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Climat : le bilan 2011 de l'OMM
Climat : le bilan 2011 de l'OMM
L'Organisation Météorologique Mondiale vient de publier un épais rapport sur l'état du climat en 2011. Il montre que le changement climatique se poursuit. Le compte rendu sur le climat en 2011 a été publié à l'occasion de la Journée météorologique mondiale, célébrée le 23 mars. L'OMM a aussi rendus publics les résultats préliminaires d'une évaluation du climat mondial pour la période 2001-2010, qui sera publiée sous peu. Il en ressort que le changement climatique s'est accéléré pendant cette décennie, la plus chaude jamais observée sur tous les continents du globe.
D'après la Déclaration de l'OMM sur l'état du climat mondial en 2011, cette année se classe au onzième rang des plus chaudes depuis 1850, date des premiers relevés. Cela confirme les conclusions préliminaires selon lesquelles 2011 est la plus chaude qui ait été constatée dans le cas d'une année à Niña, phénomène qui induit un refroidissement. La température moyenne en 2011 présente une anomalie estimée à +0,40°C par rapport à la normale calculée pour la période 1961-1990, qui est de 14°C.
Les extrêmes de précipitations, souvent liés à l'une des plus puissantes Niña des 60 dernières années, ont eu des répercussions considérables. Des inondations de grande ampleur se sont produites sur tous les continents, tandis que de graves sécheresses ont sévi en Afrique de l'Est et en Amérique du Nord. L'étendue de la banquise de l'Arctique a atteint des minima quasi records et l'activité cyclonique a été inférieure à la moyenne à l'échelle du globe, même si la saison des tornades est l'une des plus destructrices qu'aient connues les États-Unis d'Amérique.
Le rythme du réchauffement depuis 1971 est «remarquable», pour reprendre les termes de l'évaluation. Des phénomènes atmosphériques et océaniques comme La Niña ont refroidi temporairement le climat certaines années, sans interrompre pour autant la tendance générale au réchauffement.
Le «recul spectaculaire et constant de la banquise de l'Arctique» est l'une des principales caractéristiques de l'évolution du climat pendant la décennie considérée, toujours selon cette évaluation. Moyennées à l'échelle du globe, les précipitations en 2011 se classent au deuxième rang des plus abondantes qui aient été enregistrées depuis 1901, et les inondations seraient le phénomène extrême le plus fréquent.
«Le compte rendu sur le climat en 2011 vient corroborer les conclusions énoncées dans les rapports précédents, à savoir que le changement climatique n'est plus une vague menace et qu'il est au contraire bien réel. La planète se réchauffe du fait des activités humaines, et l'impact de ce réchauffement sur la Terre, son atmosphère et ses océans se traduit par des bouleversements parfois irréversibles», a déclaré le Secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud.
Températures
La décennie 2001-2010 est la plus chaude qui ait été constatée depuis le début des observations, en 1850, la température moyenne à la surface du globe (terres émergées et océans confondus) accusant une anomalie positive estimée à 0,46°C par rapport à la normale calculée sur la période 1961-1990, qui est de 14°C. Neuf de ces années font partie des dix années les plus chaudes, et parmi elles, 2010 est la plus chaude jamais observée, suivie de près par 2005, la température moyenne présentant un écart par rapport à la normale estimé à +0,53°C. La décennie en question est la plus chaude jamais constatée à la surface des terres, à la surface des océans et sur tous les continents.
Dans la majeure partie du Canada, de l'Alaska, du Groenland, de l'Asie et de l'Afrique du Nord, la température moyenne de la décennie 2001-2010 est supérieure de 1 à 3°C à la normale pour la période 1961-1990.
Près de 90% des pays qui ont participé à l'évaluation ont connu la décennie la plus chaude de leur histoire depuis qu'il existe des relevés.
Le rythme d'accroissement de la température moyenne a été «remarquable» durant les quatre dernières décennies, d'après les résultats préliminaires de l'évaluation. Depuis 1971, elle a augmenté au rythme moyen de 0,166°C par décennie, selon les estimations, contre 0,06°C par décennie pour l'ensemble de la période 1881-2010.
Précipitations
La moyenne mondiale des précipitations (pluie, neige, etc.) qui sont tombées sur les terres émergées entre 2001 et 2010 se classe au deuxième rang des plus élevées – après la décennie 1951-1960 – depuis 1901. Cette moyenne cache de fortes disparités entre les régions et aussi entre les années.
Les précipitations ont été supérieures à la normale dans une grande partie de l'hémisphère Nord pendant la décennie considérée, en particulier dans l'est des États-Unis d'Amérique, le nord et l'est du Canada et de nombreuses régions d'Europe et d'Asie centrale. Ce fut aussi le cas en Amérique du Sud, notamment en Colombie, dans certaines régions du nord et du sud du Brésil, en Uruguay et dans le nord-est de l'Argentine, de même que dans la majeure partie de l'Afrique du Sud, en Indonésie et dans le nord de l'Australie.
En revanche, d'autres régions ont connu, en moyenne, des précipitations inférieures à la normale, en particulier l'ouest des États-Unis d'Amérique et le sud-ouest du Canada, l'Alaska, la majeure partie de l'Europe méridionale et occidentale et de l'Asie méridionale, l'Afrique centrale, le centre de l'Amérique du Sud ainsi que l'est et le sud-est de l'Australie.
Phénomènes extrêmes
La décennie a été marquée par de multiples phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes – inondations, sécheresses, cyclones, vagues de froid et de chaleur – un peu partout dans le monde. Deux vagues de chaleur exceptionnelles ont frappé l'Europe et la Fédération de Russie, respectivement en 2003 et 2010, avec des conséquences catastrophiques: des milliers de personnes en sont mortes et les régions concernées ont dû faire face à des incendies de forêt dévastateurs.
Les inondations occupent la première place parmi les phénomènes extrêmes, et elles ont concerné beaucoup de régions. Des inondations persistantes et de grande ampleur ont frappé l'Europe orientale en 2001 et 2005, l'Afrique en 2008, l'Asie (en particulier le Pakistan) en 2010 et l'Australie également en 2010.
Des sécheresses extrêmes ont sévi dans de nombreuses régions, notamment en Australie, en Afrique de l'Est, dans le bassin de l'Amazone et dans l'ouest des États-Unis d'Amérique. Les conséquences ont été très graves sur le plan humanitaire en Afrique de l'Est: pénurie alimentaire généralisée et lourdes pertes en vies humaines, sans parler des pertes de bétail.
Quarante-huit (soit 47%) des 102 pays considérés ont déclaré que leur record de chaleur absolu avait été enregistré durant la décennie 2001-2010, alors que 20% ont indiqué que c'était pendant la décennie 1991-2000 et environ 10% lors des décennies précédentes.
La décennie a été marquée par une activité cyclonique record dans le bassin de l'Atlantique Nord. Survenu en 2005, l'ouragan Katrina, de catégorie 5, est l'ouragan qui a coûté le plus cher aux États-Unis d'Amérique, et le bilan humain a été très lourd (plus de 1800 victimes). En 2008, le cyclone tropical Nargis a causé la mort de plus de 70 000 personnes : c'est la pire catastrophe naturelle qu'ait connue le Myanmar et le cyclone tropical le plus meurtrier de toute la décennie.
Glaciers Himalayiens non cités...
Glaces de mer
Dans l'Arctique, le recul de la banquise, constaté depuis la fin des années 60, s'est poursuivi tout au long de la décennie 2001-2010. Un minimum historique a été enregistré en septembre 2007, durant la saison de la fonte des glaces.
L'étendue de la banquise arctique a encore été très inférieure à la moyenne en 2011. Elle a atteint le 9 septembre son minimum saisonnier, soit 4,33 millions de km2 (35% de moins que la moyenne calculée pour la période 1979-2000), d'après le Centre national de données sur la neige et la glace des États-Unis d'Amérique, ce qui la classe au deuxième rang des moins étendues jamais observées lors du minimum estival, après le minimum record de 2007. Quant au volume de la banquise, il a atteint un nouveau minimum record de 4200 km3, le précédent record – 4580 km3 – datant de 2010.
Depuis 1972, les satellites permettent d’observer les fluctuations de la banquise d’une année sur l’autre. D’après les mesures scientifiques qui ont été effectuées, tant l’épaisseur que l’étendue de la banquise de l’Arctique ont diminué de façon spectaculaire ces 35 dernières années. Récemment, ce mouvement s’est même accéléré. C'est durant les six dernières années de la décennie (2005 à 2010) qu'ont été enregistrés les cinq minima de septembre les plus faibles, le minimum record ayant été atteint en 2007 – 4,28 millions de km2, soit 39% de moins que la moyenne de la période de référence (1979-2000).
Source : OMM + http://www.catnat.net/donneesstats/dernieres-actualites/13775-l-omm-publie-son-bilan-climatique-mondiale-pour-l-ann%C3%A9e-2011
S,F,H, 03-2012
Les météorologistes inquiets
Ce n'est pas parce que la période s'appelle "éléctorale" que le monde ne continue pas de tourner, de moins en moins bien de toute évidence, mais il tourne encore. Et ceux qui n'ont pas quitté des yeux des évènements et faits autrement plus importants commencent à rappeler ces dernières réalités. Le nucléaire et l'écologie ont été plus ou moins placés en second plan par rapport aux problèmes financiers (générés par un système non remis en cause par aucun candidat pratiquement !). Par exemple les météorologistes, depuis quelques semaines donnent des résultats sur l'anomalie de températures liés aux anti-cyclones alizéens trop hauts depuis plus d'un an, sur l'Atlantique. Mais en cette période, il est à croire qu'il ne faut pas "en rajouter" et donner trop de mauvaises nouvelles... même si elles existent... ajoutez ça à "l'Epoque 2012" (on va sûrement en parler dans les livres du futurs, de cette période "maya"...), les médias sont de plus en plus frileux ont dirait (alors que les températures montent !)...
Voilà par exemple ce qu'on peut lire sur plusieurs sites ou forums traitant de météorologie ou d'observations atmosphériques, les sources en fin d'article :
" - Il faut bien se rendre compte que la situation actuelle est très particulière car les températures sont habituellement beaucoup plus basses en cette saison, l’Amérique du Nord vit également une vague de chaleur absolument sans précédent et cela fait plus d’un an que nous connaissons un temps particulièrement chaud et sec. L’addition de tout cela commence à faire beaucoup…
- En France, les prochains jours verront une confirmation et même une accentuation du phénomène. D’une part, le temps ensoleillé et très doux gagnera les régions du Sud et du Sud-ouest. D’autre part, la remontée des températures se poursuivra et l’on pourrait même parler de chaleur sur certaines régions à partir du début de la semaine prochaine ! Cette chaleur venue tout droit du Maroc et d’Algérie, touchera l’Espagne, le Portugal et le Sud-ouest de la France avec des températures proches de 25°C en France et de 30 à 35°C au Maghreb.
- Un changement de temps pourrait se produire au début du mois d’avril (toute fin de semaine prochaine) mais les différents scénarios restent assez contradictoires et selon le modèle Américain GFS, l’anticyclone resterait et la sécheresse s’accentuerait encore. " Jeudi 22/03/2012
entre 18 et 22-03-2012 :
" La vague de chaleur historique qui touche tout l’Est du continent Nord Américain engendre une débâcle des rivières liée à la fonte des neiges au Québec. Une partie de la province est inondée. Les températures sont extraordinairement élevées puisque l’on bat souvent les records pour un mois de mars avec 31°C à Chicago, 28°C dans les provinces maritimes du Canada et 26°C à Montréal (record quotidien battu d’au moins 12°C !! et record mensuel également battu). Cet épisode est vraiment unique en son genre. "
" La vague de chaleur et la sécheresse qui ont lieu aux USA engendrent des incendies dans le N-E du Colorado où 300 personnes sont évacuées – incendies dans la prairie dans le Dakota du Sud. "
" Avec l’arrivée d’air plus frais et plus sec par l’ouest, des tornades se forment sur les plaines centrales des USA (notamment Nebraska,Texas et Ohio où les orages ont provoqué de gros dégâts).
Une tornade touche la ville de Townsville (Australie) "
" La sécheresse s’aggrave de jour en jour en Europe où la persistance de l’anticyclone devient problématique.
*Alors que l’extrême sud et nord du Chili endurent une période de précipitations intenses, les habitants de la zone centrale chilienne subissent une sécheresse dévastatrice depuis plusieurs mois. "
" Vendredi 16 mars 2012, le pic de chaleur est atteint sur le Bassin Parisien avec 25,5°C à Auxerre, 25°C à Melun et St-Maur, 24,5°C au centre de Paris (St-Germain-des-Prés) et 23,5°C à Paris-Montsouris où le record du 16 mars 1961 est battu. "
L'anomalie déjà constatée en 2010 a perduré majoritairement toute l'année 2011 et est déjà revenue pour 2012 :
JJ Thillet, le 28 septembre 2011.
activité solaire

Notre cycle actuel (24) avec le 23 (en rouge), superposé aux cycles 22+23 (en jaune) , arrêté à fin février 2012 (avant les éruptions de mars 2012 donc)
L'activité du soleil a connu depuis deux ans une baisse de régime atypique. Que se passe-il ? Alors que le soleil aurait du entrer dans son cycle 24, il tarde, les tâches solaires apparaissent puis se dissipent, les vents solaires sont au plus bas et son spectre lumineux est très atypique. Ces évolutions ne sont ni dramatiques ni anormales. Ces cycles de 11 ans en moyenne sont sujets à variation. L'activité solaire, tâches, intensité lumineuse et magnétisme, varie selon des modalités que la science peine encore à décrire et plus encore à modéliser.
Les polémiques sur le climat ont conduit les experts à comparer ces variations avec les phénomènes climatiques. Or, la posture actuelle rappelle les périodes froides, froides relativement aux moyennes de notre millénaire. Ainsi, ce calme et ses enchaînements ressemblent beaucoup aux postures qu'a connues le soleil lors des années les plus froides du petit âge glaciaire, notamment entre 1645 et 1715. Lorsque les glaciers envahirent à nouveau les vallées d'Europe, lorsque les affluents de la Seine gelaient pendant trois mois à Paris, provoquant des millions de morts et des famines comme au sortir du moyen-âge au 14ème siècle. Ces minimas sont bien connus : minimum de Maunder et minimum de Dalton qui provoqua la famine et... la Révolution française !
Le débat fait rage pour savoir si ce ralentissement ne concerne que le démarrage du 24ème cycle du soleil, auquel cas une conséquence peut effectivement être d'augmenter les anomalies saisonnières. Ou s'il se prolongera au-delà du 24ème cycle amorçant un refroidissement de nature à infléchir le réchauffement. Dans ce cas, les simulations par les modèles de l'IPCC montreraient que l'impact du CO2 sur le climat serait tout juste compensé. Cela stabiliserait les températures avec des épisodes extrêmes plus nombreux. Cela ne réglerait évidemment pas le problème de l'assèchement climatique source de très nombreux désordres régionaux avec les déforestations massives et les pertes de biosphère.
Certains experts estiment même que cet affaiblissement pourrait contribuer au réchauffement dans une seconde phase. En effet, même si la puissance lumineuse totale émise par le Soleil diminue pendant la phase descendante du cycle, la quantité de lumière visible, celle qui chauffe la basse atmosphère, serait, elle, en augmentation. L'hypothèse est donc qu'en 2100, la température serait de plusieurs degrés supérieures à ce qu'elles étaient lors du petit âge glaciaire, même avec un soleil durablement faiblissant.
Mike Lockwood, de l'Université de Reading (Royaume Uni) a compilé données météo et tâches solaires sur les quatre derniers siècles. La corrélation entre ces phénomènes et la rigueur des hivers apparaît nettement. La compréhension du phénomène est ardemment recherchée : il serait lié à la trajectoire des courants d'altitude qui empêcheraient les masses d'air chaud d'atteindre l'Europe et le continent nord américain. Si cette analyse était exacte, le refroidissement européen ne remettrait pas vraiment en cause le réchauffement climatique global.
Il demeure que ces phénomènes exceptionnels risquent de ne plus apparaître comme tels d'ici quelques années si ces évolutions se trouvaient confirmées.
Dans cette hypothèse, de nombreux spécialistes estiment que cette accalmie solaire soulagerait de nombreuses infrastructures critiques menacées par les orages magnétiques : satellites de communication, transformateurs, etc. En 1859, l'événement dit Carrington baptisa le grand orage magnétique jamais observé. Il eut lieu lors d'un cycle solaire faible. A l'époque, la totalité du système téléphonique mondial avait flanché.
Source : Met Office, Geophysical Research, http://www.glaciers-climat.fr/meteo/environnement-climatique.htm
22-03-2012 : pluie sur 6h : l'hémisphère sud entre dans l'autome et est déjà saturé de pluies et humidité. Enorme zone sèche ou chaude qui s'étend des amériques aux Indes depuis plusieurs jours, avec des remontées sur l'europe de l'ouest et l'est des USA jusqu'au Quebec. Une forte dépression s'approche à l'ouest de la France pour début avril mais les modèles américains prévoient une bonne résistance de l'énorme anticyclone (qui a de quoi se renforcer en plus à priori)...
Quoiqu'il en soit, le nombre et les effets de ces anomalies sont en évidente augmentation : la NASA a conseillé a tous ses employés et familles de faire des stocks de 3 mois de nourritures et autres produits de 1ere nécessité, juste au cas où de évènements majeurs (probables) se produisaient, la FED a fait de même officiellement. Les européens considèrent peut-être les américains comme des paranos, ou plutôt, comme l'Etat russe, ils considèrent que c'est peut-être un bon moyen de se débarasser des plus vieux, plus fragiles ou plus pauvres (donc des plus coûteux) ? Un programme d'information et d'incitation à la constitution de stocks en vivres et produits de soins (conservables sans énergie) et de produits importants devrait être exister aussi en Europe, particulièrement en direction des personnes âgées ou en précarité. Les nombreux décès en europe dûs à une vague de froid, certes soudaine mais pas exceptionnelle en soit, sont une anomalie pour des systèmes qui se disent démocratiques et intégrés à un système européen. Je pense à la Pologne et aux pays de l'Est notamment, où beaucoup de décès sont dûs à des conditions de chauffage matériels impropres à la dignité d'Etats dignes de ce nom : c'est la preuve ultime que l'argent ne va pas là où il doit aller en priorité : la sauvegarde et l'amélioration des conditions de vie des propres citoyens de ces pays...
Les décès dûs à la sécheresse et vagues de chaleurs seraient déjà moindre si l'information était permanente sur les mesures individuelles et familiales à prendre, et si des kits complets de 1ère nécessité (kits de survie de quelques semaines) étaient facilement trouvables partout en Europe. Attention, je n'incite pas à un nouveau marché commercial en Europe (qui existe aux USA) car, dans la mesure où je considère que c'est responsabilité d'un Etat de prendre soin de ses propres citoyen qui le composent, ce genre de kit devrait être gratuit (et oui, recherchés, fabriqués et distribués par l'Etat, sans intermédiaires, comme tous les produits de santé d'ailleurs)... mais il ne faut pas rêver, les Etats inféodés au capital et à la mafia liée n'ont pas cette priorité mais seulement celle de l'argent : les dirigeants de ces Etats sont des gestionnaires de budgets et c'est leur seule priorité : la vie humaine des citoyens n'a pas vraiment d'importance en final... tout est censé être réglé par l'argent...
Yves Herbo 03-2012
Californie : Attention aux signes
Californie : Attention aux signes
L'activité tectonique est intense en Basse Californie, à la frontière USA-Mexique depuis les forts séismes de 2011. Plus au nord, de la Californie à l'Etat de Washington et vers l'Ouest, Yellowstone, les soubresauts sont moins intenses, mais sont réapparus après une période assez calme. Des séismes de 2 à 3 en magnitude sont habituels le long des failles de San Andreas et l'activité au Sud de la Californie ne s'est pas encore vraiment répercutée au Nord : il y a probablement "blocage" de la vitesse de déplacement des plaques entre les failles du Nord-Mexique et celles de San Andreas. Le tout serait de savoir quand ce "blocage" va lâcher, libérant une énergie énorme en direction du Nord et probablement un fort séisme, peut-être un tsunami suivant l'épi-centre.
Inutile de dire que ces régions très peuplées sont parmis les plus surveillées au monde, et que le moindre signe est pris en compte. Plusieurs études ont démontré que les animaux étaient très sensibles aux vibrations et signes avant-coureurs d'évènements du type volcanisme et tectonique, s'enfuyant ou s'éloignant d'une zone dangereuse souvent plusieurs jours avant l'évènement.
Migrations massives de grenouilles, comme celle qui s'est produite cinq jours avant le séisme de Mianzhu en 2008, bourgade durement frappée par la catastrophe.
Début mars 2012, environ 2000 dauphins ont été vu en train de s'enfuir au large de la Californie, et ont été filmés par un navire de surveillance cotière, le Dana Pride :
Le 03 mars 2012, des panaches de fumées volcaniques semblent découverts par le Youtubeur Durchsinse le long du Mississippi, c’est à dire le long de la faille de New Madrid. Dans la vidéo, allez à 3m30s et vous verrez 4 panaches de fumée. À la fin de sa vidéo, alors qu’il faisait le montage de cette vidéo, un tremblement de terre a eu lieu dans cette région. Il y a beaucoup d’activités dans la région ces temps-ci… :
Autre donnée qui revient régulièrement du côté des ésotéristes mais aussi de statisticiens, le rapprochement entre certains des plus forts récents séismes et un cycle de 188-190 jours apparent, avec une alerte liée pour le 22 mars 2012 :
27 Février 2010 8.8 Chili
188 Jours plus tard
3 Septembre 2010 7.0 Nouvelle Zélande
189 jours plus tard
11 Mars 2011 9.0 Japon
188 Jours plus tard
15 septembre 7.0 Îles Fiji
189 jours plus tard
22 mars 2012
Autre données a ajouter, les ovnis (et/ou drones) souvent vus à proximité de volcans ou failles en activité. Ce 13 février 2012, un très long film a été pris par un jeune Californien (ne tenez pas compte du langage assez cru du jeune !) vers Oroville. Ces objets très lumineux et émettant eux-mêmes de la lumière ne peuvent être confondus avec des avions ou des lanternes thaïlandaises étant donné leur déplacement, y compris près du sol. Des hélicos ou drônes sont possibles mais il n'y a pas de bruit perçu par le témoin, film à l'étude au MUFON à priori :
Attention, il ne s'agit pas de catastrophisme mais d'information et prévention.
MAJ : USGS : 20/03/2012 : 17:56:19 : 6.2 M 66.9 km prof. PAPUA, INDONESIA
20/03/2012 : 18:02:49 : 7.4 M 20.0 km prof. OAXACA, MEXICO
21/03/2012 : 22:15:06 : 6.6 M 105.9 km prof. PAPUA NEW GUINEA
Apaisement ensuite. Dates très proches des prévisions tout de même, en considérant qu'il ne s'agit pour ce cycle, s'il existe, que de la plaque Pacifique et de ses proches voisines... rendez-vous donc dans 185 à 190 jours (vers le 27 septembre 2012) pour une éventuelle comparaison (en préférant pas du tout)...
Yves Herbo 03-2012
printemps 2011 historique, automne 2011 exceptionnel
Après un printemps HISTORIQUE, un automne HISTORIQUE !!
Alaska, le pergélisol (permafrost) a fondu fortement en 2011
- vendredi 2 décembre 2011 - Guillaume Séchet (situation pour la France)
"Si le dernier article était consacré à la sécheresse et à la chaleur exceptionnelles que nous avons connu au cours de ce printemps, nous étions loin de penser que le même phénomène allait se reproduire quelques mois plus tard... L'automne 2011 est en effet le deuxième automne le plus chaud depuis le début du XXe siècle (écart à la normale de +2,2°C contre +2,8 °C en 2006). C'est également l'un des plus secs...
En fait, on a assisté au même phénomène qu'au printemps, dans la mesure où les grands centres d'action qui génèrent notre climat (anticyclones et dépressions) ont circulé plus au nord que d'habitude. On remarquera d'ailleurs que hormis le mois de juillet (plus frais et plus humide que la normale), tous les mois de l'année 2011 ont été jusqu'à présent plus chauds et quasiment tous plus secs que la normale !
Du coup, l'année 2011 sera l'une des plus chaudes et des plus sèches jamais enregistrée en FRANCE !! Ce phénomène n'a pas vraiment fait parler de lui dans les médias car il n'est pas très spectaculaire et il s'inscrit dans la durée (on s'habitue au fait que les températures soient élevées et que le temps soit calme).
Il correspond à une tendance beaucoup plus globale puisque selon l'OMM, la planète a connu l'une des 10 années les plus chaudes depuis 1900 (malgré la présence du phénomène La Nina qui est censé faire baisser les températures !)."
Lire la suite et le tableau de l'année 2011 ici : http://www.meteo-paris.com/actualite.html
Cela n'empêche pas les scientifiques de découvrir d'autres données qui semblent contredire les raisons, les moyens d'empêcher un réchauffement accéléré de la planète, pendant que les "décideurs" sont réunis maussadement pour parler du climat... :
La fonte du permafrost Arctique pourrait contribuer fortement au changement climatique, étude américaine :
http://www.catnat.net/veille-catastrophes/changements-climatiques/13202.html
Une étude russe très sérieuse prévoit un refroidissement climatique dans les 100 prochaines années :
Une étude américaine de spécialistes minimise l'impact de CO2 sur le rechauffement global :
Quoiqu'il en soit, les montagnes de détritus qui flottent entre deux eaux dans divers océans du monde, les nuages de gaz toxiques qui s'élèvent dans le ciel sont bien réels et entraînent obligatoirement des conséquences à courts et à longs termes : les détritus flottants telles des îles déroutent les animaux se guidant au sonar, les faisant s'échouer parfois, les prédateurs de méduses meurent étouffés par les sacs plastiques, des hélices et des filets sont pris dans ces pièges nauséabonds pour le court terme, et pour le long terme, on peut déjà dire que jamais le monde n'a été aussi gourmand en énergie qu'en ce moment, et que la demande augmente : c'est déjà tout dire...
Rappel 2004 :
Comme si le réchauffement global ne suffisait pas, une nouvelle menace écologique risque d'engloutir nombre d'îles du Pacifique : l'accumulation d'ordures. "Autrefois réputées pour leurs plages de sable blanc, les îles du Pacifique sont menacées par une montagne de déchets. Les détritus gênent les courants pénétrant dans le port de la capitale des Samoa, Apia, et flottent au milieu des forêts de mangrove des Fidji, alerte The Guardian. Chaque coin de la région du Pacifique Sud est affecté".
http://ecolonews.blog.fr/2010/05/03/des-atolls-menaces-d-engloutissement-sous-les-ordures-8502838/
Rappel mars 2010 :
On la croyait spécifique au nord-est de l'océan Pacifique, la célèbre "grande plaque de déchets du Pacifique" a finalement son équivalent dans l'Atlantique Nord : un nouveau continent de déchets déjà plus grand que la France a été découvert !
"En 1997, le capitaine Charles Moore, fondateur de l'Algalita Marine Research Foundation, découvrit la "grande plaque de déchets du Pacifique" (Great Pacific Garbage Patch), une zone océanique dans l'océan Pacifique qui, avec les courants marins, concentre les déchets que nous rejettons directement en mer mais surtout ceux issus de nos activités terrestres.
En 2007, de nouvelles observations avaient montré que cette zone s'accroissait constammentet atteignait déjà 3,43 millions de km², soit une surface plus importante qu'un géant comme l'Inde !
Or, des scientifiques viennent de révèler que cette plaque a son équivalent dans l'océan Atlantique !
D'une profondeur estimée à environ 10 mètres et d'une superficie équivalente à la France, la Belgique et la Grèce réunies, cette décharge flottante s'est formée à moins de 1000 kilomètres des côtes américaines. Elle est située à environ 930 km des côtes américaines, et son centre se trouve à la latitude d'Atlanta." (c'est à dire pas loin des Bermudes)
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2306_continent_dechets_ocean_Atlantique.php
Les connaisseurs ont constaté que cette grande île immonde se trouve juste à l'endroit ou le plus gros du Golf Stream chaud continue de s'éloigner du continent américain vers le pôle alors qu'une petite partie des courants forme une boucle qui redescend en longeant plus les terres, formant un endroit où les déchets peuvent s'agglutiner. Le problème étant que ces masses s'accroissent relativement vite, et que cette île artificielle pourrait arriver à perturber, ralentir le Golf Stream. En tout cas, elle perturbe déjà la faune et flore locale et celle suivant les courants chauds...
Yves Herbo 11/2011
Trou d'ozone au Pôle Nord : les grands médias se réveillent
Trou d'ozone au Pôle Nord : les grands médias se réveillent

Bien que prévenus depuis la découverte du phénomène annoncé en avril 2011, sur ce qu'il s'est passé l'hiver dernier (2010/2011), les grands médias commencent seulement à s'emparer de la nouvelle, il est vrai augmentée récemment par un autre constat décrit ci-dessous. Il est seulement très regrettable que des millions d'européens et asiatiques ne découvrent le problème qu'une fois son avènement réalisé, trop tard : un manque d'ozone au-dessus de région très peuplée va engendrer statistiquement une augmentation des cancers cutanés et optiques, d'autant plus que, on l'a vu depuis quelques semaines, notre Soleil semble vouloir rattraper le retard qu'il a accumulé dans son cycle normal (un retard de deux ans), et le bombardement de particules s'accélère.
Je félicite tout de même le site de France-Info pour s'en être (enfin) inquiété parmis les premiers, mais je vous remets ici tout de même le lien de mon article sur le sujet qui date de juin 2011 :
http://yvesh.e-monsite.com/blog/sciences/changements-climatiques-et-rayons-cosmiques.html
Voici le texte de France-Info du 02 octobre 2011 :
Couche d’ozone : un trou au-dessus du Pôle Nord aussi
FRANCE INFO - HIER, 19:03
Pour la première fois, un trou aussi grand que celui de l’Antarctique s’est ouvert dans la couche d’ozone au-dessus de l’Arctique.
En cause, un froid exceptionnel au Pôle Nord. Ce phénomène naturel a exposé les populations d’Europe de l’Est à des niveaux élevés de rayonnements ultra-violets, selon les chercheurs.
Un trou béant, d’une surface équivalant à cinq fois la taille de l’Allemagne. Provoqué par un froid exceptionnel au Pôle Nord, ce trou dans la couche d’ozone s’est déplacé durant une quinzaine de jours au-dessus de l’Europe de l’Est, de la Russie et de la Mongolie. Avec pour conséquence d’exposer les populations de ces pays à des doses importantes de rayonnements ultra-violets, estiment les chercheurs dans un article publié ce dimanche dans la revue Nature.
Habituellement, le trou dans la couche d’ozone est bien plus important en Antarctique (Pôle Sud) qu’en Arctique, car il y fait beaucoup plus froid.
Or, "pour la première fois, la diminution a été suffisante pour qu’on puisse raisonnablement parler de trou dans la couche d’ozone en Arctique", relèvent les scientifiques.
Responsable de cette vague de froid, un phénomène connu sous le nom de "vortex polaire", un énorme cyclone qui se forme chaque hiver dans la stratosphère de l’hémisphère nord et qui, l’an dernier, est né dans un froid extrême.
Résultat, un trou équivalant à ce que l’on observait dans l’hémisphère sud au milieu des années 1980.
Depuis l’interdiction, en 1985, des composants chlorés (CFC, chlorofluorocarbones) utilisés jusqu’alors par l’homme dans les systèmes de réfrigération et les aérosols, le froid reste le facteur principal de destruction de la couche d’ozone.
Sous l’effet du froid, la vapeur d’eau et les molécules d’acide nitrique se concentrent pour former des nuages dans les couches basses de la stratosphère. Du chlore se forme alors dans ces nuages, aboutissant à la destruction de la couche d’ozone.
Or, c’est l’ozone, composé de trois atomes d’oxygène, qui forme un filtre naturel des ultra-violets qui endommagent la végétation et peuvent provoquer des cancers de la peau et de la cataracte.








