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OVNIs : Archives 1971 sur le rapport Condon

OVNIs : Archives 1971 sur le rapport Condon

OVNIs : Archives 1971 sur le rapport Condon

 

Drcondon

Pr Condon

 

Comme l'a si bien dit et prévu l'astrome J. Allen Hynek dans ses écrits de 1967, le rapport Condon était avant tout fait pour rassurer tout le monde, à commencer par les généraux de l'US Army en premier... et cela a marché, au-delà de toute espérance même, avec, surtout, des économies pour le budget des armées, et un apaisement général du public, y compris à l'étranger. On ne peut s'empêcher de constater  le peu de consistence, de réalisme et d'objectivité de, non seulement Edward Condon, mais aussi des journalistes qui répètent sans trop réfléchir les absurdités transmisent par le rapport Condon... et jusque dans cet article même ! En effet, rien que sur la dernière page, on y affirme à la fois que des pilotes militaires (et des radars !) ont bien affaire à une intelligence manifeste - étudié par Projet Colorado - (un objet qui s'amuse à se mettre devant puis derrière un jet a plusieurs reprises ne peut pas être "naturel" !), qu'il y a bien des "phénomènes" inexpliqués (dixit le Professeur Condon !)... mais, surtout, ce ne sont pas des "soucoupes volantes", c'est plutôt "nos connaissances incomplètes en optique et électricité... "... Voici ci-dessous un exemple de cette "tromperie" de l'US Army reprise par la presse française, peu de temps après :

Paru dans "Lectures pour tous" d'octobre 1971 qui reprenait en fait un article du magazine américain "Constellation"... cliquez pour agrandir les photos et lire :

 

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Yves Herbo Archives OVNI - 1971

Notez bien que toutes ces archives sont librement utilisables (notamment pour la recherche et l'éducation) à la condition absolue que les sources et références indiquées dessus, ainsi que mon nom, prénom et adresse de ces sites internet (http://www.sciences-fictions-histoires.com/ et http://herboyves.blogspot.com/) soient mentionnés visiblement. 

 

Drcondonhumour

Yves Herbo, Sciences, Faits, Histoires, 27-10-2014

Découverte de microsphères multicellulaires préhistoriques

Découverte de microsphères multicellulaires préhistoriques

Découverte de microsphères multicellulaires préhistoriques

 

Spherical fossil mini

Bon, j'en avais parlé suite au texte accompagnant mon essai littéraire citant Naar-Loor, l'Observateur, et voilà que ces données/fictions commencent à être prouvées par la science terrienne... l'Histoire nous dira si les humains seront capables d'identifier un jour leur provenance extra-terrestre et Dimonienne, ou si la vérité sera cachée encore un moment !

 

Spherical fossil

Des fossiles multicellulaires sphériques datant de 600 millions d'années ont été découverts dans la formation de Doushantuo dans le sud de la Chine. Vivant à l'époque dans un environnement marin peu profond, ils pourraient être les ancêtres des animaux ou des végétaux. © Lei Chen et al., Nature

 

Doushantuo chine

La formation de Doushantuo où ont été mis au jour les fossiles se distingue dans cette carrière, en partie inférieure, par la couleur noire de ses schistes riches en matière organique, en comparaison de la formation de Dengying, en partie supérieure, composée d'une roche sédimentaire carbonatée plus claire, la dolomie. © sqfp.info, Wikimedia Commons, cc by 2.0

 

" Conservés depuis plus de 600 millions d'années dans la roche, de très petits fossiles trouvés dans un province du sud de la Chine pourraient représenter la transition entre les organismes unicellulaires et pluricellulaires. Ils seraient donc antérieurs à l'explosion cambrienne qui a vu apparaître les grandes lignées actuelles d'organismes multicellulaires. "

" Bactérie ou organisme unicellulaire du genre ? Finalement, non. Des microfossiles découverts dans la formation géologique de Doushantuo, localisés dans la province de Guizhou au sud de la Chine, seraient en fait des êtres pluricellulaires, concluent des chercheurs dans une deuxième étude sur la question publiée dans Nature.

Lire la suite ci-dessous :

Nouveau site Internet pour Votre organisation MPSA

Nouveau site Internet pour Votre organisation MPSA

Nouveau site Internet pour Votre organisation MPSA

poignee-de-main-coeur.jpg

Ce site a pour objectif de vous présenter le Mouvement (en développement pour devenir un Parti Politique) MPSA. Vous y découvrirez la présentation et l'actualité de notre mouvement. Vous pourrez obtenir plus d'informations sur nous et nous contacter. Le mouvement MPSA est basé en France (métropolitaine) mais pourrait développer des contacts internationaux, d'autres personnes ayant déjà une approche similaire (en Grande-Bretagne entre autres).

Voilà le premier site du Mouvement Pour une Société sans Argent, basée sur un système communautaire égalitaire ayant une économie non individualisée et réellement démocratique, le pouvoir réellement au peuple (et non pas, comme de nos jours sous une dénomination néo-démocratique, nommée ainsi par une caste politico-financière trompeuse, qui est en réalité un régime oligarchique anti-peuple), sur un principe amélioré des systèmes Incas-Mayas ayant fonctionné des millénaires sans aucune monnaie d'échange.

Vous pouvez parcourir le site MPSA à l'aide des liens de navigations dans le menu.

Nous vous souhaitons une bonne visite sur MPSA et nous espérons que vous trouverez les informations que vous cherchiez et comptons sur votre soutien. Une association sera créée dès qu'il y aura suffisamment de personnes motivées et actives.

Attention, ce site est tout neuf et encore en construction, patience donc. Il va inclure également dès que possible des sujets plus ciblés comme la défense des citoyens contre des mauvaises lois civiles inégalitaires et imposées par les mafias immobilières et bancaires notamment via des juges et avocats corrompus, accompagnés par des politiciens verreux...

Yves Herbo - Fondateur, Théoricien

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-5650

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-5650

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-5650

Astreapproche

Naar-Loor, rapport 5650, Secteur Sol

- Année terrestre  1758 après JC

 

C’est un événement exceptionnel qui s’approche du système solaire en ce moment même. Car ils ne sont plus revenus dans ce secteur depuis 70 millions d’années. A l’époque, j’avais profité de leur proximité spatio-temporelle pour leur demander une aide concernant à la fois la lutte contre les dimonons et pour le lancement d’un cycle suivant.

A cette époque donc, comme souligné dans mes rapports, les gènes répandus sur la Terre par les dimonons avaient pris le dessus sur les gènes réservés à l’origine pour la planète depuis 350 millions d’années environ. La situation n’était pas irréversible comme je l’ai souligné aussi plusieurs fois grâce au soutien permanent envers les bons organismes terrestres choisis et les limitations génétiques transmises aux organismes dimoniens.

Ce long labeur de manipulations génétiques accompagné de chocs climatiques provoqués commençait à porter ses fruits vers -70 millions d’années avec les premières disparitions de chainons dimoniens et la diminution progressive des dinosaures hérités des gènes ennemis.

Le gigantesque vaisseau-planète des Yekhova avait aidé le mien, minuscule à côté, à détourner et propulser une pluie d’astéroïdes, en morcelant l’un des plus gros astéroïdes croiseur de la Terre. Les anti-gènes dimoniens injectés dans les roches de l’astéroïde, le changement climatique brutal et les pluies acides eurent l’effet escompté encore plus rapidement que supposé et le cycle préparant le renouveau des gènes terrestres pu commencer à rattraper son retard.

Les Yekhva étaient une race très ancienne, l’une des plus proches des Guilgaa en âge et étaient les premiers à avoir créé le concept de vaisseaux-mondes pour leurs milliards de citoyens. En effet, tout comme les Guilgaa, les Yakhova avaient épuisé toutes les ressources de leur petite planète et étaient allés au bout de la vie de leur nid natal et même de leurs soleils. Armés d’une technologie d’anti-gravité très performante, ils avaient alors construit des mondes artificiels imitant les vrais pour se répandre dans l’espace.

Le vaisseau, légèrement inférieur en taille à Saturne mais léger comme une bulle avec son système propulseur à anti-gravité se satellisa autour du Soleil, invisible pour la technologie des terriens de l’époque et lui permettant en même temps un échange d’énergies et de matières nécessaire au maintien de la cohésion de leur vaisseau.

En regardant un vaisseau Yakhova, vous vous posez en fait la question de savoir si c’est artificiel ou naturel – il ne ressemble pas du tout aux vaisseaux-mondes des Tuutis, plus petits et hérissés de villes et défenses. Non, vous voyez juste une grosse planète constellée de cratères, de glaces et ayant une atmosphère de méthane. Les Yakhova sont devenus depuis des milliards d’années une race sous-terraine et c’est l’intérieur de la sphère qui est entièrement construit, avec un contrôle permanent de la pression et gravité.

Le modèle de civilisation des Yakhova est devenu l’un des plus répandu actuellement dans l’univers connu et est donné en exemple à la plupart des jeunes civilisations encore instables politiquement. Moi-même, j’ai enseigné aux premiers humains les premiers concepts de cette organisation égalitaire basée sur le partage, la communauté et la spiritualité, la constante volonté d’améliorations.

Bien sûr, avec les guerres et attaques des dimonons, ce système n’a pu s’améliorer comme prévu et au contraire, l’action dimonienne a inversé le processus et entraîné l’humain vers l’individualisme, la division, les langues multiples et les tribus-nations et surtout le matérialisme destructeur…

On se rappelle que plusieurs races ont tenté d’intervenir, malgré l’interdiction formelle de révéler trop tôt aux humains leur vraie nature et que cela n’a fait qu’empirer les choses pour l’humain en final. L’entrée tardive des dimonons au sein du Conseil Galactique a légèrement amélioré la situation mais cela ne les a pas empêché d’intervenir directement sur Terre pour y créer une chose qui fait encore souffrir les Hommes : la monnaie artificielle d’échange.

Relativisons tout de même : ce processus de civilisation est à peu près le même pour toutes les civilisations connues, influencées ou non par les dimonons ou d’autres races. Toutes les civilisations passent tôt ou tard par un processus économique qui mène à sa  propre destruction, exacerbé par la notion de domination sur l’autre psychologiquement gravé dans les cerveaux par la notion de possession. La notion de propriété individuelle temporelle est ce qu’il y a de plus destructeur pour une civilisation qui se revendique (par hypocrisie) comme communautaire. Cette notion est bien sûr facile à ancrer quand les individus sont persuadés de n’avoir qu’une courte existence matérielle : ils jugent normal d’en profiter, au détriment d’une communauté qui se ment à elle-même.

Pouvoir renouer avec une réelle évolution positive et communautaire serait facile si on révélait et prouvait aux humains que la mort n’est pas ce qu’ils croient. Qu’ils misent une petite partie de leur vraie vie sur une accumulation de biens matériels locaux très inutiles pour leur vie réelle et future. Pendant leurs multiples vies, les humains passent donc leur temps à collectionner des richesses matérielles locales et temporelles sans évoluer spirituellement, mais développent leur technologie matérialiste, sans en profiter d’ailleurs dans leur vie suivante où ils recommencent bêtement tout.

Ce processus à la fois créateur de technologies et destructeurs d’amour et de spiritualité a duré des milliers d’années et dure encore. La venue des Yakhova, dans la mesure où c’est leur domaine d’intervention privilégié a pour but d’engranger le processus suivant : l’emballement de l’économie liée à la monnaie artificielle et sa destruction en final. Comme déjà précisé, la maitrise de l’économie d’une civilisation jeune permet son contrôle total et l’assurance de ressources gratuites. Au lieu de commercer avec les terriens ou d’autres civilisations et d’échanger des ressources, les dimonons ont toujours cherché à prendre le contrôle – discret de préférence – d’une planète à ressources intéressantes. Quand ce n’est pas par la force, c’est par la ruse : religions, chantages aux catastrophes et prise de contrôle de l’économie sont les bases de l’appropriation d’une planète par les dimonons.

Le prochain rapport décrira en détail l’organisation de la société des Yakhova. Cette organisation a été choisie pour la Terre car c’est celle qui a pu le mieux aider toutes les civilisations (humaines et d’autres) du même type et âge que celle présente sur la planète. C’est bien sûr une société sans monnaie d’échanges, comme la plupart des mondes civilisés de l’univers, et ce n’est que par ce processus que les humains quitteront leur préhistoire (où ils sont toujours de l’avis de la majorité du Conseil Galactique).

Le rapport suivant concernera directement la mission des Yakhoca en 1758 après JC et ses objectifs.

Transmission en cours…

 

Regroupement des rapports de Naar-Loor ici (les derniers après quelques jours) : https://www.sciences-faits-histoires.com/pages/ecrits/les-rapports-de-naar-loor-l-observateur.html

Yves Herbo (c) pour le texte 10-09-2014

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Islande : Encore un OVNI repéré sur un volcan ?

Islande : Encore un OVNI repéré sur un volcan ?

Islande : Encore un OVNI repéré sur un volcan ?

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Plusieurs témoins et des vidéos ont rapporté la présence d'objets lumineux étranges et semblant animés d'une volonté propre à proximité immédiate de volcans en éruption. J'ai déjà parlé du gros volcan mexicain et même déjà de l'Islande et du précédent volcan islandais en éruption auparavant.

C'est toute une famille en excursion aéronautique à proximité du volcan islandais nouvellement actif, le Holuhraun, le 04 septembre 2014, qui a vu et filmé le phénomène. Ce qu'il y a de plus étrange dans ce phénomène, c'est qu'il semble apparaître, s'illuminer ensuite et filer non pas vers le bas directement mais en suivant la courbe horizontale du nuage de cendre. Il ne s'agit pas d'un phénomène électrique non plus, classique lors des éruptions volcaniques, et le volcan en question éjecte beaucoup de lave mais n'est pas explosif et ne projette pas de roches en l'air... la possibilité d'un drone n'est pas exclue mais une intervention ou surveillance extérieure à la Terre non plus... d'autant plus que les exemples ce multiplient.

On note aussi toujours une forte activité et un gros séisme de 5.4 plus au sud sur le volcan Bardarbunga dont les fissures s'élargissent...

L'apparition, qui ne dure guère qu'une seconde, est visible vers 2 min 10.

Islande ufo 04 09 2014Islande ufozoom 04 09 2014Islande ufo2 04 09 2014Islande ufo2zoom 04 09 2014Islande ufo3 04 09 2014Pour la détente, vous pouvez aussi admirer l'étonnant nuage de cendres... en forme de cochon (un message de Mère Nature ?) !

Islande ufo3zoom 04 09 2014Islande ufo3zoomx2 04 09 2014

Infos : http://fr.euronews.com/2014/09/08/un-nouveau-volcan-islandais-menace-l-espace-aerien-europeen/

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 09-09-2014

Peuples de l'Arctique : l'ADN change les données

Peuples de l'Arctique : l'ADN change les données

Peuples de l'Arctique : l'ADN change les données

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Migrations préhistoriques : l'étude de l'ADN dénoue l'histoire de la colonisation du Nouveau Monde de l'Arctique

Source : Université de Copenhague

Une nouvelle étude de l'ADN dénoue l'histoire de la colonisation du Nouveau Monde Arctique. Nous savons que les gens ont vécu dans le Nouveau Monde de l'Arctique depuis environ 5000 ans. Des preuves archéologiques montrent clairement que la diversité des cultures a survécu à la rudesse du climat en Alaska, au Canada et au Groenland depuis des milliers d'années. Malgré cela, il y a plusieurs questions sans réponse au sujet de ces personnes.

D'où sont-ils venus ? Sont-ils venus en plusieurs vagues ? Quand sont-ils arrivés ? Qui sont leurs descendants ? Et qui peut se dire encore être les peuples autochtones de l'Arctique ? Nous pouvons maintenant répondre à certaines de ces questions, grâce à une étude de l'ADN complet d'habitants actuels et d'anciens du Groënland, du Canada, d'Alaska, des îles Aléoutiennes et de la Sibérie, menée par une équipe internationale dirigée par le Centre de GeoGenetics du Musée d'Histoire Naturelle du Danemark, de l'Université de Copenhague.

Les résultats viennent d'être publiés dans la revue scientifique Science.

La recherche de restes humains anciens dans le nord du Groenland.

L'Arctique nord-américaine a été l'une des dernières grandes régions pénétrées par l'homme moderne. Cela s'est passé quand les gens ont traversé le détroit de Béring, de la Sibérie et erraient vers un nouveau monde. Alors que la région a longtemps été bien étudiée par les archéologues, on sait peu de sa préhistoire génétique. Dans cette étude, les chercheurs montrent que le paléo-esquimau, qui a vécu dans l'Arctique d'il y a environ 5.000 ans jusqu'à il y a environ 700 ans, a représenté une vague distincte de migration, séparée de deux Amérindiennes - qui a traversé le détroit de Béring beaucoup plus tôt - et les Inuits sont venus de la Sibérie à l'Arctique plusieurs milliers d'années après les Paléo-Esquimaux.

« Nos études génétiques montrent que, dans la réalité, les paléo-Esquimaux - représentant un seul groupe - ont été les premiers habitants de l'Arctique (et du nord-américain), et ils ont survécu sans contact avec l'extérieur pendant plus de 4000 ans », explique le professeur Eske Willerslev de la Fondation Lundbeck Willerslev du Centre pour la GeoGenetics au Musée d'Histoire Naturelle de l'Université de Copenhague, qui a dirigé l'étude.

« Notre étude montre également que les Paléo-Esquimaux, après avoir survécus isolés dans le rude milieu arctique pendant plus de 4000 ans, ont disparu il y a environ 700 années - environ en même temps que les ancêtres des Inuits d'aujourd'hui se sont répandus vers l'Alaska », ajoute le Dr Maanasa Raghavan du Centre pour GeoGenetics et auteur principal de l'article.

Impulsions migratoires dans les Amériques

Inuit kayak

Dans la littérature archéologique, des distinctions sont faites entre les différentes unités culturelles dans l'Arctique pour la période allant de la naissance de la culture Thulé, qui a remplacé toutes les cultures arctiques précédentes et est la source des Inuits d'aujourd'hui en Alaska, le Canada et le Groenland. Les cultures antérieures comprenaient la Saqqaq ou pré-Dorset et Dorset, comprenant la tradition paléo-esquimau, avec le Dorset étant en outre divisé en trois phases. Toutes ces dernières avaient des traits distinctifs de culture, de mode de vie et de séjours comme on le voit dans l'enregistrement archéologique. Il y avait aussi plusieurs périodes au cours desquelles l'Arctique était dépourvu de peuplement humain. Ces faits ont en outre soulevé des questions quant à la possibilité de plusieurs vagues de migrations de la Sibérie à l'Alaska, ou peut-être des Amérindiens migrant au Nord pendant les 4000 premières années que l'Arctique est habité.

« Notre étude montre que, génétiquement, toutes les différentes cultures paléo-esquimaux appartenaient au même groupe de personnes. D'autre part, ils ne sont pas étroitement liés à la culture Thulé, et nous ne voyons aucune indication de l'assimilation entre les deux groupes. Nous avons également constaté que les Paléo-Esquimaux n'étaient pas les descendants des Amérindiens. La génétique révèle qu'il doit y avoir au moins trois impulsions distinctes de migrations de Sibérie vers les Amériques et dans l'Arctique. D'abord des ancêtres des Amérindiens d'aujourd'hui, puis vint les paléo-Esquimaux, et enfin les ancêtres des Inuits d'aujourd'hui », explique Eske Willerslev.

Génétique et archéologie

L'étude génétique soutient certaines découvertes archéologiques, mais pas toutes d'entre elles.

Elle rejette la spéculation que les paléo-Esquimaux représentaient plusieurs peuples différents, y compris des Amérindiens, ou qu'ils sont les ancêtres directs des Inuits d'aujourd'hui. Également rejetés sont les théories que les Groenlandais de la côte Est ou la Sadlermiut canadienne, de l'île de Southampton dans la baie d'Hudson, qui sont morts pour les derniers vers 1902 à 1903, ont été des groupes de personnes survivantes du Dorset. La génétique montre que ces groupes étaient des Inuits qui avaient développés des traits culturels identiques au Dorset.

L'étude montre clairement que la diversité des outils et des modes de vie au fil du temps, ce qui en archéologie est souvent interprété comme un résultat d'une migration, ne reflète pas en fait nécessairement un afflux de nouvelles personnes. Les Paléo-Esquimaux ont vécu dans l'isolation pendant plus de 4000 ans, et pendant ce temps, leur culture s'est développée de ces différentes façons, qui ont conduit certains à les interpréter comme des peuples différents par erreur.

« Essentiellement, nous avons deux vagues successives de groupes distincts génétiquement entrant dans le nouveau monde de l'Arctique et donnant lieu à trois unités culturelles distinctes. Grâce à cette étude, nous sommes en mesure de répondre à la question de la diversité culturelle par rapport à la continuité génétique dans l'un des environnements les plus difficiles où les humains modernes se sont installés avec succès, et de présenter une image complète de la façon dont l'Arctique a été peuplé ", explique le Dr Raghavan.

Les premiers habitants

L'étude n'a pas pu établir la raison pour laquelle la disparition des paléo-Esquimaux a coïncidé avec les ancêtres des Inuits commençant à coloniser l'Arctique. Il ne fait aucun doute que les ancêtres des Inuits - qui ont traversé le détroit de Béring il y a environ 1000 ans et ont atteint le Groenland, il y a environ 700 ans - étaient techniquement supérieurs.

Les propres mythes des Inuits racontent des histoires mentionnant un peuple avant eux, qui, selon toute vraisemblance se réfèrent aux paléo-Esquimaux. Dans les mythes, ils sont désignés comme les «Tunit» ou «Sivullirmiut», qui signifie " les premiers habitants " Selon ces mythes, ils étaient des géants, qui étaient plus grands et plus forts que les Inuits, mais facilement effrayés de leurs colonies par les nouveaux arrivants.

Le Dr William Fitzhugh, co-auteur, du Centre d'études arctiques à la Smithsonian Institution, dit : " Depuis la découverte d'une culture paléo-esquimaude dans l'Arctique nord-américain en 1925, les archéologues ont été mystifiés par leur relation avec les ancêtres de la culture Thulé des Inuits modernes. La culture paléo-esquimaude a été remplacée rapidement vers l'an 1300-1400 Avant JC, leurs seules traces étant des références à "Tunit" dans la mythologie et l'adoption de certains éléments de la technologie Dorset par les Inuits. Cette nouvelle recherche génomique règle les questions en suspens dans l'archéologie de l'Arctique qui ont été débattues pendant près d'un siècle, estimant que les peuples paléo-esquimaux et néo-esquimaux étaient génétiquement distincts, avec des origines distinctes en Sibérie orientale (et donc possiblement d'ailleurs encore), et les paléo-esquimaux restés isolés dans l'Arctique de l'Est pendant des milliers d'années, sans mélange important avec l'autre culture ou avec les Indiens d'Amérique, des scandinaves, ou d'autres Européens ".

InuitsmodernesModern-day dog sledding in Greenland (stock photo). People have lived in the New World Arctic for about 5,000 years. Archaeological evidence clearly shows that a variety of cultures survived the harsh climate in Alaska, Canada and Greenland for thousands of years.
Credit: © Pavel Svoboda / Fotolia

Source de l'histoire :

L'histoire ci-dessus est basée sur des données fournies par l'Université de Copenhague. Remarque : Les données peuvent être éditées pour le contenu et la longueur.

Journal de références :

M. Raghavan, M. DeGiorgio, A. Albrechtsen, I. Moltke, P. Skoglund, TS Korneliussen, B. Gronnow, M. Appelt, HC Gullov, TM Friesen, W. Fitzhugh, H. Malmstrom, S. Rasmussen, J . Olsen, L. Melchior, BT Fuller, SM Fahrni, T. Stafford, V. Grimes, CARTE Renouf, J. Cybulski, N. Lynnerup, MM Lahr, K. Britton, R. Knecht, J. Arneborg, M. Metspalu , OE Cornejo, A.-S. Malaspina, Y. Wang, M. Rasmussen, V. Raghavan, TVO Hansen, E. Khusnutdinova, T. Pierre, K. Dneprovsky, C. Andreasen, H. Lange, MG Hayes, J. Coltrain, VA Spitsyn, A. Gøtherstrøm , L. Orlando, T. Kivisild, R. Villems, MH Crawford, FC Nielsen, J. Dissing, J. Heinemeier, M. Meldgaard, C. Bustamante, DH O'Rourke, M. Jakobsson, MTP Gilbert, R. Nielsen , E. Willerslev. La préhistoire génétique du Nouveau Monde Arctique. Science, 2014; 345 (6200): 1255832 DOI: 10.1126 / science.1255832

Université de Copenhague. "Migrations préhistoriques: étude de l'ADN dénoue l'histoire de la colonisation du Nouveau Monde de l'Arctique." ScienceDaily. ScienceDaily, le 28 Août 2014 <www.sciencedaily.com/releases/2014/08/140828142748.htm>.

http://www.sciencedaily.com/releases/2014/08/140828142748.htm

Yves Herbo Traductions, Sciences, Faits, Histoires, 31-08-2014