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OVNIS : le cas d'Exeter, New Hampshire

OVNIS : le cas d'Exeter, New Hampshire

 

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Left to right: 18 year old Norman Muscarello who first spotted the UFO, patrolman David Hunt and Eugene Bertrand and dispatcher "Scratch" Toland. (Manchester Union Leader)

L'une des observations les plus étonnantes et qui symbolise bien la démarche des autorités militaires concerne une rencontre rapprochée du 1er type, assez similaire à celle de Portage Country, qui eut lieu le 3 septembre 1965 à Exeter, dans l'état du New Hampshire, à laquelle assisterons plus d'une dizaine de témoins.

Alors que le jeune Norman J.Muscarello, âgé de 18 ans, était au bord de la route nationale 150, faisait de l'auto-stop pour rentrer chez lui, il vit une énorme sphère de couleur rouge s'élever au-dessus des arbres qui bordaient un pré. L'OVNI bascula vers l'avant et se déplaça au-dessus d'une maison qu'il éclaira violemment d'une lueur écarlate. Muscarello estima la taille de l'objet à 25 ou 30m de diamètre, plus grand que la maison qu'il illuminait de tous ces feux. Il était ceinturé par un anneau de feux rouges clignotants et zigzaguait pendant ses déplacements. Muscarello n'entendit aucun bruit de moteur. Soudain l'objet plongea dans sa direction. L'adolescent s'engouffra dans le fossé et l'OVNI disparu derrières les arbres.

Essayons d'imaginer un instant la situation. Une route de banlieue. La nuit est claire, noire d'encre. Les belles étoiles de la constellation d'Orion montent dans le ciel. Soudain à la cime des arbres, un immense objet rouge et lumineux apparaît dans le ciel. Aucun bruit ne s'élève mis à part le va et vient des quelques voitures de passage. L'objet descend vers vous et pivote sur lui-même en vous aveuglant littéralement. Qu'elle n'a pas dû être la réaction du jeune Muscarello. Il n'est pas étonnant qu'il ait été pris de panique en voyant surgir cette étrange apparition... Une histoire qui s'avéra somme toute réelle et qui touche pourtant au fantastique !

Muscarello s'empressa d'aller frapper à la porte de la maison, mais personne ne lui ouvrit. Il vit les phares d'une voiture et couru sur la route lui faire de grands signes afin que la voiture s'arrête. Le couple le pris en charge et le conduisit à Exeter, d'où il averti la police du conté à 2h25. L’adolescent était blême, presque en état de choc et secoué. Il lui raconta sa rencontre insolite mais l’officier de garde, M.Toland, ne le pris pas au sérieux : " Ecoutez, répondit Muscarello énervé, je sais que vous ne me croyez pas. Je le comprends, mais vous devez appeler quelqu'un pour m'accompagner sur les lieux ". Constatant malgré tout que le garçon était bouleversé, il appela une voiture de patrouille:

exeterdrawing2.jpgArtist's conception of the incident at Exeter.

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Médoc, France : fouille d'un tumulus préhistorique

Médoc, France : fouille d'un tumulus préhistorique

 

Medoc tumulus3 500

 

 

Le site du Tumulus des Sables se trouve dans la petite ville de Saint-Laurent-Médoc, à 40 kilomètres au nord-ouest de Bordeaux. Il a été découvert par accident en 2006 lorsque des enfants curieux, en fouillant dans le jardin d’enfant d'une maternelle, ont retiré des restes humains du sol.

Les archéologues ont été amenés sur place et, à partir de l'ancien fouillis de poteries et d'os retrouvés, le site a été rapidement identifié comme un tertre funéraire, une zone de terre surélevée située au sommet d'une tombe. L’association d’un tertre, d’une faible élévation, de restes humains disloqués et de céramiques a orienté en 2010 l’équipe d’archéologues vers l’identification d’une sépulture collective appartenant à la culture campaniforme.

L’étude du site a révélé une première occupation funéraire à la fin du néolithique. Le lieu accueillait une trentaine d’individus. Une vidange partielle de la première sépulture a été effectuée comme en témoigne la découverte de nombreux vestiges.

Les sépultures étaient accompagnées de mobiliers funéraires. Les archéologues ont mis à jour des vases en céramique, des points de flèches et de rares éléments en cuivre. La parure était constituée de perles en dentales (un petit coquillage marin en forme de tube), en calcaire, accompagnées de boutons en os.

 

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L'équipe des scientifiques à l'œuvre sur le site du tumulus des Sables à Saint-Laurent en 2010. Patrice Courtaud, anthropologue au laboratoire de l’université Bordeaux 1, et Antoine Chancerel, conservateur de patrimoine au Musée national de préhistoire aux Eyzies-de-Tayac (24), entourés d’étudiants qui viennent du monde entier, ont procédé à un enregistrement méticuleux de chaque vestige. PHOTO P. V. VALLADE PIERRE

 

9 ans après le réenfouissement du site pour rendre le terrain à la maternelle, les études biochimiques sont enfin publiées en avril 2019 :

Le monticule funéraire préhistorique situé dans le sud-ouest de la France a été utilisé et réutilisé par des habitants pendant plus de deux millénaires consécutifs, selon une analyse des os et des dents du site. Mais des céramiques remontant au néolithique moyen - vers 5500 ans avant notre ère - et jusqu'à l’âge du fer - vers 1000 ans avant notre ère - ont également été découvertes sur le site, montrant que le site a été habité ou visité pendant près de 4500 ans.

Il s'avère donc que le site a été occupé et réoccupé sur une longue période, en particulier par une civilisation s'étant répandu dans toute l'Europe, l'une des premières probablement, d'après le style de poteries découvertes et quelques dents humaines :

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Guatemala : des anciennes sculptures magnétisées étudiées

Guatemala : des anciennes sculptures magnétisées étudiées

 

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Des sculpteurs antiques ont fabriqué des figures magnétiques à partir de pierres frappées par la foudre. Des sculptures guatémaltèques suggèrent que les gens connaissaient le magnétisme il y a plus de 2 500 ans.

Les habitants du Guatemala, qui vivaient il y a au moins 2 500 ans près de la côte pacifique, ont fabriqué de gigantesques sculptures humaines au front, aux joues et au nombril magnétisésUne nouvelle recherche fournit le premier regard détaillé sur la manière dont ces parties du corps sculptées ont été intentionnellement placées dans des champs magnétiques sur de grandes roches.

Les coups de foudre ont probablement magnétisé des pans de rochers qui ont ensuite été sculptés en silhouettes rondes stylisées - appelées potelles - sur le site guatémaltèque de Monte Alto, déclarent le géoscientifique de l'Université de Harvard, Roger Fu, et ses collèguesDes artisans ont probablement manipulé des blocs de minéraux naturellement magnétisés près de blocs de basalte riches en fer pour trouver des zones dans le roc où les forces magnétiques étaient repoussées, ont annoncé les scientifiques dans le Journal of Archaeological Science. Des parties prédéfinies de figurines ventrues (ou sculptures de ventre (rocher)) - qui peuvent mesurer plus de 2 mètres de haut et peser 10 000 kilogrammes (10 tonnes) ou plus - ont ensuite été sculptées à ces endroits.

 

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ANCETRE MAGNÉTIQUE D'anciennes sculptures massives du Guatemala, telles que cette figure ronde, comprennent des zones magnétisées susceptibles de montrer la puissance persistante d'ancêtres décédés. MAGNETIC ANCESTOR Ancient massive carvings from Guatemala such as this round figure include magnetized areas possibly intended to show the continuing power of deceased ancestors. - [Credit: ScienceNews]

 

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Amazonie : preuves d'une communauté évoluée il y a 10600 ans

Amazonie : premières preuves d'une communauté évoluée il y a 10600 ans

 

Amazonie bolivie 500

 

Une communauté est considérée comme évoluée quand elle commence a enterrer ses morts dans des sites précis et à modifier son environnement. C'est bien le cas ici...

Un nouveau communiqué de presse (24-04-2019) émanant de l'Université Park de Pennsylvanie, USA, précise les choses au sujet de la présence d'une communauté ancienne dans la région Llanos de Moxos dans le sud-ouest de l'Amazonie, en Bolivie. On sait que cette région contenait des sociétés complexes il y a au minimum 2500 ans, mais les dernières fouilles et découvertes repoussent la présence d'une communauté humaine déjà évoluée au début de l'holocène, il y a 10600 ans. Communauté humaine n'ayant pas une simple structure de chasseurs-cueilleurs mais déjà évoluée car enterrant ses morts dans des endroits précis et ayant évolué au point de cultiver certains légumes et plantes...

Voyons ce que dit ce communiqué de presse au sujet de cette étude qui a regroupé des anthropologues, géographes et archéologues internationaux : Blaine Maley, président de l’anatomie, Idaho College of Osteopathic Medicine; Carlos Zuna, étudiant en archéologie à l'Universidad Mayor de San Andres; Heinz Veit, directeur de l'Institut de géographie de l'Université de Berne; et Douglas Kennett, professeur d'anthropologie à l'Université de Californie à Santa Barbara.

" Des humains se sont installés dans le sud-ouest de l'Amazonie et ont même expérimenté l'agriculture beaucoup plus tôt que prévu "

Résumé de la publication : L’Amazonie a été témoin de l’émergence de sociétés complexes, il y a 2500 ans, qui ont modifié les paysages tropicaux grâce à une agriculture intensive et à la gestion de systèmes aquatiques. Cependant, on sait très peu de choses sur le contexte et les conditions qui ont précédé ces transformations sociales et environnementales. Nous démontrons ici que les îles forestières des Llanos de Moxos, dans le sud-ouest de l’Amazonie, renferment des sépultures humaines et qu’elles représentent les premières colonies de peuplement de la région il y a entre 10 600 et 4 000 ans. Ces sites archéologiques et leur contenu représentent les premières preuves de l'existence de communautés ayant connu des conditions propices à la production alimentaire, telles que la stabilité de l'environnement, la perturbation des ressources et la territorialité accrue des basses terres tropicales amazoniennes.

" Nous savons depuis longtemps que des sociétés complexes ont émergé à Llanos de Moxos dans le sud-ouest de l'Amazonie, en Bolivie, il y a environ 2 500 ans, mais nos nouvelles preuves suggèrent que les humains se sont installés pour la première fois dans la région il y a jusqu'à 10 000 ans, au début de l'Holocène ", a déclaré Jose Capriles, professeur adjoint d'anthropologie.

" Ces groupes de personnes étaient des chasseurs-cueilleurs; cependant, nos données montrent qu’ils commençaient à épuiser leurs ressources locales et à adopter des comportements territoriaux, les incitant peut-être à commencer à domestiquer des plantes telles que la patate douce, le manioc, les arachides et les piments chiliens pour acquérir de la nourriture. " (lire la suite ci-dessous) :

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Corse, France : découverte d'une tombe étrusque en hypogée

Corse, France : découverte d'une tombe étrusque en hypogée

 

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Une équipe d’archéologues de l’Inrap fouille actuellement une exceptionnelle sépulture étrusque à Aleria-Lamajone (Haute-Corse, France). Menée sur prescription de l’État (DRAC Corse), cette fouille a mis en évidence deux tronçons de voies et une nécropole étrusque et romaine. La découverte, parmi les sépultures, d’une tombe étrusque en hypogée creusée dans la roche, a entraîné la publication d’un arrêté complémentaire de prescription de fouilles.

Située à quelques centaines de mètres de la cité antique, bordée de voies de circulation romaines, la fouille de la nécropole s’étend sur un hectare. L’état de conservation des sépultures est remarquable, l’acidité des sols en Corse entraînant habituellement la destruction des ossements. Plusieurs pratiques funéraires sont représentées : inhumations en fosse, en coffrage de maçonnerie, sépultures en coffrage de bois cloutés, bûchers funéraires, etc. Les sépultures ont délivré un impressionnant mobilier de prestige : plus de deux cents objets dont une centaine de vases complets, datés du IVe siècle avant notre ère jusqu’au IIIe siècle de notre ère.

 

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Tombe étrusque, avec, au premier plan, les marches et le couloir conduisant à la chambre funéraire initialement creusée dans la roche. - Denis Gliksman, Inrap

 

Parmi l’enchevêtrement de sépultures, les archéologues de l’Inrap viennent de mettre au jour une tombe étrusque en hypogée, une chambre funéraire souterraine, généralement destinée à des personnages de haut rang. Ce modèle de tombe à chambre avec un couloir n’a pas été mis au jour en France depuis plus de quarante ans.Une volée de marches débouche sur un couloir de 6 mètres de long, donnant accès à la chambre funéraire. À plus de deux mètres de profondeur, celle-ci est encore intacte, obturée par un amas d’argile, de tessons, de cailloux et de charbons. Les archéologues émettent l’hypothèse que ce scellement a été ouvert puis colmaté à plusieurs reprises, afin de déposer dans la chambre de nouvelles offrandes, voire de nouveaux défunts. La position de l’hypogée au sein de la nécropole a nécessité de fouiller au préalable les sépultures contigües. L’effondrement naturel du plafond et le colmatage de la chambre au fur et à mesure du temps, ont contraint l’équipe de l’Inrap à la fouiller depuis son sommet (suite ci-dessous) :

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Normandie, France : une ferme celte découverte

Normandie, France : une ferme celte découverte

 

Normandie inrap les pieux2 500

 

Au cours d’une fouille préventive, des archéologues ont trouvé des traces d’un village (ou d'une ferme) celte datant de la première partie de l’âge du fer (entre – 800 et – 400 avant JC). Une découverte unique pour le Nord-Cotentin et même pour analyser cette période de l’âge du fer qui n’est expliquée dans aucun livre.

Elisabeth Tribouillard, archéologue de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) en charge de la fouille, explique :

" Plusieurs villages celtes ont déjà été retrouvés. En Bretagne par exemple, il y en a cinq. Cependant, c’est la première fois que nous découvrons tout un village vraiment au Nord du Cotentin ".Après trois semaines de fouilles, quatre maisons celtes ont en effet été découvertes aux Pieux (Manche). A la place des maisons gallo-romaines, ce sont quatre bâtiments avec leur grenier qui sont ressortis de terre :

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Chine : surprise dans une tombe de 13500 ans

Chine : surprise dans une tombe de 13500 ans

 

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Cette photo montre un corps dans la même position que celui récemment découvert. Il a été découvert également dans le sud chinois - voir le document pdf joint en bas.

 

Des archéologues chinois ont identifié une tombe dans laquelle une jeune femme est accroupie depuis 13 500 ans.

La tombe, qui fait partie des ruines de Qingtang dans la province du Guangdong, dans le sud de la Chine, accueille une jeune femme âgée de 13 à 18 ans qui a été placée dans une posture accroupie, la tête manquant pour des raisons inconnues.

Il a été confirmé que c'était la plus ancienne tombe découverte en Chine dont le corps du propriétaire avait été délibérément placé dans une posture spécifique, a déclaré Liu Suoqiang, qui dirige le projet de fouille des ruines de Qingtang.Outre la posture accroupie, la découverte d'objets funéraires, y compris une épingle en os, dans la tombe suggère que les pratiques funéraires de cette époque étaient déjà suivies d'un ensemble de procédures et de rituels, a déclaré Liu, chercheur principal à l'Institut du patrimoine culturel et de l'archéologie du Guangdong :

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Des cerveaux de cochons réanimés partiellement 4 heures après leur mort

Des cerveaux de cochons réanimés partiellement 4 heures après leur mort

 

Cerveaux porcs morts

 

Une étude publiée dans la très sérieuse revue scientifique Nature, explique comment des scientifiques ont réussi à restaurer une activité cérébrale sur des cerveaux de cochons abattus, 4 heures après leur mort. Des résultats qui remettent en question la vision scientifique sur l'extinction du cerveau et qui pourraient être utilisés pour mieux pendre charge des troubles cérébraux comme la maladie d'Alzheimer ou les AVC.

En effet, dans une étude publiée dans la revue scientifique Nature, le 17 avril 2019 des chercheurs expliquent comment ils sont parvenus à relancer partiellement les cerveaux de 32 cochons abattus, près de 4 heures après leur mort.

Pour cette expérience, les chercheurs ont collecté leurs sujets dans un abattoir et assurent avoir vérifié qu’aucun signal électrique dans le cerveau n’indiquait un état de conscience ou le moindre signe de vie. Ils ont ensuite connecté les cerveaux des porcs par transfusion à un système mis au point par l’université américaine de Yale qui reproduit le rythme de pulsations sanguines générées par le coeur. Ce mécanisme envoie du sang de synthèse transportant de l’oxygène et des médicaments conçus par les scientifiques pour réduire et inverser la mort des cellules du cerveau. Pendant 6 heures les cerveaux des cochons ont reçu ce traitement :

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Balkans : Premier art rupestre préhistorique identifié

Balkans : Premier art rupestre préhistorique identifié

 

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Crédit : Aitor Ruiz-Redondo

 

Les archéologues identifient le premier art rupestre figuratif préhistorique dans les Balkans, plus précisément en Croatie. 

Une équipe internationale, dirigée par un archéologue de l'Université de Southampton et de l'Université de Bordeaux, a révélé le premier exemple d'art rupestre paléolithique figuratif découvert dans la péninsule des Balkans.

Le docteur Aitor Ruiz-Redondo a travaillé avec des chercheurs des universités de Cantabrie (Espagne), de Terre-Neuve (Canada), de Zagreb (Croatie) et du musée archéologique d'Istria (Croatie) pour étudier les peintures, qui pourraient avoir jusqu'à 34 000 ans.

L'art rupestre a été découvert pour la première fois en 2010 à Romualdova Pecina ("la grotte de Romuald") en Istrie en Croatie, lorsque Darko Komšo, directeur du musée archéologique d'Istrie, a remarqué l'existence de restes d'une couleur rouge dans une partie profonde de la grotte.

 

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Traçage numérique de Bison figurant dans l’art rupestre. Crédit : Aitor Ruiz-Redondo

 

Suite à sa découverte, l'équipe dirigée par le Dr Ruiz-Redondo et financée par l'État français et le musée archéologique d'Istrie, avec le soutien de Natura Histrica, a entrepris une analyse détaillée des peintures et de leur contexte archéologique.Cela a conduit à l'identification de plusieurs peintures figuratives, dont un bison, un bouquetin et deux possibles figures anthropomorphes, confirmant l'âge paléolithique des œuvres. En outre, une excavation dans le sol sous ces peintures a permis de découvrir un certain nombre de vestiges du paléolithique; un outil de silex, un crayon de couleur ocre et plusieurs fragments de charbon de bois :

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Officiel : un homininé inconnu aux Philippines ?

Officiel : un homininé inconnu aux Philippines ?

 

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L'entrée de la grotte de Callao

Surnommé " l'Homme de Callao " ou encore « Homo luzonensis », ce nouveau représentant d'une espèce humaine a en fait été découvert dès 2007 par Armand Salvador Mijares (Muséum national des Philippines). Il s’agissait d’un métatarse (un os du pied) qui avait une forme bizarre et avait pu être daté à l'époque d’au moins 67 000 ans. « Cela ne collait pas bien avec Homo sapiens, mais avec un seul os, on ne pouvait pas aller plus loin », se rappelle Florent Détroit (Muséum national d’histoire naturelle, Paris), à qui son collègue philippin avait demandé d’analyser ce métatarse.

 

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L’os de pied a été découvert à la suite de fouilles dans des grottes situées à Callao près de Penablanca
Read more at http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/indonesie-malaisie-philippines-les-mysteres-caches-vont-ils-finir-par-reapparaitre.html#6UFVPb8orvBYcVIE.99

 

Florent Détroit, premier signataire de l’étude de Nature parue le 11 avril 2019, estime que son protégé remplit parfaitement le critère le plus discriminant : « Il est différent de tout ce que l’on connaît déjà ! ». C’est-à-dire un mélange de caractères archaïques et modernes, qui enrichissent la diversité du genre Homo, un groupe apparu il y a plus de 2,5 millions d’années et défini par trois critères : une bipédie permanente, l’augmentation du volume cérébral et l’utilisation d’outils. (YH : notons que cette augmentation du volume cérébral n'est pas toujours constante car on sait que les premiers hommes modernes (Cro-Magnon) avaient un volume cérébral plus élevé que les actuels).

Homo luzonensis vivait à Luçon, la plus grande île des Philippines, il y a plus de 50 000 ans. Treize restes fossiles (dents, phalanges de pied et de main, fragments de fémur), attribués à au moins trois individus distincts, dont un enfant, sont décrits dans cette étude. Les restes fossiles ont été retrouvés lors de fouilles menées dans la grotte de Callao en 2007, 2011 et 2015. Les scientifiques n’ont pas pu prélever leur ADN mais ils ont déterminé par la méthode des séries de l'uranium qu’un des individus a vécu il y a 67.000 ans et un autre il y a 50.000 ans. Ce dernier était donc contemporain des premiers hommes modernes arrivés sur l'île.

Cette étude confirme un article que j'ai écris en 2012, dans lequel je parle entre autres des premières découvertes à Callao (voir en bas de cet article) : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/indonesie-malaisie-philippines-les-mysteres-caches-vont-ils-finir-par-reapparaitre.html

Ainsi qu'un autre plus récent dans lequel on annonçait la découverte de nombreux outils lithiques associés à des ossements animaliers : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/un-hominide-present-dans-les-philippines-il-y-a-700-000-ans.html

L’analyse des fossiles a mis en évidence “ une mosaïque de caractéristiques morphologiques singulière qui différencie Homo luzonensis des autres espèces du genre Homo et souligne le rôle majeur joué par l’Asie du sud-est insulaire dans l’histoire évolutive des homininés ”, lit-on dans un communiqué de l’Université de Poitiers, dont le chercheur Guillaume Daver a participé à l’étude sous la direction de Florent Détroit, paléoanthropologue au Musée de l’Homme-Muséum National d’Histoire Naturelle à Paris. :

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Chine : Preuve d'un nouvel hominidé ?

Chine : Preuve d'un nouvel hominidé ?

 

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Les quatres dents sous tous les angles. CENIEH

 

Ce n'est pas la première fois que des traces d'un nouvel hominidé (ou de descendants d'hybrides entre hominidés plus anciens ?) sont découvertes et analysées :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/une-nouvelle-espece-humaine-en-chine.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-ancetres-de-l-homme-vivaient-en-chine-il-y-a-1-7-millions-d-annees.html

C'est maintenant une étude comparative entre des dents découvertes entre 1972 et 1983, attribuées alors d'office à Homo Erectus d'après leur datation, qui révèle une erreur d'attritubution de ces dents à l'époque. Cette étude a été menée par Song Xing de l'Institut de paléontologie et de paléoanthropologie des vertébrés de Beijing (IVVP) et le CENIEH espagnol (Centro Nacional de Investigación sobre la Evolución Humana).

En effet, entre 1972 et 1983, quatre dents ont été découvertes dans la grotte Yanhui à Tongzi, dans le sud de la Chine. Leur chronologie se situe entre 172 000 et 240 000 ans et ils ont été identifiés à l'origine comme étant des Homo erectus tardifs ou des Homo sapiens anciens.

Mais les conclusions de l'étude révèlent que les dents de Tongzi ne correspondaient pas au modèle morphologique de l'Homo erectus traditionnel : Les chercheurs María Martinón-Torres et José María Bermúdez de Castro ont co-écrit une étude sur les hominidés de Tongzi qui a été publiée dans le Journal of Human Evolution du  CENIEH et qui révèle que ces dents de Tongzi ne correspondent pas au modèle morphologique de l'Homo erectus traditionnel et que ces dents pourraient potentiellement représenter des "Denisoviens" très spécifiques :

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L'histoire de Bob Lazar, OVNIs, OANIS, pilotes

L'histoire de Bob Lazar, OVNIs, OANIS, pilotes - 06-2012 - Up 07-2015, MAJ 10-2019

 

Bob lazar n aurait pas tout invente

Bob Lazar devant un tableau noir couvert d'équations dans les années 80.

 

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Dans la rubrique archives S,F,H, voici un ancien documentaire très intéressant dans lequel vous entendrez le témoignage de Bob Lazar.

 

 

Exposé sur son métier et notez que sur la vidéo (de 1989) la table périodique des éléments s’arrête à l'élément 106...

 

UFOs & Area 51 The Official Bob Lazar Video Alien Technology Revealed - C'est dans ces vidéos que Bob Lazar parle, plus de ving ans avant, d'un nouvel élément . A 7min20 (dans ces vidéo de 1989 ci-dessus) Bob Lazar parle de l'élément 115. ☢️ Élément qui sera synthétisé (officiellement... mais en fait copié) pour la première fois en août 2003 et sera validé par UICPA le 30 décembre 2015. Ce simple fait prouvable amène bien à considérer sérieusement les propos de Mr Lazar...

 

Se réclamant ingénieur travaillant pour le compte du gouvernement, Robert Scott Lazar a fait des déclarations fracassantes en 1989 en affirmant avoir travaillé entre 1988 et 1989 sur des soucoupes volantes extra-terrestres cachées à l'intérieur de la base 51. Il en tire une notoriété plutôt embarrassante qui lui attire plus de problèmes qu'autre chose. Lazar affirme avoir passé des diplômes au California Institute of Technology ainsi qu'au Massachusetts Institute of Technology.

En 1993, une enquête du Los Angeles Times montre qu'il n'y a aucune preuve de son passage. L'ufologue Stanton Friedman a seulement trouvé des preuves de sa participation à des cours d'électronique à la fin des années 1970. Selon Lazar, les traces de ses études ont été supprimées par le gouvernement. Il détient et prouve aussi ses entrées à la NASA et dans la Zone 51 grâce à un badge officiel et des photos, mais le doute est né et restera...

On trouve néanmoins aussi des traces de ses capacités techniques dès 1982 puisqu'il participe à la mise au point d'un dragster sur lequel Lazar affirme avoir travaillé avec l'aide d'un chercheur de la NASA. Le bolide était construit à partir d'un moteur de jet modifié et placé dans une voiture classique. Le journal présente alors Bob Lazar comme « un physicien travaillant au complexe de Los Alamos Meson ».

 

Boblazar original 1982

Quelques photos et documents, dont une coupure de presse de 1982 (ci-dessus) évoquant ses recherches à Los Alamos.

 

Quoiqu'il en soit, l'intéressé n'a rien retiré de cette aventure et aurait perdu son emploi mais a pu par la suite remonter des affaires de ventes plus ou moins légales d'ailleurs (voir wikipedia grâce au lien plus haut). Il n'a en tout cas jamais remis en question son témoignage, rendu il est vrai assez critiquable par le manque de preuves réelles et des doutes sur sa réelle profession à l'époque (qu'il rejette sur les services secrets qui auraient tout effacé). Notons qu'il a également été accusé par certains de faire partie des mêmes services secrets en question (pour la Navale suivant le badge) et qu'il ne s'agirait que d'un dénigrement organisé de l'ufologie volontairement...

Jeremy Corbell, un enquêteur indépendant, dit avoir retrouvé un témoin, le Dr. Robert Krangle, physicien et contractant externe à Los Alamos, qui se souvient fort bien du lanceur d’alerte. Jeremy Corbell a déniché ce témoin providentiel en lançant un « bot », un logiciel automatique programmé pour repérer une série de mots clés de façon bien plus précise que ne peut le faire un moteur de recherche classique. C’est ainsi qu’il a découvert une conversation dans un groupe Facebook où Robert Krangle discutait de Bob Lazar. Après l’avoir contacté, il a accepté de confirmer publiquement la présence de Bob Lazar à Los Alamos.

« C’était un physicien comme moi: ça se voyait tout de suite à toute la rangée de stylos de couleur qui dépassaient de sa chemise… » plaisante-t-il avant de préciser qu’il participait aux réunions de sécurité « où l’on nous administre le briefing habituel exigeant que l’on ne dise rien à l’extérieur de ce que l’on allait voir ou faire à Fort Alamos. » Comme Robert Krangle était un contractant extérieur, il ne peut préciser quelles étaient les attributions précises de Bob Lazar dans le laboratoire : « Mais lui, il savait très bien ce que je faisais » ajoute-t-il.

 

 

En 1989 et 1992, le producteur pour CBS George Knapp interview Bob Lazar. Cette interview audio de 1992 est encore trouvable sur youtube. Une autre a lieu en 1998 (voir plus bas).

 

Update 07-2015 : Notons qu'en 2014, Bob Lazar a été a nouveau invité par George Knapp, producteur pour CBS, à Los Angeles, vers la date d'anniversaire de sa première interview, 25 ans après. L'ancien ingénieur n'a absolument rien révélé de nouveau mais a tout confirmé en bloc, ne démentant aucune de ses précédentes affirmations. Il a juste affirmé que l'aveu de l'existence de la zone 51 le 15 août 2013 (1) par une déclassification en plein été de la CIA n'a rien changé à un secret de polichinelle, mais que l'existence de la partie "S-4" de la zone, c'est-à-dire de l'endroit où il a lui-même travaillé, n'avait pas eu lieu. Il pense que cette existence sera reconnue dans les 10 ans par la CIA...

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Preuves trouvées sur deux personnages cités dans la bible

Nouvelles preuves trouvées sur l'existence de deux personnages cités dans la bible

 

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Une découverte rare et passionnante: une bullae (empreinte de sceau) et un sceau portant des noms hébreux datant de 2 600 ans avant maintenant ont été découverts dans parc national de la Cité de David à Jérusalem.

Les artefacts ont été découverts dans un bâtiment public détruit lors de la destruction du Premier Temple et ont été mis au jour lors de fouilles archéologiques sur le parking Givati, dans le parc national de la Cité de David à Jérusalem.

Les fouilles ont été menées par des archéologues de l’Autorité des antiquités israéliennes et de l’Université de Tel-Aviv. Selon le professeur Yuval Gadot de l’Université de Tel-Aviv et le Dr Yiftah Shalev de l’Autorité des antiquités israéliennes, responsables de la fouille, ces artefacts spéciaux ont été découverts à l'intérieur d'un grand bâtiment public, qui a été détruit au sixième siècle avant notre ère - probablement lors de la destruction de Jérusalem par Babylone en 586 avant notre ère. De gros débris de pierre, des poutres en bois brûlées et de nombreux fragments de poterie calcinée ont été découverts dans le bâtiment, indiquant qu'ils avaient survécu à un immense incendie.

YH : Je rappelle ici que "l'exil à Babylone" est le nom qu'on donne généralement à la déportation à Babylone des Juifs de Jérusalem et du royaume de Juda sous Nabuchodonosor II, qui fait suite au siège de Jérusalem de 586 av. JC. La plupart des chercheurs supposent que c'est lors de cet exil à Babylone que les érudits hébreux, aidés par les babyloniens et leurs riches bibliothèques (car on sait que les hébreux ont été bien traités) ont écrits les textes qui deviendront la bible hébraïque « TaNaKh », acronyme formé à partir des titres de ses trois parties constitutives : la Torah (la Loi), les Nevi'im (les Prophètes) et les Ketouvim (les autres écrits). En effet, du déluge et Noé, jusqu'à une bonne partie de l'histoire de Moïse (avec beaucoup de points commus avec l'histoire de Sargon l'Akkadien) et même les 10 commandements, il y a beaucoup de références à l'histoire de Sumer... Ce n'est pas très surprenant en fait car toutes les religions reprennent en partie les choses connues de leur propre passé, pour s'appuyer sur des faits historiques connus ou appris, comme c'est le cas ici.

 

Givati parking lot excavations in the city of david

Les fouilles sous l'ancien parking révèlent des bâtiments datant du 1er Temple (attribué à Salomon) Photo Credit: Eliyahu Yanai, City oif David

 

L'importance de ce bâtiment se distingue notamment par sa taille, les pierres de taille finement taillées dans lesquelles il a été construit et la qualité des éléments architecturaux trouvés dans les couches de destruction - par exemple, les restes d'un sol en plâtre poli, qui s’est effondré et s’est effondré à l’étage inférieur.

Qui était « le serviteur du roi, Natan-Mélech » ? :

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Navires égyptiens antiques, Hérodote avait raison

Navires égyptiens antiques, Hérodote avait raison

 

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Ce n'est pas un "poisson d'avril" malgré la date, l'information date du 18 mars 2019. Après 25 siècles de dénégation de la part des érudits et archéologues (aucun navire de ce type d'avait été encore trouvé), la découverte d'une épave en Mer Méditerranée, proche du delta du Nil, correspond parfaitement aux écrits d'Hérodote vers - 500 avant notre ère...

Le naufrage, découvert récemment au large de la côte méditerranéenne de l'Égypte, près de l'ancienne ville de Thonis-Heracleion, aujourd'hui engloutie, était celui d'un navire appelé "baris".

Ce type de navire a été décrit en détail par Hérodote dans son livre «Histories» (ἹΣΤΟΡΙΑΙ en grec) après une visite à la ville portuaire de Thonis-Heracleion en Égypte.

Hérodote était émerveillé par la façon dont les gens construisaient le navire, qui était utilisé pour naviguer sur le Nil, mais aussi le long des côtes méditerranéennes probablement vu le lieu de découverte.

Pendant des siècles, les érudits et les archéologues ont estimé que le type de navire décrit par Hérodote n'avait jamais existé, car de tels navires n'avaient jamais été découverts par personne sur Terre. Cette affirmation a récemment explosé lorsqu'un groupe d'archéologues a découvert un naufrage bien conservé au large des côtes égyptiennes, dans l'embouchure canopique du Nil, en mer Méditerranée :

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Canaries : l'ADN prouve une conquête des îles plus tôt que supposé

Canaries : l'ADN prouve une conquête des îles plus tôt que supposé

 

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Les écrits des premiers européens abordant les îles Canaries au 15ème siècle font bien mention à l'époque de la présence d'autochtones (surnommés les Guanches) sur plusieurs îles. C'est derniers étaient très nombreux et ont pu résister plusieurs années aux envahisseurs, avant d'être submergés et traités en esclaves, avant de disparaître totalement, à tel point qu'on ignore pratiquement tout des origines de ce peuples, sa langue et sa culture. Ces mêmes écrits mentionnent qu'ils sont grands, de couleur de peau claire, possèdent un langage, mais qu'ils sont incapables de naviguer. Les scientifiques des siècles suivants se sont bien sûr posé la question de leur origine, de multiples hypothèses ont vu le jour, de la possibilité de "déportés" romains ou carthaginois jusqu'à l'hypothèse viking au 20ème siècle, sans oublier bien sûr la théorie de survivants de l'Atlantide de Platon...

Les recherches ont aussi prouvé qu'en fait, il y avait eu deux peuples sur les îles Canaries, les Guanches étant probablement les plus anciens et les Bimbapes, une tribu arrivée plus tardivement et dont ont trouve encore l'ADN dans la population locale. 

Une toute nouvelle publication concernant l'analyse de l'ADN de 48 génomes mitochondriaux dans des restes de 25 sites répartis sur toutes les sept îles apporte de nouvelles données qui précisent non seulement l'origine probable de ces restes analysés, des datations et aussi le fait que ce n'était pas une arrivée aléatoire comme supposée, mais bien une conquête organisée, que le mouvement était grand, créé par des personnes disposant des ressources nécessaires pour survivre sur les îles. Bien que la plupart des datations archéologiques aient été uniquement faites au carbone 14 au 20ème siècle (avant donc la recalibration du carbone 14 en 2004), cette analyse génétique correspond à peu près aux datations archéologiques, avec tout de même la nuance que certaines des traces génétiques semblent remonter à plus ancien que les plus anciennes datations connues à ce jour (datations qu'il conviendrait de préciser avec la nouvelle calibration du carbone 14, mais aussi d'autres méthodes modernes plus précises).

En effet, les datations au carbone 14 semblent indiquer, pour les plus anciennes, une date du premier siècle après JC. L'analyse ADN indique que des traces remontent à plus ancien que 100 après JC, sans préciser d'estimation ou fourchette de dates, omis cette mention importante :

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