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Des nouvelles de la Mer Baltique Suite 1

Des nouvelles de la Mer Baltique Suite 1 - MAJ 09-10-2012

baltic-anomaly6.jpg

Un regroupement de tous les articles et pages concernant les Anomalies de la Baltique ont été regroupés ici et mis à jour régulièrement :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/pages/ecrits/les-anomalies-de-la-mer-baltique.html

Voilà la suite des aventures des explorateurs et chasseurs de trésors Océan X dans la Golfe de Bothnie de la Mer Baltique, entre la Suède et la Finlande. La première partie très instructive est ici : http://yvesh.e-monsite.com/blog/archeologie/des-nouvelles-de-la-mer-baltique.html

MAJ 31-7-2012 : Les analyses des fréquences détectées autour de l'objet et les recherches de l'équipe (un jeune physicien a même fait des calculs !) ont prouvées qu'elles ne provenaient pas de l'objet mais probablement d'un ou de plusieurs des navires à proximité à l'époque. Pour info, les 5 gros navires signalés étaient de nationalités américaine, britannique, suédoise et de l'OTAN.
MAJ 05-08-2012 : Une photo est apparue dans un groupe facebook en relation avec la team Ocean X, mais sans explications, la photo a fini par être effacée comme "troll" ou "fake" avant de réapparaître avec une mention disant qu'elle avait été transmise par Roberto Mura (1), connu pour travailler à JAXA Japan Aerospace Exploration Agency... cette photo montre un objet assez similaire à l'anomalie de la Baltique, sauf qu'il est beaucoup plus petit. Un artefact découvert du côté de Yanaguni peut-être ? Tout le monde attend le retour de Mr Mura dans le groupe pour donner des informations sur cette photo... (vous voyez l'ébauche d'une interprétation graphique en dessous) :

anomalie-baltic.jpg
Cette vidéo est apparue aussi, et il s'agit d'une des premières adaptations imaginaires issues de cette aventure, juste donc un scénario-théorie mis en images, bravo en tout cas pour le travail :
Le 3 août 2012Linda Moulton Howe donne une émission radio sur Red Ice Radio dans laquelle elle est censé faire un petit update des dernières nouvelles, mais rien de nouveau en fait. Pour rappel, Linda Moulton Howe est une journaliste d'investigation américaine, auteure de quatre livres, productrice de documentaires et tenant le site Earthfiles.com, et elle discute également dans cette vidéo des mystérieux temples (les plus anciens à ce jour à priori) de Göbekli Tepe entre autres (en VO), toujours intéressant :

MAJ 06-08-2012 : Peter Lingberg est resté plusieurs heures cette nuit sur facebook pour répondre à quelques questions des membres du groupe de fans, en voici un résumé, avec surtout les nouveautés et confirmations de la part du leader de l'équipe Océan X : Tout d'abord, Peter Lindberg a dit que maintenant, ils attendaient la fin des vacances et le retour des gens (aussi de l'équipe) pour avancer sur des plans dans les semaines suivantes. A priori la fenêtre de temps et de disponibilité du chef de l'équipe va jusqu'à fin septembre, après il ne sera plus disponible qu'à 50% pour ce sujet. Un documentaire est en cours de montage mais il n'y a pas encore de date d'annonce, le film sera probablement en suédois et en anglais et sera diffusé dans différents pays. En ce qui concerne les échantillons, il n'y a pas encore de retour à cause des vacances, mais des roches en basalte ont été identifiées et étonnent déjà les géologues : ce basalte n'a rien à faire dans cette région de la Mer Baltique (YH : je rappelle ici que plusieurs outils préhistoriques en basalte ont été remontés de Mer du Nord). Les premiers ont été examinés mais assez rapidement et aucune étude sérieuse n'a encore été faite, comme tenter de trouver une datation. Le leader a confirmé aussi qu'ils n'avaient pas retrouvé le trou filmé lors de la deuxième descente, mais que sur un objet d'environ 5 X 10 mètres à 75 mètres de profondeur (il est à 15 mètres du fond) et avec peu de visibilité, ce n'est pas surprenant. En ce qui concerne l'arête qui mène comme une piste jusqu'au pilier, elle doit faire 8 à 10 mètres de haut (sur 1500 mètres à priori), et l'objet est plus à l'horizontal que certains des dessins montrés (YH : le plus proche de la réalité est mis ci-dessous). Le chef de l'équipe a aussi mentionné que si une autre équipe de scientifiques était interéssée d'aller sur l'objet, qu'elle le contacte et il ferait le nécessaire pour qu'ils trouvent leur chemin. Peter Lindberg nous apprend également que la ride rocheuse, le pilier et l'objet ne sont pas "soudés" ensembles apparemment, mais probablement constitués de trois matières rocheuses différentes. Ainsi, il pense que la grande ride qui s'élève à 8-10 mètres de hauteur et mène à l'objet comme une "rampe" qui l'entoure pourrait être un résidu de volcan, si c'est un volcan, ou un reste de ce qui aurait été enlevé par la glace, ou encore faite par les courants. Il a été confirmé aussi que l'objet étant dans les eaux internationales, ils ne pouvaient demander une protection ou une sécurité sur l'objet à aucun pays. Il est certain qu'il n'y a aucun métal de visible sur ou autour de l'objet ou dans le secteur. Ce qui est curieux, c'est que l'objet est essentiellement recouvert de sédiments sur une mince couche, mais qu'il y a des endroits où la couche de vase est plus épaisse, comme de l'argile. Je devine que des courants ont pu mélanger tout ça. Et le tout a la même couleur... A la question : si quelqu'un aurait fait une maquette de vaisseau spatial en pierre, cela y ressemblerait-il ?, Peter a répondu que si quelqu'un lui disait que des aliens construisent des vaisseaux en pierres (artificielles ou non ?) ou se servent d'astéroïdes usinés, il répondrait qu'ils pourraient en avoir trouvé un... (YH : je dis en effet que c'est l'une de mes théories plausibles, tant sur l'objet que sur d'autres cas d'OVNIs, que j'ai d'ailleurs exposée dans ma nouvelle "La Pierre dans la Montagne" - il me faudrait une traduction anglaise je pense ! ). D'ailleurs, plusieurs scientifiques pensent effectivement que l'utilisation d'un polymère de carbone, plus léger et solide que le métal, serait préférable dans l'espace. L'idée d'un gros organisme fossilisé n'est pas exclue non plus, suite à une question d'une internaute. Le leader de l'équipe ne peut pas non plus affirmer que l'objet est recouvert de roches de lave comme du magma pour l'instant, tout ce qu'ils ont trouvé sont quelques roches de type basaltique qui n'ont rien à faire là : les géologues ont dit qu'elles n'appartenaient pas à la Mer Baltique. En ce qui concerne les courants marins, l'équipe a passé trop peu de temps sur place pour décider et détecter les éventuels courants en profondeur, leur direction par rapport à la ride menant à l'objet. Il n'a pas semblé très perturbateur pour le ROV en tout cas. En ce qui concerne la 2ème anomalie signalée, le chef de l'équipe a dit que le ROV ayant eu des problèmes électriques, puis devant être rendu vers le 20 juillet, ils n'avaient pas voulu envoyer les plongeurs dessus dans savoir ce que c'était. Tout ce qu'ils pensent, c'est que cette deuxième anomalie pourrait peut-être compléter le puzzle et expliquer l'ensemble. En tout cas, le 1er objet examiné est composé d'une matière très très dure et qu'il n'y a pas n'importe quel sédiment du fond marin ordinaire dessus. A priori, d'après la comparaison avec le scan, les endroits sombres seraient des endroits moins couverts de sédiments et plus durs donc, mais il y a aussi du sédiment mou qui a également la même couleur. Autre chose de révélée : le fameux trou et une autre chose sont gardées secrètes jusqu'à diffusion du documentaire : une preuve importante donc probablement découverte. Le site ne ressemble pas à un site de crash. Le petit dôme trouvé ne ressemble pas vraiment à un dôme car assez applati (comme l'ensemble de l'objet) au sommet, mais bien rond, et c'est difficile de voir avec les images du ROV où il commence et où il finit : c'est curieux car il apparaît bien net sur les images mais quand nous sommes vraiment dessus en plongée on le voit moins bien. Il est certain pour Peter qu'il ne s'agit pas du tout de quelque chose construit par l'homme moderne en tout cas (style arme de guerre ou piège à soumarins). Les espèces de murs dans les "couloirs" de l'objet font de 0.50 à 1.50 mètres de haut. Question âge, l'explorateur pense que si c'est quelque chose de construit par l'homme, ça daterait au moins de 40.000 ans ou à peu près. Il y a eu une longue période pendant l'âge de glace où il y a eu un réchauffement, et il est possible que cet endroit ait été sans glace et au sec car l'eau était encore prise dans la glace plus haut. L'autre possibilité plus raisonnable serait que ça date de l'âge pré-glaciaire, c'est à dire d'au moins 75.000 à 100.000 ans, voir plus. (YH : notons qu'aussi bien Homo Erectus que Homo Neandertalis, voir plus ancien, ont possiblement hanté les lieux...). Nous avons aussi appris que Titan, productrice du documentaire, suivait aussi les autres travaux de recherches de trésors classiques de Ocean X (l'entreprise a déjà fait plusieurs découvertes intéressantes dans le passé).
baltic-bondessin.jpg
Voici le dessin le plus approchant de la 1ère anomalie repérée au fond du Golfe de Bothnie, Mer Baltique.
A l'annonce de la possibilité d'un passage de relais à une autre équipe scientifique, il semble que facebook se soit mis en ébullition (dans ce groupe) et qu'une équipe se soit rapidement montée pour monter elle-même un projet d'exploration de l'objet ! Dennis Asberg a réagit diversement, mais il y a eu aussi une interview du chef plongeur et de Peter Lindberg de diffusée sur la même radio cette nuit, avec quelques théories (en VO) : 

MAJ 07-08-2012 : Le dessinateur Peter Lof a réalisé un nouveau dessin d'après le shéma de Peter Lindberg sur la séparation entre l'objet et le pilier :

MAJ 08-08-2012 : Nouvelles images des dessinateurs et aussi des modèles 3D tirés dun balayage de l'image du scan, et aussi une comparaison avec un artefact maya révélé récemment :

baltic-separationobjet-pilier.jpg baltic-newdessin.jpg baltic-scanzoom.jpg 3dmodeling-tracingsonar.jpg 3dmodeling-tracingsonar2.jpg ufo-pyramide-maya.jpg

MAJ 11-08-2012 : (1) : Il s'agit peut-être en fait de l'un de cette équipe (ou l'équipe) : José Claudio Mura , Muriel Pinheiro , Rafael Rosa et João Roberto Moreira, spécialistes de la télédetection : La télédétection est l'acquisition d'informations sur un objet ou un phénomène, sans contact physique avec l'objet. Dans l'usage moderne, le terme fait généralement référence à l'utilisation des technologies de capteurs aériens pour détecter et classifier des objets sur la Terre (à la fois sur la surface, et dans l'atmosphère et les océans) au moyen de signaux propagés (rayonnement électromagnétique émis par exemple des avions ou des satellites) . Le message a été effacé par les administrateurs parce que la photo avait été mise comme ça sans explications... les chasseurs de trésors ne perent pas de temps avec les éventuels trolls ^^... plusieurs 10aine de personnes ont été sorties du groupe pour cette cause... peut-être une erreur en ce qui concerne cette photo !! http://www.mdpi.com/2072-4292/4/3/745/htm Article: Un décalage de phase méthode d'estimation pour InSAR DEM génération basée sur décalage de phase Fonctions À distance Sens 2012, 4 (3), 745-761 doi: 10.3390/rs4030745 Reçu: 9 Janvier 2012; sous une forme révisée: 5 Mars 2012 / Accepté: 6 Mars 2012 / Publié: 20 Mars 2012 - Non, finalement, un certain Roberto Mura, de l'université d'Oxford et ancien effectivement de la JAXA a été identifié. J'ai même pu récupérer ceci grâce à lui : de la 3D appliquée sur le scan de l'anomalie principale (se munir de lunettes classiques 3D rouge-bleu) avec un bel effet de relief, et une vidéo montrant les applications de la 3D projetable ... :

baltic-3dobject.jpg


Voici un fichier texte dans lequel vous trouverez tous les faits enregistrés d'après les déclarations et photos de Ocean X. Ce document est évolutif bien sûr (Mise à jour au 24 août 2012-VO) :  facts-anomaly-baltic-2.doc facts-anomaly-baltic-2.doc

Dernières infos en cours de vérifications : Peter Lindberg aurait dit qu'une colline en forme de rampe, semblable à celle du premier objet, entourait la deuxième anomalie également... et ceci sur les déclarations du plongeur Hogeborn : " Has a circular dome shaped "Meringue" formation which sits directly on top of the 60 meter rock formation, located on edge on the right side of sonar scan. 27 feet in diameter and 5 feet at the highest point. Surface not entirely smooth, some places the "cement" is cracking.the rock isn’t covered at all in silt, which should have typically occurred on the bottom of the sea. It appears to be covered in some type of hard cement-like substance, mineral deposit. After being chipped, the interior of object is black, like volcanic rock, almost petrified inside. Material is very hard, not simple stone, described as "preserved rock". Hogeborn describes the sense of carbonized material. The Meringue appears to have construction lines and boxes drawn on it. In the center, it has an oblong hole (about 5.9 to 9.8 inches (25 cm) wide), going into it. It's not known yet where it leads.It looks like there is a stair-like structure off of the circular object, however this hasn't been confirmed. (Peter confirmed the "staircase" reference was only an example to describe what he saw and that it is comprised of 8 steps with each step a 1 meter drop starting from the missing section on the left.) I have been looking all over for that one quote. construction lines and boxes drawn on meringue."

baltic-new.jpg

 baltic-2anomscan.jpg baltic-anomaly5.jpg

Dennis Asberg devant un schéma appuyant la théorie d'un crash (d'un volant ou d'un flottant) prenant en considération les collines et "pistes" et la position des deux anomalies relevées. La 3ème anomalie en forme de cratère se trouve justement sur le point rouge d'un impact éventuel ! Autant Peter Lindberg est très sceptique et espère juste un artéfact antique (l'archéologie sous-marine est en pleine expension dans la Mer Baltique en ce moment, avec de nouvelles techniques utilisées), autant Dennis Asberg est plus ouvert et ne repousse pas l'ovni ou l'oani par principe comme la plupart.

Une pétition/dons a été mise en place par les fans pour aider financièrement l'équipe : http://www.ipetitions.com/petition/signature-of-approval-show-your-support-for/

Vous vous souvenez qu'une photo d'un objet sous-marin ressemnlant à l'anomalie de la Baltique avait été postée par Roberto Mura, identifié comme un ingénieur italien ayant travaillé pour le JAXA (voir sur la page 1 - lien en haut). Mes recherches diverses m'ont permi de trouver cette photo montrant l'un des tumulus-tombes découvert à Jaettestue au Danemark (environ 5000 ans d'âge), et je pense que la première photo est un trucage provenant de ce tumulus. Je pense que Mr Mura a voulu comparer les deux objets mais le préciser aurait été mieux ! - j'ai pu contacter Mr Mura et il m'a affirmé ne pas avoir monté ces photos. :

anomalie-baltic.jpg jaettestue-350.jpg

MAJ 16-08-2012 : Quelques informations et questions actuelles (y compris sur ce blog, voir les commentaires) :

Il existe au nord des iles Aland une anomalie magnétique qualifiée de "forte" . Est-ce en rapport avec cet objet ? Eux seuls le savent car ils connaissent la position de l'objet. Concernant la texture de l'objet il existe diverses situations où un objet peut être pétrifié ( ou couvert de cendres volcaniques mais il n'y a pas de volcan dans cette région du moins pour la période concernée). Cet objet serait-il assez vieux pour avoir été pétrifié ? Il n'est pas recouvert de vase et cela a étonné les plongeurs car un objet au fond est habituellement couvert de vase. Mais il ressemble à un objet pétrifié. Ce qui est troublant au sujet de la vase est que Asberg a dit que c'était comme si il y avait de l'activité sur l'objet (empêchant le sédiment de s'y coller ?)... un flux, courant ou vibration d'une certaine fréquence ? Faits ajoutés ou confirmés :

- le "sillage" est asymétrique et comporte une "ride" de 8m de haut sur un bord 
- le sillage mesure 1500m
- à 2 km environ ( et dans l'axe de ce sillage d'après le schéma de Dennis Asberg que vous reproduisez ici il y a une sorte de "volcan" de 50 m de haut
- le second objet en forme de double vitrail gothique gisant à 200m de l'objet principal est lui aussi suivi ou précédé d'un sillage , les deux sillages convergent sur le "cratère/volcan" (pas de volcanisme dans la région)


Des analyses sont en cours sur les divers matériaux prélevés et lors de leur 3e campagne de plongée ils comptent :
- envoyer une caméra dans l'évent s'ils le retrouvent
- prélever un fragment de la "coque"
source : http://truthfall.com/tag/baltic-sea-anomaly/

La position de l'image du scan d'un des "corridors" a été définie : baltic-corridor1.jpg

Par Simon Josefsson pour Ocean-X

http://thebalticanomaly.se/the-puzzle/ - nouveau lien

MAJ 21-8-2012 : Un article traduit ici pour la Mise à Jour du 19-7-2012 (voir la page précédente), écrit par un journaliste à priori réputé (Mr Anderson), s'est révélée être récemment une fausse interview téléphonique, puisque niée par Peter Lindberg ce week-end : Toute cette interview téléphonique a été déniée par Peter Lidberg et le journaliste du site http://gaanderson.hubpages.com/hub/Baltic-Sea-UFO-Unidentified-Submerged-Object-Update aurait donc fait un faux ! Pas de problèmes avec les gardes-côtes à part des observations de loin donc et Peter Lindberg n'a accusé personne de brouiller l'endroit d'une façon quelconque.

Quelques nouvelles de la troisième anomalie : il y aurait une petite colline sous-marine à environ 400 mètres de la 1ère anomalie au sud, peut-être d'origine volcanique. Cette petite élévation est au point de convergence apparent des deux sillons menant aux 2 autres anomalies. Elle fait environ 28 mètres de hauteur et 275 mètres de diamètre avec une grande crevasse qui semble être cassée ou dédoublée en ce milieu, d'environ 37 à 55 mètres de large et 18 mètres de profondeur. La direction de la crevasse est identique à celles des "sillons". Il est suggéré par ceux qui croient à la théorie OVNI/OANI que ce pourrait être le point d'impact ou de la séparation des deux autres anomalies, si elles étaient jointes. Il a été aussi rapporté (plus une rumeur) qu'il y aurait aussi une ligne inscrite se reflétant sur le côté de l'objet qui pourrait être une marque de gouge (la gouge est un outil comme le burin) qui a frappé ou taillé la colline. (cette information n'a pas encore été confirmée officiellement).

A environ deux kilomètres de la 1ère anomalie, il y aurait une petite montagne de type volcan, sortant du fond à une hauteur de 50 mètres et ressemblant à un volcan classique : il y aurait même un nuage de matières indéfinissables flottant à son sommet : il pourrait s'agir d'un "black smoker", ce qui contredirait les affirmations des volcanologues qui affirment qu'il n'y a aucune activité volcanique dans le Mar Baltique...

Aux dernières nouvelles, le bateau devrait partir vers le 24 août prochain pour une autre expédition.

22-8-2012 : Un très beau petit film de fiction, entièrement tiré des scans pris par l'équipe Océan X et retravaillés par le dessinateur  "Tod Twentytod" :

Quelques nouvelles photos trouvées et dessins-théories attention : aucun des dessins présentés ici ne sont des "fakes", ce sont des propositions, suppositions et remarques demandées par la team à ceux qui veulent bien se gratter la tête comme eux... : 

baltic-ano-pierres.jpg baltic-ano-pierres2.jpg baltic-ano-model1peterlof.jpgaltar-in-the-ice-by-vaghauk.jpg baltic-3dmodel-antejohansson.jpg theory-bauman-robert.jpg

Dans ces derniers dessins, vous pouvez voir les tentatives pour "voir" le sillon et la disposition de l'objet par rapport, ainsi qu'une théorie assez imaginaire faisant intervenir un gros astéroïde en parti composé de matières organiques qui se serait retrouvé à cet éndroit il y a des millions d'années, et qui aurait petit à petit réémergé de la profondeur où il était tombé... Nous avons droit aussi a une intéressante théorie faisant intervenir la géothermie, une nape de magma donc pas trop profonde, et une cheminée d'eaux et de gaz chauds qui sortirait (par intermitence ?) à cet (ces ?) endroit(s)... le flux d'eaux et de gaz bouillants brûlant sur la longueur les roches, et modelant celles-ci par un vortex classique engendré par les courants ou la forme de l'objet... :

baltic-geothermie.jpg

La théorie est difficile à défendre car elle contredit la réalité de la température locale : -1 °C par rapport à la norme de + 4°C. Une résurgence d'eau douce froide gèlerait instantanément à -1°C et se verrait... Un rafraichissement local, en l'absence de glace, nécessite beaucoup d'énergie, comme une centrale pour les échanges thermiques... Dans la mesure où il fait - 0°C au fond des fosses du Pacifique, il y a une forte anomalie thermique ici dans la Baltique à - 90 mètres... mon esprit a aussitôt imaginé une petite théorie (visible dans les commentaires ci-dessous) mais qui n'est que supposition parmis tant d'autres possibles.

baltic-ano-geometric-consistency.jpg

Une analyse géométrique a été aussi faite, semblant confirmer certaines lignes symétriques non naturelles. Une autre nouvelle importante serait (en attente de confirmation) que les pierres en basaltes trouvées sur place seraient issues de l'Atlantique-Sud, rien à voir ici donc !

Une source a indiqué une compilation des articles et évènements sur les fameuses "roquettes fantômes" de la Mer Baltique, qui donne plein d'information, y compris des documents sur des soucoupes volantes soupçonnées d'êtres soviétiques à l'époque, et aussi, entre autres, la destruction d'un avion avec 10 militaires américains au-dessus de la mer baltique par les soviétiques en 1950... toujours un lien éventuel avec ces objets donc et à ne pas éliminer d'office  : http://www.project1947.com/gr/grchron4.htm

MAJ 26-8-2012 : Une expédition est toujours prévue sous peu, naturellement cette date dépend des conditions atmosphériques et d'autres préparations nécessaires. Peter Lindberg a énoncé qu'à cette date, aucun scientifique ne les accompagne sur cette prochaine expédition. Dans un courrier récent, Peter a déclaré que Titan TV a bien plus de 100 heures de matériel filmé qu'ils pourront employer pour le documentaire. Il pense qu'ils feront deux épisodes de 40 minutes qui seront vendus pour être annoncés avant la nouvelle année. Peter a dit que son équipe n'en a pas fini encore avec l'anomalie en disque et ils ne sont même pas allés voir la deuxième anomalie, tellement ici il y a énormément plus de travail à faire. Sa conjecture est que cette histoire ne finira pas cette année. Il y a une perspective possible et très positive pour un accord de recherches en association entre l'équipe de l'océan X et celle de Genesis Quest, un groupe international d'investigateurs, de scientifiques et d'ingénieurs consacrés à résoudre des mystères antiques négligés par la science qui suit le courant principal. Ils regardent pour créer une équipe crédible et capable d'océanographes pour évaluer un grand choix de sujets liés aux énigmes antiques. (partout dans le monde) (https://www.facebook.com/GenesisQuest). Dans un courrier adressé à Ryan Cramer (mathématicien) sur Facebook, il a posé la question « quelle vitesse initiale aurait besoin un objet, si cet objet avait une densité de béton avec un volume de 11300 mètres cubes et une section transversale de 240 mètres carrés, volait dans l'eau et ralentissait à une vitesse de zéro après 1500 mètres ? » (à 85 m de profondeur).  Peter Lindberg a offert une explication alternative au terme « arête », en vous énonçant « peut également se regarder comme une arête qui n'est pas une marque de glissement, mais pourrait être des restes de résidus d'impact… C'est juste une autre manière de regarder le mystère. »

MAJ 30-08-2012 : Un nouvel article dans l'Expressen le 28-8-2012 fait une update pour les lecteurs suédois, et reprend l'essentiel des nouvelles déjà visibles ici. Une déclaration intéressante néanmoins : Volker Brüchert, professeur agrégé de géologie, Université de Stockholm : " Mon hypothèse est que cette structure a été formée il y a plusieurs milliers d'années. ". Le professeur a en effet analysé les premières roches ramenées : " J'ai été surpris quand j'ai recherché le matériel et j'ai trouvé une grande pierre noire qui pourrait être une roche volcanique. Mon hypothèse est que cet objet, cette structure, a été formé au cours de la période glaciaire il y a plusieurs milliers d'années. " http://www.earthfiles.com/news.php?ID=2007

Il semblerait, aux dernières nouvelles, que le navire explorateur partirait vers le 7 ou 8 septembre pour une petite campagne de recherche d'épaves intéressantes pour l'équipe : puisque personne ne veut aider directement pour les anomalies de la Baltique, ils vont continuer leur métier de base : chercher des épaves avec des bouteilles de vins ou champagne (ou mieux) dans la Baltique (comme d'autres chasseurs de trésors en ce moment), pour tâcher de se renflouer financièrement et pouvoir continuer par la suite l'exploration des anomalies, surtout de la deuxième : Dennis Asberg : " we go out from Norrtälje 7 or 8 september, and it is not we were hoping for … we are missing some equipment unfortunately. And now we also look at objects 2 with ROV. We will also look at a wreck which we hope has load of interesting things so we can get money into the project … for that we need now.”

MAJ 31-08-2012 : Une théorie sur un dépôt naturel datant de l'âge de glace a été émise à nouveau par Natalie Wolchover, mais cette nuit, Dennis Asberg nous a fait cadeau de nouveaux scans de l'anomalie principale... qui révèlent de plus en plus un aspect fabriqué ou tout au moins taillé dans la roche. Un nouveau puzzle a essayer d'assembler... (cliquez sur les images pour les agrandir) :

baltic-newscan-upper-object.jpg baltic-newscan-upper-object2.jpg baltic-newscan-upper-object4.jpg 

baltic-newscan-upper-object5.jpg baltic-newscan-upper-object6.jpg baltic-newscan-upper-object8.jpg

baltic-newscan-upper-object9.jpg baltic-newscan-upper-object10.jpg baltic-newscan-upper-object16.jpg

Inutile de dire que ces nouvelles images renforcent le mystère sur cet objet : il semble bien y avoir une impression d'escaliers descendant à l'intérieur de l'objet. Ces images ont prise sur le dessus de l'anomalie, et vous pouvez y voir le métrage concerné grâce à la grille du scaner. L'épaisseur scannée serait estimée à 3 mètres en profondeur.

01-09-2012 : les tentatives pour reconstituer le puzzle donnent ça pour l'instant, mais il y a encore des scans qui n'ont pas trouvé leur place :

baltic-scans-collages.jpgbaltic-scans-collages2.jpg baltic-scans-collages3.jpg

baltic-scans-collages4.jpg baltic-scans-adaptation.jpg baltic-enhancement.jpg

La dernière image est une perspective déformée du 1er scan, qui n'a qu'un titre indicatif mais qui éclaire certains reliefs.

MAJ 06-09-2012 : Une journaliste a lancé un buzz disant qu'il s'agissait d'un dépôt laissé par l'âge de glace en se basant simplement sur les 1ères analyses d'un professeur d'université suédois de deux roches ramassées à proximité de l'objet... rien de très sérieux mais c'est ce qui semble ravir les grands médias... Citation de Dennis Asberg : " So much false rumors ... but I'm getting used to it now. We have not been able to take samples from the object. --- So no one can know what it is. We have only taken samples from the rocks near the object. --- Which is examined. We have a lot of movie time where showing something new and unique. answers from researchers --- have never seen anything like it. What I think ... in my eyes it looks like it may be constructed but if it is I do not know ". Il rappelle ici qu'ils n'ont pu détacher de roches directement de l'objet, mais seulement à proximité. D'ailleurs, les 1ères analyses montrent qu'une roche vient bien de la région, mais en principe d'un endroit dans la croûte terrestre, et que l'autre est du basalte de l'Atlantique Sud !

L'équipage serait prêt pour le 8 septembre, avec un départ prévu sur une épave repérée ayant une potentielle cargaison intéressante financièrement. La deuxième anomalie serait donc visitée au retour de la première expédition "classique". Aux dernières nouvelles, les caméramens de Titan TV ne seront pas du voyage (avec plus de 100 heures filmées, ils auraient déjà de quoi faire largement !), à moins qu'ils ne les rejoignent à leur retour sur les anomalies. Les deux expéditions sont censées être effectuées en une dizaine de jours.

baltic-scans-adaptation2.jpg baltic-scans-collages5.jpg baltic-scan0.jpg

baltic-scanzoom4.jpgbaltic-scanzoom3.jpgbaltic-scanzoom-1.jpgbaltic-scanzoom2.jpgbaltic-scan-montage.jpgbaltic-temperatures.jpg baltic-metallicornot.jpg 

MAJ le 07-09-2012 : Cette dernière image provient d'une analyse de l'internaute Jerry Harthcock :
" These are of the same frame captured in the YouTube video entitled “The Mystery Beneath” @ time 1:44. After considerable study and contemplation, as well as numerous hours reviewing the actual CRV sessions and transcripts, both in the forward and reverse direction, I have come to the conclusion that, with about 99% certainty, there exists a “leaf” covering at least this aspect of the object. 
At least one viewer actually objectified “leaf” (in the forward direction) in her session, and almost all of the remaining viewers uttered the word numerous times in the reverse direction. Moreover, virtually all of the viewers described at least some aspect of the target being “metallic”. When I say “leaf”, in this instance, it means a conformal covering or foil, made from a malleable material, such as zinc, silver, lead, nickle, copper, gold and/or some alloy thereof; or alternatively, some kind of (hydrophobic) resin-impregnated material such as animal hide or woven fabric. It's use goes back at least 5000 years. Think of aluminum foil or a tin plate that you can use to cover the outside of, or conceal, something with. I just hope that the ROV has a “tin-snipper” attachment/tool to cut off a piece and bring it up. " : cet internaute pense qu'il y a une couche d'origine métallique autour de l'objet, qui se serait totalement minéralisée avec les siècles (comme des pièces de monnaie laissées sous l'eau qui deviennent méconnaissables et "pierreuses" à la vue-toucher).

MAJ 08-09-2012 : ils vont lever l'ancre cette nuit prochaine a annoncé un membre de l'équipage. Comme prévu, voici une maquette envoyée par Maxitsmax pour expliquer ce qu'il pense avoir trouvé autour de l'objet et pourrait correspondre à des débris de l'anomalie laissés par l'impact et le glissement. " J'ai pu travailler sur l'image sonar qui à mon sens révèle des informations importantes. Evidement, lors de la découverte de cette anomalie, l'attention des explorateurs s'est concentré sur l'artefact lui-même ce qui compréhensible. Cependant je pense que des éléments dans l'environnement proche de l'objet, de tailles plus réduites, peuvent apporter des informations quand à la nature de l'objet. Je suis plus intéressé par l'archéologie que par la preuve de l'existence d'une vie extraterrestre, hors d'après mes connaissances et l'analyse que j'ai réalisé, il n'y a pas de doute quant au fait que l'objet qui nous intéresse présente les stigmates précises d'un objet en déplacement qui aurait subi une collision avec la surface terrestre. En effet, un objet de forte masse en déplacement dans l'air rentrant en collision avec une surface solide présente des traces qui sont caractéristiques. Je retrouve avec précision ces traces sur le sonar et cela, en écartant à 100% les informations concernant le phénomène de piste précédent l'objet. Ce qui est étrange, c'est que cette colision n'a pu intervenir sur l'eau ( ou bien à une profondeur dans ce cas inférieur à 20-30 mètres) ni sur de la glace. j'ai réalisé un maquette photoshop en surbrillance du sonar, présentant les différents débris que l'on retrouve autour de l'objet, (il y en a bien plus qu'on pense et il s'agit bien d'artefact). Tous coincides avec les lignes de perspective d'un point de collision. En toute modestie, je pense qu'il y a une erreur quant à la composition de l'artefact. on parle de bloc minéral. Par comparaison, lorsque que l'on voit l'aspect minéral qu'on prit des pièces metalliques ne serait-ce que de la seconde guerre mondiale qui ont séjourné dans l'eau de mer 65 à 70 ans, on peut se poser la question sur l'aspect un objet metallique ayant séjourné plusieurs milliers d'années au fond de l'eau et ayant vécu des écarts importants de températures. J’ai souhaité écarter le calcul de la vitesse initiale car l’équation est complexe et les facteurs de celle-ci sont trop incertains. Particulièrement en ce qui concerne la masse de l’objet et l’angle de collision. Concernant l’angle de collision. D’un premier abord, on pourrait penser que l’objet se met à cabrer afin de finir sa course à plat sans trop de dégât. (comme le ferait un aéronef lors de la phase finale de l’atterrissage) et que c’est la partie arrière qui à absorbé le plus de choc (aspect « déchiqueté » à arrière de l’artefact ). Mais aucun indice nous prouve que la partie arrière ne soit pas au final la partie avant, l’objet ayant capoté, suite à un choc frontal, aurait fini sa course sur le dos. La partie actuellement visible serait peut-être le dessous de l’objet. Les artefacts n° 5 et n°6 sont de formes identiques. Le groupe d’artefacts n° 9 présente également un fort intérêt. ". Maxitsmax :

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Nouveau record de fonte estivale pour la banquise Arctique

Nouveau record de fonte estivale pour la banquise Arctique

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Dans son dernier rapport, le Centre national américain de la neige et de la glace - NSIDC (National Snow and Ice Data Centre) - indique que l'étendue de la banquise arctique a été la plus faible jamais mesurée cet été, tombant très au-dessous du précédent record de 2007 alors que la fonte des glaces s'est accélérée sous l'effet du réchauffement.

Les images prises par satellite montrent que la banquise s'est réduite jusqu'à 3,4 millions de kilomètres carré au 16 septembre, ce qui paraît être la plus petite superficie de l'année, précise le NSIDC (National Snow and Ice Data Centre) sur son site internet. C'est également la moitié de la surface minimale que les glaces arctiques occupaient normalement durant l'été il y a plus de trois décennies, selon le NSIDC.

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"Nous sommes désormais en territoire inconnu", estime le directeur du Centre Mark Serreze. "Alors que nous savons depuis longtemps que la planète se réchauffe et que les changements les plus prononcés sont tout d'abord observés dans l'Arctique, peu parmi nous s'attendaient à ce qu'ils soient aussi rapides", ajoute-t-il dans un communiqué.

Le record de fonte de 2007 avait été franchi le 18 août dernier quand la superficie minimum des glaces arctiques était tombée à 4,10 millions de km2, contre 4,17 millions de km2 en 2007. Le 4 septembre, l'étendue de glace était passée sous les quatre millions de km2, brisant un nouveau record depuis que les mesures par satellites ont commencé il y a 33 ans, précise le NSIDC.

"L'accélération de la fonte à la fin de l'été indique combien la couverture de glace est fine", relève Walt Meier, un scientifique du NSIDC dans le Colorado (ouest). " La glace doit être mince pour continuer à fondre ainsi alors que le soleil descend à l'horizon à l'approche de l'automne ", ajoute-t-il.

Le NSIDC a observé des changements profonds dans la banquise arctique qui dans le passé était formée de multiples couches de glace accumulées au cours des ans, dont une grande partie persistait plusieurs années.Mais dernièrement, la banquise est de plus en plus formée de glace saisonnière, moins épaisse et qui fond rapidement durant l'été.

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Carte géopolitique

L'ampleur de la contraction des glaces surprend car les scientifiques s'attendaient à ce que la fonte dans la mer de Chukchi et à l'est de la Sibérie refroidisse les eaux de surface, qui auraient dû rapidement geler avec la baisse des températures de l'atmosphère. La diminution des glaces et les moindres chutes de neige au début de l'automne accélèrent le réchauffement de l'Arctique.Mais ce phénomène dans l'Arctique pourrait avoir un impact plus étendu sur la planète en accroissant la chaleur et l'humidité dans le système climatique du globe, affectant graduellement le climat dans les zones habitées avec plus de variations et d'extrêmes.

Julienne Stroeve, chercheuse au NSIDC, relève que " les derniers modèles climatiques laissent penser que le pôle nord pourrait être libéré des glaces en été avant 2050 ". Mais " la fonte observée est plus rapide qu'un grand nombre de ces modèles peuvent saisir ", indique-t-elle. Pour Mark Serreze, le patron du NSIDC, à ce rythme " on pourrait bien traverser l'océan Arctique en bateau en août d'ici 20 ans ".

Réagissant à l'annonce du centre américain, un responsable de l'organisation Greenpeace, Kumi Naidoo, a estimé qu'il s'agissait d'un tournant dans l'histoire de l'humanité. " Cette annonce représente un tournant dans l'histoire humaine : en un peu plus de 30 ans nous avons altéré l'aspect de notre planète vue de l'espace et bientôt le Pôle Nord pourrait être complètement libéré des glaces en été ", déclare-t-il dans un communiqué.

Source : NSIDC via http://www.catnat.net/veille-catastrophes/

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SFH 09-2012

Climat : Réactions aux prévisions alarmistes pour 2100 - Groenland bientôt vert ?

Climat : Réactions aux prévisions alarmistes pour 2100 - Groenland bientôt vert ?

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Après l'incrédulité, la panique. Les prévisions alarmistes d'une équipe internationale de chercheurs publiées en juin dans la revue « Nature » commencent maintenant à enflammer la Toile : « La fin du monde est pour 2100 », relaient nombre de blogs, sites et forums. Sous l'intitulé « Approaching a state-shift in Earth's biosphere » (un état de décalage dans la biosphère terrestre), l'étude cosignée par une vingtaine de chercheurs appartenant à une quinzaine d'institutions scientifiques internationales n'est, il est vrai, pas optimiste. Elle pointe « l'imminence d'un effondrement irréversible des écosystèmes terrestres ».

Pour poser leur diagnostic, les auteurs ont analysé les travaux décrivant les bouleversements biologiques intervenus lors de sept grandes crises planétaires : l'explosion cambrienne, il y a 540 millions d'années, les cinq extinctions massives qui ont anéanti pour certaines jusqu'à 90 % de la vie sur terre et le passage de la dernière période glaciaire à notre époque, il y a 12.000 ans. « Toutes ces transitions ont coïncidé avec des contraintes qui ont modifié l'atmosphère, l'océan et le climat à l'échelle mondiale », résument les auteurs.

Le même phénomène se produit actuellement : selon les chercheurs, presque la moitié des climats rencontrés aujourd'hui sur la Terre pourraient avoir bientôt disparu, laissant place à des conditions qui n'ont jamais été rencontrées par les organismes vivants sur 12 % à 39 % de la surface du globe. Surtout, cette transition radicale pourrait se faire avec une brutalité jamais vue. « Le dernier bouleversement planétaire a fait apparaître des changements biologiques extrêmes en seulement mille ans, souligne un des coauteurs de l'étude, Arne Moers, professeur en biodiversité à la Simon Fraser University de Vancouver. A l'échelle géologique, c'est comme passer du stade de la tendre enfance à l'âge adulte en moins d'une année. Or ce qui se produit aujourd'hui va encore plus vite. »

Pis : l'inertie pourrait très rapidement emballer le système. « La planète n'a pas de mémoire de son état précédent, soulignent les auteurs. Nous prenons un énorme risque à modifier le bilan radiatif de la Terre : faire basculer brutalement le système climatique vers un nouvel état d'équilibre auquel les écosystèmes et nos sociétés seront incapables de s'adapter. »

Les émissions massives de gaz à effet de serre ne sont pas les seules responsables. Les pressions exercées par l'espèce humaine vont de la « fragmentation des habitats naturels » à « la croissance démographique » et « la consommation à outrance des ressources », listent les chercheurs. Déjà 43 % des écosystèmes terrestres sont utilisés pour subvenir aux besoins de 7 milliards d'habitants sur la Terre. Le seuil qui peut saturer les capacités d'endurance et d'adaptation de l'espèce humaine, voire la précipiter dans le vide est proche : « 7 % de plus et nous aurons atteint un point de non-retour », pensent les scientifiques.

Les travaux de la plate-forme intergouvernementale sur la biodiversité et les services éco-systémiques (Ipbes), le « GIEC de la biodiversité » qui devrait tenir sa première réunion en 2013, ne les contrediront pas. Ils constatent déjà qu'une espèce disparaît de la planète toutes les vingt minutes, et que le rythme s'accélère. Ces deux cents dernières années, depuis le début de l'ère industrielle, il a déjà été, selon les espèces, de 10 à 100 fois au rythme naturel d'extinction constaté par les scientifiques sur une période de 500 millions d'années (en gros, une espèce sur un million chaque année). Il pourrait être bientôt 10.000 fois supérieur. Considéré à l'échelle géologique, c'est une disparition quasi instantanée.

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La dernière femelle baiji, morte. http://ameliadolphinprotection.centerblog.net/50--le-baiji-le-dernier-dauphin?ii=1

Nos enfants pourront-ils échapper à cette « supernova écologique » ? Depuis l'appel poignant de la jeune Severn Cullis-Suzuki, qui enjoignait aux adultes de « cesser de casser ce qu'ils ne savent pas réparer » il y a vingt ans lors du premier sommet de la Terre à Rio, l'« écodiplomatie » marque certes quelques discrètes avancées. Mais le rythme lent de sa musique s'accommodera-t-il du tempo prestissimo de l'effondrement biologique ? Saura-t-elle aussi sortir de la zone d'influence gravitationnelle des lobbys qui dispersent son efficacité ?

Pas moins de 500 conventions internationales et multilatérales sur l'environnement sont nées des petites et grand-messes politiques de la biodiversité, du climat et des sciences de la vie : sur les zones humides (Ramsar, 1971), la conservation de la vie sauvage, le commerce des espèces de faune et de flore menacées d'extinction (Cites, 1973), la protection du patrimoine mondial (Unesco, 1972), la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel en Europe (Berne, 1979), les espèces migratrices, les cétacés, les couloirs écologiques, les zones d'exclusion de chasse, la diversité biologique, la lutte contre la désertification, les bois tropicaux... Mais faute d'une organisation mondiale pour les chapeauter, leur efficacité se dilue.

Alors que faire ? Les scientifiques, qui ne s'embarrassent généralement pas de politique, suggèrent des réponses tranchées pour sauver ce qui peut l'être, comme associer les paradoxes « décroissance » (aligner les niveaux de vie planétaires sur des modes de consommation plus raisonnés des ressources) et « innovation » (développer de nouvelles technologies permettant de produire et de distribuer de nouvelles richesses alimentaires et énergétiques sans consommer davantage de territoires).

Un courant plus radical suggère de forcer l'humilité de l'espèce humaine. Les signataires de l'article anxiogène de « Nature », qui se disent non pas inquiets mais « terrifiés à la vue de leurs propres résultats », estiment que l'homme n'a désormais plus d'autre choix que d'opérer une vraie révolution dans son style de vie : il doit réduire sa pression démographique, repenser ses structures sociales et concentrer ses populations dans les zones déjà denses pour donner à la Terre les moyens de retrouver ses équilibres naturels.

par Paul Molga, correspondant des « Echos » à Marseille.  http://www.lesechos.fr/opinions/analyses/0202171668454-la-fin-du-monde-en-2100-347602.php

La calotte glaciaire du Groenland montre une fonte record

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Selon la NASA, la surface gelée du Groenland a fondu comme jamais en juillet. C’est la première fois qu’une telle réduction de la calotte glaciaire est observée en plus de trente ans d'observations par satellite.

Selon les données collectées par trois satellites de la NASA et des scientifiques universitaires, environ 97% de la surface de la calotte glaciaire du Groenland avait dégelé à la mi-juillet, a indiqué l'Agence dans un communiqué. Un chiffre tellement préoccupant que les chercheurs ont eu du mal à y croire. " C'est tellement sans précédent que je me suis d'abord interrogé sur le résultat : était-ce bien réel ou était-ce dû à une erreur de données ? ", a ainsi indiqué Son Nghiem, de la NASA.

Cet expert précise avoir une première fois remarqué la disparition de la majorité de la glace de la surface du Groenland au 12 juillet en analysant les données d'un premier satellite. Ce sont ensuite les résultats des deux autres satellites qui ont confirmé la découverte. Plus exactement, les cartes satellitaires montrent que la surface de la calotte glaciaire avait fondu à 40% au 8 juillet et à 97% quatre jours plus tard. Plus inquiétant encore, ces résultats n’ont été connus que quelques jours après qu'un immense bloc de glace de deux fois la superficie de Paris s'est détaché d'un glacier du Groenland. " Cet événement, combiné à d'autres phénomènes naturels mais rares, comme le monumental décrochage la semaine dernière sur le Glacier Petermann, font partie d'un ensemble complexe", a ajouté Tom Wagner, responsable de la NASA.


Un gigantesque iceberg s'est détaché d’un glacier au Groenland par Maxisciences : Un iceberg faisant deux fois la taille de Manhattan s’est détaché du glacier Petermann, au Groenland le 17-7-2012. Selon les scientifiques, cela pourrait accélérer l’avancée de la glace dans les eaux de la région.

C’est en comparant avec le fonctionnement habituel de la fonte des glaces au Groenland qu’on prend conscience de l’ampleur du désastre. En principe, au cours de l'été, la moitié de la surface glaciaire fond naturellement. Généralement, la plupart de l'eau issue de cette fonte regèle rapidement en altitude ou alors est retenue par les glaces des régions côtières. Le reste s'écoule dans l'océan. "Mais cette année, l'ampleur de la fonte à la surface ou près de la surface a connu une hausse brutale", indique la NASA. Or, selon l’Agence, même le point le plus haut de la calotte glaciaire, situé à plus de trois kilomètres au-dessus du niveau de la mer, montrait des signes de dégel.

Les chercheurs doivent maintenant déterminer si cet événement, qui coïncide avec une forte pression inhabituelle d'air chaud au dessus du Groenland, va contribuer à une hausse du niveau des océans. Toutefois, la glaciologue Lora Koenig a expliqué que ce type de fonte intervient tous les 150 ans en moyenne. " La dernière ayant eu lieu en 1889, cet événement est bien au rendez-vous ", a-t-elle confirmé avant d'ajouter : "mais si nous continuons à observer ce type de fonte au cours des prochaines années, ce sera angoissant ".

http://www.maxisciences.com/fonte-des-glaces/la-calotte-glaciaire-du-groenland-montre-une-fonte-record_art25901.html

Rappel 2009 : " La calotte glaciaire du Groenland a réagi plus rapidement au réchauffement climatique au cours des 10.000 dernières années qu'on ne le pensait jusque là, selon une étude publiée mercredi dans la revue scientifique britannique Nature. Les résultats suggèrent que des hausses de températures correspondant à un scénario moyen de réchauffement au cours de ce siècle pourraient entraîner une fonte des glaces du Groenland à un rythme alarmant.

" Il est tout à fait possible qu'une future hausse de température de quelques degrés Celsius au Groenland entraîne une perte de la masse de la calotte glaciaire et une contribution plus importante que prévu à l'élévation du niveau de la mer ", conclut l'étude. Il est important de se préoccuper du destin des blocs de glace du Groenland, préviennent les scientifiques, parce qu'il contient assez d'eau pour faire grimper d'environ sept mètres le niveau de la mer. Même une augmentation plus modeste mettrait sous les eaux d'importantes villes côtières et obligerait des centaines de millions de personnes à migrer. Jusqu'à récemment, les experts estimaient que les deux calottes glaciaires de la planète - au Groënland et en Antarctique - resteraient globalement stables au cours des siècles à venir malgré le changement climatique. Mais des études plus récentes ont montré que le rythme auquel les blocs de glace se détachent s'est accru rapidement au cours des dernières décennies. La nouvelle étude utilise une technique de mesures des changements de la calotte glaciaire au cours des derniers 10.000 ans qui permet de résoudre un paradoxe. Pour des raisons restées inexpliquées, les mesures antérieures laissaient entendre que le Groenland avait défié pendant trois millénaires ayant débuté voici 9.000 ans la tendance générale au réchauffement dans l'hémisphère nord

Le réchauffement du Groënland durant cette période semblait varier d'un endroit à l'autre, sans tendance claire, selon ces études. Les nouvelles recherches, conduites par Bo Vinther, de l'université de Copenhague, expliquent qu'il s'agissait d'un problème de mesures, et que la calotte glaciaire a répondu plus uniformément - et plus vigoureusement- à l'élévation des températures.

Vinther et ses collègues ont examiné des carottes de glace prélevées à quatre endroits différents de la calotte glaciaire, qui atteint des profondeurs allant jusqu'à plus de trois kilomètres. Les résultats se sont avérés hétérogènes comme dans les précédentes études.

Mais deux nouvelles carottes prélevées juste à côté de la calotte glaciaire ont permis de comprendre que les variations inégales, qui semblaient ne donner aucune tendance précise, étaient en fait dues à des changements de l'altitude à laquelle la glace s'est formée. "

http://www.ebeninois.com/lerecyclageideel/La-calotte-glaciaire-du-Groenland-fond-plus-vite-que-prevu_a24.html

SFH 07-2012

Climat : prévisions pessimistes ou réalistes ?

Climat : prévisions pessimistes ou réalistes ?

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Une étude prévoit une montée des eaux tout autour du globe allant de 8 à 23 cm d'ici 2030, par rapport au niveau de 2000. | AFP/RICHARD BOUHET

L'élévation du niveau de la mer due au réchauffement climatique pourrait se révéler deux à trois fois plus importante que prévu au cours de ce siècle, indique une étude publiée vendredi 22 juin par le Conseil national de la recherche américain.

Les experts se sont penchés sur des estimations des Nations unies et les ont mises à jour avec de nouvelles données concernant l'état de la calotte glaciaire, dont la fonte serait responsable de l'accélération de la montée du niveau des océans. Dans leur étude, ils prévoient une montée des eaux tout autour du globe allant de 8 à 23 cm d'ici 2030, par rapport au niveau de 2000, de 18 à 48 cm d'ici 2050, et de 50 cm à 1,40 m d'ici 2100.

Cette dernière estimation est nettement supérieure à celle avancée par le Groupe d'experts des Nations unies sur l'évolution du climat (GIEC) dans leur rapport de 2007. A l'époque, le GIEC avait tablé sur une hausse de 18 à 59 cm d'ici la fin du XXIe siècle.

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La grande digue de Malé (Maldives) construite au début des années 90 pour parer à un raz-de-marée n'est plus assez haute... © collectif Argos

LA CALIFORNIE PARTICULIÈREMENT TOUCHÉE

" Avec la montée du niveau des océans, on s'attend à une multiplication des tempêtes de puissance extrême et de plus longue durée, ainsi qu'à des vagues plus grandes, ce qui accroît le risque d'inondation, d'érosion côtière et de perte de zones marécageuses ", soulignent Robert Dalrymple, président du comité d'experts, et Willard Hackerman, professeur d'ingénierie civile à l'université Johns-Hopkins (Maryland), co-auteurs de cette étude.

La Californie devrait être particulièrement affectée par la montée du niveau de l'océan Pacifique en raison notamment d'une forte érosion. Sur la côte, au sud du cap Mendocino, l'océan devrait ainsi gagner de 42 cm à 1,67 m d'ici 2100.

En revanche, le reste de la côte ouest devrait voir une augmentation moindre, avec un gain prévu entre 10 cm et 1,43 m, indiquent les experts. Dans cette région, qui englobe l'extrême nord de la Californie et les Etats de l'Oregon et de Washington, le sol s'élève sous l'effet de la tectonique des plaques. Mais un séisme de magnitude 8 ou davantage pourrait provoquer une montée soudaine de un mètre voire plus dans cette région, sujette à de fréquents tremblements de terre.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/06/22/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-devrait-etre-bien-plus-importante-que-prevu_1723512_3244.html#xtor=RSS-3208

patagonie-rechauffement-climatique-une-verite-qui-derange.jpg En Patagonie (Argentine), le même glacier photographié en 1928 (en haut) et de nos jours (2009).© Greenpeace/Paramount Classics/UIP

Les émissions CO2 de la Chine suggèrent un changement climatique plus rapide que prévu

Les émissions de dioxyde de carbone (CO2) de la Chine pourraient être 20% supérieures à ce que l’on pensait précédemment, d’après ce qu’indique une nouvelle analyse de données chinoises publiée dimanche, et qui suggère que le rythme du changement climatique mondial pourrait être encore plus rapide que ce qui prévu actuellement.

La Chine a déjà dépassé les Etats-Unis pour devenir le principal émetteur de gaz à effet de serre au monde, produisant environ un quart des émissions de CO2, qui selon les scientifiques sont en train de réchauffer la planète et de provoquer des phénomènes climatiques plus extrêmes.

Ce sont ces données qui sont utilisées pour modéliser comment le climat de la planète changera, ce qui aide à anticiper l’augmentation du nombre de sécheresses, d’inondations et autres phénomènes climatiques extrêmes.

« Ce qui est triste c’est que les données concernant les émissions et l’énergie de la Chine […] ajouteront une incertitude supplémentaire dans les simulations de modélisation du changement climatique à venir » indiquent les auteurs dans une étude publiée dans le journal Nature Climate Change.

L’équipe de scientifiques de la Chine, de Grande-Bretagne et des Etats-Unis, menée par Dabo Guan de l’Université de Leeds, a étudié deux ensembles de données sur l’énergie provenant du Bureau National de Statistiques de la Chine. Un ensemble de données présentait la consommation d’énergie au niveau national, l’autre au niveau provincial.

Ces données sont une compilation des inventaires d’émissions de CO2 de la Chine et ses 30 provinces pour la période 1997-2010 et montrent une grande différence entre les deux ensembles.

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Une tempête de sable, conséquence de l'érosion liée aux activités humaines, oblige cette habitante de Longbaoshan (Chine) à se protéger le visage. © collectif Argos

« L’article identifie un fossé d’émissions de 1,4 milliards de tonnes en 2010 entre les deux ensembles de données. Cela implique une plus grande incertitude dans les statistiques de la Chine en matière d’énergie » a indiqué Dabo Guan, de l’école de la Terre et de l’Environnement de l’Université de Leeds.

C’est légèrement plus que les émissions annuelles du Japon, l’un des cinq principaux émetteurs d’émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial

Dabo Guan a ajouté que la Chine n’était pas le seul pays à avoir des données incohérentes.

Les scientifiques affirment que le monde se dirige déjà vers un réchauffement de 2°C des températures pour les prochaines décennies du fait de la croissance rapide des émissions liées à la combustion de carburants fossiles et à la déforestation.

Si l’on ajoutait un milliard de tonnes aux simulations informatiques, cela changerait (et accélèrerait) le rythme du réchauffement attendu.

D’après les statistiques nationales chinoises, les émissions de CO2 ont en moyenne augmenté de 7,5% annuellement entre 1997 et 2010 pour passer à 7,69 milliards de tonnes en 2010.

En comparaison, les émissions cumulées de toutes les provinces chinoises ont augmenté de 8,5% en moyenne pour atteindre 9,058 milliards de tonnes en 2010.

Les émissions américaines totalisaient 6,87 milliards de tonnes en 2010 d’après l’Agence de Protection de l’Environnement des Etats-Unis.

Les scientifiques affirment que les différences en matière de données concernant la consommation et le traitement du charbon au niveau provincial sont le principal facteur de divergence des statistiques.

Les résultats mettent par ailleurs en lumière le défi considérable qui atteint la Chine pour introduire un marché d’échange de permis d’émissions, qui a besoin de mesures précises pour vérifier la consommation d’énergie et la pollution CO02 aux niveaux national et local.

Yang Fuqiang, ancien responsable du gouvernement chinois et conseiller pour le Conseil de défense des Ressources Naturelles à Pékin a déclaré que les provinces avaient l’habitude de sous-estimer leurs émissions de CO2 et leur niveau de consommation d’énergie.

Sous nos latitudes aussi, les glaciers sont en recul. Ici Aletsch, le plus grand glacier des Alpes (2009).

Augmentation inquiétante des cancers de la peau chez les trentenaires

Augmentation inquiétante des cancers de la peau chez les trentenaires

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Trou d'ozone de l'arctique-début 2011

Selon une étude qui vient d’être publiée, le nombre de cancers de la peau augmente de façon alarmante chez les moins de 40 ans aux Etats-Unis. Qu’en est-il de la situation en France ? C’est l’objet de cet article et interview santé de Brigitte-Fanny Cohen.


 

Les chercheurs américains ont fait l’analyse d’une période très précise : de 1970 à 2009. Et ils ont constaté que, pendant ces quatre décennies, les cancers de la peau avaient été multipliés par huit chez les femmes de moins de 40 ans. Par quatre chez les hommes du même âge.

La surprise, ce n’est pas de voir le nombre de cancers de la peau augmenter : on le sait déjà. La vraie surprise, c’est d’apprendre que ces cancers augmentent de façon très inquiétante chez les jeunes qui ont une vingtaine ou une trentaine d’années.

Pour en parler,  le Dr Caroline Robert, chef du service de dermatologie, à l’Institut Gustave Roussy à Villejuif.

http://www.franceinfo.fr/sciences-sante/

Institut Gustave Roussy

Premier centre de lutte contre le cancer en Europe, l'Institut de cancérologie Gustave Roussy (IGR) réunit sur le même site 2 700 professionnels dont les missions sont de soigner les personnes atteintes de cancer, de mettre au point des thérapies nouvelles et de diffuser les connaissances dans les communautés médicales et scientifiques, françaises et internationales.

Effectivement, cela fait des années que les dermatologues et spécialistes des ondes crient que les cabines à bronzage par ultraviolet étaient dangereuses... en fait, les conséquences à longs termes pour l'individu et la société (en terme de coûts de soins de santé par la suite) sont probablement supérieures à celles engendrées par des substances interdites. Cette étude est un peu trop limitée aux populations de l'hémisphère Nord également : si on regarde ce qu'il se passe dans les pays d'Amérique Latine par exemple, plus habituées au soleil et en principe une population un peu moins à risque, le même phénomène se produit, et est même en forte augmentation également : autant les scientifiques  de l'hémisphère nord privilégient les mauvaises habitudes d'utilisation du soleil et des techniques de bronzage pour expliquer cette augmentation régulière (et pourtant les chiffres semblent prouver que les recettes de ces cabines à UV soient en chute libre depuis plusieurs années, remplacées de plus en plus par des produits à base de poudre auto-bronzante, réputée moins nocive jusqu'à présent), alors que ceux de l'hémisphère Sud privilégient... la diminution de la couche d'ozone, qui est prouvée aussi bien dans l'hémisphère Sud que le Nord... la réponse est probablement une conjonction des phénomènes, qui s'additionnent : une technique mal utilisée et nocive pour l'Homme accompagnée d'une incitation commerciale de cette technique pendant des années, accompagnée d'une augmentation naturelle des ondes nocives... le fait que l'on ait découvert assez tardivement (?) que les ondes ultraviolettes A, considérées comme les moins nocives, sont celles qui pénètrent en fait le plus profondément dans le derme (même en ne provoquant pas obligatoirement de "coups de soleil" n'est pas non plus très rassurant quant à la fiabilité de certaines études passées sur beaucoup de produits actuels...

Petit rappel : Un deuxième trou géant dans la couche d’ozone :

Un trou s’est ouvert dans la couche d’ozone au-dessus de l’Arctique début 2011, égalant pour la première fois celui observé dans l’AntarctiqueL’ozone, une molécule composée de trois atomes d’oxygène, se forme dans la stratosphère où elle filtre les ultra-violets qui endommagent la végétation et peuvent provoquer des cancers de la peau ou la cataracte.

Le trou dans la couche d’ozone est habituellement beaucoup plus important en Antarctique qu’en Arctique car il y fait beaucoup plus froid. Les relevés effectués jusqu’alors au Pôle Nord indiquent que la diminution d’ozone est très variable et bien plus limitée que dans l’hémisphère sud.

Des observations satellitaires menées entre l’hiver 2010 et le printemps 2011 ont pourtant montré que la couche d’ozone avait été soumise à rude épreuve à une altitude comprise entre 15 et 23 km. La perte la plus importante – plus de 80 % – a été enregistrée entre 18 et 20 km d’altitude.

Un trou en arctique

« Pour la première fois, la diminution a été suffisante pour qu’on puisse raisonnablement parler de trou dans la couche d’ozone en Arctique », estime l’étude publiée dimanche dans la revue scientifique britannique Nature.

Le responsable est un phénomène connu sous le nom de « vortex polaire », un cyclone massif qui se forme chaque hiver dans la stratosphère arctique et qui l’an dernier est né dans un froid extrême, a expliqué à l’AFP Gloria Manney, du Jet Propulsion Laboratory, en Californie (Etats-Unis).

« La destruction de l’ozone a commencé en janvier, puis s’est accélérée à tel point que les concentrations d’ozone dans la région du vortex polaire étaient bien inférieures à celles de l’an dernier », dit-elle. Des valeurs particulièrement basses ont été observées« durant 27 jours en mars et au début du mois d’avril, sur une surface d’environ deux millions de km2, soit à peu près cinq fois l’Allemagne ou la Californie », précise la scientifique.

Un chiffre équivalent à la destruction de l’ozone en Antarctique au milieu des années 80.

Courant avril, le vortex s’est déplacé au-dessus de régions plus densément peuplées de Russie, de Mongolie et d’Europe de l’Est durant une quinzaine de jours. Des mesures effectuées au sol ont montré « des valeurs inhabituellement élevées » d’ultra-violets avant que le vortex ne se dissipe, selon Mme Manney.

(afp)

Yves Herbo 04-2012

Climat : le bilan 2011 de l'OMM

Climat : le bilan 2011 de l'OMM

465px-hurricane-katrina-august-28-2005-nasa.jpgOuragan Katrina 2005

L'Organisation Météorologique Mondiale vient de publier un épais rapport sur l'état du climat en 2011. Il montre que le changement climatique se poursuit. Le compte rendu sur le climat en 2011 a été publié à l'occasion de la Journée météorologique mondiale, célébrée le 23 mars. L'OMM a aussi rendus publics les résultats préliminaires d'une évaluation du climat mondial pour la période 2001-2010, qui sera publiée sous peu. Il en ressort que le changement climatique s'est accéléré pendant cette décennie, la plus chaude jamais observée sur tous les continents du globe.

D'après la Déclaration de l'OMM sur l'état du climat mondial en 2011, cette année se classe au onzième rang des plus chaudes depuis 1850, date des premiers relevés. Cela confirme les conclusions préliminaires selon lesquelles 2011 est la plus chaude qui ait été constatée dans le cas d'une année à Niña, phénomène qui induit un refroidissement. La température moyenne en 2011 présente une anomalie estimée à +0,40°C par rapport à la normale calculée pour la période 1961-1990, qui est de 14°C.

Les extrêmes de précipitations, souvent liés à l'une des plus puissantes Niña des 60 dernières années, ont eu des répercussions considérables. Des inondations de grande ampleur se sont produites sur tous les continents, tandis que de graves sécheresses ont sévi en Afrique de l'Est et en Amérique du Nord. L'étendue de la banquise de l'Arctique a atteint des minima quasi records et l'activité cyclonique a été inférieure à la moyenne à l'échelle du globe, même si la saison des tornades est l'une des plus destructrices qu'aient connues les États-Unis d'Amérique.

Le rythme du réchauffement depuis 1971 est «remarquable», pour reprendre les termes de l'évaluation. Des phénomènes atmosphériques et océaniques comme La Niña ont refroidi temporairement le climat certaines années, sans interrompre pour autant la tendance générale au réchauffement.

Le «recul spectaculaire et constant de la banquise de l'Arctique» est l'une des principales caractéristiques de l'évolution du climat pendant la décennie considérée, toujours selon cette évaluation. Moyennées à l'échelle du globe, les précipitations en 2011 se classent au deuxième rang des plus abondantes qui aient été enregistrées depuis 1901, et les inondations seraient le phénomène extrême le plus fréquent.

«Le compte rendu sur le climat en 2011 vient corroborer les conclusions énoncées dans les rapports précédents, à savoir que le changement climatique n'est plus une vague menace et qu'il est au contraire bien réel. La planète se réchauffe du fait des activités humaines, et l'impact de ce réchauffement sur la Terre, son atmosphère et ses océans se traduit par des bouleversements parfois irréversibles», a déclaré le Secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud.

Températures

La décennie 2001-2010 est la plus chaude qui ait été constatée depuis le début des observations, en 1850, la température moyenne à la surface du globe (terres émergées et océans confondus) accusant une anomalie positive estimée à 0,46°C par rapport à la normale calculée sur la période 1961-1990, qui est de 14°C. Neuf de ces années font partie des dix années les plus chaudes, et parmi elles, 2010 est la plus chaude jamais observée, suivie de près par 2005, la température moyenne présentant un écart par rapport à la normale estimé à +0,53°C. La décennie en question est la plus chaude jamais constatée à la surface des terres, à la surface des océans et sur tous les continents.

Dans la majeure partie du Canada, de l'Alaska, du Groenland, de l'Asie et de l'Afrique du Nord, la température moyenne de la décennie 2001-2010 est supérieure de 1 à 3°C à la normale pour la période 1961-1990.

Près de 90% des pays qui ont participé à l'évaluation ont connu la décennie la plus chaude de leur histoire depuis qu'il existe des relevés.

Le rythme d'accroissement de la température moyenne a été «remarquable» durant les quatre dernières décennies, d'après les résultats préliminaires de l'évaluation. Depuis 1971, elle a augmenté au rythme moyen de 0,166°C par décennie, selon les estimations, contre 0,06°C par décennie pour l'ensemble de la période 1881-2010.

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Précipitations

La moyenne mondiale des précipitations (pluie, neige, etc.) qui sont tombées sur les terres émergées entre 2001 et 2010 se classe au deuxième rang des plus élevées – après la décennie 1951-1960 – depuis 1901. Cette moyenne cache de fortes disparités entre les régions et aussi entre les années.

Les précipitations ont été supérieures à la normale dans une grande partie de l'hémisphère Nord pendant la décennie considérée, en particulier dans l'est des États-Unis d'Amérique, le nord et l'est du Canada et de nombreuses régions d'Europe et d'Asie centrale. Ce fut aussi le cas en Amérique du Sud, notamment en Colombie, dans certaines régions du nord et du sud du Brésil, en Uruguay et dans le nord-est de l'Argentine, de même que dans la majeure partie de l'Afrique du Sud, en Indonésie et dans le nord de l'Australie.

En revanche, d'autres régions ont connu, en moyenne, des précipitations inférieures à la normale, en particulier l'ouest des États-Unis d'Amérique et le sud-ouest du Canada, l'Alaska, la majeure partie de l'Europe méridionale et occidentale et de l'Asie méridionale, l'Afrique centrale, le centre de l'Amérique du Sud ainsi que l'est et le sud-est de l'Australie.

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Phénomènes extrêmes

La décennie a été marquée par de multiples phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes – inondations, sécheresses, cyclones, vagues de froid et de chaleur – un peu partout dans le monde. Deux vagues de chaleur exceptionnelles ont frappé l'Europe et la Fédération de Russie, respectivement en 2003 et 2010, avec des conséquences catastrophiques: des milliers de personnes en sont mortes et les régions concernées ont dû faire face à des incendies de forêt dévastateurs.

Les inondations occupent la première place parmi les phénomènes extrêmes, et elles ont concerné beaucoup de régions. Des inondations persistantes et de grande ampleur ont frappé l'Europe orientale en 2001 et 2005, l'Afrique en 2008, l'Asie (en particulier le Pakistan) en 2010 et l'Australie également en 2010.

Des sécheresses extrêmes ont sévi dans de nombreuses régions, notamment en Australie, en Afrique de l'Est, dans le bassin de l'Amazone et dans l'ouest des États-Unis d'Amérique. Les conséquences ont été très graves sur le plan humanitaire en Afrique de l'Est: pénurie alimentaire généralisée et lourdes pertes en vies humaines, sans parler des pertes de bétail.

Quarante-huit (soit 47%) des 102 pays considérés ont déclaré que leur record de chaleur absolu avait été enregistré durant la décennie 2001-2010, alors que 20% ont indiqué que c'était pendant la décennie 1991-2000 et environ 10% lors des décennies précédentes.

La décennie a été marquée par une activité cyclonique record dans le bassin de l'Atlantique Nord. Survenu en 2005, l'ouragan Katrina, de catégorie 5, est l'ouragan qui a coûté le plus cher aux États-Unis d'Amérique, et le bilan humain a été très lourd (plus de 1800 victimes). En 2008, le cyclone tropical Nargis a causé la mort de plus de 70 000 personnes : c'est la pire catastrophe naturelle qu'ait connue le Myanmar et le cyclone tropical le plus meurtrier de toute la décennie.

himilayan-glacier-2.jpgGlaciers Himalayiens non cités...

Glaces de mer

Dans l'Arctique, le recul de la banquise, constaté depuis la fin des années 60, s'est poursuivi tout au long de la décennie 2001-2010. Un minimum historique a été enregistré en septembre 2007, durant la saison de la fonte des glaces.

L'étendue de la banquise arctique a encore été très inférieure à la moyenne en 2011. Elle a atteint le 9 septembre son minimum saisonnier, soit 4,33 millions de km2 (35% de moins que la moyenne calculée pour la période 1979-2000), d'après le Centre national de données sur la neige et la glace des États-Unis d'Amérique, ce qui la classe au deuxième rang des moins étendues jamais observées lors du minimum estival, après le minimum record de 2007. Quant au volume de la banquise, il a atteint un nouveau minimum record de 4200 km3, le précédent record – 4580 km3 – datant de 2010.

Depuis 1972, les satellites permettent d’observer les fluctuations de la banquise d’une année sur l’autre. D’après les mesures scientifiques qui ont été effectuées, tant l’épaisseur que l’étendue de la banquise de l’Arctique ont diminué de façon spectaculaire ces 35 dernières années. Récemment, ce mouvement s’est même accéléré. C'est durant les six dernières années de la décennie (2005 à 2010) qu'ont été enregistrés les cinq minima de septembre les plus faibles, le minimum record ayant été atteint en 2007 – 4,28 millions de km2, soit 39% de moins que la moyenne de la période de référence (1979-2000).

Source : OMM + http://www.catnat.net/donneesstats/dernieres-actualites/13775-l-omm-publie-son-bilan-climatique-mondiale-pour-l-ann%C3%A9e-2011

S,F,H, 03-2012

Trou d'ozone au Pôle Nord : les grands médias se réveillent

Trou d'ozone au Pôle Nord  : les grands médias se réveillent

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Bien que prévenus depuis la découverte du phénomène annoncé en avril 2011, sur ce qu'il s'est passé l'hiver dernier (2010/2011), les grands médias commencent seulement à s'emparer de la nouvelle, il est vrai augmentée récemment par un autre constat décrit ci-dessous. Il est seulement très regrettable que des millions d'européens et asiatiques ne découvrent le problème qu'une fois son avènement réalisé, trop tard : un manque d'ozone au-dessus de région très peuplée va engendrer statistiquement une augmentation des cancers cutanés et optiques, d'autant plus que, on l'a vu depuis quelques semaines, notre Soleil semble vouloir rattraper le retard qu'il a accumulé dans son cycle normal (un retard de deux ans), et le bombardement de particules s'accélère.

Je félicite tout de même le site de France-Info pour s'en être (enfin) inquiété parmis les premiers, mais je vous remets ici tout de même le lien de mon article sur le sujet qui date de juin 2011 :

 http://yvesh.e-monsite.com/blog/sciences/changements-climatiques-et-rayons-cosmiques.html

Voici le texte de France-Info du 02 octobre 2011 :

Couche d’ozone : un trou au-dessus du Pôle Nord aussi

FRANCE INFO - HIER, 19:03

Pour la première fois, un trou aussi grand que celui de l’Antarctique s’est ouvert dans la couche d’ozone au-dessus de l’Arctique. 

En cause, un froid exceptionnel au Pôle Nord. Ce phénomène naturel a exposé les populations d’Europe de l’Est à des niveaux élevés de rayonnements ultra-violets, selon les chercheurs.


Un trou béant, d’une surface équivalant à cinq fois la taille de l’Allemagne. Provoqué par un froid exceptionnel au Pôle Nord, ce trou dans la couche d’ozone s’est déplacé durant une quinzaine de jours au-dessus de l’Europe de l’Est, de la Russie et de la Mongolie. Avec pour conséquence d’exposer les populations de ces pays à des doses importantes de rayonnements ultra-violets, estiment les chercheurs dans un article publié ce dimanche dans la revue Nature.

Habituellement, le trou dans la couche d’ozone est bien plus important en Antarctique (Pôle Sud) qu’en Arctique, car il y fait beaucoup plus froid. 
Or, "pour la première fois, la diminution a été suffisante pour qu’on puisse raisonnablement parler de trou dans la couche d’ozone en Arctique", relèvent les scientifiques. 
Responsable de cette vague de froid, un phénomène connu sous le nom de "vortex polaire", un énorme cyclone qui se forme chaque hiver dans la stratosphère de l’hémisphère nord et qui, l’an dernier, est né dans un froid extrême. 
Résultat, un trou équivalant à ce que l’on observait dans l’hémisphère sud au milieu des années 1980.

Depuis l’interdiction, en 1985, des composants chlorés (CFC, chlorofluorocarbones) utilisés jusqu’alors par l’homme dans les systèmes de réfrigération et les aérosols, le froid reste le facteur principal de destruction de la couche d’ozone
Sous l’effet du froid, la vapeur d’eau et les molécules d’acide nitrique se concentrent pour former des nuages dans les couches basses de la stratosphère. Du chlore se forme alors dans ces nuages, aboutissant à la destruction de la couche d’ozone. 
Or, c’est l’ozone, composé de trois atomes d’oxygène, qui forme un filtre naturel des ultra-violets qui endommagent la végétation et peuvent provoquer des cancers de la peau et de la cataracte.

Gilles Halais, avec agences
 
La réapparition du phénomène Trou d'ozone au début de l'hiver à venir va bien sûr être surveillée sur les deux pôles mais le premier rapport, qui mentionnait la présence de substances destructrices pour l'ozone au pôle nord, est non-cité dans le deuxième qui insiste plutôt sur le côté augmentation du froid (principale origine du phénomène en l'absence de substances chimiques) aussi bien au Pôle Nord qu'au Pôle sud si on est logique avec l'argument.
Et si l'ozone s'amenuise à cause du froid, les êtres vivants ont intérêts à s'enterrer dans des grottes ou sous-terrains, non seulement pour se protéger du froid et des prédateurs, mais aussi pour échapper aux rayons et particules dangereuses en cas de période glaciaire : tiens ça rappelle une certaine préhistoire ça...
Yves Herbo-03-10-2011