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Votre site Sciences-Faits-Histoires passe en HTTPS sécurisé

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Bonjour à tous. Votre site Sciences-Faits-Histoires.com est passé depuis hier 25-02-2020 en SSL sécurisé (HTTPS), afin de protéger encore plus vos données et échanges éventuels. Ce travail est entièrement finalisé pour la page d'accueil, les articles y apparaissant, les menus fixes et informations fixes. Mais il reste encore un énorme travail sur chacun des presque 2500 articles et pages/dossiers existants, cele ne pourra se faire que petit à petit dans le temps...

Il faut en effet modifier une par une les images (qui sont inscrites en "dur" dans les articles de HTTP en HTTPS, ainsi que les liens d'url nombreux renvoyant vers d'autres articles de mon site. Il n'y a plus de problème de sécurité éventuelle (et ce site est abrité sur un serveur protégé depuis longtemps chez le fournisseur du site), mais il pourra y avoir une simple gène de passer d'un article en https à un article plus ancien encore en http, pour ceux qui se connecteront directement en https (le cadenas montrant la sécutisation sur votre navigateur disparaîtra, sans autre gène). Pour ceux qui se connecteront toujours en http comme auparavant, ils passeront automatiquement en https sur la page d'accueil et les articles en https par une redirection automatique, resteront en http s'ils demandent un article non encore mis à jour.

Pour rappel, ce site n'est pas celui d'une entreprise mais un blog loué d'un écrivain, auteur et chercheur indépendant. Vous pouvez facilement accepter ou non des cookies (mis en place automatiquement par l'entreprise qui loue ce site) et protéger vos données selon la nouvelle réglementation européenne. Mais pour la survie de ce site payant et récompenser les articles et traductions mis à disposition gratuitement (et c'est donc un gros travail bénévole), merci de cliquer de temps en temps sur des publicités ou, si vous n'aimez pas les pubs, de faire des dons (paypal dispo dans les menus et page d'accueil), même minimes, ou encore d'acheter mes livres publiés (voir dans la page d'accueil ou encore dans les menus à droite, ou encore en commande possible chez votre libraire).

Bonnes lectures à vous !

Yves Herbo, Sciences-Faits-Histoires, 26-02-2020

 

Batisseurs de l'Ancien Monde

Batisseurs de l'Ancien Monde

 

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A l'occasion de l'annonce d'un grand nombre de conférences (avec la diffusion en certains endroits du film) concernant les recherches et ce documentaire de Patrice Pouillard (Jayan Films), s'appuyant sur les expériences professionnelles de plusieurs scientifiques ou spécialistes, j'ai décidé d'en parler ici, ce site étant aussi une plate-forme culturelle de libre expression, liberté que certains voudraient revoir mise en cause, sous couvert de fake-news ou de complotisme modernes, alors que ces choses ont existé pratiquement dès l'invention de la presse (et que les complots politiques ou historiques font bien 80% de notre Histoire connue - qui ne retient d'ailleurs pratiquement que ça, les périodes de paix étant... assez inintéressantes !).

On n'est pas obligatoirement d'accord avec toutes les hypothèses présentées dans ce documentaire (il est même impossible d'ailleurs d'être d'accord avec tout et tous, y compris la science, qui se trompe aussi assez souvent quand on compare ce qu'on appris à l'école et les réalités d'aujourd'hui), mais il y a indéniablement des choses très intéressantes (la connaissance des propriétés acoustiques, et même de propriétés magnétiques a été démontrée très sérieusement par des scientifiques en Amérique Latine, par exemple). Et ce sont aussi de magnifiques images et paysages, qui méritent à eux seuls une visualisation de ce documentaire, qui pose plus de questions que de réponses, comme souvent.

 

 

Voici pour commencer la liste des conférences organisées pour les mois de mars et avril 2020, conférences où il sera possible de débattre et poser des questions, un descriptif du film et des images sont proposées plus bas :

https://bam-investigations.com/de_la_revelation_des_pyramides_a_bam/

METZ : LUNDI 16 MARS

TROYES : MARDI 17 MARS

STRASBOURG : MERCREDI 18 MARS

DIJON : JEUDI 19 MARS

BESANÇON : VENDREDI 20 MARS

GENÈVE : SAMEDI 21 MARS

LAUSANNE : LUNDI 23 MARS

ANNECY : MARDI 24 MARS

LYON : JEUDI 26 MARS

BORDEAUX : VEND 27 MARS – BAM SUR GRAND ÉCRAN

BORDEAUX : SAMEDI 28 MARS – CONFÉRENCE
(au sein d’un événement  d’Evelyne Bijaye)

BIARRITZ : LUNDI 30 MARS

PAU : MARDI 31 MARS

TOULOUSE : JEUDI 2 AVRIL

MONTPELLIER : VENDREDI 3 AVRIL

NICE : SAMEDI 4 AVRIL

MARSEILLE : LUNDI 6 AVRIL

AVIGNON : MARDI 7 AVRIL

VALENCE : MERCREDI 8 AVRIL

GRENOBLE : VENDREDI 10 AVRIL

LIMOGES : MARDI 14 AVRIL

PÉRIGUEUX : MERCREDI 15 AVRIL

LA ROCHELLE : JEUDI 16 AVRIL

POITIERS : VENDREDI 17 AVRIL

NANTES : SAMEDI 18 AVRIL

RENNES : LUNDI 20 AVRIL

CAEN : MARDI 21 AVRIL

DUNKERQUE : JEUDI 23 AVRIL

BRUXELLES : VENDREDI 24 AVRIL – BAM SUR GRAND ÉCRAN + CONFÉRENCE

PARIS : SAMEDI 25 AVRIL BAM SUR GRAND ÉCRAN AU GRAND REX + CONFÉRENCE “DE LRDP À BAM”

 

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Nagarjuni - Cliquez pour agrandir l'image - Crédit : Jayan films

 

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Zealandia, un continent disparu retrouvé

Zealandia, un continent disparu retrouvé

 

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J'en avais brièvement parlé à la fin de cet article mis à jour en 2018, à la fin : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-ile-malden-et-ses-mysterieuses-ruines-prehistoriques.html

Un certain doute régnait encore à l'époque de la part d'une bonne partie de la communauté scientifique et du public. En effet, cela fait des décennies que la science officielle affirmait qu'il était impossible que de telles masses, composée de centaines ou milliers de km² aient pu se retrouver englouties sous les eaux, tant dans l'Atlantique que le Pacifique. Ils admettaient juste les apparitions et disparitions d'îles volcaniques de plus ou moins grandes grandeurs, puisque ce phénomène avait bien été observé à de nombreuses reprises. Ils s'appuyaient alors sur les quelques études océanographiques, sondages par les compagnies pétrolières (pas toujours honnêtes avec leurs éventuelles découvertes d'ailleurs, logiquement), pose de câbles, etc...

D'ailleurs, la pose d'un de ces câbles (télégraphique à l'époque du début du 20ème siècle), au large des Açores, avait fait l'effet de publications, à cause de la découverte à une profondeur de 2000 mètres de laves vitrifiées obligatoirement à l'air libre auparavant. Mais ces "certitudes" du 20ème siècle, basées sur des travaux très partiels et avec des techniques pas assez développées encore (ce qui n'empêche pas les "consensus" scientifiques de s'établir comme des vérités), commencent à être balayées par les nouvelles techniques. Les traces d'anciens continents engloutis (ou grandes terres) ont bien été annoncées dans l'Océan Indien, en Méditerranée récemment et dans le Pacifique donc avec Zealandia. Et les progrès actuels de la cartographie des fonds marins, ainsi que le fait que le continent Africain et l'Euro-asiatique ne correspond pas tout à fait à un collage parfait avec les Amériques (il manque en fait de larges terres pour en faire un bon collage) font qu'il existe assez probablement de telles masses effondrées sous l'Atlantique. Ce n'est pas le sujet ici, parlons des nouvelles informations sur Zealandia.

 

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En 2017 donc, un groupe de scientifiques en géosciences néo-zélandais, français et australiens annonçait officiellement la découverte d'un septième continent baptisé par eux Zealandia. En fait, des indices de son existence existaient déjà depuis les années 1970 mais l'idée n'était pas très considérée (évidemment) et débattue modérément par la communauté scientifique depuis environ une vingtaine d'années. Malheureusement les preuves et certitudes manquaient pour aller plus loin dans les discussions.

Le continent en question, bien qu'il s'étend sur quasiment l'équivalent des deux tiers de la surface de l'Australie est à 94% sous la surface de l'océan Pacifique, parfois sous des milliers de mètres d'eau et surtout recouvert par une épaisse couche de sédiments. Il n'émerge essentiellement que sous la forme des terres de la Nouvelle-Zélande et de la Nouvelle-Calédonie et quelques îles :

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Fresque d'un scandale scientifique, du rififi au Tassili

Fresque d'un scandale scientifique, du rififi au Tassili

 

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Dans ces colonnes(1), nous avions présenté la grande expédition archéologique qui, en novembre 2009, avait gagné le Tassili n’Ajjer.

Objectif : la datation de centaines de milliers de peintures et gravures rupestres de ce site classé par l’Unesco au patrimoine mondial de l’humanité. Par la suite, nous avions informé des résultats préliminaires de cette recherche à partir de leur publication dans la revue internationale Sahara (n° 21/2010). Tout semblait aller pour le mieux dans cette extraordinaire aventure qui se distinguait triplement : comme «la plus grande entreprise archéologique menée en Algérie depuis l’indépendance et sans doute avant» ; par l’utilisation de technologies ultramodernes de datation, sur le terrain et en laboratoire ; enfin par le fait que la réussite du projet permettrait à l’Algérie de devenir le premier pays du Sud à dater son art pariétal, ce que des pays avancés n’ont pu réaliser que récemment.

Mais le sérieux et l’enthousiasme qui marquaient l’envol de cette entreprise ont pris du plomb dans l’aile avec des agissements que l’on pourrait qualifier de braconnage scientifique. Un chercheur français est venu troubler ce beau et grand projet de recherche au risque d’étendre les dégâts à son cadre institutionnel et diplomatique : l’accord bilatéral signé en 2004 par les ministres des Affaires étrangères algérien et français qui envisageait même une extension de la recherche à l’Ahaggar et à l’Atlas saharien.

Au départ, l’expédition de 2009, véritable «caravane du savoir», était partie d’un bon pied : 45 hommes et femmes, dont 15 chercheurs de différentes disciplines, une équipe de guides du parc du Tassili, une vingtaine d’âniers, une cinquantaine de bêtes de somme pour acheminer, à 1000 m d’altitude, dans un relief accidenté, vivres et matériel et, surtout, 500 kilos d’équipements scientifiques et techniques. Respectant ses engagements, la partie algérienne n’a pas lésiné sur la prise en charge humaine et logistique. De même, les chercheurs n’ont pas ménagé leurs efforts. On était au comble de l’optimisme et la communauté scientifique internationale accueillait le projet avec un grand intérêt. La deuxième étape, dite de laboratoire, avait confirmé l’esprit de coopération scientifique qui avait présidé à l’élaboration du projet ainsi que la mobilisation importante de part et d’autre.

Côté algérien : le CNRPAH (Centre national de recherches en préhistoire, anthropologie et histoire), les Parcs nationaux du Tassili et de l’Ahaggar, la wilaya de Djanet... Côté français : plusieurs structures rattachées au CNRS (Centre national de la recherche scientifique), dont le Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement de Paris, des instituts ou centres de physique appliquée à l’archéologie, étude des archéomatériaux, etc. « Le choix d’une coopération avec les scientifiques français s’explique par leur avancée dans les recherches sur l’art rupestre, dans leur pays mais aussi dans le monde », avions-nous relevé alors.


La publication précitée dans la revue Sahara avait confirmé la dynamique engagée, de même qu’un état d’esprit positif. L’équipe y rendait compte de l’avancement des travaux et signalait des perspectives importantes liées à la poursuite des analyses. Tout allait pour le mieux avant que Jean Loïc Le Quellec, faisant office de responsable de l’équipe française (car jamais nommé par sa tutelle comme prévu par les accords), ne décide de faire cavalier seul en publiant deux textes sur les résultats du projet : un article dans la revue française Nouvelles de l’Archéologie (n°120-121, sept. 2010) dans un dossier sur la coopération archéologique française à l’étranger, puis un résumé de communication envoyé au 13e Congrès de l’Association archéologique panafricaine de préhistoire (nov. 2010, Université Cheikh Anta Diop, Dakar), résumé dont il niera l’existence malgré sa publication dans le programme de ce congrès sur le Net !

Voici l'un des deux textes de JL Le Quellec (on y constate d'ailleurs dans la biographie en bas que ce scientifique français a consacré curieusement plusieurs de ses recherches afin d'accentuer au maximum la notion de mythe en ce qui concerne l'Atlantide et des datations convergeantes - L'Atlantide fait toujours parler d'elle, que ce soit en mauvais ou en bien, c'est positif pour un chercheur...) Et pourtant, les descriptions de Platon dans le Critias et Timée, sur l'Atlantide et l'Attique, de l'avis d'autres chercheurs, correspond assez bien à la dernière période glaciaire et à sa fin :

https://journals.openedition.org/nda/1002

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Mer du nord : Des nouvelles de Doggerland

Mer du nord : Des nouvelles de Doggerland

 

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Fouilles sur le Bank Brown (ancien article)

 

Retour sur les passionnantes recherches actuelles sur cet immense espace de terres englouties entre la Grande-Bretagne et le Danemark/Hollande nommé Doggerland. Une suite et complément donc aux articles précédents sur le sujet :

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/la-mission-britannique-atlantis-decouvre-un-monde-englouti.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/actualite/mer-du-nord-un-yellowstone-inconsidere.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/les-tsunamis-nord-europeens.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/baltique-un-site-prehistorique-englouti-au-sud-de-la-suede.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-plongeurs-suedois-ont-trouve-des-reliques-de-11-000-ans-en-mer-baltique.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/une-foret-galloise-engloutie-il-y-a-5000-ans-refait-surface.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/angleterre-des-empreintes-humaines-vieilles-de-800-000-ans.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/archeologie-la-montee-des-eaux-a-englouti-une-partie-de-la-prehistoire-francaise.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/neandertalien-utilisait-du-goudron-pour-coller-le-bois-aux-pierres.html

 

Un monde perdu révélé par des reliques humaines de Néandertal échouées sur les plages de la mer du Nord.

Par un après-midi d'automne clair et venteux en octobre dernier, Willy van Wingerden a passé quelques heures libres avant de travailler en marchant au bord de la mer, non loin de la ville néerlandaise de Monster. Ici, en 2013, l'infirmière joyeuse avait trouvé sa première dent de mammouth laineux. Depuis, elle a cueilli plus de 500 objets anciens sur la large plage balayée par le vent connue sous le nom de Zandmotor, ou «moteur à sable». Elle a trouvé des outils néandertaliens faits de galets de rivière, d'hameçons en os et de restes humains vieux de plusieurs milliers d'années. Une fois, elle a arraché un outil néandertalien recouvert de goudron du bord de l'eau, ce qui lui a valu un crédit de co-auteur dans les Actes de l'Académie nationale des sciences ( PNAS ) il y a quelques mois.

 

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Willy van Wingerden a trouvé des centaines d'objets anciens sur les plages près de sa maison aux Pays-Bas. Crédit : MANON BRUININGA

 

« Soleil, vent, pluie, neige - je suis ici 5 ou 6 jours par semaine », dit-elle. " Je trouve presque chaque jour quelque chose."

L'endroit préféré pour la plage de Van Wingerden n'est pas une étendue de sable ordinaire. D'une largeur de près d'un demi-kilomètre, la plage est constituée de matériaux dragués du fond de la mer à 13 kilomètres au large et déversés sur la plage existante en 2012. Il s'agit d'une mesure expérimentale de protection côtière de 70 millions d'euros, ses sables conçus pour s'étaler dans le temps pour protéger les Néerlandais. côte de l'élévation du niveau de la mer. Et l'effort a rendu 21 millions de mètres cubes de sol de l'âge de pierre accessibles aux archéologues.

Ce sol conserve les traces d'un monde perdu. Au cours de la dernière période glaciaire, le niveau de la mer était de 70 mètres plus bas (YH : à cet endroit, la baisse du niveau des mers n'est pas égale partout), et ce qui est maintenant la mer du Nord entre la Grande-Bretagne et les Pays-Bas était une plaine riche, qui abritait des humains modernes, des Néandertaliens et même des hominines plus anciensTout a disparu lorsque les glaciers ont fondu et que le niveau de la mer s'est élevé il y a environ 8500 ans. YH : notons qu'à l'heure actuelle, la fonte des derniers glaciers nordiques fait que la terre s'élève d'un côté et s'enfonce de l'autre - effet de balancier du à la disparition d'un gros poids d'un côté).

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Espagne : des dizaines de gravures trouvées dans une grotte

Espagne : des dizaines de gravures trouvées dans une grotte

 

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Surnommée l' " Altamira catalane "  par les médias locaux, il s'agit de la découverte d'un extraordinaire trésor de sculptures vieilles de 15000 ans, représentant des dizaines d'animaux, dans une grotte du nord-est de l'Espagne, dans la région de Tarragone.

Une centaine de sculptures d'animaux, dont des chevaux, des bœufs et des cerfs, ainsi que de mystérieux symboles abstraits, ont été trouvées dans une grotte du village de L'Espluga de Francolí.

 

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Vous pouvez cliquer sur la photo pour l'agrandir - Crédit : Generalitat de Catalunya

 

Les œuvres d'art anciennes ont été révélées vendredi 07-02-2020, après avoir été découvertes à la suite des inondations d'octobre dernier. Les gravures sont extrêmement délicates, les archéologues avertissant que même le moindre toucher peut les endommager.

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Jourdain : un village de briques crues de 7200 ans

Jourdain : un village de briques crues de 7200 ans

 

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Un village de briques crues a survécu à 7 200 ans dans la vallée du Jourdain. Les maisons et les silos identifiés à Tel Tsaf sont une trouvaille rare étant donné l'aversion des briques de boue pour la pluie - et un hiver inhabituellement humide provoque déjà la chute des briques exposées...

Il y a une raison pour laquelle les maisons préhistoriques sont rares dans les archives archéologiquesLes pierres de construction sont réutilisées, tandis que d'autres étaient fragiles au départ, en bois et en paille, ou en briques de boue qui ont succombé aux intempéries et à la pourriture. Pourtant, les archéologues en Israël ont identifié des maisons et des silos de stockage de nourriture en briques de boue séchées au soleil remontant à 7 200 ans à Tel Tsaf, un site de la vallée du Jourdain. Le professeur Danny Rosenberg de l'Institut d'archéologie Zinman, Université de Haïfa, qui a dirigé le projet Tel Tsaf en collaboration avec le Dr Florian Klimscha du Landsmuseum de Hanovre en Allemagne et ses collègues en parlent dans PLOS One.

Les briques de boue ont été cimentées et enduites à l'aide de plâtre de boue ou de chaux (et d'autres types également), a écrit l'équipe. Sur la base de découvertes organiques, ils ont déduit que les plafonds peuvent avoir été faits de bois ou de roseaux et postulent, sur la base d'une architecture simple et moderne, que les toits étaient plats.

Les structures de Tel Tsaf sont loin d'être la plus ancienne brique crue connue de la science. Jéricho a des restes de constructions de boue encore plus anciennes datant de la période connue sous le nom de néolithique pré-poterie A, il y a environ 12 000 à 10 800 ans. Les habitants de l'ancien Jéricho ont utilisé de la brique de boue pour rehausser les murs de la ville, et beaucoup de constructions.

D'autres exemples sont légion: de nombreux sites bibliques découverts étaient également connus pour l'utilisation de briques de boue, et Ebla en Syrie avait un mur de ville en briques de boue massif jusqu'à 6 mètres (20 pieds) d'épaisseur qui remonte probablement à l'époque de Tel Tsaf. Les deux ont quelque peu survécu.

En bref, les constructions en briques crues étaient courantes au Levant (et ailleurs). Mais l'étude archéologique du développement préhistorique de la construction avec de la boue - de la technique à ce qu'elle pourrait nous dire sur les gens, leur culture, leur technologie et leurs choix - a été entravée par le fait que la brique de boue se désintègre sous la pluie...

 

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Le site archéologique de Tel Tsaf dans la vallée du Jourdain. photo Yossi Garfinkel

 

Cela soulève la question de savoir comment exactement les briques de boue d'un village, bien que substantielles, ont survécu partout au Levant pendant plus de quelques années, sans parler de 7 200 ans dans le cas de Tel Tsaf. Bien que le Moyen-Orient ait des déserts assez durs, ce n'est pas l'Atacama, qui ne reçoit littéralement aucune pluie :

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Une ville d'une civilisation inconnue de 4200 ans minimum déterrée en Espagne !

Une ville d'une civilisation inconnue de 4200 ans minimum déterrée en Espagne !

- 2012 - MAJ 09-2015 - 2020

 

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Aucune caractéristique similaire n'a été observée dans d'autres constructions de l'âge du bronze, avec ses murs de trois mètres d'épaisseur, ses tours carrées qui à l'origine devaient mesurer jusqu'à sept mètres de haut et une entrée monumentale avec une poterne voûtée en ogive.

Le mur protégeait une ville de 4 hectares située au sommet d'une colline. Avec des éléments architecturaux évoquant des structures militaires stylisées orientales.

L'alignement et les caractéristiques révèlent une stratégie de défense judicieuse qui représentait une nouvelle façon de se battre.

Cette découverte pose de nouvelles questions sur ce que l'on sait à propos de l'origine des inégalités économiques et politiques en Europe, la formation de l'armée et le rôle que la violence a joué dans la formation des identités.

 

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Un site comparable à la civilisation minoenne de Crète.

Les fouilles archéologiques réalisées cette année sur le site de La Bastida (Totana, Murcia, Espagne) ont mis en lumière un système de fortification imposant, unique en son temps. Cette découverte, en incluant toutes les autres découvertes faites ces dernières années, permet de réaffirmer que cette ville était la communauté la plus avancée d'Europe en termes politiques et militaires au cours de l'âge du bronze (il y a environ 4.200 années: autour de 2200 avant notre ère -), et est comparable seulement à la civilisation minoenne de Crète.

 

La découverte a été présentée par Pedro Alberto Sánchez Cruz, secrétaire de la Culture de la Région de Murcie et Vicente Lull, professeur de Préhistoire de l'Université Autonome de Barcelone (UAB) et directeur des fouilles.

La fortification consistait en un mur de deux à trois mètres d'épaisseur, construit avec de grosses pierres et du mortier de chaux et soutenu par de larges tours à bases pyramidales situées à de courtes distances, près de quatre mètres, les unes des autres.

La hauteur originelle de la muraille était d'environ 6 ou 7 mètres. Jusqu'à présent, six tours ont été découvertes sur une longueur de 70 mètres, bien que la totalité du périmètre de la fortification fait plus de 300 mètres.

 

L'entrée de l'enceinte était un passage construit avec des murs solides et de grandes portes sur la fin, maintenues fermées avec de grosses poutres en bois. L'un des éléments architecturaux est la poterne voûtée en ogive, ou porte secondaire, située près de l'entrée principale. L'arc est en très bon état et est le premier à être trouvé dans l'Europe préhistorique. D'autres ont été trouvées dans la deuxième ville de Troie (Turquie) et dans le monde urbanisé du Moyen-Orient (Palestine, Israël et Jordanie), influencé par les civilisations de la Mésopotamie et de l'Egypte.

Cela indiquerait que des gens de l'Est ont participé à la construction de la fortification. Ils auraient atteint La Bastida après la crise qui a dévasté la région il y a 4.300 années.

Il a fallu attendre près de 400 à 800 ans plus tard pour que les civilisations comme les Hittites, les Mycéniens, ou les cités-Etats comme Ougarit, incorporent ces méthodes innovantes dans leur architecture militaire.

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Une construction conçue pour le combat :

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Louisiane USA : un professeur affirme que ces tumuli ont 11 300 ans

Louisiane USA : un professeur affirme que ces tumuli ont 11 300 ans

 

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Les deux tumuli sur le campus du LSU en Louisiane

 

Brooks B. Ellwood, professeur distingué en géologie au département de géologie et géophysique Robey Clark du LSU, a analysé les carottes prélevées en 2009 sur les deux monticules et affirme qu'elles sont beaucoup plus anciennes - plus de 11 000 ans - qu'on ne le pensait auparavant.

Ce nouveau regard sur de très vieux fragments osseux microscopiques a peut-être conduit à une nouvelle détermination sur l'âge des monticules de terre présents sur le campus du LSU que le gouverneur Huey Long avait pris autrefois des mesures pour les préserver.

Le professeur de géologie théorise que les fragments d'os, qui ont été marqués par un feu surchauffé, suggèrent que les monticules sont peut-être les plus anciennes structures artificielles de l'hémisphère occidental, et peut-être même du monde...

Ellwood dit que les monticules pourraient être deux fois plus vieux qu'on ne le pensait. Des recherches antérieures avaient conclu qu'ils avaient été construits il y a environ 5 500 à 6 000 ansEllwood estime maintenant qu'ils ont environ 11 300 ans, sur la base des matériaux qu'il a trouvés à l'intérieur.

Les scientifiques qui avaient exploré les monticules auparavant avaient trouvé un matériau cendré, une révélation qui a finalement touché la corde sensible de Ellwood.

 

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Brooks B. Ellwood, professeur distingué en géologie au département de géologie et géophysique Robey Clark du LSU, devant le monticule du campus du LSU «A», le jeudi 9 janvier 2020. Le monticule «B» est à gauche, à l'arrière-plan. Une analyse récente des carottes prélevées en 2009 sur les deux monticules montre qu'elles sont beaucoup plus anciennes - plus de 11 000 ans - qu'on ne le pensait auparavant. L'analyse permet également d'expliquer comment et pourquoi les monticules sont abîmés par l'érosion. Le monticule A présente une déformation grave due à de nombreux processus, notamment la tonte de l'herbe et un grand nombre de personnes marchant, courant, glissant, faisant du vélo et creusant dans les monticules... - crédit : PHOTO DU PERSONNEL DE TRAVIS SPRADLING

 

Il a dit qu'il avait eu l'idée de tester certains des matériaux profonds du monticule après qu'un mauvais rêve l'ait réveillé au milieu de la nuit dans lequel il se souvenait de matériaux cendrés qu'il avait trouvés lors d'une fouille en Albanie en 1990. Il a sorti ses diapositives avec des photos de ce voyage et a noté des similitudes entre ce site et celui à quelques pas de son bureau du campus.

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Espagne de l'Atlantique : Un pétroglyphe montre un bateau méditerranéen

Espagne de l'Atlantique : Un pétroglyphe montre un bateau méditerranéen vieux de 4000 ans minimum

 

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Une découverte importante vient d'être faite dans le nord-ouest de l'Espagne : un pétroglyphe montre assez nettement l'illustration de la rencontre entre les cultures méditerranéennes et celles de l'Atlantique.

Un pétroglyphe unique, découvert près de la côte atlantique du nord de l'Espagne fourni des preuves que les contacts entre les cultures antiques de l'Atlantique et celles de la Méditerranée se sont produites plus tôt et peut-être plus intensément qu'on ne le pensait.

Le rocher où se trouve l'art rupestre, situé dans la région de la Costa dos Castro et nommé " Auga dos cebros ", dépeint un bateau bien structuré, y compris une combinaison de rames et des voiles, qui correspondent à la conception générale et le concept des navires maritimes des cultures méditerranéennes d'il y a environ 4000 ans. Les bateaux équivalents de l'Atlantique, typiques de la même époque, sont connus pour n'être que de simples embarcations à rames manuelles et sans voiles, avec une forme globale différente.

 

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Capture dans la vidéo ci-dessous

Lors de sa première visite, le pétroglyphe a piqué l'intérêt de chercheur Javier Costas Goberna, qui a commencé la recherche de preuves comparables dans les enregistrements archéologiques dans toute l'Europe, à Cadix, mais aussi en Grande-Bretagne et en Scandinavie.

 

Nordic boat 600x293Exemple de gravures montrant des navires sans voiles croisant en Atlantique ou en Mer du Nord (Scandinavie)

 

Revenant les mains vides, il tourna son attention vers les recherches en régions méditerranéennes. Sa recherche a porté ici ses fruits, en découvrant des preuves de navires conçus de manière très similaire, comme en témoigne une variété de trouvailles archéologiques. En fait, la chercheuse associée María Ruiz-Gálvez Priego a identifié le bateau du "Auga dos cebros" comme étant remarquablement similaire aux navires du type Aegean (Egéen, mer d'Egée) d'environ 2000 avant JC, en particulier comme ils figuraient sur les tablettes anciennes crétoises. Comme le bateau du "Auga dos cebros", ces navires présentaient des arcs et des poupes ouverts vers l'extérieur, des mâts et un gréement qui retenaient les voiles, comme le principal moyen de propulsion, et des lignes qui sont interprétées comme représentant des rames et / ou des rameurs, pour un mode de propulsion supplémentaire ou secondaire.

 

Cretan stamp 600x299Exemples de navires crétois et grecs, tels que dessinés sur des poteries ou décrits par Homère par exemple (L'Odyssée)...

 

Combiné avec le fait que le pétroglyphe du "Auga dos cebros" représente la seule représentation de ce type de navigation et de caractéristique de navire dans cette région européenne de l'Atlantique, à la période du temps de l'âge du bronze, les chercheurs avancent l'idée que le bateau du "Auga dos cebros" a probablement voyagé d'un point de la Méditerranée à l'origine, ce qui suggère un contact ou un commerce entre les cultures de l'Atlantique (Basques, Celtes, Açores, Canaries, ...) et celles de Méditerranées (Grèce, Crète, Egypte, Minoens, ...) il y a autant de temps qu'il y a 4.000 ans au moins !

 

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Reconstruction of a Mediterranean shipwreck from 1400BC in Turkey. Reconstitution d'un navire méditerranéen de 1400 Avant JC en Turquie...

 

Costa dos Castros with DigVentures

 

Sources : http://digventures.com/2015/10/this-petroglyph-captures-the-moment-when-atlantic-and-mediterranean-cultures-met/

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, Faits, Histoires.com, 06-10-2015

 

Tour de France de l'étrange ODHTV Saison 6

Tour de France de l'étrange ODHTV Saison 6 

MAJ épisodes Hors-série 11-2019 et 01-2020

 

Odhtv etrange 1

 

La 6ème saison du Tour de France de l'étrange recommence sous une autre forme. Le 06ème Tour de France de l'étrange ou le JT de la Haute-étrangeté vous partagera ainsi tous les 3 mois, les informations importantes de nos partenaires, l'interview de l'édition (les minutes de l'étrange), les conseils de Black et un dossier qui sera soit une réédition, soit un épisode du Tour de France de l'étrange des reporters d'odhtv.
 

Saison 4 sur votre site S.F.H. : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/tour-de-france-de-l-etrange-odhtv-saison-4.html

Saison 5 sur votre site S.F.H. : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/tour-de-france-de-l-etrange-odhtv-saison-5.html


 

Tour de France de l'étrange 6X01 : Shadows people

Dans cette édition, présentée par Gilles Thomas :- Description des JT de la Haute étrangeté
- Observation de dame blanche avec Yves Herbo
- Conseil de Black: Objet d'enquête n°2: Les thermomètres
- Dossier de l'édition: Shadow people et êtres encapuchonnés (avec Remy Fauchereau, New Eppon, le CRUN et des témoins)

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Israel : Les Mines du Roi Salomon découvertes ?

Israel : Les Mines du Roi Salomon découvertes ?

 

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Sur la base d'enquêtes multidisciplinaires, un archéologue a conclu que les mines de cuivre de Timna faisaient partie d'un vaste système économique et industriel exploité par les Edomites, en liaison avec le Roi Salomon.

Les gens sont fascinés par le roi Salomon et sa sagesse légendaire, sa richesse fantastique et sa liaison alléchante avec la belle reine de Saba. Depuis longtemps, de nombreux efforts ont été déployés pour localiser les mines du roi Salomon et, au cours de la dernière année seulement, deux documentaires sur la télévision par câble ont enquêté sur des découvertes récentes confirmant que les mines légendaires se trouvent à Timna Park, situé au fond des déserts du sud d'Israël.

Il s'agit de la percée archéologique la plus importante depuis la dénomination des "Piliers du roi Salomon" il y a 90 ans par l'archéologue de renommée mondiale Nelson Glueck (à Khirbet en-Nahas, en Jordanie, juste en face de Timna). Au cours des 70 dernières années, de nombreux archéologues ont supposé que le roi Salomon était au mieux un chef local mineur, simplement parce qu'aucune preuve crédible n'avait été trouvée documentant son royaume biblique en 900 avant notre ère. Les investigations archéologiques après Glueck conclurent d’une absence d’activité minière durant le temps de Salomon. Mais, en 2008, ici aussi, les choses d'inversent : Sur le site de Khirbet en-Nahas, dans le district jordanien de Fainan, d’anciennes mines de cuivre sont explorées depuis longtemps par les archéologues, notamment par l’Américain Thomas Levy et le Jordanien Mohammad Najjar. Ces chercheurs affirment désormais que les activités minières avaient commencé plus tôt qu’on ne pensait, dès le 10ème siècle avant JC (BCE).

 

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"Les piliers du Roi Salomon" dans le Park Timna

 

Les fouilles menées depuis quatre ans par Levy (University of California San Diego) ont permis d’extraire du site des échantillons de charbon de bois sous six mètres de déchets issus de l’exploitation du site, à la limite du sol vierge. Les datations menées à l’Université d’Oxford indiquent que l’activité minière a commencé il y a 3.000 ans.

L’âge des mines de Khirbet en-Nahas a fait l’objet de controverses, d’autant plus que dans les années 30 les artisans de l’archéologie biblique cherchaient avant tout à fait correspondre les trouvailles archéologiques au récit biblique. C’est ainsi que l’archéologue américain Nelson Glueck a popularisé les ‘’mines de Salomon’’, qu’il pensait avoir découvertes à Khirbet en-Nahas, alors même que la Bible ne dit pas grand chose de ces mines.

La nouvelle datation fait finalement correspondre l’activité minière à la période supposée du règne du roi David et de son fils Salomon. Etaient-ils pour autant les ‘’exploitants’’ des mines de cuivre de Khirbet en-Nahas ? Ou bien étaient-ce les dirigeants des Edomites, peuple de la vallée biblique d’Edom où se situe ces mines ? Thomas Levy poursuit ses recherches pour éclaircir ces questions.

Les archéologues ont par ailleurs découvert dans les anciennes mines de cuivre des artefacts égyptiens –une amulette et un scarabée- datant du 10ème siècle BCE. Associés à une période où la production du site est perturbée, ils pourraient témoigner de l’incursion militaire du pharaon Sheshonq Ier à la fin du 10ème siècle avant notre ère.

Cependant, les découvertes débutant il y a 10 ans à Timna, menées par Erez Ben-Yosef, ont bouleversé ces théories. Ben-Yosef a examiné les 1 000 mines de cuivre de Timna et a trouvé des matériaux pouvant être datés au carbone. Il a été assez surpris de constater qu'ils étaient de 900 avant notre ère, correspondant à la période spécifiée du règne de Salomon dans la Bible :

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Egypte : des pétroglyphes de 12 000 ans répertoriés

Egypte : des pétroglyphes de 12 000 ans répertoriés

 

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Photo : Ministère du Tourisme et des Antiquités égyptien

 

Une mission archéologique du ministère du Tourisme et des Antiquités égyptien a terminé de documenter des inscriptions préhistoriques colorées datant d'environ 10 000 ans avant JC trouvées dans une grotte située à environ 60 km au sud-est de Serabit al-Khadem et à 30 km au nord de Sainte-Catherine, dans le cadre d'un projet documentant les inscriptions dans le sud du Sinaï.

Le secrétaire général du Conseil suprême des antiquités Mostafa al-Waziry a expliqué que la grotte était située dans une région difficile appelée al-Zaranij. La grotte de grès est à une profondeur d'environ trois mètres, a 3,5 mètres de haut et 22 mètres de large, et est la première du genre à être découverte dans le sud du Sinaï.

Elle a été découverte par hasard, sur notification d'un aventurier du désert du Sinaï Sud.

" La grotte découverte contient de nombreuses inscriptions colorées, certaines au plafond de la grotte et d'autres sur les blocs de pierre tombant sur le sol de la grotte ", a déclaré le chef du secteur des antiquités égyptiennes au ministère, Ayman Ashmawy.

Il a ajouté que la mission avait également trouvé de grandes quantités de restes d'animaux dans la grotte, indiquant son utilisation comme abri pour les Bédouins et les animaux du mauvais temps dans le passé.

" Les inscriptions découvertes représentent de nombreuses scènes différentes datant de différentes époques ", a déclaré le directeur général des Antiquités du Sinaï Nord et chef de la mission archéologique travaillant sur la grotte Hisham Hussein.Les inscriptions ont été divisées en plusieurs groupes :

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Une pyramide engloutie à 40 m des côtes des Açores découverte ?

Une pyramide engloutie à 40 m des côtes des Açores découverte ?

MAJ 20-01-2020

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Une structure pyramidale sous-marine a été identifiée à une profondeur de 40 mètres de la surface de la côte de l'île de Terceira. La structure parfaitement carrée a été aperçue par un propriétaire de yacht privé, Diocleciano Silva, lors d'un voyage touristique. Estimée être d'environ 60 mètres de haut, la structure énigmatique a été enregistrée grâce à la technologie numérique GPS. " La pyramide est parfaitement formée et orientée apparemment sur les directions cardinales," dit Silva au Diário Insular, le journal local.


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Terceira

 

Plus récemment, les archéologues de l'Association portugaise de la recherche archéologique (APIA) ont identifié des preuves archéologiques sur l'île de Pico qui prennent en charge leur conviction que l'occupation humaine des Açores est antérieure à l'arrivée des Portugais de plusieurs milliers d'années.

 

pyramid.jpgImage recueillie par Silva en utilisant la technologie GPS

 

La preuve se compose d'une grande variété de structures de roches pyramidales protohistoriques, certaines d'entre elles de 13 mètres de haut. Les structures peuvent avoir été construites selon un plan orienté, aligné avec les solstices d'été, ce qui suggère qu'elles ont été construites dans un but précis.

terceira2.jpgBeaucoup de terres sont maintenant cultivées aux Açores (mais surtout des paturages de bovins), y compris d'anciens tumulus peut-être ? Mais de grands parcs protègent aussi des forêts impénétrables d'arbres, flore et animaux endémiques sur Terceira par exemple...



L'archipel des Açores a été découvert par les Portugais, inhabité (tout au moins sur les pourtours des îles, celles-ci étant entièrement couvertes de forêts endémiques difficiles à pénétrer), autour de 1427 (probablement quelques années plus tôt, voir au 14ème siècle). La surprise est tout de même d'y rencontrer des taureaux et vaches noires, très fortes, revenues à l'état sauvage et fuyant l'homme... et une espèce devenue endémique !)

L'an dernier, les archéologues ont affirmé avoir découvert des peintures rupestres sur l'île de Terceira, qu'ils croient être de milliers d'années.

archeologist-nuno-ribeiro-researching-in-the-azores.jpgL'archéologue Nuno Ribeiro dans une grotte des Açores

 

https://www.courrierinternational.com/article/2013/08/01/prehistoire-mystere-aux-acores


Au cours des trois dernières années, une variété d'anciens vestiges archéologiques ont été identifiés sur l'ensemble des neuf îles de l'archipel des Açores. Ils comprennent un épigraphe de l'époque romaine, des sanctuaires carthaginois, de l'art rupestre et des structures mégalithiques, voir ci-dessous :

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Roumanie : controverses sur la statue Vénus de 17000 ans

Roumanie : controverses sur la statue Vénus de 17000 ans

 

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La découverte d'une statue de Vénus vieille de 17 000 ans en Roumanie suscite la controverse.

La découverte présumée d'une figurine de Vénus de 17 000 ans dans un site archéologique près de Piatra Neamt, dans le nord-est de la Roumanie, a suscité la controverse après que des journalistes du tabloïd local Libertatea ont rapporté que la figurine avait été trouvée par deux amateurs, et non par des archéologues professionnels. Des questions sur son authenticité.

L'équipe d'archéologues qui était en charge du site a mis en scène la découverte et fait des photos suggérant qu'ils étaient sur place au moment de la découverte de la figurine, visant ainsi à rendre la découverte plus crédible.

Les circonstances dans lesquelles la statue a été trouvée, l'impossibilité de dater le matériau à partir duquel la statue est fabriquée, son état presque parfait et le style qui ne correspond pas à la période où elle aurait été créée pointent plutôt vers un faux que vers un découverte authentique, selon des spécialistes interrogés par Libertatea.

 

Venus of piatra neamt 17000y fundatia mircea titus romanescu3Musée de l'évolution humaine et de la technologie du paléolithique, Roumanie

 

La découverte de la figurine de Vénus a eu lieu le 21 juin 2019, et a été annoncée officiellement dans un communiqué de presse le 11 décembre 2019. La découverte a été annoncée par le Musée de l'évolution humaine et de la technologie au Paléolithique de Targoviste, dont l'équipe d'archéologues , coordonné par les professeurs Marin Carciumaru et Elena Nitu, était en charge du site Piatra Neamt.

Lire la suite ci-dessous :

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