archéologie

Compilation video OVNI de la centrale ufologique

Compilation video OVNI de la centrale ufologique

 

La centrale ufologique et suricate désormais réunis sur le site RACE OVNI, la vidéo a été conçue par Ghislain Sanchez fondateur de la centrale ufologique à partir de documents, images .Cette compilation résume les déclarations officielles vérifiables ainsi que des éléments de l’antiquité et quelques événements et observations assujetties à discussion. 5 mn 21 :

 

Source : http://ufoetscience.wordpress.com/2011/12/31/compile-video-ufo-de-la-centrale-ufologique/

Compilation 1870/1966

01/2012

Jean-Pierre Petit sur tous les fronts

Jean-Pierre Petit sur tous les fronts

jpPetit.jpgJean-Pierre Petit

Vouloir présenter l'une des personnalités françaises à la fois parmis les plus controversées et aussi parmis les plus méconnues du grand public de son pays, tout en restant neutre, n'est pas réaliste quand on a déjà pu découvrir ses multiples oeuvres : il y a déjà eu des conclusions et partis-pris qui imprègnent le cerveau après lecture. Etant moi-même, après de longues lectures de ses oeuvres, aussi bien sur ses découvertes très reconnues mondialement sur la MHD (Magnéto-Hydro-Dynamique) (Mr Petit a été avant tout un spécialiste des fluides), sur l'Ufologie en général, sur ses vulgarisations très appréciées sur plusieurs sujets scientifiques et économiques, sur sa participation active intéressante sur des sujets comme le nucléaire ou même la construction des pyramides égyptiennes, en grande partie d'accord avec plusieurs de ses conclusions et réflexions (pas toutes et c'est logique). Il vaut donc mieux laisser à Jean-Pierre Petit le soin de se présenter lui-même à ceux qui ne le connaissent pas du tout :

http://www.jp-petit.org/bio_fr/bio_fr.htm

L'accident nucléaire de Fukushima de mars 2011, suite au très gros séisme et au tsunami engendré, a non seulement fait réellement trembler le monde physiquement, mais a également créé un tsunami de la conscience en profondeur : nombre d'humains, tout comme Jean-Pierre Petit (et moi-même : le jour-même du séisme, j'ai écris un article documenté sur le danger nucléaire et l'ai envoyé a des dizaines de contacts dans le monde !) ont réalisé le grand danger de ces structures réparties dans le monde, pas toujours où il faudrait...

fukushima.jpgFukushima

Dans la mesure où il est toujours intéressant d'avoir, lors de ces interrogations et débats très importants sur le nucléaire, l'avis et conclusions d'esprits scientifiques et chercheurs de toutes opinions, vous trouverez ci-dessous plusieurs vidéos et interviews du chercheur sur la question du nucléaire, puis vous pourrez découvrir l'un des autres aspects du chercheur minutieux, qui a toujours tenté de faire comprendre la science ou certains mécanismes de la société en les "vulgarisant", c'est à dire en parlant en termes simples et le moins scientifique possible quand il s'agit du public. Ses nombreuses oeuvres de vulgarisations en Bandes Dessinées (qui atteignent le monde entier) s'enrichissent début 2012 d'une énorme oeuvre de plus de 500 pages : La Bible en BD non censurée, dont on parle plus bas.

Interview de Michèle Rivasi et de Jean-Pierre Petit à propos d’ITER :

Michèle Rivasi, députée européenne d’Europe Ecologie les Verts, avait organisé le 16 novembre 2011 un débat à l’Assemblée Nationale entre le scientifique Jean-Pierre Petit, et Cédric Reux, un scientifique ayant réalisé une thèse sous l’égide du CEA mettant notamment en exergue le risque des disruptions dans le projet ITER. Pour diverses raisons, M. Reux ne s’est pas présenté le 16 novembre au rendez-vous, ni personne d’autre du CEA. Jean-Pierre Petit, quant à lui, avait fait le déplacement à ses frais depuis le Sud de la France. Enquête & Débat va proposer le débat sur le mode “échec et mat” (pas de public, pas d’animateur, pas de montage, juste une pendule d’échec et deux intervenants) au CEA, Jean-Pierre Petit ayant déjà accepté le principe de ce débat. A suivre, donc…


Jean-Pierre Petit et Michèle Rivasi sur ITER

Débat sur ITER et le nucléaire entre Tomas Vanicek et Jean-Pierre Petit :


Débat sur Iter et le nucléaire entre Tomas... par enquete-debat

Jean-Pierre Petit : le nucléaire et les manières d'en sortir (extraits) :

Jean-Pierre Petit extrait DVD sur le nucléaire... par enquete-debat

 

Conférence de Jean-Pierre Petit à Polytechnique : c’était en 2009 :

Z machine : conférence de Jean-Pierre Petit à... par UFO-Science

 

Interview de Jean-Pierre Petit sur sa Bible en BD non censurée :

 L’ancien directeur de recherche au CNRS Jean-Pierre Petit a de très nombreux talents, parmi lesquels on trouve le dessin et l’intérêt pour les grands textes. La rencontre entre la Bible et Jean-Pierre Petit n’est pas restée stérile, puisqu’elle a accouché d’un ouvrage épais (568 pages), bourré d’humour et de citations directes, qui permet à chacun de (re)découvrir le livre le plus vendu (40 millions d’exemplaires chaque année) et le plus influent de l’histoire de l’humanité. Outre les mythes que chacun connaît, la Génèse, Noé, David et Goliath, etc., le lecteur y découvrira des histoires moins mises en avant (et même censurées dans d’autres Bibles en BD) par les religieux et les croyants, dont beaucoup les ignorent même complètement. Interview exclusive pour cette première mondiale qui va faire du bruit, des versions étrangères étant déjà prévues.

Extraits :

"E & D : C’était la Bible.
JPP : Que je n’avais jamais lue, comme des tas de gens, y compris des Catholiques, des Protestants ou des Juifs. J’ai donc acheté une Bible, que j’ai lue en prenant des notes.

E & D : Et « prendre des notes », pour vous, c’est commencer une BD.
JPP : Au début j’ai trouvé cela simplement amusant. Je faisais cela à la terrasse des cafés d’Aix. J’ai inventé des gags. J’ai imaginé Noé, sommé par Yahwey de sauver un couple de chaque espèce animale, qui se retrouve perplexe devant les escargots, qui sont hermaphrodites. Du haut du ciel, Yahwey tonne alors « imbécile, prends en deux au hasard et ne m’emmerde pas avec ces détails ! ». J’avais donc fait une première lecture en diagonale, en piquant ici et là des bouts d’histoires de ce genre qui pouvaient être matière à gags. Mais, chemin faisant, j’ai réalisé dans quoi j’avais mis les pieds. La Bible, c’est quand même un support culturel et métaphysique de plusieurs religions, qui a conduit le destin et le comportement de dizaines de milliards d’êtres humains sur la planète, et qui continue de le faire. Au Moyen Orient les Hébreux n’en finissent pas de régler leurs comptes avec « Amalec », tribu bédouine qui, s’étant opposée à Moïse après la sortie d’Egypte, s’est trouvée maudite « d’âge en âge ».

E & D : Donc cette BD, distrayante et drôle, est beaucoup devenue beaucoup plus qu’un divertissement ?
JPP : Au début j’avais donné pour titre « La Folle Histoire de Dieu ». Car c’est la lente genèse d’une conception métaphysique, monothéiste. Lorsque Abraham a soudain l’intuition écrasante qu’il n’existe qu’un seul dieu, qu’il qualifie « d’abstrait » (non représentable), il vit dans un monde où les dieux sont dans les idoles qui les représentent. Ils ont leurs fonctionnalités. L’un fait pleuvoir. L’autre rend les femmes fécondes, etc. Il y a les dieux, et aussi les démons. Et tout ce petit monde se chamaille dans l’au-delà, avec des répercussions dans l’ici-bas. Mais soudain Abraham est convaincu de l’existence d’un dieu unique, autoritaire, qui tient à son unicité. En parallèle ce dieu, Yhawey, se choisit un peuple, qui représente la descendance d’Abraham. Et il montre, de loin, à celui-ci, une terre « où coulent le lait et le ciel », la « terre promise », qu’il donnera à sa descendance. A partir de ce jour, l’histoire est écrite.

E & D : Une histoire dont on possède des preuves, sur le plan archéologique ?
JPP : Je n’ai pas abordé mon étude sous cet angle. J’ai visé une analyse de contenu. Je n’ai pas cherché à savoir si Moïse, ou le Christ, avaient réellement existé. J’ai pris une masse de textes, en poids, et je me suis intéressé « à ce que cela disait ».

E & D : Au passage vous avez découvert le livre de toutes les violences.
JPP : Oui, ce texte est hard. On s’y entretue à longueur de pages. Abraham a deux fils, Jacob, fils de la Juive Sarah, et Ismaël, conçu avec une servante, une esclave nommée Hagar. Très vite, Abraham doit faire un choix et éjecte Hagar et son fils, avec une cruche d’eau et une miche de main. Ceux-ci ne survivront dans le désert que grâce au bon vouloir de Yahwey, dixit le texte. Ismaël sera le patriarche d’où émergeront toutes les tribus arabes. Et la Bible dit « ça sera un âne sauvage que cet homme. Sa main sera contre tous et la main de tous sera contre lui ».

E & D : C’est pratiquement une malédiction, formulée sous la forme de cette prophétie.
JPP : Il est bien dommage que le risque encouru m’empêche de réaliser le même traitement pour le Coran et les textes associés. Pour ceux qui les connaissent, la tradition musulmane a opéré, au VII° siècle, une relecture complète de cette histoire biblique, et une réécriture complète des textes, Mahomet ayant reçu l’aide de l’archange Gabriel, Abraham devient « Ibrahim ». Il y a redistribution des rôles. Les mauvais deviennent les bons, et vice versa.

E & D : Si je comprends bien, vous avez trouvé dans cette lecture de la Bible la clé de problèmes très actuels.
JPP : Tout à fait. Comment voulez-vous que des peuples s’entendent, quand par exemple, dans la tradition Juive, la fête du Pourim, qui se situe chaque année en février célèbre un massacre ? Les enfants juifs participent activement et joyeusement à cette fête, animée par toutes sortes de traditions culinaires et ludiques. Ainsi les gosses font du bruit avec des crécelles, pour couvrir les propos du « vilain Haman », l’Arabe, qui sera pendu, de même que ses fils, ainsi que 18.000 membres de sa tribu, dans « tout le royaume ». La fête du Pourim, c’est le carnaval, le grand happening, les réjouissances enfantines.

E & D : Tout cela part du livre d’Esther, je crois ?
JPP : Il faut lire cette partie, pour découvrir les faits qui ont donné lieu à la perpétuation de cet anniversaire « d’âge en âge ». C’est un peu comme si les Catholiques célébraient chaque année la Saint Barthélémy.

E & D : Mais revenons à la trame générale de cette bande dessinée. Vous nous dites « c’est la folle Histoire de Dieu ».
JPP : Dans le prologue, je situe l’histoire biblique dans le contexte de l’époque. La Bible n’invente pas la « Guerre Sainte ». A l’époque il n’y a « que des guerres saintes », au sens où les actes guerriers et l’expression de la volonté de dieux, ou d’un dieu, se confondent totalement. Dans un monde où les déités partagent la vie des hommes au quotidien personne ne songerait une seule seconde à identifier ces manifestations comme des phénomènes naturels. Les sécheresses sont des punitions divines. Les séismes sont l’expression de colères divines. Les arcs-en-ciel sont « des ponts entre le ciel et la Terre ». Pour apaiser les dieux, on pratique partout des sacrifices humains.

E & D : Je pense à une anecdote de l’histoire Grecque, où les ressortissants de deux villes ennemies s’apprêtaient à en venir aux mains. Soudain une éclipse de Soleil se produit. Or le Soleil, c’est le dieu Apollon. Du coup les deux armées se débinent, paniquées.
JPP : Les Hébreux utilisent de nombreuses fois les phénomènes météorologiques à leur profit, en clamant à l’adresse de leurs ennemis que leur dieu les appuie. Et ça porte.

E & D : Au fil d’une foule d’anecdotes, on découvre la pensée de l’époque. Yahwey est un dieu terrible, qui réclame une obéissance absolue. Un thème récurrent est le mode de transmission de la volonté divine : dans les rêves. Dans toute l’histoire Biblique, le prophète joue un rôle essentiel : « cette nuit, dieu m’a parlé ».
JPP : Après la sortie d’Égypte, le grand inspiré qu’est Moïse monte sur l’Horeb, le Mont Sinaï, pour recevoir les premiers éléments de la Loi Divine : les fameuses tables. Lui seul peut monter là-haut, car les Hébreux qui l’accompagnent craignent les manifestation météorologiques locales. Là, nait la force du verbe et plus tard de l’écrit. Le verbe, c’est la Loi, thème repris plus tard par les Musulmans. Comme ceux-ci, les Hébreux sont « soumis à dieu ». Celui-ci leur ordonne, par la voie de Moïse, de faire le ménage en Terre Promise. Il voue les populations locales à l’anathème. Dans la Bible on lira que ces peuples, nombreux, sont « dévoués par interdit ». Une expression obscure, qui signifie simplement que les Hébreux, de par la volonté divine, doivent tuer les hommes, les femmes, les animaux des cités dont ils s’emparent, dans « ce pays de Canaan ».

E & D : La conquête de la Terre Promise est un génocide en bonne et due forme ?
JPP : Absolument. Dans ce drame qui se jouera sur des siècles, il y a différents acteurs. Il y a le prophète, qui reçoit l’ordre de Dieu dans un rêve. Puis il y a le chef militaire, qui l’exécute, et enfin le peuple, qui doit suivre sans discuter. Ces chefs sont Josué, et plus tard des rois comme Saül et David.

E & D : Il y a un passage, où le prophète Samuel envoie Saül exterminer une tribu bédouine. Victorieux, il ramène avec lui du bétail et le roi bédouin, Agag, qu’il a fait prisonnier. Samuel entre en rage. Saül avait pourtant pour consigne de ne pas épargner qui que ce soit. Et, sortant l’épée de Saül du fourreau que celui-ci porte à la ceinture, il tue lui-même ce roi Amalécite. Et vous lui faites dire « ça n’est pas possible. Il faut tout faire soi-même ! »
JPP : C’est la petite pincée d’humour, au passage. Mais l’ensemble de histoire reste très hard.

E & D : Avec des moments complètement désopilants. Je pense au passage où Saül poursuit David, devenu son gendre. Craignant pour son trône, il cherche à le tuer. A un moment il s’éloigne de ses troupes « pour entrer dans une grotte et s’accroupir ». C’est-à-dire qu’il va satisfaire un besoin naturel. Mais David est caché dans la grotte, et pendant que l’autre se soulage, il lui coupe un pan de son manteau. Puis, quand Saül s’en retourne vers les siens, il le lui montre, de loin, en lui criant : « vois, je ne te veux pas de mal. Si j’avais voulu, j’aurais pu te tuer ».
JPP : Ces anecdotes rocambolesques sont très nombreuses dans l’Ancien Testament, et totalement inconnue du public. Dans ce soukh immense, on trouve de tout, y compris le célèbre poème érotique « du Cantique des Cantiques ».

E & D : Et grâce à l’image, vous animez ces pans de l’histoire sous nos yeux.
JPP : Avant cette BD, que trouvions-nous dans cette « vulgarisation religieuse » que sont les « histoires saintes » ? Des éléments soigneusement sélectionnés, édulcorés. Les présentations cinématographiques d’Hollywood, comme Les Dix Commandements, procèdent d’une semblable distorsion. Rappelez-vous comment Moïse, alias Charlton Heston prend parti pour les Hébreux, dans le film de Cécil B de Mille. Élevé à l’égyptienne, il assiste à des travaux où les Hébreux doivent tirer une lourde pierre. Soudain l’écharpe d’une pauvre vieille femme se prend sous le bloc, glissant sous l’argile. Elle va être écrasée. Charlton Heston demande à ce qu’on stoppe les travaux, mais le contremaître égyptien, implacable, lui répond « on ne peut arrêter un bloc ».

E & D : Et ça, c’est dans la Bible ?
JPP : Pas du tout ! C’est la réécriture de monsieur Cécil B de Mille. Moi j’ai retranscris les faits allégués fidèlement, et c’est beaucoup moins brillant et humain.

E & D : Ce que vous voulez dire c’est que dans votre bande dessinée, tous les faits présentés sont une transcription imagée fidèle du texte ?
JPP : Oui et, très vite, je me suis mis à reproduire, dans les « bulles », les phrases, assorties des références. Il y a pratiquement 50 % des textes qui sont des extraits bibliques. Et ce que je conseille à mes lecteurs, c’est d’acheter une bible et d’effectuer les lectures en parallèle.

E & D : Il serait impossible de vous prendre en défaut ?
JPP : J’ai soumis mon manuscrit à des moines d’une congrégation religieuse de ma région. L’un d’eux était un exégète renommé, un spécialiste de la Bible. J’avais fait plusieurs photocopies, qu’ils ont gardées trois mois. Quand nous nous sommes revus, il y a eu un débriefing, au monastère, où j’ai été invité à déjeuner.


E & D : Et quelles ont été les réactions ?
JPP : Un vieux moine a trouvé incroyable qu’un laïc se soit tapé un tel travail. D’autres, plus jeunes, ont dit qu’ils avaient appris des tas de choses qu’ils ignoraient. Ils n’ont trouvé aucun passage où j’ai altéré le récit. La seule remarque qui m’a été faite concerne le nombre des combattants. Très fréquemment, on trouve dans la Bible des chiffres astronomiques, avec des dizaines de milliers de morts et des centaines de milliers de combattants. D’après les moines, ces chiffres devraient être divisées par dix, cent mille signifiant « beaucoup ».

E & D : Vous avez donc réduit ces chiffres.
JPP : Non, mais j’ai mentionné leur remarque en note de bas de page.


E & D : Avec cette BD-fleuve de 568 pages c’est la première fois que l’on peut lire l’ensemble de la Bible, Ancien et Nouveau Testament compris.
JPP : Il y a une exception. Je n’ai pas su me débrouiller, je l’avoue, avec l’Apocalypse de Jean. Mais quant au reste, tous les éléments importants y sont.

E & D : Au fil de cette histoire, la vision métaphysique évolue.
JPP : C’est ça qui est passionnant, et je ne manque pas de le souligner. Au début de l’Ancien Testament, l’existence après la mort n’existe simplement pas. On n’en fait pas mention. Il n’y a pas de « devenir post mortem ».

E & D : Ce que vous appelez le « service après vie ».
JPP : Dans l’Ancien Testament, ce concept n’apparaît que très tardivement, dans le livre de Daniel.


E & D : Mais, comment peut-on concevoir une structure sociale théocratique, sans récompense ou punition post mortem, sans karma ?
JPP : C’est une excellente question, et je me la suis moi-même posée. La réponse, dans l’Ancien Testament, est que la punition s’exerce sur la descendance. Un homme qui a failli, fera que toute sa descendance portera le prix de son péché. Et tout cela va très loin. Dans l’histoire de Jephté ce chef de guerre Hébreu qui part en campagne promet, s’il revient victorieux, de sacrifier à son dieu le premier être qui viendra à sa rencontre.

E & D : Et cet être, c’est sa propre fille, qui vient à sa rencontre en dansant !
JPP : Jephté, pour être fidèle à la promesse « qu’il a faite devant le Seigneur » exécutera son enfant de ses propres mains.

E & D : On peut penser que plutôt que de faire cela, il pourrait … se suicider ?
JPP : Non, car s’il le faisait, la punition serait pire encore. C’est toute sa descendance qui porterait le poids de son parjure. L’Ancien Testament résonne sans cesse de malédictions diverses. Des hommes sont maudits, des villes sont maudites. Parfois ce sont des peuples entiers. Et cela démarre très tôt. Quand Noé sort de son arche et s’installe avec sa tribu, il a trois fils : Sem, Japhet et Cham. Il prend une cuite sévère et, pendant qu’il cuve son vin dans sa tente, Cham rentre et le voit nu. Il raconte cela à ses frères, qui pénètrent dans la tente à reculons avec un manteau, avec lequel ils couvrent la nudité de leur père. Ayant retrouvé ses esprits, Noé décrète que Cham, pour avoir contemplé sa nudité, sera condamné, d’âge en âge, à être l’esclave de ses deux frères.

E & D : Une justification de l’esclavage.
JPP : La richesse mythique de la Bible est extraordinaire. Ce livre, ces livres, ont façonné tout un éventail de cultures, d’histoires. Pendant des centaines de pages, l’histoire s’écrit sans que le service après-vie ne se mette en place. Elle est rythmée par des guerres incessantes avec le voisinage. Puis il y a l’épisode du roi Salomon. Dès qu’il prend ses fonctions, le Grand Prêtre vient le trouver et lui dit « Dieu m’a parlé, et m’a dit que ….. ». Et là, au lieu d’être subjugué par les propos du chef religieux, Salomon lui rétorque « Eh bien, moi aussi, il m’a parlé, et il m’a dit que … ». Exit le pouvoir de la caste religieuse sur le roi. Salomon prend ensuite des mesures drastiques. Il viole les lois de Moïse en épousant les filles de tous les rois des environs, à commencer par la fille du … pharaon. Jérusalem se peuple de temples divers et variés. On y trouve des idoles à tous les coins de rue. Le culte hébraïque traditionnel se trouve mêlé à toutes sortes de cultes à la déesse Astarté, au dieu Baal, etc.

E & D : J’ai vu qu’il pratiquait aussi un redécoupage territorial complet.
JPP : Comme, plus tard, dans nos circonscriptions électorales. Ce faisant, il désorganise complètement les appartenances tribales. Fin diplomate, il noue des relations avec tous les royaumes des environs, et devient très copain avec le roi de Tyr, Hiram, qui est au Liban. Son charme légendaire lui permet d’entrer dans les bonnes grâces de tout le monde, homme ou femme. Il reçoit la reine de Saba, qui lui offre un monceau d’or, lors de sa visite. Salomon est aussi un savant. Pendant les 40 années de son règne, aucune guerre, rien. Même pas un incident de frontière. Mais, pas bête, il entretient une armée « moderne », avec une cavalerie, une flotte.

E & D : La dissuasion, déjà.
JPP : Dieu n’est pas négligé. Salomon donne à Yahwey une demeure fastueuse. Mais il pratique une « séparation de l’Eglise et de l’Etat » des plus strictes. Aucun prophète ne s’avisera, durant le règne de Salomon, de critiquer les innombrables entorses à la loi de Moïse. Sur la fin de sa vie, sentant la mort le tirer par les pieds, Salomon écrit alors un texte d’un pessimisme hallucinant : l’Ecclésiaste. Du moins c’est à lui qu’on attribue ce texte. Lui qui a tout réussi dans sa vie se dit qu’il va devenir, comme les autres, « de la poussière » et que « la mort de l’être humain n’est pas différente de celle d’un animal, puisque comme pour lui, son souffle vital s’en va ».

E & D : En clair, l’âme, ce qui pourrait survivre après le décès d’un être humain, n’existe tout simplement pas.
JPP : Ce concept n’a pas encore été inventé. Ce règne de Salomon marque l’apogée de l’histoire des Hébreux. Ce roi est doté d’une personnalité si forte qu’on verrait mal qui pourrait lui succéder. De son vivant, il ne met rien en place qui pourrait permettre à son œuvre de se poursuivre. Alors, ça sera très vite le chaos, la scission entre un Israël nord et un Israël sud (appelé Juda). L’histoire décrit les turbulences qui ont suivi. Puis la mise sous le joug d’Israël par Nabuchodonosor, le Babylonien.

E & D : J’ai vu que vous lui aviez donné les traits de Saddam Hussein…
JPP : De même que, plus loin, je donnerai à Cyrus ceux de de Gaulle….

E & D : Rien ne manque, dans les 568 pages de votre récit.
JPP : Les Hébreux croient pouvoir s’opposer au géant babylonien de l’époque. Mais Nabuchdonosor, se faisant amener Yoakin, le roi d’Israël qui, en refusant de payer tribut, a donné le signe du déclenchement des hostilités. Il lui dit « je vais faire égorger devant toi tous tes fils. Et c’est la dernière chose que tes yeux verront. Car après, tes yeux, je les crèverai ». les Hébreux sont déportés, 70 années durant, à Babylone. Puis ils sont libérés par Cyrus, le Perse. L’unité religieuse a été maintenue à cause des écrits, de la précieuse Torah, qui devient « le dieu portable ».

E & D : Vous écrivez que les Hébreux inventent le dieu soft, le livre.
JPP : C’est ce qui permettra, dans les siècles suivants, à l’histoire juive de conserver son unité, sans temple, sans lieu saint, simplement grâce à ses synagogues où on procède à la lecture rituelle de la Torah. Étymologiquement, synagogue signifie « qui conduit ensemble ». « Syn » : ensemble, « gogue » : mener.

E & D : Mais viendront les invasions successives, d’abord des Grecs, puis des Romains. Ceux-ci veulent forcer les Hébreux à s’assimiler, en leur faisant manger du porc, en les contraignant à sacrifier à Zeus, puis à Jupiter. D’où des révoltes juives successives, à chaque fois écrasées par l’Empire du moment.
JPP : Et c’est là que les Juifs découvrent que Yahwey « ne leur livre pas toujours leur ennemi entre leurs mains » (c’est l’expression consacrée). Quand on est à l’aube de l’histoire christique, les Juifs espèrent la venue d’un Messie, d’un roi des juifs, qui les délivrera de la férule romaine. Du moins certains, comme les Zélotes, ont cette croyance.

E & D : Vous poursuivez votre récit par la vie de Jésus de Nazareth. Croyez-vous qu’il ait réellement existé ?
JPP : Je ne mène jamais mon analyse sous cet angle. En effet, on ne retrouve qu’une seule et brève mention de l’existence de Jésus sous la plume d’un historien de l’époque, Flavius Josèphe, et c’est tout. Je me contente de voir « ce que ces textes nous disent ». Je ne représente pas, par exemple, les miracles allégués, en les faisant apparaître dans la trame de l’histoire. Je les présente sous forme de récits, formulés par des témoins de première ou de seconde main.

E & D : Et qu’est-ce qui a émergé de ce « traitement » du Nouveau Testament, sous votre plume et votre crayon ?
JPP : L’histoire de dieu se poursuit. Jésus est Juif, circoncis. On sait que dans cette histoire il y a un « trou de deux décennies », après la fuite en Egypte, quand Marie et Joseph, « avertis par un envoyé de dieu », échappent au massacre des enfants de Bethléem, décrété par le féroce Hérode. Si Jésus a existé, on ne sait pas ce qu’il a fichu pendant ces vingt années, ni où il était. C’est à trente ans qu’il fait son retour. Jean-Baptiste, qui a exactement son âge, a inventé un rituel de purification à l’eau, le baptême. Dans l’Ancien Testament, le fait de verser quelque chose sur la tête de quelqu’un était un geste très fort. En versant sur la tête du futur roi de l’huile sainte, il en faisait « l’oint du Seigneur ».

E & D : Baptiste a inventé l’onction à l’eau. Il démocratise l’onction.
JPP : Et, fait important, cette « consécration » n’est plus l’apanage d’un roi. Les plus pauvres, les plus déshérités peuvent ainsi voir s’allumer en eux une étincelle divine. Plus encore : ceci s’étend au non-Juifs et Jean le Baptiste interpelle les Pharisiens, garants de l’orthodoxie et défenseurs de la pureté du sang, en les traitant de tous les noms en public, ce que fera également le Christ par la suite.

E & D : Jésus est Juif. Comment sa pensée se conjugue-t-elle avec cette orthodoxie Juive ?
JPP : Il connaît les textes par cœur et les cite sans arrêt. Sur ce plan, il est incollable. Mais en fait, si on examine les textes du prophète Isaïe, qui prophétise avant l’effondrement, face à l’envahisseur babylonien, on découvre, mot pour mot, tous les éléments de la pensée christique. Il n’y a donc aucune contradiction entre l’Ancien et le Nouveau Testament, si on crée le lien grâce à ces textes. Mais, au retour de Babylone, les Juifs retrouvent, cachés dans les murs des ruines du temple de Jérusalem, des rouleaux de la Torah, dont le Lévitique, qui fixe les règles de vie. Il y a alors une réémergence brutale d’une orthodoxie pure et dure. Les Juifs doivent répudier leurs épouses non-juives, ainsi que la descendance qu’elles ont engendrée. Pendant cette seconde déportation, le culte juif a été perpétué par des « locaux », les Samaritains (habitant la province de Samarie) qui proposent de filer un coup de main pour reconstruire le temple. Mais, n’étant pas du même sang, bien que vivant selon la règles hébraïques, ils seront rejetés.

E & D : Il faut croire que les rouleaux des textes d’Isaïe, l’oecuméniste, ne faisaient pas partie de ce qui avait été retrouvé.
JPP : Par contre, ce sont ces rouleaux-là qu’on a retrouvé dans les grottes de la Mer Morte, cachés par des religieux Juifs, les Esséniens.

E & D : Jésus est le premier communiste de l’histoire. Il incite à la sobriété. Quand il désigne un lys, il dit « voyez ces lys, ils ne filent ni ne tissent. Mais croyez-moi, au temps de sa splendeur, jamais Salomon n’a été aussi richement vêtu ».
JPP : Son message se centre sur l’après-vie, une idée qu’il a beaucoup de mal à faire passer (bien qu’elle a été brièvement évoquée dans un texte du prophète Daniel). Le Pharisien qui lui rend visite, lui dit « comment un homme pourrait-il naître de nouveau, s’il ne retourne pas dans le ventre de sa mère ? ». Avec cela arrive le concept de l’esprit, comparé au vent « dont on ne sait d’où il vient et où il va ». Pendant trois ans, il subjugue les foules, déconcerte les Juifs en partageant la table des collecteurs d’impôts, supplétifs des Romains pour l’exploitation du pays. Il accueille Marie Madeleine, la prostituée, l’impure, en contraignant Simon, chez qui il est en train de dîner, de lui ouvrir sa porte. Il guérit le serviteur d’un centurion romain, déclarant au passage qu’il na pas trouvé de foi aussi vive que chez cet homme-là. Il dit « qu’il n’est pas venu pour les bien portant, mais pour les malades ».

E & D : Et, finalement, à l’occasion de la Pâque juive, qui est la grande fête du pays, et à l’occasion de laquelle les Juifs convergent à Jérusalem, il se rend au temple.
JPP : Et là il invective les dignitaires de la théocratie juive avec des propos très durs. Il les compare à des sépulcres « blancs au dehors, mais à l’intérieur pleins d’immondices ». Il renverse les étals des changeurs qui se trouvent « sur le parvis des gentils », c’est-à-dire là où des goys, des non-juifs, peuvent avoir accès. Au centre de cette immense esplanade, de 440 mètres de long sur 110 de large, Hérode le Grand, qui a fait allégeance aux Romains, a fait bâtir un sanctuaire, interdit aux non-juifs sous peine de mort.

E & D : Les Mur des Lamentations est ce qui subsiste des murs d’enceinte de ce complexe religieux.
JPP : Il y avait les quartiers où résidaient les prêtres, les Lévites. Mais aussi, flanquant le temple, la forteresse romaine Antonia, dotée d’une forte garnison, pour garder un œil sur tout ce petit monde-là. Hérode avait son palais, non loin de là. Mais il s’était fait construire un accès privilégié, en hauteur, pour pouvoir se rendre directement au temple, sans avoir à se frayer un chemin dans la foule.

E & D : Il n’aimait pas les bains de foules ?
JPP : Ne jouissant pas d’une grande légitimité, et grand allié de Rome il était surtout soucieux de ne pas être assassiné. J’ai indiqué cela dans des cartes qui émaillent l’album. Aujourd’hui l’immense quadrilatère est devenu « l’esplanade des mosquées ». Les Musulmans ont même construit la mosquée d’Omar à l’endroit exact où se situait le Temple de Jérusalem, le Saint des Saints, ce lieu qui était interdit aux non-Juifs sous peine de mort. C’était la seule concession qu’Hérode avait accordé aux Juifs. Mais pour bien signifier l’allégeance à Rome, un aigle romain surplombait la porte du temple, ce qui pour les Juifs devait représenter une horreur absolue. Mais c’était ça, ou pas de temple du tout. Loin de chercher à converser avec les « docteurs de la loi », Jésus les insulte, remet leur légitimité en cause. Il n’a pas de mots assez durs pour les qualifier. La suite est alors logique. Le texte indique comment les dignitaires juifs, constituant le Sanhédrin, arrêtent Jésus et le livrent aux Romains en leur demandant de le mettre à mort, ce que leur statut de colonisés ne leur permet pas de faire. Le gouverneur, Ponce Pilate, voit l’agitation gagner la ville. Il se dit « il va falloir que je crucifie quelqu’un pour calmer cette foule ». Or il dispose de deux prisonniers, Jésus et un Zélote, un extrémiste qui a tué un soldat romain. Sachant que la coutume juive permet de gracier un homme, à l’occasion de la Pâques, il donne le choix au peuple.

E & D : le peuple fait son choix et Pilate « s’en lave les mains ».
JPP : Après la mort de leur leader, les disciples se débandent. Comme Judas s’est pendu, et que le chiffre douze doit conserver son caractère magique, ils procèdent à un tirage au sort pour trouver un douzième.

E & D : Dans cette tradition des Hébreux, on pense que dieu peut s’exprimer en influant sur les lois du hasard.
JPP : Quand le système théocratique hébreu se met en place, le Grand Prêtre, le sacrificateur en chef, porte autour du cou un sac de cuir, l’éphod, décoré par douze pierres précieuses. A l’intérieur, deux objets, qui n’ont hélas jamais été écrits nulle part, l’ourim et le toumim. Si on veut obtenir une réponse de dieu par oui ou par non, on renverse le sac. Si c’est l’ourim qui sort le premier, la réponse est oui. Si c’est le toumim, c’est non.

E & D : La version hébraïque du « pile ou face ».
JPP : Jésus ayant disparu, les apôtres, disciples, vont faire ressurgir les coutumes ancestrales. Pierre prêche la soumission, la joie d’être misérable.

E & D : Ce faisant, il reprend les mots du Christ dans son sermon sur la montagne : « Heureux ceux qui … ». Et vous terminez vos 550 pages en mettant en lumière le comportement de Paul, qui n’a jamais rencontré le Christ, mais opère une fantastique récupération à son profit. Pour vous, Paul est un gourou.
JPP : C’est comme cela que je le vois. Il viole les unes après les autres les idées christiques. Transféré par les Romains à Rome, pour lui permettre d’échapper à la vindicte des Juifs, il aménage la « pensée chrétienne » pour la rendre compatible avec le pouvoir autocratique. Alors des rois accepteront d’être baptisés, de faire allégeance à cette nouvelle hiérarchie religieuse, l’Eglise. Ce qui leur permettra de juger, de torturer, de pendre et d’exterminer à tour de bras, au nom de dieu (on se souvient du « tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens »).

E & D : Mais cette église, le Christ l’avait voulue, non ?
JPP : Ça se discute. Vous devez d’abord savoir que les textes bibliques, si on excepte le fait d’avoir retrouvé les rouleaux de la mer morte, écrit en araméen, une sorte d’hébreu ancien, ne nous sont parvenus que sous la forme d’une traduction réalisée en grec à Alexandrie par 70 lettrés. D’où son nom de septante. Dans un des quatre évangiles, celui de Mathieu, celui-ci fait dire au Christ, répondant à Pierre « tu es pierre et c’est sur cette pierre que je bâtirai mon église ».

E & D : Les choses sont dites clairement, non ?
JPP : Dans un seul des quatre évangiles. Dans la tradition hébraïque, la « pierre angulaire » est un symbole très fort. C’est à partir de celle-ci que la maison sera construite.

E & D : De nos jours, on parlerait de la symbolique de la « clé de voûte ».
JPP : Ça c’est un premier point. Le second est que église est le mot par lequel on a décidé de traduire le mot grec ecclésia, qui veut dire « assemblée du peuple ». On sait que par la suite les protestants ont contesté cette résurgence d’une copie presque à l’identique de la théocratie hébraïque, avec ses dignitaires, ses temples, la richesse.

E & D : Si on excepte que chez les Hébreux, la prêtrise était héréditaire.
JPP : A ce détail près. Mais ce que je vois, ce que je lis, c’est que Paul, qui était un pharisien, issu d’une famille fabriquant des tentes pour l’armée romaine, et possédait la double nationalité, juive et romaine (ce qui lui permit de sauver sa peau in extremis, quand il est reconnu par des Juifs, à son retour au Temple de Jérusalem), récupère cette pensée christique de manière peu brillante. Nombre des propos de Paul ou de Pierre, s’ils étaient lus en chaire, feraient s’enfuir les fidèles coudes au corps.

E & D : Qu’est-ce que vous retirez, au plan personnel, de cette expérience qui a consisté à écrire cet ouvrage ?
JPP : J’ai essayé de coller au texte, le plus fidèlement possible. En même temps que je le découvrais, j’ai eu à cœur de le rendre accessible au plus grand nombre. Je me suis aperçu au passage que nombre de gens qui se définissaient comme Chrétiens ou Juifs pratiquants ignoraient pratiquement les écrits sur lesquels leur foi était censée être basée.

E & D : Dans un face à face télévisé avec des religieux, vous pensez que vous tiendriez le route ?
JPP : Ça a déjà été le cas et je m’en suis toujours bien sorti.

E & D : Pour finir, êtes vous croyant ?
JPP : Personne ne peut se dire « non-croyant », car la pensée est un système organisé de croyances, et la science n’échappe pas à la règle, dont les croyances fondatrices s’appellent des axiomes, lesquels doivent quand même être révisés de temps à autre.

E & D : Vous ne répondez pas à ma question.
JPP : J’y répondrai autrement. Depuis quelques décennies, nous découvrons que la terre n’est définitivement pas le centre de l’univers. Le cosmos doit fourmiller d’êtres pensants, conscients. Comment Jérusalem, Le Vatican, la Mecque, Wall Street, la gare de Perpignan pourraient-ils prétendre être le centre de l’univers. Sommes-nous les êtres les plus évolués du cosmos ? L’univers est-il mû par les lois du hasard, suivant une « théorie du tout » ? Qu’est-ce que la conscience ? Qu’est-ce que ce phénomène paranormal que nous sommes tous appelés à connaître : la mort ? Je vous répondrai en vous disant que je crois .. que notre savoir est bien mince, c’est tout.

Interview entière ici : http://www.enquete-debat.fr/archives/interview-de-jean-pierre-petit-sur-sa-bible-en-bd-non-censuree-45304

Pour découvrir des extraits ou vous procurer La Bible en BD – version non censurée de Jean-Pierre Petit/Lévy, (sortie officielle en librairie le 13 janvier 2012), cliquez ici.


Dialogue entre Jean-Pierre Petit et l’abbé de Tanouarn sur la Bible en BD non censurée :

Rencontre improbable entre le scientifique et le théologien, sur cette première mondiale d’une Bible en BD non censurée

Dialogue entre Jean-Pierre Petit et l'abbé de... par enquete-debat

 

Yves Herbo 12/2011

Une trace en cercle à Gavray, Manche, France

Une trace en cercle à Gavray, Manche, France, 11-2011

 

jerome-tesniere-gavray-2011.jpgJérome Tesnière au centre de la trace apparue dans son jardin (2011)

Un matin, fin octobre 2011, en ouvrant une fenêtre de sa maison, il a vu un cercle au fond de son jardin, d'environ trois mètres de diamètre, dessiné par une bande de 20 centimètres d'herbe totalement jaunie, comme brûlée. Un cercle parfait, "comme tracé au compas", remarque ce peintre en bâtiment. Phénomène étrange également, les feuilles de l'automne semble tombées surtout dans le contour du cercle, dans cette bande de 20 cm brûlée.

Pas vraiment friand d'histoire surnaturelle, Jérome Tesnière se pose quand même des questions et évoque, presque géné, l'hypothèse d'une soucoupe volante. Au début, il en a peu parlé autour de lui : " J'avais peur qu'on se moque de moi ". Mais, un peu poussé par sa famille et amis, il est sorti de sa réserve et indique clairement son intention : " Je veux maintenant savoir ce que c'est "...

D'où sortent ces étranges cercles, un peu partout dans le monde et sans intérêt pour quiconque, en final ? A part des questions sans réponses...

Voilà un autre fait, datant de 2007, mystérieux d'abord, puis expliqué par des champignons : 

Article Sud-Ouest/3 octobre 2007 :
 

" l'ETRANGE CERCLE NOIR "

"Insolite. Hier matin, à Libourne, Georges Frustier a découvert dans son jardin un mystérieux cercle noir imprimé sur sa pelouse. Aucune explication à ce jour.  Bizarre, vous avez dit bizarre? Georges Frustier a encore du mal à croire ce qu'il a découvert hier matin dans le jardin de sa maison, à Libourne, Gironde, France.

cerclenoir-libourne2007.jpg

"Vers 7h30, j'ai ouvert les volets et je suis tombé sur ça". Ca? C'est un cercle noir régulier de 5,80 mètres de diamètre et 30 centimètres de largeur imprimé sur sa pelouse, tout près de sa terrasse. "Je m'approche. Autour, il n'y a pas d'autre trace. Cela n'a pas d'odeur, ne sent pas le pétrole et ce n'est pas gluant", raconte avec le sourire Georges Frustier.
Le retraité arrache alors un morceau d'herbe et commente, preuve à l'appui: "On dirait des milliers de petits grains microscopiques noirs". "C'est dingue!" ajoute en tournant autour du cercle, son épouse, Pierrette, qui cherche vainement une explication rationnelle. Une mauvaise blague? "Nous n'avons pas retrouvé traces de pas, ni de véhicule. La maison est très isolée". La nuit, aucun bruit ne les a réveillés. "Nous n'avons rien vu, rien entendu. Ils n'ont pas laissé de carte de visite!" s'amuse Georges Frustier.


La question qui troublait hier les esprits était bien de comprendre pourquoi cet ensemble formait un cercle? "Y aurait-il une marque ou un trou au milieu de ce rond?" s'interroge l'un des trois policiers dépêchés sur place hier après-midi. "C'est bizarre. On dirait des petits champignons, des bactéries. En tout cas, c'est organique..." commente un autre.
Le service de l'identité judiciaire s'est déplacé hier matin pour prélever la substance noire. Mais aucune enquête ne sera ouverte et la substance ne sera pas analysée, faute d'infraction et de délit pénal. "Ca n'empêchera pas qu'il faudra tondre" conclut Pierrette Frustrier. "

Finalement, le coupable est trouvé, et il s'agit d'un champignon noir, et le phénomène est déjà connu dans la région. Classé donc comme phénomène naturel intégral. Ce qu'il n'est qu'en partie car les champignons n'apparaissent pas au hasard, et encore moins systématiquement en formation de cercles très réguliers. Ce qu'il fait effectivement d'après les nombreux témoins. Des analyses de terrains (ruines ou puits enterrés ?), d'humidité, de flores et terres locales, magnétismes sont les seuls moyens d'en avoir une idée plus précise...

D'énigmatiques cercles dans la glace du lac Baïkal

baikal-2009.jpg

"D’étranges formations circulaires sont apparues, le temps d’une gelée, à la surface du lac Baïkal en Sibérie méridionale. Géologues et météorologues se perdent en conjectures et ne parviennent pas à expliquer cet étrange phénomène naturel.

S’étendant sur une longueur de 636 km avec une largeur moyenne de 48 km, le lac Baïkal se classe en huitième position avec une superficie de 31.500 km². D’origine tectonique, ce lac est riche d’un passé géologique mouvementé. En contact avec la plateforme sibérienne d’un côté et de l’autre avec les monts de l'Asie centrale, il longe une faille orientée du sud-sud-ouest au nord-nord-est, active depuis l’époque tertiaire.

Toujours en mouvement (30 séismes ont été ressentis durant le vingtième siècle), le lac Baïkal est profond de 1.637 mètres, et surmonte une couche de sédiments de plus de 7 km d’épaisseur. Il s’agit ainsi du lac le plus profond de la planète, mais aussi du volume d’eau douce le plus important avec 23.600 m³ (260 fois le lac Léman). Sa faune et sa flore, particulièrement riches, y compris en espèces endémiques, l’ont fait considérer comme la « Galapagos de la Russie » et classer en 1998 au patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco.

Fin avril 2009, les astronautes de la Station Spatiale Internationale ont observé une étrange formation circulaire constituée de glace amincie dans l’extrémité méridionale du lac Baïkal. Cette région est une des plus froides, et l’eau peut y rester gelée jusque fin juin. L’examen d’enregistrements effectués au moyen de l’instrument Modis (satellites Aqua et Terra de la Nasa) indique que cette étendue circulaire, d’un diamètre de 4,4 kilomètres, était apparue le 5 avril.

baikal-autrecercle.jpg

Un autre cercle identique a été observé près du centre du lac, à proximité d’un relief immergé qui en sépare l’étendue en deux, jusqu’au 20 avril. Puis les nuages ont recouvert la zone, et le 24 avril, un trou apparaissait nettement dans la glace, laissant voir l’eau liquide. Un même phénomène s’était déjà produit en avril 1994 et en mai 1995, observé par les missions de navettes STS-59 et STS-51-B.

Bien qu’aucune explication n’ait pu être produite sur l’origine de ces phénomènes, leur configuration particulière suggère la présence d’une colonne de convection d’eau chaude provenant du fond du lac, survenant à une saison où l’épaisseur de la glace est réduite. Les différents cas enregistrés surviennent en effet en avril, et durent jusqu’à la fonte complète courant juin.

Si cette hypothèse apparaît la plus plausible, rien cependant ne peut expliquer actuellement l’origine de la source d’eau chaude provenant du fond du lac Baïkal, probablement en relation avec l’activité tectonique de la région."

Même si ces formations en cercles sont explicables en partie scientifiquement et rationnellement, leur multitude et aspects, matières, endroits, récurrences historiques en font l'une des manifestations "naturelles" et étranges qui ont le plus marqué les esprits au cours des âges. Même si l'Humanité l'a oublié de nos jours, ce symbole recèle une importance et une constance éternelle qui interpèle obligatoirement la curiosité et l'intérêt des esprits évolués...

Yves Herbo-(11-2011)

http://www.toutes-les-villes.com/50/gavray.html

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d/denigmatiques-cercles-dans-la-glace-du-lac-baikal_19477/

http://nousnesommespasseuls.xooit.com/t8022-L-ETRANGE-CERCLE-NOIR.htm

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Histoire des Crop Circles ou agroglyphes

Histoire des Crop Circles, Cercles de cultures ou agroglyphes et Empreintes Surnaturelles

 

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Pour la majorité des médias et des gens, les Crop Circles, ou encore Cercles de Cultures, sont des dessins fait assez récemment dans les champs par des farceurs, des artistes ou à des fins de pub. Pourtant, il a déjà été démontré par plusieurs chercheurs et même de sérieux scientifiques, qu’environ 20% de ces structures artificielles sont effectivement liées à de vrais phénomènes magnétiques, qui ont été effectivement mesurés et analysés (voir les références en bas de l’article). De plus, l’ancienneté du phénomène en question discrédite facilement les faussaires britanniques des années 1970 qui avaient voulu récupérer tout le phénomène (pourtant mondial), aidés curieusement par des médias trop empressés d’avoir enfin trouvé une (fausse) réponse.

En fait, l’une des premières traces d’un cercle apparut étrangement dans un champs de céréales remonte à 1590, à Assen en Hollande. Au 17ième siècle, le phénomène se poursuit et les érudits de l’époque (Richard Plot notamment) émettent même l’hypothèse de tourbillons de vents forts dessinant ces motifs dans les plantations. A Hartford, province de Hartfordshire, Angleterre, en 1676, un témoignage écrit sous forme de pamphlet et un dessin relie le phénomène au Diable, mais l’analogie aux crops circles actuels est évidente. Effectivement, d’après ce témoignage, le cercle de culture est apparut à la suite d’un différent entre un fermier et un faucheur engagé par ce dernier. Le faucheur demandant trop pour couper son avoine, le fermier aurait juré qu’il préférait que le diable s’en occupe à sa place. Il arriva alors que chaque nuit, le champ d’avoine brillait comme s’il était en flammes. Mais le lendemain matin, il était si bien fauché qu’aucun mortel n’était capable d’en faire autant. En outre, l’avoine gisait de telle manière dans le champ que le propriétaire ne pouvait plus la ramasser… A noter que les apparitions de ces cercles ont été utilisées à l’époque politiquement sous la forme d’une certaine rébellion de la classe paysanne envers les seigneurs et propriétaires, ce qui explique ce pamphlet politique daté du 22 août 1678.

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Le phénomène n’est plus mentionné, ou on n’en trouve plus traces (pour l’instant) jusqu’à la fin du 19ième siècle. En effet, le technicien en spectroscopie J.Rand Capron de Guildown écrit un article en 1880 dans la revue scientifique Nature au sujet de phénomènes dans le comté de Surrey : « Les récentes tempêtes au-dessus de cette partie du Surrey étaient fortes et certains de leurs effets étranges .Lorsque nous visitâmes le champ de blé d’ un fermier voisin , nous le trouvâmes aplati en grande partie ,mais non loin dans sa totalité, en surfaces qui, vues de loin, révélaient une forme circulaire. Examinés de plus près, tous ces cercles présentaient les mêmes caractéristiques : Quelques plantes restées debout formaient le centre , tandis que les épis et les tiges des plantes couchées étaient orientées dans une même direction et formaient un cercle autour de la touffe centrale .Ce cercle était limité par un pourtour de plantes intactes. »

Encore plus lointain, dans son livre Thirty Indian Legends of Canada réédité en 1992, Margaret Bemister cite la légende «The Daughters of the Star» (les sœurs des étoiles) où un indien découvre un cercle aplati dans une prairie. L’auteur utilise deux termes, « ring » (anneau) et « circle » (cercle) mais privilégie le cercle, ce qui sous-entend que toute la surface fut aplatie de la périphérie jusqu’au centre. Quand on sait que les légendes indiennes peuvent remonter à l’aube des temps…

Le plus ancien document photographique a été retrouvé par le chercheur anglais Andy Thomas. Il s’agit d’une vue aérienne de l’année 1932 et montre 3 anneaux plus un demi-anneau imprimés dans un champ d’orge à Chilchester. Elle figure dans un guide touristique du west sussex, mais également dans Sussex Notes and Queries, publié par the Sussex Archaeological Society en 1937, par l’archéologue Eliot Cecil Curwen (1895-1967). La description de l’un des cercles au moins, où l’orge a été "rabattue au sol", montre à l‘évidence qu’il s’agit d’un agroglyphe. http://oldcropcircles.weebly.com/uk-1932-bow-hill.html

Au cours des enquêtes menées ces dernières décennies, on apprit que des fermiers américains découvrirent les premières formations dans leurs champs dans les années 1950. On en découvrit également en 1966 en Australie, en 1968 près de Téhéran (dans la neige des montagnes d’Elbruz en Iran) et en 1975 en Suisse et en Turquie (dans les montagnes de Munzur). Ces formations n’ont jamais été revendiquées ni associées aux rites d’une tribu au sens large. Dans des documents déclassifiés par le gouvernement américain en 1977, on apprend que ce dernier a enquêté sur des crop circles en relation avec des UFOs en 1952, à Pittsburg, Kansas : http://oldcropcircles.weebly.com/north-america-1952-pittsburg.html

L’examen de nombreuses photographies aériennes des années 50, notamment dans le sud de l’Angleterre, laissent apparaître de telles traces en cercle dans plusieurs champs. Contrairement à ce que certains sceptiques ont affirmés par la suite (ils préfèrent continuer à dire que les cercles n’existent que depuis les années 80 et sont tous faits par l’homme), il ne s’agit pas là de traces archéologiques de structures antiques : tous comme les vrais crop circles qui disparaissent rapidement après fauchage complet, ces anciens cercles ne sont plus visibles du tout de nos jours (alors que des traces archéologiques le seraient !). : http://oldcropcircles.weebly.com/aerial-photography.html

En 1972, on découvrit un cercle de 15 m de diamètre aplani de manière spiralé à Örebro en Suède. http://oldcropcircles.weebly.com/sweden-1972-orebro.html

C’est en 1978 que le premier « Crop-Circle moderne » fut découvert officiellement dans le Hampshire, en Angleterre mais la découverte resta isolée jusqu’au début des années 1980 où il augmenta considérablement. Dès 1979, un magazine canadien parle déjà des cercles au sol des années 70 et relie le phénomène aux ovnis : http://oldcropcircles.weebly.com/the-ring-phenomenon.html

 

crop-belge-25-06-2003.jpgCrop circle belge 2003

En 1981, Pat Delgado, un ingénieur en électromécanique pensionné découvrit une série de marques circulaires dans un champ de maïs à Cheesefoot Head, dans le Wiltshire, en Angleterre. Il fut tellement impressionné par sa découverte qu’il souhaita la révéler au public et écrivit un livre sur le sujet en 1990, « Crop-Circles. The Latest Evidence « . En 1983, Delgado raconta son histoire à Colin Andrews, un ingénieur électricien en chef qui depuis, n’a cessé d’étudier le phénomène. Il faudra attendre 1985 pour que l’enquêteur Busty Taylor rapporte la découverte d’une formation similaire alors qu’il survola un autre champ de culture en Angleterre à bord d’un avion privé. C’est à cette époque que les « Crop-Circles » furent médiatisés. Depuis les années 1980, le phénomène s’est stabilisé à environ 250 - 300 nouveaux agroglyphes par an, dont un tiers dans le sud de l’Angleterre. Le phénomène est assez controversé jusqu’en 1991, date à laquelle deux retraités (curieusement, en 1996, on apprend qu’ils sont tous deux retraités de l’armée de l’air britannique, et dans les services de renseignements !), Doug Bower et Dave Chorley, annoncent à grands renforts de publicité qu’ils sont les inventeurs des crop circles dès 1978. Très curieusement, la nouvelle est diffusée dans le monde entier par les grands médias, les deux compères multiplient interviews et démonstrations à la TV… un livre est aussi prévu. Plus tard, ils reconnaîtront avoir perçu des sommes de 3000 Livres rien que par la télévision… Par contre, leurs affirmations disant qu’ils sont à l’origine de tous les crop circles apparus depuis 1978 ne tient évidemment pas longtemps la route devant la multiplication du phénomène ailleurs qu’en Angleterre, ni leur ancienneté bien antérieure attestée par la suite, ni non plus sur la façon dont sont créés tous les crops ni leurs formes… D’après eux simplement écrasés à l’aide planches et de ficelles pour faire des cercles, ces mêmes cercles ne se révèlent pas toujours faits aussi simplement. Au contraire, les chercheurs parviennent assez facilement à faire une différence entre les faux cercles assez simples et simplement piétinés par l’homme de vrais cercles, où les tiges ne sont pas simplement pliées par une pression artificielle, mais souvent tressées ou couchées les unes sur les autres séparément et non pas dans un même mouvement (comme le fait une planche ou une surface plate pour aplanir les plantes). Assez complices de la désinformation, les médias ne relèveront pas les incohérences, contradictions géographiques et temporelles, et tout simplement l’impossibilité pour deux humains de créer de tels glyphes (parfois très grands) dans le monde entier (l’un d’entre eux à affirmé en avoir aussi fait en Australie) et de plus souvent en pleine nuit (plusieurs sont apparus en une seule nuit, voir heures)…

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Au fur et à mesure des années, les agroglyphes se sont complexifiés pour certains fortement. Si pour la plupart, il s’agit de concours publicitaires ou d’universités, voir de chercheurs comparant les méthodes possibles ou des artistes, certains semblent révéler des connaissances techniques ou mathématiques réelles. Par exemple l’agroglyphe de Pi dans un champs d’orge : http://www.cerclesdanslanuit.com/pi.php

Ou encore l’extraordinaire dessin découvert en 2002 près de Winchester, dans le Hampshire. On y voit la tête d’un extraterrestre flanquée d’un disque portant, sur des cercles concentriques, des zones carrées où le blé est abattu. Certains y ont vu un message, en affectant la valeur 0 aux céréales couchées et 1 aux zones intactes. Pour les premiers à avoir effectué l'analyse, il ne semble y avoir aucun doute : pour le lire, il faut utiliser le code ASCII (celui de nos ordinateurs). Avec cette correspondance entre caractères et groupes de 8 bits, on obtient un texte en anglais, dont la traduction française est celle-ci :

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« Méfiez-vous de ceux qui apportent de FAUX cadeaux & de leurs PROMESSES NON TENUES. Beaucoup de DOULEUR mais toujours du temps. CROYEz.. Il y a du BON là-haut. Nous nous opposons à la TROMPERIE. FERMETURE de la canalisation » (Augustin Vidovic, Cercle Zététique).

Mais la lecture du blé couché n’est pas si simple et il existe des variantes, comme : « Se méfier des porteurs de FAUX cadeaux et de leurs PROMESSES NON TENUES. Beaucoup de DOULEUR mais encore temps. EELRIJVE. Il y a du BON là-bas. Nous nous OPposons à la FRAUDE. TUyau FERMETURE (Son de Cloche) » (Jean Pollion). On remarque que le mot CROYEZ, c’est-à-dire BELIEVE en anglais, est ici remplacé par EELRIJVE. Ce terme serait un mot ummite, selon l’auteur Jean Pollion (c’est bien sûr un pseudonyme) qui a longuement étudié la langue de ces extraterrestres venus de la planète Ummo (Ummo, de vrais extraterrestres, éditions Aldane, 2003).

Les études scientifiques :

http://www.cerclesdanslanuit.com/phototropisme.php

Plusieurs théories ont été émises attribuant aux agroglyphes une origine naturelle (tourbillons de vent, « éclairs en boule », vortex de plasma, champs magnétiques, etc.). Cependant cette hypothèse explique difficilement les agroglyphes complexes ayant des formes géométriques élaborées, telles formes circulaires ou elliptiques, parfois multiples et symétriques, ou des motifs radiaux ou angulaires, ou encore symétriques voire asymétriques. Le projet américain Guerre des étoiles, l'utilisation les lasers de puissance, et plusieurs complots comme, par exemple, le projet HAARP, sont aussi mentionnés. Certains scientifiques, plus prudents, se contentent d'étudier le phénomène sans prétendre en expliquer l'origine exacte.

Le physicien néerlandais Eltjo Haselhoff, dans son ouvrage "Deepening Complexity of Crop Circles (Les Cercles dans les blés)", pense avoir apporté la preuve que certains crop circles, en raison de diverses particularités biologiques et physiques, ne pouvaient pas avoir été fabriqués de façon simple par des êtres humains (mystificateurs ou autres groupes utilisant des moyens rudimentaires tels que des planches et des cordes). Même s'il avance l'hypothèse de boules lumineuses pour expliquer des traces de radiations à caractère électromagnétique, il ne prétend pas pour autant connaître l'origine de ces boules.

De son côté, le biophysicien américain William C. Levengood a effectué des expériences montrant des déformations anormales et jusqu'à ce jour inexplicables, d'après lui, des nœuds des tiges de céréales situées à l'intérieur d'un grand nombre de crop circles. Selon l'astronome Gerald S. Hawkins, qui s'est intéressé aux propriétés mathématiques extrêmement sophistiquées de certains crop circles, cela implique de la part des auteurs des figures géométriques en question un niveau de compétence élevé dans le domaine des mathématiques. Parmi les groupes qui étudient ces phénomènes, le BLT Research Team, Inc., du nom de ses trois initiateurs, John Burke (homme d'affaires new yorkais), Wm.C. Levengood (biophysicien du Michigan) et Nancy Talbott (productrice de musique collaborant par ailleurs à l'université du Maryland et au Harvard College). Les chercheurs de ce groupe ont découvert des isotopes radioactifs rares dans les agroglyphes, ils auraient aussi trouvé des modifications structurelles profondes dans les nœuds des plantes tressées (et non simplement couchées). Les travaux de Wm.C. Levengood & co. ont été largement contestés par les sceptiques, particulièrement sur le plan méthodologique, tel que par exemple Joe Nickell dans son article Levengood's Crop-Circle Plant Research W. C. Levengood et N. P. Talbott défendent l'hypothèse selon laquelle les agroglyphes sont réalisés par des « boules de lumière » (en anglais Balls of light), qui sont à mettre en relation également avec les phénomènes de Foo fighters. Selon eux, de telles boules de lumières émettraient des micro-ondes qui réaliseraient la forme dans les blés. L'origine de ces boules n'est pas précisément définie. Dans un article de 1999, Levengood et Talbott prétendent que les blés ont été irradiés. E. H. Haselhoff (2001) propose dans la foulée un modèle physique explicatif. http://www.bltresearch.com/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cercle_de_culture Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Cercle de culture de Wikipédia en français

UN CHERCHEUR CHINOIS DIT QUE LES DESSINS DES CROP-CIRCLES SONT ANCIENS EN CHINE.

  L'article suivant est paru dans le journal "Shanghai Star," le 1 Août 2002, l'auteur est Rosanne Lin.

Un des premiers rapports documenté d'une formation de cercle de récolte - les conceptions géométriques non expliquées qui se produisent dans les champs de blé et de maïs - est apparu en 1678 dans le Stirlingshire, en Écosse. Mais ce phénomène a été en grande partie ignoré jusqu'aux années 1970 et 1980 quand les formations ont commencé à apparaître avec une fréquence croissante autour du globe. Aujourd'hui on dit que la plupart des pays - excepté la Chine - connaissent les phénomènes de crop-circles.

Pourtant la Chine est-elle vraiment exempte de ces créations peu communes? Certainement, si quelqu'un ou quelque chose essaye de communiquer avec l'humanité par des dessins tracés dans les récoltes, la population considérable de la Chine ne pourrait pas être ignorée. Les experts occidentaux n'ont évidemment pas soigneusement considéré les données de notre pays.

Il suffit de se rapporter au travail de Zhang Hui, un chercheur du musée de Xinjiang à Urumqi, pour trouver les preuves qui suggèrent que la Chine - avec sa longue histoire - a expérimentés des phénomènes de crop-circles longtemps avant n'importe quelle autre civilisation sur la planète. Zhang affirme avoir collecté plus de 20 traces formées avec des pierres qui semblent correspondre à des formations de crop-circles trouvées dans d'autres pays, mais antérieurs à eux de jusqu'à 3.000 ans. Après avoir découvert plusieurs de ces derniers modèles de cercle en pierre, qui s'étendent de la forme circulaire simple à des formes plus raffinées, dans les prairies du comté de Qinghe près de la frontière de Sino-Mongolienne, Zhang a été intrigué. Il s'est rapidement rendu à Pékin pour consulter des traductions chinoises des travaux de référence par des experts Britanniques en matière de cercle de récolte. Il a été stupéfait par les similitudes.

Zhang pense que les habitants primitifs de la région, après avoir constaté la formation de vrais crop-circles, ont conclu que les dessins étaient une forme de communication des dieux et qu'ils ont répondu aux messages divins en plaçant des pierres dans les formes des crop-circles. Pour Zhang, ces arrangements en pierre démontrent que la Chine a éprouvé des phénomènes de cercle de récolte - probablement plus récemment qu'on ne l'imagine. Selon Zhang, un rare témoin oculaire avait décrit l'apparition d'un crop-circle dans un champ du nord-est de la Chine il n'y a pas si longtemps tandis qu'il était en compagnie des gardes rouges. Cependant, comme l'événement s'était produit pendant la "Révolution Culturelle" (1966-1976), quand les superstitions de ce genre étaient illégales, le compte rendu n'avait pas été documenté.

En 2002, le scientifique Jean-Pierre Petit donne aussi son avis : http://www.onnouscachetout.com/themes/extra/cropcircles-jpp.php

Tom Sutter entre 2003 et 2007 présente des travaux semblant démontrer que les crop circles représentent pour la plupart des condensateurs et démontrent des fonctions mathématiques, physiques et énergétiques. Pour lui, plusieurs crop circles se complètent ou interagissent avec d’autres, formant un ensemble ou un message intelligent. http://photovni.free.fr/cropcircles1/crop.htm

Nous pouvons également noter que dans les années 2000, l’évolution et la complexité des agroglyphes continuent : il n’y a plus seulement des cercles ou spirales, mais aussi des formes carrées ou rectangulaires, triangulaires, croix qui apparaissent, des visages ou silhouettes. De l’avis de la plupart des spécialistes, il s’agit pour la plupart de réalisations faites par des étudiants en sciences. Cependant, il y a aussi de nouvelles apparitions dans des champs de maïs et de pommes de terre, plus difficiles à élaborer par des hommes sans machines agricoles. D’après les bases de données, il y a maintenant au minimum 9 000 agroglyphes de recensés et photographiés dans au moins 50 pays du monde, en 30 ans. Les 20% de cas inexpliqués se maintiennent également, et sont pour la plupart liés aux témoignages directs de la découverte des agroglyphes : ces témoignages assument qu’ils sont effectivement apparus en une seule nuit ou même quelques heures, y compris par nuits sans lune. Il y a aussi des témoignages de pilotes ayant vus de telles structures sur certaines montagnes et endroits inhabités…, non officiellement découverts donc.

photo-ufo-crop-circles-ovni-morganhill.jpgCrop circles MorganHill

Les empreintes étranges :

Voilà un article en relation assez lointaine avec les crop circles, mais touchant aux empreintes sur le sol et correspondant aussi à ce qu'on pourrait nommer de nos jours un phénomène aérien avec traces au sol datant du passé :

En 1855, dans le Devonshire en Angleterre, des milliers de gens, en se réveillant le matin, découvrent des traces mystérieuses sur la neige.

« L’Angleterre, écrit Alfred Gordon Bennet, se réveilla stupéfaite en découvrant sur la neige qui recouvrait une grande partie du pays de grosses empreintes non identifiables. Selon ce que j’ai recueilli sur l’évènement, la marque de ces prodigieuses empreintes (de profondes dépressions) fut observée pour la première fois dans le Norfolk et dans le Lincolnshire. On en vit d’autres ailleurs, mais toujours se dirigeant vers le sud-ouest. Elles furent notées par des observateurs occasionnels dans le Devon, disparaissant au bord de la Manche, aux environs de Teigmouth. Quelle que fût la chose qui avait laissé son empreinte sur la neige, elle devait avoir parcouru une grande distance en peu de temps si, comme nous le présumons, elle était allée de la côte est jusqu’à Teigmouth. L’évènement était sans précédent, et l’on peut imaginer comment les amateurs de surnaturel s’empressèrent de voir dans ces surprenantes empreintes la preuve qu’une forme de vie inconnue avait visité l’Angleterre dans la nuit. » Ces traces, surnommées plus tard « les empreintes du Diable », sont étranges, petites et ressemblent à celles de sabots d’un animal. Elles sont surtout d’une incroyable multiplicité, puisqu’elles s’étendent sur plus de 160 kilomètres ! Elles mesurent chacune environ 10 centimètres de long sur 7 centimètres de large et sont régulièrement espacées.

Qui ou quoi les avaient faites ? Des explications nombreuses ont été avancées, qui vont des kangourous à certaines espèces d’oiseaux. L’Illustrated London News a consacré un très long article à cette affaire, dans son numéro du 24 février 1855 :

« Si les traces, lit-on, doivent être attribuées à un animal terrestre quelconque (y compris les oiseaux), l’élément le plus difficile à expliquer – donc le plus important – est leur fantastique placement. Ce mystérieux visiteur n’est généralement passé qu’une fois à travers chaque jardin ou chaque cour, et il le fit dans presque toutes les maisons de nombreuses parties des différentes villes, ainsi que dans les fermes éparses aux alentours ; cette piste régulière passant, dans certains cas, par-dessus le toit des maisons ou par-dessus des meules de foin ou des murs très élevés (dont un de 4,50 mètres), sans déplacer la neige ni d’un côté ni de l’autre, et sans que change la distance entre les empreintes, comme si l’obstacle n’avait pas du tout gêné. Les jardins entourés de haies hautes ou de murs, et avec les portes fermées, furent visités aussi bien que ceux qui n’étaient pas clos ni fermés (…) Un scientifique explique qu’il avait suivi une même piste à travers un champ jusqu’à une meule de foin. La surface de cette meule était entièrement vierge de quelque marque que ce fût, mais du côté opposé, dans une direction correspondant exactement à la piste tracée jusque –là, les empreintes recommençaient ! Le même fait a été observé de part et d’autre d’un mur

Deux autres habitants de la même commune suivirent une ligne d’empreintes pendant trois heures et demie, en passant sous des rangées de groseilliers et d’arbres fruitiers en espaliers, perdant ensuite les empreintes et les retrouvant sur le toit de maisons auxquelles leurs recherches les avaient menés… » L’auteur de l’article signale par ailleurs que ces mystérieuses empreintes passent par une « ouverture circulaire d’une trentaine de centimètres de diamètre » et même dans « une conduite de drainage de 15 centimètres ».

L’ésotériste John Lipster, qui considère que des empreintes sont celles d’une « être de l’espace venu inspecter la région et peut-être même transmettre à quelque initié un enseignement spirituel de la plus haute importance », avance comme preuve le fait qu’aucun animal et aucun être vivant sur terre n’est capable de passer à travers les murs ou de franchir des toits comme s’ils n’offraient pas du tout d’obstacle. « Cet être supérieur, ajoute Lipster, possède l’incroyable pouvoir de passer par de petits trous de moins de 30 centimètres de large (…) Le fait que le tracé des empreintes soit rectiligne – donc sans la moindre hésitation – prouve bien que l’être en question connaissait parfaitement son chemin. Une autre indication laisse penser que l’être vient de l’espace : le tracé ne suit pas une route quelconque mais passe à travers champs, maisons et clôtures, et démontre que l’itinéraire a été fixé par une « entité » qui survolait le paysage. »

Le géographe allemand Carl Hansen reprend l’hypothèse de l’astronome tchèque Kolapek émise en 1837 sur les observations étranges dans le ciel de l’époque : « Tant d’observations nous incitent à penser que des mondes situés loin de notre planète peuvent être habités (…) Les boules de feu et disques lumineux aperçus depuis de longues années sont probablement envoyés par les mystérieux habitants de ces terres lointaines »… ces paroles ont bien été écrites en 1837...

Pendant quelques années, les empreintes du Diable, en Angleterre et ailleurs, prennent le relais des « boules lumineuses ». En Suède, on relève, le 7 juin 1857, les « traces mystérieuses d’une bête inconnue ». Un an plus tard, cette fois au Portugal, des paysans de la région de Coimbra trouvent des « empreintes suspectes n’appartenant à aucune race connue ».

En septembre 1860, les empreintes apparaissent de nouveau en Grande-Bretagne, comme le relate le London Times : « Dans les hautes montagnes du district élevé où Glenorchy, Glenyon et Glonochay sont contigus, on a relevé plusieurs fois sur la neige, durant l’hiver dernier et le précédent, les empreintes d’un animal jusque-là inconnu dans toute l’Ecosse. Ces traces ressemblaient très exactement, et à tous les égards, à celles d’un poulain de taille convenable, à cela près que la plante en était légèrement plus longue et peut-être moins ronde. Jusqu’à présent, personne n’a eu la bonne fortune d’apercevoir, fût-ce un seul instant, cette créature dont la forme et la dimension restent mystérieuses. Seule la profondeur des traces dans la neige donne à entendre qu’il doit s’agir d’une bête énorme. On a observé également que sa démarche ne semblait pas être celle de la généralité des quadrupèdes mais ressemblait aux bonds d’un cheval effrayé ou pourchassé. Ces traces n’ont pas été relevées dans une seule localité, mais sur un territoire d’une vingtaine de kilomètres ! » Ces empreintes sont également signalées à la frontière de Galicie, en Russie polonaise ; sur la Piashowa (la colline de Sable), on trouve chaque année des « traces étranges » dans la neige et parfois même dans le sable même de la colline. Les habitants de la région les attribuent à « des influences surnaturelles »...

Autres Sources : 

http://www.ukcropcircles.co.uk/

http://www.maxisciences.com/crop-circle/decouvrez-en-images-le-nouveau-crop-circle-apparu-en-angleterre_art7544.html 2010

http://www.circlemakers.org/richardjudy.html le site de créateurs de crop circles. Il faut ici dire, et les artistes créateurs de crop circles ou participant aux concours le confirment, tous ceux qui ont visité plusieurs crop circles, faits par des hommes et d'autres, d'origines inconnues, tombent tôt ou tard sur un crop circle fait d'une autre manière, par une autre méthode que celle utilisée ou visible en majorité : ces rares agroglyphes présentent des dispositions et pliages de céréales (et même maïs) en formation tressées ou semi-pliées par couches, souvent sur de grandes distances.

http://www.cerclesdanslanuit.com/hannington_2011.php

http://area51blog.wordpress.com/category/les-crop-circles/

Yves Herbo 11/2011