mystère

Quand l'Eglise parle des Extraterrestres

Quand l'Eglise parle des Extraterrestres

MAJ 2018 : Ajout de données islamiques

 

 

1973-1974, grosse vague d'OVNIs sur la France. Une réponse du Père Pierre Gallay dans le journal chrétien Le Pélerin, a une question sur d'éventuels extraterrestres fait sensation (cliquer sur l'image pour mieux lire) :

Lepelerin 1973 pierregallay

Source : Archives Yves Herbo, Sciences, Faits, Histoires, 1973

 

Rai1 4Père Corrado Balducci

 

Dès 1986, le Père Corrado Balducci, un théologien de l'Eglise Chrétienne affirmait sur Canal 5, une chaîne télévisée italienne : 

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Recherches sur le Karma et la Réincarnation

Recherches sur le Karma et la Réincarnation

 

illustration recherche spiritualité

 

Suite des données sur l'Homme Spirituel :

Page 1 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/l-etre-humain-un-emetteur-recepteur-qui-s-ignore.html

Page 2 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/les-premiers-guerisseurs.html

Page 3 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/la-guerison-au-toucher-et-a-distance.html

Page 4 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/la-guerison-au-toucher-et-a-distance-suite.html

Page 5 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/sciences/preuves-de-la-telepathie-comportementale-de-masse.html

 

LA VIE APRÈS LA VIE - KARMA ET RÉINCARNATION - Une question d'apprentissage

Les mémoires des vies passées, qu'elles surviennent spontanément, comme chez les jeunes enfants , ou sous la guidance d'un thérapeute, nous interrogent sur la loi du karma, le rôle du libre arbitre, et au-delà, sur la nature réelle du temps . D'après certaines études, la dynamique de la renaissance serait celle d'une évolution passant par des expériences choisies en connaissance de cause.

Par lan Lawton © 2005

" Lors de la rédaction de mon livre, Genesis Unvailed [La Genèse dévoilée] ponant sur la réincarnation et le karma, j'ai découvert les recherches fascinantes de psychologues tel que lan Stevenson, de l'université de Virginie, regroupant les témoignages d'enfants qui, spontanément, évoquaient des vies passées. Je me suis penché également sur les travaux du Californien Michael Newton. À ['époque, j'étais un peu sceptique quant à la la régression dans les vies passées, considérant la démarche trop subjective et trop exposée à une guidance active de la part du thérapeute. Mais ce qui m'a séduit surtout dans le travail de Newton, c'est la constance avec laquelle ses sujets décrivent l'intervie, ou la " vie entre les vies " dans les mondes éthérés. En outre, sa transcription des sessions semble exclure toute influence subjective, puisque les sujets n'hésitent pas à corriger spontanément, et de manière concordante, ses commentaires.


Ensuite, lorsque Genesis Unvailed est paru, en 2002, je me suis aperçu qu'un grand nombre de personnes étaient fascinées par ce type d'études. Je suis donc parti à la découverte d'autres psychologues et psychiatres pionniers de l'intervie dont certains, bien avant Newton, avaient obtenu des résultats remarquables.


Personne, jusque-là, n'avait collecté et comparé ces recherches et j'ai résolu d'en faire le thème de mon prochain livre.

Étudier des données récentes :

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Preuves de la télépathie comportementale de masse

Preuves de la télépathie comportementale de masse

Dans le dossier : L'Homme Spirituel (MAJ 2018)

 

Synapse

Synapse

Certains chercheurs le soupçonnaient déjà depuis longtemps, surtout des ethnologues, anthropologues, des spécialistes des systèmes d'informations et des spécialistes du comportement, il existait une forme inconnue de transmission des informations d'individus ou d'un groupe d'individus à un autre groupe d'individus d'une même espèce, même extrêmement éloignés l'un de l'autre et sans contacts physiques. Le phénomène a été également constaté par les archéologues et surtout les spécialistes de datations : des comportements et inventions humaines ont bien littéralement traversé les océans ou les espaces vides trop rapidement pour qu'il y ait des contacts physiques entre ces différentes sociétés humaines n'ayant pour certaines aucun lien tribal entre elles. 

Le principe semble être celui-ci : quand un nombre suffisant d'individus adopte les mêmes comportements, attitudes, concepts, avantages et désavantages, ce comportement se transmet directement et à grande échelle, et très rapidement, à l'ensemble de la famille (lointaine ou non) de ce groupe répartie sur le monde entier. On pourrait considérer par exemple que la création d'un menhir taillé par un homme, un jour qu'il en ait eu l'idée pour x raison, ait été admise comme bénéfique par sa tribu dans un premier temps, qui a commencé à faire de même. Marquage de lieux, signalisation aux bateaux, religion, peu importe la motivation. Du moment que celle-ci est assez forte, les menhirs se répandent dans toute la région et les tribus (amies ou ennemies d'ailleurs)... jusqu'à ce qu'un nombre suffisant d'humains de l'époque aient bien assimilé le principe du menhir dans sa culture (même s'il n'en fabrique pas lui-même) et que, comme un signal, un homme reçoit l'idée et une tribu se met à fabriquer des menhirs à l'autre bout du monde dans des îles...

La réalité de ce phénomène télépathique liant tous les individus d'une espèce a été prouvée assez récemment, grâce à l'observation constante de tribus de singes asiatiques. Une transmission de données et des modifications de comportement ont été prouvés sur des lieux distants et sans contacts physiques entre des singes isolés dans des îles différentes. 

Ces scientifiques ont étudié des macaques (macaca fuscata) sur l’île de Koshima en 1952. Certains de ces singes avaient appris à laver des patates douces et les scientifiques ont alors observé que ce nouveau comportement s'était répandu à tous les jeunes singes de l’île par mimétisme.

Watson prétend cependant que ce comportement se serait même répandu aux singes de toutes les îles avoisinantes sans qu’il y ait la moindre transmission visible et cela au moment où un nombre clé aurait été atteint, le fameux centième singe, à partir duquel l’espèce entière aurait acquis un nouveau savoir. L’histoire a été rendue populaire par Ken Keyes dans son livre « le centième singe » dont il applique le concept à la société humaine. Depuis, l’histoire a été acceptée comme un fait et est apparue dans de nombreux ouvrages dont certains écrits par des universitaires :

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La guérison au toucher et à distance suite

La guérison au toucher et à distance suite - L'Homme Spirituel Page 4

 

Soigner votre corps

Voici la suite du dossier "L'Homme Spirituel" dont vous trouvez les débuts dans les liens ci-dessous. Il est possible que d'autres articles ayant des connexions avec ce thème soient ajoutés par la suite dans ce nouveau dossier/répertoire :

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Nous avons donc déjà vu dans les pages précédentes que certains de nos sens (sinon tous) interagissent beaucoup plus profondément avec notre environnement humain ou non qu'on n'en est conscient et que ce n'est pas facilement mesurable scientifiquement, d'où la lenteur des progrès en la matière d'ailleurs. De la même manière que ce que les scientifiques englobent dans le terme "instinct", l'interaction profonde de ces sens au niveau atomique et purement physique est acceptée dans son principe (comment un aveugle pourrait-il continuer à ressentir son environnement sinon ?, par exemple) mais la science limite les possibilités de ces interactions au "visible" encore à l'heure actuelle, surtout par instinct elle-même, sur l'inconnu et le nombre de choses à découvrir encore sur le domaine des ondes de toutes natures, domaines et énergies (la physique plus largement). Et oui, l'être humain et sa spiritualité sont évidemment extrêmement liés, comme toute matière vivante animée, avec l'ensemble de la structure de l'univers physique (connu et inconnu) qui permet que cette matière et énergies existent, même temporairement.Nous allons voir aussi que ces possibilités s'exercent au-delà du simple soin et "pansement" local, en ce qui concerne le sens du toucher notamment, qui permet par une expérience prolongée de la pratique et un bon apprentissage (le don est un cadeau supplémentaire), de développer des interactions très profondes avec les objets (baguettes du batteur, os, tendons et muscles, nerfs, etc...), y compris à l'instinct et à distance... ces interactions commencent à être prouvées et étudiées scientifiquement, mais elles rappellent encore beaucoup trop pour la "vieille école" les anciens "rebouteux", "guérisseurs" sortis tout droit du moyen-âge, avec un pourcentage élevé de charlatans... et pourtant les preuves de guérisons par simples appositions des mains ou même sans toucher, à quelques centimètres de distance, ont été de tout temps vues, depuis des centaines d'années... on peut aussi bien sûr se poser la question de savoir jusqu'à quel point l'effet "placebo" agit, bien sûr (et au-delà d'une guérison ou même du médical) :

Testslabot

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Génétique et récentes découvertes : Homo Sapiens serait né en Eurasie !

Génétique et récentes découvertes : Homo Sapiens serait né en Eurasie !

 

Genetique

J'ai déjà parlé de ces récentes découvertes et de cette remise en question d'une naissance de Homo Sapiens (l'homme moderne) en un lieu unique en Afrique, qui était la théorie la plus admise encore très récemment. Cette théorie était basée sur les découvertes anciennes faites en Afrique ("Lucy", australopithèque dont la "branche" menant à l'Homme moderne a été annulée finalement, ainsi que les Paranthropes : on parle encore par convenance à leur sujet (le seul critère étant la bipédie partielle !) de lignée humaine, mais ceci est de plus en plus contesté). Et même "Toumaï", découvert en 2001 au Tchad (et qui a donné une nouvelle espèce de primate menant à l'Homme : Sahelanthropus tchadensis à l'époque) considéré pendant un temps comme le plus ancien représentant de la lignée humaine (7 millions d'années) n'a pas gardé son statut très longtemps avec d'autres découvertes plus récentes. Pareil pour Orrorin tugenensis et Ardipithecus ramidus : ces fossiles de primates "évolués" et les études génétiques de leurs vestiges ont permis de les situer à une date précédant environ un demi million d'années les australopithèques. Autrement dit, la divergence entre les pré-humains et des éventuels chimpanzés se serait produite bien plus tôt que l'on ne pensait, soit entre – 13 et – 7 millions d'années. Cette théorie d'un lieu unique en Afrique pour la naissance du genre Homo est actuellement en passe d'être annulée : la multiplication des découvertes en des lieux multiples de fossiles et d'espèces différentes contredit cette hypothèse. Les découvertes au Maroc d'Homo Sapiens archaïques, vieux de 300000 ans, en est un exemple flagrant. Et celles en Afrique du Sud n'arrangent pas les choses sur la multiplication en question. Tout récemment, les restes de deux types d'hominidés nommés respectivement Australopithecus sediba et Homo naledi découverts en Afrique du Sud, ont augmenté les incertitudes. Leurs squelettes sont très différents de l'un à l'autre. L'A. sediba comporte des mâchoires et des mains proches de celles de l'homme, mais des pieds proches de ceux du singe. Pour sa part, Homo naledi était doté d'un crane et de pieds proches de ceux de l'homme moderne. Il était âgé d'environ 300.000 ans... Ceci conduit beaucoup de paléoanthropologues à se demander aujourd'hui s'il ne conviendrait pas d'abandonner l'hypothèse d'une évolution quasi linéaire vers l'homme moderne...

La théorie de la sortie d'Afrique du genre Homo, affirmant que seuls des hominidés ayant un gros cerveau et de longues jambes (Comme Homo Habilis, Homo Ergaster, Homo Erectus) est quant à elle annulée par la découverte, en 2002, d'un crane daté de – 1,75 millions d'années, qui était trop petit pour contenir un gros cerveau (nommé Homo Georgicus). Il convenait à un cerveau de 600 cm3, soit la moitié du cerveau humain actuel. Or le fossile se trouvait, non en Afrique mais dans le Caucase, à Dmanisi. Ceci était la preuve que des hominidés à petits cerveaux avaient pu quitter l'Afrique... et tout aussi bien être aussi à l'origine d'espèces de lignée humaine !

Sans oublier la Turquie, l'homme de Kocabashttp://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/datation-du-plus-ancien-hominide-trouve-en-turquie-a-ce-jour.html

Pire, la découverte récente d'un homininé plus ancien que Toumaï en... Grèce, l'année dernière, ainci que la découverte d'outils de pierre accompagnés de fossiles "travaillés" en Chine très anciens (2,12 millions d'années) mettent maintenant la naissance d'un ancêtre du genre Homo Sapiens possible ailleurs qu'en Afrique (le critère privilégiant l'Afrique étant bien jusqu'à présent les datations et la génétique). 7,2 millions d'années (Ma) : Graecopithecus freybergiDécouverte en 1944 à Pyrgos Vassilissis au nord-ouest d'Athènes, le fragment fossile de mandibule de ce primate a été passé en 2017 au crible des scanners, révélant une fusion des racines de deux prémolaires, caractère que l'on retrouve principalement chez les hominidés. Ce caractère s'ajoute à un autre, propre à notre lignée : la taille réduite des canines. On peut aussi parler de la découverte du crâne Dali Man en Chine, qui a été daté à 260 000 ans, qui remet d'une certaine façon une origine absolument certaine d'Homo Sapiens en Afrique, ou alors il faut admettre une sortie d'Afrique bien avant des premiers Homo Sapiens archaïques... Et on peut aussi compter l'Homme de Floreshttp://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-homme-moderne-homo-sapiens-a-bien-un-nouveau-cousin.html

Sans oublier des traces très parlantes en Crète : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/crete-une-decouverte-incroyable-qui-complete-les-autres.html

Et encore mieux, c'est maintenant la génétique qui remet en question la naissance d'Homo Sapiens en Afrique ! Mais voyons donc ces nouvelles études génétiques qui bouleversent tant de choses si elles sont confirmées par d'autres encore, et d'autres découvertes de fossiles :

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La guérison au toucher et à distance

La guérison au toucher et à distance - L'Homme Spirituel Page 3

 

Quand losteopathie est elle efficace

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Testslabot

Le sens du toucher est à l'évidence l'un des sens primordiaux, sans lequel nous aurions bien des difficultés à comprendre le monde extérieur et même tout simplement à y vivre. Inutile de décrire toutes les implications amenées par ce sens, la plupart vont de soi, mais ce qui nous intéresse dans ce sens au niveau de cet article, ce sont bien ses implications internes au niveau de l'être humain. L'une des plus importantes contributions à l'être humain de ce sens (en dehors de tout ce qu'il a fabriqué ou manipulé, inventé avec succès) est bien sûr liée aux soins et à la guérison. A ce titre, on peut déjà considérer que le sens très aigu du toucher des chirurgiens (surtout de leurs instruments) est le premier concerné car il est reconnu que les meilleurs chirurgiens se révèlent dès leurs débuts d'études : leur don concentré sur le sens du toucher fait rapidement la distance par rapport à des chirurgiens "classiques" qui n'atteignent un niveau acceptable que plus tardivement. On peut d'ailleurs de même découvrir d'autres spécialistes médicaux "exceptionnels" de part leur réussite et notoriété transmises par leurs clients, des dentistes aux kinésithérapeutes qui prodiguent leurs soins avec un pourcentage de succès et de satisfaction remarquables :

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Les Premiers Guérisseurs

Les Premiers Guérisseurs - L'Homme Spirituel Page 2 - MAJ 27-09-2018 en bas

 

Otzi tattoos mini

 

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Des Connaissances médicales antiques ont été écrites sur la peau

Selon la légende, il y a douze mille ans, dans l'ouest de la Chine, les Fils de la lumière réfléchie sont descendus du ciel. Ils étaient une race étrange, dit-on, de sept pieds de haut (2m15) et qui portait des vêtements qui ne ressemblaient à rien de ce qu'on avait jamais vu auparavant, ils reflétaient la lumière, ce qui leur donna leur nom (Fankuang Tzu). Si nous devions parler des vêtements d'aujourd'hui qui réfléchit la lumière la première chose que la plupart des gens pensent sont des combinaisons spatiales, donc peut-être que ces êtres viennent littéralement du ciel. Si jamais ils sont venus, ils l'ont fait pour enseigner à l'humanité et il est dit qu'ils ont apporté la civilisation à l'humanité sous la forme des arts, de la fabrication du textile, la métallurgie, l'alchimie et de nombreuses formes de médecine. La légende raconte qu'ils ont pris les gens les plus intelligents et les ont formé dans les différentes disciplines et compétences, souvent pendant des générations, les enfants qui apprennent de leurs parents et ainsi de suite jusqu'à ce que quelques siècles après leur arrivée, les Sons ont envoyé leurs connaissances par le biais de leurs élèves dans le monde et puis ils sont présumés être partis, car ils n'ont pas été revus depuis.

Cinq mille ans après la visite des "fils de la lumière réfléchie", un homme est mort dans les Alpes italiennes avec une pointe de silex enfoncée dans son dos, une artère sectionnée et sa main coupée jusqu'à l'os et s'il y a de nombreuses hypothèses sur la façon ou pourquoi il est mort, il ne fait aucun doute que sa préservation est l'un des aperçus les plus vivant jamais obtenu de notre lointain passé. Il portait avec lui la technologie de pointe de son temps, des flèches fines et des pointes, des champignons pour la guérison et la douleur, un couteau de silex et de bois, des chaussures imperméables exceptionnellement conçues, des chaussures de neige, et une hache de cuivre fixée sur une poignée d'if de belle facture, un trésor dans son temps. Ötzi, l'Homme des glaces, comme il est venu à être appelé, n'était pas sans moyens à ce que ses biens personnels révèlent, mais il a aussi réalisé quelque chose d'autre, dont, bien que pas aussi tactile qu'une belle hache de cuivre, la présence suggère un niveau de connaissances médicales et anatomiques qui ne semblent pas être dans la pratique avant deux mille ans, et sur un autre continent (l'Asie); Ötzi est tatoué avec cinquante-sept lignes, des points et des croix qui marquent les point d'acupuncture et les méridiens (61 en fait en tout (2018)).
 

Otzi tattoosNational Geographic

 

L'examen physiologique détaillé a révélé que l'homme des glaces avait souffert de maladies physiques qui correspondent aux zones tatouées, tels que des processus de la maladie de l'arthrite dans la colonne vertébrale, les hanches, les chevilles et les genoux. Il avait aussi des tatouages de marquage des points méridiens utilisés pour traiter l'estomac et des douleurs abdominales et qu'il avait sans aucun doute souffert en raison d'une méchante infestation de vers solitaires. En bref, les tatouages Otzi n'étaient certainement pas aléatoires et présentent une compréhension sophistiquée des neurones et des voies de l'énergie dans le corps humain, les marques affichent également une remarquable ressemblance avec les trigrammes du I Ching, le livre ancien de divination dont les symboles sont dit être plus âgés que l'Histoire enregistrée et peut être traduit comme un code binaire :

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L'être Humain : un émetteur-récepteur qui s'ignore

L'être Humain : un émetteur-récepteur qui s'ignore

 

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Ce titre étrange pour certains résume à lui seul les conclusions d'une série d'articles et de dossiers qui se centrent sur un sujet commun. L'être humain se reconnaît moralement et scientifiquement plusieurs sens et moyens de transmissions naturels et évolutifs, tels par exemple le langage ou l'écriture associés aux toucher et à la vision nécessaires pour leur réalisation. Nos sens naturels, de l’ouïe à l'odorat en passant par la vision, le goût et le toucher reconnus et "soignés" scientifiquement sont à l'évidence complétés par d'autres sens, moins connus et étudiés pour la plupart et donc encore moins évaluable et "soignables". Parmi le plus connu et mieux apprécié par la science récente se trouve le sens de l'équilibre, qui pose malgré tout toujours certains problèmes médicaux, donc scientifiques. Tous les effets néfastes et positifs de ce sens n'ont pas été découverts encore. Le sens de l'équilibre nous informe à tout moment de notre rapport à l'espace. Des canaux semi-circulaires sont intégrés au sens de l'ouïe dans notre oreille interne mais les signaux qu'ils captent sont interprétés par le cerveau de façon à pouvoir comparer avec la perception visuelle. L'œil et les canaux semi-circulaires envoient des données au cerveau sur la position de la tête dans l'espace et à quelle vitesse notre corps se déplace, accélère, ralentit, interagit ou non avec l'espace. Lorsque ces deux sens envoient au cerveau des informations considérées comme contradictoires (hors de la "physique" du cerveau), nous ressentons une désagréable sensation d'étourdissement, jusqu'à la nausée et le vertige, parfois pire...

Un autre sens moins connu mais reconnu est celui qui découle du sens de l'équilibre allié à celui du toucher. Il est appelé scientifiquement la Proprioception et elle est très utilisée par les danseurs par exemple. Les muscles envoient des données au cerveau sur les variations de forces qui lui sont nécessaires pour contrebalancer les effets de l'attraction terrestre. Et le toucher informe en permanence sur la position de chaque membre par rapport au reste du corps, le tout est aidé par les réflexes. On utilise aussi tous ce sens quand on a les yeux recouverts de mousse sous la douche et qu'on continue à se nettoyer les yeux fermés sans soucis.Un autre sens reconnu mais déjà plus contesté et sujet à théories est le sens du Temps. Dans les dogmes postulés jusqu'à présent par les chercheurs historiques, cette notion fait appel à la durée et au rythme. En comparant ses mémoires (par exemple entre le coucher et le lever), le cerveau reboucle ses informations et déduit un écoulement de temps entre les deux. On fait très bien la différence quand on n'a dormi que 3, 6 ou 9 heures d'affilées par exemple. Cette perception du temps est constante et inégale subjectivement selon les individus mais suffit à obtenir en permanence notre position temporelle par rapport au reste de l'univers (perceptible). Cette notion est renforcée par le fait qu'une anesthésie totale provoque une annulation de ce sens : la notion de temps n'existe pas au réveil, et celui-ci à l'air instantané, sans aucun notion de durée estimable par le cerveau... d'autres notions seraient avancées par des chercheurs, notamment sur l'organisation du temps via le rythme du cœur humain ou encore une sorte de synchronisation de cycles communautaires lié au rythme biologique humain estimé être en moyenne de 24 heures 30 minutes. Il y a aussi le chercheur Maxime Sainte-Marie par exemple qui affirme pour sa part que le Temps n'existe pas et que nous l'avons toujours confondu avec le rythme, et il le prouve même :

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Oman : une mystérieuse civilisation a bati des tours pour l'eau

Oman : une mystérieuse civilisation a bati des tours pour l'eau

 

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Ceci est une reconstitution possible de la structure découverte, avec un puit au sommet, qui n'a pas encore été trouvé (CNRS)

 

 

Au sultanat d’Oman, sur la péninsule arabique, une équipe de scientifiques français mène des fouilles d'envergure pour comprendre les origines et culture d'une mystérieuse civilisation qui s'y est développée il y a plus de 5000 ans. Plusieurs structures de puits entourées de canaux y ont été découvertes, mais les fouilles se concentrent sur une structure monumentale, constituée d'une tour de 30 mètres de diamètre, entourée d'au moins deux canaux circulaires et de ponts.

Le CNRS, en partenariat avec LeMonde.fr, propose une vidéo qui vous conduit sur la piste de ces bâtisseurs qui ont érigé des tours monumentales dont la fonction reste un mystère probablement lié à l'eau, denrée devenue rare et indispensable à cette époque charnière :

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Des super-Terres pas si loin de la Terre

Des super-Terres pas si loin de la Terre

 

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La multiplication de découvertes de planètes telluriques (solides comme la nôtre pour parler simplement) dans la banlieue de notre propre naine jaune (le Soleil est classifié comme étant une naine jaune) remet de plus en plus la notion de distances infranchissables, tout au moins (pour l'instant) pour notre technologie et inventivité actuelle, en ce qui concerne l'espace proche. On sait que les scientifiques de la NASA et d'autres envisagent déjà d'envoyer une sonde-robot vers le plus proche système stellaire du nôtre à l'aide de notre technologie actuelle, d'autant plus qu'au moins une de ces super-Terres y a déjà été trouvée.

En ce qui concerne les distances énormes considérées par la science par rapport à notre technologie actuelle (qui ne peuvent que diminuer avec nos progrès), je rappelle ici par un extrait de l'un de mes précédents articles (ne pas se fier au titre) certaines données établies et non démenties pour l'instant par Einstein lui-même : " (...) Un objet en mouvement « vieillit » moins vite qu'un objet immobile, son temps propre s'écoule plus lentement. Donc il suffit d'utiliser la dilata­tion du temps pour voyager dans le futur. Le principe est simple : si on s'éloigne de la Terre à très grande vitesse puis qu'on y retourne, on aura moins vieilli que ceux qui y sont restés. Nous aurons donc un aperçu du futur de notre pla­nète ! Subsiste toutefois un problème : pour atteindre cette vitesse élevée, il faut d'abord subir une longue phase d'accé­lération et ça, l'organisme humain ne le supporte pas très bien. Sauf si l'on s'en tient à une accélération de 9,81 m/s2, qui équivaut à la pesanteur terrestre que nous subissons tous les jours. Avec cette accé­lération, il est possible d'atteindre le centre de notre galaxie, distant de 30 000 années-lumière, en un peu plus de 39 ans. Le temps de freiner, de faire demi-tour et de revenir, près de 80 ans se seront écoulés dans le vaisseau... Alors que sur Terre, près de 60 000 années seront passées ! Reste un problème : pour effectuer un tel voyage, un vaisseau spatial consommera en un an l'équivalent de toute l'énergie produite sur Terre pour la même période... "

Le problème est donc principalement technique, mais la NASA estime déjà qu'il est possible, avec notre technologie actuelle, d'atteindre le système le plus proche (Proxima Centauri) en moins de 20 ans... Il est même possible d'utiliser en plus l'effet de "fronde gravitationnelle" autour de certaines planètes de notre système stellaire pour accélérer la vitesse, ce qui a déjà été fait par les sondes Pionner 10 et 11, ainsi que par Mariner 10...

Il est aussi important de souligner qu'au 20 septembre 2018, il y a 3845 exoplanètes confirmées à ce jour, situées dans 2866 système stellaires différents. Sur ce total, il y en a 200 dont la masse est inférieure à 8 masses terrestres et qui sont donc probablement telluriques avec peut-être une atmosphère. C'est sur ces planètes telluriques que l'on va rechercher les traces de vie, avec ce que l'on sait aujourd'hui de la vie...

Toutes ces nouvelles exoplanètes telluriques ont été découvertes à moins de 100 années-lumière, et le nombre commence sérieusement à augmenter, avec de plus certaines qui sont dans la zone d'habitabilité estimée par notre science actuelle, donc possédant très possiblement une atmosphère et de l'eau liquide. Faisons le point sur ces découvertes, dont certaines ne datent que de quelques jours :

 

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Ce schéma montre la zone habitable de 3 étoiles : notre Soleil (en haut), celle de HD 85512 (autour de laquelle a été trouvée la super-Terre HD 85512 b) et celle de Gliese 581 qui comprend plusieurs exoplanètes. On remarque que HD 85512 b est en limite de la zone habitable de son étoile qui est légèrement plus petite que notre Soleil. Les distances indiquées en UA signifient Unité Astronomique, soit la distance Terre-Soleil (150 millions de km).
Crédit : ESO/Enjoy Space (traduction)

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Madère, des ruines englouties au seamount Ampere ?

Madère,  des ruines englouties au seamount Ampere ?

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Archipel volcanique entre les Canaries, l'Afrique du Nord et les Açores, Madère a très probablement été connu des Phéniciens dès l'antiquité, tout comme les Canaries et probablement les Açores aussi, étant donné les récentes découvertes dont j'ai déjà parlé. Cet article fait bien sûr également partie de mes recherches sur les découvertes archéologiques de la zone Atlantique médian au large de l'Europe et de l'Afrique de l'ouest. Après les Canaries donc plusieurs, fois, les îles du Cap Vert, et les Açores dont j'ai aussi parlé il y a peu ici...

1024px madeira topographic map fr svg(Wikipedia)

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Portugal et Açores, des cart-ruts aussi

Portugal et Açores, des "cart-ruts" aussi

 

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Les plus connus se trouvent sur l'île de Malte, et j'en avais parlé ici, mais plusieurs autres régions du monde comportent ces traces jugées mystérieuses par plusieurs chercheurs, jugées comme étant l'oeuvre de civilisations antiques connues, comme celle des Romains par exemple pour d'autres... Cette dernière affirmation peut d'ailleurs être considérées comme étrange quand l'on sait qu'à Malte, par exemple, ces traces continuent en partie sous l'eau... et que la montée des eaux de la Méditerranée semble un peu trop lointaine pour que les Romains ou les Grecs soient impliqués dans ces traces. On reste tout de même avec deux hypothèses : une utilisation de ces sorte de 'rails" pour lancer des bateaux sur la mer (un travail sous-marins donc nécessaire par des anciens grecs par exemple) ou effectivement une civilisation préhistorique méconnue (en liaison avec les très nombreux "crânes allongés" (ou dolichocéphales) trouvés sur l'île ?) qui aurait fait ces traces avant la montée des eaux. Mais l'on sait aussi que l'île a été victime de plusieurs tsunamis (comme d'autres régions méditerranéennes), voir même qu'elle aurait pu s'affaisser assez récemment (séismes) et expliquer l'engloutissement de ces traces et même de plusieurs temples découverts au large... Les explications sont multiples et ouvertes encore...

Ces traces en forme de sillons souvent parallèles et de longue grandeur demeurent tout de même un mystère et plusieurs explications quant à leur objectif ont été émises, dont un système de traîneau (en bois car on n'en a retrouvé aucune trace) afin qu'un peuple mégalithique/préhistorique puisse déplacer de lourdes pierres afin de créer leurs structures de rituels ou autres (dolmens, menhirs, cairns ou habitations...). Certains pensent que les Phéniciens, voir Tartessos, pourraient aussi être ce peuple. Une autre explication logique est bien sûr l'utilisation de chars dans de la boue, les sillons des chars ayant durci au fil du temps... mais on ne retrouve pas de traces laissés par les chevaux dans la même boue durcie, ce qui est gênant (ni d'empreintes humaines à priori !), ce qui nous mène à un système peu crédible de "montagnes russes" préhistorique... et les géologues réfutent cette explication...

Restons sérieux et parlons donc de ces étranges "cart-ruts" également visible au Portugal et aussi aux Açores, fait intéressant suite à la (re)découverte de plusieurs pyramides anciennes sur les Açores (semblables à celles des Canaries) mais aussi de sites mégalithiques, dont j'ai largement parlé ici...

 

 

Açores, Madalena, à Valverde, Criação Velha et Sete Cidades, paysage de pyramides...

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Des ruines au large des Canaries ?

Des ruines au large des Canaries ?

 

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Suite de mes enquêtes sur les cités préhistoriques et antiques englouties, recherches sur l'Atlantide et autre civilisations antédiluviennes...

Cet article est en complément des autres recherches au niveau de la zone d'Atlantique centrale proche de l'Europe et de l'Afrique de l'Ouest : Açores, Pays Basque et Landes françaises, cotes du Portugal, d'Espagne, Gibraltar, Maroc, Mauritanie, Canaries et Iles du Cap Vert... des liens vers les articles de ces zones sont en bas de cet article.

Un petit aparté pour parler brièvement des affirmations de la psychologue et linguiste passionnée d'Atlantide, Maxine Asher, au sujet d'une expédition organisée par elle avec les fonds de la célèbre université américaine privée Pepperdine. C'est en 1973 que cette expédition a eu lieu, au large de Cadiz et Gibraltar en Espagne et au large du Maroc

Composée de 70 enseignants, étudiants et d'autres parties intéressées, les membres de l'expédition étaient préparés pour des plongées libres le long de la côte de l'Espagne et du Maroc, à la recherche de preuves de l'île perdue d'Atlantide. Employé à l'époque par Pepperdine comme expert de l'enseignement audiovisuel, Asher a exprimé sa confiance dès le début que le voyage serait un succès. Le groupe a ensuite affirmé avoir découvert et photographié des artefacts atlantes, mais ils ont été contraints de chercher refuge en Irlande après avoir eu des problèmes avec le gouvernement fasciste espagnol de Franco, qui croyait qu'ils étaient des espions. Asher a affirmé qu'il y avait eu des tentatives de meurtre, et que, à un moment, elle a été forcée de sauter d'une voiture en mouvement, pour échapper à des kidnappeurs. Elle a écrit un scénario qui n'a jamais été produit sur ses expériences espagnoles. Après son arrivée en Irlande, son groupe a exploré des sites intérieurs autour de la baie de Galway, Craughwell, et la péninsule de Dingle, et a mené des plongées dans la région de la baie de Galway, près de la côte des îles d'Aran. Ces enquêtes ont été menées en Irlande dans la conviction que les mégalithes irlandais anciens sont vraiment le travail des Atlantes... Aucun matériel n'a jamais été publié, Asher a affirmé que son travail et ses preuves avaient été censurés (volés ?) par les autorités religieuses chrétiennes ou juives car certaines prouvaient l'impossibilité de certaines données bibliques... Asher a tout de même publié plusieurs livres sur le sujet mais ses tentatives pour sa propre existence et vie (les moyens pour gagner sa vie) ont surtout mené à sa mise au banc des accusés (à tord ou à raison) pour des détournements de lois sur l'éducation, et sa ruine, l'exil. Elle est décédée récemment en 2015.

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Le mystère des tunnels de la cité engloutie de Baïes

Le mystère des tunnels de la cité engloutie de Baïes

 

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Baïes (Baia de nos jours) est le nom d'une ancienne cité romaine, située en Italie, plus précisément au nord du golfe de Naples, dans une anse sur la rive est du cap Misène, entre la pointe de la Lanterne au sud et la pointe de l'Épitaphe au nord. Elle est proche de la base navale romaine de Misène, et fait face à Pouzzoles, de l'autre côté de la baie donc.

Plutôt qu'une ville, Baïes était un regroupement de villae de villégiature étagées sur la pente intérieure d'un ancien cratère (l'endroit est une caldeira volcanique, suite à une éruption explosive vers - 35000), en partie submergé par la mer, Baïes devait son succès à la douceur de son climat et surtout à la présence de sources thermales engendrées par le volcanisme actif des Champs Phlégréens. Ces sources chaudes, sulfureuses ou salines, sont vantées comme les plus curatives et les plus abondantes d'Italie par Pline l'Ancien, Strabon, Florus, Fronton et aussi Flavius Josèphe.

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Baïes dans la Baie de Naples, photo aérienne

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Corée : un crane allongé non artificiellement ?

Corée : un crâne allongé non artificiellement ?

 

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J'ai déjà eu plusieurs fois l'occasion de parler de ces mystérieux crânes allongés volontairement dans beaucoup d'antiques régions du monde, mais aussi de la possibilité non négligeable (peut-être déjà prouvée par l'étude d'un fœtus humain ayant déjà la crane allongé dans le passé !) d'une branche d'hominidés ou d'ancêtres humains, maintenant disparus, ayant eu cette particularité de façon naturelle... Vous trouverez des liens vers tous ces articles et références en bas de cet article.

Cette fois, c'est une découverte assez étonnante faite en Asie, près de la ville de Gyeongju ( péninsule de la Corée du Sud-Est), qui a fait l'objet d'une publication scientifique dans le renommé Plos One, dont je vais vous parler.

 

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" Les archéologues ont découvert un crâne allongé dans un tombeau appartenant à la culture Silla en Corée du sud. Les experts disent que les restes ne montrent pas de preuves indiquant une ancienne pratique de déformation volontaire du crâne.

Selon les chercheurs, le crâne appartient à une femme qui a été enterrée près de la ville de Gyeongju, un endroit qui, dans l'Antiquité, était la capitale historique du Royaume de Silla, l'un des " trois royaumes de Corée " qui existaient entre 57 avant JC et 935 Après JC, avec les Royaumes de Goguryeo et de Baekje.

 

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Plos One

Les restes de la femme, qui ne devait avoir que la trentaine au moment de sa mort, ont été trouvés en 2013 dans un "mokgwakmyo", un cercueil en bois traditionnel. C'est un coup de chance car les sols acides de la Corée font que le nombre de sépultures Silla avec des squelettes intacts restait rare, a déclaré le co-auteur Dong Hoon Shin, un bioanthropologiste à la Séoul National College Université de médecine de la République de Corée. « Les squelettes ne sont pas bien conservés dans le sol de la Corée » dit Shin à Live Science dans un courriel. En fait, on sait que la préhistoire coréenne doit remonter à au moins 780 000 ans avec des outils de pierre (bifaces) découverts sur la péninsule (et attribués par défaut à Homo Erectus), mais aucun fossile n'a été trouvé à cause de ces sols acides sur 90% du territoire (seuls quelques sols calcaires ont permis de trouver des fossiles vieux de 300 000 ans maximum...).

Les os de cette femme ont été relativement bien conservés donc mais les chercheurs ont découvert le crâne fractionné en plusieurs morceaux. Les chercheurs ont donc recueilli avec soin les nombreux morceaux et ont patiemment, en presque trois ans donc, recomposé le crâne de nouveau en un seul ensemble. À L'issue de cette tâche, les scientifiques ont été surpris de découvrir que le crâne était anormalement long, ce qui fait l'objet de cette publication.

 

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Selon l'étude publiée dans la revue scientifique Plos One :

" le crâne long et étroit et la forme du visage de l'individu dans le cadre de cette étude devrait être considéré comme une caractéristique particulière du crâne et pas un trait typique des Asiatiques du Sud-Est en général ou des coréens en particulier ".

" Deux hypothèses sont possibles. La première est que les anciens coréens vivant dans la région au cours de la période Silla avaient un crâne plus étroit que les personnes vivant habituellement dans d'autres régions, la seconde est que la tête de ce particulier avait été artificiellement réduite par un rite culturel pratiqué à ce moment-là." (Yves Herbo : mais totalement inconnu jusqu'à présent pour la culture Silla mais bien chez des voisins - une autre hypothèse pourrait être que cette femme n'était pas native du Royaume de Silla, mais tout simplement une visiteuse - ou prisonnière - morte sur place...).

L'équipe de scientifiques a examiné le crâne pour trouver des signes de déformation volontaire du crâne, une pratique par laquelle la croissance normale du crâne d'un enfant est déformée puisque le crâne est compressé entre deux planches de bois et bandé avec un chiffon. (YH : d'autres systèmes de déformations ont été découverts ailleurs, en Amérique Centrale, Amérique du Sud comme en Europe ou Asie Centrale).

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Ce crâne allongé fortement, découvert à Tiwanaku (Bolivie), semble également avoir subi une intervention chirurgicale poussée... (Musée de Tiwanaku)

Selon les experts, les premiers exemples de déformations volontaires du crâne remontent au Néolithique. La pratique de la déformation volontaire du crâne a été enregistré dans de nombreuses cultures anciennes partout dans le monde entier, y compris le Royaume de Gaya (plus tard absorbée par Silla) en Corée.

La raison apparente qui a menée de nombreuses cultures anciennes vers cette mystérieuse pratique reste un mystère. Mais de nombreux chercheurs conviennent que la déformation crânienne artificielle a été pratiquée par les anciens car elle aurait permis d'atteindre un aspect semblable aux " Dieux " qui ont peut-être visité nos ancêtres dans les temps anciens. De nombreux chercheurs affirment qu'une telle visite (YH : d'où venaient-ils ? On rejoint l'hypothèse anciens extra-terrestres (tous les "Dieux" en seraient en réalité), ou pour d'autres, l'hypothèse "Atlantes" la première civilisation humaine disparue, ou encore une espèce humaine inconnue et disparue (chaînon manquant, confirmé dans le génome humain... ?) ) aurait provoqué le fait que de nombreuses cultures anciennes ont essayé d'imiter une tête allongée dans un effort pour tenter d'être aussi semblables que possible à ces entités supérieures. Cette pratique d'imitation (d'une élite ?) remonte en tout cas à la préhistoire (avec une expansion mondiale au néolithique) et a persisté dans certains endroits du globe (et notamment en France (Région Toulouse) !) jusqu'au moyen-âge et même 19ème siècle !

Eun Jin Woo, co-auteur de l'étude et anthropologue à L'Université Nationale de Séoul, dit que les crânes qui sont intentionnellement allongés ont souvent les os plats à l'avant, quelque chose qui n'est pas détecté dans ce cas, ce qui a conduit les chercheurs à écarter la possibilité qu'il s'agissait d'une déformation artificielle.

" Le crâne, dans le cadre de cette étude, ne montre pas la forme des changements du à la déformation crânienne dit Woo à Live Science dans un e-mail. " à cet égard, nous pensons que sa tête devrait être considérée comme une variation normale dans ce groupe " a ajouté Woo.

Il est intéressant de noter que les chercheurs ont également analysé l'ADN mitochondrial de la dépouille et ont conclu que la femme appartenait à une lignée présente de nos jours en Asie du Sud-Est, mais très rare, pas commune. L'analyse des isotopes de carbone du squelette a également révélé que la femme était strictement végétarienne, quelque chose de cohérent avec la philosophie bouddhiste en vigueur à ce moment-là, dans cette région du monde. Elle a également mangé le plus grand pourcentage de ses calories par des aliments ayant un type de carbone présent dans des aliments tels que le riz, le blé et les pommes de terre, plutôt que le millet ou le maïs, ont signalé les chercheurs. (Le test isotopique du carbone ne peut pas déterminer si le régime alimentaire était composé principalement de riz, pommes de terre ou de blé.)

Notons que l'antique Royaume de Silla a régné sur une partie de la péninsule coréenne à partir de 57 av. J.-C. jusqu'à 935 de notre ère, ce qui en fait l'une des dynasties royales de dirigeants les plus longues de l'Histoire coréenne. Beaucoup de pratiques culturelles modernes de la Corée découlent de cette culture historique.

Sources : Ancient Code, Live Science,http://artsdelacoree.hypotheses.org/2794  - références : Plos One

 

Autres liens vers articles liés : 

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/7000-cranes-dolichocephales-a-malte-retire-de-la-vue-du-grand-public.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/de-nouveaux-cranes-deformes-decouverts-au-nord-du-mexique.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/un-squelette-au-crane-allonge-decouvert-en-russie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/une-race-humaine-au-crane-allonge-une-autre-preuve.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/suivi-des-recherches-de-brien-foerster.html

En France : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/10/30/97001-20131030FILWWW00533-alsace-un-crane-du-ve-siecle-decouvert.php

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Yves Herbo et traductions, Sciences et Faits et Histoireshttp://herboyves.blogspot.fr/, 27-06-2016