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Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-31

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-31

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Naar-Loor, rapport 31, Secteur Sol

" L’adaptation semble réussie en ce qui concerne nos dernières semences. Bien que celles des Dimonons aient pu commencer à s’assimiler aux conditions locales dès -590 millions d'années, aidées par le taux important de souffre, de doxyde de carbone et silicates volcaniques dans l’atmosphère et océans acides, nos contre-mesures – semences et briques de vie relâchant de l’oxygène entre autres – ont pris le dessus définitivement vers -560 millions d’années terrestres. Les premiers champignons et organismes sont déjà dotés d’organes évolués avec division des cellules. Néanmoins, en certains lieux, nous constatons toujours une sorte de lutte naturelle entre quelques organismes issus des génomes dimoniens et les nôtres. "

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" Notons que les biologistes Wattu aimeraient observer de près ces interactions afin d’y déceler d’intéressantes éventuelles tentatives de mutations ou symbioses partagées naturellement entre ces organismes utilisant des matières à priori incompatibles totalement. J’appuie personnellement cette étude, considérant qu’il pourrait être important de savoir si cette présence incompatible avec son milieu pourrait malgré tout perturber, voir même détruire sur la durée l’implantation forte de l’Humain sur cette planète. "

animal-585millions.jpgPreuve

" Nous accélérons encore le processus de multiplication des cellules dans certaines régions bénéficiant de conditions climatiques idéales, ainsi que dans les régions volcaniques sous-marines : les flux internes de la Terre, la chaleur de sortie aux cheminées et l’acidité des océans au bon ph à ces endroits favorisent beaucoup plus le génome que nous avons implanté que celui des dimoniens. Nous avons effectivement « injecté » au cœur même de la planète les matériaux biologiques nécessaires à la croissance de la vie liée au carbone, alliés au génome humain, qui est le plus compatible dans l’univers jusqu’à présent : c’est un apport continu fait durer jusqu’à ce que la planète meure, quoiqu’il se passe en surface… c’est une fabrique de diversité biologique basée sur le carbone : tant qu’un taux minimal de carbone-oxygène existe sur la planète, la vie et les mêmes organismes – adaptables et diversifiables – reviendront. "

" La surveillance active du Système Sol doit continuer, la présence des Dimonons n’est pas écartée et ils peuvent probablement tenter d’autres manœuvres d’implantations ou d’altérations de la vie carbonée… "

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Regroupement des rapports de Naar-Loor ici (les derniers après quelques jours) : http://www.sciences-fictions-histoires.com/pages/ecrits/les-rapports-de-naar-loor-l-observateur.html

Yves Herbo (c) pour le texte 10/2013

Les photos ou illustrations sont protégées par les lois sur les droits d'auteurs. L'exploitation commerciale de cette oeuvre est prohibée, aussi bien pour le texte que les illustrations. (Les illustrations ou photos, vidéos sont sous copyright et leurs auteurs doivent également être contactés). L'auteur se réserve bien sûr le droit de publier ses textes sans illustrations ou avec des illustrations libres de droits.

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-27

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-27

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Naar-Loor, rapport 27, Secteur Sol

L’intervention des Forces de l’Assemblée, suite au rapport 26, a été un succès : les Dimonons, surpris, ont dû se réfugier sur l’une des planètes très excentriques du système Sol, une planète qui s’approche même de très près des limites d’influence du Soleil et assez instable dans son orbite. Néanmoins, ils ont les capacités techniques pour modifier certaines caractéristiques de la planète et s’y installer. Nous avons gagné un temps considérable, mais les pilleurs ont mis les pieds dans le système et n’en repartiront plus, chacun sait que leur culture le leur interdit et que leurs objectifs mènent à prendre le contrôle total du système et de l’intégrer dans son immense empire, par tous les moyens. L’Assemblée a mis des millions d’années pour que les Dimonons acceptent un simple principe de dialogue et une représentation matérielle de leur existence auprès de l’Assemblée. Chacun sait également que le Créateur, et assurément avec raison, a accordé aux Dimonons un espace spirituel particulier, une couche particulière de l’espace spirituel de l’univers dans lequel la majorité des créations éternelles demeurent, entre leurs missions dans la couche matérielle. Ils ne sont pas les seuls dans ce cas, mais ils sont les seuls à notre connaissance à rejeter la totalité des réalités matière-essence spirituelle, malgré leur très grande ancienneté, intelligence technique et évolution réussie.

 Sur la Terre, l’énorme chaleur résiduelle engendrée par sa concrétion originelle a mis pratiquement 700 millions d’années pour diminuer assez pour permettre l’apparition prochaine d’une vie plus complexe. La convection de grosses masses de matières lourdes, inégalement réparties sur le globe, a provoqué logiquement une rupture de la croûte solidifiée qui entourait la totalité de la planète : l’immense océan, gelé en partie, qui recouvrait toute la planète s’est enfoncé dans d’immenses failles et créé d’immenses mers souterraines, la planète s’est couverte de vapeur d’eau, provoquant d’abord un réchauffement climatique important dû à un effet de « serre » , avant une inversion et des successions de cycles de glaciations. La composition chimique de l’atmosphère s’est modifiée, des terres solides et froides ont émergé pour la première fois et commencé à dériver à cause de l’enfoncement/émergence de matières de l’intérieur de la planète.

 Ce processus qui dure des millions d’années provoque le regroupement de la matière solide en continents qui se regroupent et se divisent plusieurs fois.

sedna-big.jpgLa planète Sedna, découverte par l'homme en 2004.

 Vers 600 millions d’années avant maintenant, la planète excentrée sur laquelle se sont réfugiés les Dimonons est de retour au plus près du Soleil (mais son approche maximale se situe au niveau de l’orbite de Pluton). Ce qui est redouté se produit évidemment : les Dimonons tentent d’ensemencer tout le système solaire avec leur propre chimie : des millions de petites sphères s’échappent de leur planète en direction de toutes les planètes du système.

 Je réussi à en aspirer une assez grande partie réservée aux petites planètes telluriques, mais malgré tout, plusieurs milliers de sphères sont tombées sur toutes les planètes du système, y compris la Terre. L’Assemblée est prévenue aussitôt et la décision d’accélérer encore plus la possession de la Terre par l’Homme est prise. Le déclenchement du processus est fixé à 100 millions d’années terrestres plus tard, le temps de voir si l’ensemencement dimonien a de son côté enclenché une réaction chimique et d’adapter nos propres semences…

Regroupement des rapports de Naar-Loor ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/pages/ecrits/les-rapports-de-naar-loor-l-observateur.html

Yves Herbo (c) pour le texte 08/2013

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Les lumières de Phoenix 13 mars 1997 - MAJ

Les lumières de Phoenix 13 mars 1997

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Un événement majeur : Les « lumières de Phoenix », 13 mars 1997. 

Gildas Bourdais, juin 2012

Résumé de l’histoire

L’affaire des « lumières de Phoenix » est l’une des plus célèbres en ufologie, mais elle reste controversée et, à vrai dire, mal connue. Elle comprend en fait deux événements distincts qui se sont produits, dans la soirée du 13 mars 1997, au dessus de la ville de Phoenix – une grande ville de près d’un million-et-demi d’habitants - et dans ses environs, en Arizona. Le premier vers 20 h à 20 h 30, et le second vers 22 h à 22 h 30. Résumons-les. 

Premier « acte », vers 20 h à 20 h 30. De nombreux témoins ont vu passer un groupe de lumières assemblées en forme de « V » ou de boomerang, de chevron ou de triangle, qui semblait être de grandes dimensions. Cette formation, que beaucoup de témoins - mais pas tous - ont décrite comme un objet solide, semble avoir survolé lentement toute la ville, à faible altitude, du nord au sud. Elle est d’abord apparue dans la région de Prescott et de Dewey, deux petites villes à environ cent km au nord, puis, après avoir survolé la ville de Phoenix, s’est dirigée vers la ville de Tucson, au sud de l’Etat. Il y a eu très peu de documents photo ou vidéos sur cette première observation, qui était totalement inattendue. 

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Les observations du 13 mars, à Phoenix, et à travers l’Arizona

Le second acte se déroule vers 22 h à 22 h 30. Deux heures plus tard, de nombreux témoins ont vu apparaître une série de lumières au dessus de la chaîne des Monts Estrella, vers le sud-ouest de Phoenix. Ces lumières, bien plus intenses que les précédentes, alignées et stationnaires, visibles pendant plusieurs minutes, ont cette fois été filmées, et ce sont ces vidéos qui ont été largement diffusées, créant une confusion entre les deux séries d’observations. Certains étaient justement en train d’observer le ciel, à la nuit tombée, pour voir passer la comète Hale-Bop. Or, il s’agissait peut-être d’un « exercice » de lâcher de fusées éclairantes (des flares) par des avions militaires, encore que certains ne soient pas totalement convaincus, on va le voir, par cette explication. Mais laissons de côté cet épisode pour le moment, et intéressons-nous d’abord aux premières observations, celles d’un grand « ovni » mystérieux, vers 20 h – 20 h 30. 

I - Témoignages sur le grand ovni en forme de « V » ou de « triangle », vers 20 h à 20 h 30, vu dans le ciel de Phoenix, et dans la région.

Beaucoup d’habitants de Phoenix et des environs ont été fortement impressionnés en voyant ce qu’ils ont presque tous décrit comme un vaste triangle ou un boomerang, avec de nombreux points lumineux, qui avait survolé la ville à basse altitude, lentement et silencieusement. Certains l’ont vu passer à si basse altitude qu’ils n’en voyaient plus qu’une partie, comme le montre ce dessin :

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Un dessin de l’ovni en forme de triangle (UFO Magazine mars 2000)

Parmi les témoins retrouvés et interviewés dans la grande émission de la chaîne ABC diffusée en 2005, figurent notamment le shérif adjoint Thomas Chavez, et l’agent de sécurité Bob Nelson, qui affirment avoir vu passer cet énorme ovni. 

Thomas Chavez
Le shérif adjoint Thomas Chavez (ABC)

Frances Emma Barwood, membre du conseil municipal et adjointe au maire de Phoenix, a révélé plus tard que la mairie avait reçu des appels de plus de plus de 700 témoins, incluant des policiers, des pilotes, d’anciens militaires. Elle avait essayé de déclencher une enquête officielle, mais sans succès. Le gouvernement n’a jamais interviewé aucun de ces témoins, dit-elle. Bien au contraire, elle avait alors été tournée en ridicule dans la presse, au point qu’elle a décidé de se retirer de la vie publique. 

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Frances Emma Barwood 

Le gouverneur de l’Arizona Fife Symington, résidant de Phoenix, avait tourné en ridicule le grand « ovni » lors d’une conférence de presse où il avait obligé un assistant à se déguiser en « alien ». 

La blague du gouverneur Symington pour calmer la population

Mais Symington a fini par révéler dix ans plus tard qu’il l’avait vu lui aussi. D’abord au journaliste James Fox en mars 2007, puis lors d’une grande conférence de presse sur les ovnis, qu’il a d’ailleurs présidée, à Washington le 12 novembre 2007. Il avait fait cela, a-t-il expliqué, pour calmer la population qui, inquiète, avait inondé les services de la ville d’appels téléphoniques pour savoir ce qui s’était passé. « Calmez-vous, bonnes gens, ce n’était rien ! ». On peut visionner sur Internet plusieurs entretiens avec Symington, où il dit avoir vu passer autour de 20 h 15 un objet volant de très grande taille, en forme de delta, lentement au dessus de la ville. Par exemple sur la chaîne CNN en mars 2007 : 

http://www.youtube.com/watch?v=r01RXiIZZzY

La journaliste Leslie Kean, organisatrice de cette conférence avec James Fox, a relaté tout cela dans son livre UFOs. Generals, Pilots, and Government Officials Go on the Record , publié avec succès en 2010. Symington, lui -même ancien pilote militaire, a souligné qu’il n’avait jamais rien vu de semblable, et il pense que c’était sans doute un engin d’origine extraterrestre. Il a précisé qu’il avait essayé de se renseigner après des autorités militaires. Il avait appelé le commandant de Luke Air Force Base, proche de Phoenix, le général responsable de la National Guard, et le chef du Département de la Sécurité publique, mais ils étaient tous perplexes et n’avaient aucune explication. En 2000, le Ministère de la Défense a encore dit qu’il n’avait aucune information sur un tel engin volant, en réponse à une requête légale du tribunal ( US District court) de Phoenix. 

Fife Symington à la conférence de presse de Washington le 12 novembre 2007

Après cette soirée mémorable du 13 mars, beaucoup de critiques sceptiques ont fusé contre l’hypothèse d’un ovni, et un certain nombre d’explications ont été proposées, qui seront citées plus loin. Cependant, dans le monde de l’ufologie, beaucoup ont soutenu l’hypothèse d’un ovni, dont presque tous les enquêteurs sur le terrain, mais la controverse n’est pas encore close aujourd’hui, en 2012. Citons tout de suite une critique récente, celle de Thomas « Eddie » Bullard, auteur connu et respecté dans le domaine des enlèvements, qui croit plutôt à une confusion avec une escadrille d’avions militaires à haute altitude, dans un article de la revue International UFO Reporter de mars 2012. Signalons que c’était le dernier numéro de cette revue qui a cessé de paraître pour cause de nombre de lecteurs insuffisants, sans doute à cause de la concurrence d’Internet. On peut regretter que la longue carrière de cette remarquable revue, lancée en 1976 par le CUFOs (Center for UFO Studies), le groupe créé par Allan Hynek, se termine ainsi sur une opinion que l’on peut juger mal inspirée, comme vont le montrer, je crois, les quelques témoignages qui suivent.
Alors, ovni ou pas ovni ? Quelle que soit la nature véritable du phénomène vu vers 20 h / 20 h 30, qui reste très étrange, avouons-le, il y a en tout cas un faisceau de témoignages crédibles qui se sont renforcés au fil des enquêtes. Les témoignages sont dans l’ensemble très concordants, et décrivent le passage d’un très grand « ovni » à basse altitude, lentement et silencieusement, du nord au sud de la ville en une demi-heure environ. Ils sont corroborés par de nombreuses sources, articles et reportages vidéo, qui sont citées à la fin de l’article. Ce sont notamment le Mufon UFO Journal de mai et juillet 1997, et le UFO Magazine américain de mars et juin 2000, mais aussi de grandes chaînes de télévision qui ont également enquêté, comme ABC avec une émission présentée en 2005 (« Seeing is Believing ») par un journaliste très connu, Peter Jennings, et aussi des chaînes câblées réputées pour leur « sérieux », comme National Geographic également en 2005, et History Channel, sans oublier CNN en 2007. Citons quelques témoins typiques de cette première observation. 

Phoenix. Quelques points d’observations


Vers 20 h : près de Prescott et Dewey, au nord de Phoenix
A partir de 20 h, Peter Davenport, du UFO Reporting Center à Seattle, commence à recevoir des appels signalant une formation de lumières, vues vers 20 h près de Prescott et Dewey, deux localités à environ 100 km au nord de Phoenix, et se dirigeant vers Phoenix. Dans la vallée de Prescott, John Kaiser, sa femme et ses enfants voient apparaître un groupe de lumières qui forment une sorte de triangle, avec six à sept lumières de chaque côté, et deux lumières rouges à l’arrière. Leur observation a duré deux à trois minutes, et ils les ont vues faire un virage vers la droite (Wikipedia : Phoenix lights). 
Davenport note que, lors d’appels suivants, les descriptions changent un peu sur le nombre de lumières. Certains n’en ont pas vu du tout, mais ont vu en revanche « une masse sombre qui cache les étoiles » en passant au dessus d’eux. Ils décrivent en général un V, mais aussi une « une couronne avec des lumières qui forment un triangle pointé vers l’avant ». Ces lumières sont faibles, ressemblant plus à des étoiles qu’à des phares d’avion. Les descriptions changent encore alors que les lumières s’approchent de Phoenix. Deux points communs cependant : pas de son, et mouvement lent. 
Les heures précises d’observations, quand elles sont connues, sont très proches. Une question se pose alors : comment un objet lent a-t- il pu parcourir cette distance de plus de 100 km en aussi peu de temps ? Dans le Mufon UFO Journal de juillet 1997, Richard Motzer se demande s’il n’y avait pas plusieurs triangles : peut-être trois ou plus ? Quoi qu’il en soit, il a enregistré plus de 70 témoins dont plus de 50 crédibles selon lui, notamment lors d’une émission radio (KTAR) avec Bill Strauss

L’un des témoins importants est Ann Baker, au sud de Prescott, interviewée notamment pour la chaîne National Geographic. Elle dit avoir vu le triangle changer de forme. Les cinq lumières blanches sont devenues rouges. Elles ont formé un cercle et sont parties à toute vitesse vers le sud, en direction de Phoenix ! Or un autre témoin, près de Phoenix a vu, lui, arriver des lumières rouges à très grande vitesse. D’après les heures précises et la distance entre les deux témoins, si c’était le même « objet », il se serait déplacé à la vitesse de Mach 3 ! 

Peu après 20 h - Banlieue nord de Phoenix 
Tim Ley et sa famille sont parmi les témoins les plus crédibles, par la qualité de leurs observations (nombreuses sources, notamment National Geographic, Hamilton, Mufon UFO Journal de mai 1997, et USA Today du 18 juin). 

Tim Ley a vu l’ovni passer au dessus de sa maison

Tim Ley, ancien ingénieur à IBM, sa femme Bobbi et leurs enfants Hal et Damien, habitent dans une vallée au nord de Phoenix (Sunny Slope et Hatcher Pass), ouverte vers l’ouest. Ils sont d’accord sur la même description. Peu après 20 h, ils voient arriver du nord-ouest une série de cinq lumières disposées en arc ou en « Omega grec ». La formation s’approche et a maintenant l’allure d’un A. La formation semble rigide, faisant partie d’une même structure, énorme. Elle passe directement au dessus d’eux à faible altitude, en ne faisant aucun bruit, et elle cache les étoiles (mais selon d’autres témoins, l’objet semblait transparent !). Les lumières, en passant au dessus des témoins, sont très brillantes mais pas éblouissantes. Leur observation dure longuement, de 12 à 15 minutes. Ils voient l’ovni s’éloigner en passant juste entre les pentes de la Hatcher Pass qui s’ouvre vers la plaine de Phoenix.
Tim Ley en a créé une image sur ordinateur. Et c’est elle qui va être reproduite largement dans la presse, d’abord par USA Today le 18 juin 1997, qui va populariser l’ « ovni » de Phoenix. 

Dessin de l’ovni par Tim Ley, publié dans USA Today du 18 juin 1997 et dans de nombreux journaux


Dessin de l’ovni s’éloignant au dessus de la Hatcher Pass en direction de Phoenix


Vers 20 h 15, Cave Creek, Phoenix -nord
Terry Proctor (UFO Magazine, mars 2000) enregistre sur vidéo, vers la même heure, une formation en V avec des lumières de couleur ambre. C’est la seule vidéo que l’on connaisse sur l’événement de 20 h à 20 h 30, et elle est de mauvaise qualité. 
Selon un autre témoin du même lieu, Terry Mansfield, ancien de l’armée de l’Air, vers 20 h 13 (UFO Hunters), quand l’ovni est passé au dessus de lui, il ne pouvait plus voir les étoiles. Le dessous de l’ovni semblait « iridescent », avec des « ondulations fluides ». 

Vers 20 h 15, près de Glendale, banlieue nord-ouest de Phoenix
(Hamilton, Mufon UFO journal de mai 1997, UFO Magazine de mars 2000, UFO Hunters).
Vers 20 h 15, Kelly et sa femme observent pendant plusieurs minutes, vers le nord, une formation de sept lumières blanches en V. Une lumière à l’avant et trois de chaque côté. Tous deux, anciens de l’Air Force, notent qu’il n’y a pas de feux de position, aucun bruit de moteur. L’objet se déplace lentement à la vitesse d’un dirigeable (blimp), et ils estiment son altitude entre 2 000 et 5 000 pieds (700 à 1 600 m). A un moment, la troisième lumière à l’arrière-droit quitte la formation et se déplace brièvement vers la lumière située à l’avant. Ils en concluent que ce n’est pas un objet unique. Puis la formation tourne vers l’est en montant et disparait dans la couverture nuageuse. 


Vers 20 h / 20 h 30, près de Camel Back Mountain (Phoenix – est)

Sue Watson et sa famille, notamment son fils Eric (ABCHistory Channel), étaient dans leur jardin lorsqu’ils ont vu arriver lentement un grand engin en forme de boomerang, avec cinq lumières à l’avant, pendant cinq à six minutes. Il s’est même arrêté, puis est reparti soudain à grande vitesse.


Sue Watson et ses enfants

A Scottsdale (banlieue est), Ozma Linderman et son ami décrivent un objet « grand comme trois Boeing 747 ». Ils voient le triangle changer de forme : les lumières forment alors un cercle et partent vers le haut à très grande vitesse.

A Phoenix même (42 ème rue et Ray Road, au sud de la ville), vers 20 h 35
(Hamilton, Mufon UFO Journal , mai 97). Un résident de Phoenix voit le triangle passer au-dessus de lui. Les lumières semblent bouger un peu les unes par rapport aux autres, et deviennent de moins en moins visibles lorsqu’il passe au-dessus de lui.

Au sud de Phoenix, vers 20 h 30.
Un témoin important : Mike Forston, près de Chandler Blvd, à environ 12 km au sud de l’aéroport de Sky Harbor (ABC, National Geographic, Mufon UFO Journal. Son témoignage personnel est sur le site de Frank Warren theufochronicles.com).

Mike Fortson

Mike Fortson voit d’abord trois lumières brillantes et croit qu’un avion va s’écraser. Mais il voit alors avec sa femme s’approcher, venant du nord, « une structure unique qui avait l’allure d’un énorme boomerang ». À un moment, il voit un Boeing 737, en approche d’atterrissage à Sky Harbor, passer au-dessus de lui. Etant donné l’altitude d’approche des avions, l’objet devait être à moins de 1 200 pieds (400 m) ! Forston a parlé ensuite avec des pilotes et opérateurs de la tour de contrôle de Sky Harbor, et de Luke AFB (à l’ouest de Phoenix) qui n’ont rien détecté. Lorsque l’objet est passé tout près de sa maison, à moins d’un demi-mile, il ne pouvait voir que son « aile gauche » ! Forston se souvient d’avoir dit à sa femme : « Ce salopard a au moins un mile de long ! » Sa vitesse était d’environ 30 à 40 mph (45 à 60 km/h). Il n’y avait aucun moteur visible et aucun bruit. Encore plus étrange, lorsque cet énorme objet est passé sous la lumière de la Lune, il a semblé devenir transparent (« this black chevron shaped object became translucent in bright light ! »). Leur observation a duré un peu moins de deux minutes. 

Le seul témoin qui a identifié des avions
Mitch Stanley (Wikipedia), jeune astronome amateur, muni d’un télescope Dobsonien (grandissement de 43), a cru voir passer une escadrille d’avions en formation, à haute altitude. Mais il n’y a eu aucun vol d’avions en formation au dessus de Phoenix à ce moment-là

Près de la ville de Tucson, vers 20 h 45 (Hamilton, mai 97). 
On a relevé des témoignages jusqu’à la ville de Tucson au sud de l’état, puis l’ovni semble avoir disparu. De nouveau, un grand triangle avec des lumières. Un témoin voit une des lumières à l’avant se détacher, puis reprendre sa position. 

Quelques « explications » sceptiques

Un certain nombre d’explications ont été avancées pour la formation en « V » vue par de nombreux témoins autour de 20 H. Selon Richard Motzer, dans son article du Mufon UFO Journal, la base aérienne de Luke a en proposé pas moins de quatre, dont l’une avouait tout de même leur perplexité :
1 -C’était un vol des Blue Angels, venant de la base de Nellis au Nevada;
2- C’était un escadron d’avions A-10 en vol d’entrainement de nuit, revenant à Tucson ;
3- Ce n’étaient pas des avions à nous ! (None of ours!) ;
4 - C’était un avion privé avec un pilote adroit, volant entre des couloirs aériens à accès restreint, tirant derrière lui une ligne avec des lumières, longue d’un mile (Ah, j’aime bien celle-là !, plaisante Motzer). 
De son côté, la chaîne ABC a interviewé James McGaha, ancien pilote de l’Air Force. C’est un sceptique bien connu aux Etats-Unis, régulièrement invité sur les plateaux de télévision. Pour lui c’est simple : il s’agissait de cinq avions en formation qui ont survolé la ville à haute altitude ! 

James McGaha (ABC)

C’est à peu près, on l’a vu, l’explication retenue par Eddie Bullard dans le dernier numéro de la revue IUR. Or, à écouter seulement quelques témoins, on voit bien, pourtant, à quel point cette explication est insuffisante : vol à basse altitude, sans bruit, durée totale des observations de l’ordre de trois quarts d’heure, etc. Quatre scientifiques, interviewés par National Geographic, ont avoué leur perplexité. 
Il est temps de passer maintenant au second volet des observations, pour lesquelles ont tient une explication plausible, semble-t-il. Mais en est-on si sûr ? Tout le monde n’en est pas convaincu.

II- Témoignages sur les lumières vues au dessus des Estrella Montains, au sud-ouest, vers 22 h - 22 h 30

De très nombreux témoins ont vu apparaître une série de lumières vers 22 h, au-dessus des Estrella Mountains, au sud-ouest de la ville (témoins dans tous les journaux et médias). Elles sont apparues les unes après les autres, bien alignées et régulièrement espacées. Puis elles sont descendues lentement et ont disparu au bout de quelques minutes. 
Mike Krzyston a réalisé, depuis sa maison au nord de la ville, la vidéo la plus souvent reproduite dans les médias (CNNABCNational Geographic, etc.)

photo tirée de la Vidéo des lumières de 22 h, par Mike Krzyston (ABC)


Mike Krzyston (National Geographic)

D’autres vidéos ont donné les mêmes images, notamment de Terry Proctor (le seul qui a filmé les deux événements) ; Tom King ; Lynn Kitei (à l’époque pseudo de « Dr X », et assez connue comme auteure du livre The Phoenix Lights). Ces images ont été si souvent reproduites dans les médias que cela provoqué une certaine confusion par rapport au premier événement, qui était très différent, on l’a vu, mais dont on a malheureusement très peu de photos ou vidéos.
La description du phénomène par de nombreux témoins donne à penser qu’il s’agissait de fusées éclairantes (flares) lancées lors d’un exercice militaire. Citons par exemple une famille à l’ouest de Phoenix qui a observé des hélicoptères et avions en même temps que les lumières. Celles-ci étaient toujours au même endroit, mais se déplaçaient lentement, latéralement, comme l’auraient fait des fusées éclairantes, semble-t-il. Un témoin a filmé les deux types de lumières, mais sur la vidéo des lumières en V, celles-ci étaient peu visibles, contrairement aux lumières de 10 h du soir, bien vues et filmées par de nombreux témoins. Les vidéos des lumières au dessus des monts Estrella montrent un nombre variable de lumières. Certains témoins avaient vu de telles lumières depuis des mois. 

Lâcher de fusées éclairantes (flares) par un avion d’attaque A-10

Ces fusées se voient jusqu’à une cinquantaine de miles et descendent lentement avec un parachute. Elles sont de couleur ambre, dégagent un peu de fumée (observée par des témoins à l’aéroport de Sky Harbor au sud de la ville). Le physicien Bruce Maccabee, très respecté dans l’ufologie américaine, est venu rencontrer des témoins sur place, s’est concentré sur ces observations, et il a pu établir qu’elles convergeaient au dessus des monts Estrella. Ainsi, on a une explication plausible cette seconde vague d’observations, semble-t-il, et c’est l’opinion de Bruce Maccabee
Cette explications des fusées éclairantes est cependant contestée par certains. Il y a déjà une incertitude sur le lieu exact où se serait déroulé l’exercice. La Garde Nationale (Air National Guard) a révélé qu’elle avait bien fait un exercice de lâcher de fusées-cibles (target flares) un peu avant 22 h au dessus de la Gila Bend Gunnery Range, qui s’étend le long de la rivière Gila, à l’est de la montagne, c’est à dire du côté de la ville. Le lieutenant-colonel Ed Jones, pilote de la Garde Nationale du Maryland, a dit qu’il avait participé à cet exercice. Mais l’armée de l’Air a parlé d’un exercice sur la Barry Goldwater Range qui se trouve à l’ouest de la montagne, près de la base aérienne de Luke. Où est la vérité ? Les enregistrements vidéo ne permettent pas de trancher. Sur certaines, les lumières semblent être devant la montagne, mais sur une autre, elles disparaissent derrière la crête, ce qui correspond au site de l’armée de l’Air. On peut se demander s'il n’y pas des gens qui racontent des histoires… 
D’autre part, il y a des témoignages qui ne collent pas très bien. Des témoins se trouvant près de la zone d’exercice supposée n’ont pas entendu les avions, lesquels auraient dû être assez bruyants s’il s’agissait, comme on le suppose, d’avions d’assaut A-10 à réaction, très puissants. Et l’aéroport de Phoenix ne les aurait pas repérés sur radar - pas plus que l’ovni de 20 h d’ailleurs. C’est ce que dit un contrôleur aérien de l’aéroport. 

Aéroport de Phoenix (Sky Harbor International Airport), au sud de la ville(National Geographic)
Michael Pearson, contrôleur aérien à l’aéroport Sky Harbor de Phoenix, affirme avoir vu des lumières qu’il n’a pu identifier. Elles n’étaient pas visibles sur les écrans radar, et il pense qu’elles n’étaient pas des fusées éclairantes. 

Michael Pearson, contrôleur aérien (National Geographic)

L’expert en analyse photographique Jim Dilettoso, bien connu des ufologues, met en doute lui aussi l’explication des fusées. Il a comparé ces lumières avec des lumières connues. Selon lui, leur analyse spectroscopique montre une lumière très pure, contrairement à des lumières ordinaires (avions, lampadaires). 

L’expert Jim Dilettoso (National Geographic)


Cela dit, remarquons que, s’il s’agissait bien de fusées militaires, cet exercice tombait bien pour semer la confusion sur les lumières de Phoenix, et c’est ce qui n’a pas manqué de se produire. Peut-on conclure sur le second épisode ? Une incertitude subsiste, semble-t-il, sur la nature de ces lumières de 22 h. Cela amène à envisager, peut-être, des explications plus complexes, et plus étranges encore, pour cette soirée mémorable du 13 mars 1997. Se pourrait-il, par exemple, que des « aliens », connaissant nos allées et venues beaucoup mieux que nous le croyons, aient fait exprès de mettre en scène leur « monstration » aérienne, d’ailleurs très étrange et sophistiquée, deux heures avant cet exercice militaire, pour laisser la porte ouverte au doute ? Ou qu’ils se soient « amusés » à mettre en scène, après leur ovni géant, un faux lâcher de flares ? En ufologie, l’expérience nous a montré depuis longtemps il faut s’attendre à tout ! Cela dit, l’événement de Phoenix s’inscrit très bien dans une longue histoire d’observations de grands triangles et boomerangs, qu’il convient de rappeler en quelques mots pour finir.

Dans le monde entier, depuis longtemps, le phénomène des grands ovnis en forme de triangles ou boomerangs

Un cas célèbre est apparu dès 1951, surnommé les « lumières de Lubbock ». Une formation en boomerang avec de nombreuses lumières, semblable à celle de Phoenix, avait traversé le ciel de la petite ville de Lubbock en Arizona. Elle avait été prise en photo le 31 août 1951, et ce n’était pas la seule observation dans la région. Personne n’a pu l’expliquer, et la photo a figuré en couverture du livre du capitaine Edward RuppeltThe Report on Unidentified Flying Objects, paru en 1956 (voir l’article de Jean Sider sur ce cas « historique » dans LDLN N° 353).

La photo célèbre des « lumières de Lubbock », en 1951

Dans les années 80 : La vague de la vallée de l’Hudson, dans l’état de New York, a été très importante mais est passée largement sous silence dans la grande presse. Par contre, Elle a été bien enquêtée par Philip Imbrogno et Bob Pratt qui ont été soutenus par l’astronome Allen Hynek, peu de temps avant sa mort. Ils ont recensé plus de 5 000 témoignages, de 1982 à 1986. Leur livre Night Siege (1987) est maintenant traduit en français sous le titre OVNIS sur l’Hudson River (Editions Trajectoire, 2011). Ce qui frappe notamment dans les nombreux témoignages cités, c’est leur similarité avec ceux de Phoenix : Passage d’un très grand ovni à faible altitude, à la nuit tombée, sombre mais avec des lumières autour et en dessous, silencieux ou avec un faible bourdonnement. Les sceptiques ont proposé des explications telles que des canulars avec de petits avions ou de ULM mais leur ridicule éclate lorsqu’on lit les témoignages. Voici un dessin fait à partir de plusieurs témoignages dans la soirée du 26 février 1983, près de Kent et de Lake Carmel, dans l’état de New-York :


Observation dans la vallée de l’Hudson le 26 février 1983

Dans les années 90, il suffit de rappeler la vague des triangles en Belgique, de 1989 à 1991, suivie de celle de Grande-Bretagne en 1992 – 1993, et sans oublier, bien sûr, la soirée mémorable du 5 novembre 1990 à travers tout le territoire français que ne suffisait pas à expliquer la rentrée atmosphérique d’un étage de fusée soviétique. Et, cerise sur le gâteau pour terminer, rappelons encore l’observation de lumières inexpliquées pendant trois heures au dessus de Montréal, deux jours plus tard, le 7 novembre 1990 ! Peu de temps après, les rapports des gendarmes et des policiers, qui comptaient parmi eux des témoins directs, furent confisqués par deux agents du NORAD… Par contre, la vague belge a bien été confirmée par les militaires, en particulier par le général de Brouwer. Mais, on l’a vu, cela n’a pas suffi pour abattre l’épais mur de Jéricho du secret. Et puis, sait-on jamais, peut-être vaut-il mieux ne pas être trop pressés ? 
__________________________________
Sources utilisées :
- Un premier article de William (Bill) Hamilton dans le Mufon UFO Journal de mai 1997. Hamilton a été l’un des premiers ufologues à enquêter sur place et à rencontrer des témoins. 
- Un article de Richard Motzer, enquêteur du Mufon (Mutual UFO network) en Arizona, dans le Mufon UFO Journal de Juillet 1997. Enquête approuvée par Thomas Taylor, directeur du Mufon pour l’Arizona. Signalons que Motzer critique l’article de Hamilton, auquel il reproche d’avoir mélangé les deux épisodes, mais leurs articles se recoupent bien sur plusieurs témoignages. 
- Deux nouveaux articles de Bill Hamilton dans le UFO Magazine américain de mars et juin 2000. 
Site web « The UFO Chronicles » de Frank Warren ; site web du Dr Bruce Maccabee ; site web Wikipedia « Phoenix lights » ; Messages sur la liste UFO Updates
Dans les grands médias : Emission de Peter Jennings sur la Chaîne ABC, (« Seing is Believing ») en 2005, avec interview d’une série de témoins. Diffusée en France en 2009 sous le titre « Rencontre avec un ovni » sur Planète No Limit. Documentaire sur Canal Plus « Ovnis. Quand l’armée enquête », 2009. Documentaire de James Fox « I saw what I saw ». Livre de Leslie Kean, avec le témoignage de Fife Symington : UFOs. Generals, Pilots, and Government Officials Go on the Record (2010). 
Conférence de presse de James Fox et Leslie Kean à Washington le 12 novembre 2007. 
Reportages, sur les chaînes CNNNational GeographicHistory Channel… 

Congrès de Phoenix de mars 2012 : le cas du 04-11-2010

Congrès de Phoenix de mars 2012 : le cas du 04-11-2010

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Lors du Congrès international sur les Ovnis à Phoenix du week-end dernier, le Général en retraite chilien Ricardo Bermudez, directeur du Comité d’études des phénomènes aériens anormaux (rattaché à la Direction Générale de l’Aviation Civile), a présenté les résultats d’une enquête sur un cas d’observation remarquable d’ovni, survenu dans la matinée du 4 novembre 2010, lors d’une parade de l’armée de l’air à Santiago du Chili.

Le défilé faisait partie d'une cérémonie qui a lieu tous les quatre ans, pour célébrer le changement du commandant en chef de la Force aérienne chilienne. Le président, les chefs de l'ensemble des forces armées chiliennes, et de nombreux autres fonctionnaires étaient présents. Pendant la parade, un groupe d'aviateurs chiliens, voltigeurs de la Force Aérienne, appelés les Halcones, un groupe de F5 et une formation de F16, ont survolé les spectateurs. Les vidéos montrent différents stades de ces survols différents. Ces videos ont été regroupées en un film ci-dessous.

el-bosque-11-2010a.jpg

Bien que rien d’anormal ne fut remarqué lors de la parade par les nombreux fonctionnaires et militaires présents au sol, 7 témoins se sont par la suite présentés avec des vidéos montrant un objet métallique avec un dôme rond évoluant à grande vitesse.

Au cours de son enquête, le Général a notamment consulté des astronomes qui ont estimé la vitesse de l’ovni  à 10.000 km (6213 miles) par heure. L’enquête a établi que l’objet n’était pas une météorite,  ni une comète ou un phénomène de rentrée atmosphérique, encore moins un oiseau ou un avion.

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Le Général Bermudez à gauche, Richard F. Haines (Nasa research scientist, ret.) au centre, l'ancien controleur aérien Gustavo Rodriguez à droite

En outre, le rapport des scientifiques laisse apparaître que l’ovni a entrepris une manoeuvre risquée d’ouest en est,  à une distance proche des avions, à basse altitude et à grande vitesse, sans faire de bruit.

Le Général Bermudez avait toujours été sceptique, mais l’étude de  cas d’observations d’ovni l’a convaincu de la réalité du phénomène. Il étudie tous les films récupérés et le même objet métallique avec un dôme apparaît sur chaque vidéo, avec des angles différents. Il plaide pour qu’un organisme soit créé au niveau de l’ONU afin que le phénomène soit étudié à l’échelle mondiale.


 

source: http://www.huffingtonpost.com/alejandro-rojas/ufo-video-chile_b_1338283.html

http://www.huffingtonpost.com/leslie-kean/the-extraordinary-ufo-sig_b_1342585.html#s782220&title=UFO_and_Halcones

Yves Herbo traductions, S, F, H, 03-2012

Enquete sur le nouvel objet filmé près de Phoenix-MAJ

Enquete sur le nouvel objet filmé près de Phoenix - MAJ 14-03-2012

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Phoenix, 1997

A presque une semaine du 15ème anniversaire de l'évènement "des lumières de Phoenix", un nouvel objet lumineux oblige à nouveau les investigateurs nationaux sur les UFOs à jeter un oeil précis sur le ciel au-dessus de la vallée. Dans deux films se montant à environ quatre minutes, un résident de la vallée a enregistré un objet lumineux remarquable dans le ciel nocturne de Phoenix nord, près de Cave Creek.

La personne a enregistré l'objet en forme de V au début du mois et lui et plusieurs témoins ont envoyé la vidéo au réseau associatif sur les UFOs connu sous le nom de MUFON. Ce dernier les a bien eu en sa possession, et selon son directeur Jim Mann, du MUFON Arizona, l'agence a un investigateur affecté à ce cas. 

" Ca pourraît n'être rien, ça pourrait être quelque chose, nous devons juste le découvrir " a dit Jim Mann. Certains croient que les lumières ne sont rien d'autre qu'un cerf-volant avec des LEDs attachées, ou un certain type d'avion radioguidé avec des LEDs. Ce n'est pas rare, indique Mann a ABC15, parceque la plupart des rapports d'UFO sont démystifiés ou simplement expliqués.

La personne qui a enregistré la vidéo a fait une déclaration détaillée au MUFON et a dit que l'objet émettait peu de bruit et ne se déplaçait pas au hasard. Cette vidéo, diffusée quelques semaines sur ABCNews aux USA, a été archivée et est retirée depuis de la diffusion, j'ai supprimé le lien inutile vers la vidéo, qui était celui-ci : http://www.abcactionnews.com/video/videoplayer.swf?dppversion=16926

Est-ce ainsi une blague ? Ou est-ce un certain type de jouet comme un cerf-volant avec des lumières jointes ? Ou est-ce un objet volant non identifié ? C'est au MUFON de le découvrir.

Le film vient à point avec un nouveau documentaire sur « Les Lumières de Phoenix », le film est prévu pour être dévoilé au Cinéma Scottsdale dimanche 11 mars 2012..

On dit que le documentaire inclut de nouvelles informations, de nouveaux témoins et une session de question/réponse de plusieurs chercheurs concernant l'aspect des lumières au-dessus de la vallée en mars 1997.

Sources et vidéo (disparues et ne menant plus qu'au site) : http://www.abcactionnews.com/dpp/news/science_tech/ufo-caught-on-tape-wfts1331287885123#ixzz1oghr99CJ

Le 13 mars 1997, des centaines de témoins appellent les autorités et voient des lumières étranges dans le ciel, plusieurs vidéos et photos sont récupérées par les chercheurs, en voici une petite compilation :

Beaucoup de chose volent dans les environs de Phoenix, déjà en 2011 (peut-être des ballons) :

 

MAJ = lors d'un reportage sur le traffic urbain de Phoenix par la chaîne FOX 10, le 08 mars 2012, c'est à dire entre une apparition étrange déjà citée plus haut et la date anniversaire de l'évènement de 1997 de ce dernier week-end, une explosion surprenante apparaît en direct derrière la journaliste, à l'horizon. Après enquête par la chaîne, aucun explosion ou dégât quelconque n'a été signalé à Phoenix pendant le reportage, y compris électrique.

Phoenix explosion1Phoenix explosion2

La vidéo a été retirée par Youtube apparemment mais l'article existe toujours, ainsi que l'emplacement de la vidéo d'ailleurs, voir le lien ci-dessous :

L'explication d'une boule de plasma orageuse avancée par certains semble être rejetée par les météorologistes, mais Phoenix semble bien en tout cas, à cette période de l'année, accumuler beaucoup de champ magnétique ou d'énergie...

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2112870/Unexplained-Phoenix-Lights-explosion-caught-live-news-broadcast.html

Yves Herbo traductions, S.F.H, 03-2012

Lire dans les pensées d’une personne, c’est possible

Lire dans les pensées d'une personne, c'est possible

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Des chercheurs ont réussi à reconstituer des mots en décodant les ondes cérébrales...

Dis moi à quoi tu penses et je te dirai ce que tu veux dire. Des chercheurs américains s'approchent du Graal de la neurologie après avoir montré qu'il était possible de reconstituer des mots pensés par une personne en décodant ses ondes cérébrales, selon leurs expériences publiées dans la dernière édition de la revue PLoS Biology.

Un jour, les neurologues pourront peut-être ainsi écouter ce que disent dans leur imagination des patients incapables de parler à la suite d'une attaque cérébrale ou de la maladie de Charcot, selon cette étude menée à l'Université de Californie à Berkeley.

Leur technique s'appuie sur le captage des signaux électriques produits par le cerveau. Ces impulsions sont entrées dans un ordinateur qui les traite pour reconstruire les sons des mots que les patients pensent.

Lien entre les sons entendus et les pensées

Ces scientifiques ont pu décoder cette activité électrique dans le lobe temporal, une zone du cerveau où se trouve le système auditif via lequel une personne écoute une conversation. S'appuyant sur la corrélation entre les sons et l'activité cérébrale, ils ont pu décoder les mots que le sujet avait ainsi entendus.

«Si on peut un jour reconstituer, à partir de l'activité électrique du cerveau, les conversations imaginées par quelqu'un ne pouvant pas parler, des milliers de personnes pourraient en bénéficier», selon Robert Knight, professeur de neurologique à l'Université de Californie à Berkeley, co-auteur de cette étude publiée dans le PLoS Biology (Public Library of Science) daté du 31 janvier 2012. (AFP)

Lire la suite ici + sourceshttp://ufoetscience.wordpress.com/2012/02/02/lire-dans-les-pensees-dune-personne-cest-possible/

02-2012

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-26

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-26

Naar-Loor, rapport 26, Secteur Sol

4,2 Milliards d’années après création – 600 millions d’années avant le Présent pour Sol

mars-hubble.jpgMars-Hubble

Les Dimonons ont continué leurs quêtes aux ressources de part l’Univers et ont conquis de nouveaux mondes non développés, modifiant souvent sans vergogne les conditions atmosphériques ou climatiques pour les adapter au mieux à leurs conditions. A nouveau attirés par le système Solaire, je les ai détecté à l’approche des limites du bouclier final de Sol, aux limites du Système, visant nettement celle qui deviendra Mars… Cette planète a connue dans son passé une période de plusieurs millions d'année de chaleur, d'eaux de compositions diverses et d'une atmosphère plus dense. Des bactéries du même type, unicellulaire, que la Terre y sont apparues à cette période. Ces organismes sont en état "suspendu" et pourront se réactiver en cas de modifications des conditions climatiques de la planète, par "terraformation" par exemple, ou dans quelques milliards d'années, quand Mars aura prit la place de la Terre dans cette zone plus chaude...

J’ai donc enclenché immédiatement la priorité définie par les codex primaires et immuables afin de protéger les intérêts légitimes des Adamites, héritiers désignés de la Terre. Ceci nécessite une accélération du processus de colonisation par cette race, mais en maintenant les conditions nécessaires à son adaptation propre et au développement d’une vraie culture locale, nouant le lien de la l'humanité à sa planète par un apprentissage commun de leurs existences plus ou moins longs suivant les expériences acquises (et les mutations biologiques). Les Adamites se préparent tranquillement à leur future colonisation en établissant des liens commerciaux et comptoirs dans les systèmes de l’Alliance les plus proches de Sol et commencent à définir de nouvelles routes spatio-temporelles en étudiant les fluctuations dimensionnelles par secteurs. Ils ont des millions d’années encore pour organiser cette grande aventure si on se base sur les données de cette dimension. Beaucoup moins ou plus de temps suivant les autres… il s’agit évidemment d’en profiter, comme toujours.

comete.jpg

Autrement dit, nous ne pouvons attendre la venue (aléatoire mais néanmoins certaine dans la durée) d’une comète ou d’un astéroïde provenant d’une autre nébuleuse, chargé de matières lourdes spécifiques, ou encore d’un gros caillou survivant du nuage primordial de Sol, chargé en quantité suffisante de ces matières lourdes…

 bacterie-unicellulaire.jpg

Comme je l’ai dis dans un précédent rapport, les premières « briques » de la vie (pour reprendre un terme terrien) sont apparues très tôt sur ce monde (dès Rapport 3-Système Sol). Il s’agit de bactéries unicellulaires, immuables et éternelles, et se reproduisant juste en se divisant en deux mais qui peuvent muter par accident. Cet accident ne peut être provoqué par l’apport soudain et d’en assez grandes quantités de matières lourdes non présentes à la surface de la planète : toute la matière lourde primordiale, issue du nuage qui a créé Sol (et qui a lui-même été créé à l’origine par une étoile explosive (supernovae), a été absorbée par le Soleil et le cœur des planètes, par simple gravité. Les seules matières lourdes subsistant à la surface ou proche de la surface sont des débris issus des dernières météorites chargées en matières lourdes du système (de l’or, du tangstène, de l’uranium, etc…) et qui sont toujours exploitées. Ces rochers sont évidemment de plus en plus rares, car plus lourds et plus facilement attirés par le Soleil ou les grosses masses, il va néanmoins en subsister des millions de tonnes dans la région appelée « la Ceinture », entre Mars et Jupiter. Le premier processus va donc être de détourner certains types d’astéroïdes (ici c’est le métal appelé or qui est visé) et de provoquer un bombardement suffisant de cette matière aux bons endroits sur la planète. Chose assez aisée à produire grâce aux rayons tracteurs, et avant l’arrivée des Dimonons sur Mars (qui vont être mieux placés pour exploiter éventuellement la Ceinture et ses matières lourdes…).

Ce bombardement stratégique de matières lourdes toxique, à des endroits immergés mais proches de la surface de l’eau (et qui émergeront plus tard) va provoquer la mutation de certaines bactéries, qui parviendront au processus de multiplication cellulaire, puis de l’algue sécrétant du calcaire, des premiers invertébrés et « crabes » de la planète. Cette première étape permettra aussi, toujours dans cette stratégie d’accélération des processus naturels due à la présence Dimonienne, d’aider à la modification atmosphérique et à un apport en oxygène.

algue-multicellulaire.jpgalgue-multicellulaire

Me fiant à mes méditations sur les probabilités des différentes réalités disponibles, je sais que les Dimonons vont s’installer dans ce système contre l’avis de l’Assemblée et entamer le pillage de ressources normalement destinées aux Adamites… je peux même déjà entrevoir le pire, ceci est donc déjà un premier avertissement à l’Assemblée…

Yves Herbo (c) pour le texte 01/2012

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Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-4

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-4

 

Naar-Loor, rapport 4, Secteur Sol

180 millions d’années environ après le rapport 3. Comme prévu la Lune a absorbé la majeure partie des deux petites lunes (qui sont composées des mêmes matériaux que la Terre puisque nées localement et au même moment que la planète) présentes à son arrivée : vu leurs proximités, les petits astres sont entrés en collision avec le plus grand à une vitesse relative très faible. Le mouvement d’éloignement de la Lune a balayé toute son orbite, déstabilisant tous les corps s’y trouvant ou passant à proximité, et le premier petit astre (un quart de la Lune environ) s’est écrasé lentement sur la face cachée, formant une sorte de crèpe épaisse sur presque tout l’hémisphère, le deuxième, plus petit que le premier, était un peu plus rapide mais plus éloigné et est arrivé alors que la croûte formée par la chute du premier se refroidissait déjà fortement : il y créa un assez gros cratère, encore visible maintenant dans le sud de la face cachée. Parallèlement à ces chocs énormes sur la face cachée, une forte poussée de matières en fusion vers la face visible de la Terre eu lieu, formant les « mers » de laves solidifiées visibles actuellement, et les quelques astéroïdes encore présents dans les environs y tombèrent tous, et aussi sur la Terre.

1er impact NasaMoon-face cachée  

 

 

 

 

 

 

 

facecachée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme prévu également, la Vie était toujours présente sur la Terre, déjà plus tout à fait les premières « briques » observées précédemment, mais bien des premiers organismes unicellulaires vivants et se reproduisant. La chimie de l’atmosphère allait évoluer, d’abord  lentement puis de plus en plus vite au fur et à mesure que la Vie se répandrait et qu’une certaine biodiversité se produirait. La pluie tombait maintenant en abondance sur la planète dont l’atmosphère était saturée de vapeur d’eau et de CO2 : elle durera des siècles et formera lentement un immense océan recouvrant toutes les terres. Les premières vies organisées naîtront évidemment dans ce fluide idéal brassé par des marées encore importantes et chauffé par un sous-sol dont le volcanisme est important.

Une base a été installée sur la face visible de la Lune, un point d’observation de la Terre idéal caché au fond d’un cratère, bien que la Lune n’ait pas encore perdu toute son atmosphère issue des poussières et dégazages consécutifs aux collisions. L’autre base consiste en un vaisseau-mère posé sur l’un des astéroïdes « troyens » de la Terre situé dans l’un des points de Lagrange stable du sytème Terre-Lune. Cet astéroïde qui a une orbite en forme de haricot restera longtemps difficile à observer de la Terre car caché en permanence par la lumière solaire.

1er asteroïde troyen découvert 1er astéroîde troyen terrien découvert

 

 

 

 

 

 

 

 En juillet 2011, un amateur terrien a pris ces images de nos renforts arrivant vers notre base lunaire en vue des évènements locaux à venir prochainement. Comme tous les témoignages de ce type, il n'a eu aucune conséquence sur la compréhension humaine limitée par sa propre société...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il n’y aura pas lieu à intervenir dans ce système pendant plusieurs millions d’années locales : les forces gravitiques et magnéto-électriques locales vont se développer et les perturbations cycliques n’apparaîtront pas avant cet important délai. Une surveillance automatique est mise en place pour les perturbations aléatoires toujours possibles, la région dans laquelle se trouve le Soleil étant encore très perturbée par les panaches d’étoiles jeunes.

Les planètes géantes ont continué à s’éloigner lentement du Soleil, attirant les restes du grand disque d’accrétion des planètes telluriques (d’où sont issus Mercure, Vénus, la Terre et Mars et d’autres astres disparus depuis) là où se tenait Jupiter au tout début, formant ainsi la ceinture d’astéroïdes toujours présente. Une planète se créera un jour à cet endroit, lorsque Jupiter se sera encore éloignée de cette ceinture d’accrétion future et cessera (presque) d’en empêcher la cohésion…

(c) Yves Herbo pour le texte (08/2011)

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Les rapports de Naar-Loor, l'Observateur-3

Les rapports de Naar-Loor, l'Observateur-3

Naar-Loor, rapport 3, Secteur Sol

« Presque 95 millions d’années après le rapport 2, les conditions orbitales et gravifiques sont optimales. Les grandes planètes se sont éloignées comme prévu pendant que nous faisions en sorte que le satellite d’Uranus ne suive pas le mouvement, et au contraire se stabilise sur une orbite excentrique le menant au bon endroit, au bon moment. Pendant ce temps, les débris balayés par les grandes planètes se retrouvent en partie dans un large anneau commençant au niveau de l'orbite de la petite Pluton, et plus loin encore dans une vaste sphère de milliards de débris rocheux ou gazeux qui entoure tout le système. Une protection minimale contre les objets filant dans l'espace, mais indispensable en ce qui concerne les nuages de poussières. Un agréable cadeau nous attend à proximité de la 3ème planète : elle s’est elle-même dotée de deux petits satellites, qui tournent très vite et assez prêt de l’atmosphère, composée d’une bonne proportion de CO², suite au dégazage des roches et à la précipitation des matières lourdes vers le centre de la planète, créant et alimentant le noyau, puis les manteaux et les croûtes terrestres qui se forment avec le refroidissement.

Agréable cadeau car la planète s’est déjà suffisamment refroidie pour précipiter son surplus de vapeur d’eau d’origine volcanique sous forme de pluies continues, et que ces petits satellites (qui ne survivront pas à l’arrivée de la Lune) ont déjà commencé à créer des mini marées dans l’océan d’eau en train de se créer… Nos sondes sont affirmatives : les acides aminés amenés par les comètes et débris déjà cités ont déjà pu assembler des premières molécules autoreproductrices : ces dernières ne quitteront plus jamais cette terre accueillante. Petite aide du CTC ou hasard relativiste, cette présence des briques de la vie déjà en phase d’interactions chimiques va d’autant accélérer notre but. De plus, la présence des deux petits satellites, créés au voisinage et en même temps que la Terre, va permettre d’éviter un choc (qui aurait ralentit par contre notre processus) direct entre les deux gros corps principaux.

Nos calculs sont très précis et offrent peu de chance au hasard : le moment venu, nos créateurs de puits gravifiques ralentissent la Lune (qui a perdu un tiers de sa masse pendant son voyage glacé, ses rencontres de matières, a à peu près la taille de Mars maintenant) pour qu’elle se fasse « capturer » par l’attraction terrestre. Nous nous arrangeons pour que ce satellite ne frappe pas la Terre, mais la frôle seulement, ce qui suffit à lui arracher suffisamment de matières, issues de la croûte jeune et du premier manteau terrestre qui, avec l’aide de l’impact des deux satellites, eux-mêmes constitués en grande partie des mêmes matériaux que la Terre, va pouvoir très rapidement reconstituer un corps solide (le satellite originel d’Uranus étant disloqué par le choc) de la taille que nous jugeons intéressante pour l’avenir de la planète. La mécanique céleste et l’orbite donnée à cette lune devraient stabiliser la Terre sur son orbite actuelle. Cette lune va d’ailleurs se synchroniser d’elle-même avec le temps pour ne plus présenter qu’une face à la Terre, ce qui facilitera beaucoup nos observations futures. La rotation de la Terre, sur elle-même et autour du Soleil, qui est très rapide à l’heure actuelle, va ralentir et l’inclinaison légère de la planète va créer des saisons, alors que la Lune va brasser avec plus de puissance que les deux petits satellites l’océan d’eau, et pouvoir y accélérer les processus chimiques nécessaires à la vie.

Les premières traces de possibles future vie biologique ont déjà été repérées car nous avons détecté un vaisseau d’origine indéterminée aux abords du Soleil, les premières études semblent montrer qu’il s’agit d’un vaisseau-robot d’une civilisation de scientifiques que nous connaissons. C’est un peu trop tôt à notre avis pour une propagation des coordonnées de Sol, nous avons décidé d’effacer à distance les mémoires du vaisseau-robot et de le renvoyer en perdition d’où il venait

En ce qui concerne notre mission, c’est un succès car nous estimons que les premiers organismes vivants et unicellulaires naîtront d’ici 100 à 200 millions d’années après ce rapport. La Lune va se reconstituer très rapidement, en moins d’une centaine d’années terrestres et va petit à petit s’éloigner de la planète pour alléger son influence gravifique, créatrice de marées puissantes, certes, mais aussi de séismes et perturbations tectoniques, et la pesanteur terrestre. Nous installerons une base sur un astéroïde présent sur la même orbite que la Terre, situé dans l’un de ses points de Lagrange, ainsi que sur la Lune, dès qu'elle sera stabilisée et refroidie. »

(c) Yves Herbo pour le texte (07/2011)

Les photos ou illustrations sont protégées par les lois sur les droits d'auteurs. L'exploitation commerciale de cette oeuvre est prohibée, aussi bien pour le texte que les illustrations, sans demande écrite à l'auteur en ce qui concerne le texte. (Les illustrations ou photos sont sous copyright et leurs auteurs doivent également être contactés).

 

Les rapports de Naar-Loor, l'Observateur-2

Les rapports de Naar-Loor, l'Observateur

 

Collisions mini

Naar-Loor, rapport 2, Secteur Sol

Voici le deuxième rapport concernant le secteur Sol de la galaxie « Voie Lactée », année + 1,10 milliard d’années après la naissance de Sol (+ 9.17 milliards d’années solaires après « Big Bang »).

Collisions 1

« Comme prévu, l’instabilité et les forces gravitationnelles entre le Soleil et la plus grosse masse de matières créée en même temps que lui dans son voisinage, et par sa propre énergie, a forcé un changement d’orbite de cette dernière masse principale (qui sera nommée plus tard Jupiter). Un changement d’orbite c’est effectué et cette masse s’est considérablement rapprochée du Soleil durant l’interval de notre dernier rapport, attirant à sa suite les trois autres masses gazeuses (plus tard Saturne, Uranus et Neptune). Comme prévu également, les masses planétaires plus petites à l’intérieur du système ont eu fortement à souffrir de ce passage de la masse la plus puissante du système (après le Soleil et son compagnon lointain) et il ne reste plus qu’un anneau de rochers plus ou moins grands là où se trouvait précédemment l’énorme masse. L’intrusion a provoqué la collision et fusion de plusieurs planétoïdes, dont l’un est aller déstabiliser une autre grosse masse gazeuse du système (Uranus dans le futur) en se satellisant autour. Ce gros nouveau satellite, créé par la collision de planétoïdes lors du voyage de Jupiter, s’est satellisé et agrégé autour de la masse gazeuse et a mis quelques millions d’années à la faire basculer sur son axe par rapport au plan orbital. Du côté des planètes telluriques internes, il ne subsiste plus que quatre mondes « solides », les cinq autres planétoïdes ou masses souvent ferreuses ont disparu, absorbés, éclatés lors de collisions ou éjectés hors du système.

 Formationplanete 1

Des quatre planètes telluriques observées, toutes, avec quelques modifications, pourraient un jour donner la vie et une biodiversité intéressante. Nos calculs et incursions (légères et peu poussées à cette étape) dans certains plans temporels futurs du système nous montrent que la priorité va être donnée à la troisième planète du système, cette dernière c’étant stabilisée sur un plan presqu’idéal concernant la température et le magnétisme du soleil. Jupiter, par effet de ressort, rebondit à l’heure actuelle, et va à nouveau s’éloigner et normalement se stabiliser à une orbite plus lointaine que précédemment. Les autres masses gazeuses ou telluriques plus lointaines s’éloignent également, repoussées par Jupiter par effet mécanique de son orbite assez rapide pour sa masse. Les nombreux débris de roches, de particules et glaces encore présents dans ces secteurs du système sont balayés également à cette occasion, et un nuage de ces débris se forme aux confins du système, dans lequel des réactions chimiques et énergétiques ont encore lieu, formant des comètes et astres glacés.

 

Planeteejectee 1

La première intervention pour aider la troisième planète (la Terre plus tard) à pouvoir accueillir assez facilement la vie est décidée très vite. Il y a urgence car cette première étape, à elle toute seule, va mettre plusieurs millions d’années à se concrétiser : Il s’agit de donner un satellite à cette planète encore en train de se refroidir de la fournaise de sa création. Le candidat est tout désigné : Ce satellite sera celui qui a déstabilisé Uranus. Trop gros par rapport à la Terre, nous allons le « remorquer » sur une orbite excentrique afin qu’il se satellise le moment venu autour de la Terre, et il perdra de la masse lors de ce long voyage. Les différents chocs gravitiques et collisions vont y engendrer une chaleur et volcanisme interne, mais c’est sans grande importance pour l’instant, nous avons juste besoin d’une masse. La satellisation sera effective vers +1.2 Milliards d’années après Sol, ce qui stabilisera d’autant l’orbite de la planète, même si le choc sera important pour les deux masses. Les effets devraient être rapides, ce sera l’objet du prochain rapport. »

Debutplanete 1

 (c) Yves Herbo pour le texte (07/2011)

Les photos ou illustrations sont protégées par les lois sur les droits d'auteurs. L'exploitation commerciale de cette oeuvre est prohibée, aussi bien pour le texte que les illustrations, sans demande écrite à l'auteur en ce qui concerne le texte. Les illustrations ou photos sont sous copyright et leurs auteurs doivent également être contactés).

Les rapports de Naar-Loor, l'Observateur

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur - 1

Explosionsspatiale

Les Guilgaa sont les représentants d’une race apparue +5.55 milliards d’années après « Big Bang », elle a donc plus de sept milliards d’années d’existence. Elle est loin d’être la plus ancienne race de l’univers, mais c’est l’une des rares à avoir été suffisamment aidée et contactée par le Créateur de Toute Chose (CTC), pour se consacrer entièrement à sa mission universelle. Après avoir subit une évolution très lente et être passée par tous les stades d’organisations sociales connus, son intelligence a pu la sauver de ses propres erreurs et des cataclysmes naturels, cycliques ou non. Leur évolution, tant physique que mentale, a continué très longtemps, leurs vies et intelligences ont atteint une certaine immortalité, leur donnant la possibilité d’accomplir pleinement leur mission sacrée : faire en sorte d’aider à l’apparition et au développement plus rapide, sécuritaire de civilisations intelligentes qui les rejoindront dans leur mission sans fin…

 

Les documents apparaissants ci-dessous, ou à venir, concernent principalement les rapports transmis par l’Observateur Naar-Loor qui est en charge depuis la découverte du système solaire par les Guilgaa il y a environ 4 milliards d’années. Il sera fait aussi mention des traductions de vieux parchemins, retrouvés principalement en Asie (Chine, Tibet, Inde…) ou même gravés dans la pierre ou des tablettes (Aratta, Sumer…). Tous ces documents sont classifiés être « religieux », ou « mythes et légendes », ou encore poèmes lyriques… tout sauf de simples témoignages ou rapports, ce qu’ils sont en réalité, même déformés…

Attention, ces rapports ne seront pas diffusés dans leur ordre chronologique (certains étant classés « réservés » aux seuls Guilgga) mais uniquement pour révéler en partie certaines vérités importantes que la race humaine à besoin de connaître d’urgence, le cycle actuel de son environnement temporel devant se renouveler sous peu, comme il le fait naturellement.

 

Naar-Loor se réserve lui-même la possibilité de répondre ou de faire répondre aux éventuelles demandes d’éclaircissement ou de confirmation de la part des humains. Les Guilgga possèdent de gros moyens scientifiques et agissent dans les différents plans de l’univers (appelés univers parallèles par les Terriens) qui sont en fait différents plans temporels et de quantum d’un seul univers pouvant coexister ou non sur un seul plan. L’utilisation de ces mécanismes par les Guilgaa (et d’autres races) lui permettant d’agit aussi bien dans l’Espace physique d’un plan mais aussi son ou ses Temps cycliques, l’organisation, les prévisions, la mémoire des évènements sont entre autres des données primordiales accumulées au cours de l’histoire de l’Univers pour aider les Intelligences créées a se développer suffisamment pour s’intégrer d’elles-mêmes au CTC, qui est en final l’Univers lui-même…

 

Création système stellaire 1

 

Naar-Loor, rapport 1, Secteur Sol

* note : La langue étant traduite pour être compréhensible à l’être humain, les lieux, temps et appellations connues de ces derniers seront également traduits si connus des humains. Les unités de mesures temporelles ou géographiques humaines seront également utilisées.

 

Voici le premier rapport concernant le secteur Sol de la galaxie « Voie Lactée », année + 0.8 milliard d’année après la naissance de Sol (+ 9.17 milliards après « Big Bang »). :

 

« Découverte du système Sol, étoile naine jaune banale de type G2, accompagnée d’un cortège intéressant de matières planétaires en concentration finale : plusieurs planètes telluriques et gazeuses formées ou en cours de formation… Le système gravitationnel est encore fortement instable et de nombreuses collisions sont encore à prévoir après seulement 800 millions d’existence. Sol a subit une légère « expulsion » de l’amas stellaire de sa création et s’éloigne de sa nébuleuse moléculaire, située dans le bras d’Orion, à la vitesse de 54 km/seconde relatifs, supérieure donc pour l’instant à la vitesse de révolution de la galaxie (nommée la Galaxie ou Voie Lactée) qui est de 238 km/s en ce moment, vitesse à laquelle tourne le plan dans lequel se trouve le Soleil. Cette vitesse actuelle du système solaire, à 292 km/s devrait se réduire assez vite pour rejoindre la stabilité orbitale de cette galaxie géante spirale-barrée en phase de ralentissement de sa révolution sur elle-même. Un Observateur va rester sur place, nous proposons un retour avec moyens d’interventions techniques sur ce système vers années + 1.5 milliard. Naar-Loor, ici l’auteur, s’est porté volontaire pour cette mission d’observation prometteuse, surtout dans ce secteur assez éloigné des plans spatiaux centraux de la plupart des races de ce cadran cosmique. Des 16 boules de matières concentrées présentes dans le système (phase c dans photo ci-dessous), il devrait en subsister un grand nombre, le vaisseau Vala standard de l’Observateur restera au point le plus stable du système actuel, le Point de Lagrange situé entre le système et ses « jumeaux » stellaires, nés en même temps que lui, et encore proches. Il effectuera bien sûr des incursions de contrôles de stabilisation du système pour pouvoir s’en approcher et y rester par la suite… »

 

Création système stellaire type1

 

(Rapport 1 : 01/07/2011)

Ceci est une oeuvre de fiction-réalité (ou l'inverse ?) sans début ni fin confirmée

(c) Yves Herbo pour le texte (07/2011)

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