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Antarctique : de nouvelles traces de vie découvertes dans le lac Vostok ?

Antarctique : de nouvelles traces de vie découvertes dans le lac Vostok ?

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Des scientifiques russes auraient découvert des bactéries inconnues à ce jour à plus de 3 700 mètres de profondeur dans le célèbre lac de l'Antarctique.

Vient-on de découvrir une nouvelle forme de vie sur Terre ? Ou plutôt sous Terre. Des scientifiques russes affirment en effet avoir découvert une nouvelle bactérie prélevée dans le lac Vostok, enfouie sous près de 4 km de glace dans l'Antarctique, a rapporté l'agence russe Ria Novosti ce vendredi. " Nous avons découvert l'ADN d'une bactérie qui ne correspond à aucune espèce connue dans les bases de données internationales ", a affirmé Sergueï Boulat, spécialiste de l'Institut de physique nucléaire de Saint-Pétersbourg.

Il aura fallu plus de 20 ans aux scientifiques russes pour atteindre le lac Vostok, situé à plus de 3 700 mètres de profondeur sous la glace. Les scientifiques y ont effectué une série de prélèvements, dont l'analyse pourrait révéler, selon eux, de nouvelles formes de vie. En octobre dernier, les chercheurs affirmaient que les premiers échantillons prélevés dans les eaux du lac Vostok n'avaient révélé aucune trace de vie. La deuxième "pioche" semble donc avoir été plus fructueuse.

De nouveaux échantillons d'eau gelée issus de ce lac doivent être récupérés en mai, ajoute RTL.be. "Si nous découvrons dans cette eau les mêmes groupes d'organismes, nous pourrons être sûrs d'avoir découvert sur Terre une nouvelle forme de vie qui n'existe dans aucune base de données", a estimé Sergueï Boulat.

Lu sur Reuters

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/pepites/antarctique-nouvelles-traces-vie-decouvertes-dans-lac-vostok-662428.html#XmIasrvLh7Wge02t.99

Les chercheurs russes envisagent d'atteindre le fond du lac Vostok au cours des années 2013-2014, a annoncé jeudi 9 février à RIA Novosti Sergueï Boulat, spécialiste de l'Institut de physique nucléaire de Saint-Pétersbourg. M.Boulat indique que la profondeur de l'eau au-dessous du trou de forage est estimée à 600-700 mètres.

Premières découvertes

Cristaux de glace insolites
Alors que le forage du puits a repris début janvier 2013, le 10 janvier des chercheurs russes ont extrait le premier échantillon d'eau transparente congelée du lac.
De plus, ils ont découvert des cristaux de glace insolites, a annoncé, début février 2013, à Moscou Alexandre Frolov, directeur du Service fédéral pour l'hydrométéorologie et le suivi de l'environnement (Roshydromet). "L'Institut de physique Kourtchatov de Moscou s'est intéressé à ces cristaux de glace. Ils disent qu'il ne s'agit pas de glace de lac, mais de glace continentale. Ce sont des cristaux géants ayant une taille de 5 à 6 mètres d'une forme très régulière", a indiqué M.Frolov aux journalistes de Ria Novosti.

Bactéries inconnues
L'analyse des échantillons d'eau prélevés ont également révélé la présence de bactéries qui n'appartiennent à aucune classe connue de micro-organismes, a confié à RIA Novosti Sergueï Boulat, chercheur en génétique des eucaryotes de l'Institut de physique nucléaire de Saint-Pétersbourg.

Extraits de : http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3247_forage_lac_Vostok.php

Antarctique: découverte de cristaux de glace insolites - Ria Novosti

Yves Herbo : D'un autre côté, d'autres bactéries découvertes dans le lac Vida en novembre 2012 semblent aussi très intéressantes :

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Lac sous-glaciaire Vostok décelé par satellite
© NASA/Goddard Space Flight Center Scientific Visualization Studio. Canadian Space Agency, RADARSAT International Inc.

Antarctique : des bactéries survivent à 3 millénaires d'isolement !

Malgré des eaux froides, obscures, salées et isolées du monde extérieur depuis 2.800 ans, le lac Vida abrite une vie bactérienne pour le moins foisonnante ! Cette découverte faite en Antarctique pourrait à terme fournir de précieux indices sur la persistance de la vie sur Mars… ou ailleurs !

Les vallées sèches de McMurdo formeraient l’un des plus rudes déserts de la planète. Bien que situé en Antarctique, ce territoire de 4.800 km² est totalement dépourvu de neige, mais il possède en revanche de nombreuses étendues d’eau particulièrement salée. L’une d’entre elles, le lac Vida, vient de surprendre une équipe de scientifiques menée par Alison Murray du Desert Research Institute de Reno (États-Unis).

En savoir plus sur ; http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/biologie-3/d/antarctique-des-bacteries-survivent-a-3-millenaires-disolement_43028/

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En Antarctique, ces membres de l'expédition baptisée « Lac Vida » de 2010 sont en plein forage. Un maximum de précautions ont été prises pour éviter une éventuelle contamination des échantillons ou du lac. © Desert Research Institute

Yves Herbo SFH 03-2013

En Antarctique, le forage du lac sous-glaciaire Whillans est réussi

En Antarctique, le forage du lac sous-glaciaire Whillans est réussi - MAJ

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Le trou de forage du lac Whillans, en Antarctique. La mission est réussie : les membres du Wissard ont foré, à l'aide d'eau chaude, la glace de la calotte et prélevé quelques échantillons d'eau et de sédiments. © The Whillans Ice Stream Subglacial Access Research Drilling Project (Wissard)

Un forage qui se termine bien ! Dans le cadre du projet Wissard, une équipe américaine a tenté de forer la glace de la calotte Antarctique pour atteindre le lac Whillans. La tâche est accomplie, les échantillons sont remontés en surface et sont, à priori, non-contaminés. Retour sur la mission et son intérêt…

Qu’y a-t-il sous la calotte glaciaire de l’Antarctique ? Le pôle Sud est recouvert à 95 % de glace. Avec une épaisseur de presque 4 km, elle coupe la surface terrestre de tout contact avec l’atmosphère depuis des milliers d’années. Avant l’arrivée des satellites et des radars, personne ne soupçonnait la nature de ce qui se trouvait sous cette gigantesque masse de glace.

La structure la plus étudiée, mais probablement la plus mystérieuse de l’Antarctique, est l'énorme lac Vostok. Situé à 4 km de fond et d’une superficie de 15.690 km2, il est comparable au lac Ontario (à titre de comparaison, le lac Léman affiche 580 km2). S’il y a de la vie dans l’étendue d’eau, elle n’aurait pas vu l’atmosphère depuis des milliers d’années. Sous la calotte, Vostok n’est toutefois pas le seul lac. C’est un véritable réseau géant d’eau qui anime la surface terrestre du continent. Des centaines de rivières et lacs communiquent ainsi entre eux.

Une équipe scientifique américaine s’est intéressée au Lac Whillans, du côté ouest de l'Antarctique. Cette mission s’inscrit dans le projet Wissard (The Whillans Ice Stream Subglacial Access Research Drilling Project). L’objectif est alors de prélever des échantillons du lac sous-glaciaire situé à 800 m en dessous de la surface de la glace. Bien plus petit que Vostok, avec une superficie de 2 km2, ce lac appartient à un réseau de lacs qui, liés par des rivières, drainent jusqu’à l’océan.

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Le continent antarctique est irrigué par un vaste réseau d'eau. Les points bleus sont les lacs (lake, en anglais) et les courbes bleues sont des rivières (rivers). Le lac Whillans est à l'ouest et le lac Vostok à l'est du continent. Les zones pourpres sont les zones en dessous du niveau de la mer. © Zina Deretsky, NSF

Un forage… à l’eau chaude et aux UV

Le dimanche 27 janvier 2013, les membres du Wissard clament enfin leur réussite. Ils ont foré jusque dans le lac et prélevé des échantillons d’eau et de sédiments. « Les capteurs sur le forage montrent une variation de pression de l'eau, ce qui indique que le trou de forage est relié au lac », expliquent les chercheurs sur leur blog. Les échantillons pourraient bien contenir de la vie microscopique. Celle-ci a évolué pour s’adapter aux conditions de vie sous la glace, c'est-à-dire une vie sans lumière et sans nutriment. Étudier ces possibles traces de vie permettrait de comprendre comment elle peut s’adapter à des conditions aussi extrêmes.

Comme pour la mission au lac Vostok, la grande préoccupation de l'équipe du Wissard fut d'empêcher la contamination des échantillons par des microbes. Elle a donc utilisé un système de forage par eau chaude : l’eau est sous pression et à 90 °C. Toutefois, même à cette température, beaucoup de bactéries subsistent. Le tube de forage a donc été équipé d'un collier de rayons UV, un rayonnement qui tue 99,9 % des micro-organismes.

Pourquoi une telle vidange du lac ?

Les échantillons récoltés seront étudiés par diverses équipes du monde entier et de disciplines différentes. Au-dessus du lac, la glace se déplace. Le flux est étonnamment puissant. Large de 20 m, il se déplace d’un mètre par jour alors que les environs de la calotte ne se déplacent pas à plus d’un mètre par an ! Les microbes sous-glaciaires pourraient accélérer l'érosion des roches en libérant du silicium et du fer« Je veux savoir comment ils aident à faire marcher la planète », explique Jill Mikucki, un des membres du Wissard.

« Le lac Whillans n'est qu'un des quelques centaines de lacs reliés entre eux », déclare Ross Powell, un autre membre du Wissard. « Il se remplit et se vidange tous les 5 à 10 ans. Nous voulons savoir ce qui cause ces cycles. En en sachant plus sur l’importance de la dynamique de la glace, nous comprendrons mieux les effets que le réchauffement climatique pourrait avoir sur le continent Antarctique », conclut-il.

http://www.futura-sciences.com/fr/sciences/actualites/

MAJ 16-02-2013 : La vie prospère dans le lac Whillans, sous 800 mètres de glace

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Ces sédiments ont été photographiés au fond du lac sous-glaciaire Whillans, en Antarctique, plus de 800 m sous la surface de la glace. Cette étendue d'eau a été découverte en 2007 par Helen Fricker (Scripps Institution of Oceanography) grâce à l'analyse de données fournies par le satellite IceSat. La zone couverte par la photographie mesure environ 15 cm de diamètre. © Alberto Behar, JPL, ASU

Les eaux du lac sous-glaciaire Whillans, en Antarctique, abriteraient des bactéries. Elles seraient même actives malgré les 800 m de glace qui les surplombent et la température ambiante de -0,5 °C. Vont-elles fournir de précieuses informations aux astrobiologistes ?

L’Antarctique renferme un véritable réseau de cours d’eau et de lacs souterrains sous ses glaces, mais abritent-ils des formes de vie ? C’est pour répondre à cette question qu’une véritable course aux forages est en cours depuis plusieurs années sur ce continent gelé. Des chercheurs russes sont ainsi parvenus en février 2012 à atteindre le lac Vostok sous 3.768 m de glace, mais les informations diffusées durant ces derniers mois ne font état d’aucune découverte d’êtres vivants.

Une équipe américaine est depuis lors parvenue à atteindre le lac Whillans sur la côte ouest de l’Antarctique. Les chercheurs du projet Wissard (The Whillans Ice Stream Subglacial Access Research Drilling Project) ont traversé 800 m de glace grâce à un forage utilisant de l’eau chaude. Le lac s’étendrait sur une superficie d’environ 60 km2 et, première surprise, aurait une profondeur avoisinant les deux mètres. Les études sismiques avaient plutôt laissé entrevoir des valeurs oscillant entre 10 et 25 m. Il n’est toutefois pas exclu que certains points précis de cette étendue d’eau soient plus profonds.

La suite des opérations n’a pas été de tout repos pour les 50 chercheurs menés par John Priscu de la Montana State University. Une fois un forage terminé, ils ne disposent en effet que de 48 h pour réaliser leurs prélèvements, l’eau du lac ayant ensuite tendance à geler dans le puits de 30 cm de diamètre. Les efforts de l’équipe n’ont pas été vains, puisque 30 litres d’eau et six carottes de sédiments longues de 60 cm ont été remontés en surface. Cerise sur le gâteau, un colorant a révélé la présence d’ADN au sein des échantillons. Des formes de vie ont donc été trouvées !

Les bactéries du lac Whillans actives dans le noir et le froid

L’eau du lac contiendrait environ 1.000 bactéries par millilitre, ce qui représenterait grossièrement un dixième de l’abondance observée au sein des océans. Ces organismes ont ensuite été mis en culture dans des boîtes de Petri. Ils afficheraient des taux de croissance « relativement bons », selon John Priscu, ce qui prouve qu’ils sont vivants et surtout actifs. Les prélèvements vont maintenant être envoyés aux États-Unis, et dans quelques autres pays, afin de subir des analyses plus précises.

Des séquençages ADN sont notamment prévus pour identifier les bactéries et comprendre leur mode de vie. Elles vivent en effet dans le noir total et à une température de -0,5 °C. Les études préliminaires devraient durer un mois. Elles seront également mises à profit pour exclure toute contamination des échantillons par d’éventuels organismes exogènes véhiculés par le forage.

Des indices sur l’adaptation à la vie extrême

Les stratégies de survie de ces bactéries pourraient fournir d’importantes informations sur l’adaptation de la vie aux conditions extrêmes, mais pas seulement. De précieux indices pourraient être récoltés sur la biologie éventuelle de formes de vie extraterrestres. Europe, l’une des lunes de Jupiter, abriterait par exemple un grand océan sous sa surface, où certains organismes pourraient survivre.

Les bactéries vivant dans le lac Whillans sont probablement chimio autotrophes, puisqu’aucune photosynthèse ne peut avoir lieu dans cet environnement obscur. Elles produisent donc la matière organique en oxydant des composés inorganiques comme le soufre ou l’azote. Le carbone serait quant à lui fourni par le CO2 présent dans l’eau. Il reste maintenant à attendre les résultats des études approfondies. L’aventure du lac Whillans est loin d’être terminée…

Par Quentin Mauguit, futura-sciences.com

SFH 01-2013/02-2013

Trou d'ozone au Pôle Nord : les grands médias se réveillent

Trou d'ozone au Pôle Nord  : les grands médias se réveillent

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Bien que prévenus depuis la découverte du phénomène annoncé en avril 2011, sur ce qu'il s'est passé l'hiver dernier (2010/2011), les grands médias commencent seulement à s'emparer de la nouvelle, il est vrai augmentée récemment par un autre constat décrit ci-dessous. Il est seulement très regrettable que des millions d'européens et asiatiques ne découvrent le problème qu'une fois son avènement réalisé, trop tard : un manque d'ozone au-dessus de région très peuplée va engendrer statistiquement une augmentation des cancers cutanés et optiques, d'autant plus que, on l'a vu depuis quelques semaines, notre Soleil semble vouloir rattraper le retard qu'il a accumulé dans son cycle normal (un retard de deux ans), et le bombardement de particules s'accélère.

Je félicite tout de même le site de France-Info pour s'en être (enfin) inquiété parmis les premiers, mais je vous remets ici tout de même le lien de mon article sur le sujet qui date de juin 2011 :

 http://yvesh.e-monsite.com/blog/sciences/changements-climatiques-et-rayons-cosmiques.html

Voici le texte de France-Info du 02 octobre 2011 :

Couche d’ozone : un trou au-dessus du Pôle Nord aussi

FRANCE INFO - HIER, 19:03

Pour la première fois, un trou aussi grand que celui de l’Antarctique s’est ouvert dans la couche d’ozone au-dessus de l’Arctique. 

En cause, un froid exceptionnel au Pôle Nord. Ce phénomène naturel a exposé les populations d’Europe de l’Est à des niveaux élevés de rayonnements ultra-violets, selon les chercheurs.


Un trou béant, d’une surface équivalant à cinq fois la taille de l’Allemagne. Provoqué par un froid exceptionnel au Pôle Nord, ce trou dans la couche d’ozone s’est déplacé durant une quinzaine de jours au-dessus de l’Europe de l’Est, de la Russie et de la Mongolie. Avec pour conséquence d’exposer les populations de ces pays à des doses importantes de rayonnements ultra-violets, estiment les chercheurs dans un article publié ce dimanche dans la revue Nature.

Habituellement, le trou dans la couche d’ozone est bien plus important en Antarctique (Pôle Sud) qu’en Arctique, car il y fait beaucoup plus froid. 
Or, "pour la première fois, la diminution a été suffisante pour qu’on puisse raisonnablement parler de trou dans la couche d’ozone en Arctique", relèvent les scientifiques. 
Responsable de cette vague de froid, un phénomène connu sous le nom de "vortex polaire", un énorme cyclone qui se forme chaque hiver dans la stratosphère de l’hémisphère nord et qui, l’an dernier, est né dans un froid extrême. 
Résultat, un trou équivalant à ce que l’on observait dans l’hémisphère sud au milieu des années 1980.

Depuis l’interdiction, en 1985, des composants chlorés (CFC, chlorofluorocarbones) utilisés jusqu’alors par l’homme dans les systèmes de réfrigération et les aérosols, le froid reste le facteur principal de destruction de la couche d’ozone
Sous l’effet du froid, la vapeur d’eau et les molécules d’acide nitrique se concentrent pour former des nuages dans les couches basses de la stratosphère. Du chlore se forme alors dans ces nuages, aboutissant à la destruction de la couche d’ozone. 
Or, c’est l’ozone, composé de trois atomes d’oxygène, qui forme un filtre naturel des ultra-violets qui endommagent la végétation et peuvent provoquer des cancers de la peau et de la cataracte.

Gilles Halais, avec agences
 
La réapparition du phénomène Trou d'ozone au début de l'hiver à venir va bien sûr être surveillée sur les deux pôles mais le premier rapport, qui mentionnait la présence de substances destructrices pour l'ozone au pôle nord, est non-cité dans le deuxième qui insiste plutôt sur le côté augmentation du froid (principale origine du phénomène en l'absence de substances chimiques) aussi bien au Pôle Nord qu'au Pôle sud si on est logique avec l'argument.
Et si l'ozone s'amenuise à cause du froid, les êtres vivants ont intérêts à s'enterrer dans des grottes ou sous-terrains, non seulement pour se protéger du froid et des prédateurs, mais aussi pour échapper aux rayons et particules dangereuses en cas de période glaciaire : tiens ça rappelle une certaine préhistoire ça...
Yves Herbo-03-10-2011