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Le mystérieux mur de Rockwall, USA

Le mystérieux mur de Rockwall, Texas, USA

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USA : des reliques et des structures " mal placées " Part 1

Peut-être que seuls les natifs le savaient, mais Rockwall tire bien son nom d'un mur en pierres. Une vieille entrée en forme d'arche en pierre, dans une propriété dans un coin de la ville est tout ce qu'il reste de visible. La pluie, la végétation et les modifications de terrains modernes l'ont enterré complètement.

" Quand je voie ça, dit Mark Russo, un conseiller élu de la ville, je pense que je vais dans un jardin secret.Cela vous transporte dans un autre temps en une seconde. Qui a fait ça ici ? Comment a-t-il pu être oublié ? "

Parmi les premiers colons de la ville, il y avait trois nouveaux arrivants, TU Wade, BF Boydston et une Stevenson M. qui étaient arrivés à établir une communauté agricole. En 1852, TU Wade et sa famille ont commencé à construire leur maison sur le côté est de la fourche est de la vallée de la rivière Trinity près du bord ouest du lotissement actuel de Rockwall qui est juste au nord de la route aujourd'hui 66.

Dans le processus de construire la ferme ainsi, M. Wade a frappé une formation de pierre. En creusant plus profondément l'enquête a découvert une " paroi rocheuse " en dessous de la surface qui courre sur une bonne longueur.

À l'époque, Stevenson, Boydston et Wade étaient en désaccord avec l'autre, chacun voulant nommer la ville, d'après leurs noms. Après la découverte de la ""paroi rocheuse"", ils ont décidé de nommer le village Rockwall pour résoudre leurs différends. (J.Glenn, 1950)

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journaux 1897

Même si le « mur de roche », à ce moment-là affleurait autour de la zone et faisait deux à trois pieds de haut avec des dalles de couverture en place, aucun lien n'avait été fait quant à l'étendue et à la portée de cette apparence en forme de clôture et encore moins d'être un véritable mur.

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Ce qui suit est l'information recueillie à partir de Mary Pattie (Wade) Gibson, petite-fille de TU Wade, fondateur de la Fondation de la Paroi du comté historique de Rockwall. Elle a le mieux décrit ce que son grand-père et d'autres hommes ont fait à domicile.

Dans cette description, il y avait des cabines ou des chambres construites en pierre, on pouvait marcher à travers pour atteindre un couloir qui semblait courir dans une direction vers la colline où la place du village se trouvait au-dessus.

Elle a raconté un incident en 1906 de deux hommes non identifiés qui ont creusé le couloir qui avait apparemment été rempli par l'érosion. Leur intention était de parvenir à une chambre ou une cavité sous la ville qui serait pleine d'or, apparemment issu en partie d'une légende indienne.

Le plafond du couloir avait des pentes raides (décrivant un plafond voûté de type gothique, un peu comme les Mayas ont construit), et plus loin dans le couloir, que les deux hommes fouillent, plus le plafond accentu sa pente, par conséquent, les hommes craignant un effondrement et l'échec, ont abandonné leur recherche de l'or.

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La photo montre deux anneaux de métal qui ont été découverts durant l'excavation des puits. Ces anneaux ont environ 10 et 6 pouces respectivement. Les anneaux étaient encastrés dans les pierres composant le mur. La composition des anneaux a été analysée : ce matériel est fabriqué avec de l'Etain (SN), du Titanium (Ti) et du Fer (Fe).

Mary Pattie Gibson a également parlé de l'exploration par son grand-père de la paroi : découvert à l'extérieur, le mur s'en va directement vers le bas. A l'intérieur, elle a décrit que le mur descendait sur une quarantaine de pieds (plus de 12 mètres), avait des courbes intérieures et devenait beaucoup plus épais.

Cela ressemblait à un arc-boutant, effet qui a été utilisé pour soutenir les structures de haut standing et implique une organisation et un transport de materiau.

Informations supplémentaires fournies par la fille du dernier DeWeese M., un des premiers colons de Rockwall, qui a décrit une porte avec une pierre en forme de diagonale dans le mur à la résidence Wade sur la route 66. Cette portion de la paroi était ouverte aux visiteurs à partir de 1936 jusqu'à la fin des années 1940 (les propriétaires vendaient un droit d'entrée), et a donc été remblayées en raison de dangereuses conditions structurelles au niveau stabilité.

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2012 : La vieille entrée qui date de 1936 et la descente qui mène au mur, envahie par les ronces...

M. Squires Henry, originaire de Rockwall et un historien accompli, a identifié dans la zone un affleurement de la paroi sur une route de comté dans la partie nord-est de Rockwall Comté. Ici un puits avait été creusé en 1897 par M. DeWeese, assisté par M. TH Meredith. Le puits a été creusé à l'extérieur de la paroi (du côté est du mur Est du périmètre).

Avant de creuser le puits, ils ont creusé un puits à travers une section transversale de ce grand mur, mais les pierres étaient mouillées et si lourdes, après une trentaine de pieds, qu'ils ont abandonné le travail d'extraire les pierres de ce puits.

Ils ont dirigé le reste du puits sur l'extérieur de la paroi pour compléter leur premier puit. A environ trente-cinq pieds (10,50 m env.) plus bas, ils ont découvert une ouverture presque parfaitement carréet à travers la paroi, ce qui a été désigné comme une « fenêtre ».

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L'ouverture était de deux pieds carrés (70 cm²), dans une section de deux pieds de la paroi. La profondeur totale du puits était d'environ quarante-deux pieds (presque 13 m) , mais ils n'ont pas trouvé le fond de la structure. (J.Glenn, 1950).

En 1949, un M. Sanders de Fort Worth, au Texas, a fait une excavation de la paroi. De cette fouille quatre grosses pierres ont été élevées avec les plus grandes pesant environ deux tonnes. Sur ces pierres ont été trouvées des inscriptions qui semble être des pictogrammes.

Ces pierres extrêmement denses ont été ensevelies, donc l'érosion n'a pas été la cause de ce design sur elles. Ailleurs, il n'y a pas d'autres pierres ou des portions de la paroi avec des inscriptions ou des diagrammes qui ont été découverts à ce jour. (J. Glenn, 1950)

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L'une des quatre pierres extraites du mur à l'époque

Il y a d'autres rapports de portes ou de fenêtres trouvées dans le mur au long des 100 dernières années, tels que rapportés dans le Dallas Morning Nouvelles, du 5 Novembre 1967 par Frank X. Tolbert, " Retour dans les années 1920, TH Meredith a déclaré qu'un puits a été creusé sur sa ferme à l'est de la ville de Dallas, et M. Meredith a déclaré que le creusement est allé le long du côté d'un mur en maçonnerie qui semblait avoir une arche au-dessus d'une porte ou d'une fenêtre. "

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Reconstitution- vue d'artiste

Citations de scientifiques qui sont actuellement impliqués sur ou ont inspecté l'excavation et la recherche à ce jour des tentatives pour exposer le "Rockwall" :

" Le mur exposé est assez spectaculaire en le voyant la première fois et à déterminer son origine, sa genèse et son âge invoque un certain nombre de possibilités de recherches intéressantes qui peuvent certainement faire progresser notre compréhension de ce type de phénomènes. Le fait le plus important, cependant, est le point que les géologues ne connaissent pas réellement les processus précis qui ont créé cette structure, et, par conséquent, une étude systématique et détaillée d'une section du mur a le potentiel d'élargir nos connaissances et de révéler de nouvelles données non considérées jusque-là " Randall Moir Ph.D Archéologue - Dallas, Texas

" Il est bon, quand des exemples comme Rockwall semblent tester nos capacités et nous amener à remettre en question les hypothèses de base mécanistes newtoniennes, qui n'ont pas été modifiées depuis plus de 150 ans. Les physiciens ont dû abandonner cette approche à la fin de ce siècle, optant plutôt pour la relativité et la mécanique quantique, afin de favoriser leur compréhension de la matière et de l'univers.

Ces deux théories sont actuellement en cours de révision radicale dans les coulisses en raison de nouvelles découvertes qui ne cadrent pas avec ce paradigme. Nous ferions bien d'adopter une nouvelle physique pour nous aider à expliquer les choses que nous avons balayé sous le tapis trop longtemps, avant de perdre toute crédibilité. " James (Bud) - Shelton Géologue - La Nouvelle-Orléans, en Louisiane

Source: RockwallFoundation

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" Prenons Rockwall, Texas, une petite ville nommée d'après un mur étrange, en grande partie enterré, et qui existe dans la région. Nous avons reçu des demandes au sujet de cette structure, mais nous n'avons pu obtenir que peu de données importantes.

Juste sorti se trouve un article de journal qui raconte comment, il y a 50 ans (1936), RF Canup a fouillé une partie de ce mur. Il a creusé de 8 pieds en bas et finalement déniché environ 100 pieds du mur. Cela a suffi à le convaincre que c'était le mur de maçonnerie d'une cité antique.

Les géologues, d'autre part, l'ont ridiculisé à cette idée, en disant que c'était seulement une formation rocheuse naturelle (sans venir voir).

(Streater, Don; "Géologues Burst Bubble Rockwall», a Beaumont Enterprise, Septembre 8, 1986 Cr S. Parker via L. Farish...)

1996 : Architect John Lindsey conducts a study of the rock wall. After examining excavations, he concludes "After compiling past records, data and documents including recent studies and research, evidence of a prehistoric structure built by man is mounting."

1998 : un mur de grimpe en dehors de la ville et une portion du mur lui-même sont filmés :

2012 : La ville grandit, et au train où ça va, un centre commercial va vouloir s'installer dans ce jardin... sauf que la municipalité à décidé d'essayer de sauvegarder la grande partie du mur à cet endroit et a proposé d'acheter le terrain, de déterrer le mur et de faire un parc autour afin que chacun puisse en profiter... des votes doivent décider de ça depuis mai 2012 mais il existe 5 propositions différentes pour ce terrain, dont la construction d'un gymnase...

 

http://www.wfaa.com/news/local/Rockwall-considering-excavating-its-historic-namesake-144060696.html

http://s8int.com/phile/page55.html

http://www.rockwallcountyhistoricalfoundation.com/wall.htm

MAJ 17-03-2015 : Le mur est toujours là et il est protégé par le municipalité à priori... vous pouvez même avoir des nouvelles récentes grâce à cette association et à sa page Facebook... mais il y a toujours polémique sur son origine... je viens d'apprendre aussi qu'il existe un autre mur de ce type, dans un autre état des USA, avec une histoire identique mais beaucoup plus discrète, car des scientifiques auraient entièrement enterré le site à la fin du 19ème siècle, justement à cause des polémiques locales, déjà ! Il va faire l'objet d'un autre article sous peu.

 

https://www.facebook.com/RockwallCountyHistoricalFoundation

 

Yves Herbo Traductions, S,F,H, 08-2012 - MAJ 17-03-2015

La Parallèle Mystérieuse

La Parallèle Mystérieuse - MAJ 12-03-2015

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La géométrie est l'une des plus anciennes sciences de l'humanité, base des mathématiques modernes et de l'orientation, de l'architecture. Il est logique qu'une extraordinaire coïncidence soit apparue à l'esprit de mathématiciens, lorsque la multiplication des ruines très anciennes de la planète, découvertes le long d'un axe nommé "latitude 30° nord" faisant le tour de la planète, est devenue trop évidente. Cet axe pourrait aussi être surnommé "l'Equateur de la civilisation" et on peut considérer que l'espace entre 25° et 45° degrés nord est concerné, tout autour du globe, l'influence la plus visible étant sur le 35ème...

Mais il y a-t-il d'autres découvertes que ces alignements suspects d'apparitions de civilisations diverses étalées dans le temps, qui pourraient accentuer la probabilité d'un plan d'ensemble, d'une volonté organisée et d'une connaissance cachée de cet état de fait ? Je vais tâcher de réunir ici les nombreuses preuves qui y contribuent effectivement, faisant de cet axe mystérieux une indéniable intervention non humaine, étalée dans l'espace et le temps.

Tout d'abord, l'une des dernières références, et un gros travail historique amenant à ces conclusions apparaissent dans ce documentaire extrêmement intéressant, et qui sert donc de base à la réflexion La Révélation des Pyramides (qui fait un peu suite à bien d'autres documents sur le même sujet) :

(la version Dailymotion va peut-être rester plus longtemps ! ) : Bon, la vidéo est sans arrêt supprimée sur youtube mais beaucoup de monde la possède maintenant sur son disque dur et peut la voir à volonté... la version anglaise mal sous-titrée est visible partout par contre... mais la longue interview ci-dessous permet de se faire une bonne idée de quoi il s'agit. MAJ ci-dessous et en bas : film et conférence ajoutés.

MAJ 04-12-2012 : La version anglaise sous-titrée en français a été enlevée pour cette raison : 

"Petite mise au point avec le fameux documentaire ''La Révélation des Pyramides" il y a un faux en anglais sous-titré français qui traîne sur internet, il n'a jamais eu d'autorisation des réalisateurs et d'ailleurs une des personne de la production bloque la diffusion du vrai pour la sortie en DVD etc... ça prouve bien que ce doc dérange au plus haut point, pour cette raison là je vous conseille fortement d'écouter l'interview des réalisateurs qui expliquent tout ce qu'il faut absolument savoir à propos du doc, une émission en OR chez Bob vous dit toute la vérité, n'oubliez pas qu'il est question d'horloge avec la grande pyramide de Kéops, tout les 13 000 ans doit se passer quelque chose. Faites vous votre propre opinion avec cette émission et le doc pour ceux qui n'ont toujours pas compris qu'il était un des plus important de l'histoire de l'humanité !"  https://www.youtube.com/watch?v=1vdySv0YnG4

Les Rencontres des Sciences et de l'Inexpliqué en compagnie de Jacques Grimault, auteur du film "La Révélation des Pyramides" :

Puis les premiers éléments que je peux immédiatement y ajouter. D'autres feront l'objet de Mises à Jour :

LES GROTTES ÉNIGMATIQUES DE HUASHAN

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Les grottes énigmatiques de Huashan se situent dans la banlieue est de la ville de Tunxi, province chinoise de l'Anhui, à 30º de latitude Nord, appelée « parallèle mystérieuse » où on trouve plusieurs miracles du monde tels que les pyramides d' Egypte, le triangle des Bermudes, l'arche de Noé et le mont Huangshan de Chine. Situées entre 29º39' et 29º47' de latitude Nord, les grottes se situent près du mont Huangshan, chef-d'œuvre de la nature. Les deux se font ressortir l'un l'autre. Dès leur découverte en 2000, les grottes millénaires ont attiré de nombreux visiteurs chinois et étrangers, tous en admiration devant cette merveille de la Chine et du monde.

Différentes des autres grottes connues en Chine, les grottes de Huashan ne sont pas naturelles, mais artificielles. Il s'agit d'un immense ensemble de palais souterrains en forme singulière, creusés jadis par les hommes. Actuellement, on a découvert 36 grottes qui se répartissent dans les montagnes ou au sous-sol, à 5 km du bord sud du fleuve Xin'an en aval, dans le territoire de Tunxi. Elles se cachent dans les arbres touffus et les herbes denses. Il est donc très difficile de les découvrir. Rien d'étonnant à ce que les vieux cueilleurs de plantes médicinales et les vieux gardiens de forêt locaux ne les aient jamais trouvées.

Lire la suite ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/la-mysterieuse-chine-du-neolithique.html

La Pierre du Monde

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

" Ces trois autres objets très mystérieux font partie des découvertes de La Mana, il s'agit d'une grosse pierre gravée, d'un plateau décoré de statuettes étranges et d'un service complet à liquide. Ils comportent tous des incrustations à caractères fortement magnétiques (surtout le service) et luminescents à l'ultraviolet, y compris "la Pierre du Monde" incrustée de quartz. Sur ce service est gravé un système de nombres proche de celui des Mayas, mais pas tout à fait :

 

Toutes les timbales sont de tailles légèrement différentes, mais leur contenu rempli parfaitement le broc, qui est lui-même très étrange : la constellation d'Orion y est inserrée de quartz luminescent et l'intérieur est fortement magnétisé, alors que l'extérieur non ! La méthode de fabrication est ici complètement inconnue à ce niveau car c'est impossible d'après les géologues : s'il y a des particules magnétiques dans la pierre, elles ne peuvent être que réparties partout, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur, puisqu'il ne s'agit que d'un seul bloc ! Et pourtant il suffit d'approcher un aimant ou une boussole de l'intérieur de l'objet pour voir ses effets... c'est peut-être la mixture que contenait ces récipients qui était magnétique après tout pensent certains savants... mais de quoi s'agissait-il donc ?

Un plateau en jade (ou autre chose de proche) très étrange accompagnait ce service également en jade : incrusté également de la constellation d'Orion, identique à celle du broc, deux personnages étranges regardent le ciel et attendent. La constellation sur le plateau et les yeux des personnages brillent fortement à l'ultraviolet.

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"La Pierre du Monde" a été également trouvée ensevelie au fond d'un sous-terrain antique par des chercheurs d'or et permet de se poser d'étonnantes questions sur les connaissances de l'homme qui l'a gravée il y a plusieurs millénaires : les deux Amériques, l'Europe, le nord de l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Asie y sont parfaitement reconnaissables. On y voit même les traces au sud-est de l'Asie d'une grande péninsule, que l'on sait avoir existé il y a encore 12000 ans, formant avec les actuelles Philippines et Malaisie un ancien continent englouti (peut-être Mu, qui aurait étendu son empire du Japon à l'Australie en allant jusqu'à l'ïle de Pâques qui était à l'époque une montagne surplombant une île grande comme Madagascar au large de l'Amérique du Sud d'après cette carte et peut-être l'Amérique du Sud, d'où la probable provenance océanienne de certaines peuplades naviguant très tôt, peut-être même avant ceux qui sont passés par le Nord à pied via le Détroit de Béring glacé). L'Atlantide serait représentée par le grand cercle au large de la Floride, du côté des Bermudes, là où de violents phénomènes magnétiques, gazeux (poches de méthane sortant du sous-sol) et biologiques (le tapis végétal d'algues des Sargasses est réputé pour son épaisseur et infranchissabilité) protège peut-être un grand secret... Quoiqu'il en soit, elle est incrustée d'une ligne de quartz qui semble dessiner une ligne équatoriale, sauf que sur cette ligne apparaît un "croissant" (fertile ?) plus épais avec au centre un oeil luminescent. Cet oeil se trouve au Moyen-Orient, entre la Mésopotamie et l'Arabie Saoudite. La ligne continue et fait le tour de la pierre, mais s'incurve subitement vers le Nord, alors qu'une plus légère semble vouloir continuer la "ligne équatoriale". Cet endroit où la ligne s'incurve au-dessus de l'Amérique du Sud est précisément l'endroit où la Pierre du Monde à été trouvée !

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Lire l'article (et sa suite) complète ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/beaucoup-d-artefacts-etranges-trouves-en-equateur.html

et ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/

 

Les disparitions et le 35° parallèle

Des personnes qui disparaissent brutalement, sans explications, surtout sans raisons personnelles, de fuite ou de crainte… Ces disparitions, qui se font parfois en présence de témoins, défient notre entendement et toutes les logiques de nos connaissances modernes et scientifiques.
Des dossiers refermés sur des familles entières dont on n’a plus jamais eu de nouvelles… Crimes crapuleux, intérêt majeur, accident, amnésie, crainte de la justice ou autres ?
Ils, elles, sont ainsi des centaines à rejoindre les grandes énigmes inexpliquées. Pour la France, seule, les services judiciaires estiment à plusieurs dizaines le nombre des disparitions sur lesquelles la justice et les services de recherche français ne peuvent apporter le plus petit éclairage ou le moindre début de piste ou d’hypothèse.

L’homme qui disparaissait :

James B. Warson est buveur, certes, mais il est aussi un excellent sportif. Ce 3 septembre 1873, il court, suite à un pari stupide, afin de couvrir 60 km sans s’arrêter. Ils sont trois, dont un photographe, à le suivre dans une carriole attelée. James avance à une bonne allure, sans fatigue apparente… Derrière lui, ses amis l’encouragent. Tout à coup, il semble tituber, trébucher et tomber en avant, dans un grand cri. Il n’arrivera jamais à terre…Il disparaîtra d’un seul coup, comme on supprime une image dans un film. On ne le retrouvera pas et ses amis ne s’en remettront jamais vraiment.

A trop chercher…on disparaît aussi :

Ambrose Bierce est écrivain et journaliste. Il relate ce fait, ainsi que d’autres, car il s’est spécialisé dans les disparitions étranges et s’acharne contre les autorités incapables d’avancer une hypothèse. Il enquêtera sans relâche…et disparaîtra, à son tour, sans laisser de traces, ni d’écrits, en 1913 ! fait surprenant, un autre Ambrose Small, subira le même sort, et un Ambrose Fonton, puis un Ambrose Marton… Ce qui fera dire au français Charles Fart que, pour lui, c’est le nom d’Ambrose qui est visé, plus que l’individu.

Le sort de l’Archiduc d’Autriche :

Jean Orth des Absbourg disparu en mer à bord de la Santa Margharita
Il s’agit d’un superbe trois-mâts : La ‘Santa Margharita’. Le navire est parfaitement entretenu et dispose d’un équipage sévèrement sélectionné. Les officiers qui en assurent le commandement, sont tous chevronnés et de toute confiance. Les conditions météorologiques sont excellentes. Le trajet est une croisière d’agrément qui doit se dérouler de Buenos Aires à Valparaiso. Le principal passager n’est autre que l’ex Archiduc d’Autriche, Jean Orth…On imagine les soins et les assurances qui entouraient ce voyage.
Le navire disparaîtra, avec J. Orth et les neufs membres d’équipage, sans que cette énigme ne puisse jamais être éclaircie !
Ajoutons, pour le lecteur intéressé, qu’il est très possible que l’Archiduc ait eu des connaissances des dessous de l’affaire de Rennes-le Château…

Il ne reste que la voix :

Ambrose Bierce relatait encore un fait incroyable, celui de la disparition de C.Ashmore.
Nous sommes en hiver. Il neige et Ashmore doit sortir chercher de l’eau. Il part et ne revient jamais. Ne le voyant pas revenir, deux personnes partent à sa rencontre et suivent ses pas dans la neige. Visiblement, Ashmore est allé jusqu’au puits, puis il a fait demi-tour. Mais sur le trajet de retour, les traces de pas s’arrêtent nets…. Et plus rien ! Il n’y a pas d’arbre auquel il aurait pu grimper, ni traces d’animaux ou autres aux alentours. Personne ne reverra Asmore. Il avait 16 ans. Un seul détail fera froid au dos des enquêteurs : ils entendront la voix du disparu jusqu’au printemps…puis ce sera le silence !

L’horreur du 35° parallèle :

Et nous pourrions aller ainsi au fil des centaines d’exemples de disparitions toujours énigmatiques et insolubles.
Sur ce sujet, l’affaire du 35° parallèle est toujours d’actualité, hélas. Une brève chronologie : déjà en 1872, la « Dei Gratia », navire anglais, croise le brigantin la « Marie Céleste ». Ce dernier vogue toutes voiles déployées… mais il est entièrement vide de tout occupant, et ce depuis peu, car des fourneaux de la cuisine de bord sont encore chauds et des tasses de thé sont encore fumantes. Rien, plus rien des douze passagers et membres d’équipages…sauf le chat du cuisinier !
Ainsi, sera inauguré l’interminable liste des disparitions dans les alentours du 35° parallèle…Une horreur !

L’hécatombe de juillet 1969 :

Ce mois de juillet 1969 s’illustrera par une succession de découvertes maritimes toutes plus énigmatiques les unes que les autres.
4 juillet… le « Cotopaxi » est découvert vide navigant en gouvernail automatique. Même jour, le « Red Sun », le « Calliana » et le « San Pedro » seront trouvés sans occupants. Ils ne présentent aucune avarie et la météo est idéale…On ne retrouvera aucun débris, aucun message, pas de corps. Les embarcations de secours et les gilets de sauvetage sont en place.
6 juillet…le « Vagabond » de William Wallin est vide. La « Rosa » vide… le « Nelson » vide de 14 membres d’équipage… trois navires de pêche avec leurs filets dérivants, vides tous les trois…
8, 12 et 15 juillet, 16 embarcations découvertes dérivantes.
Ainsi le mois de juillet 1969 se terminera avec plus de 140 découvertes de navires vides et dérivants… Pas un seul rescapé !
Tout cela se passe au large des Açores, à 35° de latitude Nord !

Le long de la planisphère :

Ce bilan est catastrophique et énigmatique pour une petite partie maritime du 35° parallèle. Mais ce dernier se poursuit aussi sur les terres. Impossible de tout relater ici, nous nous contenterons d’une brève et inquiétante énumération : séismes, cataclysmes atmosphériques et autres catastrophes dites « naturelles ». On serait tenté de sourire à ce mot, incongru ici, s ‘il n’y avait à la clé des milliers de morts.
Les Açores, le Japon, la Martinique, les Calabres, San Francisco, Lisbonne, Naples, Smyrne, les îles Ioniennes, Skopje, Agadir, Orléans ville, pour ne citer que ces seuls grands lieux où se déroulèrent des raz de marées d’apocalypse (le Pakistan Oriental en fera les frais). De plus chaque année on enregistre des centaines de disparitions inexpliquées sur cette ligne du 35° parallèle.

Les étranges meurtres du 35° :

Tuer est encore faire disparaître ou supprimer, ce qui dans l’absolu de l’épouvante revient au même, sauf que l’on connaît la tragique destinée des victimes et le lieu des crimes.
- Los Angeles, 35° parallèle… les massacres innombrables, plus celui de Sharon Tate et de ses amis.
- La Californie, San Francisco, encore Los Angeles…les points de concertation d’un nombre incalculable de sectes meurtrières… sur le 35°.
- Les grands mouvements guerriers secouant la planète naissent souvent sur les limites de ce parallèle : les frontières sino-indiennes et soviétiques…le Tibet, Viêt-Nam, Afrique du Nord, plus près dans le temps, Iran, Irak, Corée…
Des milliers de morts et de disparus ! ! !

La Dame au sang bleu :

En France, les cas de disparitions inexpliquées sont nombreux. Là encore, nous ne disposons pas de la place nécessaire pour les parcourir. Retenons seulement celui-ci qui nous semble le plus énigmatique.
Dreuil-les-Amiens, 1932. Un accident de voiture important. De l’amas de ferrailles deux témoins sortent une jeune femme inconsciente et la conduisent eux-mêmes dans une clinique d’Amiens où elle sera admise en urgence. Le médecin de garde prélève du sang de la victime pour en déterminer le groupe afin de pouvoir la perfuser. Il sera surpris de la teinte bleuâtre de ce sang et , plus encore, lorsqu’à l’analyse ce sang apparaîtra de composition …inconnu !
La jeune femme, toujours inconsciente, reçoit les soins d’urgence puis est conduite dans une chambre au service de réanimation. Malgré la présence d’une infirmière, au matin il n’y avait plus personne dans le lit, où seuls se devinaient les plis froissés des draps. Pendant la nuit, cette clinique était fermée et les portes verrouillées de l’intérieur. Les fenêtres du rez de chaussé, où se trouvait la chambre de la patiente, était en plus défendues par un barreaudage.
Les services de gendarmerie furent alertés mais jamais la « dame au sang bleu » ne fut retrouvée. Sur les lieux de l’accident, on retrouvera les traces du choc mais rien non plus de la voiture. Ce fut un des cas les plus énigmatiques de disparition en France.

Un force surpuissante :

Il faut pourtant conclure ce sujet insoluble…
Daniel Réju aurait dit à ce propos, et il est tout à fait plausible qu’il ait raison : « Finalement, existe-t-il dans l’Univers une force surpuissante, inconnue de notre conscient, celle qui est à l’origine de toute existence et de toute vie ? Par le biais des manifestations « paranormales » ne chercherait-elle pas à prouver son existence, choquant notre compréhension, démolissant notre entendement, brisant notre cartésianisme et nos étroites structures mentales… ».
Mais alors, quelles sont les critères de choix géographiques occasionnant tous ces évènements dramatiques ? ? ?

Source : http://www.france-secret.com/disparitions_art.htm

Ces événements [disparitions] sur le 35 ° parallèle ont-ils un lien avec les faits étranges comme celui-ci raconté par Pierre Bellemare

Depuis 17 ans, Carole et Philippe Josserand informaticiens de leur état, cherchent à comprendre le phénomène stupéfiant dont ils ont été témoins. Un phénomène traumatisant qui leur a fait garder le silence durant toutes ces années par discrétion et besoin de tranquilité. 

Au cours d'une recherche d'appartement en Provence, Carole et Philippe, carte d'un syndicat d'initiative en main, se retrouvent dans une région boisée traversée par de petites routes, qu'ils parcourent avec sérénité. Ils nous expliquent donc d'abord, tout leur cheminement. 

La visite de la région continue sous forme d'une agréable promenade...Mais écoutons les protagonistes : 

" A un moment, vers deux heures de l'après midi, après avoir arrêté la voiture, sur le bord d'un chemin, le sac à pique-nique en bandoulière, on s'est éloigné d'environ deux cent mètres, de la voiture en continuant sur un chemin qui est devenu de plus en plus étroit et là, sans transition, la forêt a disparue progressivement et on s'est retrouvé dans un village. 

C'est exactement cela, on avançait lentement et d'un coup, on s'est retrouvé marchant dans le village. Forcément nous fûmes très étonnés et le mot est encore faible. On ne se souvenait pas d'y être entré, ni même de l'avoir vu de loin. On sait que ça parait invraisemblable ce qu'on raconte, mais c'est comme cela, on a eu beau repasser le film dans notre tête depuis 17 ans, on n'a pas trouvé d'explication. 

Nous marchions dans la rue pavée d'un village sans trottoir, il y avait de maisons avec des façades qui se rapprochaient au niveau des étages supérieurs des façades avec des colombages pas de fenêtres, une sorte de village touristique, mais sans personne. 

C'était très effrayant. 

Je me suis retourné, dit Philippe, vers Carole, elle était toute pâle, je lui ai demandé si cela allait. Elle m'a répondu "Je n'aime pas cet endroit". 

Je lui ai pris le bras elle tremblait. J'ai senti, dit-elle, comme un malaise, une impression de malheur. Je sens encore cette sensation de froid jusque dans mon ventre . Moi aussi j'avais froid, j'ai regardé par terre et on a vu, dans le milieu des pavés, qu'il coulait un filet d'eau, qui était gelé, et cela en plein mois de Juin. Une mince pellicule de glace en formation. C'était incroyable. Je peux vous dire que l'on ne s'est pas attardé. On a remonté le col de nos blousons plutôt légers et on calquait des dents et on s'est mis à courir. On n'a pas croisé une seule personne dans ce village, où il y avait des virages partout. C'était surréaliste. 

A un moment donné, on a croisé une chapelle comportant une porte massive avec des mosaïques dessus . Elle était véritablement belle. Mais on n'a pas eu le temps de s'arrêter et on a continué. Puis on s'est retrouvé dans la forêt. On n'a pas vu la transition. On est passé du village à la forêt, sans rien comprendre. Donc, on a eu dès lors chaud. Très chaud. On s'est arrêté pour souffler un peu. Il faisait encore clair, et là on s'est rendu compte que l'on était perdu. Impossible de savoir où était la voiture. On a avancé en spirale et à un moment donné, on a retrouvé une route et là, sans vous mentir, on a tiré à pile ou face et on est parti à gauche. Quelle chance au bout de deux ou trois kilomètres, on est retombé sur la voiture. On a sorti tout de suite la carte routière et on a regadé dessus. Il n'y avait aucune existence de ce village. " 

Après nous être renseigné il y avait effectivement un village autrefois mais : 

" Un village qui avait disparu depuis trois siècles et dans lequel ces deux promeneurs s’étaient engouffré par une sorte de passage aussi, ayant moi même vécu un fait analogue http://www.era-new.net/article-34029139.html , je me pose la question suivante ; si ces deux promeneurs ou moi-même avions ramassé ne serait-ce qu'une fleur ou champignon, qu'aurait-il advenu de nous ? aurions-nous pu emporter quelque chose d'un autre temps voire d'une autre dimennsion ?
Michel Fiore:.  Source : http://www.era-new.net/article-35052487.html


Tiré de l'Express celui-ci : ( titre de l'article : Comment l'Italie contrôlait la vallée d'Uzbin en Afghanistan? ) :

"Il est probable que des potentats locaux en ont profité pour s'en mettre dans la poche", glisse un bon connaisseur de l'Afghanistan. Ils font aussi quelques promesses. Dans la vallée de Tizin, dans le sud du district de Surobi, par exemple, un secteur moins difficile que celui d'Uzbin, les villageois réclament la réalisation d'une pompe hydraulique. "Les Français la fabriqueront", laissent-ils entendre...

Mais lorsque la France prend le commandement du district de Surobi, en août 2008, les Afghans constatent le changement. "On a senti que les responsables locaux étaient un peu déçus, car nous n'avions ni la même approche, ni les mêmes moyens", souligne un gradé français.

C'est alors la deuxième fois que Paris contrôle la zone. Pourtant, sa connaissance du secteur est limitée. Entre 2006 et 2007, en effet, les soldats n'avaient guère été plus loin que les Italiens. ", On n'avait dépassé le 35e parallèle qu'une seule fois raconte un militaire. Au-delà, on savait que c'était pourri."

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/comment-l-italie-controlait-la-vallee-d-uzbin-en-afghanistan_794782.html

Pèlerinages et 35ème parallèle : 

L'énigme des voies de pèlerinage n'est pas seulement contenue dans un mouvement irrésistible de foi... Il en est de même pour le mystère du 35ème parallèle, le long duquel s'agglutinent des accidents inexplicables, les catastrophes les plus insensées et les plus meurtrières! Remarquons simplement que ce trait imaginaire est celui longeant la plus importante ligne de faille du globe terrestre!
Vaste sujet sur lequel il est impossible de conclure en quelques mots bien minces vis-à-vis des faits. Sur ce propos Daniel Réju affirmait avec sagesse et lucidité: "Si la théorie des courants telluriques n'est pas mythique, ceux-ci se trouvent donc là avec plus d'intensité qu'ailleurs. On peut alors se poser une question: les courants telluriques n'agissent-ils pas, non seulement sur les individus, mais aussi sur les sociétés et les nations et par là-même, n'influencent-ils pas sur le destin du monde?" Et si cette hypothèse était une vérité formidable?.. Alors simplement ceci expliquerait radicalement cela!...

Source : http://www.france-secret.com/tellurisme_art.htm

MAJ : 22-01-2013

Mystérieuses disparitions au fil des siècles 

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Depuis quelques quelques siècles,on a dénombré plusieurs cas de disparitions subites, sans la moindre explication. Ce fut le cas par exemple d'un groupe de 4 000 hommes envoyés pour combattre contre les troupes de Philippe V, en 1707. Cette armée n'a jamais passé les Pyrénées et la bataille n'a jamais eu lieu. On partit à leur recherche, mais rien strictement rien n'a été retrouvé, ni corps, ni armes, rien. Au Vietnam, à Saïgon, c'est une troupe de 650 soldats qui s'est vaporisée dans la nature. Pourtant une seconde troupe les suivait à deux kilomètres d'intervalle et n'a remarqué rien de singulier à l'itinéraire.

L'un des cas les plus connus de disparition mystérieuse demeure cependant le bataillon de Norfolk en 1915. Les 267 hommes qui le composait étaient chargés de couvrir les positions françaises et anglaises contre les Allemands au niveau des Dardanelles (Turquie) lors de la Première Guerre Mondiale.

Alors qu'ils s'enfonçaient dans la vallée, une autre compagnie de soldats qui les observaient, furent témoins de leur étrange disparition.

Ils virent descendre sur leurs camarades un épais nuage. Lorsque celui-ci se leva, le régiment avait disparu au fond d'une rivière asséchée. Malgré les nombreux rapports et plusieurs témoins on ne sait toujours pas, ce qui s'est réellement passé ce jour là.

Un autre cas similaire a eu lieu en Chine, beaucoup moins connue, mais tout aussi spectaculaire.
Bien qu'il soit difficilement vérifiable, il s'est déroulé en 1937 alors que le Japon a déjà envahis une bonne partie de la Chine et que ses armées avancent vers la capitale chinoise, le colonel chinois Li Fu Si, bien décidé à résister devant l’occupant plaça deux bataillons de soldats le long du Yang Tsé. Le lendemain matin, un des bataillon composé de 3000 hommes avait complètement disparu, sans qu’aucune des sentinelles placées le long du fleuve n’aperçoivent le moindre mouvement de troupes.

Le lendemain matin, il s’aperçoit que tous ont disparu, sauf une centaine, installés à l’écart près d’un pont. Les archives Japonaises confirmèrent qu’aucune bataille n’avait eu lieu ce jour précis, et qu’aucun homme n'avait été fait prisonnier. Que s’est-il réellement passé dans toutes ces étranges disparitions ? Les officiers ont ils cachés une désertion massive, ou bien étions dans certains cas, en présence d’un phénomène paranormal ?

Source : http://paranormalnews.fr/index.php/dossiers/disparitions/autres-disparitions

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Les liens sont ici évidents pour moi et en rapport direct avec cette parallèle mystérieuse et millénaire, il en existe probablement d'autres (les implications politico-économiques de ce "couloir" spécial sont aussi évidentes historiquement). Si vous avez des liens en rapport direct avec mention de cet axe ou de nouvelles découvertes à proximité de cet axe non mentionnées, merci de me les envoyer pour réunir ces informations. Autre chose : pour moi il est évident que la comparaison avec les parallèles actuelles sont fausses : je me réfère plus à la Pierre du Monde qui révèle un tout autre axe, même si le 35° parallèle y est inclus souvent... ou alors, cet axe se déplace aussi lui-même dans le temps.

Autre trouvaille peut-être en corrélation : les plus importants lieux où se trouvent des cheminées hydrothermales sous-marines (qui amènent la vie des profondeurs de la Terre suivant plusieurs scientifiques), les cheminées noires ou blanches, se trouvent justement entre le 25ème et le 45ème parallèle Nord :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_hydrothermal#Localisation_des_syst.C3.A8mes_hydrothermaux

MAJ : 22-01-2013 :

Mystérieuse disparition : Le bataillon de Norfolk

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L’un des cas les plus mystérieux de disparition s’est produit au cours de la Première Guerre mondiale. Cette énigme est d’autant plus étrange qu’elle concerne un bataillon entier de soldats.
En effet, le bataillon du Royal Norfolk Regiment s’est évanouit en pleine campagne des Dardanelles en août 1915.
Dans son livre Disparitions mystérieuses paru en 1973, Patrice Gaston cite d’autres cas de groupes de militaires qui, apparemment, se sont évanouis en pleine guerre sans laisser la moindre trace.

Entre mars et décembre 1915, l’Angleterre et la France tentent de se rendre maîtresses des Dardanelles, point stratégique contrôlant les communications entre la Méditerranée et les ports russes de la mer Noire. Mais les armées de l’Empire ottoman, commandées par les Allemands, tiennent le corps expéditionnaire occidental en échec. Les pertes sont si importantes (46 000 morts) que les Alliés abandonnent finalement la partie en décembre 1915.

L’histoire de la disparition des Norfolk est connue par le récit des soldats du Commonwealth qui ont assisté à l’évènement.
Le 21 août 1915, au cours de l’attaque de la presqu’île de Gallipoli, 22 soldats néo-zélandais d’une compagnie du génie voient le 4e régiment de Norfolk, qui compte 267 hommes, se porter au secours du corps d’armée ANZAC (Australia and New Zealand Army Corps) en train d’attaquer la cote 60, au sud de la baie de Suyla.

Alors qu’ils se trouvent dans le lit d’un cours d’eau asséché, les soldats du Norfolk entrent dans un étrange nuage. Au moment où tous les hommes ont disparu derrière le rideau de brume, le nuage s’élève doucement puis s’éloigne dans le ciel, contre le vent, et échappe bientôt aux regards des observateurs.
Plus un seul soldat n’est alors visible dans la petite vallée, et la Turquie affirme n’avoir jamais capturé aucun soldat du régiment concerné.

Analyse du témoignage

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Ce récit repose sur un témoignage fait 50 ans après les faits. Rédigé lors d’une rencontre commémorative des ANZAC par trois des soldats néo-zélandais, ce témoignage se présente sous forme d’un appel à déposer, destiné aux éventuelles personnes encore vivantes qui auraient assisté au phénomène.

Cependant, le témoignage comporte plusieurs contradictions.

Ainsi, le 4e Norfolk évoqué par les témoins n’est pas un régiment mais un bataillon. Celui-ci a d’ailleurs terminé la campagne des Dardanelles.
En revanche, c’est le 5e Norfolk, autre bataillon du même régiment, qui a été effectivement porté disparu au cours d’une attaque.
Cette dernière a eu lieu, non le 21 août comme le mentionne le document, mais le 12 d’après les archives militaires anglaises, et à 5 kilomètres de la position supposée des soldats néo-zélandais.

Par contre, il existe un autre document qui évoque un épisode similaire et écrit peu après la campagne. Cette fois-ci, on ne peut y relever aucune contradiction. Ce témoignage très frais paraît nettement plus fiable.

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Rapport final de la commission des Dardanelles

Le rapport effectué juste après la campagne « Final of the Dardanelles Commission » a été publié en 1917.
Selon ce document, une « étrange brume » reflétant les rayons du soleil a recouvert la baie et la plaine de Suyla le 21 août 1915.
Ce « nuage » peut sembler étrange mais c’est un phénomène météorologique courant dans la région.
Le rapport cite également ce même jour l’attaque de la fameuse cote 60 par 3 000 hommes des ANZAC.

Il existe donc des similitudes entre le document officiel et le témoignage tardif des trois soldats néo-zélandais. Le témoignage semble mélanger deux évènements. Il est vrai que sur le Rapport Final, les deux faits sont relatés sur deux pages en face l’une de l’autre.
Cette disposition a-t-elle pu influencer les témoins ?

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Il faut rajouter à cela que, du 5e Norfolk porté disparu, 122 cadavres membres de ce bataillon, ont été retrouvés dès le 23 septembre 1919.
Il faut souligner également que 27 000 des 34 000 hommes tués, Anglais et ANZAC, n’ont jamais connu de sépulture.
On peut donc supposer que les corps des 145 hommes manquants du 5e Norfolk gisaient sur un champ de bataille. La chaleur qui régnait en ce mois d’août 1915 dans la région constitue un facteur de putréfaction accéléré.

Enfin, rappelons que le rapport officiel parle d’une brume de très grande superficie et non d’un nuage de 250 mètres de long posé au sol, selon la description des témoins.

D'autres disparitions de troupes étranges :

En 1707, au cours de la guerre de la Succession d’Espagne, 4 000 hommes de l’archiduc Charles de Habsbourg engagés contre les armées de Philippe V se mettent en route un matin vers le col des Pyrénées. Nul ne sait, en dépit des recherches, ce qu’ils sont devenus. Ils ont disparu avec armes et bagages.

En 1858, lors de l’attaque des Français contre le royaume vietnamien, 650 zouaves du corps expéditionnaire avancent vers Saigon dont ils ne sont plus éloignés que de 20 km.
Ils sont suivis à 2 Km par un autre groupe de soldats. Soudain, ils s’évanouissent sans que personne ne puisse dire ce qui leur est arrivé.

En décembre 1937, le Japon a déjà envahi une bonne partie de la Chine, et ses armées avancent vers Nankin, la capitale chinoise.
Le colonel Li Fu Sien décide d’opposer une ultime résistance. Il poste 3 000 hommes le long du Yang-Tsé.
Le lendemain matin, il s’aperçoit que tous ont disparu, sauf une centaine, installés à l’écart près d’un pont.
Ni ceux-ci, ni aucune sentinelle n’ont vu les 3 000 hommes abandonner leur poste, et les archives japonaises ne mentionnent aucune capture.

Source : http://www.dinosoria.com/dardanelles_norfolk.htm - V.B (20.09.2005)

Yves Herbo : Vous constaterez que cette enquête n'est pas complète et ne cite que brièvement les témoignages et pas leur totalité, et que nous n'avons pas non plus le rapport final ! De plus, les conclusions sont assez contradictoires et nettement "de parti pris" sceptique dans le sens négatif sans réel apport prouvable lui-même. Ainsi, la phrase "Ce « nuage » peut sembler étrange mais c’est un phénomène météorologique courant dans la région." n'apparaît pas dans le rapport final, mais a été ajoutée ici pour en conforter l'idée... qui donc dans cette région pourrait bien témoigner qu'il s'agit d'un phénomène courant ?... et même de ses réelles dimensions ? Si les soldats ont été vus au fond de la vallée avant de disparaître dans le nuage, n'est-ce pas contradictoire avec un nuage de si grande dimension ? Autre énorme contradiction : " 122 cadavres membres de ce bataillon, ont été retrouvés dès le 23 septembre 1919. " et "La chaleur qui régnait en ce mois d’août 1915 dans la région constitue un facteur de putréfaction accéléré." : mais où est expliqué le fait et comment ces 122 cadavres n'aient pas subi la putréfaction totale et disparition (mêmes des os ?) des 145 autres en quatre ans ?

Une autre enquête basée également sur des auteurs, mais, à part des citations de livres d'autres auteurs, on n'y trouve pas non plus de correspondances ou de références réelles en ce qui concerne les déclarations officielles (et des copie-photos de ces documents) et leur propre confusion possible (ou voulue) sur deux cas proches dans le temps, néanmoins, ce cas semble assez douteux pour ne pas être retenu...

http://www.ovni-expert.com/?p=40  + http://www.dark-stories.com/disparition_bataillon_norfolk.htm

Les disparus du phare


Depuis décembre 1899 où il a été édifié sur l’île rocheuse de Eilean Mor, au large des côtes écossaises, le phare a semblé maudit. Dans l’année qui a suivi sa mise en service, trois gardiens ont péri, un quatrième a fait une chute mortelle et plusieurs sont devenus fous.
Puis, le 15 décembre 1900, le phare s’est éteint.

Quatre gardiens se relayaient par équipe de trois. Alors qu’il s’approchait en bateau pour rejoindre son poste, Joseph Moore fut frappé par le silence oppressant qui régnait aux alentours. Personne pour l’accueillir, pas de drapeau flottant au vent.

A l’intérieur du phare, tout lui avait semblé normal. Des plats de nourriture intacte étaient encore sur la table, une chaise gisait à terre et deux cirés manquaient au portemanteau.

L’île venait d’essuyer une violente tempête. D’énormes vagues avaient tordues les rampes de fer de l’embarcadère. Mais, le jour de la disparition des hommes, la tempête s’était calmée. Le carnet journalier mentionnait qu’il y avait un léger crachin.
En date du 15 décembre, l’un des gardiens avait écrit : " Fin de la tempête. Mer calme. Dieu est avec nous. "

Mais, on n’a jamais retrouvé la trace de ces trois hommes.

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OVNI et Aliens : un phénomène très ancien

OVNI et Aliens : un phénomène très ancien

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Gobleki Tepe et ses mystérieuses gravures

Depuis toujours, l'homme a observé le ciel et son environnement, répertoriant, analysant et essayant de comprendre ce qu'il voyait. On retrouve un peu partout dans le monde des représentations assez étranges dans des peintures ou gravures rupestres datant de - 50 000 ans (certains disent - 80 000 ans) et jusqu'à nos jours (des tribus en Afrique du Sud entre autres continuent ces antiques traditions). Il y en a des milliers et la plupart représentent la faune animale de l'endroit, des symboles et signes non compris à ce jour, et aussi parfois des représentations de l'homme lui-même ou ne choses vues et non comprises à l'époque. Parmi ces dessins ou gravures, certains sont très étranges et semblent témoigner d'un événement important ou surprenant à l'époque. La plupart des spécialistes, en l'absence de données supplémentaires, ne cherchent pas trop d'explications et rangent automatiquement ces "curiosités" dans la large palette religieuse, se prononçant arbitrairement pour des représentations de "dieux" ou de sorciers...

Bien sûr, beaucoup d'ufologues ou de spécialistes du paranormal classent plutôt ces représentations comme des témoignages bien réels de phénomènes ou apparitions étranges répertoriées par l'Homme de l'époque... Voici un (petit) aperçu de quelques photos de ces gravures pariétales dans des roches, en extérieur ou dans des grottes, trouvées dans le monde entier.

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valcamonica-10000-italie.jpgtassili-algerie.jpgtassili2-algerie.jpgrosa-camuna-e-antropomorfi-r24-foppe-nadro.jpgr-cheg-dirhem-cl-2bis.jpgloscasares-espagne.jpgkimberley01-5000-australie.jpgkimberley02-5000-australie.jpgkimberley03-5000-australie.jpgkimberley04-5000-australie.jpgaustralie01-5000.jpgaltamira-espagne.jpg

Un peu plus tard, la civilisation de Sumer nous délivre des tablettes en argile où apparaissent plusieurs histoires, légendes et témoignages concernant son origine et développement à l'aide de "visiteurs" appelés "dieux" ou "annunakis". Plusieurs gravures, statuettes et objets explicitent également ces légendes, comme ces statuettes représentant ces annunakis ou ce sceau montrant l'un de leurs engins volants :

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Les civilisations de l'Indus, d'Inde et de Chine, puis plus tard des civilisations égyptienne et d'Amérique du Sud nous délivrent sensiblement le même témoignage dans leurs premiers textes de visites et interventions extérieures, agrémentés même de guerres et de descriptions très détaillées d'armes puissantes, d'engins volants...

L'un des plus ancien reportage et enquête sur un phénomène OVNI date du 15ème siècle Avant JC. Nous trouvons ce récit dans un papyrus de l'Egypte anciennes faisant partie des Annales de Thoutmès III (1504-1450 AV JC), l'un des plus grands rois égyptiens et l'un des plus grand conquérants de l'Antiquité. En vingt années de campagnes militaires, il porta les frontières de son pays jusqu'à l'Euphrate et jusqu'à Napata en Nubie (Soudan actuel). Sous son règne affluèrent dans la vallée du Nil les riches tributs de toutes les nations vaincues.

Ce fut au cours de l'une de ces campagnes que le pharaon Thoutmès assista à l'étrange événement relaté dans le papyrus Tulli. Découvert par Alberto Tulli, ancien directeur de la section d’égyptologie du musée du Vatican à Rome, le papyrus en question fut légué à sa mort à l'un de ses frères, Mgr Gustavo Tulli, prêtre au palais de Latran et conservateur des archives du Vatican. Lorsque celui-ci décéda à son tour, ses biens furent répartis dans sa famille et on perdit la trace du manuscrit égyptien. Fort heureusement, il fut traduit avant sa disparition par le prince Boris de Racheviltz, égyptologue renommé et correspondant à Bolzano de la Fortean Society, la célèbre académie internationale fondée par Charles Fort.

"En l'année 22, au 3ème mois de l'hiver, à la sixième heure du jour... les scribes de la Maison de la Vie virent que c'était un cercle de feu qui apparaissait dans le ciel... Il n'avait pas de tête et son haleine avait une odeur fétide. Son corps était long d'une perche et large d'une perche. Il n'avait pas de voix. Comme il jetait la confusion dans leurs cœurs, ils se prosternèrent à plat ventre... ils se présentèrent à Pharaon... pour le lui raconter. Sa Majesté ordonna... Ainsi tout est écrit dans les rouleaux de papyrus de la Maison de la Vie. Sa Majesté méditait et songeait à cet événement. Or, au bout de quelques jours, ces choses devinrent encore plus nombreuses dans les cieux. Elles brillaient dans le ciel, plus que le Soleil, et s'étendaient aux bornes des quatre soutiens du ciel... Puissante était la position des cercles de feu. L'armée de Pharaon les considérait, Sa Majesté se tenant au milieu. C'était après souper. Alors ces cercles de feu montèrent plus haut dans le ciel, vers le sud. Des poissons et des volatiles tombèrent du ciel. Une merveille jamais observée depuis la fondation de la nation. Et Pharaon fit apporter de l'encens qu'il brûla afin d'attirer la paix sur le foyer... Et ces événements furent inscrits sur l'ordre de Pharaon dans les annales de la Maison de la Vie... afin qu'ils ne soient jamais oubliés."

Plus tard, à Rome, de nombreux auteurs ont mentionné des phénomènes semblables. D'abord Cicéron qui, dans De Divinatione, parle du "temps où l'on vit deux soleils (...), le Soleil de la nuit, de grands bruits dans le ciel et le ciel qui semblait exploser et les stupéfiantes sphères qui y apparurent". Pline l'Ancien fait de son côté allusion, dans le chapitre 33 du 2ème tome de son Histoire naturelle, "au soleil nocturne qui apparut la nuit dans le ciel et qu'on vit sous le consulat de S. Cecilius et de G. Papirius, et dans d'autres occasions". Le célèbre naturaliste latin note que ce "soleil" faisait la nuit aussi claire que le jour, et note des faits encore plus sensationnels : "des barres brillantes apparaissent dans le ciel, semblables à celles qu'on vit après la défaite de la flotte qui coûta aux Lacédémoniens leur suprématie en Grèce ; une étincelle détachée d'une étoile augmente de volume en se rapprochant de la Terre et, après avoir atteint la taille de la Lune, diffuse une faible clarté pour se retirer ensuite dans le ciel sous la forme d'une torche. Ce phénomène s'est passé sous le consulat de G. Octavius et de C. Siribonius et il eut pour témoins de proconsul Sclanius et ses amis ; on voit aussi des étoiles "aller dans toutes directions sans qu'on sente le moindre vent se lever".

Sous le consulat de Valerius et de G. Martius, une plaque de feu ronde traverse le ciel au coucher du soleil, de l'occident à l'orient, en laissant des traînées d'étincelles." Sénèque écrit dans ses Questions naturelles : " On discute pour savoir si on doit considérer comme de la même sorte les barres tonnantes et les météores tonnants dont l'apparition est assez rare ; et ces boules de feu qui se rencontrent et qui dépassent parfois la taille du Soleil (...) et ce ciel enflammé dont l'histoire fait souvent mention ; et cette lumière parfois si puissante qu'on la confond avec celle des astres, et quelquefois si faible qu'on peut la prendre pour un incendie lointain." - La plupart des historiens prennent ici les romains pour des imbéciles en argumentant qu'il s'agissait de météores, comètes et pluis d'étoiles filantes... ce sont eux les imbéciles car ils devraient savoir que ces phénomènes naturels sont parfaitement connus et identifiés depuis plus longtemps que les Romains et que leurs auteurs ont bien spécifié qu'il s'agissait de phénomènes atypiques et non correspondant aux comètes et météores (de par ailleurs très bien décrits et identifiés dans d'autres ouvrages de la même période).

Petit historique des apparitions mentionnées dans les textes anciens ou plus modernes (il en existe en fait des dizaines d'autres) :

an 60 après JC : Ecosse : Le roi Domnall Mac Murchada a été le témoin du passage d'un objet lumineux de grande taille. Cet objet sera souvent vu dans la région.

an 840 : Lyon, France : L'évêque de Lyon Agobard rapporte qu'après avoir été intrigué par le lynchage de 3 hommes et d'une femme, des villageois lui dirent qu'ils avaient été vus descendant d'un "vaisseau de nuage"...

an 919 : Hongrie : Apparition de multiples objets lumineux dans le ciel durant plusieurs semaines.

927 : Reims, France : De nombreux objets sont vus au-dessus de la ville. Les habitants crurent que c'était un signe de l'apocalypse...

966 : Mer du Japon : Un équipage de marchands signale avoir été réveillé par un cylindre lumineux traversant le ciel à vive allure.

1015 : Tokyo : Les rues sont illuminées par 2 objets lumineux. Quelques minutes après, plusieurs petits objets blancs se dissocient des 2 principaux. L'observation dua une heure.

1027 : Egypte : Des marchands sur le nil ont vu passer un grand bâton de feu au-dessus des maisons du Caire.

1254 : Abbaye de St Alban, France : L'édifice a été survolé par un objet lumineux, décrit comme un "bateau".

1411 : Arras, France : Un bâton d'acier a été vu dans le ciel pendant une heure et quart rapporte Jacques Declerc dans ses mémoires.

1492 : Bahamas : Lors de son voyage, Christophe Colomb note dans son journal de bord que lui et son équipage ont observé une grande "bougie" rose traversant le ciel.

1520 : Erfurt, Allemagne : Des paysans ainsi que des aristocrates voient 3 étranges objets dans le ciel. Le plus petit tournant autour du plus grand.

1527 : France : Un cigare volant a été vu traversant le pays par de nombreux témoins.

1590 : Italie : En pleine journée, des moines sont effrayés par le passage de plusieurs disques dans le ciel.

1590 : Ecosse : Des paysans racontent avoir observé un objet tubulaire immobile dans le ciel durant quelques minutes.

1644 : Océan Indien : Dans le livre de bord d'un navire marchand espagnol, il est noté une observation d'objets lumineux dans le ciel qui ont survolé plusieurs fois le bateau.

1644 : Boston, USA : 2 objets sont aperçus dans le ciel de la ville.

1663 : Russie : Le fermier Lievko Fiedorov du village de Mys rapporte que durant la messe, un son effroyable se fit entendre. Les gens quittèrent l'église et virent une énorme boule de feu sortant des nuages se dirigeant vers le lac puis remonta vers les nuages. Une heure plus tard, la boule de feu revint et plongea dans le lac, entraînant avec elle une barque de pêcheurs. Tous les poissons du lac furent tués.

1686 : Leipzig, Allemagne : A 1h30, l'astronome Gottfried Kirch écrit dans son journal qu'il a vu une sphère de feu traversant le ciel pendant 7 minutes.

1731 : Florence, Italie : D'étranges points lumineux dansent dans le ciel durant la nuit.

1752 : Augermanland, Suède : Un vaisseau cylindrique suivi de petites boules lumineuses traversent le ciel du village.

1755 : Lisbonne, Portugal : D'énormes sphères traversent le ciel et s'arrêtent. L'une d'entre elles part dans la direction opposée, suivie peu après par les autres.

1760 : Sole, Suisse : Un astronome observe le vol d'un grand vaisseau, entouré d'un cercle lumineux.

1800 : Louisiane, USA : Un objet lumineux survole la ville de Baton-Rouge.

1809 : Londres, Royaume-Uni : L'astronome John Staveley témoigne dans une revue scientifique de son observation d'étranges lumières s'arrêtant puis repartant à travers les nuages.

1820 : Embrun, France : Durant une éclipse de Lune, de nombreux observateurs purent voir d'étranges objets se déplaçant en ligne droite.

1834 : Chutes du Niagara, Canada : Un objet carré reste en vol stationnaire au-dessus des chutes.

1836 : Cherbourg, France : Des témoins ont vu le vol d'un disque tournant au-dessus de la ville qui se dirigeait vers la mer.

1845 : Naples, Italie : Volant en formation, de nombreux disques traversent la ville.

1845 : Londres, Royaume-Uni : de nombreux Londoniens ont vu un vaisseau rouge grimper à travers les nuages.

1845 : Atlantique : Un bateau assiste à la sortie de l'eau de 3 grands objets de forme circulaire. Ils seront aperçus au-dessus de la côte un peu plus tard.

1856 : France : Plusieurs observations dans toute le pays.

1860 : Louisiane, USA : Lors d'un dîner, les convives ont pu observer un objet lumineux de couleur rouge dans le ciel.

1861 : Chili : Des témoins observent un objet volant émettant un son sourd.

1870 : Atlantique : Le Capitaine Banner, commandant le navire marchand Lady of the Lake, assiste pendant 30 minutes au vol d'un étrange disque métallique.

1871 : Meudon, France : L'observatoire de Meudon déclare avoir vu de nombreux objets lumineux dans la nuit. L'un d'eux se serait dirigé vers le sol et aurait atterrit.

1874 : Mexique : Gigantesque cigare volant observé au-dessus de Oaxaca.

1877 : Pays de Galle : Une formation d'objets survola la côte. 8 objets en configuration triangulaire.

1877 : Vence, France : des sphères lumineuses sortant des nuages et se déplaçant lentement vers le nord ont été vues pendant 1 heure.

1879 : Golfe persique : A 21h40 et pendant 35 minutes, 2 disques lumineux frôlent la surface de l'eau devant le bateau Vultur.

1883 : Mexique : L'astronome José Bonilla photographie une formation de 20 disques en plein jour.

1883 : Marseille, France : Nombreuses observations de disques dans le ciel de la ville.

1885 : Turquie : Observation à 21h30 d'un objet allongé et très lumineux. Le lendemain, deuxième apparition survolant des villages.

1887 : Atlantique Nord : Une sphère lumineuse passe sous un bateau, émerge de l'eau et monte à grande vitesse vers le ciel.

1893 : France : Plusieurs observations dans tout le pays.

1897 : USA : Vague américaine, plusieurs dizaines de témoignages et témoins, photos, tout au long de l'année.

1898 : Lille, France : Pendant 10 minutes, les Lillois ont pu voir une boule rouge au-dessus de la ville, en pleine journée.

Autres données et photos, peintures, livres anciens ici : http://secretebase.free.fr/ovni/histoire/art/art.htm

(sources : "OVNI et Extra-terrestres" de Yves Naud, "Dossier Brûlant" N°1 4ème trim. 1998)

Update : Autres articles liés sur ce site :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-historique-minimal.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/un-cas-d-ovni-aux-etats-unis-des-1639.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-dans-l-histoire-les-16-et-17ieme-siecles.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/globe-de-feu-au-dessus-de-la-fregate-de-forbin.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/un-cas-d-oani-au-17eme-siecle-l-ovni-de-genes.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-dans-la-chine-ancienne.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/oani-et-contact-au-japon-en-1803.html

Yves Herbo 11/2011 - update 03-2015

Peche en haute mer il y a 42 000 ans

Pêche en haute mer il y a 42 000 ans ! - update 02-03-2015

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HONG KONG (Reuters) - Des hameçons et des arêtes de poisson de mer remontant à 42.000 ans trouvés dans une caverne au Timor oriental suggèrent que les hommes modernes aient été capables de pratiquer la pêche en haute mer quelques 30.000 ans plus tôt que précédemment pensé, ont annoncé vendredi 13 janvier 2012 des chercheurs en Australie et au Japon.

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Les artefacts -- presque 39.000 arêtes de poisson et trois hameçons -- ont été trouvés dans une caverne de chaux à Jerimalai au Timor oriental, à 50 mètres (165 pieds) au-dessus de niveau de la mer, a dit Sue O'Connor du service de l'université nationale australienne de l'archéologie et de l'histoire naturelle (Australian National University).

" Il n'y avait jamais eu aucun signe montrant que des technologies de pêches maritimes humaines pouvaient exister en réels termes d'attirails de pêche il y a 40 000 ans ", a dit O'Connor, l'auteur de l'étude importante par téléphone de Canberra, à Reuters.

" Cette étude montre qu'ils ont obtenu la capacité de faire des crochets, que qu'ils ont employé des lignes sur ces crochets. Si vous pouvez faire des lignes de fibre, vous pouvez faire des filets, vous employez probablement ces fibres sur vos bateaux. Cela nous donne beaucoup d'informations sur la façon dont les gens ont subsisté sur ces îles très petites sur leur chemin vers l'Australie, », indique-t-elle. " Les hommes modernes étaient capables du voyage en haute mer il y a 50.000 ans car ils ont colonisé l'Australie, mais les preuves d'une pêche maritime avancée étaient rares. Les chercheurs jusqu'ici n'avaient seulement pu trouver que des preuves de pêche en mer remontant à 12.000 ans seulement... "

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DES CROCHETS FAITS À PARTIR DE COQUILLAGES

O'Connor et ses collègues, qui ont édité leurs résultats dans le journal Science, ont trouvé les os et les crochets dans un puits de sondage de 1 mètre carré, dans la caverne, à 300 mètres (985 pieds) de la côte.« Tous les os que nous avons trouvé à l'intérieur étaient juste le résultat de repas humains, il y a 40.000 ans, » a dit O'Connor. Ils vivaient dans cet abri et nous sommes chanceux que tous les matériaux soient préservés si bien dans cette caverne de chaux, qui préserve l'os et la coquille vraiment bien, » elle a dit.

Timor australie

Les hameçons ont été apparemment faits à partir des coquilles de trochus, un grand escargot de mer. « Ils ont une coquille très forte… nous pensons qu'ils ont juste mis l'hameçon dessus et ont laissé tomber le crochet dans l'eau à partir d'un bord de bateau près d'un récif, » dit O'Connor. Les os de poissons ont été reportés à 23 espèces des poissons, y compris le thon, les espadons, les empereurs et les mérous, éléphants de mer...

Les éléphants de mer et espadons ont probablement été attrapés par les hameçons des crochets, mais le thon et autres sont des poissons d'eaux profondes et très vifs. Ils ont probablement été attrapés à l'aide de la pêche au filet » dit O'Connor. (Reportage par Tan EE Lyn ; Édition par Paul Tait)- http://news.yahoo.com/fishy-shows-humans-skilled-anglers-42-000-years-163528249.html

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Sandra Bowdler à l'université de l'Australie occidentale de Perth, qui n'a pas été impliquée dans l'étude, est convaincue que ceux qui ont colonisé le Timor oriental il y a 42.000 ans « étaient entièrement formés » à la pêche de haut niveau. « Maintenant,  nous assumons que les humains modernes de l'époque avaient les mêmes capacités mentales qu'aujourd'hui ».

Mais cela ne signifie pas nécessairement que la pêche ait commencé dans la région. A l'époque, les niveaux de la mer étaient d'environ 60 à 70 mètres inférieurs à aujourd'hui. Tous les sites anciens d'occupation humaine qui ont été situés sur le rivage du pléistocène - au lieu des falaises côtières comme l'abri de Jerimalai - sont maintenant submergés

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Update : Une nouvelle analyse de l'art rupestre et d'autres objets trouvés dans le nord de l'Australie sont révélateurs des datations et de l'étendue d'une industrie de l'aquaculture ancestrale développée par les marins du Sud-Est asiatique.

Bateaugravedansgrotte australieDes navires représentés dans l'art rupestre de la Terre d'Arnhem indiquent l'influence des marins Macassans jusque dans la région.

Selon toute vraisemblance, une civilisation préhistorique de bons marins, très évoluée, provenant de Thaïlande notamment (Makkasa) et d'Indonésie, a fait la navette entre l'Asie du sud-est et le nord de l'Australie et la Terre d'Arnhem, très tôt, il y a des dizaines de milliers d'années, depuis des temps immémoriaux, jusqu'à ce que la montée des eaux fasse disparaître trop de petites terres d’escales pour ses voyages alors faciles et limite ces échanges...

Terrearnhem australie

Terre d'Arnhem, Australie

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 01-2012, 02-03-2015

OVNIs : Des traces physiques sur des témoins - Partie 2

OVNIs : Des traces physiques sur des témoins - Partie 2

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Salem-Massachussetts-USA 16-07-1952

PARTIE 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-des-traces-physiques-sur-des-temoins-partie-1.html

L'Histoire est en grande partie constituée des textes trouvés et accumulés le long des âges, comparés entre eux et théorisés pour reconstituer, à l'aide des datations écrites et des preuves archéologiques, un déroulement cohérent de l'évolution des civilisations. Il s'agit donc de témoignages écrits (toujours soumis à l'appréciation propre de celui qui écrit et de sa classe sociale), de travaux réels de compilations de bases de données de témoignages (ce que sont les almanachs ou études d'historiens antiques ou non) et de traces de produits manufacturés des époques concernées. L'étude des écrits Grecs notamment nous prouvent qu'à une époque (assez courte !), les idées et expressions ont été totalement libres et que les échanges contradictoires et l'élaboration de certaines règles "démocratiques" ont été inventées (ou réinventées) à cette période. Notez que je dis "réinventées" parce que les "scientifiques reconnus" ont aussi beaucoup trop tendance à affirmer sans preuves que leurs découvertes "est la première de quelque chose"...

Tout comme quand un scientifique affirme que sa découverte prouve par exemple que l'Homo Sapiens est apparu à telle date, alors que d'autres découvertes peuvent contredire son affirmation. On cite le Temple de Gobleki Tepe en Turquie "comme la première apparition de l'architecture humaine vers 10.000 ans avant JC" (voir 12.000 à 13.000 ans avant JC maintenant), sans reconnaître qu'il ne s'agit en fait que de la plus ancienne découverte à ce jour, mais qu'il en existe probablement d'autres, plus anciennes... Il faudrait que cette réalité soit clairement écrite dans tout ce qui se rapporte à l'Histoire : rien n'est figé, surtout sur tout ce qui s'est déroulé avant la Renaissance (à mon avis), et les historiens devraient plus souvent parler au conditionnel qu'autre chose pour les époques précédentes (sauf quelques recoupements très cohérents, mais tous issus d'une certaine classe sociale de leur époque : ceux qui savaient lire et écrire...). Il devrait être aussi écrit sur chaque manuel scolaire de la matière "Histoire", que cette matière peut être manipulée assez facilement vu le peu de documentations sur certaines périodes, vu la possession du savoir et aussi de la technique d'écriture par une même "élite" de son époque (souvent religieuse ou Noble), de l'influence de concepts "noble-religieux" évidentes dans une majorité de textes, donc de sectes, etc...

Après des témoignages importants de blessures occasionnées par des rencontres liées aux OVNIs, (VOIR PARTIE 1, lien ci-dessus), nous allons aborder quelques cas plus graves puisqu'ils ont entraîné le décès du témoin direct. Tout comme des écrits historiques antiques ou du moyen-age se recoupant par de multiples témoignages, ceux-ci sont également appuyés par des preuves physiques (des examens médicaux officiels notamment).

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Barra da Tijuca-Brasil 07-05-1952

Commençons par le cas le plus célèbre car étayé par de nombreux témoignages, examens médicaux et traces physiques sur le corps du maleureux João Prestes Filho, Brésilien de 40 ans qui a péri en 1946 suite a une rencontre imprévue :

"A Aragariguama, petit bourg tranquille de l'Etat de São Paulo, un phénomène curieux alimente les conversations de ses habitants : pendant la nuit, des lumières étranges évoluent dans le ciel en décrivant par bonds des trajectoires irrégulières, au-dessus des monts et des bois de la région...

En 1946, le jour de Mardi-gras, João Prestes Filho et son ami  Salvador dos Santos quittent tôt le matin le village pour une partie de pêche. Avant de partir, João a demandé à sa femme, qui devait emmener leurs fils aux divertissements du Carnaval, de laisser une des fenêtres de la maison entrebaillée pour lui permettre de rentrer. 

C'est vers 19 heures que les deux pêcheurs regagnent le village. Une heure plus tard, Prestes, l'air terrorisé, fait irruption dans la maison de sa soeur Maria et explique, en bredouillant, que lorsqu'il a tenté d'ouvrir la fenêtre de sa maison, un faisceau de lumière, venu d'on ne sait où, l'a atteint.

La soeur de João appelle immédiatement les voisins. Parmi les personnes accourures, il y a Aracy Gomide, inspecteur fiscal de la préfecture de São Roque. Gomide, qui possède des connaissances médicales pratiques, a l'habitude de soigner les maladies bénignes de ses voisins. Principal témoin, celui-ci précisera plus tard que les yeux, les paupières et les sourcils de João, que ce dernier disait avoir protégés avec les mains, semblaient parfaitement normaux. De même, toujours selon Gomide, les parties couvertes par les vêtements ne présentaient aucune trace de brûlure.

Peu de temps après, sur les parties touchées par la mystérieuse lumière, la peau commence à se rider comme si elle était restée plusieurs heures dans de l'eau bouillante. Puis les chairs apparaissent et semblent se décoller des os. La pointe du nez commence à se désagréger, les dents inférieures sont mises à nu. Sur les pieds et les mains décharnés, les ongles ont totalement disparu. Seuls, le palais et la langue ne paraissent pas touchés, car João parle normalement. Chose incroyable : à aucun moment João ne ressent la moindre douleur.

Plusieurs livres racontant cette histoire disent qu'en l'espace de deux heures, le corps de João s'est désagrégé, le nez et les oreilles se détachant et roulant au sol. Reprenons plutôt les témoignages des plus proches de l'affaire :

Voici celui du fils de feu Roque Prestes, le frère de João, Luis Prestes qui témoigne des paroles de son père :

" Récemment, peu de temps avant son décès, mon père se rappela la tragique mort de son frère, survenue durant l'année 1946. J'étais jeune à l'époque - 9 ans - mais je me souviens bien de ce qui est arrivé à mon oncle Joao. C'était lors du week-end de carnaval, et Joao, qui répugnait à aller à ce genre de festivités, décida de pêcher et partit avec sa charrette. Il vivait à Araçariguama, un petit village localisé à 7 km de Sao Roque, une communauté tranquille et isolée. Ma tante alla à la fête avec ses enfants et laissa le repas de Joao à la maison. J'étais à Araçariguama, quand j'appris que mon oncle était à l'agonie. Il était dans une maison proche de celle où je me trouvais. Je voulais le voir, mais cela m'était interdit. J'étais trop jeune et l'état physique de Joao aurait pu me choquer. Mon père le vit, et Joao lui dit que tandis qu'il retournait chez lui, quelque chose ressemblant à une "torche ardente" entra dans la pièce dans laquelle il se trouvait après qu'il eut ouvert la fenêtre. Il tomba à terre et sentait que son corps était en feu. S'enveloppant dans une couverture, il fit plus de deux kilomètres dans le village. Mon père m'expliqua que Joao était brûlé partout au-dessus de la ceinture, sauf au niveau de ses cheveux. Je réussit à voir mon oncle quand ils le sortirent de la maison, le mettant dans un camion pour l'emmener à Santana de Pamaiba, où se trouvait l'hôpital le plus proche. Je me souviens que le drap le couvrant était noirci, peut-être par les brûlures sur son corps. Joao mourut peu de temps avant d'arriver à l'hôpital."

 "Un certain nombre de livres publiés en anglais, en japonais et même en russe affirmèrent que Joao Prestes mourut de façon horrible, avec des morceaux de son corps, comme les oreilles ou des parties de son visage, qui fondaient. Est-ce vrai ?" demandai je. "Non. Selon mon père, qui l'a escorté jusqu'à l'hôpital, son apparence était vraiment affreuse, mais pas de manière aussi extrême. Il avait de sérieuses brûlures sur tout le corps. Sa chair était noircie mais ne présentait aucune blessure." répondit notre interlocuteur. Cette indication contredisait l'histoire apparue dans de nombreux livres et articles à propos de ce cas. "Mon père était policier à Santana de Parnaiba. Il réclama toute l'assistance qu'il pouvait obtenir de la part de l'unité médico-légale, mais je ne connais pas les résultats de l'enquête. Aucune trace de brûlure ne fut trouvée dans la pièce où se trouvait Joao quand le feu apparut. Il n'avait aucun ennemi et ne connaissait personne ayant intérêt à le tuer. Même à l'article de la mort, il répétait qu'une lumière l'avait attaqué et qu'elle venait d'un autre monde."

 "Avant cela, les habitants voyaient constamment des boules de feu connues sous le nom de "assombraçoes" (fantômes) à Araçariguama et dans sa proximité. Certains croyaient qu'elles venaient de la mine d'or, qui est maintenant fermée. D'autres choses étranges arrivèrent. Feu mon père me raconta qu'en 1922 il vit un lobisomem (un loup-garou) avec mon grand-père et mon oncle. Mon oncle lui lança une pierre et apparemment, le toucha à la main. Le lendemain, un voisin portait un bandage à sa main. D'autres gens racontaient des histoires similaires.", nous informa Luis Prestes.

 "Emiliano Prestes, le frère de Joao, vécut également quelque chose d'effrayant. Quelques mois après la tragique mort de son frère, Emiliano marchait dans une forêt d'Agua Podre - la même dans laquelle apparu le lobisomem en 1922 et la lumière qui brûla Joao. Une lumière ardente parut devant lui. Emiliano, terrifié, courut jusqu'à la bordure d'un canyon quand la chose tomba sur lui. Tout ce qu'il put faire fut de s'agenouiller et de prier pour sa vie. Il me dit qu'il ressentit une chaleur intense, mais par chance, la lumière partit et disparut." Le compte-rendu de Luis augmente le nombre de phénomènes mystérieux dans la région. La lumière ardente ou boule de feu fut vue en de nombreuses occasions par le père de Luis. L'objet effraya des chevaux et cavaliers tandis qu'il rentrait dans leurs humbles demeures la nuit. "Les lumières furent observées le plus souvent entre 3 et 4 heures du matin, et sont 3 à 4 fois plus grandes que la Lune. Les gens sentaient leur chaleur à distance, et elles étaient capables de se mouvoir à une vitesse surprenante. Mon père cessa d'aller à des fêtes la nuit à cause de ces lumières.", se rappelle Luis.

 Les informations obtenues jetaient une lumière nouvelle sur le cas de Joao Prestes, et nous en étions satisfaits. Nous pensions ne rien pouvoir ajouter à tout cela. Mais juste avant la fin de notre entretien, Luis nous donna un indice intéressant : l'existence du dernier témoin à avoir vu l'agonie de Joao. "C'est un vieux gentleman, mais encore lucide et fort. Il vit proche de chez moi à Sao Roque. Voici son adresse." Nous nous dirigeâmes immédiatement vers la résidence de Virgilio Francisco Alves. Sa fille nous avertit qu'il travaillait dans les champs devant la maison, nettoyant la végétation à la faux. Après quelque temps, Vergilio apparut. A notre surprise, il produisit sa carte d'identité prouvant qu'il avait bien 92 ans.

Assis sur un sofa usé, Virgilio nous expliqua qu'il était le cousin de Joao Prestes. "Je suis né et j'ai grandi à Araçariguarna. J'ai commencé à travailler à la mine d'or de Morro Velho à l'âge de 15 ou 16 ans. Il y avait un ingénieur anglais qui ne pouvait écrire mon nom et m'appelait garoto de ouro (golden boy). Je vais vous dire ce que je sais de l'horrible mort de Joao Prestes. Cela s'est passé durant le week-end de carnaval en 1946. Il était parti pêcher sur la rivière Tieté, avec sa charrette, tandis que sa femme et ses enfants allaient aux festivités. C'était la saison sèche et il ne pleuvait pas. Quand il revint, il mit son cheval dans l'écurie et le nourrit. Il mit les poissons dans une marmite et fit chauffer de l'eau au feu de bois pour prendre un bain. Alors qu'il changeait ses vêtements, une espèce de faisceau de lumière jaune apparut dans la pièce. Il sentit son corps brûler, ainsi que sa barbe. Paniqué, incapable de bouger ses mains, Joao ouvrit la porte avec ses dents et courut dans la rue pieds nus, étant donné qu'il ne portait jamais de chaussures. Il arriva en hurlant chez sa soeur Maria, proche de l'église d'Araçariguama. Il se laissa tomber sur un lit et raconta qu'il avait été brûlé. Le chef de la police, Joao Malaquias, vint immédiatement. On lui dit qu'il n'y avait personne à blâmer pour ce qui était arrivé, car l'attaquant n'était pas de ce monde. Un orage, avec une averse torrentielle, suivit ..."

 "Quoiqu'il en soit, atterrés par ce spectacle atroce, les voisins chargent João sur une charette qui doit l'emmener à l'hôpital le plus proche. Mais il ne l'atteindra pas : il meurt en cours de route, six heures après l'agression du faisceau de lumière. Un certificat de décès, signé par les témoins, est dressé. Et sur ce certificat, une mention unique qui ne reflète guère la mort effroyable de João : " Mort par brûlures généralisées ".

Les services de police locaux, alertés par les témoins, effectuent quelques recherches qui se révèlent négatives : aucune trace ne put être relevée, ni sur les lieux de l'agression, ni à l'intérieur de la maison où rien n'avait disparu. Pendant plusieurs jours, après les sombres évènements du Mardi-Gras, les habitants de Aragariguama voient encore les mystérieuses lumières se livrer à des évolutions désordonnées dans le ciel..."

Sources: "OVNIs et Extra-Terrestres" Tome 3 Yves Naudhttp://www.forum-ovni-ufologie.com/t6011-l-incroyable-saga-de-joao-prestes#ixzz1kajQhpiy

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Barra da Tijuca-Brasil 07-05-1952

Un autre témoignage provient d'un riche fermier brésilien de l'Etat de Goias. Cet homme, qui a gardé secrète la mort d'un de ses employés pendant un an, a finalement accepté d'apporter son témoignage indirect, sous la condition que son anonymat soit strictement respecté. voici le récit de M. A.S.M.

" Les faits se sont produits le 13 août 1967. Je suis arrivé à la ferme trois jours après les événements et je ne savais rien. A la descente de mon avion particulier, mon employé Inacio de Souza m'attendait et il me dit qu'il était souffrant. Comme c'était un homme fort et qu'il ne s'était jamais alité, je me suis rendu le lendemain à son appartement et, en le voyant couché, je lui ai dit avec énergie :

" Qu'avez-vous mon garçon ?" Alors il me répondit : " Patron, j'ai tué un homme ! "

Je suis resté pantois et je lui ai demandé : " Mais comment as-tu pu faire cela ?"

"Pressé de questions, Inacio finit par raconter à son patron sa terrible aventure. Le 13 août 1967, Inacio et sa femme revenaient chez eux, dans la ferme de Santa Maria, entre Crixas et Pilar de Goias, dans l'Etat de Goias. En arrivant près de la maison, rapporte Inacio, nous vîmes un étrange objet ayant la forme d'une cuvette dont l'ouverture serait tournée vers le bas. L'objet avait 35 mètres de diamètre (...), entre l'appareil et la maison, se trouvaient trois inconnus."

" J'ai pensé que c'étaient des gens qui venaient nous rendre visite, mais j'étais un peu effrayé du genre d'avion qu'ils avaient. C'étaient des personnes de même apparence que nous, sauf qu'ils paraissaient chauves. Ils étaient en train de jouer, de folâtrer comme des enfants, mais en silence. Quand ils nous aperçurent, ils me désignèrent du doigt et se mirent à courir dans notre direction. J'ai crié à ma femme de rentrer en courant à la maison. Comme j'avais avec moi une carabine, j'ai tiré sur celui qui était le plus proche. A ce moment est sortie de sous l'avion, comme d'une lanterne, une lumière verte qui m'a atteint à la poitrine du côté gauche. Je suis tombé à terre. Ma femme a couru vers moi, en prenant l'arme, mais les hommes étaient déjà rentrés dans l'avion qui s'est élevé en vol vertical, à grande vitesse, et en faisant un bruit semblable à celui des abeilles. "

Le lendemain, le fermier se décide à examiner les lieux dans l'espoir de trouver d'éventuelles taches de sang laissées par l'homme que la balle tirée par Inacio a pu atteindre. Aucune trace n'apparaît. Pourtant Inacio a précisé : " J'ai bien visé la tête ". Et A.S.M. sait que son employé n'a jamais manqué un tir à 60 mètres de distance : Inacio, cela est connu, est un excellent tireur. Le fermier poursuit ses révélations :

" Les premier et second jours, Inacio a souffert de nausées, de fourmillements et d'un engourdissement de tout le corps, et ces jours-là ses mains tremblaient. Je me suis décidé à l'emmener à Goiania (à 180 km de la capitale Brasilia) pour lui faire subir un examen complet et je lui ai recommandé de garder le silence sur l’événement. A Goiania, le médecin, sans savoir ce qu'il avait, constata l'existence d'une brûlure circulaire de 15 centimètres de diamètre environ sur la partie gauche du tronc, presque à l'épaule. Pour soigner la brûlure, il décida d'appliquer le remède appelé Unguento picrato de Butesin. En ce qui concernait les autres symptômes, il diagnostiqua comme origine une cause végétale, il pensa qu'Inacio avait pu manger quelque mauvaise herbe."

" Je me suis décidé à relater au médecin ce qui était arrivé. Surpris, il demanda à Inacio : " Quelqu'un d'autre a-t-il vu ces hommes ? " Inacio répondit : " Ma femme ". Alors le médecin me prit à part et me demanda si j'avais jamais parlé à Inacio des "OANI" (Objet Aérien Non Identifié). Je lui dis que non. Il se décida alors de demander à Inacio s'il avait jamais vu en quelque autre occasion ce type d'avion ou si quelqu'un lui en avait déjà parlé. Inacio répondit : " Non, monsieur, je n'en ai jamais vu ni entendu parler ". Le médecin prescrivit alors à Inacio qu'il se fasse admettre en clinique et demande à subir un examen complet des matières fécales, de l'urine et du sang."

" Quatre jours après avoir été mis en observation, poursuit A.S.M., Inacio fut renvoyé chez lui. Surpris qu'on ne l'eût pas gardé en traitement plus longtemps, j'allai voir le médecin. Celui-ci me dit alors que le cas d'Inacio était fatal, que les examens avaient montré qu'il était atteint de leucémie, le cancer du sang, et qu'il ne lui restait que 60 jours de vie, au maximum. Il me dit encore : " Et le monsieur (le malade) m'a suggéré d'oublier tout ce qui lui était arrivé... il sera entendu qu'il n'a rien vu. Il a un nom à préserver et tout cela ne ferait que créer une panique. Quant à moi, je n'ai rien entendu et je ne sais rien. J'ai une réputation et, pour moi, son cas est un cas de leucémie. "

La femme d'Inacio a relaté au fermier les derniers instants du mourant. D'après son récit, il présentait sur tout le corps des taches d'une couleur jaune blanchâtre, de la dimension d'un ongle, et il ressentait des douleurs atroces. Il maigrissait à vue d’œil, au point qu'avant de mourir il n'avait plus que la peau et les os. Sa femme se souvient de ses dernières recommandations qui revenaient comme un leitmotiv : brûler le lit, le matelas et toute la literie après son décès. Sa mort survint le 11 octobre 1967, et, selon son vœu, toutes ses affaires personnelles furent brûlées.

Voici un rapport établi par le professeur Felipe Machado Carrion, qui a expliqué de façon extrêmement précise les effets mortels de radiations ionisantes, en date du 30 janvier 1969, à Porto Alegre :

"Inacio de Souza présentait les symptômes classiques de la leucémie d'origine radioactive, de laquelle il est mort dans les 60 jours prévus par le médecin. A partir du moment où il a reçu le faisceau lumineux vert, sa santé a été ébranlée et il a commencé à présenter tous les symptômes caractéristiques de l'exposition à des radiations mortelles.Qu'elles proviennent de tubes à rayons X, de fluoroscopes, de cyclotrons, d'isotopes radioactifs ou de toutes autres sources, les radiations ionisantes (rayons Alpha, Bêta, Gamma, flux de neutrons, rayons cosmiques ou autres) produisent des effets identiques sur les cellules et les organes.Il n'existe pas de conséquences qui soient particulières à un type donné de radiation, bien qu'il y ait des différences, par exemple en ce qui concerne la dose nécessaire pour faire apparaître un résultat déterminé, les conditions restant identiques, telles que le fait d'être atteint sur tout le corps, le temps d'exposition, etc. Les particules lourdes, telles que les rayons Alpha, ont de plus grandes possibilités que les particules plus légères de briser les éléments des tissus vivants. (...)"

" La partie du corps humain sur laquelle apparaissent les premiers indices physiques résultant d'une dose d'irradiation est la peau, où l'on observe une irritation semblable à celle causée par une brûlure. Dans le cas d'Inacio, une brûlure était nettement visible dans la région atteinte par le rayon lumineux. (...) La leucémie d'origine radioactive peut aussi bien résulter de petites doses d'irradiation répétées durant des mois ou des années, que d'une simple et unique exposition à haute dose. La leucémie est très fréquente chez des personnes qui ont été exposées à des radiations ionisantes excessives. Tous les symptômes présentés par Inacio de Souza étaient ceux d'une leucémie causée par une forte dose de radiations."

"OVNIs et Extra-Terrestres" Tome 3 Yves Naud 

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Barra da Tijuca-Brasil 07-05-1952

Thomas Francis Mantell Junior naît à Franklin (Kentucky) le vendredi 30 juin 1922. Il fait ses études au lycée de garçon de Louisville, après quoi il entre rapidement dans l'AAF le mardi 16 juin 1942, et sort diplômé de l'Ecole d'Aviation le jour de ses 21 ans, le mercredi 30 juin 1943.

Pendant la 2nde guerre mondiale, il est affecté à 440èmeGroupe de Transport de Troupes, dans le 96ème Escadron de Transport de la 9ème Air Force. Il participe à l'invasion de la Normandie par les forces alliées (il reçoit la Croix de Distinction en Vol et la Médaille de l'Air w/3OLCs pour héroisme) et à de nombreuses autres opérations européennes durant la guerre.

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Après avoir quitté le service actif en janvier 1947, il revient à Louisville et rejoint Garde Nationale Aérienne du Kentucky, toute nouvellement réorganisée. Le capitaine Mantell y est chef de vol "C" dans le 165ème escadron de chasseurs le 16 février 1947.

Reconnaissance fatale

Le mercredi 7 janvier 1948, un objet énorme, rond et lumineux est aperçu en début d'après-midi au-dessus de Madisonville (Kentucky) par des dizaines (milliers selon d'autres sources) de témoins. Les autorités, inquiètes de sa présence dans les environs de Fort Knox (la réserve d'or des Etats-Unis), donnent l'alarme à 13:30.

13:45, l'objet est signalé à la verticale de la base aérienne de Godmann, à quelques km du but supposé. Pourtant, une fois au-dessus des pistes, il s'arrête : tous les militaires le voient osciller lentement en passant régulièrement du rouge au blanc.

Pendant ce temps Mantell est à la tête d'un convoi de 4 P-51D Mustangs parti de Marietta (Georgie) pour la base deStandiford (Kentucky). Entre , l'escadrille de Mantell est à gauche de l'événement. Alors qu'ils s'approchent de Godman Field, Mantell bascule sur le canal "B" pour contacter la base de Standiford, mais est repéré par la tour voisine de Godman. Le colonel Guy F. Hix, commandant de la base, a décidé de contacter les pilotes, et le sergent Quinton Blackwell, opérateur de la tour, contacte la formation :

Blackwell : Tour de Godman appelant le vol de 4 vaisseaux en direction du Nord au-dessus du terrain de Godman. Vous me recevez ? A vous. (Pause) Tour de Godman appelant le vol de 4 vaisseaux en direction du Nord au-dessus du terrain de Godman. Vous me recevez ? A vous.

— Roger, tour de Godman. Ici la Garde Nationale 869, chef de vol de la formation. A vous.

Blackwell : Garde Nationale 869 depuis la tour de Godman. Nous avons un objet ici au Sud de Godman que nous ne pouvons pas identifier, et nous voudrions savoir si vous avez assez de carburant ; et si vous pourriez donc aller voir pour nous si vous le voulez bien.

— Roger, j'ai le carburant et je vais aller regarder pour vous si vous me donner la bonne direction et toute information que vous avez pour localiser l'objet.

Un des aviateurs de Mantell, le lieutenant Bob Hendricks, remarque que Mantell est en train de parler, et bascule alors du canal "C" (sur lequel l'escadron était) au canal "B" pour entendre la tour dire Venez au-dessus du terrain en direction 330° et nous essaierons de vous guider.

— Reçu, je vous appelerait quand je l'authentifierai, répond Mantell.

Bob Hendricks, pressé d'arriver à Standiford, demander à Mantell s'il peut partir, ce à quoi l'autorise Mantell. Il est alors 14:55 (14:40 d'après l'heure de Hendricks, apparemment en retard) quand Hendricks décroche.

Mantell entâme une spirale sur sa droite et faire une ascension à grande puissance à 180 ISP, revenant sur sa route. Le lieutenant Al Clements et son copilote le lieutenant Hammond doivent monter la puissance jusqu'à 2700 tours/mn juste pour rester à niveau, bien que ne sachant pas de quoi il s'agit. Il atteignent 14 000 pieds lorsque Mantell sort de sa spirale et prend une direction Sud-Ouest de 220°, maintenant la puissance d'ascension.

Mantell signale à Godman :

— Je suis à 15000 pieds. J'ai l'objet en vue au-dessus et devant moi, et il semble se déplacer à environ la moitié de ma vitesse ou approximativement 180 miles/h. Je monte jusqu'aux 20 000.

— Pouvez-vous, euh, nous donner une description de l'objet ? A vous.

La tour de Godman capte cette dernière communication, enregistrée à  :Juste devant moi et légèrement au-dessus, et se déplace maintenant à ma vitesse environ ou plus. J'essaie de me rapprocher pour avoir une meilleure vision.

A 22 500 pieds Clements dit à Mantell qu'ils sont trop haut. Son copilote commence déjà à être étourdi. A 23 000 pieds Clements rappelle Mantell pour lui dire que lui et Hammond décrochent. La réponse de Mantell n'est pas déchiffrable. La dernière vision de Clements est Mantell en train de monter à haute puissance directement vers le Soleil.

A terre, le colonel Hix suit l'incroyable ascension à la jumelle. Il voit l'ovni. Il a la forme d'un parapluie. Sa taille apparente atteint celle de la moitié de la Lune. Il est complètement blanc, sauf une bande colorée qui semble tourner. A la tour de contrôle, la radio grésille encore : c'est Clements qui annonce que l'objet vient de disparaître dans les nuages après une accélération effarante. Il arrêtent la poursuite, sauf Mantell qui n'est pas encore à 6000 m.

Crash

Un homme au sol, Glenn T. Mayes, est attiré à sa fenêtre par les bruits alternés bizarres d'un moteur d'avion. Selon ce dernier, l'avion de Mantell fait 3 cercles lents, puis part dans une chute de puissance, tournant lentement. Il explose à la mi-chemin du sol. La même histoire est aussi relatée par Mrs. Carey Phillips, qui le vit de sa fenêtre s'écraser à 250 yards de sa ferme, à quelques miles au sud-ouest de Franklin.

La police encadre le périmètre et l'employée de la morgue du comté, Harry Booker, examine le corps de Mantell. Il note que la montre au poignet de Mantell s'est arrêtée à .

La mort de Mantell soulève un émoi considérable dans tous les Etats-Unis. C'est en outre le 1er crash de la Garde Nationale Aérienne du Kentucky.

Enquête de l'USAF

Le capitaine Richard Tyler, chargé de l'enquête et meilleur ami de Mantell, décolle à  dans un C-47 depuis Standiford pour Franklin, avec une équipe de mécaniciens et spécialistes entraînés. L'appareil de Mantell est trouvé configuré pour une ascension maximale. Le verrou de son habitacle est toujours en place.

Tyler conclut dans un rapport préliminaire :

Mon opinion personnelle sur l'accident est que Mantell, un pilote agressif, a tenté de poursuivre l'objet aussi longtemps que possible, même s'il a réalisé le danger de son manque d'oxygène. A environ 25 000 pieds je pense qu'il est mort d'anoxie et que l'avion a continué à monter jusqu'à près de 30 000 pieds où il a fait 3 lents cercles et est tombé en perte de puissance, tournant lentement sur la gauche avec le couple moteur. Je pense qu'il a atteint la compressibilité à environ 15 000 pieds et que l'aile gauche à explosé, des parties commençant à tomber sur près de 1 mile dans une direction nord-sud, éparpillant les morceaux les plus légers le plus loin. Je pense que le pilote est mort d'anoxie lorsqu'il a commencé à redescendre. Lorsque l'aile gauche est partie l'aile droite a commencé à agir comme un aileron ou un gouvernail pour le fuselage et a guidé celui-ci vers le bas, parallèlement au sol.

...J'étais l'ami le plus proche de Mantell ...Son intérêt pour le vol ne pourrait être dépassé. Il adorait le P-51, pensait en être le maître et volait... pas imprudemment mais comme un pilote de chasse agressif. Je pense réellement que s'il a pensé avoir une chance de rattraper l'objet il l'a probablement poursuivit conscient de sa mort. Je pense qu'il a vu quelque chose de plus qu'une étoile ou un ballon... et il était d'une intelligence au-dessus de la moyenne. Il connaissait l'avion et les dangers de l'anoxie. Si une force extérieure n'a pas causé sa mort, je pense qu'il est mort trop rapidement pour changer sa ligne de vol. 

Vénus

Si l'USAF envisage que Mantell se soit tué en poursuivant soit un ballon-sonde, elle préférera cependant avancer l'explication de la planète Vénus, ce qui lui vaudra le ridicule. Venus était visible ce jour-là dans, seulement 6 fois plus lumineuse que le ciel du Sud où elle se trouvait. A l’œil nu elle était à peine visible. Cependant comme l'objet observé était venu du Sud de Godman, Vénus pouvait faire un bon candidat. Cependant le témoignage du lieutenant Clements confirme que Mantell et lui-même, vers la fin de leur vol, approchaient l'objet depuis l'Est, et qu'ils se dirigeaient plein Ouest en direction du Soleil. Venus aurait alors été un petit point pâle sur leur gauche.

Le lendemain paraît un communiqué de presse Clinton Co. Airfield, Ohio :

PUBLIC INFORMATION OFFICE 
ALL WEATHER Flying Center 
Clinton County Army Air Field 
WILMINTON, OHIO 8 Janvier 1948 
__________________________________________________________________

COPIE
(PIECE JOINTE 1)
DIFFUSION IMMEDIATE

WILMINGTON (Ohio) 8 Janvier -- Un phénomène céleste, décrit par les observateurs de la base aérienne du comté de Clinton comme ayant l'apparence d'un cône rouge enflammé suivi d'une traînée gazeuse brumeuse verte, est apparu dans les cieux du Sud-Ouest de Wilminton la nuit dernière entre .

Le Sgt./S Gale F. Walter et le Cpl. James Hudson, opérateurs de tour de contrôle sur la base aérienne, ont d'abord vu le phénomène à  et observé ses manœuvres dans le ciel jusqu'à  lorsqu'il aurait disparu sur l'horizon. Le phénomène céleste était accroché suspendu dans les airs par intervalles puis a gagné de l'altitude à ce qui a semblé être des accélérations terribles de vitesse. La lumière intense du phénomène céleste perçait à travers une couche épaisse de nuages passant par intermittence sur la zone et obscurcissant d'autres phénomènes célestes.

Le sergent-major Irvin H. Lewis, le Sgt/S John P. Haag, le Sg. Harold E. Olvis et le Sgt./TLeroy Ziegler, 4 membres de l'équipe d'alerte, ont rejoint les opérateurs de la tour de contrôle dans l'observation des phénomènes célestes durant 35 mn environ. 

Le 20 Janvier, avis confidentiel du Cpl. Hudson :

PAGE II

STATE OF OHIO )
)
COUNTY OF CLINTON)

Devant moi, l'autorité sous-signée pour administrer les serments de ce type, apparaît personnellement James H. Hudson, Cpl, ASN 13220873 qui, étant d'abord dûment assermenté par moi, dépose et déclare ;

L'information suivante provient du Plan 62:

L'observation fut faite dans le Kentucky sur les lieux du crash du P-51 avec un télescope 8" :

  1. Altitude, 4 miles. 
  2. Largeur, 43 feet. 
  3. Hauteur de l'objet, 100 pieds. 
  4. Vitesse à ce moment, 10 miles/h 
  5. Forme, Cone. 
  6. Couleur, rouge avec queue verte. 

Cette observation fut faite à Godman Field (Kentucky), avec un théodolite :

1854 CST : Elévation, 2.4 Azimut 254.6

1856 CST : Elévation, 2.0 Azimut 253.9

1902 CST : Elévation, 1.2 Azimut 253.0

1906 CST : Disparu.

Ce qui suit est mon opinion : L'objet n'était pas une comète ou une étoile, mais était fait de la main de l'homme. Ce n'était pas un ballon, une comète, une étoile, ou un appareil d'un type quelconque. La lumière ne venait pas des feux de position d'un appareil. L'objet paraissait dans son ensemble entouré d'un gaz brûlant ou de quelque chose qui lui donnait une lumière.

-- schémas --

Further the deponent sayeth not,
//signé//
JAMES H. HUDSON, Cpl
13220873

Juré et souscrit devant moi ce 20ème jour de janvier 1948
//signé//
GEORGE W. HOHANNESS
Capitaine, USAF

La presse grand public se fait bien sûr écho de l'incident ("Flier Dies Chasing a 'Flying Saucer'", The New York Times, 9 janvier 1948).

Diverses personnes vont se faire l'écho de la tragique fin de Mantell : George Hunt Williamson déclare que les derniers mots de Mantell étaient : Il y a des fenêtres et je peux voir des gens dedans ! (Captain, 1954, 4), puis George Adamski (1955) dont un des contact, "Ramu de Mars", parle d'un accident que nous avons regretté... Les membres de l'équipage avaient remarqué que le capitaine Mantell montait vers eux et savaient que son intérêt était sincère, non bélligérant. Ils étaient pleinement conscients de la puissance émanant de leur vaisseau et pensaient qu'elle stopperait son approche sans le blesser. Mais alors qu'ils se rapprochait, l'aile de son avion coupa cette puissance, permettant à une succion d'avion lieu qui tira l'avion entier dedans, provoquant une désintégration immédiate de l'avion et de son corps. Egalement Angelucci, Orfeo en 1955, dont un des visiteurs de l'espace déclare que Mantell entreprit de rattraper et capturer un des disques contrôlés à distance.

Le ballon sonde

La théorie du ballon sonde sera développée plus tard, notamment par Edward J. Ruppelt, qui révèlera que pratiquement aucun des 7 témoins situés dans la tour de contrôle ne s'étaient accordés, non seulement sur la description de l'objet (cornet de glace avec le sommet rouge est la description qui sera reprise par le communiqué de l'USAF comme commune de l'ensemble des observateurs, mais il y eut également rond et blanc, énorme et argenté ou métallique, petit objet blanc, 1/4 de la taille de la pleine Lune<, 1/10ème de la taille de la pleine Lune) mais aussi sur les messages de Mantell (un seul déclara que Mantell qualifia l'ovni de métallique et de taille énorme). Rupplet indiqua également qu'un des aviateurs ne vit jamais rien (il envoya un message radio : Bon sang qu'est-ce que l'on cherche ? Lorsque l'autre atterrit, il décrivit l'objet comme ressemblant à une réflexion de la canopée).

Ruppelt apprit dans le cadre du projet Blue Book plus tard qu'un énorme ballon Skyhook (projet secret à l'époque) aurait pu être lancé les environs, depuis la base aérenne du comté de Clinton (Ohio). Il ne put cependant le faire admettre ni à l'USAF ni à la Marine. Il avança que même un pilote expérimenté comme Mantell ne pouvait connaître la taille et l'apparence de ballons nouveaux et secret comme les Skyhooks. Une explication qui sera contestée en partie par William B. Nash.

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OVNIs : Des traces physiques sur des témoins - Partie 1

OVNIs : Des traces physiques sur des témoins - Partie 1

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Amarantina-Bresil-2006

Nous regrouperons sous cette sous-rubrique les témoignages et études assez nombreux faisant état de traces physiques, parfois de cas psychosomatiques, constatés scientifiquement et les reliant aux phénomènes OVNI. Preuves supplémentaires et études qui montrent que certaines approches scientifiques, y compris la médecine, sont possibles et fonctionnent avec le phénomène OVNI. Yves Herbo

"Très souvent, écrit en substance James M. McCampbell dans son ouvrage "Ufology" (http://www.nicap.org/ufology/ufology.htm), ceux qui ont rencontré des humanoïdes ou ceux qui se sont approchés des soucoupes volantes ont souffert, après leur aventure, de troubles physiologiques ou psychosomatiques dûment constatés par les enquêteurs et les médecins."

Ingénieur, physicien spécialisé dans la technologie nucléaire, telle que la mise au point de réacteurs pour sous-marins et pour centrales électriques, McCampbell s'est acquis une réputation de premier plan parmi ses pairs : il figure en effet en bonne place dans le who's who in Atoms, le gotha des personnalités dans le domaine atomique. (YH : de l'époque bien sûr (1973)). Sa méthode d'approche ne manque pas d'originalité. Alors que la plupart des chercheurs essaient, face aux témoignages relatifs aux OVNI, de faire la part du vrai et du faux, l'ingénieur américain part du principe que les témoins ne mentent pas. "Un zèle excessif dans le passage au crible des témoignages, explique-t-il, a probablement privé les chercheurs et le public de quelques informations de valeur. Une approche différente a été prise ici. La confiance est accordée, non pas tellement aux détails d'un rapport individuel, mais aux corrélations entre de nombreux rapports indépendants."

Aux yeux de McCampbell, les affabulations ou les erreurs de certains témoins ne doivent pas décourager l'homme de science dans sa recherche de la vérité. Il justifie sa méthode en ces termes : " Il est tout à fait approprié pour un chercheur de recourir à toute hypothèse qui lui semble pouvoir aider à clarifier un problème complexe (...) Si la recherche sombre dans la confusion, alors l'hypothèse est jugée inutile et une autre doit être adoptée. En revanche, si l'hypothèse apporte un certain ordre là où régnait le chaos, elle est estimée méritoire. En écartant la confusion et en éclairant un sujet complexe, une hypothèse gagne le droit à la crédibilité jusqu'à ce qu'une autre se révèle accomplir un meilleur travail. Il a été prit comme un fait que l'un ou l'autre phénomène inexpliqué était responsable de la production des rapports d'OVNI (...) Tout rapport individuel est nécessairement fragmentaire, mais les points omis ne seront pas les mêmes dans tous les récits. On peut s'attendre à ce qu'une description complète émerge si on assemble les données de nombreuses observations. A cause du nombre énorme de rapports et de leurs provenances de diverses cultures de par le monde, l'inclusion accidentelle de quelques supercheries et erreurs d'interprétation ne distordrait pas fortement les résultats finaux."

Un point retient particulièrement l'attention du physicien : beaucoup de témoins semblent avoir été "figés", "immobilisés", incapables de faire un mouvement. L'auteur explique ce phénomène de paralysie en faisant appel aux "micro-ondes électromagnétiques".

OVNI : preuves physiques sur des témoins :

Mais la paralysie n'est pas, loin de là, l'unique symptôme observé chez plusieurs témoins d'OVNI. Nous allons ci-dessous découvrir plusieurs récits de rencontres étranges ayant des conséquences inattendues :

Le premier témoin - que nous appellerons JM - est de garde, le 10 août 1959, dans le service des ambulanciers de l’hôpital de Perpignan, France. Peu avant la fin de son tour de garde, un appel d'urgence l'oblige à se rendre auprès d'une victime d'accident de la route. L'épouse du blessé, accourue sur les lieux, manifeste le désir de voir celui-ci ramené chez lui à Rouen, avant que ne survienne l'issue fatale qui lui a été annoncée.

JM quitte donc Perpignan en ambulance Citroën DS pour Rouen, à 18h15, en compagnie de son jeune frère, du mourant et de son épouse. En cours de route, il s'arrête à plusieurs reprises pour régler le débit de sérum et d'oxygène. Hélas ! Tous ces soins se révèlent inutiles. A deux heures du matin, l'ambulancier ne peut que constater le décès du blessé. Grâce à une tolérance particulière dans de tels cas, JM poursuit sa route. Après un arrêt d'environ une heure à Paris, il emprunte la RN13 bis en direction de Rouen. Mais laissons à JM le soin de raconter son aventure :

" Une ligne droite à trois voies matérialisées s'ouvrit devant moi, raconte JM. Je roulais à 145 km/h environ, dans le couloir de droite. Près de moi, mon jeune frère sommeillait sur son siège, étendu en couchette. Ma passagère, le regard vide, contemplait la dépouille de son mari. 

" Je fixait attentivement la route lorsque mon attention fut attirée par un sifflement strident. C'est alors que mon regard se porta vers une sorte de sphère incandescente, brillant comme du mercure, qui se déplaçait à l'horizon, perpendiculairement à mon véhicule. L'objet décrivit un cercle et vint face à moi, survolant la route à une altitude d'environ 400 mètres. Avec curiosité, je regardais cette chose inconnue en essayant de définir à quel arsenal elle pouvait appartenir. Soudain, une autre Citroën DS se présenta face à moi à environ  1800 mètres. Le mystérieux objet céleste parut ralentir sa vitesse et s'immobilisa en point fixe, entre les deux véhicules. Pendant de courtes secondes, je pus me rendre compte qu'il s'agissait d'un engin sphérique surmonté d'un dôme autour duquel un anneau tournait à grande vitesse, dégageant une intense lumière blanche. Le tout ressemblait à la planète Saturne en miniature.

"Quittant l'engin des yeux, je constatai que la voiture qui arrivait en face de moi s'était engagée sur la voie centrale, alors que la portion de route située à sa droite était totalement vide. Elle me fonçait dessus en zigzaguant." JM actionne alors le klaxon de son ambulance tout en faisant des appels de phares. Ses manoeuvres dangereuses continuèrent, poursuit-il, en parlant du conducteur de l'autre voiture. Sa DS zigzaguait de plus belle. Tout me laissait supposer qu'il n'était plus maître de son véhicule. Avec stupeur, je vis que chacune de mes tentatives d'échapper à la collision était contrée par un acte réflexe du conducteur de la voiture folle. En une fraction de seconde, je compris que la voiture qui m'arrivait dessus était télécommandée. Je rétrogradait pour ralentir tout en donnant un violent coup de volant qui amena l'ambulance dans le couloir central. L'autre voiture s'engagea instantanément sur la même voie. Je repris de la vitesse tout en me déportant totalement à droite. Mon adversaire une fois encore apparut devant mon capot !

"Enfin, dans un réflexe désespéré, je lançais la voiture dans le couloir central, espérant qu'à la dernière seconde le "chauffeur fou" parviendrait à me croiser à droite. Ce que je vis me glaça d'effroi. Le véhicule qui arrivait à quelques mètres de moi n'avait pas de conducteur ! Le choc fut terrible car la collision eut lieu de plein fouet. Je roulais à 140 km/h et l'enquête de gendarmerie établit que mon adversaire atteignait, lui, les 160 km/h.

" Avec le recul du temps, je comprends maintenant, explique JM, que le chauffeur de l'autre DS, qui fut décapité dans l'accident, était déjà mort et couché sur son siège, lorsque nos voitures se télescopèrent. Dès que je repris connaissance, plusieurs jours après ce drame, j'eus la certitude que l'engin spatial inconnu qui nous avait survolés quelques minutes avant le télescopage n'était pas étranger à cette catastrophe. Malgré mes tentatives désespérées et la très grande maîtrise dont je fis preuve, j'ai la conviction d'avoir été irrésistiblement attiré vers le véhicule qui me faisait face, comme mon adversaire avait dû l'être par l'ambulance. Incontestablement, nous avons tous deux été pris dans des faisceaux magnétiques dirigés par des pilotes de l'espace. "

JM formule donc un commencement d'explication au jeu diabolique dont lui-même et le malheureux conducteur de l'autre DS ont été à la fois les victimes et les instruments : les deux véhicules auraient été téléguidés. Cependant, aucune des personnes à qui le témoin raconte son aventure ne semble prendre au sérieux l'hypothèse d'une intervention de forces extra-terrestres et, à sa sortie de l'hopital, JM décide de mener une enquête personnelle. Il apprend que le chauffeur de l'autre DS ne se servait de son véhicule que pour se rendre à son travail. Il ne s'agit donc pas d'un spécialiste de la conduite automobile et, en conséquence, rien ne peut expliquer ses réflexes extraordinaires. Par ailleurs, cet homme était un homme corpulent de un mètre quatre-vingts, ancien boxeur, et sa présence au volant ne pouvait passer inaperçue

Contrairement aux gendarmes de Louviers qui concluent hâtivement à un suicide, la famille de la victime écarte énergiquement cette thèse. Cet ensemble de données ne fait que renforcer la conviction de JM : c'est bien une voiture folle qui l'a heurté le 11 août, à 5h25 du matin, sur la route de Paris à Rouen. En outre, un fait demeure rationnellement inexplicable et peut confirmer l'hypothèse du témoin : 5 bouteilles d'oxygène qui étaient à l'intérieur de l'ambulance et qui contenaient chacune 700 litres de gaz se sont entrechoquées, certaines ayant même été éjectées sous la violence du choc, sans qu'aucune n'ait éclaté. De même, un manomètre a laissé échapper, sans causer de dommage, un énorme volume de gaz.

Que faut-il penser de l'accident dont JM a été victime ? Son caractère peu banal suffit-il à justifier la possibilité d'une intervention extra-terrestre ? Nous ne bénéficions, ne l'oublions pas, pour appuyer cette thèse, que d'un certain nombre de faits troublants et de la seule conviction du témoin lui-même...

Par la suite, il devint évident que JM voulut tirer parti de sa nouvelle notoriété dans le milieu ufologique, car il ajouta avoir été contacté plus tard par ces êtres, qui l'avaient évidemment choisi, lui, pour préparer leur arrivée vers la fin des années 90 sur Terre pour sauver la population d'une prochaine destruction de la planète... il affirma que 2 millions de Terriens étaient déjà programmés sans qu'ils le sachent toujours, en préparation des événements à venir...

Fort heureusement, tous les témoins n'ont pas eu à subir les conséquences dramatiques de l'accident survenu à JM : fractures des deux fémurs et du bassin, éclatement de la vésicule biliaire, du foie et de la rate. Cependant, les troubles observés sur Luce Fontaine sont tout de même inquiétants. Cultivateur dans la plaine des Cafres, près de Saint-Denis de la Réunion, marié à une institutrice et père de quatre enfants, Luce Fontaine est, de l'avis de son entourage, un homme modeste, pondéré et digne de foi.

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Dessin d'après description de Luce Fontaine

" Le 31 juillet 1968, à 9 heures du matin, raconte-t-il, je me trouvais au kilomètre 21 dans une petite clairière au centre d'un bois d'acacias. Courbé vers le sol, je ramassais ce matin-là de l'herbe pour mes lapins, quand j'ai brusquement aperçu dans la clairière une sorte de cabine ovale à 25 mètres de moi, comme suspendue à 4 ou 5 mètres du sol. Ses extrémités étaient bleu foncé, le centre était plus clair, plus transparent, un peu comme le pare-brise d'une 404. Au-dessus et au-dessous, il y avait comme "deux pieds de verre en métal brillant".

" Au centre de la cabine se tenaient "deux individus", le dos tourné vers moi. Celui de gauche a tourné la tête sur lui-même et m'a donc fait face. Il était debout, petit, 90 cm environ, enveloppé des pieds à la tête dans une sorte de combinaison comme les bonshommes Michelin. Celui de droite a simplement tourné la tête vers moi, mais j'ai quand même eu le temps d'entrevoir son visage, en partie masqué par une sorte de casque. Tous les deux m'ont ensuite tourné le dos et il y a eu un éclair aussi violent que celui de l'arc électrique d'un appareil de soudure. Tout est devenu blanc autour de moi, une forte chaleur s'est dégagée, puis comme un souffle et quelques secondes plus tard il n'y avait plus rien.

" Je me suis alors approché de l'endroit où se tenait l'engin ; il n'y avait aucune trace. Cet objet mesurait 4 ou 5 mètres de diamètre et 2.50 mètres de haut environ. Il était de couleur bleutée, blanc sur les parties supérieures et inférieures. J'ai raconté tout cela à ma femme et aux gendarmes, tous m'ont cru tout de suite."

Effectivement, tant la gendarmerie que le Service de la Protection Civile ont pris cette aventure au sérieux. Des enquêteurs se sont rendus sur les lieux de l'apparition de l'engin, munis d'instruments de détection de radioactivité. Les recherches ne sont pas demeurées vaines. En effet, les enquêtes officielles ont relevé une radioactivité anormale dans un rayon de 5 à 6 mètres autour du lieu présumé de l'atterrissage. Bien plus, les vêtements du témoin, examinés eux aussi, ont révélé la présence de traces similaires, du moins sur les côtés se trouvant du côté de l'appareil. " Huit points de radioactivité ont retenu notre attention, a déclaré le capitaine Legros, chef du Service de la protection civile. Sur des touffes d'herbe, sur des galets, nous avons détecté jusqu'à 60 millièmes de Röntgen." (Aujourd’hui encore, aucune explication n’a été fournie publiquement.)

De tels taux sont certes faibles, mais aucune explication rationnelle ne peut justifier leur existence dans l'endroit où ils ont été relevés. Par ailleurs, il faut préciser que les opérations de détection ont été menées plus de dix jours après les événements et pendant la période des pluies tropicales qui n'ont pas manqué de laver abondamment le terrain, contribuant, sans aucun doute, à diminuer très sensiblement le taux de radioactivité.

La conclusion des enquêteurs apparaît d'elle-même : Luce Fontaine a assisté à un phénomène totalement anormal. Cependant, le point qui nous concerne plus précisément est celui de l'effet physiologique provoqué par la mystérieuse apparition. Le témoin a en effet, durant les huit jours qui ont suivi l'observation, été pris d'abondants saignements de nez qui n'ont pas manqué d'inquiéter le praticien consulté à cette occasion. Des analyses de sang n'ont pas révélé de troubles graves.

La Réunion est d'ailleurs un endroit assez privilégié en ce qui concerne les OVNI liés à l'Océan. On peut aussi mentionner une célèbre affaire survenue en 1975, trop proche de celle de Luce Fontaine pour être retenue pour certains, celle de Antoine Séverin :

Voici le procès-verbal de synthèse rédigé par brigade de la Gendarmerie Nationale de Petite-Ile, compagnie de Saint-Pierre, le 3 mars 1975. Ce document est apparu dans la littérature ufologique il y a longtemps.

Le 15 février 1975 à 10 heures, au bureau de notre brigade, se présente Mme S[-] Marie, sans profession, domiciliée à Petite-Ile dans la Réunion. Cette personne porte à notre connaissance que le 14 février 1975, vers 13 heures, son fils Antoine âgé de vingt et un ans a été fortement commotionné par un rayon lumineux provenant d'une boule brillante aperçue sur le piton du Calvaire à Petite-Île. L'intéressé a regagné sa demeure à pied en empruntant le chemin du cratère qui passe près du cimetière. Notre informatrice précise que son fils lui a déclaré avoir vu trois petits bonshommes descendre de l'engin bizarre qui ne touchait pas le sol, les avoir observés puis avoir été projeté à terre par un puissant éclair parti de la partie supérieure de la soucoupe laquelle s'est ensuite élevée en sifflant très fort. Mme S[-] ajoute qu'après lui avoir fait le récit dont il a été témoin, son garçon, très bouleversé et choqué, a perdu l'usage de la parole et que de ce fait le docteur en médecine T[-] de Petite-Île a été appelé au chevet du patient vers 19 heures.

Sur notre demande, Mme S[-] affirme que son fils Antoine, parfaitement équilibré, n'a jamais été soigné pour maladie mentale. Elle ne croit pas à une hallucination. Nous prenons alors contact avec le docteur T[-] Ce praticien nous déclare verbalement que S[-] Antoine victime d'un choc émotionnel important est sous l'effet d'une crise pithiatique. Qu'il jouit de toutes ses facultés mentales, qu'il n'est pas atteint de blessures et ne porte pas de brûlures. L'intéressé est placé sous contrôle médical et un repos de quarante-huit heures lui est imposé. Sous la direction du maréchal des logis P[-], chef de poste, tout le personnel de la brigade participe à l'enquête administrative.

Mesures prises
Au reçu de ces informations, à 10 h 15 le 15 février 1975, nous rendons compte des faits au commandant de la compagnie de gendarmerie à Saint-Pierre. Suivant les instructions de cet officier, nous procédons au recueil de renseignements complémentaires permettant de concrétiser l'affaire et de localiser si possible le lieu de l'apparition de l'objet volant non identifié. Un message établi à 14 heures le 15 février 1975, est adressé à notre commandant de compagnie et ce message fait état de nos premières investigations et constatations.

Etat des lieux et constatations
Selon les dires de Mme S[-] Marie, l'endroit où l'objet a été observé se situe sur le piton Calvaire, territoire de la commune de Petite-Île à la Réunion, à 300 mètres à l'ouest de l'agglomération. Ce piton, couvert sur ses versants de bois de filaos, comporte un plateau cultivé, traversé nord-sud par le chemin du cratère qui dessert quelques cases dissimulées dans la verdure. Compte tenu de l'imprécision du lieu et en raison du relief parfois rocailleux et broussailleux au sol, l'exploration du piton s'avère difficile. Nous ne découvrons aucune trace ou indice laissés éventuellement par le passage d'un objet volant non identifié.

reunion-antoine-severin.jpg

Antoine Severin à l'endroit de l'apparition-Reunion-1975


Enquête
Le 15 février 1975 à 10 h 30, les gendarmes C[-] et C[-] se transportent au domicile de M. S[-] Maximin où se trouve son fils Antoine. Ils s'entretiennent quelques minutes avec l'observateur, celui-ci est alité. Ils constatent que l'intéressé est dans un état de prostration incontestable, ses yeux grands ouverts fixent l'inconnu. Sa mère présente, lui annonce la visite des enquêteurs, il tressaille. Aux questions qui lui sont posées, S[-] ne peut répondre de vive voix. Avec beaucoup d'acharnement par gestes, il décrit avec ses mains une forme ronde et allongée qui brille. Pour expliquer ce fait, il porte plusieurs fois ses mains horizontalement vers ses yeux.

Il montre ensuite quatre doigts de sa main indiquant ainsi qu'il y avait quatre passagers vêtus de blanc et désigne pour cela le drap de son lit. Sa main se maintient à environ un mètre du plancher indiquant la taille des sujets. Des explications muettes, il apparaît que trois personnages équipés d'antennes étaient au sol groupés près d'une échelle à trois marches, le quatrième se trouvait dans la sphère ou coupole. De sa position allongée, S[-] Antoine fait une esquisse de l'engin qu'il a aperçu. Il termine sa démonstration en portant d'abord ses mains aux oreilles, puis au front et ensuite aux yeux. Sa face est grimaçante, il peut alors émettre un sifflement aigu, de très bas en crescendo tout en faisant tourbillonner l'index de sa main droite pointée vers le plafond, expliquant alors que l'engin s'élevait et disparaissait.

Au préalable en décrivant les trois sujets, S[-] Antoine a élevé verticalement les deux index à 20 centimètres au-dessus de sa tête précisant qu'ils étaient équipés de courtes antennes et que celles du troisième ont bougé. A l'issue de l'entretien, S[-] Antoine, très agité, ne s'aperçoit plus de la présence des deux militaires dans la pièce.

Le 16 février 1975 à 9 heures, le lieutenant-colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Réunion, informé la veille des faits par notre commandant de compagnie nous ordonne d'effectuer une enquête, de rédiger un questionnaire OVNI et de procéder à diverses vérifications, notamment auprès des services de la tour de contrôle de l'aéroport de Gillot Saint-Denis, afin de connaître si des avions ou hélicoptères étaient en vol
le 14 février 1975 entre 12 heures et 14 heures. Les instructions émanant de cette haute autorité sont exécutées dans le courant de la matinée du 16 février 1975. Aucun aéronef n'a survolé le département de la Réunion aux dates et heures indiquées. A noter que le 14 février 1975, à 13 heures, heure de l'apparition de l'OVNI, le temps était clair, le ciel dégagé, le soleil non voilé se trouvait pratiquement au zénith, il n'y avait pas de vent, aucune précipitation de pluie n'a eu lieu depuis le 10 février 1975. Le 16 février 1975 à 15 heures, S[-] Antoine est toujours dans un état second, il n'a pas retrouvé l'usage de la parole et de plus sa vue s'est considérablement affaiblie. Il peut faire quelques pas et toujours par gestes tente quelques explications concernant l'OVNI. Nous comprenons alors que cet engin ne touche pas le sol au moment de l'observation et s'est stabilisé à environ 1,50 mètre de la surface.

S[-] Antoine explique que s'approchant du lieu de l'apparition, il a été attiré par des sons "bip-bip" qu'il peut prononcer une douzaine de fois. Il a cherché à savoir d'où venaient ces bruits et a ainsi découvert la soucoupe au fond d'un champ, sur sa droite à une distance de 15 à 20 mètres. S[-] saute à pieds joints pour nous faire comprendre la démarche de trois petits bonshommes se déplaçant sur la terre. Ceux-ci ont rejoint la passerelle qui s'est escamotée sous l'engin. Il explique avoir été renversé par une décharge lumineuse au moment où le troisième sujet qui lui a fait face a actionné ses antennes, les deux autres étant de profil.

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En 1976, un gendarme se retrouve stoppé à St Denis par un nuage étrange. Photo de l'endroit-Réunion

S[-] s'est alors enfui en retroussant son pantalon. Le dialogue avec l'observateur s'avère fastidieux, notamment lorsque nous lui demandons de situer l'endroit de l'apparition. Nous remarquons alors qu'il ouvre plusieurs fois ses mains, sans en comprendre la signification. Un membre de sa famille nous apporte alors un dictionnaire franco-anglais, sur la page de garde vierge, S[-] a tracé au crayon l'objet qu'il a observé mais aussi une sorte de plan des lieux, lequel trop imprécis s'avère inexploitable par nos soins. Le dessin esquissé sur le Larousse, le 14 février 1975, peu après l'observation, est semblable à celui exécuté le 16 février 1975. L'objet volant non identifié a la forme d'un chapeau, type coiffure de la police montée canadienne. Deux hublots rectangulaires apparaissent à la partie supérieure; sous la soucoupe se trouve inclinée une courte échelle comportant trois marches.

Le 17 février 1975 à 8 heures, toujours très agité, encore dépourvu de la parole et de la vue, S[-] Antoine voudrait nous amener sur les lieux de l'observation mais, accompagné d'hommes armés. L'intéressé veut prouver sa bonne foi, mais ce transport est différé en raison du handicap physique du témoin. Avant tout, ce jeune homme doit être remis en confiance. Au début, son histoire a provoqué une certaine hilarité dans son village, puis il a fallu se rendre à l'évidence que les dires de S[-] Antoine pouvaient être pris au sérieux. Les renseignements complémentaires recueillis à son sujet indiquent qu'il est parfaitement équilibré. Plusieurs personnes entendues verbalement, semblent être convaincues de l'existence des soucoupes volantes, ou ne rejettent pas catégoriquement la possibilité de telles apparitions. Le même jour à 9 heures, nous contactons le responsable de la station météorologique de Gillot. il est porté à notre connaissance que dans le département de la Réunion, il n'est pas procédé au lâcher de ballons sondes. En outre, le président de l'aéro-club du Sud nous indique qu'aucun avion n'a décollé de la piste de Pierrefond Saint-Pierre le 14 février 1975 durant la journée.

A 11 h 45, nous rendons compte de la progression de l'enquête à notre chef de corps à Saint-Denis et l'informons de ce que le commandant L[-], directeur de la protection civile, doit se déplacer à Petite-Île. L'officier supérieur de la gendarmerie nous signale qu'il se rendra à Petite-Île le 18 février 1975, à 9 h 30.

A 18 heures, le 17 février 1975, téléphoniquement, le docteur H[-], remplaçant de son confrère T[-] nous dit avoir examiné S[-] Antoine dans la journée et que son diagnostic n'est pas alarmant. Le patient est difficile à questionner et peut rester dans l'état d'anxiété actuel, dû à un fort choc émotionnel, de trois jours à trois mois. L'état général est bon, le plus grand repos lui est conseillé sinon l'intéressé devra être confié à un psychiatre. Les autorités annoncées arrivent à Petite-Île le 18 février 1975 à 9 h 30 et sont conduites auprès de S[-] Antoine. L'intéressé alité, a la tête enfouie dans des coussins et serviettes de toilette. Au bout de quelques minutes et malgré une mise en condition précaire, S[-] Antoine se soumet sans difficulté à l'interrogatoire du lieutenant-colonel commandant le groupement de la gendarmerie.

Les gestes précisant l'OVNI et ceux de l'équipage sont les mêmes que ceux enregistrés les jours précédents. Parallèlement le commandant L[-], muni d'un appareil Geiger procède à une détection de radioactivité sur la personne et les vêtements de l'observateur. Le résultat est négatif. S[-] Antoine, plein de bonne volonté, veut conduire les personnes intéressées sur le plateau du Piton-Calvaire, mais doit y renoncer en raison de sa cécité. C'est alors qu'il nous fait comprendre qu'une voisine, Mme F[-] Albert, présente lors du récit initial, serait en mesure de nous emmener dans le champ de maïs où il a aperçu l'OVNI. Cette personne nous rejoint rapidement et nous dit avoir remarqué trois trous dans le sol. Elle nous guide à l'endroit indiqué, qui se situe non loin de son domicile près du chemin cratère, soit dans le périmètre englobant le plan dressé par le témoin quelques heures après l'observation.

En l'absence du témoin principal, nous nous fions aux dires de Mme F[-]. Cette personne se dirige dans un champ d'une superficie de 13 ares environ, propriété de Mme O[-]. Le sol est dénudé, mais quelques souches de maïs subsistent. Dans l'angle nord-ouest, Mme F[-], accompagnée de ses deux filles retrouve finalement l'emplacement des trois trous qu'elle dit avoir remarqués au début de la matinée du 15 février 1975. Ils sont espacés d'un mètre et disposés en triangle isocèle.

Ils n'ont pas de forme bien précise en raison de la friabilité de la terre et se confondent avec d'autres cavités ayant la même grosseur semblables à de petits bols profonds de 2 à 3 centimètres, très évasés. Ces creux répartis sur une grande surface du terrain semblent avoir été occasionnés par des oiseaux cherchant de la nourriture. La recherche d'autres indices s'avère d'autant plus compliquée que le sol a été largement foulé par des pas humains, plus particulièrement durant les journées des 15 et 16 février 1975. Le contrôle de la radioactivité effectué à cet endroit par le commandant L[-] est négatif.

Le 19 février 1975 à 22 h 45, au bureau de notre brigade, sommes avisés par M. S[-] Maximin que son fils Antoine a retrouvé, dans la soirée, l'usage de la parole et a retrouvé la vue. L'observateur désire que sa déposition soit rapidement enregistrée car il craint de ne pouvoir rester lucide très longtemps. A cet effet, l'audition de l'intéressé est recueillie à 23 h 50. Pendant près d'une heure, le gendarme enquêteur doit écouter le déroulement des faits vécus par S[-] Antoine le 14 février 1975 vers 13 heures. Il ne se souvient pas être resté six jours dans un état comateux et réalise péniblement cette vérité apportée par les siens. Au cours du récit qui reflète parfaitement les explications fournies par gestes, S[-] Antoine a des coupures. C'est-à-dire que pendant quelques secondes il retombe dans un état second. Lorsqu'il reprend ses esprits son corps tressaille. Il dit alors avoir été en communication avec l'objet, il veut nous conduire sur les lieux de l'observation. En raison de la nuit complète et de l'état de fatigue de l'intéressé, ce transport est reporté au début de la matinée du 20 février 1975.

Nous mentionnons qu'au début de notre entretien, S[-] Antoine porte à notre connaissance que deux jours avant l'apparition, il avait déjà entendu, dans un rêve, les sons "bip-bip" et que cela l'avait intrigué et énervé. Cet élément précurseur des faits est vraisemblable car un habitant de la commune de Petite-Île avait remarqué les 12 et 13 février 1975, l'attitude peu communicative de l'intéressé qui travaillait dans le magasin de son employeur, M. Gabriel A[-] L'observateur précise que l'échelle à trois marches en forme de porte ne touchait pas complètement le sol, que le premier personnage, genre nain Michelin, portait un instrument brillant et le second une sorte de sachet ou cornet également étincelant. Il ne les a pas vus en action de prélèvement d'échantillons de terre. Il a remarqué qu'ils se déplaçaient plus facilement sur l'échelle au contact du métal que sur le sol où leur démarche était gauche.

A 8 h 30, le 20 février 1975, S[-] Antoine, fermement décidé à nous montrer le lieu de l'apparition de l'OVNI, prend place dans la jeep de la brigade de Petite-Île conduite par le gendarme C[-] M. S[-] Maximin est présent, il accompagne son fils sur le chemin de terre aboutissant au sentier qui conduit aux habitations des S[-] et tape sur l'épaule du chauffeur, lui indiquant ainsi le champ de maïs déjà prospecté par les enquêteurs le 18 février 1975. S[-] Antoine fait quelques pas dans le champ, son regard dirigé vers le fond de la parcelle près du bois de filaos, il s'arrête subitement, porte les mains à ses oreilles en appuyant très fort, puis il vacille s'écroulant sur le sol.

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Dessin d'après Luce fontaine-Reunion

Son pouls retentit faiblement, ses mains sont froides, ses yeux se révulsent. il est immédiatement ramené chez lui et ne reprend partiellement ses esprits que trente minutes plus tard. Il explique alors qu'une force inexplicable l'empêche d'avancer en direction du lieu précis où il a observé l'objet volant non identifié. Sur prescription du docteur L[-], S[-] Antoine doit être examiné par un psychiatre à l'hôpital Saint-Paul. L'intéressé accepte ce contrôle mais veut être accompagné par sa mère. A 8 h 55, le lieutenant-colonel commandant le groupement de gendarmerie de la Réunion est mis au courant des évolutions de l'enquête et plus particulièrement du comportement physiologique de l'observateur. Le même jour nous apprenons que S[-] Antoine, examiné à l'hôpital psychiatrique de Saint-Paul, a regagné son domicile dans le courant de la matinée.

Un deuxième contrôle de la radioactivité est effectué le 20 février 1975 sur la personne de S[-] Antoine, soit six jours après l'apparition supposée de l'engin non identifié. Le commandant L[-] n'a pas décelé de présence de radioactivité.

Au cours de l'enquête, plusieurs personnes ont été entendues notamment l'employeur, la fiancée, les compagnons de l'observateur ainsi que le maire de la commune de Petite-Île. Unanimement, elles dépeignent S[-] Antoine comme un garçon sérieux, honnête, sobre et jouissant de l'estime générale. L'audition de Mme S[-] Marie confirme sa déposition verbale du 15 février 1975 ayant motivé l'ouverture d'une enquête. Celle de Mme F[-] Marie précise que l'intéressée a été témoin d'un deuxième malaise survenu à S[-] Antoine le 22 février 1975 alors qu'il s'approchait du lieu où il avait observé la soucoupe volante. Malaise analogue à celui du 20 février mais d'une durée de deux heures. Dans divers témoignages, tant verbaux qu'écrits, il est précisé que S[-] Antoine n'est pas passionné de télévision (il n'en possède pas), ni de lectures à caractère scientifique ou humoristique traitant des soucoupes volantes ou autres phénomènes extra-terrestres.
 
Enfin le 24 février 1975 à 16 h 30, au cours d'une interview officielle accordée à un journaliste de Saint-Denis de la Réunion, S[-] Antoine accepte de se rendre sur le terrain du Piton-Calvaire. Aucune objection n'est formulée par les membres de sa famille. Arrivés à destination, c'est-à-dire dans le champ décrit plus haut, l'observateur, dès qu'il foule le sol, est victime d'une syncope inexplicable. Comme les deux fois précédentes il est possédé, semble-t-il, par la vision initiale, qui l'a profondément choqué. L'observateur agite ses mains parallèlement au sol, ses yeux se révulsent, son pouls ralentit et les extrémités des membres refroidissent. Ramené à sa demeure, il reprend ses esprits trente minutes plus tard.

Entendu à nouveau le 25 février 1975, S[-] Antoine ne peut expliquer ses pertes de connaissance chaque fois qu'il se rend sur place. Il entend encore les sons "bip bip", l'obligeant à se boucher les oreilles. Il affirme n'avoir jamais entendu parler d'une soucoupe volante aperçue en 1968 dans la plaine des Cafres (île de la Réunion) et déclare ne pas lire ou feuilleter des revues de science fiction.

De l'enquête effectuée, il ressort que S[-] Antoine, de bonne conduite et moralité, normalement équilibré, n'est pas un simulateur. Les personnes entendues ne croient pas à une hallucination de l'observateur et ses dires sont pris au sérieux. D'ailleurs deux personnes dignes de foi ont été témoins de l'observation d'un objet volant non identifié dans le ciel réunionnais. Il s'agit de M. P[-] Guy, déjà entendu, qui a aperçu un objet lumineux le 10 février 1975 vers 22 heures, se déplaçant à vive allure, et de Mu. V[-] Jocelyne, seize ans, domiciliée à Saint-Benoît (Réunion) qui a vu, le 16 février 1975 à 20 heures, une boule lumineuse avançant lentement.

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Hawaii-1959

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Panama, ses mystères et aussi un grenier précolombien ?

Panama, ses mystères et aussi un grenier précolombien ?

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On sait assez peu de choses finalement sur les peuples qui vivaient entre le Mexique (c'est-à-dire les Aztèques quand les conquistadors sont arrivés) et le continent sud-américain où régnaient les Incas vaincus par Pizarro. A priori, tous les pays actuels entre le Mexique et la Colombie étaient occupés par diverses tribus autonomes passées de l'état de chasseurs-cueilleurs à celui d'agriculteurs entre 3000 et 2500 avant JC. Au Panama, il a été recensé 3 cultures principales ayant précédé l'arrivée des espagnols et qui se sont succédées tout en continuant toutes à exister localement, d'ouest en est. Archéologiquement parlant, il y a des traces très anciennes de l'homme à Panama puisque des outils de pierre (pointes de flèches et projectiles de poings) y ont été datés de 12.000 ans avant JC. Assez curieusement, c'est aussi à Panama que l'on a trouvé l'une des plus anciennes poteries de tous les continents américains, celle des cultures Monagrillos qui sont datées de -2500 à -1700 avant JC. Ces cultures ont apparemment évolué, comme beaucoup d'autres, vers le monolithisme monumental puisqu'on trouve des sculptures et tombes monumentales dans ces mêmes régions jusqu'aux dates de 900 après JC. Quand les espagnols y arrivent vers 1501, il y reste trois peuples et cultures distincts mais pratiquant le même type de monolithisme monumental, les peuples Chibchan, Chocoan et Cueva, avec une mention spéciale pour les magnifiques poteries polychromes du style Gran Coclé, sans oublier les statues grandeur nature de Barilles, le haut-lieu de la culture antique de Chiriqui. Le site a été initialement appelé ainsi à cause des multiples petits barils de pierre trouvés dans la région, bien que ceux-ci ont également été trouvés ailleurs, dans la vallée du Rio Chiriquí Viejo et au Costa Rica. Ce site est supposé avoir été autrefois un centre cérémonial avec une population résidentielle importante, entre 500-1000 individus. Il contient un petit monticule qui était autrefois associé à une rangée de 14 statues.

Barriles

Barriles

Dix de ces individus sont représentés comme des gens solitaires, tandis que quatre comprenait un individu souvent plus gras, plus grand, coiffé d'un chapeau conique et possédant des ornements, assis sur les épaules d'un homme nu, dont certaines de ces personnes portaient également des chapeaux coniques. De nombreux chercheurs ont interprété ces statues individuelles doubles comme une preuve de l'existence de groupes sociaux supérieurs et inférieurs dans Barriles. Un grand metate (mortier de meule) dont le pourtour a été orné par de minuscules têtes de pierre a également été interprété comme une preuve de violence ou de sacrifices humains dans le passé. (YH : mais, encore une fois, et comme souvent en Amérique Latine, il s'agit surtout d'interprétations de la part de scientifiques (influencés par la franc-maçonnerie dès le 19ème siècle), voulant à l'époque prouver le barbarisme et infériorité morale des civilisations anciennes, sans aucune preuve réelle... le problème étant que la notion de sacrifices humains est, de cette façon, passée dans les "à priori" et "connaissances" sur ces peuples (souvent fausses et encouragées par l'Eglise chrétienne malheureusement...)). Il faut tout de même rappeler ici que nous sommes très très loin d'avoir trouvé et prouvé les "nombreux et multiples sacrifices humains" revendiqués par certains ouvrages et affirmations sans aucune preuve (il y a en fait beaucoup moins de preuves de sacrifices humains dans les amériques... par rapport à l'Europe (voir en Espagne médiévale !)), mais principalement de l'interprétation...

Barilles1http://www.aroundtheworldineightyyears.com/travel-in-panama-barriles/

Statuesdebarrilesaumuseedepanama

quelques-unes des statues de Barriles visibles au Museo Antropológico Reina Torres de Araúz de la ville de Panamá

Une autre interprétation de la part de David Childress de History Channel : " En Amérique centrale, ils étaient connus comme les Olmèques. Nous avons visité leurs sites antiques au Mexique et sommes tombés sur quelque chose d'inattendu à Volcan, province Chiriqui au Panama (YH : en fait, Barilles et la ville de Volcan sont situés sur les flanc d'un volcan): la statue d'un prêtre chinois porté sur les épaules d'un guerrier africain. Lorsque nous avons consulté David Childress sur l'origine de la statue, il l'a reconnu comme incontestablement olmèque. Puis nous avons regardé autour du site, situé sur une petite propriété privée et les résultats, il y avait d'incroyables... pierres chargées magnétiquement, comme des cartes avec des coordonnées GPS exactes... où ce voyage nous a-t-il mené ? Nous avons remarqué que la ville voisine avait un nom juif, David. Et puis il regarda dans les légendes locales qui parlent d'un dieu du tonnerre qui, à la demande des indigènes, leur parlait à travers une boîte en or au sommet de la montagne. Serait-ce l'Arche de l'Alliance ? Des chercheurs indiquent qu'une grotte vers Volcan, Chiriqui, située sur le territoire de la République actuelle de Panama est précisément là où l'Arche a été cachée après avoir été "utilisée par les Phéniciens clandestinement en Amérique centrale par Malkiah".

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Trois cultures distinctes ont habité ce seul domaine dans un laps de 2,600 années. Des cultures distinctes si leurs images et les artefacts sont indicatifs. Il est théorisé que l'une était asiatique et une autre venait d'Afrique sur le même laps de temps. Et puis les mayas vers environ 900 après JC...

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Il y a aussi un certain mystère lié à la culture ou civilisation peu connue et découverte tardivement dite los Guerreros de Oro. Les cimetières débordant d'or trouvés à El Caño et à Sitio Conte pourraient en fait être l'équivalent de la Vallée des Rois panaméens... Une culture qui a emmené ses secrets et trésors dans ses tombes uniquement, trésors qui sont visibles en partie au Museo Antropológico Reina Torres de Araúz de la ville de Panamá, et dont vous avez quelques exemplaires photographiques ci-dessous (et lire l'article au sujet de cette découverte sur ce site via le lien ci-dessus) :

Photograph by David Coventry

Photograph by David Coventry

David Coventry

Photograph by David Coventry

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Panama4

Sitio barriles museum

Venus with child statue from sitio barriles volcan chiriqui panama1

étonnantes statues panaméennes, que l'on pourrait rapprocher de leurs équivalentes d'Inde ou d'Egypte... les légendes liées à des phéniciens voyageurs associées à ces statues font indubitablement méditer...  et les datations qui s'étalent de -12000 ans à + 900 aussi, bien sur !

La Première preuve que les précolombiens ont entretenus de grands champs en Amérique centrale

par Juan Martín G., Tomás Mendizábal, Rainer Schreg, Dolores Piperno et Richard G. Cooke

introduction

Panama figure1 canauxantiques (Figure 1)

La photographie aérienne a été reconnue comme un outil précieux pour la prospection archéologique depuis près d'un siècle. Au cours des dernières années, cependant, elle a pris une importance croissante pour deux raisons : la disponibilité de photographies aériennes de haute qualité via Internet a facilité les enquêtes archéologiques même dans des zones reculées ; et ces perspectives archéologiques sur les anciennes sociétés humaines ont changé les problèmes écologiques modernes, ont stimulé un intérêt croissant pour l'archéologie du paysage. Dans cet article, nous rapportons l'identification par Rainer Schreg de la première preuve de fossiles de structures sur le terrain de Chinina, Panamá oriental, à l'aide de photographies aériennes en ligne. Cette découverte est le résultat d'une recherche systématique inspirée par un projet précédent, portant sur la période coloniale, qui a soulevé des questions au sujet de la dynamique des paysages régionaux (Figure 1).

Au Panama, les études paléoécologiques ont d'abord été effectuées par Dolores Piperno et son équipe dans les années 1980 (Piperno 1985, 1994). Les résultats de cette recherche ont contribué à la connaissance du développement agricole en Amérique centrale et, en particulier, la manipulation et la domestication des plantes. Malgré l'importance des données panaméennes pour une discussion plus large du développement de l'agriculture en milieu tropical, il n'y a pas eu de travaux sur les tendances dans le pays des pratiques agricoles et sur l'utilisation des terres.

Partout en Amérique du Sud, les créations des champs ont été documentés dans plusieurs régions. Ils sont bien connus en Colombie (Parsons 1966; Broadbent 1968; Plazas & Falchetti 1981; Plazas et al., 1993), l'Equateur (Parsons 1969; Bouchard & Usselmann 2006; Gondard 2006; Marcos 1987), le Pérou (Pozorski et al 1983) , Bolivie (Denevan 1963, 2001; Smith et al 1968; Erickson 1995, 1996), Venezuela (Zucchi & Denevan 1979; Gasson & Rey 2006) (Iriarte et al 2010, 2012; McKey et al., 2010) et le Surinam. Ils ont été documentés dans diverses régions climatiques des Andes à la côte des Caraïbes (Denevan 2001; Rostain 2008), et il peut y avoir eu plusieurs raisons pour que les gens construisent ces types de champs : ils atténuent les niveaux d'eau élevés dans les plaines inondables et peuvent contrôler le drainage de l'eau ; ils enrichissent le sol en nutriments frais ; et ils aident à contrôler le microclimat en influençant l'humidité et l'albédo (reflètant l'énergie solaire).

En ce qui concerne Panamá, l'exemple le plus proche géographiquement d'un système hydraulique vaste connu, réside dans les basses terres des Caraïbes de la Colombie. Ce système complexe couvre environ 500 000 ha de la plaine inondable de la rivière San Jorge (Parsons 1966; Plazas & Falchetti 1981; Plazas et al., 1993). Les recherches archéologiques approfondies ont daté la première occupation humaine dense de cette région et le début de la transformation du paysage au premier millénaire de notre ère (Plazas & Falchetti 1981; Groot 2009).

Comme les relations pré-hispaniques entre les plaines des Caraïbes de Colombie  et le Panamá oriental sont bien documentées, l'existence de champs surélevés au Panama n'est pas une surprise. En plus du commerce de l'or (Bray, 1984; Falchetti 1995; Cooke 1998) et d'autres biens, il y avait aussi un échange de symboles, des idées et des modes de vie.

Panama figure 2 canauxantiques(figure 2)

Champs surélevés dans le Chinina

Les photographies aériennes mises à disposition par Google montrent des structures élevées sur le sol près de Chinina, un petit village, à environ 55 km à l'est de Panama City, près de l'estuaire de la rivière Bayano, à quelques centaines de mètres de la côte du Pacifique. Les champs se trouvent sur la plaine alluviale de la rivière Bayano et des cours d'eau locaux adjacents (figure 2).

Les structures soulevées du terrain sont constituées d'au moins 22 blocs de bancs et des fossés parallèles. Les bancs ou les crêtes sont d'environ 50 mètres de longueur, 2,5 m de large et 0,6 m de hauteur. Entre les crêtes, il y a des canaux parallèles qui permettaient de protéger les cultures et retenir assez d'eau pour la saison sèche. L'ensemble du système est alimenté par un flux descendant de basses collines derrière la plaine alluviale.

Panama figure 3 canauxantiques(Figure 3)

Les crêtes les plus visibles couvrent une superficie d'environ 30 ha, mais il y a peut-être plus de complexes sur le terrain dans la zone environnante. Juste à 1,5 kilomètre à l'est-sud-est de la région décrite, il y a encore, bien que moins claires, des structures visibles sur les photographies aériennes (Figure 3).

Le paysage est aujourd'hui des pâturages avec de petites zones boisées, et il est principalement utilisé pour le pâturage du bétail. Les photographies aériennes des années 1970, cependant, montrent que la région était couverte de forêt tropicale dense. Les fortes précipitations d'environ 5000 mm par an, la proximité de la mer et les conditions des eaux souterraines locales se combinent pour signifier que la zone est inondée pendant la majeure partie de l'année. L'utilisation agricole a donc nécessité une transformation complexe du paysage.

Le complexe a été daté par radiocarbone à 570 ± 40 ans avant le présent (Beta 303616:. entre 1299-1428 après JC à 95,4%, date modélisée dans v.4.2 OxCal, en utilisant la courbe d'étalonnage IntCal13 (Bronk Ramsey 2009, Reimer et al 2013)) . Cela serait, chronologiquement, correspondant à la phase tardive de l'occupation pré-hispanique de la soi-disant culture Gran Darién (Martin 2002a, 2002b). En tant que concept, la Gran Darién décrit une «interaction de sphère culturelle», ou l'une des trois "zones de tradition sémiotique" différentes (voir Cooke 1973, 1976: 122, 1984: 263-65); elle a été créée en collaboration avec la Gran Coclé et la Gran Chiriquí afin de comprendre et expliquer la diversité culturelle évidente dans l'enregistrement archéologique préhispanique panaméen. Parmi les trois zones ou régions, Gran Darién est la moins étudiée par les archéologues, en raison principalement de facteurs pratiques et logistiques tels que la difficulté d'accès, le couvert forestier dense et, récemment, les conflits armés. (YH : c'est là où l'on se rend compte que nos spécialistes, armés de leurs seules doctrines liées aux datations de poteries associées à des cultures par exemple... sont complètement perdus quand ces doctrines ne tiennent pas la route à cause de la diversité culturelle et de la réutilisation de connaissances et même outils (et voyages) de plusieurs cultures et peuples différents à travers les âges...)

La présente enquête a été limitée aux zones où la visibilité était élevée, comme les pâturages et autres aires ouvertes. Il y a probablement plusieurs champs semblables à ceux identifiés au Chinina, ainsi que des sites d'occupation, ailleurs dans la région. Le défi pour la prochaine phase de recherche est d'identifier les zones d'occupation à l'intérieur et de caractériser ces domaines d'activités grâce à une vaste excavation.

Cette recherche promet de fournir une meilleure compréhension des techniques agricoles préhispaniques régionales et leurs influences culturelles. A cet effet, il sera nécessaire de poursuivre le traitement des données déjà recueillies et de mener d'autres campagnes sur le terrain pour résoudre les problèmes spécifiques liés à la Gran Darién. En outre, nous avons l'intention d'encourager la communauté locale de récupérer et utiliser ces techniques pour améliorer leur mode de vie et l'économie, et à développer des pratiques respectueuses de l'environnement dans cette région écologique fragile de Panamá.

Remerciements
Ce projet n'aurait pas été possible sans le soutien et le financement de la Fondation de recherche sur le Panamá antique et de son directeur, le Dr Patrick Simiskey. Nous avons également eu le soutien de l'Institut national de la Culture de Panamá et son directeur du patrimoine national, qui a autorisé l'enquête.

References
BOUCHARD, J.F. & P. USSELMANN. 2006. Espacio, medio ambiente y significado social de los camellones andinos, in Francisco Valdez (ed.) Agricultura ancestral. Camellones y albarradas. Contexto social, usos y retos del pasado y del presente. Quito: Ediciones Abya-Yala.

BRAY, W. 1984. Across the Darién Gap: a Colombian view of Isthmian archaeology, in F.W. Lange & D.Z Stone (ed.) The archaeology of lower Central America. Albuquerque: University of New Mexico Press.

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Authors
* Author for correspondence.

Juan G. Martín*
Departamento de Historia y Ciencias Sociales, Universidad del Norte, Km 5 via Puerto Colombia Barranquilla, Atlántico, Colombia (Email: jgmartin@uninorte.edu.co)
Tomás Mendizábal
Patronato Panamá Viejo, Avenida Cincuentenario, Centro de Visitantes, Ciudad de Panamá, Panamá (Email: tomas_mendizabal@yahoo.com)
Rainer Schreg
Römisch-Germanisches Zentralmuseum, Forschungsinstitut für Archäologie, Ernst-Ludwig-Platz 2 55116, Mainz, Germany (Email: schreg@rgzm.de)
Dolores Piperno
Smithsonian National Museum of Natural History, 10th Street & Constitution Avenue NW, Washington, D.C. 20560, United States (Email: pipernod@si.edu)
Richard G. Cooke
Smithsonian Tropical Research Institute, Earl S. Tupper Research and Conference Center, Roosevelt Avenue, Building 401, Balboa, Ancon, Panamá (Email: cooker@si.edu)

http://antiquity.ac.uk/projgall/martin343

Sources : Vous trouverez plusieurs photographies intéressantes dans les liens ci-dessous et des vidéos dans le lien juste en dessous :

http://www.shutterstock.com/video/clip-2340074-stock-footage-volcan-panama-ca-barril-culture-excavation.html

http://www.tripadvisor.fr/Attraction_Review-g608647-d3510034-Reviews-Sitio_Barriles_Museum-Volcan_Chiriqui_Province.html

http://www.boqueteguide.com/?s=boquete+map&paged=2

http://www.aroundtheworldineightyyears.com/travel-in-panama-barriles/

http://www.arrivalguides.com/en/Travelguides/North_america/Panama/Panamacity/thecity

http://www.nationalgeographic.com.es/2011/12/23/los_guerreros_oro.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/decouverte-d-une-culture-inconnue-a-panama.html

Yves Herbo traductions, Sciences, F, Histoires, 23-02-2015

L'Etre Humain : un pas en avant , deux pas en arrière

L'Etre Humain : un pas en avant , deux pas en arrière

pericard-chapeau.jpg

France, 1940, des documents censurés qui prouvent que nos ancêtres, loin d'être des hommes-singes, avaient les traits du visage identiques aux nôtres, et portaient robes, bottes et chapeaux. - grotte de la Marche - Magdalénien - Léon Péricard

 

C'est un fait qui se vérifie de plus en plus tant les preuves s'accumulent : Tout comme la croissance économique n'est pas une expérience positive pour la réussite mondiale, l'évolution du genre humain n'a jamais été linéaire ni progressiste à chaque instant : l'évolution se fait par petits pas en avant mais aussi parfois par de grands pas en arrière... Alors que la logique voudrait que l'être humain tienne compte de ses expériences et s'améliore au fur et à mesure que le temps passe et qu'il est censé apprendre, la logique historique et les preuves matérielles nous obligent bien à constater qu'il n'en est rien : l'intérêt et l'égo de quelques individus ayant un poids sur cette évolution a toujours primé temporellement sur la destinée de l'être humain... et l'histoire contemporaine et actuelle le confirme encore et toujours...

 

Beaucoup de théoriciens, encouragés par des politiciens de toutes les époques d'ailleurs, ont voulu tracer une illusoire évolution linéaire et positive du genre humain, ne serait-ce que pour justifier sa place au "sommet" de l'évolution animale... ainsi, ces théoriciens, souvent issus de la Franc-Maçonnerie puissante du 19ème siècle ont asséné pendant des décennies (jusqu'à nos jours en fait) que l'Homme et ses créations, inventions et même arts, ont toujours procédé par croissance et pente ascendante (un peu comme la pente d'une pyramide), allant toujours du plus "primitif" vers le plus "évolué". Et la plus grande partie de notre Histoire (et théories) part de ce principe "établi", au point que les "anomalies" contredisant ce principe sont, la plupart du temps, tout simplement dénigrées, voir effacées ou éliminées, clairement censurées pour certaines... Pour certains, c'est une question de moral et de positivisme exacerbé : si la réalité entrave "l'enthousiasme" et "collaboration positive" du citoyen, du commun des mortels, il peut être nécessaire de "corriger" la réalité... de l'améliorer fictivement s'il le faut, voir, de cacher des choses et de mentir aux "innocents"... à ceux qui n'ont pas besoin de savoir pour œuvrer (travailler) au maintien de la société...

 

Mais trop de preuves historiques s'accumulent et ces hommes de pouvoirs, dans leurs convictions sur "l'évolution" que l'Homme doit avoir (pour eux), ont commis des erreurs "techniques" : leur progrès a fait que le-dit "innocent", simple homme du peuple, est de plus en plus capable de "comprendre" que, quelque part, il est trompé et qu'on lui ment. Certains disent que c'est de la faute d'internet, ce système commercial désiré à l'origine qui s'est trop libéralisé, est devenu incontrôlable (provisoirement ?) et qu'il permet à des gens qui n'ont pas besoin de "savoir" et "comprendre" certaines choses (y compris économiques) pour travailler et être utiles, d'avoir un cerveau et de réagir...

 

Des preuves ? Les meilleures et plus faciles à comprendre sont dans les livres d'Histoire récente, pas dans les manuels politiques... en voici une partie.

 

Histoire des Arts. Ces théories assènent encore de nos jours qu'on est parti d'hommes stupides et préhistoriques, d'hommes des cavernes proches du singe, nus et prompts à se donner des coups de massues juste pour prouver leur virilité et se départager la femelle... c'est une image qui s'avère de plus en plus fausse devant les réelles découvertes archéologiques mais qui persiste dans l'éducation (mauvaise) donnée aux enfants via des dessins animés ou bandes dessinées... c'est un peu comme les esclaves de l'Egypte ancienne dont on découvre au fur et à mesure que l'on traduit les hiéroglyphes les plus anciens... que les anciens égyptiens étaient contre l'esclavagisme dans la réalité pendant la majorité de leur histoire. Comme souvent, on généralise à toute une civilisation et peuple les exactions commises par quelques rois et époques... en oubliant que notre propre peuple a procédé de même d'ailleurs, question barbarie...

 

Cela faisait bien sûr plusieurs générations que certaines peintures rupestres, dans des grottes, étaient connues et admirées. On parle de certaines d'entre elles dès le 17ème siècle. Mais c'est vers 1879 que les premières sont étudiées "scientifiquement" et que des premières chronologies et datations sont tentées. Les fameuses peintures rupestres d'espagne, à Altamira, sont tellement belles et nombreuses que les scientifiques "évolutifs" en sont sceptiques : comment des hommes-singes auraient-ils pu accomplir un tel art ? Vers 1940, la grotte de Lascaux (et sa mauvaise datation à l'époque) confirme les mauvaises convictions établies : les premières grottes "artistiques" ont commencé vers - 23.000 ans et les premières fresques peintes sont apparues vers - 15.000 ans... la chronologie est "acceptable" pour les théoriciens de l'évolution linéaire, et tient jusqu'aux années 1990 pratiquement !

 

Car tout est remis en question par les découvertes successives des peintures d’Arcy sur Cure en 1990, de la grotte Cosquer en 1991 et de la grotte Chauvet en 1994. La grotte Cosquer, sous le niveau de la mer est datée à - 28000 ans. On y voit des évidentes scènes de chasse à l'époque des âges glaciaires avec des petits chevaux, des pingouins, des méduses ainsi que de surprenantes empreintes de mains décalquées à l’ocre rouge. Coup dur pour ces théoriciens, la grotte Chauvet est datée de – 33000 ans en 1995. (notez qu'il y a eu une calibration du carbone 14 dans les années 2000, faisant reculer les datations de la plupart de ces grottes de quelques milliers d'années ! Elles sont encore plus vieilles !)

Les théoriciens paléontologues se grattent la tête : ils avaient toujours affirmé que l'art préhistorique avait dû s'améliorer au fur et à mesure du temps, respectant "l'obligatoire évolution du genre humain"... car c'est l'inverse qui est constaté : la grotte Chauvet, la plus ancienne (à l'époque)... EST AUSSI LA PLUS EVOLUEE, la plus élaborée artistiquement. En regardant ces fresques, on est obligé d'admettre que ces artistes étaient déjà au sommet de leur art, et non pas aux débuts... Quid de la théorie de plusieurs millénaires d'évolution pour en arriver là ? En plus, on sait maintenant que cette grotte Chauvet est contemporaine de l'arrivée de l'Homme de Cro-Magnon dans cette région, et que celui-ci y cohabitait avec l'Homme de Neandertal... mieux, des découvertes récentes... en Indonésie nous prouvent que le même art élaboré y existait déjà bien avant ! (-39.900 ans !)

 

Le mystère demeure entier pour l'instant : De qui ou d'où ces hommes ont-ils appris cet art très élaboré ? Pourquoi les grottes plus récentes montrent une dégradation et moins bonne maîtrise des techniques du dessin et de la gravure ? 

 

Car finalement, on est en droit de se demander 1 ) si l'Homme de Cro-Magnon n'était pas l'héritier d'une plus ancienne civilisation d'avant glaciation, plus évoluée mais qui n'a laissé aucune trace de son existence (engloutie par la montée des eaux ?)... et qui a fini par oublier une grosse partie de ses connaissances ou 2) si l'Homme de Neandertal n'était pas lui-même cet héritier évolué (ou un autre hominidé ?), et que sa disparition ait fait régresser l'humanité d'alors...

 

Mais un autre mystère lié aux grottes demeure également : celui lié à la grotte Bernifal. Découverte en 1902, elle est restée dans le domaine privé, bien que classée au patrimoine mondial de l'Unesco... on comprend pourquoi. Située sur la commune des Eyzies en Dordogne ( France ), elle est mondialement connue pour ses 110 gravures et peintures rupestres, notamment un magnifique mammouth tracé à l'argile. Ces dessins sont datés du Magdalénien, donc parmi les plus "récents", c'est à dire entre -17 000 et - 10 000 ans, par rapport à Chauvet par exemple.

 

Ce mystère est lié à deux dessins de la grotte, l'un qui montre ce qui ressemble à un dinosaure en train d'affronter un mammouth ! C'est une peinture assez peu montrée, vous devinez pourquoi, mais elle est très troublante pour les spécialistes, même si certains parlent surtout d'interprétation, l'autre qui montre un cheval... harnaché, alors que, à priori, la domestication du cheval s'est effectuée bien longtemps après la disparition des dessinateurs de cette grottes... (voir ci-dessous)

 

Bernifal1

Bernifal 2

Bernifal

Bernifal masque 300

Chevalharnachehttp://www.lafrancevuedesgrottes.fr/?p=2460

 

Grotte de Bernifal (France), combat du dinosaure et du mammouth, l'un des nombreux mammouths, l'un des "masques" ou "têtes" présents dans la grotte, le cheval harnaché, ...

Grotte des trois freres, france

Grotte des trois frères, France, dessin d'après l'original

Le problème aussi est que ce ne sont plus les seules gravures étranges datées de l'art préhistorique ! En effet, des pétroglyphes très anciens découverts en Amérique du Nord (probablement effectués par des hommes de la civilisation "Anasasis" d'amérique, nous montrent également plusieurs "dinosaures" dans l'Utah ! :

Kachinabridge utah

Man bronto

The pterodactyle at san rafael swell in black dragon wash utahUn ptérodactyl selon certains chercheurs

Mais nous en avons aussi maintenant au Canada, à Java, à Sumatra, en Chine (dans l'antiquité), en Italie, Amérique du sud, Afrique, Australie... partout dans le monde ! :

Mishi6

Mishipishu -  the Canadian national parks which maintain these pictographs are unaware of the notion of interpreting Mishipishu as a stegosaur, and refer to him only as a "manatou", or water spirit.

Puff moyen mesa au wupatki national park

une photo d'un des curieux "dinosaures" près de pétroglyphes Moyen-Mesa au Wupatki National Park.Ce pétroglyphe est appelé "Puff the Magic Dragon", et semble être une représentation d'un dinosaure crachant du feu. Bien qu'il n'y ait pas de manière certaine de dater de tels pétroglyphes, il doivent avoir au moins plusieurs centaines d'années . 

Java brontosaure

This petroglyph, in fact, first came to light with the Doheney Expedition to Java Supai, the report of which comes not from the National Enquirer, but from the Peabody Muscum of American Ethnology at Harvard University.

Sumatra corythosaurus

L'ancienne Sumatra produit plusieurs œuvres d'art représentant des créatures à longue queue, et long cou avec une crête sur la tête. Certains de ces animaux ressemblent aux hadrosaures. Ce travail particulier (Musée d'ethnographie, Budapest) montre une créature qui ressemble de façon frappante à un Corythosaurus qui est chassé par ces anciens peuples indonésiens. (Bodrogi, Tibor, art de l'Indonésie, plaque n ° 10, 1973.)

Chine1

Chine2

Chine Dynastie Zhou (1122 BC - 220 AV JC) ou, éventuellement, de la dynastie des Han (206 avant JC - 220 AD). Ils affichent de nombreuses caractéristiques des dinosaures à bec (comme le Oviraptor représenté à côtés pour comparaison): la configuration de pieds tridactyles, la position métatarsienne, à grande échelle comme la représentation sur tout le corps (sauf pour la corne qui a un motif strié), une queue longue (bien mince) , une crête de tête et un long cou.

Chine3

Chine4

Un autre artefact chinois fascinant est la boite d'ornement orientale de la fin du Zhou Sauropod (Jian Fang) . Affichant un pied tridactyl, un long cou et une tête qui ressemble à un brachiosaure, cette représentation est convaincante. (Fong, Wen éd., Le Grande âge du bronze de la Chine, Metropolitan Museum of Art, 1980, p. 285.)

Shangdynastyjade

Saurolophussm

artefact dragon de la dynastie Shang (1766-1122 Av JC) qui a été trouvé sur le marché des antiquités chinoises comme une représentation de dinosaures. Il affiche les lignes de relief dans une échelle comme modèle, un large bec, un ornement cutané, et une crête sur la tête qui est frappante, comme le dinosaure Saurolophus 

Terracottastatuesm

Terracottastatue2sm

Pottery2

Après un déluge d'eau et les glissements de terrain de 1971 dans le petit village de Girifalco en Italie. Un avocat nommé Mario Tolone a commencé à enquêter.Tolone affirme avoir trouvé des représentations dinosauriennes dans le domaine de Caria avec des centaines d'autres artefacts anciens, d'une pré-civilisation grecque de Calabre, qui a au moins 3000 ans.

Coclesm

La culture native Americaine Coclé du Panama a été découverte par A. Hyatt Verrill. Il a remarqué des étranges représentations comme des pterosaures sur la poterie coclé...

Icastonesm

Pierre d'Ica officialisée

Lima musee nasca

Nasca, musée de Lima

Tapisserie perou

Tapisserie antique Pérou

Pottery moche dennisswift

Pottery moche dennisswift2

Poteries Moché

Alcambaro mexique

Alcambaro mexique2

Acambaro, au Mexique

Difficile de ne pas parler des pierres d'Ica de Nasca du Dr Javier Cabrera, maintes fois copiées et commercialisées... mais qui ont finalement été reconnues officiellement (pour certaines) grâce à d'autres découvertes au Pérou et au Mexique ! Leur crédibilité a été renforcée par des créatures à long cou affichées sur la poterie au musée de Lima et de belles tapisseries des tombes du Nasca (vers 700 après JC) avec un motif répétitif qui ressemble à des dinosaures. . En effet, les représentations sur certaines des Pierres d'Ica montrent les dinosaures sauropod avec une crête d'épines tout comme celles découvertes par le paléontologue Stephen Czerkas. Mais il y a aussi les poteries de la culture Moche, qui habitaient le nord du Pérou aux environs de 100-800AD, Les photos ont été prises ici par le Dr Dennis Swift. En 1945, l'archéologue Waldemar Julsrud découvre des figurines d'argile enterrées au pied de la montagne El Toro dans la banlieue de Acambaro, au Mexique. Finalement, plus de 33000 figurines en céramique ont été trouvées dans la région et identifiées avec la culture pré-classique Chupicuaro (800 avant JC à 200 après JC). En 1955, Charles Hapgood, professeur d'anthropologie à l'UNH, a effectué une enquête élaborée qui comprend notamment des datations radiométriques et des essais thermoluminescents par l'Université de Pennsylvanie. En 1990, une enquête a été menée par Neal Steedy, un archéologue qui travaille avec le gouvernement mexicain. Ainsi les travaux ont survécu à de nombreux essais et le gouvernement mexicain a même emprisonné deux hommes pour la vente de ces objets sur le marché noir. En outre, les dinosaures sont modélisés en poses très agiles, et actives, correspondant bien avec les données scientifiques les plus récentes et donnant du crédit aux artistes ayant effectivement observé ces créatures.Comme les pierres d'Ica, certains sauropod sont décrits avec une décoration distincte sur la colonne vertébrale. Il y avait un reste de cheval éteint depuis l'âge de glace, le squelette d'un mammouth, et un certain nombre d'anciens crânes humains trouvés au même endroit que les objets en céramique, validant l'ancienneté du site (Hapgood, Charles, 2000, p. 82) . Une autre preuve de l'authenticité des découvertes de Julsrud seront les figurines de dinosaure Iguanodon... Dans les années 1940 et 1950, l'Iguanodon était complètement inconnu. Aucun hoaxer ne pouvait avoir connaissance de l'existence de l'Iguanodon, encore moins en faire un modèle, car ce n'était qu'en 1978 ou 1979 que des squelettes d'Iguanodons adultes ont été retrouvés avec des nids et des bébés...

Mexique, Hueyatlaco

Mexique, Hueyatlaco - c'est l'un des plus grands mystères cachés actuels : Des objets façonnés importants ont été trouvés in situ (c.-à-d., non déposés) dans des dépôts lacustres, dans la région de Valsequillo. Ces dépôts contiennent beaucoup de diatomées qui indiquent un âge correspondant au Sangamonian interglaciaire sensu lato (80.000 à 220,000 ans avant le présent !)

Ancient8

Il y a des histoires de plesiosaures, une créature vue dans le Queensland, en Australie.

Bushmanland

Bushmanland2

Bushmanland, en Afrique du Sud

Rhodesia

peintures rupestres de Gorozomzi Hills, en Rhodésie

Ashanti

énigmatique figurine en or de la tribu Ashanti, Ghana

Buddhisttempleskhmer cambodge

Au plus profond de la jungle du Cambodge se trouvent les ornements de temples et de palais de la civilisation khmère... avec des sculptures de dinosaures...

Bon, finalement, les dinosaures se sont-ils vraiment éteints il y a 65 millions d'années comme le prétendent les paléontologues, ou bien il y en a plusieurs, tout autour du monde, qui ont survécus jusqu'à une période assez récente ? Comment toutes ces tribus préhistoriques et même antiques peuvent-elles connaître autant de détails sur leur apparence et même leur existence, alors que notre propre civilisation ne les étudient vraiment que depuis à peine 150 ans ? Des êtres humains ont-ils vécu à proximité de tels dinosaures, en fait ? On sait maintenant que des petits mammifères l'ont fait, pendant des millions d'années, et ont survécu. Des empreintes de pieds humains ont été photographiés et sont visibles, à côté d'empreintes de gros dinosaures... beaucoup pensent à des faux, mais... tous ces dessins, gravures, figurines de part le monde ne nous montrent-ils pas une autre réalité ? Très récemment, en Chine, certains scientifiques reconnus ont affirmé avoir récupéré du sang, de l'ADN de dinosaures, dans des fossiles très bien conservés, chose que l'on pensait comme absolument impossible à cause des millions d'années concernant (à priori) ces fossiles... mais la question se pose maintenant de plus en plus : les datations seraient-elles fausses à ce point ? Ou on nous aurait menti pour ne pas déstabiliser les croyances fermement établies ? Ou des dinosaures auraient finalement survécu en partie jusqu'à à des périodes assez proches ? En tout cas, il y a des incompatibilités flagrantes entre les livres d'Histoire et la réalité des choses... Est-ce ainsi pour tout ou pour seulement la préhistoire ? On est en droit de se poser la question... Des découvertes récentes en Indonésie pourraient prouver qu'il y existait, il y a plus de 40.000 ans, une société élaborée d'Homo Sapiens Sapiens, qui y a été engloutie (Lémurie ?), et que ses survivants possédaient cet art que nous retrouvons plus tard chez les Cro-Magnons... (et les Aurignaciens avant ?) en Europe...

Les préhistoriens parlent aussi très volontiers des dessins et gravures représentant des animaux, mais beaucoup moins quand il s'agit de représentations d'êtres humains. Il y en a pourtant aussi plusieurs, mais vous les voyez très rarement. Pourquoi ? parce que, loin d'être nus ou habillés de peaux de bêtes, certaines gravures de certaines grottes nous montre des êtres humains portant des chapeaux et des vêtements cousus (lien)... gênant pour perpétuer l'image de l'homme-singe et d'une évolution du "primitif" vers "l'intelligent", n'est-ce pas... ?...

Grotte nerja phoques art parietal

 

De l'art néandertalien probable

Et très récemment, nous avons eu la découverte de dessins de phoques en Espagne (grotte de Nerja, près de Málaga (Andalousie)) datés de... - 42.000 ans ! " Le laboratoire les ayant analysés affirme que les résidus de charbon de bois trouvés sur place dateraient de - 42.300 à - 43.500 ans, soit de l’époque de l’homme de Néandertal. Ce serait donc la seconde découverte révolutionnaire qu’apportent les recherches de cette grotte. En effet, l’archéologie actuelle considère que seuls les Homo Sapiens avaient le sens du beau et une culture technique. Or, selon José Luis Sanchidrián, il n’existe aucune preuve de l’existence des Homo Sapiens dans la péninsule ibérique à cette époque-là. Le directeur du projet de conservation de la grotte souhaite s’assurer de la datation établie par l’étude du charbon de bois en analysant scientifiquement et de manière approfondie les peintures murales. La grotte de Nerja serait, selon les chercheurs, l’une des dernières d’Europe du Sud où les hommes de Néandertal avaient trouvé refuge. Elle pourrait être la clé sur la disparition de cette espèce. "

 

" - 37 000 ans, c’est la datation qui vient d’être officialisée pour les œuvres pariétales de l’abri Castanet dans le vallon de Castel-Merle à Sergeac, Dordogne. Abri fouillé sous la direction de Randall White." ...

Références : http://www.dinosoria.com/art_prehistorique.htm

http://fr.artmediaagency.com/36106/les-toutes-premieres-oeuvres-dart-de-lhumanite-auraient-42-000-ans-et-seraient-espagnoles/

http://www.hominides.com/html/actualites/grotte-nerja-peintures-phoques-42000-ans-0561.php

http://www.liberation.fr/sciences/2012/05/15/la-france-detient-la-plus-ancienne-forme-d-art-mural_818770  (non c'est probablement l'Indonésie !)

http://www.lefigaro.fr/sciences/2012/05/15/01008-20120515ARTFIG00587-des-peintures-rupestres-sous-des-decombres-de-roches.php

http://www.lafrancevuedesgrottes.fr/?p=2460

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-portraits-prehistoriques-de-la-grotte-de-la-marche.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-peintures-rupestres-en-indonesie-redessinent-l-image-des-premiers-arts.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/decouvertes-de-flutes-musicales-de-plus-de-42-000-ans-en-allemagne.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/le-mystere-mexicain-est-aussi-a-hueyatlaco.html

- Plusieurs musées du monde...

 

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 19-02-2015

Les planètes X expliquées par la Matière Noire ?

Les planètes X expliquées par la Matière Noire ?

Galaxie matiere noire mini

Crédits : Université de Stanford

Tout le monde a plus ou moins entendu parler de Nibiru, ou d'Hercolubus, Nemesis, Perséphone, ou encore de la ou les planètes X... ces dernières étant d'ailleurs un terme générique inventé vers la fin du 19ème siècle par les astronomes pour indiquer d'éventuelles planètes de notre système solaire encore à découvrir à l'époque. Il est bon de rappeler de temps en temps que la première planète à être appelée "planète X" a été Neptune, mais aussi Pluton, avant leurs découvertes officielles... car ces planètes avaient bien été "découvertes" par les calculs et grâce à leur influence gravifique, bien avant leur observation visuelle grâce aux télescopes...

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Dans les mythologies, surtout celles des babyloniens et des sumériens d'ailleurs, il est question d'une planète Nibiru (ou Hercolobus, voir les deux ou les trois si on parle aussi de Nemesis) qui posséderait une très lente orbite autour du Soleil puisqu'elle ne s'en approcherait que tous les 3.600 ans (ou 26.000 ans environ suivant les versions...), provoquant dans tout le système solaire des bouleversement catastrophiques. Cette orbite particulière expliquerait d'ailleurs les cycles d'extinction de la vie sur Terre, mais aussi les glaciations/réchauffements et même la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter - une ancienne collision avec une planète située auparavant sur cette orbite... on peut ainsi dire qu'il y a autant de versions possibles que d'auteurs ou même traducteurs d'écritures anciennes ou textes anciens... Une chose est pourtant certaine, c'est que cette ou ces planètes sont bien citées dans plusieurs textes très anciens, et à priori par plusieurs auteurs et à des époques différentes - ces textes réunissent donc effectivement certains attributs qui sont acceptés pour d'autres textes, visibles dans nos livres d'Histoire, sans beaucoup plus de preuves d'ailleurs...

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Mais là où les choses deviennent compliquées, c'est également que plusieurs scientifiques reconnus et respectables ont bien dans le passé, et même très récemment encore, affirmés que de telles planètes, mathématiquement et gravifiquement parlant, semblent bien exister. Pourtant, rétorquerons certaines personnes lisant les journaux ou écoutant les médias, l'une des Agences Spatiales les plus à la pointe des techniques et de la science (la NASA), semble bien avoir aussi affirmé, il y a un an, qu'une telle planète n'avait pas été détectée par ses instruments et ne devait donc pas exister...

Déjà, une comparaison des rapports de la NASA et ce qui est lisible dans la presse et les médias d'il y a un an laisse apparaître une forte distorsion et mauvaise interprétation de la part des médias... En effet, il s'agissait d'un rapport sur les premières analyses des données transmises par le laboratoire spatiale WISE de la part de la NASA... qui avait bien affirmé plusieurs années auparavant (lors du lancement de WISE), que les millions de données transmises par WISE mettraient probablement DE NOMBREUSES ANNEES a être analysées et pour pouvoir envisager avoir une idée un peu plus précise des nombreux objets circulant dans notre système solaire, astéroïdes ou planètes, comètes... il était plutôt question de deux à quatre ans APRES LA FIN des transmissions de WISE et même de NEO-WISE (puisque le labo a été spécialisé après sur la détection des astéroïdes)... Or, la fin des transmissions de WISE n'a eu lieu que fin 2013, ce qui fait que toutes les données n'ont même pas encore été analysées... et mieux encore, la NASA a également admis que les techniques dans l'ultra-violet et infra-rouge utilisées par WISE ont été améliorées depuis, et qu'il est possible que ces nouvelles techniques pourraient permettre de détecter des objets encore invisibles par WISE, notamment dans les ceintures lointaines des comètes...

Et mieux encore, la NASA a aussi expliqué, en complément, que même s'il était assez improbable qu'une autre planète de la taille de Jupiter par exemple, puisse exister dans notre système solaire, au-delà de l'orbite de Pluton, il était possible qui y existe des planètes intermédiaires, c'est-à-dire des Super-Terres par exemple, des astres de 4 à 10 fois la taille de la Terre donc, indétectables par WISE par leur manque de luminosité ou cachées derrière des nuages cométaires ou de poussières... de plus, on a vu, en observant d'autres systèmes stellaires plus éloignés, que notre modèle "accepté" de la création des systèmes stellaires, dont le nôtre... n'était pas fiable, et que des planètes pouvaient être créées dans des disques d'accrétions beaucoup plus étendus qu'imaginés jusqu'à présent...

Bon, nous avons donc plusieurs astronomes ou astrophysiciens qui ont calculé qu'une ou même deux planètes X devraient se trouver au-delà de l'orbite de Pluton puisqu'elle(s) perturbe(nt) les orbites de mini-planètes connues (comme Sedna, ou 2012VP113) et des orbites d'astéroïdes et comètes connues... 

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Mais il y a aussi d'autres découvertes surprenantes, qui viennent en corrélations avec ces fameuses planètes X : la découverte de nombreuses planètes errantes, sans étoile apparente pour tourner autour, et qui semblent filer à toute vitesse dans l'espace ! (mais il y a peut-être aussi des planètes très très excentriques, tournant tellement loin autour d'une étoile qu'on ne l'a pas identifiée avec certitude !

Et aussi la confirmation de l'existence de cette fameuse Matière Noire, qui pourrait aussi parfaitement expliquer pourquoi WISE ni personne n'a encore pu "voir" ces fameuses planètes X, y compris dans notre propre système solaire ! :

Galaxie matiere noire

Cette modélisation réalisée en 2007 par des astrophysiciens de l'Université de Stanford illustre la présence de matière noire (taches brillantes) qui serait contenue dans les galaxies satellites de notre Voie Lactée. Crédits : Université de Stanford

(Extrait) : " C'est en 2009 qu'une étude dirigée par l'astrophysicienne Sukanya Cakrabarti (Institut de Technologie de Rochester, États-Unis) prédisait l'existence d'une galaxie naine jusqu'ici non détectée, qui serait située juste à côté de notre galaxie (vous pouvez lire un résumé de cette étude et des travaux ultérieurs menés par cette équipe sur ce même sujet ici : "New technique could pinpoint Galaxy X"). Une galaxie est composée de millions ou de milliards d'étoiles et de planètes, rappelons-le... Cette galaxie, principalement constituée de matière noire, cette hypothétique forme de matière indétectable car n'émettant aucun rayonnement, dont l'existence était à l'époque postulée, à cet endroit, par les chercheurs de l'Institut de Technologie de Rochester, en raison de "rides" repérées dans la partie externe de notre galaxie. Des rides dont ces scientifiques faisaient l'hypothèse qu'elles étaient causée par l'influence gravitationnelle de cette galaxie.

Or maintenant, ces mêmes chercheurs de l'Institut de Technologie de Rochester pensent avoir découvert cette fameuse "galaxie X". Des travaux publiés le 5 février 2015 dans la revue Astrophysical Journal Letters.

En analysant les données recueillies par les installations de l'Observatoire européen austral, ces astronomes ont découvert l'existence de quatre jeunes étoiles situées à 300 000 années-lumière de la Terre, et dont ils pensent qu'elles appartiennent à cette galaxie naine dont ils avaient postulé l'existence en 2009 : "J'ai décidé de regarder si nous pouvions trouver cet objet. Il s'agissait d'une prédiction difficile à tester car l'endroit était proche du plan de notre galaxie, par conséquent difficile à observer à l'aide d'un télescope optique. Ces jeunes étoiles sont probablement la signature de cette galaxie qui avait été prédite. Elles ne peuvent pas appartenir à notre galaxie car le disque de la Voie Lactée s'achève à 48 000 années-lumière ", explique Sukanya Cakrabarti dans un communiqué publié par l'Institut de Technologie de Rochester.

Cette galaxie naine invisible aux yeux des télescopes optiques, mais détectable par les yeux infrarouge du télescope VISTA de l'Observatoire européen austral, serait majoritairement constituée de matière noire, cette forme de matière indétectable dont les récents travaux de la mission Planck ont montré qu'elle constituerait pas moins de 25.9% du contenu de l'univers (lire sur le Journal de la Science "Planck révèle de nouveaux secrets sur l'enfance de l'Univers"), ce qui contribuerait à expliquer pourquoi sa détection aurait été si difficile.

Pour contextualiser ces nouveaux travaux, il nous faut signaler ici que de nombreux astronomes font depuis longtemps l'hypothèse que les grandes galaxies sont entourées de petites galaxies naines analogues à celle qui aurait été détectée par Sukanya Cakrabarti et ses collègues. Majoritairement constituées de matière noire dont par définition échappant à toute détection directe, leur influence gravitationnelle n'en serait pas moins considérable. Sur ce point, se reporter à l'image ci-dessus, produite en 2007 par des astronomes de l'Université de Harvard (États-Unis).

Ces nouveaux travaux ont été publiés le 5 février 2015 dans la revue Astrophysical Journal Letters, sous le titre " Clustered Cepheid Variables 90 kiloparsec from the Galactic Center ".

(extrait ci-dessus de "Le Journal de la Science" - lundi 09-02-2015)

Si, comme la mission Planck le prouve, la Matière Noire constitue près de 26% de toute la matière de notre univers, il y a donc une forte probabilité qu'elle soit également présente dans notre propre système solaire et, pourquoi pas, sous la forme d'une ou plusieurs planètes X non encore détectées, mais qui ont bien une influence gravifique calculable (et calculée d'ailleurs apparemment par certains...). Il ne faut pas oublier non plus que WISE a même découvert récemment d'autres systèmes stellaires voisins, dont tout un système stellaire, très proche du notre puisque c'est un voisin, seulement visible dans l'infra-rouge... et même probablement un troisième astre caché...

Voici une série de vidéos sur le thème Nibiru, attention, comme je l'ai déjà dit, il ne faut pas croire tout ce que disent les médias, ni prendre à la lettre ce que disent les scientifiques, mais encore moins ceux qui en rajoutent sans aucune preuve réelle... ceci est juste à titre informatif et c'est à votre propre cerveau d'analyser les choses, pas celui des autres...

 

Yves Herbo, Sciences, Faits, Histoires, 15-02-2015

Jacque Fresco : un système monétaire obsolète - 2)

Jacque Fresco : un système monétaire obsolète - 2)

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Le projet de l'américain Jacque Fresco sis dans la commune de Venus en Floride : The Venus Project. Ce projet offre non seulement de nombreux points de vue, constatations des réalités passées et présentes sur notre économie semblables aux miens, ainsi que des propositions très intéressantes (et toujours discutables) pour y remédier, pour trouver une solution, pour l'Humanité. Cette page présente plus le projet Venus en lui-même par rapport à  la première page.

II)

The Venus Project prône une vision dont le but est d’établir une nouvelle civilisation mondiale, durable et différente de tous les systèmes sociaux existants. Bien que cette description soit grandement condensée, elle repose sur des années d’études et de recherches réalisées par de très nombreuses personnes dans plusieurs disciplines scientifiques.

Il y est proposé une nouvelle approche holistique et dédiée aux préoccupations humaines et environnementales. C’est une vision réalisable d’un meilleur futur, adapté à l’époque dans laquelle nous vivons tout en étant pratique et accessible, permettant ainsi d’assurer un avenir positif pour tous les peuples du monde.

The Venus Project en appelle à l’adoption d’une approche simple pour la refonte d’une culture dans laquelle les anciens maux que sont la guerre, la pauvreté, la faim, la dette, les dégradations environnementales et les souffrances humaines inutiles sont considérés non seulement comme évitables, mais aussi totalement inacceptables.

L’un des principes du « Projet Venus » est d’œuvrer à déclarer toutes les ressources de la Terre comme étant l’héritage commun de tous les peuples du monde. Les demi-mesures n’entraîneraient qu’une perpétuation du même ensemble de problèmes inhérents au système actuel.

Historiquement, le changement se produit à un rythme lent. Des groupes successifs de dirigeants incompétents ont remplacé ceux qui les avaient précédés, mais les problèmes sociaux et économiques sous-jacents persistent, car les systèmes de valeurs essentiels demeurent inaltérés. Les problèmes auxquels nous faisons face aujourd’hui ne peuvent pas être résolus politiquement ou financièrement parce qu’ils sont hautement techniques par nature. Il n’y a d’ailleurs sûrement pas assez d’argent disponible pour financer les changements nécessaires, mais il y a plus de ressources que nécessaire. C’est pourquoi The Venus Project préconise la transition d’une société monétaire vers la réalisation, à terme, d’une Économie mondiale Basée sur les Ressources.

Elle est consciente que la transition depuis notre culture actuelle, politiquement incompétente et obsolète, vers cette société nouvelle et bien plus humaine, nécessitera un véritable bond en avant, tant en matière d’idées que dans l’action.

Ce qu'il pense de l'argent et du système monétaire

Des objectifs dynamiques
Il est courant de lire et d’entendre les commentateurs dans nos médias de masse parler du nombre de problèmes sociaux auxquels nous faisons face, comme le réchauffement de la planète, la destruction de l’environnement, le chômage, la criminalité, la violence, la pauvreté, la faim et l’explosion démographique. Pourtant, est-il fréquent d’entendre parler de plans réalisables pour atténuer bon nombre de ces difficultés ? Tandis que la critique de la société est facile, l’identification et la résolution de ses problèmes le sont beaucoup moins.

The Venus Project est un véritable plan destiné à la création d’une nouvelle civilisation qui se reposerait sur les préoccupations humaines et la préservation environnementale.

Les plans de The Venus Project offrent à la société un plus large éventail de choix s’appuyant sur le potentiel de la science orienté vers une nouvelle ère de paix et de développement durable pour tous. Grâce à la mise en œuvre d’une économie basée sur les ressources et l’application au système social d’une multitude de technologies innovantes et respectueuses de l’environnement, les propositions de The Venus Project réduiront considérablement la criminalité, la pauvreté, la faim, le nombre de sans-abris et de nombreux autres problèmes à la fois urgents et communs à l’ensemble de la planète.

L’un des éléments essentiels des découvertes de The Venus Project provient du fait qu’une grande partie des comportements dysfonctionnels de notre société découlent directement de l’environnement déshumanisant que constitue le système monétaire. À cela s’ajoute l’automatisation qui remplace le travail humain par les machines. Il s’en suit, finalement, que la plupart des gens n’ont plus les moyens d’acheter les biens et services qui sont produits.

The Venus Project propose un système dans lequel l’automatisation et la technologie seraient intelligemment intégrées au sein d’une conception socio-économique holistique dont les principales fonctions seraient de maximiser la qualité de vie plutôt que les profits. Ce projet introduit également un ensemble de valeurs pratiques et réalisables.

C’est aussi en parfait accord avec les aspects spirituels et les idéaux trouvés dans la plupart des religions à travers le monde. Ce qui distingue le Projet Venus à part, cependant, est qu’il propose de traduire ces idéaux dans une réalité de travail.

The term and meaning of a Resource-Based Economy was originated by Jacque Fresco. (vostfr)

Première étape
La première phase des plans à long terme du Projet Venus est déjà en cours. Jacque Fresco, futuriste, inventeur, designer industriel et fondateur du Projet Venus et sa associés Roxanne Meadows ont achevé la construction d’un centre de recherche de 21 acres à Vénus, en Floride, pour aider à présenter les propositions de The Venus Project. Vidéos, CD, affiches, brochures, des modèles, des rendus et des livres, comme « Le meilleur que l’argent ne peut pas acheter: Au-delà de la politique, de la pauvreté, et la guerre », ont été créés pour aider à sensibiliser sur ce projet et ses nombreuses propositions.

Seconde étape
La deuxième étape consiste en la création d’un film de grande longueur, qui mettra en vedette le travail des innovations du projet proposé, en réunissant le monde entier. Le film va apporter à ses téléspectateurs une vision positive d’une société pacifique dans laquelle tous les êtres humains forment une famille unie sur la planète Terreune civilisation où tous les peuples sont engagés dans la poursuite d’une meilleure compréhension du monde qu’ils partagent. Ce film est conçu pour être une expérience divertissante et informative pour les adultes comme pour les enfants.

Troisième étape
Afin de tester ses concepts et ses propositions, The Venus Project travaille à la construction d’une ville/centre de recherche expérimentale. Les objectifs pour la plupart des technologies initiales et des constructions ont déjà commencé à voir le jour. Des efforts de collecte de fonds sont en cours pour contribuer à la construction d’une ville expérimentale qui serait consacrée à accomplir les objectifs de The Venus Project, qui sont :

Réaliser la déclaration des ressources de la Terre comme étant l’héritage commun de tous les peuples ;
Transcender les frontières artificielles qui séparent arbitrairement les peuples.
Remplacer les économies monétaires nationalistes par une Économie mondiale Basée sur les Ressources ;
Contribuer à la stabilisation de la population mondiale grâce à l’éducation et à un choix libre en matière de régulation des naissances ;
Préserver et restaurer l’environnement naturel dans la mesure de nos capacités ;
Repenser nos villes, nos systèmes de transports, nos industries agricoles et nos installations industrielles afin qu’ils soient énergétiquement efficaces, propres, et capables de répondre convenablement aux besoins de toute la population ;
Dépasser progressivement les entités corporatives et les gouvernements (locaux, nationaux ou supranationaux) en tant que moyens de gestion sociale ;
Partager et appliquer l’ensemble des nouvelles technologies au service de toutes les nations ;
Développer et utiliser des sources d’énergie renouvelables et propres ;
Fabriquer des produits de la plus haute qualité possible au bénéfice de tous les peuples du monde ;
Effectuer des études d’impact environnemental avant la construction d’un grand projet, quel qu’il soit ;
Encourager toutes formes de créativité et de motivation dans la mesure où elles sont employées dans un projet constructif ;
Dépasser le nationalisme, la bigoterie et les préjugés par le biais de l’éducation ;
Éliminer tout type d’élitisme, technique ou autre ;
Arriver à des méthodologies par des recherches minutieuses plutôt que des opinions aléatoires ;
Améliorer la communication dans les écoles afin que notre langage soit pertinent vis-à-vis des éléments physiques du monde ;
Fournir non seulement les nécessités de la vie, mais aussi des défis qui stimulent l’esprit et valorisent l’initiative individuelle plutôt que l’uniformité ;
Enfin, préparer les gens intellectuellement et émotionnellement aux changements et aux défis qui nous attendent.
Adjacent à la ville expérimentale, un parc à thème est également prévu afin que les visiteurs puissent se divertir et s’informer au sujet des possibilités de modes de vie écologiquement durables prévus par The Venus Project. Il mettra en exergue les maisons intelligentes, la promotion d’un degré d’efficacité énergétique élevé, des systèmes de transports non polluants, une technologie informatique de pointe et un certain nombre d’autres innovations qui constituent autant de valeur ajoutée à la vie de toute la population, et ce, dans un laps de temps très court.

Une ville circulaire serait en elle-même une phase transitoire et pourrait évoluer d’une société semi-coopérative financière vers une économie basée sur les ressources. Cela pourrait être le prototype d’une série de villes qui seraient construites dans divers endroits à travers le monde. Le rythme des avancées dépendra de la disponibilité des fonds levés durant les premiers stades et des personnes qui s’identifient avec, participent aux et soutiennent les objectifs et les orientations de The Venus Project.

Au fur et à mesure que ces nouvelles communautés se développent et deviennent plus largement acceptées, elles peuvent très bien constituer le terreau d’une nouvelle civilisation, suivant de préférence un processus d’évolution plutôt que de révolution.

Personne ne peut prédire le futur. Nous ne pouvons qu’extrapoler les informations et les tendances actuelles. La croissance de la population, l’évolution technologique, les conditions environnementales planétaires et les ressources disponibles sont les principaux critères pour l’établissement de projections.

Il n’existe aucune philosophie ou aucun point de vue, soient-ils religieux, politiques, scientifiques ou idéologiques qui ne suscitent pas de débats. Nous sommes certains, cependant, que les seuls aspects de The Venus Project qui peuvent sembler menaçants sont purement issus de projections.

The Venus Project n’est ni utopique, ni orwellien, et ne reflète pas non plus les rêves impraticables d’idéalistes. Il présente des objectifs qui sont à la fois à notre portée et qui ne nécessitent que l’application intelligente de ce que nous connaissons déjà. Les seules limites sont celles que nous nous imposons.

Conférence complète Jacque Fresco à Paris 12/09/2010

Organisation supportrice en France :

Association Civilisation 2.0 - http://www.civilisation2.com

Sources : https://www.thevenusproject.com/en/store/official#!/~/product/category=1360103&id=5501756

https://www.thevenusproject.com/fr/about/resource-based-economy

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MPSA n'est pas adhérent au projet Venus mais examine et parle de toutes les possibilités et systèmes sans monnaie d'échange existants ou potentiels...

Yves Herbo-MPSA, 05-02-2015

Canaries : les Guanches : des Atlantes, des Cro-Magnons Aryens ou des Vikings ?

Canaries et les Guanches : des Atlantes, des Cro-Magnons Aryens ou des Celtes ?

Petroglyph la palma el cementerio wikipedia en mini

Très ancienne gravure sur roche aux Canaries - datations impossibles

Ce n'est pas la première fois que je vous parle des îles Canaries et de ses mystérieux habitants originaux, les Guanches, mais des recherches supplémentaires (et toujours en cours) sont évidemment toujours nécessaires, tant qu'une avancée significative vers la solution aux énigmes n'est pas établie, si elle peut être établie un jour, d'ailleurs...

Cet article est donc dans le prolongement de ces autres chapitres concernant cette quête particulière sur des îles ou cités englouties et de leurs peuples (ayant survécus ou non) :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-mysterieuses-canaries.html

LIENS complémentaires : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-anciennes-cites-englouties-modifient-l-histoire-humaine.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-secrets-de-la-legendaire-cite-perdue-d-heracleion.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/l-atlantide-de-platon-debuts-de-preuves-par-des-geologues-japonais.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/actualite/mer-du-nord-un-yellowstone-inconsidere.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/l-empire-de-mu-identifie.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/le-mystere-atlit-yam-10-000-ans-sous-les-mers.html


http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/iles-ou-continents-engloutis.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/l-ile-de-brasil-engloutie-decouverte.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/l-archipel-du-cap-vert-une-ancienne-colonie-atlante.html

Ces nouvelles recherches dans les bibliothèques et sur internet m'ont menées à nouveau du côté des Canaries, et même sur la trace des nazis, suite à certains passages de livres en parlant et de photos historiques disponibles dans certaines vieilles archives.

Ainsi, un peu comme Indiana Jones dans sa quête de l'Arche Perdue, il s'avère que les idéologues nazis étaient également convaincus que les Canaries étaient non seulement des vestiges de l'antique Atlantide, mais que les natifs de ces îles étaient des survivants des grands atlantes. Les premiers directeurs de l'Académie des Sciences Nazies, Ahnenerbe, avaient tendance à exacerber la droiture et valeur des aborigènes can-aryens, qui avaient résistés tant de temps aux conquistatores espagnols, et même défait l'armée espagnole lors d'une bataille. Aussi, dès 1939, ils organisèrent une expédition aux Canaries, menée par le Docteur Huth, un universitaire expert en religions qui parlait sept langues, dont l'hébreu. Huth, comme H. Pringle, avait lu tout ce qui était disponible sur la préhistoire des Canaries et en avait conclu que les natifs canariens étaient : " membres d'une lignée pure et non polluée par la Race Nordique, qui avaient bien préservés les anciennes pratiques Aryennes jusqu'au 15ème siècle "...

Tout aussi convaincu de ça était son accompagnateur nazi, l'archéologue Docteur Fischer, président de l'université de Berlin, et le premier chercheur à avoir discuté et démontré les lois de Mendel dans le croisement des races, avec Wolffel et l'autre spécialiste des races, le Docteur Schwidesky, assurant qu'étudier les restes des Guanches feraient parti des meilleures recherches aux Canaries pour Ahnenerbe.

Canaries nazisalaspalmas

Ils voulaient prouver que les canariens d'origine étaient des purs cro-magnons, comme les Aryens, et qu'il s'agissaient de beaux hommes et femmes, du type nordique, et réaffirmeraient ce qu'ils disaient sur les temps anciens. Ils disaient " regardez, cette jeune fille des Canaries ressemblait à n'importe quelle fille d'une ville comme à Baden, de Westphalie ou Hesse. Ces allemands ont en fait fondé l'Ecole d'Archéologie à l'Université de La Laguna, où ils sont restés longtemps, avec les fonds donnés par Himmler, et ont écrits de nombreux articles pendant la guerre sur " la Psychologie Raciale ", publiés dans le journal de l'Ahnenerbe...

Le plus intéressant est que ces nazis sont rejoints par le philologiste Dominik Wölfel, autrichien, qui est tout de même l'auteur de "Monumenta Lingae Canariae", la meilleure étude à ce jour du langage des arboricoles canariens, écrite dès 1933, et qui enregistre la découverte de Runes Nordiques dans le ravin de Guayadeque à Grand Canarie. Ces scientifiques allemand connaissent probablement la saga islandaise, la Eyrbyggiasaga, qui raconte l'histoire d'un marin d'une île nordique dont le bateau est transporté jusqu'aux Canaries par une énorme tempête et qui se retrouve, vers l'an 1000, comme chef aborigène à Grand Canarie...

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Tout comme le chercheur suédois Per Lilieström, Björn Asbrandsson était en Irlande lorsqu'une grosse tempête s'est levée et a emmené son bateau vers le sud, et les courants ont fait le reste... A en croire cette saga, des années plus tard, un marchand Islandais nommé Guliev était aussi surpris par une tempête lors de son chemin vers Dublin et son navire, un cargo qui avait été utilisé par les vikings pour transporter 40 tonnes de biens, se retrouve deux semaines plus tard aux abords d'une île, au printemps et ayant des plages dorées. L'une des plages est envahie par de nombreux aborigènes à la peau blanche et qui parlent une sorte d'irlandais. Les natifs aide le navire à trouver un endroit abrité et les convient à un entretien avec leur chef et la tribu. Les islandais pensent pendant un moment qu'il pourrait bien s'agir d'une sorte de colonie viking, la plus loin connue. Quand ils rencontrent le chef, ils constatent que c'est un homme grand et fort, avec des cheveux blancs. Et il leur parle dans un langage nordique et, quand il apprend qu'ils viennent d'Islande, il leur confesse qu'il en était un aussi. Il sera très heureux de les accueillir et de réparer leur navire. Il s'appellait Björn Asbrandsson...

Après plusieurs semaines, Guliev et ses hommes étaient prêts pour repartir en Islande et y raconter l'extraordinaire aventure qu'ils avaient vécu. Le chef Björn leur donne beaucoup de cadeaux, un bracelet en or et une épée et demande à Guliev " si vous avez la bonne fortune de retourner dans votre pays, donnez cette épée pour Kjartan, Maître Frodon, Turid et le bracelet à sa mère..."

Et comme l'indique le chercheur-navigateur suédois Per Lilieström, il y a beaucoup de toponymes dans le langage canarien avec celui du nord. Quelques exemples :

La Grande Canarie dans le langage aborigène s'appelle Tamaràn/Tamara, qui est aussi tout simplement une île. Il est évident que l'on retrouve partout dans les îles britanniques le nom de Tamara : c'est le prénom de femmes, mais aussi de rivières et d'endroits... La plus ancienne ville connue à Grand Canaria s'appellait Tara... comme la déesse celte, et le nom de la capitale celtique irlandaise. Bentaiga / Ben-taiga aux Canaries. Ben est un préfixe irlandais désignant des pics et sommets clairs et Taiga était un héros irlandais de 3ème siècle ayant obtenu un bateau. Tirma/Tirmal aux Canaries pourraient se référer au mot "evil" (mauvais) norvégien prononcé par les prêtres et Tir est l'un des dieux nordiques de la triade Thor, Taranis et Tir. Tir. So Tirmal signifie "culte de Tir ou prier Tir". Magec : ce mot est l'équivalent canarien du celte et se réfère au dieu celte de la triade et de la moisson : Mac, et Geth ou Mac, c'était le Fils du Soleil et aussi la Charrue.

Pour en revenir aux écrits de Dominik Wölfel et son étude sur le langage des canariens natifs, d'après les écrits et signes trouvés dans les grottes et sur des pierres, des sculptures, il y est bien mentionné qu'il a été trouvé au Barranco de Guayadeque, Grande Canarie, des signes berbères, mais aussi des runes nordiques et plusieurs signes d'un langage mégalithique. Et Wölfel y écrit aussi (dès 1933), que la clé pour savoir si la race des Cro-magnons était forte et blonde avait été trouvée aux Canaries, parce que " ce peuple était aux îles Canaries au moment de leur conquête et que tous les témoignages historiques disent qu'ils étaient blonds. De quelle autre source, à part de la race des Cro-magnons, pourrait être venue cette race aux yeux et aux cheveux clairs ? ". Tout ceci entraîna évidemment un grand enthousiasme en Allemagne, y compris d'ailleurs chez des non-nazis puisque des scientifiques comme Biedermann, Closs, Nowak, Anders, Roithinger, Stengel, Eschbach, Wagnest, Stumfol, Willigut et les quatre déjà cités dont Huth et Fischer ont tous publié quelque chose sur les Canaries...

Un autre nazi célèbre est impliqué aux Canaries : Gustav Winter. C'est un précurseur car il arrive aux Canaries dès 1926, avec une réputation de grand ingénieur (mais c'est plutôt un grand aventurier - voir sa vie très mouvementée) et arrive à se faire une "place au soleil" avec l'aide d'hommes politiques et d'affaires locaux. Marin depuis son adolescence, on le retrouve en 1933 faisant souvent la navette entre l'Allemagne et les Canaries pour ses affaires. On pense que c'est à cette période qu'il est recruté par les services secrets du nazi Herman Goering. En 1936, il arrive à Burgos en Espagne pour rencontrer Franco, avec l'ordre d'acheter l'entière péninsule de Jandia aux Canaries aux Espagnols, sous prétextes de vouloir engager des travaux de fermes, de pêcheries et de stockages de bovins... il obtient la signature d'une pré-vente et d'une location de la région en longue durée...

Canaries villadewinter

La villa et la tour de Winter à Jandia

C'est assez étonnant, mais c'est dans les archives de la Wehrmacht, en 1939, Herman Goering arrive à Jandia, avec le personnel des services secrets de l'Armée et aussi avec Whilelm Canaris (on note la coïncidence de nom, mais est-ce le vrai ?), le chef de l'espionnage allemand, la Abwehr, pour superviser la construction de l'extraordinaire villa de Winter par des soldats allemands, possiblement l'endroit de l'OrganisationTodt... Ici, en 1939, Canaris rencontre aussi l'espion britannique Kim Philby... 

Bon, ce n'est pas un article sur les mystères et les étrangetés de la seconde guerre mondiale, mais on notera juste que la villa de Winter est énorme et possède même une grande tour ronde " à la Templier ", possédant une belle ouverture vers le ciel souvent dégagé de l'île... qu'elle possède aussi de très nombreuses chambres et pièces d'eau, ainsi qu'un générateur électrique... en fait, cette villa est à la pointe de la modernité de l'époque - surtout aux Canaries ! - et possède plusieurs entrées. Située aussi près de la baie où un sous-marin U-167 sera vu plusieurs fois - il y a même un rapport d'un avion britannique ayant attaqué ce sous-marin... Et Winter et sa famille n'habiteront jamais cette très belle villa en fait... Winter n'aura d'ailleurs aucun problème avec la justice locale avant 1958... juste pour des problèmes financiers à priori...

Canaries villadewinter u 167

Tous ces aspects mystérieux liant les nazis aux Canaries sont dans le livre très intéressant de Rubio Jaime RosalesNAZI ARCHEOLOGY IN THE CANARY ISLANDS " dont vous avez ici quelques résumés et photos (parmi d'autres).

Une chose est à priori sûre historiquement, en ce qui concerne les Canaries : Les îles ont été visitées par les Phéniciens, les Grecs et les Carthaginois. Selon Pline l'Ancien, auteur et philosophe romain du 1er siècle après JC, l'archipel a été trouvé comme étant inhabité lors de sa visite par les Carthaginois sous Hannon le Navigateur au 5ème siècle avant JC, mais ce qu'ils ont vu étaient des ruines de grands bâtiments (qui ont donc complètement disparu depuis - ou sous l'eau). Cette histoire peut donc suggérer que les îles étaient habitées par d'autres peuples avant les guanches... et que ces derniers étaient bien, d'après les dernières études génétiques, des descendants de berbères de l'Atlas marocains ayant réussi à naviguer (ou par naufrages) jusqu'aux îles après la visite des Carthéginois donc.... 

Nous avons donc bien aux Canaries les traces d'une très ancienne culture préhistorique dont seuls quelques signes et gravures restent dans la pierre (sans pour autant y voir une référence à la race des Cro-magnons d'ailleurs !). Cette culture était déjà éteinte 500 ans avant JC d'après les Carthaginois, mais y avait construit de grands bâtiments (probablement détruits ou réutilisés par les berbères débarqués par la suite et ayant oublié leur culture avec le temps et l'isolement (les Guanches), malgré quelques visites probables et très espacées ensuite par des Celtes et/ou Vikings comme l'attestent les runes et armes nordiques trouvées...

Canaries

On note aussi que les dernières découvertes font état de commerce entre l'Empire Romain et l'Archipel des Canaries : Le site d'El Bebedero à Lanzarote dans les îles Canaries a fourni la première preuve sûre de commerce romain avec l'archipel. (Photo : Courtoisie de Pablo Atoche Peña). Environ 100 tessons romains, neuf morceaux de métal, et un morceau de verre ont été trouvés sur ce site. Les artefacts ont été trouvés dans des strates datés de entre le premier et le quatrième siècle de notre ère.

Des récits grecs disent qu'une île au-delà des colonnes d'Hercule existait, où les Champs-Elysées gisaient (le Jardin des Hespérides). L'historien grec Plutarque (ca. AD 46-120) décrit les îles avec plus de précision, et le poète romain Lucain (AD 39-65) et l'astronome et géographe égyptien Ptolémée (environ AD 90-168) ont donné leur emplacement précis. En 1964, une amphore romaine a été découverte dans les eaux au large de Lanzarote, et depuis lors, un certain nombre d'autres ont été trouvées sous l'eau. Toutes, cependant, n'avait pas de contexte approprié et ne pouvaient être datées avec précision; qu'elles étaient vraiment romaines a également été interrogé parce que beaucoup étaient semblables aux amphores utilisées par les Espagnols au XVIe siècle pour le commerce avec les Amériques. Les trouvailles de El Bebedero montrent que les Romains ont commercé avec les Canaries, s'il n'y a aucune preuve qu'ils s'y sont jamais installés. La chute de l'Empire Romain a également entraîné l'isolement total et l'oubli du peuple Canarii-Guanche... jusqu'à sa redécouverte... et extermination par les conquérants espagnols au 15ème siècle...

La plupart des tessons appartiennent à de grandes amphores utilisées pour transporter des produits tels que le vin, le sel pour le poisson et l'huile d'olive. L'analyse de leur argile indique que les navires étaient originaires de Campanie (une région de l'Italie centrale), de la Bétique (sud de l'Espagne), et de la Tunisie.

Nous avons toujours l'espoir qu'un jour, une très ancienne tombe ou restes de bâtiment soit déterré, datant d'avant les Guanches (dont les plus anciennes traces remonteraient tout de même à 1000 ans Avant JC d'après certains archéologues - mais où étaient-ils puisque les Carthaginois ne les ont pas vus en 500 avant JC - ou alors il y a des problèmes de datations quelque part !) et attestant de cette première culture préhistorique dans ces îles, qui ont également subies plusieurs montées et descentes du niveau des océans, mais aussi des périodes volcaniques...

http://archive.archaeology.org/9705/newsbriefs/canaries.html

http://en.wikipedia.org/wiki/Canary_Islands_in_pre-colonial_times

Un article en complément :

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2015/02/05/31468815.html

Yves Herbo traductions et recherches, Sciences, F, Histoires, 01-02-2015

OVNIs : Soirées OVNI-Paris 12-2014

OVNIs : Soirées OVNI-Paris 12-2014

La4emenuit 1

Voici deux vidéos-conférences du groupe OVNI-Paris avec :

Soirée Ovni-Paris du 2 Décembre 2014 avec Didier Leroux et Jean Luc Rivera qui présentent le dernier ouvrage de Didier Leroux et de Jean Goupil "OVNI et intelligence extraterrestre LA REVELATION" aux éditions le Temps Présent

Ce livre commence par exposer en quoi consisterait un voyage interstellaire, c’est-à-dire d’une étoile à une autre ; voyage autrement difficile qu’une expédition terre-lune avec laquelle le grand public est familiarisé aujourd’hui. Là où ce nouveau livre se démarque du premier, c’est qu’il va beaucoup plus loin en exposant tout ce qu’une civilisation avancée pourrait obtenir d’un recours notamment à la nanotechnologie. Celle-ci consiste en la miniaturisation extrême d’outils, de machines, et même de robots...

Soirée Ovni-Paris du 7 décembre 2014 avec les Frères Leroux.

Les Frères Leroux présentent et discutent de leur film "La quatrième nuit".

Un homme est interpelé en pleine nuit par une lumière étrange. Les jours qui suivent, il sent qu’une présence invisible l’observe… Bande-Annonce

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=229154.html

Yves Herbo, Sciences, F, H, 22-01-2015

Le Col de Vence, l'un des hauts-lieux du paranormal français

Le Col de Vence, l'un des hauts-lieux du paranormal français

 

Coldevence

Juillet 2001, Col de Vence
Pierre Beake se trouve sur le plateau avec son ami Fabien, lorsqu’ils aperçoivent furtivement durant quelques secondes deux objets au nord de leur position évoluant sur une trajectoire orientée de l'est vers l’ouest. Ils ont juste le temps de prendre cette superbe photo comme seul témoignage de cette observation.

Je ne vais pas refaire l'immense et bon travail déjà accompli par de nombreux sites et même des ouvrages publiés (ici aussi). Cette nouvelle interview d'ODH Tv sur le sujet m'offre seulement l'occasion d'en parler aussi sur ce blog et d'attirer un peu l'attention des gens et des jeunes qui "débarquent" sur les informations très intéressantes et étonnantes collectées depuis maintenant des dizaines d'années sur ce lieu mystérieux... même s'il faut toujours garder une certaine réserve. Voici tout d'abord l'interview audio, avec quelques très belles photos, par Gilles Thomas, de Marilyne de la page facebook " Bruit Col de Vence (ou BCDV) ". Elle vous parle de ses observations, et même le témoignage de son grand-père qui y a vu un OVNI en... 1930, ses enquêtes et ses veillées au col de Vence mais également de la nouvelle Web-Tv du col, l'ECDV (ou Enigmes du col de vence). :

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Jacque Fresco : un système monétaire obsolète - 1)

Jacque Fresco : un système monétaire obsolète - 1)

Jacque fresco quotes 293x300

Ceci est un extrait de la présentation du projet de l'américain Jacque Fresco sis dans la commune de Venus en Floride : The Venus Project. Ce projet offre non seulement de nombreux points de vue, constatations des réalités passées et présentes sur notre économie semblables aux miens, ainsi que des propositions très intéressantes (et toujours discutables) pour y remédier, pour trouver une solution, pour l'Humanité. Une autre page présentera plus le projet Venus en lui-même.

I)

Un système monétaire obsolète

Le système monétaire s'est développé il y a des siècles. Tous les systèmes économiques du monde : le socialisme, le communisme, le fascisme et même le système tant vanté de libre entreprise perpétuent la stratification sociale. L'élitisme, le nationalisme et le racisme s'appuient essentiellement sur la disparité économique. Tant qu'un système social utilise l'argent ou le troc, les peuples et les nations chercheront à maintenir l'avantage concurrentiel économique qui, s’il ne peut être accompli par des moyens commerciaux, le sera par le biais d'interventions militaires. Nous utilisons encore ces mêmes méthodes arriérées.

Notre système monétaire actuel n'est pas apte à fournir un niveau de vie élevé pour tous, pas plus que d'assurer la protection de l'environnement, parce que la motivation principale est le profit. Des stratégies telles que la réduction des effectifs et les rejets de déchets toxiques augmentent les marges bénéficiaires. Avec les avancées en matière d'automatisation, de cybernétique, d'intelligence artificielle et de sous-traitance, les personnes seront toujours davantage remplacées par des machines. Par conséquent, de moins en moins de personnes seront capables d'acquérir des biens et des services alors que notre capacité à produire une abondance continuera d'exister.

Nos systèmes politiques et économiques actuels sont dépassés et incapables d'exploiter les véritables avantages des nouvelles technologies pour le bien commun, et d'aller outre les injustices qui nous sont imposées. Bien que notre technologie soit en plein essor, nos modèles sociaux sont restés relativement statiques. En d'autres termes, le changement culturel n'a pas suivi le rythme du changement technologique. Nous avons désormais les moyens de produire des biens et services en abondance pour tous.

Malheureusement, de nos jours, la science et la technologie ont dévié de l'objectif du bien commun au profit d'intérêts personnels et du gain monétaire par le biais de l'obsolescence planifiée parfois qualifiée de « retrait conscient d'efficacité ». Par exemple, le département de l’Agriculture des États-Unis, dont la fonction présumée est de mener des recherches sur les moyens d'obtenir le meilleur rendement par hectare, reverse en fait de l'argent aux fermiers pour qu'ils ne produisent pas à plein rendement. Le système monétaire tend à freiner l'application de ces méthodes dont nous savons qu'elles serviraient au mieux les intérêts de la population et de l'environnement.

Dans un système monétaire, le pouvoir d'achat n'est pas lié à notre capacité de produire des biens et services. Par exemple, pendant une dépression économique, il y a des ordinateurs et des DVDs dans les rayons des magasins et les parcs automobiles sont pleins, mais la plupart des personnes n'ont plus le pouvoir d'achat pour les acquérir. La Terre reste la même ; c'est simplement les règles du jeu qui sont obsolètes et qui créent conflits, privations et autres souffrances humaines inutiles.

Un système monétaire est en fait un dispositif destiné à contrôler le comportement humain dans un environnement aux ressources limitées. Aujourd'hui, l'argent est utilisé pour réguler l'économie ; non pas en faveur de la population dans son ensemble, mais pour ceux qui contrôlent la richesse financière des nations.

Une Économie Basée sur les Ressources

Tous les systèmes socio-économiques, indépendamment de la philosophie politique, des croyances religieuses ou des coutumes sociales, dépendent en définitive des ressources naturelles, à savoir un air et une eau purs, des terres arables, la technologie et le personnel nécessaires pour maintenir un haut niveau de vie.

Plus simplement, une économie basée sur les ressources utilise les ressources existantes plutôt que de l'argent, elle fournit une méthode équitable pour répartir ces ressources de la manière la plus efficace pour toute la population. C'est un système dans lequel tous biens et services sont disponibles sans utilisation d'argent, de crédits, de troc ou toute autre forme de dette ou de servitude.

Les ressources terrestres sont abondantes. Aujourd'hui, nos pratiques de rationnement des ressources par le biais de méthodes monétaires sont à la fois non appropriées et contre-productives à notre survie. La société moderne a accès à des technologies avancées et peut produire de la nourriture, des vêtements, des habitations, des soins médicaux ainsi qu'un système d'éducation efficace. Elle est également en mesure de développer un approvisionnement illimité d'énergies renouvelables et non polluantes, telles que la géothermie, le solaire, l'éolien, l'énergie marémotrice, etc. Tout le monde peut profiter dès aujourd'hui d'un haut niveau de vie, disposant de toutes les infrastructures qu'une civilisation prospère peut offrir. Ceci peut être accompli grâce à l’application intelligente et humaine de la science et de la technologie.

Afin de mieux comprendre ce qu'est une économie basée sur les ressources, considérez le fait que la disparition totale de l'argent dans le monde ne nous empêcherait pas de construire tout ce dont nous avons besoin pour satisfaire la plupart des besoins humains, dans la mesure où les terres arables, les usines, le personnel et les autres ressources étaient laissés intacts. Les gens n'ont pas besoin d'argent. Ils ont en revanche besoin de satisfaire la plupart de leurs besoins. Dans une économie d'abondance basée sur les ressources, l'utilisation de l'argent perdrait de sa pertinence. Les ressources, la fabrication et la distribution des produits seraient les seuls prérequis.

Si tout le monde avait accès à l'éducation et aux ressources sans étiquette de prix, le potentiel humain ne connaîtrait pas de limites. Bien que cela soit difficile à imaginer, même les personnes les plus riches d'aujourd'hui vivraient beaucoup mieux dans une société basée sur les ressources, comme celle que The Venus Project propose. Aujourd'hui, les classes moyennes vivent mieux que les rois d'antan. Dans une économie basée sur les ressources, tout le monde vivrait mieux que les milliardaires d'aujourd'hui.

Dans une société basée sur les ressources, la mesure du succès reposerait sur l'accomplissement de ses quêtes personnelles plutôt que sur l'acquisition de richesses, de propriété et de pouvoir.

C'est à nous de choisir

Le comportement humain est sujet aux mêmes lois que tout autre phénomène naturel. Nos coutumes, nos comportements et nos valeurs ne sont que des sous-produits de notre culture. Personne n'est né dans l'avidité, les préjugés, le sectarisme, le patriotisme et la haine ; ce sont des modèles de comportement acquis. Si l'environnement n'est pas modifié, les mêmes comportements se reproduiront indéfiniment.

Aujourd'hui, la plupart des technologies nécessaires à l'aboutissement d'une économie globale basée sur les ressources existent. Si nous choisissons de nous conformer aux limites de notre système économique basé sur l'argent, il est très probable que nous continuerons à vivre avec ses conséquences inévitables : guerres, pauvreté, faim, carences, crimes, ignorance, stress, peur et inégalités. D'autre part, si nous adoptons le concept d'une économie basée sur les ressources à l'échelle mondiale, que nous en apprenons davantage à ce sujet et que nous partageons nos connaissances avec nos proches et notre entourage, nous aiderons l'humanité à évoluer et à s'extraire de l'état dans lequel elle se trouve actuellement.

Jacque Fresco - 1999, les prévisions : Ce que le nouveau millénaire nous réserve [VOstFR]

Organisation supportrice en France :
Association Civilisation 2.0 - http://www.civilisation2.com

Sources : https://www.thevenusproject.com/en/store/official#!/~/product/category=1360103&id=5501756

http://mpsa.e-monsite.com/

Yves Herbo-MPSA, 14-01-2015

Le Manuscrit de Voynich et les travaux de Grzegorz Ostrowski

Le Manuscrit de Voynich et les travaux de Grzegorz Ostrowski - MAJ au 13-01-2015

Gloria olivae

Grzegorz Ostrowski est un chercheur polonais ayant une grande sensibilité littéraire, et qui a publié en 2004 le livre " Gloria Olivae " via la maison d'édition "Novae Res" - http://novaeres.pl/ . Cet éditeur possède son propre réseau de distribution en utilisant la librairie - "Zaczytani.pl". Des commandes spécifiques peuvent être faites par d'autres librairies en ligne, mais vous pouvez probablement les réaliser à travers ce site -  http://zaczytani.pl/ksiazka/gloria_olivae,druk

Son livre est en quelque sorte une anticipation, une vision de l'Evangile de Judas, puisqu'il a été publié en 2004, alors que l'Evangile en question n'a été pleinement révélé et publié qu'en 2006 (et même 2008 pour une version plus complète), bien que découvert (et aussitôt enfermé dans un coffre-fort) en 1978... L'Evangile de Judas ou « Codex Tchacos » est un texte commun, écrit en copte, un texte gnostique. Cet apocryphe décrit les derniers jours et les heures avant la capture de Jésus. La valeur la plus importante de ce texte est l'information que Judas n'a pas vraiment trahi Jésus, mais il semble bien que ce soit à sa propre demande. En fait, cela modifie considérablement notre vision du martyre du Christ.

" Le texte de l'évangile a été publié le six avril 2006 et j'ai terminé la rédaction de ce livre, exactement le vingt-deux juillet 2004. La question se pose, comment réellement est venue à mon esprit la pensée de la trahison et de la déception, quand j'ai trouvé la réponse non seulement de cela, mais un certain nombre d'autres questions qui restent à ce jour dans l'obscurité du secret. Avec Gloria olivae découvrez les secrets de l'homme de Neandertal, de la Genèse, de l'arche de Noé, le judaïsme, l'islam, le christianisme, le bouddhisme, la Grande Muraille de Chine, les pyramides d'Egypte, la franc-maçonnerie, l'alchimie, la Rose-Croix et la Kabbale... " - Grzegorz Ostrowski

Yves Herbo : notez bien tout de même que, évidemment, la majorité des spécialistes ne sont pas d'accord pour prendre les affirmations de ce texte à la lettre (bien qu'ils en prennent d'autres d'une telle façon !) et s'appuient sur le fait que ce texte (authentifié par l'évèque Irénée de Lyon lui-même, qui le cite dès le II° siècle après JC) est bien attribué à la secte chrétienne gnostique des Caïnites, et aussi par des tests scientifiques au carbone 14 (ce texte a été retrouvé dans le désert égyptien près de Al Minya...)

Déjà étonnant par cette anticipation de ce que contenait les textes de cet apocryphe révélés deux ans après la sortie de son livre "prémonitoire" (mais c'est bien le propre de l'anticipation, forme du genre "science-fiction" littéraire, que de prévoire et anticiper les réalités futures, voir Jules Verne et tant qu'autres Asimov ou Clarke !), l'auteur s'attaque maintenant au mystère du manuscrit de Voynich et de ses propres visions, qui le rapprochent peut-être d'un certain Nostradamus... Grzegorz Ostrowski m'a envoyé plusieurs messages ces dernières semaines, m'invitant à une collaboration sur ses recherches et présentation de ses textes en français et, pourquoi pas, une publication française avec son soutien...

Voilà son site : http://gloriaolivae.pl/?cat=7&paged=3

Rappellons brièvement ce qu'est le Manuscrit de Voynich : Le manuscrit Voynich apparaît le 19 août 1666, lorsque le recteur de l'Université de Prague, Joannes Marcus Marci, l'envoie au célèbre jésuite Athanase Kircher qui était entre autres choses spécialiste de cryptographie. Il se présente comme un octavo de 15 cm sur 27, la couverture manque et selon la pagination, vingt-huit pages sont perdues. Le texte est enluminé de bleu, de jaune, de rouge, de brun et de vert. Les dessins représentent des femmes nues de petite taille, des diagrammes (astronomiques ?) et environ quatre cents plantes imaginaires. Son contenu n'a pour l'instant pas été déchiffré. 

Devant l'énorme travail de Grzegorz Ostrowski (et les efforts de traductions a effectuer du polonais (ou de l'anglais traduit du polonais), je vais publier ici, petit à petit, les pages traduites en français par moi-même en présentant les interprétations de l'auteur sur les pages du manuscrit de Voynich.

Manuscrit de Voynich (de 1R à 19R)

" Tout d'abord, une petite introduction.

Faire face à un domaine aussi complexe et difficile qu'est le décryptage ou le décodage de ce que l'auteur voulait dire, en plus des connaissances encyclopédiques et le traitement scientifique du sujet, il est également nécessaire d'avoir une capacité intuitive de combiner des faits et de tirer des conclusions à partir de ces faits. En ce qui concerne le manuscrit de Voynich, le fait est que la grande majorité des chercheurs se sont concentrés à essayer de déchiffrer le texte du code. Grand respect pour eux. Selon moi, le texte est intentionnellement utilisé comme un leurre visant à encourager les lecteurs à une recherche infructueuse sur le code du manuscrit en tant que tel. Délibérément dispersé comme les siècles du puzzle de NostradamusMes recherches ont porté plus sur la signification symbolique de l'illustration. Pour quelqu'un qui a seulement un regard scientifique sur la question du chiffrement, du cryptage, tout ce que cela suggère peut sembler trop peu fiable, non falsifiable, cachable. Par conséquent, s'il vous plaît, soyez patient - une plus grande quantité d'illustrations confirme ma théorie qui parle de ce sujet : Le Manuscrit, à savoir la partie des plantes est, selon moi, un recueil de connaissances sur l'évolution de la vie sur Terre - de son aspect cosmologique, à travers l'évolution de l'Homme (Théorie de Darwin), de la préhistoire à l'histoire contemporaine. Dans cette section à venir, l'auteur herboriste a chiffré tous les événements importants de notre histoire commune avec une telle précision que beaucoup de manuels de l'histoire en auraient envié la précision. Non seulement cela, mais les illustrations des manuscrits chiffrés décrivent des événements tout à fait modernes, comme nous le verrons dans l'avenir ! Quand on arrive aux images d'autres parties telles que : l'astronomie, ou la biologie, elles ont toutes aussi leur propre signification symbolique, mais il y aura plus à dire sur cela à une autre occasion.

Avec une mise au point. Lors de l'examen de la signification symbolique des illustrations du manuscrit de Voynich (en particulier dans la section herboriste-botanique), on doit prendre en compte les divers éléments-clés de la plante : les racines, tiges, feuilles et fleurs. L'ensemble de ces parties de la plante sont codés. Sur quoi ? À propos de ce qui se trouve ci-dessous. En développant le thème utilisé par les illustrations originales du Manuscrit de Voynich, dont certains droits d'auteur (?) est à l'Université de Yale - Beinecke Rare Book &amp; Manuscript Library "  http://www.bibliotecapleyades.net/ciencia/esp_ciencia_manuscrito07a.htm - également ici

manuscrito003

1R  (R=recto  V=verso)

1R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(3).jpg

Les lettres commençant le deuxième et troisième paragraphe de la première page du Manuscrit de Voynich: grandes et tout à fait inhabituelles dans la forme, dans leurs idées, se rapportent à la nature cyclique de l'univers - le Big Bang et colapse.

manuscrito004

1V

1V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(4).jpg

Il y a environ entre 4,5 et 5.000.000.000 d'années un nuage de gaz et de poussières a formé le système solaire avec un Soleil central (plus de 99 pour cent du poids du système) et les autres planètes, y compris la Terre.

Il y a environ 4,2 milliards années - à la suite du refroidissement, la croûte terrestre s'est formée.

Racine: noueuse, tordue, de nombreuses barres et droites, de courtes racines et sa forme ressemblant à des griffes ou des crocs. Feuilles : de couleur (vert et rouge). Fleur : une - au sommet , ronde et noire.

Racine : symbolise les débuts dynamiques et turbulents du système solaire, en particulier - la Terre. Feuilles : la formation de la croûte de la Terre. Feuilles rouges, probablement référence à la lave rouge et le vert, la formation de la croûte de lave. Fleur : fleur de fruits - elle est le résultat formé par la lave en se refroidissant et forme la croûte.

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2R

2Rhttp://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(5).jpg

Il y a environ 3,5 milliards années - création des premières bactéries organismes -. Les cyanobactéries - l'un des organismes les plus anciens, qui émettent de l'oxygène par photosynthèse, ce qui crée l'absorbeur d'UV, l'ozone.

Racine: sombre, tordue. Les Feuilles vertes, de forme triangulaire. Fleurs: couleur de la lumière, moelleuses, constituées de nombreux petits flocons.

Racine: sa forme torsadée et de couleur foncée "emprunte l'identité" des premières bactéries à qui nous devons la présence d'atomes d'oxygène dans l'atmosphère. Feuillage: vert est l'oxygène qui donne la vie. Fleurs: sa couleur imite parfaitement la structure de plumes comme les nuages, ​​généralement irréguliers.

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2V

2V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(6).jpg

Il y a environ un milliard d'années - a créé les premiers organismes unicellulaires (eucaryotes). (YH : attention, de récentes découvertes font qu'une première tentative d'une telle vie s'est produite plutôt vers -2 milliards d'années, avec même peut-être de multiples cellules...)

Racine: la tige de cette plante pousse directement sur le sol (la racine n'est pas visible). Feuille: une, en relation avec les autres feuilles du manuscrit, proportionnellement grande, voire dominante, écrasant l'illustration entière. Fleur: pétales plutôt délicat de lilas et blanc.

Racine: plutôt l'absence de celle-ci, illustré par le fait que celles-ci sont en effet les premiers organismes découlant  «de rien», comme dans le plan général des cellules incluses dans tous les organismes suivants. Symptomatique et unique en son symbolisme est le substrat à partir duquel pousse la vigne à «cellule unique» - il ressemble à un grain de sable. Sur la gauche, un seul - protozoaires, droit - fusionne la structure multicellulaire. Feuille: son immensité - Cela symbolise la domination, la façon dont elle est, forme d'organisation de la vie sur Terre. Fleur: tous les organismes multicellulaires ont pris leurs origines des cellules eucaryotes. Cette fleur est l'essence même de l'évolution - le règne animal.

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3R

3Rhttp://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(7).jpg

Il y a environ 900 a 700.000.000 années - les premiers organismes multicellulaires. (YH : peut-être pas les premiers, mais qui ont duré, survécu...)

Racine: assez solide, de nombreuses ramifications. Feuilles: leur nombre est également inhabituel - il y en a "infiniment" beaucoup, multicolore: rouge, blanc, vert. Fleur: non.

Racine: nombreuses ramifications, informe du fait qu'il est déjà bien implanté - sa sève vitale tire de la spécialisation de l'évolution des premiers eucaryotes. Lettre: symbolise la multitude  et la diversité des espèces, comme les plantes et les animaux (Euglena) - le corps appartient à la fois au monde végétal et animal, amibe, Volvox, etc. Fleur: pour des raisons évidentes, l'illustration n'en a pas. Chaque plante ou faune représentatives est composé de cellules - les blocs de construction de base de tous les organismes.

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3V

3V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(8).jpg

Près de 700 - 600 millions d'années - les premiers invertébrés.

Racine: une longue, composée comme avec des segments. Feuilles: insolites accrochées. Fleur: deux couleur foncée, taille inégale, lourde, gonflée. La forme de la fleur au milieu d'une coupe de fruits ou de légumes, la limite.

Racine: symbolise les différentes étapes de l'évolution et est constamment en cours d'exécution pour des plantes et des animaux. Feuilles: une explosion chaotique et incontrôlable comme l'apparition et la disparition de diverses formes étranges de la vie. Fleur:. Cette information est le fait que les victimes de prédateurs (et eux-mêmes aussi), "appliquent" une manœuvre de protection - l'armure de chitine, par exemple Anopmalacaris - Le géant d'une longueur d'environ un mètre.

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4R  - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(9).jpg

500 millions d'années - les premiers vertébrés.

Racine: ramifiée. Feuilles:. de Nombreuses petites colorées - feuilles vertes et rouges  fleurs: la plupart des branches sont surmontées d'une fleur.

Racine: largement ramifié, symbolise la famille des chordés, ancêtres de tous les vertébrés. Feuilles: le nombre de branches et de feuilles fournis est la quantité de ces types et espèces de vertébrés actuellement connus de nous. Fleur: les "efforts" de l'évolution des chordés (root) ne vont pas se perdre - souvent traduit par: (poissons, amphibiens, reptiles, oiseaux, mammifères).

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4V

4V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(10).jpg

400 millions d'années - dans le sillage des plantes, les vertébrés "sortis" au propre comme au figuré hors de l'eau.

250 millions d'années - est anéanti 80-90 pour cent des espèces (extinctions du Permien).

Racine: une forme étrange - de nombreuses branches dans la partie supérieure du bulbe. Feuilles: petites, crochues, comme des guirlandes ramifiées. Fleur: couleur sombre qui montrent à nouveau les feuilles - en particulier des ramifiées.

Racine: sa créé beaucoup. Tout d'abord, la forme classique - une évolution pacifique dans un environnement familier, puis un changement soudain - la sortie des vertébrés à la surface. Feuilles: Cette première étape assez difficile à adapter au nouvel environnement des vertébrés. La forme des feuilles - première juste accrochée (eau), plus tard ramifiées fleur: sa couleur "funèbre" symbolise la catastrophe du Permien - la destruction de plus de quatre-vingts pour cent des espèces vivantes sur notre planète. Au-dessus ramifié en guirlande, feuille unique informe de la réussite de la décision des vertébrés hors de l'eau, ainsi que la destruction n'était heureusement pas totale - la Vie aura sa poursuite.

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5R

5R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(11).jpg

Il y a 220.000.000 années - le début du règne des dinosaures.

Racine: ramifiée, petite, plutôt hagarde - sans couleur claire (transparente). Feuilles: arrondies, leur forme pompeuse donne à la plante une sensation incroyable. Fleur: par rapport aux énormes feuilles, étonnamment modeste.

Racine: complètement incolore - pour ressembler à la perte du Permien, dont seules quelques espèces de reptiles ont survécu. Comme les Lagosuchus. Feuilles: Cette période de domination des dinosaures qui ont dominé tout l'environnement: eau, terre, air. Fleur: symbolise certainement une légère possibilité de cerveaux reptiliens. Fleur Peak - l'associer semble même bon, assez modeste, par rapport à la taille des dinosaures, organe.

manuscrito012

5V

5V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(12).jpg

65 millions d'années - un résultat d'un impact de météorite sur la Terre - l'anéantissement des dinosaures (tous les grands animaux en train de mourir). Suivi par le développement de reptiles  qui avaient la possibilité de creuser des terriers - ont survécu à l'accident. Plus tard - une croissance explosive dans le règne des mammifères sur Terre.

Racine: ramifiée, légèrement en forme de bulbe. Feuilles: plutôt petite, irrégulières sur les bords, régulièrement espacées sur toutes les branches, la plupart du vert, certaines décolorées. Fleur: Il y en a plusieurs, à différents niveaux - brindilles, belle couleur rouge, certaines sèches.

Racine: sa forme bulbeuse est en corrélation avec la 4V racine - ce sont les informations au sujet des reptiles qui ont survécu à la destruction de l'impact des météorites, leurs ancêtres étaient  dans les jours avant le règne des dinosaures. Plus précisément, c'est un thérapsides - le Permien les avait décimé par la catastrophe. Feuilles: leur placement sur ​​cette plante symbolique illustre toute la généalogie de l'émergence et l'expansion des mammifères. Fleurs: les groupes de mammifères ont évolué - les monotrèmes (les fleurs fanées), marsupiaux, placentaires.

manuscrito013

6R

6R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(13).jpg

Entre 65 millions d'années et environ 30 - développement des herbivores et carnivores.

Racine: incolore, tordue. Feuilles: quelques-unes d'entre elles sont très découpées. Fleurs: aussi étrange que les feuilles - comme si coupées aux extrémités, avec des «boutons».

Racine: tortueuses et incolores, symbolise le début de l'occupation de niches évolutives des mammifères abandonnés dans l'écosystème par l'immense domination des reptiles.  Feuilles: flore, la faune et en particulier (mammifères) en utilisant les conditions appropriées pour le développement, a pris la place de dinosaures et aussi de ces terribles lézards de la première espèce de mammifère qui étaient plutôt de mauvais exemplaires : Brontotherium, Entelodon, Hyaeodon. fleur: un exemple de ce que ces mammifères "primaires" produisent - ont rapidement évolué et rapidement disparu.

manuscrito014

6V

6V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(14).jpg

Il y a de 30 à environ 7.000.000 d'années - la formation d'une majorité des plantes et des animaux connus.

Racine: échangée avec la 6R, également incolore. Feuilles: plus étoilées et ramifiées. Fleur: sphériques, petits pétales dentelés.

Racine: Indique que la majorité des espèces contemporaines de plantes et d'animaux étaient la seule forme de la production et à la hauteur des autres membres de l'écosystème. Feuille: étoilées ramifiées forme leurs promesses sur le fait que ces espèces vont se propager - par exemple. Cranioceras, Alticamelus, Dinoyus , etc. fleur: Certaines des espèces vont se répandre, mais pas toutes, certaines très particulière comme. Platybelodon ne le feront pas.

manuscrito015

7R

7Rhttp://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(15).jpg

Il y a environ 12 millions d'années - l'émergence des premiers hominidés - les primates humains.

Racine: importante, fourchue. Feuilles: vous ne pouvez pas en voir. Fleur: une géante, se répandant radialement.

Racine: sa forme comme une crête de montagne indique clairement que les primates, en effet, sont le summum de l'évolution depuis le début des eucaryotes. Feuilles: l'auteur n'en a délibérément pas pris en compte, indique que la croissance rapide de cette "usine" de primates à l'homme rationnel, a été créée presque instantanément (si l'on considère les étapes précédentes). Fleur: l'idée des parties les plus spectaculaires de la plante, il n'y en a probablement nulle autre pareille - les primates dominent l'écosystème tout entier, étaient à la tête du règne animal.

manuscrito016

7V

7V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(16).jpg

7 millions d'années à Environ 5 l'apparition de l'homme. (YH : 9 à 7 ?)

Racine: plutôt petites. Feuilles: beaucoup de lobes de rayonnement, au-dessus du déjà plutôt classique - deux. Il est à noter que certaines des feuilles sont rouges, comme mûres, brûlées de soleil. Fleur: très modeste, rien, juste pour développer de petits beignets.

Racine: les origines de l'homme en tant qu'espèce, en raison d'un certain nombre de risques, étaient plutôt faibles. Feuilles: la systématique des primates du genre Homo est très similaire à la distribution des feuilles de la plante. Beaucoup de feuilles sont flétries - elles symbolisent les branches mortes de l'arbre généalogique comme symbolique de l'homme. Les deux lobes situent plus probablement Neandertal et l'homme moderne (YH : et la 3ème race, le Denisovien ?). Fleur: un homme sage fabriquant ces beignets, se développe bientôt.

manuscrito017

8R

8R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(17).jpg

Entre (YH : environ 400.000 ans et 120 mille ans) - l'émergence de l'homme moderne.

Racine: mince, tordue. Feuille: une autour de la tige. Fleur: très grande forme et la couleur de la feuille, comme une grande flèche.

Racine: symbolise la genèse mouvante de l'homme moderne. Feuilles:les feuilles déterminent presque parfaitement le temps d'un moment symbolique pour un temps de vecteur, quand il y a environ 43 mille années l'Homo Sapiens ou le Cro-Magnon a commencé les pages de l'histoire. Fleur: la forme de la feuille correspond à l'idéogramme de la plante entière - il y a environ 11,5 mille années, à la fin de l'ère de la dernière période glaciaire s'est produit l'explosion de la population (kwiato vert-feuille).

manuscrito018

8V

8V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(18).jpg

Environ 15-12.000 années - la migration préhistorique de l'homme moderne - le "pont" de Béring.

Racine: forme plutôt inhabituelle. Feuille: au bas de deux plus grandes, au début de la diminution de la taille de la plante - sont de plus en plus petites et plus nombreuses. Fleur: petites fleurs à deux tons: bleu et rouge.

Racine: association avec le haut, dans la glace, a certainement une raison. La fin de la dernière grande glaciation. Feuille: encore une fois, si vous traitez la tige comme un vecteur de temps de l'histoire, le nombre croissant de feuilles symbolise la propagation de l'homme moderne dans les Amériques. Fleur: preuve couronnante que les "premiers Américains sont" des fleurs bleues et rouges - les couleurs du drapeau incontestablement des Etats-Unis (Le drapeau Star-Spangled).

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9R

9 R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(19).jpg

Environ 11,5 mille années - la fin de la dernière glaciation.

Racine: solide, jambe tordue, la partie supérieure comme si coupée. Feuilles: nombreuses, plutôt laides, tordues, de plus en plus sur de nombreuses tiges séparées, croissance de la racine. Fleur: pétales tachetées de perles ou de petites graines.

Racine: la fin de l'ère de glace - au sommet d'une décapitation brutale. Feuilles: le réchauffement climatique, ainsi que l'expansion rapide de l'homme ont causé l'extinction de nombreuses espèces d'animaux géants. (Mammouth, Smilodon, Titanotylopus) Feuilles tordues aussi étranges que celles de la fin du règne des dinosaures - 6R. Fleur: comme une graine - l'extermination de certaines espèces est aussi le début d'autres mieux adaptées.

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9V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(20).jpg

Environ 10 mille années - chasseurs-cueilleurs, la naissance de l'agriculture.

Racine: une petite, bien ramifiée. Feuillage: au bas de la plante de forme plus classique aux extrémités supérieures plus petites, Split. Fleur: quelques petites couleur bleuâtre. Racine: bien formée, prouve que l'homme qui a vécu à cette époque, était déjà bien préparé physiquement et mentalement pour l'utilisation des terres pour le défi de l'environnement. Feuilles: symbolisent le métabolisme humain dans un collecteur d'agriculteur - (chasseur-cueilleur, plus petite, en forme de fermier en espace clos). Fleur: pour le travail - des rendements décents, grâce auquel l'homme n'est plus resté à la merci de la nature, et peuvent vivrent sans obstacles.

manuscrito021

 

10R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(21).jpg

Autour de 4000 avant JC - le développement de la communauté urbaine de Mésopotamie.

Racine: deux graines placées en face l'une de l'autre (gauche et droite), qui développent une tige. Feuilles: grandes, mais au sommet de la tige, plusieurs petites. Fleur: un grand  flocon suspendu, du bleuâtre «vieilli» comme un tournesol à maturité. Racine: sa forme peut être associée avec le système sexuel de la femme, et la confirmation de ce qu'était le manuscrit, ce dessin a la forme et la surface du même nom, l'une des premières civilisations - Mésopotamie - la Mésopotamie (le Tigre et l'Euphrate). Feuillage: leur forme et la disposition sur la tige se rapportent aux cultures les plus anciennes (Hassan, Samarra, Halaf - VI millénaire avant JC, etc. Plusieurs lobes plus petits sont probablement la période d'Uruk, les ancien sumériens, etc. fleur: si tristement suspendue symbolise le déclin, la fin de cette grande civilisation (lors de la période la plus splendide). Le symbolisme de la pendaison du "tournesol", il y a encore une des informations -. sur la modification du culte du Dieu Soleil pour adorer le Dieu Lune - appelé la Grande Tombe, arbre de la mort.

manuscrito022

 

10V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(22).jpg

Autour de 3000 avant JC - les débuts de la civilisation de l'Egypte ancienne.

Racine: bien formée, de nombreuses branches. Feuillage: vert, au fond d'une seule plante, augmentant encore par paires. Fleur: Deux petites de couleur bleuâtre, pendant vers le bas. Racine: sa ramification robuste indique que cette plante, et sans doute il faut se rappeler que c'est une civilisation créée sur le Nil, a une bonne base pour leur existence. feuillage: bas - Seul «avocat» pour la période de pré-dynasties. En suivant dans la liste les paires s'allongent une fois après l'unification de la Haute et de la Basse Egypte, qui est la période de l'Ancien, Moyen et Nouvel Empire. En outre, les feuilles tombantes peuvent être associées à l'idéogramme égyptien Shou et Tefnout des lions, et donc on n'est pas loin de la dualité (Yin-Yang), qui mène à la nature cyclique de l'univers. Fleur: Deux fleurs pendantes informent de la chute finale de cette grande civilisation. Le même arrangement de fleurs est probablement l'idéogramme de la dualité à nouveau.

manuscrito023

11R

11R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(23).jpg

Le tournant du deuxième et du premier millénaire avant JC - le judaïsme, Jérusalem.

Racine: Trois racines entrelacées avec les autres, chacune «entrant» et «marchant» sur son chemin.  Dans la partie supérieure, il y a comme une coupe. Feuilles: deux feuilles pendent, et fusionnent également avec un énorme bouquet. Fleurs: grande et l'impression d'une belle et dense floraison. Racine: tout d'abord associée à la menorah - un symbole de la religion du judaïsme. Les racines sont coupées  au sommet et suggèrent beaucoup de discussions sur le sort dramatique des représentants de la religion - qui a duré près de deux mille ans, la diaspora. Deuxièmement, trois «entrant» et se «rejoignant» dans la racine du lieu - symbolisent les trois principales religions monothéistes: le judaïsme, le christianisme et l'islam, des religions qui, de manière parfois très spectaculaire, ont leurs destins entremêlés dans une ville (le point) - Jérusalem. Feuilles: suspendues sous un bouquet de fleurs et brisant effectivement le symbolisme conventionnel des éléments individuels des plantes précédentes (racines, feuilles, fleurs). Cette fois, les deux lobes sont les derniers - les symboles d'accords définitifs. Ceci est un aperçu de l'avenir proche. Fleur: alors cette chose est Jérusalem, ce bouquet symbolise toute l'histoire dramatique de cette ville sur plusieurs millénaires. Les feuilles poussent directement à partir de la tradition de la «première» religion.

manuscrito024

11V http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(24).jpg

Le tournant du siècle - le christianisme. Rome.

Racine: Une belle ramification, en forme de pieuvre, avec ceci que ce n'est que la moitié de ses jambes, qui montre alternativement exactement une autre (jambe) qui est coupée. Feuille: différentes couleurs: vert, orange, rouge, brun, formant une forme d'enchevêtrement énorme ressemblant à une tiare - la couronne papale composée de trois couronnes. Fleur: le fait qui convainc incontestablement est son couronnement en diadème - sous la forme d'une croix. Racine: Les branches symbolisent comment étaient les origines dramatiques de la religion. Deux tiges sortant d'une racine - c'est des informations sur le schisme entre l'orthodoxie et le catholicisme romain. Feuilles: leur forme et couleurs étonnantes parlent d'elles-mêmes. Fleur: forme d'une croix - le symbole le plus important de la religion.

12R et 12V - aucune page.

- Grèce Antique. - l'Empire d'Alexandre le Grand.

Ces illustrations ont été perdues, pour cette raison, il est difficile d'en déduire ce qu'elles pouvaient identifier. Toutefois, si on s'en tient à la continuité dans le temps historique et logique, je pense que cela devait couvrir les questions liées à la Grèce antique, (avant on était à Rome, on ne peut pas ignorer une telle civilisation importante), ainsi que des sujets liés à l'empire d'Alexandre le Grand (ci-dessous montrent les empires, on ne peut pas négliger celui qui fut l'un des plus grands).

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