astronomie

Globe de feu au-dessus de la frégate de Forbin

Globe de feu au-dessus de la frégate de Forbin - début 18ème siècle

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Golfe de Noto (Sicile), Janvier 1702

par Jacques Costagliola

Le célèbre marin français Forbin, chef d’escadre des armées navales de Louis XIV, rapporte dans ses mémoires, l’observation qu’il fit, âgé de 45 ans, capitaine de vaisseau commandant la frégate Galatée, une nuit de janvier 1702, de ce qu’on appelait alors globe de feu volant et que l’on confondait plus ou moins avec la foudre en boule, les comètes, les météorites, et qui ressemblent bougrement aux ovnis sphéroïdes hyper lumineux d’aujourd’hui. Notons qu’il semble que ce soit la première observation d’un tel phénomène rapportée par un témoin bien identifié. (YH : pas vraiment : Christophe Colomb lui-même a consigné dans son journal de bord avoir vu le même type de phénomène étrange dans le ciel, aux abords des Caraïbes et en plein dans le futur Triangle des Bermudes : 1492, 11 OCTOBRE 22:00 : On apprends dans "la Vie et les Voyages de Christophe Colomb" : " Christopher Columbus et Pedro Gutierrez, sur le pont de la Santa Maria, observèrent "une lumière brillante à une grande distance". Elle disparaissait et réapparaissait dans la nuit, se déplaçant de haut en bas, "dans des rayons soudains et intermittents". Elle fut vue quatre heures avant que la terre Américaine ne fut vue, et Colomb l'avait interprêté comme un signe qui annonçaient que la terre était proche.")

Mais que dit Forbin ? :

" Nous reçumes l’ordre, le sieur Clairon et moi, de monter, moi, une frégate de seize canons et lui, une de huit, et de partir incessament de Toulon pour aller croiser dans le golfe Adriatique (intercepter les renforts envoyés de Croatie vers Trieste et Fiume au prince Eugène en Lombardie. Les frégates Galatée (commandant Claude de Forbin) et Gentille (Cléron de Kerdreux) ont été armées à Toulon le 23.12.1701). Je partis donc avec ma conserve pour aller selon mes instructions mouiller à Brindes dans le royaume de Naples à l’entrée de la mer Adriatique… Le mauvais temps qui, depuis mon départ ne me quitta plus, me sépara assez tôt du sieur Clairon. Les vents étoient si contraires que je fus trois semaines depuis Toulon jusqu’à la hauteur de la Sardaigne. Enfin, ne pouvant résister à la mer qui étoit fort grosse, je fus contraint de relâcher à Cagliari… De Cagliari, je continuai ma route, le vent contraire m’ayant repris vers le cap Passaro, sur les côtes de Sicile, je fus obligé de trouver un asyle et d’y mouiller. On vint m’avertir pendant la nuit qu’il paroissoit un nouveau soleil dans le ciel. Je montai sur le pont, et je vis effectivement un grand feu qui brûloit en l’air et qui éclairoit assez pour pouvoir lire une lettre. Quoique le vent fût très-violent, ce météore ne branloit point ; il brûla environ pendant deux heures (YH : un météore n'a jamais été observé aussi longtemps, ils vont trop vite), et disparut en s’éteignant peu à peu. Les pilotes, les matelots et tout l’équipage, effrayés, le regardèrent comme la marque infaillible d’une tempête dont nous étions menacés. Il ne fut jamais possible de les tirer de là ; j’eus beau leur dire que ce feu ne pouvoit être formé que par des exhalaisons du mont Gibel, dont nous étions fort près, il n’y eut jamais moyen de les persuader, et ils ne revinrent de leur terreur que lorsque nous fûmes devant Brindes où nous arrivâmes sans que notre navigation eût été troublée autrement que par le vent contraire, contre lequel nous eûmes toujours à lutter.

…Je fis voile vers Duras, port de mer appartenant au Grand Seigneur. J’y trouvai le sieur Clairon qui commandoit ma conserve.

…Il (l’ambassadeur de France à Venise) s’en retourna en riant bien fort de la panique que ma seule chaloupe avait répandu dans Venise. Il est vrai qu’on me craignoit si fort dans ce pays, que j’y étais passé en proverbe et que le souhait ordinaire que les patrons allant en mer s’entrefaisoient les uns les autres étoit de dire, après s’être recommandé à Saint-Marc : ‘Iddio ci guardi della bollina (1) e del cavaglier di Forbino. (2)".

(1) Bollina est une espèce de météore que les matelots regardent comme le présage d’une tempête prochaine. (Note de Forbin) Dieu vous garde de la bolline et du chevalier de Forbin. Bollina semble différent de bolina (bouline) et de bollino (tiquet).

(2) (Mémoires du comte de Forbin, chef d’escadre, chevalier de l’ordre militaire de Saint Louis, à Amsterdam, François Girardi, imprimeur, 1730, 1748, T.II, p.50 & 140

Résumons les éléments qui pourraient être ovniens :

Un soir de tempête de janvier 1702, Forbin met sa frégate à l’abri relatif du golfe de Noto. En pleine nuit l’officier de quart fait réveiller le commandant : un deuxième soleil est apparu ! Il monte sur le pont et constate qu’un globe de feu stationne au-dessus de la frégate, insensible aux rafales de vent et de pluie, éclairant assez pour lire une lettre, s’y maintient deux heures, et finalement se dissipe peu à peu sur place. Il ne donne ni la taille apparente, ni l’altitude, mais on peut inférer de la comparaison de l’homme de quart que ce globe avait la taille de la lune et, de cette grandeur et du temps épouvantable, une hauteur du phénomène inférieure à celle des nuages. L’équipage est paniqué par ce phénomène dont ils ont entendu dire qu’il présageait la colère du ciel, qu’ils subissaient déjà. Forbin les rassure en parlant d’exhalaisons du mont Gibel, qui est à 50 km à l’intérieur des terres et culmine péniblement à 900 m. Il aurait pu aussi bien invoquer une éruption de l’Etna à 150 km dans le nord, dont les vomissements n’ont pas pour habitude de stationner dans le ciel. Exhalaisons est l’ancêtre du gaz des marais d’Hynek, invoqué en urgence deux siècles et demi plus tard dans des circonstances proches.

De ce phénomène, appelé bollina par les pêcheurs de l’Adriatique, Forbin écrit encore quelques pages plus loin qu’ils en font une incantation avant de prendre la mer. Je n’ai pas trouvé Bollina dans le dictionnaire mais seulement Bollino : tiquet, timbre, crampon et Bolina : bouline ou cordage d’une voile destiné à soulager une voile qui fatigue, et punition à coups de boulines. Est-ce un autre mot ou une faute d’orthographe de Forbin ? Comme il en fait une à Cléron. Je penche pour un dérivé de boule.

Il ne peut s’agir d’une météorite, ni d’un ballon, qui ne viendra au jour qu’en 1780. Le diagnostic différentiel est facile, la station de deux heures élimine tout météore solide, et aucun objet aérien artificiel créé par l’homme n’existait en 1702. On pourrait invoquer la lune, ce serait faire injure à des officiers de marine, et elle ne fait pas du sur place ni n’éclaire comme le soleil, ou une aurore boréale, qui ne donne pas à ces latitudes une image proche et n’éclaire jamais comme en plein jour. Reste le globe de feu volant de nature et d’origine inconnue (Le Roy), forme dix huitième siècle de l’ovni. De plus, il semble que, tant les marins français qu’italiens connaissaient ce type de météore et le craignaient comme annonciateur de catastrophe. Cette observation parlante par son auteur et les termes précis qu’il emploie, qui sont ceux d’aujourd’hui, n’a jamais été citée. C’est aussi la première fois (YH : l'une des premières fois) qu’on tient le témoignage direct d’un Ancien, de plus marin habitué à scruter la mer et le ciel ! D’autant plus crédible qu’il croyait, comme les savants de l’époque, qu’il s’agissait d’un phénomène naturel qu’on finirait par comprendre un jour.

Jacques Costagliola

http://www.ufocom.org/pages/v_fr/m_archeo/Forbin.htm

http://investigationsoanisetoceanographiee.wordpress.com/

Yves Herbo Relai, S,F,H, 05-2012 - up 05-2015

OVNI : Lettre au Scientific American, 18 Décembre 1886

OVNI : Lettre au Scientific American, 18 Décembre 1886 - MAJ 04-2015

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L’une des questions les plus fréquemment posées dans l’ufologie est depuis combien de temps le phénomène OVNI existe. Cette ancienne lettre au rédacteur en chef de la revue Scientific American, bien que ne prouvant rien, semble se rapprocher fortement de certaines des observations et traces physiques  les plus récentes, et bien documentées, par exemple le cas Cash-Landrum du 29 Décembre l980, près de Houston, au Texas. La lettre a été publiée dans le numéro 18 de Décembre 1886, de ce magazine.

Curieux phénomène AU VENEZUELA
Pour le rédacteur en chef de la revue Scientific American :

Le bref compte rendu suivant d’un événement météorologique étrange récent peut être intéressant pour vos lecteurs, comme un ajout à la liste des excentricités électriques :

Pendant la nuit du 24 Octobre dernier (1886), qui était pluvieuse et orageuse, une famille de neuf personnes, dormant dans une cabane à quelques lieues de Maracaibo, a été réveillée par un bruit fort de ronflement et des couleurs vives, des lumières éblouissantes, qui ont brillamment illuminé l’intérieur de la maison.

Les occupants, complètement frappés de terreur, et croyant, comme ils le rapportent, que la fin du monde était arrivée, se jetèrent à genoux et commencèrent à prier, mais leurs dévotions ont été presque immédiatement interrompues par des vomissements violents, et des gonflements importants commencèrent à apparaître sur la partie supérieure de leur corps, et particulièrement visible sur le visage et les lèvres.

Il est à noter que les brillantes lumières n’étaient pas accompagnées d’une sensation de chaleur, mais il y avait comme un aspect de fumée (nuées ?) et une odeur particulière. (On peut aussi noter, pour ceux qui ont lu la Bible et l'Ancien Testament, que plusieurs descriptions des "nuées" entourant le Seigneur des Israéliens, l'Eternel, ainsi que les fortes odeurs de souffre, les "lumières" qui guident et les "ténèbres-nuées" qui obligent les gens a sortir de la Maison de l'Eternel, les brûlures et "pustules", par exemple, mais il y en a d'autres, correspondent à plusieurs faits reliés aux ovnis, y compris celui décrit ci-dessus...).

Le lendemain matin, les gonflements avaient disparu, laissant sur le visage et le corps de grandes taches noires. Aucune douleur particulière n’a été ressentie jusqu’au neuvième jour, quand la peau s’est détachée, et ces taches se sont transformées en virulentes plaies à vif.

Les cheveux de la tête sont tombés sur le côté qui se trouvait en-dessous du phénomène quand il s’est produit, le même côté du corps étant le plus grièvement blessé, dans les neuf cas.

Le fait remarquable de l’accident est que la maison n’a pas été touchée, toutes les portes et les fenêtres étant fermées à ce moment.

Aucune trace de foudre n’a par la suite été observée dans quelque partie du bâtiment que ce soit, et toutes les personnes souffrantes s’accordent à dire qu’il n’y avait eu aucune détonation, mais seulement le fort bourdonnement déjà mentionné.

Une autre circonstance concomitante est curieuse, c’est que les arbres autour de la maison ne montraient aucun signe de blessure jusqu’au neuvième jour, quand ils se sont soudainement desséchés, presque simultanément avec le développement des plaies sur le corps des occupants de la maison.

C’est peut-être une simple coïncidence, mais il est remarquable que la même sensibilité aux effets électriques, dans le même laps de temps, ait été observée chez les animaux et les organismes végétaux.
J’ai visité les malades, qui sont maintenant dans l’un des hôpitaux de cette ville, et bien que leur apparence soit vraiment horrible, il est à espérer que, dans aucun cas, les blessures ne soient fatales.

Warner Cowgill.
U. S. Consulat,
Maracaibo, Venezuela
17 novembre 1886

Sources et traduction Era : http://area51blog.wordpress.com/2012/11/24/lettre-au-scientific-american-18-decembre-1886/

Autres sources : http://www.nuforc.org/gnsciam.html http://www.educatinghumanity.com/2011/12/maracaibo-incident-1886-ufo-radiation.html

A ajouter aux cas de preuves physiques sur témoins :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-des-traces-physiques-sur-des-temoins-partie-1.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-des-traces-physiques-sur-des-temoins-partie-2.html

Relayé et corrigé par Yves Herbo S,F,H, 11-2012 - updated/MAJ 04-2015

Nouvelle mission pour le mystérieux X-37B

Nouvelle mission pour le mystérieux X-37B

X37b space plane in orbit mini

Le vaisseau spatial X-37B de la Force aérienne des États-Unis va être lancé pour sa quatrième mystérieuse mission le mois prochain.

Boeing x 37b inside payload fairing before launchBy US Air Force [Public domain], via Wikimedia Commons

L'avion spatial X-37B sans pilote, une sorte de gros drone donc, qui ressemble à une version miniature de la navette spatiale de la NASA, maintenant à la retraite, est prévu pour décoller à l'aide d'une fusée United Launch Alliance Atlas V depuis la base spatiale de Floride à Cap Canaveral Air Force le 20 mai 2015 prochain.

« Nous sommes ravis pour notre quatrième mission X-37B," a déclaré Randy Walden, directeur de l'Air Force Rapid Capabilities Office, dans un communiqué. " Avec le succès démontré des trois premières missions, nous sommes en mesure de nous concentrer sur les objectifs initiaux du véhicule sur des tests de charges utiles expérimentales."

X37b space plane in orbit

Illustration d'Artiste du X-37B en orbite. Le mystérieuxvaisseau spatial est prévu pour le lancement de sa quatrième mission le 20 mai 2015. - Crédit: NASA Marshall Space Flight Center

Les charges utiles de l'X-37B et ses activités spécifiques sont classifiées, on ne sait donc pas exactement ce que le vaisseau spatial va transporter/déployer autour de la Terre. Mais les responsables de la Force aérienne ont révélé quelques indices sur la prochaine mission.

" L'Air Force Research Laboratory (AFRL), le Space and Missile Systems Center (SMC) et l'Air Force Rapid Capabilities Office (AFRCO) étudient un système de propulsion expérimental sur la Mission 4 du X-37B ," a déclaré à Space.com par courriel le Capt. Chris Hoyler, le porte-parole de la Force aérienne.

" L'AFRCO accueillera également un certain nombre de dispositifs avancés à bord du X-37B, de la National Aeronautics and Space Administration (NASA) pour étudier la durabilité de divers matériaux dans l'environnement de l'espace ", a ajouté Hoyler.

La Force aérienne possède deux avions spatiaux X-37B, les deux ont été construits par la division Phantom Works de Boeing. Les vaisseaux spatiaux à énergie solaire sont d'environ 29 pieds de long par 9,5 pieds de haut (8,8 par 2,9 mètres), avec une envergure de 15 pieds (4,6 m) et une baie de charge utile de la taille d'un espace de camion pick-up. Le X-37B se lance verticalement, au sommet d'une fusée et atterri horizontalement sur une piste, comme la navette spatiale le faisait.

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L'un des deux véhicules X-37B a volé sur la première et troisième missions du programme, qui étaient connues comme OTV-1 et OTV-3, respectivement. ("OTV" est l'abréviation de "Essais Orbitaux pour véhicules".) L'autre vaisseau a volé pour la OTV-2. Les fonctionnaires de l'Armée de l'air n'ont pas révélé quel sera l'avion spatial qui part en orbite sur la prochaine mission.

OTV-1 avait été lancée en Avril 2010 et avait atterri en Décembre de cette même année, restant en orbite pendant 225 jours. OTV-2 est partie en Mars 2011 et fait le tour de la Terre pendant 469 jours, redescendant en Juin 2012. OTV-3 était lancée en Décembre 2012 et est restée en l'air pendant le nombre record de 675 jours, pour finalement atterrir en Octobre 2014...

Si les responsables de la Force aérienne savent combien de temps OTV-4 va durer, ils ne le disent pas.

" Le X-37B est conçu pour une durée en orbite de 270 jours ", a déclaré Hoyler. " Des missions plus longues ont été démontrées. Comme avec les missions précédentes, la durée réelle dépendra des objectifs des tests, des performances et des conditions du véhicule sur orbite pour faciliter l'atterrissage."

X37b space plane landing recovery oct17 2014

Crédit Boing (octobre 2014)

Le secret qui entoure le X-37B et ses charges utiles a alimenté les spéculations dans certains milieux disant que le véhicule pourrait être une arme de l'espace en quelque sorte. Mais les responsables de la Force aérienne ont à plusieurs reprises réfuté cette notion. (Ce qui ne veut bien sûr pas dire grand chose car des militaires ne dévoileraient pas ce genre de chose de toute façon !)

" Les principaux objectifs de l'X-37B sont de deux ordres : des technologies d'engins spatiaux réutilisables pour l'avenir de l'Amérique dans l'espace, et des expériences d'exploitation qui peuvent être retournées, et examinées, sur Terre, " ont écrit les responsables de la Force aérienne dans le feuillet d'information en ligne du X-37B. " Les technologies testées dans le programme comprennent le guidage avancé de la navigation et du contrôle; des systèmes de protection thermique; l'avionique; le vol orbital, la rentrée et l'atterrissage autonomes;  des structures et des joints à haute température; l'isolation conforme réutilisable, les systèmes de vol électromécanique légers."

Sources : http://www.space.com/29221-x37b-military-space-plane-fourth-mission.html http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2800472/x-37b-likely-spy-plane-expert-claims-secret-spacecraft-covertly-watching-nations.html

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Yves Herbo Traductions, S,F,H, 26-04-2015

Des signaux aliens détectés ? Le SETI appelle à la prudence !

Des signaux aliens détectés ? Le SETI appelle à la prudence !

Seth shostak

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C'est une très sérieuse publication publiée le 17 mars 2015 et révisée le 30 mars 2015 dans la base scientifique arXiv.org de la très sérieuse Cornell University Library qui a remuée la planète scientifique au point que l'un des directeurs du SETI Institute le plus célèbre, l'astronome Seth Shostak, se soit senti obligé de monter en première ligne et d'appeler au calme et à la prudence...

Mais cette fois, il faut bien avouer que les calculs semblent imparables et que la régularité des intervalles détectés sur différents signaux, au nombre de 10 maintenant et tous basés sur un seul et unique chiffre démontrent à priori une origine artificielle de ces signaux radios, car on en est à moins de 5 chances sur 10.000 que ce soit le fait du hasard... mais voilà, pour simplifier, de quoi il s'agit :

Cela fait déjà quelques années qu'ils ont été repérés par les grandes oreilles des radiotélescopes, entre autres celui d'Arecibo, mais depuis l'an 2007 et quelques progrès en la matière, puis enfin une détection en direct au  Parkes Telescope, en Australie en 2014, ont fait que les Sursauts Radios Rapides (FRB pour Fast Radio Bursts en anglais) sont devenus une réalité et un gros point d'interrogation pour les astronomes et physiciens.

Ces Sursauts FRB se présentent sous forme de flashs d’ondes radio qui durent quelques millisecondes. La physique que nous connaissons implique que la vitesse de propagation d'une augmentation ou diminution physique de la luminosité d'un objet céleste sur une telle  brièveté (quelques millisecondes) ne devrait pas dépasser une taille de quelques centaines de kilomètres au maximum pour cet objet céleste. La même physique implique également qu'une impulsion électromagnétique émet des hautes fréquences et des basses fréquences, et que celles-ci nous parviennent d'une façon décalées d'autant plus importante suivant que cette impulsion provient de loin dans l'espace et à travers de la matière.

Notre physique appliquée à ces sursauts faisait donc qu'il ne pouvait s'agir d'étoiles normales mais aussi que ces objets-émetteurs étaient capables d’émettre en quelques millisecondes autant d’énergie que notre Soleil standard en une journée ! 

Plusieurs radiotélescopes se sont donc donnés pour mission d'analyser les données trouvées et observées (le radiotélescope de Parkes mais aussi le télescope en orbite Swift et le Nordic Optical Telescope de La Palma, aux Canaries) d'un tel FRB et ils ont trouvé dans un premier temps qu'il s'agissait d'un événement extra-galactique à 5.5 milliards d'années-lumières...

La supernova a été éliminée mais une théorie a été avancée, celle des étoiles de Planks, une nouvelle catégorie physique d'étoiles qui termineraient leur vie en explosant sous forme de trou... blanc, après être devenu un trou noir... l'effet pourrait donc s'inverser en quelque sorte...

Mais ce nouvel article et ces nouveaux calculs viennent un peu tout chambouler car pour ces trois astronomes, les signes proviennent également de l'intérieur de notre propre galaxie, la Voie Lactée, et ils semblent démontrer une trop forte régularité et conjonction entre les hautes et basses fréquences ! En effet, ces calculs portent sur les signaux des 10 FRB connus (et 10 détectés par plusieurs radiotélescopes !), et les intervalles de temps entre les plus hautes et les plus basses fréquences des impulsions radio détectées sont tous des multiples entiers d’un même nombre : 187,5. Cela prouverait que les FRB sont espacés régulièrement sur des milliards d’années-lumière, ce qui paraît complètement inconcevable... et pourtant ! Car la probabilité d’observer un tel espacement avec 10 FRB, est inférieure à 5 sur 10.000 !

Les trois astronomes, Michael Hippke, Wilfried F. Domainko et John G. Learned, écrivent que l’on est bien en présence de sources radio dans la Voie lactée qui, pour une raison inconnue, émettent des paquets de hautes et de basses fréquences espacés dans le temps par des multiples d’un intervalle fixé. L'une des hypothèses serait qu'il s'agirait en fait de satellites humains (militaires et "brouillant" les radiotélescopes ?) mais une autre est bien sûr la possibilité d'une ou plusieurs civilisations extra-terrestres. On pourrait même en poussant un peu, imaginer un réseau de "portes des étoiles" espacées régulièrement sur des milliards d'années-lumières et activées lors de passages de vaisseaux, que nos radiotélescopes auraient donc détectés !

C'est assez curieux mais c'est le SETI, par l'entremise d'un de ses directeurs astronomes, Seth Shostak, qui a le premier réagi, et de façon plutôt négative, en tout cas avec extrêmement de prudence dans un article nommé "Blame it on the Aliens" paru le 03 avril 2015. Le scientifique a rappelé que l'on avait déjà pris les Pulsars, lors de leur détection, pour des signaux extra-terrestres, par erreur. Il est vrai qu'on les avait appelé LGM (pour Little Green Men, Petits Hommes Verts !) à l'époque. Pareil pour les russes qui avaient détectés le premier Quasar...

Un extrait tout de même de son article que je traduit : " (...) Mais maintenant il y a quelque chose de nouveau - et d'inquiétant. Un trio d'astronomes affirme que, en regardant les vitesses des signaux, ils trouvent un motif, un point commun (a pattern). Les vitesses sont toutes des multiples entiers d'un (seul) chiffre.

C'est comme mesurer le poids de tous les enfants dans votre classe de latin, et de trouver que tout le monde est un multiple exact de 20 kilos, avec rien entre 100 kg, 120 kg, 140 kg, etc... Ce serait plus qu'un peu inquiétant... (...) "

Rappel article précédent sur les détections des signaux : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/mysterieux-sursauts-radios-intergalactiques-observes-a-parkes.html

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 09-04-2015

Gros impact sur l'hémisphère nord il y a 12 900 ans

Gros impact sur l'hémisphère nord il y a 12 900 ans - MAJ 03-2015

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Une équipe de chercheurs internationale composée de 18 membres a découvert de nouvelles preuves passionnantes qui soutiennent la théorie selon laquelle un impact extraterrestre a eu lieu il y presque 13 000 ans. Preuves en sont les matériaux découverts dans une fine couche de pierre sédimentaire en Pennsylvanie et en Caroline du Sud aux États-Unis et en Syrie. Nous pouvons distinguer ces matériaux car à l'époque où ils ont été créés, ils ne pouvaient être formés qu'à une température de 1 700 à 2 200 degrés Celsius suite à l'impact d'un corps cosmique sur la Terre. Tout ces éléments soutiennent l'hypothèse controversée du Dryas récent (YDB, Younger Dryas Boundary). L'enquête a été publiée au Royaume-Uni, dans la revue PNAS.

Selon l'hypothèse du Dryas récent, également connue sous l'appellation de l'hypothèse de la comète de Clovis, une grande explosion ou un impact sur Terre d'un ou de multiples objets de l'espace aurait marqué le début de la période froide du Dryas récent il y a quelque 12 900 ans. L'événement correspondrait plus ou moins à l'extinction majeure de la mégafaune nord-américaine, y compris les mammouths et les primates géants, et la disparition de la culture préhistorique et celle de Clovis largement diffuse. Cette théorie n'a pas porté beaucoup de fruits; une des raisons était le manque de données de confirmation. Cette nouvelle découverte, toutefois, semble soutenir fortement l'hypothèse controversée du Dryas récent.

« Ces scientifiques ont identifié trois niveaux contemporains il y a plus de 12 000 ans, sur deux continents produisant des objets siliceux ressemblant à des scories (SLO, scoria-like objects)», affirme H. Richard Lane, directeur de programme de la section des Sciences de la Terre de la National Science Foundation américaine, qui a financé la recherche. « Les SLO indiquent des explosions/impacts cosmiques à haute énergie, qui soutiennent l'avis selon lequel ces événements ont constitué le commencement du Dryas récent. Cette époque a été un départ majeur dans l'histoire biotique, humaine et climatologique.»

La confirmation de ce fait est étayée par le fait que le quartz fondu apporte des preuves morphologiques et géochimiques, qui indiquent que le matériau n'est ni cosmique, volcanique ni d'origine anthropique. « Les températures très élevées de quartz fondu semblent identiques à celles produites lors d’événements d'impact cosmique connus tels que le cratère de météorite en Arizona, et le champ de tectite australasien», affirme James Kennett, professeur des sciences de la Terre à l'université de Santa Barbara (Californie) aux États-Unis.

«Le matériau fondu concorde également avec le quartz fondu à l'issue de l'explosion nucléaire en 1945 à Socorro, au Nouveau Mexique», poursuit-il. «Les températures extrêmes requises sont égales à celles d'une explosion de bombe atomique, suffisamment élevées pour faire fondre et bouillir du sable

D'après les chercheurs, les preuves matérielles soutenant l'hypothèse de l'impact cosmique du Dryas récent touchent trois continents, couvrant presque un tiers de la planète, depuis la Californie à l'Europe de l'Ouest, et au Moyen-Orient. La découverte étend la gamme de preuves en Allemagne et en Syrie, le point le plus à l'Est jamais identifié dans l'hémisphère nord. Les chercheurs ont désormais identifié une limite au champ de débris de l'impact.

«Étant donné que ces trois sites en Amérique du Nord et au Moyen-Orient sont séparés de 1 000 à 10 000 kilomètres, il y avait probablement 3 ou plus épicentres majeurs d'impact/explosion pour l’événement d'impact du Dryas récent, probablement causé par un ensemble d'objets cosmiques qui étaient des fragments soit de météorite soit de comète », affirmait le professeur Kennett.

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Moissan est né à Paris en 1852, doctorat de chimie en 1880, il découvrit aussi le Carbure de Silicium(Carborundum) la Moissanite. Il avait découvert en 1904 ce nouveau minerai à l état naturel en analysant une météorite du Canyon Diablo en Arizona. A cet endroit, il y a environ 49500 ans, une plaine parfaite s'étendait, venant de l espace à une vitesse de 70000Km/h une météorite de Nickel et de fer qui pesait des millions de tonnes, frappa le sol dans un bruit infernal et une lumière aveuglante. Pire qu'une explosion nucléaire, l'explosion créa dans un premier temps un champignon qui s'éleva jusqu'a la stratosphère, et qui déclencha une pluie de débris du météore et de la terre mélangés. Rien ne put survivre aux alentours, ce qui explique l'aspect désertique de la région. Le cratère culmine à l'heure actuelle, malgré l'érosion, à 50 mètres au dessus du sol, le fond se situe à -175 mètres, la circonférence du cratère est de 5 kilomètres environ. :

Suite :

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L'OVNI de 1865 dans les Great Falls du Haut Missouri

L'OVNI de 1865 dans les Great Falls du Haut Missouri

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Tableau de 1860, la Cadott Pass

Ces faits sont réels et décrits dans le journal The Daily Missouri Démocrat du 19/10/1865 dont certaines archives ont été numérisées, étonnement, une histoire similaire s’est à nouveau produite et a même été décrite dans plusieurs journaux de l’automne 1897. Des scientifiques de l’époque se sont penchés sur une météorite comportant des signes gravés, météorite qui a d’ailleurs été exposée un certain temps, avant de disparaître complètement, et physiquement, et de la mémoire collective… seuls quelques articles restent (j'avais trouvé plus de références sur internet en 2012 lors d'une première recherche, mais plusieurs liens ne sont déjà plus disponibles, notamment ceux parlant d'une exposition de météorites à Ottawa et de son cambriolage à la fin du 19ème siècle ! Si quelqu'un a encore des traces, merci de partager...) :

" UNE DECOUVERTE REMARQUABLE et UNE ETRANGE HISTOIRE

Missouri démocrate, 19/10/1865

M. James Lumley, un vieux trappeur des Montagnes Rocheuses, qui s'est arrêté à la Maison Everett pendant plusieurs jours, a fait une déclaration plus que remarquable pour nous, et qui, si elle est authentifiée, va produire le plus grand enthousiasme dans le monde scientifique.

M. Lumley déclare que vers le milieu de Septembre dernier, il était engagé dans sa pose de pièges dans les montagnes à environ soixante-quinze ou cent miles au-dessus des Great Falls du Haut-Missouri, et dans le voisinage de ce qui est connue sous le nom de la Cadotte Pass (YH : un col permettant un passage à cet endroit). Juste après le coucher du soleil un soir, il vit un corps lumineux dans les cieux, qui se déplaçaient avec une grande rapidité en direction de l'Est. Il était parfaitement visible pendant au moins cinq secondes, lorsqu'il s'est séparé soudainement en particules, ressemblant, comme M. Lumley l'a décrit, à l'éclatement d'une fusée dans l'air. Quelques minutes plus tard, il a entendu une forte explosion, qui a fait trembler le sol très sensiblement, et cela a été suivi peu après par un bruissement, comme une tornade balayant la forêt. Un vent fort se leva au même moment, mais s'est soudainement calmé. L'air a également été rempli d'une odeur particulière d'un caractère sulfureux.

Ces incidents n'auraient laissé qu'une légère impression sur l'esprit de M. Lumley, s'il n'y avait le fait que le jour qui a suivi, il a découvert, à la distance d'environ deux miles (3 km) de sa place de campement, que, dans la mesure où il pouvait voir dans les deux directions, un chemin avait été découpé à travers la forêt, plusieurs larges troncs d'arbres géants déracinés ou rompus près du sol, le sommet des collines rasé et la terre labourée dans de nombreux endroits. De grands ravages généralisés étaient partout visibles. En suivant cette piste de la désolation, il en a rapidement constaté la cause sous la forme d'une immense "pierre" enfoncée dans le flanc d'une montagne. Un examen de cette "pierre", ou la partie de ce qui était visible, a montré qu'elle était divisée en compartiments dans divers endroits, elle était sculptée avec de curieux hiéroglyphes. En plus de cela, M. Lumley a également découvert des fragments de substances ressemblant à du verre, et ici et là des taches sombres, comme causées par un liquide. Il est convaincu que les hiéroglyphes sont l'œuvre de mains humaines, et que la pierre elle-même, bien qu'un morceau d'un corps immense, devait avoir été utilisée pour une certaine raison par des êtres vivants.

Aussi étrange que cette histoire paraisse, M. Lumley la raconte avec tant de sincérité que nous sommes obligés de l'accepter comme vraie. Il est évident que la pierre qu'il a découverte, était un fragment de la météorite qui a été visible dans cette région en Septembre dernier. On se souvient qu'elle a été vue à Leavenworth, à Galena et dans cette ville par le colonel Bonneville. A Leavenworth, elle a été vue se séparer en particules ou exploser.

Les astronomes ont longtemps soutenu qu'il était probable que les corps célestes soient habités, même les comètes, et il se peut que les météores le soient également. Éventuellement, les météores pourraient être utilisés comme un moyen de transport par les habitants des autres planètes, dans l'exploration de l'espace, et il se pourrait que certains futurs Colomb, de Mercure ou d'Uranus, puisse atterrir sur cette planète à l'aide d'un moyen de transport fulgurant, et prenne pleine possession de celui-ci, comme l'ont fait les navigateurs espagnols du Nouveau Monde en 1492, et finalement amener ce qui est connu comme la «race humaine» dans un état de servitude le plus abject. Cela a toujours été une théorie préférée pour beaucoup qu'il doit y avoir une race supérieure à nous, ce qui pourrait à un moment futur être démontré de la manière que nous avons indiqué. "

Désolé pour les vieux extraits de journaux de mauvaise qualité mais cela fait partie des témoignages du passé sauvés. Vous avez tout d'abord en premier cette étrange histoire du trappeur Lumley de 1865, puis un article traitant d'une apparente météorite de la taille et couleur de la Lune avec une longue queue vaporeuse, visible en plein jour soudainement par plusieurs personnes, dans un train à vapeur en 1894, près de Timmonsville. L'objet a illuminé la région et l'intérieur du wagon, est parti rapidement vers le Nord mais a semblé se maintenir dans le ciel à 15 degrés environ de l'horizon. La queue n'est pas restée mais a pris diverses formes et a dessiné dans le ciel des lettres G et S avant de se dissiper et que l'objet était toujours visible ! (PS : ce qui fait une longue observation pour une météorite! ), il y a ensuite deux articles parlant de la même chose en 1897, d'un journal de New-York et d'un autre, local, d'Ottawa dans l'Ontario, qui parlent d'un autre météore vue et récupéré au sol cette fois par un scientifique de Binghamton. La boule en question aurait été mise dans de l'eau pour la refroidir et elle se serait fracturée, laissant échapper une substance alien sulfureuse et un objet métallique serait apparu, avec ce qui ressemble à des écrits égyptiens antiques dessus. Le professeur McDonald affirme qu'il s'agit bien d'une aérolite, mais d'un nouveau genre, et qu'elle pourrait bien contenir un message de Mars !  (cliquer dessus pour agrandir ces articles). On remarque que la presse américaine du 19ème siècle n'avait pas grand chose à envier avec celle du 21ème siècle en matière d'ufologie ou d'étrangetés !:

Missouri democrat 10 19 1865 heading on black 1

Missouri democrat 10 19 1865 strange story 1

1865

The daylight meteor the charleston news 12 25 1894

1894

Message perhaps from mars new york times 11 14 1898

Wiggins on the aerolite new york times 11 18 1898

1897 - on parle aussi ci-dessus du professeur-prophète Wiggins (certaines de ses prophéties se sont bien vérifiées !)

Yves Herbo traductions et documentation, Sciences, F, Histoires, 

La Parallèle Mystérieuse

La Parallèle Mystérieuse - MAJ 12-03-2015

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La géométrie est l'une des plus anciennes sciences de l'humanité, base des mathématiques modernes et de l'orientation, de l'architecture. Il est logique qu'une extraordinaire coïncidence soit apparue à l'esprit de mathématiciens, lorsque la multiplication des ruines très anciennes de la planète, découvertes le long d'un axe nommé "latitude 30° nord" faisant le tour de la planète, est devenue trop évidente. Cet axe pourrait aussi être surnommé "l'Equateur de la civilisation" et on peut considérer que l'espace entre 25° et 45° degrés nord est concerné, tout autour du globe, l'influence la plus visible étant sur le 35ème...

Mais il y a-t-il d'autres découvertes que ces alignements suspects d'apparitions de civilisations diverses étalées dans le temps, qui pourraient accentuer la probabilité d'un plan d'ensemble, d'une volonté organisée et d'une connaissance cachée de cet état de fait ? Je vais tâcher de réunir ici les nombreuses preuves qui y contribuent effectivement, faisant de cet axe mystérieux une indéniable intervention non humaine, étalée dans l'espace et le temps.

Tout d'abord, l'une des dernières références, et un gros travail historique amenant à ces conclusions apparaissent dans ce documentaire extrêmement intéressant, et qui sert donc de base à la réflexion La Révélation des Pyramides (qui fait un peu suite à bien d'autres documents sur le même sujet) :

(la version Dailymotion va peut-être rester plus longtemps ! ) : Bon, la vidéo est sans arrêt supprimée sur youtube mais beaucoup de monde la possède maintenant sur son disque dur et peut la voir à volonté... la version anglaise mal sous-titrée est visible partout par contre... mais la longue interview ci-dessous permet de se faire une bonne idée de quoi il s'agit. MAJ ci-dessous et en bas : film et conférence ajoutés.

MAJ 04-12-2012 : La version anglaise sous-titrée en français a été enlevée pour cette raison : 

"Petite mise au point avec le fameux documentaire ''La Révélation des Pyramides" il y a un faux en anglais sous-titré français qui traîne sur internet, il n'a jamais eu d'autorisation des réalisateurs et d'ailleurs une des personne de la production bloque la diffusion du vrai pour la sortie en DVD etc... ça prouve bien que ce doc dérange au plus haut point, pour cette raison là je vous conseille fortement d'écouter l'interview des réalisateurs qui expliquent tout ce qu'il faut absolument savoir à propos du doc, une émission en OR chez Bob vous dit toute la vérité, n'oubliez pas qu'il est question d'horloge avec la grande pyramide de Kéops, tout les 13 000 ans doit se passer quelque chose. Faites vous votre propre opinion avec cette émission et le doc pour ceux qui n'ont toujours pas compris qu'il était un des plus important de l'histoire de l'humanité !"  https://www.youtube.com/watch?v=1vdySv0YnG4

Les Rencontres des Sciences et de l'Inexpliqué en compagnie de Jacques Grimault, auteur du film "La Révélation des Pyramides" :

Puis les premiers éléments que je peux immédiatement y ajouter. D'autres feront l'objet de Mises à Jour :

LES GROTTES ÉNIGMATIQUES DE HUASHAN

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Les grottes énigmatiques de Huashan se situent dans la banlieue est de la ville de Tunxi, province chinoise de l'Anhui, à 30º de latitude Nord, appelée « parallèle mystérieuse » où on trouve plusieurs miracles du monde tels que les pyramides d' Egypte, le triangle des Bermudes, l'arche de Noé et le mont Huangshan de Chine. Situées entre 29º39' et 29º47' de latitude Nord, les grottes se situent près du mont Huangshan, chef-d'œuvre de la nature. Les deux se font ressortir l'un l'autre. Dès leur découverte en 2000, les grottes millénaires ont attiré de nombreux visiteurs chinois et étrangers, tous en admiration devant cette merveille de la Chine et du monde.

Différentes des autres grottes connues en Chine, les grottes de Huashan ne sont pas naturelles, mais artificielles. Il s'agit d'un immense ensemble de palais souterrains en forme singulière, creusés jadis par les hommes. Actuellement, on a découvert 36 grottes qui se répartissent dans les montagnes ou au sous-sol, à 5 km du bord sud du fleuve Xin'an en aval, dans le territoire de Tunxi. Elles se cachent dans les arbres touffus et les herbes denses. Il est donc très difficile de les découvrir. Rien d'étonnant à ce que les vieux cueilleurs de plantes médicinales et les vieux gardiens de forêt locaux ne les aient jamais trouvées.

Lire la suite ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/la-mysterieuse-chine-du-neolithique.html

La Pierre du Monde

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

" Ces trois autres objets très mystérieux font partie des découvertes de La Mana, il s'agit d'une grosse pierre gravée, d'un plateau décoré de statuettes étranges et d'un service complet à liquide. Ils comportent tous des incrustations à caractères fortement magnétiques (surtout le service) et luminescents à l'ultraviolet, y compris "la Pierre du Monde" incrustée de quartz. Sur ce service est gravé un système de nombres proche de celui des Mayas, mais pas tout à fait :

 

Toutes les timbales sont de tailles légèrement différentes, mais leur contenu rempli parfaitement le broc, qui est lui-même très étrange : la constellation d'Orion y est inserrée de quartz luminescent et l'intérieur est fortement magnétisé, alors que l'extérieur non ! La méthode de fabrication est ici complètement inconnue à ce niveau car c'est impossible d'après les géologues : s'il y a des particules magnétiques dans la pierre, elles ne peuvent être que réparties partout, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur, puisqu'il ne s'agit que d'un seul bloc ! Et pourtant il suffit d'approcher un aimant ou une boussole de l'intérieur de l'objet pour voir ses effets... c'est peut-être la mixture que contenait ces récipients qui était magnétique après tout pensent certains savants... mais de quoi s'agissait-il donc ?

Un plateau en jade (ou autre chose de proche) très étrange accompagnait ce service également en jade : incrusté également de la constellation d'Orion, identique à celle du broc, deux personnages étranges regardent le ciel et attendent. La constellation sur le plateau et les yeux des personnages brillent fortement à l'ultraviolet.

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"La Pierre du Monde" a été également trouvée ensevelie au fond d'un sous-terrain antique par des chercheurs d'or et permet de se poser d'étonnantes questions sur les connaissances de l'homme qui l'a gravée il y a plusieurs millénaires : les deux Amériques, l'Europe, le nord de l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Asie y sont parfaitement reconnaissables. On y voit même les traces au sud-est de l'Asie d'une grande péninsule, que l'on sait avoir existé il y a encore 12000 ans, formant avec les actuelles Philippines et Malaisie un ancien continent englouti (peut-être Mu, qui aurait étendu son empire du Japon à l'Australie en allant jusqu'à l'ïle de Pâques qui était à l'époque une montagne surplombant une île grande comme Madagascar au large de l'Amérique du Sud d'après cette carte et peut-être l'Amérique du Sud, d'où la probable provenance océanienne de certaines peuplades naviguant très tôt, peut-être même avant ceux qui sont passés par le Nord à pied via le Détroit de Béring glacé). L'Atlantide serait représentée par le grand cercle au large de la Floride, du côté des Bermudes, là où de violents phénomènes magnétiques, gazeux (poches de méthane sortant du sous-sol) et biologiques (le tapis végétal d'algues des Sargasses est réputé pour son épaisseur et infranchissabilité) protège peut-être un grand secret... Quoiqu'il en soit, elle est incrustée d'une ligne de quartz qui semble dessiner une ligne équatoriale, sauf que sur cette ligne apparaît un "croissant" (fertile ?) plus épais avec au centre un oeil luminescent. Cet oeil se trouve au Moyen-Orient, entre la Mésopotamie et l'Arabie Saoudite. La ligne continue et fait le tour de la pierre, mais s'incurve subitement vers le Nord, alors qu'une plus légère semble vouloir continuer la "ligne équatoriale". Cet endroit où la ligne s'incurve au-dessus de l'Amérique du Sud est précisément l'endroit où la Pierre du Monde à été trouvée !

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Lire l'article (et sa suite) complète ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/beaucoup-d-artefacts-etranges-trouves-en-equateur.html

et ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/

 

Les disparitions et le 35° parallèle

Des personnes qui disparaissent brutalement, sans explications, surtout sans raisons personnelles, de fuite ou de crainte… Ces disparitions, qui se font parfois en présence de témoins, défient notre entendement et toutes les logiques de nos connaissances modernes et scientifiques.
Des dossiers refermés sur des familles entières dont on n’a plus jamais eu de nouvelles… Crimes crapuleux, intérêt majeur, accident, amnésie, crainte de la justice ou autres ?
Ils, elles, sont ainsi des centaines à rejoindre les grandes énigmes inexpliquées. Pour la France, seule, les services judiciaires estiment à plusieurs dizaines le nombre des disparitions sur lesquelles la justice et les services de recherche français ne peuvent apporter le plus petit éclairage ou le moindre début de piste ou d’hypothèse.

L’homme qui disparaissait :

James B. Warson est buveur, certes, mais il est aussi un excellent sportif. Ce 3 septembre 1873, il court, suite à un pari stupide, afin de couvrir 60 km sans s’arrêter. Ils sont trois, dont un photographe, à le suivre dans une carriole attelée. James avance à une bonne allure, sans fatigue apparente… Derrière lui, ses amis l’encouragent. Tout à coup, il semble tituber, trébucher et tomber en avant, dans un grand cri. Il n’arrivera jamais à terre…Il disparaîtra d’un seul coup, comme on supprime une image dans un film. On ne le retrouvera pas et ses amis ne s’en remettront jamais vraiment.

A trop chercher…on disparaît aussi :

Ambrose Bierce est écrivain et journaliste. Il relate ce fait, ainsi que d’autres, car il s’est spécialisé dans les disparitions étranges et s’acharne contre les autorités incapables d’avancer une hypothèse. Il enquêtera sans relâche…et disparaîtra, à son tour, sans laisser de traces, ni d’écrits, en 1913 ! fait surprenant, un autre Ambrose Small, subira le même sort, et un Ambrose Fonton, puis un Ambrose Marton… Ce qui fera dire au français Charles Fart que, pour lui, c’est le nom d’Ambrose qui est visé, plus que l’individu.

Le sort de l’Archiduc d’Autriche :

Jean Orth des Absbourg disparu en mer à bord de la Santa Margharita
Il s’agit d’un superbe trois-mâts : La ‘Santa Margharita’. Le navire est parfaitement entretenu et dispose d’un équipage sévèrement sélectionné. Les officiers qui en assurent le commandement, sont tous chevronnés et de toute confiance. Les conditions météorologiques sont excellentes. Le trajet est une croisière d’agrément qui doit se dérouler de Buenos Aires à Valparaiso. Le principal passager n’est autre que l’ex Archiduc d’Autriche, Jean Orth…On imagine les soins et les assurances qui entouraient ce voyage.
Le navire disparaîtra, avec J. Orth et les neufs membres d’équipage, sans que cette énigme ne puisse jamais être éclaircie !
Ajoutons, pour le lecteur intéressé, qu’il est très possible que l’Archiduc ait eu des connaissances des dessous de l’affaire de Rennes-le Château…

Il ne reste que la voix :

Ambrose Bierce relatait encore un fait incroyable, celui de la disparition de C.Ashmore.
Nous sommes en hiver. Il neige et Ashmore doit sortir chercher de l’eau. Il part et ne revient jamais. Ne le voyant pas revenir, deux personnes partent à sa rencontre et suivent ses pas dans la neige. Visiblement, Ashmore est allé jusqu’au puits, puis il a fait demi-tour. Mais sur le trajet de retour, les traces de pas s’arrêtent nets…. Et plus rien ! Il n’y a pas d’arbre auquel il aurait pu grimper, ni traces d’animaux ou autres aux alentours. Personne ne reverra Asmore. Il avait 16 ans. Un seul détail fera froid au dos des enquêteurs : ils entendront la voix du disparu jusqu’au printemps…puis ce sera le silence !

L’horreur du 35° parallèle :

Et nous pourrions aller ainsi au fil des centaines d’exemples de disparitions toujours énigmatiques et insolubles.
Sur ce sujet, l’affaire du 35° parallèle est toujours d’actualité, hélas. Une brève chronologie : déjà en 1872, la « Dei Gratia », navire anglais, croise le brigantin la « Marie Céleste ». Ce dernier vogue toutes voiles déployées… mais il est entièrement vide de tout occupant, et ce depuis peu, car des fourneaux de la cuisine de bord sont encore chauds et des tasses de thé sont encore fumantes. Rien, plus rien des douze passagers et membres d’équipages…sauf le chat du cuisinier !
Ainsi, sera inauguré l’interminable liste des disparitions dans les alentours du 35° parallèle…Une horreur !

L’hécatombe de juillet 1969 :

Ce mois de juillet 1969 s’illustrera par une succession de découvertes maritimes toutes plus énigmatiques les unes que les autres.
4 juillet… le « Cotopaxi » est découvert vide navigant en gouvernail automatique. Même jour, le « Red Sun », le « Calliana » et le « San Pedro » seront trouvés sans occupants. Ils ne présentent aucune avarie et la météo est idéale…On ne retrouvera aucun débris, aucun message, pas de corps. Les embarcations de secours et les gilets de sauvetage sont en place.
6 juillet…le « Vagabond » de William Wallin est vide. La « Rosa » vide… le « Nelson » vide de 14 membres d’équipage… trois navires de pêche avec leurs filets dérivants, vides tous les trois…
8, 12 et 15 juillet, 16 embarcations découvertes dérivantes.
Ainsi le mois de juillet 1969 se terminera avec plus de 140 découvertes de navires vides et dérivants… Pas un seul rescapé !
Tout cela se passe au large des Açores, à 35° de latitude Nord !

Le long de la planisphère :

Ce bilan est catastrophique et énigmatique pour une petite partie maritime du 35° parallèle. Mais ce dernier se poursuit aussi sur les terres. Impossible de tout relater ici, nous nous contenterons d’une brève et inquiétante énumération : séismes, cataclysmes atmosphériques et autres catastrophes dites « naturelles ». On serait tenté de sourire à ce mot, incongru ici, s ‘il n’y avait à la clé des milliers de morts.
Les Açores, le Japon, la Martinique, les Calabres, San Francisco, Lisbonne, Naples, Smyrne, les îles Ioniennes, Skopje, Agadir, Orléans ville, pour ne citer que ces seuls grands lieux où se déroulèrent des raz de marées d’apocalypse (le Pakistan Oriental en fera les frais). De plus chaque année on enregistre des centaines de disparitions inexpliquées sur cette ligne du 35° parallèle.

Les étranges meurtres du 35° :

Tuer est encore faire disparaître ou supprimer, ce qui dans l’absolu de l’épouvante revient au même, sauf que l’on connaît la tragique destinée des victimes et le lieu des crimes.
- Los Angeles, 35° parallèle… les massacres innombrables, plus celui de Sharon Tate et de ses amis.
- La Californie, San Francisco, encore Los Angeles…les points de concertation d’un nombre incalculable de sectes meurtrières… sur le 35°.
- Les grands mouvements guerriers secouant la planète naissent souvent sur les limites de ce parallèle : les frontières sino-indiennes et soviétiques…le Tibet, Viêt-Nam, Afrique du Nord, plus près dans le temps, Iran, Irak, Corée…
Des milliers de morts et de disparus ! ! !

La Dame au sang bleu :

En France, les cas de disparitions inexpliquées sont nombreux. Là encore, nous ne disposons pas de la place nécessaire pour les parcourir. Retenons seulement celui-ci qui nous semble le plus énigmatique.
Dreuil-les-Amiens, 1932. Un accident de voiture important. De l’amas de ferrailles deux témoins sortent une jeune femme inconsciente et la conduisent eux-mêmes dans une clinique d’Amiens où elle sera admise en urgence. Le médecin de garde prélève du sang de la victime pour en déterminer le groupe afin de pouvoir la perfuser. Il sera surpris de la teinte bleuâtre de ce sang et , plus encore, lorsqu’à l’analyse ce sang apparaîtra de composition …inconnu !
La jeune femme, toujours inconsciente, reçoit les soins d’urgence puis est conduite dans une chambre au service de réanimation. Malgré la présence d’une infirmière, au matin il n’y avait plus personne dans le lit, où seuls se devinaient les plis froissés des draps. Pendant la nuit, cette clinique était fermée et les portes verrouillées de l’intérieur. Les fenêtres du rez de chaussé, où se trouvait la chambre de la patiente, était en plus défendues par un barreaudage.
Les services de gendarmerie furent alertés mais jamais la « dame au sang bleu » ne fut retrouvée. Sur les lieux de l’accident, on retrouvera les traces du choc mais rien non plus de la voiture. Ce fut un des cas les plus énigmatiques de disparition en France.

Un force surpuissante :

Il faut pourtant conclure ce sujet insoluble…
Daniel Réju aurait dit à ce propos, et il est tout à fait plausible qu’il ait raison : « Finalement, existe-t-il dans l’Univers une force surpuissante, inconnue de notre conscient, celle qui est à l’origine de toute existence et de toute vie ? Par le biais des manifestations « paranormales » ne chercherait-elle pas à prouver son existence, choquant notre compréhension, démolissant notre entendement, brisant notre cartésianisme et nos étroites structures mentales… ».
Mais alors, quelles sont les critères de choix géographiques occasionnant tous ces évènements dramatiques ? ? ?

Source : http://www.france-secret.com/disparitions_art.htm

Ces événements [disparitions] sur le 35 ° parallèle ont-ils un lien avec les faits étranges comme celui-ci raconté par Pierre Bellemare

Depuis 17 ans, Carole et Philippe Josserand informaticiens de leur état, cherchent à comprendre le phénomène stupéfiant dont ils ont été témoins. Un phénomène traumatisant qui leur a fait garder le silence durant toutes ces années par discrétion et besoin de tranquilité. 

Au cours d'une recherche d'appartement en Provence, Carole et Philippe, carte d'un syndicat d'initiative en main, se retrouvent dans une région boisée traversée par de petites routes, qu'ils parcourent avec sérénité. Ils nous expliquent donc d'abord, tout leur cheminement. 

La visite de la région continue sous forme d'une agréable promenade...Mais écoutons les protagonistes : 

" A un moment, vers deux heures de l'après midi, après avoir arrêté la voiture, sur le bord d'un chemin, le sac à pique-nique en bandoulière, on s'est éloigné d'environ deux cent mètres, de la voiture en continuant sur un chemin qui est devenu de plus en plus étroit et là, sans transition, la forêt a disparue progressivement et on s'est retrouvé dans un village. 

C'est exactement cela, on avançait lentement et d'un coup, on s'est retrouvé marchant dans le village. Forcément nous fûmes très étonnés et le mot est encore faible. On ne se souvenait pas d'y être entré, ni même de l'avoir vu de loin. On sait que ça parait invraisemblable ce qu'on raconte, mais c'est comme cela, on a eu beau repasser le film dans notre tête depuis 17 ans, on n'a pas trouvé d'explication. 

Nous marchions dans la rue pavée d'un village sans trottoir, il y avait de maisons avec des façades qui se rapprochaient au niveau des étages supérieurs des façades avec des colombages pas de fenêtres, une sorte de village touristique, mais sans personne. 

C'était très effrayant. 

Je me suis retourné, dit Philippe, vers Carole, elle était toute pâle, je lui ai demandé si cela allait. Elle m'a répondu "Je n'aime pas cet endroit". 

Je lui ai pris le bras elle tremblait. J'ai senti, dit-elle, comme un malaise, une impression de malheur. Je sens encore cette sensation de froid jusque dans mon ventre . Moi aussi j'avais froid, j'ai regardé par terre et on a vu, dans le milieu des pavés, qu'il coulait un filet d'eau, qui était gelé, et cela en plein mois de Juin. Une mince pellicule de glace en formation. C'était incroyable. Je peux vous dire que l'on ne s'est pas attardé. On a remonté le col de nos blousons plutôt légers et on calquait des dents et on s'est mis à courir. On n'a pas croisé une seule personne dans ce village, où il y avait des virages partout. C'était surréaliste. 

A un moment donné, on a croisé une chapelle comportant une porte massive avec des mosaïques dessus . Elle était véritablement belle. Mais on n'a pas eu le temps de s'arrêter et on a continué. Puis on s'est retrouvé dans la forêt. On n'a pas vu la transition. On est passé du village à la forêt, sans rien comprendre. Donc, on a eu dès lors chaud. Très chaud. On s'est arrêté pour souffler un peu. Il faisait encore clair, et là on s'est rendu compte que l'on était perdu. Impossible de savoir où était la voiture. On a avancé en spirale et à un moment donné, on a retrouvé une route et là, sans vous mentir, on a tiré à pile ou face et on est parti à gauche. Quelle chance au bout de deux ou trois kilomètres, on est retombé sur la voiture. On a sorti tout de suite la carte routière et on a regadé dessus. Il n'y avait aucune existence de ce village. " 

Après nous être renseigné il y avait effectivement un village autrefois mais : 

" Un village qui avait disparu depuis trois siècles et dans lequel ces deux promeneurs s’étaient engouffré par une sorte de passage aussi, ayant moi même vécu un fait analogue http://www.era-new.net/article-34029139.html , je me pose la question suivante ; si ces deux promeneurs ou moi-même avions ramassé ne serait-ce qu'une fleur ou champignon, qu'aurait-il advenu de nous ? aurions-nous pu emporter quelque chose d'un autre temps voire d'une autre dimennsion ?
Michel Fiore:.  Source : http://www.era-new.net/article-35052487.html


Tiré de l'Express celui-ci : ( titre de l'article : Comment l'Italie contrôlait la vallée d'Uzbin en Afghanistan? ) :

"Il est probable que des potentats locaux en ont profité pour s'en mettre dans la poche", glisse un bon connaisseur de l'Afghanistan. Ils font aussi quelques promesses. Dans la vallée de Tizin, dans le sud du district de Surobi, par exemple, un secteur moins difficile que celui d'Uzbin, les villageois réclament la réalisation d'une pompe hydraulique. "Les Français la fabriqueront", laissent-ils entendre...

Mais lorsque la France prend le commandement du district de Surobi, en août 2008, les Afghans constatent le changement. "On a senti que les responsables locaux étaient un peu déçus, car nous n'avions ni la même approche, ni les mêmes moyens", souligne un gradé français.

C'est alors la deuxième fois que Paris contrôle la zone. Pourtant, sa connaissance du secteur est limitée. Entre 2006 et 2007, en effet, les soldats n'avaient guère été plus loin que les Italiens. ", On n'avait dépassé le 35e parallèle qu'une seule fois raconte un militaire. Au-delà, on savait que c'était pourri."

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/comment-l-italie-controlait-la-vallee-d-uzbin-en-afghanistan_794782.html

Pèlerinages et 35ème parallèle : 

L'énigme des voies de pèlerinage n'est pas seulement contenue dans un mouvement irrésistible de foi... Il en est de même pour le mystère du 35ème parallèle, le long duquel s'agglutinent des accidents inexplicables, les catastrophes les plus insensées et les plus meurtrières! Remarquons simplement que ce trait imaginaire est celui longeant la plus importante ligne de faille du globe terrestre!
Vaste sujet sur lequel il est impossible de conclure en quelques mots bien minces vis-à-vis des faits. Sur ce propos Daniel Réju affirmait avec sagesse et lucidité: "Si la théorie des courants telluriques n'est pas mythique, ceux-ci se trouvent donc là avec plus d'intensité qu'ailleurs. On peut alors se poser une question: les courants telluriques n'agissent-ils pas, non seulement sur les individus, mais aussi sur les sociétés et les nations et par là-même, n'influencent-ils pas sur le destin du monde?" Et si cette hypothèse était une vérité formidable?.. Alors simplement ceci expliquerait radicalement cela!...

Source : http://www.france-secret.com/tellurisme_art.htm

MAJ : 22-01-2013

Mystérieuses disparitions au fil des siècles 

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Depuis quelques quelques siècles,on a dénombré plusieurs cas de disparitions subites, sans la moindre explication. Ce fut le cas par exemple d'un groupe de 4 000 hommes envoyés pour combattre contre les troupes de Philippe V, en 1707. Cette armée n'a jamais passé les Pyrénées et la bataille n'a jamais eu lieu. On partit à leur recherche, mais rien strictement rien n'a été retrouvé, ni corps, ni armes, rien. Au Vietnam, à Saïgon, c'est une troupe de 650 soldats qui s'est vaporisée dans la nature. Pourtant une seconde troupe les suivait à deux kilomètres d'intervalle et n'a remarqué rien de singulier à l'itinéraire.

L'un des cas les plus connus de disparition mystérieuse demeure cependant le bataillon de Norfolk en 1915. Les 267 hommes qui le composait étaient chargés de couvrir les positions françaises et anglaises contre les Allemands au niveau des Dardanelles (Turquie) lors de la Première Guerre Mondiale.

Alors qu'ils s'enfonçaient dans la vallée, une autre compagnie de soldats qui les observaient, furent témoins de leur étrange disparition.

Ils virent descendre sur leurs camarades un épais nuage. Lorsque celui-ci se leva, le régiment avait disparu au fond d'une rivière asséchée. Malgré les nombreux rapports et plusieurs témoins on ne sait toujours pas, ce qui s'est réellement passé ce jour là.

Un autre cas similaire a eu lieu en Chine, beaucoup moins connue, mais tout aussi spectaculaire.
Bien qu'il soit difficilement vérifiable, il s'est déroulé en 1937 alors que le Japon a déjà envahis une bonne partie de la Chine et que ses armées avancent vers la capitale chinoise, le colonel chinois Li Fu Si, bien décidé à résister devant l’occupant plaça deux bataillons de soldats le long du Yang Tsé. Le lendemain matin, un des bataillon composé de 3000 hommes avait complètement disparu, sans qu’aucune des sentinelles placées le long du fleuve n’aperçoivent le moindre mouvement de troupes.

Le lendemain matin, il s’aperçoit que tous ont disparu, sauf une centaine, installés à l’écart près d’un pont. Les archives Japonaises confirmèrent qu’aucune bataille n’avait eu lieu ce jour précis, et qu’aucun homme n'avait été fait prisonnier. Que s’est-il réellement passé dans toutes ces étranges disparitions ? Les officiers ont ils cachés une désertion massive, ou bien étions dans certains cas, en présence d’un phénomène paranormal ?

Source : http://paranormalnews.fr/index.php/dossiers/disparitions/autres-disparitions

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Les liens sont ici évidents pour moi et en rapport direct avec cette parallèle mystérieuse et millénaire, il en existe probablement d'autres (les implications politico-économiques de ce "couloir" spécial sont aussi évidentes historiquement). Si vous avez des liens en rapport direct avec mention de cet axe ou de nouvelles découvertes à proximité de cet axe non mentionnées, merci de me les envoyer pour réunir ces informations. Autre chose : pour moi il est évident que la comparaison avec les parallèles actuelles sont fausses : je me réfère plus à la Pierre du Monde qui révèle un tout autre axe, même si le 35° parallèle y est inclus souvent... ou alors, cet axe se déplace aussi lui-même dans le temps.

Autre trouvaille peut-être en corrélation : les plus importants lieux où se trouvent des cheminées hydrothermales sous-marines (qui amènent la vie des profondeurs de la Terre suivant plusieurs scientifiques), les cheminées noires ou blanches, se trouvent justement entre le 25ème et le 45ème parallèle Nord :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_hydrothermal#Localisation_des_syst.C3.A8mes_hydrothermaux

MAJ : 22-01-2013 :

Mystérieuse disparition : Le bataillon de Norfolk

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L’un des cas les plus mystérieux de disparition s’est produit au cours de la Première Guerre mondiale. Cette énigme est d’autant plus étrange qu’elle concerne un bataillon entier de soldats.
En effet, le bataillon du Royal Norfolk Regiment s’est évanouit en pleine campagne des Dardanelles en août 1915.
Dans son livre Disparitions mystérieuses paru en 1973, Patrice Gaston cite d’autres cas de groupes de militaires qui, apparemment, se sont évanouis en pleine guerre sans laisser la moindre trace.

Entre mars et décembre 1915, l’Angleterre et la France tentent de se rendre maîtresses des Dardanelles, point stratégique contrôlant les communications entre la Méditerranée et les ports russes de la mer Noire. Mais les armées de l’Empire ottoman, commandées par les Allemands, tiennent le corps expéditionnaire occidental en échec. Les pertes sont si importantes (46 000 morts) que les Alliés abandonnent finalement la partie en décembre 1915.

L’histoire de la disparition des Norfolk est connue par le récit des soldats du Commonwealth qui ont assisté à l’évènement.
Le 21 août 1915, au cours de l’attaque de la presqu’île de Gallipoli, 22 soldats néo-zélandais d’une compagnie du génie voient le 4e régiment de Norfolk, qui compte 267 hommes, se porter au secours du corps d’armée ANZAC (Australia and New Zealand Army Corps) en train d’attaquer la cote 60, au sud de la baie de Suyla.

Alors qu’ils se trouvent dans le lit d’un cours d’eau asséché, les soldats du Norfolk entrent dans un étrange nuage. Au moment où tous les hommes ont disparu derrière le rideau de brume, le nuage s’élève doucement puis s’éloigne dans le ciel, contre le vent, et échappe bientôt aux regards des observateurs.
Plus un seul soldat n’est alors visible dans la petite vallée, et la Turquie affirme n’avoir jamais capturé aucun soldat du régiment concerné.

Analyse du témoignage

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Ce récit repose sur un témoignage fait 50 ans après les faits. Rédigé lors d’une rencontre commémorative des ANZAC par trois des soldats néo-zélandais, ce témoignage se présente sous forme d’un appel à déposer, destiné aux éventuelles personnes encore vivantes qui auraient assisté au phénomène.

Cependant, le témoignage comporte plusieurs contradictions.

Ainsi, le 4e Norfolk évoqué par les témoins n’est pas un régiment mais un bataillon. Celui-ci a d’ailleurs terminé la campagne des Dardanelles.
En revanche, c’est le 5e Norfolk, autre bataillon du même régiment, qui a été effectivement porté disparu au cours d’une attaque.
Cette dernière a eu lieu, non le 21 août comme le mentionne le document, mais le 12 d’après les archives militaires anglaises, et à 5 kilomètres de la position supposée des soldats néo-zélandais.

Par contre, il existe un autre document qui évoque un épisode similaire et écrit peu après la campagne. Cette fois-ci, on ne peut y relever aucune contradiction. Ce témoignage très frais paraît nettement plus fiable.

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Rapport final de la commission des Dardanelles

Le rapport effectué juste après la campagne « Final of the Dardanelles Commission » a été publié en 1917.
Selon ce document, une « étrange brume » reflétant les rayons du soleil a recouvert la baie et la plaine de Suyla le 21 août 1915.
Ce « nuage » peut sembler étrange mais c’est un phénomène météorologique courant dans la région.
Le rapport cite également ce même jour l’attaque de la fameuse cote 60 par 3 000 hommes des ANZAC.

Il existe donc des similitudes entre le document officiel et le témoignage tardif des trois soldats néo-zélandais. Le témoignage semble mélanger deux évènements. Il est vrai que sur le Rapport Final, les deux faits sont relatés sur deux pages en face l’une de l’autre.
Cette disposition a-t-elle pu influencer les témoins ?

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Il faut rajouter à cela que, du 5e Norfolk porté disparu, 122 cadavres membres de ce bataillon, ont été retrouvés dès le 23 septembre 1919.
Il faut souligner également que 27 000 des 34 000 hommes tués, Anglais et ANZAC, n’ont jamais connu de sépulture.
On peut donc supposer que les corps des 145 hommes manquants du 5e Norfolk gisaient sur un champ de bataille. La chaleur qui régnait en ce mois d’août 1915 dans la région constitue un facteur de putréfaction accéléré.

Enfin, rappelons que le rapport officiel parle d’une brume de très grande superficie et non d’un nuage de 250 mètres de long posé au sol, selon la description des témoins.

D'autres disparitions de troupes étranges :

En 1707, au cours de la guerre de la Succession d’Espagne, 4 000 hommes de l’archiduc Charles de Habsbourg engagés contre les armées de Philippe V se mettent en route un matin vers le col des Pyrénées. Nul ne sait, en dépit des recherches, ce qu’ils sont devenus. Ils ont disparu avec armes et bagages.

En 1858, lors de l’attaque des Français contre le royaume vietnamien, 650 zouaves du corps expéditionnaire avancent vers Saigon dont ils ne sont plus éloignés que de 20 km.
Ils sont suivis à 2 Km par un autre groupe de soldats. Soudain, ils s’évanouissent sans que personne ne puisse dire ce qui leur est arrivé.

En décembre 1937, le Japon a déjà envahi une bonne partie de la Chine, et ses armées avancent vers Nankin, la capitale chinoise.
Le colonel Li Fu Sien décide d’opposer une ultime résistance. Il poste 3 000 hommes le long du Yang-Tsé.
Le lendemain matin, il s’aperçoit que tous ont disparu, sauf une centaine, installés à l’écart près d’un pont.
Ni ceux-ci, ni aucune sentinelle n’ont vu les 3 000 hommes abandonner leur poste, et les archives japonaises ne mentionnent aucune capture.

Source : http://www.dinosoria.com/dardanelles_norfolk.htm - V.B (20.09.2005)

Yves Herbo : Vous constaterez que cette enquête n'est pas complète et ne cite que brièvement les témoignages et pas leur totalité, et que nous n'avons pas non plus le rapport final ! De plus, les conclusions sont assez contradictoires et nettement "de parti pris" sceptique dans le sens négatif sans réel apport prouvable lui-même. Ainsi, la phrase "Ce « nuage » peut sembler étrange mais c’est un phénomène météorologique courant dans la région." n'apparaît pas dans le rapport final, mais a été ajoutée ici pour en conforter l'idée... qui donc dans cette région pourrait bien témoigner qu'il s'agit d'un phénomène courant ?... et même de ses réelles dimensions ? Si les soldats ont été vus au fond de la vallée avant de disparaître dans le nuage, n'est-ce pas contradictoire avec un nuage de si grande dimension ? Autre énorme contradiction : " 122 cadavres membres de ce bataillon, ont été retrouvés dès le 23 septembre 1919. " et "La chaleur qui régnait en ce mois d’août 1915 dans la région constitue un facteur de putréfaction accéléré." : mais où est expliqué le fait et comment ces 122 cadavres n'aient pas subi la putréfaction totale et disparition (mêmes des os ?) des 145 autres en quatre ans ?

Une autre enquête basée également sur des auteurs, mais, à part des citations de livres d'autres auteurs, on n'y trouve pas non plus de correspondances ou de références réelles en ce qui concerne les déclarations officielles (et des copie-photos de ces documents) et leur propre confusion possible (ou voulue) sur deux cas proches dans le temps, néanmoins, ce cas semble assez douteux pour ne pas être retenu...

http://www.ovni-expert.com/?p=40  + http://www.dark-stories.com/disparition_bataillon_norfolk.htm

Les disparus du phare


Depuis décembre 1899 où il a été édifié sur l’île rocheuse de Eilean Mor, au large des côtes écossaises, le phare a semblé maudit. Dans l’année qui a suivi sa mise en service, trois gardiens ont péri, un quatrième a fait une chute mortelle et plusieurs sont devenus fous.
Puis, le 15 décembre 1900, le phare s’est éteint.

Quatre gardiens se relayaient par équipe de trois. Alors qu’il s’approchait en bateau pour rejoindre son poste, Joseph Moore fut frappé par le silence oppressant qui régnait aux alentours. Personne pour l’accueillir, pas de drapeau flottant au vent.

A l’intérieur du phare, tout lui avait semblé normal. Des plats de nourriture intacte étaient encore sur la table, une chaise gisait à terre et deux cirés manquaient au portemanteau.

L’île venait d’essuyer une violente tempête. D’énormes vagues avaient tordues les rampes de fer de l’embarcadère. Mais, le jour de la disparition des hommes, la tempête s’était calmée. Le carnet journalier mentionnait qu’il y avait un léger crachin.
En date du 15 décembre, l’un des gardiens avait écrit : " Fin de la tempête. Mer calme. Dieu est avec nous. "

Mais, on n’a jamais retrouvé la trace de ces trois hommes.

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OVNIs : Des traces physiques sur des témoins - Partie 1

OVNIs : Des traces physiques sur des témoins - Partie 1

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Nous regrouperons sous cette sous-rubrique les témoignages et études assez nombreux faisant état de traces physiques, parfois de cas psychosomatiques, constatés scientifiquement et les reliant aux phénomènes OVNI. Preuves supplémentaires et études qui montrent que certaines approches scientifiques, y compris la médecine, sont possibles et fonctionnent avec le phénomène OVNI. Yves Herbo

"Très souvent, écrit en substance James M. McCampbell dans son ouvrage "Ufology" (http://www.nicap.org/ufology/ufology.htm), ceux qui ont rencontré des humanoïdes ou ceux qui se sont approchés des soucoupes volantes ont souffert, après leur aventure, de troubles physiologiques ou psychosomatiques dûment constatés par les enquêteurs et les médecins."

Ingénieur, physicien spécialisé dans la technologie nucléaire, telle que la mise au point de réacteurs pour sous-marins et pour centrales électriques, McCampbell s'est acquis une réputation de premier plan parmi ses pairs : il figure en effet en bonne place dans le who's who in Atoms, le gotha des personnalités dans le domaine atomique. (YH : de l'époque bien sûr (1973)). Sa méthode d'approche ne manque pas d'originalité. Alors que la plupart des chercheurs essaient, face aux témoignages relatifs aux OVNI, de faire la part du vrai et du faux, l'ingénieur américain part du principe que les témoins ne mentent pas. "Un zèle excessif dans le passage au crible des témoignages, explique-t-il, a probablement privé les chercheurs et le public de quelques informations de valeur. Une approche différente a été prise ici. La confiance est accordée, non pas tellement aux détails d'un rapport individuel, mais aux corrélations entre de nombreux rapports indépendants."

Aux yeux de McCampbell, les affabulations ou les erreurs de certains témoins ne doivent pas décourager l'homme de science dans sa recherche de la vérité. Il justifie sa méthode en ces termes : " Il est tout à fait approprié pour un chercheur de recourir à toute hypothèse qui lui semble pouvoir aider à clarifier un problème complexe (...) Si la recherche sombre dans la confusion, alors l'hypothèse est jugée inutile et une autre doit être adoptée. En revanche, si l'hypothèse apporte un certain ordre là où régnait le chaos, elle est estimée méritoire. En écartant la confusion et en éclairant un sujet complexe, une hypothèse gagne le droit à la crédibilité jusqu'à ce qu'une autre se révèle accomplir un meilleur travail. Il a été prit comme un fait que l'un ou l'autre phénomène inexpliqué était responsable de la production des rapports d'OVNI (...) Tout rapport individuel est nécessairement fragmentaire, mais les points omis ne seront pas les mêmes dans tous les récits. On peut s'attendre à ce qu'une description complète émerge si on assemble les données de nombreuses observations. A cause du nombre énorme de rapports et de leurs provenances de diverses cultures de par le monde, l'inclusion accidentelle de quelques supercheries et erreurs d'interprétation ne distordrait pas fortement les résultats finaux."

Un point retient particulièrement l'attention du physicien : beaucoup de témoins semblent avoir été "figés", "immobilisés", incapables de faire un mouvement. L'auteur explique ce phénomène de paralysie en faisant appel aux "micro-ondes électromagnétiques".

OVNI : preuves physiques sur des témoins :

Mais la paralysie n'est pas, loin de là, l'unique symptôme observé chez plusieurs témoins d'OVNI. Nous allons ci-dessous découvrir plusieurs récits de rencontres étranges ayant des conséquences inattendues :

Le premier témoin - que nous appellerons JM - est de garde, le 10 août 1959, dans le service des ambulanciers de l’hôpital de Perpignan, France. Peu avant la fin de son tour de garde, un appel d'urgence l'oblige à se rendre auprès d'une victime d'accident de la route. L'épouse du blessé, accourue sur les lieux, manifeste le désir de voir celui-ci ramené chez lui à Rouen, avant que ne survienne l'issue fatale qui lui a été annoncée.

JM quitte donc Perpignan en ambulance Citroën DS pour Rouen, à 18h15, en compagnie de son jeune frère, du mourant et de son épouse. En cours de route, il s'arrête à plusieurs reprises pour régler le débit de sérum et d'oxygène. Hélas ! Tous ces soins se révèlent inutiles. A deux heures du matin, l'ambulancier ne peut que constater le décès du blessé. Grâce à une tolérance particulière dans de tels cas, JM poursuit sa route. Après un arrêt d'environ une heure à Paris, il emprunte la RN13 bis en direction de Rouen. Mais laissons à JM le soin de raconter son aventure :

" Une ligne droite à trois voies matérialisées s'ouvrit devant moi, raconte JM. Je roulais à 145 km/h environ, dans le couloir de droite. Près de moi, mon jeune frère sommeillait sur son siège, étendu en couchette. Ma passagère, le regard vide, contemplait la dépouille de son mari. 

" Je fixait attentivement la route lorsque mon attention fut attirée par un sifflement strident. C'est alors que mon regard se porta vers une sorte de sphère incandescente, brillant comme du mercure, qui se déplaçait à l'horizon, perpendiculairement à mon véhicule. L'objet décrivit un cercle et vint face à moi, survolant la route à une altitude d'environ 400 mètres. Avec curiosité, je regardais cette chose inconnue en essayant de définir à quel arsenal elle pouvait appartenir. Soudain, une autre Citroën DS se présenta face à moi à environ  1800 mètres. Le mystérieux objet céleste parut ralentir sa vitesse et s'immobilisa en point fixe, entre les deux véhicules. Pendant de courtes secondes, je pus me rendre compte qu'il s'agissait d'un engin sphérique surmonté d'un dôme autour duquel un anneau tournait à grande vitesse, dégageant une intense lumière blanche. Le tout ressemblait à la planète Saturne en miniature.

"Quittant l'engin des yeux, je constatai que la voiture qui arrivait en face de moi s'était engagée sur la voie centrale, alors que la portion de route située à sa droite était totalement vide. Elle me fonçait dessus en zigzaguant." JM actionne alors le klaxon de son ambulance tout en faisant des appels de phares. Ses manoeuvres dangereuses continuèrent, poursuit-il, en parlant du conducteur de l'autre voiture. Sa DS zigzaguait de plus belle. Tout me laissait supposer qu'il n'était plus maître de son véhicule. Avec stupeur, je vis que chacune de mes tentatives d'échapper à la collision était contrée par un acte réflexe du conducteur de la voiture folle. En une fraction de seconde, je compris que la voiture qui m'arrivait dessus était télécommandée. Je rétrogradait pour ralentir tout en donnant un violent coup de volant qui amena l'ambulance dans le couloir central. L'autre voiture s'engagea instantanément sur la même voie. Je repris de la vitesse tout en me déportant totalement à droite. Mon adversaire une fois encore apparut devant mon capot !

"Enfin, dans un réflexe désespéré, je lançais la voiture dans le couloir central, espérant qu'à la dernière seconde le "chauffeur fou" parviendrait à me croiser à droite. Ce que je vis me glaça d'effroi. Le véhicule qui arrivait à quelques mètres de moi n'avait pas de conducteur ! Le choc fut terrible car la collision eut lieu de plein fouet. Je roulais à 140 km/h et l'enquête de gendarmerie établit que mon adversaire atteignait, lui, les 160 km/h.

" Avec le recul du temps, je comprends maintenant, explique JM, que le chauffeur de l'autre DS, qui fut décapité dans l'accident, était déjà mort et couché sur son siège, lorsque nos voitures se télescopèrent. Dès que je repris connaissance, plusieurs jours après ce drame, j'eus la certitude que l'engin spatial inconnu qui nous avait survolés quelques minutes avant le télescopage n'était pas étranger à cette catastrophe. Malgré mes tentatives désespérées et la très grande maîtrise dont je fis preuve, j'ai la conviction d'avoir été irrésistiblement attiré vers le véhicule qui me faisait face, comme mon adversaire avait dû l'être par l'ambulance. Incontestablement, nous avons tous deux été pris dans des faisceaux magnétiques dirigés par des pilotes de l'espace. "

JM formule donc un commencement d'explication au jeu diabolique dont lui-même et le malheureux conducteur de l'autre DS ont été à la fois les victimes et les instruments : les deux véhicules auraient été téléguidés. Cependant, aucune des personnes à qui le témoin raconte son aventure ne semble prendre au sérieux l'hypothèse d'une intervention de forces extra-terrestres et, à sa sortie de l'hopital, JM décide de mener une enquête personnelle. Il apprend que le chauffeur de l'autre DS ne se servait de son véhicule que pour se rendre à son travail. Il ne s'agit donc pas d'un spécialiste de la conduite automobile et, en conséquence, rien ne peut expliquer ses réflexes extraordinaires. Par ailleurs, cet homme était un homme corpulent de un mètre quatre-vingts, ancien boxeur, et sa présence au volant ne pouvait passer inaperçue

Contrairement aux gendarmes de Louviers qui concluent hâtivement à un suicide, la famille de la victime écarte énergiquement cette thèse. Cet ensemble de données ne fait que renforcer la conviction de JM : c'est bien une voiture folle qui l'a heurté le 11 août, à 5h25 du matin, sur la route de Paris à Rouen. En outre, un fait demeure rationnellement inexplicable et peut confirmer l'hypothèse du témoin : 5 bouteilles d'oxygène qui étaient à l'intérieur de l'ambulance et qui contenaient chacune 700 litres de gaz se sont entrechoquées, certaines ayant même été éjectées sous la violence du choc, sans qu'aucune n'ait éclaté. De même, un manomètre a laissé échapper, sans causer de dommage, un énorme volume de gaz.

Que faut-il penser de l'accident dont JM a été victime ? Son caractère peu banal suffit-il à justifier la possibilité d'une intervention extra-terrestre ? Nous ne bénéficions, ne l'oublions pas, pour appuyer cette thèse, que d'un certain nombre de faits troublants et de la seule conviction du témoin lui-même...

Par la suite, il devint évident que JM voulut tirer parti de sa nouvelle notoriété dans le milieu ufologique, car il ajouta avoir été contacté plus tard par ces êtres, qui l'avaient évidemment choisi, lui, pour préparer leur arrivée vers la fin des années 90 sur Terre pour sauver la population d'une prochaine destruction de la planète... il affirma que 2 millions de Terriens étaient déjà programmés sans qu'ils le sachent toujours, en préparation des événements à venir...

Fort heureusement, tous les témoins n'ont pas eu à subir les conséquences dramatiques de l'accident survenu à JM : fractures des deux fémurs et du bassin, éclatement de la vésicule biliaire, du foie et de la rate. Cependant, les troubles observés sur Luce Fontaine sont tout de même inquiétants. Cultivateur dans la plaine des Cafres, près de Saint-Denis de la Réunion, marié à une institutrice et père de quatre enfants, Luce Fontaine est, de l'avis de son entourage, un homme modeste, pondéré et digne de foi.

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Dessin d'après description de Luce Fontaine

" Le 31 juillet 1968, à 9 heures du matin, raconte-t-il, je me trouvais au kilomètre 21 dans une petite clairière au centre d'un bois d'acacias. Courbé vers le sol, je ramassais ce matin-là de l'herbe pour mes lapins, quand j'ai brusquement aperçu dans la clairière une sorte de cabine ovale à 25 mètres de moi, comme suspendue à 4 ou 5 mètres du sol. Ses extrémités étaient bleu foncé, le centre était plus clair, plus transparent, un peu comme le pare-brise d'une 404. Au-dessus et au-dessous, il y avait comme "deux pieds de verre en métal brillant".

" Au centre de la cabine se tenaient "deux individus", le dos tourné vers moi. Celui de gauche a tourné la tête sur lui-même et m'a donc fait face. Il était debout, petit, 90 cm environ, enveloppé des pieds à la tête dans une sorte de combinaison comme les bonshommes Michelin. Celui de droite a simplement tourné la tête vers moi, mais j'ai quand même eu le temps d'entrevoir son visage, en partie masqué par une sorte de casque. Tous les deux m'ont ensuite tourné le dos et il y a eu un éclair aussi violent que celui de l'arc électrique d'un appareil de soudure. Tout est devenu blanc autour de moi, une forte chaleur s'est dégagée, puis comme un souffle et quelques secondes plus tard il n'y avait plus rien.

" Je me suis alors approché de l'endroit où se tenait l'engin ; il n'y avait aucune trace. Cet objet mesurait 4 ou 5 mètres de diamètre et 2.50 mètres de haut environ. Il était de couleur bleutée, blanc sur les parties supérieures et inférieures. J'ai raconté tout cela à ma femme et aux gendarmes, tous m'ont cru tout de suite."

Effectivement, tant la gendarmerie que le Service de la Protection Civile ont pris cette aventure au sérieux. Des enquêteurs se sont rendus sur les lieux de l'apparition de l'engin, munis d'instruments de détection de radioactivité. Les recherches ne sont pas demeurées vaines. En effet, les enquêtes officielles ont relevé une radioactivité anormale dans un rayon de 5 à 6 mètres autour du lieu présumé de l'atterrissage. Bien plus, les vêtements du témoin, examinés eux aussi, ont révélé la présence de traces similaires, du moins sur les côtés se trouvant du côté de l'appareil. " Huit points de radioactivité ont retenu notre attention, a déclaré le capitaine Legros, chef du Service de la protection civile. Sur des touffes d'herbe, sur des galets, nous avons détecté jusqu'à 60 millièmes de Röntgen." (Aujourd’hui encore, aucune explication n’a été fournie publiquement.)

De tels taux sont certes faibles, mais aucune explication rationnelle ne peut justifier leur existence dans l'endroit où ils ont été relevés. Par ailleurs, il faut préciser que les opérations de détection ont été menées plus de dix jours après les événements et pendant la période des pluies tropicales qui n'ont pas manqué de laver abondamment le terrain, contribuant, sans aucun doute, à diminuer très sensiblement le taux de radioactivité.

La conclusion des enquêteurs apparaît d'elle-même : Luce Fontaine a assisté à un phénomène totalement anormal. Cependant, le point qui nous concerne plus précisément est celui de l'effet physiologique provoqué par la mystérieuse apparition. Le témoin a en effet, durant les huit jours qui ont suivi l'observation, été pris d'abondants saignements de nez qui n'ont pas manqué d'inquiéter le praticien consulté à cette occasion. Des analyses de sang n'ont pas révélé de troubles graves.

La Réunion est d'ailleurs un endroit assez privilégié en ce qui concerne les OVNI liés à l'Océan. On peut aussi mentionner une célèbre affaire survenue en 1975, trop proche de celle de Luce Fontaine pour être retenue pour certains, celle de Antoine Séverin :

Voici le procès-verbal de synthèse rédigé par brigade de la Gendarmerie Nationale de Petite-Ile, compagnie de Saint-Pierre, le 3 mars 1975. Ce document est apparu dans la littérature ufologique il y a longtemps.

Le 15 février 1975 à 10 heures, au bureau de notre brigade, se présente Mme S[-] Marie, sans profession, domiciliée à Petite-Ile dans la Réunion. Cette personne porte à notre connaissance que le 14 février 1975, vers 13 heures, son fils Antoine âgé de vingt et un ans a été fortement commotionné par un rayon lumineux provenant d'une boule brillante aperçue sur le piton du Calvaire à Petite-Île. L'intéressé a regagné sa demeure à pied en empruntant le chemin du cratère qui passe près du cimetière. Notre informatrice précise que son fils lui a déclaré avoir vu trois petits bonshommes descendre de l'engin bizarre qui ne touchait pas le sol, les avoir observés puis avoir été projeté à terre par un puissant éclair parti de la partie supérieure de la soucoupe laquelle s'est ensuite élevée en sifflant très fort. Mme S[-] ajoute qu'après lui avoir fait le récit dont il a été témoin, son garçon, très bouleversé et choqué, a perdu l'usage de la parole et que de ce fait le docteur en médecine T[-] de Petite-Île a été appelé au chevet du patient vers 19 heures.

Sur notre demande, Mme S[-] affirme que son fils Antoine, parfaitement équilibré, n'a jamais été soigné pour maladie mentale. Elle ne croit pas à une hallucination. Nous prenons alors contact avec le docteur T[-] Ce praticien nous déclare verbalement que S[-] Antoine victime d'un choc émotionnel important est sous l'effet d'une crise pithiatique. Qu'il jouit de toutes ses facultés mentales, qu'il n'est pas atteint de blessures et ne porte pas de brûlures. L'intéressé est placé sous contrôle médical et un repos de quarante-huit heures lui est imposé. Sous la direction du maréchal des logis P[-], chef de poste, tout le personnel de la brigade participe à l'enquête administrative.

Mesures prises
Au reçu de ces informations, à 10 h 15 le 15 février 1975, nous rendons compte des faits au commandant de la compagnie de gendarmerie à Saint-Pierre. Suivant les instructions de cet officier, nous procédons au recueil de renseignements complémentaires permettant de concrétiser l'affaire et de localiser si possible le lieu de l'apparition de l'objet volant non identifié. Un message établi à 14 heures le 15 février 1975, est adressé à notre commandant de compagnie et ce message fait état de nos premières investigations et constatations.

Etat des lieux et constatations
Selon les dires de Mme S[-] Marie, l'endroit où l'objet a été observé se situe sur le piton Calvaire, territoire de la commune de Petite-Île à la Réunion, à 300 mètres à l'ouest de l'agglomération. Ce piton, couvert sur ses versants de bois de filaos, comporte un plateau cultivé, traversé nord-sud par le chemin du cratère qui dessert quelques cases dissimulées dans la verdure. Compte tenu de l'imprécision du lieu et en raison du relief parfois rocailleux et broussailleux au sol, l'exploration du piton s'avère difficile. Nous ne découvrons aucune trace ou indice laissés éventuellement par le passage d'un objet volant non identifié.

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Antoine Severin à l'endroit de l'apparition-Reunion-1975


Enquête
Le 15 février 1975 à 10 h 30, les gendarmes C[-] et C[-] se transportent au domicile de M. S[-] Maximin où se trouve son fils Antoine. Ils s'entretiennent quelques minutes avec l'observateur, celui-ci est alité. Ils constatent que l'intéressé est dans un état de prostration incontestable, ses yeux grands ouverts fixent l'inconnu. Sa mère présente, lui annonce la visite des enquêteurs, il tressaille. Aux questions qui lui sont posées, S[-] ne peut répondre de vive voix. Avec beaucoup d'acharnement par gestes, il décrit avec ses mains une forme ronde et allongée qui brille. Pour expliquer ce fait, il porte plusieurs fois ses mains horizontalement vers ses yeux.

Il montre ensuite quatre doigts de sa main indiquant ainsi qu'il y avait quatre passagers vêtus de blanc et désigne pour cela le drap de son lit. Sa main se maintient à environ un mètre du plancher indiquant la taille des sujets. Des explications muettes, il apparaît que trois personnages équipés d'antennes étaient au sol groupés près d'une échelle à trois marches, le quatrième se trouvait dans la sphère ou coupole. De sa position allongée, S[-] Antoine fait une esquisse de l'engin qu'il a aperçu. Il termine sa démonstration en portant d'abord ses mains aux oreilles, puis au front et ensuite aux yeux. Sa face est grimaçante, il peut alors émettre un sifflement aigu, de très bas en crescendo tout en faisant tourbillonner l'index de sa main droite pointée vers le plafond, expliquant alors que l'engin s'élevait et disparaissait.

Au préalable en décrivant les trois sujets, S[-] Antoine a élevé verticalement les deux index à 20 centimètres au-dessus de sa tête précisant qu'ils étaient équipés de courtes antennes et que celles du troisième ont bougé. A l'issue de l'entretien, S[-] Antoine, très agité, ne s'aperçoit plus de la présence des deux militaires dans la pièce.

Le 16 février 1975 à 9 heures, le lieutenant-colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Réunion, informé la veille des faits par notre commandant de compagnie nous ordonne d'effectuer une enquête, de rédiger un questionnaire OVNI et de procéder à diverses vérifications, notamment auprès des services de la tour de contrôle de l'aéroport de Gillot Saint-Denis, afin de connaître si des avions ou hélicoptères étaient en vol
le 14 février 1975 entre 12 heures et 14 heures. Les instructions émanant de cette haute autorité sont exécutées dans le courant de la matinée du 16 février 1975. Aucun aéronef n'a survolé le département de la Réunion aux dates et heures indiquées. A noter que le 14 février 1975, à 13 heures, heure de l'apparition de l'OVNI, le temps était clair, le ciel dégagé, le soleil non voilé se trouvait pratiquement au zénith, il n'y avait pas de vent, aucune précipitation de pluie n'a eu lieu depuis le 10 février 1975. Le 16 février 1975 à 15 heures, S[-] Antoine est toujours dans un état second, il n'a pas retrouvé l'usage de la parole et de plus sa vue s'est considérablement affaiblie. Il peut faire quelques pas et toujours par gestes tente quelques explications concernant l'OVNI. Nous comprenons alors que cet engin ne touche pas le sol au moment de l'observation et s'est stabilisé à environ 1,50 mètre de la surface.

S[-] Antoine explique que s'approchant du lieu de l'apparition, il a été attiré par des sons "bip-bip" qu'il peut prononcer une douzaine de fois. Il a cherché à savoir d'où venaient ces bruits et a ainsi découvert la soucoupe au fond d'un champ, sur sa droite à une distance de 15 à 20 mètres. S[-] saute à pieds joints pour nous faire comprendre la démarche de trois petits bonshommes se déplaçant sur la terre. Ceux-ci ont rejoint la passerelle qui s'est escamotée sous l'engin. Il explique avoir été renversé par une décharge lumineuse au moment où le troisième sujet qui lui a fait face a actionné ses antennes, les deux autres étant de profil.

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En 1976, un gendarme se retrouve stoppé à St Denis par un nuage étrange. Photo de l'endroit-Réunion

S[-] s'est alors enfui en retroussant son pantalon. Le dialogue avec l'observateur s'avère fastidieux, notamment lorsque nous lui demandons de situer l'endroit de l'apparition. Nous remarquons alors qu'il ouvre plusieurs fois ses mains, sans en comprendre la signification. Un membre de sa famille nous apporte alors un dictionnaire franco-anglais, sur la page de garde vierge, S[-] a tracé au crayon l'objet qu'il a observé mais aussi une sorte de plan des lieux, lequel trop imprécis s'avère inexploitable par nos soins. Le dessin esquissé sur le Larousse, le 14 février 1975, peu après l'observation, est semblable à celui exécuté le 16 février 1975. L'objet volant non identifié a la forme d'un chapeau, type coiffure de la police montée canadienne. Deux hublots rectangulaires apparaissent à la partie supérieure; sous la soucoupe se trouve inclinée une courte échelle comportant trois marches.

Le 17 février 1975 à 8 heures, toujours très agité, encore dépourvu de la parole et de la vue, S[-] Antoine voudrait nous amener sur les lieux de l'observation mais, accompagné d'hommes armés. L'intéressé veut prouver sa bonne foi, mais ce transport est différé en raison du handicap physique du témoin. Avant tout, ce jeune homme doit être remis en confiance. Au début, son histoire a provoqué une certaine hilarité dans son village, puis il a fallu se rendre à l'évidence que les dires de S[-] Antoine pouvaient être pris au sérieux. Les renseignements complémentaires recueillis à son sujet indiquent qu'il est parfaitement équilibré. Plusieurs personnes entendues verbalement, semblent être convaincues de l'existence des soucoupes volantes, ou ne rejettent pas catégoriquement la possibilité de telles apparitions. Le même jour à 9 heures, nous contactons le responsable de la station météorologique de Gillot. il est porté à notre connaissance que dans le département de la Réunion, il n'est pas procédé au lâcher de ballons sondes. En outre, le président de l'aéro-club du Sud nous indique qu'aucun avion n'a décollé de la piste de Pierrefond Saint-Pierre le 14 février 1975 durant la journée.

A 11 h 45, nous rendons compte de la progression de l'enquête à notre chef de corps à Saint-Denis et l'informons de ce que le commandant L[-], directeur de la protection civile, doit se déplacer à Petite-Île. L'officier supérieur de la gendarmerie nous signale qu'il se rendra à Petite-Île le 18 février 1975, à 9 h 30.

A 18 heures, le 17 février 1975, téléphoniquement, le docteur H[-], remplaçant de son confrère T[-] nous dit avoir examiné S[-] Antoine dans la journée et que son diagnostic n'est pas alarmant. Le patient est difficile à questionner et peut rester dans l'état d'anxiété actuel, dû à un fort choc émotionnel, de trois jours à trois mois. L'état général est bon, le plus grand repos lui est conseillé sinon l'intéressé devra être confié à un psychiatre. Les autorités annoncées arrivent à Petite-Île le 18 février 1975 à 9 h 30 et sont conduites auprès de S[-] Antoine. L'intéressé alité, a la tête enfouie dans des coussins et serviettes de toilette. Au bout de quelques minutes et malgré une mise en condition précaire, S[-] Antoine se soumet sans difficulté à l'interrogatoire du lieutenant-colonel commandant le groupement de la gendarmerie.

Les gestes précisant l'OVNI et ceux de l'équipage sont les mêmes que ceux enregistrés les jours précédents. Parallèlement le commandant L[-], muni d'un appareil Geiger procède à une détection de radioactivité sur la personne et les vêtements de l'observateur. Le résultat est négatif. S[-] Antoine, plein de bonne volonté, veut conduire les personnes intéressées sur le plateau du Piton-Calvaire, mais doit y renoncer en raison de sa cécité. C'est alors qu'il nous fait comprendre qu'une voisine, Mme F[-] Albert, présente lors du récit initial, serait en mesure de nous emmener dans le champ de maïs où il a aperçu l'OVNI. Cette personne nous rejoint rapidement et nous dit avoir remarqué trois trous dans le sol. Elle nous guide à l'endroit indiqué, qui se situe non loin de son domicile près du chemin cratère, soit dans le périmètre englobant le plan dressé par le témoin quelques heures après l'observation.

En l'absence du témoin principal, nous nous fions aux dires de Mme F[-]. Cette personne se dirige dans un champ d'une superficie de 13 ares environ, propriété de Mme O[-]. Le sol est dénudé, mais quelques souches de maïs subsistent. Dans l'angle nord-ouest, Mme F[-], accompagnée de ses deux filles retrouve finalement l'emplacement des trois trous qu'elle dit avoir remarqués au début de la matinée du 15 février 1975. Ils sont espacés d'un mètre et disposés en triangle isocèle.

Ils n'ont pas de forme bien précise en raison de la friabilité de la terre et se confondent avec d'autres cavités ayant la même grosseur semblables à de petits bols profonds de 2 à 3 centimètres, très évasés. Ces creux répartis sur une grande surface du terrain semblent avoir été occasionnés par des oiseaux cherchant de la nourriture. La recherche d'autres indices s'avère d'autant plus compliquée que le sol a été largement foulé par des pas humains, plus particulièrement durant les journées des 15 et 16 février 1975. Le contrôle de la radioactivité effectué à cet endroit par le commandant L[-] est négatif.

Le 19 février 1975 à 22 h 45, au bureau de notre brigade, sommes avisés par M. S[-] Maximin que son fils Antoine a retrouvé, dans la soirée, l'usage de la parole et a retrouvé la vue. L'observateur désire que sa déposition soit rapidement enregistrée car il craint de ne pouvoir rester lucide très longtemps. A cet effet, l'audition de l'intéressé est recueillie à 23 h 50. Pendant près d'une heure, le gendarme enquêteur doit écouter le déroulement des faits vécus par S[-] Antoine le 14 février 1975 vers 13 heures. Il ne se souvient pas être resté six jours dans un état comateux et réalise péniblement cette vérité apportée par les siens. Au cours du récit qui reflète parfaitement les explications fournies par gestes, S[-] Antoine a des coupures. C'est-à-dire que pendant quelques secondes il retombe dans un état second. Lorsqu'il reprend ses esprits son corps tressaille. Il dit alors avoir été en communication avec l'objet, il veut nous conduire sur les lieux de l'observation. En raison de la nuit complète et de l'état de fatigue de l'intéressé, ce transport est reporté au début de la matinée du 20 février 1975.

Nous mentionnons qu'au début de notre entretien, S[-] Antoine porte à notre connaissance que deux jours avant l'apparition, il avait déjà entendu, dans un rêve, les sons "bip-bip" et que cela l'avait intrigué et énervé. Cet élément précurseur des faits est vraisemblable car un habitant de la commune de Petite-Île avait remarqué les 12 et 13 février 1975, l'attitude peu communicative de l'intéressé qui travaillait dans le magasin de son employeur, M. Gabriel A[-] L'observateur précise que l'échelle à trois marches en forme de porte ne touchait pas complètement le sol, que le premier personnage, genre nain Michelin, portait un instrument brillant et le second une sorte de sachet ou cornet également étincelant. Il ne les a pas vus en action de prélèvement d'échantillons de terre. Il a remarqué qu'ils se déplaçaient plus facilement sur l'échelle au contact du métal que sur le sol où leur démarche était gauche.

A 8 h 30, le 20 février 1975, S[-] Antoine, fermement décidé à nous montrer le lieu de l'apparition de l'OVNI, prend place dans la jeep de la brigade de Petite-Île conduite par le gendarme C[-] M. S[-] Maximin est présent, il accompagne son fils sur le chemin de terre aboutissant au sentier qui conduit aux habitations des S[-] et tape sur l'épaule du chauffeur, lui indiquant ainsi le champ de maïs déjà prospecté par les enquêteurs le 18 février 1975. S[-] Antoine fait quelques pas dans le champ, son regard dirigé vers le fond de la parcelle près du bois de filaos, il s'arrête subitement, porte les mains à ses oreilles en appuyant très fort, puis il vacille s'écroulant sur le sol.

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Dessin d'après Luce fontaine-Reunion

Son pouls retentit faiblement, ses mains sont froides, ses yeux se révulsent. il est immédiatement ramené chez lui et ne reprend partiellement ses esprits que trente minutes plus tard. Il explique alors qu'une force inexplicable l'empêche d'avancer en direction du lieu précis où il a observé l'objet volant non identifié. Sur prescription du docteur L[-], S[-] Antoine doit être examiné par un psychiatre à l'hôpital Saint-Paul. L'intéressé accepte ce contrôle mais veut être accompagné par sa mère. A 8 h 55, le lieutenant-colonel commandant le groupement de gendarmerie de la Réunion est mis au courant des évolutions de l'enquête et plus particulièrement du comportement physiologique de l'observateur. Le même jour nous apprenons que S[-] Antoine, examiné à l'hôpital psychiatrique de Saint-Paul, a regagné son domicile dans le courant de la matinée.

Un deuxième contrôle de la radioactivité est effectué le 20 février 1975 sur la personne de S[-] Antoine, soit six jours après l'apparition supposée de l'engin non identifié. Le commandant L[-] n'a pas décelé de présence de radioactivité.

Au cours de l'enquête, plusieurs personnes ont été entendues notamment l'employeur, la fiancée, les compagnons de l'observateur ainsi que le maire de la commune de Petite-Île. Unanimement, elles dépeignent S[-] Antoine comme un garçon sérieux, honnête, sobre et jouissant de l'estime générale. L'audition de Mme S[-] Marie confirme sa déposition verbale du 15 février 1975 ayant motivé l'ouverture d'une enquête. Celle de Mme F[-] Marie précise que l'intéressée a été témoin d'un deuxième malaise survenu à S[-] Antoine le 22 février 1975 alors qu'il s'approchait du lieu où il avait observé la soucoupe volante. Malaise analogue à celui du 20 février mais d'une durée de deux heures. Dans divers témoignages, tant verbaux qu'écrits, il est précisé que S[-] Antoine n'est pas passionné de télévision (il n'en possède pas), ni de lectures à caractère scientifique ou humoristique traitant des soucoupes volantes ou autres phénomènes extra-terrestres.
 
Enfin le 24 février 1975 à 16 h 30, au cours d'une interview officielle accordée à un journaliste de Saint-Denis de la Réunion, S[-] Antoine accepte de se rendre sur le terrain du Piton-Calvaire. Aucune objection n'est formulée par les membres de sa famille. Arrivés à destination, c'est-à-dire dans le champ décrit plus haut, l'observateur, dès qu'il foule le sol, est victime d'une syncope inexplicable. Comme les deux fois précédentes il est possédé, semble-t-il, par la vision initiale, qui l'a profondément choqué. L'observateur agite ses mains parallèlement au sol, ses yeux se révulsent, son pouls ralentit et les extrémités des membres refroidissent. Ramené à sa demeure, il reprend ses esprits trente minutes plus tard.

Entendu à nouveau le 25 février 1975, S[-] Antoine ne peut expliquer ses pertes de connaissance chaque fois qu'il se rend sur place. Il entend encore les sons "bip bip", l'obligeant à se boucher les oreilles. Il affirme n'avoir jamais entendu parler d'une soucoupe volante aperçue en 1968 dans la plaine des Cafres (île de la Réunion) et déclare ne pas lire ou feuilleter des revues de science fiction.

De l'enquête effectuée, il ressort que S[-] Antoine, de bonne conduite et moralité, normalement équilibré, n'est pas un simulateur. Les personnes entendues ne croient pas à une hallucination de l'observateur et ses dires sont pris au sérieux. D'ailleurs deux personnes dignes de foi ont été témoins de l'observation d'un objet volant non identifié dans le ciel réunionnais. Il s'agit de M. P[-] Guy, déjà entendu, qui a aperçu un objet lumineux le 10 février 1975 vers 22 heures, se déplaçant à vive allure, et de Mu. V[-] Jocelyne, seize ans, domiciliée à Saint-Benoît (Réunion) qui a vu, le 16 février 1975 à 20 heures, une boule lumineuse avançant lentement.

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Hawaii-1959

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Il y a 70000 ans, une étoile a traversé notre système solaire

Il y a 70000 ans, une étoile a traversé notre système solaire

Binarysystem miniCredit: Michael Osadciw/University of Rochester.

C'est une nouvelle qui vient d'être révélée par les astronomes de l'Université de Rochester. Ils ont identifié le plus proche passage d'une étoile dans notre système solaire : une naine sombre qui a traversé le nuage de comètes Oort il y a seulement 70.000 ans.

Un groupe d'astronomes des États-Unis, d'Europe, du Chili et de l'Afrique du Sud ont déterminé qu'il y a 70,000 années, une étoile faible récemment découverte est susceptible d'être passée à travers les nuages ​​lointains des comètes du système solaire, le nuage de Oort. Aucune autre étoile n'est connue pour avoir jamais approché notre système solaire d'aussi proche - cinq fois plus proche que l'étoile actuelle la plus proche, Proxima Centauri.

Dans un article publié dans Astrophysical Journal Letters, l'auteur principal Eric Mamajek de l'Université de Rochester et ses collaborateurs ont analysé la vitesse et la trajectoire d'un système d'étoile de faible masse surnommé "l'étoile de Scholz."

Binarysystem

Artist's conception of Scholz's star and its brown dwarf companion (foreground) during its flyby of the solar system 70,000 years ago. The Sun (left, background) would have appeared as a brilliant star. The pair is now about 20 light years away. Conception artistique de l'étoile de Scholz et de son compagnon naine brune (derrière) durant son survol du système solaire il y a 70.000 ans. Le Soleil (à gauche au fond) devait apparaître comme une étoile brillante. Credit: Michael Osadciw/University of Rochester.

La trajectoire de l'étoile suggère qu'il y a 70.000 années, elle est passée à environ 52 000 unités astronomiques de distance (ou environ 0,8 années-lumière, ce qui équivaut 8.000.000.000.000 de km ou 5 trillions de miles). C'est astronomiquement à proximité; notre plus proche voisine, l'étoile Proxima Centauri est à 4,2 années-lumière de distance. En fait, les astronomes expliquent dans le document qu'ils sont à 98% certains que c'est passé par ce qui est connu comme le "nuage de Oort externe" - une région au bord du système solaire rempli de milliers de milliards de comètes d'un mile ou plus, et ils pensent que cela a donné lieu à des comètes de longue période en orbite autour du Soleil, après que leurs orbites soient ainsi perturbées.

L'étoile à l'origine a attiré l'attention de Mamajek lors d'une discussion avec le co-auteur Valentin D. Ivanov, de l'Observatoire européen austral. L'étoile de Scholz avait un mélange inhabituel de caractéristiques : en dépit d'être assez proche ("seulement" 20 années-lumière actuellement), elle a montré un mouvement très lent tangentiel, c'est un mouvement à travers le ciel. Les mesures de vitesse radiale prises par Ivanov et ses collaborateurs, cependant, ont montré que l'étoile se déplaçait presque directement au loin du système solaire à une vitesse considérable.

« La plupart des étoiles à proximité montrent de beaucoup plus grands mouvements tangentiels », dit Mamajek, professeur agrégé de physique et d'astronomie à l'Université de Rochester. "Le petit mouvement tangentiel et la proximité initiale indiquent que l'étoile était plus probablement, soit en déplaçement vers une future rencontre rapprochée avec le système solaire, ou qu'elle s'était « récemment » approchée du système solaire et s'en éloignait. Effectivement, les mesures de vitesse radiale étaient compatibles avec sa fuite du voisinage du Soleil - et nous avons réalisé qu'il a dû y avoir un survol proche dans le passé ".

Pour travailler sur sa trajectoire, les astronomes avaient besoin des deux morceaux de données, la vitesse tangentielle et la vitesse radiale. Ivanov et ses collaborateurs avaient caractérisé l'étoile récemment découverte par la mesure de son spectre et sa vitesse radiale par l'intermédiaire de l'effet Doppler. Ces mesures ont été effectuées en utilisant les spectrographes sur de grands télescopes en Afrique du Sud et au Chili : le Large Telescope de l'Afrique australe (SALT) et le télescope Magellan à l'Observatoire de Las Campanas, respectivement.

Une fois que les chercheurs ont reconstitué l'ensemble des informations, ils ont compris que l'étoile de Scholz s'éloignait de notre système solaire et ils sont remonté en arrière dans le temps jusqu'à sa position il y a 70.000 années, lorsque leurs modèles ont indiqué qu'elle est venue au plus proche de notre Soleil.

Jusqu'à présent, la meilleure candidate pour le survol le plus proche d'une étoile du système solaire était la "star voyou" (“rogue star”) dite HIP 85605, qui a été prédite pour venir près de notre système solaire dans 240.000 à 470.000 années à partir de maintenant. Cependant, Mamajek et ses collaborateurs ont également démontré que la distance originale de HIP 85605 est probablement sous-estimée par un facteur de dix. A une distance plus susceptible - à environ 200 années-lumière - la trajectoire nouvellement calculée de HIP 85605 ne devrait pas tomber en-dessous du nuage de Oort.

Mamajek a travaillé avec l'ancien premier cycle de l'Université de Rochester, Scott Barenfeld (maintenant un étudiant de troisième cycle à Caltech) pour simuler 10 000 orbites pour l'étoile, en tenant compte de sa position, sa distance et la vitesse de l'étoile, le champ gravitationnel de la galaxie de la Voie lactée, et les incertitudes statistiques sur l'ensemble de ces mesures. Parmi ces 10 000 simulations, 98% des simulations ont montré l'étoile traversant le nuage d'Oort externe, mais heureusement, une seule des simulations amène l'étoile dans le nuage d'Oort interne, ce qui pourrait déclencher ce qu'on appelle "des pluies de comètes." sur la Terre.

Alors que le survol proche de l'étoile de Scholz a probablement eu peu d'impact sur le nuage d'Oort, Mamajek souligne que " d'autres perturbateurs dynamiquement importants du nuage de Oort peuvent être tapis parmi les étoiles à proximité." Le satellite de l'Agence spatiale européenne Gaia récemment lancé est prévu pour cartographier les distances et mesurer les vitesses d'un milliard d'étoiles. Avec les données Gaia, les astronomes seront en mesure de dire quelles autres étoiles peuvent avoir eu une rencontre rapprochée avec nous dans le passé ou le feront dans un avenir lointain.

Actuellement, l'étoile de Scholz est une petite naine rouge dans la constellation de la Licorne, à environ 20 années-lumière. Cependant, au moment de son survol du système solaire le plus proche, l'étoile de Scholz aurait été une étoile de magnitude 10 - environ 50 fois plus faible que ce qui peut normalement être vu à l'œil nu la nuit. Elle est magnétiquement active, cependant, ce qui peut provoquer des étoiles à "flare" (pulsante) et être brièvement devenue des milliers de fois plus brillante. Il est donc possible que l'étoile de Scholz ait été visible à l'œil nu par nos ancêtres il y a 70.000 années pendant des minutes ou des heures au moment des événements de pulsations rares.

L'étoile fait partie d'un système d'étoile binaire : une étoile de faible masse Naine Rouge (avec une masse d'environ 8% de celle du Soleil) et un compagnon "Naine Brune" (avec une masse d'environ 6% de celle du Soleil). Les naines brunes sont considérées comme des "étoiles loupées", leurs masses sont trop faibles pour fusionner l'hydrogène dans leurs cœurs comme une «étoile», mais elles sont encore beaucoup plus massives que les planètes géantes gazeuses comme Jupiter. 

La désignation formelle de l'étoile est "J072003.20-084651.2 WISE," mais elle a été surnommée "l'étoile de Scholz" pour honorer son découvreur - l'astronome Ralf-Dieter Scholz du Leibniz-Institut für Astrophysik Potsdam (AIP) en Allemagne - qui a d'abord rapporté la découverte de l'étoile voisine faible à la fin de 2013. La partie «WISE» de la désignation se réfère à Wide-Field Infrared Survey Explorer (WISE), la mission de la NASA, qui a cartographié le ciel entier dans la lumière infrarouge en 2010 et 2011, et la partie "J-nombre" est une désignation qui se réfère aux coordonnées célestes de l'étoile...

Source : http://www.rochester.edu/newscenter/scholz-star/

Bon, comme le soulignent les astronomes, ce passage dans le nuage externe de Oort n'a pas dû trop perturber le système solaire... mais tout de même suffisament pour créer nos comètes à périodes longues, les comètes géantes qui reviennent sur des périodes très éloignées les unes des autres, comme la célèbre comète de Halley par exemple, ou d'autres observées dans les temps anciens et dont on ne sait pas encore si et quand elles reviendront. Y a-t-il eut une pluie de comètes il y a 70.000 ans en direction du Soleil ? C'est difficile de l'affirmer en l'absence de témoins ayant laissé un indice... mais nous en avons un autre ! Le climat. Et en fait, l'humanité a bien failli ne pas survivre a ce qu'il s'est passé il y a justement 70.000 anshttp://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_de_la_catastrophe_de_Toba

Une éruption volcanique titanesque... mais est-ce que la chute d'une grosse comète (ou le passage d'une grosse masse gravifique) n'aurait pas été le vrai déclancheur de cette catastrophe ayant entraîné une extinction mondiale ? la coïncidence est un peu trop évidente à priori... quoiqu'il en soit, même pour la génétique (l'être humain ne serait resté qu'à 2000 exemplaires selon certaines études de 2008), les faits sont là pour la date de -70.000 ans !

Comme on le sait (mais on peut encore douter), Homo Sapiens Sapiens, l'homme moderne, est apparu entre -400.000 et -220.000 ans, mais n'a commencé ses migrations que vers -60.000 ans, c'est à dire après ces fameux -70.000 ans et en ayant eu le temps de se regrouper à priori... alors que la grande majorité des autres hominidés n'ont pas survécu à cette catastrophe de -70.000 ans (déluge et/ou fin de Mu/Lémurie/Atlantide pour certains auteurs). On sait formellement aussi que les premiers hommes modernes ont atteint l'Australie aux alentours de -55.000 ans, ce qui coïncide aussi à peu près avec ce calendrier....

Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 19-02-2015

OVNIs : La Citizen Hearing On Disclosure (CHD) s'est déroulé du 29 avril au 03 mai 2013.

La Citizen Hearing On Disclosure(CHD) s'est déroulé à Wahington du 29 avril au 03 mai 2013. - MAJ FR

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Même si la plupart des Américains se demandent ce que les politiciens de la planète font, est-il possible que le(s) gouvernement(s) dissimule(nt) la preuve d'extraterrestres visitant la Terre ? Un ancien candidat à la présidence répond par l'affirmative - et que le complot fait tout le chemin vers le sommet...

Les audiences fédérales que les ufologues ont exigé ne se sont pas encore matérialisées. Mais certains des témoignages qui pourraient être déposés lors de ces procédures ont été déposés cette semaine face aux anciens membres du Congrès. UNE MISE À JOUR VIDEO AVEC UNE TRADUCTION EN FRANÇAIS A ÉTÉ FAITE ET VOUS LA TROUVEREZ EN BAS DE CET ARTICLE, REMONTÉ DONC À CETTE OCCASION...

Au National Press Club à Washington, DC, une Audition Citoyenne sur la Divulgation (CHD) s'est déroulée du 29 Avril au 3 mai 2013. Pendant 30 heures, 40 chercheurs internationaux et militaires / agence témoins ont témoigné devant ces membres du comité :

 
Quelques témoignages :
 
 
Résumé rapide des 5 jours :
 

29-04-2013 : Le Membre du Congrès Bartlett : " Qu'il y ait des ovnis ou des extraterrestres n'est pas la question - c'est une question constitutionnelle plus qu'autre chose. Dans son discours public final quand il a quitté ses fonctions, Eisenhower a mis en garde le public contre le complexe militaro-industriel, mais son discours original l'a appelé le complexe militaro-industriel Congressiste, puis il a enlevé le mot Congressiste. Je pense que le Congrès doit au peuple américain une audience à ce sujet. Il peut n'y rien avoir avec les ovnis, mais vous avez le droit d'adresser des pétitions au gouvernement à ce sujet. "

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- Le Dr Steven Greer a ouvert la séance de l'après-midi en décrivant comment il est passé d'un médecin de salle d'urgence à un militant de premier plan pour la divulgation sur les UFO-ET. Greer est également producteur exécutif d'un nouveau documentaire, «Sirius», qui se concentre sur ses allégations concernant les technologies existantes qui pourraient changer le monde.
'Sirius' est également sur le dévoilement de l'analyse de l'ADN d'un humanoïde de 6 pouces de hauteur découvert il y a 10 ans dans le désert d'Atacama, au Chili. Surnommé Ata, il y a controverse quant à son origine et ce que exactement l'ADN révèle, selon un rapport final de Greer : smg-report-4-22-2013-final-revised.pdf smg-report-4-22-2013-final-revised.pdf.

" Tout ce que les extraterrestres montrent d'eux-mêmes ressemble à de la magie pour nous ... si vous avez affaire avec des civilisations qui sont effectivement arrivées ici d'ailleurs, elles ont probablement dû le faire plus vite que la vitesse de la lumière ... peut-être à la vitesse de la pensée ... la conscience et l'esprit sont la véritable frontière finale - pas l'espace. Nous ne sommes pas seuls dans l'univers et nous avons besoin d'avoir une paix interplanétaire, une initiative interstellaire. Nous avons besoin de comprendre comment nous allons avancer '.

L'Activiste politique Stephen Bassett a parlé de la façon dont les médias ont mal rapporté les nouvelles importantes sur les OVNI. " Si quelques journalistes très âpres pouvent sortir et poser les bonnes questions, ça va devenir vraiment intéressant..."

- Le chercheur Grant Cameron discute sur 1.000 documents qu'il a reçu via le Freedom of Information Act sur la façon dont Rockefeller a essayé d'obtenir de l'administration Clinton de se pencher sur les ovnis, en particulier le crash d'OVNI en 1947 à Roswell, NM, et comment le président Clinton a lancé un défi en disant que si il y avait un OVNI à Roswell, il n'a jamais rien été dit à ce sujet. Cameron parle de la façon dont Bill et Hillary Clinton ont rencontré Rockefeller dans son ranch pour discuter des OVNIS. " Il y a des documents clés de 1995 qui soulignent comment Hillary et son personnel ont aidé à la rédaction d'une lettre d'information sur les UFO qui serait envoyé au président."

Le témoignage de Grant Cameron sur l'administration Clinton et ses tentatives infructueuses pour trouver des informations UFO ...

- Linda Moulton Howe a signalé des enlèvements (abductions) et une manipulation possible de l'esprit humain. Elle raconte l'histoire d'un militaire qui lui a dit qu'il était dans une équipe qui, en 1978, a été chargée d'enquêter sur une ville qui aurait été inondée par des extraterrestres.

30-04-2013 : Le comité des anciens membres du Congrès est à l'écoute des témoignages de témoins oculaires de l'incident célèbre de 1980 en forêt de Rendlesham en Angleterre qui a impliqué de nombreux militaires.

Plus tard dans la journée, le comité a entendu des témoignages de témoins oculaires, plus de militaires encore, sur l'activité OVNI au-dessus des sites américains de missiles nucléaires.

- Témoignage de James Penniston sur sa rencontre rapprochée avec un OVNI.

Le Cong. Roscoe Bartlett a engagé le Sgt. James Penniston (voir images ci-dessous) a faire un rapport sur l'OVNI qu'il a approché sur le terrain pendant les années 1980 et les multiples témoignages de rencontre dans la forêt de Rendlesham en l'Angleterre :

penniston.jpg


Bartlett : « Vous étiez là quand l'engin a décollé? "
Penniston : « Oui, monsieur."
Bartlett : « Y a-t-il eu un son? "
Penniston : « L'engin a généré plus de luminosité et cela me préoccupait. Je n'étais pas sûr qu'il n'allait pas exploser, donc j'ai pris une position quelque peu défensive. Il a rasé le sol, est allé à niveau de l'arbre, a momentanément plané, puis a décollé en un clin d'œil. Les choses qu'il n'a pas faites étaient tout ce qu'il aurait dû faire. J'attendais un déplacement d'air - tous les avions le font. J'espérais le son des avions - tous les avions font cela... ».

- La session de l'après-midi se concentre sur les nombreux cas d'ovnis observés dans le voisinage des sites américains de missiles nucléaires. Un des témoins, retraité de la Force aérienne, le Capitaine Bruce Fenstermacher décrit avoir vu un OVNI en forme de cigare au-dessus d'une base nucléaire au Wyoming en 1976.
- L'historien sur les UFO Richard Dolan a parlé de la façon dont la loi sur la liberté de l'information a donné des documents importants liés à des affrontements militaires avec les ovnis.

- Le Cong. Roscoe Bartlett devient un peu grincheux sur la couverture médiatique jusqu'ici sur cette semaine d'Audition citoyenne sur la divulgation :

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(au sujet d'allégations dans la presse disant qu'ils étaient "achetés" 20000 $ pour enregistrer ce qu'ils voulaient : (...) « C'est tout simplement insultant de dire que nous pouvons être acheté pour $ 20,000 - c'est ridicule ! Il poursuit en disant que ... " l'ancien membre Roscoe Bartlett, dans une allocution d'ouverture, M. Bartlett a déclaré qu'il n'avait pas rempli son devoir à son bureau par ce qu'il tenait des audiences sur des extraterrestres...:" Je n'ai jamais dit cela ! ... Je n'ai jamais dit que je croyais aux extraterrestres. Je crois qu'il y a des observations là-bas qui ne peuvent être facilement expliquées. (...)

01-05-2013 : - La Chercheuse Linda Moulton Howe a discuté de ses nombreuses années d'instruction sur d'étranges mutilations d'animaux qui ont été liés à des observations d'ovnis.
" Le premier rapport mondial des médias sur ce phénomène était en Septembre 1967, quand une jument nommée Lady a été retrouvé morte dans un ranch dans le sud du Colorado. L'ensemble du crâne du cheval et son long cou avaient été dépouillés de chair et tous les organes dans la poitrine de ce cheval avaient été excisés, selon un médecin. Il n'y avait pas de sang du tout - pas sur l'animal, et pas autour de l'animal et nulle part à proximité... "

La deuxième table ronde de la journée, composée de (de gauche à droite dans l'image ci-dessous) Grant Cameron, Stanton Friedman, Linda Moulton Howe et Robert Wood présentent un témoignage actuel sur une série de documents, connus sous le nom «Majestic», qui révèlent auraient l'histoire de la présidentielle et autorisation militaire et cover-up des ovnis et des extraterrestres possibles occupants.

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Wood, à la retraite après une carrière de 43 ans chez McDonnell Douglas Aerospace Corp, a passé plus de 30 ans à enquêter sur les ovnis, y compris des années de recherches pour authentifier les documents Majestic :

« L'identification d'un aspect d'un document mis en question comme étant des résultats souvent anormaux permet à un sceptique de n'accepter rien du reste du document, même si cela peut être rempli avec des informations exactes. Cela semble être accepté dans la communauté du renseignement qui a truqué les documents habituellement - si ce n'est pas souvent - qu'ils contiennent beaucoup d'informations valables pour aider à le faire accepter comme authentique partout.
« La conclusion à laquelle je parviens est incroyablement sauvage : que les responsables ont réussi à garder secrète la plus grande histoire de l'humanité alors que secrètement ils dépensaient des sommes stupéfiantes pour créer des ressources souterraines cachées et de la technologie inversée. Jusqu'à ce que nous pouvons quantifier la menace alien, comment pouvons-nous savoir si ces actions sont bonnes ou mauvaises ? Espérons, peut-être avec l'aide d'une race de bons aliens, que Dieu va peut-être faire la bonne chose ... Je pense que le peuple américain mérite [la vérité] -. Nous avons payé pour cela ».

Plusieurs personnes composent le panel de témoignages sur les événements entourant le crash d'un OVNI présumé à l'extérieur de la ville de Roswell, NM en 1947.

Le jury est composé de (de gauche à droite dans l'image ci-dessous) Denice Marcell, Jesse Marcel III, Col. / Dr. Jesse Marcel Jr., le Ret. USAR lieutenant-colonel Kevin Randle, l'ancien physicien nucléaire Stanton T. Friedman et le chercheur / auteur Donald Schmitt.

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Marcel Jr. a une brillante carrière à la fois comme un officier de la marine et de la garde nationale ainsi que d'être un chirurgien militaire de vol. Il a dit au comité Washington CHD sur la nuit en 1947 (alors qu'il était âgé de 11 ans), lorsque son père Jesse Marcel, officier de renseignement de la Roswell Army Air Field, est revenu à la maison avec des débris de toute sorte de l'objet qui s'est écrasé dans un ranch à proximité :
« J'ai été réveillé par mon père qui revenait d'une mission de recueillir des débris d'origine inconnue d'un ranch de Roswell. Sachant qu'il avait vu quelque chose de très spécial, il voulait que ma mère et moi-même regardions ça aussi et a dit: « Vous ne verrez jamais cela à nouveau."
« Il nous a dirigé dans la cuisine où il y avait ces étranges débris sur le plancher de la cuisine qu'il avait pré-positionnés. Il a dit: " Regardez ça - Je pense que c'est ce que vous appelez une soucoupe volante ou des restes de celle-ci. "
« Les débris se composaient de trois éléments: il y avait une feuille métallique très dure, il y avait des débris de plastique noir, comme un disque de phonographe cassé, mais la chose la plus étrange que j'ai vu était une poutre en I dans l'épave. Il y avait des signes d'écriture le long de la surface à l'intérieur de celle-ci. elles étaient d'une teinte violacée-violet, semi-réfléchissantes à la lumière. "
Marcel Jr. a continué à raconter comment son père a ensuite ordonné d'envoyer un vol avec le matériel pour le bureau du Général Roger Ramey à Fort Worth, Texas.
« Quand mon père est rentré, il a demandé à ma mère et à moi-même de nous assoir et a dit: « Vous ne parlez jamais de cela - c'est un non-événement ». Je n'en ai jamais discuté avec mes amis ou quelqu'un d'autre jusqu'à ce que Stanton Friedman interroge mon père en 1978.

- Le USAF Ret. lieutenant-colonel Richard French donne un surprenant témoignage sur Roswell

French a parlé au comité au sujet d'un incident dont il a été témoin à la fin des années 1960 à Alamogordo, alors qu'il  testait les effets de l'altitude sur les humains dans une chambre d'altitude pour compléter son cours de recyclage annuel.
« Pendant que j'attendais là, j'ai eu connaissance d'un accident à quelques miles de là en direction des White Sands [silos de missiles]. Peu de temps après, j'ai été témoin du décollage d'un avion de chasse prototype que je ne reconnaissais pas ou su ce que c'était.
« L'avion a décollé à un taux très élevé de vitesse et a tiré une fusée, de cinq pouces de diamètre et d'environ six pieds de long, soit environ la même taille que certains des fusées aériennes air-air modernes.
« Ensuite [j'ai entendu] qu'il y avait un nombre inconnu d'humanoïdes, tués ou blessés. Les restes des victimes ont été amenés à la base des opérations à Holloman Air Force Base [au Nouveau-Mexique]. Les seules parties de l'engin que j'ai été autorisé à voir portaient des marques qui semblaient être arabe ou une langue que je ne comprenais pas.
« Plus tard, j'ai appris que les restes et les victimes ont été transportés à Wright-Patterson Air Force Base [en Ohio] et remis à la Division des technologies étrangères.
Ce n'est pas la première fois que French s'est présenté pour révéler des informations intrigantes sur les OVNIS. L'année dernière, il a dit au The Huffington Post exclusivement qu'il n'y avait pas seulement un OVNI qui s'est écrasé près de Roswell en 1947 - il y en avait deux !

- 02-05-2013 : le Jour 4 de l'audition offre un témoignage international sur le sujet des OVNIS. le Membre du Comité, le Sénateur Mike Gravel (voir ci-dessous) pense que ce sera important:

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« Je pense à la meilleure possibilité que nous avons pour apporter de la visibilité aux peuples du monde sur cette question ... nous pourrions aller à l'ONU. Maintenant, je ne pense pas que nous aurions une prière à faire au Conseil de sécurité, car il est contrôlé par nous et que ça ne pourrait tout simplement pas se produire.
« Mais qu'est-ce qu'il se passerait à l'Assemblée générale si nous devions présenter une résolution ? Je vous parie que ça passerait. Ils financent une partie de celui-ci - le reste du financement pourrait provenir de sources privées, et nous aurions l'événement mondial le plus impressionnant sur ce sujet au bout de deux ou trois ans ».

Les témoignages d'aujourd'hui sont présentés par plusieurs fonctionnaires et des militaires de différents pays, dont le Brésil, l'Uruguay, le Pérou et l'Argentine.

Certains problèmes techniques dans la traduction audio de plusieurs personnes ont empêché une bonne compréhension. 

- Dans la première table ronde de la journée, l'ancien chimie brésilien, le professeur AJ Gevaerd a parlé des nombreux cas d'OVNI au Brésil, plus précisément dans la région de l'Amazonie. Il a décrit un comité créé en 1977 par l'armée de l'air brésilienne pour enquêter sur les cas. Le comité était appelé Opération Soucoupe. Gevaerd a présenté au Comité un rapport de 440 pages intitulé 'OVNI en Amazonie» (voir ci-dessous)

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Peut-être le témoignage le plus intriguant offert aujourd'hui, jusqu'à ce moment, est venu d'un ancien pilote, combattant de 25 ans de l'Armée de l'air péruvienne. Le colonel Oscar Santa-Maria (photo ci-dessous). En 1980, on lui a ordonné de décoller et d'abattre un OVNI en forme de sphère qui se trouvait dans l'espace aérien restreint à proximité d'une base aérienne. La rencontre a duré plus de 20 minutes.

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« Il s'est agit de 22 minutes où l'on montait et descendait, il tournait autour, et il essayait de m'éviter pendant que je poursuivais et j'essayais de tirer. La première fois que j'ai tiré, c'étaient des balles de 30 millimètres - une seule peut détruire un camion. Et j'en ai envoyé 64, un déluge de feu, et rien ne se passait du tout, et c'est ce qui était si surprenant.
« La possibilité de ne pas toucher mon objectif était pratiquement impossible. J'ai gagné des récompenses pour l'adresse au tir, et c'est pourquoi ils m'ont envoyé là-bas pour chasser cette chose. La possibilité de mon loupage, c'était zéro.
L'objet que Santa-Maria poursuivait était d'environ 30 pieds (9 m) de diamètre avec un dôme sur le dessus, pas de moteur visible, d'ailes ou de fenêtres. Il a dit au comité qu'il essayait de comprendre comment mieux attaquer l'engin inconnu.
« J'ai essayé différentes positions. Quand il est passé, il y avait une vitesse supersonique. Quand j'ai débarqué à côté de l'OVNI à 1,3 Mach, il s'arrêta, et puis, en quelques secondes, il atteint Mach 1,2, sans moteurs ! C'est quelque chose que personne, aucun engin peut faire, juste aller de zéro à 1,2 Mach, à la verticale, pour atteindre ma même position - il était en mesure d'anticiper mes mouvements et puis de me suivre.
« Une fois que j'ai atterri, j'ai rencontré des officiers du renseignement, et nous avons regardé tous les catalogues pour voir quel possible engin d'espionnage cela aurait pu être, mais il n'y avait rien de semblable à ce que j'avais observé, et nous n'étions pas au courant de tous les types de technologie qui existaient sur Terre. "

- La deuxième table ronde est composée d'experts internationaux qui proposent des témoignages sur les ovnis. Les personnes (assermentées dans l'image ci-dessous) sont (de gauche à droite) Antonio Huneeus (Chili-États-Unis), Nick Pope (UK), Grant Cameron (Canada), Sun Shili (République populaire de Chine) et Roberto Pinotti (Italie).

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-  Le Scientifique chinois Sun Shili est un fonctionnaire retraité du ministère des Affaires étrangères et président de la Fédération mondiale chinoise OVNI.

« Notre fédération sert de plate-forme de communication pour les Chinois globalement sur tous les aspects des ovnis, y compris ceux de la Chine continentale, Hong Kong, Taiwan et à l'étranger. Les Chinois se considèrent comme les descendants des dragons, qui viennent de l'espace dans la culture chinoise.
« Nous appelons notre terre comme la terre des divinités ou des dieux et nous cherchons l'harmonie entre l'homme et le ciel. [Toutes ces choses] sont très pertinentes à l'audience qui se déroule aujourd'hui.
Shili a dit au comité CHD qu'il était un diplomate du gouvernement et professeur d'université, mais depuis les années 1970, il a commencé à chercher sur les ovnis et les mystères de l'univers.
« Tout le monde sur cette planète est à la recherche de nos racines dans l'univers. Nous avons le droit de connaître et de découvrir. Toute tentative de secret est inacceptable. Également des statistiques des groupements ufologiques de Chine [dont il existe environ 50.000 membres] montrent que, sur 1,3 milliard de personnes, nous avons plusieurs dizaines de millions de gens qui sont passionnés d'OVNI.

- Sur la cinquième et dernière journée à Washington, DC, un groupe de pilotes - privés, commerciaux et militaires - et l'ancien fonctionnaire de la FAA John Callahan ont témoigné au sujet d'un certain nombre de rencontres OVNI vécues par les pilotes, et comment, dans de nombreux cas, les informations sur ces incidents ont été délibérément cachées au public.

CHD organisateur Stephen Bassett a annoncé qu'une vidéo de 15 minutes était sur le point d'être montré d'un homme de 77 ans, en très mauvaise santé, qui voulait profiter de l'occasion pour dévoiler une histoire de ce qui s'est passé pour lui, alors qu'il travaillait pour la CIA sous le président Dwight Eisenhower en 1958.
Bassett : « Dans un sens, cette vidéo représente les nombreuses personnes là-bas qui n'ont pas pu venir devant un comité comme celui-ci, qui veulent parler, mais c'est difficile. La grande majorité des personnes qui ont interagi avec ce problème tout en travaillant pour le gouvernement, qui remonte aux années 40, ont gardé l'information qu'ils avaient jusqu'à leur tombe et ne parlaient pas si on leur a dit de ne pas parler.

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« Ce monsieur a reçu de nombreuses menaces de son gouvernement de ne pas parler, mais il voulait que ce témoignage soit présenté et nous en avons convenu. Il a seulement été interrogé par deux chercheurs qui sont ici aujourd'hui, Linda Moulton Howe et Richard Dolan.

C'est une évidence que la CIA ne reconnaît pas systématiquement l'identité des personnes qui travaillent pour l'agence, nous ne pouvons pas confirmer qui est cet homme ... nous ne pouvons que présenter des parties de son témoignage, comme il parlait avec l'historien Richard Dolan (vu à gauche sur la photo ci-dessus). 'X' - comme nous l'appellerons ici - a raconté comment il a travaillé pour la CIA sur un projet spécial concernant le projet Blue Book de l'Armée de l'Air des ovnis (qui a duré pendant environ 20 ans avant de mettre fin en 1969).

X: " le Projet Blue Book était partiellement une fraude. Mais les cas que nous avons obtenus ne sont pas venus du Pentagone ou du siège de la CIA. Mon patron m'a mis au courant du projet Blue Book et ce qu'ils ont trouvé à ce jour, autant sur les gris et les aliens et l'incident de Roswell.
Dolan: « Qu'avez-vous ressenti quand ça s'est révélé à vous?
X: « Eh bien, j'étais juste un peu dépassé par tout cela. Mon patron a dit que nous allions faire partie de la poussée d'Eisenhower pour en savoir plus sur ces aliens. Nous sommes allés dans le bureau ovale. Le président Eisenhower était là, et Nixon.
À ce stade, X continue à parler de comment Eisenhower a été bouleversé quand il a appris qu'il y avait des activités en cours à une base dans le Nevada (qui sera plus tard rebaptisé Zone 51) et que le gouvernement n'aurait eu aucune juridiction dessus. Eisenhower a envoyé X et son patron à la base pour savoir ce qui se passait là-bas.
X décrit ce qu'ils ont vu quand ils sont arrivés.

X: « Il y avait différentes ouvertures de portes de garage et à l'intérieur il y avait différentes sortes de soucoupe. Le premier était l'engin de Roswell - c'était une sorte de crash, mais apparemment tout alien était mort, sauf un couple. Plus tard, nous avons vu le film de l'autopsie, puis le colonel dit: « Ce que nous avons ici est que nous avons une entrevue avec un alien gris.''
Dolan: « Qu'avez-vous ressenti à ce moment?
X: «Je pensais, garçon, nous n'avions aucune idée que nous allions voir la vraie chose. Tout ce que nous avons vu était un film. Mon patron a pu y aller et avoir un entretien partiel. Celui-ci avait l'air un peu Oriental. Il n'avait pas l'air humain avec la texture de la peau. Le cerveau était un peu plus grand, un très, très petit nez et les oreilles étaient comme des trous et la bouche était très petite.
X et son supérieur sont retournés à Washington pour rencontrer Eisenhower et Nixon à nouveau.
X: « En outre, Hoover était là. Nous leur avons parlé de l'alien et de la situation dans son ensemble et il était juste totalement choqué. Il est apparu pour la première fois être inquiet. Eisenhower a dit: «Nous devons garder cette chose totalement secrète''.

- Le pannel de la technologie (avoir prêté serment ci-dessous), composé de (de gauche à droite) le Dr Roger Leir, l'ingénieur physique Valone Thomas, le Dr Steven Greer et l'ingénieur aéronautique Robert Wood.

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- Au cours de cette session, Leir, un podologue, a décrit les nombreuses interventions chirurgicales qu'il a réalisée avec une équipe médicale dans lesquelles ils ont enlevé des petits objets insolites de personnes qui affirmaient avoir expérimenté un enlèvement.
« Au cours de mes 50 années de pratique de la chirurgie podiatrique, j'ai enlevé des centaines d'objets à partir du pied humain, y compris le papier, le verre, le métal et les pierres.
« Toutes les personnes impliquées dans mon bureau n'ont présenté aucune porte d'entrée pour l'un des objets qui ont été supprimés. Il n'y a pas formation de cicatrices visibles et sans interruption de l'intégrité de la peau, même lorsque l'examen a été effectué avec une loupe grossissante. Toutes les personnes participant à l'étude ont présenté être positif aux rayons X ou à la tomodensitométrie montrant des corps étrangers métalliques plus ou moins denses. "

« En outre, par l'utilisation d'un détecteur de fréquence des ondes radio, nous avons pu détecter que certaines fréquences radio dans la bande FM, ont été émises par l'objet. Toutes les chirurgies que nous avons effectuées ont été documentées avec des témoins oculaires, la vidéo et la photographie.
« Nous constatons que, dans tous les rapports pathologiques, il n'y a pas de réaction inflammatoire, il n'y a pas de réaction de rejet. Il n'y a rien que nous avons trouvé dans la science des matériaux qui ne produirait absolument aucune réaction inflammatoire dans le corps humain...

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Le porte-parole international pour le CHD d'une semaine est l'astronaute d'Apollo 14 Edgar Mitchell, qui croit que la Terre a été et peut encore être visitée par des extraterrestres.

« Je ne peux pas dire d'où ils viennent, mais les preuves de leur présence ici sont assez écrasantes - si vous tenez à les chercher. Ma seule hypothèse pour expliquer pourquoi il y a cet embargo est parce qu'il y a des gens liés à l'argent, faisant de leur mieux (difficile) afin de tout tenir tranquille à cause du potentiel de profit qui va avec en ayant une capacité et une technologie qui pourraient aller à l'extérieur de notre système solaire, " Mitchell a dit eu HuffPost.

Mitchell, le sixième homme à marcher sur la lune, espère que le CHD de cette semaine permettra de fermer la porte sur le prétendu embargo sur la vérité qui entoure la question des OVNI-ET.

" [Nous devons] répandre un peu plus de vérité sur la nature de l'univers dans lequel nous vivons et le fait que nous ne sommes pas seuls dans l'univers. Nous avons beaucoup, beaucoup de mystères sur nos mains, et des mystères à résoudre. Nous ne savons pas vraiment la portée de notre existence et notre image de l'univers est encore assez primitive. "

- L'ancien sénateur Mike Gravel (D-Alaska), dit que la Maison Blanche a contribué à dissimuler la vérité sur " l'influence extraterrestre qui enquête sur notre planète " au public.

' Cela va droit à la Maison Blanche, et bien sûr, une fois que la Maison Blanche prend une position,« Et bien il ne se passe rien »... cela va juste en bas de la chaîne de commandement, tout le monde demeure muet », raconte Gravel à Top Line.

Gravel est l'un des six anciens représentants du Congrès qui ont été payés 20.000 dollars par le groupe de défense Paradigm Research OVNI à participer à une audition au Congrès sur la divulgation à Washington cette semaine, où témoin après témoin ont présenté des témoignages de première main sur des observations d'ovnis et des visites extraterrestres.

Gravel affirme que les rapports les plus forts de rencontres extraterrestres sont ceux d'anciens officiers de l'armée, comme le retraité de l'Air Force, capitaine Robert Salas, qui a déclaré que les ovnis ont temporairement désactivé les armes nucléaires d'après ce qu'il a vu.

" La preuve irréfutable sur l'ensemble de la question, est ce qu'ils ont vu un vaisseau spatial planant dans le Wyoming et le Dakota du Sud au-dessus des silos de missiles de l'ICBM et que les missiles ne pouvaient pas se lancer », dit Gravel.

Gravel affirme que les médias ont aidé à ce qu'il considère comme une dissimulation gouvernementale en ne prenant pas les rapports de rencontres ET au sérieux.

" Ce à quoi nous sommes confrontés ici, c'est, dans les domaines des médias, et du gouvernement aussi, un effort pour marginaliser et ridiculiser les gens qui ont des connaissances spécifiques », dit-il.

Interrogé sur le fait qu'il a été indemnisé pour sa participation à l'audience, Gravel affirme que cela n'a pas eu d'influence sur lui pour accepter de témoigner.

" C'est une opportunité que j'ai pris de me concentrer sur cette question pendant toute une semaine et la préparation que j'ai fait pour arriver à cela m'a convaincu que c'est très important ", dit Gravel.

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- L'ancien ministre de la défense du Canada, Paul Hellyer, a clôturé cette semaine d'audiences et a répété son avis donné ci-dessous :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/l-ancien-ministre-de-la-defense-du-canada-paul-hellyer-et-ses-revelations-ovnis-et-extraterrestres.html

MAJ : Nouveau : les témoignages vidéos sous-titrés en français en deux parties ci-dessous, grâce à Mr Gabriel Briffa qui m'a transmis les liens Youtube de son travail, ce dont je l'en remercie ici :

1ère partie : 1 H 30 min 23 :

 

2ème partie : 1 H 28 min 07 :

Ces vidéos ayant disparues (probablement à cause de la vente de ces dernières en streaming, mais en version originales sans sous-titres français !), je met ce lien qui concerne une partie de cette conférence (la date de mai 2001 qui y est incrustée est fausse) :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-la-divulgation-d-edgar-mitchell.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-et-divulgation-le-ministre-des-armees-francaises-l-a-fait-en-1974.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovni-le-temoignage-du-sergent-roland-hughes-de-la-raf.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-et-parlement-francais-archives.html

 

Traductions textes Yves Herbo, Vidéos Gabriel Briffa, S,F,H-05-2013, MAJ 10-02-2015, 03-08-2015

OVNIs et divulgation : le Ministre des Armées françaises l'a fait en 1974

OVNIs et Divulgation : le ministre des armées françaises l'a fait en 1974

Bourret galleyLe journaliste Jean-Claude Bourret interviewant le Ministre Robert Galley (1974)

J'ai déjà parlé assez souvent de témoignages et enquêtes de fonctionnaires des armées ou gendarmeries du monde, mais il s'avère qu'il y en a tellement, finalement, qu'on peut se demander si le refus de reconnaître cette évidence n'est pas lui-même la preuve sous-jaccente d'une intervention (réussie) sur le psychisme de l'Humanité par des entités extérieures ou mêmes internes à notre propre civilisation... Car on peut se demander raisonnablement ce qu'il s'est passé en 1974 dans la tête de non seulement les autorités et armées française, mais aussi de tous les journalistes et tous les français en fait, devant l'aveu sans aucune réserve, de la part d'une grande autorité du régime de la république française, un Ministre des Armées en fonction, de la réalité prouvée mais non explicable, du phénomène OVNI constaté en France, en mars 1974. Puis, sans même aucun désaveu ni pression ou réclamations supplémentaires, le presque total oubli de cet aveu, de la part des journalistes, autorités scientifiques et militaires, et des français lambda finalement... est-ce le choc de la mort subite du Président Pompidou le mois suivant et son remplacement par le vice-président Alain Poher (qui, par hasard, porte le même nom que le spécialiste français des OVNI de l'époque), qui a "court-circuité" les cerveaux des français ? Est-ce le passage en force d'une loi interdisant à la Banque de France (dans les faits de son application) de produire la monnaie française, le franc à l'époque, signé finalement peu de temps avant sa mort par Pompidou ? Comment de tels enchaînements d'événements ont-ils pu se produire et passer quasiment oublié de l'Histoire et des journalistes, dont c'est pourtant le métier... ? Vous trouverez juste ci-dessous une grande partie des articles traitant déjà de ce sujet de témoignages de personnes censées avoir les pieds sur terre et non affabulateurs de par leur profession et formation, et de nouveaux témoignages et preuves recensés dans différents ouvrages et documents libérés par les autorités, et vous trouverez une petite partie des coupures de presse mentionnant l'extraordinaire divulgation du Ministre des Armées, Robert Galley, tant à la télévision qu'en conférences de presse... :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-rapports-des-pilotes-d-avions.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-et-pilotes-de-chasse-les-cas-1976-et-1980.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/nouvelles-rencontres-de-pilotes-avec-des-ovnis.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-des-generaux-des-pilotes-et-des-officiels-parlent.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-decembre-2012-des-pilotes-de-lignes-voient-des-ovni-confirmes-par-des-radars.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/l-histoire-de-bob-lazar-ovnis-oanis-pilotes.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/fevrier-1974-des-gendarmes-francais-pourchassent-et-voient-des-ovnis.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/fevrier-1974-des-gendarmes-et-des-atterrissages-d-ovni-dans-l-aude.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-1973-un-officier-de-gendarmerie-temoin-a-ouzouer-sur-loire.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovni-des-rapports-de-gendarmerie-en-nombre.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/un-ovni-recherche-par-la-gendarmerie-francaise.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-60-ans-apres-le-retraite-de-l-armee-de-l-air-richard-french-raconte-sa-verite.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-quand-l-armee-enquete.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovni-un-ancien-pilote-militaire-revele-sa-rencontre.html

Et n'oublions pas le rapport Cometa, écrit en partie par des militaires, concernant les OVNI, remis au gouvernement français :

OVNIs - Des généraux, des pilotes et des officiels parlent - Leslie Kean et Stephane Allix

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Leslie Kean et Stephane Allix dans BOB VOUS DIT TOUTE LA VÉRITÉ WEB TV : www.bob-toutelaverite.fr
Leslie Kean est une journaliste d’investigation indépendante, ayant écrit des articles et animé des émissions de radio en freelance. Elle a écrit des articles dans des dizaines de publications aux Etats-Unis et à l’étranger, dont le Boston Globe, Philadelphia Inquirer, Atlanta Journal-Constitution, Providence Journal, International Herald Tribune, Globe and Mail, Sydney Morning Herald, Bangkok Post, The Nation, et le Journal of Scientific Exploration.

Dans le journal L'Aurore, en mars 1974 : " Le ministre des Armées garde un oeil sur les soucoupes volantes "

Si M. Robert Galley, notre ministre des Armées, n'a personnellement jamais vu de soucoupes volantes, il fait preuve à l'égard du phénomène des OVNI (Objets Volants Non Identifiés) d'une largeur de vue qui étonnera sans doute beaucoup de monde.

Certes, M. Robert Galley ne croit pas - du moins, pas encore - aux célèbres petits " hommes verts ", mais il ne leur ferme pas la porte, et il l'a déclaré publiquement hier à France-Inter, au cours d'une interview accordée à notre confrère Jean-Claude Bourret. Cette interview - la première qu'un ministre, (et quel ministre !) ait jamais donnée à ce sujet (et quel sujet !) - risque de faire beaucoup de bruit. Qu'on en juge par ces quelques extraits, judicieusement choisis, des déclarations ministérielles :

" (...) Ce que je crois profondément, c'est qu'il faut adopter vis à vis de ces phénomènes une attitude d'esprit extrêmement ouverte. Un certain nombre de progrès ont été réalisés dans l'humanité par le fait qu'on a cherché à expliquer l'inexplicable. Or, dans ces phénomènes aériens, ces phénomènes visuels (je n'en dis pas plus), que l'on a rassemblés sous le terme d'OVNI, il est certain qu'il y a des choses que l'on ne comprend pas et qui sont, à l'heure actuelle, relativement inexpliquées : je dirai même qu'il est irréfutable qu'il y a des choses aujourd'hui qui sont inexpliquées ou mal expliquées ". (...) " L'armée de l'air a, en effet, considéré depuis 1970 que les OVNI ne représentaient pas un péril quelconque, donc que ce n'était pas sa mission d'étudier ces phénomènes sur le plan scientifique. Nous considérons que c'est le rôle du Centre National d'Etudes Spatiales où des gens comme M. Poher font un travail qui nous paraît tout à fait intéressant ". (...) " Il y a aussi la multiplication, tout à fait impressionnante, des observations visuelles de phénomènes lumineux qui sont tantôt sphériques tantôt ovoïdes et qui se traduisent par des déplacements extraordinairement rapides. Tous ces phénomènes sont des phénomènes auxquels on doit prêter une certaine attention ".

A propos de l'atterrissage d'une soucoupe volante d'où un témoin aurait vu sortir de petits humanoïdes, enfin, M. Robert Galley a dit :

" Alors , là, je serai infiniment plus prudent. Mais je dois dire que si vos auditeurs pouvaient voir l'accumulation des renseignements venant de la gendarmerie de l'air, de la gendarmerie mobile, de la gendarmerie chargée des enquêtes territoriales, qui ont été transmis au CNES par nos soins, c'est effectivement assez troublant. Ce que je crois, c'est que les gendarmes sont des gens sérieux. Les gendarmes, quand ils font un rapport, ne le font pas au hasard ".

Si les extra-terrestres lisent cet article, ils sauront désormais en tout cas qu'il existe sur notre Terre un interlocuteur tout prêt à faire montre à leur endroit de la plus grande compréhension...

Dans le journal Spécial Dernière, en mars 1974 : " M. Robert Galley, Ministre des Armées, à propos des OVNI - Il y a quelque chose que l'on ne comprend pas "

M. Robert Galley, ministre des Armées, interrogé sur le problème des objets volants non identifiés (OVNI) à " France-Inter ", a notamment déclaré : " Il est certain qu'il y a quelque chose que l'on ne comprend pas et qui est actuellement inexpliqué ".

" En 1954, a-t-il rappelé, il a été créé, au ministère des Armées, une commission des témoignages. Pour conclure, a dit M. Galley, en matière d'OVNI, il faut adopter une attitude d'exprit extrêmement ouverte, ne pas mettre en doute la bonne foi des gens. Il est extrêmement prématuré de tirer des conclusions ".

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Notez bien que toutes ces archives sont librement utilisables (notamment pour la recherche et l'éducation) à la condition absolue que les sources et références indiquées dessus, ainsi que mon nom, prénom et adresse de ces sites internet (http://www.sciences-fictions-histoires.com/ et http://herboyves.blogspot.com/) soient mentionnés visiblement.

L'interview de Jean-Claude Bourret

Interview de Jean-Claude Bourret sur le phénomène OVNI

Yves Herbo Archives, Sciences, F, Histoires, 02-02-2015

Les Mystères de Cérès

Les Mystères de Cérès

Ceres rotationPhotographies de Cérès prises par le télescope spatial Hubble en 2005 avec une résolution d'environ 30 km. La nature du point brillant est incertaine. La première image (en haut à gauche) est séparée de 2 h 20 min de la dernière (en bas à droite) ; Cérès a ainsi effectué un quart de révolution au cours des quatre images.

Dans la mythologie Romaine, Cérès est la déesse de l'agriculture, des moissons et de la fécondité. En fait, ses origines sont grecques et son nom est Demeter, sa résidence est le Mont Olympe et elle est la fille de Saturne et de Rhéa (Ops)... son frère Jupiter, roi des Dieux, est épris de sa beauté et lui fait une fille, Proserpine pour les romains ou Perséphone pour les grecs. Généreuse, elles apprend aux hommes l'art de cultiver la terre, de semer, de récolter le blé, et d'en faire du pain... mais Neptune est attiré par elle et la poursuit avec insistance. Pour lui échapper, elle se transforme en jument. Le dieu se transforme alors en cheval, la rattrappe et ils auront sous cette forme un enfant-cheval, Arion. Plus tard, Neptune lui fait une fille, Despina. Mais, alors qu'elle est partie cueillir des fleurs avec ses amies, sa fille Perséphone est enlevée par le dieu du monde souterrain (ou des Enfers), Pluton, et elle arrête toutes les moissons sur Terre et l'agriculture par son chagrin. Sur ce, Jupiter ordonne à Perséphone de ne rester que l'hiver aux Enfers, mais de passer le reste de l'année avec sa mère... et les moissons reviennent. Elle devient aussi la déesse des pauvres... en Germanie, elle devint un moment la déesse Héra.

Ceres statue

« Ceres statue » par Inconnu — ChrisO (2004); AnonMoos (2005). Sous licence CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons - http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Ceres_statue.jpg#mediaviewer/File:Ceres_statue.jpg

Autre légende : Les Phigaliens, en Arcadie, lui dressèrent une statue de bois dont la tête était celle d'une jument avec sa crinière d'où sortaient des dragons. On l'appelait la Cérès noire. Cette statue ayant été brûlée par accident, les Phigaliens négligèrent le culte de Cérès, et furent punis d'une affreuse disette, qui ne cessa pas avant que, sur le conseil d'un oracle, la statue fut rétablie...

Ceres lune

Photomontage permettant de comparer les tailles respectives de Cérès (à gauche) et de la Lune (à droite).

Mais cet article est aussi, et surtout, destiné aux mystères de la mini-planète Cérès. Il s'agit du plus grand astre de la ceinture d'astéroïdes entre les planètes Mars et Jupiter, avec un diamètre d'environ 950 kilomètres. En fait, Cérès est à priori le seul objet sphérique dans la ceinture d'astéroïdes, que certains scientifiques considèrent comme les débris d'une planète avortée lors de la création du Système Solaire, même s'il semble un peu aplati, puisque son rayon équatorial est de 487,3 km pendant que son rayon polaire n'est que de 454,7 km.

Cérès est à la fois la plus petite planète naine connue et le plus gros astéroïde de la ceinture principale et elle fut découverte le 1er janvier 1801 par l'astronome italien Giuseppe Piazzi, qui lui donna le nom de la déesse, patronne de la Sicile. Cérès serait une protoplanète, un embryon de planète qui s'est formé à cet endroit aux débuts du Système Solaire mais son accrétion n'aurait pu la faire grossir à une taille planétaire, à cause de la présence gravitationnelle de Jupiter probablement, elle serait donc demeurée intacte depuis ce temps. D'autres planètes naines seraient également des embryons planétaires inchangés.

Mais là où la planète naine devient intéressante, c'est que, d'après les observations et études géologiques, elle posséderait beaucoup d'eau en elle. D'après les scientifiques mais sans certitudes absolues, Cérès se serait différenciée rapidement entre un noyau rocheux et un manteau de glace, grâce à la chaleur engendrée par l'accrétion et probablement par la désintégration de substances radioisotopes comme l'aluminium (Al). Cette création mouvementée provoqua probablement un volcanisme d'eau et une forme de tectonique qui firent disparaître la plupart des caractéristiques primaires géologiques. Logiquement, l'épuisement assez rapide des sources de chaleur ont dû provoquer un refroidissement général de l'astre et la glace de surface s'est graduellement sublimée, remplacée par des minéraux hydratés tels l'argile et des carbonates et devenant un monde géologiquement mort, seulement sculpté par des impacts d'astéroïdes plus petits, nombreux évidemment. Mais, comme pour le satellite de Jupiter Europe, on soupçonne la présence d'une couche d'eau (possiblement solidifiée) entre le noyau et le manteau de glace et d'argiles... 

Ceres geologie

En fait, si cette sonde est partie en direction de Cérès, c'est bien parce que les scientifiques espèrent que de l'ammoniac ou d'autres substances dissoutes y agissent comme des antigels (comme des sels) et que l'eau soit encore en partie liquide, formant une sorte d'océan sous la surface gelée... et qu'une certaine vie extra-terrestre y soit présente...

Et l'enthousiasme est de mise car les images de la sonde, encore floues à cause de la distance mais qui vont s'affiner au fur et à mesure du rapprochement et de la mise en orbite du robot autour de l'astre pour 16 mois, nous montrent un mystérieux phénomène étonnant qui laisse la porte ouverte à plusieurs explications en attendant d'y voir plus clair, d'ici quelques semaines : un gros point fixe très lumineux, qui fait donc le tour de l'astre en neuf heures, puisque Cérès tourne sur lui-même, comme la plupart des astres. Ce phénomène avait déjà été repéré à distance par le télescope Hubble mais les images de la sonde sont sans équivoque. Les spéculations vont bon train sur cette lumière, certains parlent de surface plate de glace, d'autres de cryovolcan (volcan de glace), de geysers même... la plaisanterie va même jusqu'à une base d'aliens, affairés à récupérer le minerai de fer présent à la surface...

Ceres dawnspacecraft animation

Cérès vue par Dawn le 13 janvier 2015, des cratères sont visibles, mais aussi ce point lumineux - http://fr.wikipedia.org/wiki/(1)_Cérès

Car la surface laisse apparaître une composition intermédiaire entre celle des astéroïdes C et des astéroïdes G, c'est-à-dire des matériaux hydratés qui indiquent la présence de quantités significatives d'eau à l'intérieur de l'objet, mais aussi de l'argile riche en fer (cronstedtite) et des composés carbonatés (dolomite et sidérite). La surface de Cérès est relativement chaude car la température moyenne serait de -38°C (plus vivable que l'Antarctique donc) et même -35°C au périhélie, quand l'astre est le plus proche du Soleil (son orbite n'est pas ronde mais légèrement excentrée). Quelques indices laissent à penser que Cérès possède une atmosphère ténue et du givre. Des observations dans l'ultraviolet effectuées par le télescope IUE ont détecté de la vapeur d'eau près du pôle nord. On peut noter aussi que la pesanteur à la surface de Cérès est de 3% de celle de la Terre seulement.

NASA's Dawn mission snapped imagery of Ceres at a distance of 238,000 miles (about the same distance between the Earth and the Moon) on Jan. 13th, 2015. The images show 'hint of craters' according to NASA's Jet Propulsion Laboratory. NASA's next set of images, due at the end of January, will exceed the resolution of the Hubble Space Telescope's imagery of Ceres (see it here: http://goo.gl/uPJlD9)


Comme déjà dit un peu plus haut, il existe un point lumineux étonnant, mais ce n'est pas le seul point de nature incertaine à la surface de Cérès. Les photographies ultraviolettes en haute résolution prises par Hubble en 1995 montrent un point sombre sur sa surface, qui fut surnommé « Piazzi » en l'honneur du découvreur de Cérès et dont on pensait qu'il s'agissait d'un cratère. Des images ultérieures, prises en plus haute résolution par le télescope Keck par optique adaptative sur une rotation complète, ne montrèrent plus aucun signe de « Piazzi ». A la place, deux zones sombres semblaient se déplacer avec la rotation de la planète naine, l'une d'entre elles possédant une région centrale brillante. Les scientifiques ont alors émis l'hypothèse qu'il s'agissait également de cratères. Les images les plus récentes, prises par Hubble en lumière visible entre 2003 et 2005, mettent en évidence onze points singuliers de nature inconnue à la surface de Cérès, dont l'une correspond à « Piazzi ». Les zones de faible albédo observées par Keck n'ont pas pu être identifiées sur ces images.

Peter Thomas de l'Université Cornell a émis l'hypothèse selon laquelle l'intérieur de Cérès est en fait différencié. Son aplatissement semble trop faible pour un corps indifférencié, ce qui indique qu'il est constitué d'un noyau rocheux entouré d'un manteau glacé. Ce manteau, d'une épaisseur de 60 à 120 km, pourrait contenir 200 000 000 km3 d'eau (16 à 26 % de la masse de Cérès), soit plus que la totalité de l'eau douce sur Terre...

Ceres orbites

Diagramme illustrant les orbites de Cérès (en bleu) et de plusieurs planètes (en blanc et gris). Les segments d'orbite de couleur foncée sont situés en dessous du plan de l'écliptique. Les deux diagrammes du haut sont des vues polaires, celui du bas est une vue en perspective.

Question orbite, précisons aussi que celle de Cérès n'est pas vraiment plane sur le plan de l'écliptique mais faiblement excentrique, modérément inclinée et que l'astre tourne autour du Soleil en 4,6 années.

L'actualité spatiale risque d'être encore très mouvementée fin février et début mars 2015 donc, avec la sonde qui va s'insérer en orbite autour de Cérès à une altitude de 5 900 km. Après cinq mois d'études à cette altitude, la sonde réduira sa distance orbitale à 1 300 km, puis à 700 km pendant encore cinq mois. Parmi ses instruments, la sonde compte une caméra, un spectromètre dans l'infrarouge et dans le visible, ainsi qu'un détecteur de rayons gamma et de neutrons. Ils serviront à examiner la forme de Cérès et l'abondance de ses éléments géologiques pendant 16 mois. Fin janvier, une nouvelle série de photos devrait être disponible avec peut-être des précisions sur ces points mal définis et cratères ainsi que sur ce point très lumineux.

Sans oublier l'autre surprise de l'année sur les planètes naines, avec la visite très attendue en juillet 2015, de la sonde New Horizon autour de Pluton et de ses multiples satellites assez récemment découverts d'ailleurs pour certains, Charon, Nix, Hydre, Kerbéros et Styx...

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 25-01-2015.

OVNIs : Soirées OVNI-Paris 12-2014

OVNIs : Soirées OVNI-Paris 12-2014

La4emenuit 1

Voici deux vidéos-conférences du groupe OVNI-Paris avec :

Soirée Ovni-Paris du 2 Décembre 2014 avec Didier Leroux et Jean Luc Rivera qui présentent le dernier ouvrage de Didier Leroux et de Jean Goupil "OVNI et intelligence extraterrestre LA REVELATION" aux éditions le Temps Présent

Ce livre commence par exposer en quoi consisterait un voyage interstellaire, c’est-à-dire d’une étoile à une autre ; voyage autrement difficile qu’une expédition terre-lune avec laquelle le grand public est familiarisé aujourd’hui. Là où ce nouveau livre se démarque du premier, c’est qu’il va beaucoup plus loin en exposant tout ce qu’une civilisation avancée pourrait obtenir d’un recours notamment à la nanotechnologie. Celle-ci consiste en la miniaturisation extrême d’outils, de machines, et même de robots...

Soirée Ovni-Paris du 7 décembre 2014 avec les Frères Leroux.

Les Frères Leroux présentent et discutent de leur film "La quatrième nuit".

Un homme est interpelé en pleine nuit par une lumière étrange. Les jours qui suivent, il sent qu’une présence invisible l’observe… Bande-Annonce

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=229154.html

Yves Herbo, Sciences, F, H, 22-01-2015

OVNIs : Compilation vidéos novembre-décembre 2014

OVNIs : Compilation vidéos novembre-décembre 2014

Vaisseau mere 1

Suite des compilations de  Janvier à Mars 2014 avril 2014  mai 2014 - juin 2014  -  juillet-août 2014  -  août-septembre 2014  - septembre-octobre 2014  -  octobre-novembre 2014  - 

Compilation Ovni UFOs année 2014 - parue en janvier 2015 - Plusieurs nouvelles vidéos réparties tout au long de l'année 2014 by pseudo 007

UFO,S Static Over Atrscan Russia - OVNI Flota EN Astracan Russia Edit 20-11-2014

Ovni ufo Amazing Unknown Transparent Vehicle Captured Over Vienna, Austria, Nov 26, 2014

The best UFO sightings of the past couple of months including many live television captures, a NASA capture and a great sighting over Las Vegas.

UN objet dans l'espace a partir de 0 minute 16 secondes sur la vidéo juste au dessus de la spirale nuageuse ( voir en plein écran ) 01-12-2014

Bizarre UFO Sightings [Interdimensional UFO Caught On Video - 10-2014]  - Two bizarre ufo sightings submitted to Thirdphaseofmoon. John and Sherry Lyons While on vacation late October visit the sacred falls known as Akaka. Visited by Tourist tens of thousands of times a year. Take a look at what they captured. After zooming in you notice the spiritual being gives of refractions of light as it enters the waterfall. The Ancient Hawaiians call them The Kukuihaele, the dancing lights. Could this be an interdimensional being caught on video?

San Antonia Texas SAUFOTX submits his video of what he claims is a Cluster of Energy U.F.O's traveling overhead caught with his Infrared Video Camera and a 950 IR Filter. A massive flock of birds, balloons or something otherworldly take a look. [Mass UFO Fleet TX] Dec 2014
Its been making the rounds on the net, the original video link https://www.youtube.com/watch?v=AB--K...

UFO 2014 over Moscow Russia 04th december 2014

UFO OVER THE FOREST OVNI MEDELLIN COLOMBIA 06 December 2014

Mass UFO Sighting in California - December 6, 2014

Arizona - December 7, 2014

UFOs In Fleet in Santiago de Chile - OVNIs En Flota en Santiago de Chile 18-12-2014 (A mon avis, des phares d'avions ou d'hélico qui ont virés, d'où disparition)

Paris France UFO December 2014! Recorded From Seine River Eiffel Tower Sighting

UFO OVER AVILA IS HIDDEN IN THE CLOUDS Espagne, Avila, 19 DECEMBER 2014

Scott Waring : " Dans cette photo et vidéo magnifique vous pouvez voir un Ovni quitter le soleil. C’est un cliché très détaillé et qui ne laisse aucun doute quant à ce que vous voyez. Sa sortie a provoqué une explosion solaire massive. Je dis dans la vidéo que l’ovni fait la taille de la Lune, mais en bas à gauche se trouve la taille de la Terre. Qui est plus petite que le vaisseau mère. " - Date of sighting: Dec 24, 2014
Location of sighting: Earths Sun
Source: http://helioviewer.org/

Was looking at the Helioviewer online and noticed this giant triangle UFO leaving our sun. It exit caused a massive solar explosion. I say in the video that the UFO is moon size, but in the lower left corner is the earths size...which is smaller than this mothership. SCW
www.ufosightingsdaily.com - Bon, Scott Waring a tout de même la réputation d'en rajouter beaucoup, voir énormément... mais dans le lot, dans le sac, il doit bien y avoir de vraies choses...

OVNI dia Figuras en campos de Cultivo en Texcoco Mexico UFO Crop Circle Day in Texcoco 25_12_2014

UFO in Brazil 2 masive Sightings - OVNIS en Brasil 2 Avistamientos masivos 28-12-2014

OVNI negro sobre Cajicá, en dirección a Tabio, con forma hexagonal y rotando. Tabio - Cajica Cundinamarca, Colombia 31-12-2014

UFO OVNI Plativolo Platillo Objeto Volador No Identificado Artefacto Color Plateado Flotando Sobre Un Rancho En Mexico December 2014

Machu Picchu Flying Saucer UFO Sightings [Strange UFO Clouds] Dec 2014  - Two ufo videos submitted to Thirdphaseofmoon 1st lets go to Machu Picchu the 15th-century Inca city! Joeseph Stanton while visiting the Sacared site. looks in the direction of a young girls observation, of what looks to be a cigar shaped ufo hovering over the enigmatic ancient site. Skander Gharbi of Tunisia Captures A Strange Circular formation of Clouds, what could have formed this could phenomenon ?

Encore quelques observations pour ce mois de décembre 2014 (ces quelques vidéos n'en sont qu'un petit aperçu, juste le sommet de l'iceberg...)

Comme toujours, je vous invite à apprécier par vous même la valeur de ces vidéos, compte tenu de vos propres réflexions et sensibilités, à la lumières des événements historiques actuels également mais de l'augmentation mondiale de ces observations aussi (possiblement liées à la vente inconsidérée de drônes aussi de loisir, bien sûr). A vous de décider comme toujours...

Yves Herbo, Sciences, F, H, 22-01-2015

La théorie de l'Univers miroir

La théorie de l'Univers miroir de Julian Barbour

Mirror creepy mini

La fin des temps dans notre univers pourrait être le début des temps dans un autre univers, et vice versa. C'est l'hypothèse avancée par une équipe internationale d'astrophysiciens dans le numéro de décembre 2014 de Physical Review Letters : que les questions fondamentales sur le temps, la structure et l'entropie ont leur solution si nous supposons que notre univers a un univers étrange jumeau où le temps tourne vers l'arrière, par rapport à nous - chaque division de l'univers partant du Big Bang dans des directions temporelles opposées, servant non comme le début d'une époque, mais plutôt comme un point à mi-chemin entre les deux univers.

C'est une explication compliquée, mais peut-être pas aussi compliquée que la théorie que nous utilisons actuellement. Et la raison de cette complexité est l'entropie.

C'est quoi l'entropie (texte français) ? (vidéo en VO - vous pouvez mettre des sous-titres anglais en cliquant la case sous-titre et traduire ces sous-titres (google) en utilisant les paramètres (étoile))

Les amphis de France 5 : l'entropie

Comme le scientifique américain Lee Billings l'explique :

" La flèche du temps thermodynamique suggère que notre univers observable a commencé dans un état exceptionnel spécial de haut niveau et de basse entropie, comme un œuf cosmique vierge matérialisé au début du temps pour être brisé et mélangé pendant toute l'éternité... [Ludwig] Boltzmann, croyant que l'univers est éternel en conformité avec les lois de Newton, pensait que l'éternité pourrait expliquer une origine en basse entropie pour la flèche du temps. Donnant assez de temps, un temps sans fin en fait, tout ce qui peut arriver arrivera, y compris l'émergence d'une grande région de très faible entropie, comme une fluctuation statistique à partir d'un univers intemporel, la haute entropie étant un état de quasi-équilibre...

Les cosmologistes d'aujourd'hui ont une tâche plus difficile, parce que l'univers que nous connaissons aujourd'hui n'est pas sans âge et immobile : Ils doivent expliquer l'émergence de la flèche du temps dans un univers dynamique, relativiste qui, apparemment, a commencé il y a environ 14 milliards d'années dans la conflagration ardente du big bang.

L'équipe de Oxford derrière la théorie de l'univers miroir, menée  par l'excentrique mais brillant Julian Barbour - a émis l'hypothèse que la gravité pourrait être la force qui réorganise finalement l'univers dans un état de faible entropie relativement vierge, propice au Big Bang. Le problème est que la gravité n'aurait littéralement pas eu le temps de le faire, sauf si elle existait déjà dans un état de haute entropie, ce qui impliquerait la détérioration d'un autre état en faible entropie, ce qui impliquerait donc un autre Big Bang, et ainsi de suite. Il n'est pas impossible que l'univers se compose d'une série infinie de Big Bangs oscillants, mais cela va de soit, et les théories infalsifiables (littéralement) d'une infinie complexité n'ont pas tendance à faire des physiciens très heureux...

Ainsi, lorsque vous considérez cette alternative, l'hypothèse de l'univers miroir pourrait en fait s'avérer être une explication moins complexe pour le Big Bang et la nature du temps : deux univers rebondissent vers l'extérieur dans des états de haute-entropie, comme des billes sur le berceau d'un Newton, avec une faible entropie du Big Bang se reposant au centre comme point d'origine à faible entropie des deux échéances. C'est une idée assez sauvage, mais nous avons affaire à des données assez sauvages et aussi des affirmations extraordinaires exigent des preuves extraordinaires, des preuves extraordinaires peuvent justifier des affirmations extraordinaires. Prouver ces allégations est, bien sûr, une tout autre affaire...

Yves Herbo traductions, Sciences, F, Histoires, 19-01-2015