Archéologie

Normandie, France : une ferme celte découverte

Normandie, France : une ferme celte découverte

 

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Au cours d’une fouille préventive, des archéologues ont trouvé des traces d’un village (ou d'une ferme) celte datant de la première partie de l’âge du fer (entre – 800 et – 400 avant JC). Une découverte unique pour le Nord-Cotentin et même pour analyser cette période de l’âge du fer qui n’est expliquée dans aucun livre.

Elisabeth Tribouillard, archéologue de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) en charge de la fouille, explique :

" Plusieurs villages celtes ont déjà été retrouvés. En Bretagne par exemple, il y en a cinq. Cependant, c’est la première fois que nous découvrons tout un village vraiment au Nord du Cotentin ".Après trois semaines de fouilles, quatre maisons celtes ont en effet été découvertes aux Pieux (Manche). A la place des maisons gallo-romaines, ce sont quatre bâtiments avec leur grenier qui sont ressortis de terre :

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Chine : surprise dans une tombe de 13500 ans

Chine : surprise dans une tombe de 13500 ans

 

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Cette photo montre un corps dans la même position que celui récemment découvert. Il a été découvert également dans le sud chinois - voir le document pdf joint en bas.

 

Des archéologues chinois ont identifié une tombe dans laquelle une jeune femme est accroupie depuis 13 500 ans.

La tombe, qui fait partie des ruines de Qingtang dans la province du Guangdong, dans le sud de la Chine, accueille une jeune femme âgée de 13 à 18 ans qui a été placée dans une posture accroupie, la tête manquant pour des raisons inconnues.

Il a été confirmé que c'était la plus ancienne tombe découverte en Chine dont le corps du propriétaire avait été délibérément placé dans une posture spécifique, a déclaré Liu Suoqiang, qui dirige le projet de fouille des ruines de Qingtang.Outre la posture accroupie, la découverte d'objets funéraires, y compris une épingle en os, dans la tombe suggère que les pratiques funéraires de cette époque étaient déjà suivies d'un ensemble de procédures et de rituels, a déclaré Liu, chercheur principal à l'Institut du patrimoine culturel et de l'archéologie du Guangdong :

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Balkans : Premier art rupestre préhistorique identifié

Balkans : Premier art rupestre préhistorique identifié

 

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Crédit : Aitor Ruiz-Redondo

 

Les archéologues identifient le premier art rupestre figuratif préhistorique dans les Balkans, plus précisément en Croatie. 

Une équipe internationale, dirigée par un archéologue de l'Université de Southampton et de l'Université de Bordeaux, a révélé le premier exemple d'art rupestre paléolithique figuratif découvert dans la péninsule des Balkans.

Le docteur Aitor Ruiz-Redondo a travaillé avec des chercheurs des universités de Cantabrie (Espagne), de Terre-Neuve (Canada), de Zagreb (Croatie) et du musée archéologique d'Istria (Croatie) pour étudier les peintures, qui pourraient avoir jusqu'à 34 000 ans.

L'art rupestre a été découvert pour la première fois en 2010 à Romualdova Pecina ("la grotte de Romuald") en Istrie en Croatie, lorsque Darko Komšo, directeur du musée archéologique d'Istrie, a remarqué l'existence de restes d'une couleur rouge dans une partie profonde de la grotte.

 

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Traçage numérique de Bison figurant dans l’art rupestre. Crédit : Aitor Ruiz-Redondo

 

Suite à sa découverte, l'équipe dirigée par le Dr Ruiz-Redondo et financée par l'État français et le musée archéologique d'Istrie, avec le soutien de Natura Histrica, a entrepris une analyse détaillée des peintures et de leur contexte archéologique.Cela a conduit à l'identification de plusieurs peintures figuratives, dont un bison, un bouquetin et deux possibles figures anthropomorphes, confirmant l'âge paléolithique des œuvres. En outre, une excavation dans le sol sous ces peintures a permis de découvrir un certain nombre de vestiges du paléolithique; un outil de silex, un crayon de couleur ocre et plusieurs fragments de charbon de bois :

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Officiel : un homininé inconnu aux Philippines ?

Officiel : un homininé inconnu aux Philippines ?

 

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L'entrée de la grotte de Callao

Surnommé " l'Homme de Callao " ou encore « Homo luzonensis », ce nouveau représentant d'une espèce humaine a en fait été découvert dès 2007 par Armand Salvador Mijares (Muséum national des Philippines). Il s’agissait d’un métatarse (un os du pied) qui avait une forme bizarre et avait pu être daté à l'époque d’au moins 67 000 ans. « Cela ne collait pas bien avec Homo sapiens, mais avec un seul os, on ne pouvait pas aller plus loin », se rappelle Florent Détroit (Muséum national d’histoire naturelle, Paris), à qui son collègue philippin avait demandé d’analyser ce métatarse.

 

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L’os de pied a été découvert à la suite de fouilles dans des grottes situées à Callao près de Penablanca
Read more at http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/indonesie-malaisie-philippines-les-mysteres-caches-vont-ils-finir-par-reapparaitre.html#6UFVPb8orvBYcVIE.99

 

Florent Détroit, premier signataire de l’étude de Nature parue le 11 avril 2019, estime que son protégé remplit parfaitement le critère le plus discriminant : « Il est différent de tout ce que l’on connaît déjà ! ». C’est-à-dire un mélange de caractères archaïques et modernes, qui enrichissent la diversité du genre Homo, un groupe apparu il y a plus de 2,5 millions d’années et défini par trois critères : une bipédie permanente, l’augmentation du volume cérébral et l’utilisation d’outils. (YH : notons que cette augmentation du volume cérébral n'est pas toujours constante car on sait que les premiers hommes modernes (Cro-Magnon) avaient un volume cérébral plus élevé que les actuels).

Homo luzonensis vivait à Luçon, la plus grande île des Philippines, il y a plus de 50 000 ans. Treize restes fossiles (dents, phalanges de pied et de main, fragments de fémur), attribués à au moins trois individus distincts, dont un enfant, sont décrits dans cette étude. Les restes fossiles ont été retrouvés lors de fouilles menées dans la grotte de Callao en 2007, 2011 et 2015. Les scientifiques n’ont pas pu prélever leur ADN mais ils ont déterminé par la méthode des séries de l'uranium qu’un des individus a vécu il y a 67.000 ans et un autre il y a 50.000 ans. Ce dernier était donc contemporain des premiers hommes modernes arrivés sur l'île.

Cette étude confirme un article que j'ai écris en 2012, dans lequel je parle entre autres des premières découvertes à Callao (voir en bas de cet article) : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/indonesie-malaisie-philippines-les-mysteres-caches-vont-ils-finir-par-reapparaitre.html

Ainsi qu'un autre plus récent dans lequel on annonçait la découverte de nombreux outils lithiques associés à des ossements animaliers : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/un-hominide-present-dans-les-philippines-il-y-a-700-000-ans.html

L’analyse des fossiles a mis en évidence “ une mosaïque de caractéristiques morphologiques singulière qui différencie Homo luzonensis des autres espèces du genre Homo et souligne le rôle majeur joué par l’Asie du sud-est insulaire dans l’histoire évolutive des homininés ”, lit-on dans un communiqué de l’Université de Poitiers, dont le chercheur Guillaume Daver a participé à l’étude sous la direction de Florent Détroit, paléoanthropologue au Musée de l’Homme-Muséum National d’Histoire Naturelle à Paris. :

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Chine : Preuve d'un nouvel hominidé ?

Chine : Preuve d'un nouvel hominidé ?

 

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Les quatres dents sous tous les angles. CENIEH

 

Ce n'est pas la première fois que des traces d'un nouvel hominidé (ou de descendants d'hybrides entre hominidés plus anciens ?) sont découvertes et analysées :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/une-nouvelle-espece-humaine-en-chine.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-ancetres-de-l-homme-vivaient-en-chine-il-y-a-1-7-millions-d-annees.html

C'est maintenant une étude comparative entre des dents découvertes entre 1972 et 1983, attribuées alors d'office à Homo Erectus d'après leur datation, qui révèle une erreur d'attritubution de ces dents à l'époque. Cette étude a été menée par Song Xing de l'Institut de paléontologie et de paléoanthropologie des vertébrés de Beijing (IVVP) et le CENIEH espagnol (Centro Nacional de Investigación sobre la Evolución Humana).

En effet, entre 1972 et 1983, quatre dents ont été découvertes dans la grotte Yanhui à Tongzi, dans le sud de la Chine. Leur chronologie se situe entre 172 000 et 240 000 ans et ils ont été identifiés à l'origine comme étant des Homo erectus tardifs ou des Homo sapiens anciens.

Mais les conclusions de l'étude révèlent que les dents de Tongzi ne correspondaient pas au modèle morphologique de l'Homo erectus traditionnel : Les chercheurs María Martinón-Torres et José María Bermúdez de Castro ont co-écrit une étude sur les hominidés de Tongzi qui a été publiée dans le Journal of Human Evolution du  CENIEH et qui révèle que ces dents de Tongzi ne correspondent pas au modèle morphologique de l'Homo erectus traditionnel et que ces dents pourraient potentiellement représenter des "Denisoviens" très spécifiques :

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Preuves trouvées sur deux personnages cités dans la bible

Nouvelles preuves trouvées sur l'existence de deux personnages cités dans la bible

 

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Une découverte rare et passionnante: une bullae (empreinte de sceau) et un sceau portant des noms hébreux datant de 2 600 ans avant maintenant ont été découverts dans parc national de la Cité de David à Jérusalem.

Les artefacts ont été découverts dans un bâtiment public détruit lors de la destruction du Premier Temple et ont été mis au jour lors de fouilles archéologiques sur le parking Givati, dans le parc national de la Cité de David à Jérusalem.

Les fouilles ont été menées par des archéologues de l’Autorité des antiquités israéliennes et de l’Université de Tel-Aviv. Selon le professeur Yuval Gadot de l’Université de Tel-Aviv et le Dr Yiftah Shalev de l’Autorité des antiquités israéliennes, responsables de la fouille, ces artefacts spéciaux ont été découverts à l'intérieur d'un grand bâtiment public, qui a été détruit au sixième siècle avant notre ère - probablement lors de la destruction de Jérusalem par Babylone en 586 avant notre ère. De gros débris de pierre, des poutres en bois brûlées et de nombreux fragments de poterie calcinée ont été découverts dans le bâtiment, indiquant qu'ils avaient survécu à un immense incendie.

YH : Je rappelle ici que "l'exil à Babylone" est le nom qu'on donne généralement à la déportation à Babylone des Juifs de Jérusalem et du royaume de Juda sous Nabuchodonosor II, qui fait suite au siège de Jérusalem de 586 av. JC. La plupart des chercheurs supposent que c'est lors de cet exil à Babylone que les érudits hébreux, aidés par les babyloniens et leurs riches bibliothèques (car on sait que les hébreux ont été bien traités) ont écrits les textes qui deviendront la bible hébraïque « TaNaKh », acronyme formé à partir des titres de ses trois parties constitutives : la Torah (la Loi), les Nevi'im (les Prophètes) et les Ketouvim (les autres écrits). En effet, du déluge et Noé, jusqu'à une bonne partie de l'histoire de Moïse (avec beaucoup de points commus avec l'histoire de Sargon l'Akkadien) et même les 10 commandements, il y a beaucoup de références à l'histoire de Sumer... Ce n'est pas très surprenant en fait car toutes les religions reprennent en partie les choses connues de leur propre passé, pour s'appuyer sur des faits historiques connus ou appris, comme c'est le cas ici.

 

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Les fouilles sous l'ancien parking révèlent des bâtiments datant du 1er Temple (attribué à Salomon) Photo Credit: Eliyahu Yanai, City oif David

 

L'importance de ce bâtiment se distingue notamment par sa taille, les pierres de taille finement taillées dans lesquelles il a été construit et la qualité des éléments architecturaux trouvés dans les couches de destruction - par exemple, les restes d'un sol en plâtre poli, qui s’est effondré et s’est effondré à l’étage inférieur.

Qui était « le serviteur du roi, Natan-Mélech » ? :

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Navires égyptiens antiques, Hérodote avait raison

Navires égyptiens antiques, Hérodote avait raison

 

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Ce n'est pas un "poisson d'avril" malgré la date, l'information date du 18 mars 2019. Après 25 siècles de dénégation de la part des érudits et archéologues (aucun navire de ce type d'avait été encore trouvé), la découverte d'une épave en Mer Méditerranée, proche du delta du Nil, correspond parfaitement aux écrits d'Hérodote vers - 500 avant notre ère...

Le naufrage, découvert récemment au large de la côte méditerranéenne de l'Égypte, près de l'ancienne ville de Thonis-Heracleion, aujourd'hui engloutie, était celui d'un navire appelé "baris".

Ce type de navire a été décrit en détail par Hérodote dans son livre «Histories» (ἹΣΤΟΡΙΑΙ en grec) après une visite à la ville portuaire de Thonis-Heracleion en Égypte.

Hérodote était émerveillé par la façon dont les gens construisaient le navire, qui était utilisé pour naviguer sur le Nil, mais aussi le long des côtes méditerranéennes probablement vu le lieu de découverte.

Pendant des siècles, les érudits et les archéologues ont estimé que le type de navire décrit par Hérodote n'avait jamais existé, car de tels navires n'avaient jamais été découverts par personne sur Terre. Cette affirmation a récemment explosé lorsqu'un groupe d'archéologues a découvert un naufrage bien conservé au large des côtes égyptiennes, dans l'embouchure canopique du Nil, en mer Méditerranée :

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Canaries : l'ADN prouve une conquête des îles plus tôt que supposé

Canaries : l'ADN prouve une conquête des îles plus tôt que supposé

 

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Les écrits des premiers européens abordant les îles Canaries au 15ème siècle font bien mention à l'époque de la présence d'autochtones (surnommés les Guanches) sur plusieurs îles. C'est derniers étaient très nombreux et ont pu résister plusieurs années aux envahisseurs, avant d'être submergés et traités en esclaves, avant de disparaître totalement, à tel point qu'on ignore pratiquement tout des origines de ce peuples, sa langue et sa culture. Ces mêmes écrits mentionnent qu'ils sont grands, de couleur de peau claire, possèdent un langage, mais qu'ils sont incapables de naviguer. Les scientifiques des siècles suivants se sont bien sûr posé la question de leur origine, de multiples hypothèses ont vu le jour, de la possibilité de "déportés" romains ou carthaginois jusqu'à l'hypothèse viking au 20ème siècle, sans oublier bien sûr la théorie de survivants de l'Atlantide de Platon...

Les recherches ont aussi prouvé qu'en fait, il y avait eu deux peuples sur les îles Canaries, les Guanches étant probablement les plus anciens et les Bimbapes, une tribu arrivée plus tardivement et dont ont trouve encore l'ADN dans la population locale. 

Une toute nouvelle publication concernant l'analyse de l'ADN de 48 génomes mitochondriaux dans des restes de 25 sites répartis sur toutes les sept îles apporte de nouvelles données qui précisent non seulement l'origine probable de ces restes analysés, des datations et aussi le fait que ce n'était pas une arrivée aléatoire comme supposée, mais bien une conquête organisée, que le mouvement était grand, créé par des personnes disposant des ressources nécessaires pour survivre sur les îles. Bien que la plupart des datations archéologiques aient été uniquement faites au carbone 14 au 20ème siècle (avant donc la recalibration du carbone 14 en 2004), cette analyse génétique correspond à peu près aux datations archéologiques, avec tout de même la nuance que certaines des traces génétiques semblent remonter à plus ancien que les plus anciennes datations connues à ce jour (datations qu'il conviendrait de préciser avec la nouvelle calibration du carbone 14, mais aussi d'autres méthodes modernes plus précises).

En effet, les datations au carbone 14 semblent indiquer, pour les plus anciennes, une date du premier siècle après JC. L'analyse ADN indique que des traces remontent à plus ancien que 100 après JC, sans préciser d'estimation ou fourchette de dates, omis cette mention importante :

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Il y a 4500 ans : Grande-Bretagne et Ibérie

Il y a 4500 ans : Grande-Bretagne et Ibérie

Basques 8000ans

 

Hasard ou autre, de nouvelles études parues au même moment pratiquement nous parlent de faits survenus aux alentours de - 2500 ans avant JC dans des contrées aussi éloignées que la Grande-Bretagne actuelle et la péninsule ibérique. Apparemment éloignées, mais on a vu dans un précédent article concernant la civilisation mégalithique (et ces nouvelles études en sont des compléments scientifiques évidents, de nouvelles briques) que cette dernière avait entamé son expansion vers la Méditerranée bien plus tôt. Ces nouvelles études résumées ici nous confirment par exemple que, vers -2500 ans Av. JC, une civilisation s'étendant au minimum sur toutes les îles britanniques (la Bretagne française n'est pas étudiée dans ces  études, mais on a pu voir ailleurs que la Bretagne et la Normandie actuelles étaient obligatoirement très concernées à cette époque par cette culture mégalithique) agissait d'un même ensemble et organisait de grands rassemblements, des sortes de grandes foires "internationales" en des lieux comme les stonehenges, que l'on pourrait envisager comme des lieux de foires universelles ouverts aux solstices, permettant des échanges tant matériels que spirituels, et probablement politique de la part des dirigeants de cette grande communauté. Les liens entre la Bretagne et Grande-Bretagne avec l'Iberia de l'époque sont évidents de part l'expansion de la culture mégalithique plusieurs siècles auparavant, croisant les derniers chasseurs-cueilleurs, mais jusqu'à quel point ce qu'il se passait au même moment (-2500 ans Av JC) en Iberia est-il lié à la disparition de la culture mégalithique en tant que telle et son éventuelle lente assimilation dans les lieux de son expansion ? En effet, cette nouvelle étude nous apprend qu'à cette période, le tout début de l'âge du bronze local donc, la population masculine précédente n'avait presque laissé aucun héritage génétique masculin à la population locale. L'arrivée des nombreuses populations agricoles provenant de l'Anatolie, avec une apogée il y a environ 6000 ans, avait déjà accompagné probablement l'expansion mégalithique, tout en "entamant" son patrimoine génétique. Mais l'arrivée des nombreuses populations agricoles provenant de l'Europe centrale (Caucase) et Russie actuelles, entre -4500 ans et -3600 ans avant maintenant, qui se sont installés pacifiquement aux côtés des premiers colons et premiers agriculteurs, a éliminé en quelques siècles, par assimilation complète, le patrimoine génétique masculin local. Une comparaison intéressante est aussi faite avec le patrimoine génétique unique des Basques, qui seraient ainsi les seuls descendants des chasseurs-cueilleurs, mégalithiques et premiers agriculteurs anatoliens (utilisant une langue restée aussi unique, le basque) ayant survécus avec leur patrimoine génétique intact d'avant ces -4500 ans...

La première étude a un aspect intéressant car elle concerne l'étude approfondie des ossements porcins très nombreux découverts à proximité de lieux de rassemblement connus de la culture mégalithique. Cette étude prouve que le porc (et non le sanglier d'Obelix) était le numéro un des animaux domestiqués localement à cette période (la seule fois où il a été numéro un d'ailleurs), et qu'il était le met principal de toutes ces cérémonies et rassemblements accompagnés de festins énormes. Et surtout, que les restes d'animaux trouvés au Stonehenge anglais provenaient d'endroits aussi lointains que l'Ecosse moderne, le nord-est de l'Angleterre et l'ouest du pays de Galles, ce qui implique que des milliers de porcs étaient amenés sur des centaines de kilomètres, d'une façon ou d'une autre (notez que faire bouger un porc sur quelques centaines de mètres est assez laborieux, voir avec nos paysans actuels !) à l'occasion de ces foires annuelles... et pour nourrir la population (estimation de 4000 personnes) installée en permanence à proximité du lieu de rassemblement comme noté dans l'étude.

 

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Le célèbre Stonehenge anglais

 

La seconde étude concerne une profonde étude génétique de l'ADN de populations ibériques anciennes, à l'aide de nombreux ADN de fossiles locaux et de leurs résultats d'analyses, voir ci-dessous :

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Nouvelles données sur les derniers chasseurs-cueilleurs d'Europe

Nouvelles données sur les derniers chasseurs-cueilleurs d'Europe

 

Espagne lastshunters1Balma Guilanyà Neolithic site. Credit: CEPAP-UAB

 

L'héritage génétique des chasseurs-cueilleurs européens qui vivaient il y a des milliers d'années est plus complexe qu'on ne le pensait, selon de nouvelles preuves génomiques rapportées dans Current Biology du 14 mars 2019. Les nouvelles découvertes indiquent une plus grande diversité et une plus grande mixité parmi les chasseurs-cueilleurs, en particulier dans la péninsule ibérique du sud-ouest de l'Europe, désormais connus comme le Portugal et l'Espagne, qui avaient subi le dernier maximum glaciaire (il y a 18 000 à 24 000 ans) tout en préservant dans le sud un refuge.

" Nous pouvons confirmer la survie d'une autre lignée paléolithique qui remonte à la fin de la période glaciaire d'Ibérie ", a déclaré Wolfgang Haak de l'Institut Max Planck pour la science de l'histoire humaine. " Cela confirme le rôle de la péninsule ibérique en tant que refuge pendant le dernier maximum glaciaire, non seulement pour la faune et la flore, mais également pour les populations humaines ."

Des preuves antérieures ont montré que l’Europe occidentale et centrale était dominée par une ascendance associée à un individu âgé de 14 000 ans environ, originaire de Villabruna, en ItalieCette ascendance avait en grande partie remplacé l'ascendance antérieure plus étroitement représentée par des individus âgés de 19 000 à 15 000 ans associés à ce que l'on appelle le complexe culturel magdalénien.

Mais on savait peu de choses sur la diversité génétique dans les réfugiés du sud de l'Europe, y compris la péninsule ibérique. Pour aider à combler ces lacunes, Haak et ses collègues, dont Ph.D. Vanessa Villalba, étudiante, rapporte de nouvelles données sur l'ensemble du génome de 11 chasseurs-cueilleurs et néolithiques de la péninsule ibérique. Les plus âgés sont des individus âgés d'environ 12 000 ans de Balmà Guilanyà en Espagne :

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Maya Mexique - redécouverte de souterrains rituels intacts

Maya Mexique - redécouverte de souterrains rituels intacts

 

Chichenitza grottesmexique1 600photo KARLA ORTEGA

 

Si on suit les publications du Smithsonian Magazine, puis du National Geographic et beaucoup de sites scientifiques, les archéologues ont (re)découvert une grotte souterraine au Mexique remplie d’objets façonnés intacts de la culture maya. En effet, après sa découverte initiale par des agriculteurs en 1966, le système de grottes Balamku a été visité par l'archéologue Víctor Segovia Pinto, qui a rédigé un rapide rapport notant la présence d'une quantité considérable de matériel archéologique, détaillant 155 objets à l’intérieur de la grotte. Mais au lieu de fouiller le site, Ségovia a alors ordonné aux fermiers de sceller l’entrée, et tous les enregistrements de la découverte de la grotte semblaient disparaître...

Les raisons pour lesquelles Ségovia (décédé en 1995) décida de sceller une découverte aussi phénoménale sont inconnues. Cela est toujours débattu, peut-être comptait-il revenir et qu'il n'a jamais pu. Ce faisant, il a par inadvertance (ou par choix, préservant une "capsule temporelle" intacte ?) donné aux chercheurs une «seconde chance» sans précédent de répondre à certaines des questions les plus difficiles qui continuent de susciter la controverse parmi les mayanistes, telles que le niveau de contact et d'influence échangés entre les différentes cultures mésoaméricaines. ce qui se passait dans le monde maya avant la chute de Chichén Itzá...

El castillo temple de kukulkan mexiqueVue nord-ouest du El Castillo (temple de Kukulkan). 

 

L'Institut national d'anthropologie et d'histoire du Mexique (INAH) a annoncé et confirmé de son côté que les chambres souterraines contiendraient plus de 150 artefacts de la Terminal Classic Maya (800-1000 après JC) dans leurs contextes d'origineLa découverte a été faite sur un site majeur des ruines mayas appelé Chichén Itzá, dans la péninsule mexicaine du Yucatan. Cet impressionnant complexe de bâtiments, de temples et de palais en ruines comprend la célèbre pyramide à gradins appelée El Castillo, un temple dédié à la divinité du serpent maya, Kukulcan. Le temple se trouve au centre d'un vaste site archéologique, l'une des villes les plus importantes de la région. Chichén Itzá, après un début d'existence aux alentours de 250, s'est imposé vers 600 après JC et est devenu une puissance économique régionale majeure, dominant ses voisins jusqu'à son abandon pour des raisons inconnues au 13ème siècle, peut-être une fuite devant l'invasion du souverain voisin, Mayapan...

Balamku est resté scellé pendant plus de 50 ans, jusqu'à sa réouverture en 2018 par Guillermo de Anda, archéologue aquatique, enquêteur de l'INAH, et son équipe d'enquêteurs du projet Great Maya Aquifer, alors qu'ils cherchaient la nappe phréatique située sous Chichén Itzá. En fait, ils ont découvert la grotte uniquement parce qu'ils avaient sollicité l'aide de Luis Un, qui, alors qu'il était encore adolescent. avait été avec les agriculteurs quand ils étaient tombés sur Balamku...

 

Chichenitza grottesmexique1photo KARLA ORTEGA

 

De Anda se rappelle avoir passé des heures sur le ventre à travers les tunnels étroits de Balamku avant que son phare éclaire quelque chose d'inattendu: une cascade d'offrandes laissées par les anciens habitants de Chichén Itzá, si parfaitement préservées et si intactes que des stalagmites s'étaient formées autour des brûleurs d'encens, vases, assiettes décorées et autres objets dans la caverne :

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Civilisations disparues - vidéos 1

Civilisations disparues - vidéos 1

 

catal-huyuk-stele-bateau-noe.jpg

étonnante stèle trouvée à Catal Hoyuk, - 9000 ans minimum... cette ville, l'une des plus anciennes du monde, située en Anatolie, détient les premiers mystères de l'Humanité, y compris cette stèle que je pourrai bien interprêter moi-même comme étant la représentation du fondateur de la ville... Noé lui-même, dans son Arche, le tout formant la toute première croix, qui sera reprise et déformée par divers cultes par la suite...

 

Voilà une série de vidéos en français ou en Version Originale sous-titrée en français qui concernent l'un de mes principaux sujets récurrent, et qui constituent déjà de nombreux articles parmi les +2200 présents sur ce site : les Civilisations disparues...Les écrits sont nécessaires et même agréables pour mieux mémoriser, réfléchir et discuter de tels sujets, mais il faut bien dire que les photographies et les vidéos apportent un + non négligeable, la vision étant largement complémentaire aux images générées par nos cerveaux à travers les écrits...

Documentaires : Civilisations Disparues VF - Magiciens des Dieux vostfr - Teotihuacan VF - Indus : Les Maitres du fleuve VF ci-dessous :

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Suivi archeologie 1

Suivi des informations archéologiques 1

Serbie, îles britanniques, montagnes de Dhofar de l'Oman, Arabie Saoudite

arabie-saoudite-petroglyphe.jpgArabie Saoudite Pétroglyphes dans le désert

 

Cette rubrique apparaîtra de temps en temps pour faire le point concernant des découvertes archéologiques ou historiques pouvant apporter des données confirmant (ou non) notre interprétation actuelle de la réalité historique et par conséquence de notre civilisation. Et elle sera "remontée" de temps en temps pour ne pas oublier ses informations intéressantes...

DES FOUILLES EN SERBIE SOULÈVENT DE NOUVELLES QUESTIONS SUR LES PREMIERS HOMMES EN EUROPE

Des recherches dans les grottes des gorges de Sicevo en Serbie pourraient apporter un nouvel éclairage sur ce qui est entrain de devenir un casse-tête de plus en plus complexes concernant l'ancienne présence humaine et la migration lors de l'Âge de Glace en Europe. Les gorges de Sicevo sont situées dans le plateau de Kunivica au sud de la Serbie. Comprenant un parc naturel, de nombreux touristes affluent pour la beauté du paysage, résultat de l'apparition et de l'interaction de phénomènes géologiques, géomorphologiques et hydrologiques.

Mais l'on y trouve aussi une série de grottes, dont au moins une qui a donné des preuves de présence humaine pendant les changements glaciaires lors de l'âge glaciaire de l'actuelle Europe.
La gorge s'est retrouvée au centre de l'attention du public lorsque, en 2008, des anthropologues avaient découvert une mandibule humaine partielle (mâchoire inférieure), avec trois dents, en fouillant une petite grotte (photo ci-dessous).

mandibule-serbie-homo-erectus-1.jpg"Nous étions à la recherche d'hommes de Neandertal", explique le Dr Mirjana Roksandic, un paléoanthropologue membre de l'équipe et travaillant en collaboration avec l'Université de Winnepeg, "mais cela est beaucoup mieux." Ce qu'ils ont découvert était un spécimen fossile, certainement un homme qui, au moins en termes de morphologie, a précédé Neandertal et qui avait peut-être plus en commun, physiquement, avec l'Homo erectus. De nombreux scientifiques pensent qu'il est le précurseur de l'homme de Neandertal et d'Homo sapiens (l'homme moderne) :

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Des mystères en pagaille - Documentaires 2

Des mystères en pagaille - Documentaires 2

 

Dogons petroglyphes1 1

Pétroglyphes Dogons

 

Voilà une nouvelle rubrique réservée aux divers documentaires traitant des sujets généraux qui nous intéressent sur ce site. Ils proviennent pour certains de sources Dailymotion via la syndication des liens.

Des mystères en pagaille - Documentaires 1

 

Découvrez le mystère des pierres mouvantes :

 
http://www.gentside.com/insolite/le-mystere-des-pierres-mouvantes-seme-le-trouble-en-californie_art51216.html
 
 
 
"Architectes & Ingénieurs face au Mystère du WTC 7" (11 septembre 2001) :
 
 
 
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Ce documentaire de 15 minutes donne la parole à une pléiade d'experts hautement qualifiés qui se défendent de toute théorie du complot et expliquent pourquoi ils ne croient pas à la version officielle de la destruction des trois gratte-ciel du World Trade Center le 11 septembre 2001. Ils remettent en cause à la fois les explications techniques des Rapports du NIST (Institut National des Normes et de la Technologie) sur ces effondrements et les méthodes employées par le NIST pour les obtenir.

Richard Gage, le producteur de ce documentaire, est un architecte de l'AIA de plus de 23 ans d'expérience. Il a fondé l'association "Architectes et Ingénieurs pour la vérité sur le 11-Septembre" (ae911truth.org) qui regroupe aujourd'hui (au 12 septembre 2011) plus de 1500 membres. Tous ont signé une pétition demandant une nouvelle enquête sur les événements du 11/9/2001.

« La version officielle des attentats du 11 septembre 2001 s'effrite lorsque vous analysez objectivement les faits et appliquez les principes physiques fondamentaux pour les interpréter. Après que presque dix ans ce sont écoulés depuis la tragédie, n'avons-nous pas le droit de connaitre la vérité ? », déclare Richard Gage.

www.ReOpen911.info
Site d'information sur les attentats du 11-Septembre
 

Des ailes pour la science : Pérou, les mystères de Caral

Clémentine et Adrien survolent le site archéologique de Caral Supe, au Pérou vestige de la plus ancienne cité précolombienne d'Amérique connue à ce jour. Pour le plus grand bonheur de l'équipe d'archéologues du site, ils découvrent des géoglyphes, sorte d’immenses figures délimitées par des pierres, jamais repérées depuis le sol.

Voir ci-dessous :

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Arctique : la culture de Zhokhov plus évoluée que supposé

 Arctique : la culture de Zhokhov plus évoluée que supposé

 

Siberie ilezhokhov1

l'île de Zhokhov (ou Jokhov)

Cette culture de l'île de Zhokhov (ou Jokhov), île découverte seulement en 1914, est la plus ancienne preuve connue à ce jour de l'existence d'un peuple humain dans cette région du haut Arctique (une station polaire y a été installée dans les années 1950), au mésolithique. Les études qu'y s'y enchainent révèlent un tableau très différent que celui supposé pour une culture de ces dates très éloignées (nous sommes au minimum aux environs de 9300 ans avant maintenant question datations...). En effet, ces études sur le site ancien découvert sur cette île amènent à des conclusions qui remettent en question certains "postulats hypothétiques" concernant non seulement l'isolement des diverses cultures sibériennes à l'âge glaciaire et post-glaciaire, mais aussi les capacités de déplacement et d'échanges entre groupes humains éloignés. Cette étonnante culture est aussi celle qui aurait la première domestiqué, élevé et créé une race canine, du type huski. Cette implantation permanente (pendant au moins 300 ans) remet aussi en question la notion de "nomades chasseurs-cueilleurs de l'époque", orientant plutôt sur une culture déjà en partie sédentaire en ce qui concerne une population demeurant sur un "centre culturel" (lieu de réunion et de stockage d'outils et de denrées, d'élevage) en permanence, pendant que d'autres chassaient, cueillaient et pêchaient, allaient chercher des matières premières (pierres et bois). :

L’Île Jokhov fait partie de l'archipel de Nouvelle-Sibérie et est située en mer de Sibérie orientale, au nord de l'Extrême-Orient russe. Elle se situe à 103 kilomètres à l'est-sud-est de l'île Bennett. Sur le plan administratif elle est rattachée à la République de Sakha (Yakoutie) en Russie. L'île fait partie du groupement des Îles De Long. Elle a une surface de 58 km2 et culmine à 123 mètres.

En 2017, les scientifiques russes ont retrouvé des traces des plus anciens élevages de chiens d’un type précis, sur l’île de Zhokhov, située dans la mer de Sibérie orientale. Ainsi, les premières races de chiens existaient il y a 9.000 ans.

La recherche effectuée par l'archéologue russe Vladimir Pitulko et le zoologue russe Alexeï Kasparov, dont les résultats sont publiés dans le Journal of Archaeological Science : Reports, montre que les anciens habitants de l'île de Zhokhov, située dans la mer de la Sibérie orientale, étaient les premiers à avoir créé des races de chiens pour leurs besoins.

Un des sites les plus septentrionaux jamais occupé par l'homme a été découvert sur l'île de Zhokhov. Alors que les fouilles menées sur le site ont permis de prouver l'existence d'une population humaine il y a entre 8 000 et 9 000 ans (amenés à 9300 ans depuis 2017), la recherche récente fournit des preuves que ses habitants étaient des éleveurs de chiens.

Les os de 11 chiens ressemblant aux huskys contemporains par les dimensions et la forme de leur crâne y ont été découverts. Les scientifiques ont prouvé que dix de ces chiens avaient des proportions identiques et pesaient entre 16 et 25 kilogrammes. C'est le poids des chiens contemporains utilisés comme animaux de transport.

 

Siberian islands zhokhov

En 2018, des scientifiques russes ont étudié le site des anciens de Jokhov, situé dans l'Arctique, à 76º de latitude nord, et ont décrit en détail le mode de vie des anciens peuples qui y avaient vécu. Il s’est avéré que, malgré la faible densité de population, ce peuple ancien avait communiqué avec des représentants d’autres territoires et avait même échangé divers objets lors de foires.

L'Arctique est la partie la plus froide de notre planète, où il n'y a pas de conditions favorables à la vie. Les régions arctiques de la Terre ne sont guère peuplées d’êtres humains, bien que dans certains pays, notamment la Russie, les États-Unis et la Norvège, il existe des zones industrielles. Ces zones augmentent la densité moyenne de la population à 0,35 habitant / km2 mais ne dépassent pas, en principe, 0,03 à 0,04 habitants / km2. Ici, le site de Jokhov a été découvert, considéré comme la plus ancienne preuve d’habitation humaine dans le Haut-Arctique. La colonie a été détruite il y a entre 9300-8600 ans, 25 à 50 personnes y vivaient en permanenceDans le passé lointain, l'île de Jokhov faisait partie d'une vaste plaine formée en raison de la baisse importante du niveau de la mer au cours du dernier maximum glaciaire. En raison de l'élévation du niveau de la mer post-glaciaire, cette plaine a été inondée et érodée (il n'est pas improbable que d'autres sites de cette culture soient engloutis de nos jours dans ces eaux peu profondes).

Figure 2. On the left, the location of Zhokhov Island is marked (circle) on an NSIDC sea ice extent map for Jun 27, 2012 – by the end of July that year (not shown), the ice was largely gone. The ice map on the right shows that the ice had reformed by the end of October, which means that Zhokhov Island was ice-free for a little over 2 months in 2012. However, in the past, due to natural variation , this ice-free period would have been either much longer in some years or much shorter, or even nonexistent (by which I mean, some years there was no ice-free period at all).

Figure 2. On the left, the location of Zhokhov Island is marked (circle) on an NSIDC sea ice extent map for Jun 27, 2012 – by the end of July that year (not shown), the ice was largely gone. The ice map on the right shows that the ice had reformed by the end of October, which means that Zhokhov Island was ice-free for a little over 2 months in 2012. However, in the past, due to natural variation , this ice-free period would have been either much longer in some years or much shorter – or even nonexistent (by which I mean, some years there was no ice-free period at all). À gauche, l'emplacement de l'île Zhokhov est marqué (cercle) sur une carte de l'étendue de la glace de mer du NSIDC du 27 juin 2012 - à la fin de juillet de cette année (non représentée), la glace avait en grande partie disparu. La carte des glaces à droite montre que les glaces se sont reformées à la fin du mois d'octobre, ce qui signifie que l'île de Zhokhov était libre de glace pendant un peu plus de 2 mois en 2012. Toutefois, dans le passé, en raison de la variation naturelle, la période libre de glace aurait été soit beaucoup plus longue certaines années, soit beaucoup plus courte - voire même inexistante (certaines années, il n’y avait pas de période libre de glace).

 

Actuellement, le site de Jokhov est situé dans la partie sud-ouest de l’île moderne de Jokhov, près du pied d’une colline basse (environ 120 m) qui le protège du vent violent du nord-ouest. Cet endroit était très pratique pour les anciens peuples. La colline a servi de point d'observation :

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