météo
Ovnis et Conscience, 3 des auteurs en parlent
Ovnis et Conscience, 3 des auteurs en parlent - ODH Interview 63
P. Solal - ODHTv
Cette vidéo a été filmée, réalisée et produite par Gilles Thomas de ODHTv
Eric Zürcher, créateur du CRUN (Centre de Recherche Ufologique Niçois), essayiste, auteur du livre « Les Apparitions d’Humanoïdes » (A. Lefeuvre, 1979)".
Fabrice Bonvin, ufologue suisse.
Philippe Solal, Professeur agrégé de Philosophie
Deux grandes énigmes de la science, la Conscience et les OVNIS, se rencontrent dans cet ouvrage collectif rédigé par des auteurs de premier plan qui, pour la première fois, entrecroisent leurs discours. Des scientifiques issus des sciences dures (physique) et des sciences humaines (psychologie, ethnologie), un philosophe des sciences, des ufologues-enquêteurs et des témoins analysent le phénomène OVNI à la lumière de ces deux énigmes et à partir de leurs domaines de compétences respectifs.
Thèmes abordés :
- Les OVNIs et la Conscience
- La physique de l'information en rapport avec les manifestations OVNIs
- L'information comme essence de la réalité
- Un nouveau paradigme pour l'ufologie et les "faits maudits"
- Concepts de "mondes conscienciels", "facteur exogène" et d'"eschatologie laïcisée"
Interview organisée par le CRUN (centre de recherche ufologique niçois).
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Document relayé par Sciences, Fictions, Histoires.com
Yves Herbo Relai, Sciences, Fictions, Histoires, 18-08-2015
Un changement climatique a anéanti la civilisation de l'Indus
Un changement climatique aurait causé l'effondrement de la civilisation Harappéenne
Les harappéens connaissaient la roue d'après ces petites figurines découvertes. La date et le lieu de l'invention de la roue est d'ailleurs toujours controversée...
Une nouvelle étude combinant les derniers éléments archéologiques et les connaissances géoscientifiques ont démontré que le changement climatique a été un ingrédient clé dans l'effondrement de la grande civilisation de la vallée de l'Indus ou civilisation harappéenne il y a près de 4000 ans.
Les Harappéens se sont appuyés sur les crues du fleuve pour alimenter leurs excédents agricoles. Aujourd'hui, de nombreux vestiges des colonies harappéennes sont situées dans une vaste région désertique, loin de toute rivière qui coule. (Crédits : Liviu Giosan, Woods Hole Oceanographic Institution, Stefan Constantinescu, Université de Bucarest;. James PM Syvitski, Université du Colorado)
Cette étude résout également un débat de longue date sur la source et le sort du fleuve Sarasvati, fleuve sacré de la mythologie hindoue.
S'étendant sur plus de 1 million de kilomètres carrés à travers les plaines de l'Indus, depuis la mer d'Arabie jusqu'à l'Himalaya et le Gange (sur ce qui est maintenant le Pakistan, l'Inde et au nord-ouest est de l'Afghanistan), la civilisation de l'Indus fut la plus importante, mais la moins connue, des premières grandes civilisations urbaines comme celles de l'Egypte et de la Mésopotamie.
Comme leurs contemporains, les Harappéens vivaient près des rivières qui fertilisaient les terres chaque année. "Nous avons reconstruit le paysage dynamique de la plaine, où la civilisation de l'Indus s'est développée il y a 5200 ans, a construit ses villes, puis s'est lentement désintégrée il y a 3000 à 3900 ans", a déclaré Liviu Giosan, un géologue de la Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI) et auteur principal de l'étude. "Jusqu'à présent, les spéculations ont abondé sur les liens entre cette ancienne culture et ses mystérieuses rivières puissantes et vivifiantes."
Aujourd'hui, de nombreux vestiges des colonies harappéennes sont situées dans une vaste région désertique, loin de toute rivière qui coule.
Cette culture extraordinairement complexe d'Asie du Sud a eu une population qui à son apogée a pu atteindre 10 pour cent des habitants de la planète.
Une vague de recherches archéologiques au Pakistan et en Inde a permis de découvrir une culture urbaine sophistiquée avec une myriade de routes commerciales internes et des liaisons maritimes bien établies avec la Mésopotamie. On y trouve aussi des normes pour la construction des bâtiments, des systèmes d'assainissement, arts et l'artisanat, et un système d'écriture en cours de déchiffrage.
"Nous avons estimé qu'il était grand temps pour une équipe de scientifiques interdisciplinaires de contribuer au débat sur le sort énigmatique de ces habitants", a ajouté Giosan.
La recherche a été menée entre 2003 et 2008 au Pakistan, depuis la côte de la mer d'Arabie jusque dans les vallées fertiles irriguées du Pendjab et du nord du désert de Thar.
L'équipe internationale comprend des scientifiques des Etats-Unis, du Royaume-Uni, du Pakistan, de l'Inde et de Roumanie avec des spécialités en géologie, géomorphologie, archéologie, et mathématiques.
En combinant des photos satellites et des données topographiques recueillies par le Shuttle Radar Topography Mission (SRTM), les chercheurs ont crée et analysé des cartes numériques des reliefs construits par l'Indus et les rivières voisines. Des sondages ont ensuite été effectués par forage, carottage, et même manuellement en creusant des tranchées.
Les échantillons collectés ont été utilisés pour déterminer l'origine des sédiments (ont-ils été portés et façonnés par les rivières ou les vents) et leur âge afin de développer une chronologie des changements dans le paysage.
"Une fois que nous avons obtenu des nouvelles informations sur l'histoire géologique, nous avons pu réexaminer ce que nous savions sur les zones de peuplement: ce qui était cultivé par les habitants et à quel moment, et comment l'agriculture et les modes de vie ont évolué," a déclaré Dorian Fuller, archéologue de la University College London et co-auteur de l'étude, "cela a donné de nouvelles perspectives dans le processus de déplacement de la population vers l'est, la réduction de la taille des communautés agricoles, et le déclin des villes pendant les périodes harappéennes tardives."
La nouvelle étude suggère que la diminution des pluies de mousson a conduit à un affaiblissement de la dynamique fluviale, et a joué un rôle essentiel tant dans le développement que dans l'effondrement de la culture harappéenne.
En effet, la civilisation de l'Indus s'appuyait sur les crues du fleuve pour produire ses excédents agricoles. Cette nouvelle étude dresse un tableau convaincant de 10.000 ans de changement dans les paysages.
Avant que la plaine ne soit massivement occupée, le sauvage et puissant fleuve Indus, et ses affluents, s'écoulaient des vallées découpées de l'Himalaya dans leurs propres dépôts et laissaient des bandes de terres interfluviales entre eux.
Dans l'Est, les pluies de mousson ont soutenu la pérennisation des rivières sillonnant le désert et laissant derrière elles leurs dépôts sédimentaires à travers une vaste région.
Parmi les caractéristiques les plus frappantes les chercheurs ont identifié une plaine en forme de monticule, de 10 à 20 mètres de haut, de plus de 100 kilomètres de large, et longue de près de 1000 kilomètres le long de l'Indus, qu'ils appellent la "méga-crête Indus". Elle a été construite par la rivière qui déposait des sédiments le long de son cours inférieur.
"A cette échelle, rien de semblable n'a jamais été décrit dans la littérature géomorphologique", a déclaré Giosan, "la méga-crête est un indicateur surprenant de la stabilité du paysage de la plaine de l'Indus sur les quatre derniers millénaires. Des restes de colonies harappéens gisent encore à la surface de la crête, plutôt que d'être enterrés dans le sol."
Cartographiées au-dessus de la vaste plaine indo-gangétique, les données archéologiques et géologiques montre que les colonies ont fleuri le long de l'Indus de la côte vers les collines donnant sur l'Himalaya.
Une autre grande découverte: les chercheurs pensent avoir résolu une longue controverse concernant le sort du fleuve mythique Sarasvati.
Les Védas, les anciennes écritures indiennes composées en sanskrit il y a plus de 3000 ans, décrivent la région ouest du Gange comme "la terre des sept rivières." l'Indus et ses affluents actuels sont facilement reconnaissable, mais la Sarasvati, dépeinte comme "dépassant en majesté toutes les autres eaux" et "dans son cours de la montagne à l'océan" a été perdu.
Basé sur les descriptions bibliques, on a cru que la Sarasvati était alimenté par les glaciers de l'Himalaya. Aujourd'hui, la Ghaggar, une rivière intermittente qui ne coule que pendant les fortes moussons et qui se dissipe dans le désert le long du parcours sec de la vallée Hakra, pourrait être le meilleur emplacement de la mythique Sarasvatî. Mais son origine Himalayenne, si elle a été active aux temps védiques, reste controversée.
Des preuves archéologiques soutiennent qu'il y a eu un peuplement intensif pendant les périodes harappéennes le long de la Ghaggar-Hakra. Les nouveaux éléments géologiques (les sédiments, la topographie) montrent que les rivières étaient en effet importantes et très actives dans cette région, mais plus probablement en raison des fortes moussons.
Cependant, il n'existe aucun indice de larges vallées encaissées comme le long de l'Indus et de ses affluents et les chercheurs n'ont pas trouvé de connexions avec l'une des deux proches rivières, Sutlej et Yamuna, provenant de l'Himalaya.
La nouvelle étude fait valoir que ces différences cruciales prouvent que la Sarasvati (Ghaggar-Hakra) n'était pas alimentée par l'Himalaya, mais un cours d'eau alimenté en permanence par les moussons, et que l'aridification l'a réduit à de courts flux saisonniers.
"Ainsi, les villes se sont effondrées, mais les petites communautés agricoles ont pu prospérer..."
Il y a 3900 ans, avec l'assèchement des rivières, les Harappéens avaient une issue à l'est du bassin du Gange, où les pluies de mousson restaient soutenues. "Nous pouvons imaginer que cette évolution a entrainé un changement vers des formes d'économies plus localisées: des petites communautés locales reposant sur une agriculture pluviale et la diminution des cours d'eau", explique Fuller, "cela peut avoir produit une diminution des excédents, insuffisants pour les grandes villes."
Un tel système n'était pas favorable à la civilisation de l'Indus, qui s'était construite sur les excédents de récoltes exceptionnelles le long de l'Indus et des rivières Ghaggar-Hakra.
"Ainsi, les villes se sont effondrées, mais les petites communautés agricoles ont pu prospérer. La plupart des arts urbains, comme l'écriture, ont disparu, mais l'agriculture a continué et s'est diversifiée", ajoute Fuller.
D'après Giosan: "Une quantité incroyable de travail archéologique a été accumulé au cours des dernières décennies, mais cela n'avait jamais été lié correctement à l'évolution du paysage fluvial. Nous voyons maintenant que la dynamique des paysages avait un lien crucial entre le changement climatique et les populations..."
Source: Woods Hole Oceanographic: "Climate Change Led to Collapse of Ancient Indus Civilization, Study Finds"
Autres liens : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/la-mysterieuse-civilisation-de-l-indus.html
http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/la-culture-vedique-de-l-inde.html
Yves Herbo Relai, Sciences, F, Histoires, 06-2012, up 07-2015
Super-Tempêtes et déplacement des pôles magnétiques
Super-Tempêtes et déplacement des pôles magnétiques - 2012 - up 07-2015
Il y a an, des premières études montraient les liens entre le déplacement des pôles magnétiques et la survenue de tempêtes plus intenses qu'auparavant. L'année 2011 a-t-elle confirmé ces études, où en sommes-nous maintenant ? Revenons d'abord sur les études et écrits datant d'un an (qui manquent et intéressent mon site !) puis cherchons les bilans pour l'année 2011, et même éventuellement le présent, qui est très parlant si vous suivez l'actualité météorologique mondiale et celles liées à l'environnement interne et externe de notre planète.
Le déplacement des pôles magnétiques cause des super-tempêtes massives mondiales
By Terrence Aym Feb 9, 2011 - 11:29:50 AM
Terrence Aym Salem-News.com.
Les super-tempêtes peuvent également entraîner l’effondrement de certaines sociétés, cultures ou des pays entiers. D'autres peuvent entrer en guerre avec l'autre.
(CHICAGO)-, la NASA a mis en garde contre cela…des articles scientifiques ont été écrits sur le sujet…des géologues ont vu leurs traces dans les strates de roche et de glace dans des carottes…
Maintenant, c’est là : un changement inéluctable du pôle magnétique qui s’est accéléré et est à l'origine de menaces mortelles sur la météo mondiale.
Oubliez le réchauffement climatique —causé par l'homme ou naturel — ce qui dirige les modèles climatiques planétaires est le climat et ce qui dirige le climat est la magnétosphère du soleil et son interaction électromagnétique avec le champ magnétique propre à une planète.
Lorsque le champ se déplace, quand il fluctue, lorsqu'il entre dans le flux et commence à devenir instable, tout peut arriver. Et ce qui se passe normalement, c’est que tous les démons de l’enfer sont lâchés.
Des déplacements des pôles magnétiques ont eu lieu plusieurs fois dans l'histoire de la Terre. Cela se passe à nouveau maintenant pour chaque planète du système solaire, y compris la terre.
Le champ magnétique contrôle la météo d’une manière significative et lorsque ce champ commence à migrer, des super-tempêtes commencent à exploser.
Les super-tempêtes sont arrivées.
Après le passage d'Andrew, USA
La première preuve, que nous ayons que le cycle dangereux des super-tempêtes a commencé, est la série dévastatrice de tempêtes qui ont pilonné le Royaume Uni, fin 2010.
Dans la foulée des tempêtes subies par les îles britanniques, des tempêtes monstres ont commencé à frapper avec violence l’ Amérique du Nord. La plus récente super-tempête — à la rédaction de cet article — est un monstre sur les États-Unis qui s'étendait sur 2 000 milles affectant plus de 150 millions de personnes.
Alors que cette même tempête fait encore des ravages dans les États du Midwest de l’ouest, de sud et du nord-est, une autre super-tempête éclate dans le Pacifique et s’est refermée sur l’Australie.
Le continent boréal avait déjà eu affaire à la catastrophe d’inondations historiques causées par des pluies de plusieurs pieds (de centaines de ml), tombées en quelques heures. Des dizaines de milliers de maisons ont été endommagées ou détruites. Après le déluge, des requins tigre ont été repérés, nageant entre les maisons dans ce qui fut autrefois un quartier calme de la banlieue.
Choquées, les autorités reconnaissent maintenant humblement, qu'une grande partie de l'eau peut ne jamais se dissiper et se sont résignés avec inquiétude à la possibilité que cette région contienne maintenant une nouvelle mer intérieure.
Puis, quelques semaines plus tard seulement, une autre super-tempête — le cyclone méga-monstrueux Yasi — a frappé le nord-est de l'Australie. Les dégâts, qu'il a laissé dans son sillage font dire aux sauveteurs que c’est une zone de guerre.
L'incroyable super-tempête s’est emballée avec des vents de près de 190 km/h. Bien qu’étiqueté comme cyclone de catégorie 5, c'est théoriquement une catégorie-6. La raison en est, que la catégorie-5 est considérée comme une tempête avec des vents de 155 km/h, pourtant Yasi a été plus fort que cela de près de 22 %.
Jeu de ficelles
Et encore, Yasi peut n’être qu’un avant-goût de futures super-tempêtes. Certains climatologues, qui surveillent le rapide déplacement du champ magnétique, prédisent des super-tempêtes dans le futur avec des vents atteignant 300 à 400 m/h.
Ces tempêtes détruiraient absolument tout ce qu’elles rencontreraient au sol.
La possibilité d’autres tempêtes comme Yasi ou pire, qui peuvent faire des ravages sur notre civilisation et les ressources, repose sur la complexe relation électromagnétique entre le Soleil et la Terre. La synergie de cette lutte sans merci a été comparée par certains à une inextricable pelote de fil. Et c'est dans un état constant de flux.
La dynamique de la magnétosphère électrique du soleil perpétuellement changeante, interagit avec le champ magnétique de la Terre qui affecte, à un certain degré, la rotation de la Terre, l’oscillation précessionnelle, la dynamique du noyau de la planète, de ses courants océaniques et — par-dessus tout — la météo.
Des fissures dans le bouclier magnétique de la Terre
Le pôle Nord magnétique de la Terre se déplaçait vers la Russie à une vitesse d'environ cinq milles chaque année (8 kms). Cette progression vers l'est était en cours depuis des décennies.
Soudain, ces dix dernières années, la vitesse s’est accélérée. Maintenant, le pôle magnétique se déplace est à une vitesse de 64 kilomètres par an, soit une augmentation de 800 %. Et elle continue de s'accélérer.
Récemment, comme le champ magnétique fluctue, la NASA y a découvert « des fissures ». C'est inquiétant car cela affecte considérablement l'ionosphère, les vents de la troposphère et l'humidité atmosphérique. Toutes les trois choses ont un effet sur les conditions météorologiques.
Pire encore, ce qui protège la planète du rayonnement causant le cancer est le champ magnétique. Il agit comme un bouclier réverbérant les ultraviolets nuisibles, les rayons X et les autres radiations mortelles les empêchant d’atteindre la surface de la terre. Avec l'affaiblissement du champ et les fissures émergentes, le taux de mortalité par cancer pourrait monter en flèche et les mutations de l'ADN peuvent devenir endémiques.
Un autre organisme fédéral, la NOAA, a publié un rapport qui a provoqué une vague de panique, lorsqu'ils ont prédit que des super-tempêtes mammouths pourraient à l'avenir, anéantir la majeure partie de la Californie. Les scientifiques de la NOAA ont dit que c'est un scénario plausible et qui pourrait être conduit par une « rivière atmosphérique » déplaçant l'eau à la même vitesse que 50 fleuves Mississippi qui se jettent dans le Golfe du Mexique.
Le champ magnétique peut plonger, se retourner et disparaître
The Economist a écrit un article détaillé sur le champ magnétique et ce qui s’y passe. Dans l'article, ils notent :
« Il y a, cependant, un nombre croissant de preuves que le champ magnétique de la Terre est sur le point de disparaître, au moins pendant un certain temps. Les données géologiques montrent qu'il se retourne de temps à autre, avec le pôle Sud, devenant le Nord et vice versa. En moyenne, ces inversions ont lieu tous les 500 000 ans, mais il n'y a aucun modèle perceptible. Des renversements se sont produits au bout d’à peine 50 000 ans, bien que le dernier ait eu lieu il y a 780 000 ans. Mais, comme nous le verrons lors du Symposium des sciences spatiales du Groenland, qui se tient à Kangerlussuaq cette semaine, les signes montrent qu’un autre renversement aura lieu bientôt.
En discutant du déplacement du pôle magnétique et de l'impact sur les conditions météorologiques, l’article scientifique « Météo et champ magnétique de la Terre » a été publié dans la revue ‘Nature’. Les scientifiques aussi sont très préoccupés par le danger croissant de super-tempêtes et de leur impact sur l'humanité.
Les super-tempêtes ne nuiront pas seulement à l'agriculture à travers la planète, conduisant à des famines et à des décès en masse, elles changeront également les côtes, détruiront les villes et créeront des dizaines de millions de sans-abri.
Les super-tempêtes peuvent également entraîner certaines sociétés, des cultures ou des pays entiers à s'effondrer. D'autres peuvent entrer en guerre avec l'autre.
Une étude danoise publiée dans la revue scientifique ‘Géology’, a trouvé la forte corrélation entre le changement climatique, les modèles météorologiques et le champ magnétique.
« Le climat terrestre a été significativement affecté par le champ magnétique de la planète, selon une étude danoise publiée lundi qui pourrait contester la notion, que les émissions humaines sont responsables du réchauffement planétaire.
"'Nos résultats montrent une forte corrélation entre la force du champ magnétique de la Terre et la quantité de précipitations sous les tropiques, » a déclaré un des deux géophysiciens danois à l’origine de l'étude, Mads Faurschou Knudsen du département de géologie à l'Université d'Aarhus au Danemark Ouest, a dit le journal Videnskab.
« Lui et son collègue Peter Riisager, de la Commission géologique du Danemark et du Groenland (GEUS), ont comparé une reconstruction du champ magnétique préhistorique d’il y a 5 000 ans, en se fondant sur des données tirées de stalagmites et stalactites trouvés en Chine et à Oman. »
Dans l'article " la magnétopause du midi se décale côté terre de l'orbite géosynchrone pendant les super-tempêtes géomagnétiques à la vitesse de (Dst) = -300 nT" l'intensité magnétique de tempêtes solaires ayant une incidence sur la terre, cela peut intensifier les effets du renversement polaire et aussi accélérer la fréquence des super-tempêtes émergentes.
Selon certains géologues et scientifiques, nous avons laissé la dernière période interglaciaire derrière nous. Ces périodes sont des périodes de temps — d’environ 11 500 ans — entre deux grandes périodes glaciaires.
Un des plus étonnants signes d’un futur âge de glace, est ce qui est arrivé à l’oscillation précessionnelle de la Terre.
L’oscillation de la Terre a cessé.
Comme expliqué sur le site de géologie et de sciences spatiales earthchangesmedia.com, "l’oscillation de Chandler a été découvert pour la première fois en 1891 par Seth Carlo Chandler un astronome américain.
Elle provoque le déplacement des pôles de la Terre dans un cercle irrégulier de 3 à 15 mètres de diamètre d’oscillation. L’oscillation de la Terre a un cycle d’une durée de 7 ans qui produit deux extrêmes, un petit cercle d’oscillation en spirale et un grand cercle d’oscillation en spirale, à environ 3,5 ans d'intervalle.
«En octobre 2005, la Terre bougeait dans le petit cercle en spirale (phase MIN de l'oscillation), qui aurait dû se poursuivre lentement au cours de 2006 et des premiers mois de 2007. (Chaque cycle de spirale prend environ 14 mois). Mais soudain, au début de novembre 2005, la trajectoire de l'emplacement de l'axe de rotation a viré à un angle droit très net par rapport à son mouvement rotationnel.
« La trajectoire de l'axe de rotation a commencé à ralentir et vers le 8 janvier 2006 environ, elle a cessé presque tous les mouvements relatifs aux coordonnées x et y utilisées pour définir le changement quotidien d'emplacement de l'axe de rotation. »
Et la Terre s'est arrêtée d’osciller— exactement comme prévu, comme un autre signe fort d'un nouvel âge glaciaire imminent.
Ainsi, le début d'un nouvel âge glaciaire est marqué par un renversement du pôle magnétique, une augmentation de l'activité volcanique, des tremblements de terre plus forts et plus fréquents, des tsunamis, des hivers plus froids, des super-tempêtes et l'arrêt de l'oscillation de Chandler.
Malheureusement, toutes ces conditions sont remplies.
En savoir plus sur cet auteur, Terrence AIM.
Source du texte original en anglais : http://www.Salem-News.com/articles/february042011/global-superstorms-ta.php
Traduit de l'anglais par Marie-Louise
Haiti, inondations après cyclone 2009 (et avant séisme.)
Voyons voir un peu les évènements météorologiques de 2011-2012, en commençant par l'Europe, et ses "ouragans" en se rappelant les données pour les années des plus fortes tempêtes. Curieusement, pour les années 1990, seules 6 tempêtes majeures sont répertoriées : 3 en 1990 et 3 en 1999 ! :
1999 : Tempête Anatol : vents max : 175 km/h, Tempêtes de fin décembre 1999 en Europe, Tempête Lothar : vents max : 259 km/h, Tempête Martin : vents max : 198 km/h
Mais depuis 2005, elles sont plus nombreuses :
2005 : Tempête Erwin : vents max : 181 km/h
2007 : Tempête Kyrill : vents max : 250 km/h, Tempête Per : vents max : 150 km/h
2008 : Tempête Emma : vents max : 224 km/h
2009 : Tempête Klaus : vents max : 198 km/h, Tempête Quinten : vents max : 141 km/h, Tempête de neige de février 2009 sur les îles britanniques : Avec des concentrations de neige atteignant presque 25 centimètres dans certains comtés du sud-est de l'Angleterre et près de 15 centimètres à Londres durant les premiers jours, il s'agit pour le Met Office des plus importantes chutes de neige enregistrées depuis 18 ans1.
Au matin du 6 février, la quasi-totalité du territoire est concernée par les intempéries, le manteau neigeux atteignant localement 55 centimètres2.
2010 : Tempête à Madère en 2010 : Entre 6h00 et 11h00 du matin (heure locale) le 21 février 2010, 108 millimètres de précipitations ont été enregistrées au niveau de la station météorologique de Funchal et 165mm à celle de Pico do Areeiro3, Tempête Xynthia : suite de la tempête de Madère : Le centre dépressionnaire atteint le golfe de Gascogne dans la soirée du 27 février 2010, apportant des températures très douces par effet de foehn sur le Pays basque où on observait jusqu'à 25 °C, avant de pénétrer dans les terres le 28 février aux alentours de 2 heures du matin, sans toutefois se combler immédiatement. De puissantes rafales de vent et des vagues hautes de plusieurs mètres associées à une marée de fort coefficient provoquent un phénomène de surcote7 dans plusieurs régions du littoral français (essentiellement Charente-Maritime et Vendée). La rupture de plusieurs digues conduit à de graves inondations dans plusieurs communes8. En marge du système, on relève des vents violents dans la vallée du Rhône et sur les contreforts alpins. vents max : 242 km/h au pic du Midi
2011 : Tempête Friedhelm : vents max : 265 km/h, Tempête Gunter : vents max : 137 km/h, Tempête Joachim : vents max : 212 km/h, Tempête Robert : 183 km/h
2012 : Tempête Ulli : 175 km/h, Tempête Andrea : 270 km/h
Sur cette page très intéressante et assez référencée pour être sérieuse, on a la liste des cyclones, ouragans, typhons tropicaux retirés de la liste des noms disponibles, parcequ'ils sont reliés tous à des évènements extrêmes, aussi bien en puissance qu'en dégâts... :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_cyclones_tropicaux_au_nom_retir%C3%A9_par_bassin
On y constate aussi rapidement que : sur les 9 bassins concernés par des ouragans, les plus puissants ont eu lieu 6 fois sur 9 dans les dernières années 2000 :
| Cyclone tropical le plus intense par bassin selon la pression ou les vents | ||||||||
|
Mer d'Oman |
Australie |
Golfe du |
Pacifique |
Pacifique |
Atlantique |
Pacifique |
Océan Indien |
Pacifique Ouest |
|
Cyclone Gonu |
Cyclone Inigo |
Cyclone d'Orissa |
Ouragan Ioke |
Ouragan Linda |
Ouragan Wilma |
Cyclone Zoe |
Cyclone Gafilo |
Typhon Tip |
On y constate aussi une nette augmentation des ouragans entre les années 1990 et les années 2000 (en fait, ce nombre est un record) :
Océan Atlantique Nord : (Canada-USA)
Années 1990 : Diana, Klaus, Bob, Andrew, Luis, Marilyn, Opal, Roxanne, Cesar, Fran, Hortense, Georges, Mitch, Floyd, Lenny
Années 2000 : Keith, Allison, Iris, Michelle, Isidore, Lili, Fabian, Isabel, Juan, Charley, Frances, Ivan, Jeanne, Dennis, Katrina, Rita, Stan, Wilma, Dean, Felix, Noel, Gustav, Ike, Paloma,Igor.
Océan Atlantique Sud : (Afrique-Amérique du Sud)
Les systèmes tropicaux sont rares dans l'Atlantique Sud. Seulement trois tempêtes tropicales sont répertoriées et une seule a atteint le niveau de cyclone tropical, mais deux dans les années 2000, dont la plus puissante :
- La tempête tropicale qui s'est formée en 1991 au large de l'Angola en avril ;
- La dépression tropicale qui s'est formée en janvier 2004 et qui a peut-être atteint le niveau de tempête tropicale ;
- Le cyclone Catarina en 2004, premier cyclone tropical reconnu dans cette région et le premier à avoir touché terre.
En ce qui concerne le Pacifique et ses typhons, malgré un manque de données à jour, on constate également un nombre conséquent de typhons puissants dans les années 2000 à 2006 par rapports aux années précédentes : 16 dans les années 2000, 4 dans les années 1990 ! (sans compter le plus puissant typhon enregistré ayant touché le Japon en juillet 2007, le Typhon Man-yi (Bebeng).)
Dans l'Océan Indien, on remarque exactement la même chose, en notant que les données sont incomplètes mais basées sur les plus puissants ressentis :
Nord : (Inde, Oman, sud asiatique)
- 1991 : le cyclone Gorky fit 138 000 morts dans la région de Chittagong au Bangladesh ;
- 1999 : le cyclone d'Orissa tua 10 000 dans l'État de Orissa en Inde13 ;
- 2006 : le cyclone Mala frappa le Myanmar et causa de sérieux dommages ;
- 2007 : le cyclone Gonu est le plus fort cyclone tropical à passer dans la Mer d'Oman et à frapper la Péninsule Arabique ; il causa 4 milliards $US de dommages à Oman ;
- 2007 : le cyclone Sidr frappa le Bangladesh le 15 novembre et tua au moins 3 347 ;
- 2008 : le cyclone Nargis frappa la Birmanie le 2 mai et tua au moins 100 000 personnes (estimation).
Océanie : (Australie et pourtours) :
On relève 5 cyclones importants entre 1990 et 1999 et 9 cyclones entre 2000 et 2007, mais notons tout de même que le record de vitesse de vent pour un cyclone (hors tornade donc) a été enregistré en 1996 à 408 km/h le 10 avril 1996 à Barrow Island en Australie lors du passage d'Olivia16.
Sur cette liste on voit aussi que sur les 10 évènements les plus puissants enregistrés qui y sont ressencés, 5 ont eut lieu dans les années 2000 et pour les 10 les plus coûteux en argent, il y en a 6 dans les années 2000 (données arrêtée à 2005 en plus !)
- Données à fin 2013 (avec le cyclone Ingrid dans l'hémisphère nord et ses dégâts) : https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_retired_Atlantic_hurricane_names
Et nous voyons maintenant ici que les tempêtes, cyclones ouragans ou autres typhons ont eu aussi de belles intensités en 2011 :
- Le cyclone Binginza en février 2011 dans l'océan indien : vents soutenus 1mn à 185km/h, rafales de 222 km/h.
La saison cyclonique 2011-2012 pour l'Océan Indien a débuté le 1er novembre 2011 et se terminera le 31 mai 2012 avec pour l'instant 8 systèmes dont 1 dépression subtropicale, 3 tempêtes et 4 cyclones tropicaux. Le dernier système cyclonique nommé fut la tempête tropicale HILWA qui est passé près de Rodrigues. Le système cyclonique le plus meurtrier fut le cyclone tropical FUNSO causant la mort de 40 personnes. Le météor (ou Bombe suivant les régions) le plus puissant de la saison fut le cyclone GIOVANNA (vents 232 km/h)
- Le cyclone Benilde du 30-12-2011 dans l'océan indien : Le vent moyen atteignait en son centre la vitesse de 165km/h, les rafales maximales la vitesse de 205km/h.
- Le cyclone Giovanna du 10-02-2012 dans l'océan indien : vents enregistrés : 232 km/h
Voici pour comparer les données mondiales d'autres tableaux statistiques incluants l'année 2011, pour l'hémisphère Nord et pour l'hémisphère 2012 (ainsi que beaucoup de données par bassins océaniques). On y constate pour l'hémisphère nord une forte augmentation des évènements en 2005 : l'année de l'arrêt de l'oscillation du pôle nord magnétique. (voir la MAJ jusqu'à l'année 2014 inclus et un grand nombre d'ouragans dans le Pacifique Nord-Est (15)) :
http://www.cyclonextreme.com/cyclonemondebassinhemispherenordstats.htm
Par contre, en ce qui concerne l'hémisphère sud, les données semblent confirmer une légère diminution de l'activité cyclonique depuis la fin des années 1990, peut-être en relation au pôle sud magnétique qui ne bouge plus à la même vitesse que le pôle nord magnétique du tout, mais beaucoup moins vite...
Toutes ces dernières données semblent donc bien confirmer les prévisions vues plus haut concernant l'augmentation probable des tempêtes et cyclones dans tout l'hémisphère nord, aussi bien en nombre qu'en intensité, et que cette activité (voir 2005) semble corrélée avec le champ magnétique terrestre, et particulièrement pour l'hémisphère nord (qui semble aussi connaître le plus grand nombre d'anomalies météorologiques). Je n'ai pas encore regardé du côté des tornades, mais je sais déjà que leur nombre, déplacements et régions atteintes sont plus nombreuses dans les années 2000 que les années 1990, avec des records très récents aux Etats-Unis, aussi bien en nombre de tornades qu'en intensité. Des tornades et trombes d'eau assez violentes sont également apparues plus récemment dans des régions plus au nord des Etats-Unis (mars 2012), mais également en Europe, notamment en France (Le dimanche 3 août 2008, une tornade de force F4 ( vent de 300km/h ) à ravagé la ville d'Hautmont, située près de Maubeuge, dans le Nord de la France), Espagne, Portugal, Italie, Allemagne et aussi en Chine et Russie du côté Orient... Certes, les données pour cette recherche (un peu trop tôt pour 2011 pour les bilans finaux) sont incomplètes, mais la tendance sur toutes les années 2000 se confirme bien et les derniers évènements de ces dernières semaines (y compris les nombreuses tempêtes passant sur l'Islande et le nord de l'Europe, mais aussi des dépressions fortes plus au sud, de nombreuses tempêtes de neige et tornades aux USA, Chine, et des anticyclones subtropicaux très hauts placés sur l'Atlantique depuis plus d'un an-d'ailleurs le Groenland et même l'Islande connaissent des températures plus douces que la normale, y compris pendant la petite vague de froid de deux semaines de cet hiver !)
Vague de froid 02-2012 : Groenland et Island en positif
En tout cas, le Soleil s'est réveillé (avec 2 ans de retard par rapport à son cycle de 11 ans) et les déflagrations solaires s'intensifient beaucoup en ce début mars 2012 : plusieurs scientifiques (et les compagnies d'assurance avec) craignent une double explosion majeure, créant des conditions où le vent solaire pourrait atteindre le sol (et ses radiations mortelles avec, mais aussi des pannes éléctro-magnétiques gigantesques), d'autres ont peur de cette influence solaire grandissante (mais cyclique) sur le déplacement du pôle nord magnétique... le maximum d'activité du soleil (c'est à dire le nombre de taches solaires) est attendu pour fin 2012 ou fin 2013 (mais n'a pas eu vraiment lieu), mais les dates des plus grosses explosions connues sont situées en amont ou en aval de ce maximum, donc la surveillance actuelle est intense...
Inde, légendes et pluies extra-terrestres
Inde, légendes et pluies extra-terrestres - 2012 - up 07-2015
J'ai trouvé l'une des premières références aux pluies étranges se produisant en Inde dans l'Histoire Universelle - Livre Inde Védique (de 1800 à 800 AV J.C.) par Marius Fontane (1838-1914), il y cite notamment des pluies d'or et des pluies sanglantes :
histoire-universelle-1inde-vedique.pdf
Mais un évènement récent est venu confirmer d'une façon étrange les propos de l'historien :
" En 2001, les habitants de Kerala (sud de l’Inde) ont été témoins d’une pluie rouge pendant une période de (presque) 2 mois. Godfrey Louis, un physicien à la Cochin University of Science and Technology, intrigué par le phénomène, a collecté plusieurs échantillons de pluie rouge pour découvrir ce qui était la cause de la contamination.
L’examen au microscope des échantillons ont montré que la pluie rouge était remplie de cellules rouges qui ressemblaient remarquablement à des insectes traditionnels qu’on trouve sur Terre. Ce qui est étrange est qu’aucune trace d’ADN n’a été trouvée dans ces cellules, ce qui exclut la plupart des cellules biologiques connues (des globules rouges sont une possibilité mais auraient été détruits rapidement par l’eau de pluie).
En 2006, Godfrey Louis a publié ses résultats dans le journal à comité de lecture Astrophysics and Space, avec la suggestion que ces cellules pourraient avoir une origine extraterrestre, peut-être une comète qui se serait désintégrée dans l’atmosphère pour ensuite ensemencer les nuages avec les cellules.
Depuis sa découverte initiale, Godfrey Louis a intensifié son étude des cellules avec une équipe internationale incluant Chandra Wickramasinghe de l’Université de Cardiff (Royaume-Uni), l’un des principaux partisans de la théorie de la panspermie qu’il a développé avec Fred Hoyle.
Les nouvelles recherches de l’équipe ont été publiées sur ArXiv le 29 août 2010
« Nous avons montré que les cellules rouges trouvées dans la pluie rouge survivent et se reproduisent à une température de 121 °C après incubation sur des périodes allant jusqu’à 2h. Dans ces conditions les cellules filles apparaissent dans les cellules mères et le nombre de cellules des échantillons s’accrois avec la durée d’une exposition à 121 °C. Un tel accroissement ne se produit pas à température ambiante, suggérant que l’accroissement des cellules filles est provoqué par l’exposition de la pluie rouge à de hautes températures. Ceci est une confirmation indépendante des résultats rapportés plus tôt par 2 des présents auteurs, affirmant que les cellules peuvent se répliquer à des pressions élevées et à des températures allant jusqu’à 300°C. Le comportement fluorescent des cellules rouges correspond remarquablement aux émissions observées dans la nébuleuse planétaire du Rectangle Rouge et dans d’autres nuages de poussières galactiques et extragalactiques, suggérant, bien que ne prouvant pas, une origine extraterrestre »
Les spores de certains extrêmophiles peuvent survivre à ce type de températures et se reproduire à des températures moins élevées mais jusqu’à ce jour, rien de ce qui a été découvert sur Terre n’a montré un tel comportement à ces températures. "
Traduction d’après l’article de Daily Galaxy - http://guydoyen.fr/2010/09/02/le-mystere-des-pluies-rouges-de-kerala/
2012 : Encore des pluies rouges :
" Une pluie extrêmement rare de couleur rouge est tombée durant quinze minutes dans la ville de Kannur, à Kerala, tôt dans la journée du 28 juin 2012. Les habitants ont été troublés, mais ce n’est pas la première fois que l’État connaît une pluie colorée.
Cet étrange phénomène a d’abord été enregistré dans le Kerala quelques heures après une explosion de météorites en juillet 2001, quand un rocher venu de l’espace a explosé dans l’atmosphère. Plus de 120 averses de ce type ont alors été signalées, parfois aussi jaunes, vertes voire noires.
L’Astrobiologiste Godfrey Louis, pro-vice-chancelier de l’Université Cochin des Sciences et de la Technologie (Cochin University of Science and Technology, CUSAT) situé non loin du lieu de cette averse, a étudié les échantillons prélevés de cette pluie et y a découvert quelques propriétés étranges, notamment un phénomène d’autofluorescence- lumière caractéristique des structures cellulaires comme les mitochondries. L’analyse scientifique a montré que la coloration rouge vif était due à des particules microscopiques ressemblant à des cellules biologiques, peut-être originaires de fragments de comètes.
Louis estime que ces cellules pourraient être extraterrestres car il existe déjà plusieurs théories reposant sur l’hypothèse que les comètes pourraient avoir un noyau d’eau chaude rempli de nutriments chimiques capables de soutenir la croissance microbienne.
Il a déclaré, par mail à The Epoch Times, que « ce type de comètes peuvent se briser en petits morceaux alors qu’elles se rapprochent du Soleil au cours de leur voyage en orbites fortement elliptiques », en ajoutant que « ces fragments peuvent rester en orbite et plus tard entrer périodiquement dans l’atmosphère terrestre ».
Selon Louis les nuages de pluie rouge sont apparus du fait de particules rouges dans l’atmosphère issues d’un météore fragmenté.
« Il peut y avoir une quantité de l’ordre de 100 millions de cellules dans un litre d’eau de pluie rouge », a-t-il déclaré, « la pluie rouge pouvant apparaître sombre comme du café si la concentration de ces cellules dans l’eau de pluie est plus dense ». Ces cellules «aliens» ressemblent à des cellules normales, mais il leur manque les molécules biologiques habituelles comme l’ADN et on s’attend à y découvrir un système biochimique relativement différent.
Louis explique que « contrairement à d’autres cellules biologiques, ces microbes de pluie rouge peuvent résister à des températures très élevées », et il ajoute qu’« il est possible de les cultiver à des températures aussi élevées que 300 degrés centigrades ». « Même les bactéries appréciant la chaleur, dites thermophiles, les plus résistantes de notre Terre ne peuvent supporter les conditions auxquelles peuvent se soumettre les cellules rouges ». « A l’heure actuelle nous connaissons les microbes hyperthermophiles, mais ceux-ci ne survivent pas au-dessus d’une température de 122 degrés centigrade ».
Auparavant il a été suggéré que cette pluie colorée aurait été le fruit d’un mélange d’eau et de particules de poussière du désert. Cependant cette idée a dû être abandonnée en raison de l’apparition très localisée de ce phénomène malgré les changements climatiques qui durent depuis deux mois. Louis a également étudié la pluie jaune, affirmant que celle-ci contient des matériaux dissous qui nous sont inconnus, mais qui ne sont pas les cellules rouges.
« La pluie jaune et la pluie rouge sont liées par le fait qu’elles montrent toutes deux cette caractéristique inhabituelle, à savoir l’autofluorescence », a-t-il déclaré. « On en déduit que les matières dissoutes dans la pluie jaune sont des sous-produits de ces micro-organismes ».
Les chercheurs essayent d’identifier les composants moléculaires des cellules rouges et d’approfondir leurs connaissances en matière de pluies colorées. par Arshdeep Sarao, Epoch Times
Version anglaise: Red Rain in India May Have Alien Origin
http://www.epochtimes.fr/front/12/8/8/n3506811.htm
Autres pluies étranges, mais d'une toute autre nature (apparemment !), dans le sud de la France ! Mais on signale aussi des eaux et pluies rouges au-dessus de lacs canadiens récemment aussi... :
Dans l'Hérault, il pleut des excréments !
Excédé, Gilles Texier cherche, avec son association, des réponses à un phénomène régulièrement signalé. Il n’en peut plus. Depuis quelques mois, cet habitant de Saint-Jean-de-Védas constate régulièrement sur sa voiture, sa piscine et sa façade, des tâches brunâtres et malodorantes.
Une blague de très mauvais goût pourrait-on croire, si ses voisins ne subissaient pas les mêmes nuisances. " En me rendant à pied à mon bureau de vote, les dimanches d’élections, j’ai constaté sur le parcours que les voitures, les panneaux de signalisation et les façades étaient recouverts de ces traces ", précise-t-il.
" J’ai compris qu’il s’agissait de matières fécales ". Fort de cette constatation, le Védasien se met en quête de réponses et dépose une main courante auprès des services de la police municipale, qui effectuera les premières constatations.
Il porte une nouvelle fois plainte dans le courant du mois de juin 2012. " J’étais dans mon jardin, torse-nu, et j’ai reçu des particules sur moi. J’ai donc touché, senti, et j’ai compris qu’il s’agissait de matières fécales ", déclare-t-il aux gendarmes de Saint-Jean-de-Védas.
Un constat qui fait froid dans le dos et rappelle que des faits similaires avaient été signalés quelques années auparavant dans le Gard et l’Hérault.
Le 12 juillet, ce chauffeur routier devenu apprenti enquêteur prend la tête d’une association. " En son nom, je me suis rapproché d’un avocat et d’un expert judiciaire pour effectuer des prélèvements et enfin prouver la nature de ces particules nauséabondes ", explique-t-il.
En parallèle, il contacte le maire de Saint-Jean-de-Védas, le préfet de l’Hérault et le nouveau ministre de la Santé pour les avertir de ses mésaventures. " Aujourd’hui, tout le monde est au courant et j’attends des réponses ".
DES AVIONS QUI VIDENT LEURS TOILETTES EN PLEIN VOL ?
" Ces matières fécales qui tombent du ciel ne sont pas le fait des oiseaux, mais bien des avions qui dégazent leurs eaux usées en plein vol."
Une accusation portée par Gilles Texier, et vivement contredite par Allain Monadier, responsable montpelliérain de l’entreprise Latecoer, chargée de l’entretien des avions. " La vidange d’un gros-porteur s’effectue à chaque arrêt grâce à un camion." Pour ce faire, la trappe de vidange située à l’extérieur de la carlingue doit être déverrouillée manuellement et mécaniquement. Une explication peu probable donc, d’autant que " toute fuite entraînerait la dépressurisation de l’appareil, automatiquement signalée sur le tableau de bord par un voyant électronique, et consigné au journal des incidents ", précise le professionnel, avant de conclure, catégorique : " Les avions sont hors de cause."
Contacté par le plaignant, l’aéroport de Fréjorgues a cependant effectué les vérifications d’usages.
Sources : Midi-Libre via Wikistrike
MAJ 07-2015 : " Ce mercredi 27 juillet, il est 5 h 30 du matin lorsque les habitants de Changanassery, ville du Sud-Ouest de l'Etat Indien du Kerala, sont réveillés par une très forte détonation. Dans la nuit qui règne encore, certains perçoivent distinctement un éclair lumineux. Or, à 8 h 30 le même jour et au même endroit, il se met à pleuvoir... du sang ! C'est du moins ce que croit la population, tant la pluie est rouge. Deux mois durant, les habitants de la région de Changanassery auront à subir ces étranges averses, avant que l'ensemble du Kerala ne soit à son tour concerné. Quatorze grandes villes disséminées aux quatre coins de l'Etat seront finalement touchées par un total de 124 pluies rouges. La demière étant signalée le 23 septembre 2001, à plus de 300 kilomètres de Changanassery ; sur la ville de Kannur, dans le Nord, à l'autre extrémité de l'Etat du Kerala.
Le phénomène est si étrange, si peu commun, qu'il suscite dans la population les fantasmes les plus fous. On y voit l'annonce d'une catastrophe imminente et le bruit se répand dans la presse locale que les pluies pourraient être, avec l'effondrement constaté de puits, un signe avant-coureur d'un séisme dévastateur. De fait, en 1884, l'Angleterre connut une série de séismes juste après un cas similaire de pluies colorées - même si les pluies étaient, dans ce cas précis, noires. Plus sérieusement, les habitants. qui utilisent quotidiennement l'eau de pluie, s'inquiètent d'un éventuel danger pour leur santé. A tel point que le gouvernement indien s'empresse de commander un rapport sur l'origine de ce phénomène au Centre for earth science studies (CESS), l'organisme officiel chargé des questions d'environnement au Kerala.
Remis dès le mois de novembre, le rapport, qui se veut rassurant, n'envisage pas que ces pluies puissent être la conséquence d'une pollution chimique et rejette la possibilité de la présence de particules de sable d'origine désertique ou volcanique. L'explication est donc à chercher ailleurs. Et le feuilleton de commencer... Dans un premier temps, les enquêteurs du CESS semblent convaincus qu'un lien de cause à effet unit la déflagration aux pluies rouges. Pour eux, puisque les deux événements se sont produits en même temps et dans un même lieu, c'est qu'ils doivent faire partie de la même histoire. La première question qu'ils se posent est donc : qu'est-ce qui a bien pu causer cette détonation entendue le matin du 25 juillet ? Intuitive, l'hypothèse du tonnerre est pourtant vite écartée. Car si les témoignages des habitants, recueillis sur place, comparent bien la déflagration au tonnerre, tous insistent sur le fait qu'elle était beaucoup plus puissante.
CENT VINGT-QUATRE PLUIES EN DEUX MOIS
Le caractère exceptionnel des pluies rouges a immédiatement focalisé l'attention des journalistes du Kerala. Chaque pluie a ainsi fait l'objet d'un rapport dans la presse locale, ce qui a permis aux scientifiques d'établir un bilan précis du nombre des pluies rouges et de leur localisation. Ils ont ainsi pu déterminer qu'un total de 124 pluies rouges s'était abattu sur l'Etat du Kerala entre le 25 juillet et le 23 septembre 2001. La plupart d'entre elles ont eu lieu dans le Sud de la région, autour de Changanassery, là même ou une détonation a été entendue, le 25 juillet. Au total, les chercheurs estiment à près de 50 tonnes la quantité de particules rouges ainsi apportée par les pluies.
UN ORAGE AUSSI BREF QU'UN "BANG" !
Les murs et les fenêtres des maisons se sont mis à trembler et certains ont cru que le toit de leur habitation allait même s'effondrer. Une sensation rarement éprouvée après un simple coup de tonnerre. Encore plus exceptionnel serait un orage qui commencerait et finirait par un unique "bang" ! Car, comme le souligne le rapport, "aucun orage ne dure l'espace d'un coup de tonnerre". Or, les témoignages sont formels : une seule déflagration a été entendue. Enfin, la saison n'est pas propice aux orages : en juillet, la région se trouve au beau milieu de la mousson de Sud-Ouest et les vents chargés d'humidité provenant de l'océan Indien la balaient continûment, y déversant leurs contenus d'eau. Une fois établi, ce régime de temps ne permet pas le développement de conditions orageuses", lit-on ainsi dans le rapport du CESS.
Alors quoi ? Qu'est-ce qui a bien pu produire un bruit aussi fort ? Pour les rapporteurs, ce pourrait être le bruit caractéristique d'un objet volant à une vitesse supersonique. Et comme ils n'envisagent pas qu'un avion puisse se livrer à une telle manœuvre au-dessus d'une ville comme Changanassery, les stations radars n'ayant rien signalé de particulier, ils avancent que l'objet en question pourrait finalement être un... météore ! Une hypothèse renforcée par le fait que les pluies rouges sont circonscrites à une zone de forme elliptique de 450 km de long sur 150 km de large, qui rappelle la dispersion caractéristique des poussières de comète après une désintégration dans l'atmosphère. De tels événements sont plus fréquents qu'on pourrait le croire. "Chaque année, 40 000 tonnes de matière cométaire arrivent sur Terre", estime André Brack, du Centre de biophysique moléculaire du CNRS à Orléans. Certes, la plupart de ces météores passent inaperçus, parce qu'ils trop petits ou parce qu'ils tombent au-dessus des océans ; mais une petite partie se signale par une traînée lumineuse et tout un ensemble de bruits pouvant consister en des sifflements, des craquements... ou des explosions. Et justement, parmi ces bruits, dûment répertoriés par une étude conduite dans les années 80, on trouve un type de météore qui colle de manière frappante à la description que les habitants de Changanassery ont faite et dont le nom scientifique est éloquent : il s'agit du type "sonic boom", qui correspond aux météores les plus gros.
Et ce n'est pas tout. "On s'est récemment aperçu que certains gros astéroïdes de la ceinrure d'Edgeworth-Kuyper ou du nuage de Oort, les deux principales sources de météores du système solaire, sont rouges", explique Alain Roten, exobiologiste à l'université de Lausanne. Une couleur qui, selon Jacques Crovisier de l'Observatoire de Paris, "est probablement due aux réactions chimiques qu'engendrent les rayonnements UV et cosmique à la surface des astéroïdes". Le bruît, la lumière, la couleur rouge... Les experts du CESS pensent tenir là l'explication du mystérieux phénomène : le 23 juillet, à 5 h 30 du matin, un météore serait entré dans l'atmosphère et s'y serait désintégré, produisant une très grande quantité de poussières rouges qui aurait atteint les nuages, et s'y serait mélangée à l'eau.
Fin du mystère ? Pas vraiment. Car à l'époque, les analyses chimique et microscopique des pluies rouges n'étaient pas encore disponibles. Or, une fois effectuées, celles-ci vont compliquer la donne et renforcer le mystère. Et pour cause : ces analyses mettent en évidence que ce qui a coloré la pluie est de nature organique et ne peut pas être de la poussière cométaire. Plus précisément, cela ressemble à des spores, c'est-à-dire à des cellules vivantes. Pour en avoir le cœur net, les experts du CESS décident de mettre en culture les particules récupérées lors des différentes pluies de l'été 2001. (voir plus haut les résultats...)
D'AUTRES CAS RESTENT INEXPLIQUÉS
Le phénomène des pluies rouges n'est pas aussi rare qu'on pourrait le penser. Même en France, on connaît aujourd'hui au moins un ou deux épisodes de ces pluies chaque année. Dans la plupart des cas, leur couleur est due à la présence de poussières de sable venues du Sahara. Mais les poussières désertiques n'expliquent pas tout. Il existe bien d'autres exemples de pluies rouges restées inexpliquées et auxquels l'écrivain américain Charles Fort (1874-1932) avait, en son temps, dédié un chapitre de son ouvrage intitulé : Le livre des damnés. Son but : faire une liste de tous les faits étranges rapportés par les grandes revues scientifiques de l'époque et qui, n'ayant pu être expliqués, ont été rejetés par la science. En voici un florilège :
En 1812, les Annales de Chimie évoquent une pluie visqueuse et rouge à Ulm, en Allemagne.
En 1872, la revue Chemical News rapporte un cas de pluies rouges en Sicile contenant de la matière organique. A l'époque, on pense déjà à une origine météoritique.
En 1877, c'est le magazine Nature qui relate une pluie rouge survenue en Italie et qui tache les vêtements.
En 1887, L'Année scientifique publie le cas de pluies rouges en Cochinchine (actuel Vietnam) contenant une substance ressemblant à du sang coagulé.
Enfin, en 1888, L'Astronomie rapporte plusieurs cas de pluies sur la Méditerranée, colorées par une substance rouge non-identifiée qui émet une odeur animale lorsqu'on la brûle... Depuis, personne n'ayant pris la relève de Charles Fort, on ne connaît pas le compte exact de ces pluies...
" Michel Viso, vétérinaire de formation et animateur du groupe d'exobiologie au Centre national d'études spatiales (Cnes), observe que certains pays utilisent de la poudre de sang déshydraté, riche en azote, comme fertilisant. Serait-ce le cas de l'Inde ? Il est intéressant de noter que le Kerala est, avec le Bengale Occidental, le seul Etat indien à autoriser l'abattage des animaux, dont les vaches. Chaque année, il voit ainsi arriver des millions de bovins des quatre coins du pays. "
ET S'IL PLEUVAIT DU SANG DE BOVIN ?
La mise à mort de tant d'animaux génère une quantité phénoménale de sous-produits, dont le sang, pour lequel il faut trouver des débouchés. Or, le Kerala est aussi une grande région agricole dont les besoins en engrais sont élevés. L'université agricole du Kerala propose ainsi de se servir de ce sang comme fertilisant. Aujourd'hui, il est utilisé dans les champs de coton et les plantations de noix de coco, deux des principales cultures de la région. Comme l'explique le Docteur Nybi, de l'université agricole, "la technique consiste à mélanger de 20 à 50 litres de poudre de sang à la terre, au pied des arbres, en une seule fois, au moment de la mousson du Sud-Ouest". La bonne couleur, les bonnes caractéristiques physico-chimiques, le bon timing... Force est de constater que l'hypothèse du sang n'est pas la moins crédible de toutes, même si, là encore, il reste à expliquer la présence du sang dans l'atmosphère. Pour Michel Viso, une seule explication : entre deux pluies, la poudre de sang déposée à la surface du sol aurait été soulevée par le vent et emportée au loin". Ce qui pourrait écarter la question des moindres précipitations, au cours de l'été 2001, dans la région. Une théorie à laquelle Annie Caudichet, spécialiste des aérosols au CNRS, a toutefois du mal à croire : "L'érosion éolienne nécessite des sols secs et nus ; or le Kerala est très humide et son couvert végétal, très développé."
L'enquête en est là. Les pluies rouges tombées sur Changanassery contenaient-elles du sang de vache déshydraté ? Des spores de l'algue Trentepohlia ? De la poussière d'une comète de la ceinture d'Edgeworth-Kuyper ou du nuage de Oort ? De particules biologiques d'origine extraterrestre ? Pour l'heure, impossible de trancher. Des études sont toujours en cours en Inde, mais également en Ecosse... "
" LA VIE VIENT-ELLE DE L'ESPACE ?
Pour les tenants de la panspermie, la vie n'est pas "née" sur Terre mais elle l'a colonisée à partir de l'espace. Littéralement, panspermie signifie "germes partout" : selon cette théorie, les germes de la vie sont partout disséminés dans l'espace interplanétaire, voire interstellaire. Les panspermistes "modernes" pensent que ce sont les comètes qui véhiculent ces germes et qu'en s'écrasant sur les planètes, elles les ensemencent. Ils font remarquer que l'apparition de la vie sur Terre est généralement datée à 3,8 milliards d'années, soit, "juste après" une période d'intenses bombardements cométaires. Certes, cette vieille théorie, qui remonte à Anaxagore, un philosophe grec du Vè siècle avant notre ère, est plus que jamais d'actualité. De plus en plus d'études montrent qu'il est possible à la vie terrestre de se maintenir, au moins un temps, dans les conditions du vide interplanétaire ; des bactéries terrestres ont pu être transportées sur Mars et sur la Lune par des sondes... D'un autre côté, l'eau liquide, considérée par beaucoup comme une condition sine qua non à la vie, serait présente, au moins par intermittence, sur les comètes. Reste qu'aucune comète analysée sur Terre n'a encore montré la moindre trace de vie extraterrestre. "
Source (extraits) : http://planete.gaia.free.fr/climat/hydrologie/pluies.rouges.html
Yves Herbo pour S,F,H, 09-2012, up 07-2015
Augmentation de la menace des séismes et du volcanisme et mini âge glaciaire
Augmentation de la menace des séismes et du volcanisme et mini âge glaciaire ?

De nombreux sites ont relayé une alerte mondiale sur une augmentation de la menace des tremblements de terre et du volcanisme, en particulier aux USA. Plusieurs sources en ont rajouté ou ont mal traduit comme très souvent. Tout d'abord, ce n'est pas une alerte "officielle" et "gouvernementale" comme l'ont affirmé certains, et la NASA, ainsi que le gouvernement fédéral des USA nie toute implication dans ces déclarations et lettres. Tout ceci émane d'un organisme privé et à buts lucratifs, dirigé effectivement par un ancien conseillé scientifique à la Maison Blanche, Monsieur Casey.
Le Space and Science Research Corporation (SSRC) (ne pas confondre avec le SRC, créateur du projet américano-canadien HARP (1967) de Gerald Bull (assassiné par le Mossad à priori dans les années 1990), est le premier organisme de recherche aux États-Unis sur le sujet des changements climatiques liés à une ère de refroidissement global de longue durée (une nouvelle ère glaciaire serait à l'ordre du jour selon ces prévisionnistes). Outre la recherche, son objectif est d’alerter les gouvernements, les médias et les populations sur la nécessité de se préparer à cette nouvelle ère climatique. N'ayant aucun lien avec la NASA, il faut le répéter, le SSRC s'appuie plutôt sur certaines de ces données, dont celles de 2011 pour argumenter sur ses propres résultats, qui viennent de mener à l'envoi d'une lettre officielle d'alerte à la FEMA ( Federal Emergency Management Agency ).
Le SSRC croit, ainsi que d’autres scientifiques et géologues, qu’il existe une forte probabilité que les éruptions volcaniques et les tremblements de terre seront plus nombreux en fréquence et en intensité au cours de cette prochaine ère. Tous ces événements catastrophiques seraient le résultat d’un cycle « d »hibernation solaire », soit une réduction spectaculaire de la production d’énergie du Soleil.
En date du 8 juin dernier, le SSRC a émis un communiqué de presse sur son site intitulé « La menace de tremblements de terre et de volcans augmente pour les États-Unis« .
Le 5 juin 2015, une lettre a été envoyée à Craig Fugate, administrateur de la Federal Emergency Management Agency (FEMA), par le PDG du SSRC. Dans cet écrit, on peut lire que:
– la probabilité de séismes et d’éruptions volcaniques dans les régions sismiques et volcaniques a augmenté de manière significative;
– nous croyons que les États-Unis et tous les pays du monde sont maintenant entrés dans la période la plus dangereuse pour des tremblements de terre catastrophiques et des éruptions volcaniques depuis les derniers deux cents ans;
– une nouvelle tendance vers l’augmentation du nombre et de l’intensité des tremblements de terre et des volcans à l’échelle mondiale a déjà commencé et génère de graves préoccupations dans le domaine de la géologie;
– l’élévation du niveau de menace que nous lançons est intimement liée à une réduction dramatique en cours de la production d’énergie du Soleil (hibernation solaire);
– ces périodes sont universellement reconnues au sein de la communauté de la physique solaire. Notre précédente recherche indiquant le début de la prochaine hibernation solaire est maintenant confirmée par la NASA.
NASA Data Confirms Solar Hibernation and Climate Change to Cold Era (2011).
femanewmadridletterjune52015.pdf (143.43 Ko)
– par conséquent, nous croyons que les zones sismiques et volcaniques à haut risque aux États-Unis, surtout en Californie, en Caroline du Sud et en particulier la zone sismique de New Madrid, peuvent éprouver de grands tremblements de terre ou éruptions volcaniques à tout moment entre maintenant et jusqu’en 2030.
– dans le cas de la faille de New Madrid, nous montrons que dans chacune des quatre dernières périodes d’hibernation solaire, un tremblement de terre catastrophique a frappé la région. Maintenant qu’une nouvelle hibernation solaire a commencé, nous en appelons à prendre des précautions maximales étant donné la forte probabilité que d’autres tremblements de terre dévastateurs frappent à nouveau la zone sismique de New Madrid.

– la fenêtre pour un prochain grand tremblement de terre sur la faille de New Madrid est comprise entre 2017 et 2038.
John L. Casey, PDG du SSRC, termine sa lettre en disant:
" Il est compréhensible que cette lettre puisse être difficile à accepter étant donné l’ampleur du problème et des obstacles que vous rencontrerez d’un point de vue politique et scientifique pour en arriver à prendre une action décisive comme nous vous exhortons à le faire. Toutefois, avant de rejeter ce message, je demande instamment que vous examiniez soigneusement nos recherches, nos conclusions et nos recommandations pour la préparation de ce nous croyons être une période géophysique destructive jamais inégalée. "
La lettre a été signée par le président SSRC, M. John Casey, et livrée au siège de la FEMA à Washington, DC. Dans la lettre, M. Casey explique comment la réduction dramatique en cours de la production d'énergie du Soleil ne va pas seulement plonger le monde dans une période froide pour des décennies (certains parlent de 200 ans), mais en même temps, apporter une série de dévastations géophysiques avec de monstrueux tremblements de terre et des éruptions volcaniques. Ces périodes de climat froid appelées «hibernations solaires» ou «minimums solaires," sont bien connues des spécialistes de la communauté de la physique solaire (elles sont aussi appelées "mini âge glaciaire"). Le SSRC a fait un travail de pionnier dans le domaine de la modélisation du climat conventionnel et solaire et est lui-même établi comme un chef de file dans la prévision du climat et de l'étude de ces hibernations du Soleil.
Citant la nouvelle recherche inclue dans le Rapport semi-annuel du climat mondial de la SSRC (GCSR) à paraître le mercredi 10 juin 2015, la lettre à Craig Fugate de la FEMA contenait un avertissement important pour toutes les grandes zones de failles de tremblements de terre et les zones volcaniques actives. La recherche se concentre en particulier sur la menace accrue pour la zone sismique de New Madrid (NMSZ) entre Saint-Louis et Memphis.
Cette nouvelle information sur cette menace est contenue dans l'un des plusieurs articles de l'édition de Juin 10 du document GCSR rédigé par M. Casey et le Dr Dong Choi, directeur de la recherche pour le tremblement de terre et le Centre international de Volcan de prévision (IEVPC). Le document montre que le NMSZ est sous la menace d'un autre tremblement de terre catastrophique entre 2017 et 2038. Les Dr Choi et Casey montrent que quatre fois de suite depuis l'année 1450, un séisme majeur a frappé le NMSZ lorsque le Soleil est entré dans une phase d'hibernation. Cette révélation scientifique est ce que Choi et Casey estiment avoir résolu le mystère sur quand le prochain séisme majeur frappera la région. Les géologues ont étudié la NMSZ depuis de nombreuses années en utilisant des approches traditionnelles. Casey et Choi disent que c'est la recherche combinée dans les domaines de la physique solaire et la géologie qui offre la meilleure opportunité à ce jour d'estimer quand le prochain tremblement de terre dévastateur sur NMSZ va frapper. D'autres scientifiques sont d'accord avec leur opinion.
Ici des données sur Yellowstone, qui est aussi dans un certain état d'alerte à cause de remontées magmatiques déformant la région en ce moment.
Une gigantesque poche de magma de 25 kilomètres de hauteur a été découverte.
Lien vers l'article de 20 Minutes:fr/sciences/1594427-20150424-gigantesque-reservoir-magma-decouvert-sous-super-volcan-yellowstone
Tous les lieux à risques séismiques et volcaniques aux USA...
Pour cette raison singulière, les Dr Choi et M. Casey ont fortement recommandé à l'administrateur de la FEMA, Fugate, que toutes les zones et les zones de faille sismique à haut risque, ayant des antécédents d'éruptions volcaniques dans les États-Unis, prennent des précautions immédiates pour atténuer ce qu'ils décrivent comme une «période inégalée de létalité géophysique et de destruction ".
M. Casey ajoute: " La très forte corrélation entre ces minimums solaires et l'incidence des tremblements de terre catastrophiques dans le monde entier est une impressionnante démonstration de la façon dont nous sommes tous interconnectés à notre monde naturel et les cycles du Soleil. Il serait imprudent d'ignorer, en particulier, l'histoire des grands tremblements de terre dans le NMSZ et le fait que, lors de chaque hibernation solaire depuis les 600 dernières années, cette région a connu des tremblements de terre dévastateurs allant de M6.8 à M8.0. "
" Alors que nous abordons le risque New Madrid dans ce communiqué de presse et dans le Rapport de situation du Climat Global du 10 Juin 2015, la coïncidence de grands tremblements de terre avec des minimums solaires n'est pas limitée à cette région des États-Unis. Voilà pourquoi notre lettre à l'administrateur Fugate avait une alerte à l'échelle nationale. Le séisme Cascadia d'environ M9.0 et le tsunami de 1700 était au milieu de la plus froide période d'hibernation solaire qui a été appelée le minimum de Maunder. Le Grand Tremblement de terre de San Francisco de 1906 était au milieu d'un autre point bas solaire - le minimum «Centennial» comme on l'appelle à la SSRC. Cette association forte de l'activité solaire et des pires tremblements de terre et éruptions volcaniques pourrait représenter le «chaînon manquant» pour la prévision des catastrophes géophysiques ".
Dr Choi (Australie) soutient aussi l'opinion de Casey en disant, " La recherche approfondie effectuée dans ce domaine est claire dans ses implications. Lorsque les minimums solaires arrivent, les pires séismes sont enregistrés et les éruptions volcaniques en hausse. Le dernier minimum solaire par exemple, a donné la plus grande série de tremblements de terre dans l'histoire humaine dans le NMSZ et la plus grande éruption volcanique enregistrée au mont Tambora en Indonésie. Ces événements se sont produits à quelques années l'un de l'autre au cours de la période la plus froide dans la dernière hibernation du Soleil dans le début des années 1800 ".
Sources : voir aussi dans l'article les liens du SSRC et de la FEMA., http://www.tvqc.com/2015/06/ssrc-la-menace-de-tremblements-de-terre-et-de-volcans-augmente-pour-les-etats-unis/
Pour aller plus loin, vous verrez ci-dessous que Mr Casey dénonce depuis 2007 le retard du GIEC sur la réalité scientifique (mais aussi les politiques et leur volonté de tirer de l'argent grâce à des taxes "écologistes" non justifiées... destinées à protéger les nantis comme ces hommes politiques, des banquiers et des mafieux, et avoir des fonds pour les mettre à l'abri (mais pas la population qui paie les taxes bien sûr !)... Voici une vidéo très récente (novembre 2014), dans laquelle il fait le point et dénonce la réalité (selon ses travaux et ceux de son organisme, selon certaines données choisies et les ordinateurs...). Que peut-on constater objectivement ? Qu'il semble faire tout de même toujours + chaud qu'avant (la neige n'est pas tellement revenue en masse et pour des deux durées de 2-3 mois comme auparavant dans les régions du nord de l'Europe par exemple), qu'il y a effectivement des dérèglements climatiques anormaux (tornades et trombes, orages et tempêtes, moussons supérieurs aux normes et ailleurs que la normale), que le pôle nord semble toujours fondre, alors qu'au contraire, une (mince) couche de banquise glaciaire semble s'étendre au pôle sud. Nous avons aussi la confirmation d'une hausse du nombre des gros séismes, une activité volcanique intense et une activité solaire "décalée" : le cycle de 11 ans du Soleil a eu un décalage, même s'il semble que plusieurs éruptions solaires se sont bien produites et qu'une inversion solaire magnétique ait eu lieu cette année... Autrement dit, c'est très difficile de faire la part des choses question "visuel", car tant un réchauffement qu'un refroidissement mènent de toute façon à des catastrophes en nombre pour l'être humain et son environnement ! Voilà la vidéo en question, en VO malheureusement (les médias français sont dépassés et "aux ordres" de leurs dirigeants milliardaires (et "protégeables" !) sur ce sujet...) :
Mais quand on va et recherche encore plus, on tombe sur un journaliste qui lui, enquête sur Mr Casey depuis des années et... qui n'est pas très entendu ni suivi ! Il affirme en effet avoir des preuves que Mr Casey est surtout... un affabulateur et éventuellement un vendeur de rêve, voir un escroc (mais il n'y a aucune preuve de "détournement de subventions ou de paiement non dû non plus à priori !). En tout cas, d'après lui, ce fameux "Centre de recherches" n'existe pas car l'adresse indiquée et la photo du site ne montre qu'un immeuble qui loue des adresses à des compagnies et des particuliers (pour 49 $ par mois, une "entreprise" y a ses "locaux !") et son enquête sur sa "carrière" à la NASA ou à la Maison Blanche dirait plutôt qu'il n'a jamais été rien de cela du tout ! tout ceci en vidéo... alors, où se situe la vérité ? Entre un homme qui fait des conférences (filmées) et montre des articles, des traces écrites, et en tire (à priori mais sans preuves) des bénéfices... et un homme qui tente de démontrer que ce que dit le premier est faux... pour en tirer la vérité et dénoncer les mensonges (ou aussi faire des bénéfices ?)... ? Nous sommes apparemment encore entre les deux, dans un monde basé sur "celui qui dira le plus de mensonges gagne ... ! ". Quel monde, c'est presque à souhaiter qu'il disparaisse, finalement... l'argent corrompt trop l'esprit humain et c'est de pire en pire... :
Ci-dessus, à la recherche du "SSRC" à Orlando...
Mais tout ceci fait tout de même les affaires de certains, et les politiques ne sont pas les derniers à en tirer profit, car les bunkers et souterrains existent bien et sont bien créés en attendant ! :
Yves Herbo, Sciences, Faits, Histoires, 20-06-2015
Le réchauffement climatique va refroidir l'Europe ?
Le réchauffement climatique va refroidir l'Europe ?
- MAJ 06-2015
La température du pôle Nord peut varier entre -43 °C et 0 °C, ce qui favorise la permanence de la glace de mer dont l'épaisseur varie entre deux et quatre mètres. La banquise est cependant menacée et l'océan Arctique pourrait être libre de glace dès l'été 2014, en partie du fait du réchauffement climatique et de la diminution de l'effet albédo (réfraction de la lumière sur les surfaces blanches). Cette situation nouvelle rendra plus facile l'accès aux ressources du sous-sol Arctique et une dispute territoriale est enclenchée entre les cinq pays limitrophes de l'Arctique : le Canada, la Russie, la Norvège, le Danemark et les États-Unis. Bien que le pôle Nord soit hors des zones économiques exclusives de ces pays, la découverte récente de la dorsale de Lomonossov relance le débat de la souveraineté territoriale de l'Arctique...
Deux nouveaux articles de scientifiques vont dans le même sens et indiqueraient un accroissement global des températures maximales, aussi bien en positif en été qu'en négatif en hiver : de plus en plus chaud hors hiver, de plus en plus froid en hiver... (un provisoire qui peut durer un bon moment avant une élévation fortes des températures, y compris en hiver).
Une masse d'eau Arctique pourrait faire fortement baisser les températures en Europe
Des scientifiques britanniques qui publient une étude dans Nature Geoscience selon laquelle une énorme étendue d'eau froide dans l'océan Arctique est en train de s'élargir et pourrait à terme faire baisser les températures en Europe en ralentissant les effets du courant océanique du Gulf Stream.
Grâce à des satellites qui ont servi à mesurer le niveau de la mer de 1995 à 2010, des scientifiques du University College de Londres et du National Oceanography Center britannique ont découvert que la surface de l'Arctique de l'ouest avait augmenté de 15 centimètres depuis 2002. En tout, le volume d'eau douce a augmenté d'au moins 8000 kilomètres cubes, ce qui représente environ 10 % de toute l'eau douce de l'océan Arctique. Cette eau douce provient de la fonte des glaces et des cours d'eau qui se jettent dans l'océan.
Cette augmentation pourrait être due à des vents arctiques qui alimentent un courant océanique appelé Gyre de Beaufort, ce qui fait monter le niveau de la mer. Certains scientifiques pensent que le rythme naturel du Gyre pourrait être affecté par le réchauffement climatique, ce qui aurait des conséquences fâcheuses sur la circulation océanique et pourrait faire monter le niveau des mers.
Si les vents changent de direction, ce qui est arrivé au milieu des années 1980 et au milieu des années 1990, cette étendue d'eau douce pourrait se répandre dans le reste de l'océan Arctique, voire même au nord de l'océan Atlantique. Ce phénomène pourrait refroidir l'Europe en ralentissant un courant océanique en provenance du Gulf Stream qui permet à l'Europe de conserver un climat relativement doux en comparaison à d'autres pays situés sur les mêmes latitudes. (nord USA, Canada)
Sources : Nature Géoscience, http://www.catnat.net
Les hivers rigoureux pourraient être dus au réchauffement global
Selon des travaux scientifiques publié dans la revue Environnemental Research Letters, les hivers rigoureux qu’a connu l’hémisphère nord ces dernières années seraient le fait du réchauffement climatique.
Selon de nouveaux travaux coordonnés par Judah L. Cohen, spécialiste en recherche atmosphérique et environnementale, la récurrence d’hivers froids et enneigés comme la France a pu en connaître en 2009 et 2010 ne s’expliquerait pas seulement par des variations aléatoires et locales de températures : elle pourrait aussi – surtout – être le fait du réchauffement climatique. Pour le chercheur, divers éléments attestent que les vagues de chaleur en été et à l’automne coïncident avec l’augmentation de l’humidité dans les hautes latitudes et avec l’accroissement de la couverture neigeuse eurasiatique, induisant un refroidissement dynamique du temps hivernal à grande échelle». Ainsi s’expliqueraient les hivers globalement plus rigoureux que connaît l’hémisphère nord depuis 1988. (YH : hiver 1985/1986 plutôt !)
Les relevés de température montrent un très fort réchauffement en Arctique de juillet à septembre qui perdure durant l'automne. Cet air plus chaud provoque une fonte de la banquise et se traduit par une atmosphère beaucoup plus humide. Cette humidité à son tour entraîne de fortes précipitations plus au sud. Toutefois, dans les régions suffisamment froides ces précipitations prennent la forme de neige. Les chercheurs relèvent ainsi que la couverture neigeuse a augmenté depuis le début des années 1990 sur le continent eurasien mais aussi dans l'est des États-Unis et le sud du Canada.
«Il n'y a aucun doute sur le fait que le Globe se réchauffe et que cela va favoriser des températures plus chaudes partout et en toute saison, explique Judah Cohen, du Centre de recherche sur l'environnement et l'atmosphère de Lexington (États-Unis). Mais je pense que pour le moment l'augmentation de la couverture neigeuse ces dernières années conduit à des refroidissements régionaux.» Cela pourrait par exemple expliquer l'hiver très rigoureux qui s'est abattu l'an dernier en Floride, tout comme le chaos provoqué par la neige en France et en Grande-Bretagne en décembre 2010. Des épisodes rigoureux que, selon les chercheurs, les modèles climatiques n'arrivent pas à prévoir.
L'étude toutefois n'emporte pas l'adhésion de tous les climatologues. «L'hypothèse de travail est intéressante, mais la démonstration n'est pas totalement convaincante», estime Pascal Yiou, chercheur au LSCE (Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement, CEA-CNRS et université Versailles-Saint-Quentin). «En climatologie, se baser sur une période de vingt ans est beaucoup trop court. On ne peut pas s'appuyer sur des variations décennales et en tirer des conclusions générales. En outre, l'équipe aurait dû confronter ses résultats à chaque modèle pris isolément et non pas sur une tendance moyenne, car tous les modèles n'aboutissent pas aux mêmes conclusions.»
Quoi qu'il en soit, si la hausse globale des températures se poursuit «les chutes de neige se transformeront en chute de pluie», conclut Judah Cohen, éliminant définitivement toute possibilité de refroidissement des périodes hivernales.
L’étude menée par Judah L. Cohen pourrait à terme faciliter les prévisions météorologiques et l’anticipation des phénomènes climatiques. Ce qui n’est pas un luxe au regard du contexte actuel.
Sources : Environnemental Research Letters, Zegreenweb, http://www.catnat.net
MAJ 11-06-2015 : Cet article et ces études climatiques datent de début 2012 : où en est-on à mi 2015 et que dit maintenant le scientifique Judah L. Cohen ?
Bon, début 2012, on disait que la banquise du Pole Nord aurait disparu vers l'été 2014... en fait, il y a eu justement un record de fonte en septembre 2012 mais la glace a résisté un peu plus que prévu (mais est de moins en moins épaisse) et la disparition a été repoussée à septembre 2016... :
LEXINGTON - " Judah Cohen a positivement le vertige que nous ayons été ainsi frappé cet hiver. Il aimait l'idée d'un record de chutes de neige, mais plus que cela il aime avoir raison.
" Je suis vraiment heureux ", dit-il avec un sourire, assis dans son petit bureau soigné dominé par un écran d'ordinateur énorme qui semble en mouvement constant, lorsqu'il tire cette carte météorologique ou une image satellite. " Je pensais que nous avions fait un très bon travail de prédiction." En fait, ses prévisions se sont avérées meilleures que celle du gouvernement fédéral.
Cohen, 52 ans, qui se décrit comme "la météo saucissonnée" (ou emballée) est le directeur de la prévision saisonnière de l'atmosphère et de la recherche environnementale (ARE), une société de conseil en météo à Lexington qui compte parmi ses clients la NASA. Les amateurs météorologiques locaux peuvent le reconnaître comme le présentateur météo pour les prévisions de longue portée sur WCVB-TV de Harvey Leonard (Channel 5).
Peut-être que le plus grand titre de gloire de Cohen vient du fait que lui et les prévisions saisonnières de son équipe de "Anomalies de températures et de précipitations" ont eu raison sur 75 pour cent du temps, un taux qui surmonte ceux des grands centres météorologiques du gouvernement, y compris la National Oceanic and Atmospheric Administration, principal prévisionniste du gouvernement fédéral. (En fait, Cohen et son équipe, qui ont fait des prédictions pendant 15 ans, ont battu la NOAA cet hiver.)
" Dans la littérature scientifique, notre modèle reste le plus précis à ce jour," dit-il.
La prescience météorologique de Cohen n'est pas la seule chose qui le distingue. Sa relation à l'égard de la couverture de neige en Sibérie pour prédire les résultats hivernaux en Amérique et en Europe est unique.
Chaque mois d'Octobre, Cohen se penche sur le niveau et le taux de chute de neige en Sibérie ce mois précis pour déterminer comment sera enneigé l'est des États-Unis et l'Europe pour l'hiver qui vient. " La couverture de neige est le réflecteur le plus efficace de la lumière du soleil dans l'espace, donc plus de couverture de neige crée des masses d'air denses qui restent près du sol," dit-il. Cet air froid et dense se propage sur le pôle Nord vers l'Amérique du Nord et à l'ouest vers l'Europe.
Cohen procède en entrant plus dans les détails que l'humain moyen ne peut le comprendre, avec des termes comme "la dépression des Aléoutiennes" et "la Haute Sibérie". Mais pour lui et nous, la ligne de fond est que ce qui s'est passé en Octobre a été la deuxième chute de neige la plus étendue de la Sibérie dans le dossier connu (un record donc), et Cohen connaissait les implications pour Boston et d'autres villes de la côte Est.
En un mot, telle est la façon dont fonctionne Cohen. Son analyse embrasse une multitude de faits et de chiffres, mais ses prévisions décrivent des grandes tendances. Comme l'Almanach des fermiers, vous pourriez demander. " Pas exactement", rit-il. "Les Almanachs des fermiers ne sont pas scientifiquement crédibles et ne devraient être considérés que comme une valeur de divertissement."
Cohen, en passant, n'a jamais été été en Sibérie. Ses recherches, largement financée par la National Science Foundation, sont basées entièrement sur ordinateur. " Le plus proche où je suis arrivé a été Moscou," dit-il. Il y est allé lorsque le gouvernement russe voulait une prévision de l'hiver pour 2007-2008.
Cohen a grandi à Brooklyn, NY, et a étudié à l'Université de Columbia, où il a obtenu un doctorat en sciences de l'atmosphère. Il a aimé la neige car il peut s'en rappeler, et sa bibliothèque de bureau est bourrée avec des titres tels que "Blizzard! La Grande Tempête de 1988", "Neige et climatiques" et "L'oscillation nord-atlantique".
A 52 ans, père de trois adolescents, il prend toujours un plaisir enfantin dans la substance blanche. "J'ai du mal à dormir pendant les tempêtes de neige," admet-il. "C'est une passion. Les gens disent, "Ouais, j'avais l'habitude d'aimer, et puis j'ai grandi." Je suppose que je ne grandi pas."
Cohen a été à l'ARE depuis 1998, après avoir terminé un stage postdoctoral au MIT, où il conseille les étudiants diplômés dans le département de génie civil et environnemental. Bien qu'il soit très fier de la prédiction de cet hiver, il n'a pas été aussi heureux avec l'an dernier. "Je l'avais prédit qu'il serait doux, mais ce fut un hiver froid et neigeux," dit-il. "C'est le seul moment où j'ai eu un échec."
Lors des quatre dernières années, le Show de Leonard a accueilli Cohen deux fois par an pour ses perspectives à long terme: à l'automne pour la prévision de l'hiver, et au printemps pour la prévision de l'été. Le 25 novembre, alors que Boston n'avait pas de neige, voici ce que dit Cohen au show de Leonard: " Ce sera un hiver actif et intéressant. Nous prédisons des précipitations supérieures à la normale pour la droite (des USA) le long de la côte Est. Ainsi, un hiver humide. Mais je suis particulièrement convaincu de la possibilité d'une chute de neige supérieure à la normale. "
Le reste, comme ils disent, est de l'Histoire.
Les pensées de Cohen de ces derniers jours se tournent vers l'été; spécifiquement, les prévisions qu'il va faire sur WCVB-TV avant le Memorial Day. L'été est toujours plus facile que l'hiver.
" Nous avons toujours eu raison, " dit-il. " Et maintenant, nous prévoyons un été plus chaud que la normale. " Il tire une carte qui est si rouge qu'elle brille pratiquement. " Il y a un signal à la hausse robuste pour Juin, Juillet et Août."
Poussé pour que nous ayons plus de détails, il va seulement dire: " Nous prédisons une température d'un degré plus chaud que la moyenne sur trois mois, mais il est encore tôt."
Juste après le spectacle de Leonard de mai, Cohen se dirigera vers l'Irlande grâce à une bourse Fulbright, où lui et l'Université de Limerick iront fournir des informations météorologiques aux agriculteurs en Europe.
Malgré son record sur la piste stellaire, Cohen sait que les prévisions climatiques à long terme sont des appels difficiles. "Je fais le climat," explique t-il. "Le temps est ce que vous obtenez. Le climat est ce que vous souhaitez. C'est un domaine difficile avec un très faible taux pour le succès ", dit-il.
Pourtant, il rit lorsqu'il décrit comment les amis constamment le relancent pour obtenir des conseils sur la météo - "On me demande tout le temps" - et quand il a tort, "j'en entends parler pour toujours."...
mars 2015 (Bella English pour Bostonglobe, traduction Yves Herbo)
https://www.bostonglobe.com/lifestyle/2015/03/17/snowpredictor/zpURnRt5fv7Waxwb04cRzK/story.html
YH : On note chez les climatologues que les dernières périodes climatiques les plus chaudes et les plus froides, avec ces épisodes très humides et enneigés en Amérique du Nord et ces périodes sèches (incendies) en été semblent confirmer, sans les accentuer, ces prévisions alarmistes sur un certain refroidissement à cause du réchauffement moyen mondial (qui n'est pas si contradictoire donc que les incultes en la matière le pensent). Pour l'Europe, il y a eu un taux de tempêtes et d'humidité (inondations) assez important sur le nord mais aussi des épisodes orageux ponctuels très violents dans le sud (inondations, tornades), après une longue période de sécheresse (2014) et de baisse des niveaux des eaux phréatiques. On ne peut pas parler néanmoins d'un hiver très remarquable en Europe pour cet hiver 2014-2015, avec une période froide assez courte, encore et toujours depuis plusieurs années... Autrement dit, on n'en sait pas plus, sinon que la banquise rétrécit en épaisseur toujours et que l'annonce de sa disparition prochaine est maintenue. On sait que des études spécifiques sont en cours et que des bateaux équipés, des satellites et des modèles climatiques travaillent continuellement pour tenter de préciser les données. Il est par contre regrettable que les recherches et leurs progrès, évolution, atteignent de moins en moins le public dans les faits (difficile de trouver des images et données pour 2014 alors que nous sommes pourtant à la mi 2015...). Cela pourrait tout aussi bien vouloir dire qu'il n'y a eu aucun progrès dans les faits et données, ou que l'on cache de plus en plus de choses au public, ce qui n'est bon pour personne dans tous les cas...
Autre articles en lien : http://www.20minutes.fr/planete/1040870-20121112-pourquoi-pole-nord-retrecit-pole-sud-agrandit
Et notez aussi que si beaucoup soupçonnent cette histoire de réchauffement climatique "à cause de l'Homme" comme étant un mensonge pour lever des faux impôts sur les peuples, il semble aussi que l'on assiste a de fausses publications "scientifiques" concernant une prochaine glaciation (voir à la fin de cet article aussi publié sur ce blog...) : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/augmentation-de-la-menace-des-seismes-et-du-volcanisme-et-mini-age-glaciaire.html
Yves Herbo, Sciences, Faits, Histoires, 01-2012, Maj 06-2015













