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La cité engloutie du lac Fuxian au Yunnan
La cité engloutie du lac Fuxian au Yunnan - 2012 - MAJ 11-2018

Il y a de cela quelques années (2001 et 2006, puis 2014), des fouilles archéologiques dans le lac Fuxian au Yunnan (Sud-Est de la Chine) ont découverts un certain nombres d’objets antiques, de la vaisselle (en photo) et des vestiges de bâtiments au fond du lac laissant à penser qu’une cité datant de l'époque des Han (206 av. J-C-220 ap JC) y serait engloutie.
On a notamment découvert un mur de pierre de 30 m de long, de 1,5 m de haut. Le mur avait été façonné à l'aide de pierres régulières; entre celles-ci les jointures étaient visibles. Le mur et les pierres détachées étaient également marqués d'empreintes artificielles. Pour les archéologues, il s'agit peut-être du tronçon de l'enceinte d'une cité ancienne. Ils ont trouvé là une grande dalle dont une face est recouverte de mousses tandis que l'autre est lisse. Les spécialistes estiment que la dalle pavait la place de la cité ancienne.
Les vestiges de la cité, s'étendent sur une longueur de 2 000 m du nord au sud et une largeur de 1 200 m d'est en ouest. Etant donné son envergure, la superficie occupée et son aspect majestueux, cette construction antique submergée est un cas rare en Chine comme dans le monde.
Quel peuple vivait dans cette cité ? et comment s’est-elle retrouvée engloutie par les eaux ? En 2006, une nouvelle expédition à découvert les vestiges d’une pyramide semblable à celles des mayas :
Japon : plusieurs structures englouties au large
Japon : plusieurs structures englouties au large de l'archipel nippon

Un complément à ces articles traitant déjà du Japon ou de sujets proches :
https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-empire-de-mu-identifie.html
https://www.sciences-faits-histoires.com/pages/cites-englouties-donnees-compilees.html
Nous avions déjà, depuis quelques années maintenant (découverte en 1987), la connaissance d'une structure étrange engloutie au large des îles Ryukyu, à Yonaguni, la toute dernière île japonaise au sud, avant Taïwan. Une structure explorée à de maintes reprises par l'université de Ryukyu et le professeur Kimura principalement. Plusieurs "érudits" ont tenté de minimiser la découverte et de l'assimiler à quelque chose de naturel (mais il est vrai que le grès a tendance à se fracturer en lignes très droites et à s'éroder facilement) mais la persévérance et le nombre croissant de convaincus à fini par payer et il a enfin été trouvé des traces humaines au fond de l'eau, avec des inscriptions gravées, et même un parterre ou un chemin avec un dessin donc les premières images ont été révélées depuis...
Mais il y a en plus maintenant d'autres découvertes, et non plus au niveau des îles les plus au sud de l'archipel japonais, mais au large des côtes de la grande île principale nippone de Honshu elle-même. Et l'enquête des japonais met en lumière un mystère lié à 11 tablettes dispersées dans plusieurs musées de l'île d'Okinawa... mais qui se rapportent toutes au même endroit, qui y est d'ailleurs dessiné : une ou plusieurs structures en forme très claire de pyramide ou de ziggourat ! Et des écritures qui se rapprochent aussi étrangement de caractères écrits par les anciens peuples de l'Hindus et de Sumer... tout ceci nous amène donc à nous questionner sur les affirmations du professeur Kimura, qui affirme que la civilisation de Mu et cette légende d'un continent englouti dans le Pacifique dont a parlé le chercheur Churchward il y a bien longtemps était bien réelle... mais qu'elle était située tout autour d'Okinawa et jusqu'à Honshu, avant son engloutissement lié au volcanisme local et à la fin de l'ère glaciaire...
Cette histoire de tablettes recouvertes de caractères et de dessins, et même de tatouages encore portés par les vieilles femmes de la région, qui continuent une antique tradition sans trop plus connaître sa signification a déjà fait l'objet d'un reportage dont vous avez un extrait ci-dessous, mais de nouvelles découvertes et images ont été diffusées au Japon, j'espère en avoir une traduction suite à une demande auprès d'un chercheur local. En attendant, voici les documentaires en japonais, quelques photos et les premières interprétations en attendant mieux...
Et avec pour commencer un rappel sur la structure de Yonaguni et quelques documentaires vidéos :
France, la légende de la cité engloutie d'Ars
France, la légende de la cité engloutie d'Ars
Entre légendes et réalités, la cité disparue d'Ars et le lac de Paladru ont fini par rejoindre l'Histoire sous différentes formes. Nous nous trouvons entre Lyon et Grenoble, en France, proches des premiers contreforts du massif préalpin de la Chartreuse, au cœur des Terres Froides orientales. Le cinquième lac d'origine glaciaire de France de par sa taille (392 hectares) a été créé par une dépression géologique d'origine glaciaire donc, à 492 mètres d'altitude. Il se place en onzième position des lacs d'origine naturels, glaciaires ou volcaniques dans notre contrée et a toujours fait, de mémoire d'homme, l'objet de mythes et légendes de part les vestiges très anciens qui y ont été découverts sur de longues périodes.
Mais ce n'est que dans les années 1970 et des fouilles plus approfondies du fond du lac, que les légendes vont rejoindre l'Histoire, avec des découvertes archéologiques surprenantes et remarquables : celle de tout un village du néolithique, daté d'au moins 4.700 ans avant maintenant, mais aussi celle d'une petite citadelle datée de l'an 1000 après J.C ! Mais partons d'abord pour la légende de la cité d'Ars et ce qu'on en sait... :
L'île Malden et ses mystérieuses ruines
L'île Malden et ses mystérieuses ruines - MAJ 25-10-2018 en bas
Lorsque que Kenneth Emory met les pieds sur l'île Malden, il a à peine 27 ans, nous sommes en 1924. Jeune anthropologue américain diplômé du Dartmouth College d'Honolulu à Hawaï, il a été embauché au Bishop Museum de la même ville, qui lui a proposé un poste d'assistant ethnologue en 1920. En fait, le travail de Kenneth Emory couvre les quatre champs majeurs de l’anthropologie : l’archéologie, l’anthropologie physique, l’ethnographie et la linguistique...

Kenneth Emory 1925
Il vient de Tahiti et il y a constaté le mauvais traitement réservé aux divers monuments Polynésiens par les autorités françaises, laissés à l'abandon, après que les pasteurs protestants et les missionnaires chrétiens en aient malheureusement détruit une grande partie, faisant disparaître avec acharnement toute l'ancienne culture pré-européenne pour provoquer l'abandon des anciens dieux et traditions... La même chose a été généralisée dans toutes la Polynésie britannique, américaine, australienne ou française...
Ce qu'il découvre sur l'île Malden le conforte dans ses études de la civilisation polynésienne et son long travail de recensement des monuments, et notamment des nombreux marae éparpillés sur de multiples îles et atolls, dont il a commencé l'étude sur Tahiti et toutes les îles de la Société (cette première étude sera publiée plus tard sous le nom de "Stone remains in the Society Islands". En fait, Emery deviendra le plus grand expert de la culture polynésienne dans les années 1950, avec toute la reconnaissance qui lui est due...
Un archéologue devant des ruines et un marea de l'île Malden (wikipedia)
En fait, il est venu sur cette île découverte officiellement seulement en 1825 parce qu'elle avait été déclarée à l'époque inhabitée... mais que les découvreurs y avaient déclaré de nombreuses ruines de temples et maisons, prouvant une antique occupation... :
Le mystérieux artefact de Aiud
Le mystérieux artefact de Aiud
Roumanie mystérieuse et pleine de légendes... En 1974, environ à deux kilomètres à l'est de la ville de Aiud, Roumanie, sous une dizaine de mètres d'épais dépôts de la rivière Mures, trois objets ont été trouvés, dont l'un s'est avéré être un objet énigmatique.
Deux des objets ont révélés être des os, mais l'objet en forme de hache était fait de métal, d'aluminium. Les deux fragments d'os ont pu être facilement identifiés, et proviennent d'un mastodonte - une sorte d'éléphant préhistorique - qui s'est éteint il y a plus d'un million d'années. Le plus mystérieux était que l'obet de Aiud, même s'il était mélangé avec des ossements de mastodonte à 10 mètres sous terre, il était clairement identifiable comme étant artificiel.
L'objet a une longueur d'environ 20 centimètres et comporte deux côtés munis de trous ronds, qui correspondent au "centre" du corps. En outre, il a à une extrémité un «amincissement», qui n'est pas sans rappeler la lame d'une excavatrice moderne. Le corps a également été soumis à une analyse spécifique, dont entre autres, le Dr I. Niederkorn de l'Institut de recherche et de conception non minerais ferreux et des métaux (ICPMMN) faites à Magurele. Il a été constaté que l'objet était un alliage composé de 12 éléments différents. 89 pour cent - qui est l'ingrédient principal - est fait d'aluminium. Les éléments suivants ont pu être détecté dans l'objet : 6,2% de cuivre / silicium 2,84% / 1,81% de zinc / plomb 0,41% / 0,33% d'étain / 0,2% de zirconium / 0,11% de cadmium (découvert en 1817) / 0,0024% de nickel (découvert en 1751) / 0,0023% de cobalt (découvert en 1735) / bismuth (découvert en 1753) 0,0003% / 0,0002% d'argent et des traces de Galium :
Quand l'Eglise parle des Extraterrestres
Quand l'Eglise parle des Extraterrestres
MAJ 2018 : Ajout de données islamiques

1973-1974, grosse vague d'OVNIs sur la France. Une réponse du Père Pierre Gallay dans le journal chrétien Le Pélerin, a une question sur d'éventuels extraterrestres fait sensation (cliquer sur l'image pour mieux lire) :
Source : Archives Yves Herbo, Sciences, Faits, Histoires, 1973
Père Corrado Balducci
Dès 1986, le Père Corrado Balducci, un théologien de l'Eglise Chrétienne affirmait sur Canal 5, une chaîne télévisée italienne :





