astronomie

La Chine recherche-t-elle une preuve de structures étranges sur la Lune ?

La Chine recherche-t-elle une preuve de structures étranges sur la Lune ?

 

Paracelsec structures facecacheelunepolesud 500

 

Tout le monde sait maintenant que le programme spatial chinois a mit une grosse partie de son budget sur la conquête de la Lune, y compris sa face cachée. Cette dernière fait de plus l'actualité depuis le succès de la première partie du programme concerné, qui consistait à la mise en orbite d'un orbiteur ainsi que de mini-satellites robots de communication, servant de relais pour les transmissions avec la Terre. Cette dernière partie a subit la perte d'un des deux mini-satellites prévus à cet effet, mais un seul suffisait pour la réussite du projet. D'ailleurs, le deuxième pays participant à cette exploration de la face cachée, l'Arabie Saoudite, n'a pas caché sa satisfaction devant le succès annoncé : " Les premières images du satellite envoyés conjointement sur la Lune par la Chine et l’Arabie saoudite nous sont parvenues jeudi 14 juin 2018. Le succès de cette mission spatiale bilatérale est le résultat d’une coopération d’importance majeure pour l’ensemble du Moyen-Orient et du continent eurasiatique ".

Le voyage de la sonde lunaire Chang’e-4 aura duré plus de 20 jours. Equipée d’une caméra optique mise au point par des ingénieurs de la Cité du Roi Abdulaziz pour la Science et la Technologie (KACST), la sonde a tourné autour de la Lune dès le 28 mai avant de se poser, sur la face cachée de l’astre, afin de prendre des clichésmener des observations et prélever des données. " (!)

Yves Herbo : le journal saoudien donne à priori de mauvaises infos car il ne s'agit pas de la sonde Chang'e-4 qui a été lancée par la Chine, mais du satellite relais Queqiao. Dans le cadre de la Mission Chang'e-4, la Chine peut maintenant prévoir le lancement du rover lunaire Chang'e 4 qui se posera sur la face cachée de la Lune (fin 2018-début 2019), et qui sera assisté par ce satellite relais. Alors que Queqiao se mettait en orbite et déployait son antenne de 4,2 mètres, l'un des deux micro-satellites (Longjiang 2), lancés en même temps, était en activité autour de la Lune et réalisait toute une série de photos de la face cachée de la Lune et de la Terre (car il embarque une caméra fournie par l'Arabie Saoudite). Rappelons que Longjiang 1 a purement et simplement disparu dans la manoeuvre d'approche...

Rima brayley dans region mare imbrium par longjiang 2 cnsa clep kacst

La grande fissure Rima Brayley dans région Mare Imbrium de la Lune - photo par Longjiang-2 (06-2018)-CNSA-CLEP-KACST

 

Le programme chinois a été précisé sur le lieu d'atterrissage lunaire et donc le début de l'exploration du rover chinois : Il est prévu que cette mission se pose dans les environs du cratère Von Kármán dans le bassin Aitken du Pôle Sud-Aitken de la face cachée, ce qui sera une première mondiale. Et le choix du lieu n'est peut-être pas étranger au fait que, dans ce bassin Aitken assez plat, qui abrite bien sûr tout de même le grand cratère Aitken, se trouve un endroit (Crater Paracelsus C) qui a fait l'objet d'une longue étude de la part de scientifiques (Mark J Carlotto, Francis L Ridge et Ananda L Sirisena pour The Lunascan Project and Society for Planetary SETI Research, Tennessee, USA). Etude publiée dans le " Journal of Space Exploration " de septembre 2016 (copie du PDF ci-joint - : Carlotto MJ, Ridge FL, Sirisena AL. Image Analysis of Unusual Structures on the Far Side of the Moon in the Crater Paracelsus C. J Space Explor. 2016;5(2):102. © 2016 Trade Science Inc.). Cette étude se base sur des photographies faites par Apollo 15 lors de ses orbites autour de la Lune, et aussi bien sûr celles plus récentes de l'orbiter actuel de la NASA autour de la Lune, le LRO. Le rover Chang'e-4 pourrait bien avoir comme mission de se diriger vers ce fameux cratère, qui abrite donc des structures qui posent questions depuis longtemps...

 

Photo de la terre et de la lune prise le 5 juin par la camera developpee par kacst sur le microsatellite chinois longjiang 2 dslwp b 1

photo de la Terre et de la face cachée de la Lune prise le 5 juin 2018 par la camera developpée par kacst sur le microsatellite chinois longjiang-2/dslwp-b

Lire la suite

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 6

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002 - Part 6

Des cristaux extra-terrestres trouvés sur le site de la Tunguska ?

 

 

Suite des articles sur l'événement de Tunguska en 1908 : Part 1Part 2Part 3Part 4Part 5Part 6
 

Un rappel intéressant des phénomènes qui ont suivi l'énorme explosion qui s'est donc produite ce 30 juin 1908 vers 7h15 du matin, par OVNIS-Direct :

" L'objet est tombé à 60 km de la petite ville de Vanavara et l'onde de choc est comparable à 1 000 bombes d'Hiroshima. Il aurait fallu produire 10 à 20 mégatonnes de TNT pour réaliser un tel effet. Des perturbations auraient été observées à plus de 1500 km du lieu d'impact, des couchers de soleil inhabituels très colorés et une luminosité exceptionnelle en pleine nuit ont été signalés dans de nombreux pays ainsi qu'en Europe de l'Ouest, en Scandinavie et en Russie.

Des milliers de tonnes de poussières auraient créé un énorme nuage qui assombrit le ciel de Californie quinze jours plus tard.
Les habitants de ces régions lointaines du crash pensaient que le ciel s'était embrasé. Des baromètres sensibles en Angleterre détectèrent l'onde de choc atmosphérique.

Il n'y aurait eu, selon les autorités russes, aucune victime même si on sait qu'à cette époque le bloc impérial passa l'événement sous silence et qu'aucune allusion n'avait été faite dans la presse internationale. On peut donc supposer qu'il y avait eu des morts suite à cet étrange événement. Les arbres furent brûlés sur un rayon de 10 km et déracinés par l'onde de choc sur 100 km.

Suite à l'explosion, le séismographe de l'Observatoire d'Irkoutsk enregistra un séisme de magnitude 5 qui dura 51 minutes.
D'inhabituelles perturbations dans le champ magnétique terrestre et des tempêtes magnétiques semblables à celles produites lors de tests nucléaires dans l'atmosphère avaient été rapportées. (YH : tests qui n'auraient pu être comparés ou connus en 1908 à priori...)
La tempête magnétique aurait été si intense que les boussoles de l'Observatoire d'Irkoutsk furent inutilisables à 977 Km de l'épicentre. (...)

Les expéditions modernes n'ont à ce jour récolté aucun fragment de la météorite mis à part de petites sphérules de silicates et de métal dont certaines renferment des gaz. On sait que la formation de telles structures n'est possible qu'à de très hautes températures.
Des expéditions organisées en 1928 et 1939 ne donnèrent aucun résultat de météorites. Mais notons que la croissance des végétaux dans cette région serait de l'ordre de 5 à 10 fois plus rapide que la normale d'après les chercheurs soviétiques. Des mutations seraient même apparues sur des espèces d'insectes.
Mais des chercheurs européens contestent fermement cela. Il y a donc un doute sur ces mutations qui ne pourraient être dues qu'à une augmentation de la radioactivité. Les témoins sibériens ont parlé d'un gigantesque nuage de fumée après l'explosion, ce qui fait penser au champignon provoqué par les armes nucléaires.

L'écrivain Russe Alexandre Kazantsev émit la première hypothèse concernant un vaisseau spatial en perdition qui aurait été vaporisé en vol (thèse aussi défendue par Matest Agrest).
Selon lui, étant donné que le vaisseau était équipé d'un moteur à propulsion nucléaire, on aurait l'explication des arbres encore debout à l'épicentre et couchés autour ainsi que le nuage en forme de champignon.
De plus, des cas de maladies de peau dans la région concernée par l'explosion ont été répertoriés ainsi qu'une poussée de la végétation anormale comme il a été mentionné précédemment. On a tous les effets similaires à la bombe d'Hiroshima.

Notons qu'un certain professeur Weber faisait état d'une forte perturbation géomagnétique observée dans un laboratoire de l'université de Kiel en Allemagne.
Le phénomène dura pendant les trois jours qui précédèrent l'intrusion de la météorite de Toungouska et prit fin dans l'heure même où le bolide explosa au-dessus du plateau central sibérien.
À la mine de Stepanovsky (non loin de la ville d'Yuzhno-Eniseisk), un séisme advint trente minutes avant la chute de la météorite.
Un témoin de l'événement, posté près d'un petit lac, sentit le sol trembler sous ses pieds.

En 1994, Alexandre Rempel, chercheur de Vladivostock qui a enquêté sur l'affaire de la Toungouska et les ovnis, disparaît. On n'aurait plus de traces de ces dossiers et archives relatifs à ces sujets. Mystérieux non ?
Des spécialistes d'une revue scientifique russe estimaient en 1984 que la zone de Toungouska, s'avérait être une " zone géomagnétique à part sur la planète ". Elle était qualifiée " d'anomalie magnétique de la Sibérie orientale ".


D'autre part, on a l'hypothèse de Yuri Lavbin, chef de l'expédition de 2004 travaillant depuis 12 ans sur le mystère de Toungouska, qui prétend qu'une comète qui se dirigeait vers la terre s'était désintégrée volontairement dans sa course avant l'impact au sol par une " mystérieuse machine volante " qui aurait fait les frais de l'opération.
Il déclara même : " nous avons été sauvés par une civilisation supérieure ".

Lavbin est rejoint par l'enquêteur russe Valery Uvarov, chef de département des sciences, des techniques et des recherches sur les Ovnis basé à St Petersbourg, qui dit que la gigantesque météorite n'a pas percuté la terre, car elle a été détruite en haute altitude, non par son entrée dans notre atmosphère, mais parce qu'elle a été interceptée par une technologie ET qui aurait généré de l'énergie électromagnétique et produite d'immenses " boules de lumières ". Un missile aurait détruit une météorite qui se dirigeait sur terre.

Quant au missile, il aurait eu pour origine une installation secrète à plusieurs centaines de kilomètres au nord de Toungouska et dont on ne connaîtrait l'origine.
Il dit que deux mois avant l'explosion de Toungouska, les animaux auraient quitté la région vu que l'installation s'était mise en marche pour traiter l'astéroïde. Les niveaux de radiations auraient en même temps augmenté.

Ces informations concernant Valery Uvarov proviennent en partie d'une interview du rédacteur en chef de " UFO Magazine ". Cela a été retranscrit par le magazine Australien Nexus en juillet 2003 et finalement, la version francophone, dans Nexus édition française à l'automne 2003 (objet des pages 1 à 4 précédentes).

Est-ce que Valery Uvarov pense vraiment ce qu'il affirme, ou n'est-il que le pion d'une gigantesque campagne de désinformation de la part des Russes ? "

Lavbin

Lire la suite

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 1

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002 - Part 1/6

L'Agence de Sécurité Nationale de Russie parle. - 2012 - up 2018

  

vod5.jpg

 

Part 1Part 2Part 3Part 4Part 5, Part 6

Les passages suivants sont une transcription d'une interview filmée de Valery Uvarov, de la National Security Academy de Russie, réalisée par Graham W. Birdsall, éditeur de la revue britannique UFO Magazine. L'interview a eu lieu à l'occasion du 12e Festival du Film/Congrès International sur les OVNI qui s'est tenu du 2 au 8 février 2003 à Laughlin, dans le Nevada, aux États-Unis. Cette interview est parue en premier lieu, dans sa version anglophone originale, dans le numéro d'avril 2003 d'UFO Magazine, en Angleterre puis dans le magazine Nexus Australie en été 2003 et finalement, cette version francophone, dans Nexus édition française à l'automne 2003. Crédit Graham W. Birdsall (merci)

Le Dr Valery Mikhailovich Uvarov a consacré plus de quatorze années à l'ufologie ainsi qu'à l'étude des legs des civilisations anciennes. Il est l'auteur de nombreux articles sur la paléotechnologie et les paléosciences ainsi que sur l'ufologie et l'ésotérisme, publiés dans la presse russe et étrangère. Il est l'initiateur de plusieurs expéditions en Inde et en Egypte, aux quelles il a participé, à la recherche de preuves matérielles de connaissances antiques. Il participe régulièrement à des rencontres internationales d'ufologie et donne des conférences et des séminaires en Russie, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Scandinavie. Il a pris la parole aux congrès Nexus d'Amsterdam et de Brisbane en 2004 et en 2005.

 

 

documentaire en VO sur le sujet, avec l'astronome Philip Imbrogno, Paul Stonehill entre autres (cette vidéo, à priori, était un extrait non monétisé d'un des documentaires de "Ancient Aliens" encore trouvables ailleurs...)

Lire la suite

De la Vie Extra-Terrestre sur Encelade, Saturne ?

De la Vie Extra-Terrestre sur Encelade, Saturne ?

 

Encelade nasa karl kofoedNASA/KARL KOFOED

 

Une publication scientifique de mars 2018 avait déjà annoncé que les tests avec une archée (forme de bactérie) de la Terre, Methanothermococcus okinawensis, disposée dans les mêmes conditions (environnementales) que sur Encelade, arrivait à se développer et s'adapter assez facilement. C'était déjà très intéressant car une grande majorité de scientifiques en biologie estiment maintenant que l'origine de la vie sur Terre (y compris nous donc) proviendrait de l'évolution de telles archées sur des milliards d'années (notre premier ancêtre donc, commun à toute vie sur Terre). Mais une nouvelle publication, du 27 juin 2018, basée sur l'étude des données de la sonde Cassini (NASA) lors de ses multiples orbites autour de Saturne et de l'anneau de glace où se trouve Encelade, ainsi que les geysers de ce petit satellite, annonce une découverte encore plus importante:  

28 juin 2018 - En utilisant les données de spectrométrie de masse du vaisseau spatial Cassini de la NASA, les scientifiques ont découvert que de grandes molécules organiques riches en carbone sont éjectées des fissures de la surface glacée de la lune Encelade de Saturne. Les scientifiques du Southwest Research Institute pensent que les réactions chimiques entre le noyau rocheux de la lune et l'eau chaude de son océan souterrain sont liées à ces molécules complexes. Même s'il est encore trop tôt pour être certain à 100%, il est surtout à noter que de telles masses atomiques de molécules organiques, sur Terre, sont invariablement liées à la synthèse biologique de molécules et donc... à la Vie !

 

Cassini enceladus interior

Encelade - Un océan global coincé entre la glace et un noyau rocheux en fusion partiel - Image Courtesy of NASA/JPL-Caltech/Space Science Institute/LPG-CNRS/Nantes-Angers/ESA

Lire la suite

Ma conférence aux Repas Ufologiques de Tours - 22-06-2018

Ma conférence aux Repas Ufologiques de Tours - 22-06-2018

 

Ru tours 22 06 mini Rémy R.U. de Tours, merci

 

C'est en octobre 2017, à l'occasion d'une conférence organisée par les Restaurants Ufologiques de Tours à laquelle j'étais venu pour rencontrer physiquement pour la première fois, et écouter, l'explorateur historien Thierry Jamin et Alain Bonnet, le responsable communication de l'ONG Inkari, que Phil Solano m'a proposé de préparer une conférence pour l'association. Son argument était que mon site S-F-H était bourré d'articles passionnant et très riche en sujets et thèmes attisant la curiosité et l'envie de connaissances. Je l'en remercie encore au passage, ainsi d'ailleurs que son accueil lors de ces deux jours d'octobre, ainsi qu'à l'occasion de cette fameuse conférence à venir. 

Son thème m'a paru évident après quelques semaines de réflexion et en voyant les divers thèmes abordés lors des conférences organisées chaque mois par les Repas Ufologiques, non seulement à Tours, mais un peu partout en France. Un thème rarement abordé et pourtant riche en surprises et lié possiblement, voir probablement à d'autres thèmes archéologiques ou ésotériques si on regarde l'aspect rituels ou chamanique, ou même tout simplement ufologiques, car après tout, toutes ces structures faites (à priori et en majorité !) par l'homme, sont bel et bien mieux visibles du ciel...

Ce thème des structures artificielles à caractères de rites de la fertilité ou encore astronomico-agricoles, ou possiblement des appels ou témoignages destinés à des "dieux venus du ciel" a la particularité de toucher l'ensemble de la planète, même s'il semble que les continents d'Asie et d'Océanie semblent moins concernés. Mais les récentes découvertes dans les jungles amazoniennes et africaines, puis dans les déserts saoudiens pourraient être les prémisses de futures découvertes dans les jungles asiatiques ou les déserts australiens... Alors, quand je parle de structures artificielles, je ne parle pas de grandes pyramides ou de temples, mais bien de gravures et dessins visibles de haut, et dont l'âge peut remonter de la préhistoire du néolithique, passer par l'âge du bronze et du fer pour être imité jusqu'au moyen-âge... De nombreuses imitations ou arts modernes sont venus aux 20ème et 21ème siècle (dont en Australie et Europe) renouveler ce concept ou laisser une sorte d'empreinte à la postérité. Par exemple, et c'est assez peu connu, mais au sommet de la Grande Arche de la Défense est visible (du ciel donc) un zodiaque construit à l'initiative du Président Mitterrand, qui était une personne pour le moins ésotérique, et qui avait officiellement choisi comme emblème... l'Arbre de Vie...

Je ne parlerai pas de ces arts modernes ou renouvellements ésotériques de signes et rituels (maçonniques pour certains) modernes, destinés à la continuité du symbolisme laissés par nos ancêtres de part le monde (et souvent récupéré déjà par l'Eglise ou autres pour asseoir un certain pouvoir à l'aide de croyances ou ondes venues d'un lointain passé...

Je ne dévoilerai pas ici les différents chapitres de cette conférence, qui sera essentiellement composée d'un documentaire inédit sur le thème, monté par moi-même, mais vous trouverez plus bas ici quelques photos qui vous donnerons une idée et, j'espère, l'envie de venir me voir et m'écouter. A priori, une autre conférence devrait avoir lieu à Paris d'ici la fin de l'année, mais il est trop tôt et peut-être présomptueux de déjà en parler !

 

Ru tours 22 06

Conférence privée et repas du 22 juin 2018 à partir de 19 H : Réservation obligatoire à l'avance à repasufo.tours@gmail.com

 

A cette occasion, j'amènerai avec moi quelques exemplaires de mes deux livres (Je n'étais qu'un Androïde et Quatre éternités pour une Rose immortelle), qui ne sont pas en lien avec le thème de la conférence, mais un peu plus "ufologiques" quand on connaît leur origine, et je me ferai un plaisir de signer des dédicaces pour celles ou ceux qui veulent les découvrir lors de cette opportunité...

Lire la suite

Equateur : un mur cyclopéen découvert relance les mystères équatoriens sur les géants

Équateur : un mur cyclopéen découvert relance les mystères équatoriens sur les géants - MAJ

Stone

Dans une aventure tout droit sorti d'un film d'Indiana Jones, une structure à 2.590 m au dessus du niveau de la mer a été mis au jour, dans une forêt dense, humide et souvent nuageuse, sur les flancs orientaux des Andes.

Les explorateurs ont découvert des ruines au fond d'une jungle d'Amérique du Sud, sur une montagne périlleuse, qui pourrait démêler des mystères archéologiques centenaires - et révéler une partie du fabuleux Trésor Royal de l'Inca.

C'est une large structure de 260ft par 260ft (80 m par 80 m), constituée de blocs de pierre de 200 tonnes en moyenne, à 8500 pieds (2.590 m) au dessus du niveau de la mer, qui a été mise au jour par le groupe multinational.

Jan 4 ecuador pr wall of ruins

Leur théorie initiale suggère qu'il pourrait contenir le trésor des Llanganatis, une énorme quantité d'or et d'autres richesses prétendument cachés au début du 16ème siècle par le général Inca Ruminahui pour le protéger des forces des conquistadors espagnols...

Lire la suite

Equateur : les artéfacts de Padre Crespi

Équateur : les artefacts de Padre Crespi

 

crespi-equateur5.jpg

 

L'apparition de nouvelles vidéos montrant un peu plus longuement certains artefacts découverts et collectés par le Padre Crespi, dont l'histoire et le sujet a déjà été traité dans ces articles ci-dessous :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/beaucoup-d-artefacts-etranges-trouves-en-equateur.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/beaucoup-d-artefacts-etranges-trouves-en-equateur-part-2.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/le-complexe-reseau-souterrain-de-los-tayos-equateur.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/equateur-un-mur-cyclopeen-decouvert-relance-les-mysteres-equatoriens-sur-les-geants.html

 

PadreCarlosCrespi.jpg

Voici les vidéos en question, elles sont en langue espagnole ou sans son, elles complètent un peu celles visibles dans les premiers liens ci-dessus :

Lire la suite

Beaucoup d'artéfacts étranges trouvés en Equateur-Part 2

Beaucoup d'artefacts étranges trouvés en Equateur-Part 2

 

Artefacts crespi1

Je vais continuer à faire le tour de certaines pièces archéologiques découvertes en Equateur et qui sont toujours examinées par les scientifiques pour révéler leurs secrets, origines et méthodes de fabrication. Toujours dans le but bien sûr de prouver ou non leur authenticité et leurs datations (prouver qu’une roche datant de centaines de millions d’années a été gravée il y a quelques milliers d’années est très difficile question précision : les progrès de la recherche technologique à ce niveau, avec plusieurs succès (comme la thermoluminescence, l’analyse des pigments organiques utilisés…) permettent de penser que nous le pourrons bientôt (avec une marge d’erreurs très réduite), mais nous n’en sommes pas encore tout à fait là…

On sait également que les peuples descendants des antiques civilisations de ces régions ont, pour des raisons de survie, fait un commerce de ces artefacts, à partir du milieu du 20ième siècle, et que certains villages ont été jusqu’à la fabrication moderne, artisanale mais aussi usinée, de copies d’artefacts antiques… Tous ces faux artefacts sont évidemment facilement identifiables pour les professionnels mais les touristes les achètent volontiers comme « souvenirs », d’autant plus qu’ils ne sont pas très chers pour des reliques « Incas » ou « Mayas »… Certains scientifiques pensent également que certains de ces artefacts étranges pourraient être des « hybrides » : des objets réellement antiques, mais retravaillés plus récemment (le récemment peut varier sur 2500 ans tout de même) par les habitants locaux, mais les traces et patinages de couleurs différentes apportés par le temps ont été analysées comme non artificiels (à l’inverse des faux artefacts récents). J’ai moi-même pensé à une autre explication possible : il s’agit (en ce qui concerne les objets d’origines asiatiques ou égyptiennes et locaux) du trésor d’un conquistador qui a beaucoup voyagé et qui l’a ramené et enterré ici, puis est mort sans pouvoir le récupérer. Cela n’enlève pas toute l’étrangeté de ces objets mais peut fournir une explication sur cette réunion au même endroit de ces objets de cultures proches mais différenciées. Cependant, ma propre réflexion contredit en partie cette idée : rien que le nom local de La Mana, le fait que les objets ont été trouvés en territoire non conquis dans la réalité par les Conquistadors, le fait que d’autres objets similaires ont été trouvés ailleurs et même dans des tombes de datations différentes.

 

Lire la suite

Panspermie : 33 scientifiques disent que la pieuvre est extraterrestre

Panspermie : 33 scientifiques disent que la pieuvre est extraterrestre

 

Pieuvre

Ce sont en effet 33 scientifiques, dont certains appartiennent à des universités renommées, qui viennent de faire paraître une publication scientifique apportant des contributions intéressantes à la théorie de la panspermie, c'est à dire l'apparition de la vie sur la Terre à l'aide de bactéries et/ou virus provenant de l'espace. Dans cet article, un chapitre, qui est déjà controversé mais c'est logique de la part des frileux et/ou adeptes de la Terre comme centre de l'univers et de la vie, concerne toute une étude sur la pieuvre et son origine, son évolution...

On peut ici rappeler les diverses théories concernant l'apparition de la vie sur la Terre (et pas extension pour certains, dans l'univers) :

- La théorie la plus classique et la plus acceptée par la communauté scientifique est celle de " la soupe primitive " : à un moment donné X dans l’histoire de la Terre, les conditions auraient été réunies pour que des molécules organiques complexes se forment dans une sorte de " mare chimique " en bordure d'océan. Ces molécules organique se seraient finalement assemblées et sont à l’origine de formes de vie primitive, qui ont fini par évoluer. C'est aussi l'une des théories de Darwin. Cet instant X se serait donc produit il y a environ 500 millions d'années, lors de l'étonnante et soudaine explosion de la diversification des espèces présentes sur notre planète (explosion Cambrienne). On ne connaît pas les raisons de cette date, d'autant plus que notre planète a tout de même 4,5 milliards d'années minimum et que des traces de vie ont été découvertes dès 3,9 milliards d'années... et que toutes les conditions climatiques ou chimiques ont eu le temps d'exister dans l'intervalle...

- La panspermie fait intervenir des germes, ou "briques" de la vie provenant de l'espace, via des météorites ou des comètes, pour l'apparition de la vie basique sur Terre, puis son évolution en formes élaborées et diversifiées. Cette théorie (qui date tout de même de 1870 via John Tyndall​) a vu récemment plusieurs découvertes aller dans son sens, avec notamment la présence importante de molécules organiques macromoléculaires (déjà "assemblées" et grandes !) révélées sur la comète Tchouri par la sonde Rosetta. On peut aussi ajouter des molécules organiques trouvées sur la météorite de Murchison, tombée en Australie en 1969, mais aussi la découverte de bactéries "extraterrestres" dans la stratosphère, à plus de 30 km de la surface de la Terre, sans oublier la découverte de la survie de bactéries dans l'espace au niveau de l'ISS par exemple... Cet apport de molécules extraterrestres se serait donc produit en nombre peu avant l'explosion Cambrienne... ce qui n'est pas non plus démenti par les découvertes de chutes d'astéroïdes et/ou comètes sur la Terre...

- Une troisième hypothèse n'est pas non plus totalement repoussée par plusieurs scientifiques de pointe, d'autant plus qu'elle est intermédiaire entre les deux premières et la quatrième : l'apport volontaire (ou non !) des germes nécessaires à la vie sur Terre par la visite d'êtres extraterrestres déjà évolués (l'univers ayant + de 13 milliards d'années d'existence par rapport aux 4,5 milliards de la Terre) sur notre planète, à l'ère du Cambrien donc et ayant par la suite pratiqué les manipulations chimiques et génétiques nécessaires à une évolution plus ou moins contrôlée...

- Ce qui nous amène à la quatrième hypothèse, celle-ci admise par un grand nombre de non-scientifiques dans le monde : celle d'un dieu créateur, à l'origine de la vie non seulement sur Terre mais dans l'univers... avec comme toile de fond la possibilité que des extra-terrestres très évolués aient été pris (ou se sont fait passés) pour des ou un dieu à un moment donné lors de cette évolution de la vie vers l'intelligence...

Mais revenons à nos moutons, qui ont pour une fois la forme de pieuvres ! :

 

Pieuvre

Lire la suite

Anticythère : fouilles 2017, un mystérieux disque de bronze

Anticythère : fouilles 2017, un mystérieux disque de bronze

 

Antikythera disc mini

 

Un nouveau retour sur cette extraordinaire épave découverte il y a plus de 100 ans au large de l'île d'Anticythère, et qui cache toujours, sous un gros éboulement de pierres, des trésors archéologiques à découvrir. Il s'agit donc ici d'une nouvelle mise à jour d'un précédent article déjà mis à jour : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/le-mecanisme-d-anticythere-refait-parler-de-lui.html

Le mécanisme de l'extraordinaire machine antique découvert dans l'épave a été décrit et expliqué, même s'il semble incomplet, et sa datation a même été repoussée car il est maintenant certain que ce bateau transportait... des objets déjà vieux et provenant du passé grec, et non pas des objets contemporains du bateau ! En effet, il est estimé que cet énorme bateau (beaucoup plus grand qu'imaginé au 20ème siècle) a sombré en 67 Avant JC. Mais les études de la machine la datent de -205 Avant JC AU MINIMUM, elle peut être plus ancienne encore (voir le précédent article). Et certaines des statues trouvées remontent pour elles à au moins le 4ème siècle avant JC...

En ce qui concerne cet énorme navire antique (peut-être le plus grand jamais découvert à ce jour), les questions sur ses origines et utilisations sont multiples. Que faisaient toutes ces statues, dont certaines datant de plus de 300 ans avant l'époque concernée, à bord de ce navire ? Et cette machine si en avance sur son temps ? Certains scientifiques pensent à du recyclage : les vieilles statues de philosophes oubliés ou de rois déchus étaient fondues ou démembrées et réutilisées, "modernisées"... D'autres hypothèses font état d'un gros navire marchand, une sorte de "bazar" flottant de ports en ports, d'un gros navire pirate ou encore de passeurs. J'ajoute l'hypothèse faisant de ce navire celui d'un grand philosophe de l'époque transportant ses trésors d'une bibliothèque à une autre, mais qui n'est jamais arrivé à bon port... Espérons que les prochaines fouilles éclairent ce sujet. Quoiqu'il en soit, la campagne de fouilles 2017 a ramené de nouveaux objets et statues, dont un mystérieux disque de bronze orné de la figure d'un taureau :

Lire la suite

France : Le disque astrologique antique de Chevroches

France : Le disque astrologique antique de Chevroches

 

Disque1

 

C'est une découverte assez peu connue du publique, du début du 21ème siècle, qui a été effectuée sur la commune de Chevroches, qui se situe à l’est du département de la Nièvre, à 3 km au sud-est de Clamecy. A la suite de constructions prévues, une fouille archéologique préventive officielle est pratiquée en 2001 – 2002 par une équipe de l’Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, devenue l'Inrap. C'est une grosse surprise qui attend les archéologues : c'est toute une petite cité gallo-romaine qui émerge du sol, sur au moins 4 hectares et, avec les très nombreuses structures qui ont été découvertes, il faut noter la présence d’un vaste bassin monumental (26 m x 18 m, pour une profondeur de 2,30 m) et d’un édicule (sacellum ?) de plan carré.

Historiquement, l’occupation gallo-romaine s’est développée de façon soutenue depuis le second quart du Ier siècle de notre ère jusqu’au Ve siècle. Sur les lieux, les fouilles démontrent que l’activité métallurgique tient une place essentielle au IVe siècle (fer et bronze) et se répartie dans de vastes ateliers implantés au sein d’îlots séparés par des rues. Le mobilier est très abondant et se signale par des pièces de qualité remarquable dont quatre dépôts d’objets métalliques contemporains à cette époque (dont 2 trésors monétaires), dans un contexte d’enfouissement daté des années 350 ap. J.-C..

Parmi ces quatre dépôts, le plus fourni rassemblait plus de 200 objets (ou fragments) d’objets manufacturés, en bronze, en fer et en plomb. L’étude de ce dépôt a permis de reconnaître des outils (marteaux, compas, gradines, burins...), des éléments domestiques (clés en fer ou en bronze, chaînes, fragments de vaisselle, ...) ou de harnachement, des barres et des chutes de forge, des éléments de parure (fibules), ainsi qu’un élément de garniture ajourée de fourreau de couteau fafriquée dans l’atelier de Gemellianus, situé à Aquae Helveticae, l’actuel Baden, près de Zurich en Suisse. Le « disque » , très oxydé au moment de sa découverte, avait été rangé parmi les éléments de décor de harnachement. C'est sa restauration qui a pu révéler sa véritable nature...

 

Chevroches fouilles2 2002

Chevroches - Escalier en pierres qui permettait d’accéder à la pièce n° 3 (îlot A), depuis la terrasse supérieure ; il ne reste presque rien du bâtiment que cette dernière supportait.

Lire la suite

Gobekli Tepe montrerait la comète qui a frappé la Terre vers 10950 Av JC

Gobekli Tepe montrerait la comète qui a frappé la Terre vers 10950 Av JC

Gobeklitepe pierrevautour comete mini

 

De très vieilles sculptures gravées sur une pierre levée de Gobekli Tepe confirment la façon dont une comète a frappé la Terre vers 10950 ans Avant JC (presque 13000 ans avant maintenant). Cet événement aurait provoqué la disparition des derniers mammouths laineux et, paradoxalement, provoqué le développement des nouvelles civilisations humaines. C'est en tout cas ce qu'affirment des experts de l'Université d'Édimbourg, qui ont analysé des symboles mystérieux sculptés sur les piliers de pierre de Gobekli Tepe, dans le sud de la Turquie, pour savoir s'ils pouvaient être liés aux constellations.

Les marques suggèrent qu'un essaim de fragments de comètes frappa la Terre juste avant qu'un mini-âge de glace commençait, changeant tout le cours de l'histoire humaine. Les scientifiques ont spéculé depuis des décennies sur la possibilité qu'une comète pourrait être derrière la chute soudaine de température pendant une période connue sous le nom du Dryas Récent ou Dryas III. Mais récemment, la théorie semblait avoir été déconsidérée par une nouvelle datation des cratères de météorites en Amérique du Nord où la comète aurait frappée.

Cependant, lorsque les spécialistes ont étudié les sculptures d'animaux gravés sur un pilier - connu sous le nom de pierre du vautour, à Gobekli Tepe, ils ont découvert que les créatures étaient en fait des symboles astronomiques qui représentaient les constellations et la comète.

Lire la suite

La 9ème planète bientôt identifiée dans l'Hémisphère sud ?

La 9ème planète bientôt identifiée dans l'Hémisphère sud ?

 

Planet nine in outer space mini

Découverte mathématiquement l'année dernière, la 9ème planète du système solaire (ou la 10ème si la réaffectation de Pluton en tant que planète, à l'étude en ce moment, se produisait) refait parler d'elle suite à une étude du professeur Brad Tucker, de l'ANU (Australian National University), et son équipe, qui ont réalisé en trois jours une enquête très prometteuse. Pour analyser les centaines de milliers d'images du ciel austral prises avec le télescope SkyMapper de Siding Spring, en Australie, ces quatre dernières années, ils ont reçu l'aide de près de 60.000 volontaires du monde entier, en temps réel via Internet. Grâce à cette collaboration qui s'inscrit dans le cadre du programme Zooniverse (Backyard Worlds: Planet 9), plus de quatre millions d'objets ont ainsi pu être classés (une personne en a fait 12.000 à elle seule). Et parmi eux, quatre s'annoncent comme de solides candidats pour la Planète 9.

J'en avais bien sûr parlé l'année dernière, à deux reprises : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/la-fameuse-planete-x-enfin-decouverte.html

Lire la suite

Les paysages étranges de Cérès

Les paysages étranges de Cérès - MAJ 20-03-2017

 

Ceres1 04 02 15 mini

 

Cet article fait suite à celui présentant la mini-planète nommée Cérès, actuellement visitée par la sonde Dawn, qui se mettra en orbite autour le 06 mars 2015. Vous trouverez ici des images transmises par la sonde, via la NASA et le site de JPL et découvrirez les paysages étranges de cet astre pas si froid et plein d'eau si l'on en croit la NASA. Nous aurons aussi des éclaircissements sur ces surprenants points très brillants au fur et à mesure de l'affinement des images. Déjà, celles prises le 04 février 2015 nous apportent des images étranges de cet astre qui semble très raviné, avec un relief assez chaotique. Il semble y avoir des montagnes très élevées, bordant des cavités non moins profondes et il est possible que ce soit de la glace ou de la neige (carbonique ?) qui reflète ainsi le lointain soleil (ou un reflet de la grande Jupiter ?) suivant les orbites assez rapides de la petite planète. Il y aurait également une atmosphère peu dense mais qui pourrait gêner l’appréciation réelle du relief avec la distance. Des configurations apparemment rectangulaires ou carrées semblent faire parties de bugs de l'imagerie dus à la distance (145.000 kilomètres au 04-02-2015) de la sonde mais on devine néanmoins un relief très tourmenté, de nombreux cratères d'impacts et des pics ou montagnes assez élevées, couronnés ou non de matières blanches. Nous pouvons aussi voir, autour de Cérès, quelques autres astéroïdes de la ceinture dans laquelle elle se trouve. A cette distance, on ne voit que les plus gros et l'impression est que la ceinture n'est pas si "resserrée" que ça, les collisions doivent être rares maintenant à priori. Le gros point lumineux ayant intrigué les astronomes depuis des générations semble être au sommet d'une grande montagne ayant une forme un peu rectangulaire et comportant une grosse couche de matière blanche. Il pourrait s'agir de reliquats de la couche de glace originelle de Cérès, comme décrit dans le précédent article, encore en train de se sublimer, ou d'un gros volcan de glace... Il semble y avoir plusieurs pointes ou élévations sur ce sommet. On peut aussi deviner de profonds trous aux endroits les plus sombres, provoqués par d'anciennes collisions et donnant peut-être sur un océan gelé en profondeur.

Ceres1 04 02 15

Sur cette capture, j'ai indiqué un probable astéroïde voisin de Cérès en bas à gauche et aussi ce qui ressemble à un grand pic bordant un cratère en bas à gauche. On peut voir en haut le principal point lumineux de la mini planète, qui semble perché en haut d'un gros monticule crevassé. Il pourrait s'agir d'un volcan de glace ou d'une montagne créée par un impact (juste à ses pieds), avec donc un mélange de matières à son sommet. Il existe d'autres élévations brillantes de ce type mais il semble que celle-ci soit la plus haute... Il semble aussi qu'il y ait plusieurs sources de lumières car on a dans ces images une sorte d'éclipse d'ombre, à priori lorsque la planète passe devant le soleil, mais les points lumineux semblent éclairés par une autre source que le Soleil à cet instant... il serait intéressant de voir la taille de Jupiter vu de cet endroit et voir si le reflet du soleil sur Jupiter ne se reflète pas sur cette planète par moment, par effet de miroir (cela pourrait d'ailleurs aussi réchauffer un peu le petit astre).

Lire la suite

Planète X : hypothèse renforcée

Planète X : hypothèse renforcée

 

Planetex mini

La probabilité en l'existence et influence d'une grosse planète encore inconnue de notre science me trotte dans la tête depuis fort longtemps. Cela fait partie de mes "intuitions" depuis mon adolescence et mes lectures scientifiques et recherches historiques me l'ont confirmées encore plus, d'autant plus que les connaissances de nos ancêtres se sont révélées au fur et à mesure (et ce n'est pas fini) beaucoup plus élevées que ce qu'on croyait il y a encore peu de temps... et si vous ajoutez à cela certaines légendes ou contes datant de Sumer, des anciens Grecs et de leurs héritiers Romains, et même des fameux Védas de l'Inde antique, le tableau, même confus et mal esquissé, existe bien...

Dès 2012, j'ai eu l'occasion de mentionner certains travaux de scientifiques pronant déjà cette hypothèse. Hypothèse à l'époque toujours repoussée avec le sourire condescendant des sceptiques et les tenants de la science conservatrice et dogmatique : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/astronomie-espace/un-autre-astrophysicien-dit-avoir-decouvert-la-planete-x.html

Début 2014, plusieurs articles et même une "alerte planétaire" sèment le trouble dans les médias : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/astronomie-espace/nouvelle-alerte-planetaire.html

En 2014 encore, la NASA, malgré des résultats très incomplets et non à jour de la mission WISE, affirmait " qu'il n'y a pas de 9ème planète dans le système solaire (!) "... je dénonçais aussitôt cette affirmation (et surtout celle de journalistes peu au courant de la non-finalité de l'étude des données entières de Wise !) : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/les-mauvaises-interpretations-des-medias-suite-au-rapport-wise-nasa.html

En même temps, toujours 2014, on découvrait une nouvelle planète naine ayant une orbite "étrange" et non conforme aux données classiques de la gravité au sein de notre système solaire : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/astronomie-espace/decouverte-d-une-planete-naine-dans-notre-systeme-solaire-et-d-un-asteroide-a-deux-anneaux.html

Début 2015, une publication commence à mettre la puce à l'oreille de certains scientifiques, qui commencent à ne plus rires quand on leur parle d'une "planète X" ou d'une 9ème planète géante dans le système solaire... : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/astronomie-espace/les-planetes-x-expliquees-par-la-matiere-noire.html

Fin 2015, les choses s'accélèrent car on annonce encore la découverte d'une nouvelle mini-planète en novembre, toujours dans les mêmes régions (ceinture de Kuiper) spatiales : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/astronomie-espace/une-nouvelle-mini-planete-decouverte-dans-le-systeme-solaire.html, mais on en a découvert aussi une autre en septembre 2015, qui ne sera annoncée que début 2016 : http://www.sciencesetavenir.fr/espace/astrophysique/20160712.OBS4532/une-nouvelle-planete-naine-au-dela-de-neptune.html

Mais c'est en février 2016 qu'une publication commence vraiment à convaincre le monde scientifique de la probable existence de cette fameuse planète X, annoncée et cherchée par quelques scientifiques chevronnés et contre l'avis général de la majorité de leurs pairs depuis au moins une vingtaine d'années pour certains... : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/la-fameuse-planete-x-enfin-decouverte.html

Et maintenant, à la mi-2016, ce sont pas moins de deux publications différentes, complémentaires sans le vouloir, qui renforcent considérablement la probabilité de l'existence de cette 9ème planète... 

Ces publications proviennent de deux équipes de chercheurs, d’un côté Konstantin Batygin, Michael E. Brown et Elizabeth Bailey (auteurs de la première publication de février 2016 citée plus haut), et de l’autre, Rodney Gomes, Rogerio Deienno et Alessandro Morbidelli, qui ont déposé sur arXiv leurs articles dont les conclusions sont très proches et qui rendent plus crédible encore l’existence d’une neuvième planète.

Résumé : Vers 1951, les travaux de l'astronome néerlandais Gerard Kuiper révèlent une énigme avec l’inclinaison des plans orbitaux des planètes du Système solaire. D'après la modélisation (acceptée par la communauté scientifique) de la formation de ce dernier, il est né de l’effondrement d’un nuage moléculaire et poussiéreux en rotation. Il existait donc logiquement une force centrifuge perpendiculaire à son axe de rotation et s’opposant à son effondrement. De sphérique, le nuage est finalement devenu un disque protoplanétaire (du même type que ce qui a pu être observé récemment autour de jeunes étoiles, grâce à Hubble et d'autres puissants télescope) où sont nées les planètes, avec un jeune Soleil en son centre. C'est de cette façon que les astronomes expliquent naturellement la raison pour laquelle les plans des orbites sont quasiment coplanaires, et que les planètes orbitent toutes dans le même sens, celui de la rotation de leur étoile (Toutes les planètes tournent autour du soleil dans la même direction mais par contre Vénus et Uranus tournent sur elles-même à l'inverse de toutes les autres). Mais le mot "quasiment" cache une anomalie, car si les angles entre les plans orbitaux sont inférieurs à un degré, ce qui est logique pour une parfaite théorie, les angles que font ces plans avec celui passant par l’équateur du Soleil sont d’environ 6 degrés, ce qui n’est pas normal selon les lois de la mécanique céleste en référence...

Ces plans orbitaux sont perpendiculaires au moment cinétique dû à la rotation de chaque planète, que l’on peut d'ailleurs représenter par une flèche car c’est un vecteur. On peut construire un autre plan qui, lui, est perpendiculaire à la somme des moments cinétiques des planètes (évidemment dominés par ceux de Jupiter, Saturne, Neptune et Uranus) et un de plus qui est perpendiculaire au moment cinétique du Soleil. En l’absence de forces extérieures, plus précisément de couples, ces deux plans devraient être confondus ou presque, et leur orientation devrait rester fixe. Le fait que ce ne soit pas le cas pointe donc vers l’influence d’une force supplémentaire hors du Système Solaire (ou s'exerçant sur un autre plan avec puissance).

Une théorie ancienne a fait intervenir le passage d’une étoile ou d’un nuage massif pas très loin du Système solaire dans un lointain passé qui, de par leurs perturbations gravitationnelles, auraient pu faire basculer le plan des orbites des planètes du Système solaire. Il est possible également théoriquement de faire intervenir des forces électromagnétiques entre le Soleil en formation et le disque protoplanétaire. Le problème est que, depuis le temps, le couplage entre la gravité du Soleil et ses planètes aurait dû rétablir une forte coplanarité des orbites et ne pas laisser une sorte de fossile de ces événements pendant des milliards d’années, et visible encore de nos jours... on note tout de même que cet événement du passage d'une étoile (ou d'une planète géante isolée) à proximité ou même dans notre système solaire pourrait éventuellement ne pas être si vieux que ça selon une autre étude, avec donc peut-être même... un souvenir dans la mémoire collective de l'homme expliquant ces légendes de Nibiru et autres !

Quoiqu'il en soit, les travaux et conclusions publiés par ces chercheurs (je rappelle, deux équipes qui ne se sont pas concertées) ce mois-ci, en utilisant les principes reconnus de Lagrange et Laplace sur la stabilité des orbites du Système solaire, est que la neuvième planète a toutes les caractéristiques nécessaires pour résoudre l’énigme de Kuiper. En fait, les modélisations disent qu'elle est censée se trouver sur une orbite inclinée par rapport au plan principal qui est associé aux orbites des planètes géantes, et qu'elle tourne bien au-delà de ces planètes avec une masse comparable à celle de Neptune, ou au moins 4 fois celle de la Terre. Elle peut donc ainsi exercer un couple sur les plans des orbites des autres planètes, ce qui conduit à les incliner par rapport au Soleil. Et c'est ce qu'on observe physiquement...

Autres sources que arXivhttps://fr.wikipedia.org/wiki/Plan%C3%A8te_Neuf

Extraits d'une des publications :ABSTRACT
The six-degree obliquity of the sun suggests that either an asymmetry was present in the solar system's formation environment, or an external torque has misaligned the angular momentum vectors of the sun and the planets. However, the exact origin of this obliquity remains an open question.
Batygin & Brown (2016) have recently shown that the physical alignment of distant Kuiper Belt orbits can be explained by a 5 - 20m+ planet on a distant, eccentric, and inclined orbit, with an approximate perihelion distance of ~ 250AU. Using an analytic model for secular interactions between Planet Nine and the remaining giant planets, here we show that a planet with similar parameters can naturally generate the observed obliquity as well as the speciffic pole position of the sun's spin axis, from a nearly aligned initial state. Thus, Planet Nine offers a testable explanation for the otherwise mysterious spin-orbit misalignment of the solar system.
1. INTRODUCTION
The axis of rotation of the sun is o set by six degrees from the invariable plane of the solar system (Souami & Souchay 2012). In contrast, planetary orbits have an RMS inclination slightly smaller than one degree1, rendering the solar obliquity a considerable outlier. The origin of this misalignment between the sun's rotation axis and the angular momentum vector of the solar system has been recognized as a longstanding question (Kuiper 1951; Tremaine 1991; Heller 1993), and remains elusive to this day.
With the advent of extensive exoplanetary observations, it has become apparent that signifficant spin-orbit misalignments are common, at least among transiting systems for which the stellar obliquity can be determined using the Rossiter-McLaughlin effect (Rossiter 1924; McLaughlin 1924). Numerous such observations of planetary systems hosting hot Jupiters have revealed spinorbit misalignments spanning tens of degrees (Hebrard et al. 2008; Winn et al. 2010; Albrecht et al. 2012), even including observations of retrograde planets (Narita et al. 2009; Winn et al. 2009; Bayliss et al. 2010; Winn et al. 2011). Thus, when viewed in the extrasolar context, the solar system seems hardly misaligned. However, within the framework of the nebular hypothesis, the expectation for the offset between the angular momentum vectors of the planets and sun is to be negligible, unless a speciffic physical mechanism induces a misalignment. Furthermore, the significance of the solar obliquity is supported by the contrasting relative coplanarity of the planets.
Because there is no directly observed stellar companion to the sun (or any other known gravitational influence capable of providing an external torque on the solar system sufficient to produce a six-degree misalignment over its multi-billion-year lifetime Heller 1993), virtually all explanations for the solar obliquity thus far have invoked mechanisms inherent to the nebular stage of evolution. (...)

 

etc... voir les liens ci-dessus, mais on note aussi qu'une autre alternative à cette 9ème planète serait... un compagnon au Soleil, du style "naine sombre" (ce qui rendrait notre Système Solaire encore plus banal, puisque la majorité des systèmes stellaires observés sont bien... binaires, avec deux soleils !) et qui conforterait aussi donc cette idée de cette "Nemesis" dont Nibiru serait l'une des planètes propres...

On peut donc aussi (pour l'instant) se demander si c'est bien une 9ème planète gazeuse que l'on va découvrir (en 2018 avec un des nouveaux telescopes annoncés ?) ou bien une étoile naine sombre accompagnée elle-même de planètes et de comètes ?

 

Yves Herbo, Sciences et Faits et Histoireshttp://herboyves.blogspot.com/, 21-07-2016, 25-07-2016