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Dette, crise, chômage : qui crée l'argent ?

Dette, crise, chômage : qui crée l'argent ?

Dette, crise, chômage : qui crée l'argent ?

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" La monnaie fait partie de notre quotidien. Elle est au cœur de nos économies : elle permet les échanges des biens et des services. Pourtant, personne ne sait vraiment qui la fabrique, ni comment elle fonctionne. En partant de ce que tout le monde connait, ce document explique les fondements des systèmes monétaire et bancaire, et en décrypte certaines conséquences. Car c'est bien l'incompréhension du système monétaire par la majorité des citoyens, des journalistes, des politiciens et de nos élites au sens large, qui permet à la finance et aux banques de régner sans entraves.

Ce document citoyen n'a aucune couleur politique. Par des exemples simples, didactiques, il décrit les mécanismes bancaires peu connus, énonce des faits et matérialise des liens avec les principaux enjeux de notre temps. Il débouche sur une critique des systèmes financier, politique et médiatique, et se termine par des objectifs et alternatives fondamentaux pour le monde de demain.

Avec la supervision de deux spécialistes du domaine que sont Gérard Foucher et André Jacques Holbecq, tous deux auteurs de nombreux ouvrages sur le système monétaire, ainsi que des analyses techniques précises comme celle de Jean Bayard, Gabriel RABHI a mit à profit ses compétences en imagerie. La sélection des informations et des principes à exposer, leur simplification sans induire d'erreurs, ainsi qu'une orientation critique de la création monétaire a nécessité six mois de travail. "

par Gabriel RABHI

A diffuser largement sous toute forme utile. A faire publier par les blogs et les sites de réinformation. D'autres vidéos, extraits, informations, bibliographie et liens : http://www.inter-agir.fr

Notions abordées :

La monnaie centrale / la monnaie scripturale / la banque centrale / les banques commerciales privées / le mythe du troc / le crédit à l'époque Sumérienne / l'invention de la monnaie / la monnaie papier et les orfèvres / la couverture partielle des dépôts / la monnaie fiduciaire / lien états - banques / le cours légale / conversion entre monnaie scripturale et centrale / définition d'un dépôt bancaire / transfert intra-bancaire / transfert interbancaire / le règlement bancaires / la compensation / les chambres de compensation / la disparition potentiel des dépôts / le trésor public / le risque systémique / les actifs / les créances / actifs financier, actifs matériels / bilan financier / bilan d'une banque / dépôts au passif / créances à l'actif / la monétisation / le crédit bancaire / la création monétaire ex-nihilo / destruction monétaire / le risque de contrepartie / la circulation de la monnaie / la masse monétaire / la croissance / une système de Ponzi / évolution exponentielle de la masse monétaire / les agrégats monétaires / variation des agrégats monétaires / le refinancement / prise en pension de titres par la banque centrale / le marché interbancaire / l'effet domino / crise de liquidité / crise de 2008 / les saisies bancaires / le sauvetage bancaire / l'assouplissement quantitatif / notions des endettements / l'usure / la concentration des richesses / rôle de la banque centrale / évasion fiscale / l'état et les marchés financiers / les intérêts de la dette / la planche à billet / inflation et déflation / l'hyperinflation / lien entre forces armées et monnaie / la réserve fédérale américaine / la banque des règlements internationaux / démocratie / aristocratie / oligarchie / le gouvernement représentatif / finance et médias / l'union européenne / le lobbying / la destruction de la planète / la décroissance / l'esclavage par la dette / la création de monnaie centrale / la monnaie du futur / intérêt général et intérêt particulier / la dictature parfaite / le conditionnement des peuples / le prêt à penser / les solutions et alternatives.

Un point de vue très réaliste et que j'approuve entièrement. Une autre notion que je développe grâce à mes recherches sur les anciennes civilisations et même celles des "chasseurs-cueilleurs" : contrairement à nos concepts actuels (très limités par notre jeune civilisation), il n'existe pas que deux solutions, l'argent (ou la monnaie d'échange) et le troc... il y a au moins une troisième solution, pratiquée pendant des dizaines, voir des centaines de milliers d'années, le communautarisme naturel disant qu'on ne se donne pas à soi-même, qu'on ne s'échange pas à soi-même, quand on considère qu'on fait vraiment partout d'un tout et d'une réelle communauté... juste une question de mentalité et d'organisation, en fait. Mentalité et organisation détruites et oubliées à cause... de l'égo et du mal, bien sûr... je vais en parler dans mes articles sur le MPSA (qui cherche du soutien et à s'unir à d'autres forces sencées...).

Yves Herbo Relai, MPSA, 13-11-2014

Escroqueries dans la Gestion immobilière

Escroqueries dans la Gestion immobilière

Escroqueries dans la Gestion immobilière - MAJ 7

dsc-0004.jpgLe 1 allée des marronniers au premier plan, le 2 derrière. Il y avait des marronniers sur tous les espaces verts derrière les petites barrières.

Cet article est un appel à l'aide et à la justice. Tous ces faits sont réels et il y a de nombreuses preuves l'attestant. Nous avons eu confiance envers le système judiciaire civil français pour réaliser et contrer ces utilisations frauduleuses de lois douteuses passées à l'aide de jurisprudences ou décrets (hors Parlement) par des détenteurs douteux de pouvoirs anormaux. Nous avons eu tord. Il est évident qu'il est impossible d'avoir confiance en une justice gangrénée par la mafia et les politiques, les intérêts individuels et les fausses valeurs (l'argent et la notion de profit). 

Il faut bien préciser ici que moi et ma famille ne sommes pas les seuls concernés par cette même escroquerie plus ou moins accompagnée (en fermant les yeux ?) par les administrations de deux communes parisiennes, et par la "justice". Il s'agit d'une résidence de trois tours de 10 et 11 étages (le dernier étage était à l'origine réservé à des séchoirs individuels) et ce grave problème que je dénonce aujourd'hui concerne donc plusieurs centaines de personnes (4 appartements de 3 ou 4 pièces par étage).

C'est une assez longue histoire, et complexe. Il est probable qu'une majorité d'intervenants dans ses différents volets n'ait pas fait l'effort de vraiment la comprendre et de réaliser les origines et manipulations orchestrées dans cette affaire. Je vous demande donc de la patience devant cette longue suite de faits, même devant parfois des détails à priori sans intérêt : c'est un tout et l'ensemble de ce qu'il se passe dans cette petite résidence est, j'en ai bien peur, le reflet de ce qu'il se passe très souvent au niveau de la gestion de ces parcs immobiliers gérés par des entreprises (subventionnées par l'Etat et donc aussi par les mêmes locataires, en plus !) bien souvent liées à des pratiques anti-sociales, voir mafieuses... et qui utilisent de "bonnes" lois et jurisprudences pour faire monter artificiellement (et sans arrêt) le prix du mètre carré...

Voilà donc les faits dans leur intégralité, ils sont le reflet de l'entière vérité, et je ne suis pas le seul à pouvoir en témoigner. Nous avons pu également obtenir un bon nombre de preuves et de documents évidents, qui ont été ignorés par la "justice". Tous ces preuves (avec les noms ou données identitaires cachés pour respecter les droits) sont disponibles et j'en afficherai en cours ou à la fin de cet article (qui n'a pas encore de fin d'ailleurs étant donné que le problème n'est absolument pas résolu), mais le temps pour y enlever les noms propres de gens que je ne peux citer publiquement est long. Ces documents sont en tout cas consultables chez moi (plusieurs quittances de loyers et copies de jugements prouvant mes dires sur la manipulation des juges par l'OGIF et ses défenseurs, preuve de la tentative de corruption par proposition de paiement d'équipement au noir, témoin de manœuvres douteuses et de non augmentations de certains loyers au même endroit, preuves de non mises au normes électriques et au gaz et des dégâts occasionnés par les travaux et sa vétusté dans l'appartement, preuves des accusés de réception de l'OGIF de mes recommandés auxquels ils n'ont jamais répondu... témoin direct aussi de plusieurs évènements : Mr Godron n'était pas de ma famille avant cette année 2013 (mariage cet été avec ma fille) et a été témoin dès 2002 des troubles occasionnés...). Je n'ai personnellement rien à cacher à part une protection minimum de ma vie privée.

Pour retracer l'ensemble de cette affaire, je suis obligé de partir du tout début : mon arrivée au Plessis-Robinson, avec ma femme (à l'époque) et ma fille Delphine (8 ans à l'époque) en août 1992. Contexte : je travaillais depuis 1982, comme employé puis cadre-maison, pour le compte de Thomson-CSF et différentes filiales (Airsys Bagneux, SODETEG), devenue de nos jours Thales, et comme plusieurs dizaines d'employés par an dans ce groupe, j'ai fait appel aux 1% social logements de l'entreprise Sodeteg où je m'étais fait muté en 1990, pour obtenir ce logement. Je précise tout de suite que la tâche de gestion du 1% logement était dévolue à l'époque à la secrétaire principale de notre PDG, Mme L. Le parc immobilier de Thomson-CSF était très important évidemment (énorme entreprise internationale, leader sur plusieurs marchés (armement entre autres)) et j'ai vu des petits pavillons avec jardin partir pour des ingénieurs/cadres avec plus de moyens que ma famille, bien entendu. Mon choix se portait donc sur un assez bel appartement bien clair, situé au 9ème étage d'une de ces trois tours. L'école pour Delphine n'était pas très loin et c'était un plus, ainsi que la meilleure proximité du centre Thomson/Sodeteg où je travaillais à l'époque (Clamart, La Boursidière, et Meudon la Forêt) mais c'est en fait la vue très belle en hauteur sur toute la banlieue sud-est qui a emporté le choix final, l'appartement en question étant tout de même vieux et refait qu'à moitié...

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Notez qu'à l'époque (1992), ce sont des francs et non des euros...

Autre particularité importante et non sans conséquences : la résidence est coupée en deux entre deux communes, Chatenay-Malabry avec une tour et Le Plessis-Robinson avec 2 tours. Une voie privée nommée allée des marronniers, à cause à l'évidence des nombreux arbres de ce type qui en font en grande partie le tour (barrée et accessible uniquement pour aménager/déménager et pour les pompiers) fait le tour de la résidence et ne délivre que ces trois tours et cette résidence, les box. Il n'y a donc que 3 adresses possibles pour l'allée des marronniers, le 1, le 2 et le 4 (à Chatenay-Malabry la dernière).

- Lors de notre première visite, l'appartement n'était pas fini d'être rénové. Trois ou quatre ouvriers s'évertuaient alors à reboucher avec du plâtre une grosse fissure transversale dans le mur de soutien (pourtant en béton armé) de la cuisine/salon. Je m'en inquiétais auprès de Mr R., gardien de l'OGIF à l'époque, et celui-ci me rassurait en affirmant que cela ne se verrait plus et que n'importe comment, il n'y avait pas de séismes à Paris en plaisantant. Plus tard, lors de l'état des lieux, le représentant de l'Immobilière Familiale (pas d'OGIF à l'époque) mentionne bien que plusieurs pièces, tapisseries et peintures sont jugées en bon état malgré les 20 ans passés et non refaites, alors que les refaites sont mentionnées en très bon état. Une fenêtre de la chambre principale ne ferme pas mais Mr R. refuse de la mentionner en affirmant qu'elle devrait fermer en insistant (mais un collant d'emballage empêche son ouverture), que des travaux pour les fenêtres et d'autres sont prévus pour 1998 et qu'il y a une garantie décennale à respecter, etc... il mentionne juste des volets cassés à remplacer (qui ne le seront pas avant longtemps !) et un meuble-sous-évier de cuisine vieux de 20 ans mais en bon état (hum !), bien qu'il y manque des planches et un système de fermeture (qui n'a jamais été fourni)...

Pris par le réaménagement qui dure assez longtemps (assez pris aussi par mon travail à Sodeteg en pleine réorganisation), et dans la mesure où les double-rideaux que nous avions posés devant la fenêtre mal fermée me l'ont faite oublier, nous sommes encore dans quelques cartons en décembre quand il commence à faire un peu frais dans notre chambre et que je tente de fermer cette fenêtre pour de bon. J'enlève donc cette bande de scotch d'emballage endurcie et enroulée sur elle-même pour coincer le supérieur gauche de la fenêtre un peu entrouvert. Et je remarque immédiatement que c'est plutôt le bois de la fenêtre qui s'est tordu sur son pourtour supérieur gauche (infiltration d'eau ?)... et que j'ai beau essayer, il n'y a rien à faire pour refermer la fenêtre correctement... Prévenu, le gardien, Mr R., viendra innocemment vérifier la chose (mais je ne peux que supposer qu'il était au courant, d'où sa manœuvre pour que cela ne soit pas marqué dans l'état des lieux) mais se contentera de me prévenir qu'il faudrait sûrement que je patiente pour les changements de fenêtres car il a déjà prévenu son siège de plusieurs problèmes de fermetures de fenêtres et de volets, que c'était prévu (?) mais sans date précise...

Je ne me souviens plus à quelle date au juste, mais je sais avoir mentionné des choses concernant ces problèmes anormaux dans le livre des réclamations disponible alors à la loge du gardien... sans aucune réponse d'ailleurs avant le changement des fenêtres... en 2003 !... 11 ans donc avec une fenêtre de chambre principale qui ferme mal... que j'ai pu recolmater comme j'ai pu bien sûr, mais je ne peux vraiment pas dire que Mr R. ait été le gardien préféré que j'ai connu dans ma vie...

J'écris et mentionne de nombreuses anomalies dans le livre de réclamations du gardien, dont la loge est située à l'époque au 4 allée des marronniers à Chatenay, dont la grosse fissure vite réapparue et les problèmes aux volets et fenêtre... jamais eu de réponses malgré plusieurs visites au gardien représentant de l'Immobilière Familiale à l'époque... sourd et muet... J'ai téléphoné plusieurs fois à l'époque mais j'ai eu à chaque fois une interlocutrice différente qui affirmait s'en occuper... mais non. Je précise ici tout de suite que j'ai commencé à avoir des problèmes de santé peu après la coupe du monde de football et que des soucis supplémentaires personnels se sont ajoutés.

- Années 1996-1998 : la commune de Chatenay-Malabry est en faillite et les impôts locaux des habitants du 4 allée des marronniers sont augmentés à l'extrême (rediminueront par la suite, MAIS PAS LES LOYERS, pourtant obligatoirement impactés par ces hausses anormales de taxes locales...). L'immobilier enchaine puisque c'est lié et les propriétaires de logements, ainsi que tous bailleurs font monter les prix pour payer leurs propres impôts et taxes qui ont augmenté (au détriment bien sûr de ceux qui n'ont rien à faire monter pour eux à part des dettes...)

http://www.liberation.fr/libe-3-metro/1996/10/07/-_184747

- Année 1999, je suis en procédure de divorce à l'amiable d'avec ma femme et le jugement accorde la séparation : dès 1999 mon ex-femme part donc à son nouveau domicile à B et donne un avis de départ (jugement de domiciliation) au gardien représentant l'Immobilière Familiale (Mr DS à priori) comme nous l'avons toujours fait (loyer, correspondances pour le bailleur), et je reste avec ma fille à garde dans le 4 pièces. Séparation confirmée légalement en 2000.

- Pas très sûr de la date (voir avec facture retrouvée récemment) mais en 1999, nous avons été obligés de changer par nous-mêmes le système complet de fermeture d'une fenêtre d'une chambre : le système, trop vétuste, s'était brisé, et c'était en plus la fenêtre où le système de blocage des volets n'existait plus (ces derniers étaient liés par des ficelles)...

- Divorce définitif en 2001 et là j'avoue n'avoir pas fait attention si un changement de bail avait été fait entre temps ou pas : L'Immobilière Familiale a subitement disparue entre temps et aucun travaux n'a été fait contrairement aux promesses et elle n'a pas changé le bail, le prolongeant tacitement bien que mon ex-épouse ne soit plus là.

- vers 2000-2001, c'est donc l'OGIF qui reprend le relais de l'Immobilière Familiale, alors que l'état de ces immeubles et l'environnement (les grosses résidences en face avec des tours identiques sont devenues HLM...) auraient dû inciter à une destruction ou une réhabilitation vers des logements sociaux du type HLM. Surtout que la population est essentiellement composée d'employés et petits cadres d'entreprises et qu'il n'y a pas de professions libérales ou de "docteurs" implantés dans la résidence... et que le Plessis-Robinson est censé être un modèle en matière de logements sociaux puisque c'est une ville-test !... mais l'OGIF est plutôt incitée par ses intérêts situés à Chatenay-Malabry à priori car elle gère aussi l'ensemble de l'immeuble situé juste à côté, Ave de Robinson et d'autres logements dans cette ville...

A la même période, mes problèmes de santé s'accentuent et, à l'indication d'un ami assez proche (à l'époque), je vois discrètement un professeur en Belgique. Discrètement car je suis en plein divorce, que le travail a une grosse pointe (rachat/fusion d'une grosse société et déménagement !) et que ma fille est dans ses années de bac. Mais c'est une autre histoire personnelle, qui a bien sûr détourné également mon attention, temps et réactions pendant longtemps, mais qui ne concerne pas notre sujet principal.

- 2001 : La ville de Chatenay-Malabry est l'une des plus endettées de France et les choses ne peuvent qu'empirer : elle prend au fil du temps des emprunts très toxiques des banques américaines JP MORGAN, GOLDMAN SACHS et BANK OF AMERICA (entre autres) pour un montant total de 16 864 000 €, avec un surcoût de 15.67% en moyenne, remboursables avant 2026, 2029, etc... ! (2 642 000 € qui augmentent sans arrêt, les taux varient de 8.56% à 23,23% suivant les crédits !)... au même moment, les augmentations d'impôts locaux (rabaissés légèrement suite à ces emprunts) ont entraîné et entraînent toujours des augmentations de loyers par ricochet car les bailleurs et propriétaires répercutent toujours les augmentations de taxes sur les mêmes locataires (augmentations de loyers qui, je le rappelle ici, font par retour réaugmenter les impôts locaux (au bénéfice de la mairie donc et surtout de ses banquiers) puisque la valeur du mètre carré augmente automatiquement avec les loyers... regardez vos quittances d'impôts locaux, le détail indique la valeur de votre logement en mètres carrés, servant comme une base de calcul (qui augmente donc chaque année avec les augmentations automatiques de loyers au 1er janvier...). Et oui, voilà une réalité dont on ne parle surtout pas quand on parle de liberté, d'égalité, de fraternité : quand les pouvoirs affirment décréter une taxe pour tous, les propriétaires de biens et les actionnaires les font en réalité payer à leurs moutons, quand les pouvoirs autorisent les propriétaires et bailleurs à augmenter chaque année les loyers et charges automatiquement d'un côté, non seulement elle ne s'assure pas du tout que les citoyens puissent obtenir cette même augmentation (négociables éventuellement chaque année et par corporations bien séparées), mais en plus elle accorde aux plus pauvres et démunies des aides moindres que ces-mêmes augmentations aux propriétaires et bailleurs... et en plus, ces augmentations de salaires, de loyers et de taxes reviennent de toute façon en grande partie (y compris les "aides" diverses et subventions) dans les caisses de l'Etat via les TVA et taxes diversifiées de plus en plus...

Le Plessis-Robinson, curieusement et alors qu'il ne me semble pas qu'il y ait eut mention d'un besoin urgent d'argent, tombe dans les bras de la peu scrupuleuse banque de GOLDMAN SACHS en... 2001 pour un emprunt de 1 364 000 € remboursable en 2016 avec un surcoût estimé de 83 000 € à l'époque...

Preuves, regardez les emprunts toxiques (encore récemment 2010) de la commune de Chatenay-Malabry, et ceux du Plessis-Robinson en zoomant sur la carte sur la banlieue sud : http://labs.liberation.fr/maps/carte-emprunts-toxiques/#Communes-0071962

http://h16free.com/2012/12/19/19604-prets-toxique-et-incompetence-crasse-des-politiciens

http://sylviedelaune.wordpress.com/2013/02/14/une-explosion-de-la-dette-chtenaisienne-sous-lre-siffredi/

Juste pour info et affirmation : ce genre de bidouilles potico-financières sur le dos du peuple sans distinction est criminel en soit et mène inévitablement à ce qui se multiplie dans une société menée par l'argent : http://www.leparisien.fr/reactions/informations/chatenay-malabry-menace-d-expulsion-il-se-retranche-chez-lui-11-07-2013-0.php

- Fin 2001 : Ma fille Delphine rencontre Mathieu Godron, jeune technicien vivant à l'époque dans les Yvelines et leur affinité fera qu'il finira par passer plus de temps chez moi, pour venir s'y installer définitivement en 2003 suite à des différents avec sa famille à l'époque.

- Mi 2002 : je quitte définitivement le groupe Thalès, en licenciement économique pour refus de mutation en province officiellement, pour tenter de me soigner d'après les indications du spécialiste (qui décède lui-même plus tard dans un accident). Très peu d'IRM et de techniques de haute pointe disponible à mon niveau en Europe, ce qu'on m'indique à Houston au Texas semble adapté à ce que je veux dans tous les cas : détection éventuelle et destruction immédiate si nécessaire, sans soins destructeurs chimiques ou radiatifs. Je ne pourrai aller aux USA et à Houston que plus tard (le 1er février 2003, une date tragique d'ailleurs !), à cause de la logistique financière et du temps d'absence qui ne peut être trop long (ma fille ne peut pas payer de loyer ou signer en mon absence...).

- 2003 : deux ouvriers d'entretien sonnent à la porte, envoyés par l'OGIF et son gardien (pas de nom à l'époque, nous avons juste un "chef des gardiens", Mr L. au niveau OGIF, mais localement, il s'agit déjà de Mr P. et de sa femme). Ils sont venus faire l'entretien courant des joints et robinets (contrairement d'ailleurs à ce qui est marqué dans mon bail) et j'en profite pour signaler une petite fuite provenant du joint du robinet d'eau chaude de la cuisine. Il s'agit d'un jeune apprenti et d'un ouvrier vétéran. Je les laisse quelques minutes car j'ai la visite d'un ami (T. H.) mais quand je reviens les voir, je surprend l'apprenti, à quatre pattes sous l'évier avec une pince monseigneur, en train de resserrer violemment la bague au-dessus du siphon de l'évier. On entend un gros crac mais rien ne se passe et les deux ouvriers s'en vont assez précipitamment... j'essaie aussitôt le robinet en principe réparé mais dès que j'ouvre l'eau au grand, une grosse fuite se déclare juste au-dessus du siphon dont le tuyau vient d'être brisé... et je n'arrive pas à rattraper les ouvriers évidemment... Je me souviens maintenant avoir eu au téléphone Mme P. immédiatement pour qu'elle intervienne. Le plombier remontera me voir, un homme du type maghrebin, qui niera que quiconque ait touché en-dessous du lavabo (me disant même qu'il n'a pas le droit - alors que c'est le contraire légalement !)... ce crime (car il en s'agit bien d'un) a entraîné des conséquences encore existantes en 2013 ! et nous sommes restés de mars à juin 2003 sans évier de cuisine du tout à cause de la mauvaise foi de la part de l'OGIF (aucune réponse à mon recommandé !) et de ses représentants gardiens... ce sera le chef des gardiens, Mr L. à l'époque, qui prendra l'initiative de faire réparer et changer (avec du plastique) une partie de la vieille plomberie en ruine... à cause de mes appels répétés et après une intervention du Maire du Plessis-Robinson auquel j'avais dû écrire pour avoir un petit appui... a ce jour en avril 2013, le meuble en bois qui date de 40 ans n'a pas supporté cette fuite de 2003 et ses pieds s'évasent, vermoulus et le meuble s'écroule (plus de joint possible entre lui et le mur) mais l'OGIF contacté il y a 3 ans refuse de répondre par écrit (toujours) : les gardiens m'ont proposé un partage du coût au noir de leur propre meuble (qui fait parti du bail !) (600€ par moitié) sur un post-it manuscrit avec un autre courrier de l'OGIF, réponse a une demande d'info pour le gaz (preuve donnée aux avocats et aux débats (en principe mais nous n'avons jamais pu voir un écrit de ces débats !) mais ignorée).

- Fin 2003 : les fenêtres sont enfin changées après 11 ans de promesses... mais les fissures s'élargissent un peu partout dans tous les appartements... surtout en hauteur. Ma voisine d'en face à l'époque (le mari travaille chez Bouygues) devient folle à cause des multiples fissures qui émaillent son appartement... ils partiront d'ailleurs avant même les travaux. Important : les volets déroulants sont enfermés dans un gros coffre en plastique (moche) qui fait la largeur des double-fenêtres et 20 cm de largeur : ils ont tous été montés A L'INTERIEUR des logements, enlevant autant de M2 utilisables (mais toujours payés en loyer et impôts locaux depuis !) à chaque logement (7 fenêtres avec ces coffres pour le mien)...

- Autrement dit, la valeur de cet ensemble et de ces logements aurait dû diminuer avec évidence en l'absence de tout travaux et en application de la vétusté et leurs loyers avec... ce qui n'a jamais été le cas bien évidemment... il semble bien que les juges sont toujours prêts à accorder une augmentation des valeurs (même fausse) dans l'immobilier plutôt que l'inverse, sans aucune réalité et en contradiction totale avec les lois de la nature et de la physique... les choses sont laissées à l'abandon et en ruine mais ne diminuent pas de valeur mais par contre, il suffit de mettre une "rustine" à l'immobilier pour qu'il augmente de 50 %... : c'est de l'abus et de l'escroquerie de base, tout simplement, et il y a trop de décisionnaires qui sont à la fois juges et parties... combien de juges et politiques sont locataires ????

- En 2003, le Maire du Plessis-Robinson, Mr Pemezec a adressé un courrier à l’Ogif l’intimant d’effectuer les travaux en retard (en précisant qu’il l’avait déjà réclamé à l’Immobilière Familiale) - j’en ai une copie.

Les travaux principaux n’ont commencé qu’en 2005, avec comme premier objectif pour l’OGIF d’éliminer certains services inclus dans les baux de l’époque : disparition des vides-ordures, non remplacement puis finalement disparition des jeux et jardins pour enfants (le 1er au niveau du « bac à sable » (avec sable non prévu et inchangé) actuel a vu ses jeux disparaître par non remplacement bien avant que l’OGIF ne supprime officiellement les jardins d’enfants. La plupart des marronniers de la cité (qui ont donné son nom à l’allée) ont été enlevés par l’OGIF et non remplacés…j’ai un courrier de l’OGIF, signé du chef des gardiens de l’époque, qui affirme que les disparitions de ces services (inclus dans les loyers et charges), vont engendrer une diminution de charges… personnellement, je n’ai vu qu’une augmentation régulière des charges au niveau de la quittance de loyer et une diminution des ajustements annuels de charges, toujours en ma défaveur…

Octobre 2003 : L’OGIF prévient enfin qu’elle va entamer une partie des travaux (une partie seulement sur tout ce qu’il y a de retard d’après la loi), dans les 6 prochains mois (2004 donc). (pièce 10). Dans ce courrier, il est aussi fait mention de la disparition des vides-ordures, afin de réduire les charges. Ce qui est faux car les charges n’ont pas cessé d’augmenter considérablement (voir les pièces sur les ajustements annuels de charges).

2004 : ravalement, changement (enfin !) des fenêtres et volets. Malgré le ravalement, on constatera après un affaiblissement au niveau du balcon, ainsi que la détérioration de la pierre au-dessus du balcon. (pièce 11).

2005 : travaux de peintures des halls et cages d’escaliers (parties communes - hors appartements).

L’OGIF a enfin procédé (ou fait semblant ?) en 2005-2006 à des travaux d’étanchéité du toit du parking souterrain, derrière le 2 marronniers, qui présentait de larges fuites d’infiltration d’eau et de calcaire sur les voitures y stationnant (y compris la mienne)… Travaux non finis en 2013 ! : il y a encore à l’heure actuelle des fuites d’eau et de calcaire sur les toits de certaines voitures (l’OGIF, suite à plainte à mon assureur a fait poser en 2006, comme à d’autres, des plaques de tôles (en principe provisoires) sur les plafonds au-dessus des voitures, sans procéder à de réelles réparations définitives de ce parking… d’ailleurs l’eau et le calcaire commencent à s’écouler des tôles (j’ai à nouveau quelques tâches blanches sur la peinture arrière de ma voiture) et je pense qu’avec les intempéries qui ne vont pas manquer de venir, ça ne va pas arranger les choses…

- 2005 : je repréviens moi-même (écrit et signé sur une quittance de loyer si ma mémoire est bonne) du fait que je suis divorcé depuis 2001 et que le fiancé de ma fille, Mathieu Godron, vit chez moi à titre gratuit question logement. En 2006, le nom de mon ex-femme est enfin enlevé des quittances de loyers (preuve apportée lors des débats) mais l'OGIF ne propose pas de nouveau bail et feint d'ignorer les choses à ce sujet, et n'a jamais voulu répondre à mon courrier de 2003... (copie apportée lors des débats)...

Pour finir, l’OGIF a accéléré son programme d’augmentation générale des loyers de la résidence sans aucune justification réelle, à part le contexte que voici : La commune de Chatenay-Malabry a été mise en redressement suite à sa faillite il y a quelques années (les habitants de Chatenay pourront me confirmer l’année, que je pense être 1997-1998 - au moment des décisions d'attributions de plans de logements sociaux). Les conséquences ont été rapides pour les habitants de Chatenay-Malabry : augmentations énormes des taxes locales, des loyers et charges… L’OGIF en a donc profité dès 2008 je pense (ou 2005-2006 et les lois Sarkozy citées par l'OGIF qui ont, en quelque sorte, invalidé les protections sociales liées aux 1% patronaux et à mon appartement et des autres ?) pour tenter et réussir par tricheries à aligner les loyers de toute sa résidence (qu’ils appellent « Chatenay », alors qu’il n’y a qu’une tour (celle du gardien et des transmetteurs Bouygues sur son toit) à Chatenay, les deux autres étant au Plessis-Robinson, sur les loyers pratiqués à Chatenay-Malabry.

Contre toute logique (mais il y a des doutes parfaitement exprimés, y compris dans la presse et sur internet, sur l’intégrité de certains juges du Tribunal d’Antony…), l’OGIF a présenté des références de loyers pratiqués essentiellement à Chatenay-Malabry, alors que dans la résidence même, se trouvaient obligatoirement un nombre conséquent de loyers aux même prix que ceux contestés par l’OGIF, et les tribunaux ont tous été en faveur de ce dernier, essentiellement à cause de ces fausses informations, ces tricheries mafieuses, voir des complicités politiques ou d'entreprises liées au bâtiment…

2008 : mise aux normes électriques (très en retard). Un encadrement en carreaux de la baignoire dans la Salle de bains empêche la mise à la terre de la baignoire. Cet encadrement ne m’appartient pas, je ne suis pas demandeur des travaux, ni propriétaire : je dis au travailleur de voir avec l’OGIF (seul maître d’œuvre), mais il déclare avoir des délais et ne pas avoir le temps. Je refuse de signer la fiche qu'il me tend. C'est un très grand personnage et très puissant et il se met presqu'en colère mais part devant ma détermination. Il reviendra plus tard (je n'arrive plus à me souvenir si c'était le même jour ou un autre), accompagné de tous les ouvriers, d'un contrôleur de Véritas et d'un représentant de l'OGIF (le responsable des travaux ?). Grosse pression donc de la part de 7 personnes (de mémoire) qui me demandent de signer et de laisser faire les travaux. Je demande juste à l'assemblée que quelqu'un m'amène un papier signé par l'OGIF autorisant cette destruction pour l'autoriser, mais on me répond que non. Point. Je déclare donc que je ne peux signer ou accepter quoique ce soit au niveau de la baignoire et de son coffrage qui ne m'appartiennent pas puisque en même temps, j'en prendrais la responsabilité, et moi seul... Devant mon refus réitéré, le grand technicien (qui fait le plombier et tous les métiers du bâtiment puisqu'il est d'ailleurs toujours présent dans les divers travaux de la résidence) se met en colère et me met sa fiche dans les mains, un stylo et me crie dessus de signer sa fiche, que la baignoire soit faite ou pas. Devant la menace et l'immobilité du groupe, je prends sa fiche et gribouille une signature sur le mur vertical, et j'ajoute en-dessous le texte  "NON MIS AUX NORMES". Il se met encore plus en colère et froisse le papier que je lui ai tendu. Quelqu'un le calmera je pense et je ne me souviens plus trop de la fin de cette entrevue qui m'a fortement surpris à l'époque. Ils partiront et, malgré mes remarques aux mêmes représentants ou fournisseurs de l'OGIF et aux gardiens, je n'en entendrais plus parler avant que je le fasse (en vain et dans l'indifférence) auprès de mes avocats et de la court civile... Les normes électriques ne sont toujours pas appliquées à ce jour (09-2013) dans la Salle de Bain... je précise qu'on m'a toujours déconseiller de faire mention de cette scène dans la mesure où j'étais absolument seul contre sept "ennemis", mais dans la mesure où les détails ont fini par ce préciser à force de faire appel à ma mémoire et où je suis certain de la vérité, et que j'ose espérer qu'au moins un employé travaillant pour Véritas ne soit pas un "ennemi" avec intérêt (quoique Véritas a intérêt a donner éventuellement de bons contrôles pour être rémunéré...), je ne vois pas de raison de ne pas en parler ici.

- en 2008 et 2009, quelques voisins (dont le mien à gauche, Mr Rt) viennent me voir pour tenter de comparer leurs loyers au mien devant leur réception de nouveaux baux avec augmentations très conséquentes (peu sont augmentés de 50 € par mois question salaire alors que la loi autorise de le faire aux bailleurs (alors qu’ils bénéficient déjà d’augmentations annuelles automatiques sans rien faire - scandaleux) ! C'est d'ailleurs criminel en soi d'autoriser des augmentations supérieures à l'inflation et aux augmentations des minimas sociaux, surtout en période de crises incessantes... point...). Mais il s'agit d'un trois pièces et il ne peut le comparer trop avec notre quatre pièces (bien qu'il soit évident qu'il n'y ait pas plus de 30 à 50 € de plus en loyer pour cette pièces en plus, et que tous les loyers des trois pièces sont identiques, comme tous ceux des quatre pièces, à l'époque...). D'ailleurs, curieusement, nous ne recevons rien du tout de notre côté (ni les 4 pièces apparemment) car d'autres personnes ayant un trois pièces (au 6ième étage *) nous demande également le service de comparer leurs loyers au notre (ce que nous faisons en vain puisqu'ils ont un trois pièces - du même prix que celui de Mr. R.* d'ailleurs, notre voisin, mais il s'est apparemment enfui vers la même époque, laissant ses meubles, devant les augmentations de loyers excessives pour un retraité seul... Nous n'avons plus aucune nouvelle de notre côté de cette histoire, un peu isolés peut-être en haut de la tour... et par les plans machiavéliques de l'OGIF qui "dispatche" discrètement les augmentations de loyers entre les trois tours et les 3 pièces/4 pièces...

* = Nous avons récupéré comme preuve formelle les montants exacts des loyers de ces deux familles habitant dans notre tour des logements identiques (avec d'autres), via les pièces apportées aux débats lors des jugements civils

Début 2009, je préviens les gardiens que le meuble sous-évier, ainsi que l’évier de cuisine et la plomberie liée, sont vétustes et que le meuble s’affaisse  de plus en plus, menaçant d’entraîner le lourd double-évier dans sa chute. J’ai même la représentante de l’OGIF sur la résidence au téléphone à ce sujet, et je lui parle des dégâts occasionnés par l’apprenti, non réparés pour ma part. Elle me dit qu’elle ne connaît pas le chef des gardiens de l’époque qui a réparé (donc reconnu les tords de l'OGIF), qu’il n’y a pas eu plainte à l’époque et que donc pour elle, ça n’a pas existé (Mr le Maire du Plessis-Robinson qui était intervenu, appréciera…). Pour finir, l’OGIF, consciente de sa responsabilité mais ne voulant pas payer le remplacement d'un objet inclus pourtant dans le bail (et restant dans l'appartement) et vétuste de 40 ans, propose un arrangement discret et sans factures par l’entremise des gardiens. (pièce 12).

Autres travaux en 2009 :  suppression du bac à sable et des jeux pour enfants (pour économiser des charges ! pour qui ?). Subite maladie des marronniers (hum) et abattage de la majorité des marronniers et arbres de la résidence (sans remplacement) en face des deux tours situées au Plessis-Robinson (un hasard ?) et le parking du 2. Installation de portes d’entrées d’immeuble avec interphone et clé magnétique (non demandée par les résidents). été 2009 : Installation de barrières aux 2 entrées principales de la résidence : ce matériel a dû coûter très cher… et n’a jamais été mit en fonction jusqu’à présent (+ d'un an : septembre 2010 !). Pour info, je n'arrive plus, ou avec beaucoup de difficultés, à ouvrir cette barrière avec la clé magnétique en juillet. Je ne suis pas le seul car un ouvrier tente de régler l'ouverture de la barrière et c'est lui qui me l'ouvre d'ailleurs : j'en profite donc pour faire changer la pile à une mercerie de Chatenay proche et elle ouvre au quart de tour quand je reviens... mais, la semaine d'avant le 15 août 2013, je suis bloqué un moment devant la barrière par le même ouvrier, en train de creuser au marteau-piqueur devant, Mr P. le gardien à ses côtés... je pense que la barrière est à nouveau en panne, bien qu'avec mon changement de pile, celle-ci s'ouvrait même de loin encore récemment... on m'ouvre... mais à mon retour, ma clé magnétique avec sa pile neuve ne fonctionne plus... ou presque plus : il faut que j’insiste 10 minutes et que je place ma voiture à un seul endroit 'lisible" maintenant pour ouvrir la barrière... je me suis absenté seulement deux jours cet été pour aller voir mon père en province : je pars la semaine d'après le mercredi matin, en mettant encore 10 minutes pour réussir à ouvrir la barrière "automatique" (impossible a manœuvrer à la main), avec de la chance apparemment (pour une fois !)... quand je reviens jeudi soir, plus de barrière du tout ! Celle-ci a été apparemment arrachée ou découpée à raz par des gens voulant rentrer chez eux, mais le gardien a choisi de faire ses travaux de barrière juste avant de s'absenter lui-même...

Du 31/08/2009 au 06/01/2010 : remplacement des 3 ascenseurs des tours : notre tour au 1 marronniers (9 étages) est totalement privée d’ascenseur pendant près de 3 mois ! Aucune déduction des charges n’a été effectuée pour cette période, en infraction avec l’article 1724 du code civil. (que j’ai mentionné en vain lors du 1er jugement).

L’OGIF a enfin commencé à remplacer les vieux gros radiateurs (mais qui fonctionnaient très bien chez moi : il fait + froid maintenant !), après avoir remplacé les chaudières au fuel par des chaudières au gaz de ville. Mais ces remplacements ont curieusement été très étalés dans le temps : la majorité sont fait seulement à l’occasion d’un changement de locataire. Commencés dès 2005 en nombre calculé (11 par an de provisionné seulement - j’ai les chiffres transmis par l’OGIF lors des procès) ces changements de radiateurs duraient encore en 2011 ! L’OGIF m’a envoyé une assignation en mai 2010 car il trouvait mon loyer sous-évalué (c’est un comble quand on pense qu’ils osent comparer ces vieux logements a des logements neufs ou refaits à neuf, alors que le mien, en 1992 quand j’y suis entré, n’a vu que deux de ses pièces repeintes et retapissées (les + petites) et la peinture de la cuisine refaite pour masquer principalement une grande fissure qui traverse un mur porteur (fissure qui est réapparue seulement deux ans après mon entrée !). La plupart de mes voisins à l’époque se sont plaints également de ces fissures récurrentes dans les étages supérieurs des tours, ainsi qu’en extérieur sur le balcon… personnellement, je les ai toujours, y compris sur le balcon (une fissure est réapparue récemment sur un morceau du balcon, réparé lors des derniers travaux, mais l’immeuble n’est pas très récent…). J’ai le mur mitoyen du salon et de la cuisine qui présente une fissure (non pas de la peinture, mais bien du mur), un mur qui se déforme (il gonfle) entre deux chambres et des fissures aux plafonds des chambres.

- en mai 2010 donc, l'OGIF m'envoie un courrier avec un nouveau bail (comportant le nom de mon ex-femme !) et surtout une proposition d'augmentation de loyer assez énorme pour mes pauvres moyens : aucune réelle augmentation du pouvoir d'achat depuis 10 ans mais plutôt une diminution constante, alors qu'à l'inverse, tout doit augmenter selon le cercle destructeur de cette société décadente...

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- En août 2010, les gardiens affolés et "gênés" appellent pour m'informer que mes radiateurs doivent être changés. Estimant ne pouvoir interdire des travaux du bailleur, plusieurs ouvriers sont donc attachés à changer en catastrophe et en une journée l'ensemble de mes radiateurs. Sur ce fait, ils sont d'ailleurs assez brutaux et des trous assez importants sont agrandis entre certaines cloisons (photos) mais les radiateurs sont changés. Je signe donc une réception des radiateurs à l'un des ouvriers, daté d'août 2010 et je remarque que le nom de l'entreprise de la fiche sur laquelle je signe comporte l'adresse du 4 allée des marronniers : l'adresse de l'immeuble de l'appartement du gardien (la loge a elle été déménagée entre-temps dans une résidence attenante à la notre et aussi gérée par l'OGIF (50 Avenue de Robinson) !!

Début septembre 2010, je reçois une convocation officielle à une Commission de Conciliation qui se tient dans une semaine et à l'autre bout du département (Nanterre) ! Je ne suis pas en très bonne forme physique à l'époque (j'ai eu le pied droit en partie écrasé par un accident domestique stupide (comme toujours) et j'ai du mal parfois à rester debout ou marcher) mais je pars donc (un peu juste en temps et après une nuit blanche à ressasser le sujet), et tente, devant la forte circulation de l'A86, de rejoindre Nanterre directement par le sud et l'A14 je pense, qui passe par un tunnel où il y a personne car il est payant... mais c'est complètement immobilisé bien avant et je suis coincé un moment... plus tard, je me retrouve sans trop le savoir sur la route menant au tunnel payant, que je paye donc (comme si j'étais riche : encore des "aides" récupérées automatiquement par l'Etat...) et j'arrive en vue du plateau de Nanterre lorsque je me faits prendre en léger excès de vitesse (- de 10) aux jumelles par un gendarme (et re-pas de chance ou hasard douteux !), alors que je sortais de l'autoroute à 110 km/heure et que j'ai bien freiné en voyant un subit panneau à 90 et 70 plus loin... il a dû me prendre pile sur le panneau ou était mal positionné par rapport à moi (je rappelle que Thomson où j'ai travaillé (Bagneux) fabrique et à fabriqué beaucoup de radars de toutes sortes, y compris pour la police, et que je pourrai en redire sur la fiabilité des radars...dont je n'ai reçu aucune preuve d'ailleurs). Je recevrai donc une petite amende (allez-y, je suis riche...) en plus de cette visite à la Préfecture, un voyage de 1h30... je trouvais difficilement dans ce dédale le parking et, en plus de mon déjà retard, les contrôles intensifs et la queue à l'entrée de la préfecture n'arrangeaient pas les choses : quand je trouvais enfin la bonne salle dans le dédale de la préfecture, la secrétaire de la Commission m'empêchait d'entrer (pourtant il s'agissait bien d'une affaire de l'OGIF qui était aussi conciliée là, je l'ai entendu (d'ailleurs, ce 9 septembre 2010, il y avait plusieurs personnes attaquées par l'OGIF aux commissions) car mon tour était dépassé et que les représentants de l'OGIF pour mon cas étaient déjà repartis... malgré mes protestations et mon dossier avec photos, le fait que mon ex-femme divorcée soit encore sur ce nouveau bail, rien n'y fait et la secrétaire accepte de noter ma présence (donc mon excuse) et me dit que la commission n'a pu dire que l'augmentation de 40% de loyer indiquée au minimum était trop élevée à leur avis... point final.

Vers novembre 2010, de mémoire, quelqu'un sonne à la sonnette de l'appartement, le temps que j'aille ouvrir, personne, l'ascenseur se referme déjà... plus tard, je découvre un pli dans ma boîte aux lettres mentionnant qu'un huissier est venu et a déposé en mon absence (!!) une assignation à aller retirer à l'office des huissiers, à Montrouge ! Avec un coût assorti de 80 € de mémoire (voir sur le document)... la suite est au niveau des "jugements"...

Nous irons tous les trois, ma fille, Mathieu Godron et moi-même dans l'agence de la Matmut à Antony pour convenir d'une assistance juridique, dans la mesure où je cotise à cette aide avec l'assurance de l'appartement et voiture fin 2010 pour obtenir un avocat nommé par la Matmut. Le jugement sera repoussé à la demande de la défense de l'OGIF jusqu'au 15-12-2011.

L’adversaire a été (le 13 octobre 2011) obligé de donner certaines pièces intéressantes pour appuyer sa plaidoirie pour le (1er) jugement du 15 décembre 2011. Ces pièces supplémentaires (des jugements précédents de personnes ayant comme moi refusé cette escroquerie déguisée et qui n’auraient pas dû perdre !) m’ont apporté confirmation de ce que je soupçonnais et avait déjà trouvé : La grande majorité des logements de la résidence (beaucoup de 1% logement d’entreprises) étaient exactement dans les mêmes prix question loyers et charges (qui sont en principe réparties) jusqu’en 2008… jusqu’à ce que l’OGIF, ne respectant pas l’esprit de la loi de 1989 mais son seul intérêt, profite des augmentations de loyers à Chatenay-Malabry (dûes essentiellement à la hausse des taxes locales envers les propriétaires et bailleurs (sic)) pour faire augmenter individuellement les loyers (et en en proposant des plus chers aux nouveaux entrants, que les travaux extérieurs soient finis ou non). L’OGIF a notamment triché en ne proposant comme références comparatives aucun ou peu de loyers comparables de la résidence ou même au Plessis (alors majoritaires !), mais essentiellement des loyers de Chatenay-Malabry (plus chers, on sait pourquoi), dans des logements d’immeubles de 4 étages refaits à neufs ou d'entrées récentes… Il y avait effectivement, dans la résidence de trois tours et pendant ces assignations, des logements parfaitement comparables, y compris en loyers ! - je ne dirai bien sûr pas les noms des personnes concernées, mais j’ai bien trouvé dans les jugements de quelques personnes ayant perdu (injustement) face à l’OGIF et à un tribunal abusé par de fausses informations, des loyers de : 551,23 € aux 1 et 4 allée des marronniers, des loyers de 558,98 € au 1 allée des marronniers et 1 loyer à 550,85 € au 4 allée des marronniers… et grâce au dossier d'un autre voisin, nous en avons encore d' autres... il s'agit bien de plus de 100 appartements (donc familles) qui ont vu leur valeur augmenter complètement artificiellement et sans aucune justification réelle à l'aide de logements cités systématiquement depuis 2008 - et encore en 2013 dans mon jugement avec les mêmes lieux !) comme étant comparables alors que la preuve a été faite qu'ils ne l'étaient pas : moins de 4 étages pour 100% dès logements "comparatifs", tous dans le secteur huppé et classé de la Vallée aux Loups et à + d'un km, refaits à neufs ou ne correspondant pas sur l'ancienneté d'occupation... les textes ne sont pas respectés par les juges dans leur intégralité, bien volontairement...

- Nous avons perdu le premier jugement (alors qu'il a été fait mention d'une erreur de date et donc d'une erreur de procédure flagrante, qui a entraîné à notre connaissance, et exactement pour le même motif, des annulations pures et simples des procédures identiques lors de précédents jugements ou lors de conciliations). Nous avons également apporté les preuves (avec photos datées) et expertises, que les travaux attestés par l'OGIF n'avaient pas été faits dans les temps, ni même finalisés (toujours pas aux normes électriques et de gaz en avril 2013 !), et avaient occasionné des dégâts. Et également que les soi-disant loyers apportés par l'OGIF via l'OLAP (des références mentionnant des logements tous en Bon Etat - il y a plusieurs références suivant les états proposés par l'OLAP et elles ne sont pas toujours comparables légalement, mais les tribunaux n'en tiennent même pas compte !) sont pour la plupart distants de plus d'1,5 km et sans comparaisons visibles et constatées (photos datées, témoins) par rapports aux textes de loi (il n'y a pas que le prix du m² qui compte, surtout quand ce prix a été monté par tricheries ou erreurs/complicités !). Et ce n'est pas parce que un bailleur ou un propriétaire rattrape enfin son retard en travaux OBLIGATOIRES que la valeur d'une habitation doit automatiquement augmenter (alors qu'elle n'a pas diminué avant !)... une défense jeune et complètement laxiste de la part de mon assureur qui n'a même pas défendu les photos et preuves d'une manipulation sur plusieurs logements voisins par rapport à des logements lointains.

Nouveau site Internet pour Votre organisation MPSA

Nouveau site Internet pour Votre organisation MPSA

Nouveau site Internet pour Votre organisation MPSA

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Ce site a pour objectif de vous présenter le Mouvement (en développement pour devenir un Parti Politique) MPSA. Vous y découvrirez la présentation et l'actualité de notre mouvement. Vous pourrez obtenir plus d'informations sur nous et nous contacter. Le mouvement MPSA est basé en France (métropolitaine) mais pourrait développer des contacts internationaux, d'autres personnes ayant déjà une approche similaire (en Grande-Bretagne entre autres).

Voilà le premier site du Mouvement Pour une Société sans Argent, basée sur un système communautaire égalitaire ayant une économie non individualisée et réellement démocratique, le pouvoir réellement au peuple (et non pas, comme de nos jours sous une dénomination néo-démocratique, nommée ainsi par une caste politico-financière trompeuse, qui est en réalité un régime oligarchique anti-peuple), sur un principe amélioré des systèmes Incas-Mayas ayant fonctionné des millénaires sans aucune monnaie d'échange.

Vous pouvez parcourir le site MPSA à l'aide des liens de navigations dans le menu.

Nous vous souhaitons une bonne visite sur MPSA et nous espérons que vous trouverez les informations que vous cherchiez et comptons sur votre soutien. Une association sera créée dès qu'il y aura suffisamment de personnes motivées et actives.

Attention, ce site est tout neuf et encore en construction, patience donc. Il va inclure également dès que possible des sujets plus ciblés comme la défense des citoyens contre des mauvaises lois civiles inégalitaires et imposées par les mafias immobilières et bancaires notamment via des juges et avocats corrompus, accompagnés par des politiciens verreux...

Yves Herbo - Fondateur, Théoricien

L'inquiétude remonte à Fukushima au Japon

L'inquiétude remonte à Fukushima au Japon

L'inquiétude remonte à Fukushima au Japon

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" L'opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi affirme que les dommages au combustible nucléaire dans l'un de ses réacteurs pourrait être pire qu'on ne le pensait. Les ingénieurs de la Tokyo Electric Power Company ont travaillé à la mesure des dommages à l'usine dus à l'accident  de Mars 2011 et ont commencé le processus de démantèlement. En analysant les dégâts, ils peuvent dire maintenant que la plupart du combustible nucléaire dans le réacteur n ° 3 a fondu à travers le cœur du réacteur et s'enfonce maintenant au fond de l'enceinte de confinement. Ils avaient déjà dit qu'une partie du carburant était encore à l'intérieur du réacteur.

Leur dernière évaluation suggère que le démantèlement du réacteur n ° 3 pourrait être plus difficile qu'on ne le pensait. Une enquête du gouvernement sur l'effondrement avait dit qu'un arrêt incorrect d'un système de refroidissement d'urgence appelé "HPCI" avait contribué à l'accident. Mais les dernières analyses des données disent que le système de refroidissement était déjà dysfonctionnel avant sa fermeture par les travailleurs. Elles disent qu'une fusion dans le réacteur n ° 3 a commencé à 05h30 le 13 Mars 2011. C'est environ 5 heures plus tôt que prévu. Cela dit en plus que du combustible avait fondu à travers le cœur du réacteur et avait chuté dans l'enceinte de confinement dès le lendemain matin. "

" Quant au démantèlement de la centrale dévastée, il avance à pas de fourmis, et le retrait du combustible de la piscine du réacteur n°4 a été arrêté au début juillet 2014 pour des raisons inconnues qualifiée par Tepco de « période de maintenance », lequel prévoit de le reprendre en septembre prochain.

Au 30 juin 2014, plus de 75% des assemblages contenus dans la piscine du réacteur en question avait été enlevés, l’opération devant en principe être terminé à la fin de l’année, et devrait être suivi par l’extraction des combustibles des autres réacteurs. lien

C’est en décembre 2013 que Tepco avait décidé de démanteler les réacteurs 5 et 6, ce qui passera par un retrait de 994 assemblages de combustible entreposés pour l’instant dans la piscine du réacteur n°5 dont l’eau nécessite un refroidissement continu.

Or le 6 juillet 2014, Tepco a découvert une fuite externe sur une vanne du circuit d’eau de mer, assurant que « cet évènement n’a eu de conséquence ni pour les travailleurs, ni pour l’environnement ». lien

Quant aux containers destinés à recevoir l’eau polluée de la centrale, ils continuent de se multiplier et à fuir de temps à autre.

Nous voilà donc rassurés.

La question de dépollution de la terre reste préoccupante, et même si une équipe de botanistes japonais a défini quelles étaient les plantes les plus phyto-épuratrices, il faudra beaucoup de temps pour retrouver une terre cultivable sans danger. lien

Normal dès lors que les habitants de la zone contaminée soient sans grand espoir.

Le gouvernement a déjà investi 11 milliards d’euros dans la décontamination, et ce travail de titan semble ne jamais vouloir finir. lien

Meltdown at Fukushima reactor 3 worse than thought
Nuclear & Energy Aug. 6, 2014 - Updated 08:54 UTC+2
The operator of the crippled Fukushima Daiichi nuclear plant says the damage to nuclear fuel in one of its reactors may be worse than previously thought.

Tokyo Electric Power Company engineers have been working to size up damage at the plant from the March 2011 accident and start the process of decommission.

Officials with the utility now say most of the nuclear fuel in the No. 3 reactor melted through the reactor core and is now resting at the bottom of the containment vessel.

They had previously said some of the fuel was still inside the reactor. Their latest assessment suggests decommissioning the No. 3 reactor could be more challenging than previously thought.

A government panel investigating the meltdown had said an improper shutdown of an emergency cooling system called "HPCI" had contributed to the accident.

But the utility's latest analysis states the cooling system was already dysfunctional before workers shut it down. It says a meltdown in the No. 3 reactor started at 5.30 AM on March 13th. That's about 5 hours earlier than previously estimated.

It says most of the fuel melted through the reactor core and had dropped into the containment vessel by the following morning.

Source : http://www3.nhk.or.jp/nhkworld/english/news/20140806_21.html

http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/fukushima-for-ever-154561

Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 08-08-2014

Transitions vers un Monde Sans Argent - Partie 1

Transitions vers un Monde Sans Argent - Partie 1

Transitions vers un Monde Sans Argent - Partie 1

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Symbole sur billet de 1 dollar américain

Après un long moment de réflexion et étude de la dégénérescence du système économique mondial actuel, voilà la reprise du développement du Manifeste pour une Société Humaine. Le Manifeste pour une Société Humaine est une proposition de base pouvant servir de Manifeste à un nouveau parti politique ou une organisation d'un nouveau système de vie en société, non plus basé sur une quelconque valeur monétaire attribuée à l'Homme ou à son activité. Il conclut notamment de par l'étude du passé que donner une valeur artificielle et quantifiable, par l'intermédiaire d'un outil nommé argent à l'activité humaine, donc sur son existence physique même, amène inéluctablement et sans arrêt aux notions d'exploitation à sens unique de la plus grande partie de l'humanité par une petite partie de la population se réservant tous les leviers de la société. 

Ce Manifeste s'appuie sur les données, faits et réflexions visibles dans les articles précédents :

Un Monde sans ArgentPage-1.html , Page-2.html , Page-3.html,   Page-4, Page 5

et Incursion dans un domaine trop réservé : la monnaiePart 1Part 2Part 3, Part 4Part 5Part 6Part 7Part 8, Part 9

Complément historique : 

Nous y avions entre autres prouvé que, il y a moins de 5 vies d'homme (1570 pour l'introduction et battage de la monnaie dans l'Amérique post-Colombienne), des civilisations très évoluées et ne connaissant ni la famine ni la guerre à grande échelle pendant des milliers d'années, ont bien évolué et grandi sans outil monétaire. Même si plusieurs scientifiques pensent que la monnaie échangeable était éventuellement la nourriture elle-même, qui servait donc de monnaie, le fait de trouver des terrasses de cultures partout sur les plateaux, y compris pour des petits villages, semble démontrer le contraire. Tout semble bien démontrer que, lorsque ces civilisations étaient à leurs apogées ou au mieux de leurs fonctionnements (perturbés essentiellement par les changements climatiques et le volcanisme), les systèmes de productions, de stockages et de distributions étaient entièrement utilisés de façon communautaires sans notion de propriété privée. Nous savons, mais sans vraiment pouvoir  comprendre le fonctionnement précis des plus vieilles communautés, que celles-ci étaient à l'origine à 100% communautaire sans dirigeant établi. On suppose qu'un "collège" dirigeant était nommé/élu par le peuple dans les premiers temps (qui ont pu durer des millénaires suivant l'apparition de l'être humain sur la planète), probablement en grande partie des "sorciers" ou "chamans" possédant des connaissances supérieures et des "hommes forts", guerriers pas obligatoirement "sanguinaires" mais se faisant respecter même dans la paix. Par la suite, certains de ces chamans et guerriers (suite à des guerres ou invasions) ont constitué une élite dirigeante qui s'est octroyé des droits supérieurs aux autres et ont dirigé la communauté comme nos propres rois l'ont faits, mais avec plus de modération dans tous les cas (y compris en considérant les quelques sacrifices humains occasionnels et rares commis par certains rois locaux) que le moindre de nos propres souverains occidentaux. Et surtout, absolument tout le monde était nourri à satiété et pouvait s'occuper de sa famille librement, créer individuellement pour le compte de la communauté et lui-même.

Nous l'avons vu également, notre société moderne héritière dans un premier temps des dynasties royales puis des dynasties bancaires, s'appuie sur des valeurs assez néfastes et contradictoires dans leurs applications, telles que la valorisation de l'être humain à travers son activité ("travail") individuel, y compris lorsque cette activité n'est pas destinée dans sa finalité à la communauté mais dans un intérêt individuel. Ce système permettant éternellement le détournement d'une valorisation à intérêt communautaire par et pour celle d'intérêts individuels, familiaux et limités, empêchant toute évolution réelle vers une société égalitaire et réellement communautaire.

Les propositions d'orientations de société nouvelles suivantes constituent à la fois une base de réflexion évolutive et adaptable et des alternatives, chemins différents, par rapport aux possibilités déjà largement débattues depuis des millénaires sur les différents types d'organisations humaines (de l'anarchie à la tyrannie) et/ou idéaux (utopiques ou non) modernes ("marxisme, communisme", "démocraties/oligarchies modernes") qui n'ont pu prouver leur efficacité au niveau communautaire et surtout pour le peuple dans son ensemble. Nous pourrions même dire que la situation des peuples modernes, des citoyens du monde actuel, est encore pire que lors de certaines périodes passées. En effet, grâce au système bancaire (conséquence inéluctable de la création de la monnaie de remplacement quelques millénaires auparavant) mis en place au milieu du 18ème siècle par une dynastie financière (qui a remplacé la plupart des dynasties royales "officiellement") et qui l'a consolidé fortement jusqu'à nos jours, on peut dire que tous les peuples actuels vivant sur la planète sont féaux de cette dynastie mondiale contrôlant le plus haut pouvoir : le système de fonctionnement de l'ensemble de la civilisation via son économie. Et pire, dans la majorité à son insu et pour les autres, dans l'impossibilité réelle de pouvoir changer ou faire évoluer la société dans un sens ou l'autre. Autant les révoltes permettaient parfois de réellement changer de dirigeants ou de ligne de conduite dans le passé, autant, de nos jours modernes, on s'aperçoit que quand un dirigeant mafieux ou n'agissant pas pour les intérêts de la communauté mais le sien est mis à la porte ou "écarté" un moment de la vie publique, autant il revient par la fenêtre et recommence... nous sommes dans un système où toutes les règles de base communautaires peuvent être bafouées sans aucun problème, du moment qu'il est facile de cacher par les mêmes lois ces injustices par d'autres lois trompeuses que même les députés ne comprennent pas... quand ils ne sont pas complices bien sûr. Rien que la très longue liste des personnalités impliquées politiquement ou financièrement dans le fonctionnement de la société ayant été condamnés pour ce type de corruption le prouve largement.

Ces oligarchies qui dirigent les citoyens sont elles-mêmes contrôlées par la dynastie bancaire sans laquelle elles n'ont aucun pouvoir réel. Autrement dit, le monde n'a pas qu'un mauvais tyran a se débarrasser, mais bien d'un monstre tentaculaire et sans "couronne" bien définie... et c'est là sa plus grande force.

Nous l'avons également vu et nous le revoyons encore et toujours, ce système économique visant à une croissance indéfinie (au détriment des ressources de l'Humanité, de la vie de ses citoyens) pour le portefeuille de ses dirigeants et héritiers n'a jamais été fiable ni stabilisé, car il a besoin de main d'oeuvre de faible coût (esclaves, chômeurs, travailleurs de production/distribution, petits fonctionnaires, etc) pour fonctionner. Le système s'écroulant naturellement (quelles que soient ses "orientations" "libérales" ou "autres") et régulièrement par "crises" (provoquables ou imprévues), provoquant elles-mêmes bien souvent des licenciements de masse et drames familiaux parfois mortels, des guerres civiles, des guerres tout court...

Il est temps de mettre fin à ce système corrompu depuis des lustres et de mettre en place un système entièrement différent de part même sa conception et philosophie.

Ce nouveau système doit également être prêt et aménageable en cas de crash brutal et complet des bourses et de l'économie mondiale (comme en 1929) ou pouvoir être préparé et mis en place en douceur avant que le crash mentionné (inéluctable selon une majorité d'économistes sérieux) ne détruise complètement et pour longtemps l'organisation sociale des nations.

Nous avons vu plus haut que les modèles incas et mayas (système très centralisé ou au contraire décentralisé mais dirigé par une seule entité), fonctionnant pendant des millénaires sans monnaie de substitution étaient parfaitement adaptables en modèles démocratiques, tout comme les dynasties royales européennes ont pu laisser la place à des tentatives de démocraties ou de républiques populaires (malheureusement très vite détournées et faussées par une autre dynastie qui a récupéré très vite le pouvoir : la dynastie financière de quelques familles).

Les buts de ce nouveau parti dans le nom reste à déterminer sont sans équivoques et censés : devant la faillite complète (et crises répétitives) du système libéral-capitaliste qui a ruiné l'ensemble du monde hormis quelques familles multi-milliardaires qui se partages 80% de la fortune mondiale et entend bien continuer indéfiniment, il faut balayer toute cette boue immonde qui recouvre les peuples depuis trop longtemps. 

La première mesure est déjà envisagée par plusieurs partis politiques, mais sans jamais aller jusqu'au bout et réellement remettre en cause le réel pouvoir mafieux financier. Il s'agit bien sûr de la nationalisation (ou renationalisation) de l'ensemble des structures permettant à un peuple souverain d'évoluer et progresser dans son propre pays, sous sa direction. Dans un premier temps, il s'agira de tous les organismes financiers (c'est à l'Etat-peuple de gérer et faire fonctionner son économie, ce n'est pas à quelques individus souvent peu scrupuleux de le faire), mais aussi des structures permettant tous les services au peuple (transports collectifs, tous systèmes éducatifs, énergies, communications  (poste, téléphonie, informatique, etc).

C'est une première étape utilisant toujours un système monétaire classique qui devra être accompagné de mesures strictes : instauration d'un plancher et d'un plafond de rémunérations permettant à chaque individu de vivre dignement dans un pays où il est né par hasard (et à la seule initiative des parents très souvent incités par les primes à la naissance !) et désirant y rester : le pays doit en être reconnaissant sous peine de voir des millions de natifs quitter le pays (comme on voit ailleurs) pour d'autres possibilités d'existence (meilleure ou non, peu importe) ailleurs.

Le plus grand effort devra être fait sur l'Education Nationale, et non pas l'une des fausses réformes proposées sans arrêt par un ministre de l'Education quelconque, mais bel et bien la refonte totale du système, avec de nouveaux programmes, des distinctions d'âges différents et surtout une philosophie de société moins "propagandiste" que l'actuelle, principalement sur la notion du travail, qui est une notion faussée et mensongère dans le système actuel. En effet, l'intermédiaire nommé argent de nos jours, sert principalement de motivation de chaque individu pour tenter de "prospérer" et "collaborer" dans la société actuelle. Cette notion très néfaste on le voit tous les jours dans les réalités criminelles et inégalités engendrées est essentielle à éliminer pour un futur sain de la collectivité. L'un des principaux objectifs de la nouvelle éducation sera donc bien de désapprendre cette mauvaise notion en éclairant les esprits sur la notion du travail pour la collectivité avant tout, et non pas une notion de travail pour le seul individu ou sa famille. Le pire des mensonges est bien celui qu'affirme le capitalisme en privilégiant "la liberté individuelle d'entreprendre et de créer son "capital" : cela mène inévitablement, on le voit depuis des lustres, à privilégier quelques individus ayant le sens de l'escroquerie plus élevé que les autres... à privilégier les mafias (bancaires et autres) en réalité.

Le peuple doit avoir le vrai pouvoir, c'est ça qu'on appelle une démocratie, et non pas un pouvoir détourné par quelques élites professionnelles de partis politiques et hauts fonctionnaires avec des postes-clés comme à l'heure actuelle. L'Education Nationale doit donc intégrer dès l'enfance toutes les notions, devoirs et faisabilités concernant la gestion d'une nation : chaque adulte sortant de l'Education Nationale doit (et devra) être capable de protéger les intérêts de son pays et devenir lui-même un "fonctionnaire" de l'Etat par périodes. Il est anormal qu'une nation doive faire appel à une élite ayant ses propres règles non démocratiques, comme c'est le cas actuellement dans la majorité des fausses démocraties actuelles. De plus, un système anti-corruption très strict doit être élaboré pour empêcher toute possibilité de détournement et de privilèges des individus.

Dans un deuxième temps (à définir), ce seront tous les système de fabrication et de distribution qui devront être "nationalisés" : l'Etat et ses citoyens doivent avoir la pleine main-mise sur toutes les activités commerciales, de toutes les transactions existant dans le pays. La notion de propriété d'une entreprise par un individu sera donc remise en cause pour le bien de la collectivité - sans remettre en cause la créativité de l'individu mais au contraire en la développant grâce au temps libéré - nous verrons comment par la suite.

Schématiquement et pour simplifier ici dans un premier temps - le sujet sera développé plus largement plus loin - on peut dire que la société actuelle peut continuer à fonctionner "socialement" comme elle le fait actuellement, mais sans notion de facturations et d'argent : les producteurs continuent de produire, les fournisseurs de fournir et les commerçants de distribuer (mais plus de "vendre"). Comme chez les Incas, il ne s'agit plus de donner des valeurs fictives aux denrées et objets fabriqués mais bien de leur donner une notion de biens communs ayant une valeur commune. La notion de "pas d'argent pour payer le fournisseur" par exemple est supprimée d'office : le fournisseur obtient ses denrées de la même manière et il suffit en fait après d'avoir une très bonne gestion des stocks et des prévisions réalistes des consommations d'après les demandes établies par chaque corporation - ce que savaient très bien faire les Incas par exemple avec leur système de listes de fournitures compacté dans un système de cordages très élaboré. Comme vous le savez déjà certainement, 90% de l'argent utilisé de nos jours est virtuel et n'existe pas dans la réalité : ce n'est pas de l'argent palpable et fabriqué mais juste des lignes comptables sans réalité physique. Supprimer cet argent virtuel n'est donc pas du domaine de l'utopie ou "irréaliste", c'est le conserver qui est bel et bien surréaliste quand on voit les dettes impensables de chaque état - qui en ont pour des milliers d'années à rembourser cet argent virtuel détourné par des individus au détriment des collectivités.

La notion d'argent devra toutefois être conservée tant que le monde entier n'aura pas basculé dans le même système, principalement pour se procurer les denrées absolument nécessaires (et pas si nombreuses que ça !) et n'existant pas dans le pays. La nation pourra aussi apprendre à se passer de certains luxes provenant d'autres pays et non nécessaires collectivement provisoirement.

La partie 2 se concentrera sur tous les aspects de fonctionnement d'un tel système, y compris les activités de services, permettant obligatoirement un emploi à chacun (qui devra être amélioré par la suite grâce à l'Education Nationale réformée en profondeur - un système sera étudié) mais également permettant et augmentant les possibilités individuelle au niveau création, innovation, évolution personnelle, toujours avec comme objectif le bien de la communauté et donc de ses individus, et dans ce sens. On vérifiera aussi combien la notion de "croissance" indéfinie du capitalisme est non seulement erronée mais de plus en plus dangereuse pour l'avenir de l'Humanité...

Données : les propositions et manifestes des partis politiques européens en 2009 : http://www.notre-europe.eu/media/pe_programmes_partis_europ_ens_01.pdf?pdf=ok

A suivre Partie 2

Yves Herbo, S, F, H, 08-07-2014

Soutien au projet Une librairie dans un village

Soutien au projet Une librairie dans un village

Librairie-Odyssee logo

“ Il était une fois une passionnée de.......... plein de choses (livres, histoire, archéologie...) qui rêvait d'ouvrir une librairie ”

N'ayant aucun moyen financier pour appuyer ce projet ambitieux un peu saboté (comme souvent) par les banquiers qui ne voient pas plus loin que leurs propres intérêts sans faire le moindre effort, je me suis proposé de le publier pour le faire connaître un peu plus largement avec un lien direct sur la page concernée. Voilà chose faire, avec un extrait des motivations du projet, que je vous conseille de lire entièrement sur le lien donné plus bas avant d'y participer si vous le souhaitez et pouvez bien sûr. Je précise que je n'ai aucune relation avec l'auteure du projet qui s'est fait connaître elle-même via les réseaux sociaux, il s'agit juste de solidarité. YH

" la Tour d'Aigues c'est : un château, quelques commerces de proximité, beaucoup de touristes, une salle de spectacle, des animations culturelles mais......... pas de librairie. Je suis une passionnée d'histoire, archéologie, de mystères et d'inexpliqué. J'adore partager avec les autres. J'étais libraire en ligne depuis 2009, j'ai décidé de faire d'Odyssee une réalité. Mon arrivée à la Tour d'Aigues m'a donné envie de me poser et de créer un espace culturel qui assouvirait aussi mon éternel besoin de partage. Le montage du projet a débuté en février 2013, je ne vais pas détailler les (mauvaises) surprises, les mésaventures de la création d'entreprise, elles sont légion. "

" A ce jour, j'ai un accord de principe pour un prêt bancaire de 25 000 euros, un stock de départ de 12 000 euros pour un besoin de financement total de 42 000€.
La librairie qui doit être implantée dans le village ne sera pas seulement un lieu où l'on passe payer son livre pour repartir aussitôt. C'est un lieu à vocation culturelle avant tout. Des tables pour travailler, des sièges pour lire, une terrasse pour se détendre avec un bouquin à feuilleter et un café, des conférences, des signatures d'auteurs et au delà des animations (journées médiévales, accueil des enfants pour une aide aux devoirs ou une thématique...), Odyssee est un concept de librairie indépendante unique : plus besoin de faire plusieurs magasins pour trouver les ouvrages de parasciences qui doivent être commandés la plupart du temps. "

" J'ai le local, j'ai une partie des fonds, il manque 5 000 € pour compléter le financement. "

" La tour d'aigues est un village qui bouge, beaucoup d'associations culturelles y cohabitent, beaucoup d'animations y sont organisées autour du château mais aussi et surtout autour du livre ou de l'imaginaire. Mais étonnamment il n'y a pas de librairie alors que la population est en demande d'un tel lieu. Il y a 11 autres villages autour de La Tour.

La création d'emploi dans le cadre du projet est inévitable, d'abord parce que renseigner les clients sur les ouvrages, servir les boisson, gérer les animations, les chiffres, les stocks ne se fera pas longtemps avec moi seule en lice. J'ai déjà prévu la création d'un poste vers le début de l'année 2015, suivi certainement d'un emploi supplémentaire six mois après.

J'ai aussi prévu d'organiser et/de participer aux animations culturelles organisées par les associations de la région.
Faire découvrir des auteurs régionaux, permettre aux habitants de la communauté des communes du pays d'aigues d'avoir à leur disposition une librairie sérieuse et proche d'eux. "

Tassia Bernard

Lien pour soutenir le projet " Une librairie dans un village "

Yves Herbo Relai, S, F, H, 06-07-2014