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Un dinosaure intelligent ?

Un dinosaure intelligent ?

 

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Des troodons

 

On l'a découvert dans les films "Jurassic Park" : le vélociraptor à l'époque était considéré comme le plus intelligent de tous les dinosaures ayant existé, et les films le montrent... tel qu'on l'imaginait à l'époque des films. La réalité a fait que les vélociraptors ne ressemblaient finalement pas du tout à ceux des films, puisqu'ils étaient entièrement recouverts de plumes et plus petits que ceux des films (bien que certaines variétés trouvé en Utah et Montana entre autres soient plus grandes que celle des films !), mais aussi qu'ils se sont à priori éteints avant la date estimée des dinosaures : les vélociraptors ont vécu de -80 à -70 millions d'années avant maintenant, alors que c'est cinq millions d'années plus tard environ que les gros dinosaures semblent avoir disparu. Ils sont à l'heure actuelle considérés comme faisant probablement partie des principaux ancêtres de nos oiseaux actuels. Ce sujet ne remet pas d'ailleurs la théorie de l'évolution de Darwin en cause fondamentalement mais font se poser plutôt des questions sur le terme "évolution" : une adaptation comme celle subie (à priori) par les dinosaures et les "mutant" en petits oiseaux semble plutôt être une régression pour certains plutôt qu'une évolution... sauf si on considère la perte de certains gros avantages de prédateur contre le fait de pouvoir voler par exemple soit considérable comme une "évolution positive" et non "négative"... c'est un peu comme l'être humain (ou l'Homo Sapiens qui semble bien être le tout dernier représentant d'une race plus diversifiée auparavant) en fait : peut-on vraiment considérer qu'il a évolué et évolue toujours, alors qu'il est prouvé que sa capacité cervicale, son cerveau, diminue de plus en plus au fur et à mesure du temps, et qu'il semble perdre de plus en plus sa protection naturelle contre les éléments (dont le Soleil) en perdant sa pilosité notamment ?

velociraptor-dinoguy2.jpgVelociraptor mongoliensis

 

En fait, les films et les archéologues de l'époque ont un peu mélangé les genres et les âges : découvert dès 1854, l'un des premiers dinosaures à avoir été retrouvé en Amérique du Nord, le Troodon correspond beaucoup plus au petit prédateur intelligent des films de par son apparence... et intelligence. Et il aurait survécu, lui, au moins jusqu'à la fin des dates présumées d'extinction de dinosaures, entre -75 et -65 millions d'années avant maintenant.

Quelques faits sur les dinosaures Troodon, aussi appelés stenonychosaure pour leur dernière version trouvée au Canada :

Les Troodon avaient un cerveau plus gros que la plupart des dinosaures

La caractéristique la plus notable du Troodon était son exceptionnellement grand cerveau, qui était beaucoup plus grand, proportionnellement, au reste de son corps, par rapport à la matière cérébrale de dinosaures de taille comparable. Selon une analyse, les Troodon avaient un «quotient d'encéphalisation" à plusieurs niveaux, donc qu’ils disposaient d’une capacité d’analyse de l’environnement exceptionnelle, surpassant celle de toutes les autres espèces de l’époque et leur permettant d’être dominants malgré leur taille réduite... et pourraient éventuellement avoir évolués au niveau humain de l'intelligence.

En 1982, le paléontologue canadien Dale Russell a spéculé ce qui serait arrivé si Troodon avait réussi à survivre à l'extinction K / T, il y a 65 millions d'années. Dans son histoire «contrefactuelle», le Troodon a évolué sur deux jambes, un reptile intelligent à grande cerveau avec de grands yeux, des pouces opposables partiellement et trois doigts à chaque main !

" Contrairement à la version de l’évolution selon laquelle le moteur serait le progrès continu et linéaire, comme l’ont fort bien expliqué Stephen Jay Gould et David Raup, entre autres, seule la malchance a éliminé les dinosaures et leurs semblables. Et pourtant, ils dominaient depuis plus de 100 MA le monde vivant. On a même postulé que le sténonychosaure, découvert au Canada en 1967, possédait des facultés étonnantes et que son cerveau était anormalement développé. D’autres petits dinosaures bipèdes carnivores évoluaient d’une manière très favorable vers l’intelligence.

troodondinosauroid.gif" B. Werber : « Parmi la foule des dinosaures divers qui peuplaient la Terre il y a soixante-cinq millions d’années, une espèce particulière marchait sur deux pattes, possédait notre taille et un cerveau occupant pratiquement autant de place que le nôtre : le stenonychosaure."

Alors que notre ancêtre (mammifère) ne ressemblait qu’à une musaraigne, les sténonychosaures étaient vraiment des animaux très évolués. Ces bipèdes aux allures de kangourou à peau de lézard avaient des yeux en forme de soucoupes capables de voir devant et derrière (avouons de ce gadget nous manque). Grâce à une sensibilité oculaire extraordinaire, ils pouvaient chasser même à la tombée de la nuit. Ils possédaient des griffes rétractables comme les chats, de longs doigts et de longs orteils aux capacités de préhension étonnantes. Ils pouvaient par exemple saisir un caillou et le jeter.

Les professeurs canadiens Dale Russel et R. Seguin (Ottawa), qui ont étudié les sténonychosaures, pensent qu’ils disposaient d’une capacité d’analyse de l’environnement exceptionnelle, surpassant celle de toutes les autres espèces de l’époque et leur permettant d’être dominants malgré leur taille réduite.

Un squelette de Sténonychosaure, trouvé dans l’Alberta (Canada) en 1967, confirme que ces reptiles avaient des zones d’activité cérébrale très différentes des autres dinosaures. Comme nous, ils avaient le cervelet et le bulbe rachidien anormalement développés. Ils pouvaient comprendre, réfléchir, mettre au point une stratégie de chasse, même en groupe.

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Bien sûr, par son allure générale, le sténonychosaure ressemblait davantage à un kangourou .. mais, selon Russel et Seguin, si les dinosaures n’avaient pas disparu, ce serait probablement cet animal qui aurait développé la vie sociale et la technologie…

A un petit accident écologique près, ce reptile aurait très bien pu conduire des voitures, bâtir des gratte-ciel et inventer la télévision. Et nous, malheureux primates retardataires, n’aurions plus eu de place que dans les zoos, les laboratoires et les cirques ».

C’est le dinosaure le plus « cérébralisé » de tous. Sa boîte crânienne, comparée à la taille de son corps, est la plus grande jamais découverte.

Son cerveau était plus grand que celui d’un émeu. Après avoir comparé la taille de son cerveau à celle d’un mammifère moderne, les scientifiques pensent que Stenonychosaurus était aussi intelligent qu’un opossum. Et il pouvait encore évoluer...

Le sténonychosaure (Stenonychosaurus) a été nommé par C.M. Sternberg en 1932 d’après un pied, un fragment de main et quelques vertèbres caudales du Crétacé supérieur d’Alberta. Un détail anatomique intéressant consiste en une énorme griffe sur le deuxième orteil, caractéristique des déinonychosaures. Sternberg classifia à l’origine le stenonychosaure parmi les coeluridés, une famille de théropodes. Plus tard (en 1951), il spécula que puisque le sténonychosaure avait un pied fortement  non usuel et que le Troödon avait des dents tout aussi inhabituelles, ils devaient être apparentés. À l’époque, aucun spécimen comparable n’était disponible pour tester la validité de l’idée.

Un squelette de sténonychosaure plus complet a été décrit par Dale Russell en 1969, squelette qui forma la fondation scientifique de sa célèbre sculpture grandeur nature de sténonychosaure et de son descendent humanoïde fictif, le "dinosoroïde". Le sténonychosaure devint un théropode bien connu dans les années 1980, quand les pieds et la boîte crânienne ont été décrits en détail - l’animal est même parfois considéré comme étant le "dinosaure le plus intelligent". P.J. Currie, dans sa révision des troodontidés connue en 1987, a reclassé Stenonychosaurus inequalis comme étant synonyme de Troodon formosus. Cette synonymie a largement été adoptée par les autres paléontologistes et c’est ainsi que tous les spécimens connus sous le nom de Stenonychosaurus sont maintenant désignés sous le nom de Troodon dans la littérature scientifique récente. Parmi les autres genres transférés dans le genre Troodon, on trouve Pectinodon, Polyodontosaurus. Avec Stenonychosaurus, tous ces noms peuvent fort bien désigner autant de genres valides que ne former qu’un seul et même animal. Des recherches plus approfondies pourront faire la lumière sur la question.

Ils ont des caractères crâniens très développés : de grandes orbites, permettant une vison diurne et nocturne, avec une vision dirigée presque à 360 ° au vu de la position de ces dernières. De plus, il dispose d’un rapport volume crânien sur volume total impressionnant, un des plus important parmi les dinosaures, ce qui en fait un dinosaure capable d’intelligence poussée. De plus, tout comme ce qui caractérise les Hommes des autre Hominidés, le Sténonichosaure possédait une organisation du cerveau différente, et que l’on pourrait justement comparer à celle de l’Homme par certains côtés.

En outre, la forme de sa caisse de résonance et des os de son cou laisse à penser que si l’évolution s’était poursuivie, il aurait été possible de voir émerger un proto-langage chez ces animaux, bien qu’on soit presque sûr qu’ils aient été capables de communiquer.

Ainsi, ces dinosaures seraient devenus l’espèce dominante si un banal accident astronomique n’était pas survenu il y 65 M d’années...

A lire : "L’encyclopédie du savoir relatif et absolu" de Bernard Weber

voir ici

Sources : http://www.matierevolution.org/spip.php?article2007

La théorie du "dinosoroïde" est une vraie théorie scientifique, qui possède bien sûr comme toute théorie ses défenseurs et ses détracteurs. Surtout sur la mention d'une convergeance d'une adaptation intelligente qui mènerait à ce que la majorité des genres tendent à l'anthropomorphisme, c'est à dire à posséder une tête, des bras et des jambes (ou une tête et 4 pattes au stade précédent). Cette théorie est pourtant démontrée en partie, et à plusieurs niveaux si on compare l'apparence très proche des requins et des raies par exemple, alors que ce sont deux genres totalement différents.

L'autre question qui me vient évidemment à l'esprit étant donné mes connaissances historiques est sur l'implication prouvée du genre reptilien dans la mythologie et histoire humaine. Pourrait-il y avoir un rapport entre ce possible dinosoroïde qui aurait évolué intelligemment s'il n'avait (toujours mystérieusement car même l'impact météorique et le volcanisme attesté n'expliquent pas la totale disparition de ces petits dinosaures par exemple, alors que leurs petites proies mammifères survivaient tout aussi mystérieusement...). Ah, il n'aurait finalement pas disparu, le dinosaure : il se serait rapidement adapté et muté en oiseaux de différentes tailles (thèse officielle)... mais et si les plus intelligents d'entre eux ne s'étaient pas transformés en oiseaux, justement ? Et si ils avaient finalement créé les bases d'une première civilisation (peut-être sous-terraine vu l'environnement de l'époque, avec les capacités d'adaptations de reptiles facilités) qui a fini par rejoindre la mémoire des premiers humains (je pourrai même ajouter directement ici que la théorie des Anunakis ayant créé la race humaine pour l'utiliser pourrait y avoir en fait cette origine bien "terrestre" !)... De Satan le serpent jusqu'au symbole médical (le caducé), notre symbolique est remplie de liens avec la race reptilienne, nous avons même dans notre propre cerveau une partie dénommée reptilienne, la "couche" la plus ancienne du cerveau humain. En fait, comme on sait maintenant que les oiseaux descendent très probablement des dinosaures reptiliens, c'est bien la grande majorité de la symbolique humaine (avec ses aigles et autres faucons) qui se rapporte bien au genre reptilien d'origine. - Le cerveau reptilien est considéré comme l'un des trois niveaux d'évolution du cerveau humain. Il correspondrait ainsi au cerveau ancestral, celui régissant la régulation des fonctions vitales (respiration, rythme cardiaque, tension artérielle ), les besoins naturels (boire, manger, se reproduire) et les comportements primitifs (peur, haine, instinct de survie?). De nombreux animaux vertébrés (poissons, oiseaux, amphibiens, reptiles) sont également régis par ce cerveau reptilien. Chez l'humain, il correspond d'un point de vue anatomique au tronc cérébral et au cervelet. Les deux autres parties du cerveau dans cette classification sont le cerveau limbique apparu plus récemment et gérant les émotions et le jugement, et le néo-cortex apparu plus récemment chez les primates correspondant aux hémisphères cérébraux et permettant notamment l'apprentissage, l'imagination, et le langage, spécifique à l'homme.

Allons plus loin, car si certains dinosaures auraient évolué en autre chose que des oiseaux (ce qui est parfaitement possible scientifiquement : il y a des divergeances et des nouveaux "bourgeons"), en aurait-on retrouvé la trace sans vraiment l'identifier (et oui, il existe encore de nombreux fossiles non identifiés) ?

dinosoroide ou l'évolution des dinosaures

" Dinosauroide est le terme scientifique utilisé pour désigner l'objet d'une hypothèse proposée par plusieurs scientifiques, basée sur une évolution des dinosaures troodontidés qui ne se seraient pas éteints. Cette hypothèse correspond à l'adaptation progressive des dinosaures à une forme anthropomorphique, une forme de reptilien.

En 1982, les scientifiques Dale Russell et R. Séguin ont publié un article détaillant la reconstruction complète de Stenonychosaurus, (une espèce désormais assignée au genre Troodon), basée sur un squelette découvert en Alberta en 1967.

Avec l'étude du Troodon, les chercheurs ont entrepris la tâche d'imaginer une évolution possible de l'animal, si il n'était pas éteint. L'idée de base avait une entrée très intéressante, à savoir que le dinosaure Troodon est l'un des plus intelligents de son temps et qu'il avait un gros cerveau par rapport à la taille du corps.

Comme ces petits dinosaures étaient légers et d'actifs chasseurs de proies comme les lézards et les petits mammifères primitifs, avec une vue stéréoscopique, capable d'attaquer même avec un faible nombre d'heures de lumière, les caractéristiques du "dinosauroide" ont été posées en prenant le Troodon et son évolution à long terme. Ainsi, le "dinosauroide" serait un dinosaure à la capacité d'un grand intellectuel, qui lui permettrait de compenser sa faible vitesse avec de simples outils de décision et de développement qui lui permettrait des tactiques de fuites ou poursuites de leurs prédateurs et leurs proies d'une manière plus efficace.

Ceci n'est qu'une hypothese, mais sommes nous sûrs qu'un dinosaure de type dinosauroide n'ait jamais existé ? Un tel squelette pourrait attendre quelque part ? Une hypothese absurde ? "

http://paranormal-esotemyst.forumactif.com/t617-dinosoroide-ou-l-evolution-des-dinosaures

Même du côté des dinosaures : ont-ils vraiment tous disparus à la même époque ? Certains n'auraient-ils pas survécus jusqu'à ce que l'Homme s'en souvienne finalement dans ses légendes et histoires ? Cela semble être le cas si on se réfère au nombre de traces de plus en plus nombreuses de part le monde...

Voir ici : http://www.ldi5.com/paleo/dinos.php

Bon, c'est une très vieille idée un peu dépassé l'anthropomorphisme (plus limité éventuellement aux mammifères) et l'intelligence du poulpe par exemple démontre le peu de cas dont fait la nature des théories humaines sur l'évolution... il n'empêche que d'affirmer que tous les dinosaures survivants se sont obligatoirement transformés en oiseaux n'est pas très scientifique non plus, c'est pourtant ce qui est retenu officiellement aujourd'hui... 


Réflexion faite, si ce dinosauroïde a existé (et existe toujours, caché, selon certains - cherchez sur internet et vous verrez !), et qu'il a "récupéré" finalement un squelette relativement proche de l'être humain (ou il a fabriqué l'être humain toujours selon certaines théories), l'a-t-on trouvé finalement et assimilé à un ancêtre de l'être humain, ou fait-il partie des fossiles mal identifiés ou même rejetés par la science officielle ?

Et si on cherche, on trouve (entre autres nombreux sites) :

" Crânes peu ordinaires cherchent anthropologue non conformiste !!! "

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" PARTIE 1

Les théories officielles de l’évolution de l’homme sont remises en cause par de nombreuses découvertes. Ces nouveaux éléments mettent à terre tout l’édifice des théories paléontologiques. L’image d’Épinal donnée au public concernant la Préhistoire consiste à dire que l’homme descend du singe (fig 1). Pourtant quand on se penche un peu plus près sur la préhistoire, les choses ne sont pas aussi simples. Il est admis, par exemple, que l’homme de Néanderthal et l’homme de Cro-Magnon deux races intelligentes et génétiquement différentes vécurent à la même époque, il y a 30 à 70 000 ans. Le Néanderthal s’est éteint alors que le Cro-Magon a continué sa route et donné, par évolution, l’homme moderne que nous connaissons. Cette approche de la préhistoire est plus riche et plus pertinente que l’idée d’évolution uniforme. S’il y a eu à une certaine époque, deux races intelligentes sur la planète, pourquoi ne pas imaginer trois, quatre, cinq races terrestres intelligentes à une même époque ?

Etranges découvertes

Il y a beaucoup de découvertes de crânes très troublantes.

Dans le Bassin du Zambèze fut retrouvé un crâne moderne fossilisé qui aurait vraisemblablement plusieurs centaines de milliers d’années (fig. 2). Il s’agirait d’un crâne plus moderne que le Néanderthal mais antérieur au Néanderthal. Un fait qui bouscule toutes les chronologies établies.

Dans les années 30, proche de Chihuahua au Mexique, fut découvert dans une grotte un crâne très étrange (fig. 3). Le volume de ce crâne est de 1 400 cc pour un petit squelette, il fut nommé « StarChild » littéralement l’enfant des étoiles. Ce crâne a une symétrie parfaite et un volume harmonieux ce qui exclut d’emblée, l’idée de malformation issue d’une pathologie crânienne. La structure osseuse s’est avérée être deux fois plus résistante et deux fois plus légère qu’un crâne d’homo sapiens sapiens.

Une organisation sans but lucratif nommée « StarChild project » remit le crâne à un laboratoire britannique, où il subit une analyse détaillée de son ADN. Cette étude conclut qu’il s’agit d’un être humain sans autre commentaire. Seules 3 photos attestant de l’existence de ce crâne circulent aujourd’hui sur internet.

En 1880, plusieurs crânes humains avec des protubérances telles des cornes osseuses ont été découverts dans un monticule de Sayre, dans le comté de Bradford en Pennsylvanie. Excepté les excroissances osseuses situées sur le front, les hommes à qui ces squelettes ont appartenu étaient anatomiquement normaux. On a estimé que les corps avaient été enterrés sur ces lieux vers 1 200 avant J.-C. La découverte est due au Dr G.-P. Donehoo historien, deux professeurs de « The American Investigating Museum », et de W.-K. Morehead de l’Académie Phillips, Andover, Massachusetts. Les crânes de cette exceptionnelle découverte ont été envoyés à l’American Investigating Museum of Philadelphia. Ils auraient été volés dans le musée même, disparaissant à tout jamais comme la plupart des artefacts qui remettent en cause les théories officielles de l’anthropologie (fig. 4). "

Les crânes de Robert Connolly

Les crânes ont été photographiés par Robert Connolly au cours de son voyage autour du monde, alors qu’il recueillait des informations au sujet des civilisations anciennes. La découverte de ces crânes de formes inhabituelles fut pour ainsi dire un résultat inattendu de son travail. En 1995, Robert Connolly a publié ses photographies sur un CD-Rom intitulé The Search For Ancient Wisdom (À la recherche de la sagesse ancienne), Cambrix, 1-800-992-8781.

Étant donné le peu de renseignements au sujet de ces crânes, il est difficile de déterminer leur âge, leur rapport avec d’autres hominidés ainsi que leur emplacement d’origine dans une chronologie. Certains crânes sont si différents de ceux que nous connaissons qu’ils pourraient appartenir à une toute autre espèce qui présenterait une lointaine ressemblance avec le genre humain.

Connolly distingue quatre groupes de crânes en fonction de leur forme :

  • le type J « Jack-o-lantern » (nom donné à la citrouille utilisée pour les lanternes d’Halloween ;
  • le type M : nom donné à cause de la forme de ce crâne très particulier ;
  • le type pré-moderne crâne oblong considéré comme plus ancien par Connolly ;
  • le type C « tête en forme de cône ».

 

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LE TYPE J

Le type de crâne appelé « J », en forme de lanterne, pose plusieurs problèmes. C’est un équivalent du type moderne sous tous les rapports, avec plusieurs éléments hors de proportion. Le moins significatif est la taille des orbites qui sont environ 15 % plus grandes que chez les populations modernes. Le plus important est l’énormité de la voûte crânienne. La capacité de la boîte crânienne varie entre 2 600 cm3 et 3 200 cm3. L’âge de ce spécimen est inconnu et, jusqu’à présent, pas d’autre spécimen de ce genre n’a été retrouvé.

LE TYPE M

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Le crâne appelé « M » est encore plus bizarre que le précédent. Il est incomplet au niveau de la partie inférieure de la zone faciale. D’après les restes de la partie faciale, on constate que ses caractéristiques ne varient pas par rapport à un crâne humain classique. Cependant, il possède la voûte crânienne la plus grande de tous les spécimens connus de Connolly. Les deux « lobes » en saillie sont également anormaux. La capacité crânienne peut être estimée de façon quasi certaine à plus de 3 000 cm3.

Les types « J » et « M » sont proches de l’impossibilité biologique. Selon Connolly, la seule manière d’expliquer leur grosseur est d’émettre l’hypothèse que la néoténie (la capacité de l’espèce à prolonger la période de croissance avant d’arriver à maturité) des deux groupes s’est étendue au-delà de celle du type de l’homme moderne. Cela peut également signifier que la durée de vie moyenne de ces spécimens a été beaucoup plus longue. Les suppositions selon lesquelles il s’agirait de simples déformations ou de cas pathologiques peuvent difficilement se justifier. Parmi la population humaine actuelle, on rencontre de temps en temps des crânes présentant des anomalies de croissance où des formes anormales, mais ces malformations restent dans les valeurs de l’espèce de référence.

Selon les textes médicaux, le crâne le plus grand avait une capacité de 1 980 cm3, mais il était de forme normale. Il ne faut pas oublier que toute croissance pathologique du crâne (fig. 7) a presque toujours des conséquences fatales pour l’individu, et ce, au tout début de son développement. La nature est très impitoyable à cet égard. Tous les spécimens présentés ici étaient des individus d’âge mûr.

La capacité de la voûte crânienne (et par conséquent la masse du cerveau) n’est pas nécessairement liée à l’intelligence. L’individu avec le plus grand crâne humain connu, était un homme retardé.

Mystère des crânes pré-modernes et coniques

TYPE C

Quand les images de ces crânes furent présentées en 1996, la majorité des gens a supposé être en présence de cas de « têtes bandées », une mode connue pour être pratiquée dans l’ancienne Nubie, en Égypte et dans d’autres cultures. Le problème posé par cette théorie est que ces crânes, bien qu’allongés et pourvus d’un front aplati et incliné vers l’arrière, ont la même capacité qu’un crâne humain classique ; la seule différence étant la forme obtenue après déformation frontale et latérale. Par ailleurs, on ne rencontre pas de crânes en forme de cône parmi les crânes bandés courants.

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Robert Cornolly pense de manière assez catégorique qu’il n’est pas en présence de cas isolés de pathologies crâniennes (fig 7).

PARTIE 2

Connolly analyse ses découvertes en ces termes :

« La partie frontale des crânes pré-modernes (fig. 2) semble appartenir à un individu de la famille dite de pré-Néanderthal, mais la mâchoire inférieure, bien que plus robuste que le type dit de l’homme moderne, possède une forme et des caractéristiques modernes.

La forme de la boîte crânienne ne possède aucune similitude avec les types Erectus et Néanderthal ni avec le type de l’homme moderne. Certaines caractéristiques mineures du Néanderthal sont présentes telle que l’arête occipitale en bas, à l’arrière du crâne et le bas aplati de la boîte crânienne, d’autres caractéristiques font plus penser à l’Homo Erectus. Cependant, l’angle au bas de la boîte crânienne est peu commun. On doit exclure la possibilité d’un individu déformé. La solution semble être que le crâne appartient à un représentant d’un type pré-moderne humain inconnu ou à un type humanoïde. En le comparant à un crâne humain moderne, on voit bien que la capacité de la boîte crânienne est comprise dans les mêmes valeurs. Ceci n’est pas surprenant étant donné que les derniers hommes de Néanderthal et les premiers hommes modernes (Cro-Magnon) avaient une boîte crânienne plus grande (tous les deux en gros 1 600 cm3 à 1 750 cm3) que l’homme de l’époque moderne (environ 1 450 cm3).

La réduction de la capacité de la boîte crânienne (d’ailleurs soudaine, les boîtes crâniennes des spécimens datant d’environ 10 500 avant J.-C. sont plus petites) est une question mystérieuse. Autre mystère, on a également du mal à expliquer comment un représentant du type dit de l’homme pré-moderne se trouve sur le continent sud-américain. Selon l’anthropologie orthodoxe, ce crâne n’existe pas, purement et simplement, car cela ne se peut pas. Les textes établissent la plus vieille date d’apparition d’humains, en Amérique du Nord, à 35 000 avant J.-C. et à beaucoup plus tard pour l’Amérique du Sud, selon les hypothèses de la théorie de la diffusion. Les seuls types d’humains dont on admet la présence sur le continent ont une anatomie moderne. Il existe d’autres sources qui placent tous types de genres humains dans les deux Amériques à des dates beaucoup plus anciennes d’après de nombreuses découvertes, mais officiellement, on s’en tient à ces données. »

Trois spécimens de TYPE C

Robert Connolly a découvert trois crânes de type C (fig. 1 plus bas) dans la région de Paracas au Pérou. Le type dit « en forme de cône » est très inhabituel quant à la forme de la boîte crânienne. Le fait d’en avoir trouvé trois exclut l’éventualité d’une déformation accidentelle. Il ne fait aucun doute qu’ils sont étroitement liés et il se peut qu’ils représentent une branche tout à fait distincte du genre humain, voire une espèce totalement différente.

Toutes les proportions générales des trois crânes sont harmonieuses. La grandeur de la voûte crânienne est manifeste, on peut estimer le volume entre 2 200 et 2 500 cm3.

Des représentants modernes des crânes de Connolly

Robert Connolly considère que les crânes de Type C et pré-modernes, sont de type humanoïde inconnu. Ce n’est pas tout à fait exact. En ce qui concerne ces deux types, une comparaison est possible avec des êtres en chair et en os qui vécurent sur notre planète (fig. 3). Le type C est comparable à une statue du Louvre représentant un « dieu ». Quant au type pré-moderne il s’apparente aux statues égyptiennes représentant Nefertiti, Akhenaton, leurs six filles, le roi Tut et d’autres statues encore (fig. 4). Il ne peut s’agir d’une déformation liée à une pathologie crânienne. Plusieurs générations présentent rigoureusement les mêmes caractéristiques. Il ne s’agit pas non plus d’un effet de style de sculpture marquant la lignée de pharaon, les crânes en témoignent. D’autre part, les grandes coiffes de l’Égypte de la 18e dynastie couvrent bien de grands crânes qui ont peu de chose en commun avec le crâne dit de « l’homme moderne ».

Akhenaton un humain ?

 

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La statue d’Akhenaton au Musée du Caire (fig. 5) est très instructive. Elle révèle un crâne énorme sous la coiffe de pharaon. Akhenaton a un cou long et très fin ainsi que de grandes oreilles. Comparé au standard symbolisé par l’homme de Vitruve (intégré sur la photo en bas à droite), aucune proportion dite humaine ne correspond. La taille est très haute, le ventre est volumineux, les bras et jambes sont très minces, biceps, triceps, mollets sont maigres sans aucun rapport avec la musculature d’un homme ordinaire. La chose la plus frappante est la largeur des hanches, aussi larges que les épaules. Cette physionomie si particulière se retrouve pour Nerfertiti, ses filles, le roi Tut, il s’agit donc bien d’une race qui diffère génétiquement de l’homme moderne. On ne peut parler ici d’une simple malformation. Nous avons à faire à une répartition harmonieuse de proportions qui ne sont pas comparables au standard humain moderne. Nous affirmons donc que pendant la 18e Dynastie égyptienne, et très certainement à d’autres époques, une race différente de l’homme dirigeait l’Égypte. Parler de Pharaon comme d’un Dieu n’être pas pur hasard. Se retrouver face à un être de ce type devait être impressionnant, suscitant peur et respect.

Si, comme le dit Connolly des crânes qu’il nomme pré-moderne furent retrouvés au Pérou et au Tibet, c’est que la race d’Akhenaton fut dominante dans ces régions à la même époque ou en d’autres temps. Comme il s’agit d’une race dite divine par les hommes d’alors, ses facultés supérieures lui ont permis de dominer le monde des hommes sur tous les continents à une certaine époque. Les engins volants décrits dans les textes sacrés amérindiens, védiques, tibétains ou égyptiens ont très bien pu être le moyen dont cette race usa pour voyager et prendre en main la destinée de la race humaine.

Le mystère aujourd’hui est de savoir ce qu’il advint de cette race différente de l’humain ordinaire. Pourquoi n’est-elle pas toujours au pouvoir ? Pourquoi nous cache-t-on son existence ? Demeure-t-elle cachée, dirigeant en coulisses la géopolitique de notre monde contemporain ? Ce qui est certain c’est qu’une certaine élite mondiale nous cache sciemment des artefacts et antiquités essentiels pour connaître notre lointain passé. Pourquoi ? "

 

(extrait) LIRE la suite ici : http://www.morpheus.fr/spip.php?article21

Frédéric Morin

CD-Rom intitulé The Search For Ancient Wisdom de Robert Connolly, www.world-mysteries.com, www.enigmas.org, www.subversiveelement.com, Mysteries of the Unexplained, p. 39, 1992, L’ancien Secret de la Fleur de Vie (tome 1, pp. 157-169). Éditions Ariane.

© Publié dans Morphéus n°19 - 2007

Alors, finalement, les "dinosauriens" seraient-ils le peuple "dégénéré" et "corrompu" (et même les "Atlantes" ou "Titans" ?) détruit finalement par le grand déluge décrit dans beaucoup de textes ? Et certains n'auraient-ils pas survécus finalement pour "accompagner" l'Humanité dans sa création ou réapparition (à leur avantage) ?

Même des scientifiques et des médias s'en mêlent et trouvent les "choses de la préhistoires" présentées officiellement comme "sûres" comme étant en fait très tronquées et visibles avec des œillères... :

" Préhistoire : Cro Magnon n'a jamais fait la révolution "

cranecrooupas.jpghomme de Salkhit

" Le débat sur l'évolution de l'homme rebondit avec des découvertes troublantes... et des scientifiques à l'esprit critique. Parmi les découvertes, un crâne d'allure très ancienne découvert en Mongolie (photo à gauche). Sa datation récente, au plus 30 000 ans, montre qu'il traverse les frontières mises depuis longtemps entre l'homme moderne - Cro Magnon ou vous même - et nos ancêtres.Autres découvertes : ces traces d'activités culturelles, ou de technologies très anciennes - des dizaines de milliers d'années, et pourtant d'allure "moderne" qui relativisent la réputation de "révolutionnaire" de Cro-Magnon.

J'ai publié vendredi dernier dans Libération un article fondé sur un reportage à Toulouse, le voici ci dessous, agrémenté de liens et d'images qui n'ont pu trouver place dans le journal vendu en kiosque.

Toulouse, envoyé spécial. « Regardez ce crâne, archaïque, non ? Un air de Néanderthal, voire d’Homo erectus, voyez ces arcades sourcilières proéminentes, ce front bas, rejeté en arrière…». José Braga arbore un sourire malicieux. Assis dans son bureau de l’Université Paul Sabatier, il tient en main un moulage de crâne, actuellement présenté au public (1). Un crâne très incomplet. Réduit à sa partie supérieure - comme si l’on avait sabré l’homme au niveau des yeux puis découpé à l’horizontale - et le montre en soulignant à plaisir son allure «archaïque» selon les critères habituels permettant de le séparer du «moderne», autrement dit Cro-Magnon ou votre voisin de palier.

mongolie-steppe.jpgNE Mongolie paysage steppe

 

Lorsque ce crâne est découvert, en 2006 dans une steppe glaciale et désolée du Nord-Est de la Mongolie (photos:Projet First Modern Humans in Mongolia) sur le site de Salkhit par des prospecteurs d’or clandestins, ces derniers se disent qu’ils ont trouvé un objet vraiment ancien, donc valant… de l’or pour des scientifiques. Ils le vendent illico à des paléoanthropologues mongols. Ces derniers contactent Yves Coppens, le célèbre co-découvreur de notre lointaine cousine l’australopithèque Lucy. Et personne ne douta alors que ce vestige fut très ancien.

Lorsque Braga (Cnrs, laboratoire Anthropologie moléculaire et imagerie de synthèse) fut alerté par Coppens, ce dernier lui confia l’objet en estimant qu’il s’agissait d’un représentant archaïque de l’humanité. Dans un article paru en février 2008 (2), Yves Coppens et ses cosignataires évoquent même, outre sapiens archaïque qui à la faveur du titre, Néanderthal et la filière Homo erectus chinoise pour qualifier ce fossile.

fouillesteyssandier.jpgNE Mongolie fouille de g à d Braga, Teyssandier et Duranthon

 

Mais, avec la physique nucléaire, les datations directes viennent compléter les analyses morphologiques ou géologiques poursuivies par José Braga, Yves Coppens et d’autres spécialistes sur le site de Salkhit (photo, José Braga, Nicolas Teyssandier et Françis Duranthon fouillant à Salkhit). Un minuscule morceau de crâne, étudié au carbone-14 dans un laboratoire américain de Floride, a donné une date entre 21.860 et 22.150 ans. Une autre étude en cours, avec des moyens plus performants, pourrait le vieillir, «mais, au plus à 30.000 ans» affirme José Braga.

Conclusion ? « L’homme de Salkhit est donc un sapiens sapiens, comme nous. La variabilité morphologique de notre espèce est sous-estimée… ce qui veut dire aussi que la conception que l’on a de ses relations de parenté avec Néanderthal ou Homo erectus pourrait être erronée, trop vue sous l’angle d’une violente coupure ».

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Oman : une mystérieuse civilisation a bati des tours pour l'eau

Oman : une mystérieuse civilisation a bati des tours pour l'eau

 

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Ceci est une reconstitution possible de la structure découverte, avec un puit au sommet, qui n'a pas encore été trouvé (CNRS)

 

 

Au sultanat d’Oman, sur la péninsule arabique, une équipe de scientifiques français mène des fouilles d'envergure pour comprendre les origines et culture d'une mystérieuse civilisation qui s'y est développée il y a plus de 5000 ans. Plusieurs structures de puits entourées de canaux y ont été découvertes, mais les fouilles se concentrent sur une structure monumentale, constituée d'une tour de 30 mètres de diamètre, entourée d'au moins deux canaux circulaires et de ponts.

Le CNRS, en partenariat avec LeMonde.fr, propose une vidéo qui vous conduit sur la piste de ces bâtisseurs qui ont érigé des tours monumentales dont la fonction reste un mystère probablement lié à l'eau, denrée devenue rare et indispensable à cette époque charnière :

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Sibérie : Deux momies d'un peuple inconnu près de l'Arctique

Sibérie : Deux momies d'une civilisation inconnue près de l'Arctique

 

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Enveloppés dans une sorte de cocon composé de barres de cuivre, de belle fourrure, de tissus et d'écorce de bouleau, les mommies d'un adulte et d'un petit bébé ont été découverts. Ces membres momifiés d'une civilisation inconnue ont été déterrés à partir d'une nécropole de permafrost au bord de l'Arctique. Ces découvertes sur le site de sépultures de Zeleniy Yar près de Salekhard ont le potentiel d'éclaircir les inconnus de l'exploration humaine précoce de l'extrême nord de la Russie...

 

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A cocoon with a mummy of an adult was covered with copper plates head to toe. Picture: Alexander Gusev

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Prophètes : Grande Pyramide et prophéties

Prophètes : Grande Pyramide et prophéties

 

Gertrude bell entre winston churchill et laurence d arabie mini

 

Suite de la série d'articles "Prophètes" : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/legendes-mythes/prophetes-le-livre-de-daniel.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/un-vrai-prophete-le-cas-nicolaas-van-rensburg.html

 

C'est assez étonnant mais de grands scientifiques comme de simples chercheurs curieux se sont pareillement posés au cours du temps la même question : Un lien existerait-il entre les dimensions de la Grande Pyramide de Kheops et différentes prophéties connues de longues dates ?

C'est pour cette unique raison qu'en 1864, le professeur et astronome de la Cour écossais Piazzi Smyth passa quatre mois à Gizeh, en Egypte, à calculer les dimensions mathématiques de la pyramide afin de pouvoir les comparer par la suite à une liste de datations prophétiques... Il publia d'ailleurs ses travaux dans " Our inheritance in the great pyramid ", qui devenait aussi la base de la pyramidologie, jusqu'en 1928...

La plus surprenante observation du pro­fesseur Smyth à l'époque fut le rapport précis (1/2 n) existant entre la hauteur de la pyramide et la circonférence dans laquelle s'inscrit sa base. Il en conclut que la fameuse « coudée sa­crée », mesure utilisée par les bâtisseurs du gigantesque édifice, était de la même longueur (0,525 m) que celle utilisée par Moïse pour bâtir le tabernacle. Cette hypothèse révèlait au monde du 19ème siècle très influencé par la Franc-Maçonnerie la richesse des significations ésotériques de la pyramide, et plus particulièrement ses dimensions. Dans son ouvrage, le réputé professeur démontrait, entre autres, que la grande pyramide était un repère géodésique, une horloge astronomique et une sorte de bibliothèque des connaissances de l'époque antique. Connaissances très avancées qui ne peuvent être déchiffrées qu'à l'aide de l'introduction de deux unités de mesure arbitraires, le pouce pyramidal valant 1,001 pouce anglais et la coudée sacrée (différente de la coudée royale égyptienne) valant 25,025 pouces anglais, toutes deux créées par l'astronome à cette occasion... Mais le tout basé sur des mesures assez approximatives, qui seront affinées dans le temps jusqu'à nos jours par divers auteurs et chercheurs...

 

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Gizeh au début du 20ème siècle

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Prophètes : Le Livre de Daniel

Prophètes : Le Livre de Daniel

 

Daniel

 

Le Livre de Daniel est un texte de l'ancien testament très contesté mais c'est probablement le texte prophétique le plus important de cette partie de la bible, ce n'est donc pas très étonnant. Sa datation fait partie des controverses car il a été considéré comme le plus ancien Livre canonique, puisqu'il a été considéré comme écrit vers 580 Avant J.-C. très longtemps, alors que les spécialistes sont parvenus à un consensus aujourd'hui pour supposer qu'il a été écrit pendant le IIè siècle Avant notre ère, ce qui expliquerait la plus grande partie des prédictions, puisqu'il s'agissait déjà d'Histoire à cette période. Néanmoins, certains paragraphes parlent bien du futur, et même de la fin des temps... 

En tout cas, et c'est tout aussi intéressant pour l'Histoire car certains faits ont pu être vérifiés par d'autres écrits et l'archéologie, les faits historiques qui sont relatés dans une partie du Livre de Daniel se produisirent entre 607 et 534 avant J.-C., ce qui fait supposer que l'auteur (Daniel ?) a eu accès probablement à au moins un ouvrage disparu d'un auteur historien inconnu qui parlait de l'histoire de cette période, ou qu'il en a fait lui-même une compilation pour ses textes (qui ont possiblement disparu en grande partie)...

 

Visions

Daniel 3:24,25 : Alors le roi Nebucadnetsar (Nabuchodonosor II) fut effrayé, et se leva précipitamment. Il prit la parole, et dit à ses conseillers: « N’avons-nous pas jeté au milieu du feu trois hommes liés ? » - Ils répondirent au roi: « Certainement, ô roi ! » - Il reprit et dit: « Eh bien, je vois quatre hommes sans liens, qui marchent au milieu du feu, et qui n’ont point de mal; et la figure du quatrième ressemble à celle d’un Fils des dieux

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Arménie : Retour sur les Mystères préhistoriques

Arménie : Retour sur les Mystères préhistoriques

 

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Karahunj, Arménie

 

Un retour en Arménie car j'en ai parlé au moins déjà dans trois articles, lisibles icihttp://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-mysteres-de-l-armenie.html

ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/armenie-la-pyramide-de-dvin.html

et icihttp://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-arche-du-deluge.html

 

Un autre mystère arménien a été daté de 7500 ans avant le présent au minimum, probablement plus. Il s'agit d'un site mégalithique en cercle assez semblable physiquement que le Stonehenge britannique, sauf qu'il est beaucoup plus ancien, et assez typique de cette civilisation probablement mondiale et inconnue qui a dressé et taillé des pierres, parfois de très grandes dimensions, un peu partout dans le monde entre la fin du pléistocène et la moitié du néolithique ou même les débuts de l'âge du fer selon les régions...

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Babylone: une tablette trigonométrique 1000 ans plus vieille

Babylone : une tablette trigonométrique 1000 ans plus ancienne que celle de Hipparque

 

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Après de longues études, des scientifiques de Sydney (University of New South Wales - UNSW) ont découvert le but d'une célèbre tablette d'argile babylonienne de 3700 ans, révélant qu'elle est la table trigonométrique la plus ancienne et la plus précise au monde, éventuellement utilisée par les anciens scribes mathématiques et architectes pour calculer la façon de construire des palais et des temples et construire des canaux.

La nouvelle recherche montre que les Babyloniens, héritiers de Sumer, après certaines lois astronomiques, ont aussi battu les Grecs sur l'invention de la trigonométrie - l'étude des triangles - de plus de 1000 ans et révèle une ancienne sophistication pour les mathématiques insoupçonnée jusqu'ici. A ce train, on va imaginer que toutes les découvertes mathématiques attribuées aux anciens Grecs (ici c'est bien les "inventions" de Hipparque et de Pythagore qui sont remises en question !) ne pourraient être en fait que des recopies d'anciennes découvertes Sumériennes et Babyloniennes (voir Harapéennes quand on voit la qualité et sophistication des constructions de la civilisation de l'Indus...).

Connu sous le nom de Plimpton 322, la petite tablette a été découverte au début des années 1900 dans ce qui est maintenant le sud de l'Irak par le négociateur en antiquités, archéologue, universitaire, diplomate Edgar Banks, la personne sur laquelle le personnage de fiction Indiana Jones a été basé.

Elle comporte quatre colonnes et 15 lignes de nombres écrites dans le script cunéiforme de l'époque en utilisant un système de base 60 ou sexagesimal...

 

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A gauche: Le Dieu Marduk de Babylone – à droite: La tablette Plimpton 322, vieille de 3700 ans, exposée dans la Rare Book and Manuscript Library à Columbia University de New York. Credit: UNSW/Andrew Kelly

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Cités englouties, données compilées

Cités englouties, données compilées - MAJ 19-08-2014

 

Dwarka

Dwarka, Inde

Comme on le sait avec de plus en plus de fiabilité et de précisions, l'être humain et ses civilisations ont connu dans le passé des bouleversements souvent catastrophiques, non seulement liés aux migrations de peuples envahissant les autres et guerres de territoires, mais le plus souvent liés aux bouleversements climatiques dus aux périodes glaciaires-interglaciaires et aux éruptions volcaniques, séismes et tsunamis (qui sont souvent des conséquences de précédents événements eux-mêmes). Tous ces bouleversements, souvent méconnus, sont découverts de nos jours et apportent un éclairage nouveau sur des disparitions de civilisations ou même d’ethnies humaines et races animales du passé. Un grand nombre de ces données réapparaissent d'endroits aujourd'hui sous les eaux et nous font comprendre et réaliser l'immensité réelle des territoires ainsi perdus et engloutis, et la probabilité que certains territoires aient bien été habités par des milliers, voir des millions d'individus à certaines périodes. L'un de ces énormes endroit disparu est bel et bien en train d'être redécouvert au nord de l'Europe avec la civilisation du Doggerland et ses probables annexes englouties vers l'Ecosse et la Scandinavie. Mes réflexions me font pour l'instant penser que les anomalies  récemment découvertes dans la Mer Baltique (attention, ce dossier a commencé en 2012 !) font bien partie de la même période que cette civilisation du néolithique du Doggerland et qu'il s'agit de territoires et paysages possiblement terraformés par l'homme...

Commençons donc déjà cette compilation de données avec celles déjà présentes sur ce site en ordre dispersées, je me propose de les réunir par océans/mers et par coordonnées des parallèles géographiques classiques (adaptable) - notez bien qu'il s'agit de cités ou ruines englouties par les eaux, mais aussi par la jungle parfois ou les boues volcaniques, les sables et également parfois dans des lacs ou fleuves, il est aussi question de vestiges sur des îles...

 

Global grav md reduite

carte mondiale des reliefs des fonds marins - 2015 ref : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/nouvelle-carte-des-reliefs-sous-marins.html

 

Retrouvez l'intégralité de ce dossier mis à jour, composé de liens d'articles documentés avec photos et/ou vidéos et cartes au niveau des PAGES ou via ce lien :

https://www.sciences-faits-histoires.com/pages/cites-englouties-donnees-compilees.html​

 

Herbo Yves ©, Sciences, Faits, Histoireshttps://herboyves.blogspot.com/, 2012-2017

 

La cité biblique de Bethsaïda/Julias probablement découverte

La vraie cité biblique de Bethsaïda/Julias probablement découverte

 

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À la fin de la deuxième saison d'excavation sur le site de Bekaa (El Araj) près du pont Arik, dans l'estuaire de la Jordanie vers l'est du lac Kinneret (autre nom de la Mer de Galilée, ou lac de Tiberiade), dans la réserve naturelle de Betiha, les spécialistes des fouilles ont publié un certain nombre d'indices importants qui renforcent l'identification du site comme étant la ville romaine perdue de Julias, la cité de trois apôtres de Jésus-Christ...

Une couche de la période romaine a été exposée cette saison, révélant des poteries et des salles du premier au troisième siècle après J.C. L'excavation a été menée par l'Institut Kinneret pour l'archéologie en Galilée, sous la direction du Dr Mordechai Aviam, avec le professeur Steve Notley, directeur académique de l'excavation du Christian Nyack College de New York.

 

Une vue aerienne des fouilles a el araj probablement l ancienne ville de betsaida julias et a la maison de trois des apotres de jesus

une vue aerienne des fouilles à El-Araj, probablement l'ancienne ville de Betsaida/Julias et la maison de trois des apotres de Jesus (Crédit ZACHARY WONG)

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Egypte : L'embaumement existait déjà dans sa préhistoire

Egypte : La momification existait déjà dans la préhistoire de Nagada

 

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 credit: Dr Stephen Buckley, University of York

 

Une étude et publication scientifique à la mi-août a repoussé de 1500 ans l'âge d'un rituel d'embaument sur une momie conservée à Turin (Italie) depuis 1901, ainsi que les ingrédients et récipients d'embaumement liés. On pensait jusqu'à présent que les rituels de momification étaient contemporains des premières dynasties "officielles" égyptiennes, bien qu'aucune datation n'avait pu jusqu'à présent accrocher une date de "première momification" ou une date de l'invention de telles pratiques en Egypte (en se rappelant que les plus anciennes momies découvertes au monde, jusqu'à présent, l'ont été en Amérique Latine, et non pas en Egypte...). Cette étude prouve sans aucun doute possible que cette momie a bien été embaumée, avec les mêmes doses d'ingrédients que sous les dynasties "classiques" égyptiennes, vers -3600 ans Avant J.C., c'est à dire pendant la phase préhistorique de l’Égypte appelée "culture Nagada" (de vers - 3900 à - 3300 ans AV. J.C). Mais notons qu'une précédente étude de 2014, sur des tombes préhistoriques égyptiennes, avait déjà ouvert de grands soupçons, qui viennent donc d'être confirmés...

C'est la première fois que des tests approfondis ont été effectués sur une momie préhistorique intacte, consolidant ainsi les conclusions antérieures des chercheurs selon lesquelles l'embaumement existait 1 500 ans plus tôt que prévu.

Datant de 3700 à 3500 av. J.-C., la momie est conservée au musée égyptien de Turin depuis 1901, mais contrairement à la plupart des momies préhistoriques des musées, elle n'a jamais subi de traitement de conservation, offrant une opportunité unique pour des analyses scientifiques précises. En effet, à l'instar de son homologue Gebelein Man A au British Museum, la momie de Turin était supposée avoir été naturellement momifiée par l'action desséchante du sable chaud et sec du désert.

Grâce à l’analyse chimique (voir le .pdf ci-dessous), l’équipe scientifique dirigée par les universités de York et Macquarie a découvert que la momie avait subi un processus d’embaumement avec une huile végétale, une résine de conifère chauffée, un extrait de plante aromatique et un mélange gomme / sucre végétal. utilisé pour imprégner les textiles funéraires dans lesquels le corps était enveloppé. (YH : notons que ce processus très ancien serait intéressant à comparer avec celui possiblement employé pour les mystérieuses momies de Nazca découvertes par des huaqueros (pilleurs de tombes) péruviens fin 2015 et révélées fin 2016, et qui ont été datées pour certaines de plusieurs millénaires...).

 

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Le tissu en lin imprégné de produits d'embaumement. crédit: Dr Stephen Buckley, University of York

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Egypte : 4e pyramide de Gizeh et légende de la Reine Nitocris

Egypte : 4e pyramide de Gizeh et légende de la Reine Nitocris

 

Khentkawes1Le mastaba de Khentkawes I, Gizeh, Égypte, 4e pyramide de Gizeh ?

 

L’Égypte ancienne a connu deux âges d'or, l'un situé dans ce que les égyptologues appellent l'Ancien Empire et l'autre dans le Nouvel Empire, ce dernier étant bien mieux connu historiquement que le premier, qui est un mélange de mythes et légendes saupoudrés d'Histoires. Cet Ancien Empire, dont une première partie fondatrice est toujours plongée dans les ténèbres créés par la disparition des papyrus historiques les concernant, étonne toutes les personnes amenées à admirer ses monuments, architectures, organisations et littératures. En ce qui concerne cette littérature, qui ne concerne pratiquement que des traités religieux, médicaux et poétiques, tous les spécialistes sont d'accord pour affirmer leur incroyable qualité, voir "modernité" et même assise ancienne et expérimentée. Et oui, cet Ancien Empire est bel et bien lui-même héritier de traditions et connaissances millénaires, provenant des débuts de l'Holocène, voir de la mi-Pléistocène...

Parmi ces légendes, et ces nombreux Rois ou Pharaons, héros mythologiques, guerriers ou tacticiens politiques, qui ne sont connus que par leurs noms sur une ou deux listes élaborées très tardivement dans l'Histoire égyptienne, se trouve une Reine/Pharaon de la fin de l'Ancien Empire et une histoire digne d'un film épique : Nitocris (ou Nitokris en grec). Et cette Reine légendaire est également et étonnamment liée aux troisième et quatrième pyramides de Gizeh ! Cette dernière faisant toujours partie des mystères de l'Antiquité...

 

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Le mastaba de Khentkawes I, Gizeh, Égypte, 4e pyramide de Gizeh ? (Jon Codsworth / Wikimedia Commons ).

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Le tombeau des rois à Jérusalem

Le "tombeau des rois" à Jérusalem

 

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Le Tombeau des Rois - 1903

 

Lorsque François-René de Chateaubriand arriva sur les Terres Saintes, en 1806, les érudits et moines affirmaient depuis au moins le 4ème siècle que le fameux Tombeau des Rois, situé à environ 700 mètres au nord des remparts de Jérusalem, était le monument funéraire de David, Salomon et des Rois leur succédant.

Hasard des choses ou volonté cachée, le fait est que Chateaubriand, écrivain et futur Franc-Maçon réputé, remis en question l'opinion commune (et apprise aux enfants donc) en redécouvrant un passage omis (volontairement ou pas) par le célèbre géographe grec Pausanias. En effet, ce dernier mentionne l'existence à Jérusalem d'une sépulture extraordinaire : la porte ne s'ouvrait d'elle-même qu'une seule fois par an, tel un automate. Il s'agissait du Tombeau d'Hélène, Reine d'Adiabène, morte durant le 1er siècle après J-C. La Reine avait ordonné dans son testament que son corps soit transporté depuis son riche royaume, qui se situait du Tigre à l'Euphrate (actuelle Turquie), pour qu'elle puisse reposer dans la Ville Sainte.

En toute logique, les scientifiques et érudits comparèrent les textes antiques et les vestiges du Tombeau et, petit à petit, ils se rangèrent à l'opinion que le monument était bien celui de la famille royale d'Adiabène. C'est sans compter avec l'intervention de Félicien de Saulcy, qui réinverse les choses d'une façon imprévisible dans les années 1850...

http://www.villemagne.net/site_fr/jerusalem-chateaubriand.php

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Escalier menant au Tombeau des Rois

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La civilisation égyptienne plus ancienne que supposée ?

La civilisation égyptienne plus ancienne que supposée ?

 

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(Nawamis Al Ayn) - Les Nawamis ont été utilisés comme des tombes à l'âge du bronze, mais ont-ils été des habitations préhistoriques à l'origine, en certains endroits ?

 

La vision que le commun des mortels a de l'ancienne Egypte est, à l'heure actuelle, toujours basée sur un savoir daté des années 1950-1960, bien que, pour les spécialistes et égyptologues, de nombreuses découvertes ont modifié depuis cette image. En fait, ces nouvelles découvertes, et ce n'est pas qu'en égyptologie que le problème existe, ont bien du mal a sortir du cadre des réunions et même rapports scientifiques des échanges entre spécialistes. Les médias s'en font parfois l'écho, mais seul un public averti s'y intéresse en général et pour le restant, c'est oublié le lendemain d'une éventuelle diffusion médiatique... les vieilles étiquettes dans les musées ont la vie dure et c'est principalement ce que le public curieux retient bien souvent, en l'absence de mise à jour !

Si on fait un résumé de ce qui est encore de nos jour trouvable sur internet, l'Histoire de l'Egypte ancienne est assez tronquée et les choses ne sont réellement développées que sur les dynasties pharaoniques les plus connues (et étudiées) et riches en histoire. Ce n'est pas très surprenant en soit car même en regardant l'Histoire de France par exemple, on peut s'apercevoir que l'Histoire des rois mérovingiens et tout de même beaucoup moins développée (et connue il est vrai) que celle des carolingiens. En ce qui concerne l'Egypte, on a souvent comme toute première référence le fait que (je cite) : " Des galets aménagés attestent d’une présence humaine remontant à cinq cent mille ans ". 500 000 ans, ça nous amène (à priori et jusqu'à nouvelle découverte) aux Homo Erectus ou aux premiers Homo Néandertaliens archaïques. Puis, on passe directement à 4000 ans avant JC (en général) ! : " Au IVe millénaire Avant JC, apparaît la première civilisation identifiable, la civilisation nilotique, sur les sites de Badari et el-Amrah. Les populations chassées du Sahara par l’assèchement du climat s’étaient établies dans la vallée où une vie sociale s’organisa dans les villages. Les cultures badarienne et amratienne correspondent à l’apparition de l’agriculture (culture de l’orge et du blé ), de l’écriture, du premier artisanat (couteaux de silex, vases), mais aussi de nouveaux rites funéraires : les morts, désormais, sont enterrés. En fait, les nouvelles découvertes font remonter à environ 7000 à même 9000 ans l'apparition de l'agriculture et de l'élevage selon les régions, et aussi l'artisanat et les rites funéraires : c'est le néolithique, qui a précédé l'âge de bronze...

Plus tard, un peuple chamito-sémitique, les Guerzéens, vint se mêler aux populations du Nil dans la région du Fayoum. La civilisation guerzéenne étendit son influence depuis la Nubie jusqu’au Delta. Elle se caractérise notamment par un art et une technique remarquables (peinture au trait blanc sur fond lisse rosé, outils et armes). Les cités qui se constituèrent dans la vallée se regroupèrent progressivement, durant la seconde moitié du IVe millénaire, en deux royaumes, celui de Bouto, en Basse-Égypte, et celui de Hiéraconpolis, en Haute-Égypte, formant une dynastie (deux en fait !) que les archéologues ont proposé de dénommer « zéro » "...

L’histoire, proprement dite, de l’Égypte pharaonique débute avec le roi Narmer (identifié à Ménès), originaire de Hiérakonpolis, qui unifie sous son sceptre la Haute et la Basse-Égypte et installe sa capitale à This, à proximité d’Abydos. Intercesseur entre les dieux et les hommes, il ceignit la couronne blanche de la Haute-Égypte (hedjet) et la couronne rouge de la Basse-Égypte (deshret), geste que renouvelèrent les pharaons égyptiens jusqu’à la conquête d’Alexandre le Grand. Avec ses descendants, il constitue ce qu’on appelle la première dynastie d’Égypte.
Les recherches archéologiques portant sur les nécropoles d’Abydos et de Saqqarah permettent de penser que les deux dynasties thinites jetèrent les bases de la monarchie de droit divin et de l’administration centrale. Les terres furent mises en valeur grâce au développement de l’irrigation. C'est l'époque thinite (3100 à 2700 Avant JC) : 1re et 2e dynasties pharaoniques officielles...

La période la plus connue et étudiée étant la suivante, je vais m'arrêter ici pour ce petit historique, en rappelant que j'ai déjà à plusieurs reprises relayé les récentes découvertes et avis de plusieurs scientifiques ou spécialistes sur les périodes ci-dessus, avec des précisions très intéressantes, ainsi que de nouveaux questionnements et énigmes, évidemment, car cela va de pair avec les avancées scientifiques. Voici quelques liens concernant ces précédents articles, avant la suite de très récentes découvertes, qui émanent d'un scientifiques officiel et reconnu, qui ont été largement commentées dans les médias égyptiens (sur toutes les télévisions et journaux), mais curieusement très peu en occident. Et pour cause : ces nouvelles découvertes et nouvelles redatations de précédentes découvertes... remettent en question les datations des scientifiques occidentaux et une partie de l'histoire égyptienne, écrite non pas par les premiers explorateurs, qui, comme l'égyptologue français Maspero, dès 1885, affirme que les premiers textes des anciens égyptiens " étaient déjà parfaitement composés avant la 1ère dynastie ", mais par des historiens et archéologues " de salons " (et souvent très inspirés par la Franc-Maçonnerie incontournable de l'époque), qui ne semble par correspondre à une réalité de terrain mais à une réalité imaginée souvent dans des salons enfumés par des gens surtout empressés de justifier leurs bourses d'études et subventions universitaires...

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-egypte-prehistorique-devoilee-petit-a-petit.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/egypte-les-mysteres-des-debuts.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/egyptologie-une-momification-pre-dynastique.html

Ainsi, l’archéologue français Emile Amelineau, vers 1890 trouve des preuves de l’existence d’un peuple avancé avant la 1ère dynastie officielle.  Amelineau  a trouvé beaucoup d’artefacts à Abydos. Le nom de ce peuple noir était Anu/Aunu. Ils sont les fondateurs des villes d’Esna (Anutseni), d’Arment (Anu Menti), de Gebelein (Anu). Ils travaillaient le métal, faisaient de l’agriculture intensive et avaient du bétail… Et des experts comme Chandler par exemple, pensent qu’Osiris, Horus, Hermes etc, étaient des  Aunu. Et Anu était aussi le nom d’Osiris, et il était censé être le 4ème pharaon sur Terre, ensuite, nous savons aussi que les Grecs l’ont appelé: Onnuphris: «Le Bon». Au 20ème siècle, l'explorateur-archéologue britannique Flinders Petrie a trouvé à Abydos un document Anu fantastique: C’est une tuile de faïence où est dépeint un chef Aunu avec son nom et son adresse à Arment...

Les travaux de la comtesse ethnologue et archéologue Marcelle Weissen-Szumlanska et ses publications à la moitié du 20ème siècle sont à ce titre remarquables, notamment dans ses ouvrages " Origines Atlantiques des anciens égyptiens " (1965) ou encore " Les Hommes Rouges ". En effet, elle est la première a redécouvrir et suivre les anciennes routes partant de l'Océan atlantique, c'est à dire du Maroc et des îles Canaries jusqu'au Nil. Ses hypothèses sont bien sûr discutables, mais ses voyages et ses descriptions apportent du moulin à son travail... d'autant plus que nombre de ses découvertes, mentionnées dans ses livres, ont été attestées et même "redécouvertes" depuis, et même parfois attribuées à d'autres. Il faut dire que la scientifique femme a eu beaucoup de mal à se faire entendre, évidemment, dans un univers où l'archéologie et l'exploration était surtout du domaine masculin...

A ce titre, elle mérite d'être citée, car elle a bien effectué ce long voyage à la fin des années 50, pour vérifier la valeur des textes antiques (par exemple les textes de Menethon et d'Homère) ainsi que les propos d’Hérodote. En fait, ses conclusions sont étonnantes car Marcelle Weissen-Szumlanska déduit que la civilisation du Nil remonte à environ 10 000 à 12 000 années. Explorant le Sud marocain, elle reconnut, du cap Draa jusqu'à Reggane, le tracé de la piste des grands nomades continuant la route impériale de la carte d'Hérodote. Cette route, qui va de Djerba, en Tunisie, au lac Tritonis, aurait été " celIe qu'empruntaient les Atlantes avant le déluge pour commercer avec l'Égypte "... Mais il y a aussi la préface du Dr M. Martiny (extraits) : 

Extraitpreface1

Suite extraits ci-dessous :

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Turquie : découvertes dans les ruines de Sardes, Capitale des Lydiens

Turquie : découvertes dans les ruines de Sardes, Capitale des Lydiens

 

Sardes palaisfouilles2018 500

 

L'antique Royaume de Lydie est le sujet de légendes très anciennes et fait partie des mythologies grecques, perses et romaines. Des mythes bel et bien basés sur des faits réels car cette civilisation a bien existé et plusieurs textes antiques y font référence... et nous sommes encore très concernés par ceux-ci, car c'est l'endroit où l'argent, la monnaie d'échange qui domine encore notre existence (de façon assez négative quand on voit les conséquences peu heureuses qui minent notre propre civilisation), a été inventé, il y a environ 3000 ans... J'en ai largement parlé ici de ces anciennes légendes basées sur des personnages non moins mythiques et pourtant si humains, comme l'ancêtre supposé (Gigès ou Gygès) de Crésus, et ce dernier... :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/prehistoire-antiquite/giges-le-mysterieux-inventeur-de-la-monnaie-metallique.html

Mais attention, l'invention de la monnaie métallique par les Lydiens (nommés Lud par les anciens égyptiens et aussi dans la Bible, mais comme Méoniens par Homère), n'est pas l'invention de l'intérêt sur des prêts, ou de l'usure : ce sont bel et bien les Sumériens (aidés par leurs "Dieux" ?) qui ont inventé (ou leurs propres ancêtres) la monnaie virtuelle et scripturale en premiers, ainsi que le prêt et les intérêts sur les prêts, des systèmes de comptabilité très sophistiqués : pouvez-vous réaliser que ce qu'ils ont inventé en 2800 AVANT JC n'a été redécouvert qu'au Moyen-Age en Italie du nord ?

 

1eremonaieelectrum 700av jc

L'une des premières pièce de monnaie au monde, en électrum (alliage d'or et d'argent), datée de environ 700 Avant JC, et représentant le Lion de Lydie (en Turquie actuelle).

 

Mais revenons sur ces nouvelles découvertes situées sur l'emplacement de l'antique palais royal de la capitale lydienne, Sardes. Après avoir atteint un niveau où des traces du sol de l'ancien palais détruit sont apparues, des preuves de la bataille finale ayant entraîné la chute du royaume de Lydie ont été découvertes, sous la forme d'armes de guerre. De nombreuses têtes de flèches. Le niveau de l'âge du bronze a ensuite été trouvé, trois mètres plus bas, et les archéologues comptent encore creuser sur 10 mètres de profondeur pour atteindre les niveaux supposés des premières habitations locales... (voir plus bas).

Ruinesdesardes

Les ruines de Sardes

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Homo Sapiens : Nouvelles propositions sur son évolution

Homo Sapiens : Nouvelles propositions sur son évolution

 

Afrique 300000ansL'Afrique il y a +300 000 ans

 

Une nouvelle parution scientifique (https://www.cell.com/trends/ecology-evolution/fulltext/S0169-5347(18)30117-4) fait le point sur les nouvelles découvertes concernant directement les origines et évolutions de l'Homme Moderne (Homo Sapiens), qui suggèrent que notre espèce ne proviendrait pas d'un seul endroit donné, mais plutôt que tout le continent africain serait notre berceau. Ou tout au moins, aurait servi de multiples "pouponnières" à celui qui deviendrait l'homme moderne...

Jusqu'à présent, et c'est encore ce que certains apprennent à l'école de façon probablement erronée, la théorie était que notre espèce actuelle descendait d'un groupe d'hominidés qui vivaient quelque part en Afrique il y a environ 200 000 ans. Certains scientifiques ont placé cette origine en Afrique de l'Est; d'autres ont défendu un lieu de naissance méridional. Dans les deux cas, le récit commence toujours à un endroit. Ces hominidés ancestraux, probablement Homo heidelbergensis, accumulaient lentement les traits caractéristiques de notre espèce: le crâne arrondi, le petit visage, le menton proéminent, des outils avancés et une culture sophistiquée. De ce berceau précoce, nous nous sommes ensuite répandus à travers l'Afrique, et finalement dans le monde entier... Mais les récentes découvertes font que, de plus en plus de scientifiques repoussent cette idée. Car ce récit de manuel scolaire a tort dans sa simplicité, sa linéarité et sa géographie. Oui, nous avons probablement évolué à partir d'hominidés ancestraux en Afrique, mais nous l'avons fait d'une manière compliquée, qui implique tout le continent, et non pas un seul groupe et une seule région...

Considérez les fossiles humains antiques d'une caverne marocaine appelée Jebel Irhoud, qui ont été décrits juste l'année dernièreCes ossements, âgés de 315 000 ans, sont les plus anciens fossiles connus de l'Homo sapiensIls ont non seulement repoussé l'aube proposée de notre espèce, mais ils ont ajouté l'Afrique du Nord-Ouest à la liste des sites d'origine possibles. Ils ont également eu une combinaison étrange de traits, combinant les visages plats des humains modernes avec les crânes allongés des espèces antiques comme Homo erectus. En les regardant de face, ils auraient pu passer pour nous; En les regardant de profil, ils se seraient distingués...

Micro computerized tomography scans of jebel irhoud 1 qafzeh 11

Changements évolutionnaires de la forme du crâne humain, d'une forme allongée à une forme globulaire. Ce dernier évolue au sein de la lignée H. sapiens par une expansion du cervelet et un gonflement du pariétal. (à Gauche) Tomodensitométrie micro-informatique de Jebel Irhoud 1 (~ 300 000 ans, Afrique du Nord). (à Droite) Qafzeh 9 (~ 95 000 ans, le Levant). Crédits : curators of the original fossils in Morocco and Israel, and J-J. Hublin.

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