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Pierre Ginich du Montencel, reportage et guérison

Pierre Ginich du Montencel, reportage et guérison

Pierre ginish montencel4 mini

 

C'est donc le jeudi 5 mai 2016, le jour de l'Ascension, que mon ami Eric Chapuzot décide de passer à mon domicile pour m'emmener grimper sur la montagne Montencel et tenter de trouver la fameuse Pierre Ginich dont je parle dans cet article :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/france-la-montagne-sacree-du-bourbonnais.html

Grimper sur une montagne nommée Montencel (Montauciel !) le jour de l'Ascension pour aller admirer de près un monument millénaire auquel les légendes attribuent, en plus d'une disposition astronomique, des vertus magnétiques et des ondes de guérison fait partie de ces coïncidences qui ponctuent ma vie, d'autant plus que ce n'est pas moi qui ai choisi cette date, mais bien mon ami Eric, ancien informaticien, matheux très "terre à terre" et peu enclin en général à s'étendre sur des faits ou des circonstances étranges ! Il parle surtout du beau temps annoncé pour le choix de cette journée entre toutes.

L'endroit est à environ une centaine de kilomètres tout de même de mon domicile situé entre Moulins et Vichy, dans l'Allier et nous avons repéré la route à suivre à l'avance. En cours de route, nous avons choisi de nous rafraîchir dans la jolie petite ville du Mayet-de-Montagne.

Eglise mayet montagne2Eglise mayet montagne4

Un endroit qui recèle quelques légendes intéressantes au sujet de quelques Pierres Levées, mais aussi une ancienne église ornée de beaux vitraux et d'une petite chapelle, mais aussi d'un grand lac où nous ferons un arrêt pour nous restaurer dans l'auberge (très sympa et bonne cuisine) attenante...

Eglise mayet montagne5

 

Nous arrivons finalement à Arconsat, trouvons l'auberge des Crocs mais nous ne trouvons pas le champs mentionné avec son menhir sur son dolmen, les lieux ont du changer fortement depuis ces mentions datant des années 1970... Nous tentons de nous renseigner auprès de personnes âgées ou de la localité, mais personne n'a entendu parler de la Pierre Ginish ou de menhirs/dolmens dans les environs ! Finalement, nous rencontrons enfin une personne qui sait où cela se trouve et elle nous indique le chemin. Nous avions dépassé l'endroit, peu visible de la route bien qu'il y ait un petit panneau indiquant "Pierre Ginish" (1,7 km) devant un sentier goudronné avec une forte pente. Quelques voitures sont stationnées en bas, nous faisons de même et partons à pied. Nous avons bien fait car le chemin, même si goudronné, est en grande partie défoncé et comporte de gros trous propres à casser le train ou la suspension d'une simple voiture. Il semble que seuls des gros 4X4 et quelques motos tous terrains aient accès à ce chemin désormais... mais il faut aussi signaler que les nombreux 4X4 rencontrés lors de notre visite ne sont pas faits pour respecter la nature, car ils détruisent non seulement ce chemin, mais aussi la nature environnante en passant n'importe où, détournant au passage les petits ruisseaux qui descendent les pentes de la montagne, créant des ornières boueuses et empêchant la nature de s'exprimer dans le calme : Eric me signale quelques plants de fraises des bois en mauvais état, un peu noircis par l'huile des 4X4... Quel dommage de laisser ce magnifique endroit à la proie d'un tel nombre de 4X4 et de gens assez peu soucieux des dégâts qu'ils font à la Nature...

Stele borne route allier

 Stele allier2

En cours de route, dans un virage, nous nous arrêtons pour examiner cette ancienne stèle, borne ou ce qu'il reste d'une barrière ou d'une maison disparue...

Nous rencontrons aussi quelques vrais amoureux de la Nature, à pied comme nous et, comme nous, munis de bâtons ramassés sur les bords du chemin, pour aider à cette montée pas toujours facile, bien que parfois adoucie par quelques paliers un peu plus "à plat". Les 4X4 ont du perturber un petit ruisseau ou une mare, car le chemin est par endroit traversé par un petit écoulement d'eau. L'eau ruisselle d'un peu partout sur les flancs de la montagne, et rejoint un plus gros torrent qui a creusé son lit, en contrebas. Après la forte montée, nous arrivons après un virage sur la gauche à un endroit plus plat, moins fatigant, et bientôt à la fin du chemin goudronné. Le goudron est remplacé par de la terre battue et, surtout par une démarcation de terrain défoncé (par des 4X4 ?) et de profonds trous inondés par de l'eau, qui nous obligent à passer à travers bois, plus au sec.  Il faut encore continuer 200 mètres et un autre panneau nous indique qu'il faut descendre un chemin fort en pente et encombré de pierres (le lit d'un ancien torrent à sec ?) pour trouver l'endroit où se trouve le monument Ginich, que nous découvrons enfin sur un petit plateau, comme indiqué, sur notre droite. Juste devant, au bord de ce chemin accidenté en pente, les gens ont amoncelé (récemment) des pierres, formant une sorte de mur, protégeant peut-être un peu le monument des ruissellements des eaux hivernales...

Montencel arconsatArconsat

Lors de cette descente vers le monument, Eric me fait remarquer le silence des lieux, plus propice à la sérénité et paix de ces lieux baignant dans l'Histoire et les Mythes. Les 4X4 se sont tous arrêtés à la fin du chemin de goudron et on n'entend plus le bruit des moteurs, vite tamisé par les bois. Les pierres s'élèvent devant nous, il y a quelques gens assis qui parlent doucement, comme pour ne pas déranger les esprits druidiques sous les chênes et les genêts, les possibles lutins des roches ou les sorcières des légendes...

Montencel recentLe petit mur monté assez récemment par les visiteurs, il n'est pas rare qu'un touriste y ajoute sa pierre, souvenir de son passage...

Photo0075La pierre Ginich, sous la mousse, les yeux, nez et bouche des animaux taillés dans la roche sont encore visibles sous certaines lumières et suivant l'orientation des rayons du soleil...

Les pierres sont visiblement très vieilles et recouvertes par endroits de mousse et dépôts gris ou verts, plusieurs ont chuté dans la pente au fil des âges et il est évident que le monument n'est plus aussi intact qu'à ses origines. Le nombre des visiteurs doit être plus important en plein été et certaines pierres sont probablement détériorées par les êtres humains. J'ai un peu de mal a retrouver le bestiaire décrit par le découvreur et même les photos et vidéos prises il y a quelques années par d'autres visiteurs. Néanmoins, on reconnaît bien encore le poisson, la tortue, le lion, le chien et le serpent (ce dernier étant abîmé par rapport aux photos connues). Les bouches, yeux et formes sont encore un peu visibles sous la mousse, mais impossible de trouver les quelques symboles et écrits décrits dans les livres. (et par Pierre Frobert)

Monument ginich montoncel 1

Serpent craneallonge

Nous reconnaissons ici en haut le serpent et sous lui à droite probablement la tête humaine au crane allongé

C'est ici qu'il me faut mentionner mon petit problème physique qui gâchait ma vie pratiquement tous les jours depuis quelques années : de violentes douleurs d'une durée courte (10 secondes en moyenne), juste au-dessus du pied droit, au niveau de l'articulation et situées au début du tibia. J'ai attribué ces douleurs aux conséquences d'un accident domestique survenu dans les années 1990 (écrasement par un gros poids du dessus du pied droit laissant un fort hématome permanent et beaucoup de vaisseaux sanguins "éclatés", ma famille en a été témoin et j'ai aussi souvent parlé de ces douleurs dans mon entourage) et a de probables problèmes de circulation sanguine à cet endroit. Il est vrai que j'ai été aussi longtemps sujet à de fortes crampes (parfois en conduisant ou même simplement la nuit à cause d'une mauvaise position du pied) et que cette douleur pouvait parfois y ressembler, tout en n'étant pas musculaire mais plus interne ou veineux. Quoiqu'il en soit, ce problème semblait bien installé et très courant, souvent plusieurs fois par jour et sans raison particulière. Le docteur que je consultais en région parisienne m'a fait passé des radios et des dopplers pour voir un problème de circulation ou un écrasement osseux, mais la seule chose qui a été apparemment décelé, et l'absence d'une veine de la jambe droite, qui devrait se trouver facilement vers son extérieur, mais qui doit être plus profonde qu'à la normale ou réduite, car non détectée au doppler, sans pour autant empêcher une circulation sanguine à priori normale... Le docteur a déconseillé toute opération de varices ou autres, mais m'a conseillé d'en parler à un flébitologue mais, ayant quitté la région parisienne entre-temps, je n'en ai vu aucun.

Pierre ginish montencel12

Ginish lutindespierres3Ici, la mousse et l'imagination aidant, on a l'impression d'être observé par un petit lutin se fondant, comme un caméléon, dans la pierre...

Ce jour du 05 mai donc, j'ai également ressenti cette forte douleur à plusieurs reprises, y compris en cours de route, à l'aller comme au retour d'ailleurs (et Eric s'en souvient certainement car nous avons dû faire quelques pauses) et encore plusieurs jours... mais, exactement 7 jours après notre visite, c'est-à-dire le 12 mai, c'était fini ! Totalement. C'est le soir de cette Saint Achille (une histoire de pied aussi avec Achille et son talon !) que je me suis aperçu que je n'avais pas ressenti de douleurs du tout au pied depuis le matin. J'ai bien sûr attendu afin d'en être sûr mais aujourd'hui 26 mai 2016, je confirme que cette douleur lancinante qui me faisait grimacer quelques secondes par jour a définitivement disparue. Un autre fait est revenu à ma mémoire sur cette journée du 5 mai 2016 avec Eric, sur le Montencel  : lorsque nous faisons le tour de ce grand amoncellement de lourdes pierres granitiques sur 4 étages, je me suis trouvé déséquilibré à un moment donné, je suis tombé en avant et me suis écorché les mains sur l'une des roches en m'y retenant. Petit saignement sans conséquences bien sûr, mais... le passé de pierres guérisseuses, de probables rituels et sacrifices exercés tant par des ancêtres celtes que par d'éventuels sorciers mentionnés par les légendes me font évidemment penser au synchronisme étonnant reliant cette guérison et ces lieux, précisément. Les larges trous creusés au sommet de ces pierres, dans le granit, ont très probablement recueilli le sang des sacrifices (humains et/ou animaux) à une période donnée, et probablement aussi des mixtures et elixirs, concoctions d'antiques shamans allant de tribus en tribus offrir leurs dons de guérisseurs et médicaments en échange de nourritures et produits locaux...

Pierre ginish montencel5

Ais-je bénéficié de ces ondes miraculeuses et ancestrales liées à ces lieux, détectées par les meilleurs radiesthésistes ? Je ne peux m'empêcher de penser à Pierre Frobert, qui a affirmé jusqu'à la fin de sa vie avoir été guéri de sa leucémie ici, par le monument Ginich... Plus terre à terre, il est probable que Eric (et un docteur) préférera y voir les effets à retardement d'une longue marche difficile et guérisseuse... il est tellement plus rassurant de repousser les suites de coïncidences étranges (synchronicités) pour une simple logique explicative...

Pierre ginish montencel4

Mais dans la mesure où toute ma vie est émaillée de ce genre de synchronisme, de ce genre de coïncidences étranges et répétitives, je me dois bien de faire un petit clin d’œil à mon ange gardien, surtout au cas où...

 

Yves Herbo, Sciences et Faits et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/ , 26-05-2016

Les Balls Of Light ou BOL et les OVNIs

Les Balls Of Light ou BOL et les OVNIs

 

Sous-Titre : Certains OVNIs sont-ils des êtres vivants ?

Amoeba2Jim Woods, Trevor J. Constable (1958)

 

Cette question peut sembler saugrenue, voir ridicule pour certains, mais elle est en réalité venue très tôt dans l'ère moderne (*) de l'étude du phénomène aérien non identifié, puisque c'est dès 1947 que cette idée a été émise, très sérieusement...

(*) ère moderne pour différencier les études récentes considérées comme plus scientifiques que celles effectuées par les autorités religieuses par exemple sur les descriptions de phénomènes célestes lisibles dans les livres sacrés de plusieurs religions du monde antique ou du moyen-âge).

 

C'est donc John Bessor, dès 1947, qui émit l'idée que les OVNI avaient une origine organique. Dans un article écrit pour le magazine Fate en 1967, il se souvient :

" En juillet 1947, j'ai exprimé à l'US Air Force ma conviction que les « disques volants » consistaient en une variété d'espèces vivantes extraterrestres fort ténues, propulsées par énergie télécinétique ou par pure force de volonté. Elles proviennent vraisemblablement de l'ionosphère, et selon moi, elles sont forcées "d'imigrer" périodiquement vers les couches plus basses de l'atmosphère à cause de perturbations solaires ou cosmiques (...) Ma théorie, soutenue par les faits, est que les soucoupes volantes typiques sont des animaux célestes constitués d'une substance " ectosplasmique ", et capables de se matérialiser et de se dématérialiser. Au mois d'août, un commandant de l'US Air Force m'a répondu par le commentaire suivant : « Votre théorie concernant les disques volants est l'une des plus intelligentes que nous ayons reçues. »

Bol1 constable

De brillantes boules de lumière (Balls Of Light ou « BOL »), souvent teintées de bleu, constituent une classe d'OVNI particulière, étudiée dans le détail par l'ufologue Trevor James Constable. (crédit image David Tarn)

Mais auparavant, John Bessor avait précisé sa théorie dans un article publié en 1955 : « Les soucoupes sont-elles des animaux de l'espace ? ».

Trois ans plus tard, en 1958, un livre écrit par l'auteur néo-zélandais Trevor James Constable présente des documents photographiques en soutien à sa thèse.

Cosmic pulse of life

La jaquette du livre donne le ton : " L'auteur décrit son contact télépathique personnel avec un être invisible et comment, sur fa suggestion de cette intelligence invisible, il a commencé à explorer les techniques de photographie infrarouge, en conjonction avec les principes élémentaires de la science spirituelle."

Bol2 constable 1958

 

Nous voyons ici la silhouette de Trevor James Constable observant une escadrille d'OVNI, prise en photo infrarouge par Jim Woods dans le désert de Californie le 26-04-1958. (crédit Mary Evans Pictures Library)

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Amérique Latine et monde souterrain

Amérique Latine et monde souterrain

Artefacts crespi2 mini

 

Voici un retour sur un sujet précis que je désirais effectuer depuis un moment. Un retour car les mystérieux souterrains, voir même le monde souterrain tout court, qui s'étendent dans la Cordière des Andes, sous certaines pyramides (voir celui en cours d'excavation se trouvant sous la fameuse pyramide du Serpent à Plumes) ou reliant divers temples ou anciens villages, ont déjà fait l'objet de plusieurs articles de ma part :

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/le-complexe-reseau-souterrain-de-los-tayos-equateur.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/equateur-un-mur-cyclopeen-decouvert-relance-les-mysteres-equatoriens-sur-les-geants.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/prehistoire-antiquite/resonance-dans-les-pyramides-de-la-mana.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/le-robot-tlaloc-ii-tc-decouvre-trois-chambres-funeraires-a-teotihuacan.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/le-robot-tlalocii-tc-fait-d-autres-decouvertes-a-teotihuacan.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/mexique-les-decouvertes-archeologiques-s-enchainent.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/sur-les-traces-de-la-ville-perdue-des-incas.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-mysteres-d-akakor.html

 

Les historiens et archéologues appuient très souvent leurs recherches et affirmations à l'aide d'écrits anciens. On peut même dire que la plus grande partie de notre Histoire connue provient de ces quelques textes sauvés des ravages du temps, seuls témoignages, souvent imparfaits et non objectifs concernant certaines périodes de l'histoire humaine. C'est le cas pour les mentions des souterrains qui s'étendent sur des milliers de kilomètres à travers la Cordillère des Andes, que l'ont retrouvent dans certains vieux ouvrages de conquistadors ou colons espagnols, dont celui du père Christobal de Molina dans son ouvrage "RITOS Y FABOLOS DE LOS INCAS", publié en 1572. On sait également que de nombreux aventuriers, lors de cette période trouble, y ont cherché en vain le fabuleux trésor de l'Inca Atahualpa, destiné à payer sa rançon et à sceller la paix entre les indiens et les espagnols, mais qui s'est mystérieusement volatilisé à la suite de l'assassinat perfide de l'Empereur Inca par Pizzare...

J'ai déjà abordé (voir l'article sur le souterrain de Los Tayos) le sujet de cette surprenante découverte (ou affirmée en tant que telle) faite au début des années 1970 par l'archéologue amateur hongro-argentin Yan Moricz, mais également, un peu plus en détail, du musée (puis du stock de l'église) du Padre Crespi et des nombreux artefacts étranges trouvés en Equateur... et voici plus en détails l'histoire de Yan Moricz, telle que ce dernier l'a racontée à deux journalistes renommés à l'époque, Marie Thérèse Guinchard et Pierre Paolantoni, qui ont relaté leur enquête dans un ouvrage depuis épuisé, "LES INTRA-TERRESTRES (Lefeuvre Editions)". Journalistes renommés car Marie Thérèse Guinchard et Pierre Paolantoni ont quitté respectivement TF1 et A2 pour découvrir l'Amérique du Sud et se consacrer à l'écriture (Prix Globe-Trotter 1972).

Notons déjà à l'avance et pour mémoire que la datation au radio-carbone donne, pour plusieurs objets fabriqués (colliers en coquillages notamment) trouvés au Venezuela, des anciennetés de 30, 40 et parfois 50.000 ans ! (la science des années 60 en en rejetant la majorité, ne conservant officiellement (juste par consensus !) qu'une datation de -15.000 ans avant JC comme étant le plus ancien possible... (Travaux de Irving Rouse, professeur d'Anthropologie à l'Université de Yale et José Cruxent de l'Institut vénézuélien de Recherches Scientifiques de Caracas, publiés in Vénézuélan Archeology  en 1963). Mais, depuis, d'autres découvertes du même type ont eu lieu au Brésil et en Argentine...

Historiquement, après les mentions des espagnols du 16ème siècle sur ces souterrains mais aussi sur plusieurs cités perdues dans les jungles amazoniennes, on peut dire que c'est le Colonel Fawcett qui doit être cité parmi les chercheurs fortement influencés par les légendes indiennes sur ces mystérieuses cités et trésors, puisque cela le mena à la mort probable et à sa disparition dans le Mato-Grosso brésilien en 1925. Il déclarait en 1911 " Je suis convaincu que dans le cœur même de ce continent (Sud Américain), gisent, encore cachés, les plus grands secrets du passé encore retrouvables en ce monde. J'avais eu vent d'histoires fabuleuses attendant tout explorateur qui laisse derrière lui les zones productrices de charbon pour s'aventurer dans les forêts éloignées. Elles n'étaient point exagérées. On retrouve dans ces contrées sauvages des animaux et insectes inconnus ici et qui intéresseraient bon nombre de naturalistes et même des Indiens blancs. Des rumeurs font état de pygmées, de mines perdues et de ruines anciennes. Rien n'a été exploré de ce pays au-delà de quelques centaines de verges ceinturant les cours d'eau... ".

Le Colonel Percy Harisson Fawcett connaissait parfaitement l'Amérique du Sud car, démissionnaire de l'armée anglaise (officier d'artillerie et entre autres dans les Services Secrets, il a appris la topographie à Malte), il fut recruté par les boliviens en qualité d'expert topographe en 1906. Le colonel travaillait probablement, mais de manière discrète, pour les Services Spéciaux de son pays en inventoriant, simultanément à ses relevés effectués entre 1906 et 1913, les richesses naturelles des régions traversées. Très érudit, Fawcett consultait également les fonds spéciaux des bibliothèques des pays voisins. C'est à la Bibliothèque Nationale Brésilienne de Rio de Janeiro qu'il découvre un manuscrit relatant une expéditon de "baneiristes", des aventuriers partis à la recherche des mines d'or de Muribeca.

En fait de mines, et selon ce manuscrit, les aventuriers auraient retrouvé une immense cité (souterraine en partie) inconnue dans laquelle se dressait "un gros cristal dont la lumière éclaire l'intérieur (de la grande cavité) et éblouit ceux qui la regardent..."

Fetiche fawcettLe dessin du fétiche du Colonel Fawcett dans "LES MEMOIRES DU COLONEL FAWCETT" (traduit de l'Anglais chez Amiot-Dumont à Paris en 1953)

 

Hasard ou synchronicité du destin, Fawcett entre également en possession d'une mystérieuse statuette fétiche remontant à l'une des antiques civilisations de cet immense continent. Il était persuadé qu'elle véhiculait un magnétisme proto-historique et pensait que seule une lecture "psychométrique" en révélerait l'origine. Pour lui, cette statuette de basalte noir haute de 25 cm qui portait sur la poitrine des signes étranges appartenant probablement à un alphabet inconnu, n'était qu'une copie, réduite à l'échelle, de " l'Homme doré, de l'Eldorado ". Fawcett fit donc "expertiser" la statuette par un médium.

Les révélations du médium nous sont connues car elles ont été consignées dans "LES MEMOIRES DU COLONEL FAWCETT" (traduit de l'Anglais chez Amiot-Dumont à Paris en 1953).

Tenant la statuette d'une main et dans l'obscurité complète, le mage écrivit... " Je vois un vaste continent de forme irrégulière s'étendant de la côte nord de l'Afrique jusqu'en Amérique du Sud... Je vois des villages et des villes qui donnent des signes d'une civilisation passablement avancée et il s'y trouve des temples... En divers lieux des temples se trouvent des statues ressemblant à la statuette que j'ai dans la main. Celle là est manifestement le portrait d'un prêtre de rang élevé... "
" J'entends une voix proclamer " le jour du châtiment est venu ! Attendez et observez ! " Puis je vois les volcans entrer en violentes éruptions... La mer est soulevée par l'ouragan tandis qu'une énorme partie du pays tant à l'Est qu'à l'Ouest disparaît sous les flots... La voix s'écrie : " Le Jugement de l'Atlante sera le sort de tous ceux qui prétendent au pouvoir divin ! " Je ne peux préciser la date de la catastrophe - dit encore le psychomètre - mais elle eut lieu bien avant l'essor de l'Egypte et a été oubliée sauf, peut-être dans les mythes "...

La quête du Colonel Fawcett, accompagné de son fils et d'un ami de ce dernier, pour retrouver des traces de cette mystérieuse cité Z (c'est le nom qu'il lui donna) les mena probablement à la mort, massacré par l'une des tribus alors très hostiles qui vivaient dans les hauteurs du Mato Grosso...

Archéologue amateur Argentin d'origine hongroise, Yan Moricz réussi à gagner la confiance des tribus des redoutables Jivaros vers la fin des années 1960. Il découvrit alors, avec leur aide, un réseau de souterrains qui lui sembla de technologie supra humaine (dans l'état actuel de nos connaissances), c'est-à-dire fabriqués à l'aide de pierres très parfaitement jointes, au millimètre. Aurait-il retrouvé en Equateur l'Eldorado que le colonel FAWCET cherchait en Amazonie brésilienne ou péruvienne ?

Les révélations de Yan Moricz, de plus, semblent confirmées par des débuts de preuves et par quelques faits. Que disent les journalistes dans leur compte-rendu et après avoir entendu plusieurs témoins :

" Nous avons rencontré un témoin des dernières découvertes de Moricz - déclarent Marie Thérèse Guinchard et Pierre Paolantoni - il s'agit d'un notable appartenant à une riche et respectée famille équatorienne, José Penna, avocat à Guayaquil. José Penna a accompagné Moricz dans les souterrains de la Cordillère des Andes et a lui même financé la deuxième expédition de l'archéologue amateur hongrois de citoyenneté argentine. Passionné par la vie des Indiens de la montagne et aussi, et surtout, par les diverses légendes locales concernant l'existence bien cachée de nombreux souterrains, grottes et tunnels comprenant encore de fabuleux trésors, Moricz prolongea son séjour sur les lieux. La tribu dans laquelle il s'installa pour un temps, se distinguait par des tatouages spécifiques sur les joues et le menton. Quel ne fut l'étonnement de Moricz lorsqu'il découvrit un jour les mêmes signes gravés sur une énorme pierre posée, en pleine jungle, devant l'entrée d'une grotte considérée sacrée par deux indiens de la-dite tribu. En fait les gens de la tribu veillaient depuis toujours sur cette entrée dont la tradition orale disait qu'elle accédait à un lieu interdit !

Signes tatouages moriczLes tatouages et signes - "Les Intra-Terrestres" - Marie Thérèse Guinchard et Pierre Paolantoni

 

L'entrée de ce lieu, qui s'avérera le début d'un parcours initiatique dans lequel les couloirs, cavernes, rivières et lacs se succèdent en interminables labyrinthes est construite en pierres gigantesques taillées et ajustées avec la précision qu'on retrouve aux sites de Tiahuanaco ou de Machu Pichu. Les couloirs des souterrains ont des surfaces latérales et supérieures lisses comme si la roche avait été fondue pour être percée. Marie Thérèse et Pierre possèdent des photos réalisées à l'entrée des souterrains qui témoignent pour cet état des choses. Les découvertes intérieures sont confirmées par le jeune indien qui a accompagné Moricz dans sa première expédition et par l'avocat Penna qui l'a suivi dans la deuxième. Moricz aurait ainsi découvert une salle souterraine très vaste ouvrant sur 7 couloirs, avec en son centre une table et 7 sièges taillés dans " un matériau lisse comme du métal et dur comme de la pierre ". Puisant dans le fantastique, l'archéologue amateur hongrois prétendit avoir découvert une grotte éclairée par " une colonne en cristal qui captait la lumière (probablement à l'extérieur) pour la diffuser à l'intérieur. "

Grotte moriczLa grotte selon Moricz - "Les Intra-Terrestres" - Marie Thérèse Guinchard et Pierre Paolantoni

 

Que des tunnels, appelés en langage local soccabons existent, il faut l'accepter, mais cette dernière vision de Moricz puise ses racines dans un double imaginaire ; d'un côté la vision des lumières resplendissant dans la cité de Muribe-co qui avaient aveuglé le mirage mortel du colonel Fawcett, de l'autre côté la vison "atlantéenne" proposé à ses inconditionnels par le fameux "devin dormant" américain Edgar Cayce (un temple-pyramide diffusant la lumière, englouti dans la mer des Caraïbes est qui devait ... "réémerger" - ce qu'il ne fit point jusqu'à présent - après 1968 !)

Mais peut être que la vision de gloire chtonienne de Moricz était elle inspirée, purement et simplement par une tradition orale des Jivaros selon laquelle : " les habitants des cavernes sont des dieux... Ils possèdent la force de la Terre et du Soleil, ils ont le rayon qui tue avec lequel, ils peuvent percer la montagne "... " (fin de citation des deux journalistes).

Y aurait-il une vie possible sous terre ? Et d'abord la composition de notre univers souterrain selon les hypothèses scientifiques en cours a t-elle pu se vérifier complètement ?

Nombreux sont ceux qui au cours des temps ont véhiculé l'hypothèse d'une Terre creuse ?

Des anciens scientifiques comme l'astronome Edmond Halley (1716), des militaires désoeuvrés comme Cleves Symnes (Communication faite au Congrès américain au XIXème siècle) des littéraires comme Dante (dans sa Divine Comédie) des inspirés comme Mme Blavatsky qui prétendit avoir rencontré des Mahatmas dans les souterrains du Tibet ou des auteurs dans l'ésotérisme comme Anne et Daniel Meurois-Givaudan (Récits d'un voyageur de l'Astral -Ed Arista 1983) en firent état chacun, en son temps et à sa manière.

Dans tous les cas d'espèce, l'hypothèse s'appuie sur une préhistoire bien antérieure à celle reconnue classiquement.

Des cataclysmes cosmiques et climatiques ont fait se succéder des populations terriennes fort diverses (géants, nains, humains actuels). Les Faits retrouvés dans toutes les religions et tous les grands mythes (Egyptiens, grecs, indiens, américains) plaident pour une histoire devenue cyclique avec des périodes de grandes connaissances auxquelles succèdent des chutes culturelles.
Il est curieux de constater combien l'aventure souterraine de Yan Moricz et José Penna semble suivre une véritable démarche initiatique. L'épreuve de la Terre d'abord avec la "descente aux enfers" représentée par les errements dans les labyrinthes obscurs. L'épreuve de purification dans l'eau lustrale (passage des rivières, lacs et siphons. Une eau qui d'ailleurs les revigore puis les fait dormir (ivresse spirituelle ?). Au réveil c'est l'Initiation, la Lumière :
" Une douce phosphorescence baigne l'immense salle sans y laisser la plus négligeable zone d'ombre " (Les Intra-Terrestres p. 102). Avec la lumière, au sens physique, est transmise la Lumière spirituelle sous forme de révélations : Découverte de la salle où gisent des centaines de " squelettes recouverts d'or et de pierreries à côté de livres géants aux feuilles métalliques dorées " (YH : dont certains exemplaires ont été amenés au Padre Crespi...). Révélations mentales faites par des entités précisant : " Ces livres consignent l'HISTOIRE DE TOUTES LES CIVILISATIONS, celles d'en haut comme celles d'en bas car notre Connaissance va bien au-delà de ces remparts de pierre... Tout est aussi écrit dans vos livres mais vous en avez perdu les clés... Beaucoup parmi vous connaissent le Secret. Ceux-là vous aident depuis des siècles sans que vous le sachiez. Mais rien n'y fait... "

Ces "révélations" se terminent sur une très sévère mise en garde contre des toujours catastrophes futures... Cela rappelle les grandes prophéties et ce qui fait assurément le jeu des mécanismes péché-punition, mis en place toujours et par la majorité des grandes traditions religieuses...

" Il est vrai que ces tunnels existent aussi au Pérou et en Colombie " - nous confirme à son tour Pierre Carnac - en précisant que le premier qui en a parlé fut le père Cristobal de Molina (1572) in RlTOS Y FABOLOS DE LOS INCAS. On a découvert un système identique au Chili, c'est Joann Jacob Tschudi qui le révèle dans "VOYAGES AU CHILI ET PEROU" (paru à Vienne en 1862)"

Autre réalité indéniable : il existait dans la ville de Cuenca, non loin des tribus indiennes "visitées" par Morizc, un musée. Le musée du père Carlo Crespi. Ce père jésuite d'origine italienne avait constitué, au fil des ans et des donations faites par les indiens, un véritable musée dans une annexe de son église.

Artefacts crespi1artefacts - collection Crespi - "Les Intra-Terrestres" - Marie Thérèse Guinchard et Pierre Paolantoni

 

On y découvre des pierres sculptées d'animaux étranges ressemblants aux dinosaures des époques révolues. Des êtres humains sont représentés enterrés sous des pyramides. Le tout gravé par repoussage du métal sur des Feuilles en métal doré. Le plus spectaculaire étant, entre autres objets insolites, une Tablette gravée de 56 hiéroglyphes différents représentant - peut-être - un véritable Alphabet inconnu.

CrespiPlaque.jpgTablette gravée de 56 hiéroglyphes collection Crespi

 

Que dire de Yan Morisz ? Pierre Carnac  (Auteur de "L'HISTOIRE COMMENCE A BIMINI" (1973), "LES CONQUERANTS DU PACIFIQUE" (1975) et "LES JUIFS EN AMERIQUE ANCIENNE" (1983)) l'a   rencontré  de   manière  fort étrange en 1972. Qu'en pense t-il ?
" C'était un Argentin à profession bizarre. Archéologue amateur faisant des fouilles sauvages, il s'est attiré la réprobation de bon nombres de cercles scientifiques... " 

Pourtant certains faits corroborent ses assertions :

En 1973, une expédition financée par Média Associated Company (Société de Films US) a découvert grâce à un guide équatorien - Pino Torrola - un système souterrain similaire à celui décrit par Morisz, avec des salles pouvant contenir jusqu'à six mille personnes !!! " Le problème - poursuit notre interlocuteur - est que Moricz, comme le père Crespi, sont des chercheurs marginaux dont on ne peut contrôler scientifiquement les affirmations. Le musée du père Crespi, par exemple, est constitué d'un amoncellement de pièces bizarres dont il ne connaît ni le lieu d'origine ni les véritables découvreurs... (bien qu'il ait lui-même, selon des témoins, participé à plusieurs fouilles). Morisz quant à lui est pratiquement inabordable et constamment entouré de deux gardes du corps. "

Il faut savoir que lorsque Pierre Carnac a rencontré Yan Morisz en 1972, le rendez-vous a duré six heures et demi. Six heures pour le rencontrer et une demi-heure pour échanger quelques propos...

La procédure de rendez-vous était des plus complexes et il fallut emprunter deux taxis et changer deux fois de guide pour joindre Morisz... à trois cent mètres de l'hôtel de départ...

Pourquoi ces précautions ?

Quant à l'entretien il se termina pratiquement lorsque Pierre Carnac lui parla des livres écrits sur le sujet par H. T. WILKINS...

Mais qui était le docteur Harold. T. Wilkins ?

Sa biographie indique : Archéologue, écrivain, auteur de "Secret Cities of South America" (Londres 1946) et "Mysteries of the South America" (Londres 1946). Wilkins a publié, en particulier, des cartes détaillées révélant un système de tunnels sous la Cordillère des Andes. Ce système de tunnels appelés soccabons relierait du nord au sud sur des milliers de kilomètres, les villes de Cuzco et Pisco au désert d'Atacama !! Et ce que ne dit pas la biographie du docteur Wilkins, c'est qu'il était aussi psychomètre... et que le hasard (ou synchronicité toujours ?) est qu'il était le psychomètre qui avait révélé au Colonel Fawcett les origines "Atlantes" de son fétiche en basalte noir qui disparut avec lui...

Wilkins cartedessouterrainsLa carte des socabons d'après Wilkins

 

Il semblerait possible que Wilkins fasse alors partie de la fameuse "Société Théosophique", cette Doctrine Secrète qui déclare : " une confrérie d'hommes possédant une prodigieuse Connaissance a toujours existé et existe probablement encore aujourd'hui... Ces frères aînés ont conservés les Archives Complètes de l'Humanité et sont chargés de missions auprès de certains peuples... " ?

Pourquoi le père Crespi qui possède un véritable trésor ethnologique affirme ignorer tout de ses origines ? Est-ce par méconnaissance culturelle (mais il est Jésuite, un des ordres les plus brillants dans ce domaine) ou un oubli volontaire ?

Artefacts crespi2artefacts - collection Crespi - "Les Intra-Terrestres" - Marie Thérèse Guinchard et Pierre Paolantoni

 

Pourquoi Moricz s'associa-t-il à un avocat et a-t-il fait légaliser ses prétendues découvertes chez un notaire ? Et pourquoi cette prudence dans ses rendez-vous et la présence de deux gardes du corps ? Pour défendre ses trop précieux secrets, ou pour, simplement impressionner ? Pourquoi ce mutisme avec en général les scientifiques et les gens avertis et comment interpréter ce déluge d'informations auprès de journalistes de télévision ? Aurait-il eu seulement un besoin de publicité médiatique pour prospecter ses futurs sponsors ou craindrait-il les investigations d'un confrère peut-être concurrent ? Aventures ésotériques ou pillages de tombes ? Contacts avec des Supérieurs Inconnus ou prétendue découverte du trésor d' Atahualpa disparu avec l'assassinat du grand Inca le 3 août 1553 à la tombée de la nuit ?

crespi-equateur13.jpgartefacts - collection Crespi 

 

L'Amérique du Sud n'a pas encore livré tous ses secrets. La "vérité", évoquée par Moricz, si elle existe, en cacherait-elle une autre... ? Tout ceci rejoint-il également les mystères liés à l'existence possible de la cité perdue de Paititi, mais aussi du monde caché de l'Akakor ? Sans compter avec les multiples légendes des Montagnes Mystiques de part le monde, avec celle d'Uritorco entre autres en Amérique Latine...
 

Sources : "Les Intra-Terrestres" - Marie Thérèse Guinchard et Pierre Paolantoni, J. Carletto dans "Les Dossiers de l'Histoire mystérieuse" HS N°3

 

Yves Herbo, Sciences et Faits et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/, 01-05-2016

Quand la légende de la Licorne se vérifie

Quand la légende de la Licorne se vérifie...

Lascaux2 licorne mini

Lascaux II en France, la gravure de "la Licorne"

 

C'est une découverte scientifique relativement peu étonnante selon plusieurs spécialistes, mais elle pourrait ouvrir des perspectives intéressantes sur les mythes des sirènes, griffons et autres dragons par exemple...

En effet, le célèbre et vénérable (1933) Newsweek relaie une information très intéressante publiée dans l’American Journal of Applied Sciences sur une découverte de paléontologues... russes. Car ce sont en effets des scientifiques de la Tomsk State University de Russie qui sont à l'origine de la trouvaille et de sa publication. La découverte a été faire près de Kozhamzhar dans la région sibérienne de Pavlodar Priirtysh.

Kozhamzhar

En rouge, l'endroit de la découverte

Les fouilles de plusieurs strates géologiques ont permis de découvrir plusieurs ossements à différentes profondeurs, principalement des mammifères tels que des mammouths. L'analyses des dents trouvées prouvent que certains mammouths étaient encore primitifs mais d'autres plus évolués et évoluant déjà vers l'éléphant... mais le plus intéressant reste la découverte de fossiles de Elasmotherium sibiricum qui prouvent donc son existence dans cette région. Avec surtout des datations surprenantes, car beaucoup plus récentes que ce que l'on pouvait imaginer, pour cet animal faisant partie de la famille des rhinocéros mais ressemblant à un gros cheval avec une corne...

Heinrich harder 1858 1935

Le peintre Heinrich Harder (1858-1935) a peint l'animal préhistorique d'après les fossiles découverts de longues dates... notez tout de même que cet animal était grand comme un mammouth et pesait dans les 5 tonnes, avec une corne mesurant 2 mètres de long et un mètre de circonférence à sa base ! De quoi effrayer et marquer l'esprit des hommes préhistoriques bien sûr, mais peut-être aussi en faire un gibier comme les mammouths l'ont été... (Florilegius/Leemage.)

Car, si elle est confirmée par d'autres découvertes de fossiles du même type et même datation, cette fouille prouve que l'animal ne s'est pas du tout éteint comme les scientifiques l'imaginaient (et oui les scientifiques affirment aussi des choses sans réelle certitude également !) il y a + de 350.000 années, mais était encore bien vivant vers 26.000 ans avant nos jours ! C'est-à-dire qu'il a parfaitement pu croiser des hommes modernes lors de sa migration vers les endroits plus chauds et plus secs, lors de cette période qui correspond à une fin de glaciation et donc une débâcle des glaces et une montée des eaux... ce qui est peut-être un peu plus surprenant, c'est que les scientifiques parlent aussi d'extinction à cette date de -26.000 ans... sans en avoir beaucoup plus de certitude que pour les -350.000 ans précédents ! Il semble bien que tous ces scientifiques, lorsqu'ils découvre un spécimen, veuillent affirmer qu'il s'agit toujours "du premier" ou "du dernier", au mépris de tout raisonnement scientifique réel... il serait plus honnête de parler de "plus ancien connu" ou de "plus récent connu" que de parler de naissance ou d'extinction d'une race !

Elasmotherium

Skull fragment (1521/2011 HYA) Elasmotherium sibiricum from Kozhamzhar: A-plane view; b-bottom view; c-right-side view; d-rear view (Andrei Valerievich Shpansky, Valentina Nurmagаmbetovna Aliyassova et Svetlana Anatolievna Ilyina)

On estime son apparition vers -2.6 millions d'années comme le dernier représentant d'une branche du rhinocéros, ayant ensuite divergé vers l'Europe et l'Asie. Et la datation de 26038 ans (+ ou - 356 ans) avant le présent de ces ossements confirmerait donc son existence en parallèle aux mammouths, mais aussi à bon nombre d'hominidés, y compris le néandertalien et l'homme moderne...

Cette datation de -26.000 ans confirmerait également la gravure connue du nom de "la Licorne" dans Lascaux II, en France. Reste à savoir si il y a eu de telles "licornes" de 5 tonnes vues en France à l'époque de ces graveurs, ou si ces graveurs provenaient en fait de régions plus à l'est et auraient donc dessiné dans les grottes françaises leurs souvenirs de Sibérie ou d'Europe de l'est, ou de leurs rencontres lors de leur voyage...

Lascaux2 licorne

La célèbre gravure de "la Licorne" de Lascaux II, France

 

C'est en fait la conclusion de ce rapport (comme souvent), qui en fait tout l'intérêt : " The use of radiocarbon bone dating methods allows solving some problems of biostratigraphy and specify the time of the existence and extinction of certain species of mammals. Our study following the data by Kosintsev (2014) confirmed the longer existence of Elasmotherium sibiricum within the territory of the West Siberian Plain.
The time of its extinction can now be compared with the boundary between Karginsky Thermochron and Sartan Cryochron of Late Pleistocene (boundary of MIS 3 and 2) in Western Siberia. These data significantly complicate the solution of stratigraphic and geochronological issues based on the remains of fossil mammals in the Quaternary sediments. New data are also pushing for mass radiocarbon studies of mammalian remains that were previously considered admittedly ancient and extinct more than 50-100 thousand years ago. "

Traduction : " L'utilisation de méthodes de datation au radiocarbone des os (YH : l'utilisation de la nouvelle calibration du C14 est obligatoire maintenant) permet la résolution de certains problèmes de biostratigraphie et de spécifier le temps de l'existence et de l'extinction des certaines espèces de mammifères. Notre étude, suite aux données de Kozintsev (2014) a confirmé l'évidence de l'existence de Elasmotherium sibiricum au sein du territoire de la plaine de Sibérie occidentale.
Le moment de son extinction peut maintenant être comparé avec la limite entre Karginsky Thermochron et Sartan Cryochron du Pléistocène tardif (limite de MIS 3 et 2) en Sibérie occidentale. Ces données compliquent considérablement la solution (actuelle) stratigraphique et les questions géochronologiques basées sur les restes de mammifères fossiles dans les sédiments quaternaires. Les nouvelles données font également pression pour envisager des études massives au radiocarbone des restes de mammifères qui étaient auparavant considérés plus anciens et éteints depuis plus de 50 à 100 000 ans. "

Ces scientifiques demandent donc ce que j'ai moi-même suggéré depuis la recalibration au plus juste du Carbone radioactif 14 : de nouvelles analyses massives de tous les fossiles préhistoriques (et même antiques pour certaines périodes) connus et détenus dans les musées et labo... afin de modifier la réalité et les livres d'Histoire qui sont faux question datations...

Au vu de ces résultats qui ne demandent qu'à être confirmés, on est en droit bien sûr de s'interroger sur les nombreuses traces historiques de "dragons" ou dinosaures ayant possiblement survécu plus longtemps que prévu, voir d'autres mythes très anciens comme la fameuse sirène, les griffonsle yéti ou le serpent de mer monstrueux...

 

Yves Herbo et traductions, sciences et faits et histoires.comherboyves.blogspot.fr, 03-04-2016

Mont Shasta 2 : la légende de J.C. Brown

Mont Shasta 2 : la légende de J.C. Brown

 

Montshasta mini

 

Cet article vous raconte une bien étrange histoire du début du 20ème siècle et fait complément à ce premier article sur le Mont Shasta, considéré comme la "Montagne Sacrée" de Californie, aux USA : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/mysteres-sur-le-mont-shasta.html

Cette histoire a déjà été rapidement abordée dans le premier article cité ci-dessus, mais, dans le cadre de mes continuelles recherches de compléments ou de nouveaux mystères liés aux anciennes civilisations (connues ou non), j'ai découvert quelques approfondissements et traces, preuves physiques, que ce récit n'est pas une invention pure et simple, mais repose bien sur des faits vérifiables. Tout au moins une partie, ce qui n'est pas négligeable plus d'un siècle après les événements...

Montshasta castlecrags

The Castle Crags et l'une des anciennes mines. Une bataille a eu lieu à cet endroit entre les mineurs et les indiens Creeks...

Tout d'abord, il faut rappeler que la présence humaine sur et autour du Mont Shasta remonte à la préhistoire : la datation minimum locale a été établie à 9.000 ans avant JC mais les découvertes faites par les archéologues dans d'autres régions dépassent maintenant allègrement les - 13 à -14.000 ans... des pétroglyphes non datables mais très anciens ont été trouvés sur une partie du Mont Shasta, plus précisément à The Castle Crags. Des pétroglyphes très remarquables d'ailleurs car il s'agit d'empreintes de mains masculines et féminines teintées en rouge et de plusieurs formes de serpents. D'étranges sortes de croix de Malte, plus récentes à priori, ont également été trouvées, en déplaçant certaines roches...

Montshasta 1

Le magnifique paysage du Mont Shasta se reflétant dans l'eau d'un lac

 

C'est donc en 1904 que J. C. Brown, géologue britannique employé par " The Lord Cowdray Mining Company of England ", arrive aux Etats-Unis, afin de prospecter la région du Mont Shasta et la Sierra Nevada, afin de réunir des données sur l'or y gisant encore... 

Montshasta lordcowdrayLord Cowdray a envoyé le géologue prospecter aux USA en 1904

La montagne a déjà un assez long passé de prospection et de mines d'or ou d'autres minerais, l'Histoire rapporte même une célèbre bataille entre les tribus indiennes locales et les mineurs. Les indiens entendaient bien alors défendre ce qu'ils considéraient comme une montagne sacrée, et les légendes indiennes, rapportées par l'auteur Joaquin Miller (dans les années 1870) parlent notamment de la présence de l'esprit du Chef indien Skell, qui serait descendu du ciel sur le sommet de la montagne Shasta. Skell aurait combattu contre l'Esprit du Monde Inférieur, Llao, qui résidait dans le mont Mazama, en lui jetant des pierres chaudes et de la lave, cette bataille représentant probablement des éruptions volcaniques sur les deux montagnes volcaniques...

Lors de sa première expédition dans la région, J.C. Brown a probablement examiné les lieux connus et anciennes mines (épuisées pour la plupart déjà à l'époque), entre autres les fameuses Castle Crags.

Montshasta 1900Sur les pentes du Mont Shasta, années 1900...

C'est pendant sa seconde expédition qu'il va faire, selon ses propos, une extraordinaire découverte. Non loin de l'une des cascades d'eau qui agrémentent la montagne, il découvre l'entrée d'un tunnel, cachée par la végétation. Ce tunnel a été probablement construit par l'homme il y a de nombreuses années, peut-être même par les indiens eux-mêmes, puisque le chercheur Abraham J. Mansfield, dans ses ouvrages " The Young Indian Chief and The Old Chief of the Secret Indian Mine in Indian Paradise " (1966) et " The Golden Goddess of the Lemurians " (1969-1970), atteste avoir rencontré l'un des indiens, très âgé, qui avait creusé des tunnels dans la montagne, reliant le Mont Shasta à la zone des indiens Creek...

Montshasta cascade

La cascade a été identifiée...

 

Notre prospecteur descend donc le tunnel, et découvre une grotte dont les murs sont couverts de feuilles de cuivre, après environ 11 miles de lente déclivité (un tunnel de 17,7 kilomètres donc de longueur). Dans la grotte, il découvre un village souterrain rempli d'or, avec des boucliers d'or et des squelettes, des momies, certaines ayant jusqu'à 10 pieds de hauteur (3 mètres), des hiéroglyphes sur les murs, qu'il est incapable de déchiffrer. A son retour, il semble que sa découverte est plutôt mal accueillie : les découvertes archéologiques empêchent toute exploitation des minerais et n'arrangent pas les compagnies minières... il n'insistera pas longtemps, mais ne put jamais oublier sa découverte...

Notons qu'en 1931, le Mont Shasta et sa région sont la proie des flammes : un gigantesque incendie ravage plusieurs villages... mais un mystérieux brouillard étouffe l'incendie avant que le Mont Shasta ne soit abîmé...

Trente ans plus tard, en 1934J.C. Brown raconte enfin son histoire à John C. Roots qui procède au rassemblement d'une équipe d'exploration à Stockton, en Californie. 80 personnes ont rejoint l'équipe, mais, alors que la veille, tout était arrangé, le jour où l'équipe devait partir, Brown ne se présente pas. Et Brown n'a plus été entendu ni vu depuis... il a purement et simplement disparu dans la nuit du 19 juin au 20 juin 1934...

Au printemps 1953, l'expédition du pionnier de Siskiyou, Marcelle Masson, a relié une légende des Indiens de Wintun au sujet d'une course de géants féroces habitant les cavernes autour de la montagne. A l'inverse les légendes du “Little People”, ils auraient été vus autour des formations géologiques étranges connues sous le nom de "cercles en pierre de Siskiyou"...

 

Montshasta lumiereetrange

Dans les années 1950, et notamment en 1955, de nombreuses personnes habitant la région signalent une lumière très brillante sur la montagne. Le phénomène OVNI est dans une grosse période de "vague" à cette époque... Les légendes indiennes et d'autres, liées aux histoires spirituelles "new age" centrées sur le monde souterrain, l'Agartha, la Lémurie et Telos atteignent une sorte de paroxysme en 1956, avec plusieurs journées de commémorations et de processions sur le Mont Shasta, approuvées par le gouvernement... et surtout les institutions commerciales et culturelles locales...

Montshasta ceremonies1956

 

Mais les choses retomberont lentement dans l'oubli, jusqu'aux années 1970, dans lesquelles de nouveaux témoignages étranges surviendront (voir le premier article cité en haut sur le Mont Shasta qui parle d'archives des années 1970 en ma possession), avec un retour remarqué du phénomène OVNI.

Il faut attendre les années 2000 pour un regain d'intérêt sur les légendes locales. L'enquêteur Stephen Sindoni prend connaissance de la légende et mène sa propre enquête. Voici une interview du chercheur, en janvier 2010, qui a fini par publier un documentaire sur ses recherches :

" En avril 2008, j'ai été invité sur Coast to Coast matin avec George Noory pour discuter de la légende de JC Brown.

Puis en mai 2009, en suivant les indices contenus dans la légende, j'ai été en mesure de faire un voyage jusqu'au Mont Shasta en Californie, j'ai pu découvrir l'emplacement de l'entrée du tunnel cité par l'homme de la légendeJC Brown alias ''JB Conseil'' ou le ''Lord Cowdray'' de la Compagnie minière Anglaise. (Sindoni pense à l'époque que Brown était possiblement le vrai Lord Cowdray).
Il a fait valoir que lors de sa prospection, elle serait située a environ 11 miles sous le Mont Shasta, où il a découvert une ancienne civilisation Lémurienne, et qu'à environ 3 kilomètre de l'entrée du tunnel, JC Brown a affirmé qu'il aurai trouvé une mine d'or antique. C'est ma conviction qu'il existe une chance de les retrouver.

Certains d'entre vous, qui avez lu ce communiqué de presse, peuvent se demander pourquoi je suis disposé à partager l'emplacement exact du trésor caché ? Depuis sa publication, ma vie a été en danger. Il y a eu plusieurs tentatives sur ma vie. 
J'ai été sous surveillance constante, mon téléphone a été fouillé, mon ordinateur a été altéré, et mon site internet est constamment piraté. A cause de cette surveillance, il est été difficile pour moi d'entreprendre une prochaine expédition au Mt. Shasta sans l'accompagnement d'un grand groupe de personnes.

La deuxième raison de rendre cette information publique est que je veux que la vérité sorte. Le peuple américain et le monde entier ont besoin de savoir qu'il y a une ancienne race de gens qui a été et qui sont peut-être encore vivants en dessous du mont Shasta.

J'ai créé un site Web sur TreasureofMtShasta.webs.com (YH : n'existe plus) où vous pouvez voir des photos de l'entrée du tunnel qui mène au trésor enterré. Pour ceux que cela intéresse de poursuivre le trésor il y a des informations à la fin de la vidéo qui vous fourniront des indications pour me contacter, afin que je puisse vous envoyer par courriel une carte voyage d'informations. Les hôtels, motels, terrains de caravaning dans la zone où vous resterez tout en recherchant le trésor. Vous pouvez consulter mon site Web à DailyMotion.com/SindoniProductions. Et regarder des vidéos pour en apprendre plus sur la légende. Ou tout simplement faire une recherche google sur The Legend of JC Brown. (voir le film (VO) ici : http://www.youconvids.com/videos/legends-of-mt-shasta-the-movie-b6w5c646q565g6a5y4e554.html

La fortune sourit aux courageux ! Je vous souhaite à tous bonne chance dans votre quête pour trouver le trésor qui est enterré près du Mont Shasta. "

portail Lémurien ?

Comme la légende de J.C. Brown, Sindoni a découvert que la légende a ses propres éléments de drame et de mystère. Les légendes indiennes et des témoignages parlent aussi de rencontres avec des êtres mi-hommes, mi-reptiles (des reptiliens)...

Montshasta indienetreptilien

Une rencontre entre un chef indien et un "lémurien"...


Arrivé à Shasta l'automne dernier (2009), Sindoni est tombé sur l'histoire d'une prétendue observation Lémurienne en 2008, dans une zone juste au nord de Dunsmuir. Armé de ce morceau de tradition locale récente et les informations disant que le géologue Body et Cowdray avaient été dans cette zone en général au cours de leur première visite en 1904, Sindoni a commencé à explorer à pied. (Sindoni a fini par identifier le géologue J. C. Brown au géologue John B. Body)

Montshasta johnbbody



À son propre étonnement, il prétend avoir trouvé l'entrée d'une grotte qui, selon lui, est la même que celle que Body/Brown lui-même avait découvert en 1904. Il affirme que sa description physique et son emplacement général semblent être similaires. Il y a cependant quelques problèmes qui empêchent ce cas d'être totalement "résolu", le premier étant que le site est situé sur une propriété privée et est donc inaccessible. (Sindoni a noté qu'il avait reçu la permission de faire une randonnée sur la propriété au cours de son incursion initiale). Il a dit qu'à cause de cela, il n'est pas en mesure de révéler l'emplacement exact. Sindoni a expliqué que l'ouverture a été scellée avec du ciment et que de plus, il y a des inscriptions hiéroglyphiques qui l'entourent.

D'autres anomalies

Prié de dire s'il croit que ses résultats indiquent que la "civilisation perdue" existe bel et bien sous la montagne, Sindoni répondit : " Depuis il y a quatre semaines, je suis devenu convaincu que oui ". Actuellement, Sindoni tente de terminer sont projet d'explorer quelques-unes des autres légendes qui existent dans la région. Car elles contiennent d'autres indices et anomalies en lien...

En parlant du temps qu'il a passé à Mt. Shasta, il en dit, " j'en suis devenu amoureux. Je suis là où je dois être, et la montagne m'a donné sa validation ". 

Montshasta entreestunnel

Les entrées scellées du tunnel dans la propriété privée découvertes par Sindoni... l'entrée de Telos et du monde des Lémuriens (voir le premier article) ?

Notons pour finir que plusieurs tunels et grottes existent sur le Mont Shasta, et que certaines sont d'ailleurs visitables, d'autres toujours explorées et à découvrir... :

Grotte shasta

Montshasta tunnel grotte

 

Yves Herbo et traductions, Sciences et Faits et Histoires.com, http://herboyves.blogspot.com/, 25-03-2016

Le Pharaon égyptien Senebkay a été tué lors d'une bataille

Le Pharaon égyptien Senebkay a été tué lors d'une bataille

 

Egypte newpharao mini

La tombe découverte en 2014.

 

Des Égyptologues américains prouvent que le Pharaon a été brutalement tué lors d'une bataille, loin de chez lui. 

Des études élémentaires sur le squelette de Senebkay qui a été découvert à Abydos l'an dernier par la Mission de l'Université de Pennsylvanie dirigée par le Dr Josef Wegner ont montré 18 blessures sur les os du roi, ainsi que des coupes verticales aux pieds, chevilles et au bas du dos, ainsi que de nombreuses blessures sur le crâne qui indiquaient que le roi est mort dans une bataille à un âge entre 35 à 49 ans.

Abydos 6

© © Ministère égyptien des Antiquités

Le roi "Senebkay" a été mentionné sur la liste des Rois du papyrus de Turin en tant que dirigeant de la famille régnante locale d'Abydos pendant 4 ans et demi. Une partie de la famille dynastique qui n'a pas régné longtemps (1.650 à 1.600 avant JC) et contemporaine à la période des Hyksos au Delta.

Abydos 3Le cartouche du nom du pharaon à droite © © Ministère égyptien des Antiquités

Le Dr. Josef Wegner, directeur de la mission de l'Université de Pennsylvanie, a déclaré que les blessures visibles désignent que la mort du Roi a été brutale. Egalement, les tailles des blessures du crâne montrent les dimensions des haches qui ont été utilisées dans cette bataille de la deuxième période intermédiaire.

L'angle et la direction des blessures du roi suggèrent qu'il était à un endroit élevé quand il a subi les blessures et qu'il était proche de ses attaquants. Les blessures et les coupures sur les chevilles, les pieds et le postérieur du roi expliquent en retour comment ses agresseurs ont réussi à le faire tomber sur le sol et aussi qu'il a été tué loin de sa résidence, car il semble qu'il ait été momifié une longue période après sa mort.

Senebkay

Le roi était probablement sur son cheval quand il a été attaqué et frappé sur ses chevilles et au bas du dos, jusqu'à ce qu'il tombe sur le sol lorsque les assaillants l'ont brutalement tués avec leurs haches sur son crâne.

Alors que l'utilisation des chevaux dans les batailles n'était pas courante à l'époque, les anciens Egyptiens ont montré de bonnes aptitudes à cheval au cours de la deuxième période intermédiaire qui est une indication du rôle des grands chevaux dans les actions militaires durant cette période, avant même que la technologie des chars se développe dans Égypte ancienne.

Senebkay2

Le Dr. Youssef Khalifa, chef du département Egypte ancienne dans la MSA, a déclaré: « Les études montrent que le roi "Senebkay" mesurait entre 172cm à 182cm de hauteur (YH : ce qui est grand pour l'époque). Les os pelviens et des jambes suggèrent que le roi les a utilisé beaucoup pour monter des chevaux ».

Il ajoute également " On ne sait pas encore si Senebkay est mort dans une bataille contre les Hyksos, qui occupaient la Basse-Egypte à ce moment, ou non. Si des études ultérieures le prouvaient, cela ferait de lui le premier roi guerrier qui a combattu pour la libération (de l'égypte) avant même "Senakhtenre", le fondateur de la 17ème dynastie et le grand-père de "Ahmos", qui a vaincu les Hyksos ".

Source : http://luxortimesmagazine.blogspot.fr/2015/02/american-egyptologists-prove-pharaoh.html

En ce qui concerne les Hyksos, même si une grande part de mystère demeure encore sur leurs origines et Histoire, un certain consensus s'est établi dans la communauté des archéologues pour affirmer que, contrairement à certains textes antiques, ils n'étaient pas de nature sémitique (en tout cas pas leur langue) mais plutôt probablement asiatiques. De nos jours, les scientifiques pensent que seuls six des pharaons de la XVe dynastie égyptienne étaient réellement des Hyksôs, non seulement parce qu'ils portaient la couronne égyptienne, mais également parce que Manéthon, le célèbre historien antique égyptien les appelait lui-même « Hyksôs ». Au total, les Hyksôs auraient régné 108 ans sur le Royaume d'Égypte.

Hans Wolfgang Helck proposa l'hypothèse selon laquelle les Hyksôs étaient une partie des Hourrites et Indo-Aryens, venant de l'Est. Toujours d'après Helck, les Hyksôs venaient de l'empire Hatti s'étendant sur la plupart de l'Asie Orientale. Les données les plus récentes montreraient, selon Dominique Valbelle, que la langue des Hyksôs n'appartenait pas à la famille des langues sémitiques, ce qui renforcerait l'origine asiatique des Hyksôs. Mais il faut aussi savoir que les noms, l'ordre et le nombre total des pharaons de la XVe dynastie égyptienne ne sont pas connus avec certitude... Cette période de l'Histoire égyptienne est encore méconnue, les pharaons qui ont succédé à la période intermédiaire ont fait raser la présence Hyksôs jusqu'aux fondations...

On sait en tout cas que les Hyksôs ont apporté l'arc composite, le char, des nouvelles flèches, de nouveaux boucliers, sabres, dagues, casques et cottes de mailles, on est en droit de croire qu'ils étaient une force militaire incontestable. Cependant, jusqu'ici et la découverte du pharaon Senebkay ci-dessusrien ne prouvait qu'ils en aient fait usage : on sait juste qu'ils avaient de leur côté un potentiel militaire impressionnant, et des années d'avance sur l'armement des autres pays — de quoi faire fléchir plus d'un roi rien que par la menace... mais ces armes se retournèrent contre eux par la suite car l'armée égyptienne s'est équipée de chars et les Princes de Tèbes réussirent à chasser les Hiksos un siècle plus tard...

Les Hyksôs de la XVe dynastie établirent leur capitale à Memphis, leur résidence secondaire à Avaris. Ils vivaient dans une paix relative, préservant un certain statu quo, jusqu'à la reconquête par le sud des princes de Thèbes. Quand ils furent finalement chassés d'Égypte, toutes les traces de l'occupation Hyksôs furent détruites. Les dirigeants de la nouvelle XVIIIe dynastie réécrivirent une partie de l'histoire à leur avantage. Il s'ensuivit une guerre raciale contre les Hyksôs.

Dans son livre Contre Apion, l'historien Flavius Josèphe identifie de façon étonnante (et surtout sans preuve) l'Exode d'Israël avec le premier exode mentionné par Manéthon dans lequel 480 000 Hyksos furent expulsés d'Avaris vers la Palestine. Manéthon les appelle « rois-pasteurs » selon une traduction impropre et Josèphe assimile ces « rois-pasteurs » aux Hébreux. Après leur expulsion, les Hyksos fondèrent Jérusalem. Ensuite, ils se lièrent à des « lépreux » en Égypte sous la conduite d'un prêtre d'Héliopolis, Osarseph surnommé Moïse. Il n'est pas sûr que cette identification de Moïse provienne de Manéthon. D'après Manéthon, les Hébreux seraient les descendants de ces lépreux et auraient demandé l'aide des Hyksôs précédemment chassés d'Égypte puis auraient été expulsés avec eux (ce qui ferait d'ailleurs du roi Ahmôsis Ier celui qui a chassé les Hébreux d'Egypte (avec les Hyksos) et les a poursuivi jusqu'en Palestine !)...

 

Yves Herbo et Traductions, Sciences et Fictions et Histoires.com, http://herboyves.blogspot.fr/, 18-03-2016

La cité engloutie de Kitej découverte en Russie ?

La cité engloutie de Kitej découverte en Russie ?

Lac svetloiar russie5lac Svetloïar

 

Même la majorité des scientifiques sont d'accord sur ce fait : toutes les légendes et mythes ont une part de vérité, une origine bien fondée... et cela pourrait être encore confirmé en ce qui concerne une très vieille légende liée à la cité engloutie de Kitej, ou Kitezh, Kitège, également surnommée l'Atlantide russe.

La légende : D'après les traditions orales, cette histoire remonte au moyen-âge russe et plus précisément au 12e siècle, puisqu'il est dit que c'est Iouri II Vladimirski, (né en 1189), grand prince de Vladimir, qui fut le premier à bâtir la ville de Maly Kitej (la petite Kitej) sur la Volga (aujourd'hui Krasny Kholm). Plus tard, le prince traversa les rivières Ouzola, Sanda, et Kerjenets et trouva un lieu magnifique sur les rives du lac Svetloïar, où il décida de bâtir la ville de Bolchoï Kitej (grande Kitej)...

Mikhail nesterov ville de kitejimage : dans l'ouvrage de Mikhail Nesterov "ville de kitej"

 

Puis vint le moment des invasions des Mongols. Après avoir conquis plusieurs territoires russes, le Khan Batu (ou Baty) entendit parler de Kitej, de sa cathédrale et des dômes de ses six églises, et ordonna à son armée de s'y rendre. Les Mongols capturèrent rapidement Maly Kitej, forçant Iouri à battre en retraite dans les bois aux alentours de Bolchoï Kitej. L'un des prisonniers des Mongols parla de chemins secrets qui mèneraient au lac Svetloïar. L'armée suivit ses instructions et pénétra rapidement dans la forêt pour trouver les murs de la cité. Mais, à la surprise des Mongols, la ville n'avait aucune fortification. Les citoyens n'avaient jamais eu l'intention de se défendre par les armes et commencèrent à prier avec ferveur, demandant à Dieu de pardonner leurs péchés. En voyant cela, les Mongols pressèrent leur attaque, mais furent stoppés net par les événements. Soudainement, ils virent des fontaines d'eau surgir du sol tout autour d'eux. Les attaquants reculèrent en catastrophe et regardèrent la ville être submergée par les flots. La dernière chose qu'ils aperçurent fut le dôme brillant de la cathédrale avec la croix à son sommet. Ensuite, il n'y eut plus que des vagues sur le lac qui avait doublé son volume...

Cette légende donna naissance à un nombre incroyable de rumeurs, pour la plupart prétendant que la cité aurait survécu, cachée, jusqu'à nos jours (tout à fait comme les légendes celtiques d'Ys ou de Taricum !). Il est dit que seuls ceux qui sont purs de cœur et d'âme pourront trouver le chemin pour se rendre à Kitej (nommé ironiquement Батыева тропа, le chemin de Batu). Il est aussi dit que par temps calme, on peut parfois entendre le son des cloches et des chants sous les eaux du lac Svetloïar. Plusieurs personnes disent que les individus les plus pieux peuvent aujourd'hui voir les feux de processions religieuses (nommées крестный ход) et les toits des bâtiments affleurant à la surface du lac. C'est pourquoi le lac Svetloïar est parfois appelé l'Atlantide russe...

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Source photo : PhotoXpress

 

Ce lac, presque parfaitement de forme ovale et rempli d'eau claire et froide, ne ressemble à rien d'autre dans le paysage des forêts au-delà de la rivière Volga. Les scientifiques n'étaient même pas d'accord sur la façon dont le lac a été formé; certains géologues croyaient que Svetloyar avait été créé par un tremblement de terre, tandis que d'autres soutenaient que le lac se trouvait dans le cratère d'une météorite préhistorique. En fait, une récente étude des géologues a prouvé que le lac se trouvait très précisément à l'intersection de deux failles géologiques, et qu'il n'était donc pas impossible que les soldats mongols aient réellement vu en temps réel sa création, qui a pu intervenir en quelques minutes, suite à un mouvement de terrain. En fait, ses parois rondes font bien sûr penser aux trous identiques qui se forment subitement en d'autres endroits du globe, suite à des micro-séismes qui transforment le calcaire ou le sable en matière friable ou quasi-liquide, poussière...

Par contre la première mention écrite de cette légende est plus récente car la première mention de cette ville sacrée remonte aux années 1780, même si la mention fait aussi référence à une vieille légende datant des invasions mongoles. La mort du prince Georgy Vsevolodovich sous les murs de Kitège a été décrit dans le Kitezh Chronicle, qui a été créé par les Ancients-Croyants dans les années 1780. Selon le Chronicle, la ville a été fondée par le prince Georgy. Le livre mentionne aussi un Kitezh Maliy (Small Kitezh) sur les rives de la rivière Volga, mais note que les deux villes ont été détruites pendant les invasions mongolesLa Chronique ne mentionne pas la disparition de la ville dans le lac - juste qu'elle a disparu après qu'elle ait été détruite et tous ses habitants tués.

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Le lac et le village proche - Photo satellite de Google Earth

 

Géographie : Le lac est situé près du village Vladimirskoïé du district Voskressénski, dans le bassin de la rivière Liunda (affluent de la Vetlouga), à 130 km de Nijni Novgorod. Entre Sémenov et Vladimirskoïé circule un autobus (deux fois par jour). Près du lac, il y a un parking.

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Le lac et la rivière proche (en haut et à droite) - Photo satellite de Google Earth


La superficie du lac est de 12 ha environ, sa longueur est de 210 m et sa largeur est de 175, la profondeur atteint 36 m, ainsi, c`est le lac le plus profond de la région. L`eau de ce lac énigmatique peut pendant des années se conserver dans un récipient sans perdre sa pureté, ni transparence ni fraîcheur.

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Le lac, on distingue en transparence les bords qui s'enfoncent dans l'eau, des arbres engloutis - Photo satellite de Google Earth

 

Culture : Ce lac a été mentionné par beaucoup d’écrivains: V.Korolenko, A.Melnikov-Pétcherski, M.Prichvine, le compositeur N.Rimski-Korsakov a créé l’opéra “Légende de Kitej, ville invisible et de la jeune fille Févronia”. Le lac a été peint par beaucoup d’artistes: K.Korovine, A.Vasnetsov, N.Rérikh, I.Glazounov. Le lac Svétloïar a fait l'objet de nombreuses études scientifiques également.

Archéologieen 1843, l'historien amateur de Nizhni Novgorod, Stepan Meledin, qui vient aussi d'une famille de conservateurs, a publié dans la revue "Moskvityanin" un essai : "Kitezh Svetloyarsky sur le lac", qui résume toutes les légendes des "Chroniqueurs", assaisonnées de leur juste part d'imagination. Fait intéressant, un archéologue amateur se cachant derrière le pseudonyme de AI, en 1915, dans la revue "Historical Journal" a littéralement anticipé le lieu des futures découvertes de la ville en affirmant : " Il y a trente ans, sur la colline, pouvait être vu dans un seul endroit des traces de fondations de certains bâtiments. Une partie des pierres a été chapardée par les villageois de Vladimir (le village d'à côté), et les fondations restantes sont restées dans la terre et le sous-bois, il serait bien que des archéologues creusent là pour résoudre le problème de l'ancienneté des fondations : elles peuvent être les restes de la réelle Kitezh, détruite il y a longtemps par les Mongols ".

En 1968, des scientifiques dirigés par des archéologues de renom, Mark Barinov et Tatiana Makarova ont commencé la recherche de la cité perdue et ont examiné tous les coins des rives du lac; des plongeurs ont même exploré la topographie du fond du lac. YHJ'ai retrouvé un document qui date de cette époque : qu'en dit précisément Mark M. Barinov à l'issue de ces recherches ? : " In the autumn of 1968, we set out for Lake Svetloyar. The archaeologists in our group explored the lake shore for traces of the city; scuba divers examined the lake basin and studied the bottom; geologists, hydrologists and other specialists determined the age and source of the lake; and folklore experts probed the recesses of local folk memory, collating everything that people knew about Kitezh, the lake and the events of the past. This first expedition revealed that Lake Svetloyar is relatively young and was formed as a result of three land cave-ins, one of which dated back precisely to the time of Batu Khan's invasion. Our scuba divers discovered tree trunks on the bottom that had once been part of the forest, thus definitely confirming that the lake had been formed as a result of a natural catastrophe, but thick silt prevented them from searching for traces of a sunken city. Radioactive carbon analysis substantiated the dating of the cave-in. The following year we returned with a sonic-geolocator, an instrument specially designed by a Leningrad scientist, which not only measures the depth of water down to the bed of a sea or lake, but' also identifies the nature of underlying geological layers. In an ordinary fishing boat we carefully quartered the lake to plot a sonic cross-section of the bottom. In the northern part of the lake we discovered an oval-shaped formation which seemed to suggest the presence of some kind of enclosed structure. Another year passed and, in 1970, five test borings in the indicated area pierced ten metres of silt to bring up pieces of wood which bore tracesof human activity. Did we find Kitezh? This question can only be answered after a further expedition by underwater archaeologists using powerful modern equipment. ". 

Traduction : " À l'automne de 1968, nous partîmes pour le Lac Svetloyar. Les archéologues de notre groupe ont exploré les rives du lac pour trouver des traces de la ville (YH : mais pas les collines apparemment); des plongeurs examinèrent le bassin du lac et ont étudié le fond; des géologues, hydrologues et autres spécialistes ont déterminé l'âge et source du lac; et les experts en folklore ont sondé les profondeurs de mémoire populaire des locaux, pour collationner tout ce que les gens connaissaient de Kitezh, le lac et les événements du passé.
Cette première expédition a révélé que le Lac Svetloyar est relativement jeune et a été formé à la suite de trois effondrements de terres, qui datent précisément du moment de l'invasion de Batu. Nos plongeurs ont découvert des troncs d'arbres sur le fond qui avaient autrefois fait partie de la forêt, pouvant ainsi certainement confirmer que le lac avait
été formé à la suite d'une catastrophe naturelle, mais la vase épaisse les empêchait de chercher des traces d'une ville engloutie. L'analyse de la radioactivité du carbone a étayé la datation de la grotte submergée.
L'année suivante, nous sommes revenus avec un "sonic-géolocalisateur", un instrument spécialement conçu par un scientifique de Leningrad, qui mesure non seulement la profondeur de l'eau vers le lit d'un mer ou d'un lac, mais " identifie aussi la nature des couches géologiques sous-jacentes."
Dans un bateau de pêche ordinaire, nous délimitons soigneusement le lac entièrement pour tracer une section transversale du fond avec l'appareil sonique. Dans la partie nord du lac, nous avons découvert une formation de forme ovale qui semblait indiquer la présence d'une sorte de structure fermée.
Une autre année a passé et, en 1970cinq forages d'essai dans la zone indiquée ont percé dix mètres de limon pour faire apparaître des morceaux de bois qui portaient des traces d'activité humaine.
Avons-nous trouvé Kitezh ? Cette question ne pourra pas avoir de réponse avant une nouvelle expédition par l'archéologie sous-marine utilisant un puissant equipement moderne. " (qui n'eut jamais lieu, les tensions entre russes et reste du monde s'agravant après les événements de 1968 et suites).

Source Unesco doc 1972http://unesdoc.unesco.org/images/0007/000782/078276eo.pdf  Page 6.

En conséquence, les scientifiques, depuis de nombreuses années, ont estimé que Kitezh n'a jamais existé en dehors de la légende. Mais, vers 2006-2007, l'expédition archéologique Vetluzhsky a décidé de tenter un autre regard. Elle a commencé une enquête sur Krestovozdvizhensky Hill, où une ancienne chapelle n'avait pas été suffisamment examinée par les expéditions précédentes.

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" Nous avons lu les rapports des précédentes expéditions, et nous avons pensé que quelque chose n'avait pas été dit sur ce lieu ", dit Evgeny Chetvertakov, chef de l'expédition archéologique Vetluzhsky. " Je voulais tout revérifier par moi-même."

La première expédition sur le terrain ne put avoir lieu avant l'été 2011, mais elle mena à une découverte inattendue : sur la pente d'une colline, les archéologues ont trouvé des traces d'une ancienne colonie. Et, directement sur le chemin d'une procession religieuse qui a lieu tous les ans, de la rive du lac à l'église, les scientifiques ont trouvé des tessons de poterie traditionnelle russe. Et derrière le Temple, les restes de l'ancienne colonie qui avait séjourné là.

Des milliers de tessons de poterie, des fragments de couteaux de fer, des morceaux de harnais, une meule et une tinderbox (une boite à ustenciles pour faire du feu dans l'antiquité-moyen-âge) est pratiquement tout ce qui reste de la colonie, qui a vécu jusqu'il y a six siècles au moins, sur les rives du lac Svetloyar. Mais il y a autre chose - les restes de cabanes en rondins, trouvés à une profondeur d'un demi-mètre sous la surface du lac.

"Il y avait un temple païen ici  " dit Alexander Bazunov, l'un des archéologues de l'équipe, " dans lequel des sacrifices ont probablement eut lieu "

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" Très probablement, ce ne fut pas réellement une ville, mais un odnodvorka - une maison avec dépendances exterieures qui abritait 10-15 personnes ", a déclaré Evgeny Chetvertakov. " Peut-être, en réalité, que ce site était plus grand, mais qu'une partie de celui-ci a été emmené par les glissements de terrain dans le lac Svetloyar, ce qui a formé la base des légendes sur la disparition mystérieuse de la ville de Kitezh."

lls croient que la taille du village qu'ils ont découvert ne reflète en rien les véritables frontières de l'ancienne colonie. Ils pensent que Krestovozdvizhensky Hill était toujours sujette à des glissements de terrain, dont un a absorbé l'ancienne ville russe, donnant naissance à une belle légende.

" En outre, nous pouvons dire avec confiance que ce site a été abandonné par les habitants pour une raison inconnue ", a déclaré Chetvertakov. " Peut-être qu'ils l'ont laissé en relation avec le déclin économique de la principauté de Nizhny Novgorod peu après que Nizhny Novgorod ait été dévastée en 1408 par les troupes de la Horde du Khan YedigeiEnsuite, des nouveaux colons sont venus ici et ont trouvé les restes de la ville abandonnée. Ainsi, la légende de la ville miraculeuse de Kitezh reposant au cœur des forêts, au-delà de la rivière Volga, pourrait être née et a été transmise de génération en génération.

Première publication dans le magazine Ogonyok.

De nos jours, Svétloïar est un monument naturel et un endroit protégé. Le lac est un lieu saint vénéré par les orthodoxes. Mais il n'attire pas seulement les pèlerins, il est apprécié de ceux qui s’intéressent aux énigmes historiques et à la nature. Le lac a ses attraits pour le tourisme historique, écologique, botanique et ethnique.

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Beaucoup de gens arrivent aux bords du Svétloïar pour fêter la Saint-Jean (du 6 au 7 juillet). On vous invite aussi à devenir spectateurs ou participants des rites anciens et processions. Source photo: ITAR-TASS


Au bord du lac existe une chapelle dédiée à l’icône de La Sainte-Vierge de Kazan, on peut y voir une pierre avec l’empreinte du pied de la Sainte-Vierge. Au village proche de Vladimirskoïé vous pouvez aussi visiter l’église en bois du XVIIIe siècle, qui a été dédiée à l’icône de La Sainte-Vierge de Vladimir, ainsi que le musée de l’histoire et des beaux arts “Kitej”, dans le centre ethno-culturel pour enfants. Depuis 1999, le lac Svétloïar est une réserve protégée.

Cette vidéo d'une chaîne de télévision russe de 2011 montre les fouilles, les chercheurs sont interviewés. Kitej nahodka veut dire : " Kitej trouvée ". Vetluzhsky archaeological expedition Museum of Nizhny Novgorod State University named. NI Lobachevsky found near Lake Svetloyar remains of the medieval Russian settlement, dating back to pre-XIV — early XV centuries. In addition to numerous pottery shards Russian ceramics found fragments of medieval knives, flint and kresalnoe fragment of a millstone for grinding grain.

 

Sources : http://www.kommersant.ru/doc/1951210

http://rbth.com/articles/2012/07/04/discovering_the_russian_atlantis_16089.html

expédition archéologique Vetluzhsky (district de) : enquête sur cette mission archéologique, autres citations dans les médias et références : http://en.rusmybb.5bb.ru/viewtopic.php?id=38&p=2

http://benedante.blogspot.fr/2012/07/svetloyar-lake-and-myth-of-sunken-city.html

http://fr.tourismnn.ru/maintour/cultinter/voskr_district/svetloyar

https://fr.sputniknews.com/photos/201110181022284049-kitej-l-atlantide-russe/

http://survincity.com/2011/02/kitezh-was-a-place-of-prayer-cheremis-pagan/

http://www.scatoday.net/node/23026

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kitej

http://unesdoc.unesco.org/images/0007/000782/078276eo.pdf  (Page 6)

Conclusion : les chercheurs ont trouvés des traces d'occupations sédentaires sur les collines entourant le lac, avec de probables traces d'effondrements de ces collines dans le passé, dans le lac. D'autres chercheurs ont trouvés des traces de ces effondrements jusqu'au fond du lac, avec de possibles structures humaines englouties au fond. Cette légende de plusieurs siècle semble donc bien se confirmer historiquement sur plusieurs aspects, et non les moindre... il manque certainement des moyens plus importants pour percer le mystère qui se cache probablement sous les vases de ce lac profond...

 

Yves Herbo, Sciences et Faits et Histoireshttp://herboyves.blogspot.fr/, 08-03-2016

OVNI et Science-Fiction

OVNI et Science-Fiction

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Pour les familiers du genre littéraire, il est évident que le thème des OVNIs, et principalement celui des "soucoupes volantes", a fait partie très tôt des scénari composant des films tant à succès ("Les Soucoupes Volantes Attaquent" (1956) par exemple) que de films de seconde zone ou peu connu ("The Thing from Another World" (1951) par exemple), et ceci dès les années 1950-1960... les soucoupes volantes étant dans la majorité des cas des vaisseaux extra-terrestres menant des aliens béliqueux sur la Terre. Un film remarquable faisant très tôt le contre-poids de ces films étant par exemple "Le Jour où la Terre s'arrêta" (1951), où ce sont plutôt les humains guerriers et peu compréhensifs qui s'en prennent à une soucoupe pacifique... 

On peut noter que certains auteurs affirment que c'est en fait les premiers écrivains de science-fiction (H.G.Wells avec "La guerre des Mondes" en 1898, Jules Verne avec "De la Terre à la Lune" en 1865, ou encore par exemple "la Sphère d'or" (Out of the Silence) de Erle Cox en 1925, qui auraient "influencé" et en fait "inventés" les soucoupes volantes dans l'imaginaire des êtres humains... même s'ils admettent que le genre littéraire a été reconnu (et encore ! l'est-il vraiment ?) très tardivement par les spécialistes et "décideurs-afficheurs" du métier... il est en effet difficile d'admettre qu'un genre assez ignoré (voir méprisé) par une grande majorité de potentiels lecteurs (alors que c'est pourtant bien le seul genre littéraire à avoir prouvé indéniablement la réalité future de ses "prévisions" - voir Jules Verne par exemple, ou Asimov pour la robotique - et donc son importance pour le genre humain !), ait pu d'une quelconque façon "influencer" ainsi un peuple peu lecteur du genre, au point d'y trouver des dizaines de milliers de témoignages du phénomène... y compris en plus des scientifiques, des militaires, policiers, pilotes, assez peu enclins en principe pour céder facilement à la fiction... même si elle peut parfois entrevoir l'avenir de l'humanité. Mais on peut aussi noter que l'Ufologie, en tant que spécialité liée à l'étude du phénomène OVNI, n'a aucun réel lien avec la science-fiction en tant que telle, bien que quelques auteurs (comme Jimmy Guieu par exemple) a réussi avec succès l'intégration "d'affaires ovni" étudiées par des ufologues (dont lui), dans des romans de science-fiction... Le thème "OVNI" a bien sûr été "récupéré" par les auteurs de science-fiction (principalement sous forme de vaisseau alien), mais pas l'ufologie en tant que telle (car je ne considère pas un film comme "Rencontre du 3eme type" comme de la science-fiction, mais bien plutôt un documentaire scénarisé sur les ovnis et un ufologue célèbre (Allen Hynek)...). Le phénomène OVNI est une réalité scientifique pour moi, et est donc a éloigner de l'imaginaire et de la science-fiction pure et dure... même s'il s'avère que, parfois, la science-fiction débouche sur une réalité à venir...

Ces sujets sont débattus dans les vidéos suivantes d'ODHTV, présentées par Gilles Thomas :

 

Ovni et Science-fiction avec Alix Leproust et David Hauguel

Est-ce que la science-fiction a influencé les témoins ou l'inverse ? Le phénomène s'est-il adapté à notre culture de l'imaginaire ?
Alix et David ont présenté les Ovnis dans la science-fiction au cinéma, dans les livres et les magazines. 
Site d'Ufologie dynamique:
http://anomalia-informations.blogspot.fr/

 

La soirée Ufologie et science-fiction vous est présentée par Gilles.T.
Les invités sont Yves Herbo du site Sciences et Fictions et Histoires, Thierry Gaulin, président de l'association Ovni-Languedoc et Franck Maurin, auteur du livre "Mystères du phénomène ovni" et conférencier.

Un petit interview audio dans laquelle je donne mon avis sur les liens (ténus pour moi, je dis pourquoi plus haut) entre l'Ufologie et la science-fiction. Il faut dire tout d'abord que le titre de mon site porte à confusion (un peu involontairement mais à peine, car je n'aime pas les lecteurs qui s'arrêtent aux titres et ne cherchent pas à aller plus loin !), car on y traite très peu du genre littéraire "science-fiction" : il s'agit en fait de l'addition de trois choses qui me passionnent : les Sciences, les Fictions (l'imagination) et l'Histoire (dont les légendes et mythes)... Ma vie passée et le hasard ont fait que, enfant (10 ans), j'ai été le témoin direct d'un phénomène OVNI, dont mes parents ont à l'époque admis la réalité, puis que je me suis mis à écrire très peu de temps après, alors que je ne lisais que quelques BD pour mon âge ("Rahan" ou "Pif" par exemple) et n'écrivais pas du tout auparavant. Et surtout, alors que je n'étais pas adepte du genre, ni des "soucoupes volantes" d'ailleurs, je me suis mis à écrire assez rapidement deux romans d'anticipation (ou science-fiction plus largement)... ces deux livres, mais surtout mes subites rédactions et histoires racontées à l'intérieur, ont ensuite poussé ma professeur de français et mon père à me faire passer un test de QI, qui s'est avéré suffisament concluant pour que l'on me propose un "sautage" de classe... ces deux romans d'anticipation (le premier (Quatre éternités pour une Rose immortelle, paru en 2015 aux éditions Edilivre de Paris) parlant d'un enlèvement de deux ado par un ovni et de toute une histoire "spatiale" s'ensuivant, avec la rencontre d'une entité universelle, le second (Je n'étais qu'un Androïde, paru en 2011) parlant de robots à apparence humaine qui ignorent qu'ils sont des androïdes et qui découvrent leur surprenante origine... ce livre du début des années 1970 affirme  par exemple que l'humanité provient d'une autre planète en fait !) ont finalement "dormi" dans un tiroir pendant des décennies, avant qu'un autre hasard fasse que je les redécouvre et qu'ils soient publiés (sans réelle volonté de ma part d'en tirer de l'argent, ce qui est évident d'ailleurs pour le premier éditeur qui romp le contrat), mais c'est surtout parce que j'ai la nette impression qu'ils doivent être lus par certaines personnes précises, pas obligatoirement en nombre... En fait, ma question serait plutôt : pourquoi un OVNI (ou une entité X représentée par cette sphère dans le ciel) influencerait-il un petit enfant pour qu'il écrive quelques semaines plus tard des histoires "futuristes" et à priori totalement imaginaires ? Y a-t-il un message ou un "thème", une certaine approche, qui y serait significative pour quelques lecteurs, pour la science ? C'est une possibilité et la principale raison de ces publications.

 

 

Ovni et science-fiction 2: 
ovnis et extraterrestres dans la littérature et le cinéma.
Invité:
Franck Maurin

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.fr/, 18-02-2016

Les fortifications et la porte principale de la ville biblique de Gath découvertes

Les fortifications et la porte principale de la ville biblique de Gath découvertes

 

Gath philistin 1000 av jc 2

Les fortifications et la porte d'entrée de la ville biblique de Gath des Philistins, c'est-à-dire l'endroit où se trouvait la maison de Goliath et de la plus grande ville dans la région au cours du 10e au 9e siècle avant J.C., à l'époque du «Royaume-Uni» d'Israël et du roi Achab d'Israël - a été trouvé par l'Expedition Ackerman Family de l'Université Bar-Ilan à Gath, dirigée par le professeur Aren Maeir. Les fouilles sont menées dans le parc national Tel Zafit, situé aux pieds des collines de la Judée, à mi-chemin entre Jérusalem et Ashkelon, dans le centre de l'Israël moderne...

 

Gath philistin 1000 av jcThis is a view of the remains of the Iron Age city wall of Philistine Gath. Credit: Prof. Aren Maeir, Director, Ackerman Family Bar-Ilan University Expedition to Gath

 

Le Professeur Maeir, du M.A.R.T.I.N. (Szusz) Ministère de la Terre d'Israël et d'études d'archéologie, a déclaré que la porte de la ville est parmi la plus grande jamais trouvée en Israël et est la preuve de l'état et de l'influence de la ville de Gath au cours de cette période. En plus de la porte monumentale, un mur de fortification impressionnant a été découvert, ainsi que divers bâtiment dans son voisinage, comme un temple et une installation de traitement du fer. Ces batisses, et la ville elle-même ont été détruits par Hazaël, le roi d'Aram de Damas, en Assyrie de l'époque, qui a assiégé et détruit le site aux environs de 830 avant JC.

La grille de la ville Philistine de Gath est mentionnée dans la Bible (dans I Samuel 21), dans l'histoire de la fuite de David devant le roi Saül vers Akish, le roi de Gath.

Gath philistin 1000 av jc 3

Maintenant dans sa 20e année, l'Expédition Ackerman Family de l'Université Bar-Ilan à Gath, est une recherche à long terme visant à étudier l'archéologie et l'histoire de l'un des sites les plus importants en Israël. Tell es-Safi / Gath est l'un des plus anciens tells (monticule d'anciennes ruines) en Israël et qui a été occupé presque continuellement depuis le 5ème millénaire avant notre ère jusqu'à l'époque moderne.

La fouille archéologique est dirigée par le Prof. Maeir, avec des groupes de l'Université de Melbourne, de l'Université du Manitoba, l'Université Brigham Young, Yeshiva University, l'Université du Kansas, l'université de la Vallée du Grand État du Michigan, plusieurs universités coréennes et des institutions supplémentaires à travers le monde.

 

Gath philistin 1000 av jc 2View of the Iron Age fortifications of the lower city of Philistine Gath​

 

Parmi les résultats les plus importants à ce jour sur le site : des temples Philistins datant du 11ème au 9 siècle avant notre ère; la preuve d'un tremblement de terre au 8ème siècle avant notre ère, éventuellement relié au tremblement de terre mentionné dans le Livre d'Amos I: 1; l'inscription la plus ancienne en Philistin déchiffrable a avoir été découverte à ce jour, qui contient deux noms similaires pour le nom de Goliath, le géant biblique; un grand assortiment d'objets de divers types liés à la culture Philistine; des débris en relation aux systèmes d'assiègement les plus anciens du monde, construits par Hazaël, roi d'Aram de Damas vers 830 avant notre ère, avec de nombreuses preuves de la capture et de la destruction subséquente de la ville par Hazaël, comme mentionné dans l'Ancien Testament Rois 2 : 12:18; la preuve de la première colonie Philistine en Canaan (vers 1200 avant notre ère); différents niveaux de la ville cananéenne antérieure à Gath; et des vestiges du château des Croisés, "Blanche Garde", où Richard Cœur de Lion est connu pour avoir séjourné...

Sources : Université Bar-Ilan, The above post is reprinted from materials provided by Bar-Ilan University.

http://www.sciencedaily.com/releases/2015/08/150803155316.htm

Goliath Et Les Peuples De La Mer

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, Fictions, Histoires, 23-09-2015

Les légendes de Saverne deviennent de l'Histoire ?

Les légendes de Saverne deviennent de l'Histoire sous peu ?

 

Rocher didacus miniLe Rocher de Didacus enfin identifié

 

La France, comme la plupart des anciennes nations d'Europe et de l'Ancien Monde, est l'un des domaines privilégiés des mythes et légendes provenant des plus anciennes préhistoires et antiquités du monde. Et la région Alsace-Lorraine-Moselle est loin de démentir ce fait. Ainsi, il existe par exemple à Saverne, dans les Vosges, plusieurs légendes datant du moyen-âge qui pourraient bien avoir sous peu une confirmation historique, passant ainsi de pures légendes et "racontars" à une vérité historique bien palpable.

Il existe plusieurs légendes locales dans cette très ancienne petite ville située près d'un col important permettant de traverser facilement les Vosges, puisqu'intermédiaire entre la plaine d'Alsace et le plateau lorrain, donc l'Europe Centrale plus loin vers l'Est. Nous savons par exemple grâce aux fouilles archéologiques, que, à cause du réseau très précurseur de distribution du sel de la vallée de la Seille, le passage fut protégé dès l'Age du Fer (au minimum) par des systèmes de défense, installés par des peuplades peu connues, que les Médiomatriques ("Ceux au milieu des eaux-mères", la tribu gallo-belge des Mediomatrici) reprirent et développèrent encore par la suite... 

En l'an 27 Avant JC, Agrippa y fait construire une grande voie romaine qui rejoint donc les voies de Metz (ex Divodurum), Treves et Strasbourg, avec un grand relai au sommet du col et un autre à Saverne (anciennement Tres Tabernae ou Tabernis), qui deviendra donc un bourg puis une ville fortifiée par la suite...

Mais c'est au 19ème siècle seulement que les sciences de l'Histoire et de l'Archéologie se penchent sur l'endroit et les écrits laissés, mais aussi les histoires locales racontées depuis des siècles au coin des cheminées, lors des longs hivers continentaux. C'est à une figure locale de Saverne que l'on doit la création du premier musée Archéologique de la région en 1858 et l'une des premières "Histoire de Saverne" (en français bien que, depuis la débâcle de 1870, la région soit devenue prussienne...), Dagobert Fischer (1808-1879), qui rassembla les monuments découverts dans une chapelle de l'église paroissiale, et en établit un catalogue qu'il édita en 1872.

Dans son Histoire de Saverne parue en 1871, Dagobert Fischer parle bien sûr du fait important qui nous dit que la ville fut la capitale administrative de l'évêché de Strasbourg de 1417 à la Révolution, via le Château des Rohan, ancienne résidence de l'évêque de Strasbourg. Le bâtiment fut reconstruit à partir de 1779 par l'architecte Nicolas Salins de Montfort, Mgr Louis-René Edouard de Rohan-Guéméné étant évêque de Strasbourg.

Mais dans ce livre, il est fait mention également des traditions et légendes racontées par les Savernois, dans lesquelles il est raconté qu'il y a très longtemps, un souterrain partait de ce palais episcopal des Rohan en plein centre-ville vers le deuxième château de la cité, sis dans les hauteurs, le château du Haut-Barr, une forteresse où l’évêque et les dignitaires pouvaient aller se réfugier en cas de conflit. Et précisément, il est aussi fait mention que, dans ce souterrain, un trésor aurait été caché pendant les guerres de religions. Un trésor connu sous la forme d'une statue de Jésus en or massif et de ses 12 apôtres en argent massif... le tout grandeur nature...

Chateau haut barr

Le château du Haut Barr : La légende des souterrains et salles souterraines. (dessin Nicolas Mengus)

 

La légende stipule que l'entrée secrète de ce souterrain n'était connue que de l’évêque seul, et que celui-ci ne transmettait le secret à son successeur que sous forme d'un pli cacheté, que ce dernier devait détruire après en avoir pris connaissance. Or, il arriva qu'un évêque mourut de mort subite, sans avoir eu le temps de transmettre le secret de l'entrée du souterrain, et le secret fut perdu définitivement...

Inutile de vous dire que de nombreuses fouilles et recherches furent (à priori) entreprises par l'Eglise, mais en vain. L'Histoire en est resté là jusqu'à maintenant... jusqu'à ce que Albert Fagioli, un radiesthésiste de Metz dont j'ai déjà parlé sur ce site et que j'ai au téléphone d'ailleurs de temps en temps, puisque nous avons sympathisé, n'entreprenne de faire ses proches recherches, avec son talent et son appareil de détection appelé un dowser...

C’est sur la demande d’une entreprise strasbourgeoise spécialisée dans l’exploration de galerie souterraine et en partenariat avec elle qu'il s'est penché sur ces légendes liées au château du Haut Barr et principalement à la légende du souterrain médiéval qui relie ce château à la ville de Saverne. 

Comme toujours pour ses travaux de recherches, Mr Fagioli commence par chercher sur plans avec l'aide d'un pendule puis sur place avec ses baguettes de sourcier et surtout son appareillage plus moderne, un dowser. Mais sur place, il a la surprise de détecter non pas un souterrain, mais tout un réseau de galeries situées à environ dix mètres de profondeur et partant (ou arrivant) au Château du Haut-Barr. Celles-ci quittent ce château pour cheminer dans différentes directions. Elles traversent notamment plusieurs villages comme Haegen, Otterswiller, Marmoutier et au plus loin arrive dans le village de Friedolsheim.

Il a également identifié un souterrain en face de la D102. Il chemine parallèlement à cette route et se dirige vers la ville de Saverne. C’est certainement celui qui acheminait à l’époque l’eau du flanc de la montagne aux fontaines de cette ville. (Certainement un Aqueduc d’époque Gallo-Romaine).

Sous pont du diable haut barr1

Une salle secrète sous le rocher où se trouvait la Chapelle romane, après le Pont du Diable

" Ce que je peux affirmer, c’est que ces souterrains transitent selon mes repérages par des salles circulaires qui ont pour certaines un accès par des églises du 12éme siècles dans les villages concernés. Pour certaines salles, comme l’église Abbatiale de Marmoutier j’ai confirmé la présence d’une grande salle souterraine rectangulaire d’environ 11.90m par 7.40m. Pour l’église d’Oterswiller, une salle rectangulaire d’environ 7.20m par 5.40m…L’église de Notre Dame de la Nativité de Saverne, une dimension non définie car aucune autorisation n’a été donnée à ce jour. 

De plus, un des souterrains passe directement sous un rocher caractéristique en pleine forêt et il est fort probable qu’il s’agisse du fameux rocher du père DIDACUS… 

Les recherches ci-dessous ont été réalisées à l’extérieur du château du Haut Barr car nous n’avons pas reçu pour l’instant l’autorisation d’y accéder. Ce que je peux dire c’est qu’il y a une salle particulièrement intéressante sous le château. Je l’ai localisé, elle se situe approximativement à 15m de profondeur et aurait une circonférence de 7m. "

Une première preuve de la réalité des légendes locales : la découverte du Rocher du Père Didacus :

 

Rocher didacus1Le Lit de Didacus ou le Rocher de Didacus. (Albert Fagioli)

Voici où le Révérend Père Didacus faisait sa sieste, à l'abrit de la pluie et du soleil, avant de monter au Haut Barr ou de redescendre à Saverne. Mais, que dit la légende, d'après ce livre : " Notice historique sur le Château du Haut Barr près de Saverne " par Dagobert Fischer, nouvelle édition revue et augmentée par Léon Bachmeyer, Saverne : Imprimerie-Librairie A. Mosbach Anc. A. Fuschs 1927. "

Dans cette notice historique on peut lire :

" En l'an 1636, pendant la Guerre des Suédois, le 25 août, décéda le très Rév. Père Didacus, récollet à Saverne et pendant quarante ans religieux au couvent de cette ville; et ce prêtre monta de temps en temps au Haut Barr par un chemin caché pour y dire la messe. " 

Il s'agit du Père Didacus SCHOTTMULLER, inscrit en 1604 dans le registre de la Confrérie de Saint Michel à Saint Jean des Choux. Il était donc pendant 32 ans à Saverne. Le peu de sûreté des chemins pendant le siège de Saverne en 1636 et la maladie empêchaient le Révérend Père de porter aux soldats qui étaient en garnison au château les consolations de la religion. On grava alors sur un rocher qui borde le sentier qu'il prenait ordinairement pour se rendre à la forteresse, l'inscription suivante :

" Pourquoi, O Didacus, refuses-tu de porter le Saint Viatique à ton frère malade qui t'attendait dans le Château du Haut-Barr ? S'il est fatiguant et pénible de gravir le sentier escarpé de la montagne, songe que le chemin qui mène au Royaume des Cieux est au moins tout aussi pénible." 

Cette inscription fut rencontrée encore en 1670 par François Feigenthal, directeur des Bâtiments de l'Evêché lors de la Restauration de la conduite d'eau de la source du Haut Barr.

On peut lire aussi dans ce livre : " De la grosse Tour du château de Saverne à la pierre consacrée au Père Didacus il y a juste une lieue." 

Précisément, il y a juste une lieue de la zone de l'église de Notre Dame de la Nativité de Saverne ou de l'ancien Château de Saverne à ce Rocher dans les bois de Haegen et qui se trouve juste à côté de la source de Haegen.

Une lieue avant 1674 = 3248 mètres / https://fr.wikipedia.org/wiki/Lieue 

" Le Capucin ne put que répéter la déclaration que lui avait faite le moribond; il ajouta que la voûte ou le souterrain en question se trouvait près du rocher qu'on appelle le Lit ou le Sépulcre du Père Didacus et que ce rocher devait être connu par tout le monde

"....En suivant ce souterrain, on passe devant un rocher, où le Révérend Père Didacus, ci-devant récollet à Saverne et chapelain du Château du Haut-Barr, a gravé lui-même son nom avec un millésime et qu'on appelle actuellement le tombeau du R. P. Didacus. A partir de là le souterrain se prolonge vers le village de Haegen et monte au Château de Géroldseck (1), dans la cour inférieure duquel il a une issue...

(1) Le texte porte Wangenbourg; il est vrai que les nobles de Wangen étaient alors Co-propriétaires de Géroldseck ; ils en avaient adopté le nom qu'ils avaient ajouté à leur nom patronymique.

 

Rocher didacus

Mr Fagioli à la place du Père Didacus, 379 ans après sa mort. Des enfants du village connaissent très bien ce rocher, ainsi que les adultes...Mais il ne portait pas de nom spécifique...Aujourd'hui il a retrouvé son NOM...Le ROCHER DE DIDACUS..

 

" Nous sommes tombés par hasard sur ce Rocher... C'est en suivant le souterrain qui vient de Haegen (lors de nos relevées GPS tous les dix à vingt mètres) en quittant la route de Haegen à Saverne. Tout à coup nous nous sommes retrouvées face à ce rocher. Celui-ci nous empêcha de continuer notre avancée car il se trouvait juste en plein milieu du souterrain qui arrive de Haegen. La surprise c'est que de l'autre côté celui-ci n'avait plus la même direction et bifurquait par la gauche en prenant la direction du rocher du Haut-Barr (Du Rocher du Markfels).

Rocher souterrain

Il semble que ce gros rocher pourrait cacher une entrée ou indiquer un croisement de souterrains comme semble l'indiquer les tracés repérés grâce aux appareils... 

Aujourd'hui nous avons confirmés la présence de nombreux souterrains (un grand réseau de souterrains) depuis le Haut-Barr. Nous avons retranscrit ces souterrains sur Google Maps Marker et on peut voir que ceux-ci ne sont pas toujours rectilignes. Tous nos rapports ont été transmis à la DRAC de Strasbourg ainsi qu'aux communes concernées.

Il reste encore quelques tracés à suivre dont le souterrain vers Thal Marmoutier / Marmoutier et celui d'Otterswiller vers Friedolsheim. (Les relevés GPS sont pris tous les dix à vingt mètres.) "

Les recherches dans les églises :

 

Crypte eglise otterswiller

La crypte de l'église Saint-Michel d'Otterswiller et le souterrain du Haut-Barr. (CAMEXPLO/ Laurent GLADY/ Albert FAGIOLI/ Vincent SCHMITD)

Intervention dans le village d'Otterswiller suite à la demande de CAMEXPLO / Laurent GLADY / Albert FAGIOLI pour une localisation d'anciennes galeries et salles souterraines. Autorisation de la part de Mr le maire d'Otterswiller, Mr CREMMEL, reçue le 10 juin, date de l'intervention le 11 juin.

Matériel utilisé : Le Dowser, manipulé par Mr Fagioli.

En présence de Messieurs :

Vincent SCHMITD / Un particulier.

Le secrétaire de Mairie de Otterswiller.

Une rencontre a eu lieu en fin d'après-midi avec Mr le maire, Joseph CREMMEL.

Détail de l'intervention : La spécialité de la société CAMEXPLO est l'inspection technique d'anciennes galeries à l'aide de caméras spécifiques ou de robots d'explorations. Depuis peu il accompagne Mr Fagioli dans ses recherches non destructives pour localiser des anciens souterrains et salles souterraines. C'est ainsi que ses recherches sur le ban de Saverne, de Haegen, Marmoutier, d'Otterswiller l'on amené à identifier ce qui pourrait être un vaste réseau potentiellement très ancien. L'origine du départ se situerait au niveau du château du Haut-Barr, près de Saverne en Alsace.

En vert, une zone possible pour une intervention après autorisation du propriétaire. En rouge, la crypte rectangulaire et les deux passages de souterrains.

Un rapport a été envoyé à la DRAC de Strasbourg, les Bâtiment de France à Strasbourg et à la Mairie d'Otterswiller.

Pour une validation scientifique, on pourra passer un radar de sol sur ces zones bien précises suivie par un micro-forage et inspection avec caméra fibre optique.

 

Crypte eglise nativite saverne

La crypte de l'église de Notre Dame de la Nativité à Saverne et le souterrain du Haut-Barr. ( Albert FAGIOLI )

Voici le travail à distance qui a été fait par Mr Fagioli. Ces souterrains et cette salle souterraine n'ont pas été confirmés sur le terrain car aucune autorisation n’a été accordée à Messieurs Glady et Fagioli. On peut voir qu'il devrait y avoir une crypte dans la nef de l'église et deux départs de souterrains depuis celle-ci.

- Un vers le Sud Est, pas trés long. (Certainement celui dont on parle dans les archives qui va à la Porte de Strasbourg de l'époque.)
- Un vers le Nord-Ouest, pas très long également. Et à un moment il se replie sur lui-même pour prendre la direction du village de Haegen et monter au Haut-Barr.

Pour le moment on ne peut pas dire les dimensions de cette crypte, si elle est circulaire ou rectangulaire, tant que l’on n’a pas procédé à une localisation sur place avec le Dowser.

Seul info que Mr Fagioli peut donner : C'est que le départ de souterrain qui part vers le Haut Barr démarre à une grande profondeur car il passe en dessous de la rivière. A l'endroit où il démarre il se trouve à plus de trente mètres de profondeur. (On peut déjà voir le grand dénivelé entre les bâtiments de l'église et la grande place devant le château des Rohan, qui se trouve en pleins travaux en ce moment.

" Dommage que l'on n'ait pas eu d'autorisation pour suivre le souterrain du Haut-Barr dans Saverne, car on aurait pu découvrir où se situe cette fameuse Tour Carré dans Saverne... Certainement près de l'église et de l'ancien château de Saverne de l'époque. Comme je viens de découvrir, 379 ans après, le fameux Rocher dit de Didacus.

Un rapport a été envoyé à la DRAC de Strasbourg, les Bâtiment de France à Strasbourg. (Aucun rapport pour la Mairie de Saverne).

 

Chapelle st denis marmoutier

La crypte de la chapelle Saint-Denis de Marmoutier et le souterrain du Haut-Barr. (CAMEXPLO / Laurent GLADY / Albert FAGIOLI / Vincent SCHMITD)

Intervention dans le village de Marmoutier suite à la demande de CAMEXPLO / Laurent GLADY / Albert FAGIOLI pour une localisation d'anciennes galeries et salles souterraines. Autorisation de la part de Mr le Maire de Marmoutier, Mr WEIL Jean Claude, reçue le 8 juillet, date de l'intervention le 9 juillet.

Matériel utilisé : Le Dowser, manipulé par Mr Fagioli.

En présence de Messieurs :

Mr Vincent SCHMIDT : Un particulier.
Mr Jean-Claude WEIL : Maire de Marmoutier.
Mr Pierre MORGENTHALER, Mr Jean-Louis MULLER, Mr Aimé DANGELSER de la commune de Marmoutier.
Ainsi que le curé du village Mr Florent FRITZ.

Une réunion a eu lieu en fin d'après-midi avec un petit verre de l'amitié.

Détail de l'intervention : La spécialité de la société CAMEXPLO est l'inspection technique d'anciennes galeries à l'aide de caméras spécifiques ou de robots d'explorations. Depuis peu il accompagne Mr Fagioli dans ses recherches non destructives pour localiser des anciens souterrains et salles souterraines. C'est ainsi que ses recherches sur le ban de Saverne, de Haegen, Marmoutier, d'Otterswiller l'on amené à identifier ce qui pourrait être un vaste réseau potentiellement très ancien. L'origine du départ se situerait au niveau du château du Haut-Barr, près de Saverne en Alsace.

- Une crypte circulaire d'environ 5.80m avec un petit tronçon de souterrain et un possible accès depuis la chapelle. Le souterrain de gauche provient du Haut-Barr en passant par Haegen et Thal Marmoutier. Le souterrain qui part vers le Nord arrive sur la gauche de l'église Abbatiale de Marmoutier, dans une petite cave, avec également une petite crypte. (Aucun lien avec la crypte qui se trouve dans l'église Abbatiale de Marmoutier)

Un rapport a été envoyé à la DRAC de Strasbourg, les Bâtiment de France à Strasbourg et à la Mairie Marmoutier.

Pour une validation scientifique, on pourra passer un radar de sol sur ces zones bien précises suivie par un micro-forage et inspection avec caméra fibre optique.

 

Eglise marmoutier

La crypte de l'église de l'Abbatiale de Marmoutier. (CAMEXPLO / Laurent GLADY / Albert FAGIOLI / Vincent SCHMIDT)

Intervention dans le village de Marmoutier suite à la demande de CAMEXPLO / Laurent GLADY / Albert FAGIOLI pour une localisation d'anciennes galeries et salles souterraines. Autorisation de la part de Mr le Maire de Marmoutier, Mr WEIL Jean Claude, reçue le 8 juillet, date de l'intervention le 9 juillet.

Matériel utilisé : Le Dowser, manipulé par Mr Fagioli.

En présence de Messieurs :

Mr Vincent SCHMIDT : Un particulier.
Mr Jean-Claude WEIL : Maire de Marmoutier.
Mr Pierre MORGENTHALER, Mr Jean-Louis MULLER, Mr Aimé DANGELSER de la commune de Marmoutier.
Ainsi que le curé du village Mr Florent FRITZ.

Une réunion a eu lieu en fin d'après-midi avec un petit verre de l'amitié.

Détail de l'intervention : La spécialité de la société CAMEXPLO est l'inspection technique d'anciennes galeries à l'aide de caméras spécifiques ou de robots d'explorations. Depuis peu il accompagne Mr Fagioli dans ses recherches non destructives pour localiser des anciens souterrains et salles souterraines. C'est ainsi que ses recherches sur le ban de Saverne, de Haegen, Marmoutier, d'Otterswiller l'on amené à identifier ce qui pourrait être un vaste réseau potentiellement très ancien. L'origine du départ se situerait au niveau du château du Haut-Barr, près de Saverne en Alsace.

Une grande crypte rectangulaire d'environ 11.90m par 7.40m avec un petit tronçon de souterrain et un possible accès dans le transept Nord. Cette crypte n'a aucune liaison avec le souterrain qui provient du Haut-Barr. Seule la chapelle Saint Denis de Marmoutier fait partie du réseau souterrain du Haut-Barr. Cette grande crypte devait être la salle de réunion des Moines de l'Abbatiale de Marmoutier. Elle rappelle la salle souterraine que Mr Fagioli avait localisé dans l'Abbaye d'Alet-les-Bains dans l'Aude en 2003: Voir sur son blog : 
http://albert-fagioli.blogg.org/alet-les-bains-c26554366

Un rapport a été envoyé à la DRAC de Strasbourg, les Bâtiment de France à Strasbourg et à la Mairie de Marmoutier.

Pour une validation scientifique, on pourra passer un radar de sol sur ces zones bien précises suivie par un micro-forage et inspection avec caméra fibre optique.

Une série de forages est prévue d'ici la fin de l'année, avec aussi un forage prévu dans une propriété identifiée de Haegen, avec autorisation, se situant juste au-dessus d'un des souterrains...

 

Chateau haut barr la chapelle detruite

La Chapelle du Haut Barr à l'époque ROMANE.(Nicolas Mengus)

Apparemment cela pourrait bien confirmer encore une fois la légende du Haut Barr qui disait que la crypte se trouvait sous la chapelle du Haut Barr. Et on peut voir sur ce dessin (authentique ou pas) l'emplacement de la chapelle primitive du Haut Barr. Apparemment elle semble bien se trouver sur le Rocher du Markfels, juste après le Pont du Diable...

 

Sources : http://archeographe.net/Deux-enceintes-romaines

http://archeographe.net/Le-Musee-Archeologique-de-Saverne

http://albert-fagioli.blogg.org/le-chateau-du-haut-barr-c26861522

Fagioli Albert : Vous souhaitez nous soutenir, merci de m’écrire à l’adresse ci-dessous :

par Mail : indiana.57@aliceadsl.fr 

Je suis l’auteur d’un essai historique « Le testament du Duc d’Enghien ou le secret du fabuleux trésor de Marthille » aux Editions COPRUR à Strasbourg, avril 2008. Et vous pouvez voir sur mon blog l’une de mes dernières découvertes concernant l’île au trésor du capitaine William Kidd en Thaïlande. Cela sera certainement le sujet de mon second livre. Et une expédition devrait être prévue sur KO WANG NOK….
Pour infos :
Mon Blog : http://albert-fagioli.blogg.org/ 
Mon Twitter : https://twitter.com/INDIANA57/media 
Mon Facebook : https//www.facebook.com/albert.fagioli/photosbalbums
Mon futur site professionnel en construction : http//www.albert-fagioli.fr/416508074

YH : je te souhaite bonne réussite dans tes recherches l'ami, et d'obtenir toute l'aide nécessaire à tes projets...

 

Yves Herbo relai, Sciences, Fictions, Histoires, 16-09-2015

Le Triangle des Bermudes part 1 : des origines au 19ème siècle

Le Triangle des Bermudes part 1 : des origines au 19ème siècle

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Il s'agit d'une zone maritime dont les pointes seraient au sud à Porto Rico, à l'Ouest aux Bahamas et Floride et au nord sur les Bermudes, et incluant une partie de la mer des Sargasses.

C'est précisément à cet endroit qu'est recensé le plus fort pourcentage de pertes inexpliquées de navires et d'avions, aussi bien par les compagnies d'assurance que par les autorités. Il semble aussi que des manifestations paranormales soient également liées depuis des siècles à l'endroit...

Des apparitions surnaturelles, des légendes tenaces font que beaucoup croient aux pouvoirs maléfiques du triangle, comme auparavant puisque la mer des Sargasses était surnommée "la mer des bateaux perdus", le "cimetière des bateaux perdus" ou encore "la mer de la peur"... de nombreuses légendes de marins parlent d'une vaste nécropole maritime où s'entremêlent les carcasses de cargos à vapeur, de yachts, de voiliers, baleiniers, paquebots, navires pirates et galions espagnols remplis d'or. Selon certains, on y trouverait même des carcasses de drakkars Vikings, des galères arabes, des trirèmes romaines, des bateaux phéniciens et peut-être même les grands navires de l'Atlantide !

 

Mais tout d'abord, cette nouvelle toute fraiche du 28 mars 2012Wikistrike annonçait Deux pyramides de verre géantes immergées découvertes dans le Triangle des Bermudes 
Ces structures étranges pyramides sous-marines à une profondeur de deux mille mètres ont été identifiées à l'aide d'un sonar selon l'océanographe Dr. Meyer Verlag. Des études d'autres structures comme Yonaguni trouvées dans les temps modernes au Japon ont permis aux scientifiques de déterminer que les deux pyramides géantes, ressemblant à du verre épais, seraient plus grandes que la pyramide de Kheops en Egypte. 

Récemment, des scientifiques américains et français ainsi que d'autres pays menant des études dans les zones du fond marin du Triangle des Bermudes, prétendent avoir trouvé une pyramide debout sur le fond marin jusque là inconnue. La longueur de la base de cette pyramide atteindrait 300 mètres et 200 mètres de hauteur, la distance de la pointe de la pyramide se trouve à environ 100 mètres en-dessous du niveau des mers. Les résultats préliminaires montrent que cette structure serait faite de verre ou un verre de type cristal car il est entièrement lisse et partiellement translucide. 

 

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Le sommet de la pyramide présenterait deux trous de grande envergure, de l'eau de mer s'y déplace  à grande vitesse à travers le deuxième trou. Les vagues s'y engouffrant roulent en formant un vortex géant entraînant un afflux massif des vagues et de brume à la surface de la merCette découverte interroge les scientifiques si elle peut avoir un effet sur les bateaux de passage et d'avions disparus dans cette zone.

Dans sa conférence de presse dans les Bahamas, le scientifique a donné un rapport avec les coordonnées exactes des pyramides, ainsi que des cartes et… une photo ! (ci-dessus). De plus, l'océanographe a déclaré que la technologie est inconnue de la science moderne...

Traduit de BeforeItsNews   Tout le monde est évidemment dans l'attente des analyses des documents remis...

 

18-05-1991-pyramids.jpgjournal du 18-05-1991 mentionnant la même chose... 

MAJ = c'est très certainement un fake dans la mesure où cette annonce d'un Verlag Meyer inconnu date du 18-05-1991 ! voir ce lien :

http://weeklyworldnews.com/archive/ chercher le journal du 18-05-1991...  

 

carte-triangle.jpg Les différentes versions du Triangle suivant les auteurs...

 

Christophe Colomb, le 1er au triangle

Le premier navigateur connu à s'être engagé dans ces parages dangereux, Christophe Colomb va donner naissance, bien involontairement, au mythe du triangle des Bermudes et de la mer des Sargasses.

S'embarquant à la fin du XVesiècle pour découvrir les terres de l'ouest, l'aventurier ne sait que bien peu de choses de cette partie du globe. Il ne sait probablement pas que la mer des Sargasses, qui appartient à l'Atlantique Nord, s'étend du tren­tième au soixante-dixième degré de longitude ouest et du vingtième au trente-cinquième degré de latitude nord, ce qui représente presque la superficie des U.S.A.

La mer des Sargasses doit son nom aux algues qui la recouvrent sur une bonne épaisseur1, ce qui contribue à faire régner une atmosphère de mystère en ces lieux, encore accentuée par l'absence de vent et de nuages.

Au XVe siècle, pour les navires à voile, le manque de vent signifie l'immobilité. Les navires sont bloqués des mois durant, prisonniers de la mer des Sar­gasses : les vivres et l'eau douce finissent par manquer, les marins meurent de faim et de soif, et le bateau pourrit sur place dans son cercueil d'algues. Selon d'autres rumeurs, les tarets2 dévorent la coque et l'équipage périt noyé quand le navire coule.

 

Christophe Colomb a-t-il vu un OVNI ?

Tout commence dans la soirée du 13 septem­bre 1492 quand Christophe Colomb remarque que l'aiguille de son compas dévie de six degrés au nord-ouest par rapport à l'étoile polaire. Surpris par ce phénomène étrange, il surveille l'aiguille pendant plusieurs jours.

Après mûre réflexion, il conclut que l'aiguille du compas peut pointer vers une direction autre que celle de l'étoile polaire. Et il a raison! La science moderne a, en effet, découvert qu'un compas maritime n'indique ni l'étoile polaire, ni le pôle nord, mais le pôle magnétique qui se situe près de l'île du Prince de Galles, à mi-chemin entre la baie d'Hudson et le pôle Nord.

Voici le premier «mystère» éclairci. Mais la suite de son voyage réserve encore des surprises au navigateur. Le 15 septembre 1492, il voit une immense traînée de feu qui crève le ciel et dis­paraît dans l'océan. La description de ce phéno­mène consignée dans le livre de bord concorde parfaitement, selon nos savants actuels, avec celle d'une météorite. Mais les marins du XVe siècle ne connaissaient à priori pas cette notion astronomique (bien que des dizaines de météorites tombent chaque année depuis des siècles...). Et il serait compréhensible que les marins aient cru à un prodige selon les scientifiques...

Dernier fait étrange rapporté par Christophe Colomb : le 11 octobre, il aperçoit une lueur verdâtre qui bouge par intermittence à proximité de la côte orientale des Bahamas. On s'interroge de nos jours sur cette lumière et les hypothèses émises se contredisent. C'est une torche que quelqu'un promène sur le rivage, affirment certains. C'est un banc de poissons lumineux, répondent les autres. C'est un engin spatial extra­terrestre rétorquent les ufologues.

 

bermudes.jpg

Les Bermudes

 

Des vents insolites, cause de la disparition de l'«Eldorado»

Dix ans plus tard, le triangle des Bermudes fait ses premières victimes.

Le 1er juillet 1502, Collomb sillonnant la mer des Caraïbes s'aperçoit que les vents viennent de l'ouest et non de l'est comme cela serait normal en cette saison. Persuadé que ces vents insolites annoncent une fantastique tempête, il fait immé­diatement prévenir la flotte du gouverneur Bobadilla3 (comprenant l'EIdorado et vingt-six autres bâtiments), qui s'apprête à appareiller pour l'Espagne. Mais Bobadilla rit du sage conseil de Christophe Colomb et parvient à convaincre le commandant de sa flotte que ces vents d'ouest lui feront gagner du temps.

Et c'est le départ. Trois jours plus tard, le 4 juillet 1502, la flotte disparaît, balayée par une formi­dable tempête. On retrouve, par la suite, dix épaves sur les récifs et le long des plages de Porto Rico et d'Hispaniola, mais dix-sept navires, dont l'EIdorado, demeurent introuvables, engloutis dans le triangle des Bermudes.

 

Les îles du Diable

Un siècle plus tard, en juillet 1607, le Sea Venture, bâtiment anglais, part vers les Amé­riques, avec à son bord une partie des premiers Anglais qui s'apprêtent à coloniser le Nouveau-Monde4. En cours de route, il s'échoue sur des récifs appelés alors les «îles du Diable» et situés non loin des Bermudes.

De terribles légendes circulent en effet à propos de ces îles. Habitées, dit-on, par des monstres cruels et de sauvages antropophages, elles ont une réputation sinistre, et les rescapés du Sea Venture sont terrorisés à l'idée de s'y réfugier. Cependant, contraints par les circonstances, ils gagnent la terre ferme par petits groupes, se demandant quels événements horribles les atten­dent durant la nuit. Mais rien ne se passe et, au petit matin, les naufragés partent en reconnais­sance. Stupéfaits, ils constatent que les «îles du Diable» sont, en fait, un paradis terrestre et déci­dent de s'y installer.

Ils envoient alors quelques hommes prévenir les colons de Virginie qu'ils sont sains et saufs. Le premier septembre, sous le commandement du premier maître Harry Ravens, ces hommes mon­tent dans une chaloupe qui prend la mer et... disparaît à jamais...

 

Le pirate sans tête

Au sud de ces «îles du Diable» se trouve l'île Mona, hantée, paraît-il, par les spectres de tous ceux qui y ont trouvé une mort violente.

Occupée successivement par les Indiens, les Espagnols, les pirates, les Français, d'autres pirates, les Allemands, à nouveau les Espagnols, puis les Portoricains, elle a été souvent le théâtre de combats cruels et garde l'empreinte de ces événements tragiques.

Les pêcheurs portoricains racontent que Bar­ber, un pirate, a kidnappé une jeune femme noble, Dofia Gêna et plusieurs jeunes femmes. 

La flotte anglaise parvient à localiser son repaire et, ignorant la présence des jeunes femmes, le bombarde. La baraque des prison­nières, atteinte par les projectiles, s'enflamme et les malheureuses périssent brûlées vives.

Depuis lors, par les nuits de grand vent, on les entend pleurer et gémir.

 

Une autre légende est colportée par les habi­tants de l'île: celle, particulièrement horrible, du pirate sans tête!

Barthélémy le Portugais est un pirate qui, sur ses vieux jours, s'est retiré à l'île Mona. Bien que ses exploits aux dépens des galions espagnols aient pris fin depuis de bien nom­breuses années, une récompense est toujours offerte par l'Espagne à celui qui le capturera, mort ou vif.

Un pauvre pêcheur connaît le secret du Portu­gais. Désirant obtenir la récompense, il se rend à l'île Mona dans l'espoir de tuer le vieux pirate. Mais Barthélémy, méfiant et sachant sa tête mise à prix, évite de se créer des habitudes. Sauf que, tous les matins, il se rend à la même source pour y prendre l'eau dont il a besoin. C'est là que le pêcheur s'embusque. Au moment où Barthélémy se penche vers l'eau, il surgit derrière lui et lui coupe la tête d'un coup de sabre.

Triomphant, il porte son macabre colis aux autorités espagnoles. Mais, après tant d'an­nées, celles-ci ne sont pas tout à fait sûres de reconnaître les traits du vieux loup de mer et demandent à voir le cadavre marqué des cicatrices qui permettront, sans conteste, de l'identifier.

Le pêcheur, décidé coûte que coûte à toucher sa récompense, retourne alors à l'île Mona chercher le corps où il l'a laissé, près de la source. Mais, ô consternation! la dépouille a disparu...

Après des heures de vaines recherches, le malheureux pêcheur va raconter sa mésaventure aux autorités:

-   Pas de récompense sans corps! lui répond-on.

A quelque temps de là, le mauvais temps surprend notre homme en mer avec d'autres pêcheurs et tous se voient contraints par les élé­ments à passer la nuit à l'île Mona.

Au cours de la veillée, le vieux pêcheur raconte à ses compagnons comment il a failli toucher la récompense pour la capture de Barthélémy.

Soudain, un cri atroce résonne : -   Caigo o no caigo ? (Je comprends ou je ne comprends pas?)

Le premier instant de frayeur passé, quelques hommes se précipitent dans la direction d'où est venu le hurlement et s'arrêtent net, pétrifiés d'horreur : le corps du pirate Barthélémy, debout à l'entrée d'une caverne, tient d'une main sa tête et de l'autre son sabre d'abordage.

Et il réapparaît ainsi, terrifiant, chaque fois que la tempête balaie les Bermudes!

 

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Les Bermudes

 

Le fantôme du «Santisimo Barbastro»

La légende du pirate sans tête date, selon certains, du XVIIIe siècle.

C'est précisément à cette époque qu'un bou­canier, Le Golif, vit une bien étrange aventure. Ce pirate a établi sa base à l'île Tortuga, l'île de la Tortue, située au large de la côte nord de Haïti, donc dans le triangle des Bermudes.

Un jour, sans trop de difficultés, il s'empare d'un galion espagnol, le Santisimo Barbastro, dont les gréements, déchirés lors d'une tempête, pendent lamentablement et dont l'équipage, décimé par une épidémie de fièvre jaune, est réduit de plus de moitié.

Le capitaine, Don Alonso de Bruscar, explique à Le Golif qu'une femme est responsable de cet état de choses. Déjà un peu étonné, Le Golif sursaute quand l'Espagnol lui précise que cette femme est... un fantôme!

- Avant d'être placé sous mon commande­ment, raconte Don Alonso, le Santisimo Barbastro était dirigé par un jeune capitaine, Don Francisco de Benalcézar y Morôn, qui fut décapité par un boulet au cours d'un combat contre les Anglais.

» Sa jeune veuve, Dona Irena, donne naissance à un fils qu'elle allaite et qu'elle confie, dès son sevrage, à une amie, puis se donne la mort.

» Comme les autorités religieuses ont refusé d'ensevelir une suicidée en terre chrétienne, depuis lors elle hante le bateau où son époux a été tué et chacune de ses apparitions annonce un événement funeste.

« Après la première «venue» de Dona Irena, continue le capitaine espagnol, quatre marins ont été emportés par une lame. Après la seconde, la fièvre jaune a frappé presque tous les matelots et beaucoup en sont morts. Quand le spectre réap­paraît une troisième fois, une forte tempête se déchaîne et provoque la disparition de plusieurs membres de l'équipage. Enfin, hier, j'ai, moi-même, vu Dona Irena et, aujourd'hui, vous captu­rez mon navire ! »

A la fin du récit de Don Alonso, Le Golif hausse les épaules et se dirige vers l'échelle qui conduit au pont principal.

Brusquement, il voit une jeune femme très belle et très élégante. Le corsaire rebrousse chemin et se précipite auprès de Don Alonso.

- Je viens de la voir sur le pont ! s'exclame-t-il. C'est Dona Irena ! C'est elle, j'en suis sûr!

- Alors, attendez-vous au  pire,  répond  Don Alonso. Un nouveau malheur ne manquera pas de s'abattre bientôt sur le bateau.

Effectivement, le lendemain, Le Golif doit faire évacuer en toute hâte le Santisimo Barbastro qui, sans aucune avarie apparente, sombre dans une mer parfaitement lisse. Impuissant à sauver le bâtiment, Le Golif lui jette un dernier regard et... voit Dona Irena abandonner le navire en perdition et marcher sur l'eau en direction de l'Espagne...

 

Les corsaires de la lune

Au siècle suivant, la disparition de Theodosia Burr, fille du vice-président des U.S.A. Aaron Burr, attire de nouveau l'attention sur le triangle des Bermudes.

Après la mort de son fils, Theodosia part faire un voyage en mer pour tenter d'oublier son chagrin. Elle s'embarque sur le Patriot, com­mandé par le capitaine Overstock.

Le 1er janvier 1813, le Patriot est aperçu, pour la dernière fois, dans la partie nord du triangle des Bermudes.

Les journalistes ne tardent pas à s'emparer de l'affaire. On croit d'abord à un enlèvement. Mais aucune demande de rançon ne parvenant au vice-président des Etats-Unis, on rejette cette hypothèse.

On envisage aussitôt une autre possibilité: pourquoi le Patriot n'aurait-il pas été victime des «corsaires de la lune»?

C'est ainsi que l'on dénomme les naufrageurs, généralement d'anciens pirates, qui attirent la nuit les navires contre les récifs et les pillent.

 

Des robes de soie noire ressemblant à des vêtements de deuil

Le témoignage du Dr William G. Pool semble confirmer cette supposition.

Au cours de l'été 1869, le médecin a soigné Mme Mann qui vit près du cap Nags Head, sur les Outer Banks de Caroline du Nord, et dont le premier mari, Joe Tillett, était un naufrageur. Dans la modeste cabane de la malade, le Dr Pool remarque le portrait d'une jeune femme de vingt-cinq ans aux yeux noisette et aux cheveux bruns, portrait qui lui paraît être celui de Theodosia.

Voici ce que rapporte le médecin:

«Après le traitement, la malade me remercia. Il y avait des mois qu'elle ne s'était sentie aussi bien. Je lui demandai si le portrait était le sien dans sa jeunesse. Elle sourit et m'expliqua qu'elle avait été mariée deux fois, et deux fois veuve. Son premier mari, Joe Tillett, partageait son temps entre les deux métiers de pêcheur et de naufrageur. Comme cadeau de mariage, il lui avait offert divers objets provenant de l'épave d'un navire échoué, parmi lesquels ce portrait. Il ne restait personne à bord, sinon un petit chien marron. Bien qu'il ne portât aucune trace de violences, le bateau paraissait avoir été pillé. Tout ce que la malade se rappelait, c'était que l'événement s'était passé l'hiver, pendant la guerre de 1812. Le portrait était accroché au mur d'une cabine du bateau, où Joe avait également trouvé plusieurs robes de soie noire ressemblant à des vêtements de deuil. Pour autant que Mme Mann s'en souvînt, le bateau était un schooner à la coque noire, qui avait probablement été capturé par des pirates avant de s'échouer.»

Mme Mann étant trop pauvre pour régler les honoraires du médecin, elle lui donne en paie­ment le portrait de la jeune femme que le Dr Pool montre à Mme Drake, parente des Burr. Cette dernière reconnaît formellement Theodosia Burr.

Pour les autorités, l'affaire est classée: le Patriot a été victime de naufrageurs et Theodosia Burr tuée au cours de l'action.

 

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La mer est traître, même pour les vieux marins

Dix ans après l'affaire Theodosia Burr, celle du Patriot, c'est le Grampus, patrouilleur de l'U.S. Navy, commandé par le lieutenant H. Gregory, qui disparaît sans laisser de traces dans le fameux triangle.

La disparition est d'autant plus surprenante et mystérieuse que Gregory est un excellent marin, et même un vieux loup de mer. Il écume la région depuis des lustres et en connaît les moindres écueils. Depuis plus de vingt ans, en effet, il ne cesse de patrouiller avec son bateau dans les Caraïbes et le golfe du Mexique.

En 1822, il capture sept schooners pirates au large de Sugar Key, dans le détroit de Floride. En 1825, il arraisonne un «sloop» pirate recherché depuis un an. En 1830, il arrête la barque Fenix qui se livrait au trafic d'esclaves et sauve ainsi d'une vie de misère plus de trois cents Noirs. En 1836, il soutient les forces terrestres engagées en Floride contre les Indiens Séminoles et débarque un détachement de «marines» dans la baie de Tampa pour défendre les colons. En 1843, après de longs mois passés dans les eaux antillaises, il est rappelé à Charlestown.

Le Grampus prend le chemin du retour. Il croise, le 3 mars 1843, le Madison, au large de Saint Augustine, au nord de la Floride. C'est la dernière fois qu'on le verra : le Grampus disparaît à jamais. On ne retrouvera ni survivant, ni victime, ni épave...

 

Vaisseaux fantômes

Outre les navires qui sombrent corps et biens, le triangle des Bermudes recèle bien d'autres mystères, comme ces vaisseaux fantômes retrou­vés toutes voiles tendues, intacts... mais vides.

 

Tel est le cas du Rosalie.

En 1840, l'équipage et les passagers d'un bâti­ment français de fort tonnage, le Rosalie, retrouvé sur la route maritime de La Havane, semblent s'être volatilisés.

Voici ce que dit le Times à ce sujet:

«Le Times, Londres, 6 novembre 1840.

Navire déserté. Une lettre en provenance de Nassau, dans les Bahamas, et datée du 27 août, raconte ce qui suit: « Quelque chose de singulier est arrivé ces derniers jours. Un de nos petits caboteurs a rencontré un gros navire français, parti de Hambourg à destination de La Havane, et qui était complètement abandonné. La majeure partie de ses voiles était hissée. Le bâtiment ne paraissait nullement endommagé. Sa cargaison, composée de vins, de fruits, de soieries, etc., était d'une très grande valeur et en parfait état. Les papiers du capitaine se trouvaient en sûreté et au bon endroit. Les sondages donnèrent trois pieds d'eau dans la cale, mais on ne trouva aucune voie d'eau. Il n'y avait aucune créature vivante à bord, excepté un chat, quelques vo­lailles, ainsi que plusieurs serins à demi morts de faim. Les cabines des officiers et des passagers étaient meublées avec élégance et tout indiquait qu'on venait juste de les quitter. Dans l'une d'elles, on trouva plusieurs articles de toilette, ainsi qu'une certaine quantité de vêtements fémi­nins, hâtivement laissés de côté, mais il n'y avait pas âme qui vive à bord. Le vaisseau, qu'on avait dû quitter seulement quelques heures aupara­vant, contenait plusieurs ballots de marchandises destinées à des commerçants de La Havane. Ce navire, nommé le Rosalie, est très spacieux et sa construction récente. On n'a eu aucune nouvelle de l'équipage.»

 

Le «Sea-Bird» disparaît sans avoir livré son secret

Dix ans plus tard, en 1850, des pêcheurs d'Easron Beach, près de Newport, Rhode Island, en face des Bermudes, aperçoivent un bateau qui, toutes voiles déployées, pavillons au vent, se dirige, sans dévier sa route, droit vers un banc de sable de la côte. La catastrophe paraît inévitable. Mais le bâtiment s'échoue en douceur et sans aucun dommage.

Les pêcheurs .s'en approchent et constatent qu'il s'agit du Sea-Bird, attendu à Newport... mais au port!

Quelques hommes montent à bord et se regardent, déconcertés : tout est désert, et cepen­dant le café bout sur les fourneaux, le déjeuner est prêt, le livre de bord est à jour et une légère odeur de tabac flotte encore dans le poste d'équipage.

Le seul être vivant qu'ils découvrent, assis tran­quillement sur le pont, est un roquet !

Que s'est-il donc passé? Une mutinerie, tout comme une attaque de pirates, aurait laissé des traces de violence, des cadavres, du sang, des blessés...

Or, rien ne laisse supposer un tel drame sur ce bateau parfaitement en ordre. Dans ces condi­tions, qu'est devenu l'équipage? Comment le navire a-t-il pu mettre le cap sur Newport sans aucune présence humaine à bord?

Pendant quelques jours, le Sea-Bird est laissé sur place, solidement échoué sur son banc de sable. Puis, par une nuit de tempête, il se dégage et reprend la mer pour disparaître à jamais dans le triangle des Bermudes en emportant son secret...

 

L'étrange affaire de la «Mary Céleste»

Vingt-deux ans plus tard, en 1872, éclate l'affaire de la Mary Céleste, qui est certainement l'une des plus grandes énigmes de la mer, celle qui a fait couler le plus d'encre. On a raconté tant d'histoires, avancé tant d'hypothèses sur cette disparition qu'il est pratiquement impossible, aujourd'hui, de faire le partage entre le vrai et le faux.

Le 4 décembre 1872, le navire britannique Dei Gratia croise au nord des Açores un brick américain de cent trois pieds de long, la Mary Céleste.

La course désordonnée de cette dernière sur­prend le commandant Moorehouse qui envoie quelques matelots voir ce qui se passe à bord. La Mary Céleste est abandonnée: le capitaine Briggs, sa femme, sa fille et les huit hommes de l'équi­page ont disparu. Par contre, la table est prête pour le petit déjeuner. Perplexe, le capitaine Moorehouse ramène la Mary Céleste à Gibraltar où une enquête est ouverte.

En premier lieu, les enquêteurs remarquent, de chaque côté du bateau, à cinquante centi­mètres au-dessus du niveau de flottaison, des rainures bizarres.

On pense alors à un abordage, mais cette suggestion est écartée pour deux raisons: les rainures semblent provoquées par un outil à main et, d'autre part, on ne relève a priori aucune trace de violence.

Par la suite, les enquêteurs découvrent un autre indice: sur le pont du navire, de même que sur une épée trouvée à bord, il y a des taches rouge-brun qui ressemblent à des taches de sang. Ces taches sont immédiatement analysées en labo­ratoire. Le très ambigu rapport des examens conclut que «dans l'état actuel de nos connais­sances scientifiques, il n'y a de sang ni dans les taches trouvées sur le pont de la Mary Céleste, ni dans celles trouvées sur la lame de l'épée».

L'enquête piétine. Le gouvernement américain prend position sur ce qui est devenu l'affaire numéro un du pays. Le secrétaire au Trésor, William A. Richard, affirme dans une lettre ouverte publiée en première page du New York Times, le 25 mars 1873 :

«Les circonstances de l'affaire sont très sus­pectes et donnent à penser que le maître du navire, sa femme et son enfant, et peut-être le second, auraient été assassinés par l'équipage, rendu furieux sous l'effet de l'ivresse et qui aurait évidemment eu accès à l'alcool faisant partie de la cargaison.

»0n croit que l'équipage abandonna le bâti­ment entre le 25 novembre et le 5 décembre et qu'il périt en mer, à moins que, chose plus pro­bable, il se soit échappé à bord de quelque vaisseau en route pour l'Amérique du Nord ou du Sud, ou encore pour les îles des Indes occi­dentales.»

 

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Conan Doyle au secours des enquêteurs

En désespoir de cause, on fait appel au roman­cier Conan Doyle, le futur père de Sherlock Holmes, qui propose une solution.

Selon lui, le cuisinier, pris de folie soudaine, a empoisonné d'abord le capitaine Briggs, puis Mme et Melle Briggs et enfin, un à un, les membres de l'équipage, avant de se jeter à la mer.

L'hypothèse de Conan Doyle ne résiste pas à l'analyse : d'une part les marins se seraient méfiés après les premiers décès et d'autre part l'hypo­thèse n'explique ni la présence des rainures ni celle des taches.

Que s'est-il donc réellement passé à bord de la Mary Ce/este ? Après des investigations longues et ardues, les enquêteurs présentent enfin leurs conclusions. D'après eux, les membres de l'équi­page, devenus déments à la suite d'une intoxi­cation alimentaire, auraient assassiné le capitaine et sa famille avant de se jeter à l'eau. Mais là encore, comment expliquer les taches et la rainure?

 

Les curieuses révélations d'un médium américain

Un siècle plus tard, l'énigme de la Mary Ce/este exerce toujours une étrange fascination non seulement sur ceux que passionnent les drames de la mer, mais aussi sur les hermétistes et ésotéristes en tous genres.

Une association américaine de spirites et de voyants organisera, en 1969, à San Diego, en Californie, une séance au cours de laquelle un médium fait de curieuses révélations sur la fin tragique de la Mary Ce/este.

Voici, rapportée par la revue Point de Vue-Images du Monde (n° 1076) la déclaration faite par ce médium en état de transe:

«Je suis Mme Briggs, la femme du capitaine de la Mary Ce/este. Chaque jour, à bord, pour rompre la monotonie du voyage, je jouais du piano. Quand le brick eut dépassé les Açores, des phénomènes étranges commencèrent à se pro­duire; chaque fois que je jouais, une musique lointaine semblait répondre à la mienne.

»Cela venait de la mer, comme s'il existait un écho marin, comparable à celui qu'on entend parfois en montagne. Tout l'équipage l'entendit et se mit à scruter les flots avec une crainte visible. Certains hommes, pris de panique, me deman­dèrent de ne plus jouer.

»ll y eut même un début de mutinerie, que mon mari calma péniblement. Il avait beaucoup lu et pensait que notre zone de navigation devait être celle de l'ancienne Atlantide.

»Un jour, en scrutant les fonds, il vit s'animer une sorte de prairie flottante, recouverte de végé­taux ne semblant pas être des algues. Une autre fois, surexcité, il m'emmena sur le pont pour me montrer ce qui ressemblait à des ruines de maisons, à des colonnades brisées, en marbre. Je crus évidemment à un mirage.

«Dans la nuit qui suivit, des chocs insolites ébranlèrent la coque. L'aube se levait à peine que notre homme de vigie hurlait, tandis que le bateau s'immobilisait. Il était échoué sur une terre inconnue.

» Mon mari cria : «Voyez, c'est l'Atlantide mira­culeusement remontée des eaux!»

»Dans un élan d'exaltation, nous avons tous quitté le bord.

»La végétation était extraordinaire. Nous allions à la découverte en chantant et, tout à coup, alors que nous arrivions à proximité de ce qui semblait être un temple en ruine, le sol se déroba sous nos pieds, par un mouvement géologique inverse de celui qui avait fait surgir la terre de l'eau.

»La Mary Céleste, libérée, poursuivit aussitôt sa route, seule, vide. Nous avons tous péri dans la catastrophe.»

 

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Angoisse pour l'«Atalanta»

Huit ans après ces événements, en 1880, le maléfique triangle des Bermudes fait de nouvelles victimes.

En janvier, le vaisseau de la Royal Navy Atalanta appareille des Bermudes à destination de l'Angle­terre avec deux cent quatre-vingt-dix officiers et cadets de la marine. Les mois passent et le navire-école n'arrive toujours pas à Portsmouth. Le 13 avril 1880, le Times de Londres rend public le retard de VAtalanta :

«Soixante-douze jours se sont écoulés depuis que l'Atalanta, navire-école, a quitté les Bermudes pour revenir à Portsmouth. Il n'a pas donné de ses nouvelles depuis et l'on craint que des vents puissants ne l'aient avarié et détourné de sa course. Bien que l'Amirauté, il y a un certain temps, ait ordonné au Wye de se rendre aux Açores... pour rechercher le navire, leurs Seigneu­ries ont depuis jugé opportun de donner ordre à toute l'escadre de la Manche (cinq vaisseaux) de... croiser d'abord jusqu'aux Açores, puis vers Bantry Bay (Irlande), en vue de recueillir des renseignements sur le navire disparu. Les vais­seaux se déploieront à distance de signalisation les uns des autres, de manière à explorer une large étendue d'océan.»

L'inquiétude grandit, surtout dans les familles des marins. On redoute le pire et le Times se fait l'écho de cette angoisse:

«Bien que l'absence de renseignements favo­rise au plus haut point rumeurs et spéculations, le public fera bien de considérer un peu plus longtemps le navire comme simplement man­quant. S'il avait coulé pendant une tempête, brûlé, ou heurté un iceberg, comme on l'a prétendu, on peut aisément présumer qu'il ne serait pas disparu sans avoir laissé tout au moins quelques épaves flottantes, pour raconter à leur manière le désastre... L'hypothèse qui prévalait était la sui­vante: le bâtiment aurait été démâté, il aurait été entraîné impuissant loin de sa route et, par conséquent, en dehors du parcours des stea­mers...

»Les récifs de corail aux alentours des Ber­mudes présentent des dangers extraordinaires... jusqu'à plus de dix milles de la terre ferme à certains endroits... Ces récifs ferment les îles sur trois côtés... et rendent les arrivées et départs extrêmement périlleux. Si l'Atalanta s'était brisé sur cette côte... son épave n'aurait en aucune façon gagné le rivage; au contraire, elle aurait selon toute probabilité, dérivé vers le large, poussée vers l'est par le Gulf Stream.»

 

Qu'est devenu l'«Atalanta»?

Quatre jours plus tard, le 20 avril 1880, l'hypo­thèse d'une issue fatale pour l'Atalanta semble se confirmer selon le Times:

«La canonnière Avon, de la station navale du Chili, est arrivée au havre de Portsmouth hier. Les marins racontent qu'ils ont aperçu aux Açores 

d'immenses quantités d'épaves flottant ça et là...

La mer en était remplie. Il y avait une foule de navires démâtés dans le port de Payai et pendant les cinq jours que l'Avon a passé là, la mer y amenait continuellement des débris. Rien, cepen­dant, ne semblait indiquer qu'un navire eût coulé ou se fût brisé.

«...Quelques officiers de l'Avon ne tiennent pas pour impossible que l'Atalanta ait donné contre un iceberg, mais ils rejettent l'idée qu'il ait pu chavirer.»

Au début du mois de juin, on est toujours sans nouvelles de l'Atalanta. Malgré les multiples recherches entreprises par la marine anglaise, le navire-école demeure introuvable.

Pour les autorités maritimes, l'affaire est clas­sée le 10 juin 1880 :

«Le comptable général de la Marine a reçu de l'Amirauté des instructions à l'effet de mettre à jour les livres de l'Atalanta a la date du 4 de ce mois (juin). Le nom du navire-école sera immé­diatement rayé des listes de la Marine... Les veuves des officiers recevront les rentes spéciales auxquelles elles ont droit par suite du décès de leurs maris noyés alors qu'ils étaient en service. »

 

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Ovnis et Conscience, 3 des auteurs en parlent

Ovnis et Conscience, 3 des auteurs en parlent - ODH Interview 63

Ufo conscience p solalP. Solal - ODHTv

 

Cette vidéo a été filmée, réalisée et produite par Gilles Thomas de ODHTv

Eric Zürcher, créateur du CRUN (Centre de Recherche Ufologique Niçois), essayiste, auteur du livre « Les Apparitions d’Humanoïdes » (A. Lefeuvre, 1979)".
Fabrice Bonvin, ufologue suisse.
Philippe Solal, Professeur agrégé de Philosophie

Deux grandes énigmes de la science, la Conscience et les OVNIS, se rencontrent dans cet ouvrage collectif rédigé par des auteurs de premier plan qui, pour la première fois, entrecroisent leurs discours. Des scientifiques issus des sciences dures (physique) et des sciences humaines (psychologie, ethnologie), un philosophe des sciences, des ufologues-enquêteurs et des témoins analysent le phénomène OVNI à la lumière de ces deux énigmes et à partir de leurs domaines de compétences respectifs.

Thèmes abordés :
- Les OVNIs et la Conscience
- La physique de l'information en rapport avec les manifestations OVNIs
- L'information comme essence de la réalité 
- Un nouveau paradigme pour l'ufologie et les "faits maudits"
- Concepts de "mondes conscienciels", "facteur exogène" et d'"eschatologie laïcisée"

Interview organisée par le CRUN (centre de recherche ufologique niçois).

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Document relayé par Sciences, Fictions, Histoires.com

 

Yves Herbo Relai, Sciences, Fictions, Histoires, 18-08-2015

Succès du survol rapproché de Pluton

Succès du survol rapproché de Pluton - MAJ 1

Pluton 14 07 15 miniNASA (AFP)

La NASA a confirmé aujourd'hui le succès du survol rapproché de la mini planète Pluton et de sa collecte de données par sa sonde New Horizons, avant son grand saut vers l'inconnu que constitue la ceinture de Kuiper, un vaste amas de débris et de comètes au-delà de l’orbite de Neptune...

La sonde, qui a croisé à seulement 12 400 km la mystérieuse Pluton, après un voyage de neuf ans et de 5 milliards de kilomètres, a envoyé un message confirmant qu’elle avait réussi à frôler sans encombre la planète naine.

Pluton charon nasa

Pluton et son principal compagnon Charon (NASA, , JHUAPL, SwRI, fausses couleurs, reconstitution) - on distingue plusieurs cratères et failles ou canyons sur les deux astres, plusieurs sortes de minéraux et roches d'après les couleurs.

Il y avait eu une petite panne à l'approche de la mini planète et de ses satellites, et les techniciens de l’Agence spatiale américaine redoutaient un éventuel autre problème lors de ce passage très rapide. Mais, comme on peut le voir sur ces images relayées par AFP, ils ont reçu avec soulagement cette transmission de confirmation hier soir.

Nasa pluton 14 07 15AFP

« Nous avons bien reçu la télémétrie envoyée par la sonde », a déclaré depuis le centre de commandes de Laurel (Maryland) Alice Bowman, la chef du projet, déclenchant une explosion de joie parmi ses collègues.

Il ne faut en effet pas oublier que la sonde New Horizons est l'engin le plus rapide envoyé par l’homme dans l’espace : elle a frôlé Pluton à plus de 49 000 km/h et à cette vitesse, une collision même avec un débris de la taille d’un grain de riz aurait pu s’avérer catastrophique et mettre un terme à la mission, sans même que l'on sache exactement pourquoi... on se rappellera que tant les américains que les russes ont ainsi perdu des sondes vers Mars ou d'autres planètes sans en connaître les réelles raisons.

Durant une fenêtre de survol de quelques heures, New Horizons a emmagasiné un maximum d’images et d’informations sur Pluton, dont on ne sait pour le moment pas grand chose, à part qu'un très grand cœur géologique se dessine sur son hémisphère nord. Un petit clin d'oeil de Dame Nature envers les humains qui le voient pour la première fois...

Pluton couleurs coeur 14 07 15

NASA (AFP) - étonnante géologie de Pluton avec le dessin d'un cœur bien reconnaissable, dont une grande partie de l'intérieur semble très plat et uniforme, alors qu'au sud (qui est l'équateur de la mini-planète car la sonde est passée au-dessus du "pôle nord") il y a des masses très sombres et que la droite du cœur est plus "marbré" et en relief... Plusieurs cratères d'impacts sont reconnaissables mais il y a des possibilités d'ancien volcanisme vers le sud...

Dans son discours explicatif, la NASA rappelle que la sonde était entièrement configurée pour effectuer cette collecte de données ces dernières heures et qu'elle ne pouvait pas communiquer en même temps avec les techniciens sur la Terre. Elle s’est seulement interrompue quelques minutes vers 16H30 (20H30 GMT) pour envoyer juste 15 minutes de données télémétriques pour confirmer la réussite de sa principale mission.

Nasa pluton noir blanc 14 07 15

NASA (Reuters)

Plus de quatre heures ont été nécessaires pour que ces données envoyées par ondes depuis les confins de notre système solaire parviennent aux techniciens de la Nasa. Les premières données reçues ont montré que la sonde est encore en parfait état et qu’elle a donc normalement pu effectuer son abondante collecte de données ensuite.

Il va maintenant falloir à nouveau de la patience aux techniciens car la sonde va commencer à envoyer ces précieuses données qui permettront de répondre à de nombreuses questions sur Pluton à partir de mercredi. Il lui faudra au total 16 mois pour transmettre l’intégralité des données qu’elle a collectées durant son survol historique de la planète naine, en espérant qu'elle n'aura pas de problèmes durant ce temps et son voyages vers un nombre de débris de plus en plus importants, témoins de la création de notre système solaire, et qui orbitent dans les environs, car Pluton est considéré comme orbitant elle-même dans cette ceinture de Kuiper qui commence après l'orbite de la planète Neptune.

Nasa newhorizons voyageNASA

Quelques photos de Charon prises le 08 juillet 2015 lors de l'approche :

Pluton charon nasa 08 07 2015

Charon et Pluton lors de l'approche (08-07-2015-NASA)

Charon nasaCharon (NASA) - le compagnon de Pluton est plus gros que Cérès, l'autre mini-planète de la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter et aussi actuellement visitée par une sonde de la NASA... on voit nettement un territoire très sombre, probable cratère ou effondrement de forme assez carrée (voir plus haut en couleurs).

Charon nasa1La NASA nous montre que Charon possède un Pôle nord très sombre et creusé, plusieurs cratères et canyons...

On se rappellera que Pluton est le plus gros astre d'un petit système de 6 astres tournant les uns autour des autres d'une façon compliquée : les deux plus gros (Pluton et Charon) tournent l'un autour de l'autre et autour d'un centre de gravité vide, à l'extérieur de Pluton (alors que la Lune par exemple tourne autour d'un centre de gravité situé à l'intérieur de la Terre) et que les quatre autres petits corps célestes dans les parages se nomment Hydre et Nix, découverts en 2005, Styx et Kerberos, découverts respectivement en 2011 et 2012, tournent de façon compliquée et changeante autour des deux plus gros... ce qui rend impossible de prédire les positions respectives des autres petites lunes. Ainsi la durée des jours et des nuits varie sans cesse sur ces petites planètes. De plus, ces quatre petites lunes ne sont pas des sphères comme les planètes ou mini-planètes, ou grosses lunes : ce sont des mini-ballons de rugby, les forces de cohésion interne de ces petits corps n'étant pas assez fortes pour résister à la déformation due à la rotation. En outre, sur les images transmises par le télescope spatial Hubble, Kerberos est surprenante : cette petite lune de quelques dizaines de kilomètres de diamètre a un "albedo" (pouvoir réfléchissant) très faible, entre 0,04 et 0,35, soit dix fois moins que ses compagnons. Autrement dit, l’astre a une surface très sombre. Kerberos serait donc couleur charbon, sans que les planétologues puissent en déterminer la raison... (possibilité de matière organique (masse de bactéries) ou de métal...)

Nix satplutonL'astre Nix fait parti des 6 astres du système Pluton-Charon (NASA)

Voici une reconstitution des mouvements de Nix (et des trois autres petits corps identiques) en orbite autour du couple Pluton-Charon... (NASA)

Yves Herbo : c'est assez amusant car dans mon roman d'anticipation paru cet été 2015, et écrit entre 1971 et 1974, alors que j'étais très très jeune, "Quatre éternités pour une Rose Immortelle", je parle de Pluton et de ses satellites (quelques aventures y surviennent... et il y a une base extra-terrestre (Du "Conseil Galactique de la Fédération" dont je parle dans mon roman) qui est présente sur la planète... C'est amusant car en 1974, lorsque j'ai terminé ce roman (et je peux le prouver), Pluton était encore considérée comme une petite planète à part entière... et était alors considérée comme trop petite pour posséder des satellites ou des compagnons ! Mais je les avais inventés à l'époque (ou cela m'a été inspiré par une muse, comme à beaucoup d'auteurs !) car ça m'arrangeait pour mon histoire ! Et l'Histoire me donnait raison quelques années plus tard avec la découverte de Charon en premier lieu...

MAJ du 26-07-2015 : Entre ce survol historique et aujourd'hui, le robot-sonde New Horizons a transmis à la Terre plusieurs données et images, tout en s'éloignant vers la mystérieuse ceinture de Kuiper... :

Ce survol simulé des Montagnes Norgay de Pluton et de la Plaine Spoutnik a été créé d'après les images de l'approche de New Horizons. Les images ont été acquises le 14 juillet 2015 par la caméra LORRI (Long Range Reconnaissance Imager) à une distance de 77.000 kilomètres. Les plus petits pixels font 1 kilomètre et on ne peut parler de détails ici... d'ailleurs les images ont dû être largement retouchées car ce film ressemble tout à fait à une animation classique faite pour un jeu en 3D : difficile de faire la part des choses entre le virtuel et la réalité. Et la lumière solaire, la taille du Soleil lui-même, ne doit pas réellement optimiser la luminosité aussi loin : les images sont en effet composées de plusieurs filtres du spectre lumineux et reconstituées au mieux, avec des logiciels... - This simulated flyover of Pluto’s Norgay Montes (Norgay Mountains) and Sputnik Planum (Sputnik Plain) was created from New Horizons closest-approach images. Norgay Montes have been informally named for Tenzing Norgay, one of the first two humans to reach the summit of Mount Everest. Sputnik Planum is informally named for Earth’s first artificial satellite. The images were acquired by the Long Range Reconnaissance Imager (LORRI) on July 14 from a distance of 48,000 miles (77,000 kilometers). Features as small as a half-mile (1 kilometer) across are visible. Credit: NASA/JHUAPL/SWRI

Les nouvelles images reçues le vendredi 24 juillet, montrent des vapeurs dans l’atmosphère de Pluton et des signes de mouvements de glaces d’azote et de méthane à sa surface.

John Grunsfeld, le responsable des missions scientifiques de la NASA, est satisfait lors d’une conférence de presse : « Dix jours après le survol au plus près de Pluton nous pouvons dire que nos attentes ont été plus que surpassées. Avec des glaces mouvantes, une composition chimique originale de sa surface, ses chaînes montagneuses et ses brumes, Pluton révèle une diversité géologique vraiment excitante. »

Tout en s'éloignant, le robot a braqué l'un de ses instruments optiques sur la planète naine, ce qui a permis de saisir les rayons du Soleil passant à travers son atmosphère. Les images montrent des vapeurs atmosphériques s’élevant jusqu’à 130 kilomètres au-dessus de la surface. Une première analyse indique qu'il existe deux couches distinctes, une à environ 80 kilomètres d’altitude et l’autre à quelque 50 kilomètres.

Pluton eloigne 24 07 2015 nasa

HANDOUT / AFP

« Ces vapeurs sont un élément-clé pour créer les composants complexes d’hydrocarbone qui donnent à la surface de Pluton sa couleur rougeâtre », a indiqué Michael Summers, un astronome de la mission.

Les dernières images transmises par New Horizons révèlent aussi des signes de mouvements de glace à la surface de Pluton, qui montrent une activité géologique récente d'à peine quelques dizaines de millions d’années sur la planète, ce qui a étonné ces scientifiques. Pluton est loin d'être l'astre complètement mort encore supposé il y a peu.

Dans le nord de la vaste plaine baptisée « Sputnik Planum », que l'on voit dans le petit film au-dessus, et qui fait environ la taille du Texas d'après le scientifique, ils ont vu des indices très nets de mouvements d’une plaque de glace de méthane, d’azote ou de monoxyde de carbone dont regorge cette zone. Ces mouvements pourraient même se produire actuellement, selon ces chercheurs, la glace est encore fracturée sur des kilomètres...

« De tels phénomènes sont très similaires à ceux observés sur la Terre avec les glaciers », a relevé Bill McKinnon, un autre scientifique de New Horizons :

« Dans la partie la plus au sud de la région en forme de cœur, adjacente à la zone équatoriale qui est sombre et apparemment plus ancienne avec de nombreux cratères, il semblerait que les dépôts de glace soient beaucoup plus récents. Toutes les activités observées sur Pluton tendent à indiquer que cette planète a un noyau dense entouré d’une épaisse couche de glace, ce qui accroît la possibilité de l’existence d’un océan liquide sous cette glace. »

Cette couche de glace plus récente pourrait-elle aussi dénoncer quelques pluies d'hydrocarbures issues de ces vapeurs atmosphériques ? Une météorologie plutonienne est envisageable également, en liaison avec cette atmosphère et cet éventuel océan liquide sous les glaces. On se rappellera que Pluton possède une orbite très excentrique qui la fait se rapprocher régulièrement du Soleil, mais aussi de Neptune parfois. Des fluctuations d'orbites engendrant probablement de l'énergie, donc de la chaleur, des conditions physiques légèrement différentes en tous les cas...

New Horizons doit, sauf mauvaise rencontre, continuer à transmettre ses données collectées jusqu’à la fin de 2016. Elle se trouve actuellement à 12,2 millions de kilomètres au-delà de Pluton et s’enfonce dans la ceinture de Kuiper qui devrait être de plus en plus dense, moins "vide" qu'un espace balayé par l'orbite d'un petit système planétaire comme Pluton-Charon...

Après plus de 9 années de voyage, la sonde spatiale New Horizon a survolé Pluton le 14 juillet 2015. Depuis, elle a envoyé plusieurs clichés de la planète naine et de son satellite Charon. Que nous disent ces images à propos de ce que l'on peut trouver en surface de l'astre ? Réponse avec François Forget, directeur de recherche au CNRS et membre de la mission New Horizons. Images : Olivier Clairouin - Donald Walther / Le Monde.fr - Dailymotion (Sources)

 

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 15-07, 26-07-2015

Les OANIs : un petit historique

Les OANIs : un petit historique - 2012 - up 07-2015

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Quand on parle d'O.A.N.I., on ajoute une caractéristique technique de plus aux objets observés : ils ne se contentent pas de voler à des vitesses fantastiques mais se déplacent aussi dans les océans. Cela suggère également que ces OANIs possèdent des bases sous marines, ce qui expliquerait certaines observations locales fréquentes et des disparitions inexpliquées de navires. On peut aussi citer les récentes révélations d'une cité aquatique construite par une civilisation pré-colombienne en amérique centrale...

En quelque sorte, les O.A.N.I. signifient à la fois Objets Aériens Non Identifiés et Objets Aquatiques non Identifiés. Les objets en question se comportent d'après les témoins d'une manière ''intelligente', c'est-à-dire comme le font des machines construites, téléguidées ou pilotées par des entités vivantes ou robotisées. Ces objets manifestement solides entrent dans les mers et les océans et en émergent, sans oublier les lacs et les cours d'eau. Ces objets qui sortent de l'eau et y plongent peuvent aussi sortir de notre atmosphère pour évoluer dans ce que nous appelons l'espace. Ceci posé, sans toutefois remonter au déluge, voici une série de rapports très significatifs concernant des observations d'O.A.N.I.. 

Dans les Anales Russes, on trouve un cas très intéressant et authentifié : 

Le 15 août 1663, entre 10 heures et midi (heure locale) on entendit un bruit fort et au nord, du ciel clair et ensoleillé surgit un grand objet flamboyant de 40 mètres de diamètres (la hauteur d’un grand immeuble de 12 étages). Se dirigeant vers le sud, cette objet se mit à glisser au-dessus de la surface du Rob-Ozéro.

De la partie avant de l’objet sortaient deux jets de feu et de deux cotés de l’objet on voyait une fumée bleuâtre. Après avoir survolé une partie du lac, l’objet disparut dans des circonstances restées obscures.

Sa deuxième apparition se termina peu après par la diminution de la vivacité de sa luminescence et par sa disparition. Quelques temps après, très vite, à 500 mètres plus à l’ouest, le même objet incandescent apparut plus grand plus éblouissant, plus effrayant.

Ensuite l’objet s’obscurcit et disparut. 

Le temps total de la présence de ce corps étrange au dessus du lac fut d’une heure et demie. Les dimension du lac ne sont pas grandes: deux kilomètres de longueur sur un kilomètres de largeur. Au moment de l’apparition de ce corps, des pécheurs se trouvant dans leurs barque voulurent s’approcher de lui. Mais il renoncèrent à ce projet, la chaleur à sa proximité étant insupportable. La lumière que le corps émettait était si forte qu’on voyait le fond à la profondeur de huit mètres et les poisons se sauvant de cette lumière.

Là ou le feu effleurait l’eau en se déplaçant, sur la surface apparut un film brun qui faisait penser à la rouille.  

Quant à la véracité des détails, il n’y pas de doute non plus, le rapport ayant été consigné par le scribe du monastère de Saint Cyrille, après la confirmation des faits par les prêtres se trouvant sur la place d’observation. Cette prudence était tout à fait normale, puisque le scribe répondait sur sa tête de ce qu’il envoyait aux supérieurs ; l’église russe de l’époque ne plaisantant pas sur les phénomènes considérés comme des manifestations diaboliques. Naturellement, tout cela a été compris par les témoins comme ’’un signe de Dieu’’.

Extraits "Le livre des damnés" Chap. 5, Charles Fort, 1919) :

18 juin 1845: Les passagers du brigantin Victoria, naviguant à mille trois cents kilomètres d'Adalie, en Asie mineure, ont vu trois corps lumineux sortir de l'océan à une quarantaine de mètres du navire. Les trois "objets" restèrent visibles durant dix minutes. (1)

22 mars 1870Cap vert: Le capitaine F. W. Banner, commandant du " Lady of the Lake", fait le point et porte sur son livre de bord: "... les matelots de mon navire ont vu dans le ciel un nuage remarquable. Il avait une forme circulaire avec un demi cercle inscrit divisé en quatre parties, le trait de division commençant au centre du cercle et s'étendant vers l'extérieur, puis se recourbant en arrière. L'objet évoluait d'un point situé à 20° au-dessus de l'horizon jusqu'à un autre situé à 80°. Puis il se dirigea vers le NO alors qu'il était venu du SO. Il était gris-clair, soit couleur nuage, beaucoup plus bas que les autres nuages, il se déplaçait contre le vent. Il se présenta obliquement par rapport au vent puis se décida à filer droit dans l'œil même du vent. La forme fut visible pendant une demi-heure. Elle disparut à cause de l'obscurité. (123)

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Voici un autre incident s’étant produit dans le Pacifique nord-est, au cours de l’été 1945.

Il s'agit d'un grand O.A.N.I. sortant de l’eau et observé par des membres d’équipage du transport U.S. Delarof, chargé de munitions et de matériels pour l’Alaska.

Le témoin, auteur du rapport, est Robert S. CRAWFORD qui servait à bord en qualité de radio militaire.

" Le bateau, retournant à Seattle (État de Washington) se trouvait au large de l’île Adak. Le soleil allait se coucher et Crawford se tenait à bâbord, près de la cabine radio, quand il a entendu crier des hommes d’équipages. Il s’est retourné et a vu un grand objet rond qui venait de surgir de la mer. (Plusieurs homme d’équipages ont même vu l’O.A.N.I. apparaître sous la mer à un mille environ du Delarof). L’engin inconnu se découpant en silhouette sombre sur le soleil couchant, est monté presque à la verticale pendant quelques instant, puis il a courbé son vol pour venir à l’horizontal et s’est mis à décrire des cercles autour du bateau.

Tout les observateurs étaient convaincus que c’était un très grand objet. En le comparant à la largeurs d’un doigt tenu à bout de bras, Crawford a estimé qu’il devait avoir de 45 à 75 mètres de diamètres.

En tournant autour du Delarof, l’objet volant était à portée facile de ses canons. Mais les canonniers n’ont pas tirés, tout en guettant tout signe d’hostilité. L’O.A.N.I. a fait deux ou trois fois le tour du bateau, volant régulièrement et sans aucun bruit.

Tout les témoins ont estimé qu’il était auto-propulsé, autrement le vent violent qui régnait aurait visiblement affecté ses mouvements. Au bout de plusieurs minutes, l’objet volant a disparu vers le sud ou le sud-ouest. Soudain l’équipage a vu trois éclat de lumières venant de l’endroit ou il avait disparu. Le capitaine du Delarof a posté une bordée de quart supplémentaire quand le bateau est repassé plus tard par ce secteur, mais rien n’a été vu.

10 février 1951Océan Atlantique: Le Lieutenant réserviste de l'US Navy Graham Bethune, copilote sur le vol 125 de Keflavik, rapporte:

"Alors que je volais dans le siège de gauche sur un trajet à 230 degrés à la position 49-50 Nord et 50-03 Ouest, j'ai observé une lueur au-dessous de l'horizon à environ 1.000 à 1.500 pieds au-dessus de l'eau. Nous avons observé son cours et mouvement pendant environ 4 ou 5 minutes avant d'attirer l'attention des autres membres d'équipage... Soudainement son angle d'attaque a changé, son altitude et sa taille ont augmentés comme si sa vitesse dépassait les 1.000 miles par heure. Elle s'est rapprochée tellement rapidement que notre première impression était que nous allons vers une collision en plein air. En fait son angle a changé et sa couleur a changé. Il est ensuite apparu comme sans aucun doute circulaire, orange rougeâtre sur son périmètre. Il a inversé son vol et a triplé sa vitesse jusqu'à ce qu'il ait disparu hors de vue au-dessus de l'horizon. En raison de notre altitude et de la distance trompeuse au-dessus de l'eau il est presque impossible d'estimer sa taille, distance, et vitesse. Une évaluation grossière serait d'au moins 300 pieds de diamètre, d'une vitesse de plus de 1.000 miles par heure, et il s'est approchée à moins de 5 miles de l'avion." (1)

Mai 1958, Octobre 1959 et Janvier 1960 : Golfe Nuevo : Le Golfe Nuevo a été la scène d'une série de contact sous-marins mystérieux (1234)

Février 1961CarélieURSS: un garde forestier, Vassili Brodski, remarque une énorme fosse (27 m de long, 15 de large et 3 m de profondeur) qui mène au lac gelé de Korb, sur la rive en falaise Sud comme une brèche, et qui n'existait pas la veille à 21 h. Les bûcherons de la région n'ont rien vu, rien entendu. Un objet percutant semble avoir creusé la falaise, la glace et le fond du lac creusant une fosse de 1000 m3 avalant le sol gelé, avoir enfoncé la glace dans le fond et avancé de 20 m sur le fond en poussant un bourrelet de 1,5 m de terre vaseuse et être ressorti en marche arrière. L'objet n'a pas été vu mais a laissé des fragments de nombreux métaux. Les morceaux de glace brisée sont d'un vert émeraude dont nulle analyse ne pourra explique la nature ni l'origine. D'étranges grains noirs recueillis sur la rive révèlent une composition chimique métallique si complexe qu'elle ne pourrait être obtenue que par des opérations effectuées à très haute température ; ils résistent à l'action des acides. On en conclut que ces grains ont une origine non-organique et probablement non-naturelle. Depuis, la végétation à l'intérieur de la fosse est inexplicablement luxuriante mais, en dépit de tant d'énigmes, les recherches n'ont pas été poursuivies, parce que le phénomène n'est pas dangereux pour l'homme. (12, (LES OVNIS EN URSS et dans les pays de l'est, Robert LAFFONT 1976))  

1er août 1962Le BruscFrance: Dans la nuit, trois pêcheurs dans deux bateaux, virent une sorte de sous-marin émerger lentement de l'eau. Trois hommes-grenouilles sortirent de la mer et montaient à bord de ce navire. L'un des pêcheurs les appelait par haut parleur, mais ils ne répondirent pas, sauf l'un des trois qui fit un signe du bras. Quand ils avaient intégré le navire, celui-ci sortit de l'eau, planant sur place, paré de lumières rouges et vertes. Un projecteur blanc s'alluma et se dirigea vers les bateaux de pêche. Ensuite les lumières de la chose s'éteignirent, tout l'engin devint lumineux orange, se mit à tournoyer de plus en plus vite pour tout à coup s'élancer en une fraction de seconde vers le ciel où il disparut. Les pêcheurs n'ont entendu aucun bruit autre que celui des vagues. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 166)...

18 janvier 1967Sjællands, Danemark: Deux enfants vont observer un OVNI près de la rive dont sortira 8 êtres. Tandis que l'appareil avait été en vol stationnaire au-dessus du rivage, selon le garçon, quelque chose avait été jeté sur la plage. Une substance pourra être étudiée plus tard. (1)

Octobre 1967Shag HarborCanada: Laurie Wickens et 4 de ses amis roulent à travers le petit village de Shag Harbour sur la route n° 3, lorsqu'ils remarquent quelque chose d'inhabituel en l'air devant leur voiture : un phénomène estimé à 60 pieds de long environ, de couleur ambre et à l'apparence de "bol", portant 4 feux brillants clignotant en séquence, incliné à 45° et s'apprêtant apparemment à tomber dans les eaux du port. Au moment de l'impact, un éclair brillant est observé en même temps qu'un énorme bruit d'explosion. Wickens tente de garder l'objet en vue tout en continuant à conduire à travers le village vers l'ouest. (12345)

Vidéo Incident à Shag Harbor 1/4 - Vidéo Incident à Shag Harbor 2/4 - Vidéo Incident à Shag Harbor 3/4 - Vidéo Incident à Shag Harbor 4/4

Apparitions sur des lacs naturels :

En novembre 1969, le chroniqueur Carlos Comena, journal du soir ‘’ Ultima Hora ’’ de Lima, est allé voir le commandant du port du lac Titicaca, le Senor Mario Delgado.

Selon les déclarations de ce dernier ‘’ce n’est plus un secret qu’a Puno les O.V.N.I.S. passent à chaque moment en direction du lac et y disparaissent ‘’.

(Puno est une ville portuaire situé sur la rive occidentale du lac, un des plus grand lac de montagne du monde).

Une entrevue avec deux officiers de marine de seconde classe, les Senores Genaro Aguilar et Juan Valle, lui a permis d’apprendre qu’en une autre occasion, divers objets volants non identifés arrivèrent lentement en formation triangulaire et disparurent dans le lac (lequel est à 3812 mètres d’altitude et a une surface de 8340 km²).

On a observé dans le lac Huypao des phénomènes semblables.

Ainsi, courant 1968, selon Monsieur Ruben Tizziani, correspondant de la revue argentine ‘’2001’’, les originaires du lieu certifient que tous les samedis soir, un étrange corps lumineux s’immerge dans les eaux du lac pour en ressortir les lundis matin (2).

Quant aux lacs de retenue, ils occupent une place relativement importante dans l’histoire des O.A.N.I. d’eau douce.

(2 )Référence: article de M Ruben Tizziani paru dans le n° 6 de la revue ‘’2001’’ en date du 20 décembre 1968 (page 34 à ) et ayant pour titre ‘’OVNIS sobre CUZCO: cotiadiano y real’’, soit en français ‘’OVNI sur CUZCO: quotidienne réalité’’.

A titre d’exemple, en octobre 1966, la presse locale de la grande banlieue de New-York (U.S.A.) fut submergée de rapports de ‘’soucoupes volantes’’, observées autour et au dessus d’un vaste lac de retenue, dans le nord-est du New Jersey, appelé lac Wanaque, alimentant Jersey City. L’affaire fut reprise par les agences de presse et s’enfla démesurément et dura prés de deux ans.

Quand les premiers O.A.N.I. furent signalés, des milliers sinon des dizaines de milliers de personnes envahirent la région toutes les nuits pour guetter (et souvent observer) les mystérieux objets illuminés. Parmi les curieux, il y eut des journalistes en nombre, des scientifiques sceptiques au départ, des ufologues et également des militaires qui pour d’excellentes raisons furent les premiers sur les lieux (3).

Plus tard, en avril 1969, à la demande d’un ami haut gradé de l’US. Navy, s’occupant du dossier O.A.N.I.. au sein du Pentagone, le nommé Ivan T. Sanderson et son adjoint se rendirent sur les lieux.

Lors d’une rencontre organisée par la police d’État du New Jersey avec le responsable chargée depuis 30 ans de certains aspects de la sécurité, au barrage et au réservoir, tout deux eurent confirmation du fait que de mystérieuse lumières et des objets solides illuminés étaient observés dans la région depuis plus d’un demi- siècle et apprirent de surcroît qu’en plusieurs occasions, ces incidents concernaient des O.A.N.I. plongeant, émergeant ou ayant été recherchés dans le lac de retenue par des plongeurs disposant d’un important mais discret matériel de l’US Army !

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Autre cas très remarquable : 

Le 31 octobre 1963, Rute de Souza (8 ans), fille d’Elidia de Souza qui habite près d’Iguape au Brésil, entendit un étrange grondement, de plus en plus fort et, cherchant d’ou venait le bruit, elle vit avec terreur un objet argenté approchant de la rivière, près de sa maison. L’objet survola le toit, puis elle-même, heurta la cime d’un palmier et se mit à ’’se tortiller ’’ et à se débattre en l’air au-dessus de la rivière. Il tomba enfin dans la Peropava, près de la rive opposée.

Rute courut dans la maison pour avertir sa mère et la croisa qui sortait. Mrs de Souza avait également entendu le bruit et se précipitait dehors pour voir ce que c’était . Peu après, Paul de Souza, le père de Rute, arriva à son tour. Lui aussi, il avait entendu le grondement alors qu’il travaillait à une centaine de mètres de la maison. Le trio regarda avec stupéfaction l’eau ’’ se soulever en bouillonnant ’’ à l’endroit ou le disque était tombé. L’eau continua de monter puis il y eut un jaillissement d’eau boueuse et enfin de boue.

Sur la berge opposée, des pêcheurs parmi lesquels le Japonais Tetsuo Ioshigawa, avaient été témoins de l’événement et ce fut par ce dernier que les enquêteurs et les reporters obtinrent une description suffisante qui leur permit d’estimer la taille de l’objet à environ 7,60 mètres de diamètre. Tous décrivirent le disque comme une ’’cuvette’’ d’aluminium poli. L’objet semblait se trouver à 7 mètres d’altitude quand il heurta le palmier. Jusqu’alors, il avait volé en ligne droite et après le choc, il entama des girations qui firent penser aux témoins qu’il avait des ennuis.

(3) Wanaque est une zone extrêmement surveillée, car c’est une partie vitale des besoins en eau de Jersey-city et de son complexe d’industries et de services essentiels.

Au cours des semaines suivantes, divers plongeurs tentèrent une opération de récupération. Au début des plongeurs avec de simples masques s’y essayèrent, mais échouèrent, puis ce furent des plongeurs avec scaphandres autonomes et enfin un scaphandrier professionnel de profondeur, avec sa combinaison et son compresseur d’air, qui tenta de localiser le disque. Au dernières nouvelles, rien n’a été trouvé et tous les plongeurs se plaignent d ‘être gênés par la vase au fond de la rivière. La Peropava est profonde de 4 mètres à l’endroit ou le disque sombra et son fond de vase est composé d’environ 5 mètres de boue et d’argile. Si le disque a plongé dans l’eau, puis dans la vase, comme semble l’indiquer le bouillonnement suivi de jaillissement de boue, il a traversé la couche de vase jusqu’aux rochers en dessous.

Afin de mesurer pleinement la signification de l’incident tel qu’il s’est produit, comme tout le prouve, l’on doit prendre tous les facteurs en considération. Bien que des détecteurs de mines aient été utilisés et que le génie civil du Brésil ait tenté de retrouver et de récupérer le disque, les rapports ne signalent pas le moindre succès, pas même l’emplacement du disque. De ce fait, l’on peut envisager la possibilité que le disque, après s’être heurté au fond, s’est éloigné grâce à un moyen de propulsion quelconque, de son point de chute initial. De plus sa taille indique qu’il pouvait être habité et qu’alors des réparations ont pu être effectuées sous l’eau, et l’évasion de la rivière et de la vase réussie pendant la nuit dans un lieu plus isolé que celui ou il avait coulé (4).

a priori, si vous étiez un pilote d’O.A.N.I. et aviez des ennuis mécaniques ou tout autres désagréments, la meilleure issue serait de vous planquer dans le lac, la rivière ou le fleuve le plus proche, en attendant de l’aide ou de réparer en toute discrétion.

De toute ce qui précède, plusieurs remarques s’imposent.

La première :le personnel naval qui entre vraiment en contact avec le domaine sous-marin, ce sont les gars du radar et du sonar, tant dans les sous-marins qu’a la surface. Ils sont pratiquement les seuls à pénétrer en profondeur dans cet élément, et notez bien, c’est précisément d’eux qu’émanent les rapports les plus circonstanciés concernant les O.A.N.I.

Seconde remarque: 72% de notre planète est recouvert d’eau, si l’on tient compte de tout les lacs, cours d’eau ,etc... Ceci explique tout naturellement le pourcentage élevé d’observations d’O.A.N.I. dans ou au dessus de l’élément liquide.

Troisième remarque: De nombreuse expériences et édifications en milieu aquatique ont amplement prouvé que vivre sous l’eau est parfaitement possible. Même pour des entités respirant du gaz (de l’air) sans parler de celles qui respirent du liquide (eau).

Références: The A.P.R.O. Bulletin, janvier 1964 (page 1) organe de l’Aerial Phenomenon Research Organization, fondée en 1952.Fate, mai 1964 (page62-65).

En fonction de tout ce qui précède, il y a donc de sérieuses raisons de penser que toutes choses résidant sous la surface de notre hydrosphère ont été initialement développées ailleurs et sont venues s’installer ici ou viennent en visites depuis longtemps, régulièrement ou non.

Par ailleurs, de l’avis autorisé de spécialiste du renseignement naval, notamment ceux de l’O.N.I. (Office of Naval Intelligence de l’US Navy) (5) et de la branche marine du G.R.U. le Service du Renseignement Militaire Russe) (6), rien ne s’oppose, bien au contraire, à la présence d’êtres intelligents et industrieux vivant au fond de des mers et océans, notamment dans de vastes habitacles forés dans les flancs des grandes chaînes de montagnes sous-marines et peut être aussi dans les couches supérieurs de la lithosphère qui se trouvent au-dessous(7).

Pour conforter ce point de vue, sachez par exemples que des informations concordantes, extraites de livres de bord de sous-marins nucléaires d’attaque de l’U.S Navy, font mention de ‘’nids’’ O.A.N.I. repérés dans la fosse abyssale de Porto Rico.

Noter, que cette fosse océanique qu'est l’atlantique occidental, atteint par endroit, plus de 9000 mètres de profondeur et s’allonge sur près de 1500 kilomètres, à la limite nord de l’île du même nom.

Plus près de nous, des marins pêcheurs corses du secteur de Porticcio, localité proche d’Ajaccio, m’ont discrètement informé qu’ils observèrent à diverses reprises et observent encore maintenant des engins volants inconnus émergeant des flots ou y plongeant, tels des habitués du coin.

A ce propos je tiens à rappeler que la Méditerranée est une mer intercontinentale profonde (moyenne 1500 mètres). Par ailleurs, d’aucuns affirment que l’État Major de la Marine Nationale Française est au parfum de ces ’’incidents’’ à proximité de l’île de Beauté. (YH : ne pas oublier non plus une base de sous-marins français locale, les incidents du Minerve et de l'Eurydice... les rapports font état de probables collisions sans identifications certaines des bâtiments concernés - le Tabarka cité pour l'Eurydice n'a enregistré officiellement aucun dégât ni incident...)

Reste encore à aborder la questions cruciale des origines ’’vraies’’ des possesseurs d’O.A.N.I., fréquentant notre planète et autres lieux. Ceci est une autres histoire beaucoup plus complexe que celles de leurs agissements parmi les gens d’ici bas

5 - Le contre-amiral Michael W.Cramer, directeur pour le renseignement de l’état major général de l’U.S Navy (j2) exerce depuis Septembre 94 les fonctions de directeur de l’O.N.I.

6 - Pour l’anecdote, le bâtiment de neuf étages qui abrite le cœur est le cerveau du G.R.U. est baptisé ‘’l’Aquarium’’ par les initiés.

7- La lithosphère est une zone formant l’une des enveloppes concentrique du globe terrestre caractérisée par sa rigidité, son épaisseur est de l’ordre de 50 kilomètres sous les océans et environ du double sous les continents. 

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Ovni sous marin dans le sud du Vietnam 
 
Joseph Foster écrit : "En 1970, mi avril, nous faisions ancrage a bord de notre bateau de gardes cotes américain . Le capitaine nous autorisa a nager a la fin de l'après midi et je tenais la garde avec un M-16 sur le pont d'envol pour veiller aux requins.

Les nageurs plongeaient du pont principal et nageaient jusqu'à un radeau. Huit d'entre nous ainsi que le capitaine étions en train de regarder les 20 nageurs quand notre attention a été attirée par une grand objet sous marin qui se déplaçait lentement directement sous le bateau.

L'objet ressemblait a une ombre noire de forme elliptique. Il était a environ 50 pieds de profondeurs et se déplaçait perpendiculairement a l'axe de notre bateau. L'observation totale n'a pas durée plus de 20 ou 30 secondes.

Les hommes dans l'eau n'avaient aucune idée qu'un grand objet passait sous eux. Nous avons refusé la possibilité d'un requin blanc ou d'une baleine car il n'y avait aucun aileron ou appendice visibles.

Notre équipage a eu aussi des observations d'ovnis. Durant notre mois de juillet, nous avons eu un contact radar avec trois cibles voyageant a une vitesse supérieure a 3000 miles/heure. Huit hommes d'équipage ont vu trois lumières blanches voyageant vers le sud ouest et dans une formation en " V ". (YH : ou triangle...)

Un rapport fut établi.

Notre seconde observation prit place en mai 1970, pendant que nous étions a 600 miles a l'est de Guam. Une de nos fonctions était la navigation céleste. Je devais cibler les étoiles du soir et du matin. J'étais avec le capitaine quand nous avons remarqué une sphère parfaite brillante et qui semblait avoir la consistance du mercure liquide. L'objet voyageait vers le sud ouest a une altitude de 2500 pieds.

A Honolulu, je suis devenu ami avec un " yeaman fleet intelligence " qui déclara " Nous recevons des centaines de rapports sur des ovnis provenant des bateaux de l'US Navy. les ovnis sortent et entrent dans l'eau et volent directement devant nos bateaux. "

Ovnis dans les eaux soviétiques

Le Centre de Recherche Ufologique russe a une collection d'observations "d'aspect liquides ". Les dossiers secrets de la Marine russe contiennent beaucoup d'informations valables sur des observations d'ovnis. Les chercheurs militaires russes sont plutôt sérieux. Les dossiers sont largement inaccessibles, même après la chute de l'URSS.

Mr Krapiva s'occupait des témoignages donnés par des vétérans des sous-marins nucléaires Soviétiques. Ils avaient servi dans le Nord de la Russie, dans des bases et installations navales secrètes. Quelques fois les témoignages déviaient des présentations prévues, et beaucoup de captivantes histories furent racontées.

Sous-Marin

Par exemple, les opérateurs sonars soviétiques "entendaient " d'étranges cibles. Leurs sous-marins étaient pourchassés par d'autres "sous-marins ". Les poursuivants changeaient leur vitesse comme bon leur semblaient, des vitesses bien plus rapides que tout autre bâtiment de cette époque. 

Le lieutenant commandant Oleg Sokolov informa confidentiellement les étudiants que pendant qu'il était en mission dans son sous-marin, il observa à travers le périscope un étrange objet a travers l'eau. Il ne fut pas capable de l'identifier parcequ'il le voyait à travers le système optique du périscope. Cette rencontre sous-marine eut lieu dans le début des années 60.

Sevastopol

Il y a quelques années V.V Krapiva rencontra le professeur Korsakov de l'Université d'Odessa. Le professeur Korsakov lui raconta une conversation qu'il avait eu avec un ami a lui, un officier de la marine soviétique, qui avait servi dans la base navale de Sevastopol. (YH : Mer Noire)

Dans les années 50, cet officier vit personnellement un ovni. L'objet se déplaçait vers le haut, a l'arrière de son croiseur de guerre. L'officier avait l'impression que l'objet avait surgi des profondeurs de la mer noire. Le professeur Korsakov a une photographie de l'objet.

Rapports de témoins

En août 1965, l'équipage du navire a vapeur Raduga, alors qu'il naviguait dans la mer rouge, observa un phénomène inhabituel. A deux miles de distance, une sphère ardente surgit de la mer et survola la surface de l'océan, l'illuminant. La sphère faisait soixante mètres de diamètre, et elle survolait la mer a une altitude de 150 mètres. Une gigantesque colonne d'eau rose surgit alors que la sphère émergée de la mer et s'écroula un moment plus tard.

En décembre 1977, pas très loin des rives de la Georgie (Mer Noire), l'équipage d'un chalutier, le Vasily Kiselev, observa aussi quelque chose de sensiblement extraordinaire. S'élevant à la verticale de l'eau se trouvait un objet en forme de beignet. Son diamètre était entre 300 et 500 mètres. Il volait sur place a une distance de 4 ou 5 kilomètres. La station radar du chalutier fut immédiatement rendue inopérante. L'objet survola la zone pendant 3 heures, et ensuite disparu instantanément.

Le témoignage d'Alexander G.Globa, un marin du Gori, un bateau citerne soviétique, a été publié dans le magazine Zagadki Sfinksa (numéro 3, 1992). En juin 1984, le Gori était en Méditerranée, a 20 nautiques de Gibraltar. A 16h00, Globa était en faction. Avec lui se trouvait le second du commandant S. Bolotov. Ils regardaient le cote gauche du pont quand les deux hommes observèrent un étrange objet polychromatique. Quand l'objet fut a l'arrière, il stoppa soudainement. S.Bolotov était enthousiasmé, secouant ses jumelles et criant : " c'est une soucoupe volante, une vraie soucoupe, mon dieu, vite, vite, regardes ! ".

Globa regarda l'objet a travers ses jumelles (il lui rappela la partie haute d'une casserole). L'ovni luisait d'une brillance métallique grise. La partie la plus basse de l'appareil avait une forme ronde précise, son diamètre ne dépassait pas les 20 mètres. Autour de la partie basse, Globa observa des " vagues " de protubérances sur la plaque extérieure.

La base du corps de l'objet consistait en deux semi-disques, le plus petit au-dessus. Ils tournaient lentement dans des directions opposées. Sur la circonférence du disque le plus bas, Globa vit de nombreuses lumières, lumineuses, comme des gouttes. L'attention du marin fut attirée par la partie supérieure de l'ovni. Elle semblait être complètement lisse et douce, sa couleur était jaune d'œuf et en son milieu, Globa discerna un rond, une tache comme un noyau. Sur le bord de la partie inférieure de l'ovni, laquelle était clairement visible, se trouvait quelque chose qui ressemblait à un tuyau. Il brillait d'une lumière rose non naturelle, comme une lampe néon. Le haut du disque central était entouré par quelque chose en forme de triangle. Cela semblait bouger dans la même direction que le disque inférieur, mais a une vitesse plus lente.

Tout a coup, l'ovni sauta plusieurs fois, comme s'il était déplacé sur une vague invisible. Beaucoup de lumières illuminaient la portion de dessous. L'équipage du Gori essaya d'attirer l'attention de l'objet en utilisant le projecteur a signaux lumineux. A ce moment la, le capitaine Sokolovky était dans son bureau avec ses hommes. Ils regardaient intensément l'objet. Toutefois, l'attention de l'ovni fut détournée par un autre bâtiment, approchant l'autre bord. C'était un cargo arabe, en route pour la Grèce. Les Arabes confirmèrent que l'objet survola leur bateau. Une minute et demi plus tard, l'objet changea sa trajectoire de vol. Les marins soviétiques l'observèrent alors qu'il traversait les nuages, apparaissant et disparaissant à nouveau. De temps en temps il brillait grâce aux rayons du soleil. Alors le vaisseau s'évanouit, comme une étincelle, et parti instantanément.

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Argentine, 1980

Autres publications :

A.Gorbovsky, un historien soviétique publia un livre intitulé " Enigmes de l'histoire ancienne " dans le début des années 70. Pour beaucoup de gens, dans l'Union Soviétique, ce livre était une introduction au monde interdit de l'ufologie, du paléocontact ( un terme russe pour l'hypothèse des anciens astronautes), et les mystères de notre histoire ancienne. Gorbosky mentionna un incident qui prit place dans l'ancienne Méditerranée ou les gens observèrent un étrange véhicule sous les eaux et faisant surface à très grande vitesse. L'objet s'éjecta de lui-même de l'eau, et disparu peut après.

B.Borovikov chassa les requins dans la mer noire pendant des années. Alors quelque chose arriva et qui mit fin a son hobby. Plongeant dans la région de Anapa, il descendit à une profondeur de 8 mètres. Il vit des êtres géants s'élevant de dessous. Ils étaient comme laiteux, mais avec des faces humanoïdes, et quelque chose comme une queue de poisson. L'être a la tête de ses compagnons vit Borovikov, et s'arrêta. Il avait des yeux bulbeux géants et des sortes de lunettes. Les deux autres le rejoignirent. Un deux tendit sa main, une main avec des membranes, vers le nageur. Tous approchèrent le plongeur, et s'arrêtèrent à petite distance. Alors ils tournèrent autour de lui, et nagèrent au loin. L'expérience de Borovikov fut publiée en 1996.

D.Povaliyayev était en train de faire du parachute au-dessus de Kavgolov (région de Leningrad) dans le début des années 1990. Il y avait des lacs, et dans l'un d'eux, le parachutiste nota trois " poissons " géants. Il descendit, et fut capable de discerner les " nageurs " dans leurs costumes argentés. Il mentionna l'épisode dans son livre Letuchi Gollandets (1995). Il y a eu beaucoup d'observations d'ovnis dans cette région.

Observations militaires classifiées d'Extranéens et d'OVNIS

Rencontres de militaires soviétiques avec des extranéens et des OVNI sous-marins. Ceci est un exemple de ce que l'on peut trouver dans des rapports officiels et on ne peut plus sérieux de témoins responsables et sous autorités compétentes.

Le chercheur Paul Stonehill écrit qu'il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer.

Durant l'été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30'N par 77°30'E, près de la frontière chinoise]. Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d'un événement extraordinaire qui s'était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) ! Ces nageurs, malgré l'eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d'appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes. Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu'ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.

Les hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu'ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d'embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes. On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides. Le général-major s'était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.

 

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Actualités archéologie - sciences

Actualités archéologie - sciences - 03-2012 - up 07-2015

 Les Mystères de Sapelo Island, Georgia, USA

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Sapelo Island, Georgie, USA

Un aperçu des news récentes que je retiens pour mon panel d'intérets, avec tout d'abord un gros objet en titane (2 mètres de haut) trouvé dans un champ d'une petite ville russe, à Kouïbychev (région de Novossibirsk en Sibérie). Curieux, les Russes se grattent la tête et ne reconnaissent pas un de leur engin spatial ou militaire. A moins que l'un des "OVNIs" fabriqué par l'une des associations connues dans ce pays (il y existe des rencontres entre fabriquants d'engins volants de toutes natures) ait échoué là... (notez que le vidéo a disparu du site et d'internet...) :

Objet titanium kouibychev russie

Un débris métallique mystérieux a été trouvé dans un champ du district de Kouïbychev (région de Novossibirsk en Sibérie). L'objet qui à première vue est en titanium a une hauteur de 2 m et pèse 200 kilos.

Les spécialistes de l'Agence spatiale de Russie ne parviennent pas à établir l'origine de cet objet. Il ne s'agit pas d'un fragment d'un missile balistique, a communiqué mardi un représentant du service de presse de l'Agence.

Seule l'étude détaillée de cet objet permettra de conclure définitivement sur son origine... (YH : dont on n'a plus jamais entendu parler...)
 

Source : http://french.ruvr.ru/2012_03_20/69033742/

 

sapelo-1.jpgSapelo, en face du village trouvé

Ensuite, il y a la découverte étonnante faite sur une île au large de la Géorgie, USA : un grand village indien entouré de larges murs et datant au minimum de -4.500 ans. La théorie disant que seuls des chasseurs-cueilleurs nomades existaient à cette période en prend encore un coup avec cette sédentarisation évidente ancienne, y compris aux amériques et qui a duré apparemment un bon moment... :

L'histoire de l'homme de Sapelo remonte environ à 4.500 ans. Les investigations archéologiques sur l'île ont déterminé une présence étendue de Natifs américains sur Sapelo au cours de la période archaïque de la préhistoire (-2,500 à -500 AVANT JÉSUS CHRIST). Le nom Sapelo lui-même est d'origine indienne, appelé Zapala par les missionnaires espagnols qui se sont établis sur l'île de 1573 à 1686. La mission franciscaine de San Josef a été située sur l'extrémité nord de l'île à ou près de l'Anneau de Coquillages des Natifs américains, un monticule cérémonieux préhistorique qui représente une des caractéristiques archéologiques les plus uniques sur la côte de la Georgie, USA.

Cette petite ville antique a été construite autour de 2300 AVANT JÉSUS CHRIST et a comporté trois quartiers chacun entouré par des murs circulaires  de vingt pieds de hauteur construits avec des tonnes de coquillages. Une partie des poteries les plus anciennes en Amérique du Nord a été également trouvée enterrée dans les restes de cette ville perdue.

Le site est tout à fait une énigme parce qu'à l'heure de sa construction, les Natifs américains vivant dans le secteur étaient (à priori) des chasseurs et des ramasseurs simples qui devaient inventer encore l'agriculture. Beaucoup de chercheurs croient que l'agriculture est un préalable à la civilisation. Ces personnes tribales simples ont-elles d'une certaine manière fait le saut à partir de la chasse-et-collecte à la civilisation dans un temps rapide, produisant non seulement une ville murée mais également une nouvelle technologie de la poterie, sans les avantages de l'agriculture ? Ou est-ce qu'un peuple déjà civilisé est arrivé sur la côte de la Georgie, d'ailleurs et, si oui, d'où sont-ils venus et pourquoi ? Juste trente ans avant que la construction du Sapelo Shell commence, les chercheurs ont noté que les civilisations de l'âge de bronze autour du monde montrent un modèle d'effondrement... A noter également les autres anciennes traces laissées par les "natifs" ou plutôt "migrants" à mon avis en Géorgie :

Dans le Moyen-Orient, les Akkadiens Sumeriens se sont effondré et les niveaux de la Mer Morte ont atteint leur plus bas point. En Chine, la culture de Hongsan s'est effondrée. Les sédiments du Groenland et d'Islande montrent un pic de froid vers 2200 AVANT JÉSUS CHRIST. La population de la Finlande a diminué par un tiers entre 2400 et 2000 AVANT JÉSUS CHRIST. Dans la région d'Anatolie de la Turquie, y compris le site de la Troie antique, il y a des preuves exposées de 350 sites brûlés et abandonnés. Des régions entières sont retournées à un mode de vie nomade après des milliers d'années d'une vie agricole.

MAJ 07-2015 : Les constructions préhistoriques de Sapelo Island représentent une carte céleste ? :

" Le complexe "shell mound Sapelo" est l'un des sites les plus étonnants que nous ayons déchiffrés, comme vous le verrez dans le cadre de cette annonce, d'autant plus que nous avons d'abord accepté la "vision standard" que le site se composait de trois grands anneaux enveloppant des monticules et de nombreux tertres non entourés de peu de conséquence apparemment.

Depuis que nous avons publié nos déchiffrements du complexe Mill Cove et l'île Little Talbot Grand-Mounds comme représentant les étoiles de la constellation des Poissons, il est apparu superficiellement que les trois monticules circulaires de Sapelo dans leur formation triangulaire, constituaient probablement les étoiles Phi, Upsilon et Tau situées au-dessus des poissons des deux autres sites.

Néanmoins, nous avons préféré aller au fond de certaines choses embarrassantes que nous avons trouvé dans notre examen des différentes représentations du site Sapelo, qui nous semblaient être beaucoup plus compliquées que ce que nous avons imaginé au premier coup d'œil. Ce point de vue a été vérifié - nous sommes entièrement d'accord - dans l'article cité ci-dessous où Thompson et autres écrivent à la p. 192, citant le travail de Lewis H. Larson Jr .:
"... Les peuples archaïques possédaient un degré de complexité non constatés antérieurement par les archéologues du Sud-Est. (YH : de la Georgie)"
Comment justes, ils seront révélés être !

Nous lisons ce qui suit dans la publication de Victor D. Thompson, Matthew D. Reynolds, Bryan Haley, Richard Jefferies, Jay K. Johnson, et Laura Humphries, The Sapelo Shell Ring Complex: Shallow Geophysics on a Georgia Sea IslandSoutheastern Archaeology, Vol. 23, No. 2, (Winter 2004), pp. 192-201, Maney Publishing, Article Stable URL: http://www.jstor.org/stable/40713321:

"Le complexe de "Sapelo Shell Ring", situé sur l'île de Sapelo, en Géorgie, se compose de trois grands amas coquilliers circulaires et de nombreux petits amas de conquillages amorphes. Aujourd'hui, l'un des anneaux est très visible;. Cependant, les deux autres anneaux et les amas non en anneau ont peu de relief de surface et sont pratiquement invisibles. En fait, l'emplacement et l'existence même des deux autres anneaux a été débattu pendant un certain temps. Un relevé géophysique récent, cependant, a situé les restes souterrains des deux anneaux moins évidents, ainsi que certains des amas amorphes. "

Le travail de Thompson et al. comme cité ci-dessus est essentiel car, à la page 198, ils produisent une carte topographique du complexe de monticules de coquillages de Sapelo Island, et l'accompagnent d'un texte indiquant qu'ils avaient trouvé de nombreuses «anomalies» circulaires à l'intérieur et à l'extérieur des anneaux et d'autres amas amorphes, à savoir qu'il y avait beaucoup plus sur le site que ce que voyait immédiatement le regard.

Cette carte topographique dans la publication de Thompson et al. est la clé de Sapelo !

A ce point, ajoutons l'addendum suivant sur JSTOR, où nous avons pu accéder à l'article Thompson gratuitement et à partir duquel nous avons obtenu les images qui ont servi de base pour le déchiffrement présenté ci-dessous.

Vous aurez à aller à JSTOR et inscrivez-vous pour voir la carte topographique originale et des images et tenter votre propre chance de tracer cette carte pour voir si vous vous rapprochez de notre résultat. Vous pouvez, ou ne pouvez pas. Essayez. Mais vous aurez besoin d'un programme comme Paint Shop Pro (nous utilisons l'ancienne, la version 7), qui permet tous les types de zoom, le changement de couleur et de la luminosité, et surtout la fonction de niveau de seuil, ce que nous avons mis à "1" pour arriver à un résultat tracé en noir et blanc.

Nous avons été des critiques sévères de JSTOR dans le passé en raison de leur politique de pay-to-view (payer pour voir) pour l'origine des articles alors qu'ils sont déjà subventionnés directement ou indirectement par les contribuables, alors pourquoi devrions-nous avoir à payer de nouveau pour eux ? Ce paiement n'est pas un problème pour les professeurs d'université, qui non seulement sont bien payés pour leurs postes universitaires, mais dont les collèges et les universités payent aussi le projet de loi du JSTOR, afin que le monde JSTOR soit essentiellement ouvert à eux gratuitement, tandis que ceux d'entre nous qui sont chercheurs sur les anciens (sûrement une petite minorité de personnes) n'obtiennent non seulement pas de rémunération d'aucune institution, mais sont invités à payer des sommes considérables pour voir des articles ayant une valeur que nous ne pouvons que deviner, jusqu'à ce que nous voyons effectivement ces articles.

À leur crédit, cependant, que nous avons découvert aujourd'hui, que maintenant JSTOR permet désormais aux utilisateurs enregistrés de voir quelques articles gratuitement sur leur pannel, et qui couvre les articles les plus urgents, tels que l'article cité ci-dessus, sans lequel notre analyse ne pourrait pas avoir été effectuée. Donc, pour ça, nous sommes reconnaissants.

Voici le déchiffrement de Sapelo, et croyez-moi, c'est fantastique ! Nous avons obtenu notre résultat en zoomant l'image topographique d'origine de la carte de Thompson et al. (Cité ci-dessus) à différentes couleurs et nuances de luminosité et à diverses résolutions plus élevées, allant de deux à huit fois la taille de l'image d'origine, puis en traçant au mieux de notre capacité honnête toutes les formes et les cercles et les lignes plus sombres que nous pouvions trouver - pour voir si elles avaient un sens, alors que nous ne savions pas ce qui a été décrit initialement, autre que le poisson de la constellation des Poissons. Vous voyez le résultat ci-dessous :

Les monticules de Conquillages de Sapelo Island près de Darien Georgie
Marquent les étoiles de la constellation des Poissons de l'équateur céleste 2170 av JC
Les Affichant anthropomorphiquement comme un pêcheur sous-marin
Utilisant archaïquement un appareil respiratoire dans un océan de poisson...

Sapelo island shell mounds deciphered as ancient snorkeler and fish by kaulins

Comme on peut le voir sur notre image de déchiffrement, les amas coquilliers de Sapelo Island, à savoir les soi-disant tertres en «anneaux» et «non circulaires" brossent un tableau de la mer sous-marine des étoiles de la constellation des Poissons vers 2170 av JC à l'équateur céleste.

Ce qui est étonnant est que le personnage principal est un ancien pêcheur-plongeur qui utilise un certain type d'appareil respiratoire archaïque sur lequel nous n'allons faire aucune spéculation, pour la simple raison que nous ne savons rien au-delà de notions de base sur la technologie de la plongée, ancienne ou récente. Nous laissons cela aux experts.

Le pêcheur ou plongeur est représenté dans une mer de poissons marqués par les étoiles, y compris un serpent d'eau, la baleine, le requin (ou d'autres gros poissons), la sardine, poulpe, étoiles de mer et poissons tropicaux.

Nous ne nous attendions pas à trouver un pêcheur ancien ou un plongeur sous-marin à Sapelo, mais il est là, et, comme nous l'avons découvert rudimentairement en ligne, il y a en fait de nombreuses preuves que la plongée ancienne en apnée était connue. Nous citons le "Early History of Snorkeling" et "au plus tôt" Snorkelers à Key West Snorkeling Tours:
"Pensée pour être la plus ancienne mention de la plongée en apnée, le philosophe grec Aristote a mentionné la pratique dans son étude "Parts of the Animals", où il se réfère aux plongeurs utilisant des " instruments pour la respiration " ressemblant à une trompe d'éléphant.

Les tout premiers plongeurs ont été supposés être des ramasseurs d'éponge sur l'île grecque de Crète il y a environ 5.000 ans, qui ont utilisé des tubes creux pour permettre la respiration pendant qu'ils gardaient leurs visages dans l'eau pour la plongée pour les éponges. Les archéologues qui étudient les peintures des bas-reliefs assyriens à partir de 900 avant JC, ont identifié des personnages utilisant des peaux d'animaux remplis d'air comme une forme brute de bassin de plongeon, permettant l'exploration plus loin sous la mer. Des tubas ont également trouvé leur utilisation dans l'action militaire de l'ancien monde. Autour de 500 avant JC, l'historien Hérodote raconte que Scyllis, un Grec, s'est échappé d'un navire Perse en étant indétecté, en utilisant un roseau creux comme un tuba et a ensuite traversé toute la flotte Persique en dérivant ".

Source : http://ancientworldblog.blogspot.com/2015/04/the-shell-rings-on-sapelo-island-near.html

 

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 03-2012, up 07-2015