climat
printemps 2011 historique, automne 2011 exceptionnel
Après un printemps HISTORIQUE, un automne HISTORIQUE !!
Alaska, le pergélisol (permafrost) a fondu fortement en 2011
- vendredi 2 décembre 2011 - Guillaume Séchet (situation pour la France)
"Si le dernier article était consacré à la sécheresse et à la chaleur exceptionnelles que nous avons connu au cours de ce printemps, nous étions loin de penser que le même phénomène allait se reproduire quelques mois plus tard... L'automne 2011 est en effet le deuxième automne le plus chaud depuis le début du XXe siècle (écart à la normale de +2,2°C contre +2,8 °C en 2006). C'est également l'un des plus secs...
En fait, on a assisté au même phénomène qu'au printemps, dans la mesure où les grands centres d'action qui génèrent notre climat (anticyclones et dépressions) ont circulé plus au nord que d'habitude. On remarquera d'ailleurs que hormis le mois de juillet (plus frais et plus humide que la normale), tous les mois de l'année 2011 ont été jusqu'à présent plus chauds et quasiment tous plus secs que la normale !
Du coup, l'année 2011 sera l'une des plus chaudes et des plus sèches jamais enregistrée en FRANCE !! Ce phénomène n'a pas vraiment fait parler de lui dans les médias car il n'est pas très spectaculaire et il s'inscrit dans la durée (on s'habitue au fait que les températures soient élevées et que le temps soit calme).
Il correspond à une tendance beaucoup plus globale puisque selon l'OMM, la planète a connu l'une des 10 années les plus chaudes depuis 1900 (malgré la présence du phénomène La Nina qui est censé faire baisser les températures !)."
Lire la suite et le tableau de l'année 2011 ici : http://www.meteo-paris.com/actualite.html
Cela n'empêche pas les scientifiques de découvrir d'autres données qui semblent contredire les raisons, les moyens d'empêcher un réchauffement accéléré de la planète, pendant que les "décideurs" sont réunis maussadement pour parler du climat... :
La fonte du permafrost Arctique pourrait contribuer fortement au changement climatique, étude américaine :
http://www.catnat.net/veille-catastrophes/changements-climatiques/13202.html
Une étude russe très sérieuse prévoit un refroidissement climatique dans les 100 prochaines années :
Une étude américaine de spécialistes minimise l'impact de CO2 sur le rechauffement global :
Quoiqu'il en soit, les montagnes de détritus qui flottent entre deux eaux dans divers océans du monde, les nuages de gaz toxiques qui s'élèvent dans le ciel sont bien réels et entraînent obligatoirement des conséquences à courts et à longs termes : les détritus flottants telles des îles déroutent les animaux se guidant au sonar, les faisant s'échouer parfois, les prédateurs de méduses meurent étouffés par les sacs plastiques, des hélices et des filets sont pris dans ces pièges nauséabonds pour le court terme, et pour le long terme, on peut déjà dire que jamais le monde n'a été aussi gourmand en énergie qu'en ce moment, et que la demande augmente : c'est déjà tout dire...
Rappel 2004 :
Comme si le réchauffement global ne suffisait pas, une nouvelle menace écologique risque d'engloutir nombre d'îles du Pacifique : l'accumulation d'ordures. "Autrefois réputées pour leurs plages de sable blanc, les îles du Pacifique sont menacées par une montagne de déchets. Les détritus gênent les courants pénétrant dans le port de la capitale des Samoa, Apia, et flottent au milieu des forêts de mangrove des Fidji, alerte The Guardian. Chaque coin de la région du Pacifique Sud est affecté".
http://ecolonews.blog.fr/2010/05/03/des-atolls-menaces-d-engloutissement-sous-les-ordures-8502838/
Rappel mars 2010 :
On la croyait spécifique au nord-est de l'océan Pacifique, la célèbre "grande plaque de déchets du Pacifique" a finalement son équivalent dans l'Atlantique Nord : un nouveau continent de déchets déjà plus grand que la France a été découvert !
"En 1997, le capitaine Charles Moore, fondateur de l'Algalita Marine Research Foundation, découvrit la "grande plaque de déchets du Pacifique" (Great Pacific Garbage Patch), une zone océanique dans l'océan Pacifique qui, avec les courants marins, concentre les déchets que nous rejettons directement en mer mais surtout ceux issus de nos activités terrestres.
En 2007, de nouvelles observations avaient montré que cette zone s'accroissait constammentet atteignait déjà 3,43 millions de km², soit une surface plus importante qu'un géant comme l'Inde !
Or, des scientifiques viennent de révèler que cette plaque a son équivalent dans l'océan Atlantique !
D'une profondeur estimée à environ 10 mètres et d'une superficie équivalente à la France, la Belgique et la Grèce réunies, cette décharge flottante s'est formée à moins de 1000 kilomètres des côtes américaines. Elle est située à environ 930 km des côtes américaines, et son centre se trouve à la latitude d'Atlanta." (c'est à dire pas loin des Bermudes)
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2306_continent_dechets_ocean_Atlantique.php
Les connaisseurs ont constaté que cette grande île immonde se trouve juste à l'endroit ou le plus gros du Golf Stream chaud continue de s'éloigner du continent américain vers le pôle alors qu'une petite partie des courants forme une boucle qui redescend en longeant plus les terres, formant un endroit où les déchets peuvent s'agglutiner. Le problème étant que ces masses s'accroissent relativement vite, et que cette île artificielle pourrait arriver à perturber, ralentir le Golf Stream. En tout cas, elle perturbe déjà la faune et flore locale et celle suivant les courants chauds...
Yves Herbo 11/2011
Trou d'ozone au Pôle Nord : les grands médias se réveillent
Trou d'ozone au Pôle Nord : les grands médias se réveillent

Bien que prévenus depuis la découverte du phénomène annoncé en avril 2011, sur ce qu'il s'est passé l'hiver dernier (2010/2011), les grands médias commencent seulement à s'emparer de la nouvelle, il est vrai augmentée récemment par un autre constat décrit ci-dessous. Il est seulement très regrettable que des millions d'européens et asiatiques ne découvrent le problème qu'une fois son avènement réalisé, trop tard : un manque d'ozone au-dessus de région très peuplée va engendrer statistiquement une augmentation des cancers cutanés et optiques, d'autant plus que, on l'a vu depuis quelques semaines, notre Soleil semble vouloir rattraper le retard qu'il a accumulé dans son cycle normal (un retard de deux ans), et le bombardement de particules s'accélère.
Je félicite tout de même le site de France-Info pour s'en être (enfin) inquiété parmis les premiers, mais je vous remets ici tout de même le lien de mon article sur le sujet qui date de juin 2011 :
http://yvesh.e-monsite.com/blog/sciences/changements-climatiques-et-rayons-cosmiques.html
Voici le texte de France-Info du 02 octobre 2011 :
Couche d’ozone : un trou au-dessus du Pôle Nord aussi
FRANCE INFO - HIER, 19:03
Pour la première fois, un trou aussi grand que celui de l’Antarctique s’est ouvert dans la couche d’ozone au-dessus de l’Arctique.
En cause, un froid exceptionnel au Pôle Nord. Ce phénomène naturel a exposé les populations d’Europe de l’Est à des niveaux élevés de rayonnements ultra-violets, selon les chercheurs.
Un trou béant, d’une surface équivalant à cinq fois la taille de l’Allemagne. Provoqué par un froid exceptionnel au Pôle Nord, ce trou dans la couche d’ozone s’est déplacé durant une quinzaine de jours au-dessus de l’Europe de l’Est, de la Russie et de la Mongolie. Avec pour conséquence d’exposer les populations de ces pays à des doses importantes de rayonnements ultra-violets, estiment les chercheurs dans un article publié ce dimanche dans la revue Nature.
Habituellement, le trou dans la couche d’ozone est bien plus important en Antarctique (Pôle Sud) qu’en Arctique, car il y fait beaucoup plus froid.
Or, "pour la première fois, la diminution a été suffisante pour qu’on puisse raisonnablement parler de trou dans la couche d’ozone en Arctique", relèvent les scientifiques.
Responsable de cette vague de froid, un phénomène connu sous le nom de "vortex polaire", un énorme cyclone qui se forme chaque hiver dans la stratosphère de l’hémisphère nord et qui, l’an dernier, est né dans un froid extrême.
Résultat, un trou équivalant à ce que l’on observait dans l’hémisphère sud au milieu des années 1980.
Depuis l’interdiction, en 1985, des composants chlorés (CFC, chlorofluorocarbones) utilisés jusqu’alors par l’homme dans les systèmes de réfrigération et les aérosols, le froid reste le facteur principal de destruction de la couche d’ozone.
Sous l’effet du froid, la vapeur d’eau et les molécules d’acide nitrique se concentrent pour former des nuages dans les couches basses de la stratosphère. Du chlore se forme alors dans ces nuages, aboutissant à la destruction de la couche d’ozone.
Or, c’est l’ozone, composé de trois atomes d’oxygène, qui forme un filtre naturel des ultra-violets qui endommagent la végétation et peuvent provoquer des cancers de la peau et de la cataracte.

