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Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-12

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-12

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-12

Naar-Loor, rapport 12, Secteur Sol

Sol + 2.85 Milliards d’années locales après création

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Ce rapport fait suite à la Grande Assemblée de l’Amas Galactique Agrath qui s’est tenue récemment. La Voie Lactée se trouvant dans cet Amas, le sort de Sol a été étudié en même temps que les problèmes de ses voisins sectoriels. Ce rapport n’a pas ambition de conter ni commenter les multiples débats de l’Assemblée concernant les attributions de systèmes stellaires aux multiples races peuplants nos Galaxies. Des règles, qui ne concernent pas les Guilgaa dans la mesure où ils se sont par eux-mêmes défaits des contraintes « raciales » ou « ethniques », mais qui concernent avant tout l’égalité de représentation des races composantes de l’Assemblée.

Effectivement, les nouveaux systèmes habitables ou en cours de « terraformations », donc dénués de vies naturelles locales, sont attribués à tour de rôle aux différentes races, à charge à leurs représentants de la prendre en charge et de la faire évoluer afin qu’elle rejoigne un jour à son tour l’Assemblée. A contrario, si de nouvelles races intelligentes sont trouvées (ou nous trouvent), une adhésion sera proposée après longue étude du mode de civilisation, ou tout au moins un suivi discret sera effectué en cas de non compatibilité de niveau de civilisation. Après délibérations et votes, le système Solaire a été attribué à la Race Adamite, au grand dam des Dimonons, qui affirment avoir découvert en premier le système intéressant. Neutres mais honnêtes, les Guilgaa admettent que c’est tout à fait vrai, mais leur avis est que les Dimonons recherchent un peu trop de systèmes stellaires alors que ce n’est pas leur tour d’en conquérir un nouveau…

Néanmoins, les Guilgaa, connaissant de par leur grande ancienneté les tenants et aboutissants, les conséquences toujours inéluctables ont émis une grande réserve concernant l’avenir de ce système suite aux interventions des Dimonons. Les Adamites sont prévenus mais n’ont pas du tout la même façon de voir que la race dite reptilienne des Dimonons : nous entrevoyons de nombreuses futures difficultés, y compris pour l’Assemblée…

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Sur la Terre, la pluie a cessé de tomber en continu, même si l’atmosphère est encore très dense, l’activité volcanique s’est réduite et l’air devient nettement plus respirable par le vivant. En cette période, l’activité tectonique n’existe pas encore, ou plutôt plus du tout. En effet, par gravité, tous les éléments les plus lourds d’un astre s’enfoncent vers son centre : on peut considérer ça comme une tectonique de base. Le noyau de la Terre, très lourd et composé de fer, s’est très vite constitué et stabilisé. Les Adamites vont donc découvrir ce nouveau territoire à coloniser assez tôt dans l’histoire de ce jeune monde, ce qui est évidemment un atout supplémentaire concernant sa valeur. A l’heure actuelle, seules quelques grandes îles émergent de l’océan qui couvre la planète entière, mais ça sera suffisant pour les premiers colons Adamites

Notre propre participation consistera à ajuster les taux de gaz atmosphériques pour les Adamites et à accélérer avec eux les processus de vies animales et végétales, indispensables pour les débuts de la colonie.

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Je transmets ici également les coordonnées de trois vaisseaux-mondes Dimonons en approche lente d’un système stellaire très proche de celui de Sol : dans la mesure où aucune planète tellurique n’y existe, nous pensons à une manœuvre d’espionnage ou d’intimidement de leur part. Nous aviserons s’ils décident d’y rester, ce qui est peu probable.

Yves Herbo (c) pour le texte 12/2011

Les photos ou illustrations sont protégées par les lois sur les droits d'auteurs. L'exploitation commerciale de cette oeuvre est prohibée, aussi bien pour le texte que les illustrations, sans demande écrite à l'auteur en ce qui concerne le texte. (Les illustrations ou photos, vidéos sont sous copyright et leurs auteurs doivent également être contactés).

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-4

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-4

 

1er impact

 

Naar-Loor, rapport 4, Secteur Sol

180 millions d’années environ après le rapport 3. Comme prévu la Lune a absorbé la majeure partie des deux petites lunes (qui sont composées des mêmes matériaux que la Terre puisque nées localement et au même moment que la planète) présentes à son arrivée : vu leurs proximités, les petits astres sont entrés en collision avec le plus grand à une vitesse relative très faible. Le mouvement d’éloignement de la Lune a balayé toute son orbite, déstabilisant tous les corps s’y trouvant ou passant à proximité, et le premier petit astre (un quart de la Lune environ) s’est écrasé lentement sur la face cachée, formant une sorte de crèpe épaisse sur presque tout l’hémisphère, le deuxième, plus petit que le premier, était un peu plus rapide mais plus éloigné et est arrivé alors que la croûte formée par la chute du premier se refroidissait déjà fortement : il y créa un assez gros cratère, encore visible maintenant dans le sud de la face cachée. Parallèlement à ces chocs énormes sur la face cachée, une forte poussée de matières en fusion vers la face visible de la Terre eu lieu, formant les « mers » de laves solidifiées visibles actuellement, et les quelques astéroïdes encore présents dans les environs y tombèrent tous, et aussi sur la Terre.

NasaMoon-face cachée  

 

facecachée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme prévu également, la Vie était toujours présente sur la Terre, déjà plus tout à fait les premières « briques » observées précédemment, mais bien des premiers organismes unicellulaires vivants et se reproduisant. La chimie de l’atmosphère allait évoluer, d’abord  lentement puis de plus en plus vite au fur et à mesure que la Vie se répandrait et qu’une certaine biodiversité se produirait. La pluie tombait maintenant en abondance sur la planète dont l’atmosphère était saturée de vapeur d’eau et de CO2 : elle durera des siècles et formera lentement un immense océan recouvrant toutes les terres. Les premières vies organisées naîtront évidemment dans ce fluide idéal brassé par des marées encore importantes et chauffé par un sous-sol dont le volcanisme est important.

Une base a été installée sur la face visible de la Lune, un point d’observation de la Terre idéal caché au fond d’un cratère, bien que la Lune n’ait pas encore perdu toute son atmosphère issue des poussières et dégazages consécutifs aux collisions. L’autre base consiste en un vaisseau-mère posé sur l’un des astéroïdes « troyens » de la Terre situé dans l’un des points de Lagrange stable du sytème Terre-Lune. Cet astéroïde qui a une orbite en forme de haricot restera longtemps difficile à observer de la Terre car caché en permanence par la lumière solaire.

1er asteroïde troyen découvert 1er astéroîde troyen terrien découvert

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 En juillet 2011, un amateur terrien a pris ces images de nos renforts arrivant vers notre base lunaire en vue des évènements locaux à venir prochainement. Comme tous les témoignages de ce type, il n'a eu aucune conséquence sur la compréhension humaine limitée par sa propre société...

Il n’y aura pas lieu à intervenir dans ce système pendant plusieurs millions d’années locales : les forces gravitiques et magnéto-électriques locales vont se développer et les perturbations cycliques n’apparaîtront pas avant cet important délai. Une surveillance automatique est mise en place pour les perturbations aléatoires toujours possibles, la région dans laquelle se trouve le Soleil étant encore très perturbée par les panaches d’étoiles jeunes.

Les planètes géantes ont continué à s’éloigner lentement du Soleil, attirant les restes du grand disque d’accrétion des planètes telluriques (d’où sont issus Mercure, Vénus, la Terre et Mars et d’autres astres disparus depuis) là où se tenait Jupiter au tout début, formant ainsi la ceinture d’astéroïdes toujours présente. Une planète se créera un jour à cet endroit, lorsque Jupiter se sera encore éloignée de cette ceinture d’accrétion future et cessera (presque) d’en empêcher la cohésion…

(c) Yves Herbo pour le texte (08/2011)

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Sortie du recueil Numero 1 de Studio Babel

Sortie du recueil Numero 1 de Studio Babel

 

Studio Babel N°1

 

Une très bonne nouvelle car ce recueil de nouvelles de 8 auteurs de fictions contient l'une des miennes "La Pierre Dans la Montagne", écrite spécialement à cette occasion. Vous pouvez lire gratuitement ce recueil (et n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !) en allant ici :

http://fr.calameo.com/books/00078841350787c4e19a2

et (si vous l'avez apprécié et voulez aider), vous pouvez le commander en versions imprimées ou téléchargeables ici :

http://www.lulu.com/browse/search.php?&fKeywords=Babel+Studio+Fiction

Un aperçu des 10 premières pages y est aussi proposé. Voilà les auteurs : Jacques Païonni, Laurent Salipante, Siléas, Sylvain Boïdo, Yves Herbo, Adam Joffrain, Terry Montcalm, Philippe Giroud et illustrateurs : Tony Szabo, Jépéh, Leslie Lavaud.

Et j'en profite pour répéter que mon roman de SF "Je n'étais qu'un Androïde" avait été réédité mi-juillet par les Editions Baudelaire ici :

 isbn=9782355086724 

et pour remercier ce site qui parle de mon roman  ici :

http://www.lejournalderobinson.fr/?p=5666

Les rapports de Naar-Loor, l'Observateur-3

Les rapports de Naar-Loor, l'Observateur-3

Naar-Loor, rapport 3, Secteur Sol

« Presque 95 millions d’années après le rapport 2, les conditions orbitales et gravifiques sont optimales. Les grandes planètes se sont éloignées comme prévu pendant que nous faisions en sorte que le satellite d’Uranus ne suive pas le mouvement, et au contraire se stabilise sur une orbite excentrique le menant au bon endroit, au bon moment. Pendant ce temps, les débris balayés par les grandes planètes se retrouvent en partie dans un large anneau commençant au niveau de l'orbite de la petite Pluton, et plus loin encore dans une vaste sphère de milliards de débris rocheux ou gazeux qui entoure tout le système. Une protection minimale contre les objets filant dans l'espace, mais indispensable en ce qui concerne les nuages de poussières. Un agréable cadeau nous attend à proximité de la 3ème planète : elle s’est elle-même dotée de deux petits satellites, qui tournent très vite et assez prêt de l’atmosphère, composée d’une bonne proportion de CO², suite au dégazage des roches et à la précipitation des matières lourdes vers le centre de la planète, créant et alimentant le noyau, puis les manteaux et les croûtes terrestres qui se forment avec le refroidissement.

Agréable cadeau car la planète s’est déjà suffisamment refroidie pour précipiter son surplus de vapeur d’eau d’origine volcanique sous forme de pluies continues, et que ces petits satellites (qui ne survivront pas à l’arrivée de la Lune) ont déjà commencé à créer des mini marées dans l’océan d’eau en train de se créer… Nos sondes sont affirmatives : les acides aminés amenés par les comètes et débris déjà cités ont déjà pu assembler des premières molécules autoreproductrices : ces dernières ne quitteront plus jamais cette terre accueillante. Petite aide du CTC ou hasard relativiste, cette présence des briques de la vie déjà en phase d’interactions chimiques va d’autant accélérer notre but. De plus, la présence des deux petits satellites, créés au voisinage et en même temps que la Terre, va permettre d’éviter un choc (qui aurait ralentit par contre notre processus) direct entre les deux gros corps principaux.

Nos calculs sont très précis et offrent peu de chance au hasard : le moment venu, nos créateurs de puits gravifiques ralentissent la Lune (qui a perdu un tiers de sa masse pendant son voyage glacé, ses rencontres de matières, a à peu près la taille de Mars maintenant) pour qu’elle se fasse « capturer » par l’attraction terrestre. Nous nous arrangeons pour que ce satellite ne frappe pas la Terre, mais la frôle seulement, ce qui suffit à lui arracher suffisamment de matières, issues de la croûte jeune et du premier manteau terrestre qui, avec l’aide de l’impact des deux satellites, eux-mêmes constitués en grande partie des mêmes matériaux que la Terre, va pouvoir très rapidement reconstituer un corps solide (le satellite originel d’Uranus étant disloqué par le choc) de la taille que nous jugeons intéressante pour l’avenir de la planète. La mécanique céleste et l’orbite donnée à cette lune devraient stabiliser la Terre sur son orbite actuelle. Cette lune va d’ailleurs se synchroniser d’elle-même avec le temps pour ne plus présenter qu’une face à la Terre, ce qui facilitera beaucoup nos observations futures. La rotation de la Terre, sur elle-même et autour du Soleil, qui est très rapide à l’heure actuelle, va ralentir et l’inclinaison légère de la planète va créer des saisons, alors que la Lune va brasser avec plus de puissance que les deux petits satellites l’océan d’eau, et pouvoir y accélérer les processus chimiques nécessaires à la vie.

Les premières traces de possibles future vie biologique ont déjà été repérées car nous avons détecté un vaisseau d’origine indéterminée aux abords du Soleil, les premières études semblent montrer qu’il s’agit d’un vaisseau-robot d’une civilisation de scientifiques que nous connaissons. C’est un peu trop tôt à notre avis pour une propagation des coordonnées de Sol, nous avons décidé d’effacer à distance les mémoires du vaisseau-robot et de le renvoyer en perdition d’où il venait

En ce qui concerne notre mission, c’est un succès car nous estimons que les premiers organismes vivants et unicellulaires naîtront d’ici 100 à 200 millions d’années après ce rapport. La Lune va se reconstituer très rapidement, en moins d’une centaine d’années terrestres et va petit à petit s’éloigner de la planète pour alléger son influence gravifique, créatrice de marées puissantes, certes, mais aussi de séismes et perturbations tectoniques, et la pesanteur terrestre. Nous installerons une base sur un astéroïde présent sur la même orbite que la Terre, situé dans l’un de ses points de Lagrange, ainsi que sur la Lune, dès qu'elle sera stabilisée et refroidie. »

(c) Yves Herbo pour le texte (07/2011)

Les photos ou illustrations sont protégées par les lois sur les droits d'auteurs. L'exploitation commerciale de cette oeuvre est prohibée, aussi bien pour le texte que les illustrations, sans demande écrite à l'auteur en ce qui concerne le texte. (Les illustrations ou photos sont sous copyright et leurs auteurs doivent également être contactés).

Les rapports de Naar-Loor, l'Observateur-2

Les rapports de Naar-Loor, l'Observateur

 

Collisions mini

Naar-Loor, rapport 2, Secteur Sol

Voici le deuxième rapport concernant le secteur Sol de la galaxie « Voie Lactée », année + 1,10 milliard d’années après la naissance de Sol (+ 9.17 milliards d’années solaires après « Big Bang »).

Collisions 1

« Comme prévu, l’instabilité et les forces gravitationnelles entre le Soleil et la plus grosse masse de matières créée en même temps que lui dans son voisinage, et par sa propre énergie, a forcé un changement d’orbite de cette dernière masse principale (qui sera nommée plus tard Jupiter). Un changement d’orbite c’est effectué et cette masse s’est considérablement rapprochée du Soleil durant l’interval de notre dernier rapport, attirant à sa suite les trois autres masses gazeuses (plus tard Saturne, Uranus et Neptune). Comme prévu également, les masses planétaires plus petites à l’intérieur du système ont eu fortement à souffrir de ce passage de la masse la plus puissante du système (après le Soleil et son compagnon lointain) et il ne reste plus qu’un anneau de rochers plus ou moins grands là où se trouvait précédemment l’énorme masse. L’intrusion a provoqué la collision et fusion de plusieurs planétoïdes, dont l’un est aller déstabiliser une autre grosse masse gazeuse du système (Uranus dans le futur) en se satellisant autour. Ce gros nouveau satellite, créé par la collision de planétoïdes lors du voyage de Jupiter, s’est satellisé et agrégé autour de la masse gazeuse et a mis quelques millions d’années à la faire basculer sur son axe par rapport au plan orbital. Du côté des planètes telluriques internes, il ne subsiste plus que quatre mondes « solides », les cinq autres planétoïdes ou masses souvent ferreuses ont disparu, absorbés, éclatés lors de collisions ou éjectés hors du système.

 Formationplanete 1

Des quatre planètes telluriques observées, toutes, avec quelques modifications, pourraient un jour donner la vie et une biodiversité intéressante. Nos calculs et incursions (légères et peu poussées à cette étape) dans certains plans temporels futurs du système nous montrent que la priorité va être donnée à la troisième planète du système, cette dernière c’étant stabilisée sur un plan presqu’idéal concernant la température et le magnétisme du soleil. Jupiter, par effet de ressort, rebondit à l’heure actuelle, et va à nouveau s’éloigner et normalement se stabiliser à une orbite plus lointaine que précédemment. Les autres masses gazeuses ou telluriques plus lointaines s’éloignent également, repoussées par Jupiter par effet mécanique de son orbite assez rapide pour sa masse. Les nombreux débris de roches, de particules et glaces encore présents dans ces secteurs du système sont balayés également à cette occasion, et un nuage de ces débris se forme aux confins du système, dans lequel des réactions chimiques et énergétiques ont encore lieu, formant des comètes et astres glacés.

 

Planeteejectee 1

La première intervention pour aider la troisième planète (la Terre plus tard) à pouvoir accueillir assez facilement la vie est décidée très vite. Il y a urgence car cette première étape, à elle toute seule, va mettre plusieurs millions d’années à se concrétiser : Il s’agit de donner un satellite à cette planète encore en train de se refroidir de la fournaise de sa création. Le candidat est tout désigné : Ce satellite sera celui qui a déstabilisé Uranus. Trop gros par rapport à la Terre, nous allons le « remorquer » sur une orbite excentrique afin qu’il se satellise le moment venu autour de la Terre, et il perdra de la masse lors de ce long voyage. Les différents chocs gravitiques et collisions vont y engendrer une chaleur et volcanisme interne, mais c’est sans grande importance pour l’instant, nous avons juste besoin d’une masse. La satellisation sera effective vers +1.2 Milliards d’années après Sol, ce qui stabilisera d’autant l’orbite de la planète, même si le choc sera important pour les deux masses. Les effets devraient être rapides, ce sera l’objet du prochain rapport. »

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 (c) Yves Herbo pour le texte (07/2011)

Les photos ou illustrations sont protégées par les lois sur les droits d'auteurs. L'exploitation commerciale de cette oeuvre est prohibée, aussi bien pour le texte que les illustrations, sans demande écrite à l'auteur en ce qui concerne le texte. Les illustrations ou photos sont sous copyright et leurs auteurs doivent également être contactés).

Les rapports de Naar-Loor, l'Observateur

Les rapports de Naar-Loor, l'Observateur

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur - 1

Explosionsspatiale

Les Guilgaa sont les représentants d’une race apparue +5.55 milliards d’années après « Big Bang », elle a donc plus de sept milliards d’années d’existence. Elle est loin d’être la plus ancienne race de l’univers, mais c’est l’une des rares à avoir été suffisamment aidée et contactée par le Créateur de Toute Chose (CTC), pour se consacrer entièrement à sa mission universelle. Après avoir subit une évolution très lente et être passée par tous les stades d’organisations sociales connus, son intelligence a pu la sauver de ses propres erreurs et des cataclysmes naturels, cycliques ou non. Leur évolution, tant physique que mentale, a continué très longtemps, leurs vies et intelligences ont atteint une certaine immortalité, leur donnant la possibilité d’accomplir pleinement leur mission sacrée : faire en sorte d’aider à l’apparition et au développement plus rapide, sécuritaire de civilisations intelligentes qui les rejoindront dans leur mission sans fin…

 

Les documents apparaissants ci-dessous, ou à venir, concernent principalement les rapports transmis par l’Observateur Naar-Loor qui est en charge depuis la découverte du système solaire par les Guilgaa il y a environ 4 milliards d’années. Il sera fait aussi mention des traductions de vieux parchemins, retrouvés principalement en Asie (Chine, Tibet, Inde…) ou même gravés dans la pierre ou des tablettes (Aratta, Sumer…). Tous ces documents sont classifiés être « religieux », ou « mythes et légendes », ou encore poèmes lyriques… tout sauf de simples témoignages ou rapports, ce qu’ils sont en réalité, même déformés…

Attention, ces rapports ne seront pas diffusés dans leur ordre chronologique (certains étant classés « réservés » aux seuls Guilgga) mais uniquement pour révéler en partie certaines vérités importantes que la race humaine à besoin de connaître d’urgence, le cycle actuel de son environnement temporel devant se renouveler sous peu, comme il le fait naturellement.

 

Naar-Loor se réserve lui-même la possibilité de répondre ou de faire répondre aux éventuelles demandes d’éclaircissement ou de confirmation de la part des humains. Les Guilgga possèdent de gros moyens scientifiques et agissent dans les différents plans de l’univers (appelés univers parallèles par les Terriens) qui sont en fait différents plans temporels et de quantum d’un seul univers pouvant coexister ou non sur un seul plan. L’utilisation de ces mécanismes par les Guilgaa (et d’autres races) lui permettant d’agit aussi bien dans l’Espace physique d’un plan mais aussi son ou ses Temps cycliques, l’organisation, les prévisions, la mémoire des évènements sont entre autres des données primordiales accumulées au cours de l’histoire de l’Univers pour aider les Intelligences créées a se développer suffisamment pour s’intégrer d’elles-mêmes au CTC, qui est en final l’Univers lui-même…

 

Création système stellaire 1

 

Naar-Loor, rapport 1, Secteur Sol

* note : La langue étant traduite pour être compréhensible à l’être humain, les lieux, temps et appellations connues de ces derniers seront également traduits si connus des humains. Les unités de mesures temporelles ou géographiques humaines seront également utilisées.

 

Voici le premier rapport concernant le secteur Sol de la galaxie « Voie Lactée », année + 0.8 milliard d’année après la naissance de Sol (+ 9.17 milliards après « Big Bang »). :

 

« Découverte du système Sol, étoile naine jaune banale de type G2, accompagnée d’un cortège intéressant de matières planétaires en concentration finale : plusieurs planètes telluriques et gazeuses formées ou en cours de formation… Le système gravitationnel est encore fortement instable et de nombreuses collisions sont encore à prévoir après seulement 800 millions d’existence. Sol a subit une légère « expulsion » de l’amas stellaire de sa création et s’éloigne de sa nébuleuse moléculaire, située dans le bras d’Orion, à la vitesse de 54 km/seconde relatifs, supérieure donc pour l’instant à la vitesse de révolution de la galaxie (nommée la Galaxie ou Voie Lactée) qui est de 238 km/s en ce moment, vitesse à laquelle tourne le plan dans lequel se trouve le Soleil. Cette vitesse actuelle du système solaire, à 292 km/s devrait se réduire assez vite pour rejoindre la stabilité orbitale de cette galaxie géante spirale-barrée en phase de ralentissement de sa révolution sur elle-même. Un Observateur va rester sur place, nous proposons un retour avec moyens d’interventions techniques sur ce système vers années + 1.5 milliard. Naar-Loor, ici l’auteur, s’est porté volontaire pour cette mission d’observation prometteuse, surtout dans ce secteur assez éloigné des plans spatiaux centraux de la plupart des races de ce cadran cosmique. Des 16 boules de matières concentrées présentes dans le système (phase c dans photo ci-dessous), il devrait en subsister un grand nombre, le vaisseau Vala standard de l’Observateur restera au point le plus stable du système actuel, le Point de Lagrange situé entre le système et ses « jumeaux » stellaires, nés en même temps que lui, et encore proches. Il effectuera bien sûr des incursions de contrôles de stabilisation du système pour pouvoir s’en approcher et y rester par la suite… »

 

Création système stellaire type1

 

(Rapport 1 : 01/07/2011)

Ceci est une oeuvre de fiction-réalité (ou l'inverse ?) sans début ni fin confirmée

(c) Yves Herbo pour le texte (07/2011)

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