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Jacque Fresco : un système monétaire obsolète - 1)

Jacque Fresco : un système monétaire obsolète - 1)

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Ceci est un extrait de la présentation du projet de l'américain Jacque Fresco sis dans la commune de Venus en Floride : The Venus Project. Ce projet offre non seulement de nombreux points de vue, constatations des réalités passées et présentes sur notre économie semblables aux miens, ainsi que des propositions très intéressantes (et toujours discutables) pour y remédier, pour trouver une solution, pour l'Humanité. Une autre page présentera plus le projet Venus en lui-même.

I)

Un système monétaire obsolète

Le système monétaire s'est développé il y a des siècles. Tous les systèmes économiques du monde : le socialisme, le communisme, le fascisme et même le système tant vanté de libre entreprise perpétuent la stratification sociale. L'élitisme, le nationalisme et le racisme s'appuient essentiellement sur la disparité économique. Tant qu'un système social utilise l'argent ou le troc, les peuples et les nations chercheront à maintenir l'avantage concurrentiel économique qui, s’il ne peut être accompli par des moyens commerciaux, le sera par le biais d'interventions militaires. Nous utilisons encore ces mêmes méthodes arriérées.

Notre système monétaire actuel n'est pas apte à fournir un niveau de vie élevé pour tous, pas plus que d'assurer la protection de l'environnement, parce que la motivation principale est le profit. Des stratégies telles que la réduction des effectifs et les rejets de déchets toxiques augmentent les marges bénéficiaires. Avec les avancées en matière d'automatisation, de cybernétique, d'intelligence artificielle et de sous-traitance, les personnes seront toujours davantage remplacées par des machines. Par conséquent, de moins en moins de personnes seront capables d'acquérir des biens et des services alors que notre capacité à produire une abondance continuera d'exister.

Nos systèmes politiques et économiques actuels sont dépassés et incapables d'exploiter les véritables avantages des nouvelles technologies pour le bien commun, et d'aller outre les injustices qui nous sont imposées. Bien que notre technologie soit en plein essor, nos modèles sociaux sont restés relativement statiques. En d'autres termes, le changement culturel n'a pas suivi le rythme du changement technologique. Nous avons désormais les moyens de produire des biens et services en abondance pour tous.

Malheureusement, de nos jours, la science et la technologie ont dévié de l'objectif du bien commun au profit d'intérêts personnels et du gain monétaire par le biais de l'obsolescence planifiée parfois qualifiée de « retrait conscient d'efficacité ». Par exemple, le département de l’Agriculture des États-Unis, dont la fonction présumée est de mener des recherches sur les moyens d'obtenir le meilleur rendement par hectare, reverse en fait de l'argent aux fermiers pour qu'ils ne produisent pas à plein rendement. Le système monétaire tend à freiner l'application de ces méthodes dont nous savons qu'elles serviraient au mieux les intérêts de la population et de l'environnement.

Dans un système monétaire, le pouvoir d'achat n'est pas lié à notre capacité de produire des biens et services. Par exemple, pendant une dépression économique, il y a des ordinateurs et des DVDs dans les rayons des magasins et les parcs automobiles sont pleins, mais la plupart des personnes n'ont plus le pouvoir d'achat pour les acquérir. La Terre reste la même ; c'est simplement les règles du jeu qui sont obsolètes et qui créent conflits, privations et autres souffrances humaines inutiles.

Un système monétaire est en fait un dispositif destiné à contrôler le comportement humain dans un environnement aux ressources limitées. Aujourd'hui, l'argent est utilisé pour réguler l'économie ; non pas en faveur de la population dans son ensemble, mais pour ceux qui contrôlent la richesse financière des nations.

Une Économie Basée sur les Ressources

Tous les systèmes socio-économiques, indépendamment de la philosophie politique, des croyances religieuses ou des coutumes sociales, dépendent en définitive des ressources naturelles, à savoir un air et une eau purs, des terres arables, la technologie et le personnel nécessaires pour maintenir un haut niveau de vie.

Plus simplement, une économie basée sur les ressources utilise les ressources existantes plutôt que de l'argent, elle fournit une méthode équitable pour répartir ces ressources de la manière la plus efficace pour toute la population. C'est un système dans lequel tous biens et services sont disponibles sans utilisation d'argent, de crédits, de troc ou toute autre forme de dette ou de servitude.

Les ressources terrestres sont abondantes. Aujourd'hui, nos pratiques de rationnement des ressources par le biais de méthodes monétaires sont à la fois non appropriées et contre-productives à notre survie. La société moderne a accès à des technologies avancées et peut produire de la nourriture, des vêtements, des habitations, des soins médicaux ainsi qu'un système d'éducation efficace. Elle est également en mesure de développer un approvisionnement illimité d'énergies renouvelables et non polluantes, telles que la géothermie, le solaire, l'éolien, l'énergie marémotrice, etc. Tout le monde peut profiter dès aujourd'hui d'un haut niveau de vie, disposant de toutes les infrastructures qu'une civilisation prospère peut offrir. Ceci peut être accompli grâce à l’application intelligente et humaine de la science et de la technologie.

Afin de mieux comprendre ce qu'est une économie basée sur les ressources, considérez le fait que la disparition totale de l'argent dans le monde ne nous empêcherait pas de construire tout ce dont nous avons besoin pour satisfaire la plupart des besoins humains, dans la mesure où les terres arables, les usines, le personnel et les autres ressources étaient laissés intacts. Les gens n'ont pas besoin d'argent. Ils ont en revanche besoin de satisfaire la plupart de leurs besoins. Dans une économie d'abondance basée sur les ressources, l'utilisation de l'argent perdrait de sa pertinence. Les ressources, la fabrication et la distribution des produits seraient les seuls prérequis.

Si tout le monde avait accès à l'éducation et aux ressources sans étiquette de prix, le potentiel humain ne connaîtrait pas de limites. Bien que cela soit difficile à imaginer, même les personnes les plus riches d'aujourd'hui vivraient beaucoup mieux dans une société basée sur les ressources, comme celle que The Venus Project propose. Aujourd'hui, les classes moyennes vivent mieux que les rois d'antan. Dans une économie basée sur les ressources, tout le monde vivrait mieux que les milliardaires d'aujourd'hui.

Dans une société basée sur les ressources, la mesure du succès reposerait sur l'accomplissement de ses quêtes personnelles plutôt que sur l'acquisition de richesses, de propriété et de pouvoir.

C'est à nous de choisir

Le comportement humain est sujet aux mêmes lois que tout autre phénomène naturel. Nos coutumes, nos comportements et nos valeurs ne sont que des sous-produits de notre culture. Personne n'est né dans l'avidité, les préjugés, le sectarisme, le patriotisme et la haine ; ce sont des modèles de comportement acquis. Si l'environnement n'est pas modifié, les mêmes comportements se reproduiront indéfiniment.

Aujourd'hui, la plupart des technologies nécessaires à l'aboutissement d'une économie globale basée sur les ressources existent. Si nous choisissons de nous conformer aux limites de notre système économique basé sur l'argent, il est très probable que nous continuerons à vivre avec ses conséquences inévitables : guerres, pauvreté, faim, carences, crimes, ignorance, stress, peur et inégalités. D'autre part, si nous adoptons le concept d'une économie basée sur les ressources à l'échelle mondiale, que nous en apprenons davantage à ce sujet et que nous partageons nos connaissances avec nos proches et notre entourage, nous aiderons l'humanité à évoluer et à s'extraire de l'état dans lequel elle se trouve actuellement.

Jacque Fresco - 1999, les prévisions : Ce que le nouveau millénaire nous réserve [VOstFR]

Organisation supportrice en France :
Association Civilisation 2.0 - http://www.civilisation2.com

Sources : https://www.thevenusproject.com/en/store/official#!/~/product/category=1360103&id=5501756

http://mpsa.e-monsite.com/

Yves Herbo-MPSA, 14-01-2015

OVNIs, Secrets d'Etats et Economie

OVNIs, Secrets d'Etats et Economie - 3 ans après...

1952-07-capitol-color.jpg1952, le Capitol survolé par une flotte d'ovnis

Dès 2005, l'ingénieur français et ex informaticien du ministère de la défense Christel Seval énonçait une théorie concernant les raisons du blackout complet sur le phénomène OVNI, les implications des gouvernements américains et un probable recours au déséquilibre économique (entre autres) pour gagner du temps face à une échéance inéluctable... théorie appuyée sur la conjonction de faits historiques rapportés par plusieurs militaires notamment ou les médias, et qui conclue que les Etats-Unis (et certains de ses alliés) pourraient bien tout faire pour ne pas perdre sa suprémacie actuelle (et menacée) sur la planète, et ce à n'importe quel prix... 

Personnellement, je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a eut effectivement une accélération et une accumulation de données historiquement importantes en très peu de temps sur notre planète... : certains pays figés depuis des décennies se sont très (extrêmement vite même) soulevés et ont modifié leur histoire en quelques jours, se pensant "libérés", les désordres économiques (et réactions en chaînes non réglées à ce jour !) se sont accélérés, ont éclaté et d'autres pays se sont ou risquent de s'écrouler sous la dictature financière, les guerres pour les ressources et le pétrole sont déjà démarrées depuis l'Afghanistan des Russes (reprise par les "Alliés") et la 1ère guerre du Golfe...

Voici un extrait résumant assez bien une partie de la théorie :

ufo-australie-1994.jpgAustralie-1994

Des ovnis contre le secret défense

" Après Nagasaki et Hiroshima, énormément d’ovnis vont survoler les États américains et se positionner avec précision au-dessus de tous les sites impliqués dans les activités militaires atomiques, comme s’ils cherchaient à s’informer sur les développements des armes atomiques terrestres. Dès 1946 les sites du Manhattan Project, les sites d’essais d’explosions atomiques comme l’atoll de Bikini, le site de Trinity, Roswell et les bases du Nouveau Mexique en 1947, Albuquerque, Sandia en décembre 1948, Los Alamos en janvier 1949, Camp Hood au Texas en mars 1949. Toute la filière atomique est découverte : des sites de recherche et d’essais, jusqu’aux lieux de stockage en passant par la chaîne de production des bombes. Pas un site secret n’est épargné. Les officiels de la Défense américaine sont aux abois. Leur pire cauchemar vient de prendre forme. Toutes les installations les plus secrètes du pays sont survolées par des ovnis. Il suffirait à un espion de relever la carte des apparitions d’ovnis de 1946 à 1950 pour avoir avec précision la situation géographique de toutes les installations nucléaires de l’armée américaine. C’est la panique dans les rangs US.

En juillet 1952, le Pentagone et la Maison Blanche sont survolés à deux reprises, en plein centre d’une zone névralgique strictement protégée, interdite à la circulation aérienne. Rien n’échappe aux ovnis, de la filière militaire à la filière politique.

Dès l’arrivée au pouvoir de D. Eisenhower en 1953, Nelson Rockefeller sera chargé de présider une commission de refonte du département de la Défense. A partir de cette date, l’empire Rockefeller, le CFR (Council on Foreign Relations), la Trilatérale et les Bilderbergs vont gérer le secret OVNI dans tous ses prolongements, scientifiques, technologiques, militaires, renseignements, désinformation, jusqu’aux financements et infiltrations des associations ufologiques.

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OVNI et Secret Défense

En 1954, l’installation de Fort Meade, siège NSA, qui plus tard mettra en œuvre le réseau mondial d’écoute électronique Echelon, est survolée.

En 1963 et 1964, les satellites mis en orbite par les États-Unis tombent systématiquement en panne, et, étrangement, se remettent à fonctionner spontanément.

Novembre 1965 : une gigantesque panne d’électricité affecte New York et le sud Canadien. Un disque lumineux est aperçu au-dessus de la station de distribution électrique de Clay, point d’interconnexion de plusieurs réseaux haute tension. Décembre : une panne identique touche plusieurs États, le Nouveau Mexique, le Texas. Les bases militaires Holloman, White Sands et Fort Bliss sont privées de courant. C’est le scénario que les responsables de la Défense craignaient le plus : des actions agressives paralysant à la fois l’économie de la Nation et les capacités des forces militaires.

En 1967 la base de Malmstrom, Montana qui abrite 120 missiles intercontinentaux du Strategic Air Command, est survolée par des ovnis. Le 16 mars, par une nuit glaciale, des lumières zigzaguent dans la nuit à des vitesses incroyables. L’officier de tir est alerté. Puis une soucoupe rougeoyante s’avance, survole la grille d’entrée au grand dam des gardes. En quelques secondes, ce sont huit silos de missiles qui sont déclarés hors service. Puis dix. Un commando chargé de s’approcher de l’ovni stationnaire a été légèrement blessé et est évacué. Plusieurs commandos partis inspecter les silos signalent des ovnis à leur tour. Dans une autre unité de silos plus au nord-est, un ovni évolue aux alentours de la zone interdite. Dix missiles sont à leur tour mis hors service. Il faudra plus d’une journée avant que les missiles ne soient déclarés à nouveau opérationnels. L’enquête technique conclura qu’il n’y a aucune explication rationnelle à la défaillance simultanée des 20 missiles ICBM.

En novembre 1975, les ovnis retournent sur la base de Malmstrom dans le Montana. 7 ovnis lents, qui déjouent les intercepteurs lancés contre eux, reproduisent le scénario de 1967 et déprogramment les ogives nucléaires.

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Lac Chauvet, France, 1952

La Nouvelle Donne

À partir de cette date, rien ne sera plus comme avant affirme Jean-Gabriel Greslé : " Des puissances inconnues s’ingénient à rendre leur présence évidente par des manifestations aériennes non conventionnelles. Elles disposent de moyens techniques nécessaires pour convaincre l’ensemble du monde, une fois pour toutes, de leur présence et de leur supériorité. Pourtant, elles ne le font pas. De leur côté, le gouvernement américain et le département de la Défense utilisent leurs moyens considérables, renforcés en 1953 pour dissimuler eux aussi cette réalité au public.

Les mêmes puissances inconnues, entre 1947 et 1967 ont exercé une pression croissante sur les gouvernements américains. De toute évidence elles cherchent à obtenir quelque chose. Le gouvernement américain pourtant dominé par une technologie supérieure à la sienne a refusé, en apparence, de céder."

Le gouvernement refuse effectivement d’inverser sa politique de développement des armes nucléaires. Tous les gouvernements engagés dans la course aux armements de destruction massive sont confrontés aux mêmes problèmes de survols de leurs installations nucléaires par des ovnis. Une pression venue d’outre espace, demande une autre politique pour la sauvegarde de la planète. De quelle genre d’intervention s’agit-il? La marge de manœuvre des intelligences à l’oeuvre est très mince. Imposer la paix avec une technologie qui neutralise toutes les technostructures militaires de la planète serait perçu comme une dictature venu d’outre espace entraînant un ethnocide généralisé. Le remède serait pire que le mal. Par contre ne rien faire signifierait à moyen terme laisser l’humanité s’autodétruire volontairement ou par accident. Le développement des armes à plasma fait peser un péril pire que l’arme nucléaire. La pression globale sur l’écosystème ne saurait continuer encore des décennies. Il est donc essentiel d’intervenir progressivement en exerçant une pression toujours plus forte. L’augmentation du nombre de crop circles est significative ces dernières années. Certains agroglyphes révèlent des schémas d’appareillages militaires ultra secrets, d’autres portent sur des symboles de sociétés secrètes influentes, ou encore répondent à un message envoyé il y a 27 ans dans la direction de la constellation d’Hercule. Au Mexique, les soucoupes volantes sont omniprésentes sans affoler les autorités ou les populations. Gorbatchev lui-même s’est toujours opposé à l’idée que les ovnis constituaient une menace pour l’humanité. Alors un premier contact officiel est-il possible? Non car la technostructure gouvernementale américaine n’a pas intérêt à ce que des ovniens entament une procédure de contact avec l’humanité.

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Géostratégie militaire US

Tout contact avec une race extraterrestre technologiquement plus avancée que nous, engagerait un processus collégial de représentation de l’humanité auprès des visiteurs qui nuirait à la souveraineté des Etats-Unis. Il s’ensuivrait des réformes économiques et écologiques proposées et impulsées par les extraterrestres pour améliorer la situation de l’humanité dans son ensemble, ce qui nuiraient à l’hégémonie américaine. La révélation ou le partage de données techniques et scientifiques jusque là classées secret défense nuirait également aux Etats Unis.

Aussi les États-Unis peuvent-ils être amenés à envisager d’entretenir volontairement un foyer mondial de perturbations économiques afin de repousser au plus loin le jour du contact qui nécessite maturité et stabilité. L’accélération et l’amplification d’une politique de domination et d’annexion du reste du monde, notamment par le biais du vecteur pétrolier et de programmes d’armes de nouvelle génération semblent être à l’ordre du jour.

Ainsi, au moment du contact, les États-Unis occuperont une place prépondérante, un fait accompli qui ne sera peut-être pas remis en cause par les extraterrestres par respect pour la liberté de l’humanité. Les États-Unis auront à leur disposition un arsenal technologique qui leur permettra de faire pression sur les volontés extraterrestres si ceux-ci en émettent.

Car, quel est le mobile qui peut pousser les stratèges militaires américains à construire des bombes à antimatière dix mille fois plus puissantes qu’une bombe thermonucléaire, si puissantes qu’elles ne peuvent pas être utilisées sur Terre ? La peur d’un astéroïde ? La probabilité d’un géocroiseur spatial en approche dangereuse dans les parages de la Terre ? Foutaises, c’est la paranoïa anti-extraterrestre, c’est le désir forcené de l’oligarchie militaro-industrielle des États-Unis de pouvoir faire obstruction aux extraterrestres et, le jour du contact, d’avoir à leur portée un maximum de moyens de pression contre eux, voire d’armes efficaces car tel semble être leur rêve d’indépendance virile."

Christel Seval - Extraits des chapitres 6 à 11 pp 177-300, "Le plan pour sauver la Terre", Éditions JMG, 8 rue de la Mare-80290 Agnières

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Nous sommes maintenant en 2015, 3 ans pile après que cet article me soit apparu comme très important étant donné les événements de cette époque... et trois ans après, tous les événements concordent également, les choses sont de pire en pire et le phénomène OVNI n'a jamais été aussi présent, alors que toutes les autorités tentent d'en minimiser l'importance (voir la recalification en drônes l'apparition d'objets non identifiés (et toujours non identifiés malgré de l'intox auprès des médias...) au-dessus de nombreuses centrales électriques françaises (mais aussi ailleurs) et la continuité de survols de centres nucléaires dans le monde entier...

La déstabilisation de pays jusqu'à présent calmes et pondérés comme le Canada et la France, la Belgique par des factions de "terroristes-gangsters" manipulés et armés par un ancien organisme créé, armé et entraîné par la CIA américaine à l'origine (Al Qaida) ressemble très fortement à la continuité de ce type de plan qui consiste à ruiner les économies et capacités de raisonner de pays n'acceptant plus la domination à outrance de la jeune nation (qui, de par sa jeunesse, a une tendance à la dictature et à la paranoïa) que sont les USA...

La soumission de l'Europe aux désirs des américains sur le nouveau pouvoir néo-nazi ukrainien, contre la Russie, un pays pourtant en grande partie européen lui-même et ayant de profondes racines dans les peuples européens (dont la majorité sont bel et bien issus, en sont les descendants !) est une lourde erreur qui peut avoir des conséquences dramatiques pour l'Europe, bien plus que pour les américains... Le monde doit ouvrir les yeux devant l'évidence et les enchaînements à l'évidence organisés par des organisations riches, très riches et bien armées, sans arrêt aidées par des "erreurs" occidentales... et bel et bien par des vendeurs d'armes parmi les plus importants du monde, des moyens logistiques identifiés et du même type...

 

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 12-01-2012, up 11-01-2015

Des progrès impressionnants sur la lévitation acoustique

Des progrès impressionnants sur la lévitation acoustique

Piege entre deux ondes

Ce n'est pas la première fois que j'en parle et les études en labo sur la lévitation, qu'elles soient de nature magnétique, électrique ou acoustique, ne datent pas d'hier mais bien de plusieurs dizaines d'années déjà. J'en ai même parlé à l'occasion d'études archéologiques, puisque plusieurs chercheurs soupçonnent depuis longtemps que les anciens, il y a des milliers d'années, en connaissaient plus que nous question acoustique - la lévitation des pierres pour expliquer leur positionnement au millimètre dans des hauts endroits difficiles d'accès, notamment en Amérique latine. J'ai même parlé d'acoustique, non pas au niveau lévitation (mais pourquoi pas ?) mais au niveau détection, pour le phénomène OVNI...

La recherche est un peu en ébullition depuis quelques semaines au vu de ce que les chercheurs japonais ont pu réaliser très récemment, et qui est résumé dans ce papier 1312.4006.pdf mais surtout visible dans cette étonnante vidéo :

Mais les explications ne sont pas évidentes si on n'est pas spécialiste du son, des ondes. Tout d'abord, le son, c'est une propagation d'ondes comprimées, ayant subi une surpression dans un milieu comme l'air (ou l'eau d'ailleurs). Si vous tapez d'un coup sec à l'aide d'un marteau par exemple un objet (pour un bruit court), les molécules d'air au contact de l'objet en question (clou par exemple) sont comprimées, comprimées. Cette compression est transmise par vibrations à la couche de molécules suivante, et ainsi de suite, de proche en proche, cette onde sonore se propage au loin (à 1200 km/heure dans l'air, plus lentement dans l'eau). Pour un bruit long, on a une succession de compressions-décompressions qui se propagent, un peu comme ce schéma :

Sonlong

Il s'agit donc de zones possédant des pressions variables, ce qu'on nomme les pressions acoustiques. Mais les différences entre basses et hautes pressions acoustiques n'ont rien à voir avec la pression atmosphérique, elles sont 10 millions de fois plus faibles. Mais c'est bien ce qui fait vibrer les micros, les instruments de musiques et surtout nos tympans d'oreilles. Et c'est bien cette assez faible pression qui est aussi à l'origine de cette lévitation acoustique que vous voyez dans cette vidéo, tout simplement parce qu'elle s'oppose à la force de gravité et que l'onde sonore est une onde stationnaire dans cet appareillage. En empêchant la propagation des zones de compressions-décompressions, qui restent donc au même endroit, les molécules d'air sont alors comprimées et décomprimées au même endroit et par la même partie de l'onde, un peu comme cela est démontré dans ce lien.

Donc, comme cela est montré dans la vidéo, on peut utiliser deux ondes de même longueur d'onde et en opposition pour piéger des objets aux endroits où la pression est modifiée :

Piege entre deux ondes

Ce système  existe depuis 2012 pour une exploitation pharmaceutique envisagée, mais la nouveauté ici est la possibilité de pouvoir déplacer et orienter l'onde stationnaire grâce à plusieurs enceintes synchronisées, que l'on peut en plus utiliser pour relayer les ondes d'une enceinte à l'autre en jouant sur l'intensité des ondes acoustiques émises. Les utilisations de ce type de modèle sont déjà multiples et en développement, de la pharmaceutique pour les réactions chimiques sans contact avec aucun récipient ou autre support ou pour une manipulation de matières sensibles que le seul contact avec un autre objet peut endommager ou rayer (électronique ou optique de haute précision par exemple). Et l'un des avantages de la lévitation acoustique sur la lévitation magnétique, c’est qu’elle peut également mettre des objets non métalliques en lévitation, comme des plastiques, des matières hybrides ou composites ou mêmes des objets biologiques et chimiques.

Ces nouvelles possibilités revêtent bien sûr de plus en plus d'importance en matière de robotique et même cybernétique bien sûr, des nouvelles nanotechnologies aux implications futures sur la microgravité, financés entre autres par la NASA dès 1987 comme ci-dessous, afin de pouvoir manipuler des objets flottant dans l’espace à volonté et pouvoir réaliser des expériences sans contact avec des parois, récipients ou supports... :

On note aussi que ces nouvelles possibilités pourraient aider aux recherches sur la physiques des mousses (celles utilisées pour nettoyer certaines machines sous forme de détergeant ou pour lutter contre les marées noires), que nous ne comprenons pas encore vraiment à cause du simple obstacle constitué par la gravité...

L'intensité des ondes stationnaires est bien sûr limité à la puissance des enceintes et ce modèles ne concerne que des petites pièces proches de l'électronique par exemple, mais on ne peut s'empêcher de penser à ce que sera la recherche dans quelques dizaines (voir centaines) d'années et si l'homme ne sera pas bien un jour capable de faire léviter des dizaines de tonnes de pierre grâce à des ondes acoustiques, pour construire des bâtiments... rejoignant certaines légendes entrevues dans le passé...

Sources : http://www.futura-sciences.com/magazines/matiere/infos/actu/d/physique-levitation-acoustique-bien-plus-physique-amusante-51378/

http://www.acs.psu.edu/drussell/

https://www.youtube.com/user/UDGnews

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 08-01-2015

Mer d'Aral : un nouveau désert, des tombes de géants

Mer d'Aral : un nouveau désert, des tombes de géants

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La disparition progressive mais irréversible de la Mer d'Aral serait due selon certains hydrologues à l'assèchement de ses affluents, le Syr-Daria et l’Amou-Daria (détournés pour irriguer des plantations !), alors que celle de sa voisine plus au sud, la Mer Caspienne, un important changement de débit de la Volga. Seulement, des découvertes archéologiques récentes, sur le fond asséché de la Mer Aral, semble révéler que ce n'est pas la première fois que la Mer d'Aral disparaît... et réapparaît !

En effet, c'est toute une ville antique, ou tout au moins ses vestiges, qui auraient été retrouvés, ainsi que des restes humains, enterrés sur ce qui était encore il y a 40 ans le fond de la Mer Aral... pire, selon des études très sérieuses, cela serait la quatrième fois que la Mer s'assèche presque complètement avant de revenir...

L'historien Z. Bouniatov, dans l'un de ses ouvrages, décrit en effet déjà une campagne de conquête du Chah de Khorezm sur le fond asséché de la Mer au... 12ème siècle ! En fait, il y décrit que ces hommes ont parcouru ce territoire à l'époque, qui était alors une steppe parcourue de routes commerciales et où s'élevaient alors quelques cités florissantes et où les habitants y cultivaient du blé, du mil et des légumes...

Lorsque la mer s'est assez brutalement retirée à des dizaines de kilomètres des ports, il y a maintenant 45 ans, personne ne connaissait ou se souvenait de cette histoire, et la population a paniqué en voyant tout ces bateaux échoués... depuis, le climat s'est modifié et une quarantaine d'espèces animales ont disparu. Durant les vingt dernières années, l'Aral a perdu 640 km cubes d'eau, faisant émerger 2,6 millions d'hectares de terres désertes, nommées maintenant Aralkoumami.

Aralboats

En fait, au début des années 1960, les économistes soviétiques, surtout soucieux de rentabilité, décident d’intensifier la culture du coton en Ouzbékistan et au Kazakhstan. Pour irriguer les cultures, ils font détourner les deux fleuves. Non seulement la mer d’Aral n’est plus alimentée mais les deux fleuves sont également à sec... Des tonnes de défoliants déversés de manière anarchique sur les cultures ont achevé la catastrophe. Au fil des années, les produits chimiques balayés par le vent se sont dispersés dans les villages environnants. L’ancien port prospère de Mouinak est devenu une ville empoisonnée. La vie y est devenue impossible à cause de la pollution de l’eau et de l’air. La population qui habitait près de la mer a dû fuir ces lieux pestilentiels où la mortalité infantile est de 118 pour 1 000. Un taux comparable à celui du Bangladesh... Il reste sur les 48 000 habitants de Mouinak, 20 000 personnes environ qui sont toutes atteintes de maladies graves : tuberculose, affection du sang, cancers …

D'après les constatations, le vent assez fort par moment y soulève chaque année 100 millions de tonnes de poussières salées et toxiques qui vont se déposer jusque sur les glaciers du Tian Shan, du Pamir et de l’Altaï... à tel point que l'ONU a financé un programme important qui a pu redonner de l'eau à la partie nord de l'ancienne mer, appelée maintenant la "Petite Mer d'Aral", et a tenter l'implantation d'arbustes locaux (des saxaouls) sur le reste du désert, pour empêcher les poussières. Malheureusement, les problèmes financiers généraux ont interrompu longtemps ce programme, qui n'a pu reprendre en partie que récemment...

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Du coup, des études plus sérieuses ont été menées pour connaître les raisons exactes de ces disparitions et retours d'eaux apparemment historiques...

Un scientifique russe a un moment donné cru déceler un lien entre la récente hausse du niveau de la mer Caspienne et le brusque rétrécissement de la mer d’Aral. Il pense que ces deux mers sont séparées par des roches sédimentaires poreuses comportant de nombreuses fissures, failles et canaux. Cette “digue” fragile aurait longtemps maintenu les eaux de l’Aral à près de 70 mètres au-dessus de celles de la mer Caspienne. Un infime mouvement tectonique aurait alors suffi à rendre le système perméable, et la “digue” aurait cédé. Mais la montée de la Caspienne ne s'est pas maintenue.

L’académicien russe N. Chilo a une autre vision des choses. Pour lui, le fond de ces deux mers serait constitué de sédiments très friables que le moindre mouvement tectonique ferait gonfler ou comprimerait comme une éponge. Selon les époques, l’eau serait ainsi absorbée ou rejetée par la roche...

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Archéologie :

Mer d'Aral, des géants ! En plus des écrits historiques de L'historien Z. Bouniatov, une découverte capitale a été faite lors de la mise en œuvre du projet pour sauver la Mer d’Aral : une implantation, datant du XIVème siècle après J.-C., couvrant un site funéraire qui pourrait remonter au IXème siècle après J.-C., dans un endroit qui, une dizaine d’années auparavant, était encore recouvert d’eau.

Concernant les tombes, elles contiennent les dépouilles d’anciens guerriers. L’une des caractéristiques surprenantes de ces squelettes est leur taille : plus de 2 mètres – d’autant plus surprenante que la taille moyenne des ethnies de la région est bien en-deçà de cette taille. Les anthropologues et les archéologues font des recherches pour trouver l’origine de ces mystérieux guerriers. (citation regard-est.com)

Kazakhstan : Le mystère de la Mer d’Aral...

Par Céline GAUDIN (Bureau de relations du Kazakhstan avec la Presse Européenne)

Une découverte archéologique dans la partie sud de la Mer d’Aral asséchée n’est pas seulement un mystère en soi, mais pourrait être la preuve d’un cycle climatique ayant affecté la Mer depuis des siècles.

Une découverte capitale a été faite lors de la mise en œuvre du projet pour sauver la Mer d’Aral : une implantation, datant du XIVème siècle après J.-C., couvrant un site funéraire qui pourrait remonter au IXème siècle après J.-C., dans un endroit qui, une dizaine d’années auparavant, était encore recouvert d’eau.

Le site est daté très précisément du XIVème siècle alors que les objets quotidiens trouvés sur le site, fragments de céramique, sont décorés d’ornements similaires à ceux du Mausolée Khoja Ahmad Yasawi (construit au temps de Tamerlan, et récemment ajouté par l’Unesco à la prestigieuse liste du Patrimoine Mondial de l’Humanité). Ces céramiques sont remarquablement bien conservées et les couleurs vives ont survécu au temps et aux éléments. Le site a livré suffisamment d’indices pour permettre à la délégation kazakh en charge des fouilles de reconstruire une maquette assez précise du site.

Concernant les tombes, elles contiennent les dépouilles d’anciens guerriers. L’une des caractéristiques surprenantes de ces squelettes est leur taille : plus de 2 mètres – d’autant plus surprenante que la taille moyenne des ethnies de la région est bien en-deçà de cette taille. Les anthropologues et les archéologues ont encore des explications à proposer pour trouver l’origine de ces mystérieux guerriers.

En soi, cette découverte est capitale d’un point de vue archéologique, mais ce qui la rend encore plus remarquable est que le site en lui-même était recouvert par la mer une dizaine d’années auparavant. Il ne ‘agit pas de remettre en question le fait que le retrait actuel de la Mer d’Aral soit causée par le système soviétique d’irrigation, néanmoins la découverte pose l’hypothèse d’un cycle climatique sur la Mer d’Aral : en effet, le sol sur lequel l’implantation est construite est constitué de plusieurs strates de sel et de terre alternées, suggérant par là même que la zone a connu plusieurs phases de retrait et de retour de la mer.

« Cette nouvelle découverte semble indiquer qu’il y a eu des périodes de sécheresse et des périodes de « remplissage » de la Mer d’Aral, et que ces dernières observent un cycle » explique Serikbaï Nurgisaev, Akim (Gouverneur) de la Région de Kyzyl-Orda (Région de la Mer d‘Aral Nord). Tandis que les travaux sont en cours pour remettre de l’eau dans la Mer d’Aral, que va-t-il advenir de ce site archéologique ? Premièrement, les efforts pour élever le niveau de la Mer sont pour le moment restreints à la partie Nord de la Mer, autrement dit le site n’est pas en danger à court ou moyen terme. (cf carte) Toutefois, lorsque la Mer d’Aral Nord aura atteint un niveau de 44 mètres (son niveau est de 40 aujourd’hui) l’excès d’eau sera reversé dans la partie sud. Si les efforts pour sauver la Mer d’Aral Nord sont un succès, l’Ouzbékistan pourrait entreprendre un projet similaire sur son territoire.

Or si la Mer d’Aral Sud recommence à se remplir, la nécessité de préserver un tel site se fera sentir. Des projets ont déjà été conçus afin de rééditer – bien qu’à plus petite échelle – l’incroyable défi technique de la migration des deux temples d’Abu Simbel (Egypte) dans les années 60. Il avait s’agit alors de les sauver des eaux montantes, dues au barrage de Aswan. Toutefois, le site kazakh n’est pas encore directement menacé d’inondation.

Cette découverte est capitale afin de comprendre plus avant la région en terme historique et écologique. Bien que de nombreux travaux soient à venir afin de jeter toute la lumière sur l’origine de ces mystérieux guerriers et les fluctuations de taille de la Mer, cette découverte archéologique est l’une des plus importantes des dernières années dans la région.

Ruins

La cité antique d'Itil, sur la Mer Caspienne :

Historiquement, İtil était la capitale de la Khazarie entre le VIIIe siècle et le Xe siècle. La ville était décrite comme étant située sur le delta de la Volga juste au niveau de la Mer Caspienne.

Itil ruines1

Après la défaite des Khazars lors de la seconde guerre arabo-khazare, Itil devient la capitale de la Khazarie. L'empire Khazar n'ayant pas laissé de sources écrites, on connait son nom par des sources arabes qui l'appellent Khamlij au IXe siècle et Itil au Xe.

À son apogée, la ville était un centre commercial important et était divisée en trois quartiers : sur la rive ouest de la Volga, entre les deux cours de la Volga dans le delta et sur la rive est de la Volga. La partie ouest de la ville abritait le centre administratif de la ville, le tribunal et une imposante garnison. La partie est, construite ultérieurement servait de centre commercial de la ville, avec de nombreuses boutiques et des bains publics. Les palais du Khagan et du Khagan Bek trônaient sur une île située entre les deux jambes de la Volga. L'île était connectée à une des deux autres parties de la ville par un pont. Selon certaines sources arabes, la partie Ouest de la ville portait le nom d'Itil alors que la partie Est celui de Khazaran.

Itil ruines2

Itil était une ville où cohabitaient de nombreuses confessions : le khagan était juif comme la grande majorité des Khazars, mais il y avait aussi des chrétiens, des chamanistes et des païens. L'importance commerciale de la ville attirait des marchands de nationalités diverses. Toutes les confessions avaient leur lieux de culte et sept juges étaient nommés pour résoudre les querelles entre les habitants (deux chrétiens, deux juifs, deux musulmans et un païen).

Sviatoslav Ier de Kiev pille et détruit Itil en 968 ou 969. Ibn Hawqal et al-Muqaddasi font mention d'Itil après 969, ce qui semble indiquer que la ville aurait été reconstruite. Al-Biruni (au début des années 1000) rapporte qu'Itil était encore en ruine et ne parle pas de la ville de Saqsin qui sera construite ultérieurement dans la région. Il est possible que la nouvelle Itil ait été détruite au milieu de XIe siècle.

Pendant très longtemps, aucune recherche archéologique n'a pu trouver les restes d'Itil, une des hypothèses étant que la montée de la Mer Caspienne a détruit les restes de la ville. Toutefois, depuis 2003, l'archéologue russe Dmitri Vassiliev, de l'Université d'Astrakhan, mène une série d'excavations près du village de Samosdelka (Самосделка), situé à 40 kilomètres au sud d'Astrakhan, dans le delta de la Volga et, en septembre 2008, son équipe a confirmé avoir retrouvé là les ruines d'Itil.

On note que, de toute façon, cette région Caspienne-Aral est habitée par l'homme depuis des temps immémoriaux... des datations de traces humaines dans certaines grottes remontent à 29.000 ans avant notre ère minimum... même les nomades connus comme ceux de la région Marlik nous ont laissé des témoignages de leur raffinement mystérieux, qui ne correspond d'ailleurs pas du tout à leur statut de chamans nomades, comme par exemple cette coupe en électrum (88% à 89% d'or et le reste en argent) gravée de sphinx, ou lions avec ailes, estimée de l'époque du 2ème millénaire avant JC ! :

Caspienne coupe lionsailesAncienne collection Yegotiel Saidnian - nécropole de Cheragh-Ali Tepe - Estimation : 500 000 - 600 000 € (!)

Sources : http://www.dinosoria.com/mer_aral.htm, Wikipedia.fr, http://www.regard-est.com/home/breves.php?idp=13&PHPSESSID=a37252510eacbf7f9416b54c4f2af10e

Notons aussi que nous sommes proches géographiquement de mon article sur la civilisation de l'Oxus... et voici un autre lien intéressant en parlant :

Sarazm relation

http://www.ambafrance-tj.org/La-cooperation-archeologique

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 16-12-2014

Vidéo Les OVNIs envahissent l'Europe - Operation Mainbrace

OVNIs : Vidéo Les OVNIs envahissent l'Europe - Operation Mainbrace

 

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Un couple d'objets brillants non identifiés ont été photographiés récemment (08/2010) dans le ciel Lipari (photo), à l'endroit où ces jours il y avait un fort tremblement de terre. Juste une coïncidence ?

 

Etude sur cette photo ci-dessus (2010) améliorée par un lecteur et reçue hier (cliquez pour agrandir) : 

 

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Cette étude semble démontrer la solidité des objets lumineux observés ainsi qu'un flux de déplacement identique. La distance et taille apparente excluent un oiseau, ainsi que le sillon détecté et créé par le déplacement des objets. Ils s'agit bien d'objets matériels et lumineux, possiblement des drones humains... mais leur récurrence sur un grand nombre d'années montrerait (pour la civilisation humaine actuelle) un manque de progrès ou d'améliorations techniques improbables. Reste le non-humain ou l'humain pas de cette période éventuellement si on suit une certaine logique ! (imaginons une civilisation humaine ou non humaine d'ailleurs qui a inventé une sorte de machine temporelle : elle utilise la même machine pendant ses 20 années locales à elle (sans trop modifier la machine qui fonctionne bien) mais sur des périodes différentes espacées de plusieurs millénaires : la civilisation visitée en question enregistrera les mêmes objets sans changements physiques sur plusieurs millénaires (comme la notre en ce moment), ce qui paraît peu vraisemblable et du domaine de la légende... et pourtant...

 

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Dans la série de National Geographic ChannelLes OVNIs envahissent l'Europe ", voici l'épisode 2Operation Mainbrace (le lien vers l'article où j'en ai déjà parlé sur ce site). Les histoires d'ovnis sont généralement associées aux déserts poussiéreux des États-Unis. Mais le ciel européen possède aussi son lot d'histoires étranges et déroutantes, cette série révèle les faits les plus troublants du vieux continent. 

Lire la suite

OVNIs : Compilation vidéos octobre-novembre 2014

OVNIs : Compilation vidéos octobre-novembre 2014

Ovni 10 2014 miniovni octobre 2014

Suite des compilations de  Janvier à Mars 2014 avril 2014  mai 2014 - juin 2014  -  juillet-août 2014  -  août-septembre 2014  - septembre-octobre 2014

Compilation Ovni UFOs oct 2014 - by pseudo 007

Compilation Ovnis UFOs Nov 2014 by pseudo 007

UFO-01-11.2014

UFO . USA.01 .11. 2014

New UFO Sightings of The Week 3/11 2014 in France

UFO amorphous Over Mexico City-OVNI En Mexico Df Amorfo Subido 14-11-2014

26-11-2014 fast moving tens of ufos over the volcano sakurajima in japan

最もスゴいUFO映像 第1位 - un étrange objet s'élève des montagnes japonaises... on pense à un gros ballon, il y a même des choses qui semblent pendre, jusqu'à ce que l'objet accélère soudainement et disparaisse rapidement d'après les témoins... cet objet a été commenté par des spécialistes à la télé apparemment et cette vidéo est considérée comme la plus étonnante sur les OVNI japonais ! :

Encore plusieurs observations en ce mois de novembre 2014 (ces quelques vidéos n'en sont qu'un petit aperçu, juste le sommet de l'iceberg...)

Comme toujours, je vous invite à apprécier par vous même la valeur de ces vidéos, compte tenu de vos propres réflexions et sensibilités, à la lumières des événements historiques actuels également mais de l'augmentation mondiale de ces observations aussi. A vous de décider comme toujours.

Yves Herbo, Sciences, F, H, 12-12-2014

Climat : CO2 et tectonique des plaques - tornades le 12 juin 2012 - UK : trop d'eau !

Climat : CO2 et tectonique des plaques - up

tornades le 12 juin 2012 - UK : trop d'eau !

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Des microfossiles de ce type ont permis à Jonathan LaRiviere de retracer l'histoire de la température des eaux de surface du Pacifique nord entre le Miocène supérieur et notre époque. Les sphères correspondent à des restes de radiolaires. Les coquilles blanches et jaunes appartenaient à des foraminifères respectivement pélagiques et benthiques. © Hannes Grobe,Wikimedia common, CC by-sa 3.0 

Nous luttons pour réduire les émissions de CO2 car elles ont un effet direct sur le climat. Mais en a-t-il toujours été de même ? Voici 13 millions d’années, notre planète et l’océan Pacifique étaient bien plus chauds que maintenant malgré la faible concentration de gaz carbonique atmosphérique. La tectonique des plaques et la profondeur de la thermocline pourraient tout expliquer.

Pour limiter l’actuel réchauffement climatique, les autorités, entreprises et particuliers mettent en œuvre de nombreuses mesures pour réduire au maximum les rejets de CO2. Tous ces efforts sont utiles pour une seule et unique raison : il existe un lien fort entre la concentration atmosphérique en gaz carbonique et notre climat actuel.

Jonathan LaRiviere, dirigé par Ana Christina Ravelo de l’University of California à Santa Cruz, vient de démontrer, dans la revue Nature, que cette union n’a pas toujours existé. Au Miocène supérieur, voici 5 à 13 millions d’années, notre planète était plus chaude qu'aujourd'hui alors que l'atmosphère présentait moins de dioxyde de carbone. Le climat et la concentration en CO2 atmosphérique étaient donc découplés.

Le lien étroit unissant ces deux facteurs aurait été établi voici 5 millions d’années, suite à d'importants changements, des déplacements de continents, ayant affecté la circulation des courants océaniques et la profondeur de la thermocline dans les océans. (voir images ci-dessous)

rtemagicp-cas-miocene-10-millions-annees-whoi-txdam30273-400872.jpgLes eaux de surface du Pacifique pouvaient s'écouler dans l'Atlantique via un corridor marin (le Central American Seaway) voici 10 millions d'années, durant le Miocène. Les deux océans avaient alors la même salinité. © WHOI

Le climat insensible au CO2

Ce résultat ne s’appuie pas sur des modèles, mais sur des informations géologiques. Des sédiments marins ont été extraits lors de trois carottages profonds réalisés à partir du navire Joides Resolution dans le Pacifique nordLes microfossiles qu’ils contenaient ont fait l’objet d’analyses afin de déterminer leur taux d’alcénones insaturés et donc d’estimer la température des eaux de surface de cet océan au cours de ces 13 derniers millions d'années.

Elle était particulièrement élevée durant le Miocène supérieur (il y a 5 à 13 millions d'années), environ 5 à 8 °C de plus qu’à l’heure actuelle, alors que la concentration en CO2 atmosphérique était équivalente à celle mesurée avant notre ère industrielle (environ 280 parties par million, ppm). Cette masse d’eau se serait néanmoins continuellement refroidie avec parfois quelques brusques diminutions de température, surtout entre la fin du Miocène supérieur et le début du Pliocène, voici environ 5 millions d’années. Pourtant, la concentration atmosphérique en CO2 a augmenté durant cette nouvelle époque géologique (plus de 350 ppm). À titre d’exemple, la température de l’océan en surface a chuté de 8 °C entre 5,8 et 3,7 millions d’années avant le présent en un lieu situé au large de l'actuelle Californie (Pacific Site 1010).

D’où vient la sensibilité actuelle de notre climat face au CO2 ? Selon les auteurs, de la tectonique des plaques. Durant le Miocène, les continents n’occupaient pas encore leur position actuelle : les deux Amériques étaient séparées et le détroit de Béring était fermé. Les courants océaniques circulaient donc d’une manière différente. Or, les terres émergées du globe ont acquis leur position actuelle approximativement au début du Pliocène, alors que la chute des températures était observée. Cependant, des modèles n’ont pas établi de lien direct entre la sensibilité du climat et la position des continents, mais bien avec la profondeur de la thermocline.

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Amérique du Nord et Amérique du Sud ont convergé voici 5 millions d'années, durant le Pliocène, fermant petit à petit le Central American Seaway. La circulation des masses d'eau a alors été modifiée. Le Gulf Stream s'est notamment intensifié. La salinité des océans Pacifique et Atlantique a commencé à différer. © WHOI

Une position de la thermocline déterminante

La profondeur de la thermocline dans le Pacifique était plus élevée lorsque le corridor marin d’Amérique centrale existait (CAS pour Central American Seaway) et aurait diminué progressivement tandis que les deux Amériques se rapprochaient. Cette information a été confirmée par des mesures de l'isotope 18O contenu dans des coquilles de foraminifères et de radiolaires ayant vécu durant ces 13 derniers millions d’années. Or, la position de cette limite thermique n’est pas sans conséquence sur le climat.

Elle jouerait en effet un rôle sur plusieurs phénomènes ayant lieu à la surface des océans. Une thermocline profonde se traduirait par une importante évaporation d’eau, or la vapeur d’eau a un effet sur le réchauffement climatique bien plus important que celui du CO2, et par une distribution différente des nuages, ce qui pourrait avoir modifié l’effet albédo de manière à favoriser une augmentation des températures. Cette théorie explique bien pourquoi la Terre était chaude en l’absence de concentrations élevées de gaz carbonique.

La remontée de la thermocline aurait progressivement diminué l’importance de ces deux facteurs, rendant ainsi le système climatique sensible aux effets de la présence de CO2 dans l’atmosphère dès le Pliocène. Toutes ces hypothèses se tiennent scientifiquement, mais elles doivent encore être prouvées pour démontrer qu’elles justifient bien l’apparition du couplage gaz carbonique-climat.

 

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/montee-des-eaux-un-immense-aquifere-decouvert-au-groenland-bouleverse-tout.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/decouverte-du-plus-grand-volcan-de-la-terre-dans-l-ocean-pacifique.html

Le découpage des plaques tectoniques actuel montre de grandes inconnues sur les cartes, en particulier au Pole Nord... mais en plus, on peut placer les cartes de façon à modifier nettement les réalités géographiques :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/geographie-amenagee-realite-deformee.html

Autre étude sur les étrangetés dans l'Océan Indien et la dorsale océanique sud-ouest indienne, et notamment sur les hauts plateaux remontant jusqu'à 700 mètres de la surface actuelle de l'océan qui ont été nommés Atlantis 1 et 2 :

http://geomorphologie.revues.org/320?lang=en

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/un-ancien-continent-prehistorique-enfoui-sous-l-ocean-indien.html

Tornade F1 dans l'Aisne, vers Versigny le 12-06-2012
 
 

Tornade F1 vers Venise, Italie le 12-06-2012 :

 

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En Italie, une violente tornade est passée ce mardi matin à proximité de Venise. Une personne a été légèrement blessée et des dégâts matériels notable sont a déplorer : des arbres arrachés, des toits endommagés, bateaux de plaisance endommagés. C’est la petite île de Ste Hélène qui a été le plus touchée par cette tornade qui a traversé la lagune.

De fortes pluies se sont également tombées dans la province de Como et ont causé des coulées de boue qui ont nécessité l'évacuation de 2 maisons dans la localité de Via San Giorgio .

Le phénomène n’est pas rare dans la région mais il se produit généralement à l’automne. La population vénitienne a toujours en mémoire la tornade de septembre 1970 qui avait causé la mort de 21 personnes. Source : RAI

Uk : débordement en plaine (2012)

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Le Sud du Royaume-Uni et en particulier l'Ouest du Pays de Galles est en proie à des inondations sans précédent depuis 10 ans. Les zones les plus affectées sont toutes situées dans le comté de Ceredigion dans les Galles centrales.

La situation dure depuis le 09 juin 2012 et 150 personnes ont été secourues et un milliers de personnes ont été évacuées en raison de débordement de plusieurs cours d'eau. Des résidents comme des vacanciers. Ce sont des campings et des villages qui ont été touchés. Des dizaines d'habitations ont été inondées par plus d'un mètre d'eau

Une opération de sauvetage a été lancée par les pompiers et notamment l’armée. Plusieurs personnes ont été hélitreuillées.

Près de York, des dizaines de maisons et des entreprises ont été inondées. 5 maisons et une usine de cuisine ont été inondées à Flaxton et c'est 6 maisons qui ont été inondées à Sandy Lane.

L'autoroute 64 entre York et Malton a été inondées provoquant d'importants bouchons.

Dans la région de Plymouth, les fortes pluies (15 mm en une heure) ont causé des inondations et des coupures de courant. Plusieurs rues de la ville et une section de l'autoroute A38 ont été inondées. Des dizaines de rez-de-chaussé et de commerces ont été sinistrés. Source : BBC, Euronews

Yves Herbo, Sciences,F, H, 06/2012 - up 08-12-2014 : D'après les études, Si le mois d’avril de cette année 2012 a été très maussade en Europe Occidentale, il s’agit en moyenne du mois d’avril le plus chaud jamais enregistré dans l’hémisphère Nord !

Amazonie : les Harakmbut dévoilent leurs monolithes sacrés

Amazonie : les Harakmbut dévoilent leurs monolithes sacrés

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Pour lutter contre l'avancée des exploitations minières et la disparition de leur culture, les indiens Harakmbut ont redécouvert et montré l'un de leurs monolithes sacrés. Situé à distance dans sa vaste réserve communale connue sous le nom de Amarakaeri, dans la région de Madre de Dios, ce monolithe, d'après les anciens Harakmbut, est un profil d'un visage indien sculpté dans un rocher monumental. Ce monolithe était pratiquement oublié, bien que connu, car la seule preuve de son existence était jusqu'à présent quelques photographies prises vers 1935 !

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Les anciens ont décidé de révéler sa présence pour s'en servir comme arme culturelle destinée à la préservation de leur territoire contre les exploitations minières illégales, la déforestation intensive et l'exploitation de l'hydrocarbure. Pour cela, après plus de 70 ans d'oubli dans cette jungle amazonienne du Pérou, deux dirigeants Harakmbut, Luis Tayori et Jaime Corisepa, ont mené la semaine dernière une expédition pour retrouver le grand visage sculpté dans la roche, avec les moyens de la Fondation Ford et Rainforest, dans le but de relier les indigènes à leur passé et protéger leur avenir et ressources de la prédation.

" L'endroit où le visage se trouve est "un lieu sacré" pour les Harákmbut. Ils avait été demandé aux roches de les protéger ou de leur donner la prospérité, mais ces coutumes ont été abandonnées une fois qu'ils sont entrés en contact avec la civilisation occidentale, entre 1935 et 1945, avec des missionnaires dominicains, " a déclaré Tayori. On ne sait pas de quand date cette sculpture.

Tayori est le président du Conseil Harákmbut Yine Machiguenga (COHARYIMA) tandis que Jaime Corisepa sert d'agent technique exécutif du Contrato de Administración de la Reserva Comunal Amarakaeri (ECA-RCA).

L'expédition a été filmée par le réalisateur britannique Paul Redman dans un court-métrage dont la première a eu lieu jeudi dans une série de cinémas indiens à Lima et pour toute la semaine à cause du Sommet mondial sur les changements climatiques des Nations Unies (COP20) dans la capitale du Pérou du 1 au 12 Décembre.

Voici un extrait-présentation du documentaire diffusé dans les cinémas péruviens :


 

El rostro harakmbut, arma cultural indígena ante 2 par yveshSFH

 

Tayori a expliqué que le visage est à seulement deux heures de route de la mine d'or de la rivière Huaypetue ("abondant en maïs", selon la langue maternelle), où les grandes machines des mineurs illégaux apparaissent dans la nuit, pour arracher l'or dans le sol des Harákmbut et le laissant contaminé.

A cause de l'expédition, les deux dirigeants indiens "mettent des vies en danger", étant donné l'hostilité des mineurs illégaux à autoriser les déplacements dans la partie des " 25 miles des bassins de la rivière", qui sont maintenant dévastés, puisqu'il n'y a plus qu'un désert de sable et de galets, là où il devrait y avoir la forêt amazonienne...

" Les sociétés minières ne sont pas conscientes des reliques culturelles à l'intérieur de la réserve ", a déclaré Tayori, qui vise à diffuser l'importance archéologique de son territoire, sur lequel la société Hunt Oil a accordé depuis 2005 l'exploration et l'exploitation du lot 76, qui occupe 90 pour cent de la superficie de la réserve.

" La situation est à pleurer. L'activité minière détruit les familles et les clans sont dans une situation d'urgence culturelle, mais avec ces emplois, les gens réfléchissent à ce que cela signifie de vivre avec ce genre d'activité ", a déclaré Tayori

Le leader indigène a décidé de récupérer plus des éléments de la culture Harákmbut et de valoriser l'identité de son peuple, de gérer les menaces environnementales affectant 400.000 hectares de la réserve Amarakaeri.

" Selon les témoignages des Harákmbut, deux autres faces monolithiques se trouvent profondément dans la forêt, reliées par des anciennes routes menant à Cuzco ", a déclaré Tayori.

En sauvant ces vestiges archéologiques et culturels, les Harákmbut vont essayer de stopper la progression des activités minières de l'Amazonie, et ils sont considérés comme " les seuls " agents formés pour protéger leur territoire, en même temps, c'est leur maison et la source de leurs moyens de subsistance...

Sources : http://www.lavanguardia.com/cultura/20141121/54419560137/el-rostro-harakmbut-redescubierto-como-arma-indigena-ante-la-deforestacion.html#ixzz3JnypSDCc
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Yves Herbo traductions, Sciences, Faits, Histoires, 22-11-2014

Changements climatiques et rayons cosmiques

Changements climatiques et rayons cosmiques

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Les recherches et rapports émis par plusieurs spécialistes des rayonnements cosmiques, alliés à des météorologues et cosmoclimatologues ont récemment fait avancer notre connaissance sur plusieurs points, y compris sur les changements climatiques planétaires.

Toutes ces recherches assemblées apportent une donnée supplémentaire qui manquait pour expliquer pourquoi la courbe liée à l'accroissement du CO2 de l'activité humaine (qui date de la fin du 18° siècle) ne correspondait pas à l'accroissement de la température globale ou même des taux décelés dans l'atmosphère - mais il faut tout de même rappeler ici que la principale préoccupation des spécialistes a d'abord été le trou d'ozone créé ou augmenté (à priori) par certains gaz industriels et aérosols. Ces aérosols ont considérablement été réduits, et ce depuis un moment déjà, et les analyses le confirment mais le trou d'ozone au-dessus de l'Antarctique existe toujours, et un autre semble augmenter plus que d'habitude sur l'Arctique :

Trou record dans la couche d'ozone :

 

Attention, le trou central n'a rien à voir avec un trou d'ozone mais est dû au pole nord magnétique (vous avez là son emplacement actuel - 2011) et à son absorption des ondes lumineuses.

AFP 05/04/2011 : Le trou dans la couche d'ozone a atteint des records ce printemps au-dessus de l'Arctique en raison notamment de la présence dans l'atmosphère de substances nocives, a indiqué aujourd'hui l'Organisation météorologique mondiale.

"Les observations effectuées à partir du sol et par ballon-sonde au-dessus de l'Arctique ainsi que par satellite révèlent que la colonne d'ozone a accusé une déperdition d'environ 40% dans cette région entre le début de l'hiver et la fin du mois de mars", a expliqué l'OMM dans un communiqué.

Le précédent record en matière de destruction d'ozone était une perte d'environ 30% sur tout un hiver", a précisé l'organisation dont le siège est à Genève. La couche d'ozone protège la terre contre les rayons ultra-violets du soleil nocifs pour la santé."

Petit rappel du trou d'ozone et de ce qu'est l'ozone (Wikipédia-Universalis)

 

On distingue, suivant le lieu et non la composition :

• le « bon ozone » présent dans la couche stratosphérique, bon car il nous protège des rayons UV-C (ultraviolet) du Soleil ;

• le « mauvais ozone » présent dès la couche basse de l'atmosphère (troposphère : du sol jusqu'à environ 20 km d'altitude), « mauvais » car c'est celui que nous respirons et qui présente selon sa concentration une certaine toxicité.

En l'absence de cette couche d'ozone, la vie n'aurait été possible que dans les océans, à une profondeur suffisante de la surface des eaux (les UV ne pénétrant qu'en surface). Ce fut le cas au cours de l'éon Archéen (de -3.8 milliards d'années à -2.5 milliards d'années, la Terre datant d'environ -4.5 milliards d'années), lorsque l'atmosphère de la Terre était dépourvue de dioxygène (et donc d'ozone).

À la fin des années 1970, des recherches scientifiques en Antarctique ont mis en évidence une diminution périodique de l'ozone dans cette région polaire. Ce que l'on a appelé le « trou de la couche d'ozone ». Il se forme au printemps dans l'Antarctique (à la fin de la nuit polaire) et s'agrandit pendant plusieurs mois avant de se réduire à nouveau...

Je rappellerai juste que les pôles sont précisément le lieu de manifestations magnétiques (et de précipitations importantes de rayons et particules cosmiques) qui ont peut-être aussi un lien, en plus des gaz anti-ozones)...

Revenons aux rayons cosmiques à haute énergie : Le fait que les rayons cosmiques influencent et créés des nuages dans la haute atmosphère de la Terre (et probablement de toutes les planètes d'ailleurs) et modifient leurs climats, surtout si, comme c'est le cas depuis la fin des années 90, ils sont en augmentation constante...

Certains scientifiques (Richard Mewaldt entre autres) affirment déjà que les astronautes ayant pu se rendre sur la Lune dans le passé ont eu beaucoup de chance que l'activité du rayonnement cosmique ait été beaucoup plus calme à l'époque. D'autres y trouvent aussi les raisons du ralentissement du programme humain américain. Le fait que le Soleil ait eu une longue durée de calme magnétique (et encore actuellement, malgré quelques explosions, peu de tâches noires) n'a pas arrangé les choses si on suit les recherches, car l'activité solaire génère un bouclier magnétique efficace contre une grande partie des particules cosmiques à haute énergie. Mais actuellement, le bouclier du système solaire semble être en difficulté et s'applatir de plus en plus, se transformant de sphère à galette. De plus, les dernières données de nos sondes les plus lointaines, les voyagers et pionners, semblent prouver qu'une activité fortement magnétique (on parle d'orbes magnétiques énormes à l'avant du bouclier solaire, là où le choc se fait en direction du déplacement du Soleil (qui se déplace, et nous avec, à la vitesse de 217 km/seconde) autour de notre galaxie, la Voie Lactée (qui tourne aussi sur elle-même et autour d'un amas galactique).

Nous avons aussi découvert que le Soleil, notamment lors de ses oscillations par rapport au plan galactique de la Voie Lactée (le Soleil passant ce plan de Nord en Sud puis inversement tous les 30 millions d'années), notre étoile peut s'éloigner provisoirement de la protection de l'autre bouclier, plus important, celui de notre galaxie. Autrement dit, on est seulement en train d'avoir la confirmation que la plupart des changements climatiques, qui ont souvent été synonymes d'extinction massive de la vie organique sur la Terre (6 presques totales depuis l'éon archéen) sont dûs à ces mouvements solaires autour de la galaxie, à la rencontre parfois de matières plus denses (comme en ce moment) et génératrices de réchauffements et de particules à hautes énergies, ou a des endroits presques vides, ormis les particules...

Pour en rajouter, le Soleil serait plutôt en "banlieue" lointaine du centre de la galaxie, et s'en éloignerait même régulièrement au fur et à mesure de ses longues rotations (200 millions d'années pour qu'il fasse le tour de notre galaxie), bien qu'il soit bien à l'intérieur du disque. Mais en plus le Soleil plonge et remonte comme une vague par rapport au plan galactique où la majorité de la matière se trouve.

En ce moment, notre étoile est à 48 années lumière au dessus du plan et en phase ascendante à la vitesse de 7 km/seconde, dans l'avant-bras de notre galaxie (voir schéma). C'est lorsqu'il traverse les bras de la galaxie qu'il s'expose à subir des ondes de choc de supernova ou de nuage de gaz. Toutes les extinctions et changements climatiques importants ont justement eues lieu quand la Terre était dans un bras galactique, plus dense en matières. Cette matière et ces particules rencontrés dans les vastes champs de poussières, de roches (voir planètes isolées ou étoiles mortes comme le prouvent les dernières découvertes) et gaz que traverse régulièrement le Soleil (comme toute étoile orbitant autour d'un noyau galactique) équivalent par endroits à de véritables murs solides à l'échelle cosmique des vitesses et des masses : tous les boucliers naturels magnétiques du système solaire sont mis à contribution lors de ces passages obligés, les sphères magnétiques (voir schémas des découvertes à ce sujet) entourants les orbites des corps planétaires se transformant sous la pression en fuseaux ou galettes, se rapprochant du plan orbital des planètes. Ce rapprochement des limites de l'influence magnétique du soleil a été prouvé par les analyses des données des pioneers et voyagers : le nombre de particules cosmiques de hautes énergies (et donc dangereuses pour la matière organique) est donc en augmentation constante depuis l'entrée du soleil dans ce bras galactique. En corrélation, certains pensent déjà aussi que la "lutte" magnétique du soleil contre son environnement plus dense a tendance à calmer son activité rayonnante et éruptive, ce qu'on a pu remarquer ces deux dernière décennies si on regarde bien les shémas. Ces passages dans ces zones plus denses sont donc aussi obligatoirement facteurs de changements climatiques, et ce au niveau du système solaire, notre planète incluse. Le GIEC va-t-il intégrer ces nouvelles données ?

Articles en corrélations et liens :

11 / 09 / 2007

Le rayonnement cosmique de la Voie Lactée influence la formation des nuages sur la Terre :

naissance de la cosmoclimatologie

Par Claude DAHDOUH , INIST-CNRS

Le rayonnement cosmique est constitué, pour la plus grande partie, de particules chargées de très haute énergie se propageant dans tout l’Univers et dont l’origine est encore mal connue. Henrik Svensmark, physicien et directeur de recherche à l’Institut de recherche spatial danois, suggère l’existence d’un lien entre le rayonnement cosmique et les nuages sur la Terre. 

A l’instar de l’effet de serre, un nouveau phénomène a été mis en évidence dans les processus responsables du changement climatique sur la Terre : l’augmentation du rayonnement cosmique émis par les astres de notre Galaxie pourrait enclencher l’accroissement de la couverture nuageuse.

Nous connaissions déjà l’ensemencement des nuages par des aérosols libérés par avion et permettant d’accélérer leur formation. Un mécanisme similaire se produit avec le rayonnement cosmique qui va initier l’ionisation de l’air et former des aérosols sur lesquels la vapeur d’eau peut se condenser pour former des nuages. Cette hypothèse a été vérifiée récemment lors de l’expérience SKY réalisée au Centre national spatial du Danemark.

La géographie particulière de l’Antarctique (isolé dans l’hémisphère sud) et la blancheur particulièrement éblouissante de la glace (plus blanche que le sommet des nuages sur lequel se réfléchit une partie de la lumière du Soleil et que l’on appelle l’albédo) ont pour effet que des variations de température en Antarctique sont opposées en signe aux variations de température dans le reste du monde, phénomène dénommé la « scie polaire » ou « Anomalie antarctique du climat » (AAC).

L’étude des carottes de glace en Antarctique et en Arctique, qui renseigne sur les climats passés, confirme l’hypothèse de la variation de la couverture nuageuse en relation avec l’AAC.

La rotation du Système Solaire dans la Voie Lactée pendant des centaines de millions d’années a modifié l’environnement spatial de la Terre qui a traversé ainsi des régions de plus ou moins grande intensité du rayonnement cosmique et expliquerait de fait les grandes variations climatiques du passé.

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/les-rayons-cosmiques-sont-de-plus-en-plus-puissants_20629/

Profitant d'une activité solaire exceptionnellement faible, les rayons cosmiques sont plus intenses qu'ils ne l'ont jamais été depuis les débuts de l'ère spatiale. C'est ce que démontrent les mesures de ACE, un engin lancé en 1997. Les futures missions habitées devront en tenir compte...

De mémoire d'homme moderne, le rayonnement cosmique n'a jamais été aussi intense. Installé à 1,5 million de kilomètres, le satellite ACE (Advanced Composition Explorer) tourne depuis 1997 autour du point de Lagrange L1 du système Terre-Soleil. Il analyse en permanence le milieu qui l'entoure pour étudier la couronne solaire, le vent solaire et ce que l'on appelle le rayonnement cosmique.

Malgré ce nom, et même si l'on y trouve effectivement des rayons gamma, ce « rayonnement » est surtout un flux de particules, comportant des neutrinos et, surtout, beaucoup de protons et des noyaux, d'hélium en majorité mais aussi d'autres éléments. Initialement accélérées, par des supernovae pour une partie d'entre elles et sans doute par d'autres objets, comme les noyaux actifs des galaxies, elles atteignent de très hautes énergies (on les dit relativistes). Une seule de ces particules, si elle percute au mauvais endroit un circuit électronique d'un vaisseau spatial, peut provoquer de vrais dégâts. Sur un corps humain, les effets ne sont pas négligeables. Durant la mission Apollo 11, Buzz Aldrin a expérimenté le cas de chocs sur la rétine : l'astronaute voyait des flashes lumineux. Pour une exposition plus prolongée, l'effet est celui d'un rayonnement ionisant, comme la radioactivité.

L'intensité du flux de noyaux d'atomes de fer du rayonnement cosmique mesurée par ACE. Il dépasse actuellement de 19,4% le précédent record enregistré depuis les débuts de l'ère spatiale. La courbe noire représente ce que l'on s'attendait à mesurer si le Soleil avait suivi son cycle de 10,5 ans que l'on a établi entre 1951 et 2005. Le flux est donné en nombre de particules par unité de surface (mètre carré), par unité d'angle solide (stéradian, sr), par unité de temps (en seconde) et par intervalle d'énergie des particules incidentes (MeV, ici de 270 à 450 mégaélectron-volts) et par particule (ici, en fait, des noyaux de fer, Fe). (ci-dessous) :

 

© Richard Mewaldt / Caltech

Depuis son poste d'observation, ACE voit l'énergie du rayonnement cosmique augmenter presque linéairement depuis le début des années 2000 et, surtout, continuer à augmenter depuis 2008. Or, ce flot de particules cosmiques aurait dû s'apaiser à cette date du fait de la reprise de l'activité solaire. Le Soleil, en effet, nous protège de ce rayonnement par le champ magnétique géant qu'il fait régner autour du système solaire, dans l'héliosphère. Les particules venues du cosmos sont ainsi déviées ou ralenties.

Depuis longtemps, on a remarqué que le rayonnement cosmique reçu au niveau de la Terre diminue quand l'activité solaire est maximale et augmente lorsqu'elle se réduit. Se traduisant par des taches sur la surface, cette activité vivait jusque-là sur un rythme d'environ 10,5 ou 11 ans. Pourtant, depuis plusieurs années, les astronomes observent que le Soleil, après un minimum dans les années 1990, rechigne à se réveiller. Le retard de la réapparition des taches solaires, pour lequel on a peut-être trouvé une explication, se traduit par d'autres phénomènes.

Les premières conquêtes spatiales ont peut-être eu de la chance

 

Le champ magnétique interplanétaire (IMF, interplanetary magnetic field) régnant autour du satellite, habituellement compris entre 6 et 8 nanoteslas (nT), est tombé actuellement à 4 nT. La puissance du vent solaire est elle aussi très faible, comme l'a prouvé Ulysse, une sonde réalisée par l'Esa et la Nasa, qui a tourné autour du Soleil (en survolant les pôles) durant une quinzaine d'années, et qui a mesuré la pression exercée par le vent solaire (et qui peut faire avancer une voile solaire).

Enfin, un troisième phénomène serait en cause : l'aplatissement de la couche de courant héliosphèrique. Cette énorme structure d'environ 10.000 kilomètres d'épaisseur s'étend jusqu'à la ceinture de Kuiper, au-delà de Pluton et correspond à la zone où la polarité du champ magnétique solaire s'inverse. Elle est constituée de particules chargées et ondule comme un voile de part et d'autre du plan de l'écliptique.

Cette structure ondulante modifie la trajectoire du rayonnement cosmique et, quand elle s'aplatit, comme elle le fait actuellement, ces particules du rayonnement cosmique peuvent plus facilement s'approcher des planètes.

Une représentation de la couche de courant héliosphérique On remarque sa structure en spirale, due à la rotation du Soleil sur lui-même. (Auteur Werner Heil/Nasa, domaine public) ci-dessous :

 

« Si la couche de courant héliosphèrique continue à s'aplatir, affirme Richard Mewaldt, du Caltech, un des chercheurs impliqués dans cette étude, le flux cosmique grimpera à 30% au-dessus du précédent maximum connu. »

"Avec son champ magnétique personnel, la Terre nous protège efficacement contre ce flux cosmique et le taux actuel reste modéré. On sait, toutefois, que dans le passé ce flot a été jusqu'à trois fois plus intense. En percutant les atomes de l'atmosphère, ces particules à hautes énergies, en effet, créent parfois des isotopes du béryllium (10Be), que l'on retrouve dans les carottes glaciaires."

Et on sait aussi que le champ magnétique de la Terre a presque perdu la moitié de sa puissance ces dernières années... (NDLA)

"En fait, les débuts de l'ère spatiale se sont peut-être déroulés durant une période où ce vent cosmique était exceptionnellement calme et, avance Richard Mewaldt, « nous pourrions actuellement revenir à une situation normale à l'échelle des siècles ». On savait déjà que le rayonnement cosmique représente un danger pour les vols habités, mais pour des missions longues, par exemple vers Mars, il faudra peut-être, alors, revoir les protections à la hausse."

 

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/les-rayons-cosmiques-peuvent-ils-influer-sur-le-climat-de-la-terre_30259/

Toujours est-il que cela confirme bel et bien un rôle possible des rayons cosmiques dans la formation des nuages. Il faut cependant garder bien présent à l’esprit deux faits. D’abord, la corrélation observée entre intensité du rayonnement cosmique et évolution de la température moyenne dans le passé ne fonctionne plus depuis quarante ans. Ce qui est une difficulté à résoudre pour ceux qui voudraient attribuer le réchauffement climatique aux modulations du flux de rayons cosmiques par le champ magnétique du Soleil.

Ensuite, quels seraient les nuages dont la formation serait ainsi significativement pilotée par ce flux ? La question est d’importance car s’il s’agit de nuages de hautes ou de basses altitudes l’effet est soit de piéger du rayonnement issu du sol soit au contraire de réfléchir celui du Soleil. Une augmentation ou une diminution du flux de rayons cosmiques n’aura donc pas les mêmes effets selon que l'un ou l'autre de ces types de nuages est majoritairement affecté.

Là il faut ne pas se limiter aux seules observations du Soleil pour conclure quoique ce soit : et la forte diminution du champs magnétique terrestre (liée ou non à celle du soleil), et la densité de matières et d'interactions éléctrico-magnéto-photoniques suivant les régions galactiques ?

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/les-taches-solaires-vont-elles-disparaitre-pendant-des-decennies_30904/#xtor=RSS-8

Selon certains physiciens solaires américains, le cycle de taches solaires pourrait s’interrompre pendant quelques dizaines d’années. Ce ne serait pas la première fois. Cependant, il est trop tôt pour en déduire qu’il en résultera un refroidissement du climat.

Qu’aurait pensé Evry Schatzman des déclarations faites par plusieurs spécialistes du Soleil lors du récent congrès annuel de la Solar Physics Division of the American Astronomical Society ? L’un des pères de l’astrophysique théorique en France, qui a influencé André Brahic et à qui on a rendu hommage le mercredi 25 mai 2011 en donnant son nom au bâtiment du Laboratoire d’astrophysique de Meudon (LAM), était en effet un grand spécialiste de la structure des étoiles.

Or, Frank Hill, l’un des membres les plus importants du National Solar Observatory (NSO), vient d’annoncer que lui et plusieurs de ses collègues prévoient une baisse importante du nombre de taches solaires au cours du prochain cycle solaire. Il pourrait même ne plus y en avoir du tout pour une période de plusieurs dizaines d’années. On sait en effet, grâce à la compilation du nombre de taches solaires sur la surface de notre étoile depuis l’époque de leur découverte par Galilée, qu’il existe un cycle de onze ans avec un maximum et un minimum de taches. Mais de 1645 à 1715, on n’a observé aucune tache sur le Soleil.

Curieusement, cette absence d’activité de notre étoile a coïncidé avec une période de grand froid sur la Terre. Baptisée le minimum de Maunder, cette interruption du cycle solaire semble bien corrélée à ce que les climatologues appellent le Petit Âge glaciaire.

Nous sommes actuellement dans le 24e cycle solaire observé par l’Humanité (ou plutôt enregistré scrupuleusement) et le Soleil est bien actif, comme l’ont montré les impressionnantes images d’une éruption solaire prise récemment par SDO. Sur quelles observations les chercheurs se basent-ils pour prévoir une baisse du nombre des taches solaires, voire une suppression temporaire de celles-ci d’ici plusieurs années ?

Des indices concordants

Il se trouve que l’on peut connaître jusqu’à un certain point ce qui se passe à l’intérieur du Soleil grâce à l’héliosismologie. C’est ainsi qu’à l’aide de six stations d’observations réparties sur la Terre et faisant partie du Global Oscillation Network Group (GONG), des mesures des oscillations de la surface du Soleil peuvent être faites. Ces oscillations sont causées par les ondes sonores se propageant à l’intérieur de notre étoile et, comme les ondes sismiques sur Terre, leurs caractéristiques dépendent de l’état du milieu dans lequel elles se propagent.

Les astrophysiciens ont ainsi découvert qu’un courant de matière est-ouest à l’intérieur du Soleil, migrant périodiquement des latitudes moyennes vers l’équateur de notre étoile, pouvait servir d’outil de prédiction pour l’apparition des taches solaires lors d’un cycle. Or, alors qu’ils s’attendaient à voir le début d’une nouvelle migration de ce courant, rien de tel n’a été observé, suggérant que le 25e cycle serait, au minimum, retardé. Il ne se produirait alors qu’à l’horizon 2021-2022.

Ce qui renforce la probabilité de l’occurrence de ce phénomène est que le champ magnétique du Soleil est en train de baisser depuis au moins treize années. Il faut savoir que ce sont les lignes de champ magnétique du Soleil qui, en inhibant localement la convection de la matière solaire, font chuter sa température de surface, provoquant l’apparition des fameuses taches. Elles correspondent en effet à des zones plus froides, donc moins brillantes, et qui apparaissent plus sombres.

Une troisième observation, là aussi au niveau des caractéristiques du champ magnétique du Soleil, mais dans sa couronne, suggère qu'une anomalie est en train de se produire. Cette observation indiquerait qu’il faudrait s’attendre à un faible maximum du nombre de taches solaires en 2013.

Quelles seraient les conséquences possibles sur le climat ? On ne sait pas vraiment et Frank Hill insiste bien pour dire que lui et ses collègues prédisent une baisse drastique du nombre des taches solaires dans l’avenir, et non un prochain Petit Âge glaciaire. On ne connaît pas assez l’influence sur le forçage solaire d’un tel phénomène pour en déduire que cela invalidera les prédictions du Giec.

 

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/univers/d/carte-la-plus-detaillee-de-la-voie-lactee-une-repartition-asymetrique_9142/

Les recherches menées sur la base de l'hydrogène de la galaxie montrent que les bras spiraux s'étendent à 25 kpc, soit 80.000 années-lumière à partir du centre de la galaxie. Léo Blitz, de l'Université de Californie (Berkeley), indique qu'il a été possible de tracer la structure spirale du disque entier de gaz au delà de l'orbite du Soleil autour du centre de la galaxie, jusqu'à la limite du disque. "Cela procure l'image la plus claire et la plus complète de la structure spirale du disque jusqu'à maintenant," ajoute-t-il.

Les chercheurs ont par ailleurs découvert que la présence de gaz dans les bras spiraux est plus ténue qu'en dehors des bras. Ceci était attendu mais n'avait pas encore été observé. Cela devrait permettre de mieux expliquer la manière dont les bras spiraux évoluent au cours du temps.

 

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=9230

"L'existence de dépôts glaciaires caractéristiques, retrouvés à plusieurs endroits du globe aux basses latitudes, nous indiquent qu'il y a 635 millions d'années (époque Marinoene), les calottes polaires auraient atteint l'équateur, c'est la théorie de la "Terre boule de neige". Depuis, de telles glaciations extrêmes ne se sont pas reproduites, ce qui a permis le développement de formes de vie de plus en plus évoluées."

Notre Galaxie :

Son disque contient aussi une grande quantité de nuages de gaz et de poussières, qui apparaissent en sombre ou brillent soit par réflexion soit par fluorescence. La température de ces nuages va de 10 K pour les nuages moléculaires, à 100 K pour les nuages d’hydrogène neutre (régions HI) et 10.000 K pour les nauges d’hydrogène ionisé.

La densité du milieu interstellaire, en dehors des nuages, est de 1 atome par cm3.

Le disque est entouré d’un halo contenant les amas globulaires (147), dont la masse est évaluée jusqu’à 1.000 milliards de masses solaires !

La vitesse de rotation ne diminue pas vers l’extérieur, comme le voudrait la loi de Newton, indiquant que la masse réelle est bien supérieure à la masse observée (étoiles + gaz).

En 2006, la masse de la Voie lactée est estimée à 5,8×1011M, étant composée de 200 à 400 milliards d’étoiles, ainsi que d’environ 1 000 milliards de planètes. Sa magnitude visuelle intégrée absolue a été estimée à -20,9. On pense que la plupart de la masse de la Galaxie (83 %) provient de la matière noire environnante (dont on ne sait pas grand chose), formant un halo galactique relativement homogène.

Compte tenu de la position très excentrée du Système solaire, les étoiles les plus éloignées de notre galaxie sont distantes d’environ 78 000 al (24 kpc), alors que l’étoile la plus proche du Soleil, Proxima Centauri, se trouve à 4,22 al. (al=année-lumière= 9 460 730 472 580,8 km pour 1al). La portion la moins lumineuse de la Voie lactée est ainsi située à proximité de la constellation de la Croix du Sud, et porte le nom évocateur de Sac à Charbon, qui est une nébuleuse obscure à la fois étendue, dense, et relativement proche de nous (600 années-lumière environ). De plus, le disque de la Voie lactée apparaît légèrement voilé par endroit, conséquence probable d’interactions avec de petites galaxies voisines. Ainsi, le disque semble-t-il parfois posséder quelques excroissances, comme par exemple au niveau d’Ophiuchus (voir illustrations en tête d’article et ci-contre), du Loup et de Persée.

Les vitesses des différents objets se décomposent en :

  • une vitesse de rotation circulaire autour du centre galactique, qui ne dépend que de la distance au centre galactique ;
  • une vitesse de mouvement propre ; la vitesse particulière du Soleil est considérée par rapport à un ensemble d’étoiles voisines, appelé centre local des vitesses : elle est de 19,5 km/s en direction de la constellation d’Hercule (α=18h, δ=30°). Le Soleil serait donc toujours dans le bras d'Orion, lieu d'ailleurs présumé de sa naissance...

Ainsi, si la période de révolution galactique du Soleil, situé à 28 000 al (8,6 kpc) du centre galactique mais à seulement 50 al du plan équatorial., est évaluée à 226 millions d’années, une étoile située à 3 200 al (1 kpc) fera le tour de notre galaxie en 26 millions d’années seulement. Le système solaire aurait donc effectué entre 20 et 21 révolutions galactiques depuis sa formation voici 4,55 milliards d’années.

Il semblerait qu’on ait sous-estimé la vitesse de rotation de notre galaxie. Les résultats publiés en 2009 d’un suivi des étoiles les plus brillantes de notre galaxie par un réseau de 10 radiotélescopes, laissent penser qu’au niveau du soleil, la galaxie tourne à une vitesse de 254 km/seconde, soit 15 % de plus que l’estimation précédente, ce qui pourrait signifier que la masse de la galaxie puisse aussi être revue à la hausse (peut-être de 50 % !)

Maintenant, trouver dans la jungle des rapports astronomiques ou de données internet, trouver la position exacte du Soleil dans ce bras galactique relève du parcours du combattant... Voilà différents schémas trouvés, attention ils ne sont pas tous orientés de la même façon, référez-vous à Persée ou au bras Perseus pour comparer.

 

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Planète Terre : Les nuages sombres s'amoncellent...

Planète Terre : Les nuages sombres s'amoncellent...

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Une info pourtant importante n'a pas été répercutée par les médias "tout publics", ce qui n'est pas surprenant étant donné les réflexions problématiques engendrées par ce rappel d'une réalité physique de base. L'un des meilleurs chercheurs français, spécialiste entre autres des fluides, Mr Jean-Pierre Petit, a souligné récemment dans un article et une intervention audio le danger du plutonium.

Jean-Pierre Petit

Dans son article, le chercheur parle de la raison d'être du plutonium : cela permet tout d'abord de faire d'énormes profits, qui se chiffrent en milliards de dollars, et aussi de fabriquer des armes nucléaires. L'intérêt principal est donc d'extraire et vendre ce déchet nucléaire qu'est le plutonium qui, mélangé à d'autres oxydes actifs (appelé MOX (Mixed oxydes)), sert de combustible aux centrales énergiques mondiales modernes.

La production de déchets ultra-toxiques est donc la véritable raison d'être de l'industrie nucléaire, et non sa prétendue "propreté" vis-à-vis d'autres industries de l'énergie...

Il faut ici rappeler, comme Jean-Pierre Petit, que le plutonium est probablement l'une des substances les plus dangereuses de l'univers connu, et qu'une seule particule suffit à tuer un individu, par cancer mortel, ce n'est pas une question de radioactivité mais de toxicité.

Mais citons le chercheur, avant de vous renvoyer à sa déclaration complète et articles, site :

"L'usine de la Hague, ouverte en 1961, récupère ainsi depuis des décennies les "déchets" provenant des différentes centrales, françaises et étrangères et elle les "retraite".

En fait ce retraitement est entièrement axé sur l'extraction, par voie chimique, des 1% de plutonium produit par la fission, dans les réacteurs nucléaires à uranium, par capture des neutrons rapides par les noyaux d'Uranium 238, non fissile. Ce plutonium, pur, est alors conditionné dans des emballages de petite taille et expédié dans l'usine MELOX, à Marcoule, dans le Gard. Là, on dilue ce plutonium, à hauteur de 7% dans cet uranium 238 et ce mélange constitue un nouveau "combustible nucléaire", appelé MOX (Mixed oxydes)

Ce procédé chimique MELOX, peut être à son tour mis en oeuvre, dans les pays consommateurs, pour extraire le plutonium à des fins militaires. Pourquoi s'emmerder, comme le font les Iraniens, à enrichir du minerai d'uranium par centrifugation, alors qu'il suffit d'acheter du MOX et d'en extraire le plutonium 239, explosif-type des bombes à fission ?

Ce procédé MELOX est considéré par les Américains comme " proliférant ".

C'est à dire que cette technique permettra à terme à tous les pays du monde de posséder leurs bombes atomiques.

Ce combustible est actuellement utilisé dans 20 des 58 réacteurs en activité en France. Le construction des réacteurs EPR généralisera son emploi (ils ont été conçus pour).

Ce qu'on a ignoré pendant longtemps c'est que cette introduction du MOX traduisait un passage discret d'une fission de l'Uranium 1235 à un fonctionnement par fission de Plutonium 238.

Tout le monde commence à connaître l'extrême dangerosité de cette substance qui a une grande propension à se fixer dans les tissus humains, après inhalation ou ingestion de poussières. Le corps humain est alors incapable d'éliminer celles-ci, le temps caractéristique de son rejet par les tissus humains étant de 50 années. Ces particules sont hautement cancérigènes, à 100%.

Il ne s'agit pas d'une irradiation, mais d'une contamination, indétectable par un instrument de mesure. Cette contamination pourrait se produire en cas d'accident nucléaire, avec rejet de débris d'assemblages de combustible. Ceci s'est produit, et continue, depuis l'explosion du réacteur numéro 3 de Fukushima, qui était chargé au MOX. Des poussières de plutonium ont été retrouvées aux Etats-Unis. Cette dissémination frappera l'ensemble de la planète et certains spécialistes estiment quelle sera la cause d'un million de cancers.

Pour stopper cette dissémination en provenance du réacteur numéro 3 il faudrait pouvoir extraire ses barres combustibles et, pour le moins, les immerger dans une piscine spécialement conçue à cet effet. Or l'accès à ces éléments reste impossible, et on ne voit pas quand cet accès pourrait s'avérer possible, dans un avenir proche ou lointain.

Il est nécessaire de continuer de refroidir les éléments combustible de ce réacteur "arrêté" dont le coeur, en grande partie fondu, dégage plusieurs mégawatts d'énergie thermique. Une circulation d'eau, en circuit fermé, couplée à un échangeur, pourrait permettre d'évacuer ces calories. Mais l'état de détérioration du réacteur rend cela impossible. Les Japonais sont donc contraints de mettre en oeuvre un refroidissement "en circuit ouvert", par injection ou aspersion d'eau douce. Celle-ci, circulant dans le coeur endommagé, se charge de débris issus des éléments combustibles qui se sont échappés des tubes de zirconium qui les contenaient et qui ont fondu.

Cette eau est donc chargé de particules de plutonium et de toute une palette de radionucléides éminemment toxiques. Elle se transforme partiellement en vapeur, qui s'échappe dans l'atmosphère. Le reste file, par tout un ensemble de fissures, impossibles à localiser et à colmater, dues aux séismes, dans les galeries situées dans les sous-sols du réacteur. La société TEPCO procède alors au pompage de cette eau, qui a jusqu'ici été envoyée dans des cuves. Quand celles-ci on été pleines à ras bord, TEPCO a simplement déversé cette eau éminemment radioactive dans l'océan tout proche, en présentant ses excuses aux riverains et pêcheurs.

Tout ceci continuera tant qu'un refroidissement en circuit fermé n'aurait pas pu être mis en place. On ne voit pas comment, le réacteur restant inapprochable du fait de la forte radioactivité régnant à proximité...

Deux compagnies sont directement responsables de cette dispersion meurtrière :

- La société Japonaise TEPCO

- La Société française AREVA qui fabrique et commercialise ce nouveau combustible au plutonium dans son usine MELOX.

Mais il y a beaucoup plus grave.

Au fil de cinq décennies d'exploitation, ce centre de la Hague, qui n'est pas un "centre de retraitement" mais, modulo le conditionnement effectué à Marcoule, un centre d'extraction et de vente de combustible au plutonium, a accumulé un stock qui défie l'imagination, et dont l'importance n'est pas précisée dans la page de Wikipedia mais connu :

Soixante tonnes de plutonium

Ce plutonium est actuellement entreposé dans quatre piscines, situées à la Hague, abritées dans des bâtiment dont les toitures ne sont pas blindées, mais constituées par une mince couverture en tôle (...)

La cuisine du diable

Le plutonium est un élément plus dense que le plomb ( 19 kilos par litre ). Faites les calcul Ces soixante tonnes de plutonium correspondent à 3,15 mètres cubes, soit ce qui pourrait être contenu dans un cube d' 1m46 de côté. Concrètement, ce plutonium est entreposé à la Hague dans des containers de la taille d'un kilo de sucre, déposés au fond de piscines.

L'usine de la Hague se présente comme un centre de retraitement, récupérant la matière la plus dangereuse et la plus toxique qui soit au monde. Considérant ce qui est en train de se passer à Fukushima, une réaction logique pourrait être de stopper cette production de combustible MOX, de fermer l'usine MELOX de Marcoule et de cesser de récupérer cette cendre du diable, à l'usine de la Hague.

La Hague n'est pas un centre de traitement, assimilable à une déchetterie, une "poubelle nucléaire".

C'est un coffre-fort..."

Complétez l'info en allant sur le site de Jean-Pierre Petit : http://www.jp-petit.org/sauver_la_Terre/la_Hague.htm

Sources :

http://www.jp-petit.org/sauver_la_Terre/la_Hague.htm

http://leschroniquesderorschach.blogspot.com/

Audio :

http://www.jp-petit.org/AUDIOS/hague.Xenius.mp3

Le permafrost sibérien fond.

Permafrost

Les 200 000 habitants de Yakoutsk sont des gens solides. Nulle part ailleurs sur la planète, des humains ne sont soumis à des changements de température aussi importants que dans cette ville de Sibérie où les températures peuvent atteindre - 50° en hiver et + 30° en été.

Yakoutsk se situe dans la zone dite du permafrost. Le sol est en permanence gelé et même durant les jours les plus chauds de l’été, seuls quelques centimètres de la surface fondent. C’est ainsi que ce froid permanent a permis de figer les développements géologiques durant des milliers d’années. C’est une source inestimable d’informations sur notre climat pour les scientifiques. Lors de leurs recherches, ils trouvèrent même un mammouth gelé.

Pourtant, avec les changements climatiques, le sol pourrait bien se dérober sous les pieds des habitants de Yakoutsk. Ces 30 dernières années, les températures moyennes de la Sibérie ont augmenté de 2° à 3°. L’an dernier, des scientifiques de l’Université de Tomsk (Sibérie de l’Ouest) et de l’Université d’Oxford ont fait une découverte choquante : sur une zone plus grande que la France et l’Allemagne réunies, le permafrost est en train de fondre pour la première fois depuis la fin du dernier âge glaciaire, il y a 11 000 ans.

Les conséquences se voient à l’oeil nu. Les habitants avaient déjà pu noter que les arbres des forêts prenaient un air penché dû à la fonte du sol. Si au début, cela avait amusé les gens qui appelaient ces arbres “les arbres ivres”, aujourd’hui ce sont les infrastructures mêmes qui subissent les conséquences.

D’après les conclusions du Centre International de Recherches Arctiques, les maisons, les puits de mines et les usines sont menacées de s’effondrer. Les oléoducs sont proches du point de rupture et les aéroports et chemins de fer ne peuvent pas être utilisés sur un sol mou. Des surfaces recouvertes de tarmak et les routes se fissurent et s’enfoncent dans la boue. Dans certaines régions, le nombre de jours où les routes sont accessibles est passé de 200 à 120 par an. La question de la sécurité des centrales nucléaires reposant sur ce sol spongieux se pose avec toujours plus d’insistance.

Alors que les habitants subissent les conséquences locales, les scientifiques craignent un tout autre scénario. De la matière organique, vieille de plusieurs milliers d’années est retenue prisonnière en grandes quantités dans le sol gelé. Ce sont des réserves énormes de carbone. Lorsque le sol se met à fondre, les bactéries se mettent à décomposer cette matière organique. Ce processus pourrait libérer des milliards de tonnes de méthane dans l’atmosphère et lorsqu’on sait que le méthane est un gaz à effet de serre très actif - 20 fois plus que le CO2 - on comprend les craintes des scientifiques. Un beau cercle vicieux pourrait s’enclencher : le réchauffement actuel provoque la fonte du permafrost qui libère le méthane qui accélère à son tour le rythme des changements climatiques…

Pour l’instant, la majorité des maisons de Yakoutsk tient encore le coup. Les habitants ont appris depuis des siècles à à lutter contre les pires conditions climatiques. Ils ont même mis en place un institut arctique, unique en son genre dans le monde et qui depuis 60 ans a mené des recherches pour construire des routes et des maisons sur le sol gelé. Il est temps maintenant que cet institut se préoccupe d’un autre problème : construire des maisons sur un sol en train de fondre...

Sources : Centre International de Recherches Arctiques

http://www.youtube.com/watch?v=zjf2aHG4Eeo&feature=player_embedded

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_841_fonte_permafrost_arctique.php

Yves Herbo, Sciences,F, Histoires, 24-06-2011, 18-11-2014

Israël : un peuple qui descend des fidèles de l’hérétique Akhénaton ?

Israël : un peuple qui descend des fidèles de l’hérétique Akhénaton ?

 

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(mise à jour en bas)

La découverte en 1935 de fragments d’une fresque, dans le Temple d’Amenhotep Fils de Hapou à Karnak, Egypte a permis d’avoir un témoignage intéressant sur un évènement important qui eu lieu il y a environ 3.400 à 3.100 ans... Il s’agit, comme nous allons le voir, du plus ancien texte recopié dans la Bible connu…

Les deux égyptologues français, Alexandre Varille et Clément Robichon avaient ainsi appris comment le pharaon Amenhotep III (ou Aménophis III en grec), lors de l’anniversaire des 30 ans de collaboration entre les deux hommes, avait remercié et honoré son « premier ministre » le Scribe Royal Amenhotep Fils de Hapou (ou Aménophis Fils de Apis suivant la langue), qui prit ce titre à sa nomination, comme le voulait la tradition.

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Voilà la traduction du texte visible sur une partie de la fresque :

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Dette, crise, chômage : qui crée l'argent ?

Dette, crise, chômage : qui crée l'argent ?

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" La monnaie fait partie de notre quotidien. Elle est au cœur de nos économies : elle permet les échanges des biens et des services. Pourtant, personne ne sait vraiment qui la fabrique, ni comment elle fonctionne. En partant de ce que tout le monde connait, ce document explique les fondements des systèmes monétaire et bancaire, et en décrypte certaines conséquences. Car c'est bien l'incompréhension du système monétaire par la majorité des citoyens, des journalistes, des politiciens et de nos élites au sens large, qui permet à la finance et aux banques de régner sans entraves.

Ce document citoyen n'a aucune couleur politique. Par des exemples simples, didactiques, il décrit les mécanismes bancaires peu connus, énonce des faits et matérialise des liens avec les principaux enjeux de notre temps. Il débouche sur une critique des systèmes financier, politique et médiatique, et se termine par des objectifs et alternatives fondamentaux pour le monde de demain.

Avec la supervision de deux spécialistes du domaine que sont Gérard Foucher et André Jacques Holbecq, tous deux auteurs de nombreux ouvrages sur le système monétaire, ainsi que des analyses techniques précises comme celle de Jean Bayard, Gabriel RABHI a mit à profit ses compétences en imagerie. La sélection des informations et des principes à exposer, leur simplification sans induire d'erreurs, ainsi qu'une orientation critique de la création monétaire a nécessité six mois de travail. "

par Gabriel RABHI

A diffuser largement sous toute forme utile. A faire publier par les blogs et les sites de réinformation. D'autres vidéos, extraits, informations, bibliographie et liens : http://www.inter-agir.fr

Notions abordées :

La monnaie centrale / la monnaie scripturale / la banque centrale / les banques commerciales privées / le mythe du troc / le crédit à l'époque Sumérienne / l'invention de la monnaie / la monnaie papier et les orfèvres / la couverture partielle des dépôts / la monnaie fiduciaire / lien états - banques / le cours légale / conversion entre monnaie scripturale et centrale / définition d'un dépôt bancaire / transfert intra-bancaire / transfert interbancaire / le règlement bancaires / la compensation / les chambres de compensation / la disparition potentiel des dépôts / le trésor public / le risque systémique / les actifs / les créances / actifs financier, actifs matériels / bilan financier / bilan d'une banque / dépôts au passif / créances à l'actif / la monétisation / le crédit bancaire / la création monétaire ex-nihilo / destruction monétaire / le risque de contrepartie / la circulation de la monnaie / la masse monétaire / la croissance / une système de Ponzi / évolution exponentielle de la masse monétaire / les agrégats monétaires / variation des agrégats monétaires / le refinancement / prise en pension de titres par la banque centrale / le marché interbancaire / l'effet domino / crise de liquidité / crise de 2008 / les saisies bancaires / le sauvetage bancaire / l'assouplissement quantitatif / notions des endettements / l'usure / la concentration des richesses / rôle de la banque centrale / évasion fiscale / l'état et les marchés financiers / les intérêts de la dette / la planche à billet / inflation et déflation / l'hyperinflation / lien entre forces armées et monnaie / la réserve fédérale américaine / la banque des règlements internationaux / démocratie / aristocratie / oligarchie / le gouvernement représentatif / finance et médias / l'union européenne / le lobbying / la destruction de la planète / la décroissance / l'esclavage par la dette / la création de monnaie centrale / la monnaie du futur / intérêt général et intérêt particulier / la dictature parfaite / le conditionnement des peuples / le prêt à penser / les solutions et alternatives.

Un point de vue très réaliste et que j'approuve entièrement. Une autre notion que je développe grâce à mes recherches sur les anciennes civilisations et même celles des "chasseurs-cueilleurs" : contrairement à nos concepts actuels (très limités par notre jeune civilisation), il n'existe pas que deux solutions, l'argent (ou la monnaie d'échange) et le troc... il y a au moins une troisième solution, pratiquée pendant des dizaines, voir des centaines de milliers d'années, le communautarisme naturel disant qu'on ne se donne pas à soi-même, qu'on ne s'échange pas à soi-même, quand on considère qu'on fait vraiment partout d'un tout et d'une réelle communauté... juste une question de mentalité et d'organisation, en fait. Mentalité et organisation détruites et oubliées à cause... de l'égo et du mal, bien sûr... je vais en parler dans mes articles sur le MPSA (qui cherche du soutien et à s'unir à d'autres forces sencées...).

Yves Herbo Relai, MPSA, 13-11-2014

Roumanie, les mystères des Montagnes Bucegi

Roumanie, les mystères des Monts Bucegi

 

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I. Introduction

À l'été de 2003, dans une région inexplorée des monts Bucegi, Roumanie, une équipe du Département Zéro (une section de top secret du Service roumain de renseignements - SRI), avait fait une découverte archéologique qui pourrait complètement changer le destin de l'humanité.

Les Etats-Unis d'Amérique ont exercé une pression diplomatique colossale sur le gouvernement roumain, qui désirait divulguer les résultats au monde entier.

Les implications sont devenues beaucoup plus complexes en raison de l'ingérence brutale de l'Ordre des Illuminati, qui a cherché à prendre le contrôle à la fois du lieu de la découverte et de l'expédition commune roumano-américaine.

L'expert en phénomènes étranges, et aussi le chef des opérations pour l'Etat roumain, Cezar Brad, est le «héros» des événements choquants survenus dans les monts Bucegi. Il a également eu deux réunions mémorables avec l'un des principaux représentant des Illuminati, et haut membre de Bilderberg.

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II . Une étrange visite du membre le plus puissant des Bilderberg

En mai 2003, Cezar a été visité par un personnage très important. La demande de la réunion est venue du SRI, à la suite de l'intervention du gouvernement. La personne était un étranger, mais qui parlait très bien la langue roumaine. Il était également familier avec le pays. Cezar a informé le SRI que le visiteur était un membre de haut rang d'une loge maçonnique très importante d'Italie, il était un noble, et a eu une très forte influence financière en Roumanie.

Son influence politique était également très élevée, car il a réussi à pénétrer dans le bouclier des agents du SRI et à atteindre le DZ (Division Zero).

Cezar a ressenti une pression élevée et un poids lourd autour de cette personne. Il était entouré par un nuage puissant de rayonnements désagréables qui cachait ses véritables intentions. Pour cette réunion, Cezar s'était préparé minutieusement, s'isolant dans une chambre et tombant dans un état de méditation profonde, pour en savoir plus sur la personne.

Un hélicoptère du SRI a amené cet arrogant grand monsieur, vêtu d'un costume noir. Il avait une canne à manche d'ivoire et avec des incrustations d'or. Son visage exprimait la dureté et ses yeux verts ont eu un effet étrange, rayonnant une froideur inhabituelle. Il s'est présenté comme Monsieur Massini (probablement pas son vrai nom). Il était très sûr de sa puissance et a créé l'impression d'une personne qui a été fait pour donner des ordres.

Il était le chef d'une des loges maçonniques les plus importantes d'Europe et aussi de l'une des organisations maçonniques les plus influentes dans le monde : le Groupe de Bilderberg.

Massini a été très direct et a déclaré que les êtres humains sont de deux sortes : ceux qui peuvent être manipulés et gouvernés (ceux-ci forment la majorité), et ceux qui ont certaines vertues et des fortes personnalités. Il a dit que son groupe fait partie de l'ordre maçonnique le plus élevé et est très intéressé de l'issue de la discussion.

Monsieur Massini a expliqué que le Groupe de Bilderberg n'est pas une loge maçonnique, et qu'il pense être beaucoup plus que cela. Il a dit que les loges ne sont que des façades et le pouvoir réel est beaucoup plus élevé que le trente-troisième niveau hiérarchique. Massini a invité Cezar à se joindre au groupe, lui faisant comprendre qu'il aura de nombreux avantages.

Selon Cezar, Massini était à la fois physiquement et psychique fort, ce qui contrastait avec son âge. Malheureusement pour lui, son pouvoir était centré sur un égo énorme, l'arrogance et le sentiment de supériorité sur le reste.

Massini a informé Cezar qu'il lui a demandé personnellement, en utilisant son influence politique, parce qu'il a été impressionné par la puissance psychique de Cezar.

III. Les espions du Pentagone avec des satellites

Un satellite géodésique d'espionnage du Pentagone, basé sur la technologie bionique et les définitions de formes, a découvert en 2002 une singularité distincte dans une région spécifique des montagnes Bucegi. L'espace vide à l'intérieur de la montagne n'avait pas de correspondance avec l'extérieur, et semblait avoir été sculpté de l'intérieur, par des êtres intelligents. Ce n'était certainement pas une grotte.

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Le scan par satellite de la montagne a révélé deux grands blocs énergétiques. Ces obstacles ont été fabriqués avec de l'énergie artificielle. Le premier était comme un mur énergique, bloquant l'accès au tunnel, tandis que le second était en forme de dôme (ou hémisphère), et était situé à l'extrémité opposée du tunnel, près du centre de la montagne.

Massini était sûr qu'à l'intérieur du dôme, ils allaient découvrir quelque chose de très important.

Il avait une profonde connaissance de l'origine de cette découverte et a connu l'existence d'au moins un point situé à l'intérieur de la grande salle hémisphérique. Le tunnel et la coupole ont été étrangement alignés avec les formations rocheuses du haut de la montagne, connues sous le nom de « Babele » et le " Sphinx de Bucegi ".

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Sphinx de Bucegi

IV . Une structure similaire en Irak

L'équipe du Pentagone a noté que la barrière d'énergie hémisphérique avait la même fréquence vibratoire et la même forme que celui d'une autre structure souterraine top secret qu'ils avaient découvert avant, près de Bagdad, en Irak. Peu de temps après cette découverte, la guerre en Irak a éclaté et après quelques mois, les Américains ont eu accès au plus grand secret dans la région - dont les Irakiens ne savaient rien.

Massini a expliqué à Cezar que le contenu de cette découverte avait à voir avec le mystérieux passé de la Terre et l'Histoire de leurs organisations secrètes. Lorsque l'enquête du Pentagone a noté les similitudes entre la structure souterraine de Bagdad et celle des monts Bucegi, Massini et sa loge maçonnique sont devenus extrêmement agités. Initialement, ils ont presque paniqué. La panique était dû au fait que cette structure - beaucoup plus vaste et plus complexe que celle d'Irak - était sur le territoire de la Roumanie.

(Apparemment, la Roumanie doit probablement jouer un rôle important dans la chute des sociétés secrètes qui contrôlent le monde et asservissent l'humanité. On a également suggéré que, quelque part au-dessus des monts Bucegi, une pyramide énergétique se trouve, qui est invisible à l'œil nu, et qui contient la véritable histoire de notre planète. On peut imaginer leur panique).

Massini amené sur le site de forage une foreuse de roche dure ultra sophistiquée, utilisé par l'armée américaine. Le dispositif utilisait un jet de plasma et une sorte de champ magnétique tournant, fondant littéralement le rocher sans aucun effort visible.

V. Les secrets des monts Bucegi - Année 2003

Ils ont réussi à faire une pénétration d'environ 60-70 mètres derrière la première barrière énergétique, et ont atteint la première galerie, qui ressemblait à un tunnel de métro. Ses murs sont parfaitement polis. A la fin du tunnel, il y avait une porte de pierre massive, qui a été protégée par une barrière énergétique invisible. Trois membres de la première équipe d'intervention spéciale ont essayé de toucher la porte, et sont immédiatement décédés d'un arrêt cardiaque.

Tout objet (rock, plastique, métal ou bois) lancé sur la barrière est immédiatement transformé en poussière fine. Deux généraux du Pentagone et le conseiller présidentiel américain sont arrivés sur place.

VI . La Grande Galerie

Au-delà de la barrière d'énergie formidable, qui a causé la mort de trois personnes, il y avait aussi la porte de roche solide. Sur le mur du tunnel, juste en face de la porte, il y avait une superficie de 20 cm carrés, sur laquelle il a été précisément dessiné un triangle équilatéral pointant vers le haut. L'endroit a été situé entre l'énorme porte en pierre broyée et la barrière d'énergie invisible.

Cezar a estimé qu'il y avait une sorte de compatibilité entre la barrière énergétique et lui-même, quelque chose comme une «sympathie» mutuelle. Sa main effleura la surface de la barrière énergétique et il sentit un picotement sur la peau. Le bouclier était totalement inoffensif pour lui, alors il s'avança, en passant au travers. Les responsables américains ont été absolument stupéfaits.

Cezar a estimé que a barrière ne faisait pas plus d'un pouce d'épaisseur (2.54 cm).

Il a touché le dessin du triangle situé au centre de la place, et la porte de pierre gigantesque a silencieusement glissé vers la gauche, dans le mur. Cette commande a également annulé la barrière énergétique, en leur donnant accès à une salle immense, qui fut plus tard nommé " La Grande Galerie " .

Même s'il n'y avait aucune source de lumière visible, la Grande Galerie est parfaitement éclairée.

Après avoir éteint la première barrière énergétique, l'énorme bouclier hémisphérique à l'autre bout de la salle, s'est soudainement accordé sur une vibration plus haute et a commencé à émettre des radiations plus élevées.

Lors d'une analyse de plus près, le mur intérieur de la Grande Galerie semblait synthétique mais aussi ressenti comme si quelque chose d'organique en faisait partie. Il avait la couleur de l'huile, mais ses reflets étaient verts et bleus.

Des essais plus tard ont révélé que le matériau du mur était un peu rude au toucher, mais qu'il ne pouvait pas être rayé ou tordu. Il a résisté à toute tentative de brisure, perçage ou coupage. Plus tard, les scientifiques ont essayé de brûler le matériel, mais d'une manière mystérieuse, les flammes étaient en quelque sorte absorbées par elle, la laissant intacte.

Les scientifiques américains ont convenu que le matériau était une combinaison mystérieuse de matière organique et inorganique. Après 280 mètres, la galerie tourna brusquement vers la droite à angle aigu. Plus loin, une lumière bleue, scintillante, pouvait être vue. La lumière bleue à l'extrémité de la galerie était le reflet de l'écran de protection d'énergie.

VII . Une base similaire en Irak

Le conseiller américain sur les questions de sécurité nationale a reçu un appel et il a été informé que le bouclier énergique de Bagdad, en Irak, s'était soudainement activé, et il était aussi raisonnant à une fréquence plus élevée. En face de l'écran de Bagdad, un hologramme de notre planète est apparu, qui a séquentiellement et progressivement représenté le continent européen, puis s'est déplacé vers le sud-est, puis il a montré les monts Bucegi de Roumanie et, finalement, il leur a montré l'emplacement du couloir à l'intérieur de la structure. Il était évident que les deux boucliers d'énergie hémisphériques étaient en connexion directe.

Fondamentalement, la base irakienne avait été informée de la présence de personnes à l'intérieur de la base roumaine.

Les mauvaises nouvelles, c'est que la présidence américaine a été avertie et a contacté la diplomatie roumaine. En quelques minutes, toute l'opération avait été divulguée, et le plan de Monsieur Massini tombé à l'eau.

La présidence américaine a exigé de prendre le contrôle de la base secrète et de toute l'opération. Les politiciens roumains, qui ne savaient rien de l'opération secrète ont paniqué.

Les généraux du Pentagone présents sur les lieux avaient été informés que Washington avait exigé une réunion d'urgence.
 

VIII . CSAT ( Conseil suprême de la Défense) Réunion d'urgence

Une session d'urgence du Conseil suprême de la Défense ( CSAT ) a créé une énorme vague de sympathie pour le Département Zéro. La plupart avaient été secoués par les nouvelles qu'ils avaient reçues. La décision du CSAT a été de poursuivre les recherches, mais sous le contrôle complet du Département Zéro. Ils avaient également exigé un inventaire de tout ce qu'on trouve dans la grande salle.

De Bucarest (la capitale de la Roumanie), les ordres venaient par vagues, s'annulant mutuellement. Certains étaient très véhéments et stricts, tandis que d'autres étaient insaisissables - dénotant l'énorme tension.

Les membres du CSAT étaient en session permanente, restant en contact avec l'équipe du mont Bucegi. Après avoir discuté de tout pendant des heures, ils avaient décidé de rendre publique la découverte. Le gouvernement roumain était pour faire une déclaration officielle dans le monde entier. Certains membres du CSAT se sont opposés avec véhémence à la décision.

IX . Déclaration officielle de la Roumanie

Quand la diplomatie américaine a été informée que la Roumanie allait révéler les découvertes, tout est tombé dans le chaos. Le président a été appelé à une conversation téléphonique directe avec la Maison Blanche. En quelques heures, l'américain a bloqué toutes les transactions financières avec la Roumanie et l'accès à toutes les autres institutions financières. La Roumanie était sur le point de déclarer « l'état d'urgence " dans les monts Bucegi et la capitale.

Les pourparlers d'urgence entre les responsables américains et le ministère roumain se sont produits à Bucarest sans un traducteur. Les responsables américains ont été verbalement violents, sans cesse criant et proférant des menaces à la Roumanie et à ses fonctionnaires.

La divulgation officielle de la Roumanie au monde aurait fourni des preuves photographiques mais rien d'autre d'essentiel pour une clarification complète. D'éminents scientifiques et chercheurs de tous les coins de la planète devaient être invités pour des études approfondies. Mais plus important encore, cela aurait révélé la vérité sur le passé lointain de l'humanité et de l'histoire réelle - qui, selon ce témoin Cezar à l'intérieur de la Grande Galerie, est presque entièrement faux.

La réaction du gouvernement américain a été très brutale parce que la divulgation aurait brisé leur influence dans le monde et son pouvoir, en un instant.

La raison officielle invoquée par les Etats-Unis, était de ne pas créer la panique dans le monde, mais ils avaient omis de reconnaître que l'état actuel de l'angoisse mondiale était une conséquence directe des tromperies délibérées et manipulations menées par la franc-maçonnerie et autres sociétés secrètes, depuis des millénaires.

Il y avait aussi une intervention du Vatican ( si vous vous demandez comment le Vatican a découvert cette découverte, alors vous devriez savoir qu'ils sont au sommet de la pyramide de contrôle du monde, et leur piété religieuse est simplement une façade - lire : Les sombres Secrets du Vatican), dans laquelle le Pape a appelé à la modération avant ce grand fondamental pas pour l'humanité !.

Le Pape a promis de rendre certains documents à la disposition de l'Etat roumain d'anciennes archives secrètes papales, qui étaient d'une grande importance pour la Roumanie. Les documents étaient derrière les découvertes ( oui, telle est la puissance d'un Pape ).

Après 24 heures de négociations, un accord définitif a eu lieu entre la Roumanie et les Etats-Unis. L' État roumain allait reporter la divulgation, et peu à peu tout présenter au peuple.

X. La salle de projection

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La salle de projection ( cliquez pour agrandir)


La Grande Galerie prend fin abruptement avec un auditorium géant, de 30 mètres de hauteur ( 98,5 pieds) et d'une longueur de 100 mètres ( 328 pieds). La salle de projection était de plus petite taille et elle a été protégée par un bouclier énergique. S'avançant vers le bouclier, une partie de celui-ci a disparu, sous la forme d'une porte permettant l'accès à l'intérieur. Le bouclier protège la chambre des influences extérieures. Une fois à l'intérieur de la chambre, le bouclier est devenu compact et ressemblait à un mur blanc - doré.

Fondamentalement, le bouclier formait cette salle en forme de dôme, avec des murs courbes et le plafond. Au fond de la salle, à une hauteur de environ 10-12 mètres ( 33-39,5 pieds), le bouclier finissait où il touchait le mur en pierre de la salle. Dans ce mur, il y avait trois énormes trous de tunnels : l'un situé en ligne droite, et les deux autres étaient symétriques des deux côtés. Ils étaient éclairés par une lumière diffuse d'une teinte verdâtre. Les deux parties ont décidé d'interdire l'accès à ces tunnels et un protocole a été signé entre eux.

XI . Des Tables pour des géants

Une série de tables énormes de pierre étaient disposées le long des parois à droite et gauche ( cinq de chaque côté ), suivant leur courbure. Les tables avaient environ 2 mètres de haut ( 6,6 pieds).

Les plateaux avaient une précision de découpe en reliefs, différents signes d'une écriture et des caractères qui ressemblaient à l'ancien cunéiforme.

L'écriture contenait également des symboles plus généraux, tels que des triangles et des cercles. Bien que les signes n'étaient pas peints, ils avaient une lumière fluorescente rayonnant dans différentes couleurs, différentes pour chaque table.

Sur certaines tables, il y avait différents objets qui semblaient être des outils techniques. Au nombre de ces outils, des fils translucides blancs descendant au plancher, et entrant à l'intérieur, des boîtes rectangulaires brillantes, comme argentées. Ces boîtes ont été installées directement sur le sol.

Lors d'une inspection plus minutieuse, les câbles étaient extrêmement souple et léger, et des impulsions de lumière pouvaient être vus circulant sur toute leur longueur.

Chaque fois que quelqu'un s'est approché des tables, une projection holographique s'est automatiquement activée, présentant les aspects d'un domaine scientifique particulier. Les images en trois dimensions étaient parfaites et a eu hauteur de près de deux mètres et demi ( 8,2 pi).

Les projections ont été automatisées et lancées d'elles-mêmes, mais en même temps, elles étaient interactives et modifiables en fonction des signes touchés à la surface de la table.

XII . Une belle découverte : Les Regroupements d'ADN holographiques entre les espèces extraterrestres

En raison de la grande hauteur des tables, les scientifiques ont utilisé des trépieds spéciaux pour grimper à une hauteur confortable. Lors d'une enquête plus approfondie, ils ont observé un matériau vitreux sombre couvrant les plateaux de table. Le matériau était divisé en plusieurs grands carrés, délimités par des lignes droites, qui formaient une sorte de grille.

L'un des tableaux contenaient des informations du domaine de la biologie, et il projettait des images de plantes et d'animaux, dont certains étaient complètement inconnus des scientifiques. Après avoir touché l'un des carrés, un hologramme présentant la structure du corps humain a été activé. L'hologramme a été constamment en rotation, mettant en évidence diverses parties du corps humain.

En touchant d'autres endroits activait les projections holographiques d'êtres extraterrestres, d'autres systèmes planétaires. En touchant simultanément deux places différentes, une analyse scientifique complexe a été projetée, montrant l'ADN des deux espèces, et les possibilités de compatibilité entre les elles.

Sur les côtés, dans des lignes verticales, il y avait des explications écrites dans le même alphabet extraterrestret. A la fin de la simulation, un croisement entre les deux espèces a été affiché.

roumanie-montagnes-1.jpgBabele, Bucegi, Roumanie

XIII. De véritables géants

A en juger par la taille de tous les objets dans la salle de projection, les créateurs de l'édifice étaient probablement des êtres très grands.

Une confirmation de squelettes de géants humanoïdes trouvés en Roumanie se trouve dans un journal appelé " The Newspaper ".

« L'équipe du journal est accompagnée par le chercheur Vasile Rudan, qui a noté que les gens du village de Bozioru ont des preuves concrètes : un cimetière avec des squelettes de géants. Il a été découvert par hasard il y a 20 ans, lorsque les autorités ont décidé de planter des pommiers dans le village de Scaieni. En creusant sur une colline, les villageois ont découvert d'énormes squelettes, mesurant plus de 2,40 m (7 pi 10 po ).

Dragoi Ilie, l'un de ceux qui ont travaillé dans le verger, nous emmène à l'endroit. Monsieur Ilie nous montre les alentours du verger : « Partout se trouvent les tombes des géants. Nous faisions des trous pour des plantations de plantes quand nous avons découvert une tête humaine grosse comme une citrouille. Aucun de nous n'avait jamais rien vu de pareil. Nous étions tous surpris. en creusant plus loin, nous avons trouvé quelques os des pieds, gros comme des piquets de vigne. L'un des morts a dû être très grand. "

XIV . La Bibliothèque de l' Univers

La salle de projection contient des informations détaillées sur des domaines tels que : la physique, la cosmologie, l'astronomie, l'architecture, la technologie, la biologie, la génétique, et même la religion. Parce qu'elle contenait tellement d'informations, la salle a été comparée à une bibliothèque.

Au milieu de la salle, il y avait une zone comme un podium qui contenait un appareil intéressant. Les scientifiques ont émis l'hypothèse que cela aurait pu être un dispositif pour améliorer diverses fonctions cérébrales.

XV . Le panneau de contrôle de la Roumanie

A côté de cela il y avait un panneau de contrôle, recouvert de plusieurs symboles géométriques, dans des couleurs différentes. Il y avait aussi deux leviers coulissant et un bouton rouge, au centre de l'écran, au-dessus de toutes les autres commandes. Une simulation holographique a expliqué le but du bouton. Elle a montré une image de la chaîne des Carpates vue de 25 km ( 15,5 miles ) au dessus d'eux et ensuite, une énorme quantité d'eau a inondé les basses terres et les plaines.

Ensuite, à partir des territoires de la Roumanie,de la Hongrie et de l'Ukraine, plus de flux d'eau apparaissent, se dirigeant vers le plateau de Transylvanie, sous la forme d'énormes rivières. L' image s'est focalisée sur le territoire de la Roumanie et a montré toute sa surface couverte par les eaux d'une grande mer. Quelques-uns des plus hauts sommets des montagnes pouvaient maintenant être considérés comme de petites îles flottantes.

Ensuite, les eaux ont commencé à se retirer, dès que les vidanges se trouvant sur le panneau ont été activées, laissant engloutie seulement une petite zone près de la montagne Retezat Godeanu. Un véritable manuel.

XVI . Une Mystérieuse Amphore

Derrière le panneau de contrôle il y avait un socle carré, d'environ trois mètres (9 feet 10 inchs) de chaque côté, sur lequel une amphore mystérieuse reposait. Monsieur Massini a eu connaissance de son existence et, pour lui et son élite maçonnique, ce fut la découverte la plus importante.

L'amphore contenait une poudre blanche très fine. Les chercheurs ont été consternés de constater que la poudre était une formule monoatomique de haute pureté de l'or, avec une structure cristalline inconnue.

La poudre d'or dans sa forme pure stimule grandement certaines ondes et d'échanges d'énergies au niveau cellulaire et nerveux. Cela provoque une accélération du processus de rajeunissement. Théoriquement, un homme peut vivre dans le même corps physique pendant plusieurs milliers d'années, à condition qu'il consomme de temps en temps, une quantité bien définie de poudre d'or monoatomique. C'est ce qui explique de nombreux aspects déroutants sur la longévité incroyable de certains personnages importants et découvre une partie des intentions cachées de l'élite mondiale.

XVII. La vraie histoire de notre planète

Derrière l'amphore, au milieu de la place, il y avait une immense coupole qui projette des hologrammes. Elle présentait les principaux aspects du passé le plus lointain de l'humanité, depuis ses débuts. Cezar a expliqué que selon les images projetées par l'hologramme, environ 90% de l'histoire officielle de l'humanité est fausse et contrefaite. La théorie évolutionniste de Darwin est également incorrecte. La véritable origine de l'homme est représentée sous une forme condensée holographique. Incroyable, mais ce qui est maintenant considéré comme s'étant réellement passé dans notre histoire, n'a jamais existé, alors que les soi-disant «mythes» et «légendes» sont presque entièrement vraies.

En outre, la plupart des théories archéologiques sont fausses. Par exemple, les dinosaures ne se sont pas éteints il y a 65 millions d'années, et les vieux continents de la Lémurie et de l'Atlantide ont existé.

Cette étrange inversion a causé beaucoup de problèmes et de conflits entre les gens de notre passé.

Pour une datation exacte des événements présentés, une carte du ciel correspondant à cette période a été projetée sur le fond.

Bien que la période de temps couverte par les projections était très grande (plusieurs centaines de milliers d'années), le cycle de la procession de la Terre est de 25920 années, en observant le nombre des "années platoniciennes " (le cycle de 25,920 ans), la datation exacte de l'événement était possible. Les monts Bucegi ont 50-55000 ans.

XVIII. Surprenantes révélations

Cezar a vu ce qu'il s'est passé pendant la dite grande inondation et d'où la civilisation humaine est originaire, mais il a décidé de ne pas révéler cela, que les révélations sont trop choquantes pour la mentalité, les idées et les connaissances de l'homme contemporain.

Personnellement, je pense que les gens comme lui sont également responsables de l'état actuel de la méconnaissance et de la latence de l'espèce humaine . Nous avons menti et manipulé pendant des millénaires, et dès que nous sommes proches de la vérité, quelqu'un décide que nous ne sommes pas encore prêts à l'entendre. Il s'agit d'une approche arrogante et égoïste ! Les gens sont aussi prêts aujourd'hui qu'ils ne le seront jamais, et plus tôt les vérités seront libérées, mieux c'est. Avoir plus de pièces du puzzle à faire accepter rendra la vérité plus facile et, plus important encore, pourront les convaincre de prendre des mesures contre les manipulateurs et les esclavagistes.

Dans un affichage troublant d'images, l'existence de Jésus et sa crucifixion a également été présenté. Les projections ont révélé que beaucoup de ceux qui ont été témoins de la crucifixion sont venus d'autres périodes historiques.

Ils portaient le même genre de vêtements que le reste de la population, mais leurs caractéristiques faciales étaient différentes, aussi ils couvraient constamment leurs visages.

L'hologramme a également présenté des fragments de la vie spirituelle des autres personnages exceptionnels du passé lointain de l'humanité, y compris des personnes que nous ne connaissons pas.

En ces temps, la répartition sociale de la population était complètement différente de ce qui est connu aujourd'hui, de sorte que les archéologues et les anthropologues devraient revoir leurs théories à partir de zéro.

XIX. Les trois tunnels mystérieux

Les tunnels découverts ont des milliers de miles de longueur et conduisent à trois domaines différents de la planète. Celui de gauche relie la base roumaine à une base souterraine encore à découvrir quelque part en Egypte (qui a certainement été découverte et explorée maintenant).

Le tunnel de droite conduit à une structure similaire mais plus petite, dans le " plateau tibétain " . Ce tunnel avait trois ramifications secondaires. Un conduit à une zone souterraine près de la ville roumaine de Buzaru (près de la " Carpates Bend »). Un autre a conduit à la base irakienne déjà mentionnée, alors que la ramification fini a une base souterraine dans le « désert de Gobi », en Mongolie.

XX. Le troisième tunnel - un monde secret

Le tunnel du milieu était le plus important à la fois pour Monsieur Massini et le gouvernement américain, qui a fortement demandé qu'il soit tenu secret du public. Ce tunnel descendant à des profondeurs extrêmes vers un monde souterrain véritable, situé près du centre de notre planète.

Ceux d'entre vous qui ne connaissent pas la théorie de la terre creuse, veuillez noter qu'il y a des personnages importants qui soutiennent la théorie que toutes les planètes sont probablement creuses à l'intérieur, et apportent des arguments scientifiques intéressants pour appuyer leurs revendications.

Aussi, il y a des histoires très belles et intéressantes sur des gens qui se seraient rendus en ce monde. Le royaume est communément appelé Agartha, et le troisième tunnel conduit probablement directement à lui. Il est logique que l'élite de l'ombre n'était pas intéressée de faire connaître la découverte au peuple.

D'intenses préparatifs ont commencé pour les expéditions à l'intérieur des 3 tunnels, comme suit : le premier en Egypte, le second au Tibet, et le troisième vers le centre de la Terre.

(Résumé des événements tirés du livre :  " Viitor cu cap de mort" , par " Radu Cinamar " - le nom de plume d'un écrivain caché, qui, à mon avis, n'est autre que l'ex-général Emil Strainu. Je fonde ma déclaration sur le style d'écriture très similaire et le fait que l'auteur a eu un accès direct à cette base secrète alien ci-dessus - quelque chose qui ne pouvait pas se passer si la personne était un initié.)

En 2009, une télévision locale, "Antena 1" , a brièvement présenté ces événements, quelques ossements de géants sont montrés brièvement, en VO malheureusement :

Après diffusion du programme, ils ont reçu une menace téléphonique anonyme :

Ce qui suit est une transcription de l'appel téléphonique :

Le journaliste de "Antena 1" a répondu au téléphone.

" Reporter : Bonjour, bon après-midi !
Appel anonyme : Nous vous envoyons un avertissement : soyez très prudent ! Arrêtez de parler des (Montagnes) Bucegi !
R : Qui êtes-vous ?
A : Cette information doit rester au niveau de certaines structures et ne doit pas être rendue publique ! Vous êtes entré dans un jeu dangereux ! Vous êtes jeune, vous avez des familles ... il y a assez de sujets dans ce pays pour parler d'eux !
R : Monsieur, qui êtes-vous ?
A : Ne souhaitez pas nous connaître et d'être vous-mêmes interrogé par nous ! C'est tout ce que j'ai à dire ! "

Merci d'avoir lu l'article et n'oubliez pas que "la vérité est ailleurs". Ne jamais arrêter la recherche ...

Alexander Light, HumansAreFree.com
 
bucegi-sfinx.jpg
 


Plongée dans le Lac Bicaz, Moldavie, Roumanie : de nombreuses stèles et pierres gravées antiques englouties, des traces de ruines et d'ossements :

cabana-omu-varful-omu.jpg

A Omu, Roumanie, existe un autre mégalithe avec une tête dessinée (à droite), mais aussi avec des traces de travaux artificiels, plus difficiles à faire passer comme naturels que le sphinx de Bucegi

En Espagnol :

En Anglais, le film entier :

Un autre film-hommage sur les bases secrètes aliens :

Une étrange tornade ou un vaisseau extra-terrestre au-dessus de Bucegi en 2012 ? :

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Yves Herbo Traductions-SFH-14-11-2013

Update : recherches de l'endroit précis mentionné et de témoignages, rapprochements avec d'autres légendes éventuelles (les Carpates et la légende des vampires très déformée) ou faits historiques (plusieurs régimes ou même civilisations ont pu ériger des "bases secrètes" ou protégées de la vue)... en cours. Le schéma-montage visible dans le petit reportage de la chaîne TV roumaine, monté par la chaîne même, n'a pas été montré comme preuve mais pour expliquer rapidement de quoi parlait les chercheurs.

Voilà d'abord l'endroit précis par satellite via Google Earth, avec mention des structures géologiques préhistoriques gravées ou non citées dans le texte ci-dessus :

roumanie-monts-bucegi1.jpgroumanie-monts-bucegi2.jpgroumanie-monts-bucegi.jpg

roumanie-monts-bucegi3-1.jpg

Une vidéo touristique nous faisant prendre le téléphérique vers le "sphinx" et les lieux cités, cette éventuelle base  serait donc sous des dizaines de mètres de roches en-dessous :

Archéologie-anthropologie : c'est étonnement en Roumanie que les traces du premier européen sont trouvées (en fait, les preuves préhistoriques trouvées en divers endroits en Europe et en France notamment, semblent prouver que des tribus issues de l'actuelle Roumanie font bien parties des ancêtres et familles des français et européens actuels...) :

first-european-roumanie.jpg

Un texte très intéressant sur ce sujet des premières civilisations, et des Etrusques entre autres : http://realhistoryww.com/world_history/ancient/Etruria_the_Etruscans_1.htm

http://www.erdelyiturak.ro/cave_exploration.html

L'astrologie et la voyance s'en mêlent (récupération automatique qui enlève automatiquement de la crédibilité, comme souvent !) : http://www.astrologyweekly.com/astrology-articles/bucegi-discovery.php  + dans les commentaires (certains très intéressants) : http://www.abovetopsecret.com/forum/thread661940/pg1 

La principale vidéo des analyses et scans diffusée est censurée maintenant et interdite de diffusion : http://www.youtube.com/watch?v=h_qZnYZVXr4&feature=player_embedded

Des liens de témoignages à traduire et sur les récents travaux des Professor Constantin Bursuc et Prof. Traian Stănciulescu : http://www.rufon.org/forum/index.php?topic=2479.10;wap2 + http://www.thelivingmoon.com/46ats_members/Lisa2012/03files/Bucegi_Mountains_The_Mystery.html#Bucegi

Un témoignage d'un officier roumain (difficile à prouver bien sûr)

Une vidéo de la région plus précise :

La théorie de la Terre Creuse en schémas faciles à comprendre :

bucegi2-1.jpgA suivre...

MAJ 09-11-2014 : Cet article-traduction a été en très grande partie repris sur d'autres sites et même une publication par un éditeur free belge (Paradox Editions) sur Calaméo, que j'intègre donc ici car ça fait toujours plaisir (bien qu'il aurait été préférable tout de même que mon nom soit cité quelque part, ailleurs que dans le lien tout à la fin qui mène ici !), même si ça ne nourrit pas l'homme... on note que Claude Burkel a été l'ami de nombreux auteurs comme Robert Charroux, Guy TaradeIl a participé à de nombreuses revues et FanZines comme, pour ne citer qu'un exemple : BETA TAURI. Et publie de temps en temps chez ParadoXe Editions donc...

Mais cet article n'est ni de lui ni de moi mais bien de Alexander LightHumansAreFree.com et Professor Constantin Bursuc et Prof. Traian Stănciulescu : http://www.thelivingmoon.com/46ats_members/Lisa2012/03files/Bucegi_Mountains_The_Mystery.html#Bucegi :

Autre article situé en Roumanie : http://herboyves.blogspot.fr/2014/06/roumanie-entre-archeologie-et-legendes.html

 

Yves Herbo Traductions-SFH-16-11-2013, MAJ 09-11-2014

 

 

Archéologie, Anthropologie et Communication Interstellaire 5

Archéologie, Anthropologie et Communication Interstellaire Part 5

Pulsarx

Partie 1 ici

Partie 2 ici

Partie 3 ici

Partie 4 ici

Reconstruire les civilisations lointaines et rencontrer des cultures étrangères extra-terrestres par Douglas A. Vakoch - NASA - (Extraits choisis traduits) : Partie 5

Chapitre 8

Anthropologie à distance
SETI et la production de connaissances dans la rencontre avec un Extraterrestre Différent
par John W. Traphagan

Pendant une bonne partie de son histoire, l'anthropologie a explicitement porté son regard intellectuel sur la compréhension des autres, apparemment "Etrangers" (alien), dont les langues, les croyances, les modes de vie et les structures sociales ont été considérés comme éloignés des sociétés de l'industrie de l'Ouest - l'Angleterre, la France, l'Allemagne et les États-Unis, où la discipline s'est développée. Dans les années de l'invention de l'anthropologie, les ethnographes n'ont pas eu normalement la capacité d'être en contact direct avec les autres personnes qui ont fait l'objet de leurs études. En effet, les premiers anthropologues "fauteuil" du 19ème siècle, tels que James Frazer, EB Tylor, et Lewis Henry Morgan (bien que Morgan effectuera aussi une certaine collecte directe de données chez les Iroquois en plus du fauteuil comme variété de la recherche), ont travaillé dans des conditions pas tout à fait différentes de ceux des chercheurs du SETI aujourd'hui; les limitations de la technologie (en particulier les transports et technologies de communications) ont considérablement limité les types d'interaction accessibles aux chercheurs en sciences sociales, intéressés à communiquer et à comprendre un autre (être) lointain. La communication a été lente, nécessitant des semaines ou des mois pour les anthropologues aux États-Unis ou en Grande-Bretagne, pour demander et recevoir des informations de personnes (souvent des missionnaires religieux) vivant dans des endroits éloignés alors. Lorsque les données ont été finalement reçues, telles que les données de parenté recueillies par Morgan au milieu du 19e siècle de nombreuses parties du monde, l'interprétation était fondée en grande partie sur les cadres théoriques et les hypothèses qui avaient décidément une teinte spécifiquement occidentale, le darwinisme social et l'évolution culturelle d'une variété de Spenceristes, avec leurs fondements théologicaux ouvertement associés à des progrès. Ces cadres et hypothèses étaient difficiles à tester en utilisant les méthodes de contact direct et l'observation participante qui deviendront plus tard la fondation de la recherche ethnographique.

Bien que le style de l'anthropologie fauteuil du 19ème siècle a été remplacé par une enquête ethnographique au début du 20e siècle, les instances de l'anthropologie à distance ont continué à se produire, avec la tentative la plus notable étant celle de Ruth Benedict de développer une compréhension de l'apparence - aux yeux américains - des extrêmement étrangers japonais pendant la Seconde Guerre mondiale, menée sous les auspices du gouvernement américain et publiée en 1946 comme le Chrysanthème et le Sabre.

Dans ce chapitre, j'explore une voie par laquelle l'anthropologie et, plus particulièrement, la sous-discipline de l'anthropologie culturelle ou sociale peut contribuer à la recherche SETI. Michael AG Michaud a noté que les sciences sociales sont un domaine de la recherche intellectuelle qui n'a pas été suffisamment exploité en référence à SETI. Ici, je voudrais suggérer que l'un des moyens les plus puissants des sciences sociales en général et de l'anthropologie en particulier, peuvent contribuer à SETI est par l'analogie, en utilisant une analyse de sa propre histoire de l'anthropologie du contact comme un cadre de réflexion sur le contact potentiel avec une civilisation extraterrestre. Bien qu'il soit extrêmement important de concevoir un modèle et le type de contenu du message interstellaire que nous pourrions construire, il est tout aussi important de considérer le contexte de l'interprétation dans lequel un tel message sera transmis et interprété, ainsi que la façon dont toute réponse pourrait être interprétée par les scientifiques et les autres sur la planète Terre. Plutôt qu'un simple un acte de découverte, le premier contact avec toute intelligence extraterrestre permettra également de créer un nouveau contexte dans lequel la connaissance est générée et comprise. Le contexte de premier contact sera formé sur la base de données très limitées et, inévitablement, interprétées à travers le prisme de nos propres cultures et des cadres théoriques qui sont en vogue parmi les intellectuels et autres au contact à ce moment.

D'abord pour expliquer ce point, je vais considérer le type de «l'anthropologie à une distance" évidente au début et, dans une moindre mesure, à un âge moyen de la discipline, en se concentrant sur le travail de Ruth Benedict pendant la Seconde Guerre mondiale comme un exemple de la façon dont l'interaction complexe entre les hypothèses, les données et les interprétations erronées peuvent parvenir à établir une connaissance reconnue et la compréhension d'une civilisation extraterrestre. Le point central de ce chapitre est que le Japon, en tant que culture et civilisation, n'a pas été simplement révélé par Benedict; c'était à bien des égards créé à partir de cette interaction, au moins autant que le point de vue américain est concerné (et, bien que pas particulièrement pertinent dans cet article, dans une certaine mesure, le point de vue japonais aussi). Je ferai valoir que le premier contact et interaction ultérieure entre les extraterrestres et les humains (y compris les chercheurs de SETI, des politiciens, des universitaires à l'extérieur du SETI, et le grand public) impliquera une production similaire de la connaissance de l'autre étranger. La conscience de ce risque et la capacité de penser par réflexe sur notre propre rôle dans la construction d'une culture étrangère, en particulier lorsque de grandes distances et des retards sont insurmontables avec la technologie actuelle, sont d'une importance fondamentale pour réduire le risque de malentendus et de mauvaises interprétations.

Ruth Benedict et l'invention de la culture japonaise

L'anthropologue Marvin Harris a noté que les débuts de l'anthropologie se trouvent dans l'inspiration des sciences naturelles et de la méthode scientifique. Lors de la fondation de l'anthropologie il y a eu une hypothèse disant que les processus socioculturels sont régis par des «principes légitimes» qui peuvent être compris en termes de causalité et qui sont détectables par un observateur. Les premières formulations sur la culture sont nées de la recherche de chercheurs qui ont vu des cultures distinctes comme des entités relativement bornées, et ils ont postulé la culture comme largement déterministe, façonnant fondamentalement les comportements et les habitudes des personnes habitant un contexte particulier. Beaucoup de travail récent tend à voir la culture comme fluide avec des limites très perméables (si on peut vraiment penser en termes de frontières sur tout), le conceptualise comme un processus d'invention dans lequel notamment les «cultures» découlent d'une dialectique intersubjective entre l'individu et son environnement social, l'anthropologue n'est pas éloigné de ce processus, mais, au contraire, peut prendre une part active dans l'invention d'une culture particulière, comprise comme une catégorie d'analyse ainsi que dans un encadrement populaire d'un groupe social particulier par la traduction, l'interprétation et en écrivant sur ce qu'il observe, ainsi que par l'interaction quotidienne associée à l'activité de terrain.

Nulle part, peut-être, se trouve la question la plus évidente de l'anthropologue lui-même comme instrument de recherche que dans les études que Ruth Benedict a mené pendant la Seconde Guerre mondiale sur la culture japonaise. Pour commencer, le travail de Benedict est, si ce n'est pas exactement de l'anthropologie dans un fauteuil, une expression des derniers jours dit «l'anthropologie à distance». Comme la plupart des anthropologues et autres chercheurs qui travaillent sur le Japon le savent, Benedict a reçu une commande au début des années 1940 par le gouvernement des Etats-Unis pour fournir un rapport qui pourrait expliquer le comportement japonais et pourrait donc être utilisé pour prédire les réponses de l'ennemi au cours de ce qui était, en 1944, l'Invasion anticipée du Japon. En d'autres termes, son travail consistait à être un guide explicatif du projet d'ingénierie sociale qui allait devenir l'occupation du Japon.

Considérablement moins connu du grand public, et même auprès de certains chercheurs ayant des intérêts dans la culture japonaise, est de savoir comment la recherche de Benedict a été faite. Tout d'abord, Benedict n'a pas procédé à une étude de la culture ou de la société japonaise à travers des méthodes ethnographiques traditionnelles de l'observation participante; à la place, en raison de la guerre, elle a été forcée de se tourner vers ce qui semblait être la meilleure chose - les Américains d'origine japonaise qui ont été internés dans des camps d'internement dans le désert du sud-ouest. Évidemment, avec le recul, ceci devrait soulever des drapeaux rouges sur l'étude de Benedict. Comme Eiko Ikegami l'a récemment souligné, les sujets de recherche de Benedict, face à une figure d'autorité représentant le même gouvernement qui les avait enlevés de leurs maisons et les avait emprisonnés dans les camps, étaient «passifs et prudents dans leurs réponses à ses questions." Intéressante, cette question n'a pas été abordée par la plupart des chercheurs qui ont examiné le livre de Benedict; quelques-uns ont noté le problème, mais en général, il a été négligé ou ignoré. C'est seulement récemment que la discussion ouverte a résulté sur la façon dont la recherche de Benedict contient des conclusions erronées en partie parce que les conditions de sa collecte de données ont été limitées par son incapacité à établir un contact direct avec des personnes dans un contexte culturel japonais.

Pour mes fins ici, il est important de ne pas entrer dans les détails sur les erreurs d'interprétation et empiriques qui existent dans le chrysanthème et le sabre. Ryang note de nombreux problèmes et démontre que le développement de Benedict sur des données linguistiques du japonais n'est pas pris en charge soit par des données sociologiques ou historiques. Elle a tendance à choisir des mots de ses informateurs et de la littérature sans contexte avec les termes ou la compréhension de la façon dont ils sont utilisés par la conception japonaise, mais dans son travail, ces termes ont tendance à devenir des mots-clés pour représenter et comprendre la culture et le comportement japonais. Plus important que les erreurs spécifiques à la recherche de Benedict est le fait qu'elle adopte une approche totalisante pour représenter le Japon : des mots spécifiques, des idées ou des concepts évidents dans des sources telles que la littérature japonaise sont utilisés pour expliquer largement, souvent en un seul coup de pinceau, tout ou la plupart des éléments du comportement japonais. Dans le cadre de cette approche il y a une conséquence du cadre théorique que Benedict utilise, ainsi qu'un manque général de données empiriques détaillées sur le Japon, sur lequel fonder ses conclusions.

Alors les défauts de l'étude sont importants, un point plus saillant est que le chrysanthème et le sabre devient, comme le note Ryang, " paradigmatique, joue un rôle crucial dans les discours de l'après-guerre des sciences sociales sur le Japon " à la fois entre les études japonaises et les non-japonaises, en effet, si complète a été l'hypothèse que Benedict avait présentée avec précision la culture japonaise qu'il a été rarement noté que sa recherche n'avait pas porté sur des Japonais. Les attitudes à l'égard du Le chrysanthème et le sabre au moment de sa publication sont résumées dans une revue de 1947 écrite par John Embree, lui-même anthropologue bien connu du Japon, dans lequel il déclare : "Le Dr. Benedict, avec les mots doux d'un esprit rusé, entraîne le lecteur dans la forêt du Japon et avant qu'il le sache, elle l'a ensorcelée en lui faisant croire qu'il comprend et connaît chaque racine et branche de la culture japonaise".

Quand j'ai lu ce commentaire, je pensais que c'était peut-être sarcastique, mais tout au long de l'examen, seule la critique du livre de Benedict par Embree montre ses réelles préoccupations sur son incapacité à reconnaître que le Japon est une vieille culture tandis que les Etats-Unis en est une nouvelle, faisant elle-même plutôt une observation douteuse depuis que le Japon a subi une transformation sociale radicale dans la deuxième moitié du 19e siècle. Il poursuit en déclarant, « Le frontalier et le nomade sont plus susceptibles d'être des fanfarons individualistes que le paysan lié à un village qui doit faire face à son même voisin jour après jour... Un homme d'une ancienne culture paysanne comme les Japonais est susceptible d'être plus méticuleux dans son étiquette et le sens du devoir de réciprocité. » De l'avis de Embree, Benedict  nous a permis de gagner l'entrée dans une presque impénétrable " forêt " culturelle très différente de la nôtre, car c'était une société «paysanne» sur la base de l'organisation sociale du village (je ne suis pas tout à fait sûr de savoir où Tokyo et Osaka entrent dans cette forêt) par opposition à l'organisation sociale américaine individualistique urbaine. Et elle l'a fait tout en traitant avec des limitations considérables, qui étaient inévitables au moment de sa recherche.

Intéressant encore, dans un autre commentaire, où il compare le livre de Benedict à un livre par Andrew W. Lind sur les communautés japonaises à Hawai'i, Embree prend pour accordé l'idée que Benedict n'a, en fait, qu'explicité les modèles culturels japonais et les comportements par le biais de son étude. En effet, Benedict, en identifiant bien clairement son travail de terrain local, représente en fin de compte son travail comme si il était sur le japonais plutôt que sur le peuple japonais-américain et ses valeurs culturelles, et, ainsi qu'il ressort de l'examen de Embree et ceux des autres Chercheurs de l'époque, cette représentation a été largement incontestée, bien que John Morris dans sa revue de 1947, souligne que « dans des circonstances normales, aucun ne songerait à écrire un livre sérieux sans passer d'abord un temps considérable à observer de première main le comportement réel des personnes concernées ". Morris met rapidement ce problème de côté et salue le chrysanthème et le sabre comme « le livre contemporain le plus important jamais encore écrit sur le Japon. Ici, pour la première fois, est une tentative sérieuse pour expliquer pourquoi les Japonais se comportent comme ils le font. "

Ces exemples démontrent clairement que le chrysanthème et le sabre est devenu, comme il est indiqué ci-dessus, la pierre angulaire de l'ethnographie, et non ethnographique, le corpus de l'érudition occidentale sur le Japon, malgré son manque de données empiriques fiables. Les contemporains de Benedict ont en grande partie pris son travail à la valeur nominale et ont accepté comme une donnée l'idée qu'elle avait réalisé une étude de la culture japonaise. Les problèmes inhérents à avoir à faire de l' "anthropologie à distance " ont été négligés par les collègues de Benedict et par beaucoup de ceux qui se sont intéressés à la culture japonaise; au lieu d'être remis en question, son livre a façonné les grandes questions qui se posent et les études produites par les "Japanologistes", plus particulièrement l'accent sur la psyché japonaise ou de la personnalité (ego) qui a dominé la recherche sur le Japon dans les années 1990 et continue à présent. Depuis les années 1980, les anthropologues ont commencé à se déplacer loin de la construction de Benedict sur la culture japonaise, mais son travail a été cité des centaines de fois et continu à être cité, en particulier dans les études psychologiques interculturelles, non pas comme un livre sur les Américains d'origine japonaise pendant la Seconde Guerre mondiale, mais aussi un livre sur les Japonais et leur essence culturelle.

Essentiellement, la publication du chrysanthème et le sabre a lancé un processus par lequel le concept occidental de la culture japonaise a été inventé. Le travail de Benedict a identifié ce qui pourrait être considéré comme directement ou indirectement les éléments de base et les valeurs fondamentales associées à la culture japonaise et la psyché japonaise pour les années à venir, et une grande partie de la recherche produite pendant cette période a supporté les conclusions de Benedict. Comme les gens lisaient et ont suivi son travail pendant d'autres recherches, l'analyse, et la publication, sur un sens de la culture japonaise et du comportement japonais étant précise et complètement représentée dans les idées basiques formulées par Benedict ont prévalu dans les communautés de chercheurs travaillant dans des domaines tels que la psychologie culturelles croisée et la communication interculturelle, ainsi que dans la communauté plus large de non chercheurs qui étaient tout simplement intéressés par le Japon. En bref, la "prise à distance" de Benedict sur le Japon est devenu le Japon lui-même, pour beaucoup, et peut-être la majorité des Américains dans la plus grande partie de la deuxième moitié du 20e siècle. Cette influence ne peut pas être surestimée: le travail de Benedict était au centre de l'approche du gouvernement américain pour la réorganisation et l'ingénierie de la société japonaise après la guerre et a été largement lu par un public Américain intéressé à comprendre l'ennemi qu'ils venaient de conquérir et donc le pays qu'ils occupaient maintenant.

Biensûr, ce qui a été créé n'était pas une véritable compréhension du Japon, si une telle compréhension de toute culture est effectivement possible. Plutôt, ce qui a été créé est une notion de la culture japonaise qui reflète les valeurs et les orientations psychologiques, en mettant l'accent sur le concept de la honte qui semblait important pour Benedict. En effet, le livre est une application des théories qu'elle a développé dans un ouvrage antérieur, les modes de culture, dans laquelle elle avait l'habitude d'idiomes psychologiques (mais pas freudiens dans leur nature) comme un moyen de créer des configurations ou des catégories de types culturels qui, à leur tour, ont été imprimées dans les esprits de ceux qui vivent dans un milieu culturel particulier. En d'autres termes, la compréhension de Benedict sur la façon dont la culture fonctionne et comment la culture doit être considérée comme une conséquence directe du contexte académique, avec son intérêt dans la psychologie, dans laquelle elle a été formée à Columbia dans les années 1920, et qui a continué à être importante à concentrer dans sa carrière développée.

Conséquences de l'anthropologie à distance pour SETI

Cette incursion dans l'histoire de l'anthropologie a une incidence directe sur la façon dont nous pourrions penser à une rencontre avec une civilisation technologique extraterrestre. Les conditions de guerre en vertu de laquelle Benedict a mené ses recherches ont éliminé la possibilité de faire une vraie ethnographie sous la forme de l'observation participante et sur le terrain à long terme. En effet, peu de données qu'elle a invoqué ont été effectivement perçus par elle; à la place, elle a emprunté des données collationnées par l'anthropologue psychologique Geoffrey Gorer sur des Américains d'origine japonaise internés dans les camps de relocalisation pendant la guerre ainsi que les données recueillies par un autre anthropologue psychologique, Weston La Barre, bien qu'elle recueille certaines données d'entrevues de ses proches.

Comme noté ci-dessus, étant donné le manque de données empiriques et les ressources scientifiques limitées disponibles sur la culture japonaise et leur comportement, ainsi que sa tendance générale à souligner (orienté psychologiquement) une théorie sur les données, Benedict a essentiellement pris le peu qu'elle avait et a travaillé dans le théorique cadre qu'elle avait développé dans son livre précédent, les modes de culture, qui catégorisait les cultures amérindiennes sur la base de traits de personnalité associés à un groupe particulier de personnes. L'étude de Benedict du Japon, de loin, a mis en mouvement une conceptualisation du Japon et du peuple japonais qui a influencé la recherche et l'élaboration des politiques liées à la société jusqu'à nos jours. Et une grande partie de ce qu'elle a écrit est avéré être une représentation / explication très simpliste de la culture japonaise ou fondamentalement inexact; mais son travail continue d'être encore influent.

Si nous nous tournons vers un peu de spéculation au sujet de notre rencontre initiale avec une intelligence extraterrestre, il est difficile d'imaginer qu'un processus analogue se produise. Les premiers scientifiques à rencontrer un signal d'une intelligence extraterrestre seraient susceptibles de recevoir une quantité limitée de données. Si nous capturons simplement un signal qui ne vise pas directement à attirer l'attention d'une civilisation étrangère (comme la nôtre), alors il peut être extrêmement difficile de développer une idée claire de ce que nous regardons. Ce n'est pas simplement une question de traduction; même si nous pouvons trouver des significations spécifiques à des constructions linguistiques qui correspondent à quelque chose dans notre propre langue, nous n'aurons pas de cadre culturel pour interpréter la façon dont ces significations sont applicables à une société étrangère. Même les mathématiques, le langage de la science, ne sont pas sans leurs propres difficultés en termes d’interprétation. Dans le cas de Benedict, qui savait qu'elle avait affaire à une autre société humaine qui avait les mêmes structures de base (bien que différentes dans leurs manifestations) que la société américaine - les systèmes liés à la religion, la parenté, le gouvernement, etc., un manque de données suffisantes et une tendance inhérente à adapter une culture étrangère dans un cadre qui fait sens pour un esprit américain ont entraîné une vision de la culture japonaise le long de lignes particulières qui ont eu beaucoup de flux.

Les choses font que, sans une compréhension d'une culture extraterrestre, l'une dérivant de données pures rigoureusement analysées - nous interpréterons ce que nous trouvons en termes de valeurs, de structures et de modèles de comportement associés à notre propre culture (cela-même est une idée problématique car il n'y a pas qu'une culture humaine sur Terre). À certains égards, nous avons déjà commencé ce processus dans notre tentative raisonnable de penser sur la nature des ETI - la notion d'une asymétrie de l'âge entre les ETI et nous-mêmes est basée sur l'hypothèse que le taux du progrès sur Terre devrait être assez standard ailleurs. Toutefois, étant donné les différences qui existent entre les cultures humaines en termes de comment nous percevons interprétons et classons notre environnement, il est raisonnable de penser qu'une société véritablement étrangère consisterait en des êtres qui font ces choses de façon contraires à celles de l'homme. Peut-être que ces différences, lorsqu'elles sont combinées avec une biologie distincte, conduisent à des taux de développement beaucoup plus rapides, ou beaucoup plus lents, que cela n'a été le cas sur Terre. La capacité de «faire» la culture d'une manière relativement uniforme entre les êtres humains, même avec toutes les différences que nous trouvons dans comment la culture est faite spécifiquement, est fortement tributaire d'un ensemble commun sur les organes des sens. Les études neurologiques ont montré que des expériences différentes et des formes de stimulation au cours du processus de développement façonnent les connexions entre les neurones et influent donc sur la construction des réseaux de neurones qui sont à la base du comportement humain et de la pensée. A quoi une "culture" ressemble lorsqu'elle est appliquée à un être avec des organes différents des sens et, éventuellement, un environnement naturel et social très différent du nôtre ?

Si le premier message que nous rencontrons se trouve être une tentative délibérée de la part d'une civilisation extraterrestre de contacter une autre espèce intelligente, alors il est raisonnable de penser qu'un tel message sera limité dans le contenu. Douglas Vakoch note que les peu de messages que les humains ont déjà envoyés dans l'espace ont été plutôt limités, et un peu déformés, en termes de représentation de notre propre civilisation, montrant principalement les côtés lumineux de l'humanité et en ignorant les problèmes sociaux tels que la guerre et la pauvreté. Même si les extraterrestres tentent de se représenter d'une manière objective eux-mêmes, tout message intentionnel que nous recevrons aura presque certainement des qualités subjectives et représentera une civilisation extraterrestre d'une manière qui va influencer la façon dont nous construisons une compréhension de leurs messages et, au-delà, de leur civilisation.

En regardant le type de communication reçu, nous, les humains, serons plus incroyants de pouvoir recevoir un message et simplement le prenons à sa valeur nominale sans spéculer sur la nature de ceux qui l'ont envoyé. Benedict, comme les anthropologues de fauteuil avant elle, était une interprète qualifiée et théoricienne de la culture et du comportement, mais avec les conditions de sa recherche sur le Japon et son manque de compréhension de la langue japonaise, il était difficile pour elle de se faire une image précise de la culture et des personnes sur lesquelles elle a écrit. En outre, ses intérêts subjectifs dans un cadre théorique particulier ont influencé sa gestion des données qu'elle a pu obtenir et l'ont amenée à organiser sa compréhension du Japon d'une manière qui corresponde à ses hypothèses sur la façon dont fonctionnent les cultures. Cela est compréhensible, surtout quand on a affaire à des données limitées. Toutefois, ce processus ne sera pas limité à quelques chercheurs et décideurs, et progressivement libéré au public.

Au lieu de cela, comme Seth Shostak le souligne, lorsque le contact se produira, la connaissance de l'événement deviendra rapidement évidente à un large public, probablement bien avant que les scientifiques du SETI soient même certains que le signal est vraiment venu d'un contact d'une intelligence extraterrestre intelligence. Cela deviendra largement connu et réfléchi par les experts des médias bien avant que les anthropologues et autres scientifiques, dont l'expertise est l'interprétation de différentes cultures, soient en mesure de comprendre et d'analyser le contenu qui pourrait exister dans un signal. En bref, l'invention d'une culture étrangère commencera presque à l'instant où le contact est fait.

Si jamais nous recevons un message d'une intelligence extraterrestre, nous serons confrontés au même problème que Benedict et les anthropologues antérieures du travail à distance ont rencontré : des données limitées. En outre, nous allons faire face au problème d'un décalage dans le temps, mais pas un décalage de plusieurs mois vécus par les anthropologues en fauteuil du 19ème siècle. Au lieu de cela, nous allons faire face à des décalages d'années, de décennies, de siècles ou de millénaires entre le message et la réponse. Si nous pensons à l'étude du Japon, qui a été si fortement influencée par le travail de Benedict, même si l'accès à de nouvelles données a été facilement disponible au cours des 60 dernières années, il est facile d'imaginer comment de longues périodes avec peu ou pas de données pourraient conduire les humains à créer une image d'une civilisation extraterrestre basée en grande partie sur nos propres théories et expectations sur la façon dont la culture et le comportement agissent. Michaud note que les scientifiques "ne doivent pas laisser la croyance ou la préférence triompher sur des preuves", mais dans le cas des extraterrestres, ce sera un défi difficile. En effet, la grande majorité de ce que nous allons "connaître" des ET, si le contact se produit, sera nos propres inventions fondées sur des données très limitées et qui seront ensuite élaborées au cours des longues périodes d'attente entre les contacts. (p141)

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Escroqueries dans la Gestion immobilière

Escroqueries dans la Gestion immobilière - MAJ 7

dsc-0004.jpgLe 1 allée des marronniers au premier plan, le 2 derrière. Il y avait des marronniers sur tous les espaces verts derrière les petites barrières.

Cet article est un appel à l'aide et à la justice. Tous ces faits sont réels et il y a de nombreuses preuves l'attestant. Nous avons eu confiance envers le système judiciaire civil français pour réaliser et contrer ces utilisations frauduleuses de lois douteuses passées à l'aide de jurisprudences ou décrets (hors Parlement) par des détenteurs douteux de pouvoirs anormaux. Nous avons eu tord. Il est évident qu'il est impossible d'avoir confiance en une justice gangrénée par la mafia et les politiques, les intérêts individuels et les fausses valeurs (l'argent et la notion de profit). 

Il faut bien préciser ici que moi et ma famille ne sommes pas les seuls concernés par cette même escroquerie plus ou moins accompagnée (en fermant les yeux ?) par les administrations de deux communes parisiennes, et par la "justice". Il s'agit d'une résidence de trois tours de 10 et 11 étages (le dernier étage était à l'origine réservé à des séchoirs individuels) et ce grave problème que je dénonce aujourd'hui concerne donc plusieurs centaines de personnes (4 appartements de 3 ou 4 pièces par étage).

C'est une assez longue histoire, et complexe. Il est probable qu'une majorité d'intervenants dans ses différents volets n'ait pas fait l'effort de vraiment la comprendre et de réaliser les origines et manipulations orchestrées dans cette affaire. Je vous demande donc de la patience devant cette longue suite de faits, même devant parfois des détails à priori sans intérêt : c'est un tout et l'ensemble de ce qu'il se passe dans cette petite résidence est, j'en ai bien peur, le reflet de ce qu'il se passe très souvent au niveau de la gestion de ces parcs immobiliers gérés par des entreprises (subventionnées par l'Etat et donc aussi par les mêmes locataires, en plus !) bien souvent liées à des pratiques anti-sociales, voir mafieuses... et qui utilisent de "bonnes" lois et jurisprudences pour faire monter artificiellement (et sans arrêt) le prix du mètre carré...

Voilà donc les faits dans leur intégralité, ils sont le reflet de l'entière vérité, et je ne suis pas le seul à pouvoir en témoigner. Nous avons pu également obtenir un bon nombre de preuves et de documents évidents, qui ont été ignorés par la "justice". Tous ces preuves (avec les noms ou données identitaires cachés pour respecter les droits) sont disponibles et j'en afficherai en cours ou à la fin de cet article (qui n'a pas encore de fin d'ailleurs étant donné que le problème n'est absolument pas résolu), mais le temps pour y enlever les noms propres de gens que je ne peux citer publiquement est long. Ces documents sont en tout cas consultables chez moi (plusieurs quittances de loyers et copies de jugements prouvant mes dires sur la manipulation des juges par l'OGIF et ses défenseurs, preuve de la tentative de corruption par proposition de paiement d'équipement au noir, témoin de manœuvres douteuses et de non augmentations de certains loyers au même endroit, preuves de non mises au normes électriques et au gaz et des dégâts occasionnés par les travaux et sa vétusté dans l'appartement, preuves des accusés de réception de l'OGIF de mes recommandés auxquels ils n'ont jamais répondu... témoin direct aussi de plusieurs évènements : Mr Godron n'était pas de ma famille avant cette année 2013 (mariage cet été avec ma fille) et a été témoin dès 2002 des troubles occasionnés...). Je n'ai personnellement rien à cacher à part une protection minimum de ma vie privée.

Pour retracer l'ensemble de cette affaire, je suis obligé de partir du tout début : mon arrivée au Plessis-Robinson, avec ma femme (à l'époque) et ma fille Delphine (8 ans à l'époque) en août 1992. Contexte : je travaillais depuis 1982, comme employé puis cadre-maison, pour le compte de Thomson-CSF et différentes filiales (Airsys Bagneux, SODETEG), devenue de nos jours Thales, et comme plusieurs dizaines d'employés par an dans ce groupe, j'ai fait appel aux 1% social logements de l'entreprise Sodeteg où je m'étais fait muté en 1990, pour obtenir ce logement. Je précise tout de suite que la tâche de gestion du 1% logement était dévolue à l'époque à la secrétaire principale de notre PDG, Mme L. Le parc immobilier de Thomson-CSF était très important évidemment (énorme entreprise internationale, leader sur plusieurs marchés (armement entre autres)) et j'ai vu des petits pavillons avec jardin partir pour des ingénieurs/cadres avec plus de moyens que ma famille, bien entendu. Mon choix se portait donc sur un assez bel appartement bien clair, situé au 9ème étage d'une de ces trois tours. L'école pour Delphine n'était pas très loin et c'était un plus, ainsi que la meilleure proximité du centre Thomson/Sodeteg où je travaillais à l'époque (Clamart, La Boursidière, et Meudon la Forêt) mais c'est en fait la vue très belle en hauteur sur toute la banlieue sud-est qui a emporté le choix final, l'appartement en question étant tout de même vieux et refait qu'à moitié...

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Notez qu'à l'époque (1992), ce sont des francs et non des euros...

Autre particularité importante et non sans conséquences : la résidence est coupée en deux entre deux communes, Chatenay-Malabry avec une tour et Le Plessis-Robinson avec 2 tours. Une voie privée nommée allée des marronniers, à cause à l'évidence des nombreux arbres de ce type qui en font en grande partie le tour (barrée et accessible uniquement pour aménager/déménager et pour les pompiers) fait le tour de la résidence et ne délivre que ces trois tours et cette résidence, les box. Il n'y a donc que 3 adresses possibles pour l'allée des marronniers, le 1, le 2 et le 4 (à Chatenay-Malabry la dernière).

- Lors de notre première visite, l'appartement n'était pas fini d'être rénové. Trois ou quatre ouvriers s'évertuaient alors à reboucher avec du plâtre une grosse fissure transversale dans le mur de soutien (pourtant en béton armé) de la cuisine/salon. Je m'en inquiétais auprès de Mr R., gardien de l'OGIF à l'époque, et celui-ci me rassurait en affirmant que cela ne se verrait plus et que n'importe comment, il n'y avait pas de séismes à Paris en plaisantant. Plus tard, lors de l'état des lieux, le représentant de l'Immobilière Familiale (pas d'OGIF à l'époque) mentionne bien que plusieurs pièces, tapisseries et peintures sont jugées en bon état malgré les 20 ans passés et non refaites, alors que les refaites sont mentionnées en très bon état. Une fenêtre de la chambre principale ne ferme pas mais Mr R. refuse de la mentionner en affirmant qu'elle devrait fermer en insistant (mais un collant d'emballage empêche son ouverture), que des travaux pour les fenêtres et d'autres sont prévus pour 1998 et qu'il y a une garantie décennale à respecter, etc... il mentionne juste des volets cassés à remplacer (qui ne le seront pas avant longtemps !) et un meuble-sous-évier de cuisine vieux de 20 ans mais en bon état (hum !), bien qu'il y manque des planches et un système de fermeture (qui n'a jamais été fourni)...

Pris par le réaménagement qui dure assez longtemps (assez pris aussi par mon travail à Sodeteg en pleine réorganisation), et dans la mesure où les double-rideaux que nous avions posés devant la fenêtre mal fermée me l'ont faite oublier, nous sommes encore dans quelques cartons en décembre quand il commence à faire un peu frais dans notre chambre et que je tente de fermer cette fenêtre pour de bon. J'enlève donc cette bande de scotch d'emballage endurcie et enroulée sur elle-même pour coincer le supérieur gauche de la fenêtre un peu entrouvert. Et je remarque immédiatement que c'est plutôt le bois de la fenêtre qui s'est tordu sur son pourtour supérieur gauche (infiltration d'eau ?)... et que j'ai beau essayer, il n'y a rien à faire pour refermer la fenêtre correctement... Prévenu, le gardien, Mr R., viendra innocemment vérifier la chose (mais je ne peux que supposer qu'il était au courant, d'où sa manœuvre pour que cela ne soit pas marqué dans l'état des lieux) mais se contentera de me prévenir qu'il faudrait sûrement que je patiente pour les changements de fenêtres car il a déjà prévenu son siège de plusieurs problèmes de fermetures de fenêtres et de volets, que c'était prévu (?) mais sans date précise...

Je ne me souviens plus à quelle date au juste, mais je sais avoir mentionné des choses concernant ces problèmes anormaux dans le livre des réclamations disponible alors à la loge du gardien... sans aucune réponse d'ailleurs avant le changement des fenêtres... en 2003 !... 11 ans donc avec une fenêtre de chambre principale qui ferme mal... que j'ai pu recolmater comme j'ai pu bien sûr, mais je ne peux vraiment pas dire que Mr R. ait été le gardien préféré que j'ai connu dans ma vie...

J'écris et mentionne de nombreuses anomalies dans le livre de réclamations du gardien, dont la loge est située à l'époque au 4 allée des marronniers à Chatenay, dont la grosse fissure vite réapparue et les problèmes aux volets et fenêtre... jamais eu de réponses malgré plusieurs visites au gardien représentant de l'Immobilière Familiale à l'époque... sourd et muet... J'ai téléphoné plusieurs fois à l'époque mais j'ai eu à chaque fois une interlocutrice différente qui affirmait s'en occuper... mais non. Je précise ici tout de suite que j'ai commencé à avoir des problèmes de santé peu après la coupe du monde de football et que des soucis supplémentaires personnels se sont ajoutés.

- Années 1996-1998 : la commune de Chatenay-Malabry est en faillite et les impôts locaux des habitants du 4 allée des marronniers sont augmentés à l'extrême (rediminueront par la suite, MAIS PAS LES LOYERS, pourtant obligatoirement impactés par ces hausses anormales de taxes locales...). L'immobilier enchaine puisque c'est lié et les propriétaires de logements, ainsi que tous bailleurs font monter les prix pour payer leurs propres impôts et taxes qui ont augmenté (au détriment bien sûr de ceux qui n'ont rien à faire monter pour eux à part des dettes...)

http://www.liberation.fr/libe-3-metro/1996/10/07/-_184747

- Année 1999, je suis en procédure de divorce à l'amiable d'avec ma femme et le jugement accorde la séparation : dès 1999 mon ex-femme part donc à son nouveau domicile à B et donne un avis de départ (jugement de domiciliation) au gardien représentant l'Immobilière Familiale (Mr DS à priori) comme nous l'avons toujours fait (loyer, correspondances pour le bailleur), et je reste avec ma fille à garde dans le 4 pièces. Séparation confirmée légalement en 2000.

- Pas très sûr de la date (voir avec facture retrouvée récemment) mais en 1999, nous avons été obligés de changer par nous-mêmes le système complet de fermeture d'une fenêtre d'une chambre : le système, trop vétuste, s'était brisé, et c'était en plus la fenêtre où le système de blocage des volets n'existait plus (ces derniers étaient liés par des ficelles)...

- Divorce définitif en 2001 et là j'avoue n'avoir pas fait attention si un changement de bail avait été fait entre temps ou pas : L'Immobilière Familiale a subitement disparue entre temps et aucun travaux n'a été fait contrairement aux promesses et elle n'a pas changé le bail, le prolongeant tacitement bien que mon ex-épouse ne soit plus là.

- vers 2000-2001, c'est donc l'OGIF qui reprend le relais de l'Immobilière Familiale, alors que l'état de ces immeubles et l'environnement (les grosses résidences en face avec des tours identiques sont devenues HLM...) auraient dû inciter à une destruction ou une réhabilitation vers des logements sociaux du type HLM. Surtout que la population est essentiellement composée d'employés et petits cadres d'entreprises et qu'il n'y a pas de professions libérales ou de "docteurs" implantés dans la résidence... et que le Plessis-Robinson est censé être un modèle en matière de logements sociaux puisque c'est une ville-test !... mais l'OGIF est plutôt incitée par ses intérêts situés à Chatenay-Malabry à priori car elle gère aussi l'ensemble de l'immeuble situé juste à côté, Ave de Robinson et d'autres logements dans cette ville...

A la même période, mes problèmes de santé s'accentuent et, à l'indication d'un ami assez proche (à l'époque), je vois discrètement un professeur en Belgique. Discrètement car je suis en plein divorce, que le travail a une grosse pointe (rachat/fusion d'une grosse société et déménagement !) et que ma fille est dans ses années de bac. Mais c'est une autre histoire personnelle, qui a bien sûr détourné également mon attention, temps et réactions pendant longtemps, mais qui ne concerne pas notre sujet principal.

- 2001 : La ville de Chatenay-Malabry est l'une des plus endettées de France et les choses ne peuvent qu'empirer : elle prend au fil du temps des emprunts très toxiques des banques américaines JP MORGAN, GOLDMAN SACHS et BANK OF AMERICA (entre autres) pour un montant total de 16 864 000 €, avec un surcoût de 15.67% en moyenne, remboursables avant 2026, 2029, etc... ! (2 642 000 € qui augmentent sans arrêt, les taux varient de 8.56% à 23,23% suivant les crédits !)... au même moment, les augmentations d'impôts locaux (rabaissés légèrement suite à ces emprunts) ont entraîné et entraînent toujours des augmentations de loyers par ricochet car les bailleurs et propriétaires répercutent toujours les augmentations de taxes sur les mêmes locataires (augmentations de loyers qui, je le rappelle ici, font par retour réaugmenter les impôts locaux (au bénéfice de la mairie donc et surtout de ses banquiers) puisque la valeur du mètre carré augmente automatiquement avec les loyers... regardez vos quittances d'impôts locaux, le détail indique la valeur de votre logement en mètres carrés, servant comme une base de calcul (qui augmente donc chaque année avec les augmentations automatiques de loyers au 1er janvier...). Et oui, voilà une réalité dont on ne parle surtout pas quand on parle de liberté, d'égalité, de fraternité : quand les pouvoirs affirment décréter une taxe pour tous, les propriétaires de biens et les actionnaires les font en réalité payer à leurs moutons, quand les pouvoirs autorisent les propriétaires et bailleurs à augmenter chaque année les loyers et charges automatiquement d'un côté, non seulement elle ne s'assure pas du tout que les citoyens puissent obtenir cette même augmentation (négociables éventuellement chaque année et par corporations bien séparées), mais en plus elle accorde aux plus pauvres et démunies des aides moindres que ces-mêmes augmentations aux propriétaires et bailleurs... et en plus, ces augmentations de salaires, de loyers et de taxes reviennent de toute façon en grande partie (y compris les "aides" diverses et subventions) dans les caisses de l'Etat via les TVA et taxes diversifiées de plus en plus...

Le Plessis-Robinson, curieusement et alors qu'il ne me semble pas qu'il y ait eut mention d'un besoin urgent d'argent, tombe dans les bras de la peu scrupuleuse banque de GOLDMAN SACHS en... 2001 pour un emprunt de 1 364 000 € remboursable en 2016 avec un surcoût estimé de 83 000 € à l'époque...

Preuves, regardez les emprunts toxiques (encore récemment 2010) de la commune de Chatenay-Malabry, et ceux du Plessis-Robinson en zoomant sur la carte sur la banlieue sud : http://labs.liberation.fr/maps/carte-emprunts-toxiques/#Communes-0071962

http://h16free.com/2012/12/19/19604-prets-toxique-et-incompetence-crasse-des-politiciens

http://sylviedelaune.wordpress.com/2013/02/14/une-explosion-de-la-dette-chtenaisienne-sous-lre-siffredi/

Juste pour info et affirmation : ce genre de bidouilles potico-financières sur le dos du peuple sans distinction est criminel en soit et mène inévitablement à ce qui se multiplie dans une société menée par l'argent : http://www.leparisien.fr/reactions/informations/chatenay-malabry-menace-d-expulsion-il-se-retranche-chez-lui-11-07-2013-0.php

- Fin 2001 : Ma fille Delphine rencontre Mathieu Godron, jeune technicien vivant à l'époque dans les Yvelines et leur affinité fera qu'il finira par passer plus de temps chez moi, pour venir s'y installer définitivement en 2003 suite à des différents avec sa famille à l'époque.

- Mi 2002 : je quitte définitivement le groupe Thalès, en licenciement économique pour refus de mutation en province officiellement, pour tenter de me soigner d'après les indications du spécialiste (qui décède lui-même plus tard dans un accident). Très peu d'IRM et de techniques de haute pointe disponible à mon niveau en Europe, ce qu'on m'indique à Houston au Texas semble adapté à ce que je veux dans tous les cas : détection éventuelle et destruction immédiate si nécessaire, sans soins destructeurs chimiques ou radiatifs. Je ne pourrai aller aux USA et à Houston que plus tard (le 1er février 2003, une date tragique d'ailleurs !), à cause de la logistique financière et du temps d'absence qui ne peut être trop long (ma fille ne peut pas payer de loyer ou signer en mon absence...).

- 2003 : deux ouvriers d'entretien sonnent à la porte, envoyés par l'OGIF et son gardien (pas de nom à l'époque, nous avons juste un "chef des gardiens", Mr L. au niveau OGIF, mais localement, il s'agit déjà de Mr P. et de sa femme). Ils sont venus faire l'entretien courant des joints et robinets (contrairement d'ailleurs à ce qui est marqué dans mon bail) et j'en profite pour signaler une petite fuite provenant du joint du robinet d'eau chaude de la cuisine. Il s'agit d'un jeune apprenti et d'un ouvrier vétéran. Je les laisse quelques minutes car j'ai la visite d'un ami (T. H.) mais quand je reviens les voir, je surprend l'apprenti, à quatre pattes sous l'évier avec une pince monseigneur, en train de resserrer violemment la bague au-dessus du siphon de l'évier. On entend un gros crac mais rien ne se passe et les deux ouvriers s'en vont assez précipitamment... j'essaie aussitôt le robinet en principe réparé mais dès que j'ouvre l'eau au grand, une grosse fuite se déclare juste au-dessus du siphon dont le tuyau vient d'être brisé... et je n'arrive pas à rattraper les ouvriers évidemment... Je me souviens maintenant avoir eu au téléphone Mme P. immédiatement pour qu'elle intervienne. Le plombier remontera me voir, un homme du type maghrebin, qui niera que quiconque ait touché en-dessous du lavabo (me disant même qu'il n'a pas le droit - alors que c'est le contraire légalement !)... ce crime (car il en s'agit bien d'un) a entraîné des conséquences encore existantes en 2013 ! et nous sommes restés de mars à juin 2003 sans évier de cuisine du tout à cause de la mauvaise foi de la part de l'OGIF (aucune réponse à mon recommandé !) et de ses représentants gardiens... ce sera le chef des gardiens, Mr L. à l'époque, qui prendra l'initiative de faire réparer et changer (avec du plastique) une partie de la vieille plomberie en ruine... à cause de mes appels répétés et après une intervention du Maire du Plessis-Robinson auquel j'avais dû écrire pour avoir un petit appui... a ce jour en avril 2013, le meuble en bois qui date de 40 ans n'a pas supporté cette fuite de 2003 et ses pieds s'évasent, vermoulus et le meuble s'écroule (plus de joint possible entre lui et le mur) mais l'OGIF contacté il y a 3 ans refuse de répondre par écrit (toujours) : les gardiens m'ont proposé un partage du coût au noir de leur propre meuble (qui fait parti du bail !) (600€ par moitié) sur un post-it manuscrit avec un autre courrier de l'OGIF, réponse a une demande d'info pour le gaz (preuve donnée aux avocats et aux débats (en principe mais nous n'avons jamais pu voir un écrit de ces débats !) mais ignorée).

- Fin 2003 : les fenêtres sont enfin changées après 11 ans de promesses... mais les fissures s'élargissent un peu partout dans tous les appartements... surtout en hauteur. Ma voisine d'en face à l'époque (le mari travaille chez Bouygues) devient folle à cause des multiples fissures qui émaillent son appartement... ils partiront d'ailleurs avant même les travaux. Important : les volets déroulants sont enfermés dans un gros coffre en plastique (moche) qui fait la largeur des double-fenêtres et 20 cm de largeur : ils ont tous été montés A L'INTERIEUR des logements, enlevant autant de M2 utilisables (mais toujours payés en loyer et impôts locaux depuis !) à chaque logement (7 fenêtres avec ces coffres pour le mien)...

- Autrement dit, la valeur de cet ensemble et de ces logements aurait dû diminuer avec évidence en l'absence de tout travaux et en application de la vétusté et leurs loyers avec... ce qui n'a jamais été le cas bien évidemment... il semble bien que les juges sont toujours prêts à accorder une augmentation des valeurs (même fausse) dans l'immobilier plutôt que l'inverse, sans aucune réalité et en contradiction totale avec les lois de la nature et de la physique... les choses sont laissées à l'abandon et en ruine mais ne diminuent pas de valeur mais par contre, il suffit de mettre une "rustine" à l'immobilier pour qu'il augmente de 50 %... : c'est de l'abus et de l'escroquerie de base, tout simplement, et il y a trop de décisionnaires qui sont à la fois juges et parties... combien de juges et politiques sont locataires ????

- En 2003, le Maire du Plessis-Robinson, Mr Pemezec a adressé un courrier à l’Ogif l’intimant d’effectuer les travaux en retard (en précisant qu’il l’avait déjà réclamé à l’Immobilière Familiale) - j’en ai une copie.

Les travaux principaux n’ont commencé qu’en 2005, avec comme premier objectif pour l’OGIF d’éliminer certains services inclus dans les baux de l’époque : disparition des vides-ordures, non remplacement puis finalement disparition des jeux et jardins pour enfants (le 1er au niveau du « bac à sable » (avec sable non prévu et inchangé) actuel a vu ses jeux disparaître par non remplacement bien avant que l’OGIF ne supprime officiellement les jardins d’enfants. La plupart des marronniers de la cité (qui ont donné son nom à l’allée) ont été enlevés par l’OGIF et non remplacés…j’ai un courrier de l’OGIF, signé du chef des gardiens de l’époque, qui affirme que les disparitions de ces services (inclus dans les loyers et charges), vont engendrer une diminution de charges… personnellement, je n’ai vu qu’une augmentation régulière des charges au niveau de la quittance de loyer et une diminution des ajustements annuels de charges, toujours en ma défaveur…

Octobre 2003 : L’OGIF prévient enfin qu’elle va entamer une partie des travaux (une partie seulement sur tout ce qu’il y a de retard d’après la loi), dans les 6 prochains mois (2004 donc). (pièce 10). Dans ce courrier, il est aussi fait mention de la disparition des vides-ordures, afin de réduire les charges. Ce qui est faux car les charges n’ont pas cessé d’augmenter considérablement (voir les pièces sur les ajustements annuels de charges).

2004 : ravalement, changement (enfin !) des fenêtres et volets. Malgré le ravalement, on constatera après un affaiblissement au niveau du balcon, ainsi que la détérioration de la pierre au-dessus du balcon. (pièce 11).

2005 : travaux de peintures des halls et cages d’escaliers (parties communes - hors appartements).

L’OGIF a enfin procédé (ou fait semblant ?) en 2005-2006 à des travaux d’étanchéité du toit du parking souterrain, derrière le 2 marronniers, qui présentait de larges fuites d’infiltration d’eau et de calcaire sur les voitures y stationnant (y compris la mienne)… Travaux non finis en 2013 ! : il y a encore à l’heure actuelle des fuites d’eau et de calcaire sur les toits de certaines voitures (l’OGIF, suite à plainte à mon assureur a fait poser en 2006, comme à d’autres, des plaques de tôles (en principe provisoires) sur les plafonds au-dessus des voitures, sans procéder à de réelles réparations définitives de ce parking… d’ailleurs l’eau et le calcaire commencent à s’écouler des tôles (j’ai à nouveau quelques tâches blanches sur la peinture arrière de ma voiture) et je pense qu’avec les intempéries qui ne vont pas manquer de venir, ça ne va pas arranger les choses…

- 2005 : je repréviens moi-même (écrit et signé sur une quittance de loyer si ma mémoire est bonne) du fait que je suis divorcé depuis 2001 et que le fiancé de ma fille, Mathieu Godron, vit chez moi à titre gratuit question logement. En 2006, le nom de mon ex-femme est enfin enlevé des quittances de loyers (preuve apportée lors des débats) mais l'OGIF ne propose pas de nouveau bail et feint d'ignorer les choses à ce sujet, et n'a jamais voulu répondre à mon courrier de 2003... (copie apportée lors des débats)...

Pour finir, l’OGIF a accéléré son programme d’augmentation générale des loyers de la résidence sans aucune justification réelle, à part le contexte que voici : La commune de Chatenay-Malabry a été mise en redressement suite à sa faillite il y a quelques années (les habitants de Chatenay pourront me confirmer l’année, que je pense être 1997-1998 - au moment des décisions d'attributions de plans de logements sociaux). Les conséquences ont été rapides pour les habitants de Chatenay-Malabry : augmentations énormes des taxes locales, des loyers et charges… L’OGIF en a donc profité dès 2008 je pense (ou 2005-2006 et les lois Sarkozy citées par l'OGIF qui ont, en quelque sorte, invalidé les protections sociales liées aux 1% patronaux et à mon appartement et des autres ?) pour tenter et réussir par tricheries à aligner les loyers de toute sa résidence (qu’ils appellent « Chatenay », alors qu’il n’y a qu’une tour (celle du gardien et des transmetteurs Bouygues sur son toit) à Chatenay, les deux autres étant au Plessis-Robinson, sur les loyers pratiqués à Chatenay-Malabry.

Contre toute logique (mais il y a des doutes parfaitement exprimés, y compris dans la presse et sur internet, sur l’intégrité de certains juges du Tribunal d’Antony…), l’OGIF a présenté des références de loyers pratiqués essentiellement à Chatenay-Malabry, alors que dans la résidence même, se trouvaient obligatoirement un nombre conséquent de loyers aux même prix que ceux contestés par l’OGIF, et les tribunaux ont tous été en faveur de ce dernier, essentiellement à cause de ces fausses informations, ces tricheries mafieuses, voir des complicités politiques ou d'entreprises liées au bâtiment…

2008 : mise aux normes électriques (très en retard). Un encadrement en carreaux de la baignoire dans la Salle de bains empêche la mise à la terre de la baignoire. Cet encadrement ne m’appartient pas, je ne suis pas demandeur des travaux, ni propriétaire : je dis au travailleur de voir avec l’OGIF (seul maître d’œuvre), mais il déclare avoir des délais et ne pas avoir le temps. Je refuse de signer la fiche qu'il me tend. C'est un très grand personnage et très puissant et il se met presqu'en colère mais part devant ma détermination. Il reviendra plus tard (je n'arrive plus à me souvenir si c'était le même jour ou un autre), accompagné de tous les ouvriers, d'un contrôleur de Véritas et d'un représentant de l'OGIF (le responsable des travaux ?). Grosse pression donc de la part de 7 personnes (de mémoire) qui me demandent de signer et de laisser faire les travaux. Je demande juste à l'assemblée que quelqu'un m'amène un papier signé par l'OGIF autorisant cette destruction pour l'autoriser, mais on me répond que non. Point. Je déclare donc que je ne peux signer ou accepter quoique ce soit au niveau de la baignoire et de son coffrage qui ne m'appartiennent pas puisque en même temps, j'en prendrais la responsabilité, et moi seul... Devant mon refus réitéré, le grand technicien (qui fait le plombier et tous les métiers du bâtiment puisqu'il est d'ailleurs toujours présent dans les divers travaux de la résidence) se met en colère et me met sa fiche dans les mains, un stylo et me crie dessus de signer sa fiche, que la baignoire soit faite ou pas. Devant la menace et l'immobilité du groupe, je prends sa fiche et gribouille une signature sur le mur vertical, et j'ajoute en-dessous le texte  "NON MIS AUX NORMES". Il se met encore plus en colère et froisse le papier que je lui ai tendu. Quelqu'un le calmera je pense et je ne me souviens plus trop de la fin de cette entrevue qui m'a fortement surpris à l'époque. Ils partiront et, malgré mes remarques aux mêmes représentants ou fournisseurs de l'OGIF et aux gardiens, je n'en entendrais plus parler avant que je le fasse (en vain et dans l'indifférence) auprès de mes avocats et de la court civile... Les normes électriques ne sont toujours pas appliquées à ce jour (09-2013) dans la Salle de Bain... je précise qu'on m'a toujours déconseiller de faire mention de cette scène dans la mesure où j'étais absolument seul contre sept "ennemis", mais dans la mesure où les détails ont fini par ce préciser à force de faire appel à ma mémoire et où je suis certain de la vérité, et que j'ose espérer qu'au moins un employé travaillant pour Véritas ne soit pas un "ennemi" avec intérêt (quoique Véritas a intérêt a donner éventuellement de bons contrôles pour être rémunéré...), je ne vois pas de raison de ne pas en parler ici.

- en 2008 et 2009, quelques voisins (dont le mien à gauche, Mr Rt) viennent me voir pour tenter de comparer leurs loyers au mien devant leur réception de nouveaux baux avec augmentations très conséquentes (peu sont augmentés de 50 € par mois question salaire alors que la loi autorise de le faire aux bailleurs (alors qu’ils bénéficient déjà d’augmentations annuelles automatiques sans rien faire - scandaleux) ! C'est d'ailleurs criminel en soi d'autoriser des augmentations supérieures à l'inflation et aux augmentations des minimas sociaux, surtout en période de crises incessantes... point...). Mais il s'agit d'un trois pièces et il ne peut le comparer trop avec notre quatre pièces (bien qu'il soit évident qu'il n'y ait pas plus de 30 à 50 € de plus en loyer pour cette pièces en plus, et que tous les loyers des trois pièces sont identiques, comme tous ceux des quatre pièces, à l'époque...). D'ailleurs, curieusement, nous ne recevons rien du tout de notre côté (ni les 4 pièces apparemment) car d'autres personnes ayant un trois pièces (au 6ième étage *) nous demande également le service de comparer leurs loyers au notre (ce que nous faisons en vain puisqu'ils ont un trois pièces - du même prix que celui de Mr. R.* d'ailleurs, notre voisin, mais il s'est apparemment enfui vers la même époque, laissant ses meubles, devant les augmentations de loyers excessives pour un retraité seul... Nous n'avons plus aucune nouvelle de notre côté de cette histoire, un peu isolés peut-être en haut de la tour... et par les plans machiavéliques de l'OGIF qui "dispatche" discrètement les augmentations de loyers entre les trois tours et les 3 pièces/4 pièces...

* = Nous avons récupéré comme preuve formelle les montants exacts des loyers de ces deux familles habitant dans notre tour des logements identiques (avec d'autres), via les pièces apportées aux débats lors des jugements civils

Début 2009, je préviens les gardiens que le meuble sous-évier, ainsi que l’évier de cuisine et la plomberie liée, sont vétustes et que le meuble s’affaisse  de plus en plus, menaçant d’entraîner le lourd double-évier dans sa chute. J’ai même la représentante de l’OGIF sur la résidence au téléphone à ce sujet, et je lui parle des dégâts occasionnés par l’apprenti, non réparés pour ma part. Elle me dit qu’elle ne connaît pas le chef des gardiens de l’époque qui a réparé (donc reconnu les tords de l'OGIF), qu’il n’y a pas eu plainte à l’époque et que donc pour elle, ça n’a pas existé (Mr le Maire du Plessis-Robinson qui était intervenu, appréciera…). Pour finir, l’OGIF, consciente de sa responsabilité mais ne voulant pas payer le remplacement d'un objet inclus pourtant dans le bail (et restant dans l'appartement) et vétuste de 40 ans, propose un arrangement discret et sans factures par l’entremise des gardiens. (pièce 12).

Autres travaux en 2009 :  suppression du bac à sable et des jeux pour enfants (pour économiser des charges ! pour qui ?). Subite maladie des marronniers (hum) et abattage de la majorité des marronniers et arbres de la résidence (sans remplacement) en face des deux tours situées au Plessis-Robinson (un hasard ?) et le parking du 2. Installation de portes d’entrées d’immeuble avec interphone et clé magnétique (non demandée par les résidents). été 2009 : Installation de barrières aux 2 entrées principales de la résidence : ce matériel a dû coûter très cher… et n’a jamais été mit en fonction jusqu’à présent (+ d'un an : septembre 2010 !). Pour info, je n'arrive plus, ou avec beaucoup de difficultés, à ouvrir cette barrière avec la clé magnétique en juillet. Je ne suis pas le seul car un ouvrier tente de régler l'ouverture de la barrière et c'est lui qui me l'ouvre d'ailleurs : j'en profite donc pour faire changer la pile à une mercerie de Chatenay proche et elle ouvre au quart de tour quand je reviens... mais, la semaine d'avant le 15 août 2013, je suis bloqué un moment devant la barrière par le même ouvrier, en train de creuser au marteau-piqueur devant, Mr P. le gardien à ses côtés... je pense que la barrière est à nouveau en panne, bien qu'avec mon changement de pile, celle-ci s'ouvrait même de loin encore récemment... on m'ouvre... mais à mon retour, ma clé magnétique avec sa pile neuve ne fonctionne plus... ou presque plus : il faut que j’insiste 10 minutes et que je place ma voiture à un seul endroit 'lisible" maintenant pour ouvrir la barrière... je me suis absenté seulement deux jours cet été pour aller voir mon père en province : je pars la semaine d'après le mercredi matin, en mettant encore 10 minutes pour réussir à ouvrir la barrière "automatique" (impossible a manœuvrer à la main), avec de la chance apparemment (pour une fois !)... quand je reviens jeudi soir, plus de barrière du tout ! Celle-ci a été apparemment arrachée ou découpée à raz par des gens voulant rentrer chez eux, mais le gardien a choisi de faire ses travaux de barrière juste avant de s'absenter lui-même...

Du 31/08/2009 au 06/01/2010 : remplacement des 3 ascenseurs des tours : notre tour au 1 marronniers (9 étages) est totalement privée d’ascenseur pendant près de 3 mois ! Aucune déduction des charges n’a été effectuée pour cette période, en infraction avec l’article 1724 du code civil. (que j’ai mentionné en vain lors du 1er jugement).

L’OGIF a enfin commencé à remplacer les vieux gros radiateurs (mais qui fonctionnaient très bien chez moi : il fait + froid maintenant !), après avoir remplacé les chaudières au fuel par des chaudières au gaz de ville. Mais ces remplacements ont curieusement été très étalés dans le temps : la majorité sont fait seulement à l’occasion d’un changement de locataire. Commencés dès 2005 en nombre calculé (11 par an de provisionné seulement - j’ai les chiffres transmis par l’OGIF lors des procès) ces changements de radiateurs duraient encore en 2011 ! L’OGIF m’a envoyé une assignation en mai 2010 car il trouvait mon loyer sous-évalué (c’est un comble quand on pense qu’ils osent comparer ces vieux logements a des logements neufs ou refaits à neuf, alors que le mien, en 1992 quand j’y suis entré, n’a vu que deux de ses pièces repeintes et retapissées (les + petites) et la peinture de la cuisine refaite pour masquer principalement une grande fissure qui traverse un mur porteur (fissure qui est réapparue seulement deux ans après mon entrée !). La plupart de mes voisins à l’époque se sont plaints également de ces fissures récurrentes dans les étages supérieurs des tours, ainsi qu’en extérieur sur le balcon… personnellement, je les ai toujours, y compris sur le balcon (une fissure est réapparue récemment sur un morceau du balcon, réparé lors des derniers travaux, mais l’immeuble n’est pas très récent…). J’ai le mur mitoyen du salon et de la cuisine qui présente une fissure (non pas de la peinture, mais bien du mur), un mur qui se déforme (il gonfle) entre deux chambres et des fissures aux plafonds des chambres.

- en mai 2010 donc, l'OGIF m'envoie un courrier avec un nouveau bail (comportant le nom de mon ex-femme !) et surtout une proposition d'augmentation de loyer assez énorme pour mes pauvres moyens : aucune réelle augmentation du pouvoir d'achat depuis 10 ans mais plutôt une diminution constante, alors qu'à l'inverse, tout doit augmenter selon le cercle destructeur de cette société décadente...

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- En août 2010, les gardiens affolés et "gênés" appellent pour m'informer que mes radiateurs doivent être changés. Estimant ne pouvoir interdire des travaux du bailleur, plusieurs ouvriers sont donc attachés à changer en catastrophe et en une journée l'ensemble de mes radiateurs. Sur ce fait, ils sont d'ailleurs assez brutaux et des trous assez importants sont agrandis entre certaines cloisons (photos) mais les radiateurs sont changés. Je signe donc une réception des radiateurs à l'un des ouvriers, daté d'août 2010 et je remarque que le nom de l'entreprise de la fiche sur laquelle je signe comporte l'adresse du 4 allée des marronniers : l'adresse de l'immeuble de l'appartement du gardien (la loge a elle été déménagée entre-temps dans une résidence attenante à la notre et aussi gérée par l'OGIF (50 Avenue de Robinson) !!

Début septembre 2010, je reçois une convocation officielle à une Commission de Conciliation qui se tient dans une semaine et à l'autre bout du département (Nanterre) ! Je ne suis pas en très bonne forme physique à l'époque (j'ai eu le pied droit en partie écrasé par un accident domestique stupide (comme toujours) et j'ai du mal parfois à rester debout ou marcher) mais je pars donc (un peu juste en temps et après une nuit blanche à ressasser le sujet), et tente, devant la forte circulation de l'A86, de rejoindre Nanterre directement par le sud et l'A14 je pense, qui passe par un tunnel où il y a personne car il est payant... mais c'est complètement immobilisé bien avant et je suis coincé un moment... plus tard, je me retrouve sans trop le savoir sur la route menant au tunnel payant, que je paye donc (comme si j'étais riche : encore des "aides" récupérées automatiquement par l'Etat...) et j'arrive en vue du plateau de Nanterre lorsque je me faits prendre en léger excès de vitesse (- de 10) aux jumelles par un gendarme (et re-pas de chance ou hasard douteux !), alors que je sortais de l'autoroute à 110 km/heure et que j'ai bien freiné en voyant un subit panneau à 90 et 70 plus loin... il a dû me prendre pile sur le panneau ou était mal positionné par rapport à moi (je rappelle que Thomson où j'ai travaillé (Bagneux) fabrique et à fabriqué beaucoup de radars de toutes sortes, y compris pour la police, et que je pourrai en redire sur la fiabilité des radars...dont je n'ai reçu aucune preuve d'ailleurs). Je recevrai donc une petite amende (allez-y, je suis riche...) en plus de cette visite à la Préfecture, un voyage de 1h30... je trouvais difficilement dans ce dédale le parking et, en plus de mon déjà retard, les contrôles intensifs et la queue à l'entrée de la préfecture n'arrangeaient pas les choses : quand je trouvais enfin la bonne salle dans le dédale de la préfecture, la secrétaire de la Commission m'empêchait d'entrer (pourtant il s'agissait bien d'une affaire de l'OGIF qui était aussi conciliée là, je l'ai entendu (d'ailleurs, ce 9 septembre 2010, il y avait plusieurs personnes attaquées par l'OGIF aux commissions) car mon tour était dépassé et que les représentants de l'OGIF pour mon cas étaient déjà repartis... malgré mes protestations et mon dossier avec photos, le fait que mon ex-femme divorcée soit encore sur ce nouveau bail, rien n'y fait et la secrétaire accepte de noter ma présence (donc mon excuse) et me dit que la commission n'a pu dire que l'augmentation de 40% de loyer indiquée au minimum était trop élevée à leur avis... point final.

Vers novembre 2010, de mémoire, quelqu'un sonne à la sonnette de l'appartement, le temps que j'aille ouvrir, personne, l'ascenseur se referme déjà... plus tard, je découvre un pli dans ma boîte aux lettres mentionnant qu'un huissier est venu et a déposé en mon absence (!!) une assignation à aller retirer à l'office des huissiers, à Montrouge ! Avec un coût assorti de 80 € de mémoire (voir sur le document)... la suite est au niveau des "jugements"...

Nous irons tous les trois, ma fille, Mathieu Godron et moi-même dans l'agence de la Matmut à Antony pour convenir d'une assistance juridique, dans la mesure où je cotise à cette aide avec l'assurance de l'appartement et voiture fin 2010 pour obtenir un avocat nommé par la Matmut. Le jugement sera repoussé à la demande de la défense de l'OGIF jusqu'au 15-12-2011.

L’adversaire a été (le 13 octobre 2011) obligé de donner certaines pièces intéressantes pour appuyer sa plaidoirie pour le (1er) jugement du 15 décembre 2011. Ces pièces supplémentaires (des jugements précédents de personnes ayant comme moi refusé cette escroquerie déguisée et qui n’auraient pas dû perdre !) m’ont apporté confirmation de ce que je soupçonnais et avait déjà trouvé : La grande majorité des logements de la résidence (beaucoup de 1% logement d’entreprises) étaient exactement dans les mêmes prix question loyers et charges (qui sont en principe réparties) jusqu’en 2008… jusqu’à ce que l’OGIF, ne respectant pas l’esprit de la loi de 1989 mais son seul intérêt, profite des augmentations de loyers à Chatenay-Malabry (dûes essentiellement à la hausse des taxes locales envers les propriétaires et bailleurs (sic)) pour faire augmenter individuellement les loyers (et en en proposant des plus chers aux nouveaux entrants, que les travaux extérieurs soient finis ou non). L’OGIF a notamment triché en ne proposant comme références comparatives aucun ou peu de loyers comparables de la résidence ou même au Plessis (alors majoritaires !), mais essentiellement des loyers de Chatenay-Malabry (plus chers, on sait pourquoi), dans des logements d’immeubles de 4 étages refaits à neufs ou d'entrées récentes… Il y avait effectivement, dans la résidence de trois tours et pendant ces assignations, des logements parfaitement comparables, y compris en loyers ! - je ne dirai bien sûr pas les noms des personnes concernées, mais j’ai bien trouvé dans les jugements de quelques personnes ayant perdu (injustement) face à l’OGIF et à un tribunal abusé par de fausses informations, des loyers de : 551,23 € aux 1 et 4 allée des marronniers, des loyers de 558,98 € au 1 allée des marronniers et 1 loyer à 550,85 € au 4 allée des marronniers… et grâce au dossier d'un autre voisin, nous en avons encore d' autres... il s'agit bien de plus de 100 appartements (donc familles) qui ont vu leur valeur augmenter complètement artificiellement et sans aucune justification réelle à l'aide de logements cités systématiquement depuis 2008 - et encore en 2013 dans mon jugement avec les mêmes lieux !) comme étant comparables alors que la preuve a été faite qu'ils ne l'étaient pas : moins de 4 étages pour 100% dès logements "comparatifs", tous dans le secteur huppé et classé de la Vallée aux Loups et à + d'un km, refaits à neufs ou ne correspondant pas sur l'ancienneté d'occupation... les textes ne sont pas respectés par les juges dans leur intégralité, bien volontairement...

- Nous avons perdu le premier jugement (alors qu'il a été fait mention d'une erreur de date et donc d'une erreur de procédure flagrante, qui a entraîné à notre connaissance, et exactement pour le même motif, des annulations pures et simples des procédures identiques lors de précédents jugements ou lors de conciliations). Nous avons également apporté les preuves (avec photos datées) et expertises, que les travaux attestés par l'OGIF n'avaient pas été faits dans les temps, ni même finalisés (toujours pas aux normes électriques et de gaz en avril 2013 !), et avaient occasionné des dégâts. Et également que les soi-disant loyers apportés par l'OGIF via l'OLAP (des références mentionnant des logements tous en Bon Etat - il y a plusieurs références suivant les états proposés par l'OLAP et elles ne sont pas toujours comparables légalement, mais les tribunaux n'en tiennent même pas compte !) sont pour la plupart distants de plus d'1,5 km et sans comparaisons visibles et constatées (photos datées, témoins) par rapports aux textes de loi (il n'y a pas que le prix du m² qui compte, surtout quand ce prix a été monté par tricheries ou erreurs/complicités !). Et ce n'est pas parce que un bailleur ou un propriétaire rattrape enfin son retard en travaux OBLIGATOIRES que la valeur d'une habitation doit automatiquement augmenter (alors qu'elle n'a pas diminué avant !)... une défense jeune et complètement laxiste de la part de mon assureur qui n'a même pas défendu les photos et preuves d'une manipulation sur plusieurs logements voisins par rapport à des logements lointains.

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