moyen-orient

Arménie : Retour sur les Mystères préhistoriques

Arménie : Retour sur les Mystères préhistoriques

 

Karahunj armenie 7500ans petitsetres

Karahunj, Arménie

 

Un retour en Arménie car j'en ai parlé au moins déjà dans trois articles, lisibles icihttp://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-mysteres-de-l-armenie.html

ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/armenie-la-pyramide-de-dvin.html

et icihttp://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-arche-du-deluge.html

 

Un autre mystère arménien a été daté de 7500 ans avant le présent au minimum, probablement plus. Il s'agit d'un site mégalithique en cercle assez semblable physiquement que le Stonehenge britannique, sauf qu'il est beaucoup plus ancien, et assez typique de cette civilisation probablement mondiale et inconnue qui a dressé et taillé des pierres, parfois de très grandes dimensions, un peu partout dans le monde entre la fin du pléistocène et la moitié du néolithique ou même les débuts de l'âge du fer selon les régions...

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Babylone: une tablette trigonométrique 1000 ans plus vieille

Babylone : une tablette trigonométrique 1000 ans plus ancienne que celle de Hipparque

 

Plimpton322 mini

 

Après de longues études, des scientifiques de Sydney (University of New South Wales - UNSW) ont découvert le but d'une célèbre tablette d'argile babylonienne de 3700 ans, révélant qu'elle est la table trigonométrique la plus ancienne et la plus précise au monde, éventuellement utilisée par les anciens scribes mathématiques et architectes pour calculer la façon de construire des palais et des temples et construire des canaux.

La nouvelle recherche montre que les Babyloniens, héritiers de Sumer, après certaines lois astronomiques, ont aussi battu les Grecs sur l'invention de la trigonométrie - l'étude des triangles - de plus de 1000 ans et révèle une ancienne sophistication pour les mathématiques insoupçonnée jusqu'ici. A ce train, on va imaginer que toutes les découvertes mathématiques attribuées aux anciens Grecs (ici c'est bien les "inventions" de Hipparque et de Pythagore qui sont remises en question !) ne pourraient être en fait que des recopies d'anciennes découvertes Sumériennes et Babyloniennes (voir Harapéennes quand on voit la qualité et sophistication des constructions de la civilisation de l'Indus...).

Connu sous le nom de Plimpton 322, la petite tablette a été découverte au début des années 1900 dans ce qui est maintenant le sud de l'Irak par le négociateur en antiquités, archéologue, universitaire, diplomate Edgar Banks, la personne sur laquelle le personnage de fiction Indiana Jones a été basé.

Elle comporte quatre colonnes et 15 lignes de nombres écrites dans le script cunéiforme de l'époque en utilisant un système de base 60 ou sexagesimal...

 

Plimpton322 marduk babylon

A gauche: Le Dieu Marduk de Babylone – à droite: La tablette Plimpton 322, vieille de 3700 ans, exposée dans la Rare Book and Manuscript Library à Columbia University de New York. Credit: UNSW/Andrew Kelly

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Cités englouties, données compilées

Cités englouties, données compilées - MAJ 19-08-2014

 

Dwarka

Dwarka, Inde

Comme on le sait avec de plus en plus de fiabilité et de précisions, l'être humain et ses civilisations ont connu dans le passé des bouleversements souvent catastrophiques, non seulement liés aux migrations de peuples envahissant les autres et guerres de territoires, mais le plus souvent liés aux bouleversements climatiques dus aux périodes glaciaires-interglaciaires et aux éruptions volcaniques, séismes et tsunamis (qui sont souvent des conséquences de précédents événements eux-mêmes). Tous ces bouleversements, souvent méconnus, sont découverts de nos jours et apportent un éclairage nouveau sur des disparitions de civilisations ou même d’ethnies humaines et races animales du passé. Un grand nombre de ces données réapparaissent d'endroits aujourd'hui sous les eaux et nous font comprendre et réaliser l'immensité réelle des territoires ainsi perdus et engloutis, et la probabilité que certains territoires aient bien été habités par des milliers, voir des millions d'individus à certaines périodes. L'un de ces énormes endroit disparu est bel et bien en train d'être redécouvert au nord de l'Europe avec la civilisation du Doggerland et ses probables annexes englouties vers l'Ecosse et la Scandinavie. Mes réflexions me font pour l'instant penser que les anomalies  récemment découvertes dans la Mer Baltique (attention, ce dossier a commencé en 2012 !) font bien partie de la même période que cette civilisation du néolithique du Doggerland et qu'il s'agit de territoires et paysages possiblement terraformés par l'homme...

Commençons donc déjà cette compilation de données avec celles déjà présentes sur ce site en ordre dispersées, je me propose de les réunir par océans/mers et par coordonnées des parallèles géographiques classiques (adaptable) - notez bien qu'il s'agit de cités ou ruines englouties par les eaux, mais aussi par la jungle parfois ou les boues volcaniques, les sables et également parfois dans des lacs ou fleuves, il est aussi question de vestiges sur des îles...

 

Global grav md reduite

carte mondiale des reliefs des fonds marins - 2015 ref : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/nouvelle-carte-des-reliefs-sous-marins.html

 

Retrouvez l'intégralité de ce dossier mis à jour, composé de liens d'articles documentés avec photos et/ou vidéos et cartes au niveau des PAGES ou via ce lien :

http://www.sciences-faits-histoires.com/pages/cites-englouties-donnees-compilees.html​

 

Herbo Yves ©, Sciences, Faits, Histoireshttp://herboyves.blogspot.com/, 2012-2017

 

 

La cité biblique de Bethsaïda/Julias probablement découverte

La vraie cité biblique de Bethsaïda/Julias probablement découverte

 

The lost roman city of julias mini

À la fin de la deuxième saison d'excavation sur le site de Bekaa (El Araj) près du pont Arik, dans l'estuaire de la Jordanie vers l'est du lac Kinneret (autre nom de la Mer de Galilée, ou lac de Tiberiade), dans la réserve naturelle de Betiha, les spécialistes des fouilles ont publié un certain nombre d'indices importants qui renforcent l'identification du site comme étant la ville romaine perdue de Julias, la cité de trois apôtres de Jésus-Christ...

Une couche de la période romaine a été exposée cette saison, révélant des poteries et des salles du premier au troisième siècle après J.C. L'excavation a été menée par l'Institut Kinneret pour l'archéologie en Galilée, sous la direction du Dr Mordechai Aviam, avec le professeur Steve Notley, directeur académique de l'excavation du Christian Nyack College de New York.

 

Une vue aerienne des fouilles a el araj probablement l ancienne ville de betsaida julias et a la maison de trois des apotres de jesus

une vue aerienne des fouilles à El-Araj, probablement l'ancienne ville de Betsaida/Julias et la maison de trois des apotres de Jesus (Crédit ZACHARY WONG)

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Egypte : L'embaumement existait déjà dans sa préhistoire

Egypte : La momification existait déjà dans la préhistoire de Nagada

 

Mummy naqada

 credit: Dr Stephen Buckley, University of York

 

Une étude et publication scientifique à la mi-août a repoussé de 1500 ans l'âge d'un rituel d'embaument sur une momie conservée à Turin (Italie) depuis 1901, ainsi que les ingrédients et récipients d'embaumement liés. On pensait jusqu'à présent que les rituels de momification étaient contemporains des premières dynasties "officielles" égyptiennes, bien qu'aucune datation n'avait pu jusqu'à présent accrocher une date de "première momification" ou une date de l'invention de telles pratiques en Egypte (en se rappelant que les plus anciennes momies découvertes au monde, jusqu'à présent, l'ont été en Amérique Latine, et non pas en Egypte...). Cette étude prouve sans aucun doute possible que cette momie a bien été embaumée, avec les mêmes doses d'ingrédients que sous les dynasties "classiques" égyptiennes, vers -3600 ans Avant J.C., c'est à dire pendant la phase préhistorique de l’Égypte appelée "culture Nagada" (de vers - 3900 à - 3300 ans AV. J.C). Mais notons qu'une précédente étude de 2014, sur des tombes préhistoriques égyptiennes, avait déjà ouvert de grands soupçons, qui viennent donc d'être confirmés...

C'est la première fois que des tests approfondis ont été effectués sur une momie préhistorique intacte, consolidant ainsi les conclusions antérieures des chercheurs selon lesquelles l'embaumement existait 1 500 ans plus tôt que prévu.

Datant de 3700 à 3500 av. J.-C., la momie est conservée au musée égyptien de Turin depuis 1901, mais contrairement à la plupart des momies préhistoriques des musées, elle n'a jamais subi de traitement de conservation, offrant une opportunité unique pour des analyses scientifiques précises. En effet, à l'instar de son homologue Gebelein Man A au British Museum, la momie de Turin était supposée avoir été naturellement momifiée par l'action desséchante du sable chaud et sec du désert.

Grâce à l’analyse chimique (voir le .pdf ci-dessous), l’équipe scientifique dirigée par les universités de York et Macquarie a découvert que la momie avait subi un processus d’embaumement avec une huile végétale, une résine de conifère chauffée, un extrait de plante aromatique et un mélange gomme / sucre végétal. utilisé pour imprégner les textiles funéraires dans lesquels le corps était enveloppé. (YH : notons que ce processus très ancien serait intéressant à comparer avec celui possiblement employé pour les mystérieuses momies de Nazca découvertes par des huaqueros (pilleurs de tombes) péruviens fin 2015 et révélées fin 2016, et qui ont été datées pour certaines de plusieurs millénaires...).

 

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Le tissu en lin imprégné de produits d'embaumement. crédit: Dr Stephen Buckley, University of York

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Egypte : 4e pyramide de Gizeh et légende de la Reine Nitocris

Egypte : 4e pyramide de Gizeh et légende de la Reine Nitocris

 

Khentkawes1Le mastaba de Khentkawes I, Gizeh, Égypte, 4e pyramide de Gizeh ?

 

L’Égypte ancienne a connu deux âges d'or, l'un situé dans ce que les égyptologues appellent l'Ancien Empire et l'autre dans le Nouvel Empire, ce dernier étant bien mieux connu historiquement que le premier, qui est un mélange de mythes et légendes saupoudrés d'Histoires. Cet Ancien Empire, dont une première partie fondatrice est toujours plongée dans les ténèbres créés par la disparition des papyrus historiques les concernant, étonne toutes les personnes amenées à admirer ses monuments, architectures, organisations et littératures. En ce qui concerne cette littérature, qui ne concerne pratiquement que des traités religieux, médicaux et poétiques, tous les spécialistes sont d'accord pour affirmer leur incroyable qualité, voir "modernité" et même assise ancienne et expérimentée. Et oui, cet Ancien Empire est bel et bien lui-même héritier de traditions et connaissances millénaires, provenant des débuts de l'Holocène, voir de la mi-Pléistocène...

Parmi ces légendes, et ces nombreux Rois ou Pharaons, héros mythologiques, guerriers ou tacticiens politiques, qui ne sont connus que par leurs noms sur une ou deux listes élaborées très tardivement dans l'Histoire égyptienne, se trouve une Reine/Pharaon de la fin de l'Ancien Empire et une histoire digne d'un film épique : Nitocris (ou Nitokris en grec). Et cette Reine légendaire est également et étonnamment liée aux troisième et quatrième pyramides de Gizeh ! Cette dernière faisant toujours partie des mystères de l'Antiquité...

 

The mastaba of khentkawes

Le mastaba de Khentkawes I, Gizeh, Égypte, 4e pyramide de Gizeh ? (Jon Codsworth / Wikimedia Commons ).

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Le tombeau des rois à Jérusalem

Le "tombeau des rois" à Jérusalem

 

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Le Tombeau des Rois - 1903

 

Lorsque François-René de Chateaubriand arriva sur les Terres Saintes, en 1806, les érudits et moines affirmaient depuis au moins le 4ème siècle que le fameux Tombeau des Rois, situé à environ 700 mètres au nord des remparts de Jérusalem, était le monument funéraire de David, Salomon et des Rois leur succédant.

Hasard des choses ou volonté cachée, le fait est que Chateaubriand, écrivain et futur Franc-Maçon réputé, remis en question l'opinion commune (et apprise aux enfants donc) en redécouvrant un passage omis (volontairement ou pas) par le célèbre géographe grec Pausanias. En effet, ce dernier mentionne l'existence à Jérusalem d'une sépulture extraordinaire : la porte ne s'ouvrait d'elle-même qu'une seule fois par an, tel un automate. Il s'agissait du Tombeau d'Hélène, Reine d'Adiabène, morte durant le 1er siècle après J-C. La Reine avait ordonné dans son testament que son corps soit transporté depuis son riche royaume, qui se situait du Tigre à l'Euphrate (actuelle Turquie), pour qu'elle puisse reposer dans la Ville Sainte.

En toute logique, les scientifiques et érudits comparèrent les textes antiques et les vestiges du Tombeau et, petit à petit, ils se rangèrent à l'opinion que le monument était bien celui de la famille royale d'Adiabène. C'est sans compter avec l'intervention de Félicien de Saulcy, qui réinverse les choses d'une façon imprévisible dans les années 1850...

http://www.villemagne.net/site_fr/jerusalem-chateaubriand.php

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Escalier menant au Tombeau des Rois

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La civilisation égyptienne plus ancienne que supposée ?

La civilisation égyptienne plus ancienne que supposée ?

 

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(Nawamis Al Ayn) - Les Nawamis ont été utilisés comme des tombes à l'âge du bronze, mais ont-ils été des habitations préhistoriques à l'origine, en certains endroits ?

 

La vision que le commun des mortels a de l'ancienne Egypte est, à l'heure actuelle, toujours basée sur un savoir daté des années 1950-1960, bien que, pour les spécialistes et égyptologues, de nombreuses découvertes ont modifié depuis cette image. En fait, ces nouvelles découvertes, et ce n'est pas qu'en égyptologie que le problème existe, ont bien du mal a sortir du cadre des réunions et même rapports scientifiques des échanges entre spécialistes. Les médias s'en font parfois l'écho, mais seul un public averti s'y intéresse en général et pour le restant, c'est oublié le lendemain d'une éventuelle diffusion médiatique... les vieilles étiquettes dans les musées ont la vie dure et c'est principalement ce que le public curieux retient bien souvent, en l'absence de mise à jour !

Si on fait un résumé de ce qui est encore de nos jour trouvable sur internet, l'Histoire de l'Egypte ancienne est assez tronquée et les choses ne sont réellement développées que sur les dynasties pharaoniques les plus connues (et étudiées) et riches en histoire. Ce n'est pas très surprenant en soit car même en regardant l'Histoire de France par exemple, on peut s'apercevoir que l'Histoire des rois mérovingiens et tout de même beaucoup moins développée (et connue il est vrai) que celle des carolingiens. En ce qui concerne l'Egypte, on a souvent comme toute première référence le fait que (je cite) : " Des galets aménagés attestent d’une présence humaine remontant à cinq cent mille ans ". 500 000 ans, ça nous amène (à priori et jusqu'à nouvelle découverte) aux Homo Erectus ou aux premiers Homo Néandertaliens archaïques. Puis, on passe directement à 4000 ans avant JC (en général) ! : " Au IVe millénaire Avant JC, apparaît la première civilisation identifiable, la civilisation nilotique, sur les sites de Badari et el-Amrah. Les populations chassées du Sahara par l’assèchement du climat s’étaient établies dans la vallée où une vie sociale s’organisa dans les villages. Les cultures badarienne et amratienne correspondent à l’apparition de l’agriculture (culture de l’orge et du blé ), de l’écriture, du premier artisanat (couteaux de silex, vases), mais aussi de nouveaux rites funéraires : les morts, désormais, sont enterrés. En fait, les nouvelles découvertes font remonter à environ 7000 à même 9000 ans l'apparition de l'agriculture et de l'élevage selon les régions, et aussi l'artisanat et les rites funéraires : c'est le néolithique, qui a précédé l'âge de bronze...

Plus tard, un peuple chamito-sémitique, les Guerzéens, vint se mêler aux populations du Nil dans la région du Fayoum. La civilisation guerzéenne étendit son influence depuis la Nubie jusqu’au Delta. Elle se caractérise notamment par un art et une technique remarquables (peinture au trait blanc sur fond lisse rosé, outils et armes). Les cités qui se constituèrent dans la vallée se regroupèrent progressivement, durant la seconde moitié du IVe millénaire, en deux royaumes, celui de Bouto, en Basse-Égypte, et celui de Hiéraconpolis, en Haute-Égypte, formant une dynastie (deux en fait !) que les archéologues ont proposé de dénommer « zéro » "...

L’histoire, proprement dite, de l’Égypte pharaonique débute avec le roi Narmer (identifié à Ménès), originaire de Hiérakonpolis, qui unifie sous son sceptre la Haute et la Basse-Égypte et installe sa capitale à This, à proximité d’Abydos. Intercesseur entre les dieux et les hommes, il ceignit la couronne blanche de la Haute-Égypte (hedjet) et la couronne rouge de la Basse-Égypte (deshret), geste que renouvelèrent les pharaons égyptiens jusqu’à la conquête d’Alexandre le Grand. Avec ses descendants, il constitue ce qu’on appelle la première dynastie d’Égypte.
Les recherches archéologiques portant sur les nécropoles d’Abydos et de Saqqarah permettent de penser que les deux dynasties thinites jetèrent les bases de la monarchie de droit divin et de l’administration centrale. Les terres furent mises en valeur grâce au développement de l’irrigation. C'est l'époque thinite (3100 à 2700 Avant JC) : 1re et 2e dynasties pharaoniques officielles...

La période la plus connue et étudiée étant la suivante, je vais m'arrêter ici pour ce petit historique, en rappelant que j'ai déjà à plusieurs reprises relayé les récentes découvertes et avis de plusieurs scientifiques ou spécialistes sur les périodes ci-dessus, avec des précisions très intéressantes, ainsi que de nouveaux questionnements et énigmes, évidemment, car cela va de pair avec les avancées scientifiques. Voici quelques liens concernant ces précédents articles, avant la suite de très récentes découvertes, qui émanent d'un scientifiques officiel et reconnu, qui ont été largement commentées dans les médias égyptiens (sur toutes les télévisions et journaux), mais curieusement très peu en occident. Et pour cause : ces nouvelles découvertes et nouvelles redatations de précédentes découvertes... remettent en question les datations des scientifiques occidentaux et une partie de l'histoire égyptienne, écrite non pas par les premiers explorateurs, qui, comme l'égyptologue français Maspero, dès 1885, affirme que les premiers textes des anciens égyptiens " étaient déjà parfaitement composés avant la 1ère dynastie ", mais par des historiens et archéologues " de salons " (et souvent très inspirés par la Franc-Maçonnerie incontournable de l'époque), qui ne semble par correspondre à une réalité de terrain mais à une réalité imaginée souvent dans des salons enfumés par des gens surtout empressés de justifier leurs bourses d'études et subventions universitaires...

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-egypte-prehistorique-devoilee-petit-a-petit.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/egypte-les-mysteres-des-debuts.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/egyptologie-une-momification-pre-dynastique.html

Ainsi, l’archéologue français Emile Amelineau, vers 1890 trouve des preuves de l’existence d’un peuple avancé avant la 1ère dynastie officielle.  Amelineau  a trouvé beaucoup d’artefacts à Abydos. Le nom de ce peuple noir était Anu/Aunu. Ils sont les fondateurs des villes d’Esna (Anutseni), d’Arment (Anu Menti), de Gebelein (Anu). Ils travaillaient le métal, faisaient de l’agriculture intensive et avaient du bétail… Et des experts comme Chandler par exemple, pensent qu’Osiris, Horus, Hermes etc, étaient des  Aunu. Et Anu était aussi le nom d’Osiris, et il était censé être le 4ème pharaon sur Terre, ensuite, nous savons aussi que les Grecs l’ont appelé: Onnuphris: «Le Bon». Au 20ème siècle, l'explorateur-archéologue britannique Flinders Petrie a trouvé à Abydos un document Anu fantastique: C’est une tuile de faïence où est dépeint un chef Aunu avec son nom et son adresse à Arment...

Les travaux de la comtesse ethnologue et archéologue Marcelle Weissen-Szumlanska et ses publications à la moitié du 20ème siècle sont à ce titre remarquables, notamment dans ses ouvrages " Origines Atlantiques des anciens égyptiens " (1965) ou encore " Les Hommes Rouges ". En effet, elle est la première a redécouvrir et suivre les anciennes routes partant de l'Océan atlantique, c'est à dire du Maroc et des îles Canaries jusqu'au Nil. Ses hypothèses sont bien sûr discutables, mais ses voyages et ses descriptions apportent du moulin à son travail... d'autant plus que nombre de ses découvertes, mentionnées dans ses livres, ont été attestées et même "redécouvertes" depuis, et même parfois attribuées à d'autres. Il faut dire que la scientifique femme a eu beaucoup de mal à se faire entendre, évidemment, dans un univers où l'archéologie et l'exploration était surtout du domaine masculin...

A ce titre, elle mérite d'être citée, car elle a bien effectué ce long voyage à la fin des années 50, pour vérifier la valeur des textes antiques (par exemple les textes de Menethon et d'Homère) ainsi que les propos d’Hérodote. En fait, ses conclusions sont étonnantes car Marcelle Weissen-Szumlanska déduit que la civilisation du Nil remonte à environ 10 000 à 12 000 années. Explorant le Sud marocain, elle reconnut, du cap Draa jusqu'à Reggane, le tracé de la piste des grands nomades continuant la route impériale de la carte d'Hérodote. Cette route, qui va de Djerba, en Tunisie, au lac Tritonis, aurait été " celIe qu'empruntaient les Atlantes avant le déluge pour commercer avec l'Égypte "... Mais il y a aussi la préface du Dr M. Martiny (extraits) : 

Extraitpreface1

Suite extraits ci-dessous :

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Turquie : découvertes dans les ruines de Sardes, Capitale des Lydiens

Turquie : découvertes dans les ruines de Sardes, Capitale des Lydiens

 

Sardes palaisfouilles2018 500

 

L'antique Royaume de Lydie est le sujet de légendes très anciennes et fait partie des mythologies grecques, perses et romaines. Des mythes bel et bien basés sur des faits réels car cette civilisation a bien existé et plusieurs textes antiques y font référence... et nous sommes encore très concernés par ceux-ci, car c'est l'endroit où l'argent, la monnaie d'échange qui domine encore notre existence (de façon assez négative quand on voit les conséquences peu heureuses qui minent notre propre civilisation), a été inventé, il y a environ 3000 ans... J'en ai largement parlé ici de ces anciennes légendes basées sur des personnages non moins mythiques et pourtant si humains, comme l'ancêtre supposé (Gigès ou Gygès) de Crésus, et ce dernier... :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/prehistoire-antiquite/giges-le-mysterieux-inventeur-de-la-monnaie-metallique.html

Mais attention, l'invention de la monnaie métallique par les Lydiens (nommés Lud par les anciens égyptiens et aussi dans la Bible, mais comme Méoniens par Homère), n'est pas l'invention de l'intérêt sur des prêts, ou de l'usure : ce sont bel et bien les Sumériens (aidés par leurs "Dieux" ?) qui ont inventé (ou leurs propres ancêtres) la monnaie virtuelle et scripturale en premiers, ainsi que le prêt et les intérêts sur les prêts, des systèmes de comptabilité très sophistiqués : pouvez-vous réaliser que ce qu'ils ont inventé en 2800 AVANT JC n'a été redécouvert qu'au Moyen-Age en Italie du nord ?

 

1eremonaieelectrum 700av jc

L'une des premières pièce de monnaie au monde, en électrum (alliage d'or et d'argent), datée de environ 700 Avant JC, et représentant le Lion de Lydie (en Turquie actuelle).

 

Mais revenons sur ces nouvelles découvertes situées sur l'emplacement de l'antique palais royal de la capitale lydienne, Sardes. Après avoir atteint un niveau où des traces du sol de l'ancien palais détruit sont apparues, des preuves de la bataille finale ayant entraîné la chute du royaume de Lydie ont été découvertes, sous la forme d'armes de guerre. De nombreuses têtes de flèches. Le niveau de l'âge du bronze a ensuite été trouvé, trois mètres plus bas, et les archéologues comptent encore creuser sur 10 mètres de profondeur pour atteindre les niveaux supposés des premières habitations locales... (voir plus bas).

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Les ruines de Sardes

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Homo Sapiens : Nouvelles propositions sur son évolution

Homo Sapiens : Nouvelles propositions sur son évolution

 

Afrique 300000ansL'Afrique il y a +300 000 ans

 

Une nouvelle parution scientifique (https://www.cell.com/trends/ecology-evolution/fulltext/S0169-5347(18)30117-4) fait le point sur les nouvelles découvertes concernant directement les origines et évolutions de l'Homme Moderne (Homo Sapiens), qui suggèrent que notre espèce ne proviendrait pas d'un seul endroit donné, mais plutôt que tout le continent africain serait notre berceau. Ou tout au moins, aurait servi de multiples "pouponnières" à celui qui deviendrait l'homme moderne...

Jusqu'à présent, et c'est encore ce que certains apprennent à l'école de façon probablement erronée, la théorie était que notre espèce actuelle descendait d'un groupe d'hominidés qui vivaient quelque part en Afrique il y a environ 200 000 ans. Certains scientifiques ont placé cette origine en Afrique de l'Est; d'autres ont défendu un lieu de naissance méridional. Dans les deux cas, le récit commence toujours à un endroit. Ces hominidés ancestraux, probablement Homo heidelbergensis, accumulaient lentement les traits caractéristiques de notre espèce: le crâne arrondi, le petit visage, le menton proéminent, des outils avancés et une culture sophistiquée. De ce berceau précoce, nous nous sommes ensuite répandus à travers l'Afrique, et finalement dans le monde entier... Mais les récentes découvertes font que, de plus en plus de scientifiques repoussent cette idée. Car ce récit de manuel scolaire a tort dans sa simplicité, sa linéarité et sa géographie. Oui, nous avons probablement évolué à partir d'hominidés ancestraux en Afrique, mais nous l'avons fait d'une manière compliquée, qui implique tout le continent, et non pas un seul groupe et une seule région...

Considérez les fossiles humains antiques d'une caverne marocaine appelée Jebel Irhoud, qui ont été décrits juste l'année dernièreCes ossements, âgés de 315 000 ans, sont les plus anciens fossiles connus de l'Homo sapiensIls ont non seulement repoussé l'aube proposée de notre espèce, mais ils ont ajouté l'Afrique du Nord-Ouest à la liste des sites d'origine possibles. Ils ont également eu une combinaison étrange de traits, combinant les visages plats des humains modernes avec les crânes allongés des espèces antiques comme Homo erectus. En les regardant de face, ils auraient pu passer pour nous; En les regardant de profil, ils se seraient distingués...

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Changements évolutionnaires de la forme du crâne humain, d'une forme allongée à une forme globulaire. Ce dernier évolue au sein de la lignée H. sapiens par une expansion du cervelet et un gonflement du pariétal. (à Gauche) Tomodensitométrie micro-informatique de Jebel Irhoud 1 (~ 300 000 ans, Afrique du Nord). (à Droite) Qafzeh 9 (~ 95 000 ans, le Levant). Crédits : curators of the original fossils in Morocco and Israel, and J-J. Hublin.

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Une nouvelle technique de datation des anciens ossements

Une nouvelle technique de datation des anciens ossements

 

Squelette d epoque neolithique mis au jour en israelUn squelette d'époque néolithique mis au jour en Israël. Photographie par Yosef Galili, Ehud Galili, Itamar Greenberg, Wikimedia Commons

 

L'intérêt pour les origines des populations humaines et leurs voies de migration s'est considérablement accru ces dernières années, avec de nombreuses nouvelles découvertes bouleversant certaines certitudes trop tôt établies. Un aspect critique du traçage des événements de migration est de les dater, et de les dater de façon fiable. Cependant, les techniques liées au radiocarbone *, couramment utilisées pour dater et analyser l'ADN de squelettes anciens, peuvent être inexactes et pas toujours applicables. Inspirés par le modèle de la structure démographique géographique qui permet de suivre les mutations de l'ADN associées à la géographie (et donc l'environnement), les chercheurs ont développé une nouvelle méthode analytique, la Time Population Structure (TPS), qui utilise les mutations de l'ADN pour déduire l'époque.

Le Dr Umberto Esposito, chercheur postdoctoral dans le laboratoire du Dr Eran Elhaik, Département des sciences animales et végétales à l'Université de Sheffield, Sheffield, Royaume-Uni, a annoncé à la conférence annuelle de la Société européenne de génétique humaine que la TPS peut calculer les mélanges d'ADN provenant de périodes différentes pour estimer son âge définitif. " Cela introduit une toute nouvelle approche de la datation. À ce stade, dans son état embryonnaire, TPS a déjà montré que ses résultats sont très similaires à ceux obtenus avec la datation traditionnelle au radiocarbone. Nous avons trouvé que la différence moyenne entre nos prédictions d'âge sur des échantillons qui existaient il y a 45 000 ans et ceux donnés par la datation au radiocarbone était de 800 ans ". La nouvelle technique n'en est qu'à ses débuts mais ils sont déjà très prometteurs...

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Les petrosphères du néolithique gardent tout leur mystère

Les petrosphères du néolithique gardent tout leur mystère

 

Petrospheres europe moyen orient2

Une nouvelle étude sur ces mystérieuses petites sphères gravées en pierre du néolithique n'a pas dévoilé le mystère de leur utilité et science, mais des traces cachées donnent tout de même un espoir d'avancer sur le sujet prochainement. J'avais déjà parlé de ces étonnantes petites sphères de la taille d'une balle de baseball, aussi nommées "petrosphères" par les spécialistes, en référence aux pétroglyphes qui semblent en représenter certaines en 2D sur la pierre, dans deux articles ces dernières années :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-artefacts-etranges-dans-des-musees-britanniques.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-1.html

 

Plus de 200 ans après leur première découverte connue, ces objets demeurent parmi les plus énigmatiques concernant la période du néolithique. Alors qu'une grande majorité de ces pierres sculptées en 3D ont été trouvées dans le nord de l'Europe, il en a été trouvé d'autres, dans des contextes aussi estimés du néolithique, au Moyen-Orient et Proche-Orient par exemple ("From Reckoning to Writing," Scientific American, p. 58, August 1977.- Denise Schmandt-Besserat, de l'Université du Texas à Austin, qui en a découvert en Jordanie par exemple).

En ce qui concerne l'Europe, plus de 500 de ces objets énigmatiques ont été trouvés, la plupart dans le nord-est de l'Écosse, mais aussi dans les îles Orkney, en Angleterre, en Irlande et en Norvège.

Les archéologues ne connaissent toujours pas le but ou la signification originels des boules de pierre du néolithique (datées de 8500 à 5000 ans), qui sont reconnues et interprétées par défaut comme l'un des plus beaux exemples d'art néolithique que l'on trouve dans le monde. Mais maintenant, ils ont créé des modèles 3D virtuels des "balles" magnifiques, principalement à partager avec le public. En outre, les modèles ont révélé de nouveaux détails, y compris des motifs cachés dans les sculptures sur les sphères.

 

Des boules de pierre énigmatiques datant de 5 000 ans continuent de dérouter les archéologues

Les modèles 3D des boules de pierre sculptées, y compris la boule Towie en spirale (au centre), sont maintenant affichés en ligne.

Crédit: National Museums Scotland

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Arabie Saoudite : Des empreintes humaines de 85 000 ans

Arabie Saoudite : Des empreintes humaines de 85 000 ans

 

Arabiesaoudite empreintes 85000ans

Les empreintes humaines trouvées dans la région de Tabuk, au nord-ouest de l'Arabie Saoudite, seraient âgées d'au moins 85 000 ans : dernière époque où cet endroit était humide et permettant à des empreintes d'exister. Crédit d'image: Courtoisie: SPA

 

La découverte a été faite par une équipe de chercheurs du Saudi Geological Survey, du SCTH, de l'Université King Saud, de la Fondation Max Planck pour l'histoire humaine, de l'Université d'Oxford, de l'Université de Cambridge et de l'Université de Nouvelle-Galles du SudLes empreintes de pas de nombreux humains, creusées dans les rochers, ont été découvertes sur les rives d'un ancien lit de lac dans le désert de Nafud qui, selon les scientifiques, était autrefois une région luxuriante et humide, il y a environ 85 000 ans. 

C'est une preuve de plus nous disant que l'homme moderne est passé à travers le Sinaï lors d'une très ancienne migration de l'Afrique car ces empreintes de 85 000 ans ont été trouvées dans la région de Tabuk, au nord-ouest de l'Arabie Saoudite. Ce sont les déclarations du Prince Sultan Bin Salman, président de la Commission saoudienne du tourisme et du patrimoine national (SCTH), lors d'une visite au Musée national de Tokyo. Il était l'hôte de l'exposition "Roads of Arabia - Chefs-d'œuvre archéologiques saoudiens à travers les âges".

Les empreintes de pas mènent loin du lac, dans des directions différentes. Les chercheurs disent que la découverte a montré que les chasseurs-cueilleurs étaient venus dans la région à ce moment-là et qu'ils auraient peut-être aussi pêché dans le lac.

 

As tabuk footprints

Michael Petraglia - COURTESY SAUDI PRESS AGENCY (SPA), MINISTRY OF CULTURE AND INFORMATION, SAUDI ARABIA

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Irak : L'antique cité mésopotamienne de Mardama identifiée

Irak : L'antique cité mésopotamienne de Mardama identifiée

 

The remains of the royal city mardama mini

Le site est fouillé depuis 2013 mais c'est la traduction de tablettes cunéiformes découvertes en automne 2017, dont j'avais parlé (voir lien ci-dessous) à l'époque, qui ont pu révéler le nom de la cité enterrée sous ce tel situé dans le nord de l'Irak, dans la région surnommée Kurdistan de nos jours. 

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/kurdistan-decouverte-de-tablettes-cuneiformes-de-l-empire-assyrien.html

La cité de Mardama (ou Mardaman) était connue des historiens car plusieurs anciens textes babyloniens (qui citent au moins un roi de Mardaman : Tish-Ulme) en parlait comme d'une cité royale, possible capitale d'un ancien royaume conquis par les Assyriens, sans indications géographiques... Les datations font remonter à il y a 4 800 ans la fondation de cette cité.

C'est récemment que Betina Faist, philologue (experte en langues) à l'Université de Heidelberg en Allemagne, a déchiffré le texte sur les tablettes, pour retrouver le nom de cette ville antique...

The remains of the royal city mardamaLes vestiges de l'antique Mardama à Bassetki, Iraq. Credit: Matthias Lang/ Benjamin Glissmann, University of Tübingen eScience-Center

Les anciens textes nous apprennent aussi que la cité a été en relation amicales ou hostiles avec plusieurs anciens royaumes, dont celui de Mari :

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Des anciens textes ou codex mystérieux

Des anciens textes ou codex mystérieux

 

Codexgrolier maya

 

Au fil du temps ont été découverts des textes, certains surnommés "codex", dont certains ont pu être déchiffrés et datés, authentifiés, d'autres non. Ces différents textes font évidemment l'objet de continuelles analyses précises car ils pourraient révéler des choses inconnues et importantes sur une ancienne culture méconnue. La plupart du temps écrits dans un écriture morte et rare, voir même indéchiffrée partiellement, voici quelques exemples de textes qui ont pu révéler juste une partie permettant de donner un sens à leur histoire, alors que d'autres continuent à complètement dérouter les archéologues et spécialistes des langues...

Papyrus pharaon senwosret i

Ce papyrus ancien de 1500 ans d'après les datations a été trouvé près de la pyramide du pharaon Senusret I (1971 à 1926 Avant J.-C.)

Crédit: Fonds Rogers, 1934 / Public Domain

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