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OVNIs : 1974, des gardiens de la paix en voient en Région Parisienne
OVNIs : 1974, des gardiens de la paix en voient en Région Parisienne

église de Montmorency (95) : c'est d'ici que le gardien de la paix observera le mieux le phénomène
Cette fois-ci, il s'agit de deux articles de presse du premier trimestre 1974 concernant la Région Parisienne, avec notamment le témoignage de cinq gardiens de la paix à Montmorency qui ont observé un étrange phénomène pendant deux heures !
Nous avons tout d'abord cet article paru dans Le Parisien du 14 janvier 1974 sur une observation dans les Yvelines :
O.V.N.I. dans le ciel des Yvelines : Un technicien a vu une " chose " avec deux lumières brillantes et rondes, comme deux lunes rapprochées
Un objet " brillant comme un soleil et de forme circulaire " a été vu, l'autre matin, dans le ciel des Yvelines, par un habitant de Vernouillet, M. James Boulanger, 45 ans, technicien supérieur aux établissements Chrysler-France à Poissy, demeurant 74, Le Parc, à Vernouillet.
Selon les déclarations que M. Boulanger a faites aux gendarmes de Triel, chargés de l'enquête, l'engin était arrêté à 300 mètres du sol, au-dessus de la plaine de Chanteloup-les-Vignes.
" Non, je n'ai pas été victime d'une hallucination, a affirmé M. Boulanger. Je me rendais avec mon fils, en voiture, à Andrésy, quand j'ai aperçu l'engin. Il était alors 8 h 14 très exactement. Cet " engin " comportait 2 lumières bien immobiles dans le ciel et toutes 2 allumées, à la manière de projecteurs : 2 lumières claires, brillantes et rondes, comme 2 lunes très rapprochées. Ensuite, j'ai vu un faisceau lumineux plongeant vers le sol de 20 à 30 fois le diamètre du point lumineux. Puis, la lumière de droite s'est éteinte progressivement, cependant que le faisceau diminuait d'intensité, avant de disparaître. Quant à la 2ème lumière, elle s'est éteinte rapidement. "
Or, le même jour, à peu près à la même heure et à 800 mètres de là, M. Pierre Amorison, habitant à la même adresse que M. Boulanger, devait apercevoir dans le ciel " 2 faisceaux lumineux très rapprochés ".
Quoi qu'il en soit, les gendarmes ne devaient relever sur les lieux aucune trace, ni le moindre indice donnant à penser que la " chose " en question aurait pu s'y poser, ne fût-ce que quelques secondes. R.D.
Dans le journal Le Parisien Libéré du mercredi 6 mars 1974 (coupure comportant une grosse "coquille" mais le même article est paru dans plusieurs journaux du jour (même propriétaire du groupe de publication !) - voir en bas :
" O.V.N.I. TOUS AZIMUTS... "
1) A MONTMORENCY : 5 gardiens de la paix observent un phénomène lumineux pendant 2 heures
Un objet volant non identifié (OVNI) s'est " promené " dans le ciel de Montmorency (Val d'Oise) pendant une heure et demie. Le témoignage de ceux qui l'ont vu mérite l'attention, puisqu'il s'agit de 5 gardiens de la paix.
Il ne s'agit pas d'une vision fugitive : le phénomène s'est prolongé pendant près de 2 heures. Le témoignage de M. Beraza, habitant rue des Dures-Terres, à Soisy, a été confirmé, en effet, par 4 de ses collègues de travail.
M. Beraza est un gardien de la paix, et l'on peut croire à son récit. Par ailleurs, il a attendu toute une journée avant de faire sa déclaration, craignant, au départ, de n'être pas pris au sérieux !
Le phénomène s'est produit l'autre matin (le 05-03-1974), à partir de 5 h 40. A cette heure-là, il fait encore nuit. M. Beraza sortait de chez lui avec son épouse, qu'il allait accompagner à l'hôpital de Montmorency, où elle travaille. Tous 2 virent dans le ciel un spectacle étrange. Ils ne pouvaient s'attarder, car il leur fallait partir. L'objet se présentait comme une masse luminescente ovoïde, dans le sens de la plus grand largeur, se déplaçant du nord-est vers le sud-ouest. Arrivé rue des Basseroux, à Montmorency, M. Beraza déposa sa femme à l'hôpital.
Il voulut avoir le cœur net sur ce qu'il venait de découvrir. Il se rendit alors sur la plate-forme de l'église de Montmorency, qui domine le paysage de la vallée. Il y revit "l'objet", qu'il prit le temps d'examiner cette fois : c'était une grosse masse, bien plus grande qu'un avion, qu'il situa à une vingtaine de kilomètres de distance et à 600 ou 800 mètres de hauteur, totalement silencieux, mais présentant un corps bleuté ovoïde, coiffé, en haut et en bas, d'une espèce de calotte rougeâtre et orangée. De plus, cette masse, qui ne bougeait alors pas, était comme parcourue de jets de lumière et d'éclats brillants.
M. Bereza se rendit alors au commissariat (où il n'était pas de service) pour en parler à ses camarades et faire constater le phénomène. De la plate-forme du commissariat, 4 autres gardiens de la paix devaient à leur tour, constater en avant de l'église, à travers les arbres, la présence de cette masse luminescente. Il devait être environ 6 h 10 du matin et le phénomène s'est prolongé jusque vers 6 h 40.
M. Bereza est ensuite repartit à Soisy. Il vit la masse lumineuse remonter rapidement vers 7 h 15, dans la même trajectoire de l'arrivée, et se cacher derrière les nuages. M. Bereza est formel : il ne peut s'agir de stratus, précédant généralement les perturbations atmosphériques et produisant un halo devant le soleil. Celui-ci, d'ailleurs, n'était pas levé. Il ne peut aucunement être question, non plus, d'une aurore boréale, visible seulement aux pôles. Une comète, alors, que les hommes de science n'auraient pas prévue ? Le mystère demeure entier.
2) DANS LE PAS-DE-CALAIS : A 100 kilomètres de distance, 2 témoins voient 2 " feux " étranges à 5 m de hauteur.
(Les témoignages de cet autre cas feront l'objet d'un autre article car il y a plusieurs coupures de presse...)
Notez bien que toutes ces archives sont librement utilisables (notamment pour la recherche et l'éducation) à la condition absolue que les sources et références indiquées dessus, ainsi que mon nom, prénom et adresse de ces sites internet (http://www.sciences-fictions-histoires.com/ et http://herboyves.blogspot.com/) soient mentionnés visiblement.
Yves Herbo Archives, Sciences, F, Histoires, 29-01-2015
Et la poussière intelligente se répandra sur Terre...
Et la poussière intelligente se répandra sur Terre...

" La " Poussière intelligente " vise à surveiller tout "
Palo Alto, en Californie (CNN) - Dans les années 1990, un chercheur du nom de Kris Pister a imaginé un avenir tumultueux dans lequel les gens auraient saupoudré la Terre avec d'innombrables capteurs minuscules, pas plus gros que des grains de riz.
Ces particules de poussière "intelligente", comme il les appelait, pourraient tout surveiller, agissant comme les terminaisons nerveuses électroniques de la planète. Dotées de la puissance de calcul, de l'équipement de détection, des communications sans fil et d'une batterie longue durée, la poussière intelligente pourrait faire des observations et relayer des montagnes de données en temps réel sur les gens, les villes et l'environnement naturel.
Maintenant, une version de la fantastique poussière intelligente de Pister commence à devenir réalité. (Yves Herbo : via des épandages aériens ?)
" C'est excitant. Cela a mis longtemps à venir ", a déclaré Pister, un professeur d'informatique à l'Université de Californie, Berkeley. "J'ai inventé l'expression il y a 14 ans. Donc, la poussière intelligente a pris un certain temps, mais elle est enfin là. "
Peut-être pas exactement comment il l'envisageait. Mais il y a eu des progrès.
Les dernières nouvelles vient de la société d'informatique et d'impression Hewlett-Packard, qui a récemment annoncé qu'elle travaille sur un projet qu'elle appelle le "système nerveux central pour la Terre." Dans les prochaines années, la société prévoit de déployer un billion de capteurs sur toute la planète.
Les appareils sans fil pourraient vérifier pour voir si les écosystèmes sont en bonne santé, détecter les tremblements de terre plus rapidement, prédire les tendances du trafic et surveiller la consommation d'énergie. L'idée est que les accidents pourraient être évités et que l'énergie pourraient être sauvés si les gens en savaient plus sur le monde en temps réel, au lieu de vérifier qu'occasionnellement via les spécialistes de ces questions.
" HP atteindra sa première étape vers cet objectif dans deux ans environ ", a déclaré Pete Hartwell, chercheur principal à HP Labs à Palo Alto. " La société a fait des plans avec Royal Dutch Shell pour installer 1.000.000 de moniteurs de la taille de boîte d'allumettes pour aider à l'exploration pétrolière, en mesurant les vibrations et mouvements du roc ", a-t-il dit. Ces capteurs, qui ont déjà été développés, couvriront une zone de 6-square-mile (env 15.5 km²).
" Ce sera le plus grand déploiement de poussière intelligente à ce jour ", a-t-il dit.
" Nous pensons que maintenant, la technologie a atteint un point où elle est la logique de base pour nous ... pour obtenir ceci hors du laboratoire et dans la réalité ", a déclaré Hartwell.
La Poussière intelligente (moins la «poussière»)
Malgré l'excitation récente, il y a encore beaucoup de confusion dans l'industrie informatique sur ce qu'est exactement la poussière intelligente.
Pour commencer, les capteurs qui ont été déployés et développés à ce jour sont beaucoup plus grands et visibles que des taches de poussière. Les capteurs de HP - comme les accéléromètres des iPhone et du téléphone Droid, mais environ 1000 fois plus puissants - sont de la taille de boîtes d'allumettes. Quand ils sont enfermés dans une boîte métallique de protection, ils sont de la taille d'une cassette VHS.
Donc, qu'est-ce qui rend un capteur de poussière intelligente différent d'une station météo ou d'un moniteur de trafic ?
La taille est un facteur. Les capteurs de poussières intelligentes doivent être relativement petits et portables. Mais la technologie n'est pas suffisamment avancée pour fabriquer les capteurs à l'échelle de millimètres pour un usage commercial (bien que les chercheurs de Berkeley essaient d'en faire une qui est d'un millimètre cube).
Les connexions sans fil sont une grande distinction, aussi. Le thermostat d'un bâtiment est probablement câblé. Un capteur de poussière intelligente peut mesurer la température, mais il serait alimenté par une batterie et communiquerait sans fil avec Internet et avec d'autres capteurs.
" Le nombre de capteurs dans le réseau est ce qui fait vraiment que le projet de poussière intelligente est différent des autres initiatives pour enregistrer des données sur le monde ", a déclaré Deborah Estrin, un professeur des sciences informatiques à l'Université de Californie, Los Angeles, qui travaille dans ce domaine. Les chercheurs sur les poussières intelligentes ont tendance à parler de millions, de milliards de milliards.
Certains disent que la réalité a divergé si loin de la notion de poussière intelligente qu'il est temps de rejeter ce terme, en faveur de quelque chose de moins excitant (et effrayant, de cacher un peu les choses, autrement dit (YH)). " Les Réseaux de capteurs sans fil" ou des "mailles" sont des termes trouvant une " plus grande acceptation" chez certains chercheurs. (YH : on veut changer le langage et les appellations pour que les gens comprennent moins, aussi...)
Estrin dit qu'il est important d'abandonner l'idée que les capteurs de poussières intelligentes seraient jetables (YH : livrés à eux-mêmes ?). " Les capteurs doivent être conçus à des fins spécifiques et étalés sur la terre intentionnellement - ils ne sont pas dispersés dans le vent, comme la poussière intelligente était initialement supposée l'être ", dit-elle.
" un monde réel en web "
Malgré ces différences, les chercheurs disent que la théorie smart-poussière (poussière intelligente) qui vient va profiter à l'humanité et reste essentiellement inchangée. Et il y a un certain nombre de projets du monde réel qui, d'une manière ou d'une autre, cherchent à utiliser des capteurs sans fil pour prendre les signes vitaux de la Terre. Les capteurs sans fil surveillent actuellement des fermes, des usines, des centres de données et des ponts pour favoriser l'efficacité et la compréhension du fonctionnement de ces systèmes, ont dit les chercheurs dans des interviews.
Dans tous ces cas, les réseaux de capteurs sont déployés dans un but précis.
Par exemple, une société appelée Streetline a installé 12 000 capteurs sur des places de stationnement et des routes à San Francisco. Les capteurs ne savent pas tout ce qui se passe à ces places de stationnement. Ils sont équipés de magnétomètres pour détecter si oui ou non un énorme objet en métal - nous l'espérons, une voiture - est stationné sur place.
Ces données seront bientôt disponibles pour les personnes qui pourront l'utiliser pour savoir où se garer, a déclaré Tod Dykstra, le PDG de Streetline. Il pourra prévenir aussi les autorités si les compteurs (payant) ont expiré.
D'autres capteurs sont équipés pour mesurer les vibrations dans les usines et les raffineries de pétrole pour détecter des problèmes et des inefficacités de la machinerie en place avant qu'elle ne cause des ennuis. D'autres encore pourraient chercher des données sur la température, la chimie ou le son. Ou de minuscules caméras-radars peuvent également être clouées sur le réseau de collecte de données pour détecter la présence de personnes ou de véhicules.
La puissance de ces réseaux, c'est qu'ils peuvent être éventuellement connectés, a déclaré David Culler, un professeur de sciences informatiques à l'Université de Berkeley.
Culler dit que le développement de ces réseaux de capteurs sans fil est analogue à la création du World Wide Web. Ce qui est créé avec l'idée de la poussière intelligente est un "Real World Web," a-t-il dit. Mais il a dit que nous ne sommes encore qu'au début de cette progression. " Le Netscape [pour le réseau de capteurs sans fil] n'est pas tout à fait arrivé " a-t-il dit.
Effet Big Brother
Même lorsqu'il est déployé pour la science ou le public, certaines personnes ont encore un sentiment de " Big Brother " - le sens d'être mal à l'aise en étant sous une surveillance constante et secrète - à l'idée de mettre des milliards de moniteurs partout dans le monde.
" C'est une très, très, très grande invasion de la vie privée potentielle, parce que nous parlons de très, très petits capteurs qui peuvent être indétectables, efficaces ", a déclaré Lee Tien, un avocat à l'Electronic Frontier Foundation, un défenseur de la vie privée. " Ils sont là en si grand nombre que vous ne pouvez vraiment rien faire contre eux en termes de contre-mesures faciles."
" Cela ne signifie pas que les chercheurs devraient arrêter de travailler sur la poussière intelligente. Mais ils doivent être conscients de la vie privée pendant que leur travail progresse ", a-t-il dit.
Pister dit que " les fréquences sans fil que les capteurs de poussières intelligentes utilisent pour communiquer - qui fonctionnent un peu comme le Wi-Fi - ont une sécurité intégrée en eux. Ainsi, les données ne sont publiques que si la personne ou l'entreprise qui a installé le capteur veut que ce le soit ", dit-il.
" De toute évidence, il y a des problèmes de sécurité et de confidentialité " a-t-il dit, " et les bonnes nouvelles, c'est que lorsque la technologie de la radio a été mise au point pour ce genre de choses, c'était peu de temps après toutes les grands préoccupations concernant la sécurité du Wi-Fi. .. . Nous avons tous les outils de sécurité dont nous avons besoin en-dessous pour rendre cette information privée ". (YH : on a vu ça avec les aveux de la NSA, hum...)
D'autres problèmes de confidentialité peuvent survenir si une autre vision de la poussière intelligente devient réalité. Certains chercheurs se penchent sur la fabrication de téléphones mobiles dans des capteurs (microscopiques). Dans ce scénario, les milliards de personnes voyageant sur la Terre avec des téléphones cellulaires deviennent eux-mêmes la "poussière intelligente." (leur propre téléphone capte tout et espionne tout ce qu'ils font, mais aussi tout leur environnement...)
Un brillant avenir
Les chercheurs sur la poussière intelligente disent que leur théorie de la surveillance du monde - mais ça sera réalisé - bénéficieront aux personnes et à l'environnement.
" Plus d'informations est une meilleure information ", dit Pister. « Avoir plusieurs capteurs améliore l'efficacité d'un système, réduit la demande et réduit les déchets," a-t-il dit. "Donc, tout cela est une très bonne chose."
Hartwell, le chercheur de HP, dit que la seule façon pour que les gens puissent lutter contre d'énormes problèmes comme le changement climatique et la perte de la biodiversité est d'avoir plus d'informations sur ce qui se passe. " Franchement, je pense que nous devons le faire, d'un point de vue environnemental et de durabilité, " dit-il. (YH : surtout financièrement pour HP !)
Même si la première application du "système nerveux central de la Terre" du projet HP sera commerciale, Hartwell explique que " les motivations de la poussière intelligente sont altruistes. Les gens me demandent ce qu'est mon travail, et je leur dis, eh bien, je vais sauver le monde," a-t-il dit. (YH : hum, mais le commerce d'abord...)
Yves Herbo : L'origine de cet article date de 2010 mais CNN vient de faire une mise à jour en janvier 2015 car la réalité est bien là et les choses ont avancé... il semble que certains chercheurs commencent à parler en fait d'épandages de technologies miniatures - de la nanotechnologies dans la nature et l'atmosphère - sans réelles études sur les effets physiques sur les animaux et plantes, et êtres humains... et ne parlons pas de vie privée et d'intimité... Cherchez un peu sur internet et vous verrez que... plusieurs compagnies en robotique sont déjà bien alignées et en concurrence sur ce sujet bien avancé par rapport à cet article ! (voir ci-dessous quelques exemples...).
Source : http://edition.cnn.com/2010/TECH/05/03/smart.dust.sensors/index.html?hpt=C1
https://medium.com/war-is-boring/smart-dust-is-getting-smarter-4b062abd7769
http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/les-nanotechnologies.html
http://www.weirdworldfacts.com/smart-dust/
http://uatrobotics.blogspot.fr/2010/03/towards-smart-dust.html
http://www.synthstrat.com/graphics/the-future-of/4791398

N'oublions pas que certaines personnes, assez lentes du cerveau, ont affirmé que les chaimtrails n'existaient pas, que les épandages aériens n'existaient pas... alors que ces techniques sont très connues et existent au minimum depuis la fin de la seconde guerre mondiale, puisque autorisées avec dérogations (jusque très récemment) pour l'épandage de pesticides (qui sont des chaimtrails) pour les cultures agricoles... on n'oublie pas non plus les techniques utilisées dès le 19ème siècle (tirs de poudre à canon) dans les nuage pour faire pleuvoir... certains affirment que l'homme est trop intelligent pour se faire ça à lui-même et à la nature... moi je dis que l'homme est trop stupide (et cupide) pour ne pas le faire, justement... et pourtant je ne crois pas du tout en certaines théories de conspirations ou autres, mais il suffit d'ouvrir un livre d'Histoire scolaire pour constater... qu'il n'y a que ça à l'intérieur... croire que notre époque dérogerait à ce genre de réalité est très utopique... et dangereux, les gens de notre époque, dans le futur, seront qualifiés de moutons bisounours confiants et naïfs responsables de beaucoup de malheurs... mais c'est très probablement dans l'intérêt de quelqu'un, humain ou non d'ailleurs...
Yves Herbo Traductions, Sciences, F, H, 28-01-2015
OVNIs : 1974 : des OANIs à Gibraltar
OVNIs : 1974 : des OANIs à Gibraltar, des êtres vus en Italie
1974, dessin des témoins italiens
Après une petite pause, on reprend avec les nombreuses observations des années 1973 à 1974 et mes archives de presse. Cette fois-ci, nous quittons un peu la France pour le sud de l'Espagne et aussi l'Italie avec cet article du Parisien du 18 avril 1974 :
"OVNI... Amphibie dans le détroit de Gibraltar"
" Si l'on dressait systématiquement la carte déterminant le passage d'OVNI (Objets Volants Non Identifiés) au-dessus de la planète Terre, on aboutirait sans doute à une première approche scientifique de la solution à un problème qui passionne de plus en plus les savants du monde entier. "
C'est une des conclusions du débat qui a réuni plusieurs personnalités scientifiques françaises à l'occasion de la sortie du livre de l'astronome américain J. Allen Hynek : " Les Objets Volants Non Identifiés : mythe ou réalité ? ". Au-delà de ce nouvel ouvrage sur le phénomène des " soucoupes volantes ", les scientifiques français se préoccupent - comme nous l'avons déjà annoncé - de mettre au point une " méthodologie é qui, à partir de questionnaires dont les données seront mises sur ordinateurs, pourrait permettre de donner enfin les premiers éléments de réponse sérieux à une énigme qui nous concerne tous.
En attendant, deux nouvelles observations - extrêmement troublantes - viennent s'ajouter aux centaines de témoignages déjà signalés en Europe depuis le début de cette année.
Des OVNI amphibies auraient été aperçus au large d'Algesiras traversant le détroit de Gibraltar. Un objet mystérieux projetant une forte lumière a été observé par des voyageurs faisant la traversée entre l'Espagne et l'Afrique. L'OVNI serait sorti de l'eau, aurait parcouru une longue distance au-dessus des flots avant de replonger. Le phénomène a été observé à deux reprises.
Par ailleurs, un objet volant non identifié a été observé par un industriel de Casale, dans le Piémont. (le 16-04-1974)
Mauro Bellingeri, 28 ans, rentrait chez lui, vers 1 heure du matin, avec sa femme, lorsqu'il a aperçu au-dessus du toit de sa villa " une soucoupe volante avec 3 ou 4 personnes à bord, immobile, à une quinzaine de mètres de hauteur. A travers les hublots, on pouvait voir les occupants ", a précisé l'industriel. " Après un moment au cours duquel je fus saisi d'une frayeur compréhensible, l'astronef sur lequel clignotaient de nombreuses lumières rouges et bleues est parti en rase-mottes, dans un bruit infernal et avec un fort déplacement d'air. Il s'est éloigné en survolant le Pô, en direction de la Lombardie. "
L'objet a été vu également par un dentiste de Casale et son fils qui observaient le ciel avec des jumelles. Le dentiste a confirmé qu'il s'agissait de "quelque chose" qui n'était certainement pas un avion.
Depuis la fin de l'année dernière, les OVNI font de fréquentes apparitions dans le nord de l'Italie et spécialement dans le Piémont. Certains ont même été suivis par le radar de l'aéroport de Turin.
Notez bien que toutes ces archives sont librement utilisables (notamment pour la recherche et l'éducation) à la condition absolue que les sources et références indiquées dessus, ainsi que mon nom, prénom et adresse de ces sites internet (http://www.sciences-fictions-histoires.com/ et http://herboyves.blogspot.com/) soient mentionnés visiblement.
Et voici une interview de l'industriel italien, sa traduction par mes soins, des dessins faits par les témoins et un article de la presse italienne de l'époque, le tout visible sur ce site :
http://www.arcadiaclub.com/alien/ufo_italia_piemonte.htm

Mauro Bellingeri e Carla Faré
Nel giorno di martedì 16 aprile 1974, verso l'una del mattino, Mauro Bellingeri, industriale ventiseienne, e sua moglie Carla Faré stavano tornando alla loro bella villa a S. Maria del tempio, paese a pochi chilometri da Casale Monferrato (vicino al Po, in provincia di Alessandria, in Piemonte), passando sulla strada che porta a Frassineto Po. Giunti a casa notarono uno strano oggetto nel cielo che si era fermato sospeso in aria sopra di essa. Questa scena durò qualche minuto, durante i quali videro all'interno dell'apparecchio tre, forse quattro, esseri; trascorso questo tempo il velivolo si diresse verso Milano (direzione nord-est), volando sempre a bassa quota.
Il CUN (Centro Ufologico Nazionale) condusse un inchiesta a riguardo; ecco i punti salienti del dialogo tra l'inquirente del CUN e i due testimoni:
CUN: Sig. Bellingeri, volete raccontarci la vostra versione dei fatti?
Sig. Bellingeri: Dopo aver trascorso la serata in compagnia di alcuni amici in un dancing, mia moglie ed io eravamo ritornati a casa in macchina. Improvvisamente, a 400 m da casa, la nostra attenzione fu attratta da un oggetto luminoso che si spostava nel cielo. Non potei calcolare la sua altezza. Giunti nel giardino, mia moglie gridò "si abbassa su di noi", ma si fermò di colpo a dodici, tredici metri da terra. Spensi il motore dell'auto e scesi ad osservarlo meglio. Mia moglie mi seguì L'oggetto era completamente immobile e non emetteva nessun suono. Si distingueva l'abitacolo, rotondo e al suo interno si potevano vedere tre o quattro "individui" con casco. Attorno all'abitacolo c'era un altro disco, separato, con piccole lampade rosse, verdi e gialle, che giravano lentamente. C'era uno spostamento d'aria ma il silenzio era totale.
CUN: Le luci erano fisse o mobili?
Bellingeri: sembravano lampeggiare come le luci delle macchine della polizia.
CUN: Come ha fatto a vedere l'abitacolo?
Bellingeri: Era illuminato all'interno e per di più c'erano le luci della "Torre" (situata di fronte alla casa dei testimoni dove si trovava un cantiere per la costruzione dell'autostrada che passa per Casale, su di esso c'era un pilastro con delle luci per illuminarlo).
CUN: L'abitacolo era completamente trasparente?
Bellingeri: No, era buoi sul fondo e là si vedeva muovere qualcosa, ma non saprei dire di cosa si trattasse. Nella parte dell'abitacolo di fronte a noi, si vedevano distintamente degli esseri, i loro caschi e qualcosa all'altezza della loro bocca, tipo museruola. Non posso dire che fossero esseri come noi. Ad un certo momento il "casco" che si trovava più vicino a noi si girò e contemporaneamente vedemmo quattro o cinque getti di fiamma sotto l'apparecchio. Mia moglie scappò in casa. Il disco esterno, quello su cui si trovavano le luci, si mise a girare e a fischiare. Ci fu un grande spostamento d'aria e dovetti tenermi stretto a portabagagli dell'auto per non cadere. L'oggetto si allontanò molto velocemente continuando a fischiare.
CUN: Quali potevano essere le dimensioni dell'oggetto?
Bellingeri: L'abitacolo doveva avere un diametro di circa 10 m e l'altezza massima poteva essere di due metri poiché gli "individui" mi sembravano seduti. I loro caschi erano grossi come quelli dei motociclisti.
CUN: Di che colore erano le fiamme del congegno?
Bellingeri: Giallo-aranciato. Le vidi solamente quando l'oggetto si mise in movimento, e poi non più. Mentre l'oggetto si allontanava le luci si sono fuse in una striscia rossa, come le avevo viste all'inizio dell'osservazione, quando l'oggetto era lontano.
CUN: A casa sua qualcuno vide o sentì qualcosa?
Bellingeri: Mia suocera e mio cognato hanno sentito del rumore ma hanno pensato che si trattasse di un aereo
CUN: Avete avuto delle conseguenze in seguito all'osservazione?
Bellingeri: No, nulla. Sto bene e mi sento normale. Sono solo un po' scosso e nervoso.
CUN: Ha notato qualcosa di particolare sulla parte inferiore dell'oggetto?
Bellingeri: No, era completamente buia. Si vedeva solo l'anello che girava. Mia moglie sostiene di aver visto qualcosa.
Sig.ra Bellingeri: Quando l'oggetto si è fermato, proprio sopra casa nostra, mi è parso di vedere una specie di treppiedi sotto l'oggetto, come se fossero due semicerchi. Poi sono rientrata e non ho visto più nulla.
CUN: Avete un cane. Quella sera ha avuto uno strano comportamento?
Bellingeri: No, è rimasto molto calmo e non ha neppure abbaiato.

" Mauro Bellingeri et Carla Fare
Le mardi 16 Avril 1974, vers une heure du matin, Mauro Bellingeri, industriel de vingt-six ans, et son épouse Carla Fare revenaient à leur belle villa à St. Maria du Temple, le village à quelques kilomètres de Casale Monferrato (près du Pô, dans la province d'Alessandria, dans le Piémont), en passant sur la route menant à Frassineto Po. Arrivé chez eux, ils ont remarqué un objet étrange dans le ciel qui s'était arrêté en suspension dans l'air au-dessus (de la villa). Cette scène a duré plusieurs minutes, au cours desquelles ils ont vu à l'intérieur, trois, peut-être quatre êtres; après ce moment, l'engin s'est dirigé vers Milan (nord-est), en volant toujours à basse altitude.
Le CUN (National UFO Center) a mené une enquête à ce sujet; voici les points saillants du dialogue entre l'enquêteur de la CUN, et les deux témoins:
CUN: M. Bellingeri, vous voulez raconter l'histoire de votre point de vue ?
M. Bellingeri: Après avoir passé la soirée avec des amis dans un dancing, ma femme et moi rentrions chez nous en voiture. Soudain, à 400 m de la maison, notre attention a été attirée par un objet lumineux qui se déplaçait dans le ciel. Je ne pouvais pas calculer sa hauteur. Une fois dans le jardin, ma femme a crié "il tombe sur nous," mais il s'arrêta brusquement à douze, treize mètres du sol. J'ai éteint le moteur de la voiture et suis sorti pour mieux l'observer. Ma femme m'a suivi. L'objet était complètement immobile et n'émettait aucun son. On distinguait le cockpit, rond, et à l'intérieur on pouvait voir trois ou quatre "personnes" avec un casque. Autour de l'habitacle il y avait un autre disque, séparé, avec de petites lumières rouges, vertes et jaunes, qui tournait lentement. Il y avait un mouvement de l'air, mais le silence était total.
CUN: Les lumières étaient fixes ou mobiles ?
Bellingeri: cela ressemblait aux feux clignotants de voitures de police.
CUN: Comment avez-vous vu le cockpit ?
Bellingeri: Il était allumé de l'intérieur, et en plus, il y avait les lumières de la "Tour" (situé en face de la maison où le témoin habite, se trouve un site de construction de l'autoroute qui permettra de traverser Casale, c'était un pilier avec des projecteurs pour éclairer).
CUN: Le cockpit était complètement transparent ?
Bellingeri: Non, c'était à cheval sur le fond et on a vu quelque chose bouger, mais je ne saurai pas dire ce que c'était. Dans la partie de l'habitacle en face de nous, on pouvait voir distinctement les êtres, leurs casques et sur leur bouche, une sorte de muselière. Je ne peux pas dire si c'étaient des êtres comme nous. Au moment où le "casque" qui était le plus proche de nous se retourna, on vit simultanément quatre ou cinq jets de flammes sous l'engin. Ma femme a couru dans la maison. Le disque dur externe, celui sur lequel étaient les lumières, a commencé à tourner avec un sifflement. Il y a eu un grand déplacement d'air et j'ai dû me retenir au bord de la voiture pour éviter de tomber. L'objet est parti très rapidement tout en continuant à siffler.
CUN: Quelle pourrait être la taille de l'objet ?
Bellingeri: Le poste de pilotage devait avoir un diamètre d'environ 10 m et la hauteur maximale pourrait être de deux mètres alors que les «individus» me semblaient assis. Leurs casques étaient grands comme ceux des motocyclistes.
CUN: De quelle couleur étaient les flammes de l'appareil ?
Bellingeri: jaune-orange. Je les ai vu que lorsque l'objet a commencé à se déplacer, et puis plus rien. Alors que l'objet s'éloignait les lumières ont fusionné en une bande rouge, que j'avais vue au début de l'observation, quand l'objet était loin.
CUN: À la maison quelqu'un a vu ou entendu quelque chose ?
Bellingeri: Ma soeur et mon frère ont entendu le bruit, mais pensaient que c'était un avion.
CUN: Vous avez eu des conséquences après l'observation ?
Bellingeri: Non, rien. Je vais bien et je me sens normal. Je suis juste un peu secoué et nerveux.
CUN: Avez-vous remarqué quelque chose de spécial sur le fond de l'objet ?
Bellingeri: Non, c'était complètement sombre. On pouvait voir que le fil des anneaux. Ma femme prétend avoir vu quelque chose.
Mme Bellingeri: Lorsque l'objet était arrêté, juste au-dessus de notre maison, il me semblait voir une sorte de trépied en-dessous de l'engin, comme s'il y avait deux demi-cercles. Ensuite, je suis revenu et je n'ai rien vu.
CUN: vous avez un chien. Ce soir-là, avait-il un comportement étrange ?
Bellingeri: Non, il était très calme et n'avait même pas aboyé.

Dessin de l'un des personnages casqués vus

Yves Herbo Archives, Sciences, F, Histoires, 26-01-2015
Climat : un tsunami géant provenant de l'Antarctique ?
Climat : un tsunami géant provenant de l'Antarctique ?

Les scientifiques qui viennent de rendre leur rapport sur l'étude des coraux fossiles des îles Seychelles ne veulent pas affoler le monde, mais l'image qu'ils semblent décrire à travers ce rapport le devrait pourtant...
Ce sont les géologues de l'université de Floride qui viennent de publier les résultats de leur étude dans Quaternary Science Reviews (QSR), et il est assez explicite. Comme on le sait maintenant car le manque de réaction et de volonté politico-financière pour entraver par des moyens drastiques les pollutions et rejets atmosphériques des industriels est maintenant révélé au monde entier depuis des années, et l'année 2014 en a été le summum question échec et attentisme, les températures moyennes globales vont augmenter d'ici les trente prochaines années au point de rejoindre celles connues il y a 128000 ans, lors de la période de l'avant dernier interglaciaire.
Cette période assez connue maintenant, et appelée l'Eémien, une subdivision du Pléistocène et qui a durée de - 129.000 ans à - 125.000 ans environ, a connu une montée de température très similaire à celle que nous connaissons, et les mêmes températures moyenne globales vont donc être atteintes sous peu. Ce que l'on sait, c'est que cette période chaude a provoqué, au niveau de tous les océans du monde, un phénomène appelé eustatisme, qui est une dilatation de l'eau provoquée par cette chaleur et donc la fonte des glaces présentes sur les terres, comme le Groenland et l’Antarctique. Ce que l'on ne connaissait pas, c'était la rapidité de cette forte montée des eaux. Car, entre -128.000 ans et -125.000 ans, les eaux de tous les océans se sont retrouvées à environ 7 mètres plus haut... elles sont redescendues ensuite pendant la période glaciaire de Worm qui a suivi après 4000 ans de températures moyennes chaudes (on ignore pourquoi exactement, mais un volcanisme important provoqué par la remontée des terres dégelées est envisageable, et aurait pu provoquer un long hiver global) pour remonter à nouveau ensuite lors de l'interglaciaire qui a précédé le nôtre, qui a commencé il y a environ 10.000 ans, pour redescendre fortement à nouveau lors de la dernière période glaciaire qui a commencé il y a 110.000 ans pour se terminer donc il y a 10.000 ans (volcanisme également et astéroïde ?)...
© Université de Floride
Notons tout de suite que, malgré nos 10.000 ans d'interglaciaire actuel, et une remontée constante de tous les océans, nous n'avons toujours pas rejoint le même niveau, la même hauteur des océans d'il y a 125.000 ans, car il manque encore une bonne dizaine de mètre question hauteur des océans...
Mais c'est peut-être pour bientôt si l'on en croit ce nouveau rapport. Car nous sommes exactement dans la même configuration qu'il y a 128.000 ans environ : après une lente remontée des eaux, il y a eu cette période assez courte de "bouffée de chaleur" faisant encore monter les températures de quelques degrés et faisant monter rapidement les eaux de 7 mètres environs, sur une courte période. C'est cette rapidité que les scientifiques ont tenté de connaître, et leurs conclusions ne sont pas optimistes.
La question est donc bien de connaître l'amplitude et la rapidité de ce phénomène qui nous attend durant (pas dans) les quelques décennies à venir, et de savoir quelle part tel inlandsis du Groenland, du Pôle Nord ou de l'Antarctique était prépondérante pour cette montée des eaux prévisible. Et les meilleures archives sur la planète pour comprendre ce qu'il s'est passé il y a 128.000 ans, ce sont les coraux fossiles de cette périodes. Et en particulier ceux des îles Seychelles, qui sont bien placés géographiquement pour représenter une moyenne mondiale.
Leur conclusion sont nettes : L'élévation du niveau des océans à cette époque s'est bien produite sous l'influence des mêmes facteurs que de nos jours, les raisons sont bien les mêmes. La dilatation thermique de l'eau marine, sous l'effet de l'augmentation des températures, ainsi que les fontes des glaciers des montagnes et surtout des inlandsis dont la part la plus importante revient à l'Antarctique en sont les responsables.
Une toise de 7 mètres montrant à quel niveau étaient les océans il y a environ 128.000 ans, et à quel niveau ils pourraient revenir... plus ou moins rapidement... © Université de Floride
L'étude a permis de prouver que le niveau global des océans du monde s'est graduellement élevé de 7 mètres 60, avec plus ou moins 1,7 mètres de marges, pendant une période de 4.000 ans s'étendant d'environ -129.000 à -125.000 ans avant nos jours, ce qui a nécessité une fonte des inlandsis d'une épaisseur d'au moins 5 à 8 mètres. Mais les données disponibles à ce jour font apparaître que celui du Groenland n'a perdu que 2 mètres d'épaisseur à peu près à cette période. C'est donc bien l'Antarctique qui apparaît comme la région du monde ayant la plus contribué au phénomène d'eustatisme durant l'Eemien (et ce sera probablement la même chose cette fois-ci).
Mais il y a plus précis question rapidité d'événement dans leur rapport, car il conclue également que, sur une courte période se situant vers -128.600 ans (plus ou moins 800 ans), les océans se sont élevés rapidement d'environ 5 mètres 90 (plus ou moins 1,7 mètres) à cause probablement d'un brutal effondrement partiel de l'inlandsis de l'Antarctique à ce moment. Cet effondrement a dû provoquer un énorme tsunami, une vague de plus de 6 mètres qui a fait le tour du globe sans vraiment redescendre et en engloutissant de nombreux rivages pour plusieurs millénaires...
Pour finir, la géochimiste Andrea Dutton de l’université de Floride, co-auteure de l’article paru dans QSR annonce : " la température de l’Antarctique à cette époque était plus élevée de seulement quelques degrés par rapport à la température actuelle. On ne peut donc par écarter la possibilité d’une déstabilisation importante et imminente de la couverture glaciaire du sixième continent ". En effet, une suite d'analyses récentes suggèrent que ce processus pourrait avoir déjà commencé (Favier et al., 2014, Joughin et al., 2014 and Mouginot et al., 2014).

" Conclusions
Vertical successions of in situ fossil corals from the Seychelles record a gradual sea-level rise between ∼129 and 125 ka at an average eustatic sea-level rise rate of about 0.22 ± 0.4 m/ky (mm/yr). An intervening layer of coral rubble just before 125 ka in two outcrops indicates that this gradual rise may have been briefly interrupted, but the meaning of this rubble layer is still open to interpretation. Significantly, RSL reached at least +6.8 ± 0.2 m (corresponding ESL: +5.9 ± 1.7 m) by 128.6 ± 0.8 ka, at the beginning of the sea level highstand. This implies mass loss from polar ice-sheets early in the interglacial, coincident with the timing of rapid changes in several climate parameters in the EPICA Dome C ice core ( Masson-Delmotte et al., 2010). Given the propensity of coupled climate-ice sheet models of the GrIS to predict progressive melting until ∼121–122 ka at rates consistent with the gradual sea-level rise observed in the Seychelles, we suggest that loss of a marine-based sector of the AIS may have been triggered near the onset of the highstand to explain the elevation of sea levels observed.
Current ice sheet models do not predict loss of the WAIS during MIS 5e, though one is predicted during MIS 5c and MIS 7 owing to strong austral summer insolation in these intervals that warms Southern Ocean surface waters and eventually leads to WAIS retreat (Pollard and DeConto, 2009). There is a clear need to better understand the past history of the WAIS as well as vulnerable sectors of the EAIS during previous interglacial periods that draws upon observational data as well as modeling (Bentley, 2010 and Joughin and Alley, 2011). In the context of present warming in the upper kilometer of the circumpolar Southern Ocean (Mayewski et al., 2009) and rising sea levels, are we poised for another partial collapse of the AIS ? A suite of recent analyses suggests that this process may have already begun (Favier et al., 2014, Joughin et al., 2014 and Mouginot et al., 2014). Our observations in the Seychelles imply that this event was triggered early in the LIG period, though decisive field evidence from the Antarctic region is still lacking.
Acknowledgments
We thank citizens and authorities in the Seychelles who facilitated our fieldwork, including P. Samson at PetroSeychelles, the Seychelles National Parks Authority, the Ministry of Environment and Energy, and the Seychelles Bureau of Standards. We also thank G. Mortimer, K. Holland, and M. Pfahl for assisting in sample preparation and analysis, and P. Woodworth, P. Caldwell, and S. Woodroffe for discussions on tidal data. This work was supported by the Australian Research Council (ARC DP0773019 to K.L.) and the National Science Foundation (Award #1155495 to A.D.) and the Fondazione Internazionale Balzan. "
Sources : Quaternary Science Reviews, Volume 107, 1 January 2015, Pages 182-196
Andrea Dutton, Jody M. Webster, Dan Zwartz, Kurt Lambeck, Barbara Wohlfarth View Abstract
Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 17-01-2015
OVNIS : Les 4% du Mystère

Les 4% du Mystère - Un résumé du contenu de ce documentaire de 1975 - La majorité des témoignages proviennent de la région lorraine-champagne, Nancy, Toul, Reims, Metz, Gondrecourt-le-Château.
Le phénomène OVNI, tel qu'on le connaît encore de nos jours pratiquement, on le sait maintenant grâce aux recherches entreprises dans des archives d'anciens journaux et magazines, était déjà assez présent au 19ème siècle. On sait même que le terme "soucoupe volante" n'a pas du tout été inventé, mais réinventé en 1947 par des journalistes, suite au témoignage du pilote civil Kenneth Arnold... Il existe même, et c'est vérifiable, tout un livre nommé "Prodigia", écrit par le Romain Julius Obsequens en 4ème siècle après JC, qui nous décrit divers objets flamboyants, lumineux qui descendent et remontent même dans l'atmosphère, atterrissent aussi (difficile à comparer à une météorite ou comète : " en territoire de Spoletum, un globe de feu, de couleur dorée, tomba du ciel sur la terre, se mit à tourner… puis devint plus grand en taille, et on (le) vit s'élever de la Terre, aller vers l'est, et obscurcir le disque solaire de sa grandeur "...
Le 25 janvier 1878, le Denison Daily News rapporta les faits sous le titre " Un étrange phénomène " : " Mr John Martin, un fermier vivant à environ 8 km au nord de cette ville, remarqua, alors qu'il chassait, un objet sombre, haut dans le ciel, au nord. La forme singulière et la vitesse avec laquelle l'objet semblait se rapprocher captèrent son attention, et il s'usa les yeux à tenter de découvrir ses caractéristiques. Lorsqu'il le remarqua la première fois, il semblait être de la taille d'une orange, mais sa taille augmenta progressivement. Après l'avoir fixé durant quelque temps, Mr Martin ne vit plus rien en raison de son observation soutenu et détourna son regard afin de reposer ses yeux. Lorsqu'il reprit son observation, l'objet était presque au-dessus de lui et sa taille s'était considérablement accrue ; il semblait traverser les airs à une allure prodigieuse. Lorsqu'il fut juste au-dessus de lui, l'objet était de la taille d'une grande soucoupe et... à une grande hauteur "... on peut donc bel et bien dire que le terme "soucoupe" a bien été employé dans la presse dès 1878 !
International depuis toujours d'après les traces et témoignages laissés par l'humanité au fil du temps (il est évident que les nuées, dieux, anges venant du ciel et enlèvements de prophètes vers le ciel décrits dans la Bible et la plupart des textes religieux, relèvent du même phénomène), les moyens modernes tels que la TSF puis internet ont confirmé son manque de frontières.
Ce documentaire ci-dessous date des débuts de la télévision couleur et parle donc de certains témoignages de la mi-20ème siècle et ce la permet de voir comment les gens de l'époque, à cette époque où la science-fiction d'hollywood n'était pas encore entrée trop dans les moeurs, et n'avait pas trop "polluée" et "déformée" la psychologie des gens sur ce type de phénomène.
En 1954 par exemple, 2600 observations d’OVNI furent documentées par le bureau spatial de l’armée de l’air française. Ce chiffre très élevé et son augmentation par la suite ont fait que le gouvernement de l’époque a demandé à la gendarmerie de dresser les procès verbaux de ces évènements et de rassembler le plus d’informations possibles.
C’est ainsi que entre le 1er janvier 1974 et ce jusqu’en 1975, 72 affaires (non pas de la vague de 1973-1974 mais de celle de 1954 donc) furent traitées (dont 32 en Champagne et 22 en Lorraine). Les données rassemblées étaient ensuite envoyées au CNES (Centre National d’Etude Spatial) de Toulouse.
80 à 84% de ces 2600 observations ont pu être expliquées par des phénomènes aérospatiaux ou physiques connus. Dans les 16% qui restent, 12% présentent un doute quant à l’explication que l’on pourrait donner mais il existe tout de même une très forte probabilité d’en trouver une logique et 4% de ces phénomènes restent eux totalement inexpliqués car ils défient toutes les lois naturelles que nous connaissons.
Ces OVNIs peuvent être des points, des boules, des ovoïdes, des «cigares» ou encore des triangles, et mesurent de 1 à 70m. Dans les 4% de phénomènes qui restent inexpliqués, 12% des OVNIs ont une vitesse supersoniques pouvant aller à plusieurs fois la vitesse du son et 45% ont des trajectoires défiants nos lois physiques.
Il peut exister énormément de différence entre deux observations d’OVNIs mais l’on a remarqué que certaines constantes apparaissaient tout de même.
Dans le monde entier, les observations (majoritairement) se font entre 19h et 23h et le pourcentage des observations faites au-dessus des villes et au-dessus des campagnes est identique.
En plus de voler dans notre espace aérien, ces aéronefs se sont même parfois posés. Selon certains chercheurs français, le nombre d’atterrissage en France entre 1954 et 1975 est de 200 et 8 ont directement été étudié par l’armée de l’air.
Comme vous pouvez le constater, le phénomène OVNI est beaucoup plus important que ce que la majorité des gens peut penser. Le fait qu’il persiste au fil des ans et que les gouvernements du monde entier considèrent que ce phénomène pourrait éventuellement représenter une menace, a tel point qu’ils décident de mettre en place des unités comme le GEIPAN dont l’objectif et de documenter la totalité des observations, ne peut que nous faire penser que c’est loin d’être un canular et que nous ne sommes pour l’instant pas prêt à lever le voile de ce mystère.

« OVNI. Les 4% du mystère » (1975) – (Partie 1/3)
« OVNI. Les 4% du mystère » (1975) – (Partie 2/3)
« OVNI. Les 4% du mystère » (1975) – (Partie 3/3)
Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 24-12-2014
Climat : CO2 et tectonique des plaques - tornades le 12 juin 2012 - UK : trop d'eau !
Climat : CO2 et tectonique des plaques - up
tornades le 12 juin 2012 - UK : trop d'eau !
Des microfossiles de ce type ont permis à Jonathan LaRiviere de retracer l'histoire de la température des eaux de surface du Pacifique nord entre le Miocène supérieur et notre époque. Les sphères correspondent à des restes de radiolaires. Les coquilles blanches et jaunes appartenaient à des foraminifères respectivement pélagiques et benthiques. © Hannes Grobe,Wikimedia common, CC by-sa 3.0
Nous luttons pour réduire les émissions de CO2 car elles ont un effet direct sur le climat. Mais en a-t-il toujours été de même ? Voici 13 millions d’années, notre planète et l’océan Pacifique étaient bien plus chauds que maintenant malgré la faible concentration de gaz carbonique atmosphérique. La tectonique des plaques et la profondeur de la thermocline pourraient tout expliquer.
Pour limiter l’actuel réchauffement climatique, les autorités, entreprises et particuliers mettent en œuvre de nombreuses mesures pour réduire au maximum les rejets de CO2. Tous ces efforts sont utiles pour une seule et unique raison : il existe un lien fort entre la concentration atmosphérique en gaz carbonique et notre climat actuel.
Jonathan LaRiviere, dirigé par Ana Christina Ravelo de l’University of California à Santa Cruz, vient de démontrer, dans la revue Nature, que cette union n’a pas toujours existé. Au Miocène supérieur, voici 5 à 13 millions d’années, notre planète était plus chaude qu'aujourd'hui alors que l'atmosphère présentait moins de dioxyde de carbone. Le climat et la concentration en CO2 atmosphérique étaient donc découplés.
Le lien étroit unissant ces deux facteurs aurait été établi voici 5 millions d’années, suite à d'importants changements, des déplacements de continents, ayant affecté la circulation des courants océaniques et la profondeur de la thermocline dans les océans. (voir images ci-dessous)
Les eaux de surface du Pacifique pouvaient s'écouler dans l'Atlantique via un corridor marin (le Central American Seaway) voici 10 millions d'années, durant le Miocène. Les deux océans avaient alors la même salinité. © WHOI
Le climat insensible au CO2
Ce résultat ne s’appuie pas sur des modèles, mais sur des informations géologiques. Des sédiments marins ont été extraits lors de trois carottages profonds réalisés à partir du navire Joides Resolution dans le Pacifique nord. Les microfossiles qu’ils contenaient ont fait l’objet d’analyses afin de déterminer leur taux d’alcénones insaturés et donc d’estimer la température des eaux de surface de cet océan au cours de ces 13 derniers millions d'années.
Elle était particulièrement élevée durant le Miocène supérieur (il y a 5 à 13 millions d'années), environ 5 à 8 °C de plus qu’à l’heure actuelle, alors que la concentration en CO2 atmosphérique était équivalente à celle mesurée avant notre ère industrielle (environ 280 parties par million, ppm). Cette masse d’eau se serait néanmoins continuellement refroidie avec parfois quelques brusques diminutions de température, surtout entre la fin du Miocène supérieur et le début du Pliocène, voici environ 5 millions d’années. Pourtant, la concentration atmosphérique en CO2 a augmenté durant cette nouvelle époque géologique (plus de 350 ppm). À titre d’exemple, la température de l’océan en surface a chuté de 8 °C entre 5,8 et 3,7 millions d’années avant le présent en un lieu situé au large de l'actuelle Californie (Pacific Site 1010).
D’où vient la sensibilité actuelle de notre climat face au CO2 ? Selon les auteurs, de la tectonique des plaques. Durant le Miocène, les continents n’occupaient pas encore leur position actuelle : les deux Amériques étaient séparées et le détroit de Béring était fermé. Les courants océaniques circulaient donc d’une manière différente. Or, les terres émergées du globe ont acquis leur position actuelle approximativement au début du Pliocène, alors que la chute des températures était observée. Cependant, des modèles n’ont pas établi de lien direct entre la sensibilité du climat et la position des continents, mais bien avec la profondeur de la thermocline.

Amérique du Nord et Amérique du Sud ont convergé voici 5 millions d'années, durant le Pliocène, fermant petit à petit le Central American Seaway. La circulation des masses d'eau a alors été modifiée. Le Gulf Stream s'est notamment intensifié. La salinité des océans Pacifique et Atlantique a commencé à différer. © WHOI
Une position de la thermocline déterminante
La profondeur de la thermocline dans le Pacifique était plus élevée lorsque le corridor marin d’Amérique centrale existait (CAS pour Central American Seaway) et aurait diminué progressivement tandis que les deux Amériques se rapprochaient. Cette information a été confirmée par des mesures de l'isotope 18O contenu dans des coquilles de foraminifères et de radiolaires ayant vécu durant ces 13 derniers millions d’années. Or, la position de cette limite thermique n’est pas sans conséquence sur le climat.
Elle jouerait en effet un rôle sur plusieurs phénomènes ayant lieu à la surface des océans. Une thermocline profonde se traduirait par une importante évaporation d’eau, or la vapeur d’eau a un effet sur le réchauffement climatique bien plus important que celui du CO2, et par une distribution différente des nuages, ce qui pourrait avoir modifié l’effet albédo de manière à favoriser une augmentation des températures. Cette théorie explique bien pourquoi la Terre était chaude en l’absence de concentrations élevées de gaz carbonique.
La remontée de la thermocline aurait progressivement diminué l’importance de ces deux facteurs, rendant ainsi le système climatique sensible aux effets de la présence de CO2 dans l’atmosphère dès le Pliocène. Toutes ces hypothèses se tiennent scientifiquement, mais elles doivent encore être prouvées pour démontrer qu’elles justifient bien l’apparition du couplage gaz carbonique-climat.
Le découpage des plaques tectoniques actuel montre de grandes inconnues sur les cartes, en particulier au Pole Nord... mais en plus, on peut placer les cartes de façon à modifier nettement les réalités géographiques :
Autre étude sur les étrangetés dans l'Océan Indien et la dorsale océanique sud-ouest indienne, et notamment sur les hauts plateaux remontant jusqu'à 700 mètres de la surface actuelle de l'océan qui ont été nommés Atlantis 1 et 2 :
Tornade F1 vers Venise, Italie le 12-06-2012 :
En Italie, une violente tornade est passée ce mardi matin à proximité de Venise. Une personne a été légèrement blessée et des dégâts matériels notable sont a déplorer : des arbres arrachés, des toits endommagés, bateaux de plaisance endommagés. C’est la petite île de Ste Hélène qui a été le plus touchée par cette tornade qui a traversé la lagune.
De fortes pluies se sont également tombées dans la province de Como et ont causé des coulées de boue qui ont nécessité l'évacuation de 2 maisons dans la localité de Via San Giorgio .
Le phénomène n’est pas rare dans la région mais il se produit généralement à l’automne. La population vénitienne a toujours en mémoire la tornade de septembre 1970 qui avait causé la mort de 21 personnes. Source : RAI
Uk : débordement en plaine (2012)
Le Sud du Royaume-Uni et en particulier l'Ouest du Pays de Galles est en proie à des inondations sans précédent depuis 10 ans. Les zones les plus affectées sont toutes situées dans le comté de Ceredigion dans les Galles centrales.
La situation dure depuis le 09 juin 2012 et 150 personnes ont été secourues et un milliers de personnes ont été évacuées en raison de débordement de plusieurs cours d'eau. Des résidents comme des vacanciers. Ce sont des campings et des villages qui ont été touchés. Des dizaines d'habitations ont été inondées par plus d'un mètre d'eau
Une opération de sauvetage a été lancée par les pompiers et notamment l’armée. Plusieurs personnes ont été hélitreuillées.
Près de York, des dizaines de maisons et des entreprises ont été inondées. 5 maisons et une usine de cuisine ont été inondées à Flaxton et c'est 6 maisons qui ont été inondées à Sandy Lane.
L'autoroute 64 entre York et Malton a été inondées provoquant d'importants bouchons.
Dans la région de Plymouth, les fortes pluies (15 mm en une heure) ont causé des inondations et des coupures de courant. Plusieurs rues de la ville et une section de l'autoroute A38 ont été inondées. Des dizaines de rez-de-chaussé et de commerces ont été sinistrés. Source : BBC, Euronews
Yves Herbo, Sciences,F, H, 06/2012 - up 08-12-2014 : D'après les études, Si le mois d’avril de cette année 2012 a été très maussade en Europe Occidentale, il s’agit en moyenne du mois d’avril le plus chaud jamais enregistré dans l’hémisphère Nord !











