Archéologie

Ecritures énigmatiques : Le Disque de Vladikavkaz

Ecritures énigmatiques 2 : Le Disque de Vladikavkaz

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Ecritures énigmatiques 1http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/ecritures-enigmatiques.html

Un habitant de la ville de Vladikavkaz fait une surprenante découverte en 1992, alors qu'il nettoyait sa cave. Au milieu des nombreux décombres qui sont au fond de sa cave se trouve un morceau d'argile marron. Cassé et incomplet, il faisait probablement partie d'un plus gros ensemble en forme de disque. Entier, il aurait mesuré un peu plus de dix centimètres et son épaisseur au centre était d'environ un centimètre pour diminuer et atteindre cinq millimètres au bord.

L'apparence et la patine en font un objet à priori ancien. Fait d'argile pure, de couleur marron claire, la marque d'une planche était encore visible au revers. La forme discoïdale est attestée par la courbe du bord du fragment, ce qui permet de restituer un diamètre de 10cm. L'épaisseur de l'objet est de 1.1cm en son centre, mais se réduit à l'approche du bord où il ne mesure plus que 0.5cm. Le fragment subsistant mesure 5 cm du bord au centre1. Sur une des faces se trouve une série de dessins, formes de hiéroglyphes gravés sur ce qui devait être des cercles concentriques. Sur l'endroit du disque ont été tracés trois cercles concentriques qui divisent la surface du disque en quatre champs. les champs sont recoupés par des lignes verticales et ainsi divisés en secteurs dans lesquels ont été tracés trois à cinq signes. On suppose qu'il s'agit d'une écriture hiéroglyphique et que les secteurs correspondent à des mots.

Après avoir raconté son histoire, la personne qui l'a découverte a préféré rester anonyme et l'a laissé au musée de la ville. Plusieurs personnes se sont assez rapidement intéressées à l'objet pour tenter de comprendre l'origine de l'objet. Tout d'abord, le fait étrange est que l'écriture semble inconnue. Mais certains chercheurs y voient des similitudes avec le célèbre disque de Phaistos (dont je parle ici), découvert en Grèce.

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Et même si les deux disques présentent des similitudes, il y a aussi des différences : il est possible que d'autres mots aient été utilisés, les deux textes étant différents... Curieusement, le fragment disparaît mystérieusement du musée de la République d'Ossétie du Nord de Vladikavka en 2001 (comme d'ailleurs beaucoup d'artéfacts uniques de part le monde...), avant d'avoir pu être assez étudié, ce qui conforte évidemment aussitôt les sceptiques sur leurs soupçons éternels de faux.

Contrairement au disque de Phaistos qui fut gravé sur les deux faces et à l'aide de poinçon, le disque de Vladikavkaz a été gravé à la main et sur une seule face. Mais pour la chercheuse Efi Polighianaki il ne fait aucun doute qu'un même système graphique a été utilisé pour les deux disques1 :

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Japon: Analyse ADN d'une femme Jomon âgée de 3 800 ans

Japon: Analyse ADN d'une femme Jomon âgée de 3 800 ans

 

Jomon woman

Plus de deux décennies après que les chercheurs aient découvert les restes d'une "femme Jomon" âgés de 3 800 ans à Hokkaido, au Japon, ils ont finalement déchiffré ses secrets génétiques.

Et il s'avère que, de ce point de vue, elle a l'air très différente des habitants du Japon d'aujourd'hui. La femme, qui était âgée à sa mort, avait une tolérance élevée à l'alcool, contrairement à certains Japonais modernes, a révélé une analyse génétique. Elle avait également une peau et des yeux moyennement foncés et une possibilité accrue de développer des taches de rousseur.

Étonnamment, l'ancienne femme partageait une variante du gène avec des habitants de l'Arctique, une variante qui aide les gens à digérer les aliments riches en gras. Cette variante est présente dans plus de 70% de la population arctique, mais elle est absente ailleurs, a déclaré le premier auteur de l'étude, Hideaki Kanzawa, conservateur de l'anthropologie au Musée national de la nature et des sciences à Tokyo.

Cette variante fournit une preuve supplémentaire que le peuple Jomon a pêché et chassé des animaux marins et marins gras, a déclaré Kanzawa.

Les habitants d'Hokkaido Jomon se livraient à la chasse [non seulement] d'animaux terrestres, comme le cerf et le sanglier, mais aussi à la pêche en mer et à la chasse au phoque à fourrure, aux otaries de Steller, aux otaries, aux dauphins, au saumon et à la truite ", a déclaré Kanzawa. " En particulier, de nombreux vestiges liés à la chasse aux animaux marins ont été mis au jour sur le site de Funadomari ", où la femme Jomon a été retrouvée.

Qui est la femme Jomon ?

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Ecritures énigmatiques 1-Mycène

Ecritures énigmatiques - 1 Mycène - Minos

 

Disquephaistos

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disque de Phaistos

Plusieurs civilisations disparues ont inventé ou utilisé des systèmes d'écritures que nous n'avons pas encore su déchiffrer à ce jour. Les diverses traductions du célèbre disque de Phaistos sont aujourd'hui encore très insatisfaisantes et l'énigme de cette civilisation minoenne pas résolue. Egalement inexplicables encore à ce jour, les 160 signes "Rongorongo" des habitants de l'ïle de Pâques : ils sont pratiquement identiques aux caractères de la civilisation d'Harappa au Pakistan, vieille de plus de 5.000 ans. Des centaines de pierres avec d'étranges gravures ont été trouvées en Amériques, certaines inscriptions seraient des runes vikings. Elles n'ont jamais été traduites. Les tables de pierre d'Oaxaca au Mexique comportent des inscriptions assimilées à du chinois ancien et de l'hébreux. De nombreuses pierres noires en provenance de Colombie - où des artéfacts très étranges ont été trouvés, comportent des signes totalement inconnus. On retrouve les mêmes signes, assimilés aux premiers druides et constructeurs de mégalithes aussi bien en Bretagne, France, que dans toute la méditerranée, qu'à l'autre bout du monde, dans les îles du pacifique et jusqu'aux abords de l'Australie, avec les mêmes types de mégalithes, pierres levées et indications de sources d'eau, de failles telluriques, de sites magnétiques...

Le disque de Phaistos ou disque de Phaestos est un disque d'argile cuite découvert en 1908 par l'archéologue italien Luigi Pernier sur le site archéologique du palais minoen de Phaistos, en Crète. Il pourrait dater du milieu ou de la fin de l'âge du bronze minoen (iie millénaire AV JC). son diamètre est d'environ seize centimètres et il est couvert, sur ses deux faces, de hiéroglyphes imprimés à l'aide de poinçons. En tout, ce sont 241 signes, dont 45 différents qui recouvrent le disque, en formant une spirale partant de l'extérieur vers le centre de l'objet. Son usage, sa signification et même son lieu de fabrication font l'objet d'âpres discussions.

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De nombreuses théories entourent ce disque, quant à sa provenance, son utilisation ou sa signification. Alors qu'il n'est pas encore certain qu'il s'agisse d'un texte, la plupart des chercheurs penchent pour cette hypothèse, certains d'entre eux ayant proposé des déchiffrements ou des traductions. Mais l'absence d'objet similaires permettant de confronter leurs théories ne permet pas à ce jour de valider ces hypothèses.

Le disque original est exposé au musée archéologique d'Héraklion :

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Les plus anciennes écritures ne sont pas de Sumer

Les plus anciennes écritures ne sont pas de Sumer

 

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The Dispilio Tablet [Credit: mlahanas]

 

Ce n'est pas pour insister sur ce simple fait, mais voici une suite à ces articles :  http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/aratta-les-sumeriens-n-ont-pas-invente-l-ecriture.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/apres-le-royaume-d-aratta-c-est-la-civilisation-de-l-indus-qui-devance-sumer.html

Le site préhistorique de Dispilio est situé sur la rive sud du lac de Kastoria, Orestiada, sur le site de Nissi (île grecque). Il a été découvert en 1932, lorsque le niveau du lac a baissé.

 

La Tablette Dispilio - le plus ancien texte écrit connu ?

Distilio tabletThe Dispilio Tablet [Credit: mlahanas]

 

Selon l'archéologie classique, l'écriture n'a pas été inventée avant 3000 à 4000 avant JC à Sumer. Cependant, un artefact a été trouvé il y a plus d'une décennie qui contredit cette croyance - et c'est peut-être la raison pour laquelle peu de gens savent quelque chose à propos de cette découverte.

La tablette Dispilio a été découverte par un professeur d'archéologie préhistorique, George Xourmouziadis, en 1993 dans un lit de lac du néolithique, dans le nord de la Grèce près de la ville de Kastoria. Un groupe de personnes est connu pour occuper le site il y a 7000 à 8000 ans. La tablette Dispilio était l'un des nombreux objets qui ont été trouvés dans la région, mais l'importance de la tablette réside dans le fait qu'il y a un texte écrit inconnu dessus qui remonte à plus loin que 5000 ans avant JC. La tablette en bois a été datée par la méthode C12 comme ayant été faite en 5.260 avant J.C., ce qui est en fait significativement plus âgé que le système d'écriture utilisé par les Sumériens :

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OVNIs dans la Chine ancienne

OVNIs dans la Chine ancienne

 

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On pense souvent que l’apparition des OVNI, notamment en Chine, date de l’époque contemporaine. Pourtant des peintures rupestres en Chine ont représenté ce qui semble être des chiffres avec le symbole « en forme de dôme ». Des peintures de la Renaissance ont montré des objets dans le ciel étrangement similaire à des soucoupes volantes.

Dans la Chine ancienne, il y a eu des histoires et des écrits relatant l’observation d’OVNI, en voici trois majeurs :

 

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Tout d’abord dans le Dong Tien Ji

Le Dong Tien Ji était un livre d’origine de la dynastie Tang. L’histoire raconte que sous la dynastie des Tang (618-907), un navire céleste, mesurant plus de cinquante pieds de long, a été retrouvé et placé dans le Hall de Ling De. Le navire avait un son métallique lorsqu’on frappait dessus, et était fait d’un matériau très dur qui résistait à la rouille. Li Deyu, le Premier ministre Tang, coupa sur un pied de long une mince baguette du navire et l’a sculpté comme une figurine d’un prêtre taoïste. La figurine Taoïste s’envola et revint. Dans les années de l’empereur Daoming, la figurine disparue et le navire s’envola.

Dans un chapitre du Meng Qi Bi Tan :

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Laos : De nouvelles mystérieuses jarres des morts découvertes

Laos : De nouvelles mystérieuses jarres des morts découvertes

15 nouveaux sites identifiés

 

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Peu visitées par les nombreux voyageurs en Asie du Sud-Est, les "jarres des morts" au Laos demeurent un mystère vieux de plus de 2 000 ans qui n'a jamais été résolu.

Parsemées sur des milliers de kilomètres carrés du plateau de Xieng Khouang - aujourd'hui connus sous le nom de «Plaine des Jarres», ces structures mégalithiques vides datant de l'âge du fer se comptent par milliers, certaines atteignant près de trois mètres de hauteur.

Personne ne sait avec certitude d'où ils viennent ni même pourquoi. Selon la légende locale, ils ont déjà servi de calices à un groupe de géants ivres. D'autres pensent qu'ils ont été utilisés pour la décomposition du corps dans les rites funéraires locaux. La théorie principale parmi les archéologues est que ces jarres étaient en réalité les tombes d’une civilisation ancienne.

En 2016, des chercheurs de l'Université nationale australienne (ANU) ont découvert plusieurs fosses d'ogives humaines datant d'environ 2 500 ans entourant des parties non explosées d'une bombe vietnamienne dans ce qui est considéré comme l'un des sites archéologiques les plus dangereux au monde.

 

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Université nationale australienne (ANU)


Aujourd'hui, ces mêmes archéologues mènent toujours la chasse. Récemment, l'équipe a découvert 15 nouveaux sites au Laos contenant plus de cent jarres de pierre massives et beaucoup d'autres de ces urnes en pierre dans une région où peu d'humains ont été trouvés. Les nouvelles découvertes montrent que la distribution (régionale) des jarres était plus répandue qu'on ne le pensait auparavant et pourrait révéler les secrets entourant leur origine :

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Archéologie Mystérieuse : spécial Vidéos 2

Archéologie Mystérieuse : spécial Vidéos 2

 

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Une petite compilations d'archives trouvables sur internet sur le thème de l'archéologie mystérieuse, interdite ou parallèle. Tout n'est bien sûr pas à prendre à la lettre, l'archéologie étant surtout une science d'interprétations étayées ou non, mais certains faits ont bien été vérifiés et avérés, certaines recherches ont bien  modifié l'Histoire, qui n'est pas figée comme une certaine logique le voudrait...

la Partie 1 icihttp://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/archeologie-mysterieuse-special-videos-1.html

 

Archéologie mystérieuse - La tombe d'Osiris 1/2

Voici une découverte de taille! La tombe d'Osiris où le culte des mystères égyptiens fut pratiqué, Hérodote en parla, les grands philosophes grecs y furent initiés, les secrets de la vie s'y révélèrent avec silence.
Sa tombe est située sur le plateau de Gizeh, combien de secret cache donc ce plateau ?

 

Archéologie mystérieuse - La Cité perdue de Krishna 2/2

Dwaraka ! Ville magique et splendide de la grande épopée Hindoue, le Mahabharata !
Oubliée et perdue pendant plus de 5000 ans, la revoilà sortie des eaux où un symbole et une histoire mythique viennent nous rappeler d'où l'on vient, notre histoire a été volée (voir ci-dessous):

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Manuscript de Voynich : langage proto-roman

Manuscript de Voynich : un langage proto-roman ?

 

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UNIVERSITÉ DE BRISTOL - Un universitaire de l'Université de Bristol a réussi à déchiffrer le code d'un « texte parmi les plus mystérieux du monde », le manuscrit de Voynich.

C'est le Dr Gerard Cheshire, associé de recherche, utilisant une combinaison de pensée latérale et d'ingéniosité, qui a pu identifier le langage et le système d'écriture du document, dont la réputation est d'être impénétrable.

Dans son article révisé par les pairs, Le langage et le système d'écriture de MS408 (Voynich) Expliqué, publié dans la revue Romance Studies, Cheshire décrit comment il a déchiffré avec succès le codex du manuscrit tout en révélant le seul exemple connu de prototypage de Langue romane.

« J'ai vécu une série de moments" euréka " lors du déchiffrement du code, suivi d'un sentiment d'incrédulité et d'excitation lorsque j'ai réalisé l'ampleur de la réalisation, à la fois en termes de son importance linguistique et de révélations sur l'origine et le contenu du manuscrit.

« Ce qu’il révèle est encore plus étonnant que les mythes et les fantasmes qu’il a engendrés. Par exemple, le manuscrit a été compilé par des religieuses dominicaines comme source de référence pour Maria de Castille, reine d’Aragon, qui s’est avérée être la grande tante de Catherine d’Aragon :

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Tibet : Une machoire denisovienne de 160000 ans identifiée

Tibet : Une mâchoire denisovienne identifiée

 

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Les Denisoviens - un groupe distinct de cousins disparus des Néandertaliens - ont été découverts en 2010, quand une équipe de recherche menée par Svante Pääbo de l'Institut Max Planck d'anthropologie évolutive (MPI-EVA) a séquencé le génome d'un os de doigt fossile découvert dans la grotte Denisova en Russie et a montré qu’elle appartenait à un groupe d’homininés distinct sur le plan génétique des Néandertaliens. " Des traces d'ADN de Denisovan sont retrouvées dans les populations asiatiques, australiennes et mélanésiennes d'aujourd'hui, ce qui suggère que ces anciens homininés s'étaient peut-être déjà été répandus (dans plusieurs parties du monde) ", a déclaré Jean-Jacques Hublin, directeur du département de l'évolution humaine au MPI-EVA. " Pourtant, à ce jour, les seuls fossiles représentant cet ancien groupe d'homininés ont été identifiés dans la grotte de Denisova. "

Dans cette nouvelle étude, les chercheurs décrivent maintenant une mandibule inférieure hominine trouvée sur le plateau tibétain de la grotte Baishiya Karst à Xiahe, maintenant en Chine. Le fossile a été découvert à l'origine en 1980 par un moine local qui en a fait don au 6ème Bouddha vivant de Gung-Thang, qui l'a ensuite transmis à l'Université de Lanzhou en Chine. Depuis 2010, les chercheurs Fahu Chen et Dongju Zhang de l'Université de Lanzhou étudient le domaine de la découverte et le site de la grotte d'où provient la mandibule. En 2016, ils ont entamé une collaboration avec le département de l'évolution humaine du MPI-EVA et ont depuis analysé conjointement le fossile.

 

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Une équipe dirigée par Dongju Zhang (en haut à droite dans la tranchée) procédait à des fouilles dans l'une des deux tranchées de deux mètres carrés de la grotte Baishiya Karst en 2018. Crédit : Dongju Zhang, Université de Lanzhou

 

Bien que les chercheurs n’aient trouvé aucune trace d’ADN préservée dans ce fossile, ils ont réussi à extraire les protéines de l’une des molaires, qu’ils ont ensuite analysées en appliquant une analyse protéique ancienne. " Les anciennes protéines de la mandibule sont très dégradées et se distinguent clairement des protéines modernes susceptibles de contaminer un échantillon ", explique Frido Welker du MPI-EVA et de l'Université de Copenhague. " Notre analyse des protéines montre que la mandibule Xiahe appartenait à une population hominienne étroitement apparentée aux Denisoviens de la grotte de Denisova. " (détails ci-dessous) :

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Patagonie, Chili : une empreinte humaine datée de 15600 ans BP

Patagonie, Chili : une empreinte humaine datée de 15600 ans BP

 

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C'est une nouvelle preuve de la présence d'êtres humains en Amérique du Sud AVANT l'existence de la culture Clovis (nommée ainsi car découverte à l'époque à proximité de la ville de Clovis) en Amérique du Nord. On parle donc ici de pré-Clovis car, bien que des traces beaucoup plus anciennes que cette culture ont été découvertes tant en Alaska, Canada et USA, elle est toujours considérée comme la première culture évoluée des Amériques, et datée d'environ 14000 ans avant maintenant. Cette culture est supposée avoir disparue suite à un cataclysme généré par la chute d'un gros astéroïde ou comète, et aux changements climatiques liés.

Mais, depuis ces dernières années, plusieurs découvertes effectuées en Amérique Latine (surtout Brésil et Chili), avec des datations d'environ 20000 ans avant maintenant, ont semé le doute dans la communauté des spécialistes des Amériques. On note aussi une empreinte fossilisée découverte au Mexique (toujours contestée) qui a été datée de 40000 ans avant maintenant ! Les principales preuves du 20ème siècle ne consistaient pratiquement que les études de cette culture Clovis et les scientifiques avaient conclu que les premiers indiens étaient entrés dans le nord des Amériques au moment où, grâce à la dernière glaciation et l'abaissement du niveau des océans, le passage via le Détroit de Béring était possible à pied et aussi par cabotage de canoës suivant ces terres aujourd'hui englouties. Mais, déjà, certains scientifiques avaient souligné que cette période n'était pas la seule et que le Détroit de Béring était également hors d'eau tôt lors de la période glacière, aux alentours de -22000 jusqu'à -14000 ans environ... voir même aussi lors des périodes glacières précédentes...

Il se pourrait donc que ces scientifiques aient eu raison et qu'une première migration (ou plusieurs) se soit produite à ces très anciennes dates... ou que le génie humain avait déjà trouvé un autre moyen pour arriver directement en Amérique du Sud, bien avant la culture Clovis.

C'est une publication scientifique dans Plos One, l'un des principaux centralisateurs de publications scientifiques mondiaux, qui annonce une découverte et étude attendue par de nombreux chercheurs sur le sujet. L'endroit est voisin d'un site déjà connu pour son ancienneté, mais cette empreinte humaine est accompagnée d'outils lithiques et d'ossements de mégafaune disparue, dans la même couche sédimentaire, ce qui constitue des preuves évidentes selon les auteurs de cette publication.

 

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Empreintes expérimentales.

Chaque rangée correspond à une fabrication de traces et chaque colonne à une teneur en eau sèche, humide et saturée du sédiment, respectivement. Notez que dans toutes les expériences, Trackmaker A a une empreinte en avant plus profonde des doigts et une grande arche longitudinale médiane (flèche blanche), le trackmaker B a une distribution légèrement plus uniforme de la profondeur de l'empreinte, mais ne montre aucun signe majeur d'arc longitudinal. (flèche blanche) et Trackmaker C laisse des empreintes de pas uniquement sur des substrats contenant de l’eau saturée et humide (les concepts utilisés ici sont schématisés en remplacement de l’empreinte absente de teneur en eau sèche). Cela s'explique principalement par la légèreté du corps (au moins 10 kg de moins que les autres constructeurs de trace), ainsi que par un centre de gravité bien équilibré (les centres de gravité des constructeurs de voies A et B sont déviés vers l'avant). En général, le hallux est une structure de premier plan qui peut être identifiée à chaque expérience, tandis que l'empreinte des parties latérales est variable. Lors des expériences sur la teneur en eau saturée, l’hallux peut faire glisser les sédiments vers l’avant (triangle de pointage) ou vers l’arrière (étoile). Trackmaker C sur un substrat à teneur en eau saturée a laissé des traces remarquablement similaires à celles de la structure sédimentaire excavée à Pilauco.

 

Voyons d'abord le résumé de la publication : " La présente étude décrit la découverte d'une structure sédimentaire singulière correspondant à une ichnite (une empreinte de pied fossilisée) qui a été excavée sur le site paléo-archéologique Pilauco (Osorno, Chili). Le fossile trace est associé à des os de mégafaune, du matériel végétal et des outils lithiques unifaciaux. Nous présentons ici une analyse détaillée de l'ichnite de Pilauco et des structures sédimentaires associées, ainsi que de nouvelles données radiocarbone. L’analyse ichnologique attribue avec certitude la trace aux ichnospécies Hominipes modernus, une empreinte d’hominoïde généralement liée à l’ Homo sapiens. Certaines caractéristiques particulières de la trace de Pilauco comprennent un hallux distal allongé, des empreintes digitales latérales oblitérées par le sédiment effondré et des masses de sédiment à l’intérieur et autour de la trace. Afin d'évaluer l'origine de l'ichnite, des expériences de traçage d'empreintes sont effectuées sur des sédiments de fonds de fossiles réhydratés. Les résultats démontrent qu'un être humain pourrait facilement générer une morphologie d'empreinte équivalente à la structure sédimentaire lors de la marche sur un substrat saturé (de la boue). À la lumière des éléments de preuve, nous concluons que le fabricant de la trace pourrait très bien avoir été un homme adulte pieds nusCette découverte, ainsi que la présence d'artefacts lithiques dans les mêmes niveaux sédimentaires, pourraient constituer une preuve supplémentaire d'une colonisation sud-américaine pré-Clovis du nord de la Patagonie, proposée à l'origine pour le site voisin de Monte Verde. "

" La datation au radiocarbone des graines et du bois est la plupart du temps constamment récente vers le sommet du profil stratigraphique, reflétant un paramètre de faible énergie avec seulement de légères perturbations. Pour les strates sous-jacentes PB-6, la moyenne des deux âges de probabilité médianes est de 17 300 années BPL'âge de l'empreinte est limité par sept âges compris entre 13 195 ± 35 et 12 735 ± 40 14C BP. Ainsi, selon les âges de probabilité médians, il est raisonnable de dire que l'empreinte du Pilauco est d'environ 15 600 calibrés / ans BP. Une datation additionnelle au radiocarbone obtenue à partir d’une portion de Notiomastodon platensis (un mastodonte - espèce d'éléphant disparue), le crâne retrouvé près de la trace, ainsi qu'un échantillon prélevé dans une côte et ses sédiments de remplissage, indiquent des âges respectifs de 13 220 ± 60 ans et de 13 240 ± 60-122 905 ± 40 14 ans BP. Il est tout à fait normal de retrouver ces tranches d'âge, car le bois, les semences et / ou le matériel osseux ont des historiques de dépôt distincts dans le site, et ceux-ci avec l'empreinte elle-même, qui ne peut être datée directement. "

Voyons les autres données et les documents scientifiques ci-dessous :

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Archéologie Mystérieuse : spécial Vidéos 1

Archéologie Mystérieuse : spécial Vidéos 1

 

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Canaries - Le chef des études archéologiques, J. Álvarez Delgado, en 1947, trouve un exemple de roche présentant des caractéristiques similaires à d'autres et associé à la préhistoire d’El Hierro. C'est une pierre qui représente très grossièrement l'apparence d'un visage humain. Une pierre qui, de par sa forme, sa taille et sa qualité, est interprétée comme sélectionnée et emportée exprès pour des raisons religieuses ou culturelles, bien que "malheureusement, ce vestige semble avoir disparu" , souligne Sanchez... Notons l'apparence étrange de cette tête comportant des yeux très obliques... (http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/genetique-adn/canaries-l-adn-prouve-une-conquete-des-iles-plus-tot-que-suppose.html​)

 

Une petite compilations d'archives trouvables sur internet sur le thème de l'archéologie mystérieuse, interdite ou parallèle. Tout n'est bien sûr pas à prendre à la lettre mais certains faits ont bien été vérifiés et avérés, certaines recherches ont bien  modifié l'Histoire, qui n'est pas figée comme la logique le veut...

Makhunik mini

Un mystérieux village entièrement habité par des nains en Iran

 

Archeologie mysterieuse 1


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Archeologie mystérieuse 2


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Médoc, France : fouille d'un tumulus préhistorique

Médoc, France : fouille d'un tumulus préhistorique

 

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Le site du Tumulus des Sables se trouve dans la petite ville de Saint-Laurent-Médoc, à 40 kilomètres au nord-ouest de Bordeaux. Il a été découvert par accident en 2006 lorsque des enfants curieux, en fouillant dans le jardin d’enfant d'une maternelle, ont retiré des restes humains du sol.

Les archéologues ont été amenés sur place et, à partir de l'ancien fouillis de poteries et d'os retrouvés, le site a été rapidement identifié comme un tertre funéraire, une zone de terre surélevée située au sommet d'une tombe. L’association d’un tertre, d’une faible élévation, de restes humains disloqués et de céramiques a orienté en 2010 l’équipe d’archéologues vers l’identification d’une sépulture collective appartenant à la culture campaniforme.

L’étude du site a révélé une première occupation funéraire à la fin du néolithique. Le lieu accueillait une trentaine d’individus. Une vidange partielle de la première sépulture a été effectuée comme en témoigne la découverte de nombreux vestiges.

Les sépultures étaient accompagnées de mobiliers funéraires. Les archéologues ont mis à jour des vases en céramique, des points de flèches et de rares éléments en cuivre. La parure était constituée de perles en dentales (un petit coquillage marin en forme de tube), en calcaire, accompagnées de boutons en os.

 

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L'équipe des scientifiques à l'œuvre sur le site du tumulus des Sables à Saint-Laurent en 2010. Patrice Courtaud, anthropologue au laboratoire de l’université Bordeaux 1, et Antoine Chancerel, conservateur de patrimoine au Musée national de préhistoire aux Eyzies-de-Tayac (24), entourés d’étudiants qui viennent du monde entier, ont procédé à un enregistrement méticuleux de chaque vestige. PHOTO P. V. VALLADE PIERRE

 

9 ans après le réenfouissement du site pour rendre le terrain à la maternelle, les études biochimiques sont enfin publiées en avril 2019 :

Le monticule funéraire préhistorique situé dans le sud-ouest de la France a été utilisé et réutilisé par des habitants pendant plus de deux millénaires consécutifs, selon une analyse des os et des dents du site. Mais des céramiques remontant au néolithique moyen - vers 5500 ans avant notre ère - et jusqu'à l’âge du fer - vers 1000 ans avant notre ère - ont également été découvertes sur le site, montrant que le site a été habité ou visité pendant près de 4500 ans.

Il s'avère donc que le site a été occupé et réoccupé sur une longue période, en particulier par une civilisation s'étant répandu dans toute l'Europe, l'une des premières probablement, d'après le style de poteries découvertes et quelques dents humaines :

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Guatemala : des anciennes sculptures magnétisées étudiées

Guatemala : des anciennes sculptures magnétisées étudiées

 

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Des sculpteurs antiques ont fabriqué des figures magnétiques à partir de pierres frappées par la foudre. Des sculptures guatémaltèques suggèrent que les gens connaissaient le magnétisme il y a plus de 2 500 ans.

Les habitants du Guatemala, qui vivaient il y a au moins 2 500 ans près de la côte pacifique, ont fabriqué de gigantesques sculptures humaines au front, aux joues et au nombril magnétisésUne nouvelle recherche fournit le premier regard détaillé sur la manière dont ces parties du corps sculptées ont été intentionnellement placées dans des champs magnétiques sur de grandes roches.

Les coups de foudre ont probablement magnétisé des pans de rochers qui ont ensuite été sculptés en silhouettes rondes stylisées - appelées potelles - sur le site guatémaltèque de Monte Alto, déclarent le géoscientifique de l'Université de Harvard, Roger Fu, et ses collèguesDes artisans ont probablement manipulé des blocs de minéraux naturellement magnétisés près de blocs de basalte riches en fer pour trouver des zones dans le roc où les forces magnétiques étaient repoussées, ont annoncé les scientifiques dans le Journal of Archaeological Science. Des parties prédéfinies de figurines ventrues (ou sculptures de ventre (rocher)) - qui peuvent mesurer plus de 2 mètres de haut et peser 10 000 kilogrammes (10 tonnes) ou plus - ont ensuite été sculptées à ces endroits.

 

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ANCETRE MAGNÉTIQUE D'anciennes sculptures massives du Guatemala, telles que cette figure ronde, comprennent des zones magnétisées susceptibles de montrer la puissance persistante d'ancêtres décédés. MAGNETIC ANCESTOR Ancient massive carvings from Guatemala such as this round figure include magnetized areas possibly intended to show the continuing power of deceased ancestors. - [Credit: ScienceNews]

 

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Amazonie : preuves d'une communauté évoluée il y a 10600 ans

Amazonie : premières preuves d'une communauté évoluée il y a 10600 ans

 

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Une communauté est considérée comme évoluée quand elle commence a enterrer ses morts dans des sites précis et à modifier son environnement. C'est bien le cas ici...

Un nouveau communiqué de presse (24-04-2019) émanant de l'Université Park de Pennsylvanie, USA, précise les choses au sujet de la présence d'une communauté ancienne dans la région Llanos de Moxos dans le sud-ouest de l'Amazonie, en Bolivie. On sait que cette région contenait des sociétés complexes il y a au minimum 2500 ans, mais les dernières fouilles et découvertes repoussent la présence d'une communauté humaine déjà évoluée au début de l'holocène, il y a 10600 ans. Communauté humaine n'ayant pas une simple structure de chasseurs-cueilleurs mais déjà évoluée car enterrant ses morts dans des endroits précis et ayant évolué au point de cultiver certains légumes et plantes...

Voyons ce que dit ce communiqué de presse au sujet de cette étude qui a regroupé des anthropologues, géographes et archéologues internationaux : Blaine Maley, président de l’anatomie, Idaho College of Osteopathic Medicine; Carlos Zuna, étudiant en archéologie à l'Universidad Mayor de San Andres; Heinz Veit, directeur de l'Institut de géographie de l'Université de Berne; et Douglas Kennett, professeur d'anthropologie à l'Université de Californie à Santa Barbara.

" Des humains se sont installés dans le sud-ouest de l'Amazonie et ont même expérimenté l'agriculture beaucoup plus tôt que prévu "

Résumé de la publication : L’Amazonie a été témoin de l’émergence de sociétés complexes, il y a 2500 ans, qui ont modifié les paysages tropicaux grâce à une agriculture intensive et à la gestion de systèmes aquatiques. Cependant, on sait très peu de choses sur le contexte et les conditions qui ont précédé ces transformations sociales et environnementales. Nous démontrons ici que les îles forestières des Llanos de Moxos, dans le sud-ouest de l’Amazonie, renferment des sépultures humaines et qu’elles représentent les premières colonies de peuplement de la région il y a entre 10 600 et 4 000 ans. Ces sites archéologiques et leur contenu représentent les premières preuves de l'existence de communautés ayant connu des conditions propices à la production alimentaire, telles que la stabilité de l'environnement, la perturbation des ressources et la territorialité accrue des basses terres tropicales amazoniennes.

" Nous savons depuis longtemps que des sociétés complexes ont émergé à Llanos de Moxos dans le sud-ouest de l'Amazonie, en Bolivie, il y a environ 2 500 ans, mais nos nouvelles preuves suggèrent que les humains se sont installés pour la première fois dans la région il y a jusqu'à 10 000 ans, au début de l'Holocène ", a déclaré Jose Capriles, professeur adjoint d'anthropologie.

" Ces groupes de personnes étaient des chasseurs-cueilleurs; cependant, nos données montrent qu’ils commençaient à épuiser leurs ressources locales et à adopter des comportements territoriaux, les incitant peut-être à commencer à domestiquer des plantes telles que la patate douce, le manioc, les arachides et les piments chiliens pour acquérir de la nourriture. " (lire la suite ci-dessous) :

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Corse, France : découverte d'une tombe étrusque en hypogée

Corse, France : découverte d'une tombe étrusque en hypogée

 

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Une équipe d’archéologues de l’Inrap fouille actuellement une exceptionnelle sépulture étrusque à Aleria-Lamajone (Haute-Corse, France). Menée sur prescription de l’État (DRAC Corse), cette fouille a mis en évidence deux tronçons de voies et une nécropole étrusque et romaine. La découverte, parmi les sépultures, d’une tombe étrusque en hypogée creusée dans la roche, a entraîné la publication d’un arrêté complémentaire de prescription de fouilles.

Située à quelques centaines de mètres de la cité antique, bordée de voies de circulation romaines, la fouille de la nécropole s’étend sur un hectare. L’état de conservation des sépultures est remarquable, l’acidité des sols en Corse entraînant habituellement la destruction des ossements. Plusieurs pratiques funéraires sont représentées : inhumations en fosse, en coffrage de maçonnerie, sépultures en coffrage de bois cloutés, bûchers funéraires, etc. Les sépultures ont délivré un impressionnant mobilier de prestige : plus de deux cents objets dont une centaine de vases complets, datés du IVe siècle avant notre ère jusqu’au IIIe siècle de notre ère.

 

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Tombe étrusque, avec, au premier plan, les marches et le couloir conduisant à la chambre funéraire initialement creusée dans la roche. - Denis Gliksman, Inrap

 

Parmi l’enchevêtrement de sépultures, les archéologues de l’Inrap viennent de mettre au jour une tombe étrusque en hypogée, une chambre funéraire souterraine, généralement destinée à des personnages de haut rang. Ce modèle de tombe à chambre avec un couloir n’a pas été mis au jour en France depuis plus de quarante ans.Une volée de marches débouche sur un couloir de 6 mètres de long, donnant accès à la chambre funéraire. À plus de deux mètres de profondeur, celle-ci est encore intacte, obturée par un amas d’argile, de tessons, de cailloux et de charbons. Les archéologues émettent l’hypothèse que ce scellement a été ouvert puis colmaté à plusieurs reprises, afin de déposer dans la chambre de nouvelles offrandes, voire de nouveaux défunts. La position de l’hypogée au sein de la nécropole a nécessité de fouiller au préalable les sépultures contigües. L’effondrement naturel du plafond et le colmatage de la chambre au fur et à mesure du temps, ont contraint l’équipe de l’Inrap à la fouiller depuis son sommet (suite ci-dessous) :

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