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Brésil : préhistoire, migrations, ADN, OVNIs !

Brésil : préhistoire, migrations, ADN, OVNIs !

 

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les théories migratoires pour les amériques

 

Il y a encore 10 ans, il y avait pratiquement unanimité "scientifique" pour postuler que les Amériques avaient été conquises uniquement par le Nord, il y a environ 13.000 ans, par des hommes modernes venus d'Asie à pied via le détroit de Béring gelé, les représentants de la culture "Clovis" trouvés en amérique du nord. Mais dès le début des années 2000, la théorie établie assez solidemment (on n'avait auparavant jamais retrouvé de traces plus anciennes que 13 000 ans dans la culture Clovis) commence a perdre certaines de ses bases. Il est tout d'abord établi de façon certaines que le passage de Béring a existé à plusieurs reprises, pendant les périodes de glaciation lorsque le niveau de la mer a baissé, découvrant entre l’Alaska et la Sibérie une langue de terre gelée de 2000 kilomètres appelée Beringia. Durant ces très longues périodes, aussi bien les animaux comme le mammouth, mais aussi l'homme, ont pu emprunter "à pieds secs" ce pont naturel entre les deux continents. Très longues périodes car les scientifiques les estiment de - 60.000 à - 23.000 ans puis de - 14.000 à - 12.000 ans avant maintenant... cela confirmait d'un côté la théorie première pour la culture Clovis, mais cela remettait en scelle des artefacts rejetés par la science auparavant, à cause de leurs datations (et oui, les évolutionnistes rejettent par principe les datations ne concordant pas à leurs théories ! Démarche anti-scientifique mais pourtant évidente dans la réalité. Attention, je ne suis pas non plus un créationiste : je dis que les deux sont possibles en même temps ou que même une 3ème théorie soit possible).

En effet ces découvertes passées et rejetées pouvaient être assimilées à des premières migrations antérieures à celles des Clovis : - Bluefish Caves - Amérique du Nord (- 25 à - 17 000 ans), Cactus Hill - Amérique du Nord (- 18 000 ans), Meadowcroft - Amérique du Nord ( -15 à - 12 900 ans), Taima-Taima - Vénézuela (- 12 500 ans), Las Toldos - Argentine (- 14 600 ans), Monte Verde - Chili (- 14 500 ans).

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Homme de Kennwick 
Découvert le 28 juillet 1996 au nord-ouest des Etats-Unis, près de la rivière Columbia. Les datations effectuées sur le squelette indiquent un âge compris entre 9200 et 9600 ans, ce qui en fait l'un des plus anciens américains fossilisés. 
L'étude de l'homme de Kennwick montre des traits caucasoïdes, donc proches de ceux des européens, mais cette interprétation est remise en question par une grande partie de la communauté scientifique. Une étude de son ADN a été réalisée en 1999 dont les résultats ne sont toujours pas communiqués.

Jim Chatters, le paléoanthropologue local convoqué sur les lieux, constata aussitôt que le crâne, manifestement ancien, présentait des caractères « caucasoïdes » comme les européens. Il décida alors de fouiller plus avant et d'extraire les 350 fragments du squelette plus ou moins complet appartenant à un même individu. L'os du bassin réservait une surprise : une pointe de lance en pierre taillée, presque entière, y était restée enfoncée. Elle serait la cause la plus probable de la mort de l'individu.

"L'homme mesurait 1,74 mètre, il était musclé et âgé d'environ 40 ans. Il a été blessé plusieurs fois. En particulier, une pointe de lance est toujours fichée dans l'os de sa hanche droite. Un scanner de haute résolution a révélé qu'elle l'avait atteint de face. Et son crâne semble effectivement plus proche de celui des Polynésiens et des Aïnu, premier peuple du Japon, que de celui des Amérindiens, des Chinois ou des Sibériens. De prochaines analyses pratiquées sur la dentine de ses dents pourraient nous permettre de connaître ses origines.

Des études affirment que l'homme, enfoui à environ 90 centimètres de profondeur, aurait été enterré intentionnellement. Il aurait été déposé sur le dos, parallèlement à la rivière, la tête surélevée, orientée vers l'amont du cours d'eau et les bras disposés le long du corps. Mais je ne suis pas d'accord. D'abord, il n'a pas été déposé à plat : l'intérieur de son genou gauche présente un enfoncement qui correspond à la forme du fémur droit, ce qui montre que les deux os ont été écrasés l'un contre l'autre. Ensuite, si le corps reposait à 90 centimètres sous le sol, cela signifie qu'à l'époque il a été recouvert de moins de 30 centimètres de terre. C'est une profondeur insuffisante pour éviter l'exhumation par des animaux nécrophages."

Les recherches sur l'ADN mitochondrial des Amérindiens d'une tribu du nord-est des États-Unis conduites par le chercheur américain Douglas Wallace (Université d'Emory à Atlanta), ont appuyé cette hypothèse. Elles dévoilent en effet qu'il existe une souche ouest-européenne remontant à environ 15 000 ans, ce qui prouverait qu'une vague migratoire d'humains en Amérique provient d'Europe.

Ceci pourrait donc confirmer les trois hypothèses suivantes, en ce qui concerne l'amérique du nord : migrations à pied provenant de la Sibérie et Asie via le détroit de Béring, migrations à pied provenant d'Europe via la banquise gelée au nord-atlantique, cabotages marins le long des côtes et banquises aussi bien du côté asie que du côté est. Si de plus en plus de scientifiques admettent les possibilités (et preuves-voir mer du japon) de navigations pour la période -15.000 - 12.000 ans, ceux qui parlent de navigations pour la période - 60.000 à -15.000 ans sont plus rares mais existent : l'interactivité entre l'homme préhistorique et la mer étant de plus en plus évidente, certains étudient même cette possibilité pour les Néandertaliens, voir même Erectus (pour comprendre comment l'homme de Florès a atteint son île notamment)... D'ailleurs, qu'en est-il du Brésil, grande région de l'Amérique du Sud, bien loin du Détroit de Béring. Car c'est bien là que les plus anciennes traces de l'homme préhistorique existent sur les deux continents américains ! Revenons sur ces découvertes, en commençant par un vieux compte-rendu archéologique (parmis tant d'autres) datant de 1924 et situé au Brésil, Viana, lac Cajari :

Une découverte archéologique au Brésil.: — M. Raymundo Lopes vient de faire, après quatre années de patientes recherches dans la région du lac de Cajary, à 68 kilomètres de Šao Luis, capitale de l'état brésilien de Maranhâo, une découverte archéologique intéressante. Il a pu constater qu'il existe en cet endroit une construction sur pilotis, dont les détails sont bien visibles pendant la saison sèche, lorsque les eaux du lac sont particulièrement basses. De l'analyse géologique des terrains de cette zone comprise dans le district de Penalva, il résulte que la composition naturelle du sol a considérablement favorisé la conservation matérielle de cette construction lacustre. Les parties du palafitte brésilien, qui n'étaient pas fixées dans le terrain et qui ont été périodiquement au contact direct de l'air, sont les moins bien conservées. Au centre du lac, M. Lopes a pu recueillir de nombreux restes et débris d'objets divers, principalement des fragments de vases préhistoriques. L'examen de cette céramique a révélé à M. Farabee, l'ethnologue bien connu des États-Unis, qu'il s'agit de pièces provenant vraisemblablement d'une civilisation préhistorique assez avancée. De l'avis de l'archéologue brésilien Arthur Neiva, on se trouverait peut-être en présence de la première cité lacustre du continent américain. Malgré la durée et le soin extrême des recherches effectuées par M. Lopes, il reste encore beaucoup à faire, pour établir, avec toute la précision voulue, l'âge, le caractère et la signification ethnique et culturelle complète de ce palafitte du lac de Cajary. Le jeune archéologue poursuit, d'ailleurs, ses investigations, et les brillants résultats qu'il a déjà obtenus font grandement espérer que ses travaux futurs jetteront une vive lumière dans l'un des domaines les plus obscurs, les moins connus et les moins étudiés de la préhistoire du Nouveau Monde (Savoir, 8 mars 1924)

http://www.maplandia.com/brazil/maranhao/viana/cajari/

Je n'ai trouvé aucune autre trace de ces ruines du lac Cajary dans l'archéologie moderne, et le lac actuel a l'air  bien plein d'eau : peut-être que des études ont été, ou devraient être faites à cet endroit : si quelqu'un sait quelque chose sur ce site, merci d'informer.

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Situé dans l'État du Piauí, Brésil, et déclaré Patrimoine culturel de l’Humanité par l’UNESCO en 1991, le Parc national de la Serra da Capivara a été créé pour préserver l’un des plus grands trésors archéologiques du monde : 30 000 inscriptions préhistoriques, datant pour les plus anciennes de plus de 60 000 ans, gravées sur des falaises rocheuses, parfois à plus de cent mètres de haut, ou peintes à l'intérieur de cavernes. Ces œuvres d'art paléolithiques nous livrent des témoignages exceptionnels de la vie quotidienne des paléo-Américains : rituels, danses, chasses, animaux tels que le glyptodon ou tatou géant, qui se sont éteints avant la dernière période glaciaire. Elles montrent également la peinture la plus ancienne d'un bateau dans le monde. Cette région est riche en sites préhistoriques s'échelonnant dans les mêmes dates.

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Le relief actuel s’est formé il y a quelque 250 millions d’années. La formation géologique à la fois la plus impressionnante et la plus riche est celle de la Toca do Boqueirão da Pedra Furada, une ouverture de 15 m de diamètre dans un coteau de plus de 60 m de haut. Les fouilles réalisées dans le Parc national de la Serra da Capivara, notamment sur le site de Pedra Furada, ont permis de découvrir des artefacts, outils, restes d’ustensiles de céramique et vestiges de sépultures.

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Le site archéologique de Pedra Furada (« pierre percée » en portugais), localisé dans le Parc national de la Serra da Capivara (Piauí) au nord-est du Brésil, représente probablement le site humain connu le plus ancien en Amérique.

Historique de la découverte
Le site fut mis au jour et exploré dès 1978 et surtout dans la première moitié des années 1980. Un premier rapport est édité en 1986. Le lieu révèle des restes d'ossements humains, d'artefacts, ainsi que de nombreuses peintures pariétales. Les peintures rupestres de Pedra Furada dans le Parc national de Serra da Capivara située au Sud-est de Etat du Piauí (centre du Brésil) et les outils de pierre taillée sont datés au plus de 32 000 ans. Les peintures qui ornent cet abri, représentent des images de glyptodons ou tatous géants, qui se sont éteints avant la fin de la dernière période glaciaire. Elles montrent également la peinture la plus ancienne d'un bateau dans le monde (au moins aussi anciennes que les peintures pariétales exceptionnelles de Kimberley en Australie du nord, représentant des bateaux, dont la datation par Grahame Walsh, expert en art rupestre, qui les a étudié, les a datées de 20 000 ans. Cette région est riche en sites préhistoriques s'échelonnant dans les mêmes dates.

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Analyses et datations
Des prélèvements sont envoyés en France pour analyses du carbone 14 (Centre des faibles radioactivités du CNRS de Gif-sur-Yvette, en 1985). Les premières analyses effectuées au radiocarbone 14, révèlent des dates différentes sur les charbons de bois excavés selon les différents niveaux. La plus basse couche archéologique de l'activité humaine, dans l'abri de roche de Pedra Furada, a donné des résultats au radiocarbone s'étendant de 35.000 à 48.000 ans. Un nouveau procédé ABOX-SC (acid-base-wet oxidation followed by stepped combustion), développé par Bird en 1999, a permis d'affiner les dates. Sept échantillons de charbon de bois provenant de différents foyers ont été soumis à l'analyse ABOX-SC et leur contenu de radiocarbone 14 a été déterminé par spectrométrie avec l'accélérateur de masse, à l'université nationale d'Australie. Avec cette nouvelle technique, les échantillons se sont avérés être âgés au delà de la limite de 48.000 ans, indiquant des dates de 55.000 à 60.000 ans. Quelques éléments d'un squelette (molaires et partie de crâne) donnent, à l'analyse au carbone 14, une date d'environ 13 000 à 15 000 ans, soit plus récent que le squelette de Luzia daté d'environ 35 000 ans.  (archéologue Niède Guidon de La Fondation FUMDHAM).

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Pedra Furada

Ref : Unidade: Parque Nacional da Serra da Capivara [archive] sur IBAMA. Consulté le 12 mai 2010↑ Voir, par exemple, George Weber, Pedra Furada sites (Piauí , Brazil), dans The oldest Americans Archaeological sites, 2007 (en ligne [archive]). Cf. Shigueo Watanabe, Walter Elias Feria Ayta, Henrique Hamaguchi, Niede Guidon, Eliany S. La Salvia, Silvia Maranca, Oswaldo Baffa Filho, Some Evidence of a Date of First Humans to Arrive in Brazil, dans Journal of Archaeological Science, 30 (3), mars 2003, p. 351-354 (ISSN 0305-4403) (DOI: 10.1006/jasc.2002.0846 [archive]), Wikipedia  Le gisement quaternaire de Pedra Furada (Piaui, Brésil) ; Fabio Parenti ; Editions Recherche sur les Civilisations (ERC) ; La Documentation française : 2002.Guidon, N. et Delibrias, G. 1986. "Le carbone 14 et la datation des humains en Amérique il y a 32.000 ans." Nature 321:769 - 771.Peyre, E., C. Guérin, N. Guidon, et Y. Coppens. 1998. “Des restes humains du pléistocène dans la grotte du Garrincho, Piauí, Brésil.” Comptes Rendus de l’Académie des Sciences de Paris 327, série II, 335-360.Revue d'Athéna, mars 2002 ; Vol.3, no.2 : Le peuplement des Amériques.Bahn, Paul G.; "50.000-Year-Old Americans of Pedra Furada," Nature, 362:114, 1993On a pleistocene human occupation at Pedra Furada, Brazil ; MELTZER D. J. ; ADOVASIO J. M. ; DILLEHAY T. D. ; Editions : Company of Biologists, Cambridge, R.-U., 1994 ; INIST-CNRS.Nature and age of the deposits in Pedra Furada, Brazil ; GUIDON N. ; PESSIS A.-M. ; PARENTI F. ; FONTUGUE M. ; GUERIN C. ; Ed.: Company of Biologists, Cambridge, R.-U., 1996 ; INIST-CNRS.Liens externes[modifier]
Fundação Museu font Homem Americano (FUMDHAM) ; Fundação Seridó, boa moyen Viagem 5212, Ana Nery, 816. , Recife 51030-000 ; Brésil.http://www.fumdham.org.br/

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Calçoene

En 2006, une équipe d'archéologues brésiliens a découvert dans le bassin amazonien, près de la Guyane française, dans la région de Calçoene dans l'État d'Amapá, un observatoire astronomique datant de l’époque antique, remontant probablement à 2000 ans d'après l'étude du matériel céramique trouvé sur les lieux.Selon l’archéologue Mariana Petry Cabral, de l’Institut de recherche scientifique et technologique d’Amapá (IEPA), seule une société organisée aurait pu être en mesure d’ériger un tel monument. L’observatoire est constitué de 127 blocs de granite, chacun d’une hauteur de 3 à 4 mètres, disposés en cercles réguliers dont le plus grand fait 30 mètres de diamètre. Le site se situe dans une clairière de la forêt amazonienne. Leurs emplacements suggèrent un temple ou un observatoire solaire, avec des positionnements vers le solstice d’hiver. Le « Parc archéologique du Solstice » (« Parque arqueológico do Solstício ») se situe sur le territoire de la municipalité de Calçoene, dans le nord de l'État de l'Amapá. C'est dans ce lieu aménagé, ouvert au public, que l'on peut découvrir cet observatoire indigène. Les ressemblances avec la structure de Stonehenge, à Salisbury en Angleterre, ont étonné les chercheurs. Les Brésiliens l'ont surnommé le « Stonehenge de l'Amapá ». Les fouilles archéologiques ont mis au jour des vestiges indigènes (artefacts et poteries). À l'heure actuelle, les archéologues ne sont pas certains que cet ensemble mégalithique soit réellement un observatoire. Le lieu de Calçoene est connu de la communauté scientifique internationale depuis 1950.

Ref : Dépêche AFP du 13 mai 2006 (non crédité) (fr) Radio Canada du 15 mai 2006 (en) BBC du 13 mai 2006 (en) Archeoastronomy (pt) João Darcy de Moura Saldanha et Mariana Petry Cabral, As estruturas megalíticas da foz do amazonas, Grupo de estudos do megalitismo alentejano, 2008  ; Paisagens megalíticas na costa norte do Amapá, dans Revista de Arqueologia, 21 (2), 2008, Wikipedia

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Cerca Grande est un abri rocheux situé dans la région de Lagoa Santa dans l'État du Minas Gerais au Brésil. C'est le paléontologiste danois Peter Wilhelm Lund qui effectua les premières fouilles archéologiques au XIXesiècle. Avant de découvrir les squelettes de l'abri rocheux de Cerca Grande, les premières explorations sur le site de Lagoa Santa, furent effectuées par Peter Lund et débutèrent vers 1842/1843. Les premiers squelettes d'humains et d'animaux furent mis au jour dans la caverne de Sumidouro et furent considérés comme très anciens. D'autres ossements furent découverts, non loin de là, dans la caverne de Mortuaria en 1935. Les premières excavations archéologiques professionnelles à Lagoa Santa ont été effectuées par Wesley Hurt et Oldemar Blasi en 1956, sur le site de Cerca Grande où sept abris rocheux furent dégagés.

Les premières datations au radiocarbone 14 donnèrent selon les abris entre 9 000 ans et 10 000 ans. Ces dates correspondent à la frontière des deux périodes du Pléistocène et de l'Holocène.Dans les années 1970 fut mis au jour le squelette de Luzia à 12 mètres sous le niveau du sol de la grotte de lapa Vermelha, dans la même région centrale du Minas Gerais (Brésil). Depuis le travail de Peter Lund dans la caverne de Sumidouro dans 1842/1843 et jusqu'au milieu des années 70 quand Luzia fut trouvé, au moins 250 squelettes humains préhistoriques ont été récupérés dans ce secteur de Lagoa Santa par des naturalistes, des amateurs, et des archéologues professionnels. La majorité des fouilles archéologiques furent publiées en langue portugaise dans des publications locales, peu d'anthropologues américains et européens furent mis au courant de toutes ces découvertes préhistoriques. Pour la même raison, jusqu'à récemment, aucun de ces squelettes humains n'avait été directement daté par spectrométrie d'accélérateur de masse, pour confirmer leur antiquité.

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Analyse et datation
Depuis 1994, une campagne internationale de fouille a permis de découvrir d'autres squelettes et de dater avec plus de précision leurs époques. Les scientifiques Walter Neves et Mark Hubbe du Laboratoire des Études sur l'Evolution Humaine, Département de Genétique et de Biologie évolutive, Institut des Sciences, Université de Sao Paulo, participèrent et analysèrent les ossements trouvés sur les différents sites de Lagoa Santa et notamment ceux de Cerca Grande. La majorité des squelettes sont en position fléchie. Les cadavres ont été déposés dans des tombes peu profondes complétées par des petits blocs de pierre à chaux et de quartz. Parfois ces blocs de pierre ont été employés pour couvrir les murs latéraux des trous. Un petit foyer a toujours été établi au-dessus de ces excavations et des charbons de bois furent jetés avant le scellage. Ce type d'enterrement semble homogène dans la région des fouilles. Un colorant rouge fut largement employé dans ces sépultures antiques.La chronologie estimée pour les crânes de Lagoa Santa révèle le chevauchement des période de la fin du Pléistocène et du début de l'Holocène (7 000 ans à 8 000 ans pour les moins anciens et 12 000 ans pour les plus vieux). En résumé, bien que la plupart des squelettes humains utilisés pour cette analyse n'aient pas été directement datées par spectrométrie d'accélérateur de masse (principalement parce qu'aucun collagène n'a été préservé dans ces spécimens), on peut malgré tout, par d'autres procédés, dater un groupe de 81 crânes humains (42 hommes et 39 femmes). La grande majorité d'entre eux (74 crânes), datant de 8 000 ans à 9 000 ans. Les autres remontent jusqu'à plus de 11 000 ans.

Origines mélanésiennes et africaines
Sur ces 81 crânes, 55 seulement en excellent état furent sélectionnés et analysés par le protocole de W. W. Howell en tant que norme craniométrique. L'influence de la taille a été corrigée en divisant les valeurs de chaque variable craniométrique par le moyenne géométrique de toutes les variables mesurées dans un individu. Les affinités morphologiques et topologiques des crânes de Lagoa Santa sont apparues avec celles des peuples mélanésiens, australiens et africains. Seuls deux crânes donnent des caractéristiques amérindiennes de type esquimau. Ces premiers Américains du sud exhibent une morphologie crânienne qui est très différente de celle des Amérindiens d'origine asiatique avec crâne court et large ; visages hauts et orthognathiques ; orbites relativement élevées et nez étroits. Ces paléoaméricains de Cerca Grande, ont un crâne étroit et long ; un visage prognathique et bas ; des orbites basses et un nez large ; semblables aux aborigènes d'Australie et aux Mélanésiens d'Océanie. Tenant compte du grand nombre de spécimens utilisés pour cette étude, cette tendance est peu susceptible d'être un résultat singulier et unique. Ce phénomène ne représente pas le résultat d'un processus local, limité à la région de Lagoa Santa parce que le même modèle crânien a été également décrit dans les endroits aussi éloignés et aussi écologiquement différents que le Chili méridional (le détroit de Magellan), la Colombie (Savane de Bogota), le Mexique [bassin de Mexico), la Basse Californie, les États-Unis (la Floride) et ailleurs au Brésil (Squelette de Luzia).

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Squelette de Luzia (qui a disparu dans l'incendie du musée en 2018)

Bibliographie
Les Dossiers d'archéologie, n° 169, du 1er mars 1992 : Le Brésil- Les groupes préhistoriques de l'Amazonie brésilienne par A. Duran Coirolo.- Arts préhistoriques au Brésil, abri Alvorada, art rupestre, abri Cerca Grande, Minas Gerais, Piaui ; D. Vialou et A. Vilhena Vialou.Cranial morphology of early Americans from Lagoa santa, Brazil : Implication for the settlement of the New World. Walter Neves and Mark Hubbe. Proceedings of the National Academy of Science of the United States of America. Edited by Richard Klein, Stanford University, California, USA, 2005.World Archaeology ; Cerca Grande, Routledge, part of the Taylor & Francis Group, Volume 36, Number 4 / December 2004.

Culture de Marajoara

Le village de Teso dos Bichos, sur l’île du Marajó (Brésil), a été occupé pendant 900 ans, de 400 à 1300. Il est entouré d’un talus ovale de terre de 3 m de haut et de 10 m de large. Une vingtaine de vastes maisons, bâties de terre, de poutres et de joncs sont disposées autour d’une place centrale. Foyers entretenus, fours semi-tubulaires d’argile cuite, vases de cuisine et tessons grossiers dégagés parmi les débris de foyer, morceaux de céramique peinte retrouvées dans les amas coquilliers. Les femmes préparent la nourriture dans des structures multifamiliales tandis que les hommes vivent dans une maison réservée, probablement située à l’ouest du village, sur une plate-forme cérémonielle enclose de murs. 500 à 1000 personnes vivent dans le village. L’examen des squelettes révèle une population très semblables aux Indiens actuels de l’Amazonie, mais plus grande de 10 cm en moyenne. Les hommes apparaissent musclés, sans trace d’arthrite généralement causée par le travail des champs, probablement exécuté par les femmes. La ration de protéine, importante, provient probablement du poisson. Le maïs constitue 30 % de la ration, avec des fruits et autres plantes à graine.La culture de Marajoara produit de nombreuses céramiques polychromes, dont des urnes funéraires enterrées, qui sont les plus décorées. http://www.marajoara.com/

Autre source :  le-plus-ancien-peuplement-de-l-amerique-le-paleolithique-du-nordeste-bresilien-article-n-4-vol-91-pg-246-250.pdf le-plus-ancien-peuplement-de-l-amerique-le-paleolithique-du-nordeste-bresilien-article-n-4-vol-91-pg-246-250.pdf

On voit ici plusieurs confirmations d'une migration extrêmement tôt dans le temps (supérieure à 48.000 ans) atteignant le Brésil, d'une population issue génétiquement d'Afrique (comme tout être humain à priori...), dont on retrouve aussi la trace en Australie (les aborigènes australiens ont d'ailleurs été récemment, génétiquement, déclarés comme le peuple le plus proche du premier homme moderne, "le moins mélangé", ce qui est déjà étrange en soit vu la longue migration d'origine sans contact aucun nécessaire) et Mélanésie.

Ancienneté de l'être humain en amérique du sud, peintures rupestres montrant des animaux disparus et même d'étranges dessins et signes, cités et ruines englouties par la jungle en Amazonie et Matto Grosso, constructions colossales en Colombie, Equateur, Chili, Argentine, Guyanes... les signes ne manquent plus. Ces mystères liés aux anciennes civilisations qui réapparaissent au fur et à mesure nous amènent aussi invariablement aux théories récentes liant la mythologie antique universelle des dieux venus du ciel, se mêlant aux humains et l'éduquant, cités comme étant dans la plupart des civilisations comme étant leurs fondateurs et même raison d'être. Le gouvernement du Brésil a été l'un des premiers a désirer la transparence en matière d'Objets Volants Non Identifiés, dès 1986, et a rendu les choses officielles en 2005.

Le Brésil et les OVNIs

Le 19 mai 1986, des OVNI de taille imposante survolent le Brésil et sont pris en chasse par l'Armée de l'Air brésilienne, le ministre des Forces Armées Aériennes Brésiliennes (FAB), puis le général de l'Armée de l'Air Octávio Moreira Lima lui-même confirmèrent.

En fait, tout a commencé à Sao Paulo, le 8 novembre 1967 à l'issue d'une conférence sur les Objets Volants Non Identifiés, réunissant 35 savants Brésiliens sous la présidence du Directeur de l'Institut Brésilien d'Astronautique et de Sciences Spatiales et à laquelle assistent des représentants de l'armée et des services secrets, un communiqué est publié:

"Les soucoupes volantes existent, semblent obéir à un contrôle intelligent et présentent des caractéristiques que la science et la technologie contemporaines ne peuvent expliquer".

" Nous recommandons aux autorités, aux savants et au public de suivre attentivement l'évolution de ce problème qui, par son importance, concerne le monde entier". Les savants ajoutent que leurs déclarations résument vingt années d'études*.

De leur côté, les représentants de l'armée et des services secrets ont demandé qu'à l'avenir les autorités et les savants échangent constamment leurs informations à ce sujet."

Le 19 mai 86 est resté gravé dans de nombreuses mémoires, et l'on en parle encore comme de 'la nuit officielle des OVNI au Brésil' ! Une vingtaine d'objets mesurant plus de 100 mètres d'envergure ont saturé les radars et provoqué cette nuit-là la paralysie du trafic aérien au-dessus de Rio de Janeiro, de Sao José dos Campos et de Sao Paulo.

Documentaire local du 25/05/1986

Plusieurs avions de chasse ont décollé pour intercepter les intrus, sans succès...

21 h : Les radars civils et militaires captent de nombreux ovnis dans les parages de Saõ Paulo et de Rio de Janeiro - 300 km plus loin sur la côte - ainsi que dans l'état de Goias, au centre du Brésil. Des pilotes s'envolant des aéroports de ces endroits où y atterrissant rapportent avoir vu des ovnis ou les avoir capté sur leur radar de bord.
21 h 10 : Ospires Silva, président de la Compagnie pétrolière gouvernementale de Petrobas, est sur le point de faire atterrir son avion à Sao José dos Campos (Brésil) lorsque lui et son compagnon voient des lumières rouges orangées et leur donnent la chasse. Les lumières cessent puis réapparaissent, chaque fois à un nouvel endroit.
21 h 40 : Silva abandonne la traque.
22 h 23 : 3 chasseurs Northrop F-5E Tiger décollent de la base Air Force de Santa Cruz, près de Sao Paulo. L'un deux s'approche à moins de 20 km d'un ovni qui change de couleur, passant du blanc au vert, et fonçant en direction de la mer. Un autre Tiger poursuit lui aussi un ovni qui varie de coloris, passant du rouge au blanc et du vert au rouge, mais perd de l'allure par manque de carburant avant de pouvoir s'en approcher. Les 2 ovnis sont à la fois vus au sol et captés par les radars de bord.
22 h 50 : Un chasseur Dassault Mirage 3 est entouré par une douzaine d'ovnis invisibles, sauf sur radar, avant qu'ils ne s'élèvent au-dessus du chasseur à des allures dont sont incapables les avions conventionnels.
Le ministre concerné et l'Armée de l'air brésilienne acceptèrent que les radaristes et les pilotes impliqués dans l'incident parlent librement de leur expérience devant la presse.

Le ministre des Forces Armées Aériennes Brésiliennes (FAB), puis par le général de l'Armée de l'Air Octávio Moreira Lima lui-même ont confirmé ces évênements.

Les responsables militaires de l'époque avaient alors confirmé qu'ils ne pouvaient pas expliquer le phénomène par un problème technique, et que les radars avaient bel et bien détectés des « objets metalliques se déplaçant à des vitesses variables, de 250 à 1500 km/h ».

Le 20 mai 2005. LES MILITAIRES BRESILIENS RECONNAISSENT LA RECHERCHE UFOLOGIQUE ET DIVULGUENT DES INFORMATIONS PRECEDEMMENT SECRETES.

Inimaginable en Europe, inconcevable aux Etats-Unis (où les ufologues doivent intenter des procès au gouvernement pour obtenir les documents déclassifiés), le 'miracle' ne pouvait se produire qu'en Amérique du Sud, et plus particulièrement au Brésil. Grâce à un investissement de longue haleine, le CBU* (Comité Brésilien d'Ufologie) a donc réussi là où tous avaient échoué jusqu'à présent : établir une véritable coopération avec l'Armée, afin d'accéder librement aux archives impliquant les très nombreuses observations d'OVNI au-dessus de ce vaste territoire que représente le Brésil.

Comme preuve de sa bonne foi, l’Armée de l’Air du Brésil s’est livrée à un briefing complet des ufologues invités dans leurs locaux, avant de revenir en détail sur 3 affaires d’envergure qui ont marqué le pays.

« Nous désirons que toute l’information sur le sujet OVNI, celle que nous avons laissée inaccessible pendant plusieurs décennies, soit entièrement rendue accessible pour le public, par le biais de la communauté des ufologues brésiliens » déclarait ainsi en gage de bonne volonté le Général de brigade Telles Ribeiro, chef du Centre des Transmissions de l’Armée de l’Air. Les ufologues ont pu avoir la confirmation que l’Armée a systématiquement détecté et enregistré les phénomènes OVNI depuis 1954, classés sous la mystérieuse appellation de ‘Trafic H’. Les trois dossiers top secret que les chercheurs ont pu consulter se sont respectivement déroulés en 1954, 1977 et 1986.

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Dessin officiel armée 1977

Pendant deux heures, les chercheurs ont suivi une conférence sur les procédures utilisées par la Cindacta et ont eu la chance de visiter des salles de contrôle du trafic aérien et de comprendre comment des OVNIS pouvaient être détectés par le personnel de l'Armée de l'Air.

La deuxième et plus importante réunion a eu lieu juste après celle-ci dans des installations à accès très restreint du Commandement de la Défense Aérienne Brésilienne (Comando de Defesa Aeréa Brasileiro, Comdabra), une installation bien plus sensible qui commande toute la situation de la défense aérienne dans le pays et les abords de l'Océan Atlantique et de l'Amérique du Sud. Dans ce service, les chercheurs ufologues ont suivi un briefing complet sur les aspects les plus importants de la défense aérienne du pays.

C'est dans cette installation que son propre commandant, le général de brigade Atheneu Azambuja, a admis auprès des chercheurs ufologues à quel point les militaires brésiliens sont soucieux au sujet des phénomènes OVNIS. Azambuja a également donné des détails des procédures de la Comdabra et a admis que le pays a systématiquement détecté et enregistré des OVNIS dans le pays - marqués en tant que "trafic H" - depuis 1954. Ce n'était pas une surprise pour les chercheurs ufologues du Comité des Ufologues Brésilien (CBU), mais la façon dont ce processus d'enregistrement avait lieu a été une surprise.

Après des explications détaillées des activités de la Comdabra, le général de brigade Atheneu Azambuja, pour la première fois dans l'histoire, a donné le plein accès aux chercheurs ufologues civils pour qu'ils puissent examiner 3 dossiers différents d'informations secrètes sur les OVNIS, des cas aux dates de 1954, de 1977 et de 1986. Le premier cas était une poursuite d'un OVNI par un avion au-dessus des rivages de l'océan dans l'état de Paraná.

Le deuxième dossier était beaucoup plus important. Dans la chemise contenant les documents de 1977 qui ont pu être examinés par les chercheurs ufologues, se trouvaient des douzaines de cas d'OVNIS en Amazonie et la quantité étonnante de plus de 100 photographies prise pendant la dénommée "Opération Soucoupes", un programme officiel de recherche d'OVNIS par les militaires qui a eu lieu à partir de septembre et jusqu'en décembre 1977, et avait été fortement couvert par la presse spécialisée dans les OVNIS partout dans le monde. L'île de Colares est particulièrement touchée par le phénomène, qui semble avoir pris une forme agressive dans cette affaire. Plusieurs habitants ont été blessés par des 'rayons lumineux' qui plongent les victimes dans un état de transe et de fatigue extrême. Les fameuses boules de feu de 1977 ont semé la terreur parmi les habitants du village de Colares.

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OVNI, Colares 1977

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Le mystérieux artefact de Aiud

Le mystérieux artefact de Aiud

 

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Roumanie mystérieuse et pleine de légendes... En 1974, environ à deux kilomètres à l'est de la ville de Aiud, Roumanie, sous une dizaine de mètres d'épais dépôts de la rivière Mures, trois objets ont été trouvés, dont l'un s'est avéré être un objet énigmatique.

Deux des objets ont révélés être des os, mais l'objet en forme de hache était fait de métal, d'aluminium. Les deux fragments d'os ont pu être facilement identifiés, et proviennent d'un mastodonte - une sorte d'éléphant préhistorique - qui s'est éteint il y a plus d'un million d'années. Le plus mystérieux était que l'obet de Aiud, même s'il était mélangé avec des ossements de mastodonte à 10 mètres sous terre, il était clairement identifiable comme étant artificiel.

 

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L'objet a une longueur d'environ 20 centimètres et comporte deux côtés munis de trous ronds, qui correspondent au "centre" du corps. En outre, il a à une extrémité un «amincissement», qui n'est pas sans rappeler la lame d'une excavatrice moderne.Le corps a également été soumis à une analyse spécifique, dont entre autres, le Dr I. Niederkorn de l'Institut de recherche et de conception non minerais ferreux et des métaux (ICPMMN) faites à Magurele. Il a été constaté que l'objet était un alliage composé de 12 éléments différents. 89 pour cent - qui est l'ingrédient principal - est fait d'aluminium. Les éléments suivants ont pu être détecté dans l'objet : 6,2% de cuivre / silicium 2,84% / 1,81% de zinc / plomb 0,41% / 0,33% d'étain / 0,2% de zirconium / 0,11% de cadmium (découvert en 1817) / 0,0024% de nickel (découvert en 1751) / 0,0023% de cobalt (découvert en 1735) / bismuth (découvert en 1753) 0,0003% / 0,0002% d'argent et des traces de Galium :

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Quand l'Eglise parle des Extraterrestres

Quand l'Eglise parle des Extraterrestres

MAJ 2018 : Ajout de données islamiques

 

 

1973-1974, grosse vague d'OVNIs sur la France. Une réponse du Père Pierre Gallay dans le journal chrétien Le Pélerin, a une question sur d'éventuels extraterrestres fait sensation (cliquer sur l'image pour mieux lire) :

Lepelerin 1973 pierregallay

Source : Archives Yves Herbo, Sciences, Faits, Histoires, 1973

 

Rai1 4Père Corrado Balducci

 

Dès 1986, le Père Corrado Balducci, un théologien de l'Eglise Chrétienne affirmait sur Canal 5, une chaîne télévisée italienne : 

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OVNIs : ODHtv - Actualités 3ème trimestre 2018

OVNIs : ODHtv - Actualités 3ème trimestre 2018 - MAJ 29-09-2018

 

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Lien vers l'actualité du 1er semestre 2016 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-odhtv-actualites-1er-semestre-2016.html

Lien vers l'actualité du 2ème semestre 2016 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-odhtv-actualites-2eme-semestre-2016.html

Lien vers l'actualité du 1er trimestre 2017 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-odhtv-actualites-1er-trimestre-2017.html

Lien vers l'actualité du 2ème trimestre 2017 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-odhtv-actualites-2eme-trimestre-2017.html

Lien vers l'actualité du 3ème trimestre 2017 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-odhtv-actualites-3eme-trimestre-2017.html

Lien vers l'actualité du 4ème trimestre 2017 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-odhtv-actualites-4eme-trimestre-2017.html

Lien vers l'actualité du 1er trimestre 2018 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-odhtv-actualites-1er-trimestre-2018.html

Lien vers l'actualité du 2ème trimestre 2018 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-odhtv-actualites-2eme-trimestre-2018.html


 

JT Ovni en France, vous partage les dernières observations d'ovni/oani, les conférences et événements ufologiques mais également un dossier sur les ovnis dans l'histoire d'un département ou d'une région. (ps: Toutes les images ou vidéos que vous pensez être des films d'ovni dans ces vidéos sont (sauf mention contraire) des reconstitutions selon le ou les dessins des témoins, comme indiquées en haut à gauche....).

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Cités englouties, données compilées

Cités englouties, données compilées - MAJ 19-08-2014

 

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Dwarka, Inde

Comme on le sait avec de plus en plus de fiabilité et de précisions, l'être humain et ses civilisations ont connu dans le passé des bouleversements souvent catastrophiques, non seulement liés aux migrations de peuples envahissant les autres et guerres de territoires, mais le plus souvent liés aux bouleversements climatiques dus aux périodes glaciaires-interglaciaires et aux éruptions volcaniques, séismes et tsunamis (qui sont souvent des conséquences de précédents événements eux-mêmes). Tous ces bouleversements, souvent méconnus, sont découverts de nos jours et apportent un éclairage nouveau sur des disparitions de civilisations ou même d’ethnies humaines et races animales du passé. Un grand nombre de ces données réapparaissent d'endroits aujourd'hui sous les eaux et nous font comprendre et réaliser l'immensité réelle des territoires ainsi perdus et engloutis, et la probabilité que certains territoires aient bien été habités par des milliers, voir des millions d'individus à certaines périodes. L'un de ces énormes endroit disparu est bel et bien en train d'être redécouvert au nord de l'Europe avec la civilisation du Doggerland et ses probables annexes englouties vers l'Ecosse et la Scandinavie. Mes réflexions me font pour l'instant penser que les anomalies  récemment découvertes dans la Mer Baltique (attention, ce dossier a commencé en 2012 !) font bien partie de la même période que cette civilisation du néolithique du Doggerland et qu'il s'agit de territoires et paysages possiblement terraformés par l'homme...

Commençons donc déjà cette compilation de données avec celles déjà présentes sur ce site en ordre dispersées, je me propose de les réunir par océans/mers et par coordonnées des parallèles géographiques classiques (adaptable) - notez bien qu'il s'agit de cités ou ruines englouties par les eaux, mais aussi par la jungle parfois ou les boues volcaniques, les sables et également parfois dans des lacs ou fleuves, il est aussi question de vestiges sur des îles...

 

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carte mondiale des reliefs des fonds marins - 2015 ref : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/nouvelle-carte-des-reliefs-sous-marins.html

 

Retrouvez l'intégralité de ce dossier mis à jour, composé de liens d'articles documentés avec photos et/ou vidéos et cartes au niveau des PAGES ou via ce lien :

http://www.sciences-faits-histoires.com/pages/cites-englouties-donnees-compilees.html​

 

Herbo Yves ©, Sciences, Faits, Histoireshttp://herboyves.blogspot.com/, 2012-2017

 

 

Les mutilations et enlèvements étranges

Les mutilations et enlèvements étranges - MAJ 06-09-2018 en bas

 

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La plupart des articles parlant de ce sujet épineux titrent principalement "les mutilations animales", mais dans la mesure où les recherches des spécialistes ont prouvé des cas de telles mutilations sur des êtres humains, le sujet a traiter est plus vaste évidemment...

Je vais, par soucis de gagner du temps et de reconnaissance envers le travail déjà effectué depuis la fin des années 1960, commencer par l'historique connu et documenté sur ce sujet à l'aide d'articles cités, et donc partir des premiers cas avérés signalés en 1967 pour remonter jusqu'à nos jours pour confirmer ou non la constance du phénomène ainsi que son mode opératoire éventuel, et des hypothèses sur des motivations.

" Des têtes de bétail sont retrouvées mortes et mutilées principalement aux états unis. Le rapprochement avec le phénomène ovni peut étonner mais il est un fait que nous disposons de pas mal d'éléments et témoignages allant en ce sens. On peut très bien imaginer par exemple qu'une civilisation extraterrestre visitant notre planète cherche un jour à puiser dans nos ressources. C'est justement ce qui semble se passer ici. Les mutilations de bétails sont des "éléments annexes" au phénomène ovni qui méritent toute notre attention. Nous vous proposons de découvrir ces faits troublants dans ce dossier. De 10 à 20 000 têtes de bétail ont été retrouvées mortes et mutilées, essentiellement aux États-Unis, et ce depuis le premier cas signalé, c'était en 1967. Les animaux sont retrouvés dans les champs, certains de leurs organes ayant été prélevés après une découpe avec un instrument tranchant ou au laser, les parties mutilés parfaitement cicatrisés comme s'ils avaient été cautérisées avec une précision diabolique. Les nombreuses enquêtes effectuées par le FBI aux États-Unis, laissent à penser que ces prélèvements d'organes se produit après enlèvement de l’animal par voie aérienne : on ne trouve pas de traces de lutte ni de sang au sol, les animaux sont retrouvés parfois dans des lieux inaccessibles à pied.

 

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Devant l'inexplicable, plusieurs hypothèses ont été avancées : animaux prédateurs (qui demeure l'hypothèse officielle), agissements d’une secte satanique, enlèvements d’origine extraterrestre puisque des ovnis sont parfois repérés à proximité, ou encore opération secrète de l’armée du fait que des hélicoptères non immatriculés évoluent souvent sur les lieux des mutilations.

La difficulté à attribuer ce phénomène à une origine humaine réside dans son ampleur : quelle organisation pourrait en effet réussir à mutiler plus de 10.000 têtes de bétail sans être jamais découverte par un témoin ou par les enquêteurs de police ? Les médias ne proposent aucune solution et les autorités des pays touchés par ce phénomène cherchent très nettement, de part leur attitude ambigüe à étouffer l’affaire.

Des chèvres, des moutons, des chevaux, des vaches, des cerfs, des lapins et toutes sortes d'animaux domestiques sont pris pour cible par ces mutilations. Les bovins en général représente la plupart des animaux mutilés.

Enquête et compilation de données ci-dessous :

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Egypte : 4e pyramide de Gizeh et légende de la Reine Nitocris

Egypte : 4e pyramide de Gizeh et légende de la Reine Nitocris

 

Khentkawes1Le mastaba de Khentkawes I, Gizeh, Égypte, 4e pyramide de Gizeh ?

 

L’Égypte ancienne a connu deux âges d'or, l'un situé dans ce que les égyptologues appellent l'Ancien Empire et l'autre dans le Nouvel Empire, ce dernier étant bien mieux connu historiquement que le premier, qui est un mélange de mythes et légendes saupoudrés d'Histoires. Cet Ancien Empire, dont une première partie fondatrice est toujours plongée dans les ténèbres créés par la disparition des papyrus historiques les concernant, étonne toutes les personnes amenées à admirer ses monuments, architectures, organisations et littératures. En ce qui concerne cette littérature, qui ne concerne pratiquement que des traités religieux, médicaux et poétiques, tous les spécialistes sont d'accord pour affirmer leur incroyable qualité, voir "modernité" et même assise ancienne et expérimentée. Et oui, cet Ancien Empire est bel et bien lui-même héritier de traditions et connaissances millénaires, provenant des débuts de l'Holocène, voir de la mi-Pléistocène...

Parmi ces légendes, et ces nombreux Rois ou Pharaons, héros mythologiques, guerriers ou tacticiens politiques, qui ne sont connus que par leurs noms sur une ou deux listes élaborées très tardivement dans l'Histoire égyptienne, se trouve une Reine/Pharaon de la fin de l'Ancien Empire et une histoire digne d'un film épique : Nitocris (ou Nitokris en grec). Et cette Reine légendaire est également et étonnamment liée aux troisième et quatrième pyramides de Gizeh ! Cette dernière faisant toujours partie des mystères de l'Antiquité...

 

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Le mastaba de Khentkawes I, Gizeh, Égypte, 4e pyramide de Gizeh ? (Jon Codsworth / Wikimedia Commons ).

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Uritorco : la Montagne Mystique

La montagne mystique - MAJ 3

 

 

L’Argentine, comme toute l’Amérique Latine, possède ses mystères antiques liés souvent à de vieux temples et sous-terrains dans des régions désertes, mais l’un de ses plus grands mystères actuels est bien situé dans les terres de la province de Cordoba, dans la haute montagne de Uritorco, à 2000 mètres d’altitude. Avant la conquête espagnole, ce sommet était considéré comme sacré par les indigènes locaux de l’époque, les Comechingones. D’après la tradition orale qui nous parvient à travers les habitants âgés de toute la région, ces tribus vénéraient des lumières mystérieuses et des entités cosmiques qui traversaient le ciel, attribuant ces phénomènes aux Esprits Anciens des morts sortants de leurs tombes. Plus grosses étaient les lumières, plus elles montraient la puissance de l’Esprit. Elles pouvaient aussi être vues marchant dans la montagne. D’ailleurs plusieurs hommes avaient disparu sans traces entre les rochers, et il semblait que ces créatures sortent des profondeurs de la terre, plus précisément de la cité sous-terraine Erks

Etonnant aussi : Uritorco est probablement l’endroit au monde où il y a le plus de traces physiques du phénomène OVNI : plusieurs empreintes au sol, liées au phénomène, y ont été analysées… et le nombre de témoins (toute une région et touristes) réguliers est trop impressionnant (y compris des vidéos de la télévision locale), pour envisager de multiples hallucinations collectives ou des manipulations à des fins commerciales (il est vrai que la région a vu son tourisme éclater depuis 1986 et la fameuse empreinte laissée par un engin vu par des villageois).

Deux chercheurs argentins, Ariel Pro Rigoni et Hugo Jaime ont passé deux semaines sur place et voici leur article traduit en français.

« D’après les légendes, cette Cité mystérieuse et surtout métaphysique serait le lieu de la régénération de l’espèce humaine, à l’intérieur du Temple de la Sphère où 3 miroirs permettent l’échange de données cosmiques avec tout l’Univers, et qui permettent notamment de suivre en détail la vie de chaque être humain habitant cette planète, en particulier celles de ceux qui sont impliqués dans le processus d’élaboration d’une harmonisation avec les Lois de l’Intelligence Cosmique… »

« Toujours selon les légendes, au 12ème siècle, le Chevalier Parsifal aurait laissé le Saint-Graal et la Croix des Templiers ensembles à Baston de Mando dans les environs de la montagne sacrée d’Uritorco, pour régénérer et transmuter l’Homme en une Intelligence Supérieure, afin de compléter le travail spirituel et métaphysique de la fraternité entre hommes. »

 

Baton Cumichingone original

"En 1934, Ulysse Orfelia après un voyage de découverte de huit ans au Tibet, a accès aux informations secrètes qui se trouvent dans les anciens monastères. En contact avec les grands lamas qui l’éduquent sur les mystères de la pierre sacrée, il décide de faire son pèlerinage en Amérique du Sud où il est guidé par télépathie par les moines afin de trouver enfin l'endroit où se trouve le bâton ou la pierre de la sagesse.

Le bâton de 1,10 m de long, a été trouvé et est un morceau de basalte noir poli ((NDTA) le basalte est reconnu comme étant le seul conducteur électrique potentiel dans le manteau terrestre, avec peut-être maintenant les carbonates liquides (1)), qui a été fabriqué il y a environ 8 000 ans à la demande du grand chef des Comechingones, Voltan o Multan et a été en possession du Professeur Guillermo Terrera jusqu'au jour de sa mort, le 19 Novembre 1998."

A noter qu’en 1938, une expédition allemande est dans la région à la recherche de ce baton sacré : Hitler en avait entendu parler et le voulait… (témoignage du père de Hugo Jaime (4)).

Observations d'OVNIs : un phénomène ancien

"Le phénomène OVNI, dans le monde entier, éclate dans le milieu des années 50, mais dans une interview que nous avons avec le Professeur José Lopez Alvarez, nous savons qu’au début du 20ième siècle, c’était passé des choses étranges, qui se sont produites sur la montagne Uritorco. Le professeur de physique nucléaire nous dit que, en 1915, le père de sa femme, Oscar Correas, qui à cette époque n'avait que 12 ans, a décidé un après-midi de se promener dans les environs, mais c’est trop éloigné de chez lui, s’est perdu sur la montagne Uritorco pour revenir le jour d’après. Et il a observé durant sa nuit différentes lumières, qui vont et viennent, illuminant toute la montagne.

En 1928, la mère de Romilio Rivero, 16 ans, fait sa promenade quotidienne avec ses chèvres dans le domaine de Los Torrones. Dans les montagnes, durant deux jours, elle voit un objet lumineux avec des hublots. Ce ne pouvait évidemment pas être autre chose qu’un OVNI, puisque la zone des Torrones est inaccessible et on ne peut atteindre que le pied du sommet seulement, en incluant de devoir escalader certains passages.

En 1935, Manuel Reina et un ami vendeur de charbon arrivent d'un village voisin, et soudain, sur un coude du chemin en face d'eux, apparaît un être avec un costume brillant sur le corps, comme du plastique. Alors qu’il avait un aspect étrange à regarder, ils se sentaient paralysés, ne pouvaient reculer ni avancer, alors ils n’eurent d'autre choix que d'attendre jusqu'à ce que le personnage énigmatique disparaisse…"

"A partir du 9 janvier 1986, la zone de la montagne Uritorco devient mondialement célèbre grâce à la plus grande empreinte supposée laissée par un vaisseau spatial extraterrestre sur la colline Pajarillo, qui fait partie de la vallée de Ongamira. La brûlure était de 122 mètres de long par 64 de large. Les témoins, Gabriel Gomez, de 11 ans et sa grand-mère Esperanza Gomez, aujourd'hui décédée, ont pu voir un ovni éclairant dans son sillage toutes les montagnes, de la colline Pajarillo à sa maison. Dans la matinée, non seulement ils ont trouvé la trace laissée par l’engin, mais ont également noté un certain nombre de saules qui avaient leurs feuilles jaunies, vieillies prématurément, comme si elles avaient perdu toute leur chlorophylle. (6)

 

 

Le 5 août 1987, un incendie brûle 20 kilomètres de montagnes à cet endroit, et l’empreinte de 122 mètres du Pajarillo reste intacte et épargnée (voir photo ci-dessus) alors que des buissons a l’intérieur sont extrêmement combustibles.

Dans la nuit du 21 Janvier 1988, sur la Colline Overo, un objet décolle et laisse une nouvelle marque de 42 mètres de diamètre. Encore une fois, il y avait des témoins, mais avec la différence que cette fois l'observation a été vue par 300 personnes. Le chercheur Jorge Suarez a été un témoin direct et peut voir, en regardant à travers ses jumelles, que l’objet se composait de plusieurs feux rouges qui augmentaient de luminosité pour produire une série d'éclairs illuminant une grande partie des montagnes.

 En Septembre 1991, retour sur la même zone car on découvre vers le village de Carrizal une empreinte calorique de 12 mètres de diamètre, avec une température de 340 degrés Celsius. Il y a eu de nombreuses hypothèses sur le phénomène, comme une petite éruption volcanique, des dépôts de calcaire qu'ils étaient entrés en contact avec la nappe phréatique, ou une chute de météorite, mais la vérité est aussi que ce jour-là, il y avait aussi des observations d'un objet non identifié sur la région…

A cet endroit, deux médiums font une pratique de méditation pour voir ce qu’il s'est réellement passé ici. A la fin de la session, ils sont surpris car les deux médiums ont eu la même vision. Deux navires avec des lumières très puissantes, un qui flottait dans l'air et un dans un sous-sol, chacun projetant un faisceau d'énergie vers le même point où les molécules accélérées du sol généraient une grande chaleur en laissant une marque sur le sol. Des études complémentaires par des ingénieurs qualifiés ont confirmé que les pierres de quartz ont été grillées, les températures pour provoquer ce phénomène sont passées à plus de 3000 degrés.

Triangle magnétique

En raison de la quantité de concentration de pyrite dans les profondeurs de la région des montagnes, certaines zones produisent à la surface une série de perturbations électromagnétiques dans les compas, les enregistrements ou la possibilité aux avions d'exploiter des vols commerciaux au-dessus de cette région.

Floro Sanchez a expliqué que sur cette zone avaient été retrouvés les ballons flottants d’un satellite de communication qui est tombé dans les environs de la ville de Copacabana, comme si la région était un puissant aimant attractif.

Des données plus récentes sur les Lumières d’Uritorco

Aujourd’hui, il est difficile de trouver parmi les habitants de Capilla del Monte quelqu'un qui n'a pas vu une lumière étrange traverser les cieux. On pourrait dire que cet endroit est l'un des rares au monde où l'on peut parler sereinement des OVNIs et ne va pas paraître fou, au contraire, les gens sont très favorables et partage leurs expériences de ces phénomènes."

Le fait que le gouvernement ait placé la zone comme réserve naturelle et y ait aménagé des chemins et infrastructures de tourisme pour que tous les habitants locaux (y compris les indiens) y trouvent leur compte n’y est pas étranger.

Dans cette video de 34mn10 (en espagnol), vous pouviez mieux voir les fameuses traces laissées sur la montagne à l’époque, et une visite des mêmes lieux 4 ans après : alors que l’endroit avait été fortement calciné par un phénomène aérien lumineux, puis avait résisté à un incendie l’année suivante, qui est passé tout autour, il est le plus vigoureux du secteur 3 ans après l’incendie… à la fin du document on peut voir le bâton sacré en basalte, appelé le « bâton qui parle »Cette vidéo a disparu de Youtube...

Cette vidéo de 3mn45 nous montre beaucoup de photos prises dans les montagnes Uritorco, le compilateur a ajouté plusieurs filtres pour  analyser la solidité des objets.

Cordoba_Uritorco_Argentina_Jan_09_2011/  Cette vidéo de janvier 2011 malheureusement très « tremblante » et très « sonore » (mais de moins de une minute, baissez le son si vous n'aimez pas le heavy hard rock !) nous montre l’un des tubes lumineux filmé sur le flanc de la montagne.

   Un autre objet est prit par surprise, petite video de 42 sec.

Un étonnant document de 6mn43 d'une télévision argentine : pendant un reportage de nuit sur l’Uritorco, un ovni fait plusieurs visites et est filmé en direct ! A ma connaissance, des objets ont déjà été filmés par des caméras de firmes de télévision, mais lors de reportages, jamais en direct : pas de manipulations ou trucages de vidéos possibles ici : des milliers de gens ont vu ça en direct… Vous n’en aviez jamais entendu parler ? C’est normal : les grands médias préfèrent parler des frasques des hommes politiques et des malheurs économiques passés, présents et futurs…

 

L'émission télévisée complète du 21 juillet 2011, d'une durée de 9 mn 49, en direct d'une chaîne publique d'Argentine, aux pieds de l'Uritorco et parlant justement des phénomènes du site, un objet rapide est filmé en direct, passant derrière et au-dessus de l'intervenant au micro (vers 1mn19). Vous comprendrez sans savoir l'espagnol que les présentateurs restés en studio se moquent un peu des reporters et spécialistes sur place au début et à la fin de l'émission, alors qu'au-milieu de celle-ci, un objet passe rapidement mais pas assez pour ne pas être vu par la caméra, et que le studio intervient en direct, le dit au commentateur et spécialiste sur place qui n'a rien vu de son côté puisqu'il faisait face à la caméra. Ces collègues s'en moquent aussi à la fin de l'émission... Deuxième émission télévisée à avoir droit à sa visite d'objet étrange en direct dans les environs ces derniers mois : on dirait presque que ces engins ont trouvé le moyen d'être sur des vidéos difficiles à contester volontairement ! Un changement de politique ?

 

 

Un extrait important du 21 juillet 2011 d'une durée de 1,50 mn : un Extrait de l'émission ci-dessus et le document est analysé, ralenti et filtré.

Attention, je ne cautionne pas toutes les vidéos ou photos présentées ici : tout un chacun sait que les techniques cinématographiques actuelles autorisent la majorité des effets vus sur ces documents, mais certains (pas tous) ont été analysés par des professionnels sans traces de retouches. A vous de juger les possibilités. Quant aux reportages en direct, le trucage ne semble pas possible : l'émission a fait remuer certaines chaumières mais n'a pas surpris les habitants plus que ça...

Suite du reportage :

"Nous avons parlé avec le propriétaire de la montagne du Pajarillo (oiseau), Don Salvador, qui a répondu très gentiment pour nous laisser voir la zone où c’était produit l’empreinte sur le Pajarillo et nous a dit que les manifestations de lumières sur la colline en face de sa maison étaient fréquentes, tant qu'une nuit, il a pu en voir jusqu'à 14 sortes de lumières en une heure. Il nous a aussi dit que la nuit du 15 Janvier, cette année, on pouvait voir une lumière blanche de la taille d'une lune fait quelques mouvements rapides en forme de croix, puis a disparu. Un événement similaire a été également vu par Isabel Naitana, de sa voiture, une nuit à Los Terrones, une grande lumière de la taille d'un ballon de football est allée vers sa voiture très rapidement en faisant une croix dans son mouvement, puis a disparu.

Juan Kravchenco, grand écologiste de Capilla del Monte, nous a raconté qu’au camping du site des Huertas Malas, son père, qui ne croyait pas du tout à ces questions, est celui qui a sonné l'alarme sur la présence d'un objet descendant rapidement des montagnes vers où ils étaient, se poser pratiquement au sommet (des Huertas Malas), puis repartir au même endroit d’où il était venu.

Sur la montagne Alfa, le guide Favio Cepeda et plus de 30 touristes ont pu assister au coucher du soleil, et au centre du soleil pouvait être vu un objet très brillant rond qui faisait un mouvement circulaire en clignotant quand ils ont soudainement vu un rayonnement très fort, comme si il y avait eu une grosse explosion, l'objet a disparu à la vue de tous les gens ébahis.

Le chercheur Jorge Suarez nous a dit aussi que plusieurs objets ont été vus ces dernières années, en forme de tubes très lumineux, avec un éclairage vertical ou horizontal, et des lumières ou objets qui semblent frapper les montagnes et inexplicablement disparaissent entre elles sans laisser de trace, comme si elles s’introduisait dans une dimension inconnue."

Plusieurs webcams surveillent les montagnes et ont enregistré des phénomènes également, un nombre de plus en plus nombreux de touristes et de locaux mettent des photos et vidéos sur internet...

La Ville intraterrestre de ERKS

La Métaphysique parle de la ville intraterrestre de Erks, terme qui correspond à la langue cosmique, selon la science hermétique, où seront les futurs travaux de régénération de l'espèce humaine. A l'intérieur se trouve le Temple de la Sphère et les Trois Miroirs où il y a un échange de données cosmiques avec toutes les galaxies, qui peuvent suivre en détail la vie de chaque être vivant humain sur cette planète, en particulier ceux qui sont en train de développer une intelligence supérieure selon les lois de l'harmonie cosmique.

Une entrée des sous-terrains d'Erks et le site de Ongamira

On parle de la ville d’Erks comme une ville métaphysique, mais que dire des sons et bruits du Uritorco ? Des milliers de personnes dans la région les ont entendu de différentes façons au cours des années, le son et les mouvements de la terre. Quelle explication pour ces fortes explosions ne sonorité graves ? Quels sont les sons qui ressemblent à des marteaux, comme si une machine d’usine était en-dessous. Comment comprendre les bruits rapides, comme si une énorme porte s'ouvrait et se fermait. Je pense que nous avons encore beaucoup à apprendre et à entendre de cet endroit magique et inquiétant. Pariez qu’on va sûrement en parler plus d'une fois dans les temps à venir…

Voici le documentaire complet, en espagnol mais vous pouvez choisir des sous-titres (Google) en bas à droite. Une enquête assez complète sur ce qu'il s'est passé (et se passe toujours) autour de ces fameuses montagnes d'Argentine. En Capilla del Monte, Córdoba Argentina.
Ciudad intraterrena bajo el cerro Uritorco
Investigación: Sandra Marina Guzmán
Producción: Artefilms
Subido por: www.soloseneluniverso.com.ar

Autres événements étranges

A Capilla del Monte, nous avons passé notre séjour avec une foule d'événements inexpliqués à l'heure actuelle. Benedicto Pomponio, qui vit avec sa famille depuis 10 ans dans le village et qui tient un commerce au pied du Cerro Uritorco, nous raconte que dans un coude de la route de terre qui va de Capilla del Monte à La Toma, certains véhicules ont subi un freinage inattendu, comme si quelque chose aspirait vers l'arrière, et ont glissé dans la direction opposée de plusieurs mètres sans que le conducteur puisse intervenir.

Un lieu qui semble s'être arrêté dans le temps depuis des milliers d'années, où la nature d’une certaine pureté originelle irradie des Malas Huertas, où certains enfants ont eu des expériences avec la nature élémentaire, vus des elfes et lutins. Benedicto et sa famille ont été témoins directs de la présence de ces créatures minuscules qui croisaient leur chemin.

Juan Kravchenco c’est baigné lui-même dans l'un des nombreux puits qui sont le long des pentes des montagnes, il a senti la présence et le contact physique d’elfes qui caressaient son corps comme s'il s'agissait d'un rituel.

Egalement, dans ces paysages de l'ère tertiaire, les photos de famille peuvent saisir un halo de couleurs autour des gens qu’ils photographient et des luminosités dessus de leurs têtes. Il se dit entre les chercheurs et les métaphysiciciens que certaines des entrées ou des tunnels qui donnent sur la ville d’Erks seraient dans un coin de ce lieu antique.

 

Los Terrones

 

Conclusion

La légende continue disant que la ville mystérieuse de Erks est destinée à une ouverture de la conscience pour réveiller un homme nouveau dans l'humanité et, selon les statistiques du tourisme, nous croyons que c’est une réussite (2). Quand au principe du phénomène apparaissant au sommet de la montagne, nous avons grimpé sur l’Uritorco comme le font plus de 1000 personnes chaque jour à la recherche de réponses.

Après 12 jours d'enquête nous avons été en mesure de certifier l'existence de lumières dans le ciel de Uritorco, ainsi qu’une lueur qui émane autour de la montagne, vers le cosmos, comme s'il s'agissait d'un message, comme nous avons vu que ces énergies qui émanent du Cerro peuvent susciter des émotions puissantes chez les gens des environs, les amenant à avoir des visions et des sentiments si profonds que des larmes peuvent sortir des yeux. Enfin, c’est un lieu pas facile à oublier quand on le connaît. Comme dit Juan José Benítez, quand j’aime un endroit, je laisse toujours des choses à y faire pour y revenir un jour, et nous le ferons."

(3)-(7) Ariel Pro Rigoni et Hugo Jaime (traduit et commenté par Yves Herbo)

Quelques semaines d’enquêtes sur internet m’ont permis de découvrir qu’en effet, plusieurs instituts scientifiques, dont la NASA (qui a acheté un endroit pas très éloigné et construit un labo hérissé d’antennes satellites d’après les habitants) et des compagnies aériennes, sont impliqués dans les recherches sur cette zone de l’Argentine. Des scientifiques japonais, espagnols, américains sont venus pour mesurer et élucider ces anomalies énergétiques mesurables. Ils ont tous analysé les quartz et les fluorites de la région, mesuré le taux de magnétites et pyrites, ont travaillé sérieusement et n’ont pas réussi à comprendre quel type d’énergie émane de l’endroit… qui échappe toujours aux investigations de recherche des sous-terrains via satellites ou appareils électroniques au sol (sonars) à cause de son rayonnement qui parasite ces derniers. (4)-(5)

Sources et informations:

(1) http://www.science.gouv.fr/fr/dossiers/bdd/res/2997/pourquoi-le-manteau-terrestre-est-il-conducteur-/ - découvertes juillet 2011 (un petit rapport et j'en profite car c'est une découverte importante).

(2) www.cerrouritorco.com

(3) http://www.espinoso.org/biblioteca/ErksUritorco.htm  (article original sur ce post-il y a une suite un peu plus métaphysique mais intéressante par Hugo Jaime que je n'ai pas traduite).

(4) http://www.mantranews.com.ar/archivo/2004/enero/newsdiferentes.html

(5) http://ufocenter.over-blog.org/article-10115833.html

(6) http://www.metacafe.com/watch/1610760/luces_sobre_el_uritorco/  documentaire complet en espagnol sur le phénomène de 1986 et ses conséquences sur la région, quelques photos et vidéos rares et l’avis de spécialistes et d’un représentant religieux (qui est lui-même témoin comme tout le monde).

(7) http://www.eltiempo.com/blogs/alternativa_extraterrestre/2011/03/argentina-los-ovnis-del-cerro.php  Une autre version de l'article original en espagnol.

Ci-dessous : http://www.mantra.com.ar/Entrevistas/ERKS.html

illustration et carte : http://realidadovniargentina.wordpress.com/2012/08/26/la-ciudad-subterranea-de-erks-es-cosa-de-otro-mundo/ + http://www.aimdigital.com.ar/2012/08/26/la-ciudad-subterranea-de-erks-es-cosa-de-otro-mundo/

Mapa uritorco

MAJ : interview de Hugo James, descendant des gardiens Comechingones

ErksERKS, c'est quoi ?

C'est une ville qui est dans une autre dimension, dirigée par des êtres du gouvernement central Celeste de cette galaxie et d'autres Vestiges (Anciens, Antiques) d'autres galaxies. Cela signifie qu'ERKS fonctionnerait comme un panneau cosmique (intergalactique) qui fournit non seulement des informations sur les planètes de la galaxie, mais aussi sur l'univers entier. Par conséquent, il serait le premier épicentre de l'énergie de cette planète.
ERKS signifie : ENCUENTRO DE REMANENTES SIDERALES COSMICOS - Réunion des Vestiges Cosmiques Sidéraux

Apparemment, il y a 21.500 années (terrestres), elle a été souhaitée par les Anges Solaires et la Fraternité Blanche (Grand Conseil des anciens de la Galaxie) ; mais elle n'a été physiquement incorporée éthériquement qu'il y a 12.500 années (terrestres). À cette époque, elle était en charge des vestiges des Atlantes du royaume de Mu et des sacrificateurs Esséniens qui étaient les gardiens d'ERKS. (Qué es ERKS? Es una ciudad que está en otra dimensión manejada por seres del Gobierno Central Celeste de esta Galaxia y también por Remanentes de otras galaxias.
Quiere decir, que ERKS estaría funcionando como una Central de Comunicación Cósmica (intergálactica) que no solamente da información a los planetas de esta galaxia, sino también a todo el Universo. Por eso, sería el primer epicentro energético de este planeta. ERKS quiere decir: ENCUENTRO DE REMANENTES SIDERALES COSMICOS. Aparentemente hace 21.500 años fue procreada por los Angeles Solares y la Hermandad Blanca (Gran Consejo de Ancianos de la Galaxia); pero está constituida física y etéricamente hace 12.500 años. En este momento estaría a cargo por remanentes de Atlantes del reino de MU y sacerdotes Esenios que serían los custodios de ERKS.)

Vous pouvez rejoindre cette ville ?

Ce n'est pas qu'on ne peut pas atteindre une Erks. On n'a pas besoin d'aller dans la zone pour entrer dans une erks. C'est une connexion, un contact avec vous-même, et se sentir dans un endroit très spécial, très profond et mystérieux, où vous pouvez voir beaucoup de choses la nuit (avec votre conscience - notion du rêve conscient et dirigé ou du voyage astral). L'énigme de ceci est que celui qui est autoconvoqué sera guidé à l'endroit où il lui sera enseigné tout le travail qui doit se poursuivre. Peut-être qu'il y sera en même temps, et aura la possibilité d'y être physiquement pour d'ouvrir l'unique porte physique de Erks. ERKS a sept portails: 6 sont éthériques et 1 physique. Dans les temps anciens, les Comechingones et descendants des Atlantes étaient les prêtres en charge de la garde de l'intra-ville. (Se puede llegar a esta ciudad? A ERKS, no es que no se puede llegar. Tampoco hace falta ir a la zona para entrar a ERKS. Es una conexión, un contacto con uno mismo, sentirse en un lugar muy especial, muy profundo y misterioso en donde por la noche se pueden ver muchas cosas. El enigma de esto, es que aquel que sea autoconvocado será guiado al lugar, en donde será instruido en todo el trabajo que tiene que seguir. Posiblemente volverá en un tiempo, y tendrá la oportunidad de que se le abra la única puerta física que tiene ERKS. ERKS tiene 7 portales: 6 son etéricos y uno solo físico. En la antigüedad, los Comechingones y descendientes de Atlantes estaban como sacerdotes a cargo de la custodia de esa ciudad intraterrena.)

Est-ce que la garde possède un niveau éthérique ou un niveau physique ?

Les deux façons. Des gens ont été physiquement en contact avec les prêtres, comme c'est arrivé dans le poste du silence avec ceux qui étaient là en tant que gardiens de la région et la plupart ont appartenu à la race des Comechingones. (Esa custodia es a nivel etérico o físico? De las dos maneras. Hay personas que han podido contactarse físicamente con los sacerdotes, como ocurre en la posta del silencio con los que están como custodios del área y que han pertenecido la mayoría a la raza de los Comechingones.)

Avez-vous été proche du portail physique de Erks ?

J'ai toujours été intéressé par Erks et je sais que je suis arrivé aux portails. Ce qui se passe, c'est que parfois, il y a des choses qui ne sont pas communiquées pour diffusion. Ce n'est pas parce que vous ne voulez pas le dire, ce serait un mensonge, mais parce que ce sont des choses qui sont exploitées par les autres voyageurs (éthériques) et qui doivent être respectées. (Ha estado cerca del portal físico de Erks? Siempre he estado interesado en ERKS y sé que me he acercado a los portales. Lo que ocurre, es que a veces hay cosas que todavía no han sido comunicadas para difundirlas. Esto no es porque uno no quiera contar, o sea mentiroso, sino porque son cosas que se manejan desde otros planos y hay que respetarlas.)

Erks3

Comment est que les gens peuvent venir de différentes parties de la planète ?

Ceux qui disent qu'ils veulent voir ou savoir quelque chose, certains sont autoconvoqués du monde entier.
Il y a sept épicentres de l'énergie dont le principal est à Erks (Uritorco, Argentine). Il y a un canal qui va directement au Erks du Tibet, Shambhala. Un autre à Asgar en Russie, qui est une ville métaphysique ; une autre à Tula, Mexique (la ville des Mayas); un autre épicentre dans les Pyrénées (entre la France et l'Espagne) ; un autre en face de la Grande Pyramide d'Egypte, dans la montagne Perse et le dernier serait en face de Machu Picchu Miztitlan City (la ville des Sages). (Cómo es que la gente puede llegar desde distintas partes del planeta? Aquellas personas que dicen que quieren ver o saber algo, algunos de ellos son autoconvocados desde distintas partes del mundo. Hay 7 epicentros energéticos de los cuales el principal es ERKS. Hay un canal de ERKS que va a directamente al Tíbet, a Shambala. Otro a Asgar en Rusia, que es una ciudad metafísica; otro a Tula, México (la ciudad de los Mayas); otro epicentro en los Pirineos (entre Francia y España); otro al frente de la gran pirámide, en el monte Pérsico y el último sería al frente del Machu Picchu la ciudad del Miztitlan (la ciudad de los Hombres Sabios).

Toute une préparation spéciale est nécessaire pour l'atteindre ?

C'est une préparation simple. Il y a quelques mantras qui doivent être dits et qui sont écrits dans un langage cosmique. il y a aussi une sorte de collier-chapelet ou chaîne de 21 agates représentant le Grand Conseil Galactique et il faudrait être physiquement prêts à manger pendant 2 ou 3 semaines que des boules de maïs pour s'épurer. Cela ne signifie pas que à tout moment on peut avoir des contacts. (Se necesita alguna preparación especial para llegar? Es una preparación simple. Hay algunos mantrams que deben decirse y que están escritos en idioma Cósmico. También deberán hacerse un collar de 21 ágatas representando al Gran Consejo Galáctico y para ir preparándose físicamente consumir durante 2 ó 3 semanas pelos de choclos para depurarse. Esto no quiere decir que en cualquier momento se pueda tener algún contacto.)

Suite ci-dessous:

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Le tombeau des rois à Jérusalem

Le "tombeau des rois" à Jérusalem

 

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Le Tombeau des Rois - 1903

 

Lorsque François-René de Chateaubriand arriva sur les Terres Saintes, en 1806, les érudits et moines affirmaient depuis au moins le 4ème siècle que le fameux Tombeau des Rois, situé à environ 700 mètres au nord des remparts de Jérusalem, était le monument funéraire de David, Salomon et des Rois leur succédant.

Hasard des choses ou volonté cachée, le fait est que Chateaubriand, écrivain et futur Franc-Maçon réputé, remis en question l'opinion commune (et apprise aux enfants donc) en redécouvrant un passage omis (volontairement ou pas) par le célèbre géographe grec Pausanias. En effet, ce dernier mentionne l'existence à Jérusalem d'une sépulture extraordinaire : la porte ne s'ouvrait d'elle-même qu'une seule fois par an, tel un automate. Il s'agissait du Tombeau d'Hélène, Reine d'Adiabène, morte durant le 1er siècle après J-C. La Reine avait ordonné dans son testament que son corps soit transporté depuis son riche royaume, qui se situait du Tigre à l'Euphrate (actuelle Turquie), pour qu'elle puisse reposer dans la Ville Sainte.

En toute logique, les scientifiques et érudits comparèrent les textes antiques et les vestiges du Tombeau et, petit à petit, ils se rangèrent à l'opinion que le monument était bien celui de la famille royale d'Adiabène. C'est sans compter avec l'intervention de Félicien de Saulcy, qui réinverse les choses d'une façon imprévisible dans les années 1850...

http://www.villemagne.net/site_fr/jerusalem-chateaubriand.php

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Escalier menant au Tombeau des Rois

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Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 5

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002

 Part 5/6 - 2012-2013 - up 2018

 

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Part 1Part 2Part 3Part 4Part 5Part 6

Le point sur les EXPEDITIONS & ENQUETES

Tesla ?

Plus tard, certains compareront cette explosion avec un projet de Nikola Tesla, qui semblait receler lui aussi une puissante de destruction terrifiante. Que se passerait-il en effet si au lieu d'être répartie équitablement sur la planète, toute l'électricité était dirigée en un seul point du globe ? Selon les calculs de Tesla, l'émetteur pourrait fournir une puissance représentant 100 milliards de watts. Focalisée pendant une courte période sur une seule fréquence, cela reviendrait à produire une force de 10 000 000 000 000 000 joules ! Ce qui correspond à 10 mégatonnes de TNT... soit à peu près la puissance de l'explosion qui eut lieu à Toungouska. Ainsi tenait-il sans doute au bout de ses doigts une arme redoutable, aussi puissante que la bombe nucléaire, qui pouvait être dirigée vers n'importe quel point du globe.)

Les expéditions dans la Vallée de la Mort prévues pour la fin du XXème et le début du XXIème siècle ont été plusieurs fois ajournées à la suite de rapports selon lesquels les animaux de Sibérie fuyaient leurs habitats. Les chercheurs interprétaient l'exode de la faune comme une indication que les installations énergétiques du complexe étaient entrées dans une phase active.

Entre 1912 et 1914 l'ethnologue et géographe Russe Innokentiy Mikhaylovich qui travaillait pour la Puissance Soviétique dans le Grand Nord du pays ainsi que dans la région de la Tunguska entendit les premiers récits des Tungus à propos de cet événement.
Il n'y avait pas un habitant parmi les dix clans d'Illimpiya (Tunguska inférieure) qui n'avait pas entendu parlé de la façon dont le shaman Magankan avait puni les esprits qui refusaient de se soumettre à son Khargi (l'esprit malin qui l'habitait et lui donnait ses instructions).

Kulik

Avec les événements du début du siècle (purge politique, première guerre mondiale), la Russie ne semble pas capable d'enquêter avant 1921. Cette année-là Leonid Kulik est sélectionné par l'Académie des Sciences Soviétique pour déterminer ce qui s'est passé. Ce dernier commence à collecter les récits de témoins visuels de l'événement.

En mars 1927 Kulik franchit la voie ferrée du trans-siberien à Tayshet et se dirige vers le village de Vanavara. Il s'agit d'un vieux village, contrairement à Bratsk qui semble composé de trentenaires déplacés depuis la région de Moscou. Il recrute un guide nommé Il'ya Potapovich, dont le frère a ressenti les effets de l'explosion 19 ans avant, sa tente ayant été soufflée à 75 miles de l'épicentre.

A la mi-avril 1927, Kulik et son guide ont atteint la rivière Merkirta et ils peuvent observer les premiers signes de dévastation. Depuis la rivière de petits monticules peuvent être observés, complètement vidés de leurs arbres. Kulik monte sur une des plus hautes collines et voit sur au moins 12 miles devant lui les arbres abattus, tous dans la même direction. Le rude hiver l'empêche d'aller plus loin. Il écrit dans son journal des ruines aussi loin que l'oeil peut voir, que cela aurait-il été si c'était Saint Petersbourg ?

En juin 1927, Kulik revient et suit la ligne des arbres dévastés pour finalement atteindre ce qui va appeler le "chaudron". Là les arbres sont tombés de manière radiale vers l'extérieur. Il se trouve dans une légère dépression avec un diamètre irrégulier d'environ 1 mile. De là la forêt brûlée et abattue s'étend sur 20 miles derrière lui, et 37 miles dans un éventail face à lui. Familier du grand cratère d'Arizona, il cherche en vain le reste d'une météorite. Il voit de nombreux petits trous plats, mais il ne sait à l'époque s'il s'agit d'une caractéristique naturelle de la région.

Kulik effectuera 3 autres expéditions (en 1928, 1929 et 1938/1939) avant sa mort comme prisonnier de guerre le 14 avril 1942, défendant son pays contre les allemands. Il ne trouvera jamais de trace d'impact ni de fragments. Quoi que soit il semble que cela ait explosé en l'air et disparu totalement.

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Kazantsev :

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Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 4

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002- Part 4/6

 

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Enigme de l'explosion de Tunguska

Les mystères de la "Vallée de la mort" en Sibérie

(4éme partie) - 04/2012 - up 08/2015

Part 1Part 2Part 3Part 4Part 5Part 6
 

Ils ont vu les "sphères terminatrices"...

Des témoignages oculaires de la destruction de météorites au-dessus de la Sibérie, en 1984 et 2002, par des "sphères terminatrices de plasma" corroborent les récits sur l'énigmatique explosion de Tunguska en 1908, ainsi que d'anciennes légendes. L'hypothèse d'une intervention parfaitement orchestrée pour épargner les zones habitées et d'une "évaporation" des météorites par interception se confirme. Seuls indices, ces microsphérules de silicate et de magnétite retrouvées au sol...

Les microsphérules de l'explosion de Tunguska

La composition chimique des microsphérules trouvées dans la tourbe du site de l'explosion fournit des indications indirectes qui vont dans le même sens : particulièrement riche en éléments alcalins, elle est inhabituelle pour des météorites. En réfléchissant au mécanisme opératoire des "terminatrices", nous pouvons supposer qu'avec leurs puissantes charges électromagnétiques, ces dernières étaient conçues pour se fixer à la météorite en vol et dévier sa trajectoire, afin de l'extraire de l'atmosphère terrestre. Si la route de la météorite rendait cette déviation impossible, les "terminatrices" détruisaient simplement le fragment rocheux, le faisant littéralement fondre en minuscules sphérules.

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Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 3

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002- Part 3/6

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Part 1Part 2Part 3Part 4Part 5Part 6

Enigme de l'explosion de Tunguska

Les Mystères de la « Vallée de la Mort » en Sibérie.
(3éme partie)

Les preuves et témoignages s'accumulent pour indiquer qu'en 1908 au Tunguska, une météorite fut détruite par des sphères de plasma dirigées, dites «exterminatrices», utilisant une technologie capable de compenser sa chute pour en tirer une force explosive, alors que l'humanité ne disposait pas de ce savoir faire.

Revenons au 30 juin 1908 et aux événements rapportés par les témoins oculaires. L'ensemble du phénomène se déroula à peu près selon le scénario suivant. Vers 07h15 du matin, la météorite surgit sur une trajectoire sud-est à nord-ouest.

Preobrazhenka, I.M.Volozhin vit «une bande de fumée d'où s'échappaient des langues de feu» se déplacer à travers le ciel. C'était la météorite se précipitant vers la Terre. Les habitants de la région de Kirensk rapportèrent : ...une colonne incandescente d'environ 6 m de diamètre et en forme de lance apparut au nord-ouest. Lorsqu'elle disparut, on entendit cinq détonations brèves et puissantes, comme des coups de canon, se succédant rapidement...

 Depuis le comptoir commercial de Teteria, dans la direction du nord et depuis d'autres localités (KezhmaNizhne-IlimskVitim) qui ne se trouvent pas sur une même ligne, on observa ces «piliers de feu»...

Une lueur rouge lors de l'apparition des sphères, avant l'explosion.

 L'émergence des «exterminatrices» à la surface de la croûte terrestre constitue la phase la plus énergétique de l'événement, les «piliers d'énergie» et les «exterminatrices» émettant une lumière blanche intense, similaire à celle d'un arc de soudure. L'intensité lumineuse était telle que les témoins eurent l'impression que tout l'environnement avait disparu ou s'était obscurci. Après cette phase, le niveau d'énergie diminuant, les piliers et les «exterminatrices» virèrent au rouge, illuminant la région préalablement à l'explosion. Interviewé à Vanavara, Maxim Kainachenok, un Evenk (peuple de Sibérie) d'une cinquantaine d'années, raconta : ... Mes parents s'étaient arrêtés sur la Segochamba. La terre se mit à trembler et on entendit du tonnerre. Il y eut  d'abord un rougeoiement, puis le tonnerre. La lueur rouge ne venait pas de Vanavara. Au moment de la chute de la météorite, mon oncle Axenov sortit pour s'occuper des rennes et raconta que, pour commencer, au dessus du lieu de l'explosion tout devint noir, puis rouge, et qu'ensuite il entendit le tonnerre... Cela fut confirmé par Anna Yelkina, une Evenk de 75 ans qui habitait Vanavara :


Tôt le matin... un peu plus haut que le Soleil il y eut un coup de foudre. Très haut. Le ciel entier devint rouge, et pas seulement le ciel : tout devint rouge aux alentours, la terre et le ciel. Un grondement puissant se fit entendre. Un bruit de cloche, comme si des gens frappaient sur du fer. Le tonnerre dura environ une demi-heure...

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Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 2

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002- Part 2/6

 

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Les bases de l'affaire de l'Explosion de Tunguska

 

Part 1Part 2Part 3Part 4Part 5Part 6

Le 30 juin 2008 a vu le 100ème anniversaire d'une catastrophe les plus mystérieuses : l'explosion d'un objet issu de l'espace dans la région de la rivière Podkamennaya (pierreuse) dans le Tunguska en Sibérie. Aucun événement comparable ne fut signalé dans notre histoire. La puissance totale de l'explosion fut 2.000 fois supérieure à celles combinées d'Hiroshima et Nagasaki !

 

Effets de l'explosion de Tunguska :

  1. une luminescence anormale dans le ciel, persistant jusqu'à dix jours après l'événement et des nuages d'un ton argenté intense ; de puissantes émissions de lumière et de chaleur ;le dérèglement des appareils de mesures météorologiques et des manifestations vibratoires de la surface du sol ;
  2. une formidable onde sonore qui fit deux fois le tour de la Terre ;
  3. la chute des arbres sur une surface de plus de 2.000 km² ;
  4. de faibles traces de radioactivité détectées dans des échantillons végétaux et dans les couches de glace polaire datant de 1908 ;
  5. des propriétés anormales de l'humus et des minéraux au voisinage de l'explosion ;
  6. une croissance anormalement rapide de la végétation à l'épicentre de l'explosion ;
  7. un refroidissement du climat planétaire au cours des années qui suivirent.

 

Bien que cet impressionnant événement ne passât pas inaperçu, les premières recherches sur ses causes, aux confins de la taïga sibérienne, ne furent entreprises que de nombreuses années plus tard, en 1927. Depuis, des dizaines d'expéditions ont visité la région, des centaines de rapports scientifiques ont été écrits et plusieurs centaines d'hypothèses explicatives ont été proposées. Aucune, toutefois, n'a pu pleinement rendre compte du phénomène complexe qui précéda et accompagna l'explosion du Tunguska. Certains des phénomènes rapportés par des témoins oculaires ne peuvent rentrer dans le cadre des théories actuelles. Une bonne partie de ce qui se produisit échappe complètement à toute interprétation de la pensée scientifique contemporaine.

Dans une perspective plus large, l'impression persiste que nous sommes confrontés à quelque chose qui sort entièrement des limites de notre conception du monde. Peut-être arrivons-nous, aujourd'hui plus que jamais, au moment de l'apparition d'une réponse qui marquera un tournant dans l'évolution de la conscience humaine. Mais cela nécessitera une certaine audace, la capacité de chercher avec un esprit ouvert, libéré des dogmes habituels de la science, afin d'évaluer correctement les facettes les plus inexplicables de l'événement. Le travail effectué par des générations de scientifiques et de chercheurs nous livre une riche manne de données qui devraient permettre de faire la lumière sur la nature du phénomène survenu à Tunguska. Nous ne passerons pas ici en revue les éléments clefs des principales hypothèses connues, mais nous examinerons plutôt les faits toujours restés dans l'ombre, qui, pour quelque étrange raison, n'ont jamais reçu l'attention qu'ils méritent. Très curieusement, à la lumière d'un poème épique ancien, ces faits offrent une image très différente.

Nous souhaitons, dés le début de cette étude, mettre l'accent sur le fait qu'avant et après l'explosion du Tunguska, d'autres événements semblent d'une certaine façon s'y rapporter, le tout formant une suite. Ayant donc recours aux méthodes pratiquées dans les enquêtes criminelles, nous aborderons l'ensemble comme un «cas» unique. Afin de voir la réalité qui a si longtemps échappé à l'attention des chercheurs, il nous faut porter le regard en arrière et en avant, dans l'espace et le temps, pour tenir compte d'événements distants de dizaines, voire, de centaines d'années.
Nous nous sommes tourné pour cela vers les milliers de témoignages oculaires, même dans cette partie si peu peuplée de la Sibérie. II fut possible, jusqu'à la fin des années 60, de trouver encore quelques 3.000 personnes qui se souvenaient de l'événement extraordinaire.

Avant d'aborder les faits, nous souhaitons partager avec vous la conjecture qui nous habite depuis le début de notre enquête : une hypothèse qui paraîtra fort inattendue pour la plupart, mais qui s'est renforcée au fil de l'analyse d'une grande quantité de données. Nous appuyant sur les dires de centaines de témoins de l'explosion, les découvertes des chercheurs, l'épopée intitulée Yakut Olonkho, la chronologie reconstituée des événements et l'analyse des conséquences des explosions décrites non seulement dans cette épopée mais aussi repérées par les chercheurs scientifiques, il est possible d'envisager raisonnablement que, dans l'immense territoire inhabité du nord-ouest du Yukatia, existe une installation technologique souterraine très ancienne.

Il y a très longtemps, quelqu'un édifia, dans la région appelée «Vallée de la Mort», un complexe qui, aujourd'hui encore, protège la Terre des météorites et astéroïdes. Evidemment, cette idée stupéfie et résiste à l'entendement. Cela signifierait que, depuis des milliers d'années, quelque chose existe dépasse non seulement nos réalisations actuelles mais tout ce que nous pourrions imaginer, et que nous n'en avons jamais pris connaissance ! Aucun de ceux qui ont étudié les effets scientifiquement inexplicables de la catastrophe du Tunguska n'auraient pu les penser provoqués par une technologie antique de défense cosmique légué par des constructeurs inconnus !

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"Grand-père" Matvei, agé de 108 ans, témoin de l'explosion de Tunguska, 
photographié avec l'auteur lors de la rencontre des clans Evenk à Siuldiukar en 1997

 

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Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 1

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002 - Part 1/6

L'Agence de Sécurité Nationale de Russie parle. - 2012 - up 2018

  

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Les passages suivants sont une transcription d'une interview filmée de Valery Uvarov, de la National Security Academy de Russie, réalisée par Graham W. Birdsall, éditeur de la revue britannique UFO Magazine. L'interview a eu lieu à l'occasion du 12e Festival du Film/Congrès International sur les OVNI qui s'est tenu du 2 au 8 février 2003 à Laughlin, dans le Nevada, aux États-Unis. Cette interview est parue en premier lieu, dans sa version anglophone originale, dans le numéro d'avril 2003 d'UFO Magazine, en Angleterre puis dans le magazine Nexus Australie en été 2003 et finalement, cette version francophone, dans Nexus édition française à l'automne 2003. Crédit Graham W. Birdsall (merci)

Le Dr Valery Mikhailovich Uvarov a consacré plus de quatorze années à l'ufologie ainsi qu'à l'étude des legs des civilisations anciennes. Il est l'auteur de nombreux articles sur la paléotechnologie et les paléosciences ainsi que sur l'ufologie et l'ésotérisme, publiés dans la presse russe et étrangère. Il est l'initiateur de plusieurs expéditions en Inde et en Egypte, aux quelles il a participé, à la recherche de preuves matérielles de connaissances antiques. Il participe régulièrement à des rencontres internationales d'ufologie et donne des conférences et des séminaires en Russie, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Scandinavie. Il a pris la parole aux congrès Nexus d'Amsterdam et de Brisbane en 2004 et en 2005.

 

 

documentaire en VO sur le sujet, avec l'astronome Philip Imbrogno, Paul Stonehill entre autres (cette vidéo, à priori, était un extrait non monétisé d'un des documentaires de "Ancient Aliens" encore trouvables ailleurs...)

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OVNIs : ODHtv - Actualités 2ème trimestre 2018

OVNIs : ODHtv - Actualités 2ème trimestre 2018 - MAJ 09-07-2018

 

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Créée en Mai 2007, Matin Ovni est l'émission dédiée à l'actualité ovni (objet volant non identifié) et d'oani (objet aquatique non identifié) dans le Monde. Elle est réalisée par une équipe de reporters en Europe et dans le reste du Monde.

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