Preuves Autre Histoire

Cette catégorie regroupe tous les articles apportant des données faisant avancer les connaissances sur l'Histoire de l'être Humain. Tant que l'Humanité ne saura pas la genèse réelle de son existence, il y aura en elle une conffusion diffuse et souvent non admise, mais bien réelle...

OVNI : Le témoignage du Sergent Roland Hughes de la RAF

OVNI : Le témoignage du Sergent Roland Hughes de la RAF

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Sgt Roland Hughes à côté de son avion de chasse orné d’ovnis peints par ses collègues après son observation d’ovni confirmé par radar.
 
 
 
Le Sergent Roland Hughes revenait à la base sur Allemagne de l’Ouest. L’Objet, 30 mètres de long, était un disque métallique “ d’argent brillant ”. Le Radar confirma qu’il se déplaçait à une vitesse de loin supérieure à celle des engins de l’époque.
 

Par Chris Hanlon  Traduction Era pour Area51blog

Une observation d’OVNI a été jugée si crédible, qu’elle  a convaincu un ministre du gouvernement qui a enquêté.

L’observation par un pilote de chasse de la RAF en  mission de formation sur Allemagne de l’Ouest en 1952 a été révélée pour la première fois par des documents publiés par les Archives Churchill à l’Université de Cambridge.

Le Sergent Roland Hughes revenait à la base quand il a été suivi par un «disque métallique en argent brillant » qui a volé à ses côtés avant de disparaître à une vitesse  incroyable.

 
salem-massachusetts-usa-july-16-1952.jpg

Salem-Massachusetts-usa-july-16-1952.jpg
 

L’objet a été capturé par les radars de la RAF, qui a confirmé qu’il volait à des vitesses bien supérieures aux capacités des engins de l”époque.

Hughes a rapporté l’observation et on l’a  envoyé rendre visite à Duncan Sandys, alors ministre de l’Aviation, pour lui faire son rapport en personne.

Il a décrit avoir vu un flash de «lumière argentée», qui descendait rapidement vers lui jusqu’à ce qu’il puisse voir que c’était un «disque de métal argenté luisant».

Il a dit que sa surface était brillante, «comme une feuille d’étain», et «sans un seul pli ou froissement.

Il pouvait voir, avec «une clarté étonnante»,  «la surface très réfléchissante et absolument  sans soudure,  d’aspect métallique » de l’engin.Volant à haute altitude avec une visibilité claire dans son De Havilland Vampire, il a estimé sa taille à 30,5 mètres de large – "Environ l’envergure d’un bombardier Lancaster” :

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Nouvelles données sur les derniers chasseurs-cueilleurs d'Europe

Nouvelles données sur les derniers chasseurs-cueilleurs d'Europe

 

Espagne lastshunters1Balma Guilanyà Neolithic site. Credit: CEPAP-UAB

 

L'héritage génétique des chasseurs-cueilleurs européens qui vivaient il y a des milliers d'années est plus complexe qu'on ne le pensait, selon de nouvelles preuves génomiques rapportées dans Current Biology du 14 mars 2019. Les nouvelles découvertes indiquent une plus grande diversité et une plus grande mixité parmi les chasseurs-cueilleurs, en particulier dans la péninsule ibérique du sud-ouest de l'Europe, désormais connus comme le Portugal et l'Espagne, qui avaient subi le dernier maximum glaciaire (il y a 18 000 à 24 000 ans) tout en préservant dans le sud un refuge.

" Nous pouvons confirmer la survie d'une autre lignée paléolithique qui remonte à la fin de la période glaciaire d'Ibérie ", a déclaré Wolfgang Haak de l'Institut Max Planck pour la science de l'histoire humaine. " Cela confirme le rôle de la péninsule ibérique en tant que refuge pendant le dernier maximum glaciaire, non seulement pour la faune et la flore, mais également pour les populations humaines ."

Des preuves antérieures ont montré que l’Europe occidentale et centrale était dominée par une ascendance associée à un individu âgé de 14 000 ans environ, originaire de Villabruna, en ItalieCette ascendance avait en grande partie remplacé l'ascendance antérieure plus étroitement représentée par des individus âgés de 19 000 à 15 000 ans associés à ce que l'on appelle le complexe culturel magdalénien.

Mais on savait peu de choses sur la diversité génétique dans les réfugiés du sud de l'Europe, y compris la péninsule ibérique. Pour aider à combler ces lacunes, Haak et ses collègues, dont Ph.D. Vanessa Villalba, étudiante, rapporte de nouvelles données sur l'ensemble du génome de 11 chasseurs-cueilleurs et néolithiques de la péninsule ibérique. Les plus âgés sont des individus âgés d'environ 12 000 ans de Balmà Guilanyà en Espagne :

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Civilisations disparues - vidéos 1

Civilisations disparues - vidéos 1

 

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étonnante stèle trouvée à Catal Hoyuk, - 9000 ans minimum... cette ville, l'une des plus anciennes du monde, située en Anatolie, détient les premiers mystères de l'Humanité, y compris cette stèle que je pourrai bien interprêter moi-même comme étant la représentation du fondateur de la ville... Noé lui-même, dans son Arche, le tout formant la toute première croix, qui sera reprise et déformée par divers cultes par la suite...

 

Voilà une série de vidéos en français ou en Version Originale sous-titrée en français qui concernent l'un de mes principaux sujets récurrent, et qui constituent déjà de nombreux articles parmi les +2200 présents sur ce site : les Civilisations disparues...Les écrits sont nécessaires et même agréables pour mieux mémoriser, réfléchir et discuter de tels sujets, mais il faut bien dire que les photographies et les vidéos apportent un + non négligeable, la vision étant largement complémentaire aux images générées par nos cerveaux à travers les écrits...

Documentaires : Civilisations Disparues VF - Magiciens des Dieux vostfr - Teotihuacan VF - Indus : Les Maitres du fleuve VF ci-dessous :

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Des mystères en pagaille - Documentaires 2

Des mystères en pagaille - Documentaires 2

 

Dogons petroglyphes1 1

Pétroglyphes Dogons

 

Voilà une nouvelle rubrique réservée aux divers documentaires traitant des sujets généraux qui nous intéressent sur ce site. Ils proviennent pour certains de sources Dailymotion via la syndication des liens.

Des mystères en pagaille - Documentaires 1

 

Découvrez le mystère des pierres mouvantes :

 
http://www.gentside.com/insolite/le-mystere-des-pierres-mouvantes-seme-le-trouble-en-californie_art51216.html
 
 
 
"Architectes & Ingénieurs face au Mystère du WTC 7" (11 septembre 2001) :
 
 
 
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Ce documentaire de 15 minutes donne la parole à une pléiade d'experts hautement qualifiés qui se défendent de toute théorie du complot et expliquent pourquoi ils ne croient pas à la version officielle de la destruction des trois gratte-ciel du World Trade Center le 11 septembre 2001. Ils remettent en cause à la fois les explications techniques des Rapports du NIST (Institut National des Normes et de la Technologie) sur ces effondrements et les méthodes employées par le NIST pour les obtenir.

Richard Gage, le producteur de ce documentaire, est un architecte de l'AIA de plus de 23 ans d'expérience. Il a fondé l'association "Architectes et Ingénieurs pour la vérité sur le 11-Septembre" (ae911truth.org) qui regroupe aujourd'hui (au 12 septembre 2011) plus de 1500 membres. Tous ont signé une pétition demandant une nouvelle enquête sur les événements du 11/9/2001.

« La version officielle des attentats du 11 septembre 2001 s'effrite lorsque vous analysez objectivement les faits et appliquez les principes physiques fondamentaux pour les interpréter. Après que presque dix ans ce sont écoulés depuis la tragédie, n'avons-nous pas le droit de connaitre la vérité ? », déclare Richard Gage.

www.ReOpen911.info
Site d'information sur les attentats du 11-Septembre
 

Des ailes pour la science : Pérou, les mystères de Caral

Clémentine et Adrien survolent le site archéologique de Caral Supe, au Pérou vestige de la plus ancienne cité précolombienne d'Amérique connue à ce jour. Pour le plus grand bonheur de l'équipe d'archéologues du site, ils découvrent des géoglyphes, sorte d’immenses figures délimitées par des pierres, jamais repérées depuis le sol.

Voir ci-dessous :

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Arctique : la culture de Zhokhov plus évoluée que supposé

 Arctique : la culture de Zhokhov plus évoluée que supposé

 

Siberie ilezhokhov1

l'île de Zhokhov (ou Jokhov)

Cette culture de l'île de Zhokhov (ou Jokhov), île découverte seulement en 1914, est la plus ancienne preuve connue à ce jour de l'existence d'un peuple humain dans cette région du haut Arctique (une station polaire y a été installée dans les années 1950), au mésolithique. Les études qu'y s'y enchainent révèlent un tableau très différent que celui supposé pour une culture de ces dates très éloignées (nous sommes au minimum aux environs de 9300 ans avant maintenant question datations...). En effet, ces études sur le site ancien découvert sur cette île amènent à des conclusions qui remettent en question certains "postulats hypothétiques" concernant non seulement l'isolement des diverses cultures sibériennes à l'âge glaciaire et post-glaciaire, mais aussi les capacités de déplacement et d'échanges entre groupes humains éloignés. Cette étonnante culture est aussi celle qui aurait la première domestiqué, élevé et créé une race canine, du type huski. Cette implantation permanente (pendant au moins 300 ans) remet aussi en question la notion de "nomades chasseurs-cueilleurs de l'époque", orientant plutôt sur une culture déjà en partie sédentaire en ce qui concerne une population demeurant sur un "centre culturel" (lieu de réunion et de stockage d'outils et de denrées, d'élevage) en permanence, pendant que d'autres chassaient, cueillaient et pêchaient, allaient chercher des matières premières (pierres et bois). :

L’Île Jokhov fait partie de l'archipel de Nouvelle-Sibérie et est située en mer de Sibérie orientale, au nord de l'Extrême-Orient russe. Elle se situe à 103 kilomètres à l'est-sud-est de l'île Bennett. Sur le plan administratif elle est rattachée à la République de Sakha (Yakoutie) en Russie. L'île fait partie du groupement des Îles De Long. Elle a une surface de 58 km2 et culmine à 123 mètres.

En 2017, les scientifiques russes ont retrouvé des traces des plus anciens élevages de chiens d’un type précis, sur l’île de Zhokhov, située dans la mer de Sibérie orientale. Ainsi, les premières races de chiens existaient il y a 9.000 ans.

La recherche effectuée par l'archéologue russe Vladimir Pitulko et le zoologue russe Alexeï Kasparov, dont les résultats sont publiés dans le Journal of Archaeological Science : Reports, montre que les anciens habitants de l'île de Zhokhov, située dans la mer de la Sibérie orientale, étaient les premiers à avoir créé des races de chiens pour leurs besoins.

Un des sites les plus septentrionaux jamais occupé par l'homme a été découvert sur l'île de Zhokhov. Alors que les fouilles menées sur le site ont permis de prouver l'existence d'une population humaine il y a entre 8 000 et 9 000 ans (amenés à 9300 ans depuis 2017), la recherche récente fournit des preuves que ses habitants étaient des éleveurs de chiens.

Les os de 11 chiens ressemblant aux huskys contemporains par les dimensions et la forme de leur crâne y ont été découverts. Les scientifiques ont prouvé que dix de ces chiens avaient des proportions identiques et pesaient entre 16 et 25 kilogrammes. C'est le poids des chiens contemporains utilisés comme animaux de transport.

 

Siberian islands zhokhov

En 2018, des scientifiques russes ont étudié le site des anciens de Jokhov, situé dans l'Arctique, à 76º de latitude nord, et ont décrit en détail le mode de vie des anciens peuples qui y avaient vécu. Il s’est avéré que, malgré la faible densité de population, ce peuple ancien avait communiqué avec des représentants d’autres territoires et avait même échangé divers objets lors de foires.

L'Arctique est la partie la plus froide de notre planète, où il n'y a pas de conditions favorables à la vie. Les régions arctiques de la Terre ne sont guère peuplées d’êtres humains, bien que dans certains pays, notamment la Russie, les États-Unis et la Norvège, il existe des zones industrielles. Ces zones augmentent la densité moyenne de la population à 0,35 habitant / km2 mais ne dépassent pas, en principe, 0,03 à 0,04 habitants / km2. Ici, le site de Jokhov a été découvert, considéré comme la plus ancienne preuve d’habitation humaine dans le Haut-Arctique. La colonie a été détruite il y a entre 9300-8600 ans, 25 à 50 personnes y vivaient en permanenceDans le passé lointain, l'île de Jokhov faisait partie d'une vaste plaine formée en raison de la baisse importante du niveau de la mer au cours du dernier maximum glaciaire. En raison de l'élévation du niveau de la mer post-glaciaire, cette plaine a été inondée et érodée (il n'est pas improbable que d'autres sites de cette culture soient engloutis de nos jours dans ces eaux peu profondes).

Figure 2. On the left, the location of Zhokhov Island is marked (circle) on an NSIDC sea ice extent map for Jun 27, 2012 – by the end of July that year (not shown), the ice was largely gone. The ice map on the right shows that the ice had reformed by the end of October, which means that Zhokhov Island was ice-free for a little over 2 months in 2012. However, in the past, due to natural variation , this ice-free period would have been either much longer in some years or much shorter, or even nonexistent (by which I mean, some years there was no ice-free period at all).

Figure 2. On the left, the location of Zhokhov Island is marked (circle) on an NSIDC sea ice extent map for Jun 27, 2012 – by the end of July that year (not shown), the ice was largely gone. The ice map on the right shows that the ice had reformed by the end of October, which means that Zhokhov Island was ice-free for a little over 2 months in 2012. However, in the past, due to natural variation , this ice-free period would have been either much longer in some years or much shorter – or even nonexistent (by which I mean, some years there was no ice-free period at all). À gauche, l'emplacement de l'île Zhokhov est marqué (cercle) sur une carte de l'étendue de la glace de mer du NSIDC du 27 juin 2012 - à la fin de juillet de cette année (non représentée), la glace avait en grande partie disparu. La carte des glaces à droite montre que les glaces se sont reformées à la fin du mois d'octobre, ce qui signifie que l'île de Zhokhov était libre de glace pendant un peu plus de 2 mois en 2012. Toutefois, dans le passé, en raison de la variation naturelle, la période libre de glace aurait été soit beaucoup plus longue certaines années, soit beaucoup plus courte - voire même inexistante (certaines années, il n’y avait pas de période libre de glace).

 

Actuellement, le site de Jokhov est situé dans la partie sud-ouest de l’île moderne de Jokhov, près du pied d’une colline basse (environ 120 m) qui le protège du vent violent du nord-ouest. Cet endroit était très pratique pour les anciens peuples. La colline a servi de point d'observation :

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OVNIs : Rappel témoignage du pilote Jean Kisling

OVNIs : Rappel témoignage du pilote Jean Kisling

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M. Jean KISLING, 86 ans lors de cette photo

 

J'ai déjà à plusieurs reprises parlé des témoignages nombreux de pilotes sur leurs rencontres dans le ciel (voir les liens en bas de cet article), et je n'insisterai jamais assez sur la fiabilité évidente de ces témoignages de professionnels qui ne peuvent être accusés d'être des rêveurs permanents ou des illuminés. Je viens de retrouver dans mes archives celui de Mr Jean Kisling que j'ajoute donc à ceux déjà postés.

TÉMOIGNAGE DE M. JEAN KISLING

Pan interview kisling

Jean KISLING à Oscada, Michigan en décembre 1944

 

M. Jean KISLING, 86 ans lors de cet article, est décédé en septembre 2017, tous mes hommages. Ancien pilote de chasse, ancien commandant de bord à Air France, il totalise 27.000 heures de vol. Il est titulaire de la médaille de l’Aéronautique et membre du discret Tomato Club. Son témoignage concerne une tentative d’interception d’OVNIs en 1945 aux USA.

Il est à rappeler que Jean KISLING a déjà été auditionné à ce sujet en 1998 par deux membres du COMETA et que son récit n’a pas été retenu dans le compte rendu final. Grâce à l’intermédiation d’Alain BOUDIER, son témoignage a été également recueilli par Jean-Gabriel GRESLE et Tim GOOD et consigné dans leurs ouvrages respectifs.
Il nous livre ici des éléments inédits donnant un éclairage intéressant sur le niveau des connaissances des militaires américains sur le phénomène OVNI.

Durant la seconde guerre mondiale, Jean KISLING s’est retrouvé dans un premier temps en Tunisie. Ayant dû fuir dans un second temps devant l’avancée des forces allemandes, il embarque, après de multiples péripéties, via le Maroc à destination des Etats-Unis. Sur place, ses aptitudes de pilote lui valent d’abord d’être distingué puis promu pilote instructeur dans l’Air Force Army à la base de Selfridge dans l’Etat du Michigan, l’endroit même où devait se dérouler le combat aérien qu’il a mené contre des OVNIS à l’été 1945. Ce jour là, à la demande du commandant de la base de Selfridge, Jean KISLING accepte de faire une tentative d’interception de « ballons d’observation » régulièrement observés à cette époque dans le ciel du Michigan.

Cette tentative d’interception est effectuée avec un P47, le plus puissant avion de chasse de l’époque, dont le moteur développe en 1945 une puissance approchant les 3000 ch, capable d’atteindre des altitudes supérieures à 10 000 m.

Voici donc son témoignage ci-dessous :

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France Bretagne : L'origine de la civilisation mégalithique

France Bretagne : L'origine de la civilisation mégalithique

 

Bretagne pyramide4 1

France, Morbihan

 

Après mon dernier article, on ne quitte pas vraiment la Bretagne car une étude nous révèle que cette dernière serait en fait le berceau de la fameuse Civilisation des Mégalithes...

C'est une étude qui vient d'être publiée dans la célèbre revue de publications scientifiques Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America (PNAS) qui éclaire d'un jour nouveau la société des chasseurs-cueilleurs, il y a au minimum 7000 ans...

Cette étude confirme ce que les ethnologues et anthropologues soupçonnaient de plus en plus : les capacités techniques des hommes de la fin de l'âge de pierre et du début du néolithique étaient bien plus élaborées et, de plus, on n'avait pas affaire à une multitude de tribus plus ou moins en guerre entre elles, mais bien toute une civilisation sans frontières. Déjà, les découvertes d'arts pariétaux déjà sophistiqués et des petites idoles (la "Mama" ou déesse mère) pratiquement identiques dans des endroits aussi éloignés que l'Espagne, la France et l'Indonésie, la Turquie, les Balkans, et datés de entre -47000 et -38000 ans nous font penser à une culture commune : un peuple qui s'est répandu de l'est à l'ouest et inversement, et qui a gardé le contact pendant des milliers d'années.

La Civilisation mégalithique européenne étudiée ici demeure toujours bien mystérieuse par bien des aspects. Nous savons qu'elle a laissée des milliers de structures en pierre et jusque dans des endroits reculés, avant de disparaître tout aussi mystérieusement qu'elle était apparue, peut-être repoussée ou assimilée par les nouvelles tribus celtes ou barbares venues de Suisse et de l'Est, qui deviendront les gaulois... Elle apparaît assez subitement aux alentours de 7000 ans avant maintenant, d'après les meilleures datations connues. Cette étude porte justement en grande partie sur les datations de divers artefacts de cette période et de divers endroits. Des datations par milliers. Et cette étude contient aussi des implications traitées, comme la navigation élaborée à des âges plus reculés que supposés auparavant...

Stonehenge, ce monument mégalithique d’Angleterre, ou encore les alignements de Carnac en Bretagne française, ne sont que des exemples réputés des milliers de sites où l’on peut voir des roches curieusement arrangées en Europe et sur le pourtour du bassin méditerranéen. Cette nouvelle étude suggère que tous les cercles de pierres et les sites mégalithiques d’Europe et de Méditerranée pourraient provenir d’une unique civilisation de chasseurs-cueilleurs venue de Bretagne.

 

Ileberder morbihan restesdolmen1Ile Berder Morbihan

 

Tous ces sites n’ont pas été conçus indépendamment les uns des autres mais ils remonteraient à une seule et même civilisation, apparue il y a environ 7 000 ans dans ce qui est aujourd’hui la Bretagne. “Les résultats indiquent également que les humains de l’époque étaient de meilleurs navigateurs qu’on ne le croit généralement, diffusant leur culture par voie maritime”, complète Science.

Pour parvenir à ces conclusions, Bettina Schulz Paulsson, chercheuse à l’université suédoise de Göteborg, a passé au crible les données de datation au carbone 14 de 2 410 sites antiques européens afin de reconstituer une chronologie archéologique.

Les datations provenaient principalement de restes humains enfouis dans les sites”, détaille la revue scientifique.

Voir ci-dessous :

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Hangar 1, la série de documentaires du MUFON - Saison 2

Hangar 1 : Les dossiers OVNI, la série de documentaires du MUFON Saison 2

 

Hangar1 2

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Hangar 1 : Les dossiers ovni est une série documentaire diffusée sur H2 depuis le 28 février 2014, produit par Go Go Luckey Productions.

Le MUFON (Mutual UFO Network) (qui pourrait se traduire en français par : réseau de partage sur le sujet des OVNI) fournit les rapports sur les ovnis pour chaque épisode, qui sont tournés à l'Hangar 1. Production Christopher Lauer, Production exécutive Paul Villadolid et Doug Segal.

Présentation : Eddy Murte (France)
Participants : Jan Harzan (MUFON)
John Ventre (MUFON)
Jeremy Ray (MUFON)
Jason McClellan (Open Minds Radio)

La série de documentaires est diffusée en Français à partir du 20 février 2015 sur Numéro 23. Elle est cependant inédite dans les autres pays francophones.

Ces documentaires sont distribués par Dailymotion Publisher (qui reverse des droits aux producteurs et chaine donc via les pubs sous forme de syndication). Voici ceux disponibles pour l'instant, la diffusion et les numéros d'épisodes inclus dans les vidéos ne sont pas dans l'ordre original, mais il ne s'agit pas d'épisodes ayant une suite logique, donc c'est assez peu important... Notez bien que S,F,H, n'héberge aucune vidéos mais juste des liens disponibles chez des hébergeurs comme Dailymotion Publisher ou Youtube... et est adhérant autorisé au programme de distribution de Dailymotion Syndicalisation.

 

LA SAISON 01 de 8 épisodes 

 

La Saison 2 comporte 12 épisodes diffusés au Canada sur H2 en 2014 et 2015 : http://www.history.com/shows/hangar-1-the-ufo-files

Depuis 70 ans, la technologie se développe à toute allure. Révolutionnant de nombreux secteurs et offrant à l’humanité des possibilités autrefois inimaginables.
Et si ces progrès avaient été réalisés grâce à l’étude de décombres d’OVNI ?

http://www.numero23.fr/programmes/hangar-1-les-dossiers-ovni/

 

Saison 02 Episode 01 : UFO at war - VF


Saison 02 épisode 01 VF par yveshSFH

In every instance of wars throughout history, one thing is constant...the sighting of multiple UFOs over battlefields. Is the purpose of these visits to harm us...or to warn us of our own potential destruction?​ - VF : Des OVNIs en temps de guerre - Guerre de Corée, guerre du Viêt Nam, guerre froide… Il n’est pas rare que des OVNI soient aperçus dans des zones de conflit. Mais pourquoi ? C’est ce que les enquêteurs du MUFON vont tenter de déterminer.​

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/certains-ovnis-sont-ils-des-etres-vivants.html

 

Saison 02 Episode 02 : Underwater UFOs  - VF


Saison 02 épisode 02 VF par yveshSFH

Could there be just as many UFOs traveling beneath our oceans and lakes as those reported in our skies? MUFON investigations uncover an extensive history of submersible UFOs--and the possible underwater bases that conceal them.​ VF : Les OVNIs Sous-marins - La Terre est composée à plus de 70% d’eau. Des océans, des lacs, des rivières, en grande partie inexplorés. Ne serait-ce pas la cachette idéale pour un OVNI ? En tout cas, nombreux sont les témoignages concernant des OVNI sous-marins dans les dossiers du MUFON. Il est temps d’enquêter.​

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/les-oanis-un-petit-historique.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/une-base-extra-terrestre-sous-marine-au-large-de-la-californie-du-sud.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/oani-et-contact-au-japon-en-1803.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovni-operation-mainbrace-en-mer-baltique.html​

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-1974-des-oanis-a-gibraltar.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/un-cas-d-oani-au-17eme-siecle-l-ovni-de-genes.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/un-echo-d-oani-sous-la-surface.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/la-mysterieuse-affaire-de-l-utsuro-bune.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/l-observation-etrange-d-un-sous-marin-nucleaire-russe.html​

 

Saison 02 Episode 03 : Men In Black - VF

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Hangar 1, la série de documentaires du MUFON

Hangar 1 : Les dossiers OVNI, la série de documentaires du MUFON Saison 1

 

Hangar1 2

Hangar1

 

Hangar 1 : Les dossiers ovni est une série documentaire diffusée sur H2 depuis le 28 février 2014, produit par Go Go Luckey Productions.

Le MUFON (Mutual UFO Network) (qui pourrait se traduire en français par : réseau de partage sur le sujet des OVNI) fournit les rapports sur les ovnis pour chaque épisode, qui sont tournés à l'Hangar 1. Production Christopher Lauer, Production exécutive Paul Villadolid et Doug Segal.

Présentation : Eddy Murte (France)
Participants : Jan Harzan (MUFON)
John Ventre (MUFON)
Jeremy Ray (MUFON)
Jason McClellan (Open Minds Radio)

La série de documentaires est diffusée en Français à partir du 20 février 2015 sur Numéro 23. Elle est cependant inédite dans les autres pays francophones.

Ces documentaires sont distribués par Dailymotion Publisher (qui reverse des droits aux producteurs et chaine donc via les pubs sous forme de syndication). Voici ceux disponibles pour l'instant, la diffusion et les numéros d'épisodes inclus dans les vidéos ne sont pas dans l'ordre original, mais il ne s'agit pas d'épisodes ayant une suite logique, donc c'est assez peu important... Notez bien que S,F,H, n'héberge aucune vidéos mais juste des liens disponibles chez des hébergeurs comme Dailymotion Publisher ou Youtube... et est adhérant autorisé au programme de distribution de Dailymotion Syndicalisation.

 

 

 

La Saison 1 comporte 8 épisodes diffusés au Canada sur H2 en 2014 : http://www.history.com/shows/hangar-1-the-ufo-files

Depuis 70 ans, la technologie se développe à toute allure. Révolutionnant de nombreux secteurs et offrant à l’humanité des possibilités autrefois inimaginables.
Et si ces progrès avaient été réalisés grâce à l’étude de décombres d’OVNI ?

http://www.numero23.fr/programmes/hangar-1-les-dossiers-ovni/

Saison1 Episode 1 : Presidential Encounters - VF


Saison 1 épisode 1 VF par yveshSFH

From Truman to Obama, our modern day Presidents have all had rich and controversial histories with UFOs and extraterrestrials. In fact, Eisenhower, Nixon, Carter, and Reagan are each rumored to have had personal encounters. Inside HANGAR 1, MUFON files ask, "What do our presidents really know about the existence of UFOs?" Are some Presidents kept in the dark because they aren't trusted with that knowledge and how they might use it? Or, are they all aware, but the secrets are too dark and deep that full disclosure becomes a risk they just can't take? - Depuis Truman, tous les présidents américains auraient eu affaire aux OVNI. Aussi bien dans le cadre professionnel que dans le cadre privé. Pourtant, aucun d’entre eux, n’a jusqu’à maintenant, eu le cran de faire des révélations officielles. Pourquoi un tel souci de discrétion, même chez les Présidents qui avaient pourtant promis de lever le voile sur le sujet ?

Saison 1 Episode 2 : Underground Bases  - VF


Saison 1 épisode 2 VF par yveshSFH

Hangar 1 files suggest that beneath mountain ranges, deserts and perhaps even one public airport, there exist Deep Underground Military Bases that are rumored to be the nerve center for some of the U.S. military's darkest secrets. Activities rumored to take place in these underground bunkers involve the study of UFOs, alien life, and black project technologies. MUFON also exposes new, shocking files that reveal an alliance might exist between our government and an underground alien civilization. Is the U.S. government housing UFOs in these underground bases and could extraterrestrials already be living here on earth? We already look to the skies for proof of the existence of UFOs, but perhaps we should also be looking below our feet. VF : il ne fait aucun doute que les bases souterraines de grande profondeur existent. De véritables petites villes où une partie de la population américaine pourra être évacuée en cas d’attaque nucléaire. Mais nos enquêteurs proposent une hypothèse bien plus terrifiante : et si ces bases souterraines servaient aussi à cacher des extraterrestres ?

Saison 1 Episode 3 : Alien Technology -  Technologies Extra-Terrestres - VF (ci-dessous :)

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Irlande : nombreuses structures cachées à Newgrange

Irlande : nombreuses structures cachées à Newgrange

 

Newgrange newstructures uk 600

 

J'ai déjà eu l'occasion de parler un peu de ces étonnants monuments préhistoriques qu'est Newgrange Passage, en Irlande, daté officiellement de plus de 5200 ans avant maintenant, et de montrer quelques photos.

 

Irlande newgrange4

Newgrange Passage, Tombeaux de Downth

 

Newgrangetomb ireland

 

Le Newgrange est un gigantesque tumulus de pierre circulaire de 80 mètres de large et de 13 mètres de haut. À la base de ce grand monticule de pierre, nous retrouvons 97 énormes pierres alignées et dont certaines sont richement décorées et nous font découvrir l’art mégalithique. A l’intérieur, un passage de 19 mètres de long menant sur une chambre funéraire cruciforme. Vu le travail qu’à du demander la construction de ces édifices, nous supposons que la population installée dès lors était déjà très organisée, avec une répartition des tâches impeccable. Construit il y a plus de 5200 ans (3200 av. JC env.), Newgrange est l’un des sites archéologiques les plus populaires en Irlande. Cet ancien tumulus préhistorique est encore plus ancien que le Stonehenge d’Angleterre ou que les Pyramides de Giza en Egypte. Celui-ci a été construit pendant l’Âge de Pierre par un peuple de fermiers occupant les terres de Boyne Valley. Selon les archéologues, Newgrange aurait été construit pour servir de tombeau mais aujourd’hui plusieurs scientifiques s’accordent à dire que ce tumulus est bien plus qu’une simple sépulture. Celui-ci serait en effet plus un lieu spirituel, religieux et astrologique où des cérémonies auraient pu se dérouler.

 

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Comme de nombreux autres monuments construits à travers le monde, il semblerait que Newgrange ai été pensé et construit pour servir de calendrier aux peuples anciens. En effet, d'après les études de l’observatoire de Sir Norman Lockyer, chaque année le soleil pénètre dans la chambre funéraire centrale à 9h17 pile le jour du solstice d’hiver (21 décembre) et reste pendant 15 minutes. Une précision des plus étonnantes qui n’est pas due au hasard et qui nous en dit davantage sur les capacités de ces peuples anciens.

 

Un programme de photographies aériennes s'est déroulé cet été 2018 au-dessus de Newgrange, et les premiers résultats ont été publiés ce début d'année 2019. Et ces résultats non seulement confirment les nouvelles impressions des archéologues mais en confirment d'autres, principalement sur l'incroyable travail effecué au niveau des modifications et adaptations des paysages locaux afin qu'ils correspondent probablement aux concepts sociaux, spirituels et scientifiques de l'époque (néolithique), au niveau de l'astronomie en particulier. Cette approche nouvelle des capacités des hommes préhistoriques (nous ne sommes pas encore dans l'antiquité locale à cette période) à modifier et utiliser les accidents du paysages a déjà été en partie démontrée dans la suite de mes articles parlant des structures anciennes (géoglyphes surtout) mieux visibles du ciel que du sol... Voici encore une pierre de plus à ce moulin qui a de plus en plus de grain à moudre...

Le Service national des monuments d'Irlande utilise des photographies aériennes haute résolution de l'entreprise Bluesky pour cartographier et enquêter sur un Henge géant (cercle ou tumulus de pierre) âgé de 4 500 ans.

La structure circulaire, située sur le site du patrimoine mondial de l'UNESCO de Brú na Bóinne, témoigne de travaux de terrassement préhistoriques. Elle a été observée pour la première fois par des chercheurs équipés de drones. À la suite de la découverte, le Service des monuments nationaux du Département de la culture, du patrimoine et de Gaeltacht a procédé à de nombreuses opérations de reconnaissance aérienne, notamment en chargeant Bluesky Ireland d’enquêter sur l’enceinte de Newgrange.

 

 

 

« Cette nouvelle information est une illustration graphique de l'étendue et de la densité des sites rituels et cérémoniels associés au tombeau de Newgrange Passage », a commenté Joseph Madigan, ministre de la Culture, du Patrimoine et du Gaeltacht. « Ces nouvelles données archéologiques étonnantes fournissent des informations nouvelles, spectaculaires et uniques sur les origines et le développement du paysage et de la société du néolithique. »

L'été 2018 a été exceptionnellement sec. Les mois de juin et de juillet ont été proches de la sécheresse. Ces conditions avaient déjà révélé les traces de récolte d'anciens châteaux et de forts de l'âge du fer en Angleterre et au pays de GallesAnthony Murphy, chercheur et photographe, a donc décidé de survoler la vallée de la Boyne avec son drone. Il a repéré une grande marque de culture circulaire sur des terres agricoles dégagées, indiquant la présence d'éléments archéologiques enfouis.L'enquête suivante allait révéler de nouveaux éléments particulièrement parlants pour les spécialistes, voir ci-dessous :

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Des mystères en pagaille - Documentaires 1

Des mystères en pagaille - Documentaires 1

 

 

Voilà une rubrique réservée aux divers documentaires traitant des sujets généraux qui nous intéressent sur ce site. Ils proviennent tous de sources Dailymotion via la syndication des liens proposée à l'époque par Dailymotion.

Des Mystères en Pagaille - Documentaires 2

 

DOSSIERS MYSTÈRE - POUVOIRS INEXPLIQUÉS

 

Un documentaire "politiquement correct" sur l'assassinat de JFK, à l'occasion du 50ème anniversaire :

 

 
Le Mystère Du Diamant Bleu :
 
Découvert dans le gravier d'une rivière des Indes au XVIème siècle, le Diamant bleu est passé alternativement dans des mains royales comme celles de Louis XIV, Marie-Antoinette ou George IV, celles de voleurs ou encore de millionnaires excentriques. Unique au monde, ce diamant de 45 carats a une bien troublante histoire : depuis des siècles, il ferait peser une inéluctable malédiction sur ceux qui le possèdent. Aujourd'hui, on peut l'admirer à la Smithsonian institution, où des scientifiques ont révélé ses propriétés extraordinaires et déconcertantes. Ce documentaire nous propose de suivre non seulement les dernières investigations scientifiques mais aussi historiques qui entourent le mystérieux diamant bleu au cours notamment d'un voyage dans la ville de Golkonda en Inde où il fut découvert.​
 
Voir ci-dessous :

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OVNIs : Années 1950, des pilotes et des militaires témoignes

OVNIs : Années 1950, des pilotes et des militaires témoignes

OVNI et Pilotes de Chasse 3

 

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Cet article plus ancien est à intégrer dans le dossier "OVNI et Pilotes de Chasse" dont voici le premier volet : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-et-pilotes-de-chasse-les-cas-1976-et-1980.html

Et le second : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-rapports-des-pilotes-d-avions.html

 

Dans cet article un peu "spécialisé", vous trouverez de réels témoignages de pilotes civils ou militaires, mais aussi de personnels militaires au sol (gendarmes aussi) impliqués lors d'apparitions de phénomènes aériens identifiés... comme n'étant pas explicables par des phénomènes naturels ou technologiquement humains... Tous ces témoignages sont des extraits de différents ouvrages connus et de plusieurs époques, beaucoup en France mais également dans d'autres parties du monde, et ont tous faits l'objet de vérifications et enquêtes, tant par des ufologues que par des services officiels comme les gendarmeries ou polices militaires ou de contre-espionnages... Les sources sont répertoriées en fin d'article. Cet article fait partie d'une enquête informative et éducative historique et est composé d'extraits limités exclusivement à un sujet bien défini.

(1) : Aérodrome de Brétigny, le 24 juin 1954. " Ce dossier m'avait été communiqué, en 1955, par le bureau scientifique du Ministère de l'Air, alors que je rassemblais la documentation de mon premier livre " Alerte dans le ciel ". " Voici encore une histoire passablement irritante, et à laquelle nous n'avons pu donner d'explication ", m'avait dit le lieutenant-colonel Martin en me le remettant.

Il était environ 15 h 30, ce 24 juin 1954. Aux commandes d'un " Ouragan ", un pilote du centre d'essais en vol s'apprêtait à atterrir. La visibilité était parfaite. La tour de contrôle n'avait indiqué aucun autre appareil dans le secteur. Pourtant, alors qu'il amorçait un virage, le pilote aperçut, sur le trois quart avant gauche de son avion, deux objets qui évoluaient parallèlement à sa propre trajectoire.

" Je les pris pour deux " F 84 " en maraude, écrit-il dans son rapport. Ils suivaient approximativement le cap 220. Je décidai de les intercepter et j'amorçai un virage pour les rattraper. Ce virage aurait dû normalement m'amener à leur hauteur. Je me retrouvais, à ma grande stupéfaction, à 3 kilomètres derrière eux ! Jamais, poursuit le pilote, je n'ai vu chose pareille en plein ciel ! Les deux objets m'apparaissaient comme deux fuselages ovoïdes, vus en bout, et liés par une poutre. Leur écartement était de 40 mètres, leur altitude de 9 000 mètres. Bien qu'ayant mis toute la gomme, je ne pus m'en rapprocher. Ils devaient évoluer à une vitesse supersonique. Et, chose étrange, ils se " dandinaient ".

Se basant sur les renseignements précis de ce rapport, le Bureau scientifique procéda à plusieurs essais de reconstitution. Tout ce que les enquêteurs purent établir d'après les indications du pilote, qui avait précisé que l'objet remplissait les trois quarts de sa glace avant, c'est qu'en réalité cet objet était beaucoup plus gros ou beaucoup plus près. En tout cas, il ne ressemblait à aucun appareil ou prototype connus.

L'étrange engin, vainement pris en chasse par le pilote de "l'Ouragan", fut revu le 18 octobre 1954, entre Saintes et Royan, par deux automobilistes. Les deux témoins reprennent presque mot à mot la description du pilote : un objet " en forme de balance " qui se dandinait dans le ciel "...

(2) : Camp de Mailly (Aube). L'observation remonte à fin octobre 1954. Ce dossier m'avait été également communiqué par le Bureau scientifique du Ministère de l'Air. Les témoins appartenaient tous aux services spéciaux de l'armée de l'Air. Parmi eux, le colonel Decker, ingénieur en chef de la SCAN (Société nationale de Constructions Aéronautiques du Nord), et ancien ched de la section des engins téléguidés, au Ministère de l'Air. M. Decker et plusieurs autres techniciens, dont le colonel qui, par la suite, rédigea le rapport transmis au Bureau scientifique, s'apprêtaient à quitter le camp de Mailly, où ils venaient de procéder aux essais d'engins antichars téléguidés, lorsque soudain, légèrement au nord par rapport au soleil couchant, quelque chose apparut dans le ciel.

" Il était exactement 17 h 30, relate le rapport de l'officier. Le soleil venait de disparaître derrière l'horizon. L'objet évoluait à une hauteur angulaire comprise entre 20° et 45°. On aurait dit un "petit segment de droite", avançant avec une inclinaison de 30° sur la verticale ".

Prodigieusement intéressés, on s'en doute, les techniciens suivaient la marche de l'apparition. L'objet continua d'avancer dans cette position pendant vingt-cinq à trente secondes, puis il bascula autour de son centre de gravité, et se réduisit à un point qui, très vite, disparut. Le rapport, de par la qualité des témoins, est troublant. Tous savent reconnaître en vol et identifier non seulement les avions ordinaires, mais aussi les prototypes et la plupart des engins téléguidés.

(3) : Foire de Metz, 10 octobre 1954. Vers 23 heures, un projecteur de D.C.A., installé au stand de l'Armée à la Foire de Metz, et qui balayait le ciel pour la plus grande joie des badauds, accrocha soudain dans son faisceau un mystérieux objet, un globe lumineux, immobile en plein ciel et qui, selon l'expression de certains témoins, "scintillait comme une boule d'arbre de Noël". Une dizaine de servants (YH : des militaires donc) se trouvaient autour du projecteur. Le rayon était orienté à la verticale. La chose semblait se trouver à environ 10 000 mètres d'altitude.

Suite ci-dessous :

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ALGERIE: Les Djeddars pyramides berbères

ALGERIE: Les Djeddars pyramides berbères

 

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Datant de plusieurs siècles, voir millénaires pour les plus anciens, les tombeaux pyramidaux de l’Algérie sont des vestiges uniques d’une époque ancienne, mais le manque de recherche a laissé les Djeddars dans une ombre de mystère. Les plus anciens et connus sont au nord du pays, mais l'intérieur berbère recèle encore bien des ruines mal explorées et connues, telles les 13 monuments anguleux aux bases carrées bâtis au sommet de tumulis près de la ville de Tiaret, à environ 250 km au sud-ouest de la capitale Alger.

Construits à priori entre le IVe et le VIIe siècle, certains érudits pensent que les tombes ont été construites en tant que lieux de repos définitifs pour la royauté berbère - bien que personne ne sache qui l'a réellement commencée. Mais les autorités et les archéologues algériens tentent maintenant d'obtenir l'inscription des Djeddars sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, dans l'espoir d'assurer leur conservation et leur étude.

L'obtention de ce statut est un processus long et le ministère de la Culture a déclaré que la candidature de l'Algérie à l'organe de l'ONU "sera déposée au cours du premier trimestre de 2020".

 

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Les experts du Centre national de recherche préhistorique, anthropologique et historique préparent depuis plus d’un an le dossier des Jeddars. L’objectif est de "préserver ce patrimoine d’une valeur incommensurable et d’un héritage ancestral", a déclaré Mustapha Dorbane, professeur à l’Institut d’archéologie de l’Université d’Alger 2. Lors de la construction des Jeddars, les rois berbères régnaient sur la région dans de petits fiefs dont l'histoire est mal connue et dont il restait peu de traces. Ce fut une période de grande agitation pour l'ancienne province romaine de Numidia, avec l'effondrement de l'empire occidental de Rome, l'invasion des troupes vandales et byzantines et l'invasion par les forces arabes de l'Afrique du Nord  :

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Preuves d’une autre Histoire en Bolivie

Preuves d’une autre Histoire en Bolivie

 

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Nous allons continuer notre visite des lieux et artéfacts étranges trouvés dans le monde, et des Preuves d’une autre Histoire, toujours en amérique latine pour l’instant, avec un haut lieu antique de ce continent : situé actuellement en Bolivie.

L’endroit qui vient immédiatement à l’esprit aux connaisseurs quand on parle de Bolivie et de préhistoire ou antiquité est la célèbre cité de Tiahuanaco, ou plutôt anciennement Tiwanaku, la Cité du soleil.

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Du peuple qui a érigé ces monumentaux bâtiments, nous ne savons que très peu de choses : quand les conquistadors espagnols sont arrivés, vers 1549 de notre ère, cette civilisation avait déjà disparu depuis des siècles, sans laisser de traces écrites et sans raison apparente. Seules des légendes locales et persistantes parlaient qu’elle était, bien avant même l’arrivée des Incas, la capitale d’un dieu blanc barbu appelé Viracocha…(légendes peut-être détournées en fait par les Incas, qui ont fini par conquérir la région plus tard, il en est question plus bas).

Certains parlent d’une baisse rapide du niveau du lac Titicaca qui aurait laissé Tiwanaku loin de la rive, d’autres soutiennent la thèse d’un massacre de la population par une tribu ennemie… Le mystère qui entoure la plus grande réalisation architecturale mégalithique de l’Amérique du Sud Préinca reste entier. 

Jusque dans les années 1990, les archéologues étaient d’accord pour considérer que la ville avait commencé à être érigée vers 700-600 avant Jésus-Christ et que la population entière avait disparu vers 1000-1200 après Jésus-Christ, après avoir construit une magnifique ville, un port important au niveau du lac Titicaca, des routes, une agriculture (basée sur des pommes de terre géantes) et structures commerciales et militaires significatifs dans toute la région. Néanmoins, la découverte récente de sous-terrains et même de structures artificielles souterraines sous la ville font reculer la date de l’apparition de cette civilisation bien avant les premières dates trouvées dans les analyses des objets en surface. Ces ruines ont été tellement pillées que les informations qu’elles pouvaient livrer sur leurs bâtisseurs sont perdues à jamais.

L’or fut pillé par les espagnols, des pierres et poteries furent brisées par des fanatiques religieux qui les considéraient comme des idoles païennes et aussi à cause de leur volonté à convertir de force cette nouvelle populace. Certaines œuvres partirent dans les musées d’Europe ou collections privées. D’autres furent détruites par les paysans qui travaillaient la terre pour les cultures.
L’Eglise conserva quelques statues dont certaines furent vendues comme curiosités. Les plus gros blocs de pierre servirent à construire des édifices coloniaux ou à stabiliser le terre-plein d’une ligne ferroviaire qui passe au dessus du site…

À son apogée, la cité s’étendait sur pratiquement une dizaine de kilomètres carrés et sa population a oscillé entre 20 000 et 60 000 habitants (entre 160 000 et 360 000 selon d’autres sources qui montrent les structures d’une cité entourant l’ensemble religieux.
Les trésors que renfermait ce centre cérémoniel ont été dispersés dans le monde entier, les plus belles pièces emportées pour enrichir les collections des musées européens, les céramiques détruites par les travaux des champs, les pierres des murs utilisées dans la construction d’édifices coloniaux voire pour le terre-plein de la ligne ferroviaire
La Paz-Guaqui passant au sud du site.

L’actuel président bolivien, Evo Morales, tenant à ce que l’identité nationale se structure autour des ces racines, a demandé à ce que les fouilles soient intensifiées et ces dernières ont effectivement mis à jour de toutes nouvelles parties de la structure et ont permis de découvrir d’impressionnantes stèles et sculptures. La grande majorité du site reste encore inexplorée et donnera peut-être de nouvelles clés d’interprétation.

Arthur Posnansky, un archéologue et historien dont les découvertes ont été avalisées par le gouvernement bolivien, a été le premier à suggérer que Kalasasaya (le temple de Tiwanaku) servait d'observatoire astronomique. Il a également utilisé ses recherches pour dater le complexe et a obtenu la date stupéfiante de 15.000 ans avant J.C. Il est aussi dit que la civilisation de Tiwanaku, antérieure à la période Inca, a pu faire l’objet de quatre époques allant du 10ème siècle avant J.C. jusqu’au 12ème siècle après, période où elle disparu, mais on ne connaît pas grand-chose de celle-ci : ni la langue, ni la religion, ni les rois. Certains croient que c'est la ville la plus ancienne au monde, d'autres qu'elle a été construite par les mêmes extraterrestres qui auraient créé les lignes de Nazca entre autres.

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Vers 1995, de nouvelles découvertes archéologiques ont clairement démontré que Tiahuanaco fut une métropole très animée, mais aussi la capitale d'un immense empire s'étendant sur plusieurs pays voisins actuels. La cité était autonome, vivant en communauté de son agriculture et de sa pêche, les habitants savaient fondre le cuivre, laminer l’or, fabriquer des poteries, ils avaient aussi des connaissances en mathématiques, en astronomie et en ingénierie hydraulique. Ça devait être une ville royale magnifique, il est probable que les murs des temples et les statues étaient alors recouverts d’or, de textiles ou de surfaces peintes.

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Localement, un musée qui abrite des éléments de cette culture, tels que des vases cérémoniels avec inscriptions et dessins énigmatiques, poteries, céramiques, crânes trépanés ou déformés, procédé curieux reproduit chez les Incas plus tard (mais des études sur les plus anciens crânes montrent qu'il ne s'agit pas de déformations les concernant, mais bien d'une configuration naturelle et génétique, les Incas et autres peuples imitant par la suite l'apparence de ces géants). Un deuxième musée abrite les pièces colossales retrouvées lors de fouilles tels que le gigantesque monolithe de 7.30m de hauteur et 1.20m de large découvert en 1932 par Bennett, dans le temple souterrain de Kalasaraya, ce monolithe qui représente un personnage portant des vêtements raffinés et une couronne, est taillé dans un seul bloc, son corps est gravé de hiéroglyphes (toujours non traduits à ce jour) et s’appuie sur un piédestal. La statue fut un temps exposée face au stade de football de La Paz, puis amenée au musée lors de l’ouverture de ce dernier.

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A l’intérieur de cette aire, se trouve le monolithe Ponce (3.04 m et 12 tonnes) il représente un prêtre dans son habit cérémoniel tenant deux verres cérémoniaux et un peu plus loin le monolithe Fraile. La pierre d’andésite utilisée pour leur construction provient d’une carrière distante de 100 kms (la ville étant construite à 3883 mètres de hauteur sur un plateau, on ne sait pas encore comment ce peuple a pu transporter intact des blocs de plusieurs tonnes à travers les montagnes, même en utilisant le lac pour une partie...). Ce temple était vraisemblablement un observatoire. Ponce est gravé de centaines de hiéroglyphes et symboles sur toutes ses faces : il s'agit probablement de toute l'histoire du "Dieu" représenté mais aucun spécialiste n'a encore trouvé la clé pour les déchiffrer...

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Derrière ce « Ponce » un escalier de six marches taillées dans la roche conduit à une porte : « la porte principale » celle-ci mène directement à un autre temple, mais une barrière en fer en interdit maintenant le passage. Après l’avoir contournée nous arrivons au « Templete Semisubterráneo » (semi-souterrain) construction enfouie à 1.70m au-dessous du niveau du site, il mesure 28m sur 26m et est entouré d’un mur de 48 piliers de grès rouge et de petits blocs de pierre, dans ce mur sont encastrées 172 têtes anthropomorphes en roche volcanique (l’anthropomorphisme est le fait de conférer des propriétés comportementales ou morphologiques spécifiquement humaines à des sujets ou des objets non-humains.) Ces sculptures sont censées figurer des hommes de toutes races, ceux-ci représentant le monde souterrain ou vivent les morts et les êtres à venir, ou... symbolisent les victoires remportées sur les peuples étrangers !! Au centre de la cour de ce temple : plusieurs petits blocs monolithiques, dont « le barbu », qui présente une tête en obus, de grand yeux ronds et une forte mâchoire agrémentée d'une barbe...

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Dans le musée est aussi visible une tête découverte assez récemment (ci-dessus) et parmi les plus anciennes répertoriées : il s'agit typiquement de la tête d'un asiatique...

A l’extrémité N. O le monument sans doute le plus célèbre du site : la Porte du Soleil, une pierre sculptée, véritable bijou de l’art pré-colombien. Bloc de 4 mètres de large et 3 mètres de haut, sur la partie supérieure une frise sculptée représentant un personnage central, probablement le dieu-soleil Viracocha, flanqué de 32 hommes soleils et 16 hommes condors, ce dieu tient dans chacune de ses mains à quatre doigts, un sceptre qui se termine en tête d’oiseaux, la tête est auréolée de rayons allant dans toutes les directions. Sur ce porche on peut y voir, dans un langage hiéroglyphe, une infinité d'inscriptions qui jusqu'à présent n'ont pas été révélées, ce qui augmente plus encore le mystère sur leurs significations, il pourrait peut-être s’agir d’un calendrier annuel pour les semences et les récoltes. Tout le monde est également d’accord pour dire que ce bloc entier était à l’origine recouvert d’or

La porte du soleil

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On peut distinguer sur la base de cette frise une tête d’éléphant. Le dessin est inattendu car les proboscidiens ont disparu d’Amérique du Sud à la fin du Pléistocène c’est-à-dire il y a 10 000 ans.

Une autre espèce identifiée qui apparaît est le Toxodon, un mammifère amphibien qui a prospéré en Amérique du Sud à la fin du Pliocène (1,6 millions d’années) et s’est éteint à la fin du Pléistocène (vers – 12 000 ans).

On trouve pas moins de 46 têtes de toxodontes ciselées dans la frise.

D’autres représentations d’espèces disparues ont été découvertes sur le site : le Shelidoterium et le Macrauchenia.

Le Macrauchenia était un ongulé sud-américain qui a disparu il y a 10 000 ans

Cette effigie de la Porte du soleil, visiblement celle d'un dieu, est entourée d'une foule de « serviteurs » ou d'auxiliaires ailés qui sont représentés de profil, à moitié inclinés devant lui, en signe incontestable d'allégeance. En confrontant cette iconographie à d'autres représentations archéologiques, et en cherchant dans les documents historiques et ethnologiques des correspondances stylistiques et symboliques, on a identifié le dieu central comme étant Tunupa, la divinité cosmique des Aymaras, confondue avec Viracocha, sa variante incaïque. Parmi les éléments significatifs, il faut citer le sceptre de droite, qui se termine par un serpent bicéphale. À cette association avec le double serpent s'ajoutent des traits félins et aquilins, attributs qui se retrouveront plusieurs siècles plus tard dans le temple du Soleil de Cuzco, conjointement avec la Foudre-Éclair.

Le dieu céleste de Tihuanaco comporte aussi des aspects solaires. Sa couronne et son collier sont en fait les rayons de l'astre, et les paysans Aymaras disent encore aujourd'hui que les rayons du soleil sont sa barbe. Selon certains mythes recueillis au tout début de la conquête par Juan de Betanzos, les premiers hommes vivaient dans un monde de ténèbres jusqu'à à ce que le créateur, Kon Tici Viracocha, fît le soleil et le jour, qu'il séparât de la nuit, de la lune et des étoiles. Puis il transforma les anciens hommes en pierres, pour les punir de l'avoir raillé. Avec ces pierres, il fabriqua une nouvelle humanité, ou plutôt des peuples différents avec leurs seigneurs, leurs femmes et leurs enfants. Ses serviteurs et auxiliaires distribuèrent ces groupes dans tout le Pérou, en les plaçant dans des grottes, des cavités, des sources et des montagnes, d'où ils émergèrent pour habiter la surface de la terre. Enfin Kon Tici Viracocha envoya deux autres Viracochas à l'est et à l'ouest tandis que lui-même emprunta la voie impériale des Incas jusqu'à Cuzco, en exhortant les hommes à sortir de terre. Arrivé à Cacha, dans la vallée de Cuzco, il fut attaqué par les gens de Kanas, sortis de terre tout armés. Mais le feu du ciel s'abattit sur eux, sous forme de foudre. À Cuzco, Viracocha institua une seigneurie, puis il repartit vers le nord jusqu'à la hauteur de Puerto Viejo (Équateur), où il entra dans la mer...

Il suffisait de peu pour transformer le vieux dieu Viracocha en apôtre rejeté par la méchanceté des hommes. Ce pas fut franchi dès les premiers temps de la conquête, comme l'atteste le commentaire de Cieza de León. L'image de ce dieu a donc été modifiée à deux reprises : tout d'abord par les Incas, qui cherchèrent à légitimer l'origine solaire de leur dynastie en faisant appel aux croyances séculaires des peuples des hauts plateaux, ensuite par les Espagnols, appelés d'ailleurs eux aussi Viracochas. La Foudre se confondit avec Saint Jacques, le Santiago de la Reconquête ibérique transformé pour les besoins de la cause en pourfendeur d'Indiens. Mais ces superpositions n'auraient jamais été possibles si le dieu solaire de Tiahuanaco n'avait pas puisé son authenticité dans le passé très ancien des peuples andins.

Notez ici que cette légende n’est pas sans rappeler celles de l’Inde antique et de ses « Dieux » vengeurs et guerriers, de ses guerres entre « dieux » utilisant des armes destructrices…

Et enfin l’Akapana, petite colline qui constituait, il y a fort longtemps, une pyramide à 7 degrés de 200m de coté sur 15m de hauteur, elle était alignée parfaitement avec les quatre points cardinaux, peut-être une forteresse ?

Aujourd’hui elle est totalement ensevelie, la faute en revient à un avide mineur espagnol qui creusa, dans l’espoir d’y trouver de l’or, puis les colons espagnols utilisèrent nombre de pierres pour construire, au 17ème siècle, l’église du village voisin. Depuis 1957, les archéologues boliviens et étrangers y effectuent des fouilles d’excavation, le travail a bien avancé, plusieurs des plateformes revoient le jour.

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Les vestiges trouvés attestent que la cité avait autrefois un port, celui-ci était sur le rivage du lac Titicaca. Les légendes relient l’histoire à un épisode marquant de la Bible : le déluge de Noé, détail troublant : l'archéologue Arhur Posnansky a conclu, en étudiant la couche mince des gisements de chaux qu’ils avaient été immergés pendant une période considérable, en outre, certaines parties des ruines ont été profondément enterrées en sédiments, l’archéologue en a normalement déduit et suggéré que l'inondation biblique ait pu avoir été la raison de ces dépôts. Ce qui est certain c’est que le site ne fut jamais achevé, les travaux furent interrompus comme si un événement brutal qui aurait frappé la cité était survenu, un cataclysme ? des changements climatiques ? L’empire de Tiwanaku s’est éteint après que le niveau du lac se soit abaissé et le rivage reculé de la ville.

Tiahuanaco n’a sans doute pas finir de dévoiler ses secrets, en 1968 le commandant Cousteau, passionné, plongea dans le lac Titicaca et découvrit des fosses de plus de 500 mètres de profondeur, mais il n'y trouva pas les vestiges archéologiques qu'il recherchait. Tout récemment en 2005, dirigée par le géologue italien Lorenzo Epis, l'expédition baptisée "Atahualpa 2000", du nom du dernier empereur inca, concentra ses recherches aux abords de la plus importante des îles du lac, celle du Soleil. Sa ténacité a été récompensée car il a été découvert les restes d'un chemin, un mur de 700 mètres de long, un monument, une terrasse et des reliques d'un temple de 250 mètres de long et 50 mètres de large. L’équipe a aussi identifié une île aujourd'hui submergée, longue de 3600 mètres et large de 600 qui a été recouverte par la brusque montée des eaux du lac, conséquence d'un cataclysme qui a du se produire au 12ème siècle après JC et qui serait.... la cause du déclin de la civilisation de Tiahuananco.

Autrefois donc, la cité aurait été un vaste port comme le laissent à penser ce qui ressemble à d'immenses quais. Or, le lac se trouve entre 18 et 25 km de distance et surtout à 30 mètres en dessous du niveau de ces fameux quais. Or malgré ses 8200 km2 actuels, le Lac Titicaca n'est que le vestige d'une bien plus vaste lagune qui formait une mer intérieure sur l'altiplano. Pour preuve, on peut observer l'ancienne rive nord du lac qui est visible à 88 mètres plus haut que son niveau actuel, et 60 kilomètres plus au sud, la même rive se situe, elle, 82 mètres plus bas. En tenant compte de la position du port et de l'évolution des rivages du lac, cela signifierait donc que Tiahuanaco aurait été érigée en 15 000 av. J-C, ce qui est bien sûr fortement controversé (et sûrement stupidement controversé d’ailleurs).

Deux autres éléments pourraient attester cette théorie : la fort peu acceptée archéo-astronomie (une discipline que je trouve pourtant très intéressante) qui permit à Arthur Posnansky d'avancer encore plus la date de 15 000 av. J-C en tenant compte des alignements planétaires et solaires des temples, et la découverte de dessins et gravures d'animaux dont les espèces auraient disparues à la fin du pléistocène, soit vers 12 000 ans av. J-C.

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Tous les monolithes sont gravés (à l'inverse des menhirs par exemple) et comportent des symboles et dessins de reptiles ou sauriens très proches de ceux découverts en Turquie, à Gobekli Tepe, dans un antique temple daté de... 12 000 ans...

100 et même de ses monuments. L'examen pétrographique des matériaux ont permis de retrouver des carrières correspondantes à l'aspect mégalithiqueL'autre mystère de ce lieu archéologique est 300 kilomètres de là. Certains monolithes pesant plusieurs tonnes furent donc transportés à travers des terrains généralement accidentés, sans bêtes de traits (les courageux lamas ne pouvant être comparés aux bœufs inexistants) et par des peuples ne connaissant officiellement pas la roue, ou même le fer pour tailler les blocs. Des témoignages indiens recueillis par les espagnols laissent entendre que la cité serait apparue en une nuit, ou encore que les grandes pierres furent transportées dans les airs au son d'une trompette…

Il ne faut d'ailleurs pas oublier de souligner les curiosités du site de Tiahuanaco que sont la pyramide à sept degrés d'Akapana qui présente un étonnant système de canalisations dont le but n'a pas été encore trouvé de nos jours, l'imposante et célèbre Porte du Soleil du temple de Kalasasaya et ses glyphes, et enfin les statues monolithiques que certains comparent aux Moais de l'Île de Pâques.

Le dernier élément à noter concernant ces vestiges est le fait qu'ils donnent l'impression d'avoir été inachevés, comme si un cataclysme avait mis fin aux travaux d'édification. Arthur Posnansky, qui a étudié le site pendant près de cinquante ans, explique que de nombreuses traces (blocs balayés et éparpillés, flore lacustre contenant des fragments de squelettes animaux et humains mêlés de débris d'outils et d'ustensiles) prouvent qu'il y aurait eu tremblements de terre et inondations au onzième siècle Avant. J-C - ce que des géologues confirment. Pour finir, une inversion géomagnétique (peut-être incomplète) aurait eu lieu il y a 12 400 ans, ce qui expliquerait les dégâts causés dans l'altiplano (suivant un article de Nature et du New Scientist). Et bien sûr, une telle date accrédite au passage la thèse concernant l'âge réel de Tiahuanaco : il s'agirait donc bel et bien de la plus vieille ville de l'Histoire ? = http://www.alexandrea.fr/index.php/post/2008/09/14/Tiahuanaco-la-plus-vieille-ville-de-lHistoire

Des avis sur le monolithe Ponce :

Dans leur livre intitulé « La grande idole de Tiahuanaco », HS Bellamy & P. Allen postulent que les symboles incarnent une masse de données astronomiques de la terre et du ciel d’il y a 27.000 ans. Ils pensent qu’un livre intitulé « Théorie des satellites » d’Hoerbiger qui a été publié en 1927, soit cinq ans avant la découverte de l’idole, donne des détails sur une série d’événements qui sont codés dans les symboles sur l’idole. Selon la théorie, un gros satellite a été capturé par le champ gravitationnel de la terre et, comme il en filé, sa masse et la vitesse ont provoqué un ralentissent de la rotation de la Terre ainsi que de sa vitesse orbitale autour du soleil.

Bellamy et Allen pensent que l’idole indique que l’objet a réalisé 425 orbites autour de la terre par an et qu’une année terrestre ne durait que 288 jours. Les symboles sur l’idole conduisent-ils effectivement à cette conclusion? Si tel est le cas, d’où un peuple primitif a-t’il obtenu les connaissances astronomiques nécessaires pour comprendre ce que c’était? Et enfin, pourquoi une idole qui est sculpté de telle manière précise est-elle logée dans un bâtiment beaucoup plus primitif? Certains croient que l’intervention extraterrestre est la seule réponse possible.

A douze miles au sud du lac Titicaca, situé dans le centre d’une région de géoglyphes, se trouvent les ruines mégalithiques de Tiahuanaco. Connu comme le «Stonehenge américain» ou de «Baalbek du Nouveau Monde », son architecture montre une habileté technologique qui dépasse les exploits des constructions modernes. A Tiahuanaco, les œuvres de pierre immenses ont été jointes avec des accessoires modulaires et complexes possédant des niveaux de verrouillage qui n’ont jamais été vu dans toute autre culture ancienne. Bon nombre des éléments ont été réunis avec des chevrons métalliques en forme de «t» qui ont été fondu sur place par une forge portative.

Selon les ingénieurs, l’une des plus grosses pierres à avoir été déplacée et utilisée dans une construction (environ 400 tonnes) a été transportée à Tiahuanaco d’une carrière située à plus de deux cents miles. Cet exploit est encore plus incroyable quand on sait l’itinéraire de transport passe travers une chaîne de montagnes qui ont jusqu’à 15.000 pieds d’altitude. Les historiens classiques attribuent l’âge des bâtiments de Tiahuanaco à environ 600 avant J.-C., croyant qu’une civilisation pré-inca, sans bénéficier de la roue, des outils modernes ou même d’une langue écrite ont construit ces merveilles architecturales...(sic).

L’historien Arthur Posnansky étudie la région depuis plus de 50 ans et il a observé que les sédiments ont été déposés sur le site à une profondeur de six pieds. Dans cet amas, produit par un afflux massif d’eau aux alentours du Pléistocène (il y a 13.000 ans) des crânes humains fossilisés ont été découverts avec des coquillages et des restes de plantes tropicales. Les crânes ont près de trois fois la capacité crânienne de l’homme moderne et sont présentés dans le musée de La Paz en Bolivie. Un ancien rivage a été trouvé, gravé dans les collines environnant Tiahuanaco qui a été sorti du plan horizontal. En outre, il y avait des dépôts de calcaire sur la surface des mégalithes exposée, indiquant qu’ils ont été submergés dans l’eau.

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Posnansky a écrit: Le climat est sec, le feuillage est maigre, le temps est froid, les peuples voisins misérables et peu nombreux. Le sol au sommet du plateau est maintenant un dépôt sec de deux pieds de pierre tendre. En dessous se trouve la lignite de plantes tropicales carbonisées. Vient ensuite une couche de cendres déposées au milieu des précipitations, puis apparaît un dépôt alluvial. Dans un tel lieu, on pourrait normalement s’attendre simplement à un sol maigre, balayées par le vent, sur un sol rocailleux. Les géoglyphes dans cette zone se trouvent dans les trois couches de la strate, décrit par Posnansky, quelques-uns des plus complexes et les plus anciennes ont été creusés dans la roche. Par endroits, la roche a été taillée en labyrinthes, en cellules rectilignes, en buttes et autres géométries. Celles-ci peuvent être vus sortants de sédiments vieux de l’âge de glace...

Que nous apprend la légende sur la ville mystérieuse de Tiahuanaco?

Elle parle d’un vaisseau doré qui descendit des étoiles ; à bord de celui-ci il y avait une femme nommé Orjana dont la mission était de fonder une race nouvelle. Les mains d’Orjana étaient palmées et ne comptaient que quatre doigts (comme le dieu barbu Viracocha). Elle donna le jour sur terre à 70 enfants, puis regagna les étoiles. De fait, on trouve à Tiahuanaco, gravés ou taillés dans la pierre, des êtres qui n’ont que quatre doigts. Ces figurines sont aussi anciennes que la ville elle-même.

On peut présumer que le cosmonaute, l’Homme de Tiahuanaco, tout comme Prométhée, a dû payer le tribut de son inadaptation à l’atmosphère épaisse, torride des plaines arabiques. Alors, se référant aux carte que découvrit plus tard Piri Réis. par-delà la mer Rouge, il se dirigea vers le pays des cimes neigeuses, éparpillant sur sa route, en Arabie, en Chaldée, en Assyrie, des bribes de son savoir. Et l’on songe à Prométhée, initiateur des hommes, châtié par Jupiter et enchaîné précisément – selon la tradition grecque – sur la cime du Caucase, à une altitude qui est exactement celle du plateau des Andes.

La ressemblance est troublante entre l’Atlante, fils d’Orejona aux jolis pieds, et Prométhée, fils de l’Océanide aux jolis pieds. Quoi qu’il en soit, quelque 1 000 ans avant notre ère, Tiahuanaco entrait dans la nuit de l’oubli et Abybos, Heliopolis, Thèbes, Memphis, Karnac et Saïs ouvraient pour le monde occidental les premières pages de l’Histoire inconnue des Hommes.

À l’appui de cette relation, une cosmographie gravée sur la paroi rocheuse d’une grotte du Kohistan représente Vénus et la Terre reliées par des traits qui figurent une route spatiale. Or, cette origine des hommes, exprimée par l’Orient, appartient aussi à la cosmologie musulmane, et apporte une lumière singulière sur notre primhistoire, racontée par l’Ancien Testament des Hébreux.  = http://angescorpion.wordpress.com/2011/09/04/tiahuanaco-la-plus-vieille-ville-du-monde/

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Contacts avec une culture plus avancée

Contacts avec une culture plus avancée

 

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Déification des visiteurs possédant des connaissances ou techniques supérieures

La littérature spécialisée rédigée par les ethnologues du monde entier témoigne d’un phénomène étonnant: la déification des étrangers et des objets techniques. Lorsqu’une culture peu ou pas avancée sur le plan technologique entre en contact avec des visiteurs qui disposent de technologies plus poussées que ne parvient pas à expliquer la culture moins développée, on rencontre l’«effet de déification». Connu sous le terme de «culte du cargo», qui vient de cargo = biens.

Les étrangers restent ainsi gravés dans la mémoire des tribus et peuples comme des «dieux» ou autres êtres surnaturels. Un souvenir transmis de génération en génération, qui se transforme en légende et qui, pour finir, devient une tradition mythologique. Une sorte de «réaction archétypale» qui se produit dans toutes les cultures. Les exemples sont innombrables. Pour ne parler que de notre siècle, les contacts entre les autochtones et les unités militaires américaines ou japonaises lors de la Seconde Guerre mondiale sur les îles de Mélanésie ou de Micronésie dans l’ouest du Pacifique et les nombreux autres contacts des ethnologues dans les forêts vierges impénétrables de Nouvelle-Guinée et d’Amérique du Sud apportent la preuve de cet étrange «effet de déification». La mythologie vivante. Une fois repartis, ces visiteurs sporadiques faisaient l’objet des conversations autour des feux de camps. Les impressions sont transmises de récits en récits. Le mythe grandit. Les objets étrangers que l’on ne peut pas classer dans sa propre compréhension culturelle sont décrits par la méthode intemporelle du «ça ressemble à». L’ «Oiseau-Tonnerre», le «cheval du feu», etc. nous sont désormais familiers. Les étrangers laissèrent aussi souvent des cadeaux aux tribus, de la boîte de Coca aux postes de radio. Ceux-ci étaient non seulement des souvenirs vénérés avec une crainte respectueuse mais également un défi pour les hommes de trouver le moyen de faire revenir les «dieux». Bien entendu, on voulait recouvrer les bienfaits de ces objets.

Voir ci-dessous :

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