économie

Aratta : les Sumériens n'ont pas inventé l'écriture

Aratta : les Sumériens n'ont pas inventé l'écriture

aratta-ecriture.jpg

Retour sur les fouilles archéologiques de Jiroft, en Iran, qui ont mis en évidence l’existence d’un royaume inconnu vieux de 5 000 ans, aux vestiges d’une exceptionnelle richesse. Revenons maintenant sur ces découvertes exceptionnelles (dont la divulgation remonte à août 2003) et sur leur importance dans l'Histoire des civilisations.

Sur la place centrale de la ville de Djiroft en 2005 on pouvait lire : tout ce que nous avons, nous le devons à la Révolution ... !

Depuis longtemps, des objets très anciens d'origine mal définie, alimentaient des collections et des galeries aux Etats Unis, en Europe et en Asie. Ces œuvres ont fini petit à petit par attirer l'attention des experts archéologues. Les enquêtes menées par ceux-ci, les ont orientés de fil en aiguille vers les douanes iraniennes.

Pendant l'année 2001, le gouvernement iranien avait été averti à plusieurs reprises.  A la suite de longues investigations, des fonctionnaires des douanes iraniennes ont fini par révéler que des bandes parfaitement organisées, en relation avec les villageois de certaines régions de l'Iran, ont sorti du pays en toute illégalité des milliers d'objets en terre cuite ou céramique. A la suite de ces révélations, les archéologues iraniens réagirent et se mirent à la recherche d'échantillons de ce type d'objets sur les sites de fouilles.  Ces recherches minutieuses eurent comme conséquence de focaliser l'attention des archéologues iraniens sur la région de la rivière Halil (Halil roud), à une vingtaine de kilomètres au sud de la ville de Djiroft, où de pauvres villageois démunis s'étaient partagé une grande superficie en zones bien définies et chacun fouillait et  creusait sa propre zone ; chaque famille s'était approprié une surface d'environ 6 mètres par 6 mètres. Chaque fois que les archéologues s'approchaient de ces zones, ils étaient pourchassés et éloignés par les villageois.

A la poursuite de la filière des contrebandiers, des maisons privées furent perquisitionnées dans les villes de Bardsir, Djiroft, Bandar Abbas et Téhéran, et des milliers d'objets antiques furent retrouvés.

aratta10.jpg

Ce n'est qu'en février 2003 que, finalement, le gouvernement envoie l'armée sur les lieux pour déloger les villageois et mettre fin à leurs excavations. Ensuite, un groupe d'archéologues, sous la direction de Monsieur Youssef Madjidzadeh, est envoyé sous la protection de l'armée.

Malgré les 'labourages' effectués par les villageois pendant deux ans ou plus, Madjidzadeh se rend tout de suite compte de l'importance des découvertes ; il fait immédiatement inviter les plus grands experts mondiaux des civilisations de Sumer et d'Ilam, en particulier : Holly Pittman (université de Pennsylvanie), Jean Perrot (chercheur du CNRS), Carl Lamberg-Karlovsky (professeur à l'université de Harvard).

Ces experts découvrent que les zones 'fouillées' par les villageois correspondent à l'immense cimetière d'une ville ancienne ; en effet les objets pillés correspondent le plus souvent aux offrandes qui étaient placées dans les tombes avec les défunts ; dans chaque tombe, on trouve en moyenne 50 à 60 objets différents. Le malheur c'est que les fouilles maladroites et inconscientes des villageois ont complètement réduit en poudre tous les ossements qui sont pour les experts les meilleurs indicateurs de l'identité et du style de vie des populations anciennes ; il est donc aujourd'hui très difficile de se prononcer dans ce domaine.

Madjidzadeh et son équipe continuent leur recherche plus au sud le long du Halil roud et, avec stupéfaction, rencontrent de plus en plus de vestiges. Au final, le nouveau site découvert s'étend sur une surface de 50 kilomètres de large et 400 kilomètres de long, depuis Djiroft jusqu'aux marais de Djazmourian, avec des villes, des cimetières et une immense ziggurat ; les vestiges étudiés indiquent clairement qu'il s'agit là d'une civilisation remontant à 3000 et 4500 années avant notre ère (donc antérieure aux civilisations de Sumer et d'Ilam) ; on peut donc parler de la découverte d'une autre Mésopotamie.
 

L'importance des vestiges


Les œuvres trouvées, coupes, boîtes, vases, récipients divers, sont en terre cuite ou en pierre (généralement de la chlorite), ornées de motifs géométriques ou de dessins en relief merveilleux représentant des animaux sauvages ou domestiques, des végétaux divers (souvent des palmiers), et décorées de turquoises, lapis lazuli , jade et autres pierres colorées semi-précieuses ; sur beaucoup de récipients (en particulier sur des boîtes cylindriques en chlorite) on distingue nettement l'allure d'édifices à 2 ou 3 étages.

Beaucoup d'autres objets sculptés affichent des représentations d'athlètes ou de héros et d'animaux divers, le plus souvent aigles, bouquetins, scorpions, lions, serpents, chèvres, vaches. Ces représentations de la nature, d'animaux domestiques et d'humains, ajoutées à la découverte d'antiques grains de céréales, incitent les experts à penser que les gens du Halil roud menaient une vie citadine associée à des activités agricoles, pastorales, artisanales et artistiques.

Les scènes de chasse, de guerre ou les objets relatifs à de telles activités, ne sont jamais représentés sur aucun des vestiges retrouvés. 

 

Les sceaux


Holly Pittman est une spécialiste des sceaux de Mésopotamie ; elle pense que la plupart des sceaux découverts appartenaient à des commerçants venus d'autres régions jusqu'à Djiroft pour acheter des marchandises et ceux-ci utilisaient leurs sceaux pour authentifier leurs marchandises. Le grand nombre de sceaux retrouvés et leur extrême diversité montre l'importance commerciale que pouvait avoir l'antique Djiroft sur le continent.

De nombreux poids ont aussi été retrouvés ; petits mais de tailles très diverses, ils servaient à peser précisément les pierres et objets précieux. De part cette accumulation de sceaux et de poids, Holly Pittman est persuadée que "Djiroft" fut une sorte d'«eldorado» pour les commerçants de l'époque.

Depuis de nombreuses années, les archéologues découvraient en Egypte, Afghanistan, Tadjikistan, Turkménistan et Mésopotamie, des objets précieux dont ils ignoraient l'origine ; les découvertes de "Djiroft" ont maintenant mis ces experts sur une piste sérieuse pour résoudre ces énigmes.

aratta12.jpgAratta-reconstitution Ziggourat

Les ziggurats


La plus ancienne ziggurat jusque là découverte date de la fin du troisième millénaire avant notre ère (sans doute vers - 2100) et se trouve en Mésopotamie, à Uruk , sa base est un carré de 120 mètres de côté

La ziggurat découverte en 2003 à Konar Sandal, au bord de la rivière Halil, révèle une base carrée de 400 mètres de côté et date du milieu du quatrième millénaire avant notre ère

Une modélisation géophysique (par mesure de la résistivité du sol) a été entreprise sur le Tépé de Konar Sandal durant l'hiver 2005 ; cette investigation démontre l'existence, au-dessous des vestiges actuellement explorés et sur une profondeur de 12 mètres, d'autres couches archéologiques dont l'ancienneté augmente bien sûr avec leur profondeur.

L'écriture


Des échantillons d'écriture sur des morceaux de brique cuite ont été trouvés sur le site du Tépé de Konar Sandal ; d'après les experts, cette écriture linéaire (non symbolique) - rédigée par assemblage de petits traits - est différente et antérieure aux plus anciennes écritures trouvées en Mésopotamie, qui elles, s'apparentent plutôt au style cunéiforme.

L'ancienne Aratta


Depuis des années déjà, les archéologues avaient rencontré sur les tablettes d'argile de Mésopotamie le nom d'un royaume Aratta, sans ne jamais avoir trouvé aucun indice de cette civilisation.  Ces tablettes racontent l'existence d'un royaume très riche et très convoité par les sumériens, Aratta. Le grand roi d'Uruk (sans doute Ur-Nammu) envoie un messager vers Aratta, au nom de la grande déesse Inanna ; il désire s'octroyer les richesses et le savoir-faire du peuple d'Aratta pour embellir les temples consacrés à la grande déesse.
Même l'itinéraire du messager du roi d'Uruk est scrupuleusement décrit : de Suse vers Anshân, puis vers l'est à travers sept montagnes ...
Madjidzadeh et son équipe ont l'intime conviction que l'itinéraire du messager n'est autre que celui qui part d'Uruk jusqu'aux rivages du Halil roud.

 sumer-parle-d-aratta.jpgSumer parle d'Aratta

Ainsi, les découvertes de "Djiroft" ouvrent un nouvel horizon pour les  civilisations antiques de l'Orient.  Aujourd'hui, archéologues et orientalistes affirment d'une voix  commune que  dans le domaine  de l'Histoire ancienne des peuples, il y a deux époques : celle d'avant et celle d'après les découvertes de "Djiroft" ; l'Histoire des civilisations va devoir être réécrite.

Au sujet de la construction du barrage de Sivand, le régime de la république islamique n'a jamais entendu la moindre protestation, qu'elle vienne d'institutions culturelles internationales ou d'intellectuels et scientifiques iraniens ; aux dernières nouvelles, le remplissage du barrage devait avoir lieu en 2007 et les vestiges historiques de la région devait disparaître... Est-ce-que,  sur les lieux du site archéologique des gorges de Bolaghi, ces messieurs ont quelque chose à cacher sous les eaux ?

Il semble que l'inondation en question a été repoussée au maximum : voici un article mis à jour en mai 2010 de l'Institut Français de Recherche en Iran

L’Iran oriental
 
Les autorités iraniennes souhaitent le développement de coopérations archéologiques internationales, tout en précisant leurs priorités scientifiques et patrimoniales : les régions peu étudiées comme la partie orientale de l’Iran, et également les sites menacés par le développement économique, routes, barrages, urbanisation qui doivent être étudiés par des fouilles de sauvetage.

Jusqu’à une date récente, peu de missions iraniennes et étrangères ont travaillé dans la moitié orientale de l’Iran. Des chercheurs des deux pays collaborent déjà sur des programmes spécifiques à Jiroft, Sialk et Shahr-e Sokhte et, depuis le tremblement de terre de Bam, sur cette ville et sa région, ou encore, au travers de missions conjointes, à Nishapur.
 

1. Fouilles de sauvetage et études d’urgence

La modernisation de l’Iran menace des sites archéologiques, comme dans tous les pays. L’étude en urgence des sites menacés dont la plupart sont amenés à disparaitre, pour faire place aux nouvelles infrastructures, est un processus légitime et parfaitement reconnu par l’UNESCO. Seuls les sites importants ou les vestiges dignes d’être mis en valeur pour le public sont maintenus dans le cadre de ces projets. 

 L’Organisation du Patrimoine culturel et du Tourisme se charge d’envoyer des équipes archéologiques iraniennes pour organiser les fouilles de sauvetage. Lorsque le projet est important, elle fait appel à la coopération internationale. Le projet de barrage de Sivand près de Pasargades en est un exemple récent. Il a entraîné la mise en place par l’ICHTO d’un programme de fouilles de sauvetage auquel participent depuis 2004 des équipes mixtes de l’Iran et de cinq pays : Allemagne, France, Italie, Japon, Pologne. De même, la reconstruction de Bam s’accompagne de recherches archéologiques intensives qui donnent déjà des résultats importants et inattendus ; des spécialistes français participent à cet effort, architectes et restaurateurs (CRATerre) et archéologues.

2. Reconnaissance de surface de Pasargades et de son territoire. (depuis 1999)

-Programme : 

 

 

Le Fars central à l’époque achéménide, occupation de l’espace et circulation au cœur de l’empire achéménide, recherches de surface à Pasargades (voir aussi programme de Marvdasht, autour de Persépolis).

L’objectif est de reconnaître l’organisation de l’espace de la résidence de Cyrus et de l’éventuelle ville associée ; le site de quelque 300 hectares apparaît aujourd’hui comme un espace vide sur lequel sont distribués une demi-douzaine de monuments à 300 ou 800 m de distance les uns des autres. On a souvent défini, à tort selon les hypothèses de la mission, la résidence de Cyrus comme un vaste campement pourvu de quelques monuments de prestige en pierre.

Ce projet à l'origine répondait à la demande iranienne de constituer le dossier d’inscription du site au Patrimoine mondial, ce qui a été fait en 2004
La mission mène des prospections de surface, archéologiques, géophysiques, topographiques et photographiques (par ballon et cerf-volant) sur le site de Pasargades et ses environs. Au delà- du site, l’exploration de la vallée du Tang-i Bulaghi, la voie la plus directe vers Persépolis, a été entreprise en 2001 pour relever les structures visibles, en particulier deux canaux, en partie taillés dans le roc, en partie construits, qui ont été intégralement relevés. Cette opération a été ensuite intégrée au programme des fouilles de sauvetage du barrage de Sivand.

3. Premiers peuplement humains, provinces de Yazd, Téhéran et Mazandéran

 

- (depuis 2002)

-Programme : 

 

Le territoire iranien est une zone charnière pour la compréhension des peuplements humains au cours du Pléistocène ; par exemple, au Pléistocène supérieur, les questions de l’origine des hommes modernes en Eurasie et des cultures du Paléolithique supérieur se posent de façon cruciale. Le Programme Paléoanthropologique Franco-Iranien (FIPP) a été entrepris en 2002 pour apporter de nouveaux éléments de réponse, par des données de terrain de régions peu exploitées.

C’est en Alborz Central que les recherches du FIPP se sont concrétisées par la découverte de localités paléolithiques inconnues jusque-là, aux environs des villes de Amol (Mazandaran) et de Damavand (Téhéran). Parmi les localités découvertes, le FIPP a concentré ses activités sur le site de Garm Roud 2 (Mazandaran) situé à 15km au Sud-Est de la ville de Amol : en effet, il s’agit d’un site en stratigraphie, attribué au Paléolithique supérieur et datant de la fin du OIS-3 ; il est le seul de cette nature connu dans un diamètre de 1000 km. Une fouille programmée sur plusieurs années y a été initiée en 2006.

Les activités de terrain du FIPP sont l’occasion de former de jeunes chercheurs iraniens, formation qui se poursuit par un enseignement à la Faculté des Sciences Sociales de l'Université de Téhéran et qui se déroule, pour certains étudiants, sur la réalisation d'un doctorat en France.

7. Fouilles et études environnementales à Shahr-i Sokhte

-Programme : 

 

Shahr-e Sokhte est une ville importante entre la fin du 4e et la fin du 3e mill. aux confins orientaux de l’Iran, dans une zone aride. Par sa position, elle a joué un rôle majeur dans les échanges à longue distance à l’âge du Bronze entre l’Asie centrale et l’Afghanistan d’une part, la Mésopotamie et l’Egypte d’autre part. Après d'importantes fouilles italiennes (1967-1978), S.M.S. Sajjadi (ICAR) a repris des fouilles et a invité M. Casanova à collaborer avec sa mission.

Les objectifs du programme conjoint sont de réexaminer la stratigraphie et le cadre chronologique du site et d’interpréter les données concernant l’exploitation, la production et la circulation des ressources.
Les efforts se portent actuellement avant tout sur les zones industrielles du site, en particulier le quartier des artisans, où des sondages antérieurs ont mis en évidence des ateliers lapidaires où étaient travaillées les pierres fines (lapis lazuli, turquoise, albâtre).
Par ailleurs, la mission française se propose de renouveler avec le concours de spécialistes les études environnementales.

9. Fouilles de sauvetage

Dans le cadre de sa politique de recherche et de préservation du patrimoine archéologique, l'Organisation du patrimoine culturel, du tourisme et des arts traditionnels de l'Iran a lancé en 2004 un grand programme international de fouilles de sauvetage dans le Tang-i Bulaghi, occasionné par l'achèvement du barrage de Sivand, à 17km au sud de Pasargades. Sur place, ce programme a été fortement appuyé par le Centre de Recherche Persépolis-Pasargades.

Six missions conjointes ont été formées par des équipes iraniennes et des équipes étrangères (deux d'Allemagne, une de quatre autres pays: France, Italie, Japon et Pologne). Chaque équipe a effectué deux à trois saisons de un mois en 2005, 2006 et début 2007. Dans cette vallée, constituée d'une gorge étroite et d'une petite plaine de 9 x 3 km, une douzaine de sites archéologiques ont été largement fouillés, mettant au jour des installations de différentes périodes, mais principalement néolithique, Ve-IVe millénaires (Période Bakun), achéménide, sassanide et islamique.

L'ensemble des travaux a donné des résultats considérables, spectaculaires parfois (nombreux fours  et tombes de la période Bakun, bâtiments achéménides de différentes fonctions, plusieurs installations sassanides de pressage du raisin). L'intensité des recherches menées fera du Tang-i Bulaghi une des régions les mieux étudiées en Iran au plan archéologique.

 

 

 

Apparaissant dans une période de développement en plein milieu d’un axe Mésopotamie-Indus, Jiroft pourrait bien être le lien manquant, surtout quand des objets produit dans une pierre locale se retrouvent éparpillés aux quatre coins du monde. Sans compter des thèmes iconographiques très récurent dans le monde mésopotamien, comme la maîtresse des animaux, les hommes-scorpions ou encore les bouquetins, en passant par une architecture de cité circulaire agrémentée d’une ziggourat.

On trouve quelques bribes d’informations supplémentaires dans la Mésopotamie de Roux sur le fonctionnement d’Aratta tel qu’il est conté dans le cycle d’Enmerkar, le fondateur légendaire d’Uruk à Sumer.

« Ce pays d’Aratta était gouverné par un roi-prêtre entouré de hauts fonctionnaires (auxquels les scribes sumériens donnent, bien entendu, les titres correspondants dans leur propre pays) et adorait une grande déesse (baptisée par eux Inanna) et un dieu-pasteur (baptisé Dumuzi). Il était riche en or, argent et pierre de toute sortes, mais pauvre en grain, et tout tourne autour des difficultés que rencontraient les rois d’Uruk pour obtenir ces richesses et du chantage qu’exerçaient sur eux les souverains d’Aratta. »

Enmerkar et le seigneur d’Aratta est disponible en anglais sur le site de l’ETCSL.

Yves Herbo, S, F, H,  02-2012 - up 06-2015

Le réchauffement climatique va refroidir l'Europe ?

Le réchauffement climatique va refroidir l'Europe ? - MAJ 06-2015

iceberg.jpg

La température du pôle Nord peut varier entre -43 °C et 0 °C, ce qui favorise la permanence de la glace de mer dont l'épaisseur varie entre deux et quatre mètres. La banquise est cependant menacée et l'océan Arctique pourrait être libre de glace dès l'été 2014, en partie du fait du réchauffement climatique et de la diminution de l'effet albédo (réfraction de la lumière sur les surfaces blanches). Cette situation nouvelle rendra plus facile l'accès aux ressources du sous-sol Arctique et une dispute territoriale est enclenchée entre les cinq pays limitrophes de l'Arctique : le Canada, la Russie, la Norvège, le Danemark et les États-Unis. Bien que le pôle Nord soit hors des zones économiques exclusives de ces pays, la découverte récente de la dorsale de Lomonossov relance le débat de la souveraineté territoriale de l'Arctique...

Deux nouveaux articles de scientifiques vont dans le même sens et indiqueraient un accroissement global des températures maximales, aussi bien en positif en été qu'en négatif en hiver : de plus en plus chaud hors hiver, de plus en plus froid en hiver... (un provisoire qui peut durer un bon moment avant une élévation fortes des températures, y compris en hiver).

frontieres-arctique.png

Une masse d'eau Arctique pourrait faire fortement baisser les températures en Europe

Des scientifiques britanniques qui publient une étude dans Nature Geoscience selon laquelle une énorme étendue d'eau froide dans l'océan Arctique est en train de s'élargir et pourrait à terme faire baisser les températures en Europe en ralentissant les effets du courant océanique du Gulf Stream.

Grâce à des satellites qui ont servi à mesurer le niveau de la mer de 1995 à 2010, des scientifiques du University College de Londres et du National Oceanography Center britannique ont découvert que la surface de l'Arctique de l'ouest avait augmenté de 15 centimètres depuis 2002. En tout, le volume d'eau douce a augmenté d'au moins 8000 kilomètres cubes, ce qui représente environ 10 % de toute l'eau douce de l'océan Arctique. Cette eau douce provient de la fonte des glaces et des cours d'eau qui se jettent dans l'océan.

Cette augmentation pourrait être due à des vents arctiques qui alimentent un courant océanique appelé Gyre de Beaufort, ce qui fait monter le niveau de la mer. Certains scientifiques pensent que le rythme naturel du Gyre pourrait être affecté par le réchauffement climatique, ce qui aurait des conséquences fâcheuses sur la circulation océanique et pourrait faire monter le niveau des mers.

Si les vents changent de direction, ce qui est arrivé au milieu des années 1980 et au milieu des années 1990, cette étendue d'eau douce pourrait se répandre dans le reste de l'océan Arctique, voire même au nord de l'océan Atlantique. Ce phénomène pourrait refroidir l'Europe en ralentissant un courant océanique en provenance du Gulf Stream qui permet à l'Europe de conserver un climat relativement doux en comparaison à d'autres pays situés sur les mêmes latitudes. (nord USA, Canada)

Sources : Nature Géoscience, http://www.catnat.net

thermohalinegiec.jpg

Les hivers rigoureux pourraient être dus au réchauffement global

Selon des travaux scientifiques publié dans la revue Environnemental Research Letters, les hivers rigoureux qu’a connu l’hémisphère nord ces dernières années seraient le fait du réchauffement climatique.

Selon de nouveaux travaux coordonnés par Judah L. Cohen, spécialiste en recherche atmosphérique et environnementale, la récurrence d’hivers froids et enneigés comme la France a pu en connaître en 2009 et 2010 ne s’expliquerait pas seulement par des variations aléatoires et locales de températures : elle pourrait aussi – surtout – être le fait du réchauffement climatique. Pour le chercheur, divers éléments attestent que les vagues de chaleur en été et à l’automne coïncident avec l’augmentation de l’humidité dans les hautes latitudes et avec l’accroissement de la couverture neigeuse eurasiatique, induisant un refroidissement dynamique du temps hivernal à grande échelle». Ainsi s’expliqueraient les hivers globalement plus rigoureux que connaît l’hémisphère nord depuis 1988. (YH : hiver 1985/1986 plutôt !)

Les relevés de température montrent un très fort réchauffement en Arctique de juillet à septembre qui perdure durant l'automne. Cet air plus chaud provoque une fonte de la banquise et se traduit par une atmosphère beaucoup plus humide. Cette humidité à son tour entraîne de fortes précipitations plus au sud. Toutefois, dans les régions suffisamment froides ces précipitations prennent la forme de neige. Les chercheurs relèvent ainsi que la couverture neigeuse a augmenté depuis le début des années 1990 sur le continent eurasien mais aussi dans l'est des États-Unis et le sud du Canada.

«Il n'y a aucun doute sur le fait que le Globe se réchauffe et que cela va favoriser des températures plus chaudes partout et en toute saison, explique Judah Cohen, du Centre de recherche sur l'environnement et l'atmosphère de Lexington (États-Unis). Mais je pense que pour le moment l'augmentation de la couverture neigeuse ces dernières années conduit à des refroidissements régionaux.» Cela pourrait par exemple expliquer l'hiver très rigoureux qui s'est abattu l'an dernier en Floride, tout comme le chaos provoqué par la neige en France et en Grande-Bretagne en décembre 2010. Des épisodes rigoureux que, selon les chercheurs, les modèles climatiques n'arrivent pas à prévoir.

L'étude toutefois n'emporte pas l'adhésion de tous les climatologues. «L'hypothèse de travail est intéressante, mais la démonstration n'est pas totalement convaincante», estime Pascal Yiou, chercheur au LSCE (Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement, CEA-CNRS et université Versailles-Saint-Quentin). «En climatologie, se baser sur une période de vingt ans est beaucoup trop court. On ne peut pas s'appuyer sur des variations décennales et en tirer des conclusions générales. En outre, l'équipe aurait dû confronter ses résultats à chaque modèle pris isolément et non pas sur une tendance moyenne, car tous les modèles n'aboutissent pas aux mêmes conclusions.»

ours-polaire.jpg

Quoi qu'il en soit, si la hausse globale des températures se poursuit «les chutes de neige se transformeront en chute de pluie», conclut Judah Cohen, éliminant définitivement toute possibilité de refroidissement des périodes hivernales.
L’étude menée par Judah L. Cohen pourrait à terme faciliter les prévisions météorologiques et l’anticipation des phénomènes climatiques. Ce qui n’est pas un luxe au regard du contexte actuel.
 
Sources : Environnemental Research Letters, Zegreenweb, http://www.catnat.net

MAJ 11-06-2015 : Cet article et ces études climatiques datent de début 2012 : où en est-on à mi 2015 et que dit maintenant le scientifique Judah L. Cohen ?

Bon, début 2012, on disait que la banquise du Pole Nord aurait disparu vers l'été 2014... en fait, il y a eu justement un record de fonte en septembre 2012 mais la glace a résisté un peu plus que prévu (mais est de moins en moins épaisse) et la disparition a été repoussée à septembre 2016... :

" La personne heureuse de toute cette neige "

LEXINGTON - " Judah Cohen a positivement le vertige que nous ayons été ainsi frappé cet hiver. Il aimait l'idée d'un record de chutes de neige, mais plus que cela il aime avoir raison.

" Je suis vraiment heureux ", dit-il avec un sourire, assis dans son petit bureau soigné dominé par un écran d'ordinateur énorme qui semble en mouvement constant, lorsqu'il tire cette carte météorologique ou une image satellite. " Je pensais que nous avions fait un très bon travail de prédiction." En fait, ses prévisions se sont avérées meilleures que celle du gouvernement fédéral.


Cohen, 52 ans, qui se décrit comme "la météo saucissonnée" (ou emballée) est le directeur de la prévision saisonnière de l'atmosphère et de la recherche environnementale (ARE), une société de conseil en météo à Lexington qui compte parmi ses clients la NASA. Les amateurs météorologiques locaux peuvent le reconnaître comme le présentateur météo pour les prévisions de longue portée sur WCVB-TV de Harvey Leonard (Channel 5).

Peut-être que le plus grand titre de gloire de Cohen vient du fait que lui et les prévisions saisonnières de son équipe de "Anomalies de températures et de précipitations" ont eu raison sur 75 pour cent du temps, un taux qui surmonte ceux des grands centres météorologiques du gouvernement, y compris la National Oceanic and Atmospheric Administration, principal prévisionniste du gouvernement fédéral. (En fait, Cohen et son équipe, qui ont fait des prédictions pendant 15 ans, ont battu la NOAA cet hiver.)

" Dans la littérature scientifique, notre modèle reste le plus précis à ce jour," dit-il.

La prescience météorologique de Cohen n'est pas la seule chose qui le distingue. Sa relation à l'égard de la couverture de neige en Sibérie pour prédire les résultats hivernaux en Amérique et en Europe est unique.

 

Chaque mois d'Octobre, Cohen se penche sur le niveau et le taux de chute de neige en Sibérie ce mois précis pour déterminer comment sera enneigé l'est des États-Unis et l'Europe pour l'hiver qui vient. " La couverture de neige est le réflecteur le plus efficace de la lumière du soleil dans l'espace, donc plus de couverture de neige crée des masses d'air denses qui restent près du sol," dit-il. Cet air froid et dense se propage sur le pôle Nord vers l'Amérique du Nord et à l'ouest vers l'Europe.

Cohen procède en entrant plus dans les détails que l'humain moyen ne peut le comprendre, avec des termes comme "la dépression des Aléoutiennes" et "la Haute Sibérie". Mais pour lui et nous, la ligne de fond est que ce qui s'est passé en Octobre a été la deuxième chute de neige la plus étendue de la Sibérie dans le dossier connu (un record donc), et Cohen connaissait les implications pour Boston et d'autres villes de la côte Est.

En un mot, telle est la façon dont fonctionne Cohen. Son analyse embrasse une multitude de faits et de chiffres, mais ses prévisions décrivent des grandes tendances. Comme l'Almanach des fermiers, vous pourriez demander. " Pas exactement", rit-il. "Les Almanachs des fermiers ne sont pas scientifiquement crédibles et ne devraient être considérés que comme une valeur de divertissement."

Cohen, en passant, n'a jamais été été en Sibérie. Ses recherches, largement financée par la National Science Foundation, sont basées entièrement sur ordinateur. " Le plus proche où je suis arrivé a été Moscou," dit-il. Il y est allé lorsque le gouvernement russe voulait une prévision de l'hiver pour 2007-2008.

Cohen a grandi à Brooklyn, NY, et a étudié à l'Université de Columbia, où il a obtenu un doctorat en sciences de l'atmosphère. Il a aimé la neige car il peut s'en rappeler, et sa bibliothèque de bureau est bourrée avec des titres tels que "Blizzard! La Grande Tempête de 1988", "Neige et climatiques" et "L'oscillation nord-atlantique".

A 52 ans, père de trois adolescents, il prend toujours un plaisir enfantin dans la substance blanche. "J'ai du mal à dormir pendant les tempêtes de neige," admet-il. "C'est une passion. Les gens disent, "Ouais, j'avais l'habitude d'aimer, et puis j'ai grandi." Je suppose que je ne grandi pas."

Cohen a été à l'ARE depuis 1998, après avoir terminé un stage postdoctoral au MIT, où il conseille les étudiants diplômés dans le département de génie civil et environnemental. Bien qu'il soit très fier de la prédiction de cet hiver, il n'a pas été aussi heureux avec l'an dernier. "Je l'avais prédit qu'il serait doux, mais ce fut un hiver froid et neigeux," dit-il. "C'est le seul moment où j'ai eu un échec."

Lors des quatre dernières années, le Show de Leonard a accueilli Cohen deux fois par an pour ses perspectives à long terme: à l'automne pour la prévision de l'hiver, et au printemps pour la prévision de l'été. Le 25 novembre, alors que Boston n'avait pas de neige, voici ce que dit Cohen au show de Leonard: " Ce sera un hiver actif et intéressant. Nous prédisons des précipitations supérieures à la normale pour la droite (des USA) le long de la côte Est. Ainsi, un hiver humide. Mais je suis particulièrement convaincu de la possibilité d'une chute de neige supérieure à la normale. "

Le reste, comme ils disent, est de l'Histoire.

Les pensées de Cohen de ces derniers jours se tournent vers l'été; spécifiquement, les prévisions qu'il va faire sur WCVB-TV avant le Memorial Day. L'été est toujours plus facile que l'hiver.

" Nous avons toujours eu raison, " dit-il. " Et maintenant, nous prévoyons un été plus chaud que la normale. " Il tire une carte qui est si rouge qu'elle brille pratiquement. " Il y a un signal à la hausse robuste pour Juin, Juillet et Août."

Poussé pour que nous ayons plus de détails, il va seulement dire: " Nous prédisons une température d'un degré plus chaud que la moyenne sur trois mois, mais il est encore tôt."

Juste après le spectacle de Leonard de mai, Cohen se dirigera vers l'Irlande grâce à une bourse Fulbright, où lui et l'Université de Limerick iront fournir des informations météorologiques aux agriculteurs en Europe.

Malgré son record sur la piste stellaire, Cohen sait que les prévisions climatiques à long terme sont des appels difficiles. "Je fais le climat," explique t-il. "Le temps est ce que vous obtenez. Le climat est ce que vous souhaitez. C'est un domaine difficile avec un très faible taux pour le succès ", dit-il.

Pourtant, il rit lorsqu'il décrit comment les amis constamment le relancent pour obtenir des conseils sur la météo - "On me demande tout le temps" - et quand il a tort, "j'en entends parler pour toujours."...

mars 2015 (Bella English pour Bostonglobe, traduction Yves Herbo)

 

https://www.bostonglobe.com/lifestyle/2015/03/17/snowpredictor/zpURnRt5fv7Waxwb04cRzK/story.html

https://www.bostonglobe.com/metro/2015/03/15/historic-winters-have-delighted-frustrated-and-imperiled/TXXRIMmcPbVDyj3JvXP2YI/story.html

YH : On note chez les climatologues que les dernières périodes climatiques les plus chaudes et les plus froides, avec ces épisodes très humides et enneigés en Amérique du Nord et ces périodes sèches (incendies) en été semblent confirmer, sans les accentuer, ces prévisions alarmistes sur un certain refroidissement à cause du réchauffement moyen mondial (qui n'est pas si contradictoire donc que les incultes en la matière le pensent). Pour l'Europe, il y a eu un taux de tempêtes et d'humidité (inondations) assez important sur le nord mais aussi des épisodes orageux ponctuels très violents dans le sud (inondations, tornades), après une longue période de sécheresse (2014) et de baisse des niveaux des eaux phréatiques. On ne peut pas parler néanmoins d'un hiver très remarquable en Europe pour cet hiver 2014-2015, avec une période froide assez courte, encore et toujours depuis plusieurs années... Autrement dit, on n'en sait pas plus, sinon que la banquise rétrécit en épaisseur toujours et que l'annonce de sa disparition prochaine est maintenue. On sait que des études spécifiques sont en cours et que des bateaux équipés, des satellites et des modèles climatiques travaillent continuellement pour tenter de préciser les données. Il est par contre regrettable que les recherches et leurs progrès, évolution, atteignent de moins en moins le public dans les faits (difficile de trouver des images et données pour 2014 alors que nous sommes pourtant à la mi 2015...). Cela pourrait tout aussi bien vouloir dire qu'il n'y a eu aucun progrès dans les faits et données, ou que l'on cache de plus en plus de choses au public, ce qui n'est bon pour personne dans tous les cas...

Autre articles en lien : http://www.20minutes.fr/planete/1040870-20121112-pourquoi-pole-nord-retrecit-pole-sud-agrandit

la-fonte-totale-du-pole-nord.jpg

Et notez aussi que si beaucoup soupçonnent cette histoire de réchauffement climatique "à cause de l'Homme" comme étant un mensonge pour lever des faux impôts sur les peuples, il semble aussi que l'on assiste a de fausses publications "scientifiques" concernant une prochaine glaciation (voir à la fin de cet article aussi publié sur ce blog...) : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/augmentation-de-la-menace-des-seismes-et-du-volcanisme-et-mini-age-glaciaire.html

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 01-2012, Maj 06-2015

Le Président Eisenhower a rencontré des aliens ?

Le Président Eisenhower a rencontré des aliens ? - 2012 - MAJ 05-2015

r-eisenhower-large570.jpg

C'est une histoire qui a circulé dans et hors de la communauté ufologue pendant des années : L'ancien Président des États-Unis Dwight David Eisenhower a-t-il eu trois réunions avec des extraterrestres ? Un ancien consultant du gouvernement dit que l'histoire est vraie, que le trente-quatrième président a causé avec des aliens dans une base aérienne du Nouveau Mexique, selon les rapports.

Aucune preuve définitive n'a jamais été trouvée pour confirmer ce conte du président qui rencontre des aliens. Cependant, selon Timothy Good, Eisenhower et des fonctionnaires du FBI ont arrangé ce sommet caché de notre monde à la base aérienne de Holloman.

timothy-good.jpgTimothy Good

« Les aliens ont effectué des contacts formels et informels avec des milliers de personnes de toutes les conditions sociales dans le monde entier, » dit Good, un auteur, un conférencier et un ancien conseiller au congrès et au Pentagone, sur le programme de BBC2 de Frank Skinner, «pertinant».

Good affirme que les gouvernements du monde ont eu des contacts avec des aliens depuis plusieurs années. L'histoire au sujet de la rencontre personnelle rapprochée d'Eisenhower - où il a, semble-t-il, rencontré des aliens de type Nordique - devait censément être dévoilée pendant le voyage du Président à Palm Springs, Californie, en février 1954.

Que vous croyiez cette histoire ou pas, un côté de l'histoire relativement intéressant est apparu en 2010. Un représentant retraité de l'Etat du New Hampshire, Henry McElroy Jr., a été filmé lors d'une annonce visuelle intrigante dans laquelle il a indiqué avoir vu un document secret sur le sommet prévu pour Eisenhower.

edwards1.jpgDessin du journaliste Frank Edwards, qui citait le cas dans les années 1970

Ce document, selon McElroy, a contenu l'information que les aliens étaient en Amérique et qu'Eisenhower pourrait les rencontrer. « Du mieux que je me souvienne, ce dossier se prévalait avec un sens d'espoir, et il tenait le Président Eisenhower au courant de la présence continue des êtres extraterrestres ici aux Etats-Unis d'Amérique, » dit McElroy sur la vidéo.

« Le ton du rapport m'indiquait qu'il n'y avait aucun besoin d'être inquiet, puisque ces visiteurs ne causaient absolument aucun mal ou n'avaient aucune intention quelconque de causer n'importe quel dégât maintenant ou dans l'avenir, » il a expliqué. McElroy continue à dire que, bien qu'il ne pouvait pas vérifier les périodes ou les endroits où toutes ces réunions pouvaient avoir eu lieu entre Eisenhower et les « astronautes extérieurs au monde, » il pense qu'il y a eu de telles réunions.

 

Henry McElroy Jr. : DECLARATION SOLENNELLE DE L’HONORABLE HENRY W. MC ELROY, ANCIEN DEPUTE DU NEW HAMPSHIRE...


Bonjour, je m'adresse à vous depuis Fort Monroe en Virginie. Nous sommes également connus comme “The Gateway to Freedom”, la Porte vers la Liberté. Nous sommes ici près de la petite ville de Phoebus, en Virginie. Fait intéressant, ses habitants la désignent eux-mêmes comme “The Gateway to the New World”, “La Porte vers le Nouveau Monde”. Phoebus se situe près d'Hampton en Virginie, dont la devise est “First from the Sea, First to the Stars”, “Premiers de la Mer, Premiers vers les Etoiles”. Mon nom est Henry McElroy Jr, retraité, ancien député de l'Etat du New Hampshire. Je vous remercie de votre attention concernant ce bref message portant sur les interactions entre des visiteurs étrangers et des terriens.

 Je fais cette annonce dans l'espoir d'amener tous ceux qui explorent l'univers à une meilleure compréhension. Par conséquent, mon but est d'apporter à l'humanité une précieuse contribution au bénéfice de toutes les religions, de toutes les races et de toutes les nations. Je me présente également aujourd'hui devant vous parce que je crois en la sagesse qui inspira nos pères fondateurs en établissant notre nation et parce que nous possédons des connaissances très avancées ainsi que des informations qui pourront aider les êtres humains à résoudre les problèmes auxquels nous sommes confrontés actuellement et plus tard dans l’avenir

Quand j'étais membre de l'Assemblée Législative de l’État du New Hampshire, j'étais attaché au service fédéral des Relations de l'État et au comité des Anciens Combattants. Il était important, en tant que Représentant du Peuple Souverain qui m'avait élu à ce Poste d'Honneur, que je sois informé d'un grand nombre de sujets relatifs aux affaires de notre Peuple et de notre Nation.

Ainsi que je l'ai compris, certaines des affaires courantes étaient examinées et classifiées en diverses catégories : au niveau Fédéral, de l'État, du Développement Local et des questions de sécurité. Ces documents sont rattachés à des thèmes différents dont certains racontent l'histoire de notre nation sur des décennies. L'un de ces thèmes récurrents est la raison pour laquelle je m'adresse à vous ce soir.

Je tiens à présenter à notre nation mon témoignage personnel concernant un document relatif à l'un de ces sujets que j'ai pu voir au cours de mon mandat, alors que je siégeais au service fédéral des Relations de l’État et du Comité des Anciens Combattants.

Le document que j'ai vu était un mémoire officiel destiné au président Eisenhower. Du tréfonds de mes souvenirs ce mémoire semblait imprégné d'un sentiment d'espoir et il informait le président Eisenhower de la présence permanente d'êtres extraterrestres, ici aux États-Unis d'Amérique.

Le mémoire semblait indiquer qu'une réunion pourrait être organisée le cas échéant entre le président et certains de ces visiteurs s'il le désirait.

Le ton du mémoire m'a montré qu'il n'y avait pas lieu de s'inquiéter, étant donné que ces visiteurs ne pouvaient, en aucune manière, être néfastes ou qu'ils auraient la moindre intention de causer des troubles, ni actuellement, ni dans l'avenir.

Bien que je ne puisse pas déterminer ni où ni à quelle l’époque cette ou ces rencontres directes ont pu avoir lieu entre Eisenhower et les visiteurs – en raison de l’optimisme de son discours d'adieu en 1961, je crois personnellement, en effet, qu'Eisenhower a rencontré ces extraterrestres, ces astronautes venus d'ailleurs. J'espère que mon témoignage personnel aidera la nation dans sa quête de l'illumination perpétuelle. Je suis honoré de suivre les traces de ceux qui ont offert leurs témoignages personnels - et qui méritent l'admiration du peuple américain pour avoir partagé publiquement leurs réflexions, dans un effort pour élever nos connaissances vers une meilleure compréhension de notre existence.

Je fais allusion à des personnes comme : Les ex-astronautes, John Glenn, Edgar Mitchell, Gordon Cooper et Buzz Aldrin. Les anciens présidents Ronald Reagan et Jimmy Carter. Le capitaine Bill Uhouse, de l'US Marine Corps. Le Lieutenant Colonel John Williams, de l'US Air Force. Le Colonel Phillip Corso Sr., de l'US Army. Le Commandant Graham Bethune, de l'US Navy. Ainsi que : David Hamilton du Ministère de l'Énergie, Donna Hare de la NASA, et James Kopf de la NSA. Je tiens également à remercier les pays comme la France, le Brésil, la Grande-Bretagne, la Russie, l'Italie, le Danemark, la Suède, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, le Canada, l'Uruguay et l'Australie, pour avoir également ouvert leurs dossiers aux citoyens de leur pays et en leur permettant un accès à l'information qui est une chose tellement importante pour l'évolution de l'humanité. Je vous remercie d'apporter également votre contribution, en partageant les informations que je vous transmets aujourd'hui. Je vous remercie beaucoup et je tiens à remercier notre équipe de communication de nous avoir permis d'enregistrer aujourd'hui cette intervention. J'autorise la diffusion de cette vidéo à tous ceux qui veulent l'utiliser à des fins éducatives. Je vous remercie."

Topsecret 1

Alors qu'il est certainement difficile de prouver l'une de ces choses, nous nous retrouvons avec la même question qui suit toujours de telles histoires : Qui croire ?

http://socialleaks.info/eisenhower-met-with-ets-says-ex-government-consultant/#more-1379

http://www.huffingtonpost.co.uk/2012/02/14/eisenhower-and-the-aliens-former-us-president-had-three-secret-meetings-with-extra-terrestrials_n_1275692.html?ref=uk

http://www.para-ovni.com/actualite/eisenhower-et-les-extraterrestres-letau-ce-resserre/

Notons tout de même que Eisenhower fera un discours remarquable le 17 janvier 1961. Dans son célèbre discours de fin de mandat, le président Eisenhower met en garde les États-Unis contre les dangers du « complexe militaro-industriel »

« Cette conjonction entre un immense establishment militaire et une importante industrie privée de l’armement est une nouveauté dans l’histoire américaine. (...) Nous ne pouvons ni ignorer, ni omettre de comprendre la gravité des conséquences d’un tel développement. (...) nous devons nous prémunir contre l’influence illégitime que le complexe militaro-industriel tente d’acquérir, ouvertement ou de manière cachée. La possibilité existe, et elle persistera, que cette influence connaisse un accroissement injustifié, dans des proportions désastreuses et échappant au contrôle des citoyens. Nous ne devons jamais permettre au poids de cette conjonction d’intérêts de mettre en danger nos libertés ou nos méthodes démocratiques. Rien, en vérité, n’est définitivement garanti. Seuls des citoyens alertes et informés peuvent prendre conscience de la toile d’influence tissée par la gigantesque machinerie militaro-industrielle et la confronter avec nos méthodes et objectifs démocratiques et pacifiques, afin que la sécurité et les libertés puissent fleurir côte à côte. ».

 

Source: http://www.forum-ovni-ufologie.com/t1202-video-eisenhower-avertit-la-planete-17-janvier-1961#ixzz1n1YYJHAz

Holloman afb artist conceptionhttp://www.crashdebug.fr/index.php/diversifion/1149-eisenhower-a-les-ovnis-temoignage-henry-w-mcelroy-jr

Pour aller plus loin :

http://www.forum-ovni-ufologie.com/f17-les-documents-ovni-top-secrets-declassifies

MAJ 05-2015 : Assez récemment également, c'est l'arrière petite fille du Président Eisenhower, Laura Magdalene Eisenhower qui, en février 2010, a révélé certaines choses sur la présence d'entités extérieures à la Terre, sur notre planète.

Elle avait écrit en 2010 : « Mon arrière-grand-père, le Président Eisenhower («Ike»), qui fut aussi le général d'armée qui conduisit à la victoire les Forces Alliées contre Hitler, s'est battu contre la malfaisance des pouvoirs corrompus de la planète en endossant certains des scénarios les plus difficiles de notre histoire. En grandissant, j'ai eu le sentiment qu'il me fallait terminer cette bataille dont les racines sont très anciennes. Hitler est mort et les Nazis ont perdu leur pouvoir, mais pas ces entités - dont certaines sont des ET. Elles ont trouvé de nouveaux asiles et fait alliance avec des gens qui font partie de l'Élite Mondiale... ceux-là mêmes qui veulent gouverner par des tactiques de peur, par le contrôle et la suppression de Sophia [la sagesse], ou l'essence de la féminité divine. ».

En 2014, elle a confirmé encore plus les choses, lire cet article sur ses déclarations :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/21eme-siecle/l-arriere-petite-fille-du-president-eisenhower-revele-sur-les-aliens.html

YH : Bon, notez que toutes ces choses sont quasiment inconnues du public français et même européen : les médias aux mains de quelques milliardaires, qui se comptent sur les doigts de deux mains seulement, n'en parlent pas et préfèrent parler des culottes d'actrices connues par exemple ou du ballon rond... laisser les gens hypnotisés par le petit écran et leur petit téléphone dans leur naïveté face aux fausses affirmations de "journalistes" aux ordres est la meilleure stratégie en Europe pour que rien ne bouge ni ne change... Et seuls quelques médias américains et canadiens se demandent pourquoi des personnalités provenant de la famille Eisenhower, ou des scientifiques comme Mitchell ou autres, des anciens politiques ou militaires à la retraite, prennent le risque de se ridiculiser et de se ruiner complètement en affirmant des choses rejetées par les médias des milliardaires...

Mais aussi : Attention tout de même aux manipulations diverses de certains médias tenus par des sectes religieuses (Rael et autres) qui font les affaires de certains services secrets et de grands médias qui "démontent" facilement certaines affirmations sans preuves ou dénoncent des faux fabriqués parfois par eux-mêmes pour discréditer au passage les recherches sérieuses et honnêtes en "mettant toutes les recherches et chercheurs dans le même bain "...

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 02-2012 MAJ 05-2015

Les Preuves sur une autre Histoire...

 Les Preuves d’une autre Histoire

Gobeklitepe2 mini

Gobleki Tepe

Cette rubrique (cliquer pour trouver beaucoup d'articles) étudie certaines périodes de l’Histoire des Civilisations du monde, en partant (quand des données dont effectivement données transmises, ce qui n’est pas toujours le cas) des manuels scolaires, c’est-à-dire ce qu’on apprend aux enfants et adolescents de notre civilisation actuelle, en passant par les sources historiques et preuves des affirmations transmises, afin de les faire corréler (ou non) avec les récentes découvertes (ou même d’anciennes délaissées à leur époque). Vous découvrirez souvent que les choses apprises il y a déjà plusieurs générations sont toujours répétées actuellement, alors que bien souvent, elles ont été démenties par des preuves irréfutables. Problèmes de mises à jour des manuels d’Histoire (surtout antique il est vrai) ou volonté d’une élite scientifique à ne pas être démentie ? Voir comme certains l’affirment, véritable chape de mensonges pour étouffer le fait que l’Humanité n’a pas eu le départ décrit dans les manuels, mais a en fait déjà subi dans le passé un cataclysme qui l'a contraint à retourner à la préhistoire ?

Les articles de cette rubrique parleront d’abord de certains artefacts (objets artificiels ou naturels mais gravés ou usinés) antiques découverts dans le monde entier et qui ont tout un lien entre eux : leur datation, ce qui est gravé dessus ou la raison avérée de l’objet dans son utilisation ou sa forme.

On peut déjà dire qu’aucun manuel scolaire ne parle ou ne fait de relations avec le fait que c’est absolument partout dans le monde que l’on trouve des pyramides : aussi bien en Afrique, qu’en Europe, Asie, Océanie et Amériques. Même si les datations entre par exemple l’Egypte et le Pérou ne coïncident pas question datations, les constructions de Bolivie (Tiahuanaco) ou de Colombie (Altiplano), Equateur, Brésil coïncident bien avec, en tenant compte aussi du délai de migration ou des voyageurs de l’époque… le fait que depuis les pyramides, aucune autre structure culturelle mondiale n'a été construite dans le monde, la disparité et différences des temples et constructions publiques dans le monde dès le moyen-age, en sont des preuves supplémentaires. Une civilisation mondiale existait, et les preuves s’accumulent sur sa redécouverte : écriture pré-sanskrite découverte sur plusieurs continents, culture commune de l’architecture géante à base de pierre de plusieurs dizaines ou centaines de tonnes (dont pyramides et pierre-levées), religions communes reliées souvent pas la constellation d’Orion et les mêmes symboles (aussi bien en Egypte qu'en Colombie !), utilisation commune de techniques et savoirs disparus (puis redécouverts en partie depuis le 16ème siècle).

Comme vous le savez certainement, les scientifiques reculent de plus en plus à l’heure actuelle la date présumée de l’apparition de l’homme moderne sur cette bonne Terre : alors qu’en 2005, on était à peu près certain que l’homme moderne, l’Homo Sapiens Sapiens, était apparu vers -120.000 ans avant maintenant… les dernières analyses sur les découvertes faites en Ethiopie de deux crânes prouvent qu’il était déjà là, identiques, il y a – 195.000 ans. Certains pensant même que les caractéristiques de l’Homo Sapiens Sapiens ont même dû apparaître chez son ancêtre (Homo Erectus ?) au minimum vers -250 000 ans voir -500 000 ans. Les scientifiques ont longtemps pensé que la méthode de datation au carbone 14 pouvait entraîner une incertitude, faible, de quelques centaines d'années. Mais ils ont aussi toujours craint deux sources d'erreurs importantes : la contamination d'échantillons par du carbone plus récent, et des variations dans les proportions entre 14C et 12C dues aux fluctuations des radiations des rayons cosmiques qui touchent l'atmosphère supérieure. Or des techniques récentes ont permis de réduire la contamination des échantillons. Et des recherches dans les sédiments des eaux profondes au large du Venezuela d'une part, et dans carottages glaciaires au Groenland d'autre part ont mis en évidence des variations dans la teneur en carbone entre -30 000 et -40 000, et du même coup ont mené à recalibrer les modèles de datation. Ainsi, une datation standard au 14C donnant un âge de 40 000 ans ramène à un âge réel de 43 000 ans. Plus significatif encore : 35 000 ans de datés avant 2006 avec la même méthode deviennent en réalité 40 500 ans ! (source : Nature 439, 931-935-2006).

On sait également que la capacité crânienne des premiers Hommes Modernes était supérieure à l’actuelle (1650cm³ et 1350cm³ maintenant), et qu’il était assez grand (1m80 minimum pour l’homme). On sait aussi que le gène de l’Homme Moderne comporte entre 1 à 4% de gène de l’autre genre Homo Sapiens plus ancien mais aussi contemporain, le Néandertalien. 195.000 ans donc, avec au minimum les mêmes capacités intellectuelles que l’homme actuel (voir plus suivant la capacité crânienne et selon certains scientifiques). Que c’est-il passé durant cette si longue durée (surtout quand on calcule que notre civilisation moderne actuelle, héritière de toutes les civilisations connues précédentes, n’a que quelques centaines d’années d’existence !). On a trouvé des premiers habitats structurés et organisés par des hominidés (en Ethiopie) qui sont datés de 1,8 million d’années, on sait que le feu a été utilisé intelligemment dès -700 000 ans avant maintenant au minimum, que des spirales et des roues, puis de beaux dessins et même des auto-portraits vers la fin, étaient dessinées dans les cavernes lors de la dernière grande glaciation entre -120 000 et -12 000 ans, mais aussi sur des pierres, des monuments ou des objets fabriqués à l’air libre ailleurs… L'Humanité née il y a 195 000 ans a donc connu la précédente ère interglaciaire, a eu largement le temps d'évoluer (beaucoup plus de temps que nous !), avec des climats tempérés et un vrai paradis... avant que le volcanisme, des astéroïdes nombreux et gros (prouvés scientifiquement) et finalement la terrible longue glaciation et refroidissement global, les mouvements océaniques importants, étendent leurs ravages et anéantissent cette première civilisation mondiale presque totalement. Il s'agit très probablement des humains détruits par le déluge des légendes sumériennes et autres, y compris par tous les Ecrits monothéistes. Même la génétique le confirme et dit que l'Humanité s'est retrouvée a seulement 10 000 exemplaires à une période relativement récente de son existence... (au passage, il s'agit ici de confirmer que les +6 milliards d'exemplaires actuels de l'Humanité sont tous issus de cette petite ville dans laquelle on pourrait réunir ces 10 000 survivants : le racisme et fausses différences culturelles sont d'autant + stupides que nous sommes tous effectivement des frères et sœurs génétiques, issus d'une même famille très lointaine, certes, mais prouvée génétiquement...).

glaciation Hnord-18000

Il semble bien, et de plus en plus, qu’une différence énorme ait existé à l’époque entre les régions soumises à la glaciation et les autres plus clémentes. Ne pas oublier aussi qu’entre -22000 et -18000 avant aujourd’hui, le niveau des océans était à 120 mètres en-dessous du niveau actuel (et continue de monter depuis). Comme de nos jours, beaucoup d’habitations de l’époque se situaient près des plages ou des côtes, disparues depuis. L’habitation troglodyte découverte dans le sud de la France le long d’une falaise plongeant dans l’eau, par 8 à 15 mètres de profondeur sous l’eau, en est un exemple récent. Les traces d’une civilisation très évoluée, créant les premières forteresses, temples et cités sont évidentes dès -25000 à -15000 ans avant aujourd’hui, dans les régions où le climat était plus tempéré (Gobekli Tepe n'est pas unique), et ces traces ne sont que le haut de l’iceberg que l’homme devrait découvrir (ou a déjà découvert) sous les mers au fur et à mesure que sa technologie le permettra. Les humains cloîtrés dans les grottes glacées en Europe, Asie ou Amérique n’évoluant pratiquement pas pendant des milliers d’années, les autres, partant d'Afrique ou repoussés par la progression des glaciers, montant une civilisation ayant des relations sur tous les continents, connaissant la navigation, la cartographie, la couture et teinture, l’agriculture, l’astronomie, la médecine et probablement la roue, l’électricité et magnétisme, la métallurgie et l’architecture. Peut-être même la possibilité de voler dans les airs (voir les artefacts trouvés et les cartes mystérieuses)…

Nous allons commencer le tour des artefacts découverts et examinés scientifiquement par des professeurs d’universités reconnus ou des archéologues renommés, ayant publiés. La collection de Jaime Gutierrez, qui est un collectionneur de Bogota, Colombie, et qui amasse depuis de nombreuses années des pièces archéologiques rares (167 révélées) découvertes pour la plupart dans de vieilles tombes antiques ou des sous-terrains de temples pré-colombiens.

Klaus Dona - présentation d’artefacts rares ou prêtés par des musées. Expositions publiques 2010-2011 - vostfr


Klaus Dona _ L'Histoire cachee du genre humain

La plupart des artefacts de sa collection sont très étranges, ne correspondent pas à l’idée officielle des possibilités de l’époque ou des techniques envisageables. La plupart sont en lyddite (jaspe basanite), c'est-à-dire une pierre très dure, qui servait d’ailleurs, là où elle était disponible, à tailler les silex et autres pierres. Elle est d’origine volcanique (hydrothermie) ou sédimentaire suivant les endroits, et son apparition date de -250 millions d’années à -60 millions d’années (cette activité volcanique intense pendant l'ère des dinosaures explique en partie leur diminution, puis disparition (presque) totale 5 millions d'années plus tard. Très dure, la lyddite a été utilisée aussi par les Egyptiens et les Romains par exemple pour les constructions et les gros-œuvres, sous forme de gros blocs polis ou de statues, et pas de façons aussi affinée. De nos jours, elle est utilisée pour des coupes ou des articles « incassables » mais peu exploitée car dure et coûteuse à tailler (et difficile à affiner)… Notre industrie actuelle n’en créerait pas par exemple des instruments de pointe tels que chirurgicaux ou de précision… cela a pourtant été fait, il y a plusieurs milliers d’années : les preuves sont ici sous forme de photos et ont pu être vues et touchées lors des expositions de 2010 (notamment en Suisse) organisées par Klaus Dona (ces images sont extraites d'un documentaire concernant ce regroupement rare d'artefacts antiques) grâce à l'aide de quelques collectionneurs et musées : comment les Anciens, il y a des milliers d'années, ont pu voir ce que seuls nos microscopes peuvent voir depuis seulement 150 ans... ?

   

Notez bien : ce ne sont pas les seuls instruments chirurgicaux datant de milliers d'années qui ont été découverts : des instruments similaires, pas seulement en lyddite mais aussi, ont été trouvés en Afrique du nord, en Europe de l'est, en Asie centrale et du sud, en Amérique centrale et du sud... Et plusieurs crânes ou squelettes préhistoriques ont effectivement subi des trépanations ou opérations chirurgicales avérées (Plusieurs découvertes, y compris en France récemment). Les dépôts organiques trouvés sur ces artefacts ont permis leurs datations s'étageant de - 17 000 ans à - 2 500 ans pour le plus récent... mais attention, quand on parle de datation de pierre ou métal ouvragé grâce aux matières organiques incrustées dessus, il s'agit en fait de la datation de ces mêmes dépôts organiques : les pierres ouvragées en question sont obligatoirement plus anciennes (le temps que le temps y incruste des matières organiques !), mais cela donne tout de même un bon ordre d'idée de la date minimum de l'objet par rapport à notre temps.

Les outils ou objets fins en lyddite de cette collection ne sont pas les seuls découverts en Colombie ou ailleurs : d'autres objets dorment dans des musées locaux, et j'en proposerai quelques photos également.

Voir ici un regroupement dans les Pages du Site : http://www.sciences-fictions-histoires.com/pages/les-preuves-d-une-autre-histoire.html​

Yves Herbo, S, F, H, (07/2011) - updated (05-2015)

Contact Extraterrestre et Intérêts Humains

Contact Extraterrestre et Intérêts Humains

ufo-irkutsk-region-russie-13-04-2012.jpg 

OVNI ou nouveau missile photographié le 13-04-2012 dans région d'Irkoutsk, Russie

Réflexions intéressantes du spécialiste français Christel SevalQue se passerait-il si demain des extraterrestres prenaient officiellement contact avec l'humanité terrestre ?

Cette question n'est pas anachronique. Des études officielles ont été menées dans ce sens des deux côtés de l'Atlantique. Ce livre s'appuie sur des rapports aussi sérieux que celui du Brooking Institution, commandé par la NASA, du Cometa, en France, ou encore du Mutual UFO Network. Il puise également dans des sources plus confidentielles émanant de chercheurs indépendants

Quels seraient les impacts d'un tel contact sur la sphère émotionnelle, religieuse, socio-économique, politique, technologique ou militaire ? Un contact avec des extraterrestres bienveillants serait-il suffisant pour assurer la pérennité de notre société ?

christel-seval-c.jpg

Christel Seval (né en 1960) est un ingénieur français et ex informaticien du ministère de la défense. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur l'ufologie.
Il s'est intéressé notamment à l'affaire Ummo et ses recherches sont marquées par un environnementalisme militant, dénonçant le réchauffement climatique et les « politiques d'autruche ». Ses ouvrages sont publiés chez JMG éditions ; il a fait plusieurs conférences pour présenter ses recherches et publié plusieurs articles dans des revues spécialisées.

Ufologie et stratégie militaro-industrielle

Le décryptage de Christel Seval

Jean-Pierre Petit illustre SETI (Search for Extra Terrestrial Intelligence) par un breton attardé concentré sur sa longue-vue, essayant de déterminer s’il aperçoit des signaux de fumée en provenance de l’Amérique (pour savoir si l’Amérique abrite des êtres intelligents), alors que s’il levait le nez, il verrait des jumbo-jets sillonner le ciel avec plein de yankees à bord... C. Seval

Dans le cadre du SETI, le radiotélescope d’Arecibo à Porto Rico envoya en décembre 1974 un message radioélectrique en binaire à destination d’une galaxie voisine, en vue de communiquer à une possible intelligence extraterrestre. Cette bouteille dans l’espace fut envoyée par la plus grande antenne parabolique du monde en direction de l’amas d’étoiles M13 située à 22 800 années lumière dans la constellation d’Hercule. Le message d’Arecibo, écrit sous la direction de Frank Drake, professeur d’astronomie de la Cornell University, codifia les numéros atomiques des principaux éléments constitutifs de la vie sur Terre (H = 1, C = 6, N = 7, O = 8, P = 15). Il décrivait également les sucres et les bases qui entrent dans la composition de l’ADN, le nombre de nucléotides, un schéma stylisé de la double hélice de l’ADN et enfin, l’image stylisée d’une silhouette humaine, indiquant sa taille, le nombre d’habitants terrestres en 1974, la composition du système solaire en distinguant la Terre comme l’origine du message et les caractéristiques de l’antenne radar émettrice.

crop-circle7.png

Une réponse d’outre espace ?

27 ans plus tard le 20 août 2001, proches de l’antenne parabolique géante de Chilbolton (Angleterre), sont gravés dans les champs deux agroglyphes géants sous forme de rectangles. L’un représente un visage humanoïde non terrestre et le second représentant une réponse d’outre espace du message radioélectrique envoyé d’Arecibo en 1974. Que dévoile le décryptage de cet agroglyphe qui semble bien être une réponse au message envoyé il y a 27 ans ? La réponse est codifiée, cryptée rigoureusement de la même manière que le message émis en 1974. L’ADN décrit est plus court que le nôtre, le silicium ayant pris la place du phosphore ce qui provoque un crépissage de l’hélice d’ADN précisément représentée dans les champs de Chilbolton. À la place d’un homme stylisé mesurant un mètre soixante seize, ressort une silhouette classique de Gris, un être de petite taille, un mètre, macrocéphale avec des bras, des jambes et des yeux qu’on identifie clairement. Le système planétaire dont cet être est originaire est autre. Sa planète totalise un nombre de 17 milliards d’habitants, et se place en cinquième position depuis un soleil petit, égale au 4/9 ème du nôtre, accompagné de neuf planètes. Dans ce système, les planètes trois et quatre sont désignées comme étant habitées. Le message représente également le schéma d’une antenne parabolique avec le symbole de la planète émettrice associée à un chiffre signifiant la puissance électromagnétique utilisée pour répondre.

rtemagicc-cropetb-jpg.jpg

Silence radio des autorités

L’observatoire de Chilbolton est la propriété du gouvernement britannique, il fut construit en 1965, dans le but d’étudier les émissions d’ondes radios en provenance de l’espace et des satellites. L’accès de l’Observatoire est interdit au public. La première réaction des chercheurs britanniques comme Paul Vigay fut naturellement de comparer la formation de code binaire de 2001 à la transmission radio télescopique de 1974 à Puerto Rico. Malgré des photos, le décryptage du code binaire et toutes les correspondances relevées avec le message d’Arecibo par des chercheurs indépendants, aucune explication officielle n’a été donnée. Les astronomes de Chilbolton ont déclaré qu’ils ne s’étaient pas aperçus de l’apparition des glyphes, ceux-ci n’étant pas complètement visibles, même du point le plus élevé de l’antenne (sic!).

Un an plus tard toujours dans un champ de Childbolton, une silhouette d’alien tramée dans un gigantesque rectangle nous présente un disque rond d’une cinquantaine de mètres de diamètre dont la moitié sort du cadre (voir morphéus N° 8). L’intérieur du cercle végétal comporte un sillon spiralé divisé en une multitude de paquets de blés couchés ou relevés : une suite binaire. Le code en est simple, il s’agit de l’ASCII (American Standard Code for Information Interchange). Le message est le suivant :

"Prenez garde aux porteurs de faux cadeaux et aux promesses non tenues. Beaucoup de douleur mais il est toujours temps. Il y a du bon la-haut. Nous nous opposons à la tromperie. Fin de transmission…"

Il n’y aura aucune déclaration officielle à propos de cette formation. Alors s’agit-il d’un authentique contact ou d’une manipulation de l’armée ? A quelle fin ?

Des ovnis contre le secret défense

Après Nagasaki et Hiroshima, énormément d’ovnis vont survoler les États américains et se positionner avec précision au-dessus de tous les sites impliqués dans les activités militaires atomiques, comme s’ils cherchaient à s’informer sur les développements des armes atomiques terrestres. Dès 1946 les sites du Manhattan Project, les sites d’essais d’explosions atomiques comme l’atoll de Bikini, le site de Trinity, Roswell et les bases du Nouveau Mexique en 1947, Albuquerque, Sandia en décembre 1948, Los Alamos en janvier 1949, Camp Hood au Texas en mars 1949. Toute la filière atomique est découverte : des sites de recherche et d’essais, jusqu’aux lieux de stockage en passant par la chaîne de production des bombes. Pas un site secret n’est épargné. Les officiels de la Défense américaine sont aux abois. Leur pire cauchemar vient de prendre forme. Toutes les installations les plus secrètes du pays sont survolées par des ovnis. Il suffirait à un espion de relever la carte des apparitions d’ovnis de 1946 à 1950 pour avoir avec précision la situation géographique de toutes les installations nucléaires de l’armée américaine. C’est la panique dans les rangs US.

En juillet 1952, le Pentagone et la Maison Blanche sont survolés à deux reprises, en plein centre d’une zone névralgique strictement protégée, interdite à la circulation aérienne. Rien n’échappe aux ovnis, de la filière militaire à la filière politique.

Dès l’arrivée au pouvoir de D. Eisenhower en 1953, Nelson Rockefeller sera chargé de présider une commission de refonte du département de la Défense. A partir de cette date, l’empire Rockefeller, le CFR (Council on Foreign Relations), la Trilatérale et les Bilderbergs vont gérer le secret OVNI dans tous ses prolongements, scientifiques, technologiques, militaires, renseignements, désinformation, jusqu’aux financements et infiltrations des associations ufologiques.

OVNI et Secret Défense

En 1954, l’installation de Fort Meade, siège du NSA, qui plus tard mettra en œuvre le réseau mondial d’écoute électronique Echelon, est survolée.

En 1963 et 1964, les satellites mis en orbite par les États-Unis tombent systématiquement en panne, et, étrangement, se remettent à fonctionner spontanément.

Novembre 1965 : une gigantesque panne d’électricité affecte New York et le sud Canadien. Un disque lumineux est aperçu au-dessus de la station de distribution électrique de Clay, point d’interconnexion de plusieurs réseaux haute tension. Décembre : une panne identique touche plusieurs États, le Nouveau Mexique, le Texas. Les bases militaires Holloman, White Sands et Fort Bliss sont privées de courant. C’est le scénario que les responsables de la Défense craignaient le plus : des actions agressives paralysant à la fois l’économie de la Nation et les capacités des forces militaires.

En 1967 la base de Malmstrom, Montana qui abrite 120 missiles intercontinentaux du Strategic Air Command, est survolée par des ovnis. Le 16 mars, par une nuit glaciale, des lumières zigzaguent dans la nuit à des vitesses incroyables. L’officier de tir est alerté. Puis une soucoupe rougeoyante s’avance, survole la grille d’entrée au grand dam des gardes. En quelques secondes, ce sont huit silos de missiles qui sont déclarés hors service. Puis dix. Un commando chargé de s’approcher de l’ovni stationnaire a été légèrement blessé et est évacué. Plusieurs commandos partis inspecter les silos signalent des ovnis à leur tour. Dans une autre unité de silos plus au nord-est, un ovni évolue aux alentours de la zone interdite. Dix missiles sont à leur tour mis hors service. Il faudra plus d’une journée avant que les missiles ne soient déclarés à nouveau opérationnels. L’enquête technique conclura qu’il n’y a aucune explication rationnelle à la défaillance simultanée des 20 missiles ICBM.

En novembre 1975, les ovnis retournent sur la base de Malmstrom dans le Montana. 7 ovnis lents, qui déjouent les intercepteurs lancés contre eux, reproduisent le scénario de 1967 et déprogramment les ogives nucléaires.

La Nouvelle Donne

À partir de cette date, rien ne sera plus comme avant affirme Jean-Gabriel Greslé : Des puissances inconnues s’ingénient à rendre leur présence évidente par des manifestations aériennes non conventionnelles. Elles disposent de moyens techniques nécessaires pour convaincre l’ensemble du monde, une fois pour toutes, de leur présence et de leur supériorité. Pourtant, elles ne le font pas. De leur côté, le gouvernement américain et le département de la Défense utilisent leurs moyens considérables, renforcés en 1953 pour dissimuler eux aussi cette réalité au public.

Les mêmes puissances inconnues, entre 1947 et 1967 ont exercé une pression croissante sur les gouvernements américains. De toute évidence elles cherchent à obtenir quelque chose. Le gouvernement américain pourtant dominé par une technologie supérieure à la sienne a refusé, en apparence, de céder.

Le gouvernement refuse effectivement d’inverser sa politique de développement des armes nucléaires. Tous les gouvernements engagés dans la course aux armements de destruction massive sont confrontés aux mêmes problèmes de survols de leurs installations nucléaires par des ovnis. Une pression venue d’outre espace, demande une autre politique pour la sauvegarde de la planète. De quelle genre d’intervention s’agit-il ? La marge de manœuvre des intelligences à l’oeuvre est très mince. Imposer la paix avec une technologie qui neutralise toutes les technostructures militaires de la planète serait perçu comme une dictature venu d’outre espace entraînant un ethnocide généralisé. Le remède serait pire que le mal. Par contre ne rien faire signifierait à moyen terme laisser l’humanité s’autodétruire volontairement ou par accident. Le développement des armes à plasma fait peser un péril pire que l’arme nucléaire. La pression globale sur l’écosystème ne saurait continuer encore des décennies. Il est donc essentiel d’intervenir progressivement en exerçant une pression toujours plus forte. L’augmentation du nombre de crop circles est significative ces dernières années. Certains agroglyphes révèlent des schémas d’appareillages militaires ultra secrets, d’autres portent sur des symboles de sociétés secrètes influentes, ou encore répondent à un message envoyé il y a 27 ans dans la direction de la constellation d’Hercule. Au Mexique, les soucoupes volantes sont omniprésentes sans affoler les autorités ou les populations. Gorbatchev lui-même s’est toujours opposé à l’idée que les ovnis constituaient une menace pour l’humanité. Alors un premier contact officiel est-il possible ? Non car la technostructure gouvernementale américaine n’a pas intérêt à ce que des ovniens entament une procédure de contact avec l’humanité.

Géostratégie militaire US

Tout contact avec une race extraterrestre technologiquement plus avancée que nous, engagerait un processus collégial de représentation de l’humanité auprès des visiteurs qui nuirait à la souveraineté des Etats-Unis. Il s’ensuivrait des réformes économiques et écologiques proposées et impulsées par les extraterrestres pour améliorer la situation de l’humanité dans son ensemble, ce qui nuirait à l’hégémonie américaine. La révélation ou le partage de données techniques et scientifiques jusque là classées secret défense nuirait également aux Etats Unis.

Aussi les États-Unis peuvent-ils être amenés à envisager d’entretenir volontairement un foyer mondial de perturbations économiques afin de repousser au plus loin le jour du contact qui nécessite maturité et stabilité. L’accélération et l’amplification d’une politique de domination et d’annexion du reste du monde, notamment par le biais du vecteur pétrolier et de programmes d’armes de nouvelle génération semblent être à l’ordre du jour.

Ainsi, au moment du contact, les États-Unis occuperont une place prépondérante, un fait accompli qui ne sera peut-être pas remis en cause par les extraterrestres par respect pour la liberté de l’humanité. Les États-Unis auront à leur disposition un arsenal technologique qui leur permettra de faire pression sur les volontés extraterrestres si ceux-ci en émettent.

Car, quel est le mobile qui peut pousser les stratèges militaires américains à construire des bombes à antimatière dix mille fois plus puissantes qu’une bombe thermonucléaire, si puissantes qu’elles ne peuvent pas être utilisées sur Terre ? La peur d’un astéroïde ? La probabilité d’un géocroiseur spatial en approche dangereuse dans les parages de la Terre ? Foutaises, c’est la paranoïa anti-extraterrestre, c’est le désir forcené de l’oligarchie militaro-industrielle des États-Unis de pouvoir faire obstruction aux extraterrestres et, le jour du contact, d’avoir à leur portée un maximum de moyens de pression contre eux, voire d’armes efficaces car tel semble être leur rêve d’indépendance virile. - Christel Seval

Extraits des chapitres 6 à 11 pp 177-300
Le plan pour sauver la Terre
Éditions JMG

"Nous avons eu du mal à comprendre que les humains dépensent tant d’argent et de forces pour protéger les richesses d’une minorité, alors que tant d’hommes au même instant meurent de faim. Nous considérons ceux qui vous gouvernent comme des malades mentaux". Document Ummite NR9 du 30/09/1991.

18 janvier 2006 - Publié par le journal Morphéus n° 13, janvier-février 2006 - Frédéric Morin - www.morpheus.com - redaction@morpheus.fr

Source: http://www.forum-ovni-ufologie.com/t9411-pourquoi-les-extraterrestres-ne-prennent-ils-pas-contact-avec-nous#ixzz1s19mPf65

Préface de Jean_Pierre Petit pour le livre de Christel Seval " Contact et Impact "

C’est la première fois que j’accepte de préfacer un livre qui traite du thème ovni. Si je le fais c’est parce que ce qu’écrit Christel Seval sort de l’ordinaire. En lisant d’autres ouvrages traitant de ce sujet je leur ai toujours trouvé un caractère descriptif, comme s’ils restaient à la surface des choses, comme si les auteurs eux-mêmes étaient aussi frappés, après les médias, de superficialité. En fait le sujet ovni nous renvoie sans cesse à nous-mêmes, à notre devenir. Qui ne fait pas ce lien est un complet inconscient. Notre humanité vit les heures les plus graves de son histoire. Depuis 1945 l’homme a engendré des armes capables de le détruire. Un demi-siècle s’est écoulé. L’apparition d’armes biotechnologiques et de mind control a complété cette panoplie déjà impressionnante. L’avertissement du Président Einsenhower lors de son discours d’adieu n’a pas été entendu. Le lobby militaro-économique est comme un fauve lâché, sans contrôle. L’histoire, sur tous les continents, devient folle, avec différentes espèces de folies qui se déploient. La Nature elle-même semble participer au dérèglement planétaire général. On ne discerne plus quels mécanismes régulateurs pourraient amener les hommes vers un nouvel équilibre. Sur cette toile de fond la ronde des ovnis continue. L’aspect le plus fantastique est qu’en 30 ans, rien n’a bougé, strictement rien, du moins en France. Aux Etats-Unis c’est une autre paire de manches. Dans l’hexagone, après trois décennies d’existence le bilan du service créé par le Cnes est strictement nul. « Derrière, il n’y a rien ». Il n’y a pas de MHD militaire secrète. Les archives du Sepra ne contiennent rien d’autre que des rapports de gendarmes. Michel Bounias est mort pour rien. Ses travaux de 1981, sur les traces biologique laissées sur les luzernes, suite à un atterrissage d'ovni à Trans en Provence n’ont fait l'objet d'aucune suite. Aucun gendarme n’a capturé de spectre d’ovni grâce aux bonnettes imaginée par Claude Poher, dont leurs appareils photographiques avaient été équipés dès 1979 et dont le maniement a dû être oublié depuis longtemps. Mais comme le disait Hubert Curien peu de temps avant sa mort « la grande vague d’intérêt pour les ovnis est passée ».

Dans toutes les structures françaises il y a deux pour cent de gens « qui pensent que, quand même, on devrait faire un petit quelque chose vis-à-vis de ce dossier ovni ». C’est de ces deux pour cent qu’a émergé en 1999 le rapport Cometa, cité par Seval dans son ouvrage. Quatre-vingts pour cent s’en fichent éperdument et les dix-huit pour cent qui restent sont farouchement déterminés à ce que rien ne bouge. La question qui émerge est alors : « pourquoi cet immobilisme ? ». La lecture du livre de Seval apporte un élément de réponse. Notre humanité nie l’existence de ce phénomène, contre vents et marées et c’est normal car ce faisant elle se défend en mettant en œuvre un mécanisme de défense psycho-socio-immunologique contre ce qu’elle perçoit, à juste titre, comme une terrible menace.

Pourtant ces extraterrestres qui nous visitent n’ont nul désir, ni besoin de nous conquérir. La menace est d’un autre ordre. Elle revêt une dimension que je n’avais pas jusqu’ici perçue avant de lire l’ ouvrage de Seval, comme les précédents. Elle tient en un mot : ethnocide, mot initialement introduit par l'ethnologue R. Jaulin, décédé. Le génocide est l’annihilation d’une espèce, d’une tribu. L’ethnocide est l’annihilation d’une culture. L’auteur passe en revue des exemples historiques et montre comment des civilisations comme celle des Aztèques se sont effondrées en un temps relativement court après le choc culturel qu’a constitué pour eux l’irruption des conquistadors espagnols. J’ai écrit jadis que toute forme de pensée était un système organisé de croyances. Donc, si on remet brutalement les croyances fondatrices de notre pensée en question, celle-ci s’effondre, comme s’effondreraient des mathématiques sans axiomes et des logiques sans prédicats.

Ce que nous pouvons conjecturer c’est que l’écart qui nous sépare de nos visiteurs extraterrestres pourrait dépasser notre imagination, nos spéculations les plus folles. Nos connaissances scientifiques du moment deviendraient dérisoires. On peut même imaginer que lors d’un contact nous soyons confrontés à des êtres qui puissent être aussi différents de nous que nous pouvons l’être des singes. L’incidence d’un choc culturel a été évoquée par maints auteurs mais, note Seval, personne n’avait envisagé qu’un tel contact puisse être aussi dommageable, entraîner un ethnocide. Ainsi nous aurions l’explication du non-contact. Il ne s’agirait pas seulement de prévenir tout mauvais usage que nous pourrions faire de technologies plus avancées qui démultiplieraient nos capacités de destruction. Ce qui effondrerait notre civilisation terrienne, c’est le doute. Inutile d’aller très loin. En Russie c’est bye bye Lénine. Le Marxisme a vécu. Les Russes émergent de presque un siècle d’athéisme militant. Il n’y a plus de buts, de grands desseins. Personne ne croit plus aux lendemains qui chantent. L’alcool fait des ravages. L’espérance de vie des hommes est de 58 ans. La natalité est en chute libre. On retrouve chez un peuple qui a placé en orbite autour de la Terre le premier être humain des symptômes comparables à ceux qui frappent les membres de tribus indiennes. Alors, imaginez ce qui se passerait si les terriens étaient soudain confrontés à l’absurdité de leur système de vie, à l’inanité de leurs croyances, si des réponses foudroyantes leur étaient soudain apportées, concernant la naissance, la vie, la mort, l’évolution. Seval suggère que notre humanité pourrait s’effondrer au point d’être incapable de se relever, de pouvoir négocier le monde avec de nouvelles croyances qui soient à sa portée ou avec des fantasmes, des rituels salvateurs lui permettant de dialoguer avec le monde.

jpPetit.jpgJean-Pierre Petit


Seule une civilisation jouissant déjà d’un certain équilibre pourrait faire face à un tel choc culturel. Or nous sommes loin du compte. En lisant son livre nous découvrons combien notre société terrestre est fragile, vulnérable, parce qu’encore infantile. Donc le contact est simplement impossible. Notre civilisation planétaire est comme un château de cartes. Le simple fait de se voir présenter des preuves définitivement irréfutables de l’existence, de la présence d’extraterrestres suffirait à pétrifier d’angoisse notre système social, à provoquer en quelques mois, quelques années un chaos, suivi d’un effondrement irrémédiable.

Pourtant nous courons à grandes enjambées vers l’Apocalypse. Tous les signes avant-coureurs d’un profond déséquilibre sont sous nos yeux. La foire d’empoigne économique, la raréfaction des ressources naturelles, les effets de la pollution, les violents antagonismes qui se profilent nous mènent au chaos. Dans son ouvrage précédent, Le Plan pour Sauver la Terre, Seval expliquait que si des extraterrestres se décidaient à intervenir cela ne pourrait être qu’au tout dernier moment, quand nous mettrions en danger l’ensemble de notre biosphère, quand « le processus suicidaire aurait déjà été amorcé ». Personne ne bougerait le petit doigt si nous nous infligions des souffrances équivalant à dix fois les drames de la précédente guerre mondiale, tout contact avec une humanité immature se traduisant automatiquement par un ethnocide. La nôtre ne pourrait qu’être au mieux « reformatée ». On garderait le « disque dur-support génétique » mais on réinstallerait d’autres logiciels, c'est-à-dire une autre logique de vie, une culture totalement différente. Dans Contact et Impact l’auteur revient donc sur ces thèmes en émaillant son discours d’extraits de textes ummites. Si vous vous aventurez dans les ouvrages de Seval, attendez-vous en règle générale à être secoué. C’est en cela qu’ils diffèrent des autres livres publiés sur le thème ovni, essentiellement anecdotiques. Lui, va vraiment au fond des choses, envisage un impact dont nous n’avions pas jusqu’ici imaginé l’ampleur.

Aucun extraterrestre ne possède la recette magique qui puisse transformer notre société en Eden puisque tout contact, à quelque moment que ce soit se traduirait par un ethnocide. Le seul être qui puisse sauver l’homme, c’est lui-même.Jean-Pierre Petit         
  
http://www.jp-petit.org/OVNIS/seval.htm

Sources: http://www.forum-ovni-ufologie.com/t9411-pourquoi-les-extraterrestres-ne-prennent-ils-pas-contact-avec-nous#ixzz1s1GExsdT

http://www.politiquedevie.net/ExtraTerrestres/Ufologieetstrategiemilitaro-industrielleChristelSeval.htm

 

Yves Herbo : Et pourtant, si on étudie l'histoire des peuples et même celle des religions (et oui), on ne peut que s'apercevoir en toute honnêteté que "quelque chose" ou "quelqu'un" a toujours influencé l'être humain sur son devenir et même sur sa culture... L'être humain a vu son psychisme façonné littéralement par des "dieux" venus du ciel, depuis des millénaires... ce "plan" qui dure depuis des milliers d'années aurait échoué, finalement ? J'en doute fortement... Ces entités, dieux ou extra-terrestres, peu importe le nom qu'on leur donne, finalement, n'ont-ils pas les moyens de leurs propres volonté et ambitions, si on peut parler ou comparer des attitudes humaines à celles d'êtres extérieurs, bien sûr ? J'en doute encore. Il y a des choses qui ont changé, finalement, au niveau des apparitions et des "vagues" d'ovnis, depuis les années 1990 : on parle et on voit beaucoup moins de "vagues" saisonnières d'apparitions : le contact a peut-être bien eu lieu, finalement... mais réservé probablement à une petite élite de dirigeants (comme dans le passé lointain d'ailleurs, tout aussi probablement...). Mais qui a été le contacteur ? S'il s'agit de celui "qui trompe et fait de fausses promesses" mentionné dans ce message en ASCII, l'Humanité a peut-être encore plus de soucis à se faire que d'un ethocide... et tous les événements économico-politiques des années 2000 semblent accentuer ce doute et l'accélération du chaos dont on parle plus haut dans cet article... 

Yves Herbo, S,F,H, 04-2012, up 05-2015

Déflagrations étranges, anomalie du noyau et vagues gravitationnelles

Déflagrations étranges, anomalie du noyau et vagues gravitationnelles - MAJ 05-2015
 
boule-de-feu-moselle.jpg
 
Décidément, l'Est de la France a son ciel "encombré" en ce moment (et pas que par la neige) : après l'apparition d'une grosse boule de feu le 24 janvier 2012 en Moselle, ce sont des explosions sonores mystérieuses qui sont perçues par beaucoup de monde en Lorraine le 26 janvier :
 
 
 
Lorraine : des déflagrations et une explosion mystère entendue à Metz

Jeudi soir 26 janvier 2012, vers 21h30 une assourdissante explosion a été entendue dans les environs de Metz. Des centaines de témoins ont assuré avoir ressenti des déflagrations et entendu un gros « boum ». Selon les pompiers « rien de notable », la gendarmerie a recueilli de nombreux témoignages.  

Hier soir un tweet de l’un de nos abonnés a alerté notre Rédaction. « gros "boum" il y a 10 minutes aux alentours de Metz, les vitres ont tremblé, c'était quoi ? » annonce C. sur Twitter. Les témoignages se succèdent « Oui à Metz-Lothaire aussi, un genre d'orage énorme, sourd. » peut-on lire. Un autre lecteur affirme dans la foulée avoir « entendu jusqu'à Woippy avec un léger souffle qui a fait bouger les volets. ». Le bruit a été entendu dans plusieurs quartiers de Metz. « J'ai aussi senti les tremblements un bruit bizarre. Je suis de Jury. » décrit un lecteur sur le réseau social.

Les messages se multiplient sur notre page Facebook. « Détonation ressentie en effet. Il était 21h30 » écrit A. M.  « J'ai entendu une explosion aussi à Montigny » ou encore « Enorme boom et grosses vibrations sur ma maison à Corny sur Moselle ... plus fort que les avions qui passent le mur ... » s’inquiète V. N.. « A Metz, à la grange aux bois, en effet, un gros boum ... » peut-on également lire. F. pensait à un violent orage « Je confirme à Montigny également, entendu cet énorme bruit sourd mais distinct, très surprenant; ai cru à un coup de tonnerre... mais pas d'orage... »

Pompiers : « rien de notable »

Malgré les nombreux témoignages ou la rumeur de l’explosion d’une bombe de la Seconde Guerre Mondiale très vite démentie, silence radio chez les pompiers. Contactés jeudi soir, ils affirment ne pas « avoir été alerté d’une explosion dans les environs de Metz ». Ce matin ils déclarent « rien de notable ». La gendarmerie quant à elle a bien reçu plusieurs appels en fin de soirée, mais des témoignages « dispersés » dit-on du côté des forces de l’ordre. La police a reçu de nombreux témoignages hier en fin de soirée - sans donner suite.

L’explosion entendue par des centaines de messins est donc un mystère. Est-ce un avion qui a traversé le mur du son ? Une bombe artisanale qui a explosé ou un accident dans une usine messine ? Seules des hypothèses peuvent être formulées à l’heure actuelle.

Vous avez entendu ou ressenti une explosion jeudi 26 janvier 2012 vers 21h30 aux alentours de Metz ? Contactez notre Rédaction à contact@loractu.fr !

Source + commentaires/témoignages  : http://www.loractu.fr/metz/1002-lorraine-deflagrations-explosion-mystere-entendue-metz.html

volcanoaurora.jpg

"Des sons étranges qui évoquent l'Apocalypse"

Une traduction de Jean Casault

Dans une entrevue exclusive du magazine scientifique GEOCHANGE, le professeur Elchin Khalilov, président du " Global Netword for the forecasting of eartquakes" présente sa théorie concernant les fameux sons dont tout le monde sur Internet ces derniers temps incluant notre collègue Jean Lavergne de Digifilm.ca et qui demeure à Shawinigan.

Ce que propose ce monsieur n'est peut-être pas la réponse finale à cette énigme mais il faut admettre que la communauté scientifique n'est pas très bavarde de ce côté ci de l'Océan. (mais en parler semble dangereux, voir plus bas !)

« Nous avons analysé de nombreux enregistrements de ces sons pour nous rendre compte que leur spectre d'émission se situe au niveau des infra-sons, en d'autres termes ils sont inaudibles à l'oreille humaine. Ce que les gens entendent est une toute petite fraction du volume global de ces sons.

Ces émissions acoustiques se situent entre 20 et 100 Hz et sont modulés par des vagues infra-sonique ultra basse de 0.1 à 2.5 Hz. En géophysique ils sont appelés vagues acoustique gravitationnelles qui se forment dans la haute-atmosphère, tout juste à la limite de l'ionosphère (Traduction libre de acoustic-gravity waves). Plusieurs facteurs peuvent causer ces vagues de sons : tremblements de terre, éruptions volcaniques, ouragans, tsunamis mais l'échelle de grandeur de ces sons, en tenant compte de l'étendue du territoire ou ils sont entendus et leur puissance excède de très loin la capacité de ces phénomènes naturels. Il pourrait alors s'agir de violentes éruptions solaires qui peuvent déstabiliser la magnétosphère, l'ionosphère et la haute atmosphère. »

" Nous avions prédit cela en 2010 et effectivement 2012-2013 mais surtout 2013-2014 seront très intenses avec une amplitude variant entre 1.5 et 1.7 de plus que le Cycle 23. Mais une autre cause peut expliquer tout cela et c'est l'accélération du glissement du pôle magnétique nord qui s'est accéléré cinq fois plus vite depuis 1998 et 2003 et nous avons effectué de nombreuses autres mesures depuis avec nos stations de détection à Istanbul Kiev, Baku, Islamabad et Yogyakarta et tout indique que le centre de la terre connaît présentement l'arrivée d'une nouvelle phase d'activité de l'énergie interne de notre planète. Couplée à l'activité solaire on peut donc s'attendre à l'augmentation de la fréquence et de l'intensité de tous ces phénomènes naturels dévastateurs que nous connaissons."

mg1.jpg

Source : http://www.centretudeovnis.com/index.php?option=com_content&view=article&id=278:des-sons-etranges&catid=37:doc-dossiers-ufologiques&Itemid=41

noyau-terre.jpg

Une anomalie gravitationnelle intense enregistrée dans le noyau terrestre

Le « Système international de surveillance géodynamique » a rapporté le 15 Novembre 2011 une émission d'énergie puissante du noyau de la Terre.
Une anomalie de gravité intense a été enregistrée simultanément à partir du réseau de surveillance Atropatène et dans les diverses stations de géophysique à travers le monde : A Istanbul (Turquie), à Kiev (Ukraine), à Bakou (Azerbaïdjan), à Islamabad (Pakistan) et à Yogyakarta (Indonésie).

Selon le professeur Elchin Khalilov, " les données enregistrées à partir du réseau Atropatène indiquent une puissante énergie émanant du noyau de la Terre, cette énergie pourrait, selon les scientifiques, intensifier les processus géodynamiques sur notre planète avec pour conséquences une augmentation des séismes, des éruptions volcaniques et des tsunamis.

Ces anomalies gravitationnelles se produisent en moyenne 3-7 jours avant de forts séismes. Ces anomalies sont générées par des vagues de stress, elles préviennent de l'imminence de grands tremblements de terre, au moment où les contraintes entre elles atteignent des valeurs critiques.
Ces ondes se propagent très lentement, leur vitesse allant d'une moyenne de 30 km / h sur les continents jusqu'à 120 km / h dans couche océanique.

Les vagues de stress sont de basse fréquence et leur durée varie de quelques heures à deux jours en moyenne, ce qui rend impossible pour les stations sismiques de les détecter.

Bien sûr, les stations Atropathena enregistrent le passage de ces vagues, mais hélas trop tard pour prévenir, ces enregistrements ont une précision assez élevée, et calculent l'emplacement de la zone de l'épicentre du tremblement de terre attendu.

L'énorme libération d'énergie du cœur de la Terre à la fin de l'année dernière était une sorte de signal de départ indiquant la transition de l'énergie interne de la terre vers une nouvelle phase active. "

Sources : GeoChange via Signes des temps, Wikistrike

MAJ 05-2015 : J'ai eu une surprise en cherchant des nouveautés sur ce thème et ces bruits étranges, ces détonations sourdes entendues un peu partout dans le monde, ces anomalies gravifiques en liaison supposées avec des séismes profonds (notamment à l'occasion des tremblements de terre très puissants de ces derniers mois, et encore récemment au Népal). En effet, un peu plus haut, en 2012 donc, on parlait beaucoup des déclarations et travaux du professeur Elchin Khalilov sur ce sujet précis et d'anomalie gravitationnelle intense enregistrée dans le noyau terrestre... Quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai appris et vu sur plusieurs articles que le professeur Elchin Khalilov avait été arrêté en 2014 par les autorités d'Azerbaijan !

Le scientifique senior, travaillant également d'ailleurs pour l'armée de la fausse démocratie (le régime s'apparente plutôt à une dictature déguisée avec une violente répression et des élections truquées), aurait été arrêté en même temps que deux autres scientifiques pour une histoire assez floue de corruption... et quand on sait que c'est très souvent l'excuse invoquée pour faire taire et faire disparaître des opposants ou des personnes gênantes dans les anciennes Républiques affiliées à la Russie..., on est en droit de se poser la question : ces scientifiques et leur "anomalie gravitationnelle dans les profondeurs de la Terre" en ont-ils dit trop ? L'Azerbaijan est l'un des principaux pays producteurs de pétrole (et a toujours fourni la Russie, même depuis son indépendance de 1991)... et on se demande si les déclarations et publications sur ces bruits sourds provenant des entrailles de la terre, sans compter ces anomalies gravitiques n'ont pas été des tentatives faites par ces scientifiques pour dénoncer les dangers liés à l'extraction sans retenue du pétrole et gaz. Ce n'est pas la première fois (des américains en ont déjà parlé) que des scientifiques parlent des ruptures de failles et séismes occasionnées par la soustraction des masses pétrolifères et gazeuses au sein du sol, qui perd de sa lubrification naturelle... mais en parler dans un pays très producteur à tendance dictatorial peut s'avérer très risqué... : voici l'un des courts articles où il est question de son arrestation :

" Arrested another former senior official of the Ministry of Defense
On charges of abuse of office and embezzlement the former head of the Research Center of the Ministry of Defense of Azerbaijan Elchin Khalilov was arrested. The military court remanded arrest for a period of 3 months against him. Violations of the law in the activities of the Research Center of the Ministry of Defence have been identified during the investigation conducted by the Military Prosecutor's Office . The investigation revealed facts and considered them a ground for bringing Khalilov to criminal responsibility, a source in the Military Prosecutor's Office told Turan. Khalilov is charged under articles 308.2 (abuse of power, which resulted in grave consequences ) and 179.3.2 (embezzlement on a large scale). He faces up to 12 years in prison. Note that Khalilov is also known as an expert on earthquake prediction. Since 1989, he headed the international scientific and technical complex Intergeo Thethys. However, its activities in the Defense Ministry are still unknown to the general public. He was removed from his post as head of the Research Center of the Ministry of Defense after the change in leadership of the military department in October 2013. Khalilov is the third former senior Defense Ministry official arrested last month. According to investigators, Elchin Khalilov at the time when he was head of the Research Center of the Ministry of Defense, exceeding his authority, appropriated state property on a large scale. Elchin Khalilov is involved as an accused under articles 308.2 (abuse of authority , entailing grave consequences ) and 179.3.2 (embezzlement on a large scale ) of the Criminal Code of Azerbaijan. April 3 was arrested the former Chief of Naval Staff of Azerbaijan, former acting Navy Commander, Captain First Rank Yunus Mammadov. He is accused of fraud and falsification of official documents. April 24 on charges of official forgery and embezzlement on a large scale was arrested former commander of the Navy of Azerbaijan, Vice Admiral Shahin Sultanov. Recall that after the change of the Minister of Defense about two dozen senior military officials lost their jobs. Observers believe that several more people can be accused of crimes of corruption in the army and prosecuted. "

Source : http://www.securityassistance.org/content/arrested-another-former-senior-official-ministry-defense

Si on lit un peu entre les lignes, on peut comprendre qu'il y a eu un remaniement à la tête du ministère de l'armée de ce pays et il y a une certaine "chasse aux sorcières" pour se débarrasser de l'ancienne équipe... c'est politique bien sûr, mais dans ce genre de régime, c'est aussi physique, quand il s'agit de se débarrasser de quelqu'un... car on peut dire que le professeur Khalilov a littéralement disparu depuis cette période, au moins professionnellement...

 

Yves Herbo, S,F,H, 02-2012, MAJ 05-2015

Fontaines de methane dans l'Ocean Arctique

Fontaines de méthane dans l'Ocean Arctique - 2012 - MAJ 05-2015
 
 
Methane photo 1
 
Janvier 2012 - " Le réchauffement global est peut-être en train de s'emballer ". Une expédition scientifique russe a observé plus de 115 fontaines de méthane d'une ampleur jamais vue émergeant de l'océan Arctique, au nord de la Russie, rapporte le journal britannique The Dailymail. Il faut rappeler que le méthane est un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que le gaz carbonique.
 

" Dans le passé, nous avions déjà observé des structures comme celles-ci, mais elles ne faisaient que quelques dizaines de mètres de diamètre", a affirmé le chef de l'expédition, Igor Semiletov. Cette fois, nous en avons trouvé des beaucoup plus impressionnantes, elles font plus de 1000 mètres de diamètre. Sur une superficie relativement petite, nous en avons trouvé plus de 115, à l'échelle de la région il doit y en avoir des milliers.

Methane 1

Ces fontaines se sont formées avec la fonte des fonds marins de l'Arctique qui s'accélère à cause du réchauffement climatique.

C'est le navire de recherche Russe "Académie Lavrentiev" qui en a fait la découverte. Il a mené ses recherches dans un périmètre d'environ 10.000 miles carrés au large de la côte Est de la Sibérie.

Pg 2 arctic graphic 1

" C'est terrifiant " explique le Dr Igor Semiletov. " Nous supposons que les quantités qui s'échappent actuellement de la région sont équivalentes à celles que la totalité des océans mondiaux libèrent normalement. "

" D'énormes panaches de bulles de méthane remontent des fonds marins à la surface dans des zone de plus d'1 Km de diamètre, c'est maintenant par de véritables cratères que s'échappe le méthane dans l'atmosphère. C'est la première fois que nous observons des fontaines de bulles aussi impressionnantes, elles font plus de 1000 mètres de diamètre et recrachent du méthane gazeux en continu, c'est incroyable et terrifiant ".

" Nous craignons que ces quantités de méthane libérées transforment radicalement les modèles actuels de nos estimations sur le réchauffement climatique. "

Sources et Liens complémentaires :

 
Autres infos : Augmentation du méthane dans l'atmosphère depuis 1983 :
 
Methane3 1
 
Notez que ces régions en train de fondre littérallement, si on les additionne, sont plus grandes que l'Europe de l'Ouest... le phénomène qui touche le sol sibérien (permafrost) en train de se transformer en boue continu sous l'océan gelé (de moins en moins)... Il s'agit d'une alerte sérieuse et certains climatologues pensent déjà que les anomalies de douceurs constatées jusqu'à présent sur une grande partie de l'Hémisphère Nord cet Hiver pourraient bien être dûes aux concentrations de méthanes plus importantes à cette latitude que jamais auparavant (et qui continuent)...
 
 
MAJ Mai 2015 : Mais où en sommes-nous maintenant à bientôt la mi-2015 ? On sait qu'il y a seulement quelques semaines, un énorme trou est apparu au nord de la Russie, précisément en Sibérie et en ces lieux où le permafrost est en train de fondre, libérant de plus en plus de gaz de méthane (mais aussi d'anciens virus et maladies "gelés" depuis des millénaires...). Ce cratère est probablement en lien direct avec ce méthane qui s'échappe et qui accélère le réchauffement climatique... : 
 

http://www.washingtonpost.com/news/morning-mix/wp/2014/08/05/scientists-may-have-cracked-the-giant-siberian-crater-mystery-and-the-news-isnt-good/

" Now, as two additional craters have also recently been discovered in Siberia, researchers worry the craters may portend changes to local Siberian life. Two have appeared close to a large gas field. “If [a release] happens at the Bovanenkovskoye gas field that is only 30 kilometers away, it could lead to an accident, and the same if it happens in a village,” Russian scientist Plekhanov told Nature.
" Maintenant, avec deux nouveaux cratères qui ont aussi été récemment découverts en Sibérie, les chercheurs préviennent que les cratères peuvent modifier la vie locale sibérienne. Deux sont apparus à proximité d'un important champ de gaz. " Si [une telle libération] se produisait sur le champ de gaz Bovanenkovskoye qui est à seulement 30 kilomètres, cela pourrait conduire à un accident, et pareillement que si cela se produisait dans un village ", a déclaré le scientifique russe Plekhanov à Nature.
 
Inside crater bottom left from helicopterSinkhole 2Dead sea sinkholes1
Un trou d'ozone est apparu au Pole Nord, alors que celui du Pole Sud s'est stabilisé : un lien ?http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/trou-d-ozone-au-pole-nord-les-grands-medias-se-reveillent.html
 
 
 
Yves Herbo traductions, S,F,H, 01/2012 - update 05-2015

Nouvelle mission pour le mystérieux X-37B

Nouvelle mission pour le mystérieux X-37B

X37b space plane in orbit mini

Le vaisseau spatial X-37B de la Force aérienne des États-Unis va être lancé pour sa quatrième mystérieuse mission le mois prochain.

Boeing x 37b inside payload fairing before launchBy US Air Force [Public domain], via Wikimedia Commons

L'avion spatial X-37B sans pilote, une sorte de gros drone donc, qui ressemble à une version miniature de la navette spatiale de la NASA, maintenant à la retraite, est prévu pour décoller à l'aide d'une fusée United Launch Alliance Atlas V depuis la base spatiale de Floride à Cap Canaveral Air Force le 20 mai 2015 prochain.

« Nous sommes ravis pour notre quatrième mission X-37B," a déclaré Randy Walden, directeur de l'Air Force Rapid Capabilities Office, dans un communiqué. " Avec le succès démontré des trois premières missions, nous sommes en mesure de nous concentrer sur les objectifs initiaux du véhicule sur des tests de charges utiles expérimentales."

X37b space plane in orbit

Illustration d'Artiste du X-37B en orbite. Le mystérieuxvaisseau spatial est prévu pour le lancement de sa quatrième mission le 20 mai 2015. - Crédit: NASA Marshall Space Flight Center

Les charges utiles de l'X-37B et ses activités spécifiques sont classifiées, on ne sait donc pas exactement ce que le vaisseau spatial va transporter/déployer autour de la Terre. Mais les responsables de la Force aérienne ont révélé quelques indices sur la prochaine mission.

" L'Air Force Research Laboratory (AFRL), le Space and Missile Systems Center (SMC) et l'Air Force Rapid Capabilities Office (AFRCO) étudient un système de propulsion expérimental sur la Mission 4 du X-37B ," a déclaré à Space.com par courriel le Capt. Chris Hoyler, le porte-parole de la Force aérienne.

" L'AFRCO accueillera également un certain nombre de dispositifs avancés à bord du X-37B, de la National Aeronautics and Space Administration (NASA) pour étudier la durabilité de divers matériaux dans l'environnement de l'espace ", a ajouté Hoyler.

La Force aérienne possède deux avions spatiaux X-37B, les deux ont été construits par la division Phantom Works de Boeing. Les vaisseaux spatiaux à énergie solaire sont d'environ 29 pieds de long par 9,5 pieds de haut (8,8 par 2,9 mètres), avec une envergure de 15 pieds (4,6 m) et une baie de charge utile de la taille d'un espace de camion pick-up. Le X-37B se lance verticalement, au sommet d'une fusée et atterri horizontalement sur une piste, comme la navette spatiale le faisait.

X37b orbital spaceplane 140402a 02

L'un des deux véhicules X-37B a volé sur la première et troisième missions du programme, qui étaient connues comme OTV-1 et OTV-3, respectivement. ("OTV" est l'abréviation de "Essais Orbitaux pour véhicules".) L'autre vaisseau a volé pour la OTV-2. Les fonctionnaires de l'Armée de l'air n'ont pas révélé quel sera l'avion spatial qui part en orbite sur la prochaine mission.

OTV-1 avait été lancée en Avril 2010 et avait atterri en Décembre de cette même année, restant en orbite pendant 225 jours. OTV-2 est partie en Mars 2011 et fait le tour de la Terre pendant 469 jours, redescendant en Juin 2012. OTV-3 était lancée en Décembre 2012 et est restée en l'air pendant le nombre record de 675 jours, pour finalement atterrir en Octobre 2014...

Si les responsables de la Force aérienne savent combien de temps OTV-4 va durer, ils ne le disent pas.

" Le X-37B est conçu pour une durée en orbite de 270 jours ", a déclaré Hoyler. " Des missions plus longues ont été démontrées. Comme avec les missions précédentes, la durée réelle dépendra des objectifs des tests, des performances et des conditions du véhicule sur orbite pour faciliter l'atterrissage."

X37b space plane landing recovery oct17 2014

Crédit Boing (octobre 2014)

Le secret qui entoure le X-37B et ses charges utiles a alimenté les spéculations dans certains milieux disant que le véhicule pourrait être une arme de l'espace en quelque sorte. Mais les responsables de la Force aérienne ont à plusieurs reprises réfuté cette notion. (Ce qui ne veut bien sûr pas dire grand chose car des militaires ne dévoileraient pas ce genre de chose de toute façon !)

" Les principaux objectifs de l'X-37B sont de deux ordres : des technologies d'engins spatiaux réutilisables pour l'avenir de l'Amérique dans l'espace, et des expériences d'exploitation qui peuvent être retournées, et examinées, sur Terre, " ont écrit les responsables de la Force aérienne dans le feuillet d'information en ligne du X-37B. " Les technologies testées dans le programme comprennent le guidage avancé de la navigation et du contrôle; des systèmes de protection thermique; l'avionique; le vol orbital, la rentrée et l'atterrissage autonomes;  des structures et des joints à haute température; l'isolation conforme réutilisable, les systèmes de vol électromécanique légers."

Sources : http://www.space.com/29221-x37b-military-space-plane-fourth-mission.html http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2800472/x-37b-likely-spy-plane-expert-claims-secret-spacecraft-covertly-watching-nations.html

YouTube

Yves Herbo Traductions, S,F,H, 26-04-2015

Découverte de plus ancienne cité préhistorique en Europe à ce jour, en Bulgarie

Découverte de la plus ancienne cité préhistorique en Europe à ce jour, en Bulgarie

MAJ 04-2015

bulgarie1.jpg

Les archéologues bulgares confirment la découverte de la plus ancienne cité préhistorique connue à ce jour, près de la ville moderne de Prodavia, dans le nord-ouest de la Bulgarie. Cette cité entourée de parois fortifiées a probablement été un centre important pour la production de sel, denrée très importante à l'époque. L'époque ? On parle là d'une cité érigée, creusée dans la roche entre 6700 et 6200 ans avant maintenant ! 1500 ans avant les balbutiements de la première Grèce antique...

Sa découverte, à cet endroit, explique peut-être le fabuleux trésor en or découvert pas très loin, il y a 40 ans : le plus ancien trésor en or au monde jamais trouvé jusqu'à présent... Les archéologues ont estimé que la petite ville avait pu contenir environ 350 personnes, et que les habitants faisaient bouillir de l'eau à partir d'une source locale et l'utilisaient pour fabriquer des briques de sel. Ces briques étaient probablement échangées contre d'autres denrées non locales (ou complétaient une organisation plus globale concernant plusieurs cités ou tribus (des chasseurs, des mineurs, des pêcheurs, des cueilleurs, des éleveurs, etc...) et servaient surtout à conserver la viande, d'où l'importance du lieu.

Important car, et c'est aussi unique en Europe pour l'instant, cette petite cité est en effet entourée d'une paroi d'énormes et hauts murs défensifs entourant le lieu de production. Les fouilles ont démarré en 2005, avec la découverte des restes de plusieurs maisons à deux étages, d'une série de fosses utilisées pour des rituels, ainsi que les structures d'un pont et de bastions. Une petite nécropole ou cimetière a commencé a être dégagée très récemment et est en train d'être analysée par les archéologues.

Remarquez la disposition particulière des corps enterrés : disposés sur le coté mais leurs têtes soutenues par leur mains jointes, sur une sorte de piédestal, et dirigées vers le ciel ou une direction précise.

" Nous ne parlons pas d'une ville comme les ville-état grecs, de la Rome antique ou des villages médiévaux, mais sur ce que les archéologues sont d'accord pour dire qu'elle constituait une ville du cinquième millénaire avant JC, " a déclaré à l'agence de presse AFP Vasil Nikolov, un chercheur de l'Institut national d'archéologie de Bulgarie.

L'archéologue Krum Batchvarov de l'institut a dit que la dernière trouvaille était « extrêmement intéressante ». « Les énormes murs autour de la colonie, qui ont été construits très grands et avec de gros blocs de pierre ... sont aussi quelque chose d'inconnu dans les fouilles de sites préhistoriques dans le sud-est de l'Europe jusqu'à  ce jour," a-t-il déclaré à l'AFP.

De similaires Mines de sel près de Tuzla en Bosnie et à Turda en Roumanie aident à prouver l'existence d'une série de civilisations qui ont également minées le cuivre et d'or dans les Carpates et les montagnes des Balkans au cours de la même période.
Cette dernière découverte explique presque certainement le trésor trouvé il y a exactement 40 ans dans un cimetière à la périphérie de Varna, à 35 km (21 miles), le plus ancien trésor d'objets en or trouvés partout dans le monde.

bulgarian-archaeologists-say-that-have-uncovered-the-oldest-prehistoric-town-found-to-date-in-europe.jpg

Source : AFP +  http://www.bellenews.com/2012/10/31/science-tech/bulgaria-europes-oldest-prehistoric-town-uncovered-near-provadia/#ixzz2C46tv1pz

MAJ 24-04-2015 : Quand la culture préhistorique Vinca nous mène aux pyramides européennes, aux Illyriens et à Rama, ainsi qu'à la première écriture... 

La culture préhistorique de Vinca (également appelée "Vieille Européenne" ou "culture de Turdas" en Roumanie) a été découverte en 1908 en premier lieu à Vinca, en Bulgarie, puis on s'est aperçu que cette culture déjà bien établie à la période du chalcolithique, s'étendait non seulement sur la Bulgarie, mais aussi sur une partie de la Roumanie, de la Hongrie et de la Bosnie, Serbie, Croatie et Monténégro... Pour mémoire, le chalcolithique (Période liée à l'utilisation intensive du cuivre) se situe entre la fin du néolithique et les débuts du "bronze ancien", c'est à-dire entre 7.500 et 5.500 Avant JC, sans pour autant parler d'un "Age du cuivre" car les périodes et endroits sont différents (il a par exemple perduré jusqu'en -2.500 au nord des Alpes). Mais il faut tout de suite préciser que cette culture de Vinca provient probablement (ou s'est installée sur) de la très peu connue Culture de Starčevo, du néolithique, dont l'ensemble le plus important est constitué de céramiques peintes en blanc, noir et rouge (couleurs de plusieurs cultures du néolithique "nomades ou devenue nomades" avant de se resédentariser, que nous ne pouvons nous empêcher de rapprocher de celles décrites par Platon quand il parle de l'Atlantide)...

On note d'après toutes ces découvertes (dont celle d'un des tous premiers villages en Europe ci-dessus) qu'ils ont construit très tôt des maisons "légères" avec toits en bois, comportant plusieurs pièces, un foyer, un four et un plancher. L'accumulation de constructions sur le temps, en plusieurs couches, forment d'ailleurs des tels, des collines artificielles par endroits, dont toutes n'ont pas encore été fouillées et découvertes probablement. 

Cette culture est très communautaire et basée sur le partage du travail et des ressources et des bénéfices en résultant : l'agriculture est déjà pratiquée (agriculture de l´engrain, du blé, des pois, des lentilles et du lin. Les noisettes, le prunellier, les cornouilles et le chénopode blanc sont utilisés. L'élevage est centré sur les bovidés. Les moutons, les cochons, les chèvres et les chiens étaient utilisés également comme animaux domestiques et d'élevage car les chiens ont probablement aussi été élevés pour être mangés d'après les ossements. La pêche joue toujours un rôle important dans les activités alors que la chasse est devenue secondaire...

La découverte maintenant enregistrée et prouvée de ce très ancien village en Bulgarie et de ces cultures  européennes embarrassent la communauté "officielle" et universitaire occidentale, en fait. Tout simplement parce qu'elle conforte non seulement les affirmations d'une grande partie des scientifiques (ou "pseudo-scientifiques" selon) de l'époque "communiste", et du protochronisme, mais aussi celles des nazis allemands et des travaux de l'Ahnenerbe, l'université nazie dans les années 1940...

Et c'est aussi d'ailleurs probablement une des raisons de cette "levée de boucliers" en ce qui concerne par exemple toutes les découvertes dans les anciens pays de l'Est, comme ces fameuses "pyramides de Bosnie"... qui ne sont pourtant pas les premières découvertes en Europe, loin de là : les 16 pyramides grecques par exemple sont connues depuis longtemps, et sont citées dans des textes anciens...

Tartarie 03

Tartarie 02

Tablettes de Tartarie (Museum of History of Transylvania, Cluj-Napoca, Roumanie)

"En creusant en 1961, un tumulus dans la ville de Tartarie en Transylvanie, les archéologues espéraient simplement trouver de quoi éclairer les découvertes précédentes, sur un site romain. A leur grande surprise, trois petites tablettes d’argile gravées de signes bizarres furent exhumées.

La datation au carbone 14 révéla qu’elles remonteraient au IVe millénaire avant notre ère. Cela laisserait donc supposer que l’écriture a vu le jour non pas en Mésopotamie, berceau de la civilisation de Sumer, mais au cœur des inhospitalières steppes de l’Europe orientale... 

Les tablettes gisaient au fond de ce qui semblait être un puits sacrificiel en compagnie de quelques ossements humains. Elles portaient des symboles picturaux rappelant à la fois les inscriptions des tablettes de Sumer et celles des vestiges de la civilisation minoenne, en Crète. Mais, les tablettes de Tartarie, qui auraient appartenu aux Vinca, tribu agricole de l’âge de pierre, précéderaient d’un millénaire l’écriture sumérienne et de deux millénaires celle de Minos... "

http://www.dinosoria.com/tablette_tartarie.htm

Car si on suit les "protochronistes" des pays de l'Est, ce ne sont pas les sumériens qui ont inventés l'écriture, mais bien les Illyriens, les Thraces et les Darces ! Et en fait, ces trois peuples sont les plus anciennes civilisations au monde et les Grecs comme les Latins en sont issus, toujours d'après ces scientifiques rémunérés alors par les régimes "communistes" albanais, bulgare et roumain... Pour appuyer ces affirmations, des artefacts apocryphes anciens (comme le Codex Rohonczi) ou plus récents (comme les tablettes de Tărtăria supposées dater de 7.300 ans avant le présent), ont été utilisés et ont fait l'objet d'études et de publications d'aspect scientifique, mais dont les sources sont soigneusement triées et les assertions invérifiables par d'autres chercheurs... bien que, récemment, des chercheurs américains comme Toby Griffen aient "basculé" de "leur côté" et même présentés des travaux dans des universités américaines (Illinois) !

Codex rohoncziextrait du Codex Rohonczi

En fait, l'américain Toby Griffen a bien déclaré avoir déchiffré, sur des tessons vieux de 7.000 ans, retrouvés à Jela, à côté de Belgrade, la plus ancienne écriture connue, parfois nommée "l'écriture de Vinca", sur deux fusaïoles en terre cuite. Plusieurs dizaines de symboles auraient ainsi été répertoriés. Mais ces symboles ne sont pas reconnus par la majorité des scientifiques, car ils seraient "apocryphes" selon eux (ce qui constitue une opinion en l'absence d'études !) et que s'ils étaient reconnus, cela ferait bien de « l'écriture de Vinca » la plus ancienne, et de loin, des écritures connues !

Toby Griffen, qui a enseigné les langues et la littérature étrangères à la Southern Illinois University d'Edwardsville, près de Saint-Louis, affirme avoir décrypté "l'écriture de Vinca". Il fut aussi président de l'Association linguistique du Canada et des États-Unis. Il a rassemblé (et exposé) une grande quantité de pièces sur lesquelles sont gravées des symboles. Il s'agissait, pour l'essentiel, d'outils (fusaïoles) et de figurines en terre cuite (ours, oiseaux ou humains portant des masques d'ours ou d'oiseaux). Partant du principe que les symboles figurant sur ces objets devaient avoir une signification religieuse, Toby Griffen écrit tenir une séquence de mots : « ours-déesse-oiseau-déesse-ours-déesse » dont il tira la phrase "la déesse-ourse et la déesse-oiseau sont bien la déesse-ourse" ou "sont bien la déesse-ourse, une seule déesse". Sa supposition est la même que celle ayant permis de déchiffrer les tablettes rongorongo de l'île de Pâques, à ceci près que pour celles-ci, les décrypteurs ont pu relier les séries de symboles aux hymnes bien connus et encore existants de la mythologie polynésienne. Toby Griffen, rapproche sa série « ours-déesse-oiseau-déesse-ours-déesse » de certains mythes tels que celui de la déesse grecque Artémis, déesse-chasseresse dont le mythe remonterait, selon lui, à de plus anciennes divinités liées à l'ours et à l'oiseau. Et le linguiste américain de souligner que le suffixe "ar(k)t"- est à mettre en rapport avec l'ours : "arktos" (=ours, en grec), "arctique" (parce qu'en rapport avec la constellation de la Petite Ourse, où se situe l'étoile polaire), "Artio" (déesse-ourse gauloise), "Arthur" (symbole de la 2e fonction indo-européenne aristocratique et guerrière dont l'ours est l'emblème)...

On peut noter aussi que la pourtant diplômée archéologue Marija Gimbutas (1921-1994) n'a pas été suivie non plus par la communauté scientifique conservatrice sur ses affirmations sur "une très ancienne et très religieuse civilisation européenne" des Balkans (Gimbutas, Marija (1974). The Goddesses and Gods of Old Europe: 6500 to 3500 BCE: Myths and Cult Images (2nd ed.). Berkeley: University of California Press. p. 17)

" En 2005, les vestiges d'une très ancienne civilisation européenne semblent être découverts (les vestiges d'une très ancienne civilisation européenne auraient été découverts", lemonde.fr, 11/06/2005 ; "Archéologie : Vestiges de la plus ancienne civilisation européenne", DH.be, 12/06/2005 ; "Découverte de vestiges de la plus ancienne civilisation européenne", Métro, 13/06/2005, d'après le journal britannique The Independent) et viennent également conforter les anciennes affirmations des chercheurs des pays de l'Est... et de l'Allemagne nazie. Ces vestiges sont mis au jour par des archéologues sur une zone de plus de 600 km de long, couvrant l'est de l'Allemagne, la Tchéquie, la Slovaquie et l'Autriche. Ce sont les traces de plus de 150 temples, édifiés, entre 6.800 et 6.600 avant le présent, qui auraient ainsi été découvertes. Ces constructions de grande taille ont donc été créées 2000 ans avant les pyramides d'Égypte et le site mégalithique de Stonehenge (Angleterre méridionale). D'après les données, ces temples faits de bois et de terre auraient été bâtis par un peuple profondément religieux descendant de populations nomades du Danube. Les moyens de subsistance de cette civilisation semble avoir reposés sur l'élevage d'animaux tels que le porc et le mouton. L'une des plus remarquables découvertes se trouverait sous la ville de Dresde, où les archéologues ont mis au jour les vestiges d'un temple de 150 mètres de diamètre, entouré de quatre fossés, trois remblais de terre et deux palissades. On a également retrouvé des pierres, des outils en bois, de même que des figurines représentant des personnages et des animaux. Ces recherches auraient permis, selon Harald Staëble, chargé du département du patrimoine du gouvernement du Land de Basse-Saxe, de déterminer à quel degré de grandeur et de sophistication étaient parvenues ces premières véritables sociétés agricoles d'Europe. En outre, des vestiges d'un village auraient été trouvés dans les alentours de Leipzig, abritant vraisemblablement 300 habitants dans une vingtaine de grandes habitations, regroupées autour d'un temple. Les temples de cette civilisation disparurent cependant après une période de deux ou trois siècles, et il faudra attendre 3.000 ans, soit à l'âge du bronze-moyen, pour voir de telles constructions réapparaître. La raison de cette longue absence des temples monumentaux demeure mystérieuse... " (The Independant)

Ainsi, de nos jours, la civilisation de Vinca et celle (peut-être la même s'étant déplacée d'ailleurs) de l'Allemagne sont reconnues officiellement par tous... mais pas l'écriture de Vinca ni les artefacts et symboles "apocryphes" trouvés (ou créés...)...

Mais d'autres recherches "bulgares" permettent de faire des liens encore plus étranges et probablement significatifs car, comme vous le savez vous-même, trop de coïncidences ou de hasards suppriment justement cette notion de coïncidences et de hasards... car voyons ce qu'en disent les ésotéristes et les spécialistes des langues :

Ainsi, « en arabe, pyramide se dit Hram. Cela vient du mot bulgare Hram qui signifie Temple. Hram est un mot bulgare dont l’origine très ancienne remonte à des milliers d’années et qui signifie Temple Dieu Mère (Rama).

Ra est le Dieu absolu des anciens Bulgares et Ma est la grande déesse, mère de la matière et de l’énergie. Dans le peuple de HRAM (Hora est le mot bulgare pour peuple) on peut sentir l’énergie de Rama Dieu Mère. » (source)

Nesabaryaniyat mer noireville de Nessebar

Citée dans la Bible comme étant une ville "païenne", la ville de Nesabaryaniyat, au bord de la Mer Noire, est connue maintenant comme la ville de Nessebar et l'une de ses plus anciennes églises porte encore les traces des symboles des aryens bulgares qui ont été répandus sur tout l'ancien monde, dont la croix gammée, qui s'est transformée en croix chrétienne par la suite dans les mêmes églises. Cette croix gammée était aussi l'un des symboles du Dieu du soleil bulgare, le Dieu Surva...

« Dans le passé, nos sages ancêtres Bulgares ont utilisé la force géomagnétique pour construire leurs hrams, pyramides, temples et sanctuaires rocheux au flanc des montagnes ou enfouis dans des puits profonds. » La force géomagnétique, c’est à dire vril. « Ils ont utilisé la force de la mère Terre Ge / Ga car ils savaient que le corps de l’homme est fait de terre et que son âme est l’Esprit du Dieu Ra, esprit qu’ils ont appelé Ha. Cette puissante énergie géomagnétique facilitaient leur contact avec l’Esprit Dieu Mère ou Ha Ra Ma. C’est pourquoi ils nommèrent leurs temples mégalithiques Harama. L’Esprit de Dieu passait à travers Ra Ma, la déesse de la matière et de la Terre. Auparavant, les pyramides en Egypte étaient appelées HRAM, Ahram. Cependant, au cours des âges, cette connaissance a été occultée puis détruite »

" Tout ce qui touche, de près ou de loin à Rama a en effet été mutilé, truqué ou détruit. D’où la difficulté pour le chercheur de faire parler des vestiges absents. Il faut donc scruter le langage, qui lui demeure, et ne ment pas. Harama, en ancien Bulgare, signifie Esprit de Ra et de Ma, nous dit cet auteur bulgare. Fort bien. J’y vois aussi une évocation de la trinité primitive des Hyperboréens et des Atlantes. Ha, l’esprit – Ra, le père – Ma, la mère. Ce qui explique bien des choses. Pendant l’ère du Lion, les "dieux astronautes" sont revenus sur terre. Leur chef était Ra, dieu solaire, qui s’est uni à Ma, la Matriarque. Elle était la Grande Mère, elle dirigeait la terre avec la magie et le don. Des millénaires plus tard, pendant l’ère du Bélier, un jeune druide d’Hyperborée met fin au matriarcat, devenu une pétaudière de sorcières criminelles exploitant les mâles avec sadisme. "

" Il a prêché la Voie du Milieu, il a instauré un système équitable où les femmes sont devenues des partenaires, non des tyrans. Pour marquer cette union harmonieuse des deux sexes, il a prit le nom de RAMA, Père Mère. "

" Le mot bulgare pour « temple », Hram, évoque l’architecte du temple de Salomon, Hiram. Il s’agit du même nom. C’est une preuve de plus que le temple de Jérusalem était dédié non à Yahveh, mais à la trinité Atlantéo-hyperboréenne originelle, HA RA MA. "

" Temple en bulgare se dit Hram, mais aussi Ahram, d’où le mot hindi Ashram qui veut dire la même chose. D’où vient cette forte parenté entre la Bulgarie antique et la saga de Rama, souvent liée à l'Inde et la Mésopotamie ?

La transmission orale ayant été la règle et les glyphes ayant évolués au cours des âges, il faut apprendre à décoder à travers les cultes, les mythes et les traditions communes. C’est tout à fait vrai qu’il y a des points communs entre ces deux civilisations. Elles partagent la même pierre, de solides connaissances technologiques, de grandes parentés spirituelles et une langue présentant de grandes similitude. "

" A ceux qui s’étonneront de retrouver presque le même mot dans deux pays aussi lointains que l’Inde et la Bulgarie, je conseillerais de lire d’autres épisodes de la vie du druide Ramos d’Hyperborée.

Ils découvriront que la route de Rama jusqu’en Asie lointaine est jalonnée de lieux, de peuples ou d’événements qui célèbrent encore son précieux nom, même si sa mémoire est oubliée. "

" Le druide Ramos devint Ram pour les Celtes, il traversa toute l’Europe et l’Asie pour y apporter la paix, la prospérité et l’élévation spirituelle. Sur son passage, il a montré une nouvelle façon de penser, d’agir et de parler, d’où les nombreuses traditions ramaïques qui subsistent encore en Europe occidentale et orientale, autour de la mer Méditerranée, dans les Balkans et au Moyen-Orient, ainsi que dans l’Inde, le Tibet et la Chine. "

" Rama n’est pas d’origine indienne, comme le prétend faussement le Ramayana. Rama est un dieu planétaire, dont on a oublié les exploits en Europe, et pourtant c’est en Europe celtique qu’il a commencé sa vie. Les événements de sa jeunesse ont été relocalisés en Inde par Valmiki, auteur présumé du Ramayana.

La relocalisation d’événements mythiques est un phénomène si répandu qu’on met du temps à s’en apercevoir. Homère lui-même a relocalisé des événements touchant à la saga de Rama pour les besoins de son "funny remake", l’odyssée d’Ulysse. L’original s’est perdu, le destin aveugle n’a conservé que le pastiche. J’ai montré aussi comment l’exode de Moïse est une adaptation des vraies aventures de Rama. "

" On peut aussi rapprocher le mot bulgare Hram du nom d’Abraham ou Abram, « celui qui vient du temple ». Or ce nom d’Abraham présente de fortes parentés avec la caste indienne supérieure, celle de Brahman.

Le mot HARAMA contient les trois syllabes les plus employées dans de très nombreuses langues. Rappelons sa signification ésotérique. HA, l’esprit, le saint esprit, le paraclet. RA, le père, le dieu venu du ciel, le Soleil. MA, la Mère, la Grande Déesse Gé Gaïa, la Terre.

Le chakra du ventre se dit hara en japonais : littéralement Esprit Père. Ce qui décrit bien le Manipura Chakra, le chakra du ventre. Les Arabes se baignent au hamam. Littéralement, hama(m) est Esprit Mère. La consonne finale n’est pas exceptionnelle : la plupart des langues dit MA pour mère, et bien d’autres disent MAM, voire MAMAN. Qui se décompose en MAM la Mère, et AN ou ANOU, le dieu principal des Anunnaki.

En hindi, maha signifie grand. Littéralement, maha dit Mère Esprit.

" Jamais les historiens ne se sont souciés d’ouvrir les horizons figés par la doctrine académique. Les linguistes et les étymologistes ne peuvent se passer de la langue orale, de la langue vernaculaire et de la langue des oisons pour établir les liens qui leur manquent… La passion immodérée des racines fait oublier les fleurs. Comme la civilisation de l’écrit nous a fait oublier les sons.

Pourtant, les lieux, les noms propres ou communs sont de précieux indices dans ce puzzle géant qu’est l’histoire humaine en miettes. "

Intéressant article traduit et rapprochements de Xavier Séguin : http://eden-saga.com/linguistique-bulgarie-hram-temple-pyramide-eaudejade-rama.html +  (source

http://www.culture.gouv.fr/culture/arcnat/harsova/fr/balk6.htm

Et sinon, pour les pyramides bulgares, on peut dire que les nombreux tumulus encore visibles en ont la forme, au moins... :

Grobnica ostrusha gr shipka

Le tumulus d’Ostrusha se trouve près de la ville de Shipka : en 1993, lors des fouilles archéologiques, on y découvrit un site tumulaire de culte d’une grande valeur artistique et historique. Les monnaies et les objets trouvés datent du milieu du IVe siècle av. J –C.

Le site monumental est composé de six salles. Du côté sud, on entre dans la salle centrale à trois entrées, pour les chambres disposées de ses deux côtés et au nord. La salle à droite est ronde, à la forme d’une coupole. Le reste des salles sauf la chambre monolithique furent réalisées en blocs de granite bien taillés sur un plan rectangulaire. La chambre du sud-ouest a la forme d’un carré. On y a découvert des objets en métal ayant servi au sacrifice d’un cheval.

Dans le coin du sud-ouest de la chambre furent découvertes les appliques de l’équipement du cheval : le frontal à la forme d’une hache double stylisée et une tête de griffon tridimensionnelle avec six éléments de protection de face en argent. Tous les objets sont d’une riche décoration d’ornements animaux et végétaux.

A proximité furent découverts une phiale et un broc très déformés. La chambre tumulaire est taillée d’un bloc monolithique, elle ressemble à un sarcophage. Tous les blocs utilisés pour la construction proviennent de la carrière au pied de la montagne de Sredna gora. "

http://bulgariatravel.org/fr/object/189/Grobnica_Ostrusha_gr_Shipka

L'un des problèmes en Europe est que même s'il y a eu dans le passé de véritables pyramides et de grands temples construits, on voit bien (y compris ceux des romains, plus récents) que toutes les pierres ont été réutilisées pour les églises chrétiennes et les différents châteaux ou temples plus tardifs du Moyen-Age... les traces du passé ont quasiment disparues...

Par Yves Herbo, S,F,H, 11-2012, MAJ 04-2015

Civilisations très anciennes en Amazonie

Civilisations très anciennes en Amazonie - MAJ 20-04-2015

bresil.jpg

 

Articles en lien étroit avec celui-ci :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/amazonie-les-harakmbut-devoilent-leurs-monolithes-sacres.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/civilisations-tres-anciennes-en-amazonie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/decouvertes-dans-les-andes-et-en-amazonie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-hommes-installes-en-amazonie-il-y-a-plus-de-10000-ans.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/retour-sur-les-geoglyphes-amazoniens.html

Après avoir trouvé les traces d'une civilisation ancienne inconnue dans les hauts bassins amazoniens de l'Equateur, en 2003, les traces d'une autre civilisation apparaissent en pleine Amazonie avec certitude dès 2010 et confirmées en 2011, grâce à l'apport des satellites et de survols rapprochés. Les datations divergent beaucoup et les simples examens de surface relèvent des fourchettes d'occupations de 1800 à 750 ans avant notre ère, les sites sont donc probablement plus anciens et il faudra creuser en plusieurs endroits pour obtenir de meilleures datations, dater la fameuse terre petra en profondeur.

amazonie-partie-des-structures-geometriques-decouvertes-sous-la.jpg

Les recherches de l'IRD en Equateur ont révélé l'existence d'une civilisation inconnue datant de plus de 4000 ans.

Lire la suite

Reportage:STARGATE : Les Vérités Scientifiques

Reportage : STARGATE : Les Vérités Scientifiques

 

stargate-sg-1-true-science-600x233.jpg

La célèbre série de science-fiction Stargate SG1 porte des étoiles est -elle si éloignée de la vérité que celà d’un point de vue scientifique ? Ce document complet que je vous propose à travers cette vidéo postée sur YOUTUBE apporte certains éclaircissements.

Ce documentaire, consacré à l’étude de la porte des étoiles du point de vue de la science, développe les concepts mis en œuvre lors de la création de la série Stargate SG-1 qui ont rendu crédible cette histoire de science-fiction.

Une porte des étoiles est un appareil de transport interplanétaire fictif du film Stargate. Il est l’élément central de l’univers de fiction de Stargate qui comprend les séries de télévision Stargate SG-1, Stargate Atlantis, Stargate Infinity et Stargate Universe.
Ces appareils sont décrits comme ayant été créés par un peuple appelé "Les Anciens", et servent à manipuler l’espace-temps, principalement dans le but de créer un trou de ver permettant de voyager rapidement entre deux points de l’espace-temps, d’une porte à l’autre. Il est appelé stargate en version originale ou "chappa’ai" en Goa’uld. Certains peuples de cet univers de fiction l’appellent aussi anneau des dieux, cercle des ancêtres, anneau ancestral, anneau ou portail.

stargatesg1.jpg

La porte des étoiles présente dans le Stargate Command (SGC), qui se révèlera plus tard être un modèle standard de la Voie lactée, a la forme d’un grand anneau d’environ 6,70 mètres de diamètre et d’un poids d’environ 32 tonnes, comportant un anneau concentrique plus petit coulissant sur lequel sont gravés 39 symboles. Neuf chevrons sont disposés régulièrement autour de l’anneau extérieur et s’enclenchent au moment où le symbole choisi s’arrête devant eux.
L’intérieur du disque formé par la porte est vide quand la porte est inactive, mais c’est là que se stabilise l’entrée du vortex appelée "horizon des événements" quand la porte est en fonctionnement.

Amanda Tapping, actrice de la série, nous guide dans cette visite derrière les décors de la porte des étoiles, pour démystifier les différentes technologies employées par les membres du SG-1.
Certaines questions sont soulevées comme, où se situe la limite entre la science et la science-fiction, les parasites extraterrestres comme les Goau’lds sont-ils une fiction, les trous de ver et les univers parallèles sont-ils possibles, des robots indestructibles comme les réplicateurs et les armes qui désintègrent sont-ils que pure fantaisie, pourrons-nous un jour voyager dans le temps ?
Ce documentaire permet de faire des découvertes fascinantes sur ce que nous réserve l’avenir d’un point de vue technologique et scientifique.

Source du texte : Nemesis TV - Video : YouTube - cette vidéo est toujours d'actualité, et même peut-être encore plus...

Yves Herbo, S,F,H, 01-2012, update 19-04-2015

Mass Effect le jeu SF - Saison 1 en série

Mass Effect le jeu SF - Saison 1 en série

Mass effect trilogie 1

Mass Effect est un jeu de rôle pour consoles et ordinateurs créé par la célèbre firme Bioware. Célèbre car son savoir-faire ne s'est jamais démenti, avec des jeux devenus des classiques du RPG comme Baldur's Gate, Icewind Dale, NeverWinter Nights, Star Wars : Knights of the Old Republic, Jade Empire, etc... La firme canadienne, rachetée d'ailleurs juste avant la sortie de Mass Effect par Electronic Arts n'a pas déçu ses fidèles encore une fois avec cette sortie, ainsi que ses suites d'ailleurs, puisqu'on en est maintenant au troisième opus des aventures de la série Mass Effect... une trilogie d'ailleurs annoncée d'entrée tant le scénariste (l'auteur canadien Drew Karpyshyn) avait bien préparé son coup... et on parle depuis fin 2014 d'un numéro 4 !

Voici quelques phrases tirée du site connu Gamekult.com qui a bien sûr fait un test complet des jeux sortis entre fin 2007 et nos jours. " Un univers ultra-travaillé, des personnages profonds et un gameplay soigné : Mass Effect ne fera certainement pas mentir la réputation de BioWare. "

" En 2148, l'humanité découvre sur la planète Mars les vestiges d'une civilisation disparue, les Prothéens, permettant un bond technologique qui lui permet de voyager à travers l'espace en atteignant une vitesse supraluminique. Suite à cette découverte, il s'avère que Charon, le satellite de Pluton n'est pas d'origine naturelle mais en fait un « relais cosmodésique », une technologie prothéenne permettant de se déplacer instantanément d'un relais à un autre, pouvant se trouver à l'autre bout de la Voie Lactée. Commence alors une phase d'exploration spatiale et la constitution de l'Alliance, une sorte de super-état regroupant toutes les nations de la Terre en vue de l'exploration et de la défense des intérêts de l'Humanité. Peu après cette phase d'expansion, un premier contact est fait avec une civilisation extraterrestre évoluée, les Turiens. C'est ainsi que l'Alliance est progressivement intégrée au sein d'une communauté galactique vivant autour des relais et ayant pour capitale une immense station spatiale nommée Citadelle, située au point de convergence d'un très grand nombre de relais.

2183. Désormais capable de dépasser la vitesse de la lumière, l'Humanité est installée un peu partout dans l'Univers via de nombreuses colonies. Elle est également entrée en contact avec plusieurs races extra-terrestres et cherche à se faire une place dans ce nouveau monde, vaste et multiple. C'est dans ce contexte que l'on prendra en main notre héros, jeune commandant de son état et bientôt confronté à Saren, un puissant agent spécial renégat bien déterminé à réduire en poussière étoilée toute trace de vie avec son armée de robots cyclopes. Une entreprise un rien audacieuse, pour un scénario qui, ainsi résumé, paraît bien simpliste il est vrai, mais c'est pour mieux se corser par la suite. Avant d'en arriver là, on passera par la traditionnelle phase de création de son personnage, où d'ores et déjà quelques choix s'imposent. On pourra notamment décider de prendre en main le héros prédéfini du jeu ou bien d'en créer un autre de toutes pièces. " 

http://masseffectuniverse.fr/

Mass effect trilogy

Mais ce n'est pas seulement de ce jeu très prenant que je voulais vous parler, mais aussi bien sur de son histoire très bien conçue par l'équipe de Bioware... à tel point que l'histoire de l'opus 1 bénéficie en quelque sorte de tout un scénario numérisé, disponible comme une série !

Voici donc pour les amateurs de Science-Fiction (et de jeux vidéos au passage !) la Saison 1 de Mass Effect, tirée du premier volet de cette série de jeux dont le quatrième est fortement attendu par les amateurs du genre... :

MASSE EFFECT : 12 épisodes pour raconter l'histoire de Mass Effect 1.


Mass Effect - Saison 1 - Episode 01 - La Balise

Mass Effect - Saison 1 - Episode 02 - Coupable pas idéal

Mass Effect - Saison 1 - Episode 03 - Preuves à l'appui

Mass Effect - Saison 1 - Episode 04 - Fouilles à haut risque

Mass Effect - Saison 1 - Episode 05 - Entreprise presque légale

Mass Effect - Saison 1 - Episode 06 - Royales entrevues

Mass Effect - Saison 1 - Episode 07 - Paradis d'enfer

Mass Effect - Saison 1 - Episode 08 - Rencontre du 3ème type

Mass Effect - Saison 1 - Episode 09 - Etrange colonie

Mass Effect - Saison 1 - Episode 10 - Le Thorien

Mass Effect - Saison 1 - Episode 11 - En route vers le Canal

Mass Effect - Saison 1 - Episode 12 - Assaut final

De belles images numériques et des dialogues sympas tirés du jeu évidemment, le tout monté par un fan du jeu... et une histoire de SF sympa qui, je l'espère, vous a plu et fait passer un bon moment...

Yves Herbo, S, Fictions, Histoires, 01-04-2015

Les Lampes de Denderah

Les Lampes de Dendérah

denderah.jpg

Les lampes de Dendérah sont ce qu'on pourrait définir comme de parfaits OOParts réels, à savoir un ou plusieurs objets historiques, archéologiques ou paléontologiques trouvés dans une période historique totalement étrangère aux objets eux-mêmes. Le terme a été inventé par le cryptozoologue Ivan T. Sanderson et depuis lors, il est souvent utilisé par ceux qui tentent d'expliquer des théories officielles historiques - c'est devenu un terme scientifique reconnu. On peut immédiatement et sans tarder faire un rapport très étroit avec d'autres artefacts OOParts découverts autour de l'ancienne Bagdad, en Irak, et aussi des vases de 5200 ans d'âge, en cuivre plaqués avec de l'argent à Sumer, c'est à dire des amphores contenant un système ingénieux les transformant en véritables PILES électriques (testées), permettant entre autres la galvanoplastie, c'est à dire le placage d'argent ou d'or sur une autre matière (à l'aide d'un bain de "sels d'or ou d'argent" déjà connus des savants chimistes ou alchimistes anciens comme Imhotep ou Amenhotep) ... mais un système d'éclairage (ou de "lampe-torches") n'est pas à exclure... voir ci-dessous...

denderah1.jpg

Notez bien que les graveurs ont bien pris soin de bien marquer la délimitation du verre de l'ampoule géante, y compris sur le grand personnage principal, et en prenant également soin de rendre la transparence du verre : on voit le personnage en transparence. De plus, sur cet exemplaire, le "dieu air" supporte bien cette ampoule, qui n'a aucune apparence de fleur de lotus d'ailleurs. Seul le bout "conducteur" de l'ampoule est joliment travaillé en forme de fleur de lotus (on peut d' ailleurs trouver un genre de lampe de chevet avec embout en forme de fleur de lotus de nos jours !). Quant au serpent, tout le monde peut admettre qu'il pourrait tout aussi bien s'agir du fil à incandescence (par exemple) au milieu de l'ampoule... ou de l'arme !

AmpouleegypteLe système égyptien a été construit et testé avec succès...

Les lampes de Dendérah sont exactement semblables à des lampes , mais figurent dans un bas-relief du temple d'Hathor à Dendérah (Egypte), datant de la quatrième dynastie, qui est à plus de 4500 ans d'aujourd'hui. Le mur a été découvert dans une petite crypte du Temple. Certains prêtres sont représentés dans la gravure, avec l'intention d'arbitrer une cérémonie autour des objets qui ont été définis par des fleurs de lotus par l'archéologie officielle (sic), avec dans le centre un serpent qui vient représenter un mythe antique égyptien lié au dieu Osiris. Mais comme nous le voyons dans l'image ci-dessous cette conception se prête à de nombreuses interprétations :

denderah2.jpg

Des théories alternatives proposent une interprétation tout à fait différente de l'interprétation officielle, et qui est devenue célèbre comme la théorie des " Lampes Dendérah " , mais qu'est-ce qui a conduit à penser à cela ?

Les partisans de la théorie alternative croient que la tige de la fleur de lotus pourrait être une sorte de câble électrique, le type de soutien qui est supposé être une représentation de la colonne dorsale du dieu Osiris serait plutôt la première représentation d'un isolant électrique, tandis que la ligne ondulée qu'on voit à l'intérieur serait une sorte de fil d'un métal conducteur semblable à celui trouvé aujourd'hui dans les ampoules modernes, avec autour du verre. Ci-dessous la théorie reportée sur le papier qui nous permet de mieux observer les différents éléments :

denderah4.png

En effet, si nous regardons bien à examiner le schéma dans l'ensemble, cela semble montrer deux instruments utilisés pour une sorte de fonction. Beaucoup de conjectures ont été faites sur la technologie des anciens Égyptiens, mais auraient-ils également découvert l'électricité ? Arrêtons-nous sur les détails, comme nous l'avons déclaré, le soutien serait la représentation de la colonne dorsale du dieu Osiris, est très similaire à un isolant électrique qui peut être vu quotidiennement sur des lignes électriques aériennes, et qui servent à isoler les colonnes du " câble à Haute tension ", dans la photo ci-dessus nous voyons la comparaison, et comme vous pouvez le voir, ils sont très similaires.

Cet ensemble de fil-serpent à l'intérieur de l'ampoule est ce qui tape le plus à l’œil en particulier, mais si vous avez vraiment envie de voir si c'est possible, regardez les dessins et les diagrammes ci-joint, dans lesquels vous pourrez trouver plus de détails liés à des signes avant-coureurs d'un véritable système électrique.

denderah5.jpg

1 -Prêtre 
2 -vapeur ionisée 
3 -une décharge électrique (Serpent) 
4 -douille de lampe (fleur de lotus) 
5  -câble (la tige de la fleur de lotus) 
6 -Dieu d'air 
7 -isolant 
8 -symbole du danger [Thot avec des couteaux] 
9 -symbole de l'actuel 
10 -symbole de la polarité opposée 
11 -outil pour la conservation de l'énergie (batterie?)

denderah8.jpg

Plusieurs chercheurs (Peter Krassa, Reinhard Habeck...) soutiennent cette hypothèse, ils notent également que la tige d'une fleur de lotus de pousse pas à l'horizontal sur le sol comme sur la gravure mais que dans la plupart des cas la tige de fleur de lotus n'est pas visible du tout puisque la fleur est immergée dans l'eau en principe. En outre, une fleur de lotus n'a jamais été reproduite avec ce genre de boule de verre ailleurs, et que même si le concept était de représenter le serpent né du lotus, ce ne serait pas logique de faire une telle chose. Une autre chose qui a provoqué beaucoup de discussions est le fait que le Dieu Thot est présent avec des couteaux à la main, ce que les Égyptiens avaient l'habitude d'utiliser comme symbole de grand danger. Une simple fleur de lotus qui ne pourrait jamais produire un tel danger ? 

Mais les coïncidences ne s'arrêtent pas là : peu de temps après la découverte du Temple de Dendérah (en 1857), le scientifique britannique Sir William Crookes se met à construire une lampe qui émet des rayons X, appelée "tube de Crookes", dans laquelle nous pouvoir voir de nombreuses similitudes avec la lampe de Dendérah dans ses principes :

denderah6.jpg

Un câble qui part de l’extrémité du tube de Crookes atteint un isolant à haut voltage, la prétendue Egypte ancienne était représentée par un symbole appelé ZED. Le même objet que l'on retrouve à l'intérieur de la grande pyramide de Gizeh, toujours présumé catalyseur d'énergie, est visible dans de nombreuses autres représentations et dispersé dans toute l'Egypte. Dans l'image ci-dessous nous pouvons voir l'intérieur de la pyramide ZED.

denderah7.jpg

A l'intérieur du tube de Crookes, la lumière est diffusée à travers une bobine lumineuse qui serpente et curieusement, c'est la même chose dans le bas-relief à DendérahNous savons que les anciens Égyptiens appelaient le serpent né du lotus comme "Seref", qui signifie «lumière», juste une coïncidence ? Peut-être que le mythe du serpent né de la fleur de lotus peut être retracé dans le sens où il figure la lumière qui provient d'une ampoule...

Mais alors, les Égyptiens avaient vraiment découvert l'utilisation de l'électricité 4000 ans avant Benjamin Franklin et les piles avant Volta ? Sur cette idée, il y a eu beaucoup d'études et des découvertes, nous savons que le phénomène de l'électricité a également été étudié par les anciens Grecs et les Babyloniens (les Piles de Bagdad sont visibles par tous (ou étaient) au Musée de la ville, les preuves de plaquages d'or et d'argent antiques existent, et les découvertes chimiques sont attestées (les particules et poudres d'or et d'argent)), et que par conséquent, ces peuples anciens étaient au moins au courant de la possibilité d'exploiter cet élément naturel

De plus, le Temple de Dendérah est aussi controversé parce qu'il contient un zodiac. A priori il a été construit sous Ptolémée, alors que les anciens Grecs envahissaient l'Egypte. La conclusion a été que le zodiac a été un apport des anciens Grecs aux Égyptiens, à travers lequel de panthéon des dieux grecs a rejoint celui des égyptiens. L'autre argument est que le zodiac de Dendérah prouve que les égyptiens connaissaient les étoiles et que leurs dieux étaient identiques à ceux des grecs. Après tout, on sait aussi que beaucoup d'érudits grecs sont venus étudier en Egypte, une éducation dont peu se sont vantés dans leurs écrits célèbres...

Si tout ceci est toujours un mystère ou tout simplement une hypothèse, nous savons tous que les grands anciens peuples égyptiens étaient capables de choses étonnantes...

denderah3.jpg

Yves Herbo, Sciences,F., Histoires, 07-08-2012, 22-03-2015

Les piles électriques antiques

Les piles électriques antiques

pilebagdad.gif

Batterie-pile - de 2500 av JC à 230 ap JC (estimations)-Bagdad

L'archéologue autrichien, le Dr Wilhelm König, s'est penché sur un "objet cultuel" délaissé dans des caves du musée de Bagdad dès 1938.

Il s'agit d'un petit vase en terre cuite de 15 centimètres de hauteur sur environ 7,5 centimètres de diamètre. Emergeant du bouchon bitumineux, une tige en fer est insérée à l'intérieur d'un cylindre en cuivre et isolée de celui-ci à sa base par un tampon en bitume ; le cylindre de cuivre étant soudé avec un capuchon par un alliage plomb/étain.

Plusieurs de ces piles ont été trouvées dans les ruines de Khujut Rabu, ville Parthe, aux alentours de Bagdad. Les Parthes, farouches guerriers, ont dominé la région entre 250 av. J.C. et 230 ap. J.CDix autres piles furent découvertes plus tard à Ctesiphon. On ne peut que supposer que ces guerriers se sont procurés ces piles par des pillages de temples ou cités antiques...

Le cuivre porte une patine bleue caractéristique de la galvanoplastie à l'argent. On pense qu'elles sont beaucoup plus anciennes car on a retrouvé également des vases en cuivre plaqués argent dans un site Sumérien vieux d'au moins 2500 ans av. J.C.

Différents spécialistes ont reconstruit la pile en utilisant du jus de raisin comme électrolyte et ont effectivement obtenu un courant électrique, suivant les expérimentateurs, entre 0,5 et 1,5 volts.

1 : Tige en fer.
2 : Bouchon en asphalte.
3 : Vase en terre cuite.
4 : Electrolyte.
5 : Cylindre de cuivre.
6 : Tampon isolant en asphalte.
7 : Capuchon en cuivre.
8 : Fil de masse.

piledesc.gif

On sait que la chimie, les poudres et sels (particules d'or et d'argent) étaient déjà connus des anciens égyptiens et grecs, tout au moins par leurs savants-prêtres (Imothep comme étant l'un des plus célèbres). On peut donc supposer entre autres qu'il y a plusieurs milliers d'années, les inventeurs ou tout au moins les utilisateurs se sont servis de ces piles pour "arnaquer" leurs contemporains en leur vendant du cuivre au prix de l'argent ou de l'or. On imagine alors fort bien pourquoi cette découverte est restée secrète... Il se pourrait aussi que plusieurs objets en "argent" ou "or" dans des musées soient en fait du cuivre recouvert d'une couche d'argent... ou d'or, car le plaquage à l'or est similaire...

vase-entemena-louvre-cuivre-argent.jpgVase dédié par Entemena, roi de Lagash, au dieu Ningirsu. Argent et cuivre, 2400 av. J.-C. Découvert à Tello, ancienne cité de Girsu. (Wikipedia)

Les sumériens étaient des métallurgistes remarquables malgré le manque de minerais sur leur terre. L'essor de la métallurgie date tout particulièrement du DA III - ou Dynastique Archaïque III - sous la période du Bronze Ancien [-3100 à -1200 av. J.-C.]

En effet, ils devaient faire provenir les métaux de loin – cela traduisant des échanges commerciaux développés – pour pouvoir le travailler. Ils faisaient importer le cuivre – dont ils faisaient grand usage – principalement du Golf d’Oman, cette importation étant facilitée par l’accès direct à la mer par le Tigre. On a en fait découvert récemment la cité non sumérienne d'Aratta (Site de Jiroft, une ville citée dans les mythes sumériens comme étant une antique cité d'un peuple rival aux premiers sumériens), et qui était le premier fournisseur en métaux précieux (et autres) des sumériens... et ensuite, on a découvert le royaume d'Harappa (Pakistan-Hindus), qui indique également un degré de civilisation étonnant et une ancienneté à priori plus ancienne encore que Sumer et Aratta (Aratta se trouvant en Iran, entre Harappa et Sumer) !

Pile de bagdad

Les techniques et avancées métallurgiques des sumériens n’eurent pas d’équivalences dans le reste du Proche-Orient ancien, en effet, au milieu du Troisième millénaire les artisans sumériens connaissaient la plupart des techniques et savaient savamment calculer les alliages.

Il est d'ailleurs particulièrement incompréhensible qu'un groupe d'hommes habitant une région dépourvue de minerais soit précisément l'inventeur de la métallurgie et même d'autres techniques : les Sumériens sont apparus subitement vers 8000 Av JC dans cette région, et il est manifeste qu'ils connaissaient déjà ces alliages auparavant, là d'où ils venaient (Mu, Atlantide, autre...) ou qu'effectivement, un contact "étranger" (les Annunakis décris dans les textes sumériens ?) leur ait amené ces techniques...

Mais cette connaissance d'une forme de l'électricité et de son utilisation à des fins technologiques ne semblent pas s'être arrêté là... de plus en plus d'archéologues et d'égyptologues honnêtes, non assujettis aux dogmes francs-maçonniques qui ont façonnés l'Histoires des 19ème et 20ème siècles, pensent que les anciens égyptiens et les dynasties jusqu'aux Ramsès, savaient non seulement plaquer l'argent et l'or sur le cuivre ou l'étain à l'aide de piles-amphores et des sels d'or probablement inventés vers 4000 ans Av JC, mais avaient aussi développé, pour l'élite des prêtres et des rois, l'utilisation de la lumière électrique et des ampoules. Plusieurs peintures et textes semblent décrire ces objets fragiles et si certains artefacts ont été trouvés, ils ont été probablement détruits ou cachés, comme tant d'autres qui ne correspondaient pas aux dogmes (et sentiment de supériorité) de la civilisation "des blancs" des 18ème siècle à nos jours...

Denderah ampoule

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 01-2012, 03-2015

USA : L'étrange mur gravé de Chatata, Tennessee

USA : L'étrange mur gravé de Chatata, Tennessee

Chatata tennessee1

USA : des reliques et des structures " mal placées " Part 2

J'ai déjà traité de plusieurs cas archéologiques inattendus, voir très mystérieux présents sur le sol nord-américain, comme les liens ci-dessous vous le rappellent, nous allons continuer ensemble à découvrir d'autres endroits que nos amis américains m'ont indiqué avec beaucoup de courtoisie et amitié :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/le-mysterieux-mur-de-rockwall-usa.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/legende-du-grand-canyon-la-cite-troglodyte-perdue.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-tumulus-prehistoriques-de-5000-ans-etudies-en-nouvelle-angleterre-usa.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-pyramides-pres-des-cotes-est-des-usa.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/une-cite-engloutie-au-large-de-la-californie.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/une-cite-engloutie-dans-la-baie-de-willapa-washington.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-indiens-d-amerique-seraient-en-partie-originaires-d-europe.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/paranormal/mysteres-sur-le-mont-shasta.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/l-amerique-decouverte-10-000-ans-plus-tot.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-mayas-retrouves-dans-l-illinois.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-solutreens-ont-decouvert-l-amerique-il-y-a-26000-ans-au-moins.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/traces-de-l-homme-de-neandertal-aux-ameriques.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/la-liaison-entre-la-siberie-et-les-ameriques.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/le-sun-dagger-des-anasazi.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/actualites-archeologie-sciences.html

 

Un "mur portant des inscriptions" à Chatata, Tennessee

Une anomalie très ancienne est présente à Chatata, près de Cleveland, dans le comté de Bradley, Tennessee. Il s'agit d'un grand "mur comportant des inscriptions". Les guillemets sont destinés à avertir le lecteur que ladite paroi pourrait ne pas avoir été faite par l'homme, et que ses "inscriptions" pourraient être naturelles plutôt qu'artificielles...

L'histoire de la paroi Chatata est longue et alambiquée. Découverte il y a plus d'un siècle, de nouveaux faits sont encore parvenus à la lumière d'aujourd'hui, tel que révisés par DE Wirth dans un récent numéro de The Ancient American.

Le mur était presque complètement enterré à l'origine. Il a attiré l'attention seulement parce que son parcours était souligné en surface par des pierres en saillie, à partir du sol donc, tous les 25 à 30 pieds (7,60 à 9,15 mètres) sur un arc légèrement incurvé environ 1 000 pieds (305 mètres) de long. L'une de ces pierres de surface semblait être inscrite avec d'étranges symboles. Les fouilles, soutenues d'abord par la Smithsonian Institution, ont révélé une structure en grès ressemblant à une paroi en 3 épaisseurs apparemment cimentées ensembles par un mortier rougeâtre. Divisant les rangées de grès se révélaient des marques en diagonal comme celles visibles dans l'illustration jointe :

Chatata tennessee1An old drawing of a section of the "inscribed wall" at Chatata, TN. Note the triangular marker stone projecting above ground level. FR : Un vieux dessin d'une section du "mur inscrit" au Chatata, TN. Remarquez la pierre-marqueur triangulaire en saillie au-dessus du niveau du sol.

Dans un premier temps, à la fois le mur et les inscriptions ont été proclamés comme artificiels. Des études plus récentes faites par des géologues (qui doivent se faire un "nom" dans leur profession, il ne faut pas l'oublier), indiquent des origines naturelles pour le mur, le mortier, et même les inscriptions elles-mêmes (sauf pour ces dernières, cette affirmation paraît logique puisque la pierre et le mortier, même manipulés par l'homme, restent des matières naturelles !). Les inscriptions pourraient peut être être tout simplement des "terriers de mollusques". Cette interprétation est logique parce que les soit-disantes inscriptions ont été presque entièrement recouvertes par le «mortier» - ce qui n'est pas un bon moyen en effet pour transmettre des messages ! En outre, les inscriptions ne semblent pas vraiment assez régulières pour être faites par l'homme. Pour ces raisons et d'autres, le mur Chatata semble maintenant être plus une curiosité géologique qu'une anomalie archéologique...

Néanmoins, au moins deux questions lancinantes restent :

- Pourquoi y avait-il régulièrement placé des pierres en surface sur le mur ?
- Les premiers chercheurs ont également rapporté avoir vu des inscriptions d'animaux, une croix gammée, le symbole du serpent, et d'autres symbologies indiennes reconnues. Qu'est-il arrivé à ces inscriptions ?

Ref. : (Wirth, Diane E.; "An Ancient Wall at Chatata, Bradley County, TennesseeAncient American, 1:20, September/ October 1994. Also: Rawson, A.L.; "The Ancient Inscription at Chatata, Tennessee,"American Antiquarian, 14: 221, 1892. Reproduced in our handbook: Ancient Man.

Commentaire : Une incroyable variété de marques complexes se produisent sur les surfaces rocheuses. Souvent proclamées de provenances humaines pour céder ensuite à des explications naturelles... Voir ESX6 dans "Neglected Geological Anomalies".

Sources : From Science Frontiers #97, JAN-FEB 1995. - 1995-2000 William R. Corliss

Le mystérieux mur de Bradley County, Tennessee, de 700 pieds de long, portant des inscriptions hiéroglyphiques.

par Alexandra Edwards

Chaque jour, Bradley County, Tennessee, attire des gens de partout dans le pays par ses belles montagnes pittoresques, ses riches forêts verdoyantes et son charme historique. Mais saviez-vous qu'il y a un siècle Bradley County, Tennessee, a attiré l'attention du monde entier par des nouvelles d'un mur enterré ancien et mystérieux, de 700 pieds de long (214 m), portant des inscriptions hiéroglyphiques ?

Des nouvelles d'un mur enterré présumé, portant des marques étranges que l'on croyait être des hiéroglyphes qui représentaient une langue ancienne, ont été signalées pour la première fois dans le Cleveland Herald dès 1891.

La découverte a été faite par Isaac Hooper au Moulin de Hooper dans le domaine de Chatata, dans le comté de Bradley, Tennessee. Dans le rapport du Herald, il affirme que des pierres trouvées au Moulin ont été exposées et ce qui a été "considérés comme des hiéroglyphes gravés sur elles par une certaine race perdue qui a construit le mur bien avant qu'y vivait un homme blanc."

Le mur a été décrit comme étant de 2,5 pieds d'épaisseur (76 centimètres), construit de pierres d'environ 2 pieds carrés et 10 pouces d'épaisseur, ayant trois niveaux de pierre dans lesquels des caractères étranges n'apparaissent que sur la face ouest de la couche intermédiaire.

Chatata tennessee1

Anciens dessins de la paroi inscrite.

Le mur a été déclaré comme courant sur plus de 200 mètres, le long de la crête d'une élévation et que au-dessus du mur, par intervalles, une pierre se trouvait en saillie d'environ six pouces (15 cm) au-dessus du niveau du sol. Ces pierres ont été considérées comme des marqueurs indiquant le tracé du mur.

Plus tard dans l'année 1891, un artiste de l'Institut Smithsonian a fait des croquis d'une section du mur et des empreintes des caractères.

L'Institut Smithsonian a effectivement affiché un segment de la paroi entre 1900-1902, avant qu'il soit retourné à son propriétaire, parce qu'il était question de savoir si les marques constituaient une inscription.

L'excitation au sujet du mur mystérieux a diminué au fil des ans, mais a été ressuscitée en 1920, lorsque JL Hooper, le fils d'Isaac Hooper, est passé à travers la paroi lors du déplacement d'une pierre de sa ferme de 80 acres à Chatata.

Le Moulin Hooper a été décrit comme étant à 7 miles au Sud-Ouest de Charleston et à 13 miles de la voie ferrée de Cleveland, TN. La ferme de Hooper n'est pas différente des autres voisines comme bout de terrain, sauf pour une pierre, en forme de fer à repasser qui dépassait du sol, portant des caractères étranges.

La pierre a suscité peu d'intérêt chez les gens de la campagne locale jusqu'à ce qu'elle soit délogée par Hooper. Il a observé que les pierres entières de la surface ont été gravées avec des caractères étranges écrits et qu'elles étaient soutenues par une fondation solide.

La curiosité a incité une enquête plus approfondie qui a révélé un mur, de trois piles d'épaisseur et d'environ trois pieds de hauteur (91 cm). La démolition du mur a révélé une couche intérieure, la face ouest était lissée (ou polie) et entièrement recouverte de hiéroglyphes déjà notés sur le rocher qui dépassait. Chaque épaisseur était faite de petites pierres de taille cimentées avec une argile rouge inhabituelle dans la région.

Encore une fois, la découverte de la paroi n'a créé que peu d'intérêt au sein de la communauté locale, certains affirmant que les inscriptions provenaient de tribus indiennes (donc sans intérêt !). Toute l'histoire serait restée non enregistrée s'il n'y avait pas eu un professeur de New York qui a fait une visite remarquée à Cleveland un an plus tard.

La légende veut que le professeur A.L. Rawson ait été passé la nuit dans un hôtel de Cleveland mais qu'en entendant parler de la découverte, a prolongé son séjour de quelques jours pour visiter la Ferme Hooper.

Après avoir visionné le mur, Rawson a tenu à avoir les inscriptions déchiffrées. Employant un personnel capable d'experts du déchiffrement et en dépensant $ 35 000, les hiéroglyphes ont été déclarées de l'hébreu ancien et l'inscription de nature religieuse et historique, écrite par des scribes d'une nation qui était alors en guerre et sur le point de disparaître.

C'était l'opinion de Rawson que le mur avait été enterré il y plus de 4.000 années, l'enveloppe protectrice de la terre le protégeant de l'usure du passage du temps s'érodant et entraînant la formation plus près de la surface. Il visait à découvrir l'ensemble du mur qui a été dit être situé sur ce qui a été décrit comme une crête.

Des poteries et des figurines en pierre ont également été trouvées près du mur, que Rawson a également déclaré être de l'hébreu ancien. Citant l'histoire des deux «tribus perdues d'Israël," Rawson croyait que les tribus israélites étaient entrées en Amérique par le détroit de Béring, en tenant compte des nombreux changements géographiques qui ont eu lieu au cours des 4.000 dernières années.

Il a déclaré que les tribus, après s'être installées dans le nouveau pays, ont inscrit les roches avec la loi Mosaique dans l'obéissance à l'injonction de Moïse, et les ont scellé profondément pour la préservation, faisant référence aux 7e, 9e et 11e chapitres du Deutéronome, le chapitre 8 de Josué et le 3ème chapitre des juges.

Les traductions du professeur Rawson ont créé un intérêt mondial dans les milieux scientifiques et historiques. Les historiens, d'aussi loin que la Nouvelle-Zélande, Japon, Italie, France, Espagne, Cuba et d'autres pays, sont venus visiter la Ferme Hooper.

Pas beaucoup d'accords entre le folklore local et l'histoire de la Ferme Hooper cependant. Certains disent que, bien que familier avec l'histoire, il n'y avait pas de mur, seulement des pierres, et qu'il n'y avait pas de crête comme décrit.

Dans une lettre manuscrite conservée à la bibliothèque historique de Cleveland, un habitant ayant eu une longue durée de vie a donné cette explication, " C'était une carrière de grès, le grès a été coupé sur le lit et utilisé pour la construction, à l'état brut, il était doux et pouvait être coupé et scié et formé pour l'utilisation, en quelques jours, l'air et le séchage dehors suffisait pour le durcir ".

Un ancien historien du comté a dit avoir situé le fils de JH Hooper qui a dit qu'il avait entendu parler de la paroi, mais n'avait jamais rien su. D'autres, qui ont le souvenir de la découverte, ont rejeté celle-ci comme n'étant pas des faits et le livre de l'histoire, du patrimoine de Bradley County Tennessee, de 1836-1998 ne fait aucune mention de celle-ci (ni de la carrière de grès d'ailleurs).

Un rapport de 1970 du journal dit que juste un énorme trou à la ferme Hooper reste un muet rappel du travail accompli par le professeur Rawson, un demi-siècle auparavant... (Tout a disparu...)

Réalité ou fiction, un échantillon de l'inscription de la paroi, ou une reproduction d'une partie de la structure mystérieuse serait une attraction touristique pour le Cleveland Museum at Five Points et pourrait être commercialisé une fois de plus pour promouvoir le tourisme dans le comté de Bradley...

Source : Alexandra Edwards : http://s8int.com/page27.html

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 18-03-2015