Preuves Autre Histoire

Cette catégorie regroupe tous les articles apportant des données faisant avancer les connaissances sur l'Histoire de l'être Humain. Tant que l'Humanité ne saura pas la genèse réelle de son existence, il y aura en elle une conffusion diffuse et souvent non admise, mais bien réelle...

Ancient Aliens Saison 5

Ancient Aliens Saison 5 - Up 10-2018

 

Ancient aliens 1

 

Ancient Aliens ou Alien Theory est une série documentaire télévisée américaine exposant la théorie des anciens astronautes en examinant des textes vieux de plusieurs siècles, des hiéroglyphes, des ruines et des légendes qui sont présentés comme étant la preuve d’un contact entre l’être humain et des êtres venus d’autres planètes dans le passé. La série expose comment ce contact aurait pu avoir joué un rôle dans la culture humaine et son développement.

La théorie des anciens astronautes, aussi surnommée néo-évhémérisme par le sociologue Jean-Bruno Renard, est une spéculation ufologique selon laquelle les dieux, dont parlent les anciennes mythologies et dont l’archéologie met les cultes en évidence, étaient en fait des extraterrestres humanoïdes. Cette théorie est souvent attribuée à Erich von Däniken mais, si ce dernier l’a amplement popularisée en 1968, elle avait toutefois déjà été proposée avant, notamment par le théosophisme d’Helena Blavatsky ou en 1962 par Robert Charroux.

Erich von Däniken est d’ailleurs l’auteur de cette série, présentant dans le pilote sa théorie sur les extraterrestres. Il pense que des êtres venus d’un autre monde et ayant un niveau de civilisation avancé sont venus sur terre rencontrer les humains primitifs pour leur donner la connaissance du système solaire, les concepts de l’ingénierie et des mathématiques et ce qui est devenu le fondement des religions et cultures de l’humanité. Erich von Däniken prétend que des monuments anciens comme les lignes de Nazca, les pyramides de Gizeh et les statues Moaï de l’île de Pâques, attestent cette théorie.

La série dispose de 13 saisons pour l’instant. Même si c'est une théorie très discutée et discutable depuis de longues années, les dernières découvertes et remises en question réelles de données pourtant "sûres" dans le passé, accompagnées par de réelles preuves de modifications historiques influencées par la franc-maçonnerie et religions également, nous obligent à revoir mêmes d'anciennes données écartées à l'époque pour de faux motifs... la beauté des paysages et les intrigues de l'Histoire sont des piments supplémentaires à ces reportages. Mais ne pas oublier qu'il s'agit de théories, même si le nombre de données est impressionnant...

Saison 1

Saison 2

Saison 3

Saison 4

Ancientaliensserie

 

Alien Theory S05E01 Les Pyramides, Structures de Mystères - VF

Alien Theory S05E01 Les Pyramides, Structures de Mystères - VF

- Pendant des milliers d'années, les pyramides ont été les plus grandes structures sur Terre. Les plus connus ont été construits en Égypte et en Amérique centrale, mais d'autres ont été trouvés partout dans le monde, notamment en Chine, en Afrique et en Indonésie. Mais dans quel but, à quoi servent-ils? Les chercheurs observent les étranges similitudes entre toutes les pyramides, ainsi que leurs positions géographiques, stratégiques et connexions spirituelles qui existent entre ces mystérieuses structures monumentales. - Traduction du synopsis original par : O-Pied-du-Sphinx

Alien Theory S05E02 - Étranges Dissimulations

Alien Theory S05E02 - Étranges Dissimulations - VF

 

 En 1980, trois jeunes militaires ont été envoyés dans une forêt au Royaume-Uni pour enquêter sur d'étranges lumières. Ils auraient rencontré un vaisseau d'origine inconnue. Lorsque l'un des hommes l'a touché, il affirme avoir reçu par télépathie, une longue séquence de code binaire, qu’il a ensuite écrit et traduit. Les militaires leur ont ordonné de ne jamais parler de l'incident. Pourquoi est-ce ces rencontres d'OVNIs continues à être gardé secret? Qu'est-ce que ça pourrait nous révéler sur notre lointain passé ? - Traduction du synopsis original par : O-Pied-du-Sphinx

 

Alien Theory S05E03 - L'Énergie Originelle - VF :

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France, la légende de la cité engloutie d'Ars

France, la légende de la cité engloutie d'Ars

 

Paladrulac

Entre légendes et réalités, la cité disparue d'Ars et le lac de Paladru ont fini par rejoindre l'Histoire sous différentes formes. Nous nous trouvons entre Lyon et Grenoble, en France, proches des premiers contreforts du massif préalpin de la Chartreuse, au cœur des Terres Froides orientales. Le cinquième lac d'origine glaciaire de France de par sa taille (392 hectares) a été créé par une dépression géologique d'origine glaciaire donc, à 492 mètres d'altitude. Il se place en onzième position des lacs d'origine naturels, glaciaires ou volcaniques dans notre contrée et a toujours fait, de mémoire d'homme, l'objet de mythes et légendes de part les vestiges très anciens qui y ont été découverts sur de longues périodes.

Paladrulacan1000 mini
Mais ce n'est que dans les années 1970 et des fouilles plus approfondies du fond du lac, que les légendes vont rejoindre l'Histoire, avec des découvertes archéologiques surprenantes et remarquables : celle de tout un village du néolithique, daté d'au moins 4.700 ans avant maintenant, mais aussi celle d'une petite citadelle datée de l'an 1000 après J.C ! Mais partons d'abord pour la légende de la cité d'Ars et ce qu'on en sait... :

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Ancient Aliens Saison 4

Ancient Aliens Saison 4 - MAJ

 

Ancient aliens 1

Ancient Aliens ou Alien Theory est une série documentaire télévisée américaine exposant la théorie des anciens astronautes en examinant des textes vieux de plusieurs siècles, des hiéroglyphes, des ruines et des légendes qui sont présentés comme étant la preuve d’un contact entre l’être humain et des êtres venus d’autres planètes dans le passé. La série expose comment ce contact aurait pu avoir joué un rôle dans la culture humaine et son développement.

La théorie des anciens astronautes, aussi surnommée néo-évhémérisme par le sociologue Jean-Bruno Renard, est une spéculation ufologique selon laquelle les dieux, dont parlent les anciennes mythologies et dont l’archéologie met les cultes en évidence, étaient en fait des extraterrestres humanoïdes. Cette théorie est souvent attribuée à Erich von Däniken mais, si ce dernier l’a amplement popularisée en 1968, elle avait toutefois déjà été proposée avant, notamment par le théosophisme d’Helena Blavatsky ou en 1962 par Robert Charroux.

Erich von Däniken est d’ailleurs l’auteur de cette série, présentant dans le pilote sa théorie sur les extraterrestres. Il pense que des êtres venus d’un autre monde et ayant un niveau de civilisation avancé sont venus sur terre rencontrer les humains primitifs pour leur donner la connaissance du système solaire, les concepts de l’ingénierie et des mathématiques et ce qui est devenu le fondement des religions et cultures de l’humanité. Erich von Däniken prétend que des monuments anciens comme les lignes de Nazca, les pyramides de Gizeh et les statues Moaï de l’île de Pâques, attestent cette théorie.

La série dispose de 13 saisons pour l’instant. Même si c'est une théorie très discutée et discutable depuis de longues années, les dernières découvertes et remises en question réelles de données pourtant "sûres" dans le passé, accompagnées par de réelles preuves de modifications historiques influencées par la franc-maçonnerie et religions également, nous obligent à revoir mêmes d'anciennes données écartées à l'époque pour de faux motifs... la beauté des paysages et les intrigues de l'Histoire sont des piments supplémentaires à ces reportages. Mais ne pas oublier qu'il s'agit de théories, même si le nombre de données est impressionnant...

Saison 1

Saison 2

Saison 3

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Ancient Aliens S04E01 - The Mayan Conspiracy HD FR

Ancient Aliens S0401 - La Conspiration Maya HD FR
- La civilisation maya a dominé l'Amérique Centrale pendant presque 2000 ans, mais au cours du 9e siècle, les grandes villes mayas ont été abandonnées, et les Mayas ont disparu. Qu'est-ce qui a pu arriver à cette culture avancée? Les Mayas pourraient-elles avoir laissé des indices quant à la façon dont ils ont surpassé les autres cultures dans la science, les mathématiques, la dimension temporelle et le plus important, l'astronomie? Ces dernières années, des hiéroglyphes ont été décodés qui prouvent que les Mayas pouvaient prévoir exactement les variations de l'axe terrestre tous les 26.000 ans. Le plus étonnant, est leur croyance que cette connaissance leur a été amenée par des êtres de l'au-delà, qui serait descendu du ciel. Se pourrait-il que les anciens Mayas puissent avoir conspiré réellement avec les visiteurs extraterrestres ? Traduction du synopsis original par : O-Pied-du-Sphinx

 

Ancient Aliens S04E02 - The Doomsday Prophecies HD FR

Ancient Aliens S04E02 - Les prophéties du jugement dernier HD FR

La fin du calendrier maya à Compte Long, le 21 décembre 2012, annonce-t-il de grands changements pour l'humanité ? Le retour de Bolon Yokte - un dieu mystérieux extraterrestre associé à la création et à la guerre ? Ou, comme certains le suggèrent, le calendrier de «fin» signifie la "fin des temps" en raison d'un alignement galactique rare déclenchant une série d'événements catastrophiques qui menacent l'existence même de la vie sur Terre ? Ou, plus positivement, faire pointer vers un nouveau départ marqué par la révélation des véritables origines de l'humanité céleste ?

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L'île Malden et ses mystérieuses ruines

L'île Malden et ses mystérieuses ruines - MAJ 25-10-2018 en bas

 

Nasa maldenisland

Lorsque que Kenneth Emory met les pieds sur l'île Malden, il a à peine 27 ans, nous sommes en 1924. Jeune anthropologue américain diplômé du Dartmouth College d'Honolulu à Hawaï, il a été embauché au Bishop Museum de la même ville, qui lui a proposé un poste d'assistant ethnologue en 1920. En fait, le travail de Kenneth Emory couvre les quatre champs majeurs de l’anthropologie : l’archéologie, l’anthropologie physique, l’ethnographie et la linguistique...

Kenneth p emory vol 3 1925

Kenneth Emory  1925

Il vient de Tahiti et il y a constaté le mauvais traitement réservé aux divers monuments Polynésiens par les autorités françaises, laissés à l'abandon, après que les pasteurs protestants et les missionnaires chrétiens en aient malheureusement détruit une grande partie, faisant disparaître avec acharnement toute l'ancienne culture pré-européenne pour provoquer l'abandon des anciens dieux et traditions... La même chose a été généralisée dans toutes la Polynésie britannique, américaine, australienne ou française... 

Ce qu'il découvre sur l'île Malden le conforte dans ses études de la civilisation polynésienne et son long travail de recensement des monuments, et notamment des nombreux marae éparpillés sur de multiples îles et atolls, dont il a commencé l'étude sur Tahiti et toutes les îles de la Société (cette première étude sera publiée plus tard sous le nom de "Stone remains in the Society Islands". En fait, Emery deviendra le plus grand expert de la culture polynésienne dans les années 1950, avec toute la reconnaissance qui lui est due...

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Un archéologue devant des ruines et un marea de l'île Malden (wikipedia)

 

En fait, il est venu sur cette île découverte officiellement seulement en 1825 parce qu'elle avait été déclarée à l'époque inhabitée... mais que les découvreurs y avaient déclaré de nombreuses ruines de temples et maisons, prouvant une antique occupation... :

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Ancient Aliens Saison 3

Ancient Aliens Saison 3

 

Ancient aliens 1

Ancient Aliens est une série documentaire télévisée américaine exposant la théorie des anciens astronautes en examinant des textes vieux de plusieurs siècles, des hiéroglyphes, des ruines et des légendes qui sont présentés comme étant la preuve d’un contact entre l’être humain et des êtres venus d’autres planètes dans le passé. La série expose comment ce contact aurait pu avoir joué un rôle dans la culture humaine et son développement.

La théorie des anciens astronautes, aussi surnommée néo-évhémérisme par le sociologue Jean-Bruno Renard, est une spéculation ufologique selon laquelle les dieux, dont parlent les anciennes mythologies et dont l’archéologie met les cultes en évidence, étaient en fait des extraterrestres humanoïdes. Cette théorie est souvent attribuée à Erich von Däniken mais, si ce dernier l’a amplement popularisée en 1968, elle avait toutefois déjà été proposée avant, notamment par le théosophisme d’Helena Blavatsky ou en 1962 par Robert Charroux.

Erich von Däniken est d’ailleurs l’auteur de cette série, présentant dans le pilote sa théorie sur les extraterrestres. Il pense que des êtres venus d’un autre monde et ayant un niveau de civilisation avancé sont venus sur terre rencontrer les humains primitifs pour leur donner la connaissance du système solaire, les concepts de l’ingénierie et des mathématiques et ce qui est devenu le fondement des religions et cultures de l’humanité. Erich von Däniken prétend que des monuments anciens comme les lignes de Nazca, les pyramides de Gizeh et les statues Moaï de l’île de Pâques, attestent cette théorie.

La série dispose de 13 saisons pour l’instant. Même si c'est une théorie très discutée et discutable depuis de longues années, les dernières découvertes et remises en question réelles de données pourtant "sûres" dans le passé, accompagnées par de réelles preuves de modifications historiques influencées par la franc-maçonnerie et religions également, nous obligent à revoir mêmes d'anciennes données écartées à l'époque pour de faux motifs... la beauté des paysages et les intrigues de l'Histoire sont des piments supplémentaires à ces reportages. Mais ne pas oublier qu'il s'agit de théories, même si le nombre de données est impressionnant...

Saison 1

Saison 2

Ancientaliensserie

 

Ancient Aliens S03E01 - Aliens and the Old West HD FR

Saison 03 - Episode 01 : Les extraterrestres et le Far West HD FR
D'anciens théoriciens, croient avoir été visité sur terre par des aliens depuis des milliers d'années. Si oui, pourrait-on trouver des preuves dans les histoires du Far West d'Amérique ? Au Texas, un cimetière local prétend détenir le corps d'un alien dont le vaisseau s'écrasa en 1897. En Utah, un pétroglyphe représentant des êtres étranges portant ce qui ressemble à une combinaisons spatiales. En Californie du sud, les éleveurs du 19ème siècle ont rapporté avoir vu une créature d'un autre monde émergent d'Elizabeth Lake. Et même à Tombstone, en Arizona, la maison de Wyatt Earp et le site de la fusillade à l'OK Corral, les cowboys ont affirmé avoir tiré sur un géant, d'oiseaux métalliques serait-ce des contes de feu de camp tout simplement ? Ou bien les cowboys et les peuples natifs de l'ouest américain sont entrés en contact avec des êtres extraterrestres provenant d'un autre monde ?

 

Ancient Aliens S03E02 - Aliens and Monsters HD FR

Saison 03 - Episode 02 : Extraterrestres et monstres HD FR
Cet épisode examine des Saintes Écritures hindoues qui décrivent une créature appelée le Garuda qui a fait tremblé la terre quand il a atterri. Aussi bien théorisé que sont les légendes de créatures humanoïdes, comme le Centaure, le Minotaure et la Méduse, peuvent-ils avoir rencontré des extra-terrestres créés par l'expérimentation d'hybrides d'animal/humain ?

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Santorin Grèce : nouvelles découvertes à Akrotiri

Santorin Grèce : nouvelles découvertes à Akrotiri

 

Akrotiri excavationsphotography by Manos Angelakis

 

Je n'en avais pas encore parlé, mais de nouvelles découvertes doublées d'une information qui reste à confirmer, donc à prendre avec des pincettes, m'y conduisent naturellement. Mettons d'abord en place les lieux et l'histoire de ce site archéologique extraordinaire :

 

IlesantorinSur cette carte de Santorin, vous pouvez voir (points noirs) les sites archéologiques, dont celui d'Akrotiti

 

Historiquement, Akrotiri a été découverte en 1860, lors de l’ouverture d’une carrière à l’occasion des travaux du canal de Suez. En effet, les pierres ponces de l’île avaient été choisies par les ingénieurs de Ferdinand de Lesseps pour réaliser les parois du canal. Des fouilles partielles sont réalisées entre 1895 et 1903, par l’archéologue allemand Hiller von Gaertringen, qui a dirigé une étude remarquable de la ville de Théra. À l’écart de la ville, il exhuma le principal édifice pré-héllénique de la ville, le temple d’Apollon Karnéios, ainsi que la palestre et l’aire sacrée qui les relie, remontant au VIe siècle av. J.-C.. Les signes les plus anciens d’occupation humaine remontent pour l'instant au néolithique tardif (IVe millénaire av. J.-C. ou plus tôt), et vers 2000 – 1650 av. J.-C. Ces dernières datations semblent correspondre à l'abandon total de la ville (aucun corps n'y a été trouvé) suite à une série de séismes précurseurs d'une ou plusieurs éruptions volcaniques...

 

Linear a tablets akrotiri

Plusieurs tablettes écrites en linaire A ont été découvertes à Akrotiri (Wikipedia - CC BY-SA 3.0)

 

Les choses restèrent intouchées jusqu'en 1967, avec des fouilles sous la direction de l’archéologue grec Spyridon Marinatos. Il mit à jour l’une des plus grandes sociétés égéennes du IIe millénaire avant notre ère, société qui apparaît avoir été fortement influencée par la civilisation minoenne présente en Crète à la même époque. Akrotiri devint probablement l'un des ports égéens majeur de l’âge du bronze. Certains des objets archéologiques qui y furent retrouvés provenaient en effet non seulement de la Crète voisine, mais également d’Anatolie, de Chypre, de Syrie, d’Égypte, du Dodécanèse et de Grèce continentale. Il a environ 3 600 ans (la date est encore discutée mais la date de 1645 Av. JC est probable), une puissante éruption volcanique désintégra le centre de ce territoire jadis circulaire. Elle ensevelit sous des tonnes de cendres la cité cosmopolite d’Akrotiri et provoqua un raz de marée qui détruisit des villes crétoises, anéantissant la flotte de la civilisation minoenne, bien que cette dernière perdura encore après, mais affaiblie, avant d'être annexée par celle de Mycènes...

 

Fresque akrotiri

L'une des nombreuses fresques d'Akrotiri (Domaine public)

 

Les fouilles sont très régulières depuis, avec des découvertes extraordinaires : les Akrotiriens (nous ignorons toujours comment ils s'appelaient eux-mêmes, mais supposons qu'ils faisaient partie de la Civilisation des Cyclades) avaient bâti toute une ville de maisons à étages, selon des normes anti-sismiques élaborées. Une large couche d'argile surmontée d'une large couche de tuf volcanique, elle-même surmontée de fondations de larges pierres. Le tout également soutenu par de solides étais en bois. Toutes les maisons étaient équipées de salles de bains à l'étage, reliées à une fosse elle-même reliée à un égout, via une tuyauterie à l'intérieur des murs. Et un incroyable tracé de routes taillées dans le tuf (les plus anciennes d'Europe possiblement) desservaient la ville. Les habitants ont du ne prendre que leurs richesses (peu de bijoux ont été trouvés) car de nombreuses poteries, contenant encore des traces d'huile ou de vins, poissons ou victuailles, ont été découvertes. Beaucoup de fresques devaient décorer les maisons et temples. De nombreuses publications et photos sont accessibles sur de nombreux sites internet.

Mais parlons maintenant des dernières découvertes de 2018 :

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Ancient Aliens Saison 2

Ancient Aliens Saison 2

 

Ancient aliens 1

Ancient Aliens est une série documentaire télévisée américaine exposant la théorie des anciens astronautes en examinant des textes vieux de plusieurs siècles, des hiéroglyphes, des ruines et des légendes qui sont présentés comme étant la preuve d’un contact entre l’être humain et des êtres venus d’autres planètes dans le passé. La série expose comment ce contact aurait pu avoir joué un rôle dans la culture humaine et son développement.

La théorie des anciens astronautes, aussi surnommée néo-évhémérisme par le sociologue Jean-Bruno Renard, est une spéculation ufologique selon laquelle les dieux, dont parlent les anciennes mythologies et dont l’archéologie met les cultes en évidence, étaient en fait des extraterrestres humanoïdes. Cette théorie est souvent attribuée à Erich von Däniken mais, si ce dernier l’a amplement popularisée en 1968, elle avait toutefois déjà été proposée avant, notamment par le théosophisme d’Helena Blavatsky ou en 1962 par Robert Charroux.

Erich von Däniken est d’ailleurs l’auteur de cette série, présentant dans le pilote sa théorie sur les extraterrestres. Il pense que des êtres venus d’un autre monde et ayant un niveau de civilisation avancé sont venus sur terre rencontrer les humains primitifs pour leur donner la connaissance du système solaire, les concepts de l’ingénierie et des mathématiques et ce qui est devenu le fondement des religions et cultures de l’humanité. Erich von Däniken prétend que des monuments anciens comme les lignes de Nazca, les pyramides de Gizeh et les statues Moaï de l’île de Pâques, attestent cette théorie.

La série dispose de 13 saisons pour l’instant. Même si c'est une théorie très discutée et discutable depuis de longues années, les dernières découvertes et remises en question réelles de données pourtant "sûres" dans le passé, accompagnées par de réelles preuves de modifications historiques influencées par la franc-maçonnerie et religions également, nous obligent à revoir mêmes d'anciennes données écartées à l'époque pour de faux motifs... la beauté des paysages et les intrigues de l'Histoire sont des piments supplémentaires à ces reportages. Mais ne pas oublier qu'il s'agit de théories, même si le nombre de données est impressionnant...

Saison 1

Ancientaliensserie

 

Ancient Aliens S02E01 - Mysterious Places HD FR

Saison 02 - Episode 01 : Endroits Mystérieux HD FR


Des lieux mystérieux ont peut-être été trouvés autour de la Terre, inexplicablement, les OVNIs sont souvent situés à proximité de ces zones mystiques. Des avions et des navires disparaissent sans raison dans le tristement célèbre Triangle des Bermudes. Étranges anomalies magnétiques dans la zone du Mexique, un silence qui non seulement dévie des missiles de leur route, mais semblent atteindre des météorites dans le ciel. Une porte ancienne gravée sur un mur, un rocher abrupt au Pérou de Puerta de Marka Hayu où il serait dit être un portail vers d'autres mondes. Le plateau Markawasi est rempli de formations rocheuses bizarres qui auraient été laissées par une ancienne civilisation avancée. Quels liens doit-on faire avec tout cela et d'autres "points chauds" ? Est-il possible que les anciens extraterrestres connaissaient aussi ces lieux mystérieux ?

 

Ancient Aliens S02E02 - Gods and Aliens HD FR

Saison 02 - Episode 02 : Dieux et Extraterrestres HD FR


Mythes et légendes ont longtemps été considérés comme des histoires fantastiques qui décrivent des dieux tout puissants, des géants et des monstres mutants redoutables. Mais pourquoi tant de cultures différentes, séparées par de vastes distances, racontent les mêmes histoires ? Est-il possible que les mythes et légendes aient été un témoignages d'anciens astronautes vraiment descendus vers la terre ? Les textes anciens sont remplis d'histoires de dieux en interaction avec les humains, leur offrant sagesse et technologie. Est-il possible que les demi-dieux de la mythologie aient été les descendants d'extraterrestres et même de l'homme ? Si oui, ont-ils fournis le chaînon manquant qui a accéléré l'évolution humaine, l'avancement de notre civilisation et ont fait de nous qui nous sommes aujourd'hui ?

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Chine - Enigmes mégalithiques

Chine - Énigmes mégalithiques

 

Chine maisons megalithiques

 

D'abord découvertes en 1992, les grottes de Longyou sont une série de grandes cavernes artificielles situées dans la province du Zhejiang, en Chine. Jusqu'à présent, 24 grottes ont été trouvées, tous sculptées à la main. Rien n'est connu sur ceux qui les ont construites. Malgré leur taille et l'effort nécessaire pour leur création, aucune trace de leurs constructeurs ou même de leur existence ne peut être située dans le dossier historique.

Longyou caves 1En Juin 1992, un villageois du nom de Wu Anaïs, a décidé de pomper l'eau dans l'une des grottes connues localement, révélant la première des nombreuses grottes artificielles dans la région. Après 17 jours de pompage, assez d'eau avait été retiré pour révéler la grotte, dont plusieurs stèles, confirmant ainsi l'idée qu'elles ne sont pas des réservoirs naturels du tout, mais plutôt faites pour l'homme. Le sol de la grotte occupe plus de 2.000 mètres carrés, avec le point de la grotte le plus haut à plus de 30 mètres. Les quatre stèles de la grotte 1 sont réparties symétriquement. Suite à cette découverte, il a continué à pomper encore quatre grottes pour finir par constater qu'elles portaient tous les mêmes marques sur les murs et les plafonds :

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Ancient Aliens Saison 1

Ancient Aliens Saison 1

 

Ancient aliens 1

 

12 saisons en VF ou VO sous-titrées en français sur 13 saisons vont être disponibles ici à raison de une saison tous les deux jours, à partir de ce jour. Elles y resteront, donc vous aurez tout le temps de les visualiser, si le sujet vous intéresse bien sûr... 

Ancient Aliens est une série documentaire télévisée américaine exposant la théorie des anciens astronautes en examinant des textes vieux de plusieurs siècles, des hiéroglyphes, des ruines et des légendes qui sont présentés comme étant la preuve d’un contact entre l’être humain et des êtres venus d’autres planètes dans le passé. La série expose comment ce contact aurait pu avoir joué un rôle dans la culture humaine et son développement.

La théorie des anciens astronautes, aussi surnommée néo-évhémérisme par le sociologue Jean-Bruno Renard, est une spéculation ufologique selon laquelle les dieux, dont parlent les anciennes mythologies et dont l’archéologie met les cultes en évidence, étaient en fait des extraterrestres humanoïdes. Cette théorie est souvent attribuée à Erich von Däniken mais, si ce dernier l’a amplement popularisée en 1968, elle avait toutefois déjà été proposée avant, notamment par le théosophisme d’Helena Blavatsky ou en 1962 par Robert Charroux.

Erich von Däniken est d’ailleurs l’auteur de cette série, présentant dans le pilote sa théorie sur les extraterrestres. Il pense que des êtres venus d’un autre monde et ayant un niveau de civilisation avancé sont venus sur terre rencontrer les humains primitifs pour leur donner la connaissance du système solaire, les concepts de l’ingénierie et des mathématiques et ce qui est devenu le fondement des religions et cultures de l’humanité. Erich von Däniken prétend que des monuments anciens comme les lignes de Nazca, les pyramides de Gizeh et les statues Moaï de l’île de Pâques, attestent cette théorie.

La série dispose de 13 saisons pour l’instant. Même si c'est une théorie très discutée et discutable depuis de longues années, les dernières découvertes et remises en question réelles de données pourtant "sûres" dans le passé, accompagnées par de réelles preuves de modifications historiques influencées par la franc-maçonnerie et religions également, nous obligent à revoir mêmes d'anciennes données écartées à l'époque pour de faux motifs... la beauté des paysages et les intrigues de l'Histoire sont des piments supplémentaires à ces reportages. Mais ne pas oublier qu'il s'agit de théories, même si le nombre de données est impressionnant...

Ancientaliensserie

Ancient Aliens S01E00 - Chariots Gods and Beyond 1/2 (VOSTFR)

Pilote de la série : "Chariots, Gods & Beyond" -
(Diffusé le 8 Mars 2009) - Ce documentaire est basé sur les recherches du célèbre auteur Erich von Däniken, qui a émit l'hypothèse selon laquelle des Extraterrestres nous auraient rendu visite dans le passé et nous auraient donné des connaissances sur l'Univers, le système solaire, les concepts d'ingénierie et de mathématiques et devint la base des religions et les cultures comme en témoignent les monuments antiques, tels que les lignes de Nazca, les Pyramides de Gizeh et les statues Moai de l'île de Pâques.

Ancient Aliens S01E00 - Chariots Gods and Beyond 2/2 (VOSTFR)

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Des pharaons chinois dans leurs pyramides

Des pharaons chinois dans leurs pyramides - update 2018

pyramid-chine7.jpg

Complément de cet article, pour en savoir plus... : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-trouvailles-qui-genent.html

Au centre du monde selon ses habitants, il y a les pyramides chinoises. Dans la plaine de Quin Chuan, province du Shen Si, près de la ville de Xsian au sud-ouest de Pékin. On en connaît aujourd’hui plusieurs centaines, dont la hauteur varie de vingt à cent mètres. Certaines sont des pyramides plus ou moins tronquées, comme celles de Teotihuacan et possèdent les mêmes quatre degrés. Leurs arêtes de pente ont à peu près le même angle. D’autres possèdent des arêtes lisses et un sommet pointu semblables à celles de Gizeh. Mais beaucoup sont massives et rustiques, avec une prédominance de quatre ou cinq degrés, et une vaste terrasse au sommet comme à Tucume au Pérou.

A croire que toutes les influences se sont succédées ici...

Au delà de ce descriptif succinct, on n’en sait pas beaucoup plus. Si ce n’est que certaines sont mentionnées par des auteurs chinois du sixième siècle avant notre ère comme étant déjà les tombeaux millénaires d’anciens rois légendaires dont les hommes ont perdu depuis longtemps la mémoire.
Plus tard, entre le premier et le quatrième siècle de notre ère, lors de l’introduction du bouddhisme en Chine, on trouve dans des correspondances et des récits de voyageurs, de lettrés et de moines, des allusions à ces majestueux temples et mausolées que plus personne n’honore, même si les traditions populaires en attribuent l’origine à des entités fantasmagoriques.

A la même époque, des commerçants de l’empire de Kushan (Nord de l’Inde) s’installent en Chine où ils découvrent, étonnés, des peuples qui leur ressemblent. Bien qu’ils paraissent installés là depuis longtemps, leurs rites, leur art et leur écriture ont été peu influencés par la culture chinoise. Ce serait même plutôt l’inverse. Et les grands tumulus funéraires font partie de leurs traditions.

Des découvertes oubliées ou occultées ?

Pour les occidentaux, ces pyramides ont été signalées par des commerçants australiens dans les années 1900. Souvent recouvertes par la végétation, elles étaient difficiles à identifier. Mais c’était aussi le cas en Mésoamérique de la quasi-totalité des ruines amérindiennes avant qu’elles soient dégagées de leur gangue végétale.

Cependant, en Chine, au lieu de libérer les vestiges, les autorités chinoises encouragent les paysans à y planter des arbres. Comme si on essayait de les camoufler en vulgaires accidents de terrain, futurs tertres naturels d’ici à quelques dizaines d’années. Étrange comportement... Auquel concourent certains historiens conformistes de nos contrées qui ont décrété, une fois pour toutes et parfois sans même être allés se rendre compte sur place, que c’étaient des tumulus relativement récents, et rien d’autre !

Redécouvertes en 1945 par un pilote américain, et photographiées de façon à ne laisser planer aucun doute sur leur géométrie et leur caractère artificiel, aucune étude archéologique ne put être entreprise pendant la période du maoïsme et de l’immédiat post-maoïsme.
Avec la réouverture de ce pays au monde à partir de 1994, quelques archéologues occidentaux furent autorisés à avoir des contacts avec leurs homologues chinois et à s’approcher des pyramides.
Mais les spécialistes locaux ne se montrèrent guère coopératifs ni enthousiastes et les visites, courtes, furent très superficielles, faute de l’autorisation d’entreprendre des fouilles.

autel-petit.jpg

Une approche civilisationnelle globale

Certes, la plupart de ces pyramides sont faites d’un composite naturel d’adobe et de pierres.
Mais cela s’inscrit dans une logique structuraliste universelle que l’on retrouve sur tous les continents : d’abord des collines modifiées, plus ou moins sculptées. Puis des collines artificielles, prélude à des terrils sacrés. Enfin des constructions massives censées commémorer des événements majeurs, établir des passerelles avec l’invisible, ou honorer les dieux par l’entremise de quelques grands personnages.

Structures de l’esprit donc, cherchant à s’élever vers le ciel. Et structures matérielles reposant sur les matériaux de construction locaux, mis en oeuvre par une technologie simple. Près de l’entrée obturée de certaines de ces pyramides, on remarque des ruines qui pourraient être celles de temples ou de mausolées ? Comme en Égypte et en Amérique...

Une de ces pyramides ne ressemble pas tout à fait aux autres. Elle semble entièrement construite en pierres au lieu d’être faite d’adobe ou d’un mélange de pierres et de terre comme à Caral. Située plus au nord dans la vallée de Qumrân Lin, elle mesure cent soixante mètres de haut et paraît isolée (pour comparaison la pyramide de Kheops atteint deux cent trente mètres)

Impressionnante dans son énormité, elle est un bel exemple de pyramide à degrés à la fois simple et achevée. On l’appelle la pyramide blanche du fait de son revêtement.
Des fouilles devaient y être entreprises. Si elle l’ont été, les Chinois sont restés très discrets sur le sujet. Invitant les étrangers trop curieux à parler d’autre chose. Avec cette exquise civilité qu’on connait aux Chinois pour éluder les questions embarrassantes.
La présence de concentrations militaires et d’une base spatiale à proximité sont-elles l’unique cause de ce mutisme ?

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La présence de momies intrigue

Les momies chinoises ont remarquablement résisté au temps.
Il ne faut pas les confondre avec les corps momifiés naturellement par le climat aride, retrouvés dans la région du bassin de Tarim à l’ouest de la Chine. Même si l’existence d’une civilisation complexe de type proto-indoeuropéen, il y a six à sept mille ans dans cette partie du monde impose une remise en cause du Dogme, cela ne semble avoir eu aucune incidence sur une invention typiquement chinoise, et beaucoup plus tardive, de l’art de la momification.

Nous avons là de vraies momies, qui ont subi un traitement délibéré post mortem. Certaines ont l’air d’avoir été enterrées la veille de leur exhumation... Pourtant, elles ont entre trois et quatre mille ans. Et sont donc contemporaines des pharaons !

Les corps vidés de leurs organes ont été enveloppés dans des bandelettes de soie très serrées, en faisant jusqu’à vingt fois le tour. Puis les momies furent placées dans un premier cercueil étanche, rempli d’un liquide contenant des acides dilués et du sulfure de mercure. La composition en a été altérée au fil du temps et il est impossible d’analyser avec certitude la totalité des composants.
Ensuite, ce premier cercueil était placé dans un second, lui-même dans un troisième. Pour les très grands personnages, cela pouvait aller jusqu’à cinq. Le caveau était enfin rendu totalement étanche en étant recouvert de plusieurs tonnes de charbon avant d’être scellé sous une épaisse couche d’argile.

Un télescopage de cultures

Si certaines de ces momies sont de type mongoloïde, d’autres s’avèrent proches des critères anthropologiques propres aux Indoeuropéens. Certes, l’Académie prétend toujours définir les  Indoeuropéens uniquement par les ramifications linguistiques. Mais aujourd’hui, la science a bousculé cette frileuse attitude en dâtant les artéfacts et en amplifiant les ADN fossiles afin de les analyser. Confirmant la surprise des premiers archéologues. « Elles ont des cheveux clairs et le nez pointu ! » précisaient avec une touchante candeur les découvreurs des années 1900.

Cela ne semble pas ravir particulièrement les officiels chinois... Surtout, certains de ces corps ont été trouvés dans des tombes creusées au cœur de la Chine, en plein Shen Si, rarement dans les pyramides, plus souvent dans des mausolées extrêmement proches.
Cela pourrait expliquer le peu d’empressement des autorités à y mener des fouilles. Et aussi la volonté inavouée des responsables chinois de masquer ce pan de leur histoire en recouvrant d’arbres des monuments destinés à passer aux yeux des générations futures pour de simples accidents de terrain.

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Nous sommes confrontés là à la pire des réactions concernant la connaissance du passé.
Celle d’un nationalisme chatouilleux et d’un ethnocentrisme schizophrénique, qui refusent d’admettre qu’en des temps très reculés, leur terre a pu être occupée par d’autres peuples. Quant à l’idée que leur civilisation ne soit pas une création exclusive d’ancêtres de leur race, elle les révulse ! Attitude d’autant plus absurde que la plupart des civilisations connues s’avèrent avoir été des agrégats de multiples cultures.

Découverte : Les Aryens en chine il y a 9000 ans

En juillet 1996, deux étudiants qui pataugeaient dans la rivière Columbia, à Kennewick dans l'Etat de Washington, trébuchèrent sur les restes du squelette d'un Européen mâle d'âge adulte. Tout d'abord les anthropologues supposèrent qu'il s'agissait d'un pionnier mort à la fin du 19ème siècle. Mais la datation au radiocarbone montra que le squelette était âgé d'environ 9300 ans. En fait, «l'Homme de Kennewick» est la dernière d'une série de découvertes d'anciens squelettes, qui tendent à confirmer la théorie que quelques-uns des premiers habitants de l'Amérique du Nord étaient des Européens, qui émigrèrent à partir du continent eurasiatique par un pont de terre à travers la Mer de Bering vers la fin de la dernière ère glaciaire, il y a environ 12 000 ans. Le Docteur Robert Bonnischen, directeur du Centre pour l'Etude des Premiers Américains, à l'Université de l'Etat de l'Oregon, pense que «l'Homme de Kennewick» jette le doute sur l'exactitude du terme «Paléo-Indien», qui est habituellement utilisé pour décrire cette période de la préhistoire américaine. «Peut-être que certains de ces types étaient précisément des Paléo-Américains», admet-il.

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Bien sûr, de tels faits posent un problème majeur à la version «politiquement correcte» de l'histoire, qui encourage l'idée selon laquelle les Américains Blancs ont honteusement volé leur pays aux Indiens. Il n'est donc pas surprenant qu'on aie tenté de dissimuler au public les faits concernant «l'Homme de Kennewick». Encouragés par le gouvernement Clinton, les Indiens Américains ont réclamé le squelette, invoquant une loi fédérale de 1990 qui assure la protection de leurs sites funéraires. Leur intention déclarée était de l'enterrer immédiatement dans un endroit secret, et d'empêcher ainsi de futurs examens scientifiques et des tests ADN. Cependant, huit anthropologues américains, clamant que les Indiens et le gouvernement fédéral craignent les implications de la découverte, ont entamé une action juridique en octobre 1996, pour empêcher tout enterrement secret du squelette. - et ils ont gagné dans les années 2000...

En fait, «l'Homme de Kennewick» est un élément nouveau et important, qui s'ajoute à un ensemble d'indications qui suggèrent que pendant la période du Haut-Paléolithique, entre -- 10 000 et -- 35 000 environ, les bancs Indoeuropéens-- c'est-à-dire des hommes semblables aux Européens modernes -- ne vivaient pas seulement en Europe, mais aussi dans une zone s'étendant de l'Asie du nord jusqu'au Pacifique. En Sibérie et dans d'autres régions orientales ils furent finalement refoulés et absorbés par des peuples mongoloïdes, bien que des poches isolées de gènes européens aient survécu jusqu'à nos jours en Asie du nord. Le peuple métissé des Aïnous au Japon en est un exemple.

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La crédibilité de cette théorie a été spectaculairement renforcée dans les dernières années par la découverte remarquable de plus d'une centaine de corps d'Européens naturellement momifiés, vieux de 2400 à 4000 ans, dans la région du bassin du Tarim [70 km à l'ouest de l'ancien lac du Lop Nor, NDT], en Chine de l'ouest. Étonnamment bien préservées par le climat aride de la région, ces momies témoignent de l'existence d'un peuple de type nordique, avec une culture avancée, splendidement habillé avec des tuniques, des pantalons, des bottes, des bas, et des chapeaux. Dans une grande tombe, les corps de trois femmes et d'un homme furent découverts. L'homme, âgé d'environ 55 ans à sa mort, était d'une taille d'au moins 1m80 et avait des cheveux châtain clair qui étaient en train de blanchir. L'une des femmes les mieux préservées était d'une taille de 1m80, avec des cheveux châtain clair tressés en nattes. [Illustrations ; ci-dessus : le Sinkiang (Tuskestan chinois), plus grande province de Chine, où se trouve le site du bassin du Tarim. Ci-dessous : un Européen de grande taille, aux cheveux clairs, enterré il y a 3000 ans en Chine de l'ouest. Les corps momifiés de douzaines de ses congénères ont été découverts dans la même région.]

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Parmi les objets découverts avec les corps se trouvaient des manteaux de fourrure, des gants de cuir, et un miroir décoré, alors que les femmes avaient des sacs contenant des petits couteaux et des herbes, probablement à usage médicinal. A Cherchen, dans le sud du désert de Takla Makan, on découvrit le corps momifié d'un enfant, probablement âgé de guère plus de trois mois à sa mort, enveloppé dans de la laine brune, et les yeux recouverts de petites pierres plates. A côté de sa tête il y avait une coupe à boire faite dans une corne de bovidé, ainsi qu'un «biberon» fait d'une mamelle de brebis, qui avait été coupée et cousue pour pouvoir contenir du lait. Une momie mâle portait même les traces d'une opération chirurgicale sur son cou, les incisions ayant été recousues avec du crin de cheval.

En fait, plusieurs momies de type européen avaient déjà été découvertes dans la région du bassin du Tarim au début de ce siècle, l'une d'entre elles ressemblant à une femme celte, et une autre à un vagabond bohémien. Toutes étaient habillées de beaux vêtements, incluant un chapeau avec des plumes, ayant une ressemblance frappante avec les coiffures alpines encore portées de nos jours dans les Alpes. Mais ces premières découvertes, vieilles d'environ 2000 ans, furent rejetées comme étant des corps d'Européens isolés qui s'étaient égarés dans cette région, et elles furent ainsi considérées comme n'ayant pas de signification culturelle ou historique.

En effet, les spécialistes modernes, en accord avec la mode de l'Histoire «politiquement correcte», ont eu tendance à nier les preuves de tout contact ou échange précoce entre la Chine et l'Ouest pendant cette période, considérant le développement de la civilisation chinoise comme une affaire essentiellement intérieure, coupée de toute influence extérieure. Plus encore, toute diffusion de peuples ou de culture était supposée avoir eu lieu de l'est vers l'ouest, les Européens ayant été civilisés par les Chinois. L'éminent spécialiste de la Préhistoire Gordon Childe, par exemple, résuma en 1958 la Préhistoire européenne comme étant l'histoire de «l'irradiation de la barbarie européenne par la civilisation orientale». (1)

Mais les dernières momies découvertes dans le bassin du Tarim sont trop nombreuses, trop anciennes, et trop riches d'enseignement, pour pouvoir être rejetées de cette manière. [Cependant, ces découvertes n'ont été connues du grand public qu'à partir du milieu des années 90, alors que les premières momies ont été découvertes à partir de 1978-1980, NDT.] Et, plus important, elles ont aidé à rouvrir le débat à propos du rôle que les Européens ont pu jouer dans les origines de la civilisation en Chine, quelques archéologues recommençant à arguer que les Européens pourraient bien avoir été à l'origine de l'introduction en Chine d'éléments de base tels que la roue et les premiers objets en métal. Cela renforce sérieusement les théories qui furent proposées au début du siècle, mais qui furent ultérieurement enterrées sous une avalanche de pensée «politiquement correcte». En 1912 par exemple, un universitaire réputé de Cambridge, A.C. Haddon, nota dans The Wanderings of Peoples la possibilité que l'élément civilisateur de la vieille civilisation chinoise aurait pu être introduit par la migration d'un peuple plus cultivé venant de l'ouest.

A présent, selon le Dr Han Kangsin, un anthropologue de l'Institut d'Archéologie de Pékin, l'existence des squelettes et des momies souligne clairement le fait que les premiers habitants de la région du bassin du Tarim étaient des Blancs, apparentés aux Cro-Magnons de l'Europe paléolithique. Cette théorie est soutenue par le Dr Victor Mair, spécialiste des anciennes langues et cultures asiatiques à l'Université de Pennsylvanie, qui encouragea la principale expédition qui découvrit les momies. Il est devenu le principal avocat de la théorie selon laquelle des groupes importants d'Européens étaient présents dans le bassin du Tarim longtemps avant les actuels habitants de la région, suggérant que les peuples turcophones n'arrivèrent pas dans cette région avant le 8ème siècle av. JC environ. Ultérieurement, pense-t-il, les nouveaux venus chassèrent les Européens, encore que le principal groupe ethnique de la région aujourd'hui, les Ouïgours, compte parmi ses membres des individus avec des cheveux et un teint inhabituellement clairs.

En réalité, la preuve de l'existence d'un peuple indo-européen, à présent disparu, qui vivait en Asie centrale, existe depuis longtemps. Les membres de ce peuple sont connus sous le nom de Tokhariens, et sont décrits plus précisément sous le nom de Arsi, qui est apparenté au sanscrit Arya et au vieux-persan Ariya, signifiant Aryen : «ce qui est noble et digne». Leur langue, qui présente des similarités avec les branches celtiques et germaniques du tronc commun indo-européen, est conservée dans des manuscrits datés entre le 6ème et le 8ème siècles après JC, et de solides preuves de son existence peuvent être trouvées aussi loin qu'au 3ème siècle.

En dépit du fait que des manuscrits tokhariens ont été trouvés seulement pour la période la plus récente, les linguistes ont occasionnellement identifié des mots tokhariens dans des manuscrits écrits en gandhari prakrit, une langue vernaculaire du nord-ouest de l'Inde qui était utilisée comme langue administrative dans une grande partie du bassin du Tarim du 3ème au 5ème siècle après JC. Les Tokhariens étaient aussi connus antérieurement sous le nom de Yue-zhi (ou Ru-zhi), qui sont cités dans des textes chinois datés du 5ème siècle après JC, dans les limites d'ancienneté définies par la datation des momies du bassin du Tarim.

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Les Tokhariens sont représentés de manière frappante sur des peintures murales à Kizil et Kumtura (non loin de la ville chinoise de Ku-Che, dans les montagnes du Tien Shan au nord du bassin du Tarim) comme des Européens d'allure fière, de grande taille, avec des cheveux roux ou blond-roux, nettement divisés au milieu, des longs nez, des yeux bleus ou verts, des visages allongés. Les Yue-zhi du premier siècle avant JC sont aussi décrits dans des statues peintes à Khalchayan (à l'ouest de la rivière Surkhan, dans l'ancienne Bactriane). Eux aussi sont dépeints comme des Européens avec des longs nez, des visages fins, des cheveux blonds, la peau rose, et des yeux bleus clairs. On sait par des sources historiques que pendant le 2ème siècle av. JC, les «grands Yue-zhi» se déplacèrent du nord-ouest de la Chine jusqu'à Ferghana et la Bactriane, qui se trouve sur le flanc le plus éloigné du Pamir. A partir de là ils partirent au sud à travers l'Hindou Kouch vers l'Afghanistan et la partie nord du subcontinent indien, où ils fondèrent le puissant empire Kushan. Ce dernier, en retour, étendit à nouveau son pouvoir jusqu'au bassin du Tarim, et avec lui se répandit le Bouddhisme, qui atteignit finalement la Chine.

«Les nouvelles découvertes obligent à un réexamen des vieux livres chinois qui décrivent des individus historiques ou légendaires, de grande taille, avec des yeux bleus ou verts, de longs nez, de grandes barbes, et des cheveux roux ou blonds. Les spécialistes ont traditionnellement raillé ces récits, mais il semble maintenant qu'ils pourraient se révéler exacts.» (Victor Mair)

Une hypothèse qui rencontre une faveur croissante est que la migration de ces Indo-Européens commença avec leur invention du chariot à roues. Travaillant avec des archéologues russes, le Dr David W. Anthony, anthropologue au Hartwick College à New York, a découvert des débris de roues de chariots dans des tumulus funéraires vieux de 5000 ans, dans les steppes de la Russie du sud et du Kazakhstan. Cette série d'investigations a un rapport direct avec la question des momies européennes en Chine, parce que des roues en disque, formées de trois pièces, similaires à celles qui ont été découvertes en Asie de l'ouest et en Europe, datées du 3ème et du 2ème millénaire av. JC, ont été découvertes dans le désert de Gobi, au nord-ouest du bassin du Tarim. De même, des roues à rayon datant du début du 2ème millénaire av. JC ont été mises à jour dans un autre site non loin de là.

La plupart des chercheurs acceptent à présent la thèse selon laquelle le lieu de naissance des véhicules tirés par des chevaux et l'utilisation des chevaux comme montures se trouvait dans les steppes d'Ukraine, plutôt qu'en Chine ou au Proche-Orient. Comme le Dr Anthony et ses collègues l'ont montré par leur étude au microscope des dents de chevaux, des chevaux étaient déjà harnachés en Ukraine il y a 6000 ans. De même, des chars de bois avec des roues à rayons ont été datées d'environ 2000 ans av. JC, dans la même région. En comparaison, les chars n'apparaissent en Chine qu'environ 800 ans plus tard. Des chevaux enterrés rituellement, similaires à ceux de l'ancienne Ukraine, ont aussi été mis à jour dans le bassin du Tarim, ainsi que des débris de roues de véhicules faites par l'assemblage de trois planches de bois polies et parallèles. Des véhicules avec des roues à peu près identiques ont été découverts dans les plaines d'Ukraine et datées de 3000 ans av. JC.

Un grand nombre d'objets découverts dans les tombes des momies du bassin du Tarim ont fourni des preuves importantes de la domestication du cheval. Cela inclut un mors en bois et des rênes en cuir, une cravache consistant en une seule lanière de cuir attachée à un manche de bois, un morceau de bois avec des lanières de cuir, et une selle de cuir rembourrée, parfaitement réalisée. Cela semble confirmer que les momies appartenaient à une culture nomade de cavaliers, qui se répandit à partir des plaines de l'Europe de l'est. Cela renforce aussi la conviction grandissante des archéologues, que l'extension de la langue, de la culture, et du stock génétique indo-européens est peut-être liée à l'extension graduelle des techniques de domestication du cheval et des véhicules tirés par des chevaux, depuis leur région d'origine en Europe, il y a 6000 ans. (YH : voir beaucoup plus si on regarde certaines peintures datées de cro-magnon ou plus ancien encore, trouvées dans des grottes en France et en Indonésie (encore) ! - juste des réflexions et des liens probables (trop de coïncidences encore !)).

Ces découvertes ont des conséquences extrêmement importantes pour la compréhension des origines de la civilisation chinoise, puisqu'on a maintenant démontré que le char fut connu en Chine seulement vers le milieu du second millénaire av. JC, à peu près à l'époque du développement de la métallurgie du bronze et de l'écriture. Par conséquent, ces faits suggèrent que les chariots et les chars furent introduits en Chine à partir de l'ouest par les Indo-Européens. Cela démontre aussi que la pénétration européenne en Chine ne commença pas avec l'ouverture de la Route de la Soie, que les livres d'histoire datent habituellement du 2ème siècle av. JC, mais au moins 2000 ans plus tôt, au tournant du Néolithique et de l'Age de Bronze, lorsque la totalité de l'Eurasie fut reliée culturellement et technologiquement par les migrants européens.

Des vagues migratoires s'étendant sur une période d'au moins 7000 ans (de -- 8000 à -- 1000) emmenèrent les Aryens depuis leur habitat d'origine du nord de la Mer Noire jusqu'en Europe de l'ouest, en Inde du nord, en Chine de l'ouest, et en Amérique du nord (par le détroit de Bering).

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En fait, en 1951 l'archéologue allemand Robert Heine-Geldern était déjà parvenu à montrer une série de similarités entre les techniques de la métallurgie en Europe et en Chine, vers 800 av. JC. Sa démonstration incluait de l'équipement pour les chevaux, des épées à deux tranchants, des haches et des pointes de lances, dont il situait l'origine dans les centres métallurgiques du Halstatt et du Caucase. Arguant qu'une «migration reliante» s'était déroulée depuis l'Europe à travers l'Asie, il suggéra que l'émergence de la culture des Dong en Chine du sud pourrait s'expliquer par des influences venant directement d'Europe, pendant les 9ème et 8ème siècles av. JC. (2)

Deux ans plus tard, l'archéologue russe bien connu S.I. Rudenko nota l'existence de momies ayant une apparence européenne dans les tombes royales de Pazyryk dans les monts de l'Altaï, datées des 5ème et 4ème siècles av. JC. Cette démonstration fut ultérieurement appuyée par John Haskins de l'Université de Pittsburgh, qui suggéra que les Yueh-zhi (un ancien nom chinois pour désigner les Tokhariens) de la région de Pazyryk dans l'Altaï, pourraient avoir été apparentés aux Celtes de l'Europe continentale.

Précisément, les momies du bassin du Tarim ont fourni de nouvelles preuves qui appuient la thèse de Heine-Geldern. Quelques-uns des objets trouvés avec les momies suggèrent fortement un lien avec la «période des haches à douille», caractérisée par ses haches de bronze à douille (ayant un manche de bois creux inséré du côté opposé à la lame) et d'autres objets en bronze, tels que des couteaux avec des manches en forme d'animaux. La «période des haches à douille», qui est datée d'environ -- 1800 à -- 1000, s'est étendue sur toute l'Europe et cadre bien avec certains aspects de la culture du cheval et du char, qui met l'accent sur la chasse, avec l'utilisation de différentes sortes d'arcs.

Ainsi une nouvelle crédibilité a été donnée à des théories précédemment ignorées et ridiculisées, à propos des origines et du développement de la civilisation en Chine. A la lumière de ces nouvelles découvertes, Edwin Pulleyblank de l'Université de la Colombie Britannique argua récemment que l'influence européenne pourrait avoir été un facteur important pour l'unification des états chinois et l'établissement du premier empire chinois centralisé, par Chinchi Huangti en l'an 221 av. JC. Il souligne l'arrivée de l'extérieur, à la lisière de la steppe chinoise, de la technique militaire des archers montés, mentionnés explicitement pour la première fois dans les sources chinoises en l'an 307 av. JC. A l'ouest, les archers montés apparaissent avec les Scythes, étroitement apparentés aux Celtes, qui sont mentionnés pour la première fois dans les sources moyen-orientales vers l'an 800 av. JC et dont le mode de vie est décrit en détail par l'historien grec Hérodote. Ironiquement, ce fut la technique des archers montés, typique du nomadisme classique, qui domina la steppe européenne et qui rendit possible l'émergence des grands empires de la steppe des Singnou, des Turcs et des Mongols qui plus tard terrorisèrent l'Europe.

Pulleyblank suggère précisément que la technologie européenne fut copiée par les Chinois et retournée contre ses inventeurs. En effet, une analogie frappante avec l'extension de l'utilisation des archers montés aux frontières de la Chine peut être vue dans la manière dont la découverte des chevaux par les Indiens du Mexique, du fait des Espagnols, et de leur utilisation guerrière, a transformé les Grandes Plaines d'Amérique du nord au 19ème siècle. Cette théorie de l'imitation [des techniques européennes] par les peuples mongoloïdes est aussi appuyée par la présence de nombreux mots d'origine indo-européenne dans les strates les plus archaïques des langues apparentées au chinois. Cela inclut des mots comme «cheval », «traces», «charrette», «roue », et «vache», et cela aussi suggère que ce furent les Européens qui apportèrent tout cela en Chine.

Les échantillons de textiles, datés de la fin du second millénaire av. JC, découverts dans les tombes du bassin du Tarim, fournissent aussi la preuve de la diffusion de la technique sophistiquée des Européens jusqu'en Chine. L'un des fragments était une pièce de tissu en laine avec un dessin à carreaux, nécessitant l'utilisation d'un fuseau à tisser qui n'a jamais été associé auparavant avec la Chine ou l'est de l'Asie à une date aussi reculée. Irene Good, spécialiste de l'archéologie du textile à l'Université de Pennsylvanie, a confirmé que le dessin des carreaux était virtuellement identique, sur les plans stylistique et technique, aux pièces de textiles découvertes en Autriche et en Allemagne sur des sites datant d'une période un peu plus tardive.

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Le Dr Elizabeth J.W. Barber, linguiste et archéologue à l'Occidental College de Los Angeles, et auteur de Prehistoric Textiles (Princeton University Press, 1991), confirme que les Chinois n'utilisèrent pas et ne connurent même pas le fuseau à tisser, mais en eurent connaissance par l'influence de l'ouest, et seulement après la période des Han. Il est significatif qu'il y ait de nombreuses ressemblances entre les momies du bassin du Tarim et «l'Homme des glaces» [le fameux « Ötzi», NDT], vieux de 5000 ans, découvert en 1991 dans les Alpes autrichiennes. Cela inclut le type et le style des vêtements, les objets personnels, le symbolisme religieux solaire, et les tatouages magiques ou décoratifs, ainsi que le type racial distinctif.

Ces découvertes semblent par conséquent confirmer de plus en plus l'existence d'une culture celtique s'étendant à travers l'Eurasie, il y a au moins 4000 ans. Comme l'a souligné James Opie, universitaire spécialiste des instruments en bronze et des motifs décoratifs sur les anciens textiles, il est hautement significatif que les entrelacs celtiques, les svastikas, et les motifs à thème animalier, aient été découverts depuis l'Europe, à travers l'Iran, jusqu'à la Chine. La religion des Celtes archaïques -- ainsi que celle des Scythes -- était une religion solaire, et les svastikas à trois ou quatre branches utilisées comme symboles solaires sont des éléments omniprésents dans l'art celtique. De même, les Européens du bassin du Tarim montrent un net penchant pour les spirales solaires, les tatouant sur leurs visages et les gravant sur les brides de leurs chevaux. Cela en soi suggère qu'il s'agissait de Nordiques, qui furent et qui ont toujours été des adorateurs du Soleil et du Ciel, et plus généralement de la Nature. Comme l'a dit le Dr Michael Puett, historien des civilisations d'Asie de l'est à l'Université de Harvard, les momies du bassin du Tarim révèlent clairement un processus de diffusion culturelle depuis l'Europe, vers l'extérieur.

Tout cela renforce la thèse du pionnier de l'archéologie, Colin Renfrew, qui contesta l'idée précédemment admise que la culture préhistorique commença au Proche-Orient ou en Asie centrale, et fut «diffusée» seulement plus tard vers l'Europe «barbare». Ces nouvelles découvertes confirment que les préalables culturels à la civilisation sont beaucoup, beaucoup plus anciens en Europe qu'on le croyait, et suggèrent que loin que l'Europe ait été civilisée depuis l'extérieur, ce fut plutôt le reste du monde, incluant l'Asie, qui fut civilisé par les colons européens. (3)

1. V. Gordon Childe, Antiquity, 32 (1958), 70

2. J. P. Mallory, In Search of the Indo-Europeans (Londres 1989), 59.

3. Colin Renfrew, Before Civilization (New York 1974).

Sources : http://lemondeintemporel.blogs.lalibre.be/

Les pyramides Chinoises :

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Des trouvailles qui genent

Des trouvailles qui gênent - update 02-2015

 

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Désert de Takla Makan, Chine

Ils ont beau dire et voter des lois, ce sont les actes qui comptent et restent : voici deux exemples (parmi tant d'autres), comme quoi aussi bien la Science Officielle que des Etats, "démocratiques ou non" n'en tiennent absolument pas compte quand des découvertes archéologiques (par exemple) contrarient à la fois des perceptions établies (et encouragées) par les pouvoirs (locaux ou non) et peuvent exacerber des tensions ethniques, politiques ou même de territoires. Ces deux exemples sont flagrants mais cela fait 10 ans qu'ils ont été prouvés, sans beaucoup de progrès concernant la sauvegarde et études de ce patrimoine de l'Humanité, qui est d'ailleurs en train de disparaître totalement dans l'un de ces deux cas...

Le premier cas concerne l'Etat de Nouvelle-Zélande et notamment sa fameuse "forêt de Waipoua" où résident les quelques survivants des forêts primordiales, les rares arbres Kaoris massacrés pour leur résine, et des découvertes archéologiques étranges dans la région. Le deuxième se penchera sur les difficultés des ethnies d'origines non sino-asiatiques présentes depuis des millénaires en Chine, et les découvertes archéologiques de plus en plus nombreuses prouvant leur forte implication dans la création même de ce qu'est devenue la Chine...

Avant même de citer des écrits du journaliste indépendant Will Hart ou des chercheurs Michael A. Crema et Richard L. Thompson, je vais vous montrer quelques images de ce qui a été trouvé il y a plusieurs années dans la forêt, en notant déjà que les quelques études ont permis d'établir qu'il s'agirait d'une culture antérieure aux Maoris (ce qui pose problème bien sûr).

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" La forêt de Waipoua en Nouvelle Zélande devint un site controversé parce qu'une fouille archéologique avait révélé l'existence d'une culture non polynésienne qui aurait précédé celle des Maoris ; ce qui dérangeait la tribu concernée. Ils furent informés avant le grand public du résultat des fouilles et s'en plaignirent au gouvernement. Selon Mark Doutré, (maintenant diplômé d'histoire et d'archéologie de Nouvelle-Zélande), la conséquence fut "un document d'archives officiel indiquant clairement l'intention des départements gouvernementaux néo-zélandais de soustraire l'information archéologique à l'examen public pendant 75 ans". Le public eut vent de cette affaire, mais le gouvernement nia son existence. Pourtant des documents officiels révèlent que le site fut mis sous embargo. Il est préoccupé et dit que des artefacts prouvant qu'une culture ancienne avait précédé les Maoris sont absents des musées. Il demande ce que sont devenus plusieurs vestiges anormauxOù sont les anciens échantillons de cheveux indo-européens (ondulés bruns-roux), trouvés dans un abri rocheux près de Watakere, qui furent exposés au Aukland War Memorial Museum pendant plusieurs années ? Où est le grand squelette trouvé près de MitimatiCeci n'est malheureusement pas le seul incident de ce type.

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L'ethnocentrisme est devenu un facteur de la conspiration visant à occulter la véritable histoire de l'humanité. L'auteur Graham Hancock a subi des attaques de la part de divers groupes ethniques pour avoir révélé des découvertes similaires. Le problème pour les chercheurs qui ont le souci d'établir la véritable histoire de l'humanité est que les motivations des nationalistes, ou groupes ethniques, qui prétendent avoir été les premiers occupants d'un lieu coïncident souvent avec celles des évolutionnistes culturels. Les archéologues sont prompts à se faire complices de la suppression de cette sorte de découvertes inhabituelles. Une des raisons qui poussent les égyptologues à dissimuler la date de construction de la grande pyramide est une question de fierté nationale."

http://www.scribd.com/doc/18429759/httpwwwneotrouvecom-Archeologie-Censuree

Notons que les interventions de Will Hart ont évidemment été très critiquées à l'époque (2001 à 2003), par des archéologues disant au contraire que l'archéologie mondiale commençait enfin à exister, mais surtout sur la participation des Pierres d'Ica à l'article, qui ne peuvent être admises par ces derniers (malgré des preuves de pierres trouvées ailleurs), puisque encore fabriquées de nos jours par les locaux... Malheureusement, cette polémique a effacé les autres problèmes mentionnés et pourtant bien existants, tels les deux exemples cités plus hauts, et dont on a bien des traces physiques encore découvertes récemment... Et si l'Etat chinois s'est avéré un peu plus respectueux (et c'est aussi dans les traditions asiatiques) envers ses ancêtres ou premiers occupants, on ne peut pas vraiment en dire la même chose du côté des colons européens ou polynésiens de la Nouvelle-Zélande : les rares ruines d'une antique peuplade inconnue sont toujours en train de disparaître dans l'indifférence... :

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La mystérieuse Chine du néolithique

La mystérieuse Chine du néolithique - découvertes étonnantes

 

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Nous savions que les hommes du néolithique étaient déjà passés maîtres dans le travail de la pierre au niveau du gros oeuvre : mines profondes et taillages, creusages de la pierre en témoignent largement. Mais les découvertes chinoises amplifient cette maîtrise bien au-delà de nos propres capacités actuelles et remettent encore plus en question le dogme actuel selon lequel les hommes ont évolué très lentement, voir à reculon, qu'ils étaient proche de l'animal etc... Au contraire, tout indique nous avons à faire à une société bien organisée, répartie en communautés "spécialisées" qui sont interdépendantes les une des autres (je dis bien interdépendantes : il s'agit d'une société communautaire dirigée par un conseil des sages issu de chacune des communautés (des fabriquants de sel (ex trouvé récemment en Bulgarie, des éleveurs de divers bétails, des pêcheurs, des chasseurs, des cueilleurs, des mineurs, des tailleurs, etc...) qui ne procèdent pas par " échanges " (troc) ou " ventes " (commerce) mais par une organisation de services : les fabriquants des matériaux amènent ce qui a été demandé par le Conseil pour subvenir aux besoins prévisibles de toute la communauté (même très étendue), les chasseurs, pêcheurs, etc dans des marchés ou des entrepôts pour permettre à la population (qui est la même bien sûr) de récupérer les ressources et denrées individuelles prévues par elles-mêmes.

Nul besoin de troc ou d'échanges (sauf exceptionnels), de monnaie, dans une société où la communauté passe avant l'individualisme : la production est ajustée en permanence à la demande ou en fonction des ressources évidemment (comme de nos jours d'ailleurs) et tout le monde participe volontiers à cet ensemble pour bénéficier du travail de chacun : le seul échange entre humains est un échange de volonté, de force ou d'intelligence pour accomplir une tâche commune ou individuelle, et dans le même but de la communauté (et par cela celui de la famille). La création individuelle est exacerbée car le temps réservé aux travaux pour la communauté sont souvent ponctuels, saisonniers et de plus, le nombre d'humains croissant libère du temps mathématiquement pour répartir les tâches (ce que le monde moderne s'obstine obscurément à refuser !) : pendant les saisons mortes ou leurs loisirs, ils vont apprendre le métier d'autres corporations pour aider, vont chasser, explorer les terres inconnues et inventer, faire de l'art...

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La plupart des découvertes archéologiques vont dans ce sens : il y a eu une longue période pendant laquelle une civilisation humaine a su regrouper toutes les inventions essentielles à son épanouissement, qui s'est étendue (ou son savoir et technologie) dans le monde entier sur quelques milliers d'années et a imposé un savoir sur la pierre que l'on retrouve partout sur Terre. Des découvertes chimiques sur certaines pierres et poteries très anciennes laisseraient entendre que ces très anciennes sociétés avaient trouvé un moyen chimique (un alliage végétal ?) pour rendre malléable certains types de pierres normalement très dures : un " amollissement local ou même total " permet effectivement des transports ou ajustement "au millimètre" constatés partout sur ces constructions gigantesques. L'intelligence et avancée technique des très anciens contredisent à l'évidence la théorie linéaire de l'évolution humaine toujours acclamée par la communauté scientifique.Les mystères de la Chine ancienne confirment bien évidemment cet ensemble de peuples répartis sur toute la planète, qui sait très bien naviguer et qui procèdent tous d'une culture pratiquement identique, seulement modifiée par les conditions locales (souvent climatiques) et les adaptations nécessaires. Le symbolisme est très utilisé (exactement comme de nos jours les logos des entreprises par exemple) et compris du monde entier comme un langage : on retrouve ces mêmes symboles partout dans le monde, sur une fourchette de quelques milliers d'années) :

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Egypte : les Mystères des débuts

Egypte : les Mystères des débuts

 

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Nous revenons sur les origines de l'ancienne civilisation d'Egypte dont nous avons déjà parlé dans ces articles :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-egypte-prehistorique-devoilee-petit-a-petit.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/egyptologie-une-momification-pre-dynastique.html

 

Autant certains égyptologues étaient persuadés que le peuplement de l'Egypte s'était produit via la Nubie et l'Afrique des sources du Nil, autant d'autres avaient déjà préssentis, très tôt, que si ce peuplement ne s'était pas fait via le Tchad et son grand lac, la Lybie, et le Sahara anciennement fertile, donc par l'ouest de l'Egypte, il s'était bien fait par l'est, via la péninsule arabique et même plus probablement encore, la Mésopotamie... la recherche moderne a longtemps hésité, à la fois devant les découvertes somptueuses en Nubie (dont une grande partie ont été englouties dans les années 1970 par la construction du célèbre barrage), les traces sans équivoques très ancienne du désert du Sahara et les anciennes nécropoles du nord-est du Nil. Il semble bien de nos jours que c'est ce dernier endroit qui remporte la palme des plus anciennes occupations sédentaires en Egypte, et donc des réels débuts de la civilisation des dynasties pharaoniques. Mais rappelons une partie de ces précédents textes ici pour pouvoir mieux continuer :

Des cultures dans toute l’Égypte

Une date remarquable

En 2008, une équipe dirigée par le Dr Dirk Huyge des Musées royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles (Belgique), a découvert plusieurs parois de roche d'art rupestre sur l'un des sites de Qurta. Les dépôts couvrant l'art rupestre, en partie composés de sédiments éoliens, ont été datés au laboratoire de minéralogie et de pétrologie (Luminescence Research Group) de l'Université de Gand (Belgique) en utilisant une datation à la luminescence stimulée optiquement (OSL). La datation OSL peut déterminer le temps qui s'est écoulé depuis que les grains de sédiments ont enfoui les gravures et donc quand ces dernières ont été exposées à la lumière du soleil la dernière fois.

L'art rupestre de Qurta est donc plus ou moins contemporain de l'art européen de la dernière période glaciaire, comme il est vu dans ces sites mondialement connus comme les grottes de Lascaux et d'Altamira.

En utilisant les grains de minéraux constitutifs du sédiment lui-même, cela offre un moyen direct pour établir le temps de dépôt des sédiments et de leur accumulation. Il en est résulté un âge minimum d'environ 15 000 années, fournissant la première preuve solide pour de l'art rupestre à Qurta du Pléistocène et apporte l'activité graphique la plus ancienne jamais enregistrée en Egypte et l'ensemble de l'Afrique du Nord.

Si aujourd’hui, El-Hosh et Qurta apparaissent comme des « sites vedettes », il existe de nombreux sites d’art rupestre dans les déserts de l’Est, de l’Ouest et aux bords de la vallée du Nil. La grotte de Djara est une des plus connues. Située entre Assiout et l’oasis de Farafra, elle possède de nombreuses représentations d’autruches, d’antilopes, et diverses autres espècesSi les objets découverts dans l’environnement de la grotte remontent vers 6000-8000 av J.-C., aucune étude sérieuse n’a été réalisée sur l’art de Djara.

L’autre site important se nomme Wadi el-Obeiyid, situé au nord-ouest de Farafra. Cette grotte se répartit en trois salles. Son art se compose de gravures et de peintures. On y trouve notamment plusieurs mains peintes, en plus de représentations d’animaux. Elle remonterait à 6000-5000 av. J.-C. Elle appartient à ce que les spécialistes appellent « sociétés proto-agricoles ». Ces mains sont peu communes dans l’art préhistorique nord-africain. L’autre exemple connu est le site libyen de Wadi Athal ShelterFaut-il y voir un lien possible entre les deux sites malgré les 2000 km les séparant ? D’autre part, pour le moment, nous ne connaissons rien d’une connexion entre cette culture et les populations de l’art rupestre de la vallée du Nil.

Deux autres lieux recèlent des trésors préhistoriques : le Gilf Kebir et le Gebel Uweinat, aux frontières égypto-soudano-libyennes. Ces vastes ensembles pictographiques possèdent un style plus proche de l’art saharien (dans le style et l’iconographie) que celui de l’Égypte de cette période.

Mais la région thébaine (région autour de Louxor) recèle aussi son art rupestre. Appelée le désert thébain, située à l’ouest de Louxor, la région est ratissée depuis plus de 15 ans par les Darnell avec le projet « Theban Desert Road Survey ». Parmi les nombreux sites référencés, le plus connu est le Gebel Tjauti, découvert en 1995, avec un grand graffiti d’un combat militaire remontant, peut-être, au règne du roi Scorpion (dynastie 0, vers 3250-3300 av. J.-C.).

Interprétation et compréhension de l’art rupestre

Comment comprendre l’art rupestre égyptien ? Actuellement, il n’existe aucune réponse. En 2002, Dirk Huyge, dans son article « Cosmologie, idéologie et pratiques religieuses individuelles dans l’art rupestre de l’Égypte ancienne », émet plusieurs hypothèses :

- une symbolique magique, en particulier pour les représentations animales. Cette hypothèse est cependant aujourd’hui abandonnée ;

- une interprétation totémique : difficilement tenable à cause de la diversité de l’iconographie animale et surtout, l’iconographie de ces époques montre des espèces dont, à l’époque prédynastique, il n’y a pas de statues divines ;

- une représentation religieuse : possible mais souvent combattu. Les traces religieuses à ces hautes époques sont ténues, voire inconnues ;

- la naissance de l’idéologie : si elle se discerne aux époques prédynastiques, pour la préhistoire comme à Qurta ou El-hosh, cela est discutable.

Tout cela montre l’extrême difficulté de comprendre les motivations profondes de ce peuple que l’on ne peut qualifier d’égyptien. Il faudrait peut-être utiliser un terme plus neutre : peuple(s) nilotique(s). Les informations lacunaires, voire inexistantes, sur ces populations préhistoriques nous privent de nombreuses données sociales et historiques.Vers l’Égypte prédynastique :

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Les Mystères d'Akakor

Les Mystères d'Akakor - MAJ 2018 en bas

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La cité d'Akakor d'après le témoignage de Tatunca Nara recueilli par Karl Brugger

 

Voici une très belle et intéressante légende contée par Thierry Jamin sur l'un des blogs qui sont consacrés à ses recherches (liens en bas), et qui contribue largement aux données déjà présentes ici. Rappelons aussi que, depuis cet article assez ancien, d'autres découvertes ont été faites récemment dans le lac Titicaca, entre autres un véritable trésor d'offrandes jetées pendant des millénaires au fond des eaux sacrées... Et même des ruines englouties. Cet article vient donc en complément à ceux déjà concernés par l'Amazonie ou les recherches de Thierry Jamin (et d'autres). :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/civilisations-tres-anciennes-en-amazonie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/retour-sur-les-geoglyphes-amazoniens.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-hommes-installes-en-amazonie-il-y-a-plus-de-10000-ans.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/decouvertes-dans-les-andes-et-en-amazonie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/bolivie-decouvertes-exceptionnelles-dans-le-lac-titicaca.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/tiahuanaco-en-bolivie-les-preuves-de-son-existence-il-y-a-15-000-ans.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/preuves-d-une-autre-histoire-en-bolivie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/sculpture-d-un-ovni-sur-une-pierre-de-bolivie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/sur-les-traces-de-la-ville-perdue-des-incas.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/un-tresor-inca-bientot-decouvert-sous-machu-picchu.html

 

La jungle amazonienne demeure l'une des régions du monde les plus inaccessibles et inhospitalières qui soient. Continent dans le continent, le bassin amazonien représente à lui seul une superficie égale à neuf fois celle de la France. La forêt est en grande partie comprise à l'intérieur du Brésil, mais de vastes zones recouvrent également les territoires du Pérou, de Bolivie, d'Equateur, de Colombie, du Venezuela, du Surinam, et des deux Guyanes. Elles restent généralement les moins connues et les moins accessibles du bassin de l'Amazone. C'est dans ce monde obscur, merveilleusement décrit par Fawcett, que prend place l'histoire insolite d'Akakor…

Info ou Intox ?

A vous de juger !

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Karl Brugger, journaliste investigateur allemand de l'ARD
 

Le 3 mars 1972, un journaliste allemand de l'A.R.D., la télévision publique allemande, Karl Brugger, alors correspondant à Rio, rencontra dans une sordide taverne de Manaus, la Graças a Deus, un « cacique » indien nommé Tatunca Nara, prétendument « prince d'Akakor ». La rencontre avait été arrangée par le commandant d'une compagnie brésilienne de gardes forestiers, ami du journaliste, et persuadé que l'histoire de ce chef indien ne manquerait pas de retenir son intérêt. Brugger interrogea donc Tatunca Nara plusieurs heures et enregistra même toutes leurs conversations. Plus tard, il s'enfonça avec lui dans la jungle, sur les traces d'une mystérieuse cité secrète : la cité d'Akakor. L'Allemand raconta son histoire dans un livre, intitulé « Die Chronik von Akakor. Mythos und Legende eines Amazonischen Volkes », soit en français « La Chronique d'Akakor. Mythe et Légende d'un peuple antique d'Amazonie ». Cet ouvrage reste introuvable en France :

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Etude sur l'acoustique des ruines de Chavin de Huantar, Pérou

Étude sur l'acoustique des ruines de Chavin de Huantar, découverte du site de Poro Poro, Pérou

 

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Remarquez les trois orteils (ou souvent trois doigts) de cette "divinité" : une constante pas rare dans toutes les cultures péruviennes. " être surnaturel de style formatif peint à Poro Poro (dép. de Cajamarca) "


Le titre de l'un des articles sur les «excavations» pour l'Archaeological Institute of America (Institut archéologique de l'Amérique, qui publie la revue Archeology) écrit par Julian Smith : " En écoutant les dieux de l'ancien Pérou " ("Listening to the Gods of Ancient Peru"), revêt une grande importance à la lumière des diverses découvertes dans le monde d'une probable technologie très ancienne liée au son et à l'acoustique. Disons que cette étude de plus en ajoute aux nombreuses autres, attestées par des scientifiques reconnus.

Il s'avère que les ruines de Chavin représentent le centre astronomique et religieux de la culture Chavin, dans la haute vallée des Andes au Pérou (à une hauteur de 3177 mètres au-dessus de la mer), qui inclut non seulement des bâtiments en pierre de plusieurs étages avec des ornements en céramique, en os et en coquillages, mais à l'intérieur et sous ces structures, il y a quelque chose d'encore plus surprenant : un dédale de couloirs, de galeries et de puits qui ont été conservés intacts malgré le temps (d'après les estimations, le site de 50 acres a été occupé de 1500 à 400 avant JC) et qui possèdent des effets sonores tels qu'ils peuvent induire en erreur les personnes passant par eux. On croit que ces ruines faisaient partie d'un centre cérémoniel de la culture pré-Inca.

Chavin de huantarSite de Chavin - Photo de Sharon Odb - Wikimedia Commons, mars 2006
Déclaré site du patrimoine mondial par l'UNESCO en 1985

Une équipe d'archéologues, d'anthropologues et d'experts en acoustique du Centro de Investigación Computacional en Música y Acústica (CCRMA pour son sigle en anglais) de la célèbre université de Stanford (Californie, USA) a fait l'étude et l'enregistrement de ces effets sonores dans les tunnels de Chavin pour voir si ils ont été conçus à dessein ou si ils sont le résultat de l'environnement dans lequel ils se produisent.

L'histoire des effets sonores à Chavin est connue depuis les rapports du début des années 70 par l'archéologue péruvien, le Dr Luis G. Lumbreras, qui le premier a proposé la théorie que le réseau de tunnels sous la ville a probablement été construit pour des cérémonies religieuses avec des "effets spéciaux". Il est dit que, même aujourd'hui, quand vous êtes dans cet endroit, certains sons sont amplifiés, mais on ne peut pas déterminer d'où ils viennent. Selon l'étudiante en doctorat au CCRMA, Miriam Kolar, quelque soit le son qui est fait là-bas - comme parler ou même taper du pied - cela génère des résonances profondes.

Un détail important dans cette étude est que, même si on ne sait pas si le lieu a été construit pour atteindre ces effets sonores, ce que nous savons pour sûr et certain, c'est que de la musique et du son y ont été produits et en 2001 on a trouvé 20 coques marines, Strombus galeatus, qui ont été décorées et utilisées comme instruments. Ces coquilles sont appelées "pututus" et il y a des illustrations de la façon dont les Incas s'en servaient.

Chasqui3Le Messager Inca, connu sous le nom "Chasqui" qui joue du "Pututu" (photo prise à partir de Wikipedia)

Le simple fait que ces coques aient été trouvées à Chavin lui-même est quelque chose de spécial, car elles sont une espèce tropicale de coquillages trouvée à au moins 800 miles ( 1300 kilomètres ! ). Et pour souligner encore plus l'usage qui en a été fait, chacune est taillée d'une buse et d'une encoche en V au sommet, rôle qui n'est pas encore compris exactement. Certaines d'entre elles ont été utilisées lorsqu'elles ont été portées, malgré leur poids, ils pensent qu'elles ont été utilisées pendant des décennies ou des siècles. Et le plus intéressant, c'est que vous pouvez toujours en jouer. En fait, comme le montre la photo ci-dessous, ils sont en train d'étudier les propriétés à l'aide de microphones spéciaux :

Grabandosonidodelaconcha jlcruzadocoronelEnregistrement à l'intérieur du tunnel avec une coque - Photo du colonel JL Cruzado

Il y a encore beaucoup de questions sur la façon de répondre à l'acoustique de ce lieu. On sait, par exemple, que dans les galeries de tunnels, des échos se produisent et se multiplient dans plusieurs directions très rapidement et en même temps, ce qui les rend très diffus et difficiles à localiser. Il est également connu que les tons qui sont dans la même gamme de fréquences que celles utilisées par la voix humaine et les coques produisent des résonances cohérentes dans les niches, ce qui donne beaucoup de richesse aux sons. ainsi, il y a plus de détails que vous pouvez lire sur l'acoustique intéressante et l'archéologie du site. Ce qui n'est pas connu, c'est de savoir si ces propriétés acoustiques ont été un aboutissement accidentel de la construction ou si ces effets ont été cherchés. On ne sait pas si cela a été mis en œuvre volontairement et quel usage cela aurait. Et comme on le sait, il y a toujours plus de domaines et possibilités à étudier.

Mais ce que nous savons pour sûr, comme le dit l'article, c'est que le son a sa propre puissance ou énergie. Une des données comparatives intéressante et pertinente dans ce contexte, est une étude réalisée par l'Université de Californie à Los Angeles (UCLA) en 2008, où il a été démontré que lorsque la fréquence de résonance de l'écoute est à 110 Hertz, l'activité cérébrale des personnes se déplace temporairement du côté gauche (qui est la partie du cerveau qui traite logiquement) vers la droite, qui est le côté émotionnel. Fait intéressant, la fréquence de 110 Hz est trouvée dans ces tunnels et dans la faible voix masculine, et il est donc possible que cela avait été utilisé pour promouvoir ou provoquer certaines réactions dans le public sur des rites y étant pratiqué.

Enfin, l'objectif le plus important de chercheurs et des musiciens qui étudient Chavin, est de créer un modèle acoustique de l'espace pour reconstruire numériquement n'importe où n'importe quel son entendu par celui qui était là. L'idéal serait de pouvoir conserver à jamais l'acoustique de cet endroit pour les générations présentes et futures, afin qu'ils puissent continuer à écouter et à expérimenter avec ces sons.

Chavin subterranea 6

Autres références :

1 Site web du projet "Acoustic archéologique Chavínde Huántar" (projet de collaboration entre CCRMA et le Département d'Archéologie/anthropologie, Université de Stanford): https://ccrma.stanford.edu/groups/chavin/

2 Publications section 2 du projet où vous pouvez accéder à six rapports académiques écrits : https://ccrma.stanford.edu/groups/chavin/publications.html

3 Archives péruvienne électronique et la musique expérimentale - site: http://centro.fundaciontelefonica.org.pe/sonoteca/sonoteca.html

4 Chavin site sur le monde, le Dr Luis G. Lumbreras (avec beaucoup de ressources et d'information à ce sujet): http://chavin.perucultural.org.pe/index.htm

5. page avec des liens utiles sur la culture péruvienne http://chavin.perucultural.org.pe/enlaces.shtml

http://gotasdedatos.blogspot.fr/2011/06/se-estudia-la-acustica-de-las-ruinas.html

 

https://ccrma.stanford.edu/groups/chavin/

Smilinggodmedusasculpture en relief du dieu-méduse (ou dieu-poulpe) de Chavín tenant des coquilles de Strombus et de Spondylus

 

Chavin : la ville souterraine :

Chavin subterranea 42012 : Après quatre mois d'enquête, le projet de conservation de Chavin a achevé la première phase d'analyses révélant une nouvelle découverte : un tunnel de 550 mètres.

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