Preuves Autre Histoire

Cette catégorie regroupe tous les articles apportant des données faisant avancer les connaissances sur l'Histoire de l'être Humain. Tant que l'Humanité ne saura pas la genèse réelle de son existence, il y aura en elle une conffusion diffuse et souvent non admise, mais bien réelle...

Jordanie : Retour chez les mystérieux Natoufiens

Jordanie : Retour chez les mystérieux Natoufiens

 

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Retour car j'ai déjà parlé de ce peuple constructeur de chasseurs-cueilleurs au savoir étonnant, car il date bien du paléolithique tardif, ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/le-mysterieux-peuple-des-natoufiens-decouvertes-recentes.html

En fait de chasseurs-cueilleurs, on sait maintenant que les Natoufiens étaient encore plus anciens que supposés (-15000 ans avant maintenant étant devenu le minimum), qu'ils s'étaient répandus et étaient restés (ne demeurant "nomade" qu'entre ses sites privilégiés) sur un vaste territoire comprenant Israël, la Jordanie, le Liban et la Syrie de -15000 ans à -11500 ans. Et que c'est l'un des premiers peuples à avoir construit des maisons. Cette nouvelle étude sur ce peuple a été faite à partir d'un nouveau site découvert en Jordanie, une étude qui remet en cause une théorie d'expansion à partir d'une région centrale (située en Galilée) grâce à des datations précises du site...

On peut aussi rappeler que ce peuple était probablement mené par des chamanes (l'extraordinaire tombe d'un chamane féminin, une guérisseuse, a été découverte) et qu'il enterrait ses morts sur des lits de fleurs et avec des couronnes de fleurs autour de la tête... on est bien loin des tribus guerrières imaginées (probablement faussement) par des anthropologues et des scénaristes trop influencés par l'histoire de notre propre civilisation guerrière...

 

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IMAGE:  PROFESSEUR ELISABETTA BOARETTO ET DR TOBIAS RICHTER. AU PREMIER PLAN SE TROUVE UN FOYER NATOUFIEN À SHUBAYQA, EN JORDANIE. CRÉDIT: L'INSTITUT WEIZMANN DES SCIENCES

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Chine : Découverte d'un système hydraulique de 5100 ans

Chine : Découverte d'un système hydraulique de 5100 ans

 

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Il s'agit ici de l'un des plus anciens exemples de gestion de l'eau à grande échelle au monde, attribué dans ce cas à la culture Liangzhu du delta du Yangtze, et son existence a perturé de 5.100 à 4.300 ans avant le présent (BP). La culture Liangzhu représentait un sommet du développement culturel et social précoce, précédant les dynasties chinoises historiquement enregistrées; par conséquent, cette étude en révèle davantage sur les origines anciennes de l'ingénierie hydraulique comme étant un élément central des développements sociaux, politiques et économiques. Les levés archéologiques et les fouilles peuvent maintenant décrire l'étendue impressionnante et la structure des barrages, levées, fossés et autres éléments transformant le paysage, soutenant l'ancienne ville de Liangzhu, avec une taille estimée à environ 300 ha. Les résultats indiquent une énorme entreprise collective, avec des preuves sans précédent pour comprendre comment la ville, l'économie, et la société de Liangzhu fonctionnait et se développait à une si grande échelle. Parallèlement aux progrès technologiques et au succès économique, une relation unique entre l'ordre rituel et le pouvoir social est observée dans les célèbres objets en jade des sépultures des élites de Liangzhu, élargissant ainsi notre vision au-delà des pratiques de gestion de l'eau et de la riziculture. 

Quatre années de fouilles (de 2009 à 2013 et les résultats des analyses viennent seulement d'être publiés dans les PNAS, voir plus bas) ont mis au jour un immense projet d'ingénierie hydraulique créé en Chine il y a environ 5 100 ansCeci est antérieur au système comparable connu jusqu'ici comme le plus ancien, qui était en Mésopotamie et daté d'environ 4 900 ans...

 

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La carte de la ville antique de Liangzhu et de son système hydraulique, longeant le fleuve Yangtze - Map of the Liangzhu city and hydraulic system, Lower Yangtze River, China Credit: PNAS

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Grèce : Une découverte remet en cause une mythologie antique ?

Grèce : Une découverte remet en cause une mythologie antique ?

 

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C'est une découverte extraordinaire qui a été faite en mai 2015 avec l'excavation du tombe intacte, supposée mycénienne au début et datée de plus de 3500 ans. Après deux ans et demi de fouilles et de publications déjà très instructives, avec des artefacts rares, le nettoyage et étude d'autres objets révèlent un art unique et un lien étonnant avec la mythologie de la Grèce antique...

Ces chercheurs, qui étudient donc les artefacts découverts dans la tombe d'un roi-guerrier de l'âge du bronze, dans le sud-ouest de la Grèce, expriment avec confiance le fait que cette trouvaille remet en cause l'Histoire des Arts grecs, mais aussi leur mythologie, après avoir nettoyé l'argile de quelque chose qui s'est avéré être une pierre de sceau complexe...

La découverte a été faite à l'Université de Cincinnati en Ohio où des objets trouvés en 2015 dans ce qu'on appelle maintenant le tombeau du "Griffin Warrior" ont été emmenés. Les restes dans la tombe étaient censés appartenir à un guerrier ou prêtre mycénien et ce surnom a été donné parce qu'une plaque d'ivoire montrant un griffon - la créature mythique avec le corps d'un lion et la tête et les ailes d'un aigle - a été enterrée avec lui.

 

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Au centre de cette plaque en ivoire, un griffon a donné son nom au guerrier enterré

Mais revenons un peu en arrière d'abord pour l'historique de la découverte :

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Kurdistan/Irak : découvertes antiques en Sulaymaniyah

Kurdistan/Irak : découvertes antiques en Sulaymaniyah

 

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J'en avais déjà parlé récemment, les reculs de la guerre de religions en Irak permettent aux archéologues de revenir et de s'intéresser à des régions très peu explorées et fouillées jusqu'à présent, notamment dans le nord du pays et les provinces irako-kurdes : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/kurdistan-decouverte-de-tablettes-cuneiformes-de-l-empire-assyrien.html

Une nouvelle publication fait état du retour d'une équipe d'archéologues basés à Francfort dans la province irako-kurde de Sulaymaniyah, avec de nouvelles découvertes très intéressantes. La découverte d'un métier à tisser daté du 5ème ou 6ème siècle en particulier a déclenché beaucoup d'enthousiasme. Les récentes fouilles sur le site de Gird-ı Qalrakh sur la plaine Shahrizor font déjà état de la découverte d'une occupation et même probablement d'une refortification remontant au début du premier millénaire avant JC et aussi un mur en terrasse massif en pierre du nouvel empire Assyrien (entre le 9ème et 7ème siècle Avant J.-C.), mais également une succession de céramiques amenant jusqu'à la présence locale d'une grande fabrique de tissus utilisant notamment ce métier à tisser Sassanide et ses accessoires (entre le 4ème et 6ème siècle Après J.-C.) qui sont décrits ci-dessous...


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le site de Gird-ı Qalrakh sur la plaine Shahrizor (vous pouvez cliquer pour agrandir l'image) - Vue aérienne du site depuis le sud montrant les zones d'excavation sur le versant et le versant sud-ouest ainsi que la petite fosse d'essai sur le versant sud-est. Crédit: Philipp Serba

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Cambodge : Un message sur le Temple de Preah Vihear ?

Cambodge : Un message dans les sculptures du Temple de Preah Vihear ?

 

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Si on suit la description par l'UNESCO de ce temple très isolé de Preah Vihear, dédié à Shiva, il se trouve au bord d’un plateau qui domine la plaine du Cambodge et même au sommet d'une colline des Monts Dângrêk, à plus de 500 mètres d'altitude. Composé d'une série de sanctuaires reliés par un système de chaussées et d'escaliers s'étendant sur un axe nord-sud de 800 m, le temple daterait de la première moitié du XIe siècle, construit donc à l'apogée de l'Empire Khmer. Son histoire complexe remonte cependant au IXe siècle, époque à laquelle un ermitage a été fondé. Ce site est particulièrement bien préservé, essentiellement en raison de sa situation reculée. L'ensemble est exceptionnel pour son architecture, adaptée à la fois aux contraintes naturelles du site et aux fonctions religieuses du temple, ainsi que pour la qualité des ornementations de pierre sculptée. L'un des principaux problèmes au niveau de ce complexe religieux est qu'il se trouve sur une frontière mal définie entre la Thaïlande et le Cambodge... deux nations très liées historiquement (l'ex Siam, maintenant Thaïlande, ayant été dans le passé un puissant royaume ayant profité de la chute de l'Empire Khmer pour dominer toute la région...) et qu'il y a un conflit depuis 1953 au sujet de la province qui a pris le nom du Temple d'ailleurs. Notons que des conflits armés de frontières, avec tirs, ont encore eu lieu aux abords du Temple très récemment et que, décidément, ce Temple est toujours de nos jours très difficiles à visiter, ces abords étant considérés comme dangereux par les autorités cambodgiennes, alors que des troupes thaïlandaises n'en sont qu'à quelques centaines de mètres... De plus, il y aurait encore des endroits minés selon certaines zones. La situation est complexe car le Temple faisait partie d'un parc protégé thaïlandais, contenant plusieurs ruines datant de l'Empire Khmer, le Parc national Khao Phra Wihan, mais que la partie contenant le Temple en lui-même a été attribuée au Cambodge par la cour internationale de justice en 1962... ce qui n'empêche pas la Thaïlande de revendiquer les 4,6 km² de la zone régulièrement, et encore plus quand l'Unesco l'a inscrite au patrimoine mondial en 2008... Notons que des images, des gravures et des bas-reliefs ont été sculptés dans la falaise nommée Pha Mo I Daeng, à 500 m de la frontière et dans ce parc et que ceux-ci n'ont été découverts qu'en 1987 par Thahan Phran, une unité paramilitaire de soldats thaï qui protège la dite frontière...

 

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On peut noter la gravure d'un étrange animal au long cou, gravé au-dessus de personnages plus classiques, mais l'image étant incomplète et la paroi très abîmée, il n'est pas facile de conclure. Le dragon faisant partie des mythes khmers (et plus anciennes cultures), nous en avons peut-être ici une représentation... CC BY-SA 3.0 - File:Mo I Daeng rock art.JPG - Création : 3 mars 2005 - Pawyilee 

 

Preah (en khmer) ou phra (en thaï), signifie "sacré". Vihear (en khmer) ou viharn (en thaï), signifie "sanctuaire". Ces mots dérivent tous deux du sanskrit vihāra, mot qui est à l'origine des toponymes Bihar et probablement Boukhara. Et Prasat voulant dire Chateau/Temple en khmer, nous avons donc ici le Temple du Sanctuaire Sacré...

 

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En ce qui concerne les datations de l'Ermitage au 9ème siècle (vers l'an 800 donc), elles ne reposent que sur des écrits gravés : " Les premières constructions sur le site sont attestées par des éléments gravés qui font état d’un ermitage bâti au début du IXe siècle depuis un lingam (le lingam est une pierre dressée, souvent d'apparence phallique, représentation classique de Shiva), rapporté de Vat Phou au Laos. À ce moment-là et dans les siècles qui suivront, le temple est dédié au dieu hindou Shiva. Les inscriptions attribuent la fondation de cet ermitage à l'un des fils de Jayavarman II, le prince Indrâyadha, agissant sur l'injonction de Shiva lui-même... (« Preah Vihear », Archéologia, n° 532,‎ au nord du Fou-nan, sur la rive droite du Mékong, l'actuel plateau de Korat (!), 

Ecole d'Art Graphique Pivaut de Nantes), mais qui précise bien que cela demande a être vérifié sur place par plusieurs personnes et même comparé à d'autres temples de la civilisation khmer. Il pense aussi que des mathématiciens (géométrie) peuvent aussi y trouver des choses intéressantes. Une civilisation très riche en arts et architectures et qui a duré donc des siècles, avec un immense empire englobant pendant des siècles les actuels Cambodge, Thaïlande, Laos et Vietnam...

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Grande Pyramide : une nouvelle cavité de 30 mètres

Grande Pyramide : une nouvelle cavité de 30 mètres !

 

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Cela fait bientôt deux ans que le projet ScanPyramids utilise ses instruments de pointe tout autour de la Grande Pyramide de Gizeh (surnommée Khéops) afin de percer certains secrets éventuellement liés à sa construction ou autre. Ces recherches ont fait déjà l'objet de deux articles sur votre blog mais une nouvelle publication dans Nature, après presque un an de silence, vient littéralement jeter un gros pavé dans la mare de ceux qui pensaient qu'il n'y avait plus rien à découvrir sur ce dernier exemplaire presque intact des 7 merveilles du monde antique...

voici tout d'abord les deux articles en question, qui avaient déjà révélé des cavités ou éventuels couloirs près de l'une des façades de la pyramide :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/gizeh-cavites-et-couloirs-caches-dans-la-grande-pyramide.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/pyramides-d-egypte-de-la-hitech-utilisee-des-novembre.html

 

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Des scientifiques annoncent jeudi 02-11-2017 dans la revue Nature (qui sert souvent de publications scientifiques publiques) avoir découvert une énorme cavité au milieu du monument "funéraire" (dans lequel aucune momie n'a jamais été découverte !) qu'aucune théorie n'avait prédite ni même imaginée.

Cette cavité est "tellement grande", c'est comme "un avion de 200 places en plein coeur de la pyramide", explique à l'AFP Mehdi Tayoubi, co-directeur du projet ScanPyramids à l'origine de la découverte...

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Grèce : Les étonnants murs de la cité Oiniadai

Grèce : Les étonnants murs de la cité Oiniadai 

 

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Oiniadai (ou Œniadæ) est une très ancienne cité située en Étolie-Acarnanie, près de l'embouchure de la rivière Achelous. On sait que vers 550 avant JC, la cité était bien connue des civilisations antiques, mais un aspect étrange en ce qui concerne son port est qu'il se situe de nos jours à 3 kilomètres à l'intérieur des terres ! Un gros contraste avec d'autres cités grecques que l'on découvre de nos jours englouties sous les eaux à cause de la montée de ces dernières...

En fait, grâce à une étude géologique, on sait maintenant que la ville était assise sur une ancienne île rocheuse à l'intérieur du delta formé par le fleuve tumultueux et qu'il y a donc eu une relation facile avec la mer Ionienne... vers 3000 ans avant JC. Et qu'effectivement, un ancien port de cette période y a bien été trouvéhttps://geomorphologie.revues.org/645. Mais, il y a 3500 ans environ, les alluvions du fleuve ont commencé à boucher et combler le delta, éloignant petit à petit la mer des ports (car plusieurs ont donc été construits au fur et à mesure du temps) de la région...

On sait aussi que la ville est citée (Tite-Live - Histoire Romaine) pour avoir joué un rôle important lors de la Campagne de Grèce (-211) et aussi qu'elle frappait sa propre monnaie. La ville est aussi sujette à des troubles, comme Athènes, lors de l'Edit d'Alexandre (-324) : En 324 av. J-C prit fin l’époque de Lycurgue (avec sa mort) à Athènes. Ce fut alors l'Edit d'Alexandre et le début des troubles. A l’extérieur de la cité grecque, l’édit d’Alexandre provoqua le retour des exilés ce qui impliqua pour Athènes l’abandon de l’île de Samos et de nombreux troubles politiques. Nous possédons un document qui présente un des aspects de la crise extérieure d’Athènes, il s’agit du décret d’Antiléon de Chalcis: Dès -324, Athènes essaya de sortir de sa solitude, elle se tourna alors vers une puissance un peu excentrique: l’Etolie (se trouvait dans la partie nord occidentale de la Grèce). Les Étoliens avaient, eux aussi, expulsé les habitants d’une cité, celle d’Oiniadai, et ils ne voulaient pas non plus se plier à l’édit d’Alexandre...

 

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Des cales de bateaux - ancien port - Heinz Schmitz  - Antike Schiffswerft in Oiniadai (Griechenland) - CC BY-SA 2.5

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Surprises avec le génome de l'homme de Tianyuan

Surprises avec le génome de l'homme de Tianyuan

 

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Selon un article paru dans Science Magazine, des scientifiques menés par Qiaomei Fu, un paléogénéticien du laboratoire de paléontologie moléculaire de l'Institut de paléontologie et de paléoanthropologie des vertébrés de l'Académie chinoise des sciences à Beijing, ont examiné le matériel génomique extrait du fémur d'un squelette de 40 000 ans découvert dans la grotte de Tianyuan en Chine.

 

Tribu melanesie denisovien

Cet enfant d'une tribu mélanésienne contient dans ses gènes de l'ADN de l'hominidé disparu Denisovien, également trouvé en Sibérie (aparté)...

 

L'étude indique que "l'homme de Tianyuan" était un humain moderne partageant environ quatre à cinq pour cent de son ADN avec Neandertal, mais aucun ADN détectable hérité des Denisoviens (l'étrangeté au sujet des Denisoviens (original trouvé en Sibérie) est que leur gène a été aussi retrouvé... en Mélanésie (Australie du nord, Papouasie-Nouvelle-Guinée) !).

 

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Les grottes de Tianyuan en Chine où a été trouvé en 2003 le squelette daté de - 40 000 ans - (crédit Haowen Tong)

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Arabie Saoudite : Nouvelles structures préhistoriques

Arabie Saoudite : Nouvelles mystérieuses structures préhistoriques

 

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Ce n'est pas la première fois que j'aborde les mystères de la grande péninsule arabique, en mentionnant bien sûr son ancienne fertilité préhistorique perdue : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-lacs-et-rivieres-sous-les-sables-de-la-peninsule-arabique.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/anomalies-archeologie-arabie-oman-serbie-uk.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/arabie-saoudite-un-etonnant-site-de-10000-ans-etudie.html

 

Mais un tout nouvel article, accompagné de nombreuses photographies, vient d'être publié par des scientifiques dans la célèbre revue spécialisée Livescience, que je m'empresse de traduire devant son intérêt certain et qui confirme plusieurs autres données.

" 400 mystérieuses structures de pierre anciennes découvertes en Arabie Saoudite

 

Des structures en pierre mystérieuses que les archéologues appellent «portes», en raison de leur ressemblance avec les portes de campagne à l'ancienne, ont été découvertes en Arabie Saoudite. - Crédit: Google Earth

 

Près de 400 mystérieuses structures en pierre remontant à des milliers d'années ont été découvertes en Arabie Saoudite, de plus, quelques-unes de ces formations murales recouvrent ou sont recouvertes par d'anciens dômes de lave, rapportent les archéologues.

Beaucoup de murs en pierre, que les archéologues appellent «portes», parce qu'ils ressemblent à des portes de champ à l'ancienne d'en haut, ont été trouvés dans des zones d'une région du centre-ouest de l'Arabie Saoudite appelée Harrat Khaybar.

Les archéologues impliqués dans la recherche ne sont pas sûrs du but, ni même de l'âge exact de ces structures...

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Mort : Conservation anormale de certains cadavres

Mort : Conservation anormale de certains cadavres

 

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Bernadette Soubirous, intacte depuis 1879 (?)

Il y a tout de même controverses en ce qui concerne Bernadette Soubirous : si la première exhumation a bien prouvé sa très bonne conservation, les suivantes semblent moins évidentes : https://www.histoire-genealogie.com/Un-temoignage-sur-les-exhumations-de-Sainte-Bernadette-Soubirous-le-corps-etait-il-intact-ou-pas

 

Un titre certes très macabre, mais il s'agit bien de cela : La découverte au cours de l'Histoire et encore récemment de cadavres ensevelis depuis des siècles ou décennies et qui demeurent intacts, non momifiés mais souples et présentant encore l'apparence de la vie...

Les médecins sont parfaitement au courant, la définition légale de la mort a dû être récemment reconsidérée, et même à plusieurs reprises. En effet, les progrès de la médecine ont démontré que l'arrêt des battements du cœur ou la disparition du réflexe oculaire ne permettaient plus d'avoir une certitude absolue sur le décès d'un patient. Plusieurs personnes ont ainsi pu être réanimés, malgré l'absence totale de tout signe de vie. Les récents critères mondiaux adoptés incluent désormais un électro-encéphalogramme plat qui est supposé signifier la mort du système nerveux. En France, par exemple, encore plus récemment, la confirmation par angioscanner de la mort encéphalique est devenue une pratique courante en alternative à la pratique de l’électro-encéphalogramme. La disponibilité des scanners dédiés à l’urgence, l’évolution des connaissances et des techniques ont permis une évolution rapide des critères d’interprétation de ces examens. Cette décision est bien sûr liée au fait que les neurones, contrairement aux autres cellules du corps, sont très vite et définitivement détruits s'ils ne reçoivent pas d'oxygène, puisque les neurones ne se reproduisent pas...

Mais cette nouvelle définition de la mort est encore provisoire, qu'une approche, et soumise à progrès (oxygénation des neurones ?). Car entre le moment où un corps contient encore la vie et celui où commence le processus de décomposition s'étend une grande inconnue qui peut parfois durer... des siècles !

Certaines découvertes et preuves scientifiques sur l'état de conservation anormale de certains cadavres pose un important problème à la science moderne comme nous allons le voir...

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Pologne : Découverte d'un bâton gravé du mésolithique

Pologne : Découverte et analyse ADN d'un bâton gravé du mésolithique taillé dans du bois de renne

 

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Selon une étude publiée ce mois dans la revue scientifique PLOS ONE par Grzegorz Osipowicz et ses collègues de l'Université polonaise de Nicolaus Copernicus, un bâton percé orné trouvé en Pologne centrale fournirait des preuves d'échanges entre des communautés mésolithiques très éloignées les unes des autres.

Les artefacts et les matières premières peuvent donner un aperçu de la façon dont les communautés préhistoriques échangeaient des cadeaux, et des découvertes, tels par exemple que la pierre transportée pour sa signification technologique, ou des produits en métal ornant des tombes. Récemment, des chercheurs ont trouvé un bâton percé orné d'un bois d'origine inconnue sur le site de Gołębiewo 47 en Pologne centrale.

 

Pologne artefact

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Anatolie : Découverte d'un nouveau site de 11500 ans

Anatolie : Découverte d'un nouveau site de 11.500 ans

 

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Les découvertes très anciennes, de l'époque du site de Gobekli Tepe, devraient augmenter au fil du temps, et les datations sur un nouveau site situé dans le monticule de Hasankeyf sur le littoral de la rivière Tigris, dans la région anatolienne de la Turquie le confirment. Nous sommes donc à proximité de la ville antique de Hasankeyf, dans la province du sud-est de Batman de Turquie et c'est la cinquième étape des fouilles de la cité ensevelie, initiée par le projet Ilısu Dam HES et ses travaux de sauvetage du patrimoine culturel.

Le chef des fouilles à Hasankeyf, le professeur adjoint Mevlüt Eliüşük, a déclaré que 12 archéologues japonais travaillent également dans le monticule. " Les fouilles ont continué sur le site au cours des trois premiers mois, puis le recensement des constatations a été faiteLes analyses ont révélé que le site de Hasankeyf Mound remonte à 9 500 av. J.-C., il y a 11 500 ans ", a-t-il ajouté.

 

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Pérou : Découvertes de sculptures en bois dont un sceptre étonnant

Pérou : Découvertes de sculptures en bois dont un sceptre étonnant

 

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C'est une découverte très intéressante qui vient d'être révélée dans les médias spécialisés péruviens, dans une antique cité précolombienne, située précisément au niveau de Chayhuac An - probablement la première grande enceinte entourant le premier Palais de la ville d'adobe de Chan Chan, dans la région nord de La Libertad, vers Trujillo, Pérou. Il s'agit de quatre sculptures en bois - interprétées comme représentant trois mâles et une femelle - un sceptre étonnant, des objets métalliques, des textiles et des restes de coquillages marins. Tous ces objets sont excavés d'une plate-forme funéraire et la quatrième sculpture en bois, assez abîmée, est toujours en train d'être délicatement extraite de sa gangue de sédiments durcis.

 

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Reliques étranges du Pérou : Les news au 30-09-2017

Reliques étranges du Pérou : Les news au 30-09-2017

 

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Vous allez trouver un petit résumé des avancées de cet été, les quelques annonces qui sont apparues depuis le dernier article de la mi-juillet et la conférence de Lima tenue par Mr Maussan, journaliste mexicain, mais surtout par plusieurs scientifiques ayant le courage de parler de leurs examens et analyses sur ces corps biologiques découverts fin 2015 dans un site archéologique tenu encore secret par les pilleurs de tombes (huaqueros) à l'origine de la découverte (comme une grande majorité de découvertes péruviennes, quoiqu'en disent les archéologues locaux...).

Une première chose qui s'est produite en juillet est donc l'envoi par le chercheur Deï Mian d'un dossier complet des données en possession de l'Inkari Cuzco à BTLV (Bob vous dit Toute La Vérité) pour transmission aux scientifiques français (Mr Alain Froment notamment) en toute transparence et afin qu'ils étudient les choses avec de VRAIES pièces et non des montages ou mélanges de données comme lors des émissions précédentes de la radio alternative... Thierry Jamin a donné son soutien à cette initiative en insistant sur le fait qu'il a toujours voulu que les reliques et preuves disponibles soient analysées par un maximum de scientifiques (preuve qu'il n'y a aucune volonté de cacher quoi que ce soit), y compris des français. Ce n'est pas de sa faute si les scientifiques sont si frileux et moins curieux que la logique le voudrait...

Dans la foulée, le chercheur Deï Mian a annoncé avoir contacté et reçu un grand intérêt de la part de scientifiques britanniques, qui ont donc également reçu un dossier complet des données disponibles à cette date. "  De par mes contacts en Angleterre, nous avons des scientifiques de Cambridge, Cardiff, Glascow et Leicestershire universities qui ont déjà eu des rapports de l’affaire en main, et aussi étonnant que cela puisse paraître, leurs premières conclusions ont été bien différentes de celles des experts français qui ont exprimé une « conclusion hâtive » ". Et il y a eu aussi, question analyses scientifiques en cours, un apport de la part d'une scientifique française, neuroscientifique reconnue par ses pairs, qui s'est déplacée au Pérou en septembre et qui va pouvoir faire des analyses et séquences ADN dans un laboratoire français. De son côté, Michel Ribardière est en train de tenter de constituer (difficilement devant les à-priori) un groupe de scientifiques internationaux pouvant apporter un avis réfléchit après étude sur ces reliques, qui sont en majorité des corps momifiés artificiellement par de la terre de diatomée (très probablement), mais qui sont possiblement accompagnés de "poupées" ou "objets rituels" créés par les indiens locaux au fil du temps (comme c'est le cas d'objets assez similaires trouvés dans certaines tombes dans le passé, j'en ai déjà montré car il s'en trouve dans des musées...).

Quelques conférences ont eu lieu cet été, avec les participations de Deï Mian, Alain Bonnet et Michel Ribardière, avec la diffusion du reportage/historique de l'Alien Project, des explications et débats :

 

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Portugal et Açores, des "cart-ruts" aussi

Portugal et Açores, des "cart-ruts" aussi

 

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Les plus connus se trouvent sur l'île de Malte, et j'en avais parlé ici, mais plusieurs autres régions du monde comportent ces traces jugées mystérieuses par plusieurs chercheurs, jugées comme étant l'oeuvre de civilisations antiques connues, comme celle des Romains par exemple pour d'autres... Cette dernière affirmation peut d'ailleurs être considérées comme étrange quand l'on sait qu'à Malte, par exemple, ces traces continuent en partie sous l'eau... et que la montée des eaux de la Méditerranée semble un peu trop lointaine pour que les Romains ou les Grecs soient impliqués dans ces traces. On reste tout de même avec deux hypothèses : une utilisation de ces sorte de 'rails" pour lancer des bateaux sur la mer (un travail sous-marins donc nécessaire par des anciens grecs par exemple) ou effectivement une civilisation préhistorique méconnue (en liaison avec les très nombreux "crânes allongés" (ou dolichocéphales) trouvés sur l'île ?) qui aurait fait ces traces avant la montée des eaux. Mais l'on sait aussi que l'île a été victime de plusieurs tsunamis (comme d'autres régions méditerranéennes), voir même qu'elle aurait pu s'affaisser assez récemment (séismes) et expliquer l'engloutissement de ces traces et même de plusieurs temples découverts au large... Les explications sont multiples et ouvertes encore...

Ces traces en forme de sillons souvent parallèles et de longue grandeur demeurent tout de même un mystère et plusieurs explications quant à leur objectif ont été émises, dont un système de traîneau (en bois car on n'en a retrouvé aucune trace) afin qu'un peuple mégalithique/préhistorique puisse déplacer de lourdes pierres afin de créer leurs structures de rituels ou autres (dolmens, menhirs, cairns ou habitations...). Certains pensent que les Phéniciens, voir Tartessos, pourraient aussi être ce peuple. Une autre explication logique est bien sûr l'utilisation de chars dans de la boue, les sillons des chars ayant durci au fil du temps... mais on ne retrouve pas de traces laissés par les chevaux dans la même boue durcie, ce qui est gênant (ni d'empreintes humaines à priori !), ce qui nous mène à un système peu crédible de "montagnes russes" préhistorique... et les géologues réfutent cette explication...

Restons sérieux et parlons donc de ces étranges "cart-ruts" également visible au Portugal et aussi aux Açores, fait intéressant suite à la (re)découverte de plusieurs pyramides anciennes sur les Açores (semblables à celles des Canaries) mais aussi de sites mégalithiques, dont j'ai largement parlé ici...

 

 

Açores, Madalena, à Valverde, Criação Velha et Sete Cidades, paysage de pyramides...

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