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Economie : mémoires d'un piège

 Economie : mémoires d'un piège

La catégorie Politique/Economie va s'enrichir d'une rubrique Economie : mémoires d'un piège. Elle présentera des articles, vidéos et interviews concernant les données historiques accumulées au fil du temps et jusqu'à demain (l'Histoire n'étant pas uniquement tournée vers le passé mais une science liée au Temps dont les implications sont obligatoirement présentes et futures). Il s'agit donc bien d'une accumulation de preuves concernant non seulement la réalité d'un système corrompu à grande échelle, mais aussi de la réalité d'une volonté bien organisée, historiquement et volontairement, pour en arriver là où le monde se retrouve actuellement. Il s'agit aussi de mémoires car le renouvellement des sites et pages internet fait que de nombreux liens, références et sources disparaissent au fil du temps. Des documents gênants ou témoignages contestés peuvent aussi être supprimés (pour des raisons x), ce qui peut être dommageable parfois pour l'Histoire et la réalité des faits, ou son approche globale.

1dollar.jpgBillet d'un dollar américain

Les pouvoirs publics, tant mondiaux que nationaux, relayés par des médias aux ordres en grande majorité ou détenus par des individus très impliqués dans la finance, ne se privent pas pour prendre leurs concitoyens pour des imbéciles : ils feignent d'être surpris par cette "nouvelle crise" de la dette publique, après celle des "subprimes" en 2007 puis de la chute (également annoncée plusieurs années avant) de grands comptes américains (Lehman Brothers...) en 2008 (rappelons ici que les USA ont bien nationalisé un grand groupe, pour le sauver, en 2008 Freddie Mac et Fannie Mae (FHLMC)).

Chaque concitoyen du monde peut heureusement, s'il fait un peu d'effort et est un peu curieux de comprendre pourquoi, à peine né, il se retrouve prit dans un système qui lui fait passer en moyenne les vingt premières années de sa vie à accumuler (ou pas) des données d'ordre générale (pas toujours exactes et souvent accompagnées de postulats du même ordre), puis soit se spécialiser encore quelques années ou entamer, peu souvent dans le métier où son talent individuel est mis à contribution, une carrière (ou non) pour récupérer un outil nommé argent qui lui permettra (peut-être) de construire sa vie. Et ceci pendant les 45 à 50 ans suivant (si pas de problèmes de santé ou autre avant) avant de reperdre souvent pendant ses vingt dernières années (si tout va bien) tout ce qu'il a apprit... on parle aussi beaucoup de l'allongement de la durée de la vie, mais on oublie de dire que 90% de cet "allongement" de la vie consiste à la passer son temps avec des bouteilles à oxygène pour pouvoir respirer ou en des allez-retour incessants dans les hopitaux... Internet est un formidable outil de communication et permet à chacun de faire ses propres recherches. Il permet aussi d'éclairer fortement les mensonges (par omission ou non) des politiciens et devrait un tant soit peu ouvrir les yeux à ceux qui croient encore en ces individus qui sont plus liés aux cerles d'influences que compétents.

Voilà tout d'abord une vidéo de moins de 8 minutes qui date de plus de 3 ans. Des citations et déclarations de l'époque de la crise des subprimes, mais on y parle aussi des dette publiques bien sûr. D'autres documents plus anciens prouvent sans conteste que TOUS les gouvernements mondiaux n'ont absolument pris aucune mesure réelle pour empêcher quoique ce soit d'arriver, aussi bien au niveau de l'Euro que du surendettement des Etats, et ceci depuis au minimum le début des années 2000... Je parle donc bien d'une volonté, d'un désir d'en arriver à cet état où se trouve le monde à fin 2011... 


Des citations à caractère religieux peuvent être parfois inclues dans certaines vidéos ou certains articles. Il ne s'agit pas d'incitation ou même de défiance, mais tout simplement de citations informatives. Et n'oublions pas que politique et économie sont parties intégrantes de tous les textes religieux : on y parle d'argent, de marchants et de pouvoirs, de rois et de pauvres... et ceci dans absolument tous les textes religieux du monde.

1996 : des premières alertes sont émises très officiellement par des responsables sérieux auprès des pouvoirs publics mondiaux. Ne me dites pas que tous ces hommes et femmes politiques, dans tous les pays du monde, dont c'est le métier qui les faits vivre, qui sont élus depuis, ou qui se présentent aux élections, n'ont pas été prévenus et ne sont pas au courant depuis des années de ce qui se passait. Ne me dites pas qu'ils n'avaient pas prévu que, de toute façon, ce sera au peuple de se serrer la ceinture pendant que les initiés s'engraisseront avant, pendant et après : ils en font obligatoirement partie...

Comment les mafias gangrènent l’économie mondiale

 

"Réunis récemment à Genève, sept juges européens lançaient un appel angoissé à la coopération entre les gouvernements pour tenter de contenir une menace mortelle pour les démocraties. Dans un gigantesque partenariat, le crime organisé, appuyé par les pouvoirs politiques et les multinationales de la finance et des affaires, pénètre progressivement tous les secteurs de l’économie mondiale, imposant ses systèmes de corruption en se jouant de la légalité des Etats. Lesquels se laissent peu à peu grangrener."

par Michel Chossudovsky, décembre 1996 (extraits)

A l’ère de la mondialisation des marchés, le rôle du crime organisé dans la marche de l’économie reste méconnu. Nourrie des stéréotypes hollywoodiens et du journalisme à sensation, l’activité criminelle est étroitement associée, dans l’opinion, à l’effondrement de l’ordre public. Tandis que les méfaits de la petite délinquance sont mis en vedette, les rôles politiques et économiques ainsi que l’influence des organisations criminelles internationales ne sont guère révélés à l’opinion publique.

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Bourse de Paris

Les sanglants affrontements entre gangs rivaux dans les rues de Chicago appartiennent à la « belle époque » des années 30. Dans la période d’après-guerre, les syndicats du crime ont progressivement gagné en respectabilité, en se comportant de plus en plus en entreprises ordinaires. Depuis lors, le crime organisé est solidement imbriqué dans le système économique. L’ouverture des marchés, le déclin de l’Etat-providence, les privatisations, la déréglementation de la finance et du commerce international, etc., tendent à favoriser la croissance des activités illicites ainsi que l’internationalisation d’une économie criminelle concurrente.

Selon l’Organisation des Nations unies (ONU), les revenus mondiaux annuels des organisations criminelles transnationales (OCT)  sont de l’ordre de 1 000 milliards de dollars, un montant équivalent au produit national brut (PNB) combiné des pays à faible revenu (selon la catégorisation de la Banque mondiale) et de leurs 3 milliards d’habitants. Cette estimation prend en compte tant le produit du trafic de drogue, des ventes illicites d’armes, de la contrebande de matériaux nucléaires, etc., que les profits des activités contrôlées par les mafias (prostitution, jeux, marchés noirs de devises...). En revanche, elle ne mesure pas l’importance des investissements continus effectués par les organisations criminelles dans la prise de contrôle d’affaires légitimes, pas plus que la domination qu’elles exercent sur les moyens de production dans de nombreux secteurs de l’économie légale."

Un chef Yakuza parle :

Plus récemment, en août 2011, il y a les intéressantes déclarations d'un chef de famille Yakuza, la mafia japonaise. Les travailleurs japonais apprécieront l'aide apportée par la mafia aux gouvernements conservateurs... :

"Il est exceptionnel qu'un chef mafieux lève ainsi le voile sur ses activités. Pourquoi l'a-t-il fait pour L'Expansion ? Parce que notre façon d'aborder le sujet - sous un angle économique - lui a plu. Pas de sensationnalisme ici : les yakuzas sont bien une réalité économique dans l'archipel, avec plus de 80 000 hommes regroupés en "familles", à la manière des mafias siciliennes. Le clan Inagawakai, dont Kumagai est l'un des boss, est une véritable entreprise criminelle. Sans doute l'homme veut-il aussi rétablir certaines vérités. Il le dira plusieurs fois durant l'entretien : "Il y a beaucoup de fantasmes et d'exagération médiatique" autour des yakuzas. On les voit toujours plus forts, toujours plus riches. "C'est plutôt la tendance inverse", affirme-t-il. Selon lui, les 22 clans yakuzas recensés au Japon sont en déclin. La "faute" à l'Etat nippon, qui, dit-il, a déclaré la guerre à la mafia il y a deux ans.

Rappel des faits : le 17 avril 2009, le maire de Nagasaki est assassiné en pleine rue par un yakuza. Qualifié de "défi à la démocratie" par le Premier ministre de l'époque, ce crime scelle la rupture du "contrat" qui liait l'Etat et les yakuzas. Pour comprendre comment une telle tolérance a pu exister, il faut revenir quelques décennies en arrière. Après la Seconde Guerre mondiale, d'abord, lorsque l'Etat japonais recourt aux yakuzas pour lutter contre les gangs chinois et coréens qui gangrènent le pays. Dans les années 60, ensuite, quand la pègre brise les grèves ouvrières avec la bénédiction du parti conservateur.

L'Etat étant neutralisé, la "pieuvre" nippone peut déployer ses tentacules. Racket, jeux, trafic de shabu (amphétamines), prêts usuraires, prostitution... Les mafias s'enrichissent. En 2004, un économiste, Takashi Kadokura, évalue leur trésor de guerre à plus de 6 milliards d'euros ! Adulés, admirés, les yakuzas s'affichent dans les soirées de la jet-set, l'argent coule à flots. Trop d'arrogance ? En 1992, une loi, dite "antigang", est votée pour réduire l'influence et la visibilité des yakuzas. Mais il faudra attendre dix-sept ans pour qu'elle entre en vigueur."

100 milliards de yens

(environ 9 milliards d'euros)
C'est le chiffre d'affaires estimé des 22 familles yakuzas, avec leurs 80 900 membres.
Source: "Yakusa" de Jérôme Pierrat et Alexandre Sargos, Flammarion, 2005.

"Fini, donc, les grands raouts dans les palaces tokyoïtes, la mafia nippone se fait discrète - même si elle a toujours pignon sur rue. En même temps, elle cherche de nouveaux relais de croissance. Quel meilleur moyen, pour se développer, que de prendre pied dans l'économie traditionnelle ? Ces dernières années, les principaux clans yakuzas ont donc largement investi certains secteurs, comme la construction, la Bourse et l'immobilier. Selon les estimations de la police japonaise, plus de la moitié des revenus mafieux viendraient aujourd'hui du commerce "légal". Alors, qui sont vraiment les yakuzas ? Businessmen ou gangsters ? Les deux, en fait. On le constate à la lecture des statistiques : sur les 80 900 membres, 42 300 ont un statut d'"associés". Ils ne sont pas tatoués, comme les "vrais" yakuzas, mais ils gravitent autour de l'organisation. "Ils sont experts en finance, en droit... La moitié du clan Inagawakai, soit 4 800 personnes, est constituée d'associés", explique Masatoshi Kumagai.

Les yakuzas pourront-ils longtemps encore réinjecter leurs profits dans l'économie "blanche" ? Rien n'est moins sûr. Pour survivre, estime Masatoshi Kumagai, ils doivent faire évoluer leur business model. Cet ancien tueur à gages s'y prépare. Déjà, il a trouvé des parades. Confidences d'un boss.

Masatoshi Kumagai est l'un des rares chefs yakuzas à étendre ses activités au-delà des frontières nippones.

Avec sa pochette rose et ses lunettes de marque, on le prendrait presque pour un homme d'affaires classique. Mais il y a ce regard, pénétrant, presque dérangeant. Et ce tatouage que l'on devine sous la montre en or... A 50 ans, Masatoshi Kumagai est l'un des parrains d'Inagawakai, le deuxième clan yakuza japonais.

Né à Sendai, il voulait, dit-il, devenir policier. Mais son destin chavire le jour où il aide l'un de ses amis à se venger de voyous qui l'ont passé à tabac. "Il m'avait nourri, à un moment de ma vie où je mourais de faim. Je ne pouvais pas le laisser tomber." La rixe tourne mal, il se fait arrêter, a les honneurs de la presse locale. "Après, je n'ai plus eu le choix, je devais continuer dans cette voie", raconte-t-il. Il devient yakuza, et montre de telles aptitudes que l'"oyabun", le chef suprême de l'organisation, le prend directement sous son aile."

(...)  chef-yakuza.jpg

"Les yakuzas ont-ils été touchés par la crise?

Ce qui nous a surtout affectés, c'est le changement d'attitude des autorités japonaises à notre égard. Jusqu'en 2009, nous pouvions exercer nos activités, il y avait une tolérance du pouvoir. Certes, il existait des lois antiyakuzas, comme celle de 1992, mais il n'y avait pas de vrai contrôle. A partir de 2009, tout a changé. Affaibli par la crise, le gouvernement s'est mis à nous combattre. C'était pour lui un moyen de faire remonter sa cote de popularité. Du coup, la réglementation est devenue très contraignante. Et les policiers n'ont plus du tout d'indulgence à notre égard.

Quel a été l'impact de cette "déclaration de guerre" de l'Etat japonais sur le business mafieux?

Certaines de nos activités sont en perte de vitesse. Le racket, par exemple. Désormais, un commerçant qui donne de l'argent à un clan yakuza en échange de sa "protection" peut être inquiété par la police. La première fois, il reçoit un avertissement. S'il continue à payer, il aura affaire à la brigade antigang et écopera d'une lourde peine. On lui confisquera son droit d'exploitation. Dans certains secteurs où les yakuzas sont traditionnellement bien implantés, comme le BTP, il est aussi de plus en plus difficile de faire du business. Ainsi, des sociétés détenues par des yakuzas ne peuvent plus répondre à des appels d'offres.

Vous pouvez le faire de façon indirecte, via des sociétés écrans...

Nous avons des liens avec certains groupes de bâtiment et de travaux publics, je ne vous dirai pas le contraire. Mais ces montages sont complexes à réaliser. Il y en a de moins en moins.

Les yakuzas sont-ils toujours très actifs dans la sphère financière?

Là aussi, notre présence faiblit. Longtemps, les yakuzas ont pu influer sur les cours boursiers, parce que nous avions les informations avant tout le monde. Ce n'est plus le cas. Les derniers grands scandales financiers l'ont montré, les yakuzas n'ont plus "l'exclusivité" en matière de délit d'initié. Il n'y a plus vraiment de frontières entre le monde légal, celui des traders, et le monde illégal, celui des yakuzas.

Envoyez-vous toujours des perturbateurs dans les assemblées générales des grands groupes pour déstabiliser le management?

Des sokaya? Non, il n'y en a presque plus. La police a interdit cette pratique.

A vous entendre, les yakuzas sont en train de disparaître...

Leur influence diminue, ils doivent se faire de plus en plus discrets. [Masatoshi Kumagai se tourne brusquement vers l'interprète, il semble contrarié] J'ai l'impression que vous ne me croyez pas. D'autres yakuzas mettraient un point d'honneur à vous affirmer que tout va bien. Moi, je veux être honnête avec vous. Les yakuzas sont en perte de vitesse, je vous le garantis. Bien sûr, il reste quelques gros business, comme la drogue, mais les yakuzas ne gagnent plus autant d'argent qu'avant. Les chiffres que l'on trouve dans la presse - quelques centaines de millions d'euros, voire des milliards - sont exagérés.

Qu'allez-vous faire pour enrayer ce déclin?

Ma réponse n'engage que moi, je ne pense pas que d'autres chefs yakuzas vous diraient la même chose. Nous vivons depuis 2009 une profonde mutation. Depuis leurs origines, les yakuzas se sont toujours développés localement. Aujourd'hui, à cause de la crise économique et du contrôle strict de l'Etat, il faut aller chercher de nouveaux business à l'étranger. Mais c'est d'autant plus difficile que nous n'avons jamais tissé de liens avec d'autres milieux mafieux, que ce soit à Taïwan, à Hongkong ou au Vietnam.

Dans quels pays cherchez-vous à vous développer? Et dans quel type d'activité?

Principalement en Asie. J'interviens dans des "deals" qui sont réalisés entre des partenaires installés dans différents pays, notamment la Chine et la Corée du Sud. Je sers d'intermédiaire. J'investis également dans des entreprises asiatiques. Récemment, je suis entré dans le capital de casinos, à Macao. C'est très difficile à faire, je suis le seul Japonais à y être parvenu. De façon plus générale, je ne connais pas d'autres chefs yakuzas qui partent ainsi à la conquête de l'étranger. Moi, ça fait longtemps que je regarde au-delà des frontières.

Quel type de réseau activez-vous pour décrocher ces contrats?

J'ai toutes sortes de contacts, dans des sociétés officielles comme dans le "milieu". Ce qui est rassurant, c'est que les yakuzas ont toujours une bonne image à l'étranger. Je reviens de Harbin [dans le nord-est de la Chine]. Là-bas, les gangsters se tatouent et s'habillent comme nous le faisions il y a trente ou quarante ans ! C'est plutôt de bon augure. Les liens que nous tissons avec eux aujourd'hui nous permettront d'investir demain.

Quel est le chiffre d'affaires des clans les plus puissants?

Personne ne le connaît vraiment, même au plus haut niveau des organisations. Chaque "famille" a sa propre activité - prêts usuriers, stupéfiants, salles de jeu, business légal... Et, au sein des familles, chacun des membres fait, en plus, son propre business, qu'il garde secret. Il est trop dangereux de le divulguer. Les ennemis sont partout. En ce qui me concerne, je ne dis pas à mes hommes ce que je fais...

Comment les yakuzas sont-ils perçus dans la société japonaise? Leur image a-t-elle changé?

Les gens n'ont plus peur de nous. Les autorités non plus. Le risque, pour nous, c'est d'être totalement rejetés et de disparaître. Pour éviter une telle issue, nous devons revenir aux valeurs morales qui nous ont forgés, le ninkyodo,(l'entraide). Il nous faut absolument améliorer notre image - ne serait-ce que pour rester attractifs.

Le déclin - relatif - des yakuzas favorise-t-il l'émergence de nouvelles organisations criminelles?

Oui. Dans certains endroits, qui étaient auparavant tenus par les yakuzas, on voit apparaître de nouveaux groupes criminels, notamment étrangers, qui agissent de plus en plus sourdement, et qui échappent à tout contrôle. Si nous n'étions pas aussi surveillés par les autorités, nous pourrions enrayer ce mouvement... (...)"

extraits de et par : Jérôme Chatin, Charles Haquet, Jérôme Pierrat, Bertrand Monnet

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/la-mafia-japonaise-cherche-un-nouveau-business-model_261536.html

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Yves Herbo 12/2011 - A suivre

Articles, Podcasts et News SerieViewer du 29-10 au 04-11-2011

Articles, Podcasts et News SerieViewer semaine du 29-10 au 04-11-2011

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NEWS :

http://www.serieviewer.com/news/audiences/audiences-cable-us-semaine-du-vendredi-28-octobre-au-jeudi-03-novembre-2011-1721.html par Maxx

http://www.serieviewer.com/news/renouvellements-et-annulations/downton-abbey-renouvelee-1720.html par Yann MacKain

http://www.serieviewer.com/news/audiences/audiences-usa-bon-retour-de-bones-1719.html par Delphine Herbo

http://www.serieviewer.com/news/news-diffusion/diffusions-et-rediffusions-francaises-du-5-au-11-11-11-haven-les-mysteres-de-l-amour-etc-1718.html par Greadyfrog

http://www.serieviewer.com/news/nouveautes-et-projets/saison-une-complete-pour-once-upon-a-time-last-man-standing-et-happy-endings-pan-am-sauve-1716.html par Yves Herbo

http://www.serieviewer.com/news/audiences/audiences-usa-sacree-chute-pour-harry-s-law-et-up-all-night-1714.html par Delphine Herbo

http://www.serieviewer.com/news/news-diffusion/les-dates-de-retour-des-series-de-la-cw-en-janvier-2012-1713.html par Delphine Herbo

http://www.serieviewer.com/news/audiences/audiences-usa-retour-assez-faible-pour-glee-1712.html par Delphine Herbo

http://www.serieviewer.com/news/audiences/audiences-francaises-de-la-semaine-du-22-au-28-octobre-2011-1711.html par Sandra Bellisardi

http://www.serieviewer.com/news/audiences/audiences-usa-mauvaise-reprise-pour-terra-nova-et-house-1708.html par Delphine Herbo

http://www.serieviewer.com/news/renouvellements-et-annulations/american-horror-story-renouvelee-bob-s-burgers-prolongee-1706.html par Delphine Herbo

http://www.serieviewer.com/news/audiences/audiences-usa-bon-maintien-pour-once-upon-a-time-1705.html par Delphine Herbo

http://www.serieviewer.com/news/video-et-dvd/sorties-dvd-du-31-octobre-au-6-novembre-2011-doctor-who-fringe-glee-wildfire--1703.html par Delphine Herbo

http://www.serieviewer.com/news/audiences/audiences-usa-debut-correct-de-grimm-surtout-face-au-baseball-1702.html par Delphine Herbo

ARTICLES :

http://www.serieviewer.com/articles/tests-dvd/test-dvd-de-the-clone-wars-saison-3-1715.html par Yves Herbo

http://www.serieviewer.com/articles/tests-dvd/test-dvd-de-doctor-who-saison-5-1709.html par Yves Herbo

http://www.serieviewer.com/articles/projets/projets-2012-2013-pour-le-groupe-nbc-1586.html par Yves Herbo

PODCASTS :

http://www.serieviewer.com/podcast/les-seriespods/seriespod-2-09-45-pilotovision-partie-2-1717.html avec Nico, Céline, Delphine, Maxx et Yann

Interview d'un trader indépendant britannique logique...

 Interview d'un trader indépendant britannique logique...
 
Wall strett 1929
 
Vidéo apparemment censurée...
C'était une intervention télévisée censée apporter le point de vue des traders en pleine crise financière. Une interview faite des centaines de fois par les médias de tous les pays. Mais lors de son apparition sur les antennes de la BBC lundi, Alessio Rastani, présenté comme un "trader londonien indépendant", a laissé ses interlocuteurs bouches bées. Sans fioritures et avec une honnêteté déconcertante, voire effrayante, il a calmement expliqué en trois minutes que son but était "de faire de l'argent" dans "des marchés dirigés par la peur", qu'il "rêvait de cette récession depuis trois ans" et que les véritables dirigeants de la planète ne sont pas "les gouvernement, mais Goldman Sachs". Ses paroles :
 
"Les marchés sont dirigés par la peur (…) L'argent, les fonds d'investissement, les institutions, ils ne croient pas du tout à ce plan de sauvetage [de la zone euro]. Ils savent que le marché est carbonisé, qu'il est fini. Il ne s'intéressent pas à l'euro (…) Ça ne va pas marcher.
"Je suis un trader. Quand je vois une opportunité pour faire de l'argent, j'y vais. Comme la plupart des traders, je ne me sens ni concerné par la situation économique, ni sur les façons de la résoudre. Notre job, c'est d'en tirer de l'argent. Personnellement, ça fait trois ans que je rêve de cet instant. Je vais vous faire une confession. Je vais au lit tous les soirs et je rêve d'une nouvelle récession.
"Les gens ne se souviennent pas que la récession des années 1930 ne se résumait pas à un krach boursier. Certaines personnes étaient prêtes à se faire de l'argent sur ce krach. Et tout le monde peut faire cela, ce n'est pas réservé à une élite. Quand le marché s'effondrera, quand l'euro s'effondrera, vous pourrez gagner énormément d'argent si vous savez quoi faire.
 
"Cette crise économique est un cancer. Si vous attendez, elle ne fera que s’agrandir. Mon conseil : préparez-vous (…) les gouvernements ne dirigent pas la planète. Goldman Sachs dirige la planète. Goldman Sachs n'en a rien à faire de ce plan de sauvetage. En moins de douze mois, les économies de millions de personnes vont disparaître. Et ce n'est que le début."
 
Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'honnêteté brutale de son passage télévisé n'est pas passée inaperçue. Comme le signale Arrêts sur images, la presse britannique a rebondi sur cet entretien quelque peu surréaliste.
 
The Independent titre sur "le trader qui lève le voile sur ce que pense vraiment la City" (…) Le tabloïd Daily Express lui fait dire : "Je souhaite la récession… elle va me rendre riche." A la fin de son article, The Independent remarque que si les déclarations de Rastani ont été largement relayées sur Twitter, sa sombre prédiction sur l'avenir de l'euro et sur la crise économique n'a "mystérieusement pas intéressé les marchés financiers" : les actions des banques françaises ont grimpé de 10 % en une journée, après des semaines de dégringolade.
Les marchés, qui sursautent pourtant après n'importe quelle rumeur en ce moment, ne prendraient-ils pas au sérieux les vérités brutales d'un trader à une heure de grande écoute sur le service public britannique ? Ou bien Alessio Rastani s'est-il tout simplement moqué de tout le monde en tenant le discours caricatural par excellence d'un trader ?
Sur le Web, le travail de décryptage sur les réseaux sociaux aboutit rapidement à une question : et si Rastani n'était, en effet, qu'un plaisantin qui a roulé tout le monde dans la farine ? "Arrêts sur images" rapporte les trouvailles du Guardian, qui relaie lui-même l'idée que le trader serait en réalité un membre des Yes Men, groupe d'activistes qui tourne en dérision multinationales, hommes politiques et organisations internationales en mettant en scène de faux événements. Une fausse interview de trader au plus fort de la crise financière est, après tout, un scénario qui colle à la méthode des Yes Men.
Le quotidien irlandais The Journal ressort pour l'occasion la vidéo d'un des cofondateurs des Yes Men, Andy Bichlbaum,  se faisant passer pour un porte-parole de Dow Chemical sous le nom de Jude Finisterra"Certains lecteurs ont noté que Finisterra ressemble beaucoup à Rastani, et qu'ils ont tous deux des tons de voix proches", note le site du quotidien.
Mais "si Rastani est bien un personnage de fiction, les Yes Men ont vraiment beaucoup travaillé dessus, ajoute l'article. Son compte Twitter est actif depuis deux ans, et son site a été enregistré en février 2010". Entre-temps, son site n'est plus en ligne.
Sa page Facebook semble également bien réelle, photos personnelles à l'appui. Les commentaires qui s'y accumulent depuis la diffusion de la vidéo alternent entre le respect — "Un homme qui dit tout haut ce que des milliers pensent…" —, le dégoût — "Alessio, tu symbolises tout ce qui ne va pas sur cette planète" —, et le déconcertant — "Alessio Rastani n'est pas un canular, si tu pensais vraiment qu'il s'agissait d'un canular. Le canular c'est qu'il ne s'agit pas d'un canular".
A l'heure actuelle, les Yes Men n'ont pas réagi à ces rumeurs, et la BBC assure avoir"mené une enquête" et n'avoir trouvé "aucune preuve qui suggère que l'interview d'Alessio Rastani était une farce".
Et l'homme en question, après avoir été temporairement injoignable, a répondu à plusieurs médias dans la journée de mardi pour confirmer qu'il s'appelait bien Alessio Rastani, qu'il était bien trader indépendant, et qu'il pensait tout ce qu'il avait dit. AForbes il confie : "Je crois que cela a été surmédiatisé. Je ne comprends pas pourquoi je suis au centre de tant d'attention (…) Je pensais que tout le monde savait déjà ce que j'ai dit (…) Les gens ont pensé que j'étais heureux à l'idée de me faire de l'argent sur la misère des gens. C'est probablement l'impression qu'ils ont eu en regardant la vidéo (…) Ce que j'essayais de dire, c'est, bon, tout le monde devrait être prêt. J'essayais d'être le mec bien."
Au Guardian, il dit suivre les répercussions de son apparition télévisée sur Twitter (à suivre sur #rastani) et refuse de faire tout commentaire avant d'avoir consulté "une tierce personne". Interrogé sur son appartenance aux Yes Men, il répond uniquement : "Ah, les théories de conspiration…"
Vous pouvez vous rendre sur la source pour trouver d'autres liens et voir les commentaires. Quoiqu'il en soit, les questions que se posent les médias, dont le Monde, à ce sujet paraissent bien stupides pour ceux qui connaissent les dessous de la finance : ce genre de discours EST très commun à la majorité des traders et c'est même basé sur ce qu'on leur apprend pour faire leurs classes... IL EST EVIDENT qu'aucun gouvernement élu de cette planète ne possède réellement du pouvoir de décision en matière financière... Tout à été fait pour le leur enlever il y a déjà des dizaines d'années, et ils ont même signé des deux mains pour ça... 
 
 
D'ailleurs, on le voit tous les jours : les Etats prennent des "mesures", se réunissent... et octroient de nouveaux "prêts" pour allonger un peu plus les dettes... fuite en avant donc en "rêvant" que l'argent prêté (à taux énormes) soit un jour remboursé... par des Etats qui s'endetteront de plus en plus pour payer les intérêts, et qu'il faudra à nouveau aider car n'importe comment un tel remboursement est matériellement impossible, même sur 100 ans ou 1000 ans...
 
 
Il est aussi évident que ce ne sont pas les mesures que la majorité des humains de ce monde souhaiteraient voir prises : ce qu'ils veulent, c'est une réelle remise en cause du système capitaliste et bancaire, puis "libéral" (mais ce n'est qu'une étiquette) tel qu'il existe aujourd'hui...
 
Ainsi, mais ça c'est mon avis bien sûr, il est anormal que dans des démocraties où le peuple est censé avoir le pouvoir (je sais, c'est une illusion), certains individus, au nom de la "liberté d'entreprendre", réussissent à obtenir plus d'argent qu'eux et leur famille puissent avoir besoin pour toute leur vie. J'insiste sur ce point : le rôle de l'Etat est de défendre d'abord les intérêts de la collectivité, pas de l'individu. Chose qui a été détournée par plusieurs lois, principalement commerciales et financières.
 
 
Je dis qu'il faut établir une limite haute pour tout individu/famille du point de vue financier, au nom de l'égalité et de la liberté justement. Ainsi, je suis pour que, tout comme il existe des minima sociaux (et partout dans le monde) un revenu maximum mensuel soit appliqué à l'individu/famille. Un revenu établi pour apporter un confort maximum, d'accord, mais ce revenu doit être l'objectif de tout état : il doit tout mettre en oeuvre pour que chacun y ait un jour accès. A cette date, je citerai le chiffre maximum de 5000 € net par mois pour TRES BIEN vivre partout dans le monde pour un individu et je dirai donc que toutes les sommes dépassant ce chiffre par individu doit être utilisé pour la collectivité et faire en sorte que chacun atteigne ce chiffre. En attendant, le rôle de l'Etat devrait être de TOUT faire pour que le revenu minimum de ses citoyens soit de 2500 € net (et c'est parfaitement possible quand on voit certains budgets qui ne sont pas là où il faut).
 
Il est anormal qu'au nom de la liberté d'entreprendre individuelle (si chère aux américains endoctrinés), la liberté et l'égalité collective soit lésée : c'était bien là l'objectif (réalisé) du capitalisme et accentué par le "libéralisme", et les successions de crises financières du système capitaliste prouvent qu'il n'a jamais été fonctionnel ni stable : c'était une erreur (ou plutôt le résultat de manipulations d'individus qui ont réussi contre l’intérêt collectif, que les descendants de ces derniers continuent d'ailleurs d'exploiter, puisqu'on retrouve quand même les mêmes familles depuis + 200 ans parmi les actionnaires des grands groupes financiers mondiaux).
 
 
Il est impératif que les Etats reprennent le système financier de leur propre état, qu'ils ont vendus à des intérêts privés (très tôt aux USA, en 1974 en France par Pompidou, De Gaulle avait pu empêcher ça... jusqu'en 1968) en main. 
Il est anormal, au nom d'une vraie démocratie, que la plupart des Etats, comme la France, ne puissent faire quoique ce soit sans l'intermédiaire de banques privées, aussi bien pour sortir de la monnaie que pour emprunter... 
 
Il est également anormal que les organismes chargés de la surveillance des même marchés financiers soient des organismes privés et même parfois inféodés à des individus financièrement impliqués. (Goldman SachsMorgan Stanley, Standard & Poor’s...).
 
Ce type de contrôle doit être fait de façon tout à fait indépendante et ne pouvoir subir aucune pression, aussi bien de la part des gouvernements (qui sont toujours provisoires) que des groupes financiers (qui le sont beaucoup moins), ce qui n'est pas le cas actuellement. 
 
 
Mais beaucoup de monde voudrait que les choses changent, surtout du point de vue financier, mais sans vouloir changer leur propre comportement et adhésion au système. C'est encore une illusion car ce système fonctionne précisément parce qu’il a été "implanté" dans l'Humanité au bon moment et par les gens qu'il "fallait" (je ne vais pas ici refaire l'Histoire de l'invention de la banque privée et du "papier-monnaie", puis de la "monnaie virtuelle" !), malheureusement.
 
 
Là, je sais que certains diront que n'importe comment, le système précédent était pire, que ce système a tout de même tenu un bon moment, même s'il n'a jamais été stable réellement tout au long de son existence. Mes grands-parents, mes parents et moi-même sommes témoins d'un nombre très élevé de "crises" financières du système (ayant ou non entraîné des guerres ou des infamies), comme chacun peu le réaliser soi-même. Ce système fonctionne surtout parce que tous les Etats du monde s'y sont inféodés (y compris les soi-disant pays "communistes" qui ne le sont pas restés en fait très longtemps économiquement ^^) et ont axé une grande partie de l'éducation publique et commerciale (car c'est aussi une éducation) pour que les habitudes et le mode de pensée des peuples, transmis par lui-même via sa famille, impliquent l'adhésion nécessaire au système (pour y survivre).
 
 
En fait, la question serait déjà de comprendre le comportement des gens vis-à-vis du papier-monnaie (et des cours boursiers inclus dans le deal), et leur compréhension. Ainsi, j'ai encore vu récemment une personne, dans un commentaire, se moquer de certaines associations qui remettent un peu partout dans le monde des systèmes de trocs, en affirmant qu'on n'allait pas revenir au troc vu qu'il y avait l'argent... Cet homme n'a manifestement pas compris que l'argent, C'EST aussi du troc... le troc étant un moyen d'échange ou de transaction. On a remplacé une grande partie du métal-monnaie par du papier-monnaie par exemple, et aussi de la monnaie virtuelle, n'existant que par des lignes informatiques codées. On aurait pu prendre des boutons de culottes en pierre pour épargner des arbres... l'important, c'est juste la valeur qu'on lui donne ^^
 
En fait, il m'est déjà arrivé de ne pas voir d'argent liquide du tout pendant plusieurs semaines : ma carte bancaire suffisait toujours, pas vous ? Ça m'a amené à une réflexion amusante en entendant les discours enflammés de l'UMP et du FN sur l'insécurité... et leur hypocrisie évidente...
Selon eux, la jeunesse délinquante est en augmentation, l'immigration est dangereuse et les cités hors de contrôle et il faut sévir bien sûr.
 
 
Georges clemenceauGeorge Clemenceau
 
 
 
1) Toutes les études sérieuses prouvent qu'il y a plus de sécurité au début du 21° siècle qu'au début du 20°... il suffit de revoir les discours de Clemenceau sur l'insécurité de l'époque (et la création des Brigades avec tractions avant) pour voir que ceux du FN ou de l'UMP en sont inspirés... 
2) Qui a créé ces cités-dortoirs-mouroirs ? La plus grande partie ont été construites par les Gaullistes (ancêtres de l'UMP) pour loger les victimes des gâchis colonialistes, puis par des "relances" de l'économie du bâtiment dans les années 70 par les gouvernements "centristes" !
3) Comment se fait-il que ces "champions" de l'insécurité ne proposent pas le seul moyen d'augmenter ENORMEMENT la sécurité publique ?
 
Après tout, réfléchissez : les délinquants, tout comme d'ailleurs les voleurs de banque ou les trafiquants de drogues ne veulent qu'une chose : de l'argent LIQUIDE... (qui sera aussi "blanchi" par des banques complaisantes ou complices).
 
Comment se fait-il que personne n'ait pensé à tout simplement supprimer l'argent liquide, depuis l'invention de la carte à puce ? Ah, parce que ça dérange de sortir sa carte plutôt que 1 euro du porte-monnaie ? Ah, parce que c'est un droit constitutionnel d'avoir plusieurs choix de paiement ? (droit hypocrite vu que tous les choix de paiement restent dans le domaine des banques, que ce soit chèque (qui sont de plus en plus refusés dans la plus parfaite illégalité par les commerçants), espèces ou virtuel via la carte ^^). Ah, parce qu'on a mis pas mal d'années à les habituer à se servir des billets... c'est pas pour rien...
Surtout parce que les intérêts financiers liés à la "monnaie" font partie du système et que celui-ci passe bien avant l'insécurité, y compris pour les "penseurs" de l'UMP et du FN...
 
Bon, je dis ça car c'est une réalité si on y réfléchi un peu, mais le système bancaire, tel qu'il est actuellement, aux mains de quelques individus qui s'entendent très bien, n'apporte pas la garantie suffisante pour un système entièrement virtuel, ACTUELLEMENT. Mais je le sais, pour en avoir moi-même discuté avec des ingénieurs de Thalès impliqués dans cette activité il y a déjà quelques années, la suite du système a déjà été commandée par des organismes liés aux banques : des systèmes d'implants cutanés, contenant les données bancaires et autres (y compris pour voter en temps réel) ont été mis au point dans plusieurs pays du monde (y compris la France), et il y a même eu un communiqué de presse de l'AFP à l'époque (milieu des années 90)...
 
Les Chinois seront d'ailleurs les premiers à faire le test en réel (volontaires ou non ?) puisque un milliard d'implants auraient été commandés par leur gouvernement (avec des lecteurs d'implants).
 
Je serai à la limite moi-même d'accord avec ce système entièrement virtuel (avant les implants, il y a les cartes bancaires, puis les bracelets ou puces "collables" (mais jugés peu fiables car + soumis aux pertes et vols que la carte), et seulement si ce système était contrôlé par une banque UNIQUE et MONDIALE, détenue par des experts formés pour et ELUS démocratiquement : le pouvoir financier est le pouvoir le plus important et doit donc être soumis au suffrage, et surtout pas remis à des intérêts privés. Toutes les banques privées doivent être nationalisées et regroupées en une seule entité, d'abord par Etats, puis mondialement...
 
 
Oui, je le dis simplement, et tout le prouve : la libre entreprise est un danger quand l’intérêt individuel supplante l'intérêt collectif, ce qui est toujours le cas vu l'éducation sur l'argent donnée par la société elle-même. Ça donne des Bill Gates qui tuent leurs concurrences pour créer des monopoles, provoquant des milliers de chômeurs en Europe dans les années 80, ça donne des traders et des banksters a qui on n'a appris qu'à gagner de l'argent par tous les moyens... Conclusion : il faut faire machine arrière et limiter beaucoup plus les possibilités (et l'intérêt) d'un seul individu a accumuler argent et pouvoir, et là je parle aussi évidemment au niveau des actionnaires d'entreprises. Ce n'est pas parce qu'un individu créé de l'emploi, de l'argent ou de la richesse qu'il doit être privilégié puis même autorisé à exploiter les autres : question changement de mentalité : la seule bonne réponse serait qu'il soit heureux de son action envers le genre humain et ne pas en attendre obligatoirement quelque chose... mais la société n'apprend pas ce genre de chose, évidemment, c'est plutôt le contraire...
 
 
Certains disent (y compris des banquiers) que le système est parti en cercle vicieux il y a déjà longtemps et que les Etats l'empêchent de s'écrouler depuis des années, régulièrement, en se ruinant petit à petit, au grand bonheur de certains trésoriers privés... d'autres disent que le moment est peut-être bien choisi pour faire s'écrouler l'édifice volontairement (c'est ce qu'il se passe en fait), afin d'une prise du pouvoir financier mondial par un seul organisme (le FMI ?) et le changement prévu (avec les implants et la disparition des monnaies réelles = le système des monnaies peu continuer à fonctionner pareillement avec des monnaies virtuelles) pourra se faire facilement après un crash mondial...
 
 
C'est à priori le futur de l'Humanité en ce qui concerne ses habitudes de consommateurs...
 
Wall strett 1929
 
La foule s'amasse devant la Bourse de New-York, 1929.
 
Une autre réflexion en lisant un article historique sur la grande crise économique des années 1928 à 1934 : que c'est-il passé quand toutes les banques ont fermé à l'époque, que tous les gens ne pouvaient plus toucher à leurs économies ou mêmes salaires pendant plusieurs jours ? Quelques pillages bien sûr et émeutes dans les villes... mais ailleurs ? Rien du tout : les gens ont continué a travailler et à aller se servir dans les commerces... :
Plus d'argent ? En attendant que ça revienne, la majorité des gens ont continué a agir comme d'habitude : les commerçants ont ouvert des "ardoises" aux clients, les fournisseurs ont ouvert des "ardoises" aux commerçants et tout à continué ! Mais alors finalement, si l'argent n'était pas revenu assez rapidement, qu'auraient-ils fait ? Peut-être se serait-il aperçu tout simplement que le système peut fonctionner sans argent du tout : il suffit de continuer à travailler, de produire, de cultiver et puis d'aller chercher gratuitement sa nourriture grâce à d'autres qui ont tout simplement aussi fait leur travail : c'était en fait la réalité de certaines peuplades avant l'invention de l'argent : travail pour la communauté et gains pour la communauté réparti à l'égalité... Le problème étant bien sûr qu'il y a toujours un humain pour penser qu'il mérite mieux ou plus ou est mieux que les autres, plus fort, plus intelligent, etc... c'est cet être humain qu'il faut rééduquer (y compris s'il a raison d'ailleurs sur ses capacités) et non encourager comme le système le fait actuellement...
 
Il faudrait tout de même un sacré changement de mentalité pour que les gens acceptent de produire pour le bien commun, sans contrepartie autre que d'avoir logement, santé, nourriture et vacances assurés (pas d'argent). Et pourtant, je serai pour personnellement. Après tout, c'est juste une question de comportement et d'habitude : a l'heure actuelle, les gens travaillent (ou pas car j'en connais beaucoup qui ont un emploi mais ne "font" rien !) et gagnent de l'argent en échange, pour qu'ils puissent payer logements, etc... les Etats se désengagent donc de leur lutte constitutionnelle sur l'égalité en acceptant (encourageant même) les inégalités salariales diverses et en créant même des "classes" avec des niveaux de salaires ou de possessions inégales (méritées ou non, ce n'est pas la question).
 
 
Des références intéressantes sur le sujet des implants bancaires :
 
http://www.jp-petit.org/BIG%20BROTHER/puces.htm

http://gbilderberg.blogspot.com/ (descendez jusqu'à la partie implants-assez instructif comme archives)
 

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=14079 (rapport sur la réunion du Groupe Bilderberg de 2009)

ou de la crise économique de 1928/1934 (et la bidouille "New Deal" de Roosevelt) :