astronomie

Découverte de Super-Terres vers Cassiopée, à 21 Années-lumières

Découverte de Super-Terres vers Cassiopée, à 21 Années-lumières seulement

Nearestrockyplanetart miniUn dessin artistique de la planète rocheuse en transit, non ressemblant

Seulement quelques jours après que la NASA ait officiellement annoncé la découverte d'une planète très semblable à la Terre et orbitant autour d'un soleil comparable au nôtre, mais très loin, une nouvelle annonce révèle la proximité d'un système stellaire comportant 3 Super-Terres rocheuses comparable à notre système solaire, à seulement 21 années-lumières de notre Soleil...

Hd219134incassiopeia

La Constellation de Cassiopée et l'étoile HD219134 encerclée

Et de plus, ce qui va ravir un certain nombre d'ufologues et de personnalités (comme l'ancien ministre des armées canadiennes, Mr Paul Hellyer) l'ayant déjà affirmé (mais aussi une probable secte malheureusement), ce nouveau système stellaire proche du notre est directement au niveau de la Constellation de Cassiopée...

Ce sont des astronomes de l'Université de Genève (UNIGE) et des membres du PRN PlanetS qui ont découvert un nouveau système stellaire composé donc de plusieurs planètes, situé à peine à 21 années lumière de notre système solaire. C'est l'étoile HD219134 qui abrite trois super terres, dont une qui a pu être observée directement car en transit actuellement, ainsi qu'une planète géante au minimum. La planète en transit est de densité comparable à la Terre et elle est de loin la plus proche physiquement connue à ce jour. Ce système planétaire est considéré comme étant dans notre voisinage et les astronomes rêvent déjà de pouvoir le photographier un jour d'après leurs écrits qui seront publiés entièrement dans la prochaine édition de la revue Astronomy & Astrophysics. Ces premiers résultats ont été annoncés par la NASA, qui a collaboré aux recherches via son télescope spatial Spitzer.

Nearestrockyplanetart smDessin artistique de la planète rocheuse en transit

" Lorsque les premières mesures indiquèrent que HD219134 abritait une planète qui tournait sur son orbite en trois jours, nous avons immédiatement demandé à la NASA du temps d'observation avec le télescope spatial américain Spitzer, ceci afin de vérifier si cette planète ne passait pas, à tout hasard, devant son étoile, occasionnant le phénomène dit de transit, une mini-éclipse. " a expliqué l'astronome Ati Motalebi, principale rédactrice de l'article. Et c'est bien le cas, puisque la planète HD219134b passait effectivement devant son étoile.

Hd219134 light curve sm

C'est en tout cas la planète en transit la plus proche de nous jamais observée à ce jour et, statistiquement, l'une des plus proches qui puisse exister parmi nos étoiles voisines. Le phénomène du transit est une aubaine pour les chercheurs, puisqu'il permet d'estimer le rayon de la planète, puis sa masse grâce à l'instrument HARPS-N et donc sa densité moyenne. Tous ces calculs font qu'HD219134b est une planète 4,5 fois plus massive que la Terre, avec un diamètre 1,6 plus grand. Elle relève, en somme, de ce que les astronomes reconnaissent comme une Super Terre, avec une densité proche de celle de notre Terre.

Hd219134 transit smImage du transit de la planète

Mais mieux encore, les astronomes ont également détecté deux autres Super Terres autour de HD219134, l'une de 2,7 masses terrestres orbitant en 6,7 jours et une troisième de 8,7 masses terrestres orbitant en 46,8 jours.  Les scientifiques espèrent que, comme notre propre système, ces planètes se trouvent sur un même plan que la première, leurs transits pourraient alors également se produire et être observés. " Le satellite de l'ESA, CHEOPS, développé sous la houlette helvétique avec une forte implication de l'UNIGE et de l'Université de Berne, fournira l'outil rêvé pour ce type de mesures ", annonce le professeur Stéphane Udry. Et il continue en disant que " pouvoir définir la composition de trois super terres dans un même système proche et brillant fournirait une source d'information hors du commun sur la formation des systèmes planétaires et la composition de leurs membres, en particulier des super terres."

Hd219134 transit full sm

Image du transit de la planète assez semblable à la Terre passant devant un soleil assez semblable au nôtre, bien qu'un peu plus froid (plus ancien probablement).


Et en plus de ces trois super terres, HARPS-N a également permis de trouver une planète géante (de type "petit Saturne") à deux unités astronomiques, des trois rocheuses probables, et qui tourne en un peu plus de trois ans autour de son étoile centrale. Trois planètes rocheuses proches de leur étoile et une planète géante qui en est éloignée... Il y a évidemment une forte ressemblance avec notre système solaire et de plus, son étoile centrale est très brillante (5e magnitude). On peut du reste la voir à l'oeil nu, à côté du grand "W" que la constellation de Cassiopée trace dans le ciel. Les chercheurs parlent déjà d'étudier les atmosphères de ces planètes par spectroscopie de transmission; lors d'un transit, la lumière de l'étoile traverse l'atmosphère de la planète et l'observateur peut ainsi analyser les signatures de la composition chimique de cette atmosphère. Ils espèrent même pouvoir bientôt prendre des images de la planète géante externe, qui devrait être accessible à la nouvelle génération de télescopes géants au sol, les Extremely Large Telescopes, qui sont développés actuellement pour le début de la prochaine décennie...

Voilà ce que les astronomes ont pu observer... (NASA/Spitzer)

Sources : NASA, http://www.technoscience.net/onglet=news&news=14210, 

https://caltech.app.box.com/s/hgmcb06qxkc5thdc3b3281zwwrpos0kw

 

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 03-08-2015

Apollo : une autre photo de la NASA montre un OVNI

Apollo : une autre photo de la NASA montre un OVNI

apollo-mission-moon-ufo.jpg

En examinant à la loupe les milliers de photos mises en ligne publique par la NASA des missions Apollo, un internaute chevronné (StreetCap1) trouve une photo ordinaire qui pourrait avoir échappée à la censure. L'image révèle, uniquement au zoom, un massif objet non identifié, qui n'est pas identifiable au Lunar Orbiter Apollo et qui plane dans l'espace éloigné, juste au-dessus de l'horizon lunaire.

La photo a été prise par l'un des astronautes des missions Apollo qui ont alunis, de la surface, dans le but de capturer la stérile beauté de la surface lunaire désolée. C'est un hasard si cette photo, parmis des milliers, ait pu être repérée, mais c'est aussi dû à l'intérêt grandissant envers ce que certains astronomes amateurs disent avoir vu, et des photos de la NASA étrangement mal "faussées"...

Cette photo date des années 1970 et ne montre aucun appareil spatial existant à l'époque du côté américain ou russe, y inclus le Lunar Orbiter  récupérant les astronautes pour leur retour... vous pouvez trouver vous-même cette photo chez la NASA ici : http://www.lpi.usra.edu/resources/apollo/images/print/AS12/52/7743.jpg

http://www.lpi.usra.edu/resources/apollo/

7743 nasa lune apollo fleches

L'engin est à droite de la photo, mais si vous examinez attentivement cette dernière, vous devinez à gauche, un peu avant l'horizon, une sorte de tour ou de grosse antenne de couleur claire qui semble sortir d'une sorte de dome ou construction... bon, je sais que ces photos sont âgées mais ce n'est vraiment pas la première fois que l'on parle d'une tour (ou d'un pic en forme de tour) sur la Lune, puisque les Russes l'ont signalé les premiers... les endroits sont indiqués par des flèches rouges, cliquez sur la photo pour l'agrandir à la taille originale et mieux voir, zoomez même si vous pouvez... la tour se trouve un peu plus bas que l'horizon, suivez la flèche pour la trouver mais elle est bien visible et ce n'est pas un bug de l'image apparemment ni un fake ou un trucage... 

Apollo mission moon ufo zoom

La video :

 

source : http://news.gather.com/viewArticle.action?articleId=281474981225690

Voici une autre vieille vidéo sauvegardée sur cassette VHS qui parle des rencontres étranges des missions Apollo sur la Lune : il y est question de plusieurs missions et pas seulement de Apollo 11 (pour les images)... :

 

 

Yves Herbo relai, Sciences, F, Histoires, 03-2012, up 08-015

Toutes les comètes ne sont pas des boules de neige sales

Toutes les comètes ne sont pas des boules de neige sales

Comet 67p tchouri mini

Il y a encore à peine quelques jours, la grande majorité des spécialistes et astronomes assuraient d'un air entendu que toutes les comètes n'étaient que "des boules de neige sales" lancées dans l'espace depuis l'origine du système solaire... et, encore une fois, les spécialistes ont eu tord d'affirmer des choses rien qu'en faisant confiance en leurs instruments et aux seules données connues de la physique actuelle. C'est entièrement comme ceux qui affirment toujours que les distances entre les astres sont tellement énormes que l'Homme ne pourra jamais les atteindre... jusqu'à ce que notre physique et nos connaissances évolues et nous disent le contraire...

Comet 67p tchouriNoyau de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko ou "Tchouri". Il mesure 5 km de diamètre. © ESA

La surprise provient de la première comète sur laquelle l'Homme a réussi à poser un robot, c'est tout dire... car les données transmises par le robot de 100 kilos Philae sont sans équivoques : la comète "Tchouri" (pour 67P/Tchourioumov-Guérassimenko) est loin de n'être qu'une "boule de neige sale".

En effet, les premiers résultats issus des données recueillies par l'atterrisseur Philae, qui s'est finalement immobilisé dans un trou à sa dimension au sommet du plus petit des deux lobes du noyau de la comète, nous révèlent qu'il y existe des molécules organiques inédites pour une comète, mais aussi une structure assez variée en surface mais plutôt homogène en profondeur et des composés organiques formant des amas (des structures regroupées) et non dispersés dans la glace...

C'est déjà un grand succès, pour une fois détenu non pas par la NASA et les américains, mais bel et bien par la mission européenne Rosetta de l'ESA, avec des travaux orchestrés par des chercheurs du CNRS, d'Aix-Marseille Université, de l'Université Joseph Fourier, de l'Université Nice Sophia Antipolis, de l'UPEC, de l'UPMC, de l'Université Paris-Sud, de l'Université Toulouse III - Paul Sabatier et de l'UVSQ, avec le soutien du CNES. Ces premiers résultats ont été publiés en huit articles le 31 juillet 2015, dans la revue Science. Ces résultats issus de données prises sur place, et non pas à distance comme auparavant sont très riches en informations inédites et mettent en évidence beaucoup de différences comparées aux observations antérieures de comètes et aux modèles en vigueur actuellement...

Les dix instruments de l'atterrisseur Philae ont complété les observations effectuées par l'orbiteur Rosetta1, toujours en orbite autour du noyau de la comète, et on peut même dire que l'atterrissage très mouvementé du module Philae a été une bonne source de données supplémentaires et non prévues à l'origine : les poussières dégagées par les rebondissements du robot, et qui se sont un peu infiltrées dans les instruments de ce dernier ont pu être analysées rapidement.

Robotphilae esaLe robot Philae tel qu'il aurait du être lors de son atterrissage... mais il est actuellement couché sur le coté avec une "jambe" en l'air sur les trois... mais fonctionne bien... (ESA (c))

Ainsi, seulement 25 minutes après le contact, les labos intégrés révélaient de ces particules, que seize composés avaient pu être identifiés, répartis en six classes de molécules organiques (alcools, amides, amines, carbonyles, isocyanates et nitriles). Parmi ces composés, quatre sont détectés pour la première fois sur une comète (l'acétamide, l'acétone, l'isocyanate de méthyle et le propionaldéhyde).

Ces molécules sont toutes des précurseurs de molécules essentielles pour la vie (sucres, acides aminés, bases de l'ADN...). Mais la présence éventuelle de ces composés plus complexes n'a pas pu être identifiée sans ambiguïté dans cette première analyse, d'autres vont suivre. Par ailleurs, quasiment toutes les molécules détectées sont des précurseurs potentiels, produits, assemblages, ou sous-produits les uns des autres, ce qui donne un aperçu des processus chimiques à l'oeuvre dans un noyau cométaire et même dans le nuage protosolaire en effondrement, lors de la création du système solaire.

Les caméras de l'expérience CIVA (Comet infrared and visible analyser) utilisant l'infrarouge et le visible, ont révélé que les terrains proches du site d'atterrissage final (visible sur la photo jointe) sont nombreux en agglomérats sombres, qui sont vraisemblablement de gros grains de molécules organiques. Les matériaux des comètes ayant été très peu modifiés depuis leurs origines (à priori peu de collisions avec d'autres corps pollueurs), cela signifie qu'au tout début du système solaire, les composés organiques étaient déjà agglomérés sous forme de grains, et pas uniquement sous forme de petites molécules piégées dans la glace comme on le pensait jusqu'à présent. Ce sont de tels grains chimiquement déjà complexes qui, introduits dans des océans planétaires, auraient pu y favoriser l'émergence de la vie.

Philae s landing site agilkiaAgilkia, le premier site de contact de l'atterrisseur Philae avec le sol cométaire (mais il a rebondi ailleurs ensuite). © ESA

Le laboratoire COSAC a identifié un grand nombre de composés azotés, mais aucun composé soufré là où il se trouve, contrairement à ce qu'avait observé l'instrument ROSINA, à bord de Rosetta en orbite. Cela pourrait indiquer que la composition chimique de l'astre diffère selon l'endroit échantillonné.

De plus, l'atterrisseur a d'abord touché la surface à un endroit baptisé Agilkia, et a ensuite rebondi plusieurs fois avant d'atteindre le site nommé Abydos. La trajectoire de Philae et les données enregistrées par ses instruments montrent qu'Agilkia est composé de matériaux granuleux sur une vingtaine de centimètres d'épaisseur, tandis qu'Abydos a une surface dure.

A l'inverse de ces différences à l'extérieur, l'intérieur de la comète parait plus homogène que prévu par les modèles. L'expérience radar CONSERT (Comet nucleus sounding experiment by radio transmission) donne, pour la première fois dans l'Histoire, accès à la structure interne d'un noyau cométaire (peut-être atypique ?). Le temps de propagation et l'amplitude des signaux ayant traversé la partie supérieure de la "tête" (surnommé ainsi car c'est le plus petit des deux lobes de Tchouri) montrent que cette portion du noyau est globalement homogène (même matière), à l'échelle de dizaines de mètres. Ces données confirment aussi que la porosité est forte (75 à 85%), et indiquent que les propriétés électriques des poussières sont analogues à celles de chondrites carbonées (astéroïdes communs).

L'expérience CIVA-P (P pour panorama), composée de sept microcaméras, a pris une image panoramique (360°) du site d'atterrissage final de Philae, et informe que les fractures déjà repérées aux grandes échelles par Rosetta, à distance et sur des mètres, se retrouvent aussi jusqu'à l'échelle millimétrique. Ces fractures sont formées par chocs thermiques, en raison des grands écarts de température que connait la comète lors de sa course autour du soleil.

D'ailleurs, la comète est de plus en plus active avec son approche du Soleil, puisque son périhélie sera dans la nuit du 12 au 13 août prochain et on espère que Philae pourra transmettre des données le plus longtemps possible, et même survivre au passage rapproché autour du Soleil (à 100 millions de km tout de même !) et continuer à transmettre jusqu'en octobre 2015... Mais que disaient les ingénieurs de l'ESA en juin 2015 ? :

" Philippe Gaudon : Ce que nous avons reçu, ce sont des données de base qui indiquent que tout se passe bien à bord, que tous les sous-systèmes qui constituent la plateforme de l’atterrisseur (c’est-à-dire Philae lui-même, NDLR) sont toujours en état. Tout ce qui est lié à l’énergie, comme ses panneaux solaires, fonctionne bien. Il reçoit, au cours de la journée, du soleil sur tous ses panneaux. Même sa batterie secondaire se recharge partiellement. Les températures à bord sont supérieures à ce que l’on attendait, avec - 35 °C dans le compartiment principal et aux alentours de 0 °C dans le compartiment de la batterie. Ses moyens de communication, ses antennes, fonctionnent aussi parfaitement. Disons que toute la base de Philae est opérationnelle. Vu la quantité d’énergie qui arrive sur lui actuellement, loin du maximum, il devrait être capable de survivre au passage au périhélie (point le plus proche du Soleil). Ainsi devrait-il, à mon avis, pouvoir continuer de travailler jusqu’en octobre prochain." (ESA/CNES).

Souhaitons donc bonne chance au robot Philae dans sa collecte d'énergie et recueil de données très intéressantes pour l'Humanité...

Sources : ESA, CNES, Science, http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=14207

 

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 1er août 2015

Succès du survol rapproché de Pluton

Succès du survol rapproché de Pluton - MAJ 1

Pluton 14 07 15 miniNASA (AFP)

La NASA a confirmé aujourd'hui le succès du survol rapproché de la mini planète Pluton et de sa collecte de données par sa sonde New Horizons, avant son grand saut vers l'inconnu que constitue la ceinture de Kuiper, un vaste amas de débris et de comètes au-delà de l’orbite de Neptune...

La sonde, qui a croisé à seulement 12 400 km la mystérieuse Pluton, après un voyage de neuf ans et de 5 milliards de kilomètres, a envoyé un message confirmant qu’elle avait réussi à frôler sans encombre la planète naine.

Pluton charon nasa

Pluton et son principal compagnon Charon (NASA, , JHUAPL, SwRI, fausses couleurs, reconstitution) - on distingue plusieurs cratères et failles ou canyons sur les deux astres, plusieurs sortes de minéraux et roches d'après les couleurs.

Il y avait eu une petite panne à l'approche de la mini planète et de ses satellites, et les techniciens de l’Agence spatiale américaine redoutaient un éventuel autre problème lors de ce passage très rapide. Mais, comme on peut le voir sur ces images relayées par AFP, ils ont reçu avec soulagement cette transmission de confirmation hier soir.

Nasa pluton 14 07 15AFP

« Nous avons bien reçu la télémétrie envoyée par la sonde », a déclaré depuis le centre de commandes de Laurel (Maryland) Alice Bowman, la chef du projet, déclenchant une explosion de joie parmi ses collègues.

Il ne faut en effet pas oublier que la sonde New Horizons est l'engin le plus rapide envoyé par l’homme dans l’espace : elle a frôlé Pluton à plus de 49 000 km/h et à cette vitesse, une collision même avec un débris de la taille d’un grain de riz aurait pu s’avérer catastrophique et mettre un terme à la mission, sans même que l'on sache exactement pourquoi... on se rappellera que tant les américains que les russes ont ainsi perdu des sondes vers Mars ou d'autres planètes sans en connaître les réelles raisons.

Durant une fenêtre de survol de quelques heures, New Horizons a emmagasiné un maximum d’images et d’informations sur Pluton, dont on ne sait pour le moment pas grand chose, à part qu'un très grand cœur géologique se dessine sur son hémisphère nord. Un petit clin d'oeil de Dame Nature envers les humains qui le voient pour la première fois...

Pluton couleurs coeur 14 07 15

NASA (AFP) - étonnante géologie de Pluton avec le dessin d'un cœur bien reconnaissable, dont une grande partie de l'intérieur semble très plat et uniforme, alors qu'au sud (qui est l'équateur de la mini-planète car la sonde est passée au-dessus du "pôle nord") il y a des masses très sombres et que la droite du cœur est plus "marbré" et en relief... Plusieurs cratères d'impacts sont reconnaissables mais il y a des possibilités d'ancien volcanisme vers le sud...

Dans son discours explicatif, la NASA rappelle que la sonde était entièrement configurée pour effectuer cette collecte de données ces dernières heures et qu'elle ne pouvait pas communiquer en même temps avec les techniciens sur la Terre. Elle s’est seulement interrompue quelques minutes vers 16H30 (20H30 GMT) pour envoyer juste 15 minutes de données télémétriques pour confirmer la réussite de sa principale mission.

Nasa pluton noir blanc 14 07 15

NASA (Reuters)

Plus de quatre heures ont été nécessaires pour que ces données envoyées par ondes depuis les confins de notre système solaire parviennent aux techniciens de la Nasa. Les premières données reçues ont montré que la sonde est encore en parfait état et qu’elle a donc normalement pu effectuer son abondante collecte de données ensuite.

Il va maintenant falloir à nouveau de la patience aux techniciens car la sonde va commencer à envoyer ces précieuses données qui permettront de répondre à de nombreuses questions sur Pluton à partir de mercredi. Il lui faudra au total 16 mois pour transmettre l’intégralité des données qu’elle a collectées durant son survol historique de la planète naine, en espérant qu'elle n'aura pas de problèmes durant ce temps et son voyages vers un nombre de débris de plus en plus importants, témoins de la création de notre système solaire, et qui orbitent dans les environs, car Pluton est considéré comme orbitant elle-même dans cette ceinture de Kuiper qui commence après l'orbite de la planète Neptune.

Nasa newhorizons voyageNASA

Quelques photos de Charon prises le 08 juillet 2015 lors de l'approche :

Pluton charon nasa 08 07 2015

Charon et Pluton lors de l'approche (08-07-2015-NASA)

Charon nasaCharon (NASA) - le compagnon de Pluton est plus gros que Cérès, l'autre mini-planète de la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter et aussi actuellement visitée par une sonde de la NASA... on voit nettement un territoire très sombre, probable cratère ou effondrement de forme assez carrée (voir plus haut en couleurs).

Charon nasa1La NASA nous montre que Charon possède un Pôle nord très sombre et creusé, plusieurs cratères et canyons...

On se rappellera que Pluton est le plus gros astre d'un petit système de 6 astres tournant les uns autour des autres d'une façon compliquée : les deux plus gros (Pluton et Charon) tournent l'un autour de l'autre et autour d'un centre de gravité vide, à l'extérieur de Pluton (alors que la Lune par exemple tourne autour d'un centre de gravité situé à l'intérieur de la Terre) et que les quatre autres petits corps célestes dans les parages se nomment Hydre et Nix, découverts en 2005, Styx et Kerberos, découverts respectivement en 2011 et 2012, tournent de façon compliquée et changeante autour des deux plus gros... ce qui rend impossible de prédire les positions respectives des autres petites lunes. Ainsi la durée des jours et des nuits varie sans cesse sur ces petites planètes. De plus, ces quatre petites lunes ne sont pas des sphères comme les planètes ou mini-planètes, ou grosses lunes : ce sont des mini-ballons de rugby, les forces de cohésion interne de ces petits corps n'étant pas assez fortes pour résister à la déformation due à la rotation. En outre, sur les images transmises par le télescope spatial Hubble, Kerberos est surprenante : cette petite lune de quelques dizaines de kilomètres de diamètre a un "albedo" (pouvoir réfléchissant) très faible, entre 0,04 et 0,35, soit dix fois moins que ses compagnons. Autrement dit, l’astre a une surface très sombre. Kerberos serait donc couleur charbon, sans que les planétologues puissent en déterminer la raison... (possibilité de matière organique (masse de bactéries) ou de métal...)

Nix satplutonL'astre Nix fait parti des 6 astres du système Pluton-Charon (NASA)

Voici une reconstitution des mouvements de Nix (et des trois autres petits corps identiques) en orbite autour du couple Pluton-Charon... (NASA)

Yves Herbo : c'est assez amusant car dans mon roman d'anticipation paru cet été 2015, et écrit entre 1971 et 1974, alors que j'étais très très jeune, "Quatre éternités pour une Rose Immortelle", je parle de Pluton et de ses satellites (quelques aventures y surviennent... et il y a une base extra-terrestre (Du "Conseil Galactique de la Fédération" dont je parle dans mon roman) qui est présente sur la planète... C'est amusant car en 1974, lorsque j'ai terminé ce roman (et je peux le prouver), Pluton était encore considérée comme une petite planète à part entière... et était alors considérée comme trop petite pour posséder des satellites ou des compagnons ! Mais je les avais inventés à l'époque (ou cela m'a été inspiré par une muse, comme à beaucoup d'auteurs !) car ça m'arrangeait pour mon histoire ! Et l'Histoire me donnait raison quelques années plus tard avec la découverte de Charon en premier lieu...

MAJ du 26-07-2015 : Entre ce survol historique et aujourd'hui, le robot-sonde New Horizons a transmis à la Terre plusieurs données et images, tout en s'éloignant vers la mystérieuse ceinture de Kuiper... :

Ce survol simulé des Montagnes Norgay de Pluton et de la Plaine Spoutnik a été créé d'après les images de l'approche de New Horizons. Les images ont été acquises le 14 juillet 2015 par la caméra LORRI (Long Range Reconnaissance Imager) à une distance de 77.000 kilomètres. Les plus petits pixels font 1 kilomètre et on ne peut parler de détails ici... d'ailleurs les images ont dû être largement retouchées car ce film ressemble tout à fait à une animation classique faite pour un jeu en 3D : difficile de faire la part des choses entre le virtuel et la réalité. Et la lumière solaire, la taille du Soleil lui-même, ne doit pas réellement optimiser la luminosité aussi loin : les images sont en effet composées de plusieurs filtres du spectre lumineux et reconstituées au mieux, avec des logiciels... - This simulated flyover of Pluto’s Norgay Montes (Norgay Mountains) and Sputnik Planum (Sputnik Plain) was created from New Horizons closest-approach images. Norgay Montes have been informally named for Tenzing Norgay, one of the first two humans to reach the summit of Mount Everest. Sputnik Planum is informally named for Earth’s first artificial satellite. The images were acquired by the Long Range Reconnaissance Imager (LORRI) on July 14 from a distance of 48,000 miles (77,000 kilometers). Features as small as a half-mile (1 kilometer) across are visible. Credit: NASA/JHUAPL/SWRI

Les nouvelles images reçues le vendredi 24 juillet, montrent des vapeurs dans l’atmosphère de Pluton et des signes de mouvements de glaces d’azote et de méthane à sa surface.

John Grunsfeld, le responsable des missions scientifiques de la NASA, est satisfait lors d’une conférence de presse : « Dix jours après le survol au plus près de Pluton nous pouvons dire que nos attentes ont été plus que surpassées. Avec des glaces mouvantes, une composition chimique originale de sa surface, ses chaînes montagneuses et ses brumes, Pluton révèle une diversité géologique vraiment excitante. »

Tout en s'éloignant, le robot a braqué l'un de ses instruments optiques sur la planète naine, ce qui a permis de saisir les rayons du Soleil passant à travers son atmosphère. Les images montrent des vapeurs atmosphériques s’élevant jusqu’à 130 kilomètres au-dessus de la surface. Une première analyse indique qu'il existe deux couches distinctes, une à environ 80 kilomètres d’altitude et l’autre à quelque 50 kilomètres.

Pluton eloigne 24 07 2015 nasa

HANDOUT / AFP

« Ces vapeurs sont un élément-clé pour créer les composants complexes d’hydrocarbone qui donnent à la surface de Pluton sa couleur rougeâtre », a indiqué Michael Summers, un astronome de la mission.

Les dernières images transmises par New Horizons révèlent aussi des signes de mouvements de glace à la surface de Pluton, qui montrent une activité géologique récente d'à peine quelques dizaines de millions d’années sur la planète, ce qui a étonné ces scientifiques. Pluton est loin d'être l'astre complètement mort encore supposé il y a peu.

Dans le nord de la vaste plaine baptisée « Sputnik Planum », que l'on voit dans le petit film au-dessus, et qui fait environ la taille du Texas d'après le scientifique, ils ont vu des indices très nets de mouvements d’une plaque de glace de méthane, d’azote ou de monoxyde de carbone dont regorge cette zone. Ces mouvements pourraient même se produire actuellement, selon ces chercheurs, la glace est encore fracturée sur des kilomètres...

« De tels phénomènes sont très similaires à ceux observés sur la Terre avec les glaciers », a relevé Bill McKinnon, un autre scientifique de New Horizons :

« Dans la partie la plus au sud de la région en forme de cœur, adjacente à la zone équatoriale qui est sombre et apparemment plus ancienne avec de nombreux cratères, il semblerait que les dépôts de glace soient beaucoup plus récents. Toutes les activités observées sur Pluton tendent à indiquer que cette planète a un noyau dense entouré d’une épaisse couche de glace, ce qui accroît la possibilité de l’existence d’un océan liquide sous cette glace. »

Cette couche de glace plus récente pourrait-elle aussi dénoncer quelques pluies d'hydrocarbures issues de ces vapeurs atmosphériques ? Une météorologie plutonienne est envisageable également, en liaison avec cette atmosphère et cet éventuel océan liquide sous les glaces. On se rappellera que Pluton possède une orbite très excentrique qui la fait se rapprocher régulièrement du Soleil, mais aussi de Neptune parfois. Des fluctuations d'orbites engendrant probablement de l'énergie, donc de la chaleur, des conditions physiques légèrement différentes en tous les cas...

New Horizons doit, sauf mauvaise rencontre, continuer à transmettre ses données collectées jusqu’à la fin de 2016. Elle se trouve actuellement à 12,2 millions de kilomètres au-delà de Pluton et s’enfonce dans la ceinture de Kuiper qui devrait être de plus en plus dense, moins "vide" qu'un espace balayé par l'orbite d'un petit système planétaire comme Pluton-Charon...

Après plus de 9 années de voyage, la sonde spatiale New Horizon a survolé Pluton le 14 juillet 2015. Depuis, elle a envoyé plusieurs clichés de la planète naine et de son satellite Charon. Que nous disent ces images à propos de ce que l'on peut trouver en surface de l'astre ? Réponse avec François Forget, directeur de recherche au CNRS et membre de la mission New Horizons. Images : Olivier Clairouin - Donald Walther / Le Monde.fr - Dailymotion (Sources)

 

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 15-07, 26-07-2015

Septième Soirée ATOME juillet 2015

7 ème Soirée ATOME juillet 2015

Atome7 mini

La 7ème soirée A.T.O.M.E est composée de 2 rubriques : l'astronomie et l'ufologie.

La 1ère partie vous est présentée par Eclipse, qui répond aux questions des internautes qui concernaient notamment :

1. Les satellites de Mars

2. Les recherches sur Vénus

3. La planète X.



http://www.astropleiades.fr/

http://rallumonsleciel.e-monsite.com/

 

 

La 2ème partie sur l'Ufologie vous est présentée par Gilles Thomas.

Dans un premier temps, il reçoit Loreline du forum Les mystères des ovnis qui vous parle de sa carte des observations d'Ovnis en Bretagne de son étude Géo'ufologique de la région.

http://www.google.com/maps/d/viewer?t

http://www.forum-ovni-ufologie.com/


Il reçoit ensuite Eric.B du forum Les mystères des ovnis qui vous parle de son étude Géo'ufologique de la Lorraine.

Atome7



http://www.google.com/maps/d/viewer?l...

http://www.google.com/maps/d/viewer?m...

http://www.forum-ovni-ufologie.com/

 

https://www.youtube.com/user/ODHTv

 

Yves Herbo Relai, Sciences, F, Histoires, 21-07-2015

Les OANIs : un petit historique

Les OANIs : un petit historique - 2012 - up 07-2015

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Quand on parle d'O.A.N.I., on ajoute une caractéristique technique de plus aux objets observés : ils ne se contentent pas de voler à des vitesses fantastiques mais se déplacent aussi dans les océans. Cela suggère également que ces OANIs possèdent des bases sous marines, ce qui expliquerait certaines observations locales fréquentes et des disparitions inexpliquées de navires. On peut aussi citer les récentes révélations d'une cité aquatique construite par une civilisation pré-colombienne en amérique centrale...

En quelque sorte, les O.A.N.I. signifient à la fois Objets Aériens Non Identifiés et Objets Aquatiques non Identifiés. Les objets en question se comportent d'après les témoins d'une manière ''intelligente', c'est-à-dire comme le font des machines construites, téléguidées ou pilotées par des entités vivantes ou robotisées. Ces objets manifestement solides entrent dans les mers et les océans et en émergent, sans oublier les lacs et les cours d'eau. Ces objets qui sortent de l'eau et y plongent peuvent aussi sortir de notre atmosphère pour évoluer dans ce que nous appelons l'espace. Ceci posé, sans toutefois remonter au déluge, voici une série de rapports très significatifs concernant des observations d'O.A.N.I.. 

Dans les Anales Russes, on trouve un cas très intéressant et authentifié : 

Le 15 août 1663, entre 10 heures et midi (heure locale) on entendit un bruit fort et au nord, du ciel clair et ensoleillé surgit un grand objet flamboyant de 40 mètres de diamètres (la hauteur d’un grand immeuble de 12 étages). Se dirigeant vers le sud, cette objet se mit à glisser au-dessus de la surface du Rob-Ozéro.

De la partie avant de l’objet sortaient deux jets de feu et de deux cotés de l’objet on voyait une fumée bleuâtre. Après avoir survolé une partie du lac, l’objet disparut dans des circonstances restées obscures.

Sa deuxième apparition se termina peu après par la diminution de la vivacité de sa luminescence et par sa disparition. Quelques temps après, très vite, à 500 mètres plus à l’ouest, le même objet incandescent apparut plus grand plus éblouissant, plus effrayant.

Ensuite l’objet s’obscurcit et disparut. 

Le temps total de la présence de ce corps étrange au dessus du lac fut d’une heure et demie. Les dimension du lac ne sont pas grandes: deux kilomètres de longueur sur un kilomètres de largeur. Au moment de l’apparition de ce corps, des pécheurs se trouvant dans leurs barque voulurent s’approcher de lui. Mais il renoncèrent à ce projet, la chaleur à sa proximité étant insupportable. La lumière que le corps émettait était si forte qu’on voyait le fond à la profondeur de huit mètres et les poisons se sauvant de cette lumière.

Là ou le feu effleurait l’eau en se déplaçant, sur la surface apparut un film brun qui faisait penser à la rouille.  

Quant à la véracité des détails, il n’y pas de doute non plus, le rapport ayant été consigné par le scribe du monastère de Saint Cyrille, après la confirmation des faits par les prêtres se trouvant sur la place d’observation. Cette prudence était tout à fait normale, puisque le scribe répondait sur sa tête de ce qu’il envoyait aux supérieurs ; l’église russe de l’époque ne plaisantant pas sur les phénomènes considérés comme des manifestations diaboliques. Naturellement, tout cela a été compris par les témoins comme ’’un signe de Dieu’’.

Extraits "Le livre des damnés" Chap. 5, Charles Fort, 1919) :

18 juin 1845: Les passagers du brigantin Victoria, naviguant à mille trois cents kilomètres d'Adalie, en Asie mineure, ont vu trois corps lumineux sortir de l'océan à une quarantaine de mètres du navire. Les trois "objets" restèrent visibles durant dix minutes. (1)

22 mars 1870Cap vert: Le capitaine F. W. Banner, commandant du " Lady of the Lake", fait le point et porte sur son livre de bord: "... les matelots de mon navire ont vu dans le ciel un nuage remarquable. Il avait une forme circulaire avec un demi cercle inscrit divisé en quatre parties, le trait de division commençant au centre du cercle et s'étendant vers l'extérieur, puis se recourbant en arrière. L'objet évoluait d'un point situé à 20° au-dessus de l'horizon jusqu'à un autre situé à 80°. Puis il se dirigea vers le NO alors qu'il était venu du SO. Il était gris-clair, soit couleur nuage, beaucoup plus bas que les autres nuages, il se déplaçait contre le vent. Il se présenta obliquement par rapport au vent puis se décida à filer droit dans l'œil même du vent. La forme fut visible pendant une demi-heure. Elle disparut à cause de l'obscurité. (123)

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Voici un autre incident s’étant produit dans le Pacifique nord-est, au cours de l’été 1945.

Il s'agit d'un grand O.A.N.I. sortant de l’eau et observé par des membres d’équipage du transport U.S. Delarof, chargé de munitions et de matériels pour l’Alaska.

Le témoin, auteur du rapport, est Robert S. CRAWFORD qui servait à bord en qualité de radio militaire.

" Le bateau, retournant à Seattle (État de Washington) se trouvait au large de l’île Adak. Le soleil allait se coucher et Crawford se tenait à bâbord, près de la cabine radio, quand il a entendu crier des hommes d’équipages. Il s’est retourné et a vu un grand objet rond qui venait de surgir de la mer. (Plusieurs homme d’équipages ont même vu l’O.A.N.I. apparaître sous la mer à un mille environ du Delarof). L’engin inconnu se découpant en silhouette sombre sur le soleil couchant, est monté presque à la verticale pendant quelques instant, puis il a courbé son vol pour venir à l’horizontal et s’est mis à décrire des cercles autour du bateau.

Tout les observateurs étaient convaincus que c’était un très grand objet. En le comparant à la largeurs d’un doigt tenu à bout de bras, Crawford a estimé qu’il devait avoir de 45 à 75 mètres de diamètres.

En tournant autour du Delarof, l’objet volant était à portée facile de ses canons. Mais les canonniers n’ont pas tirés, tout en guettant tout signe d’hostilité. L’O.A.N.I. a fait deux ou trois fois le tour du bateau, volant régulièrement et sans aucun bruit.

Tout les témoins ont estimé qu’il était auto-propulsé, autrement le vent violent qui régnait aurait visiblement affecté ses mouvements. Au bout de plusieurs minutes, l’objet volant a disparu vers le sud ou le sud-ouest. Soudain l’équipage a vu trois éclat de lumières venant de l’endroit ou il avait disparu. Le capitaine du Delarof a posté une bordée de quart supplémentaire quand le bateau est repassé plus tard par ce secteur, mais rien n’a été vu.

10 février 1951Océan Atlantique: Le Lieutenant réserviste de l'US Navy Graham Bethune, copilote sur le vol 125 de Keflavik, rapporte:

"Alors que je volais dans le siège de gauche sur un trajet à 230 degrés à la position 49-50 Nord et 50-03 Ouest, j'ai observé une lueur au-dessous de l'horizon à environ 1.000 à 1.500 pieds au-dessus de l'eau. Nous avons observé son cours et mouvement pendant environ 4 ou 5 minutes avant d'attirer l'attention des autres membres d'équipage... Soudainement son angle d'attaque a changé, son altitude et sa taille ont augmentés comme si sa vitesse dépassait les 1.000 miles par heure. Elle s'est rapprochée tellement rapidement que notre première impression était que nous allons vers une collision en plein air. En fait son angle a changé et sa couleur a changé. Il est ensuite apparu comme sans aucun doute circulaire, orange rougeâtre sur son périmètre. Il a inversé son vol et a triplé sa vitesse jusqu'à ce qu'il ait disparu hors de vue au-dessus de l'horizon. En raison de notre altitude et de la distance trompeuse au-dessus de l'eau il est presque impossible d'estimer sa taille, distance, et vitesse. Une évaluation grossière serait d'au moins 300 pieds de diamètre, d'une vitesse de plus de 1.000 miles par heure, et il s'est approchée à moins de 5 miles de l'avion." (1)

Mai 1958, Octobre 1959 et Janvier 1960 : Golfe Nuevo : Le Golfe Nuevo a été la scène d'une série de contact sous-marins mystérieux (1234)

Février 1961CarélieURSS: un garde forestier, Vassili Brodski, remarque une énorme fosse (27 m de long, 15 de large et 3 m de profondeur) qui mène au lac gelé de Korb, sur la rive en falaise Sud comme une brèche, et qui n'existait pas la veille à 21 h. Les bûcherons de la région n'ont rien vu, rien entendu. Un objet percutant semble avoir creusé la falaise, la glace et le fond du lac creusant une fosse de 1000 m3 avalant le sol gelé, avoir enfoncé la glace dans le fond et avancé de 20 m sur le fond en poussant un bourrelet de 1,5 m de terre vaseuse et être ressorti en marche arrière. L'objet n'a pas été vu mais a laissé des fragments de nombreux métaux. Les morceaux de glace brisée sont d'un vert émeraude dont nulle analyse ne pourra explique la nature ni l'origine. D'étranges grains noirs recueillis sur la rive révèlent une composition chimique métallique si complexe qu'elle ne pourrait être obtenue que par des opérations effectuées à très haute température ; ils résistent à l'action des acides. On en conclut que ces grains ont une origine non-organique et probablement non-naturelle. Depuis, la végétation à l'intérieur de la fosse est inexplicablement luxuriante mais, en dépit de tant d'énigmes, les recherches n'ont pas été poursuivies, parce que le phénomène n'est pas dangereux pour l'homme. (12, (LES OVNIS EN URSS et dans les pays de l'est, Robert LAFFONT 1976))  

1er août 1962Le BruscFrance: Dans la nuit, trois pêcheurs dans deux bateaux, virent une sorte de sous-marin émerger lentement de l'eau. Trois hommes-grenouilles sortirent de la mer et montaient à bord de ce navire. L'un des pêcheurs les appelait par haut parleur, mais ils ne répondirent pas, sauf l'un des trois qui fit un signe du bras. Quand ils avaient intégré le navire, celui-ci sortit de l'eau, planant sur place, paré de lumières rouges et vertes. Un projecteur blanc s'alluma et se dirigea vers les bateaux de pêche. Ensuite les lumières de la chose s'éteignirent, tout l'engin devint lumineux orange, se mit à tournoyer de plus en plus vite pour tout à coup s'élancer en une fraction de seconde vers le ciel où il disparut. Les pêcheurs n'ont entendu aucun bruit autre que celui des vagues. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 166)...

18 janvier 1967Sjællands, Danemark: Deux enfants vont observer un OVNI près de la rive dont sortira 8 êtres. Tandis que l'appareil avait été en vol stationnaire au-dessus du rivage, selon le garçon, quelque chose avait été jeté sur la plage. Une substance pourra être étudiée plus tard. (1)

Octobre 1967Shag HarborCanada: Laurie Wickens et 4 de ses amis roulent à travers le petit village de Shag Harbour sur la route n° 3, lorsqu'ils remarquent quelque chose d'inhabituel en l'air devant leur voiture : un phénomène estimé à 60 pieds de long environ, de couleur ambre et à l'apparence de "bol", portant 4 feux brillants clignotant en séquence, incliné à 45° et s'apprêtant apparemment à tomber dans les eaux du port. Au moment de l'impact, un éclair brillant est observé en même temps qu'un énorme bruit d'explosion. Wickens tente de garder l'objet en vue tout en continuant à conduire à travers le village vers l'ouest. (12345)

Vidéo Incident à Shag Harbor 1/4 - Vidéo Incident à Shag Harbor 2/4 - Vidéo Incident à Shag Harbor 3/4 - Vidéo Incident à Shag Harbor 4/4

Apparitions sur des lacs naturels :

En novembre 1969, le chroniqueur Carlos Comena, journal du soir ‘’ Ultima Hora ’’ de Lima, est allé voir le commandant du port du lac Titicaca, le Senor Mario Delgado.

Selon les déclarations de ce dernier ‘’ce n’est plus un secret qu’a Puno les O.V.N.I.S. passent à chaque moment en direction du lac et y disparaissent ‘’.

(Puno est une ville portuaire situé sur la rive occidentale du lac, un des plus grand lac de montagne du monde).

Une entrevue avec deux officiers de marine de seconde classe, les Senores Genaro Aguilar et Juan Valle, lui a permis d’apprendre qu’en une autre occasion, divers objets volants non identifés arrivèrent lentement en formation triangulaire et disparurent dans le lac (lequel est à 3812 mètres d’altitude et a une surface de 8340 km²).

On a observé dans le lac Huypao des phénomènes semblables.

Ainsi, courant 1968, selon Monsieur Ruben Tizziani, correspondant de la revue argentine ‘’2001’’, les originaires du lieu certifient que tous les samedis soir, un étrange corps lumineux s’immerge dans les eaux du lac pour en ressortir les lundis matin (2).

Quant aux lacs de retenue, ils occupent une place relativement importante dans l’histoire des O.A.N.I. d’eau douce.

(2 )Référence: article de M Ruben Tizziani paru dans le n° 6 de la revue ‘’2001’’ en date du 20 décembre 1968 (page 34 à ) et ayant pour titre ‘’OVNIS sobre CUZCO: cotiadiano y real’’, soit en français ‘’OVNI sur CUZCO: quotidienne réalité’’.

A titre d’exemple, en octobre 1966, la presse locale de la grande banlieue de New-York (U.S.A.) fut submergée de rapports de ‘’soucoupes volantes’’, observées autour et au dessus d’un vaste lac de retenue, dans le nord-est du New Jersey, appelé lac Wanaque, alimentant Jersey City. L’affaire fut reprise par les agences de presse et s’enfla démesurément et dura prés de deux ans.

Quand les premiers O.A.N.I. furent signalés, des milliers sinon des dizaines de milliers de personnes envahirent la région toutes les nuits pour guetter (et souvent observer) les mystérieux objets illuminés. Parmi les curieux, il y eut des journalistes en nombre, des scientifiques sceptiques au départ, des ufologues et également des militaires qui pour d’excellentes raisons furent les premiers sur les lieux (3).

Plus tard, en avril 1969, à la demande d’un ami haut gradé de l’US. Navy, s’occupant du dossier O.A.N.I.. au sein du Pentagone, le nommé Ivan T. Sanderson et son adjoint se rendirent sur les lieux.

Lors d’une rencontre organisée par la police d’État du New Jersey avec le responsable chargée depuis 30 ans de certains aspects de la sécurité, au barrage et au réservoir, tout deux eurent confirmation du fait que de mystérieuse lumières et des objets solides illuminés étaient observés dans la région depuis plus d’un demi- siècle et apprirent de surcroît qu’en plusieurs occasions, ces incidents concernaient des O.A.N.I. plongeant, émergeant ou ayant été recherchés dans le lac de retenue par des plongeurs disposant d’un important mais discret matériel de l’US Army !

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Autre cas très remarquable : 

Le 31 octobre 1963, Rute de Souza (8 ans), fille d’Elidia de Souza qui habite près d’Iguape au Brésil, entendit un étrange grondement, de plus en plus fort et, cherchant d’ou venait le bruit, elle vit avec terreur un objet argenté approchant de la rivière, près de sa maison. L’objet survola le toit, puis elle-même, heurta la cime d’un palmier et se mit à ’’se tortiller ’’ et à se débattre en l’air au-dessus de la rivière. Il tomba enfin dans la Peropava, près de la rive opposée.

Rute courut dans la maison pour avertir sa mère et la croisa qui sortait. Mrs de Souza avait également entendu le bruit et se précipitait dehors pour voir ce que c’était . Peu après, Paul de Souza, le père de Rute, arriva à son tour. Lui aussi, il avait entendu le grondement alors qu’il travaillait à une centaine de mètres de la maison. Le trio regarda avec stupéfaction l’eau ’’ se soulever en bouillonnant ’’ à l’endroit ou le disque était tombé. L’eau continua de monter puis il y eut un jaillissement d’eau boueuse et enfin de boue.

Sur la berge opposée, des pêcheurs parmi lesquels le Japonais Tetsuo Ioshigawa, avaient été témoins de l’événement et ce fut par ce dernier que les enquêteurs et les reporters obtinrent une description suffisante qui leur permit d’estimer la taille de l’objet à environ 7,60 mètres de diamètre. Tous décrivirent le disque comme une ’’cuvette’’ d’aluminium poli. L’objet semblait se trouver à 7 mètres d’altitude quand il heurta le palmier. Jusqu’alors, il avait volé en ligne droite et après le choc, il entama des girations qui firent penser aux témoins qu’il avait des ennuis.

(3) Wanaque est une zone extrêmement surveillée, car c’est une partie vitale des besoins en eau de Jersey-city et de son complexe d’industries et de services essentiels.

Au cours des semaines suivantes, divers plongeurs tentèrent une opération de récupération. Au début des plongeurs avec de simples masques s’y essayèrent, mais échouèrent, puis ce furent des plongeurs avec scaphandres autonomes et enfin un scaphandrier professionnel de profondeur, avec sa combinaison et son compresseur d’air, qui tenta de localiser le disque. Au dernières nouvelles, rien n’a été trouvé et tous les plongeurs se plaignent d ‘être gênés par la vase au fond de la rivière. La Peropava est profonde de 4 mètres à l’endroit ou le disque sombra et son fond de vase est composé d’environ 5 mètres de boue et d’argile. Si le disque a plongé dans l’eau, puis dans la vase, comme semble l’indiquer le bouillonnement suivi de jaillissement de boue, il a traversé la couche de vase jusqu’aux rochers en dessous.

Afin de mesurer pleinement la signification de l’incident tel qu’il s’est produit, comme tout le prouve, l’on doit prendre tous les facteurs en considération. Bien que des détecteurs de mines aient été utilisés et que le génie civil du Brésil ait tenté de retrouver et de récupérer le disque, les rapports ne signalent pas le moindre succès, pas même l’emplacement du disque. De ce fait, l’on peut envisager la possibilité que le disque, après s’être heurté au fond, s’est éloigné grâce à un moyen de propulsion quelconque, de son point de chute initial. De plus sa taille indique qu’il pouvait être habité et qu’alors des réparations ont pu être effectuées sous l’eau, et l’évasion de la rivière et de la vase réussie pendant la nuit dans un lieu plus isolé que celui ou il avait coulé (4).

a priori, si vous étiez un pilote d’O.A.N.I. et aviez des ennuis mécaniques ou tout autres désagréments, la meilleure issue serait de vous planquer dans le lac, la rivière ou le fleuve le plus proche, en attendant de l’aide ou de réparer en toute discrétion.

De toute ce qui précède, plusieurs remarques s’imposent.

La première :le personnel naval qui entre vraiment en contact avec le domaine sous-marin, ce sont les gars du radar et du sonar, tant dans les sous-marins qu’a la surface. Ils sont pratiquement les seuls à pénétrer en profondeur dans cet élément, et notez bien, c’est précisément d’eux qu’émanent les rapports les plus circonstanciés concernant les O.A.N.I.

Seconde remarque: 72% de notre planète est recouvert d’eau, si l’on tient compte de tout les lacs, cours d’eau ,etc... Ceci explique tout naturellement le pourcentage élevé d’observations d’O.A.N.I. dans ou au dessus de l’élément liquide.

Troisième remarque: De nombreuse expériences et édifications en milieu aquatique ont amplement prouvé que vivre sous l’eau est parfaitement possible. Même pour des entités respirant du gaz (de l’air) sans parler de celles qui respirent du liquide (eau).

Références: The A.P.R.O. Bulletin, janvier 1964 (page 1) organe de l’Aerial Phenomenon Research Organization, fondée en 1952.Fate, mai 1964 (page62-65).

En fonction de tout ce qui précède, il y a donc de sérieuses raisons de penser que toutes choses résidant sous la surface de notre hydrosphère ont été initialement développées ailleurs et sont venues s’installer ici ou viennent en visites depuis longtemps, régulièrement ou non.

Par ailleurs, de l’avis autorisé de spécialiste du renseignement naval, notamment ceux de l’O.N.I. (Office of Naval Intelligence de l’US Navy) (5) et de la branche marine du G.R.U. le Service du Renseignement Militaire Russe) (6), rien ne s’oppose, bien au contraire, à la présence d’êtres intelligents et industrieux vivant au fond de des mers et océans, notamment dans de vastes habitacles forés dans les flancs des grandes chaînes de montagnes sous-marines et peut être aussi dans les couches supérieurs de la lithosphère qui se trouvent au-dessous(7).

Pour conforter ce point de vue, sachez par exemples que des informations concordantes, extraites de livres de bord de sous-marins nucléaires d’attaque de l’U.S Navy, font mention de ‘’nids’’ O.A.N.I. repérés dans la fosse abyssale de Porto Rico.

Noter, que cette fosse océanique qu'est l’atlantique occidental, atteint par endroit, plus de 9000 mètres de profondeur et s’allonge sur près de 1500 kilomètres, à la limite nord de l’île du même nom.

Plus près de nous, des marins pêcheurs corses du secteur de Porticcio, localité proche d’Ajaccio, m’ont discrètement informé qu’ils observèrent à diverses reprises et observent encore maintenant des engins volants inconnus émergeant des flots ou y plongeant, tels des habitués du coin.

A ce propos je tiens à rappeler que la Méditerranée est une mer intercontinentale profonde (moyenne 1500 mètres). Par ailleurs, d’aucuns affirment que l’État Major de la Marine Nationale Française est au parfum de ces ’’incidents’’ à proximité de l’île de Beauté. (YH : ne pas oublier non plus une base de sous-marins français locale, les incidents du Minerve et de l'Eurydice... les rapports font état de probables collisions sans identifications certaines des bâtiments concernés - le Tabarka cité pour l'Eurydice n'a enregistré officiellement aucun dégât ni incident...)

Reste encore à aborder la questions cruciale des origines ’’vraies’’ des possesseurs d’O.A.N.I., fréquentant notre planète et autres lieux. Ceci est une autres histoire beaucoup plus complexe que celles de leurs agissements parmi les gens d’ici bas

5 - Le contre-amiral Michael W.Cramer, directeur pour le renseignement de l’état major général de l’U.S Navy (j2) exerce depuis Septembre 94 les fonctions de directeur de l’O.N.I.

6 - Pour l’anecdote, le bâtiment de neuf étages qui abrite le cœur est le cerveau du G.R.U. est baptisé ‘’l’Aquarium’’ par les initiés.

7- La lithosphère est une zone formant l’une des enveloppes concentrique du globe terrestre caractérisée par sa rigidité, son épaisseur est de l’ordre de 50 kilomètres sous les océans et environ du double sous les continents. 

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Ovni sous marin dans le sud du Vietnam 
 
Joseph Foster écrit : "En 1970, mi avril, nous faisions ancrage a bord de notre bateau de gardes cotes américain . Le capitaine nous autorisa a nager a la fin de l'après midi et je tenais la garde avec un M-16 sur le pont d'envol pour veiller aux requins.

Les nageurs plongeaient du pont principal et nageaient jusqu'à un radeau. Huit d'entre nous ainsi que le capitaine étions en train de regarder les 20 nageurs quand notre attention a été attirée par une grand objet sous marin qui se déplaçait lentement directement sous le bateau.

L'objet ressemblait a une ombre noire de forme elliptique. Il était a environ 50 pieds de profondeurs et se déplaçait perpendiculairement a l'axe de notre bateau. L'observation totale n'a pas durée plus de 20 ou 30 secondes.

Les hommes dans l'eau n'avaient aucune idée qu'un grand objet passait sous eux. Nous avons refusé la possibilité d'un requin blanc ou d'une baleine car il n'y avait aucun aileron ou appendice visibles.

Notre équipage a eu aussi des observations d'ovnis. Durant notre mois de juillet, nous avons eu un contact radar avec trois cibles voyageant a une vitesse supérieure a 3000 miles/heure. Huit hommes d'équipage ont vu trois lumières blanches voyageant vers le sud ouest et dans une formation en " V ". (YH : ou triangle...)

Un rapport fut établi.

Notre seconde observation prit place en mai 1970, pendant que nous étions a 600 miles a l'est de Guam. Une de nos fonctions était la navigation céleste. Je devais cibler les étoiles du soir et du matin. J'étais avec le capitaine quand nous avons remarqué une sphère parfaite brillante et qui semblait avoir la consistance du mercure liquide. L'objet voyageait vers le sud ouest a une altitude de 2500 pieds.

A Honolulu, je suis devenu ami avec un " yeaman fleet intelligence " qui déclara " Nous recevons des centaines de rapports sur des ovnis provenant des bateaux de l'US Navy. les ovnis sortent et entrent dans l'eau et volent directement devant nos bateaux. "

Ovnis dans les eaux soviétiques

Le Centre de Recherche Ufologique russe a une collection d'observations "d'aspect liquides ". Les dossiers secrets de la Marine russe contiennent beaucoup d'informations valables sur des observations d'ovnis. Les chercheurs militaires russes sont plutôt sérieux. Les dossiers sont largement inaccessibles, même après la chute de l'URSS.

Mr Krapiva s'occupait des témoignages donnés par des vétérans des sous-marins nucléaires Soviétiques. Ils avaient servi dans le Nord de la Russie, dans des bases et installations navales secrètes. Quelques fois les témoignages déviaient des présentations prévues, et beaucoup de captivantes histories furent racontées.

Sous-Marin

Par exemple, les opérateurs sonars soviétiques "entendaient " d'étranges cibles. Leurs sous-marins étaient pourchassés par d'autres "sous-marins ". Les poursuivants changeaient leur vitesse comme bon leur semblaient, des vitesses bien plus rapides que tout autre bâtiment de cette époque. 

Le lieutenant commandant Oleg Sokolov informa confidentiellement les étudiants que pendant qu'il était en mission dans son sous-marin, il observa à travers le périscope un étrange objet a travers l'eau. Il ne fut pas capable de l'identifier parcequ'il le voyait à travers le système optique du périscope. Cette rencontre sous-marine eut lieu dans le début des années 60.

Sevastopol

Il y a quelques années V.V Krapiva rencontra le professeur Korsakov de l'Université d'Odessa. Le professeur Korsakov lui raconta une conversation qu'il avait eu avec un ami a lui, un officier de la marine soviétique, qui avait servi dans la base navale de Sevastopol. (YH : Mer Noire)

Dans les années 50, cet officier vit personnellement un ovni. L'objet se déplaçait vers le haut, a l'arrière de son croiseur de guerre. L'officier avait l'impression que l'objet avait surgi des profondeurs de la mer noire. Le professeur Korsakov a une photographie de l'objet.

Rapports de témoins

En août 1965, l'équipage du navire a vapeur Raduga, alors qu'il naviguait dans la mer rouge, observa un phénomène inhabituel. A deux miles de distance, une sphère ardente surgit de la mer et survola la surface de l'océan, l'illuminant. La sphère faisait soixante mètres de diamètre, et elle survolait la mer a une altitude de 150 mètres. Une gigantesque colonne d'eau rose surgit alors que la sphère émergée de la mer et s'écroula un moment plus tard.

En décembre 1977, pas très loin des rives de la Georgie (Mer Noire), l'équipage d'un chalutier, le Vasily Kiselev, observa aussi quelque chose de sensiblement extraordinaire. S'élevant à la verticale de l'eau se trouvait un objet en forme de beignet. Son diamètre était entre 300 et 500 mètres. Il volait sur place a une distance de 4 ou 5 kilomètres. La station radar du chalutier fut immédiatement rendue inopérante. L'objet survola la zone pendant 3 heures, et ensuite disparu instantanément.

Le témoignage d'Alexander G.Globa, un marin du Gori, un bateau citerne soviétique, a été publié dans le magazine Zagadki Sfinksa (numéro 3, 1992). En juin 1984, le Gori était en Méditerranée, a 20 nautiques de Gibraltar. A 16h00, Globa était en faction. Avec lui se trouvait le second du commandant S. Bolotov. Ils regardaient le cote gauche du pont quand les deux hommes observèrent un étrange objet polychromatique. Quand l'objet fut a l'arrière, il stoppa soudainement. S.Bolotov était enthousiasmé, secouant ses jumelles et criant : " c'est une soucoupe volante, une vraie soucoupe, mon dieu, vite, vite, regardes ! ".

Globa regarda l'objet a travers ses jumelles (il lui rappela la partie haute d'une casserole). L'ovni luisait d'une brillance métallique grise. La partie la plus basse de l'appareil avait une forme ronde précise, son diamètre ne dépassait pas les 20 mètres. Autour de la partie basse, Globa observa des " vagues " de protubérances sur la plaque extérieure.

La base du corps de l'objet consistait en deux semi-disques, le plus petit au-dessus. Ils tournaient lentement dans des directions opposées. Sur la circonférence du disque le plus bas, Globa vit de nombreuses lumières, lumineuses, comme des gouttes. L'attention du marin fut attirée par la partie supérieure de l'ovni. Elle semblait être complètement lisse et douce, sa couleur était jaune d'œuf et en son milieu, Globa discerna un rond, une tache comme un noyau. Sur le bord de la partie inférieure de l'ovni, laquelle était clairement visible, se trouvait quelque chose qui ressemblait à un tuyau. Il brillait d'une lumière rose non naturelle, comme une lampe néon. Le haut du disque central était entouré par quelque chose en forme de triangle. Cela semblait bouger dans la même direction que le disque inférieur, mais a une vitesse plus lente.

Tout a coup, l'ovni sauta plusieurs fois, comme s'il était déplacé sur une vague invisible. Beaucoup de lumières illuminaient la portion de dessous. L'équipage du Gori essaya d'attirer l'attention de l'objet en utilisant le projecteur a signaux lumineux. A ce moment la, le capitaine Sokolovky était dans son bureau avec ses hommes. Ils regardaient intensément l'objet. Toutefois, l'attention de l'ovni fut détournée par un autre bâtiment, approchant l'autre bord. C'était un cargo arabe, en route pour la Grèce. Les Arabes confirmèrent que l'objet survola leur bateau. Une minute et demi plus tard, l'objet changea sa trajectoire de vol. Les marins soviétiques l'observèrent alors qu'il traversait les nuages, apparaissant et disparaissant à nouveau. De temps en temps il brillait grâce aux rayons du soleil. Alors le vaisseau s'évanouit, comme une étincelle, et parti instantanément.

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Argentine, 1980

Autres publications :

A.Gorbovsky, un historien soviétique publia un livre intitulé " Enigmes de l'histoire ancienne " dans le début des années 70. Pour beaucoup de gens, dans l'Union Soviétique, ce livre était une introduction au monde interdit de l'ufologie, du paléocontact ( un terme russe pour l'hypothèse des anciens astronautes), et les mystères de notre histoire ancienne. Gorbosky mentionna un incident qui prit place dans l'ancienne Méditerranée ou les gens observèrent un étrange véhicule sous les eaux et faisant surface à très grande vitesse. L'objet s'éjecta de lui-même de l'eau, et disparu peut après.

B.Borovikov chassa les requins dans la mer noire pendant des années. Alors quelque chose arriva et qui mit fin a son hobby. Plongeant dans la région de Anapa, il descendit à une profondeur de 8 mètres. Il vit des êtres géants s'élevant de dessous. Ils étaient comme laiteux, mais avec des faces humanoïdes, et quelque chose comme une queue de poisson. L'être a la tête de ses compagnons vit Borovikov, et s'arrêta. Il avait des yeux bulbeux géants et des sortes de lunettes. Les deux autres le rejoignirent. Un deux tendit sa main, une main avec des membranes, vers le nageur. Tous approchèrent le plongeur, et s'arrêtèrent à petite distance. Alors ils tournèrent autour de lui, et nagèrent au loin. L'expérience de Borovikov fut publiée en 1996.

D.Povaliyayev était en train de faire du parachute au-dessus de Kavgolov (région de Leningrad) dans le début des années 1990. Il y avait des lacs, et dans l'un d'eux, le parachutiste nota trois " poissons " géants. Il descendit, et fut capable de discerner les " nageurs " dans leurs costumes argentés. Il mentionna l'épisode dans son livre Letuchi Gollandets (1995). Il y a eu beaucoup d'observations d'ovnis dans cette région.

Observations militaires classifiées d'Extranéens et d'OVNIS

Rencontres de militaires soviétiques avec des extranéens et des OVNI sous-marins. Ceci est un exemple de ce que l'on peut trouver dans des rapports officiels et on ne peut plus sérieux de témoins responsables et sous autorités compétentes.

Le chercheur Paul Stonehill écrit qu'il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer.

Durant l'été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30'N par 77°30'E, près de la frontière chinoise]. Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d'un événement extraordinaire qui s'était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) ! Ces nageurs, malgré l'eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d'appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes. Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu'ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.

Les hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu'ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d'embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes. On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides. Le général-major s'était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.

 

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Actualités archéologie - sciences

Actualités archéologie - sciences - 03-2012 - up 07-2015

 Les Mystères de Sapelo Island, Georgia, USA

sapelo-island-1.jpg

Sapelo Island, Georgie, USA

Un aperçu des news récentes que je retiens pour mon panel d'intérets, avec tout d'abord un gros objet en titane (2 mètres de haut) trouvé dans un champ d'une petite ville russe, à Kouïbychev (région de Novossibirsk en Sibérie). Curieux, les Russes se grattent la tête et ne reconnaissent pas un de leur engin spatial ou militaire. A moins que l'un des "OVNIs" fabriqué par l'une des associations connues dans ce pays (il y existe des rencontres entre fabriquants d'engins volants de toutes natures) ait échoué là... (notez que le vidéo a disparu du site et d'internet...) :

Objet titanium kouibychev russie

Un débris métallique mystérieux a été trouvé dans un champ du district de Kouïbychev (région de Novossibirsk en Sibérie). L'objet qui à première vue est en titanium a une hauteur de 2 m et pèse 200 kilos.

Les spécialistes de l'Agence spatiale de Russie ne parviennent pas à établir l'origine de cet objet. Il ne s'agit pas d'un fragment d'un missile balistique, a communiqué mardi un représentant du service de presse de l'Agence.

Seule l'étude détaillée de cet objet permettra de conclure définitivement sur son origine... (YH : dont on n'a plus jamais entendu parler...)
 

Source : http://french.ruvr.ru/2012_03_20/69033742/

 

sapelo-1.jpgSapelo, en face du village trouvé

Ensuite, il y a la découverte étonnante faite sur une île au large de la Géorgie, USA : un grand village indien entouré de larges murs et datant au minimum de -4.500 ans. La théorie disant que seuls des chasseurs-cueilleurs nomades existaient à cette période en prend encore un coup avec cette sédentarisation évidente ancienne, y compris aux amériques et qui a duré apparemment un bon moment... :

L'histoire de l'homme de Sapelo remonte environ à 4.500 ans. Les investigations archéologiques sur l'île ont déterminé une présence étendue de Natifs américains sur Sapelo au cours de la période archaïque de la préhistoire (-2,500 à -500 AVANT JÉSUS CHRIST). Le nom Sapelo lui-même est d'origine indienne, appelé Zapala par les missionnaires espagnols qui se sont établis sur l'île de 1573 à 1686. La mission franciscaine de San Josef a été située sur l'extrémité nord de l'île à ou près de l'Anneau de Coquillages des Natifs américains, un monticule cérémonieux préhistorique qui représente une des caractéristiques archéologiques les plus uniques sur la côte de la Georgie, USA.

Cette petite ville antique a été construite autour de 2300 AVANT JÉSUS CHRIST et a comporté trois quartiers chacun entouré par des murs circulaires  de vingt pieds de hauteur construits avec des tonnes de coquillages. Une partie des poteries les plus anciennes en Amérique du Nord a été également trouvée enterrée dans les restes de cette ville perdue.

Le site est tout à fait une énigme parce qu'à l'heure de sa construction, les Natifs américains vivant dans le secteur étaient (à priori) des chasseurs et des ramasseurs simples qui devaient inventer encore l'agriculture. Beaucoup de chercheurs croient que l'agriculture est un préalable à la civilisation. Ces personnes tribales simples ont-elles d'une certaine manière fait le saut à partir de la chasse-et-collecte à la civilisation dans un temps rapide, produisant non seulement une ville murée mais également une nouvelle technologie de la poterie, sans les avantages de l'agriculture ? Ou est-ce qu'un peuple déjà civilisé est arrivé sur la côte de la Georgie, d'ailleurs et, si oui, d'où sont-ils venus et pourquoi ? Juste trente ans avant que la construction du Sapelo Shell commence, les chercheurs ont noté que les civilisations de l'âge de bronze autour du monde montrent un modèle d'effondrement... A noter également les autres anciennes traces laissées par les "natifs" ou plutôt "migrants" à mon avis en Géorgie :

Dans le Moyen-Orient, les Akkadiens Sumeriens se sont effondré et les niveaux de la Mer Morte ont atteint leur plus bas point. En Chine, la culture de Hongsan s'est effondrée. Les sédiments du Groenland et d'Islande montrent un pic de froid vers 2200 AVANT JÉSUS CHRIST. La population de la Finlande a diminué par un tiers entre 2400 et 2000 AVANT JÉSUS CHRIST. Dans la région d'Anatolie de la Turquie, y compris le site de la Troie antique, il y a des preuves exposées de 350 sites brûlés et abandonnés. Des régions entières sont retournées à un mode de vie nomade après des milliers d'années d'une vie agricole.

MAJ 07-2015 : Les constructions préhistoriques de Sapelo Island représentent une carte céleste ? :

" Le complexe "shell mound Sapelo" est l'un des sites les plus étonnants que nous ayons déchiffrés, comme vous le verrez dans le cadre de cette annonce, d'autant plus que nous avons d'abord accepté la "vision standard" que le site se composait de trois grands anneaux enveloppant des monticules et de nombreux tertres non entourés de peu de conséquence apparemment.

Depuis que nous avons publié nos déchiffrements du complexe Mill Cove et l'île Little Talbot Grand-Mounds comme représentant les étoiles de la constellation des Poissons, il est apparu superficiellement que les trois monticules circulaires de Sapelo dans leur formation triangulaire, constituaient probablement les étoiles Phi, Upsilon et Tau situées au-dessus des poissons des deux autres sites.

Néanmoins, nous avons préféré aller au fond de certaines choses embarrassantes que nous avons trouvé dans notre examen des différentes représentations du site Sapelo, qui nous semblaient être beaucoup plus compliquées que ce que nous avons imaginé au premier coup d'œil. Ce point de vue a été vérifié - nous sommes entièrement d'accord - dans l'article cité ci-dessous où Thompson et autres écrivent à la p. 192, citant le travail de Lewis H. Larson Jr .:
"... Les peuples archaïques possédaient un degré de complexité non constatés antérieurement par les archéologues du Sud-Est. (YH : de la Georgie)"
Comment justes, ils seront révélés être !

Nous lisons ce qui suit dans la publication de Victor D. Thompson, Matthew D. Reynolds, Bryan Haley, Richard Jefferies, Jay K. Johnson, et Laura Humphries, The Sapelo Shell Ring Complex: Shallow Geophysics on a Georgia Sea IslandSoutheastern Archaeology, Vol. 23, No. 2, (Winter 2004), pp. 192-201, Maney Publishing, Article Stable URL: http://www.jstor.org/stable/40713321:

"Le complexe de "Sapelo Shell Ring", situé sur l'île de Sapelo, en Géorgie, se compose de trois grands amas coquilliers circulaires et de nombreux petits amas de conquillages amorphes. Aujourd'hui, l'un des anneaux est très visible;. Cependant, les deux autres anneaux et les amas non en anneau ont peu de relief de surface et sont pratiquement invisibles. En fait, l'emplacement et l'existence même des deux autres anneaux a été débattu pendant un certain temps. Un relevé géophysique récent, cependant, a situé les restes souterrains des deux anneaux moins évidents, ainsi que certains des amas amorphes. "

Le travail de Thompson et al. comme cité ci-dessus est essentiel car, à la page 198, ils produisent une carte topographique du complexe de monticules de coquillages de Sapelo Island, et l'accompagnent d'un texte indiquant qu'ils avaient trouvé de nombreuses «anomalies» circulaires à l'intérieur et à l'extérieur des anneaux et d'autres amas amorphes, à savoir qu'il y avait beaucoup plus sur le site que ce que voyait immédiatement le regard.

Cette carte topographique dans la publication de Thompson et al. est la clé de Sapelo !

A ce point, ajoutons l'addendum suivant sur JSTOR, où nous avons pu accéder à l'article Thompson gratuitement et à partir duquel nous avons obtenu les images qui ont servi de base pour le déchiffrement présenté ci-dessous.

Vous aurez à aller à JSTOR et inscrivez-vous pour voir la carte topographique originale et des images et tenter votre propre chance de tracer cette carte pour voir si vous vous rapprochez de notre résultat. Vous pouvez, ou ne pouvez pas. Essayez. Mais vous aurez besoin d'un programme comme Paint Shop Pro (nous utilisons l'ancienne, la version 7), qui permet tous les types de zoom, le changement de couleur et de la luminosité, et surtout la fonction de niveau de seuil, ce que nous avons mis à "1" pour arriver à un résultat tracé en noir et blanc.

Nous avons été des critiques sévères de JSTOR dans le passé en raison de leur politique de pay-to-view (payer pour voir) pour l'origine des articles alors qu'ils sont déjà subventionnés directement ou indirectement par les contribuables, alors pourquoi devrions-nous avoir à payer de nouveau pour eux ? Ce paiement n'est pas un problème pour les professeurs d'université, qui non seulement sont bien payés pour leurs postes universitaires, mais dont les collèges et les universités payent aussi le projet de loi du JSTOR, afin que le monde JSTOR soit essentiellement ouvert à eux gratuitement, tandis que ceux d'entre nous qui sont chercheurs sur les anciens (sûrement une petite minorité de personnes) n'obtiennent non seulement pas de rémunération d'aucune institution, mais sont invités à payer des sommes considérables pour voir des articles ayant une valeur que nous ne pouvons que deviner, jusqu'à ce que nous voyons effectivement ces articles.

À leur crédit, cependant, que nous avons découvert aujourd'hui, que maintenant JSTOR permet désormais aux utilisateurs enregistrés de voir quelques articles gratuitement sur leur pannel, et qui couvre les articles les plus urgents, tels que l'article cité ci-dessus, sans lequel notre analyse ne pourrait pas avoir été effectuée. Donc, pour ça, nous sommes reconnaissants.

Voici le déchiffrement de Sapelo, et croyez-moi, c'est fantastique ! Nous avons obtenu notre résultat en zoomant l'image topographique d'origine de la carte de Thompson et al. (Cité ci-dessus) à différentes couleurs et nuances de luminosité et à diverses résolutions plus élevées, allant de deux à huit fois la taille de l'image d'origine, puis en traçant au mieux de notre capacité honnête toutes les formes et les cercles et les lignes plus sombres que nous pouvions trouver - pour voir si elles avaient un sens, alors que nous ne savions pas ce qui a été décrit initialement, autre que le poisson de la constellation des Poissons. Vous voyez le résultat ci-dessous :

Les monticules de Conquillages de Sapelo Island près de Darien Georgie
Marquent les étoiles de la constellation des Poissons de l'équateur céleste 2170 av JC
Les Affichant anthropomorphiquement comme un pêcheur sous-marin
Utilisant archaïquement un appareil respiratoire dans un océan de poisson...

Sapelo island shell mounds deciphered as ancient snorkeler and fish by kaulins

Comme on peut le voir sur notre image de déchiffrement, les amas coquilliers de Sapelo Island, à savoir les soi-disant tertres en «anneaux» et «non circulaires" brossent un tableau de la mer sous-marine des étoiles de la constellation des Poissons vers 2170 av JC à l'équateur céleste.

Ce qui est étonnant est que le personnage principal est un ancien pêcheur-plongeur qui utilise un certain type d'appareil respiratoire archaïque sur lequel nous n'allons faire aucune spéculation, pour la simple raison que nous ne savons rien au-delà de notions de base sur la technologie de la plongée, ancienne ou récente. Nous laissons cela aux experts.

Le pêcheur ou plongeur est représenté dans une mer de poissons marqués par les étoiles, y compris un serpent d'eau, la baleine, le requin (ou d'autres gros poissons), la sardine, poulpe, étoiles de mer et poissons tropicaux.

Nous ne nous attendions pas à trouver un pêcheur ancien ou un plongeur sous-marin à Sapelo, mais il est là, et, comme nous l'avons découvert rudimentairement en ligne, il y a en fait de nombreuses preuves que la plongée ancienne en apnée était connue. Nous citons le "Early History of Snorkeling" et "au plus tôt" Snorkelers à Key West Snorkeling Tours:
"Pensée pour être la plus ancienne mention de la plongée en apnée, le philosophe grec Aristote a mentionné la pratique dans son étude "Parts of the Animals", où il se réfère aux plongeurs utilisant des " instruments pour la respiration " ressemblant à une trompe d'éléphant.

Les tout premiers plongeurs ont été supposés être des ramasseurs d'éponge sur l'île grecque de Crète il y a environ 5.000 ans, qui ont utilisé des tubes creux pour permettre la respiration pendant qu'ils gardaient leurs visages dans l'eau pour la plongée pour les éponges. Les archéologues qui étudient les peintures des bas-reliefs assyriens à partir de 900 avant JC, ont identifié des personnages utilisant des peaux d'animaux remplis d'air comme une forme brute de bassin de plongeon, permettant l'exploration plus loin sous la mer. Des tubas ont également trouvé leur utilisation dans l'action militaire de l'ancien monde. Autour de 500 avant JC, l'historien Hérodote raconte que Scyllis, un Grec, s'est échappé d'un navire Perse en étant indétecté, en utilisant un roseau creux comme un tuba et a ensuite traversé toute la flotte Persique en dérivant ".

Source : http://ancientworldblog.blogspot.com/2015/04/the-shell-rings-on-sapelo-island-near.html

 

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 03-2012, up 07-2015

Inde, légendes et pluies extra-terrestres

Inde, légendes et pluies extra-terrestres - 2012 - up 07-2015

pluie-rouge-kerala.jpg

J'ai trouvé l'une des premières références aux pluies étranges se produisant en Inde dans l'Histoire Universelle - Livre Inde Védique (de 1800 à 800  AV J.C.) par Marius Fontane (1838-1914), il y cite notamment des pluies d'or et des pluies sanglantes : 

histoire-universelle-1inde-vedique.pdf histoire-universelle-1inde-vedique.pdf

Mais un évènement récent est venu confirmer d'une façon étrange les propos de l'historien :

" En 2001, les habitants de Kerala (sud de l’Inde) ont été témoins d’une pluie rouge pendant une période de (presque) 2 mois. Godfrey Louis, un physicien à la Cochin University of Science and Technology, intrigué par le phénomène, a collecté plusieurs échantillons de pluie rouge pour découvrir ce qui était la cause de la contamination.

L’examen au microscope des échantillons ont montré que la pluie rouge était remplie de cellules rouges qui ressemblaient remarquablement à des insectes traditionnels qu’on trouve sur Terre. Ce qui est étrange est qu’aucune trace d’ADN n’a été trouvée dans ces cellules, ce qui exclut la plupart des cellules biologiques connues (des globules rouges sont une possibilité mais auraient été détruits rapidement par l’eau de pluie).

En 2006, Godfrey Louis a publié ses résultats dans le journal à comité de lecture Astrophysics and Space, avec la suggestion que ces cellules pourraient avoir une origine extraterrestre, peut-être une comète qui se serait désintégrée dans l’atmosphère pour ensuite ensemencer les nuages avec les cellules.

Depuis sa découverte initiale, Godfrey Louis a intensifié son étude des cellules avec une équipe internationale incluant Chandra Wickramasinghe de l’Université de Cardiff (Royaume-Uni), l’un des principaux partisans de la théorie de la panspermie qu’il a développé avec Fred Hoyle.

Les nouvelles recherches de l’équipe ont été publiées sur ArXiv le 29 août 2010

« Nous avons montré que les cellules rouges trouvées dans la pluie rouge survivent et se reproduisent à une température de 121 °C après incubation sur des périodes allant jusqu’à 2h. Dans ces conditions les cellules filles apparaissent dans les cellules mères et le nombre de cellules des échantillons s’accrois avec la durée d’une exposition à 121 °C. Un tel accroissement ne se produit pas à température ambiante, suggérant que l’accroissement des cellules filles est provoqué par l’exposition de la pluie rouge à de hautes températures. Ceci est une confirmation indépendante des résultats rapportés plus tôt par 2 des présents auteurs, affirmant que les cellules peuvent se répliquer à des pressions élevées et à des températures allant jusqu’à 300°C. Le comportement fluorescent des cellules rouges correspond remarquablement aux émissions observées dans la nébuleuse planétaire du Rectangle Rouge et dans d’autres nuages de poussières galactiques et extragalactiques, suggérant, bien que ne prouvant pas, une origine extraterrestre »

Les spores de certains extrêmophiles peuvent survivre à ce type de températures et se reproduire à des températures moins élevées mais jusqu’à ce jour, rien de ce qui a été découvert sur Terre n’a montré un tel comportement à ces températures. "

Traduction d’après l’article de Daily Galaxy - http://guydoyen.fr/2010/09/02/le-mystere-des-pluies-rouges-de-kerala/

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2012 : Encore des pluies rouges :

" Une pluie extrêmement rare de couleur rouge est tombée durant quinze minutes dans la ville de Kannur, à Kerala, tôt dans la journée du 28 juin 2012. Les habitants ont été troublés, mais ce n’est pas la première fois que l’État connaît une pluie colorée.

Cet étrange phénomène a d’abord été enregistré dans le Kerala quelques heures après une explosion de météorites en juillet 2001, quand un rocher venu de l’espace a explosé dans l’atmosphère. Plus de 120 averses de ce type ont alors été signalées, parfois aussi jaunes, vertes voire noires.

L’Astrobiologiste Godfrey Louis, pro-vice-chancelier de l’Université Cochin des Sciences et de la Technologie (Cochin University of Science and Technology, CUSAT) situé non loin du lieu de cette averse, a étudié les échantillons prélevés de cette pluie et y a découvert quelques propriétés étranges, notamment un phénomène d’autofluorescence- lumière caractéristique des structures cellulaires comme les mitochondries. L’analyse scientifique a montré que la coloration rouge vif était due à des particules microscopiques ressemblant à des cellules biologiques, peut-être originaires de fragments de comètes.
Louis estime que ces cellules pourraient être extraterrestres car il existe déjà plusieurs théories reposant sur l’hypothèse que les comètes pourraient avoir un noyau d’eau chaude rempli de nutriments chimiques capables de soutenir la croissance microbienne.

Il a déclaré, par mail à The Epoch Times, que « ce type de comètes peuvent se briser en petits morceaux alors qu’elles se rapprochent du Soleil au cours de leur voyage en orbites fortement elliptiques », en ajoutant que « ces fragments peuvent rester en orbite et plus tard entrer périodiquement dans l’atmosphère terrestre ».

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Selon Louis les nuages de pluie rouge sont apparus du fait de particules rouges dans l’atmosphère issues d’un météore fragmenté.
« Il peut y avoir une quantité de l’ordre de 100 millions de cellules dans un litre d’eau de pluie rouge », a-t-il déclaré, « la pluie rouge pouvant apparaître sombre comme du café si la concentration de ces cellules dans l’eau de pluie est plus dense ». Ces cellules «aliens» ressemblent à des cellules normales, mais il leur manque les molécules biologiques habituelles comme l’ADN et on s’attend à y découvrir un système biochimique relativement différent.

Louis explique que « contrairement à d’autres cellules biologiques, ces microbes de pluie rouge peuvent résister à des températures très élevées », et il ajoute qu’« il est possible de les cultiver à des températures aussi élevées que 300 degrés centigrades ». « Même les bactéries appréciant la chaleur, dites thermophiles, les plus résistantes de notre Terre ne peuvent supporter les conditions auxquelles peuvent se soumettre les cellules rouges ». « A l’heure actuelle nous connaissons les microbes hyperthermophiles, mais ceux-ci ne survivent pas au-dessus d’une température de 122 degrés centigrade ».

Auparavant il a été suggéré que cette pluie colorée aurait été le fruit d’un mélange d’eau et de particules de poussière du désert. Cependant cette idée a dû être abandonnée en raison de l’apparition très localisée de ce phénomène malgré les changements climatiques qui durent depuis deux moisLouis a également étudié la pluie jaune, affirmant que celle-ci contient des matériaux dissous qui nous sont inconnus, mais qui ne sont pas les cellules rouges.

« La pluie jaune et la pluie rouge sont liées par le fait qu’elles montrent toutes deux cette caractéristique inhabituelle, à savoir l’autofluorescence », a-t-il déclaré. « On en déduit que les matières dissoutes dans la pluie jaune sont des sous-produits de ces micro-organismes ».

Les chercheurs essayent d’identifier les composants moléculaires des cellules rouges et d’approfondir leurs connaissances en matière de pluies colorées. par Arshdeep Sarao, Epoch Times

Version anglaise: Red Rain in India May Have Alien Origin

http://www.epochtimes.fr/front/12/8/8/n3506811.htm


Autres pluies étranges, mais d'une toute autre nature (apparemment !), dans le sud de la France ! Mais on signale aussi des eaux et pluies rouges au-dessus de lacs canadiens récemment aussi... :

Dans l'Hérault, il pleut des excréments !

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Excédé, Gilles Texier cherche, avec son association, des réponses à un phénomène régulièrement signalé. Il n’en peut plus. Depuis quelques mois, cet habitant de Saint-Jean-de-Védas constate régulièrement sur sa voiture, sa piscine et sa façade, des tâches brunâtres et malodorantes.

Une blague de très mauvais goût pourrait-on croire, si ses voisins ne subissaient pas les mêmes nuisances. " En me rendant à pied à mon bureau de vote, les dimanches d’élections, j’ai constaté sur le parcours que les voitures, les panneaux de signalisation et les façades étaient recouverts de ces traces ", précise-t-il.

" J’ai compris qu’il s’agissait de matières fécales ". Fort de cette constatation, le Védasien se met en quête de réponses et dépose une main courante auprès des services de la police municipale, qui effectuera les premières constatations.

Il porte une nouvelle fois plainte dans le courant du mois de juin 2012. " J’étais dans mon jardin, torse-nu, et j’ai reçu des particules sur moi. J’ai donc touché, senti, et j’ai compris qu’il s’agissait de matières fécales ", déclare-t-il aux gendarmes de Saint-Jean-de-Védas.

Un constat qui fait froid dans le dos et rappelle que des faits similaires avaient été signalés quelques années auparavant dans le Gard et l’Hérault.

Le 12 juillet, ce chauffeur routier devenu apprenti enquêteur prend la tête d’une association. " En son nom, je me suis rapproché d’un avocat et d’un expert judiciaire pour effectuer des prélèvements et enfin prouver la nature de ces particules nauséabondes ", explique-t-il.

En parallèle, il contacte le maire de Saint-Jean-de-Védas, le préfet de l’Hérault et le nouveau ministre de la Santé pour les avertir de ses mésaventures. " Aujourd’hui, tout le monde est au courant et j’attends des réponses ".

DES AVIONS QUI VIDENT LEURS TOILETTES EN PLEIN VOL ?

" Ces matières fécales qui tombent du ciel ne sont pas le fait des oiseaux, mais bien des avions qui dégazent leurs eaux usées en plein vol."

Une accusation portée par Gilles Texier, et vivement contredite par Allain Monadier, responsable montpelliérain de l’entreprise Latecoer, chargée de l’entretien des avions. " La vidange d’un gros-porteur s’effectue à chaque arrêt grâce à un camion." Pour ce faire, la trappe de vidange située à l’extérieur de la carlingue doit être déverrouillée manuellement et mécaniquement. Une explication peu probable donc, d’autant que " toute fuite entraînerait la dépressurisation de l’appareil, automatiquement signalée sur le tableau de bord par un voyant électronique, et consigné au journal des incidents ", précise le professionnel, avant de conclure, catégorique : " Les avions sont hors de cause."

Contacté par le plaignant, l’aéroport de Fréjorgues a cependant effectué les vérifications d’usages.

Sources : Midi-Libre via Wikistrike

MAJ 07-2015 :  " Ce mercredi 27 juillet, il est 5 h 30 du matin lorsque les habitants de Changanassery, ville du Sud-Ouest de l'Etat Indien du Kerala, sont réveillés par une très forte détonation. Dans la nuit qui règne encore, certains perçoivent distinctement un éclair lumineux. Or, à 8 h 30 le même jour et au même endroit, il se met à pleuvoir... du sang ! C'est du moins ce que croit la population, tant la pluie est rouge. Deux mois durant, les habitants de la région de Changanassery auront à subir ces étranges averses, avant que l'ensemble du Kerala ne soit à son tour concerné. Quatorze grandes villes disséminées aux quatre coins de l'Etat seront finalement touchées par un total de 124 pluies rouges. La demière étant signalée le 23 septembre 2001, à plus de 300 kilomètres de Changanassery ; sur la ville de Kannur, dans le Nord, à l'autre extrémité de l'Etat du Kerala.

Le phénomène est si étrange, si peu commun, qu'il suscite dans la population les fantasmes les plus fous. On y voit l'annonce d'une catastrophe imminente et le bruit se répand dans la presse locale que les pluies pourraient être, avec l'effondrement constaté de puits, un signe avant-coureur d'un séisme dévastateur. De fait, en 1884, l'Angleterre connut une série de séismes juste après un cas similaire de pluies colorées - même si les pluies étaient, dans ce cas précis, noires. Plus sérieusement, les habitants. qui utilisent quotidiennement l'eau de pluie, s'inquiètent d'un éventuel danger pour leur santé. A tel point que le gouvernement indien s'empresse de commander un rapport sur l'origine de ce phénomène au Centre for earth science studies (CESS), l'organisme officiel chargé des questions d'environnement au Kerala.
Remis dès le mois de novembre, le rapport, qui se veut rassurant, n'envisage pas que ces pluies puissent être la conséquence d'une pollution chimique et rejette la possibilité de la présence de particules de sable d'origine désertique ou volcanique. L'explication est donc à chercher ailleurs. Et le feuilleton de commencer... Dans un premier temps, les enquêteurs du CESS semblent convaincus qu'un lien de cause à effet unit la déflagration aux pluies rouges. Pour eux, puisque les deux événements se sont produits en même temps et dans un même lieu, c'est qu'ils doivent faire partie de la même histoire. La première question qu'ils se posent est donc : qu'est-ce qui a bien pu causer cette détonation entendue le matin du 25 juillet ? Intuitive, l'hypothèse du tonnerre est pourtant vite écartée. Car si les témoignages des habitants, recueillis sur place, comparent bien la déflagration au tonnerre, tous insistent sur le fait qu'elle était beaucoup plus puissante.

CENT VINGT-QUATRE PLUIES EN DEUX MOIS

Le caractère exceptionnel des pluies rouges a immédiatement focalisé l'attention des journalistes du Kerala. Chaque pluie a ainsi fait l'objet d'un rapport dans la presse locale, ce qui a permis aux scientifiques d'établir un bilan précis du nombre des pluies rouges et de leur localisation. Ils ont ainsi pu déterminer qu'un total de 124 pluies rouges s'était abattu sur l'Etat du Kerala entre le 25 juillet et le 23 septembre 2001. La plupart d'entre elles ont eu lieu dans le Sud de la région, autour de Changanassery, là même ou une détonation a été entendue, le 25 juillet. Au total, les chercheurs estiment à près de 50 tonnes la quantité de particules rouges ainsi apportée par les pluies.

UN ORAGE AUSSI BREF QU'UN "BANG" !

Les murs et les fenêtres des maisons se sont mis à trembler et certains ont cru que le toit de leur habitation allait même s'effondrer. Une sensation rarement éprouvée après un simple coup de tonnerre. Encore plus exceptionnel serait un orage qui commencerait et finirait par un unique "bang" ! Car, comme le souligne le rapport, "aucun orage ne dure l'espace d'un coup de tonnerre". Or, les témoignages sont formels : une seule déflagration a été entendue. Enfin, la saison n'est pas propice aux orages : en juillet, la région se trouve au beau milieu de la mousson de Sud-Ouest et les vents chargés d'humidité provenant de l'océan Indien la balaient continûment, y déversant leurs contenus d'eau. Une fois établi, ce régime de temps ne permet pas le développement de conditions orageuses", lit-on ainsi dans le rapport du CESS.
Alors quoi ? Qu'est-ce qui a bien pu produire un bruit aussi fort ? Pour les rapporteurs, ce pourrait être le bruit caractéristique d'un objet volant à une vitesse supersonique. Et comme ils n'envisagent pas qu'un avion puisse se livrer à une telle manœuvre au-dessus d'une ville comme Changanassery, les stations radars n'ayant rien signalé de particulier, ils avancent que l'objet en question pourrait finalement être un... météore ! Une hypothèse renforcée par le fait que les pluies rouges sont circonscrites à une zone de forme elliptique de 450 km de long sur 150 km de large, qui rappelle la dispersion caractéristique des poussières de comète après une désintégration dans l'atmosphère. De tels événements sont plus fréquents qu'on pourrait le croire. "Chaque année, 40 000 tonnes de matière cométaire arrivent sur Terre", estime André Brack, du Centre de biophysique moléculaire du CNRS à Orléans. Certes, la plupart de ces météores passent inaperçus, parce qu'ils trop petits ou parce qu'ils tombent au-dessus des océans ; mais une petite partie se signale par une traînée lumineuse et tout un ensemble de bruits pouvant consister en des sifflements, des craquements... ou des explosions. Et justement, parmi ces bruits, dûment répertoriés par une étude conduite dans les années 80, on trouve un type de météore qui colle de manière frappante à la description que les habitants de Changanassery ont faite et dont le nom scientifique est éloquent : il s'agit du type "sonic boom", qui correspond aux météores les plus gros.
Et ce n'est pas tout. "On s'est récemment aperçu que certains gros astéroïdes de la ceinrure d'Edgeworth-Kuyper ou du nuage de Oort, les deux principales sources de météores du système solaire, sont rouges", explique Alain Roten, exobiologiste à l'université de Lausanne. Une couleur qui, selon Jacques Crovisier de l'Observatoire de Paris, "est probablement due aux réactions chimiques qu'engendrent les rayonnements UV et cosmique à la surface des astéroïdes". Le bruît, la lumière, la couleur rouge... Les experts du CESS pensent tenir là l'explication du mystérieux phénomène : le 23 juillet, à 5 h 30 du matin, un météore serait entré dans l'atmosphère et s'y serait désintégré, produisant une très grande quantité de poussières rouges qui aurait atteint les nuages, et s'y serait mélangée à l'eau.

Fin du mystère ? Pas vraiment. Car à l'époque, les analyses chimique et microscopique des pluies rouges n'étaient pas encore disponibles. Or, une fois effectuées, celles-ci vont compliquer la donne et renforcer le mystère. Et pour cause : ces analyses mettent en évidence que ce qui a coloré la pluie est de nature organique et ne peut pas être de la poussière cométaire. Plus précisément, cela ressemble à des spores, c'est-à-dire à des cellules vivantes. Pour en avoir le cœur net, les experts du CESS décident de mettre en culture les particules récupérées lors des différentes pluies de l'été 2001. (voir plus haut les résultats...)

D'AUTRES CAS RESTENT INEXPLIQUÉS


Le phénomène des pluies rouges n'est pas aussi rare qu'on pourrait le penser. Même en France, on connaît aujourd'hui au moins un ou deux épisodes de ces pluies chaque année. Dans la plupart des cas, leur couleur est due à la présence de poussières de sable venues du Sahara. Mais les poussières désertiques n'expliquent pas tout. Il existe bien d'autres exemples de pluies rouges restées inexpliquées et auxquels l'écrivain américain Charles Fort (1874-1932) avait, en son temps, dédié un chapitre de son ouvrage intitulé : Le livre des damnés. Son but : faire une liste de tous les faits étranges rapportés par les grandes revues scientifiques de l'époque et qui, n'ayant pu être expliqués, ont été rejetés par la science. En voici un florilège :
En 1812, les Annales de Chimie évoquent une pluie visqueuse et rouge à Ulm, en Allemagne.
En 1872, la revue Chemical News rapporte un cas de pluies rouges en Sicile contenant de la matière organique. A l'époque, on pense déjà à une origine météoritique.
En 1877, c'est le magazine Nature qui relate une pluie rouge survenue en Italie et qui tache les vêtements.
En 1887, L'Année scientifique publie le cas de pluies rouges en Cochinchine (actuel Vietnam) contenant une substance ressemblant à du sang coagulé.
Enfin, en 1888, L'Astronomie rapporte plusieurs cas de pluies sur la Méditerranée, colorées par une substance rouge non-identifiée qui émet une odeur animale lorsqu'on la brûle... Depuis, personne n'ayant pris la relève de Charles Fort, on ne connaît pas le compte exact de ces pluies...

Michel Viso, vétérinaire de formation et animateur du groupe d'exobiologie au Centre national d'études spatiales (Cnes), observe que certains pays utilisent de la poudre de sang déshydraté, riche en azote, comme fertilisant. Serait-ce le cas de l'Inde ? Il est intéressant de noter que le Kerala est, avec le Bengale Occidental, le seul Etat indien à autoriser l'abattage des animaux, dont les vaches. Chaque année, il voit ainsi arriver des millions de bovins des quatre coins du pays. "

ET S'IL PLEUVAIT DU SANG DE BOVIN ?

La mise à mort de tant d'animaux génère une quantité phénoménale de sous-produits, dont le sang, pour lequel il faut trouver des débouchés. Or, le Kerala est aussi une grande région agricole dont les besoins en engrais sont élevés. L'université agricole du Kerala propose ainsi de se servir de ce sang comme fertilisant. Aujourd'hui, il est utilisé dans les champs de coton et les plantations de noix de coco, deux des principales cultures de la région. Comme l'explique le Docteur Nybi, de l'université agricole, "la technique consiste à mélanger de 20 à 50 litres de poudre de sang à la terre, au pied des arbres, en une seule fois, au moment de la mousson du Sud-Ouest". La bonne couleur, les bonnes caractéristiques physico-chimiques, le bon timing... Force est de constater que l'hypothèse du sang n'est pas la moins crédible de toutes, même si, là encore, il reste à expliquer la présence du sang dans l'atmosphère. Pour Michel Viso, une seule explication : entre deux pluies, la poudre de sang déposée à la surface du sol aurait été soulevée par le vent et emportée au loin". Ce qui pourrait écarter la question des moindres précipitations, au cours de l'été 2001, dans la région. Une théorie à laquelle Annie Caudichet, spécialiste des aérosols au CNRS, a toutefois du mal à croire : "L'érosion éolienne nécessite des sols secs et nus ; or le Kerala est très humide et son couvert végétal, très développé."

L'enquête en est là. Les pluies rouges tombées sur Changanassery contenaient-elles du sang de vache déshydraté ? Des spores de l'algue Trentepohlia ? De la poussière d'une comète de la ceinture d'Edgeworth-Kuyper ou du nuage de Oort ? De particules biologiques d'origine extraterrestre ? Pour l'heure, impossible de trancher. Des études sont toujours en cours en Inde, mais également en Ecosse... "

LA VIE VIENT-ELLE DE L'ESPACE ?

Pour les tenants de la panspermie, la vie n'est pas "née" sur Terre mais elle l'a colonisée à partir de l'espace. Littéralement, panspermie signifie "germes partout" : selon cette théorie, les germes de la vie sont partout disséminés dans l'espace interplanétaire, voire interstellaire. Les panspermistes "modernes" pensent que ce sont les comètes qui véhiculent ces germes et qu'en s'écrasant sur les planètes, elles les ensemencent. Ils font remarquer que l'apparition de la vie sur Terre est généralement datée à 3,8 milliards d'années, soit, "juste après" une période d'intenses bombardements cométaires. Certes, cette vieille théorie, qui remonte à Anaxagore, un philosophe grec du Vè siècle avant notre ère, est plus que jamais d'actualité. De plus en plus d'études montrent qu'il est possible à la vie terrestre de se maintenir, au moins un temps, dans les conditions du vide interplanétaire ; des bactéries terrestres ont pu être transportées sur Mars et sur la Lune par des sondes... D'un autre côté, l'eau liquide, considérée par beaucoup comme une condition sine qua non à la vie, serait présente, au moins par intermittence, sur les comètes. Reste qu'aucune comète analysée sur Terre n'a encore montré la moindre trace de vie extraterrestre. "
 

Source (extraits) : http://planete.gaia.free.fr/climat/hydrologie/pluies.rouges.html

 

Yves Herbo pour S,F,H, 09-2012, up 07-2015

L’armée indienne cherche à identifier des ovnis au Ladhak

L’armée indienne cherche à identifier des ovnis au Ladhak - MAJ 06-2015inde-10-2012.jpg

Cet article précède ou est au choix en complément de cet autre article (repris et attribué faussement à Wikistrike et Weekly World New en 2012) dont la source provient bien de l'Inde à l'origine ( http://www.indiadaily.com/editorial/01-09a-05.asp traduction yoshu pour N.O.T.com, original de Krishnari Bai Dharapurnanda de 2004). Dans cet article mis à jour récemment se trouve la vidéo d'un OVNI survolant la capitale du Népal entre deux des plus gros séismes destructeurs de avril et mai 2015 et diffusée à la télévision népalaise (avec évidemment toujours des réserves sur les vidéos modernes pouvant être truquées) : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/paranormal/chine-inde-bases-souterraines-et-ovnis.html

Une centaine d’ovnis ont été observés au Ladhak entre le 1er août et le 15 octobre 2012 par la police de la frontière indo-tibétaine (ITPB), mettant l’armée indienne en émoi.

Les objets en question ne correspondent à aucun aéronef connu. Ils sont très lumineux et visibles de jour comme de nuit. Ils ont la particularité de ne pas être repérés par les radars et doivent donc exclusivement être observés visuellement. L’armée indienne a vainement acheminé sur place un radar très puissant et un analyseur de spectre. Des équipes de scientifiques dépêchées sur place ont confirmé le phénomène sans pouvoir l’interpréter.

Les ovnis provenant tous de l’espace aérien chinois, l’armée indienne en a conclu qu’ils étaient de fabrication chinoise et utilisaient une nouvelle technologie. Mais la question principale est : à quoi peuvent-ils servir ?

[Source photo : Indo-Tibetan Border Police Force]

Sources : http://ovnis-direct.com/accueil/index.htmlhttp://www.voltairenet.org/article176563.html

Rappelons qu'entre l'Inde et la Chine, il y a une frontière commune où, selon certains observateurs, de forts soupçons de bases secrètes existent, y compris extra-terrestres d'ailleurs et pas obligatoirement chinois, voir l'article cité plus haut.

map-kongka-la1.jpg

Kongka La est une basse arête de passage dans l’Himalaya (le cercle bleu sur la carte). Il fait partie des territoires de la frontière de Ladakh disputés entre l’Inde et la Chine. La zone rouge sur la carte est la zone disputée encore sous le contrôle Chinois dans le territoire d’Askai Chin. La partie nord tenue par les Chinois est appelée Aksai Chin et la partie Indienne du Sud-Est est appelée Ladakh. C’est le territoire où les armées Indienne et Chinoise se sont le plus combattues en 1962. Cette zone est l’endroit auquel on a le moins accès dans le monde et selon un accord les deux pays ne patrouillent pas dans cette partie de la frontière. Selon plusieurs touristes, les moines Bouddhistes sont les habitants de Ladakh, l’Armée Indienne et les Militaires Chinois maintiennent la ligne de contrôle. Mais il y a quelques chose de bien plus sérieux qui se passe dans cet endroit... (lire la suite dans le lien ci-dessus).

Une centaine d'OVNIs de ce type provenant du nord-nord-est de l'Inde en 3 mois, il est vrai que ça fait beaucoup...

MAJ 06-02-2013 : Après l'Inde, c'est l'île de Sri Lanka (ex Ceylan) juste à son sud-est qui a été mise en alerte rouge suite a des survols de son territoire par de nombreux engins non autorisés :

D’étranges lumières dans le ciel du Sri Lanka : L’armée de l’air en état d’alerte

Voici une vidéo trouvée sur la page Facebook d’un contact que je remercie. Elle n’est pas toute récente (l’information remonte au 16 décembre 2012) mais elle est intéressante car ces observations ont été relayées par les médias télévisés et il y a eu mise en alerte de l’armée de l’air suite aux différents témoignages. Après les Amériques, l’Europe, la Russie, l’Afrique et à présent l’Asie, le phénomène Ovni est mondial. Je vous ai traduit en Français ce qui est dit dans la vidéo… Comme d’habitude, à vous de juger. Note de Era

Si la vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Publiée le 16 déc. 2012 sur youtube aussi

Ce qui est dit par les journalistes :

« L’armée de l’air du Sri Lanka déclare une vigilance de 24 heures en ce qui concerne les lumières non identifiées qui ont été observées dans le ciel au-dessus de plusieurs régions du pays dans un passé récent.

Le porte parole de l’Armée de l’Air du  Sri Lanka  , le Commandant Shiras Jalaldeen a déclaré qu’aucun engin non identifié en vol n’avait encore été repéré sur le radar.

Pendant ce temps, des lumières non identifiées ont été aperçues dans le ciel  au-dessus de plusieurs régions du pays, le lundi aussi.

Une lumière non identifiée a été vue dans le ciel au-dessus de Hambegamuwa dans Thanamalwila à environ 20.30 le lundi soir.

En attendant, cette lumière non identifiée   a été capturée sur un téléphone portable, dans le ciel à l’est au-dessus de Ambalanthota.

Une lumière non identifiée a également été enregistrée sur un   téléphone mobile dans le ciel  au-dessus de  Ihalayagoda à Gampaha.

Que  sont ces lumières non identifiées? Si ce ne sont pas des ovnis, alors qui est chargé d’informer le public sur ce qu’elles  sont?

http://newsfirst.lk/english/

Ci dessous  les vidéos et les lieux des observations d’ovnis au «Sri Lanka» pour les 2 dernières semaines (inutile de chercher : toutes les vidéos ont été supprimées ou ont été piratées/censurées depuis 2012...).

Au total 17 observations  ci-dessous
2012-11-27- Halawatha, Iranavila (3.00 AM)
2012-11-27- Polonnaruwa (8.15 PM)
2012-11-30- Daddegama (Night)
2012-11-30- Bandarawela (7.30AM)
2012-12-01- Unawatuna (7.30PM)
2012-12-05- Ambalanthota (3 days 7.30PM)
2012-12-05- Vallawaya (7.30PM)
2012-12-06- Valimada (10.30AM )
2012-12-07- Anuradhapura (6.25PM)
2012-12-09- Mannar (Night)
2012-12-10- Tanamalvila (Night)
2012-12-11- Hambanthota (11.30AM)
2012-12-11- Gampaha (7.30AM)
2012-12-11- Aththidiya (Night)
2012-12-11- Pannipitiya (Night)
2012-12-11- Galgamuwa (Night)
2012-12-12- Galgamuwa (10.30PM)

Ces vidéos ont été diffusées sur  les chaînes de télévision au Sri Lanka (Sirasa TV, TV & Hiru Swarnavahini) mais la plupart ont été archivées ou censurées et ne sont plus disponibles nulle part...

Iranawila
http://www.youtube.com/watch?v=FXoFoWJq2aM
http://www.youtube.com/watch?v=DOmdJPLOA4I

Diyathalawa
 

Wellawaya
http://www.youtube.com/watch?v=S0S2NR6_7NE
http://www.youtube.com/watch?v=fE9dnb2aZLU

http://www.youtube.com/watch?v=QcEC75iAgfg

Gampaha
http://www.youtube.com/watch?=k89-wE7aiRs
http://www.youtube.com/watch?v=s3RtVqky70I

Thanamalwila
http://www.youtube.com/watch?v=PUz6Fa30Y-Y
http://www.youtube.com/watch?v=Cb0dWTupyC8
http://www.youtube.com/watch?v=CkxJta3iOjI
http://www.youtube.com/watch?v=zjLwriUde9I

Ambalanthota
http://www.youtube.com/watch?v=layeApZ38SA
http://www.youtube.com/watch?v=cA3jNb0xyWI

Galgamuwa
http://www.youtube.com/watch?v=xw-kxvrd0s0

Aththidiya
http://www.youtube.com/watch?v=rtLKViOVgAE
http://www.youtube.com/watch?v=QFKBg-qi4tc

Pannipitiya
http://www.youtube.com/watch?v=u1nyCtFTe7Q

Srilanka3

Informations available in Sinhala language in this pages (le site a été fermé depuis... mais voici l'une des dernières vidéos encore trouvable sur internet, avec celle en haut) :

http://www.gossip9.com/2012/11/blog-post_30.html
http://www.gossip9.com/2012/12/blog-post.html
http://www.gossip9.com/2012/12/blog-post_7236.html
http://www.gossip9.com/2012/12/blog-post_4285.html
http://www.gossip9.com/2012/12/blog-post_7686.html
http://www.gossip9.com/2012/12/10.html
http://www.gossip9.com/2012/12/blog-post_7324.html
http://www.gossip9.com/2012/12/ufo.html

Le site gossip9.com a disparu entre-temps...

Tous les articles de journaux en langage  cinghalais  concernant cette parution dans cette page:

Srilanka1
https://www.facebook.com/UFOSriLanka

Srilanka2

Contactez http://www.facebook.com/UFOSriLanka si vous voulez plus d’infos

Source : http://area51blog.wordpress.com/2013/02/05/detranges-lumieres-dans-le-ciel-du-sri-lanka-larmee-de-lair-en-etat-dalerte/

 

Yves Herbo SFH 12-2012/02-2013, Recherche de quelques éléments encore disponibles en 06-2015

Un observatoire astronomique maya découvert

Un observatoire astronomique (et calendrier) maya découvert - 05/2012 - up 06/2015

Maya zultun 850ad guatemala mini

NEW YORK (AP-05-2012) - Des archéologues ont trouvé une petite salle dans des ruines mayas où les scribes royaux ont apparemment utilisé les murs comme un tableau noir pour entretenir des disques astronomiques et un calendrier complexe de leur société il y a environ 1.200 ans. (années 800 après J.C environ (estimations de leur abandon probable, pas de leur naissance))

Les murs montrent les tables astronomiques les plus anciennes connues des Mayas. Les scientifiques savaient déjà qu'ils devaient avoir gardé de tels disques de ces périodes-là, mais jusqu'ici les exemples connus les plus anciens étaient datés d'environ 600 ans plus tard (environ 1400 après JC (des datations remises en question)).

Les disques astronomiques étaient primordiaux pour le calendrier maya, qui a obtenu une certaine attention récemment en raison des avertissements du jour du Jugement dernier qu'il prévoit pour la "fin du monde" de décembre 2012 (interprétations et traductions uniquement occidentales !). Les experts disent qu'il ne fait aucunement une telle prévision. La nouvelle découverte fournit un peu d'aide : Les calculs incluent une période plus longue que 6.000 ans qui pourrait se prolonger bien au-delà de 2012.

« Pourquoi ils partiraient de ces nombres si le monde va se terminer cette année ? » observe Anthony Aveni de l'université de Colgate à Hamilton, N.Y., un expert en astronomie maya. « Vous pourriez dire qu'un nombre aussi grand suggère au moins que le temps va jusque là. »

Aveni, avec William Saturno de l'université de Boston et d'autres, rapportent la découverte dans l'édition de vendredi du journal Science.

La salle, un peu plus grande que 6 pieds carrés (1,80m) (1), fait partie d'un grand complexe de ruines mayas dans la forêt tropicale de Xultun au Guatemala du nord-est. Les murs contiennent également des portraits d'un roi assis et de quelques autres personnages, mais il est clair que ceux-ci n'aient aucune connexion avec les écritures astronomiques, ont-dit les scientifiques.

Un mur contient un calendrier basé sur les phases de la Lune, couvrant environ 13 ans. Les chercheurs ont dit "qu'ils pensent" qu'il pourrait avoir été employé pour décrire quelque divinité en surveillant la Lune à des moments particuliers.

Aveni a dit qu'elle permettrait à des scribes de prévoir l'aspect d'une pleine année de la Lune à l'avance, par exemple. Une telle tenue d'archives était primordiale à l'astrologie et aux rituels mayas, et peut-être était-elle employée pour conseiller le roi sur le moment où aller à la guerre ou si les cultures seraient bonnes cette année, a-t-il dit.

« Ce que vous avez ici est de l'astronomie conduite par la religion, » insiste-t-il (en omettant le peut-être).

Sur un mur adjacent se trouvent des nombres indiquant quatre périodes d'approximativement 935 à 6.700 ans. Il n'est pas clair de savoir ce qu'elles représentent, mais peut-être que les scribes faisaient des calculs avec les observations combinées des événements astronomiques importants comme les mouvements de Mars, Vénus et de la Lune, ont dit  les chercheurs.

Pourquoi s'embêtaient-ils à faire cela ? Peut-être que les scribes étaient des « connaisseurs… (geeks) qui ont obtenu juste leur notoriété en faisant ces genres de computations et de calculs, et les ont probablement faits bien au-delà des besoins de leur société ordinaire, » a suggéré Aveni.

Les experts non impliqués dans la découverte ont dit que c'était une avancée significative.

« C'est vraiment une surprise merveilleuse, » a dit Simon Martin, co-conservateurs d'une exposition d'objets au sujet du calendrier maya au musée de l'Université de Pennsylvanie de l'archéologie et de l'anthropologie.

Tandis que les résultats du travail des scribes étaient connus par des gravures sur des monuments, « nous n'avions jamais vraiment pu identifier une aire de travail, ou comment ils se sont communiqués réellement les choses, »  a dit Martin.

Les travaux récents donnent l'analyse de ça, dit-il, et le fait que la salle ait eu un toit en pierre auparavant, confirme des indications précédentes qui soutiennent que les scribes ont bénéficié ainsi d'une position sociale élevée.

« C'est une découverte très importante. Nous découvrons seulement un aperçu d'elle » a dit John B. Carlson, directeur du centre pour l'Archeoastronomie de College Park, Md, dans le document publié.

« C'est un début intrigant pour cette découverte. »

Le journal Science : http://www.sciencemag.org

Malcolm Ritter traduit by Yves Herbo

maya-zultun-850ad-guatemala2.jpg

(1) YH : Attention de pas confondre carré et cube. Par une mauvais postulat, on peut considérer que 6 pieds carrés, c'est un carré de 6 pieds dans chaque sens. Mais cette affirmation peut être vicieuse : un carré de 6 pieds de côté contient 36 pieds carrés. 6 pieds carrés, c'est donc d'abord un parallélogramme de 6 pieds de longueur sur 1 pied de hauteur, puis de 3 pieds de long sur 2 pieds de haut, etc... , de même pour les mesures cubiques...

MAJ : Ces découvertes amènent des reflexions nouvelles : situons-nous dans le contexte de l'époque :

1) Les archéologues estiment que ces ruines datent de 850 après J.C. environ. S'agit-il de leur date de destruction ou d'abandon (comme c'est souvent le cas dans les datations) ? Pas de traces d'analyses pour l'instant concernant les datations estimées. Et d'ailleurs, ces murs sont-ils datables en eux-mêmes (leur construction) ou les quelques éléments organiques qui les recouvrent éventuellement (peintures, teintures...) ? Comment être sûr que les gravures n'ont pas été faites bien après la construction, ou au contraire si ces gravures n'ont pas été faites auparavant, sur des pierres avant édification des bâtiments... ? 

2) les quatre périodes, dans l'ordre de la découverte, s'établissent ainsi : 3276 ans, 936 ans, 6700 ans et 4836 ans (approximativement, en prenant 365 jours terrestres par an). Même en prenant bonne la datation de 850 après J.C. pour les gravures, où se situe le présent dans ces quatre cycles observés par les Mayas (en sachant qu'ils se situent dans le dernier cycle eux-mêmes, donc plus dans celui de 6700 ans !) ? (idem, affirmer que ce sont les scribes les principaux découvreurs et calculateurs de ces données me paraît objectif : ce n'est pas parce qu'ils savaient écrire et transcrire les données qu'ils en étaient les instigateurs originaux : ça me paraît être plus les prérogatives des prêtres et assimilés. Je pense personnellement que ce sont les prêtres qui avaient les lunettes astronomiques et qu'ils apportaient leurs observations aux scribes pour transcriptions. Seuls ces derniers (avec les prêtres et le roi (peut-être pas toujours suivant le roi)) connaissaient le sens de ces symboles, ce qui assurait leur respect et notoriété, sans être éloignés du peuple qui se contentait des données liées aux cultures et à la météo et à diviniser le tout...

3) Si nous faisons le total de ces 4 périodes gravées dans la pierre il y a 1200 ans minimum, ça fait environ 15.748 années au total : s'agit-il de la date présumée de la création du Temps pour les Mayas (pour résumer), de la date de l'arrivée de leurs ancêtres sur ce continent ? De la date d'arrivée des dieux mentionnées dans leurs légendes ? De tout simplement celle de l'invention du calendrier ? avec évidemment celle de la fin des Temps comme limite... à moins que les quatre cycles ne reprennent... Cette découverte va-t-elle éclaircir cette notion justement mentionnée comme "pas clair de savoir ce qu'elles représentent", car justement, toute la question est presque là : où se situaient les mayas dans ces quatre cycles au moment où ils l'ont gravé (et où le pointent-ils pour une référence fixe calendaire ?) et donc, où se situe notre propre présent dans ces quatre cycles... ?

4) Regardons ce qu'en pensent d'autres chercheurs :

Nos connaissances scientifiques actuelles nous permettent de mieux appréhender l'histoire de la Terre. Il est intéressant de comparer ce qui est considéré comme une légende et les différents signaux d'alarme que nous lancent notre planète.

Nous savons que le calendrier était si important aux yeux de la civilisation Maya que sur chaque stèle gravée et sur chacune de leurs œuvres, ils ont laissé des inscriptions hiéroglyphiques complexes. Ces inscriptions mentionnent des dates détaillées et précises.

calendrier-maya.jpg

Calendrier maya et planète Vénus

Il est aujourd’hui établi que le point de départ de ce calendrier, le jour « zéro » du Compte long Maya, correspond au 13 août 3 114 avant notre ère. (il y a donc plus de 5100 ans...)
C’est à cette date que la planète Vénus était apparue pour la première fois au-dessus de l’horizon terrestre, marquant la naissance du cosmos actuel.

Ce compte long n’a pas seulement trait au cycle régulier de Vénus autour de la Terre, qui dure en moyenne 584 jours, mais aussi à son cycle complet par rapport à la rotation de l’axe de la Terre, un cycle qui se compte en millions d’années.

Les Mayas se préoccupaient beaucoup des infimes variations qui créent un décalage entre le plan de rotation de Vénus et l’axe de rotation de la Terre elle-même.

Toutes les dates de leur calendrier font référence au « Grand cycle de Vénus ».

Le manuscrit Maya désigné sous le nom de codex Cospi montre différents aspects de Vénus. Ainsi, avec les cycles de Vénus, les Mayas pensaient pouvoir prédire ce qui arriverait à chaque « mort » de Vénus.

Les cinq soleils

Mayas et Aztèques pensaient que le monde avait été créé et détruit plusieurs fois. Ils croyaient qu’ils habitaient le cinquième monde ou « cinquième soleil », qui est aussi le nôtre.

En résumé, voici les cinq soleils et l’interprétation que l’on peut en faire mais qui reste subjective :

Le premier monde avait été détruit par l’eau, allusion à une spectaculaire montée du niveau des océans. ("déluge" ou fonte des glaces de la fin de l'ère glaciaire ?)

Le deuxième monde avait été détruit par un grand vent qui s’abattit sur la Terre et détruisit tout. L’image est plus confuse. Ca peut être une allusion à des éruptions volcaniques qui auraient provoqué d’immenses nuages toxiques. Mais, ça peut également faire référence à des bouleversements climatiques ayant entraîné des tornades, cyclones ou autres.

Le troisième monde avait été détruit par le feu du ciel, allusion peut-être à une météorite ou des éruptions volcaniques (pierres retombantes).

Le quatrième monde avait été détruit par un déluge de sang et de feu. Là encore, on retrouve le symbole lié aux séismes, éruptions volcaniques et à un cataclysme planétaire du à la tectonique des plaques.

Le cinquième monde sera détruit car la Terre se mettra en mouvement et nous périrons tous. Cette "fin du monde" est "prévue pour le 21 décembre 2012", juste avant le coucher du soleil à l’heure de l’Amérique centrale. (ici les spéculations se basaient sur une modification de l'axe de rotation de la planète ou d'une inversion magnétique)

Il n'existe pas que 5 cycles dans ce calendrier ce qui doit nous rassurer. De nombreuses autres dates sont mentionnées. Les Mayas nous parlent bien de cycles et non d'apocalypse et encore moins de fin du monde.

templemaya.jpg

Nos découvertes scientifiques

Grâce aux calculs astronomiques assistés par ordinateur, on sait que juste avant le coucher du soleil le 21 décembre 2012, Vénus disparaîtra sous l’horizon occidental tandis qu’à l’est, les Pléiades s’élèveront au-dessus de l’horizon.

Symboliquement, on assistera à la mort de Vénus et à la naissance des Pléiades. Dans la conception Maya, le Grand Cycle temporel actuel, gouverné par Vénus, prendra fin. Toute la question est de savoir si à la fin de chaque cycle, un nouveau monde doit recommencer ou non.

Toute cette conception peut paraître fantaisiste. Cependant, je n’ai pu m’empêcher de la comparer avec nos connaissances actuelles sur l’histoire de la Terre.

Des paléobiologistes ont découvert des traces fossiles qui indiquent que « la vie semble avoir été inscrite, gommée et réécrite quatre ou cinq fois, depuis le Cambrien ». Ce qu’ils ont constaté, c’est qu’à différentes époques de l’histoire, la vie s’est développée pour être ensuite presque instantanément gommée. A chaque cycle, il s’en est suivi une période où la Terre a été dépourvue de (presque) toute vie pendant des millions d’années. (YH : on note que, récemment, de telles traces de vies bactériennes complexes (plusieurs cellules) ont été découvertes sur une périodes de quelques milliers d'années vers -2,2 milliards d'années... ces cycles durent donc depuis l'existence de la planète...)

Les grandes extinctions de masse sont prouvées. Là encore, elles n’ont jamais été expliquées clairement. Rentrent-elles également dans ce schéma de mort et de résurrection cyclique ?

Les dernières découvertes effectuées sont également instructives:

La Terre, comme une toupie, tourne de moins en moins vite sur elle-même. Elle boucle son tour aujourd’hui en 24 h mais il ne lui en fallait que 22 heures il y a 400 millions d’années.

Le champ magnétique terrestre serait-il en train de s’inverser ?

Sur les 150 dernières années, l’intensité de la composante Nord-Sud du champ magnétique a décru de 10%.
De plus, le pôle nord magnétique a été sérieusement perturbé ces trente dernières années. (Article paru dans Science & Vie N°229).

La Terre n’a pas toujours été bleue. Il y a environ 750 millions d’années, elle aurait été entièrement recouverte de glace. Des pôles à l’équateur, une énorme couche de glace aurait recouvert toute sa surface. C’est du moins ce que pensent de nombreux climatologues. Toute trace de vie aurait été éliminée pendant cette longue période.

Leur hypothèse est la suivante :

Il y a 800 millions d’années, les continents actuels se regroupent en un seul bloc, la Rodinia. Puis, ce super continent se fissure sous l’effet d’une intense activité volcanique.

Des mers s’ouvrent et de gigantesques quantités de basalte son libérées ce qui piège une quantité de dioxyde de carboneL’effet de serre perd alors son efficacité et les températures s’effondrent, provoquant la plus grande période glaciaire de tous les temps.
(Article paru dans Science & Vie N°229 Décembre 2004)

Enfin très récemment (en 2005), le séisme de Sumatra du 26 décembre 2004, d’une magnitude de 9 degrés sur l’échelle de Richter, a été le plus violent depuis celui qui a secoué l’Alaska en 1964. Ce séisme a eu des effets sur la rotation de la Terre. Le pôle Nord s’est déplacé d’environ 2,5 cm dans la direction de 145° de longitude Est.

Le séisme a par ailleurs très légèrement accéléré la vitesse de rotation de la Terre sur son axe, ce qui aurait pour conséquence un raccourcissement des journées de 2,68 microsecondes. (YH : on note ici qu'au contraire, les terriens vont devoir ajouter une seconde complète à leur montre en juillet 2015 pour compenser un "allongement du temps" et donc confirme plutôt encore un assez fort ralentissement de la rotation de la Terre autour du Soleil (car une seconde est un "temps" assez important astronomiquement parlant si vous la comparez à la vitesse de la lumière...).

(Notez ici que l'on a dit la même chose pour le encore plus récent séisme japonais de mars 2011...). (YH : ce doit être le cas de tous les séismes supérieurs à 7,8 selon certaines études...)

Étude des inversions de polarité

Des études en paléomagnétisme ont établi que la polarité magnétique de la Terre "s'était inversée plus de 170 fois pendant les derniers 80 millions d'années".

Selon un article du géologue S.K Runcorn, Professeur à l'Université de Cambridge, "il ne fait aucun doute que le champ magnétique de la Terre est déterminé directement ou indirectement par la rotation de la Terre". Donc, l'axe lui-même de la Terre aurait changé. Plus simplement, la planète aurait basculé sur elle-même, ce qui aurait entraîné un changement de la localisation des pôles géographiques.

Selon des articles parus dans Nature, la dernière inversion géomagnétique a eu lieu il y a 12 400 ans, au onzième millénaire avant notre ère. On sait que cette période est marquée de grandes extinctions dans le monde animal (et humain). On ne sait pas par contre si les deux événements sont liés. (Nature 234,27/12/71)

Certains scientifiques estiment que la prochaine inversion des pôles magnétiques terrestres aura lieu vers 2030. (Article paru dans Nature 12/2/76)

Nous commençons à comprendre le magnétisme terrestre et ce que pourrait provoquer un dérèglement de ce magnétisme. On sait que les pôles Nord et Sud du champ sont susceptibles de s’inverser. Les laves solidifiées sont là pour en témoigner puisqu’elles pointent alternativement vers les régions australes ou boréales.

Depuis quelques décennies, on a d’ailleurs observé l’extension croissante d’une anomalie du champ magnétique dans l’Atlantique Sud. (Article paru dans Sciences & Vie N°229)

V.Battaglia (01.2005)

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5) Si donc nous prenons comme référence le cycle annuel de 584 jours vénusien, ça nous fait dans l'ordre de ces quatre anciens cycles mentionnés par les Mayas (les plus anciens donc) : 2047.5 années vénusiennes, 585 années, 4192.5 années et 3022.5 années, pour un total de environ 9847.5 ans de vénus. Donc les 6700 ans terrestres mentionnés par les archéologues ne correspondent pas aux croyances et réalités mayas basées sur les années de Vénus surtout, ou alors ils situent bien les Mayas dans les 6700 ans de la 3eme période... alors que ces derniers disent être dans le quatrième, contradiction quelque part dans la science officielle... Si on prend la date du 13 août 3.114 avant JC comme référence au début du dernier cycle vénusien, ce dernier s'est terminé vers 91 AV J.C, le 1er a donc recommencé et s'est terminé vers 1956 de notre ère (les mayas ne peuvent donc se situer eux-mêmes dans le dernier des 4 cycles) et nous sommes entrés dans le petit cycle de 585 années mentionné. Et si le cycle long part de la même date au 1er de ces plus anciens cycles découverts, ce premier cycle s'est donc terminé vers 1067 AV JC., le deuxième vers 482 AV JC., et les Mayas, comme nous, sommes actuellement dans le troisième cycle qui se terminera en 3710 environ, pour entamer le quatrième cycle... autrement dit, cette dernière découverte n'est peut-être finalement pas liée ni à un calendrier terrestre, ni vénusien... comme écrit dans le précédent article, seul les périodes de cinq cycles semblent concerner la date du 21-12-2012... ces quatre cycles découverts posent plus de questions que de réponses en fait... de plus, il faut attendre les calculs par ordinateur pour avoir une idée plus précise des durées de cycles, la marge d'erreur étant trop importante avec ces simples calculs...

Bb burial11 rossiBOOK MAN Researchers suspect that this ancient Maya man, buried in a crypt with pottery and two pendants, was a high-ranking ritual specialist involved in making codex books and painting murals in an adjacent room. He is shown in reversed positions in the photograph and the drawing. " Les chercheurs soupçonnent que ce scribe, cet ancien homme Maya, enterré dans une crypte avec une poterie et deux pendentifs, était un spécialiste des rituels de haut rang impliqués dans la fabrication des livres du Codex et des peintures murales dans une pièce adjacente. Il est représenté dans des positions inversées dans la photographie et le dessin" . AVIVA CORMIER (PHOTO), H. HURST, L. HAMMON, F. ROSSI (ART), COURTESY OF SAN BARTOLO-XULTUN ARCHAEOLOGICAL PROJECT

MAJ 06-2015 : " De nouvelles analyses ont trouvé que l'écriture astronomique dans la salle de peinture murale correspond à des passages de trois des quatre livres des Codex survivants. Ces livres ont été créés au moins 400 ans après que la civilisation Maya se soit fragmentée, autour de l'an 900 A.D. (YH : la civilisation Maya était décentralisée et composée de cités-Etats (avec différents rois donc) qui se complétaient en réunissant dans leurs divers magasins de stockages les denrées de diverses régions, accessibles ainsi à tous via les grandes routes de caravanes de lamas... on ne sait pourquoi, cette situation qui a duré des siècles (sans argent ni réel troc) s'est terminée brutalement par des guerres entre cités et des destructions réciproques et auto-destructrices... certains pensent que des "mauvaises idées" venues d'ailleurs ont tout ruiné...). D'autres livres en écorce de bois datant de 900 A.D. ont été détruits par les conquérants espagnols au 16ème siècle...

Un autre indice disant que la production du codex a eu lieu dans la salle de peinture murale gisait sous le plancher de la structure, où les chercheurs ont trouvé un outil qui a été utilisé pour marteler l'écorce de figuier dans du papier. Connu comme un batteur d'écorce, cet artefact a apparemment été placé sous le plancher comme une offrande rituelle.

Une tombe creusée dans un patio attenant contenait le squelette d'un homme tenant un autre batteur d'écorce et un outil rond nécessaire à lisser le plâtre, telle que celui utilisé pour enduire les murs de la salle de peinture murale et les pages des livres du Codex. Cet homme était un artisan, mais pas un taaj, (Le mot taaj signifie obsidienne, peut-être une référence à la participation de ces spécialistes des rituels dans les rites sacrificiels royaux, qui comprenaient des saignées avec des lames d'obsidienne) dit Franco Rossi.

Ces nouveaux résultats sur Xultun renforcent les soupçons que les écritures et fabrication de livres du huitième siècle Maya étaient des activités principalement masculines, dit l'archéologue Patricia McAnany de l'Université de Caroline du Nord à Chapel Hill.

Source : https://www.sciencenews.org/article/ancient-maya-bookmakers-get-paged-guatemala

Autres sources concernées : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/un-specialiste-du-magnetisme-terrestre-previent-l-humanite.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/anomalie-de-gravite-sous-l-afrique-provoquee-par-le-noyau-liquide-au-centre-de-la-terre.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/tectonique-des-plaques-les-upwellings-sous-l-afrique-et-le-pacifique-n-ont-pas-change-de-place-depuis-des-millions-d-annees.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/l-afrique-australe-se-rechauffe-plus-vite-qu-ailleurs.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/actualite/augmentation-inquietante-des-cancers-de-la-peau-chez-les-trentenaires.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/deflagrations-etranges-anomalie-du-noyau-et-vagues-gravitationnelles.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/nouvelles-decouvertes-sur-les-inversions-du-champ-magnetique-de-la-terre.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/decouverte-d-une-troisieme-ceinture-de-radiations-inconnue.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/alerte-sur-notre-bouclier-magnetique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/super-tempetes-et-deplacement-des-poles-magnetiques.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/un-nouveau-phenomene-magnetique-decouvert.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/phenomenes-magnetiques-etranges-et-legendes.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/trou-d-ozone-au-pole-nord-les-grands-medias-se-reveillent.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/et-du-cote-du-pole-sud-quelles-oscillations.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/climat-des-decouvertes-importantes.html

 

Yves Herbo, S,F,H, 05-2012, up 06-2015

Une interview sur mon ouvrage par Flora d'Edilivre

Une interview sur mon ouvrage par Flora d'Edilivre

Yves_Herbo_Edilivre

Rencontre avec Yves Herbo, auteur de "Quatre éternités pour une Rose immortelle"
 

Présentez-nous votre ouvrage ?

Ce n'est pas à proprement parler une "étude" ou un rapport sur les OVNIs... mais les circonstances de son écriture et son contenu sont bien liés au phénomène, puisque j'ai écrit ce roman d'anticipation, enfant, juste quelques temps après avoir observé de près une grande sphère lumineuse (mon père s'en souviens très bien malgré son âge). Cette observation a effectivement eu un impact sur ma vie et je me suis mis à écrire deux romans futuristes alors que je n'étais pas très porté sur la littérature ni même la lecture auparavant ! Ce roman, Quatre éternité pour une Rose immortelle, commence d'ailleurs par deux jeunes ados de 16 ans qui se font "enlever" par une grande sphère... il y a dans ce livre (et ce sont des lecteurs qui le disent, pas moi, "quelque chose de visionnaire et une étrange explication sur la création de notre univers et même d'un "dieu" possible et rarement imaginé ". Personnellement, je n'en sais rien, mais à l'époque ma prof et mon père m'ont fait passer un test de QI, ont voulu me faire sauter de classe à cause de ça ! Je me souviens plutôt que j'avais tout en tête avant même de vouloir écrire et qu'il a fallut convaincre mon père d'acheter une machine à écrire pour arriver à me relire...

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Comme expliqué au dos de la couverture, ce livre a été écrit entre 1970 et 1973, j'en ai encore le manuscrit tapé à l'aide d'une vieille machine à écrire et bourré de fautes, j'avais entre 11 ans et 13 ans. Ce livre est venu naturellement, je l'ai eu en tête comme le second, sans raison quelconque ni volonté de le publier à l'époque. Ce n'est que récemment que je l'ai un peu remanié et "modernisé" et ajouté quelques références. Je me suis dit que je ne l'avais peut-être pas écrit pour rien à l'époque, qu'il devait bien y avoir une raison, même si elle demeure plus ou moins obscure encore pour moi !

À quel lecteur s'adresse votre ouvrage ?

Je n'ai pas de cible particulière. Je suppose juste que cet ouvrage doit être lu par quelques personnes qui "recevront" une sorte de message qui doit y être inscrit en filigrane. Je ne faits que des suppositions mais, tout jeune enfant, vers mes 7 ans je pense, j'ai eu cette sorte de "message" ou "éveil", "connexion" étrange, en lisant juste un passage de la Bible en publique, lors du catéchisme auquel mon père m'avait inscrit. Une expérience bizarre qui m'a aussi suivie toute ma vie, même si mon esprit a tenté de l'effacer et que j'ai même repoussé longtemps toute croyance en quoi que ce soit par la suite... sinon, il s'agit au premier abord avant tout d'un roman d'aventures, d'anticipation et dans lequel il y a des batailles tant sur la Terre que dans l'espace, mais aussi une dimension sentimentale et même un grand amour cosmique...

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

C'est une question à laquelle je cherche moi-même une réponse depuis son écriture il y a plus de 40 ans ! Je ne peux que faire un parallèle entre ce qui m'est arrivé très jeune, cette connexion étrange et subite qui a comme illuminé quelques secondes mon esprit, avant de me faire pleurer spontanément et sans aucune raison en publique, puis cette observation très rapprochée d'une grosse sphère lumineuse blanche qui est venue à ma verticale, ainsi que quelques autres événements tout au long de ma vie, mais aussi dans ma famille. Au-delà de cette grande aventure spatiale de deux jeunes français, il y a leur rencontre et leur découverte de l'amour avec deux jeunes "humanoïdes" féminines mais aussi la découverte d'un immense amour spirituel auprès d'une entité cosmique. Dans ce roman, il y a même une explication et une description, censée ou non, de la création de notre univers par cette entité cosmique que les humains nommeront la Rose... Il est possible qu'il y ait un message du type "l'Humanité n'est pas seule et elle ne doit pas avoir peur de l'amour, y compris envers des êtres venus d'ailleurs...

Où puisez-vous votre inspiration ?

Encore une fois et en toute honnêteté, je pense avoir été inspiré artificiellement et spirituellement par quelque chose d'extérieur : à l'époque, je lisais très très peu et seulement des bandes dessinées du style "Pif le chien" et "Rahan". Et c'est après avoir fini ces deux romans que j'ai découvert "Bob Morane" par exemple et la fiction de l'époque... Mon père pourrait vous le dire car il est encore là : pas de télé pour moi à l'époque (d'ailleurs la seule chaîne et le noir et blanc ne m'intéressaient pas !) ni les livres... une chose tout de même a développé mon imagination a l'époque je pense : l'encyclopédie "Tout l'Univers" auquel mon père s'était abonné pour aider à mon éducation, je l'en remercie encore d'ailleurs pour ça. Maintenant, de nos jours, c'est autre chose, j'écris beaucoup pour mon blog, pour tenter de survivre, de participer aussi avant une retraite qui n’est pas encore proche, et ce sont des "coups de cœur" et mon intuition qui m'inspirent... mais il faut dire aussi que professionnellement, j'ai pratiquement toujours été un "administratif" dans un bureau, un stylo à la main...

Quels sont vos projets d'écriture pour l'avenir ?

J'ai mon second roman a ressortir, " Je n'étais qu'un androïde " car il a été publié en très peu d'exemplaires sur papier, même s'il est dispo en ebook chez Amazon par exemple, il n'est plus sous contrat. J'ai déjà tout un recueil de nouvelles d'anticipation-SF de prêt aussi et qu'il faudrait que je publie. J'ai commencé aussi depuis plusieurs mois mon autobiographie, plusieurs chapitres déjà, car il est indéniable que ma vie est très particulière, voir étrange, mais aussi, curieusement, certains aspects de la réalité d'une partie de ma famille le sont aussi ! J'ai découvert, en enquêtant un peu et en écoutant simplement, que les liens de ma famille avec ce qu'on appelle le "paranormal" ou l'étrange ne sont pas rares. Trop de coïncidences, aussi, pour que tout soit logiquement expliqué... et pour finir, en dehors des multiples articles (presque 2000 sur mon blog maintenant !) que j'ai écrit ou traduit, compilé, j'ai aussi une sorte de "roman sans début ni fin" en cours, les "Rapports de Naar-Loor". C'est une idée qui m'est venue il y a déjà deux ans au moins : des textes assez courts que je publie gratuitement sur mon blog et qui complètent petit à petit, dans le désordre chronologiquement, toute une grande et immense histoire parallèle de l'humanité. Une sorte de fiction-réalité parallèle historique faite de rapports émanant d'un mystérieux Observateur de l'Humanité, comme un puzzle dont on ne voit ni le début, ni la fin, et sur plusieurs périodes historiques connues, du passé (pour l'instant !). Des lecteurs, car j'ai quelques fans (j'ai maintenant plus de 2 millions de visiteurs sur mon blog principal depuis mi 2011), m'ont demandé une publication de ces textes et je commence à l'envisager, même si c'est un peu complexe car il va y avoir encore des textes à venir qui devront s'intercaler probablement au milieu de ceux déjà écrits... c'est une écriture directement liée à mes "inspirations" ou mes "visions" comme tous les romanciers d'anticipations en ont probablement, tant sur un futur possible que sur une "réalité parallèle" possible et il y en aura toujours à priori... mais mon idée est qu'il pourrait s'agir d'un "roman à tiroirs", qui a des suites, donc des volumes différents que le lecteur s'amuserait aussi à reconstituer lui-même, comme une histoire qu'il recevrait par morceaux et qu'il découvrirait au fur et à mesure, confirmant ou non ses propres approches de l'Histoire humaine. J'aime bien l'idée et je vais la "gratter" !

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Plusieurs personnes me suivent maintenant sur mon blog « www.Sciences-Fictions-Histoires.com », me le disent et je les en remercie. Je suis un sensitif et je dis juste ce que je ressens, même si cela peut me porter préjudice d'ailleurs et si je peux me tromper, et être trompé par un article ou des mauvaises données, je n'aime pas tromper et ne suis pas un "roublard" ou "beau parleur". Je faits toujours la distinction claire, par écrit, entre la réalité de mes recherches ou compilations, comparaisons, archéologiques ou scientifiques ou ufologiques par exemple, et la fiction ou le rêve. Mon blog n'est pas un site où je parle beaucoup de science-fiction et encore moins de "voyance" ou "d'ésotérisme", même si son titre peut être trompeur (c'est souhaité car il ne s'adresse pas non plus à ceux qui manquent d'imagination et de perspective...), il faut bien le voir comme une liste (internet empêche des titres de sites en liste) avec en haut Sciences, en-dessous Fictions et encore en-dessous Histoires, le tout au pluriel... car il s'agit bien de ça et de mes passions avant tout... Merci de me lire et de m'aider à continuer en achetant ce livre en nombre car la vie actuelle est telle que je pourrai très bien en être empêché dans un futur pas si lointain... Merci à Edilivre.  

Par Flora d'Edilivre

Quatre éternités pour une Rose immortelle De Yves Herbo

 

Source et lien de l'interview : http://www.edilivre.com/communaute/2015/06/15/rencontre-avec-yves-herbo-auteur-de-quatre-eternites-pour-une-rose-immortelle/

Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires, 06-2015

Un ancien officiel de la CIA brise le silence sur les extraterrestres

Un ancien officiel de la CIA brise le silence sur les extraterrestres - 05-2013 - 06-2015

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Ces informations sont tirées du site américain Theepochtimes ainsi que de l’interview vidéo disponible sur YouTube, puis traduite en français par Ovnis-Direct, et sont un complément à mon article sur le même sujet ici sur S,F,H (avec une partie de l'interview en texte).

Bien évidemment, comme d’habitude, nous n’accréditons aucunement ce type d’affirmations. Nous informons tout simplement les internautes de ce qui semble dans ce cas avoir fait l’objet d’une présentation au Congrès de Washington du CDH, du 29 avril au 3 mai 2013.

L’interview saisissante a été tournée le 5 mars 2013 et met en évidence un ancien agent de la CIA qui déclare avoir couvert un très lourd secret durant des décennies. Il parle notamment de MJ-12, de Zone 51, de désinformation et de Technologie Extraterrestre.

L’homme aurait reçu des menaces de la part de son gouvernement pour ne rien divulguer publiquement.

La vidéo a été diffusé le 3 mai 2013, qui coïncide avec la fin du congrès de Washington du CDH (du 29 avril au 3 mai 2013).

L’homme, âgé de 77 ans, apparaît très malade et assis sur une chaise, mais en pleine possession de ses capacités mentales.

Il faut savoir qu’il vit actuellement sous dialyse et que si le processus de guérison ne s’effectue pas correctement, il ne lui resterait théoriquement que quelques mois à vivre.

Il a travaillé au service de la CIA sous l'administration de Dwight Eisenhower et a choisi à présent de rompre le silence.

L'organisateur du CDH, Steve Bassett, présente cette vidéo lors de ce fameux congrès en citant cet exemple comme le cas type d’un ancien agent contraint de demeurer dans la suspicion, la peur et le secret le plus total jusqu’à la fin de ses jours.

La grande majorité d'entre eux, en poste dès les années 40, sont décédés avec leurs secrets dans la tombe.

Steve Basset déclare :" L'homme de la vidéo a reçu de nombreuses menaces de son gouvernement pour ne pas parler, mais a quand même souhaité que son testament soit présenté lors de l'Audition et nous avons accepté."

« Il n'a été interviewé que par deux chercheurs présents aujourd'hui : Linda Moulton Howe et Richard Dolan »

Après la diffusion du film, Linda Moutlon Howe a pu identifier cet ex officiel de la CIA, étant donné qu’elle l’a déjà interrogé par le passé.

Elle affirme avoir passé 3 jours, en 1994, avec l'Homme et durant lesquelles elle a effectué plusieurs enregistrements.

De retour chez elle, celui-ci ainsi que sa femme furent l'objet de menaces téléphoniques au cas où ils seraient emmenés à s'exprimer publiquement. Ce qui incita LMH à s'abstenir de quelconques publications à ce sujet. Richard Dolan apparaît aussi sur la vidéo.

Pour résumé sa carrière d’après ce que nous avons pu retranscrire de l’interview, il travailla pour l’US Army puis transféré au « Signal Training Center » dans l’Est des États Unis vers 1958 où il termina 3ème de sa promotion puis instructeur.

Puis un jour, son chef lui proposa un poste beaucoup mieux rémunéré avec de grandes responsabilités. Il fut sous les ordres du responsable de la CIA de la Cote-Est des USA et obtint sa carte ainsi qu’une deuxième identité. Leurs ordres ne venaient ni du Pentagone ni de la CIA.

Il travailla ensuite sur le Projet Blue Book qu’il trouvait lui-même incohérent, notamment lorsqu’on leur a demandé d’inventer des cas d’observations d’ovnis aux USA ainsi qu’en Italie par exemple dans le but de désinformer l’opinion. On leur ordonna de livrer à chaque fois l’explication du Ballon Météo ou autre.

Il raconte notamment avoir du prêter serment de ne jamais rien dévoiler. La durée est de 40+15 ans, soit la fin de validité du serment en 2010.

Toutes les infos recueillies sont directement transférées vers Washington et il raconte que le président Dwight David Eisenhower était très curieux vis-à-vis du phénomène ovni.

Le vieil homme évoque le fameux MJ-12 avec qui ils n’ont jamais communiqué sur le sujet des ovnis et son supérieur lui aurait même déclaré que le président n’avait aucun contrôle sur cet organe occulte.

Il fut emmené dans la Zone 51 où il témoigne avoir observé plusieurs sortes de garages avec des soucoupes, dont une qui semblait s’être crashée.

Il y aurait eu deux survivants extraterrestres de Roswell ainsi que d’autres issus de différents crashes, et de types orientaux. Leur peau n’était pas d’apparence humaine ainsi que la forme et le volume de leur visage. Ils étaient pourvus d’un nez et d’une boite crânienne plus petite.

Les matériaux de ces soucoupes de formes totalement différentes étaient constitués de matériaux extrêmement lourds et leur mode de propulsion était l’antigravité. Il raconte enfin avoir vu l’avion U2 sur la base, et une version du Blackbird...

Source : Theepochtimes

Traduction en français par Ovnis-Direct

Voici la vidéo complète (vo) :

 

MAJ  06-2015 : Voici la vidéo soutitrée en français :

En 2014, c'est un autre retraité qui parle du même sujet, mais la personne en question est décédée peu de temps après...  : " In 2014 BOYD BUSHMAN a Senior Scientist at LOCKHEED MARTIN who speaks of first hand experience with Alien life forms and the UFO cover up at Area 51. Speaking for the first time publicly with Photo's about his experience dealing with extraterrestrials, their craft and the Governments extraterrestrial cover up before his death. Boyd Bushman spoke with independent aerospace engineer Mark Q. Patterson shortly before his death last August and made some surprising and highly questionable claims about real aliens working at Area 51, faster than light travel and work on anti-gravity technology. "

" En 2014 BOYD BUSHMAN, un scientifique principal à Lockheed Martin parle de son expérience de première main avec des formes de vie extra-terrestres et le secret sur les OVNI de la zone 51. Parlant pour la première fois publiquement avec des photos au sujet de son expérience avec les extraterrestres, leur engin et les secrets des gouvernements sur les extraterrestres avant sa mort. Boyd Bushman a parlé avec l'ingénieur de l'aérospatial indépendant Mark Q. Patterson peu avant sa mort en Août 2014 dernier et a fait quelques révélations surprenantes et très interrogatrices au sujet de vrais aliens travaillant dans la Zone 51, le voyage plus rapide que la lumière et le travail sur la technologie anti-gravité. "

Boyd Bushman est un scientifique qui a travaillé dans la zone 51 et a occupé des postes de haut niveau, et il vient de décéder … Avant de mourir toutefois, comme c’est souvent le cas, il a révélé un peu son secret : le genre de témoignage qui n’est pas anodin, provenant d’un ex scientifique de la zone 51, « un savant de haut niveau ». Rappelons-nous que ce n’est pas le premier « savant de haut niveau » à raconter exactement la même histoire, citons pas exemple Charles Hall... dont la majorité des interviews vidéos soutitrées en français ont disparu sur Youtube !...

Examiner + The Inquisitr : " D'après Bushman, les aliens sur la terre sont divisés en deux groupes et ont des différences distinctes. Cette affirmation vient d’un rapport du 8 novembre 2014 qui met en lumière les affirmations faites par un scientifique décédé, qui a travaillé à la zone 51 et a occupé des postes de haut niveau avec Lockheed-Martin, Hughes Aircraft, et divers autres divisions de l’aérospatiale. Boyd Bushman fit les news la semaine dernière lorsqu'il a affirmé que le gouvernement américain a des liens secrets avec les ovnis et des extraterrestres et qu’une conspiration existe, afin de cacher l’information au public.

Bushman parle dans une vidéo réalisé avant sa mort le 7 août qui a été révélée en Octobre 2014 (celle ci dessus). Dans ce document, il montre plusieurs photographies des Aliens et des ovnis. Il a déclaré qu’il y a une poignée d’Aliens qui résident en fait ici sur la terre et occupent des emplois fédéraux.

Bushman dit dans la vidéo qu’il faut environ 45 minutes pour les Aliens  pour atteindre la Terre de leur planète natale de Quintumnia. Sur la Terre, ils opèrent sous la forme d’une structure du type  « bétail de ranch » composé de deux groupes. Bushman partage les détails.

« Un groupe sont comme des "cow-boys", et les autres sont des "voleurs", ceux qui volent le bétail (le bétail étant le genre humain).  Les deux groupes agissent différemment, ceux qui sont du type "cow-boys" sont beaucoup plus conviviaux, et ont une meilleure relation avec nous.».

Boyd Bushman défini les aliens comme mesurant de quatre et demi à cinq pieds (1m37 à 1m52). Il affirme même qu’il est entré en contact avec des Aliens qui ont 230 ans.

Bushman également expliqué que les étrangers ont trois squelettes (ou "dorsales",  "backbone" en anglais), qui sont formés de cartilages, et sont semblables à des êtres humains avec leurs «appendices». Et des formes mystérieuses, et des traits puissants découlant de l’évolution de la vie...

« Ils sont en mesure d’utiliser votre propre voix par télépathie pour vous parler. Vous marchez dans la chambre avec l’un d’eux, et tout d’un coup vous vous retrouvez à vous donner la réponse à votre propre question, avec votre propre voix. »

Apparemment, le groupe alien « des cow-boys » travaillent avec des experts scientifiques en Chine et en Russie pour développer « la technologie anti-gravité» (adaptée aux conditions terrestres) pour les terriens (élites et armées), allègue Bushman; et vice versa, il y a des hommes « travaillant sur les vaisseaux spatiaux Aliens. "

Sources (dont les très sérieux Examiner et The Inquisitr) : http://www.topicsconnect.com/tiziana-cantone/videos/ex-cia-agent-discloses-secrets-about-alien-cover-up-at-area51-watch-N2paRGlVc3otYlU.html

http://www.examiner.com/article/ufos-alien-travelers-exist-claims-area-51-scientist-video-of-deathbed-reveal

http://www.inquisitr.com/1569327/ufos-are-real-top-area-51-scientist-reveals-in-deathbed-video-18-aliens-work-for-u-s-govt/#yt-HwaOzTQESg8​

Alien version bushman

Encore une fois, difficile de faire la part des choses entre les intox et déformations de vérités possibles avec de possibles manipulations de la part d'agences du renseignement ou de vendeurs de rêves : même si les images sont possiblement vraies, le son et les paroles le sont-ils, et inversement, etc... ? Depuis les révélations de Assange et de Snowden pour ne citer que les plus connus, comment ne pas avoir des doutes quand quelque chose apparaît maintenant sur des "grosses boites" comme YouTube et autres médias mondialistes... ? Finalement, les "révélations" peuvent aussi s'avérer semeuses de doutes et faire que l'Humanité ne croient plus à rien du tout et de personne, ce qui peut aussi être un objectif en final pour certains, sans même tomber dans la parano totale... !

 

Yves Herbo-S,F,H, 05-2013, MAJ 06-2015

Monolithe sur Mars, monolithes sur Phobos : Kubrick ou les Celtes ?

Monolithe sur Mars, monolithes sur Phobos : Kubrick ou les Celtes ?

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monolithes sur Phobos

La spéculation autour d'un étrange "monolithe" découvert il y a longtemps sur Mars refait surface et un chercheur américain donne son avis.

Des astronomes amateurs ont aperçu un étrange objet sur la surface martienne. Vertical et de forme rectangulaire, il a pu être observé à partir de divers clichés de la NASA. Cet objet rappelle immanquablement le monolithe du roman d'Arthur C. Clarke et de son adaptation cinématographique par Stanley Kubrick : 2001, L'odyssée de l'espace...

Le mystérieux objet avait été repéré il y a plusieurs années par la caméra de la sonde Reconnaissance Orbiter. Selon le chercheur Jonathon Hill, de l'Arizona State University, "lorsque la résolution est trop faible pour photographier complètement un objet, celui-ci a tendance à prendre une forme rectangulaire à cause des pixels." La caméra HiRISE qui équipe la sonde Mars Reconnaissance Orbiter offre une résolution de 30 centimètres par pixel, ce qui est tout de même impressionnant.

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L'emplacement de cet objet indique qu'il a pu tomber d'une falaise située à proximité, il y a longtemps, d'après M. Hill. Ce qui fait dire au scientifique : "si je devais construire un monolithe, c'est le dernier endroit où j'irai le mettre ! La chute de roches de la falaise pourrait très vite le recouvrir." Ce mystérieux "monolithe" est-il arrivé là tout seul ? Il aura, au moins, le mérite de soulever la curiosité.

Maxisciences

Yves Herbo : D'autant plus que M. Hill dit en même temps qu'il est là depuis longtemps mais que des chutes de roches aurait dû très vite le recouvrir si quelqu'un avait choisi cet endroit... assez contradictoire... ou faux puisque ça ne s'est pas passé ! Et M. Hill ne s'est pas penché sur les monolithes de Phobos, l'un des deux satellites de Mars apparemment... :

Anomalies sur Phobos :

Lorsque la sonde de la NASA Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) a cartographié la minuscule lune martienne, Phobos et a mis en lumière les photos du petit satellite en forme de pomme de terre, cela a fait fureur parmi les mordus de l’espace. Là, sur la surface à vue, se tenait un grand objet rectangulaire qui ressemblait à un monolithe incontestablement artificiel.

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Les caractéristiques de la surface inexpliquées telles que la convergence de nombreuses rainures, ainsi que les formations remarquables semblables à un monolithe , posent la possibilité que Phobos porte des structures non érodées qui méritent une attention particulière. Lan Fleming spécialisé dans l’imagerie de la NASA qui s’intéresse à Mars et autres anomalies du système solaire a regardé et après l’étude et un examen plus approfondi a conclu que le monolithe est une anomalie physique sur la surface de Phobos.

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On ne peut, évidement, que penser à 2001 de Kubrick et son monolithe noir qui annonce une phase déterminante dans l ' histoire de l ' humanité et qui apparait a des moments cruciaux dans la destinée des hommes . Publié par Marc Lafontan 

http://au-bout-de-la-route.blogspot.fr/2011/01/phobos.html

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Le buzz autour de l’objet est devenu si intense que le célèbre “Buzz” est entré dans le débat. Buzz Aldrin, deuxième humain à marcher sur la surface de la Lune, en a surpris plusieurs en affirmant: “Nous devrions visiter les lunes de Mars. Il y a un monolithe là bas -. Une structure très inhabituelle sur ce petit objet en forme de  pomme de terre qui fait le tour de  Mars une fois tous les sept heures. “ Lorsque les gens vont apprendre ça, ils vont dire, Qui a mis ça là? Qui a mis ça là?  Eh bien l’univers l’a mis là, ou si vous préférez Dieu l’a mis là.”
 
 

Phobos est un endroit très prometteur pour l’exploration future. La lune elle-même a longtemps été une anomalie, ses caractéristiques orbitales suggèrent qu’elle peut être creuse. Une spéculation plus agressive suggère que Phobos pourrait en fait être un vaisseau spatial abandonné de la variété “génération arche”  décrite par les écrivains scientifiques comme Isaac Asimov. Je ne sais pas si j’irais aussi loin avec une information aussi peu définitive, mais c’est une idée séduisante. L’ancien épisode de Star Trek “ Le monde est creux et j’ai touché le ciel ” vient à l’esprit.

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Les environs du monolithe ont été proposés comme site d'atterrissage  pour un véhicule de l'Agence spatiale canadienne, financé  par l'Optech et l'Institut de Mars, pour une mission non habitée de Phobos connue sous le nom de PRIME (Phobos Reconnaissance and International Mars Exploration). La mission PRIME serait composée d'un orbiteur et d'un atterrisseur, et chacun transporte  4 instruments destinés à étudier les divers aspects de la géologie de Phobos. À l'heure actuelle, PRIME n'a pas été financée et ne dispose pas d'une date de lancement prévue.

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Sources : http://www.lesconfins.com/anomalies_sur_phobos.htm

Paul Davies veut chercher un monolithe noir E.T. sur la Lune

 

Le physicien théoricien et exobiologiste Paul Davies, usant de son poids médiatique, veut donner une nouvelle impulsion à une vieille idée : rechercher d’anciennes traces de civilisations E.T. sur la Lune. Et ce, propose-t-il, grâce à la science citoyenne, les internautes scrutant les données de la sonde lunaire LRO.

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Paul Davies est très connu dans le monde anglo-saxon, et pas seulement parce qu’il a été, comme Bernard d’Espagnat, le récipiendaire du prix Templeton. Spécialiste de l’effet Hawking, il a écrit de nombreux livres de vulgarisation, allant des fondements de la mécanique quantique à la théorie des supercordes en passant par la cosmologie et l’exobiologie. Il fait partie de ceux qui s’interrogent sur une possible biologie quantique et il a été un des coauteurs de l’article controversé sur les bactéries à l’arsenic.

Depuis longtemps, Davies s’occupe d’exobiologie, ou encore d’astrobiologie comme on le dit dans les pays anglo-saxons. Avec un étudiant, il vient de publier un article qui va certainement faire beaucoup parler de lui sur le Net : Searching for alien artifacts on the moon.

En clair, en complément du programme Seti, des tentatives pour détecter des traces de civilisations extraterrestres en train de construire des stations spatiales ou qui se signaleraient par l’éclairage de leurs villes, Davies et Robert Wagner renouvèlent un concept déjà exploré par un radioastronome ukrainien membre de Seti, Alexey Arkhipov.

Il s’agit de chercher sur la Lune des restes de civilisations extraterrestres, comme des édifices et des mines, laissés il y a peut-être des millions d’années par une mission d’exploration de notre planète.

La découverte d'un monolithe noir ?

En effet, il est assez improbable que le développement de l’humanité coïncide à seulement quelques milliers d’années près avec celui d’une civilisation E.T. avancée. On peut tenter de se convaincre que le voyage interstellaire est beaucoup plus facile que ce que l’on imagine, par exemple en empruntant des trous de ver ou en dépassant sans vergogne la limite d'Einstein, comme le montrent peut-être les neutrinos transluminiques. Cependant, si une mission d’exploration extraterrestre a effectivement visité notre Système solaire, il est probable que l'événement ait eu lieu il y a des millions voire des centaines de millions d’années.

Pour une telle mission exploratoire, qui serait venue étudier de plus près la biosphère terrestre, le plus logique et le plus commode serait l'installation d’une base lunaire. Or, l’environnement tectoniquement stable et sans érosion de la Lune est bien plus propice que celui de la Terre à la conservation d’artefacts.

Davies propose donc, par exemple, d’utiliser les images à haute résolution de LRO, qui montrent notamment des grottes, pour détecter ces anciennes constructions.

Gare aux interprétations hasardeuses

La résolution des images de la sonde LRO est en effet inférieure au mètre et la base de données des photos prises donnera à terme une cartographie précise de la Lune. Nul doute que sa mise à disposition sur la toile, avec pour objectif de permettre aux internautes de partir à la chasse à des artefacts E.T., aurait un grand succès. En témoigne la réussite de l'opération lancée lors du projet Stardust. Il s’agissait de permettre aux internautes de travailler comme de vrais chercheurs de la Nasa en repérant des poussières cométaires ou interstellaires capturées par l'aérogel de la sonde.

Malheureusement, il n’y a guère de doute qu’on verrait aussi proliférer des fausses interprétations d’images. Les discussions à propos des images des missions Apollo, la fameuse affaire du visage martien ou celle du vaisseau géant en orbite autour de Mercure illustrent toute l’ampleur des dérives possibles (mais qui décide qu'il s'agit bien de dérives ?, la NASA qui se fait juge et partie ou juste la pensée "raisonnable", limitatrice, bordée et bloquant l'humanité éventuellement ?). Peut-être vaudrait-il mieux que ce travail soit effectué par des méthodes informatiques automatisées (l'automate programmé par l'homme a-t-il son libre-arbitre ou ne dépend-il que de sa programmation, donc de pré-postulats humains réducteurs et probablement faux ?).

Plus généralement, d'autres techniques d'exploration de la Lune, avec bien sûr une présence humaine permanente, pourraient révéler des surprises.

En tout état de cause, le concept est électrisant et pourrait contribuer à faire comprendre à l’humanité sa vraie place dans le cosmos, indépendamment de son succès. Et, qui sait, peut-être finira-t-on par effectivement découvrir une anomalie magnétique pointant du doigt l’existence d’un monolithe noir enterré dans le sol lunaire, comme dans le roman d’Arthur C. Clarke2001, l’Odyssée de l’espace...

Par Laurent SaccoFutura-Sciences

YH : Bon, en attendant de voir de plus près les monolithes martiens, nous pouvons toujours admirer ceux laissés par nos ancêtres celtiques un peu partout dans le monde... et n'oublions pas non plus que les théories scientifiques sont également des interprétations prouvées ou non jusqu'à un certain point et que parfois le hasard fait trop bien les choses (mais les coïncidences existent-elles vraiment ?)... :

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Dol de Bretagne

05-2015 : Et je profite de cette petite remontée du lien pour ajouter ici un article connexe puisque j'y parle aussi de Phobos ! :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/phobos-et-l-ovni-geant.html

Sans compter les quelques articles avec certaines données intéressantes sur la planète Mars et son exploration robotique :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/une-nouvelle-etude-dit-que-la-vie-a-deja-ete-trouvee-sur-mars-en-1976.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/des-spirales-geologiques-de-5-a-30-metres-sur-mars.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/des-mysterieuses-spheres-sur-mars-etonnent-les-scientifiques.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/des-spherules-carbonees-de-mars-contiennent-des-traces-de-vie-extra-terrestre.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/une-photo-etrange-de-curiosity-sur-mars.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/curiosity-photographie-un-phenomene-lumineux-dans-le-ciel-de-mars.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/de-la-vie-sur-mars-de-plus-en-plus-probable.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/nouvelles-spatiales-curiosites-sur-mars-asteroides-visiteurs.html

 

Yves Herbo, S, F, H, 04-2012, MAJ 05-2015

Les Preuves sur une autre Histoire...

 Les Preuves d’une autre Histoire

Gobeklitepe2 mini

Gobleki Tepe

Cette rubrique (cliquer pour trouver beaucoup d'articles) étudie certaines périodes de l’Histoire des Civilisations du monde, en partant (quand des données dont effectivement données transmises, ce qui n’est pas toujours le cas) des manuels scolaires, c’est-à-dire ce qu’on apprend aux enfants et adolescents de notre civilisation actuelle, en passant par les sources historiques et preuves des affirmations transmises, afin de les faire corréler (ou non) avec les récentes découvertes (ou même d’anciennes délaissées à leur époque). Vous découvrirez souvent que les choses apprises il y a déjà plusieurs générations sont toujours répétées actuellement, alors que bien souvent, elles ont été démenties par des preuves irréfutables. Problèmes de mises à jour des manuels d’Histoire (surtout antique il est vrai) ou volonté d’une élite scientifique à ne pas être démentie ? Voir comme certains l’affirment, véritable chape de mensonges pour étouffer le fait que l’Humanité n’a pas eu le départ décrit dans les manuels, mais a en fait déjà subi dans le passé un cataclysme qui l'a contraint à retourner à la préhistoire ?

Les articles de cette rubrique parleront d’abord de certains artefacts (objets artificiels ou naturels mais gravés ou usinés) antiques découverts dans le monde entier et qui ont tout un lien entre eux : leur datation, ce qui est gravé dessus ou la raison avérée de l’objet dans son utilisation ou sa forme.

On peut déjà dire qu’aucun manuel scolaire ne parle ou ne fait de relations avec le fait que c’est absolument partout dans le monde que l’on trouve des pyramides : aussi bien en Afrique, qu’en Europe, Asie, Océanie et Amériques. Même si les datations entre par exemple l’Egypte et le Pérou ne coïncident pas question datations, les constructions de Bolivie (Tiahuanaco) ou de Colombie (Altiplano), Equateur, Brésil coïncident bien avec, en tenant compte aussi du délai de migration ou des voyageurs de l’époque… le fait que depuis les pyramides, aucune autre structure culturelle mondiale n'a été construite dans le monde, la disparité et différences des temples et constructions publiques dans le monde dès le moyen-age, en sont des preuves supplémentaires. Une civilisation mondiale existait, et les preuves s’accumulent sur sa redécouverte : écriture pré-sanskrite découverte sur plusieurs continents, culture commune de l’architecture géante à base de pierre de plusieurs dizaines ou centaines de tonnes (dont pyramides et pierre-levées), religions communes reliées souvent pas la constellation d’Orion et les mêmes symboles (aussi bien en Egypte qu'en Colombie !), utilisation commune de techniques et savoirs disparus (puis redécouverts en partie depuis le 16ème siècle).

Comme vous le savez certainement, les scientifiques reculent de plus en plus à l’heure actuelle la date présumée de l’apparition de l’homme moderne sur cette bonne Terre : alors qu’en 2005, on était à peu près certain que l’homme moderne, l’Homo Sapiens Sapiens, était apparu vers -120.000 ans avant maintenant… les dernières analyses sur les découvertes faites en Ethiopie de deux crânes prouvent qu’il était déjà là, identiques, il y a – 195.000 ans. Certains pensant même que les caractéristiques de l’Homo Sapiens Sapiens ont même dû apparaître chez son ancêtre (Homo Erectus ?) au minimum vers -250 000 ans voir -500 000 ans. Les scientifiques ont longtemps pensé que la méthode de datation au carbone 14 pouvait entraîner une incertitude, faible, de quelques centaines d'années. Mais ils ont aussi toujours craint deux sources d'erreurs importantes : la contamination d'échantillons par du carbone plus récent, et des variations dans les proportions entre 14C et 12C dues aux fluctuations des radiations des rayons cosmiques qui touchent l'atmosphère supérieure. Or des techniques récentes ont permis de réduire la contamination des échantillons. Et des recherches dans les sédiments des eaux profondes au large du Venezuela d'une part, et dans carottages glaciaires au Groenland d'autre part ont mis en évidence des variations dans la teneur en carbone entre -30 000 et -40 000, et du même coup ont mené à recalibrer les modèles de datation. Ainsi, une datation standard au 14C donnant un âge de 40 000 ans ramène à un âge réel de 43 000 ans. Plus significatif encore : 35 000 ans de datés avant 2006 avec la même méthode deviennent en réalité 40 500 ans ! (source : Nature 439, 931-935-2006).

On sait également que la capacité crânienne des premiers Hommes Modernes était supérieure à l’actuelle (1650cm³ et 1350cm³ maintenant), et qu’il était assez grand (1m80 minimum pour l’homme). On sait aussi que le gène de l’Homme Moderne comporte entre 1 à 4% de gène de l’autre genre Homo Sapiens plus ancien mais aussi contemporain, le Néandertalien. 195.000 ans donc, avec au minimum les mêmes capacités intellectuelles que l’homme actuel (voir plus suivant la capacité crânienne et selon certains scientifiques). Que c’est-il passé durant cette si longue durée (surtout quand on calcule que notre civilisation moderne actuelle, héritière de toutes les civilisations connues précédentes, n’a que quelques centaines d’années d’existence !). On a trouvé des premiers habitats structurés et organisés par des hominidés (en Ethiopie) qui sont datés de 1,8 million d’années, on sait que le feu a été utilisé intelligemment dès -700 000 ans avant maintenant au minimum, que des spirales et des roues, puis de beaux dessins et même des auto-portraits vers la fin, étaient dessinées dans les cavernes lors de la dernière grande glaciation entre -120 000 et -12 000 ans, mais aussi sur des pierres, des monuments ou des objets fabriqués à l’air libre ailleurs… L'Humanité née il y a 195 000 ans a donc connu la précédente ère interglaciaire, a eu largement le temps d'évoluer (beaucoup plus de temps que nous !), avec des climats tempérés et un vrai paradis... avant que le volcanisme, des astéroïdes nombreux et gros (prouvés scientifiquement) et finalement la terrible longue glaciation et refroidissement global, les mouvements océaniques importants, étendent leurs ravages et anéantissent cette première civilisation mondiale presque totalement. Il s'agit très probablement des humains détruits par le déluge des légendes sumériennes et autres, y compris par tous les Ecrits monothéistes. Même la génétique le confirme et dit que l'Humanité s'est retrouvée a seulement 10 000 exemplaires à une période relativement récente de son existence... (au passage, il s'agit ici de confirmer que les +6 milliards d'exemplaires actuels de l'Humanité sont tous issus de cette petite ville dans laquelle on pourrait réunir ces 10 000 survivants : le racisme et fausses différences culturelles sont d'autant + stupides que nous sommes tous effectivement des frères et sœurs génétiques, issus d'une même famille très lointaine, certes, mais prouvée génétiquement...).

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Il semble bien, et de plus en plus, qu’une différence énorme ait existé à l’époque entre les régions soumises à la glaciation et les autres plus clémentes. Ne pas oublier aussi qu’entre -22000 et -18000 avant aujourd’hui, le niveau des océans était à 120 mètres en-dessous du niveau actuel (et continue de monter depuis). Comme de nos jours, beaucoup d’habitations de l’époque se situaient près des plages ou des côtes, disparues depuis. L’habitation troglodyte découverte dans le sud de la France le long d’une falaise plongeant dans l’eau, par 8 à 15 mètres de profondeur sous l’eau, en est un exemple récent. Les traces d’une civilisation très évoluée, créant les premières forteresses, temples et cités sont évidentes dès -25000 à -15000 ans avant aujourd’hui, dans les régions où le climat était plus tempéré (Gobekli Tepe n'est pas unique), et ces traces ne sont que le haut de l’iceberg que l’homme devrait découvrir (ou a déjà découvert) sous les mers au fur et à mesure que sa technologie le permettra. Les humains cloîtrés dans les grottes glacées en Europe, Asie ou Amérique n’évoluant pratiquement pas pendant des milliers d’années, les autres, partant d'Afrique ou repoussés par la progression des glaciers, montant une civilisation ayant des relations sur tous les continents, connaissant la navigation, la cartographie, la couture et teinture, l’agriculture, l’astronomie, la médecine et probablement la roue, l’électricité et magnétisme, la métallurgie et l’architecture. Peut-être même la possibilité de voler dans les airs (voir les artefacts trouvés et les cartes mystérieuses)…

Nous allons commencer le tour des artefacts découverts et examinés scientifiquement par des professeurs d’universités reconnus ou des archéologues renommés, ayant publiés. La collection de Jaime Gutierrez, qui est un collectionneur de Bogota, Colombie, et qui amasse depuis de nombreuses années des pièces archéologiques rares (167 révélées) découvertes pour la plupart dans de vieilles tombes antiques ou des sous-terrains de temples pré-colombiens.

Klaus Dona - présentation d’artefacts rares ou prêtés par des musées. Expositions publiques 2010-2011 - vostfr


Klaus Dona _ L'Histoire cachee du genre humain

La plupart des artefacts de sa collection sont très étranges, ne correspondent pas à l’idée officielle des possibilités de l’époque ou des techniques envisageables. La plupart sont en lyddite (jaspe basanite), c'est-à-dire une pierre très dure, qui servait d’ailleurs, là où elle était disponible, à tailler les silex et autres pierres. Elle est d’origine volcanique (hydrothermie) ou sédimentaire suivant les endroits, et son apparition date de -250 millions d’années à -60 millions d’années (cette activité volcanique intense pendant l'ère des dinosaures explique en partie leur diminution, puis disparition (presque) totale 5 millions d'années plus tard. Très dure, la lyddite a été utilisée aussi par les Egyptiens et les Romains par exemple pour les constructions et les gros-œuvres, sous forme de gros blocs polis ou de statues, et pas de façons aussi affinée. De nos jours, elle est utilisée pour des coupes ou des articles « incassables » mais peu exploitée car dure et coûteuse à tailler (et difficile à affiner)… Notre industrie actuelle n’en créerait pas par exemple des instruments de pointe tels que chirurgicaux ou de précision… cela a pourtant été fait, il y a plusieurs milliers d’années : les preuves sont ici sous forme de photos et ont pu être vues et touchées lors des expositions de 2010 (notamment en Suisse) organisées par Klaus Dona (ces images sont extraites d'un documentaire concernant ce regroupement rare d'artefacts antiques) grâce à l'aide de quelques collectionneurs et musées : comment les Anciens, il y a des milliers d'années, ont pu voir ce que seuls nos microscopes peuvent voir depuis seulement 150 ans... ?

   

Notez bien : ce ne sont pas les seuls instruments chirurgicaux datant de milliers d'années qui ont été découverts : des instruments similaires, pas seulement en lyddite mais aussi, ont été trouvés en Afrique du nord, en Europe de l'est, en Asie centrale et du sud, en Amérique centrale et du sud... Et plusieurs crânes ou squelettes préhistoriques ont effectivement subi des trépanations ou opérations chirurgicales avérées (Plusieurs découvertes, y compris en France récemment). Les dépôts organiques trouvés sur ces artefacts ont permis leurs datations s'étageant de - 17 000 ans à - 2 500 ans pour le plus récent... mais attention, quand on parle de datation de pierre ou métal ouvragé grâce aux matières organiques incrustées dessus, il s'agit en fait de la datation de ces mêmes dépôts organiques : les pierres ouvragées en question sont obligatoirement plus anciennes (le temps que le temps y incruste des matières organiques !), mais cela donne tout de même un bon ordre d'idée de la date minimum de l'objet par rapport à notre temps.

Les outils ou objets fins en lyddite de cette collection ne sont pas les seuls découverts en Colombie ou ailleurs : d'autres objets dorment dans des musées locaux, et j'en proposerai quelques photos également.

Voir ici un regroupement dans les Pages du Site : http://www.sciences-fictions-histoires.com/pages/les-preuves-d-une-autre-histoire.html​

Yves Herbo, S, F, H, (07/2011) - updated (05-2015)

Le mystérieux cratère Patomsky en Russie

Le mystérieux cratère Patomsky en Russie : météore, volcan ou OVNI ?

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Il s'agit d'une structure géologique unique sur la Terre, situé dans un lointain secteur montagneux recouvert par des broussailles denses de la Sibérie Orientale. Le nom de cette structure géologique est Patomsky Cratère, qui a été découvert lors de levés géologiques de routine en 1949 par le géologue russe VV KolpakovPatomsky cratère est situé à environ 200 km au nord-est du lac Baïkal. Lac qui est dans la partie orientale de la région  d'IrkoutskDepuis sa découverte, trois expéditions géologiques en 2005 - 2008  ont été envoyées à la découverte de la nature du cratère. Comme seul un hélicoptère est le transport possible pour cette expédition, les équipements géophysiques ont été très limités. La quatrième expédition menée en août 2010 a emmené 7 ensembles d'équipement AMT (électromagnétique), assez pour fournir en temps bref un profil AMT, qui traverse le cratère Patomsky dans la direction orthogonale à la structure des roches du Protérozoïque qui contiennent le cratère. Des tests d'inversion 2-D des courbes de TE et TM aussi bien que les données du materiau ont été faits. Les données AMT montrent qu'un corps à l'intérieur du Cratère possède une haute résistivité à plusieurs centaines de mètres de profondeur. Ce corps s'est encastré dans les roches hôtes métamorphes du Protérozoïque. Le matériel et les réels vecteurs d'induction de données ont été très utiles pour déterminer la structure 3-D compliquée de la zone...

Source : http://www.earthdoc.org/detail.php?pubid=50703

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Le Cratère Patomsky

Il a été découvert en Sibérie en 1949 par le géologue Vladimir Kolpakov et reste toujours parmi les formations naturelles les plus mystérieuses dans le monde. On ne sait pas comment il se leva, et monté au-dessus de la surface environnante, et étrange est le fait que, avec ce mystère exclusif de plus de cinquante ans, personne ne s'y est intéressé. Seul, en 1971, le cratère a été photographié d'un hélicoptère. De hauteur, le tout ressemble à un cratère lunaire.

La structure se trouve sur la frontière d'Irkoutsk et de la région de Yakoutsk, à environ 200 km des lieux habités (dans le centre de la zone aurifère près de la ville Bodajbo). Pour l'intérêt - il se trouve à environ 700 km à l'est du point d'explosion de la météorite locale présumée de Tunguzska.

Au-dessus de la taïga verte vive s'élève une sorte de montagne grise formée d'un cône tronqué irrégulier, avec des droites, comme s'il était coupé en haut. Il domine toute la zone et est visible de partout. Rien de semblable n'existe dans le monde. Le cratèret se distingue au-dessus du terrain environnant, qui descend considérablement. Les dimensions du cratère sont impressionnantes. La hauteur est de 70 mètres et le diamètre extérieur d'environ 180 m, le diamètre de la plate-forme supérieure du cône tronqué de 86 mètres. Le poids approximatif de la structure est estimé à un million de tonnes. Dans le cratère se développe quelques 200 arbres à feuilles caduques centenaires. L'enquête de dendrologie effectuée (voir la figure dans la video) a apporté des résultats plus que déroutant. L'âge des arbres qui poussent dans le cratère devrait être d'environ 200-250 ans. Dans le même temps, cependant, on a trouvé un très fort champ magnétique autour du cratère qui stimule significativement la croissance des arbres, donc la limite a été réduite plus tard à un âge de 150 ans au maximum.

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Il existe plusieurs hypothèses sur son origine. Le première dit que c'est le résultat de processus volcaniques, mais il n'y a nulle part les restes de lave, ou de phénomènes post-volcaniques, et ​​d'ailleurs, toute la zone de vastes rochers est entièrement stable et d'origine sédimentaire. La possibilité d'une origine volcanique, bien sûr, serait peut-être le cas réel, s'il il y avait une perforation ou une fissure dans ce secteur stable et ouvrant ainsi la voie à des facteurs volcaniques. La deuxième version permet un impact de grande météorite, mais la forme du cratère sur la Terre est très inhabituelle, et est seulement semblable à des cratères sur d'autres planètes ou la Lune par exemple.

Des scientifiques de l'Académie russe ont exploré systématiquement le cratère depuis 2006. Ces dernières années, et ces derniers mois, ont travaillé ici 70 scientifiques provenant de six instituts de l'Académie russe des sciences. Les scientifiques occidentaux ne sont pas encore venus ici, aucun. Les résultats de l'enquête sont choquants. Il a été constaté que dans les profondeurs du cratère, à une profondeur d'environ 100 à 150 mètres, il y a une forte anomalie magnétique. Qui serait créé par un gros objet ferromagnétiques ?

Il y a ensuite d'autres mesures de champs magnétiques à l'aide de magnétomètres à protons qui ont constaté que, dans la profondeur sous le cratère, existe un objet tridimensionnel en forme d'un ellipsoïde. Sa partie supérieure est à une profondeur d'environ 100 m au-dessous du cratère sommital, mais sa profondeur varie de 600 à 700 mètres de profondeur ! Il n'est pas en fer, mais de certains autres métaux magnétiques ou en alliage contenant du titane (Ti). La présence d'un corps mystérieux magnétique a été prouvé hors de tout doute raisonnable ! Les scientifiques ont commencé à développer des modèles mathématiques qui révèlent l'apparition du cratère. Les questions étaient nombreuses, les réponses sont rares.

D'où vient cet objet ? Entré par l'espace extraterrestre extérieur et enterré a une très grande profondeur par une météorite ? De plus, il n'y a même pas de version souterraine visible du cratère : pas de sortie de gaz et magma des profondeurs...

Certaines mesures avec d'autres magnétomètres ont indiqué que l'objet mystérieux a très probablement une forme cylindrique avec une longueur de 616 mètres et un diamètre d'environ 3 mètres. Igor Jermolajev de l'Institut de Mécanique MGUZ a ensuite essayé de simuler l'impact d'un corps cylindrique avec des mêmes proportions de matières. Les résultats scientifiques l'ont décontenancé. Quand un tel projectile à grande vitesse s'est écrasé dans l'épaisse couche de sable ou de pierres concassées, la simulation a en fait créé un corps étonnamment similaire au cratère Patomsky. Il y avait aussi généralement une forme de pic central. L'hypothèse est confirmée par de nombreux participants qui ont rapporté leurs précédentes expéditions : il n'y a pas eu d'explosion. La forme du cratère est créée uniquement par une pénétration extrêmement rapide d'un objet cohérent extrêmement dur dans la roche...

La video entière en VO mais surtout de belles images et un rappel de Tunguska vers la fin.

Une théorie suggère également que le cratère Patomský pourrait être l'endroit où la météorite est tombée parce qu'il se situe à 700 km de Tunguska et dans la direction du vol estimé. Lorsque la vitesse estimée est à 70 km/seconde, le cratère Patomský est situé à seulement 10 à 15 secondes de vol de l'explosion de Tunguska. Mais c'est un trop vieux cratère qui a été trouvé avec l'âge des arbres. L'âge du cratère a été initialement estimé à plusieurs centaines d'années (mais actuellement d'environ 150 ans) et sa structure est encore "vivante", il y a une évolution spontanée de la hauteur des parties individuelles du cratère, dont la colline centrale.

Les travaux exploratoires sur le cratère Patomsky et ses environs, jusqu'à présent, n'ont pas été achevés, et les scientifiques d'un grand nombre d'institutions scientifiques russes se sont engagés à examiner de près le corps très lourd et dit métallique, qui a récemment creusé profondément la taïga locale. Le fait est que cela pourrait être n'importe quelle manifestation de géologies volcaniques, mais la plupart des russes tiennent compte de la composition géologique locale et admettront seulement  cette possibilité comme un dernier recours... Nous devrons donc évidemment attendre un certain temps le résultat final du travail d'enquête : volcanisme rare, météore métallique intact, OVNI accidenté ?

sources: http://www.hofmann.estranky.cz/fotoalbum/geologie-/impaktni-kratery/patom-krater-3.html

http://www.onnouscachetout.com/forum/topic/20202-etrange-cratere-en-russie/

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Une possibilité envisagée : un météore métallique s'enfonce profondément et créé un trou vers le magma qui remonte vers le haut...

MAJ 05-2015 : Un autre cratère est apparu subitement en Sibérie, mais celui-ci est plus "classique", sauf qu'il s'agit d'un gros trou très profond apparemment : une poche de gaz (méthane) ayant explosé dans le sous-sol pourrait peut-être expliquer le phénomène, mais n'oublions pas que des trous (donc des "cratères" se forment un peu partout dans le monde, là où du sable ou du sel, de la terre fragilisée, se dissolvent suite à des chocs, de l'eau, des glissements de terrains... ou le permafrost qui fond et le méthane qui s'échappe, accélérant le réchauffement climatique... :

http://www.washingtonpost.com/news/morning-mix/wp/2014/08/05/scientists-may-have-cracked-the-giant-siberian-crater-mystery-and-the-news-isnt-good/

Mais a-t-on avancé du côté du cratère Patomsky, objet de cet article, depuis janvier 2012 ? On peut trouver quelques données datées d'août 2014, dont voici la traduction, mais rien de très nouveau en fait... :

" Un géologue tombe mort à la vue du cratère

Une expédition au Cratère Patomsky en 2005 a été conduite par un géologue expérimenté, Eugeny Vorobiev. Le 1er Août, il a atterri dans la ville de Badaybo, le point vers le cratère le plus proche accessible aux aéronefs. De Bodaybo, la route va seulement jusqu'à 200 km : pour le reste du chemin, il faut des bottes de randonnée et des bateaux sont nécessaires...

Alors qu'ils approchaient du cratère, l'expédition a été frappé par la tragédie. Alors qu'il lui restait seulement un court chemin à parcourir, son leader, Vorobiev, est soudainement tombé au sol. Ses collègues se sont précipités pour l'aider, mais il était trop tard - Vorobiev était mort. Au retour à Irkoutsk, les médecins ont diagnostiqué la cause comme une crise cardiaque, mais son décès a continué l'association au paranormal du cratère, mentionné par les peuples autochtones comme "maudit", et mortel.

Quelle sont les théories sur son origine ?

L'étrange formation du cratère a mené à des spéculations assez sauvages. Si il a été causé par une météorite, ou tout autre objet aéroporté s'écrasant, il semblerait qu'il y aurait eu besoin de deux d'entre eux, un impact sur l'un après l'autre.
Les arbres autour du cratère montrent des signes d'une flambée massive de rayonnement (radiation) à l'époque de la formation du cratère, et présentent des caractéristiques similaires à celle du feuillage autour de Tchernobyl.
La réflexion récente suggère que le cratère est en quelque sorte d'origine volcanique, avec une éruption de gaz responsables de la formation inhabituelle. Toutefois, cela n'explique pas les niveaux élevés de radiations.
Au moins un scientifique a mis en avant la théorie d'un OVNI écrasé (ou même deux, étant donné que l'un a repris les indications d'un autre), alimenté par une certaine forme de combustible nucléaire.
Le seul fait, cependant, est que soixante ans après sa découverte, le cratère demeure un mystère non résolu.

http://www.reddit.com/r/UnresolvedMysteries/comments/2f4n6p/the_patomskiy_crater_the_local_indigenous_people/

http://siberiantimes.com/science/casestudy/features/a-volcano-or-a-ufo-what-created-this-mysterious-siberian-crater/

YH : il est curieux qu'aucun russe n'ait émis l'idée de la chute accidentelle et méconnue d'un missile nucléaire de l'ancien régime (pas de 600 m mais ayant provoqué un éboulement souterrain d'autant), ou même d'un ancien silo ayant subi une fuite radioactive... on note dans les commentaires que certains pensent à un "cryovolcan" (volcan de glace ancien, ou de fluides gazeux), ou encore de "réacteur nucléaire naturel", comme au Gabon...

Autre liens mais plus proche du cercle arctique : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/fontaines-de-methane-dans-l-ocean-arctique.html

Yves Herbo Traductions, S.F.H, 01-2012, updated 05-2015