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Mystères et légendes : des connexions à faire

Mystères et légendes : des connexions à faire - MAJ

 

Maya volcan dantatlon atlantis tete

Les recherches de sources diverses en matières d'archéologie associées à des thèmes connexes comme artefacts, ondes, astronomie (et astrologie antique liée), migrations, cuivre, or, peuvent parfois donner des résultats étranges et des connexions parfois évidentes quand on a le nez dessus, mais impossible à repérer tant les pièces des puzzles (s'il y en avait qu'un !) sont mêlées en des lieux et époques pas toujours en correspondance avec leurs lieux et temps d'origine, tout en maintenant une cohérence envers les affirmations sur les découvertes "sûres" de l'archéologie officielle moderne. Il s' agit ici évidemment, dans ce thème qui comportera probablement quelques mises à jour, de connexions parfois exacerbées et demandant d'autres approfondissement et liens provenant d'autres données. Vous allez comprendre ci-dessous de quoi on parle, considérez toujours qu'il s'agit toujours de recherches et non d'affirmations ou même de théories, juste de chemins possibles parmi tant d'autres, tant vers notre passé, tant il nous est inconnu et caché, tant vers notre futur quand on s’aperçoit dans l'Histoire de l'univers, que tout fonctionne par cycles et retour des choses...

Les anciens Mayas, disparus bien avant l'arrivée des Espagnols, possédaient déjà des instruments de navigation maritime étonnants... la preuve ? Elle a existé avec évidence... et a été détruite... :

Maya volcan deltoton atlantis

" Cette pièce étonnante de l'art antique ornait le temple maya de Tikal. Elle montre un homme dans un bateau échapper à une terre qui s'enfonce dans l'océan. Un homme de la noyade peut être vu et un volcan entre en éruption pendant qu'une pyramide s'effondre dans l'eau à gauche. Découverte et photographiée par un archéologue allemand, elle a été emmenée à Berlin, mais malheureusement détruite là pendant la seconde guerre mondiale ". J.M. Valentine-archéologue 1955

Notons que beaucoup de pièces artistiques et archéologiques ont disparu, une grande majorité emmenés par les nazis dans des salles et souterrains secrets ou à bord de sous-marins, dont une partie seulement a été retrouvée à ce jour.

Mais regardez bien cette photo et le Maya qui s'enfuit de cette terre en perdition (Atlantide, Mu ?). Que voyez-vous à sa ceinture ? Et oui, il s'agit là d'une sorte de sextant, d'un deltodon formé d'un triangle et de degrés pour aider à la navigation marine... et que penser de la référence à une île volcanique s'enfonçant dans l'eau ?... mieux ! Si on examine le sextant et ses degrés de près, on s'aperçoit qu'il indique une direction !

Sextantmaya legende

1  : Cette barre est toujours maintenue sur l'horizon

2 : les marques du sous cadran interne sur la partie droite sont utilisées pour définir la ligne extérieure et la barre de l'horizon de la période de l'année (printemps, été, automne ou hiver)

3 : la barre horizontale est maintenue et le cadran intérieur est pointé sur le soleil à midi, la latitude est lue sur le cadran extérieur

4 : La base de la bague extérieure possède 30 unités pour les 29,531 jours du mois lunaire.

5 : Les marques de la bague intérieure montrent la décroissance du haut vers le bas  du lever de la lune et maintien un 79 degrés sur l'horizon sur son cycle de 18,6 ans.

 

Notez bien que l'astrolabe date de 200 ans avant JC environ (mais comme toujours, ce n'est basé QUE sur une découverte du plus ancien objet de ce type - ce qui ne veut pas dire que des plus anciens n'aient pas existé : on ne les a pas découverts encore ou sont perdus, ou n'existent pas... le sûr à 100% n'existe pas dans l'Histoire, et les professeurs d'Histoire (et autres !) devraient insister là-dessus, y compris dans les manuels scolaires en gros : l'Histoire est un livre ouvert dont les pages s'ajoutent sans arrêt mais dont les écrits sont mouvants et non figés...). D'autant plus qu'on a découvert au fond de la Mer Méditerranée encore mieux qu'un astrolabe : la machine d'Anticythère...

Cette direction, indiquée par cet appareil à la ceinture du prince (Maya ?) fuyant les lieux en bateau, pendant qu'une femme semble se noyer sur son chemin, est-elle la direction de l'endroit où il est, où il va ou d'où il vient ? Il semblerait que le chapeau surmontant (comme toujours) la tête du prince montrerait 4 lignes de latitude et 7 lignes de longitude. De plus, regardez bien le nez de l'individu : ne dirait-on pas un appareil respiratoire ? Mais qui était ce survivant ?... :

Maya volcan dantatlon atlantis tete

Bon, difficile de se faire une idée précise du lieu en question sans d'autres précisions ou d'autres connexions... si on compare a un sextant classique du 16ième siècle, cet homme serait ou proviendrait d'à peu près de la latitude 26 à 28 Nord...

Mais on trouve aussi ça, qui semble assez bien correspondre dans la logique :

Voici la photo d'une gravure visible sur l'un des nombreux dolmens ou pierres monolithiques parsemant le Portugal, entre autres à Cachão da Rapa :

Portugal dolmengrav

On peut voir un symbole du dieu Soleil sur cette photo prise d'un dolmen au Portugal, montrant un voyage pratiqué à partir d'une île de l'Atlantique à cet endroit au Portugal. Ce message semble indiquer qu'il faut 13 mois lunaires avec une voile sur une ligne d'ouest en est pour se rendre à cet endroit et que le messager a passé trois mois lunaires ici avant de repartir.

Donc, de l'autre côté de l'Atlantique, une autre ligne semble nous indiquer également entre la latitude 26 Nord et la 45 Nord

Il y a aussi ces photos issues d'une vidéo dont je n'arrive pas trouver l'origine exacte, mais qui, dans la mesure où il semble s'agir d'artéfacts pré-colombiens d'origine plutôt nordiques, le premier est attesté se trouver dans un musée de l'Oklahoma, à Poteau, se qui démontrerait que des contacts ont été établis bien plus tôt vers le sud le l'Amérique du Nord avec des provenances de l'Ouest, les Vikings se seraient beaucoup plus étendus en Amérique du Nord qu'on ne le pense, ou des Carthaginois, Phéniciens, voir Babyloniens ne seraient pas arrivés plus tôt ? :

 

Oklahoma poteau kerrmuseumDisque mexico0Disque mexico1

Le disque visible à droite, recto-verso, semble montrer une navigation suivant les côtes des Amériques, mais aussi un passage de l'atlantique en gagnant les courants et vents au sud vers l'Afrique... mais est-il authentique ? si quelqu'un connaît ses origines, merci de me l'indiquer.

Stones barnwoodCes pierres gravées d'appareils ressemblant à des cadrans ont été trouvées à Barnwood, Angleterre en mars 1919. Pas d'autres traces pour l'instant.

Que dire de ces ressemblances de figurines découvertes en des lieux très éloignés, avec un "sac à main" et un "bec" d'oiseau identique  ? :

Hopewellindiens ameriquedunordHopewell indiens Amérique du Nord

crespi-equateur2.jpg

Sumer - Dieu sumérien

crespi-equateur3.jpgÉquateur (Collection Crespi)

Dieux

Des dieux sumériens

 

Sources : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-surprises-dans-l-epave-ou-a-ete-trouvee-l-anticythere.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/des-mesopotamiens-en-amerique-latine.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/beaucoup-d-artefacts-etranges-trouves-en-equateur-part-2.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/equateur-les-artefacts-de-padre-crespi.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/le-complexe-reseau-souterrain-de-los-tayos-equateur.html

Valentine, J. M. 1976. Underwater archaeology in the Bahamas. Explorers Journal (December):176-183.

Suite du 28-04-2014

Les comparaisons et origines de beaucoup de mythes sont toujours très controversées dans le monde scientifique tant la mondialisation de certaines cultures antiques contredit l'Histoire admise. On trouve facilement de nos jours avec les moteurs de recherche des preuves de cette mondialisation de ces mythes, concernant principalement les origines de l'Humanité et la venue de dieux "tombés du ciel", tant pour faire le "bien" que le "mal" aux yeux des Humains...

Oceanie se davies

Voici un simple exemple de ce qu'on trouve en plein Pacifique, en pleine Océanie

Perou egypte inde

Une comparaison de différents styles architecturaux répartis dans le monde entier

Technologies anciennes

et partout dans le monde, des technologies très anciennes qui surpassent encore par endroits nos propres possibilités actuelles (beaucoup d'architectes et de spécialistes du bâtiment le disent encore)...

Voici une comparaison, ou une analogie beaucoup plus osée sur l'utilisation éventuelle de découvertes archéologiques inédites (et possiblement cachées pour certaines - on ne peut que s'interroger sur le nombre de disparition d'artefacts anciens dans les musées !) dans la fiction modernes. Selon certains, ces fictions seraient produites volontairement pour faire lentement accepter au public certaines réalités passées qui ne seront connues que dans le futur, à cause des secrets d'Etats qui s'accumulent...

Un exemple évident est Stargate - La Porte des Etoiles, de Roland Emmerich et Dean Devlin, histoire à succès qui a donné un film et plusieurs séries dérivées à la télévision. Il s’agissait à la base de deux films que chacun des auteurs avaient écrit dans leur coin. Le film d’Emmerich s’intitulait Necropol : City of the Dead, et racontait l’histoire d’un vaisseau spatial enterré sous la Grande Pyramide d’Égypte, tandis que le long-métrage de Devlin devait être du style "Lawrence d’Arabie sur une autre planète". C’est la réunion des deux films qui a donné naissance à StargateVoici l'histoire brève du film : " Découvert en Egypte au cours des années 1920, un étrange anneau de pierre permet ainsi au gouvernement américain d’ouvrir une porte sur un monde inconnu situé aux confins de la galaxie. Une équipe secondée par le professeur Daniel Jackson, scientifique ayant décodé le cartouche accompagnement la porte des étoiles, ne tarde pas à s’y engager. Comme convenu et dans la plus grande tradition du genre, cette dernière se trouve dans l’incapacité de reprendre le chemin inverse. Contre toute attente, les horizons découverts par l’équipe du colonel O’Neill ne débordent en effet pas d’un modernisme délirant. Les habitants d’Abydoss présentent même un retard technologique particulièrement marqué, et exception faîte de quelques créatures inconnues les soldats se retrouvent prisonniers d’un passé révolu. Stargate emprunte néanmoins un tournant résolument SF avec l’apparition d’un alien cruel, protagoniste usurpant sur Abydoss l’identité d’un dieu afin d’asservir le peuple, et dont les actions mégalomaniaque n’auront pas été sans incidence sur notre propre monde. Le lien avec l’histoire réelle de l’Égypte est ici remarquablement tissé,  tout comme la fusion entre technologie et architecture archaïque. "

En fait, depuis plusieurs années, un chercheur nommé Patrick Lambert a élaboré toute une théorie, sérieusement documentée, qui lui fait affirmer que les Portes des Etoiles existent réellement, et que le film et la série n'est qu'un des exemples liés à une vaste information-désinformation discrète de la part de "ceux qui savent"... et qui se prémunissent contre toute éventualité : si des choses se produisaient et que le public était mis au courant avant l'heure, ils auraient l'excuse de dire qu'ils ont donné les infos au public via la fiction... sa théorie est intéressante à lire et étonnante, d'autant que certaines images diffusées dans la série sont soupçonnées d'être authentiques et non l'effet de trucages, et que certains artefacts seraient réels :

Djoser saqqara 1936

Cet artefact réel a été trouvé à Djoser, Saqqara en 1936 - "expliqué" comme étant un porte-bougie ou encensoir. Mais il y a tout de même de forts soupçons d'une bonne connaissance de ce qu'était l'électricité par les anciens égyptiens et mésopotamiens... Certains sites l'ont bien étudié mais aucun n'est convainquant à 100% sur les raisons de cette forme particulière et unique, ni la justification d'une telle fabrication compliquée pour un simple bougeoir ou vase...

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Les origines de ces photos ne sont pas très claires, je penche personnellement pour un mélange de réelles photos de 1923, éventuellement modifiées (surtout la dernière) par un spécialiste pour le film Stargate... mais cela peut faire douter effectivement...

D'après cet article, cette photo et donc cette Porte des Etoiles aurait été découverte en Irak, à Bagdad...

" Boris Chertok, ingénieur russe.
Le 12 décembre 2011, Boris Chertok, ingénieur lors d'une des premières missions spatiales habitées de l'Union soviétique est décédé à l'âge de 99 ans. Les agences de renseignements américaines et les complexes militaires américains espèrent que tous les témoins oculaires du Programme Spatial Secret meurent, les uns après les autres, avant que la vérité ne soit divulguée. Les 25,000 signatures nécessaires, avant 30 jours, pour la Pétition de Divulgation II et pour la Pétition « Need to know » sont une farce, parce que ce nombre est trop élevé. Les criminels de guerre de la NSA et de la CIA ont commis des actes de trahison de nombreuses fois et ils espèrent simplement que vous abandonniez et que vous oublierez. Après tout, les adolescents d'aujourd'hui ne se rappellent même pas des événements du 11 septembre 2001, alors s’ils continuent à nier, ils peuvent cacher leurs crimes sous la Constitution temporaire et ils peuvent ainsi mettre fin à la démocratie, éventuellement ? Est-ce que cela semble trop exagéré ? Pensez-y bien. Le Patriot Act est entré en vigueur il y a 10 ans. Pourquoi les Américains ne demandent-ils pas à l'administration Obama de l'abroger ?

La Porte des Étoiles en Iraq

" Durant les années 20, la Porte des Étoiles, en Iraq, a été découverte à Bagdad. Cette Porte des Étoiles était entourée par la « Zone Verte », pendant la guerre en Irak et elle était le point central de cette guerre. Les armes de destruction massive étaient une excuse. Le contrôle de la Porte des Étoiles était le but de l'administration Bush, autant que celui de l'Allemagne nazie. C'était une répétition des événements qui se sont passés lorsqu’Hitler et l'Allemagne nazie ont été en Iraq combattre les Britanniques, puisqu'ils voulaient tous les deux le contrôle de la Porte des Étoiles de l'Irak. La directive numéro 30 du Führer concernait l'intervention allemande, pour supporter les nationalistes arabes dans le royaume de l'Irak. Durant les années 30, les représentants de l'Allemagne nazie et de l'Italie fasciste ont tenté de gagner des faveurs, grâce à divers nationalistes irakiens et ont promis leur support contre les Britanniques. Le 2 mai 1941, après que la tension se soit intensifiée des deux côtés, l'Angleterre a déclenché une attaque préventive contre les forces irakiennes et la guerre anglo-irakienne a commencé. Rashid Ali a voulu s'assurer immédiatement que les Allemands tiendraient leur promesse d'assistance. La zone internationale (anciennement connue sous le nom de Zone Verte) est la région diplomatique/gouvernementale, extrêmement bien protégée, au centre de Bagdad, où les autorités de l'occupation américaine vivaient et travaillaient. La Zone Verte, dans la cité centrale, inclut les principaux palaces de l'ancien président Sadam Hussein, où est située la Porte des Étoiles, dans le sous-sol du palace principal. La région abrite l'autorité civile dirigeante, gérée par les Américains et les Britanniques et abrite aussi les bureaux des sociétés-conseil majeures américaines. Prescott Bush a fourni des armes à l'Allemagne nazie lors de la deuxième guerre mondiale.

Rockefeller Chase Bank et le Programme Spatial Secret fondé par Prescott Bush.

Selon les recherches effectuées depuis les dernières années, les banquiers de Wall Street, entre autres, ont financé l'arrivée au pouvoir d’Hitler, pendant qu'ils faisaient d'énormes profits du même coup. L'économiste américain Victor Thorn a noté que, même si un grand nombre d'autres corporations ont aidé les nazis (telles que Standard Oil et la Rockefeller’s Chase Bank, autant que les manufacturiers automobiles américains), les intérêts de Prescott Bush ont été beaucoup plus profonds et sinistres. Dans leur livre, Tarpley et Chaitkin, expliquent que, de cette façon, une part significative de la réussite financière de la famille Bush, est reliée au support et à l’aide apportés à Adolph Hitler.. Alors, le président américain numéro 43, ainsi que son père le numéro 41 ( ancien directeur de la CIA, président et vice-président ) ont atteint le sommet de la hiérarchie politique américaine, grâce à l’arrière-grand-père et au grand-père et, de façon générale, la famille en entier a aidé et encouragé les nazis, financièrement. (...) "

Extraits : " http://lasphrebleue.blogspot.fr/2013/04/voici-un-long-article-trouve-sur-le.html

Sources : http://beyondthegateblog.wordpress.com/page/7/ + https://sites.google.com/site/projectaliensresistance/les-vortex-ou-portails/documents-stargate-porte-des-etoiles-en-egypte-en-vrai

http://ireport.cnn.com/docs/DOC-719922 + http://stopmensonges.com/vol-370-la-goutte-deau-qui-fait-deborder-le-vase-de-la-cabale-par-david-wilcock/

Il existe aussi une Porte étrange au Pérou

Doorwayaramumuru

La Porte de Aramu Muru, située dans la région de montagne Hayu Marca au sud du Pérou et à environ 35 km de Puno, a longtemps été vénérée par les Indiens locaux comme la «Place des Dieux". Cette zone n'a pas été pleinement explorée en raison du terrain montagneux et accidenté. Beaucoup de formations rocheuses trouvées ici ressemblent à des structures artificielles. Jerry : " Mon expérience ici a été fantastique, je crois que j'ai effectivement passé à travers la porte, pour un voyage dans une autre dimension de l'univers. " Le 11 Novembre 1998, à environ 22:00, Kathy Wills et d'autres participants ont assisté à la disparition de Jerry Wills pour un court laps de temps. À son retour, Jerry a décrit son expérience comme un voyage hors du temps, de l'espace et du passé de l'univers connu à un endroit où l'univers est maintenu en équilibre par une présence suprême. Bien qu'il soit impossible de valider ce qui s'est passé quand Jerry disparu, il est certain qu'il était parti pour un court laps de temps... (...)

http://www.karinya.com/door1.htm

https://archive.org/details/RealStargate

MAJ connexions 05-2015 : Par exemple, que pensez-vous de ce que dit officiellement la NASA et des scientifiques reconnus ? : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/astronomie-espace/de-vraies-portes-des-etoiles-trouvees.html

Et que penser de ces nouvelles détections des radiotelescopes mondiaux ? Des signaux de Portes des étoiles ? : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/astronomie-espace/des-signaux-aliens-detectes-le-seti-appelle-a-la-prudence.html

Comme très très souvent depuis Jules Verne et Aldous Huxley : la réalité va-t-elle rejoindre la Science-Fiction (le genre littéraire le plus important pour l'humanité !) ?

A suivre...

Yves Herbo, Sciences-faits-histoires, 22-02-2014-28-04-2014, 09-05-2015

 

Une autre légende de retour : le monstre du Loch Ness

Une autre légende de retour : le monstre du Loch Ness - 2012 - MAJ 2015

loch-ness-monster-sonar-image-2-251073818.jpg

Que serait un blog consacré à l’étrange et à l’insolite sans le monstre du Loch Ness ? Nessie a refait surface dans la presse anglaise le vendredi 20 avril 2012, à la faveur d’une image sonar sinon spectaculaire, du moins troublante. Martin Atkinson, skipper d’un bateau de tourisme, a photographié avec son téléphone mobile l’écran du sonar : on distingue sur le cliché une forme serpentine de près d’un mètre 50 de large, évoluant à environ 23 mètres profondeur.

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Elle a accompagné le navire pendant deux minutes avant de disparaître dans les eaux boueuses du lac. Le skipper a montré sa trouvaille à des collègues expérimentés qui sillonnent le Loch Ness depuis des années : « Tous m’ont dit qu’ils n’avaient aucune idée de ce que cela pouvait être. Sur le moment quand j’ai vu cette forme qui est apparue de plus en plus énorme, j’ai crié ‘Bloody Hell’ et je l’ai prise en photo. »

Des biologistes sollicités par la presse estiment qu’il s’agit plutôt d’un conglomérat de zooplancton et d’algues.

Pour cette image, Martin Atkinson a reçu le prix méconnu du « meilleur portrait de Nessie de l’année » décerné par le site de paris en ligne, William Hill.

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On peut toutefois noter que l’heureux lauréat de ce prix vit du tourisme et qu’il n’est pas inutile de relancer parfois l’intérêt du public par une monstrueuse petite piqûre de rappel.

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Un dernier mot sur la photo ci-dessus : ce druide inquiétant qui brandit un poignard sous la statue de Nessie érigée au bord du Loch Ness est Kevin Carlyon. Cet ancien catcheur reconvertit dans le paganisme et la sorcellerie invoque régulièrement la créature pour la convaincre d’apparaître à la surface. Sans succès notables jusqu’à présent.

Néanmoins, des photographies font toujours aussi régulièrement leur apparition :

nessie-2011.jpg nessie.jpg

L'image canular de 1934

http://dark-zone.blog.parismatch.com/2012/04/21/le-retour-du-monstre-du-loch-ness/

http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2132574/The-Loch-Ness-Monster-Sonar-picture-shows-serpent-like-creature-mysterious-loch.html

http://www.dailyrecord.co.uk/news/weird-news/2012/04/21/does-sonar-image-show-the-loch-ness-monster-86908-23832219/

Bon, il faut encore relativiser question "monstres mystérieux" car, ce mois-ci a été riche sur le retour de ces légendes, avec un dragon-serpent légendaire filmé en Islande et un "mamouth laineux" (plus probablement un ours avec un gros poisson dans la gueule) a été surpris aussi en Sibérie... 

 

MAJ 05-2015 : C'est à partir du 21 avril 2015 que Google part en chasse au monstre du Loch Ness, et incite ses utilisateurs à en faire de même... :

Les professionnels de Google Street View se sont donc armés de leurs caméras et de leurs tenues de plongée cette fois pour offrir à tout un chacun la possibilité de faire ses propres recherches du célèbre monstre. Et ceci, tout aussi bien en surface du lac, qu'en immersion totale ou partielle !

Bon, il ne faut pas rêver : il n'a pas été installé des caméras permanentes qui permettraient une réelle recherche, mais il s'agit du montage des images filmées sur quelques jours que Google vous propose (tout comme d'ailleurs la plus grande partie de sa carte mondiale, qui n'est ni du "temps réel" ni de "l'updaté" régulièrement...), et qui sont donc surtout à admirer au niveau paysage, tel qu'il était lors des prises de vue.

Mais hasard douteux selon certains, ces quelques jours de tournages à bord d'un bateau ont tout de même suffit pour qu'une forme étrange, à la surface du lac, soit filmée, et fasse donc partie "des choses à voir" sur les maps Google...

Ness streetview4 3273616b 1

Voici le lien pour zoomer sur cette forme et surtout admirer le grand lac et ses abords https://www.google.com/maps/views/view/streetview/loch-ness-scottish-highlands/bird-log-or-monster/dww3m1G1UikPnj3ljsvRJQ?gl=us&heading=307&pitch=88&fovy=15

Cette initiative n'est pas innocente car d'après Google, il y a chaque mois sur Internet 200 000 recherches concernant le monstre du Loch Ness, et 150 000 demandes d'informations touristiques, afin de se rendre sur les lieux...

http://www.leparisien.fr/insolite/partez-a-la-recherche-du-monstre-du-loch-ness-avec-google-street-view-21-04-2015-4712477.php

Autres news sur le monstre...http://tvanouvelles.ca/lcn/lebuzz/archives/2014/04/20140418-141958.html

http://www.gentside.com/insolite/david-elder-a-t-il-reussi-a-filmer-le-monstre-du-loch-ness_art54115.html

http://www.gentside.com/loch-ness/la-legende-du-monstre-du-loch-ness-enfin-expliquee-par-la-science_art52305.html

Yves Herbo, S,F,H, 04-2012, Updated 05-2015

Le Pont D'Adam-Rama

Le Pont D'Adam-Rama

 

srilanka-bridge4.jpg

 

Une MAJ de cet ancien article avec l'ajout de plusieurs liens (ci-dessous et dans l'article lui-même) car il s'avère de plus en plus que cette fameuse culture védique de l'Inde n'est absolument pas un mythe mais une réalité déformée, comme la plupart des mythes et légendes... l'Histoire est en train d'être réécrite ! :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/prehistoire-antiquite/legendes-des-indes-adityas-daityas-et-les-danavas-les-agresseurs-de-l-espace.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/prehistoire-antiquite/legendes-des-indes-adityas-daityas-et-les-danavas-les-agresseurs-de-l-espace-2.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/decouverte-d-une-ville-antique-entiere-en-inde.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/decouverte-d-une-cite-entierement-incendiee-sous-une-autre-en-inde.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/la-culture-vedique-de-l-inde.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/inde-decouverte-de-nouvelles-peintures-etranges-du-neolithique.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/rakhigarhi-l-enorme-ville-de-la-civilisation-de-l-hindus-se-devoile.html

Le pont d'Adam, aussi appelé pont de Rāma ou Setubandha et Rāmasetu, est un archipel constitué de bancs de sable s'étirant entre l'Inde et le Sri Lanka et séparant le golfe de Mannar du détroit de Palk. Le pont d'Adam est constitué d'un chapelet de bancs de sable et de hauts-fonds s'étirant sur une trentaine de kilomètres entre le sud-est de l'Inde et le nord-ouest du Sri Lanka dans l'océan Indien. Plus précisément, l'archipel relie l'île indienne de Pamban au large de la côte de Coromandel à l'île sri lankaise de Mannar. Administrativement, l'archipel est partagée entre l'Inde et le Sri Lanka, respectivement entre le district de Ramanathapuram de l'État du Tamil Nadu et le district de Mannar de la province du Nord.

Le pont d'Adam sépare le golfe de Mannar au sud du détroit de Palk au nord et ses hauts-fonds empêchent les navires avec un certain tirant d'eau de faire le passage. En effet, la profondeur n'excède pas 1,2 mètre à marée haute entre les différentes îles hormis au niveau de trois chenaux difficiles à traverser.

Selon des indices géologiques et des textes anciens, le pont d'Adam aurait été par le passé un isthme qu'une violente tempête survenue en 1480 aurait partiellement détruit, créant les différentes îles de l'archipel. Dans le Rāmāyana, l'archipel, appelé « pont de Rāma », a été construit par Rāma désireux de gagner l'île de Lanka où son épouse Sitā était retenue prisonnière par le roi démon Rāvana.

Avec la colonisation du Raj britannique et de Ceylan par le Royaume-Uni, des travaux sont entrepris dans le pont d'Adam d'une part dès 1838 afin d'améliorer la navigation entre les bancs de sable et d'autre part au début du xxe siècle dans le but d'établir une liaison fixe terrestre entre le Sri Lanka et le continent. La compagnie ferroviaire South Indian Railway tente ainsi de construire une ligne de chemin de fer grâce à un viaduc mais il ne fut jamais entièrement réalisé. Néanmoins, la liaison ferroviaire Indo-Ceylan express a fonctionné jusqu'en 1965. Cette ligne de chemin de fer permettait de relier Chennai à Colombo avec une partie par ferry entre l'extrémité orientale de l'île indienne de Pamban et l'extrémité occidentale de l'île sri lankaise de Mannar. Mais en 1965, un cyclone détruit une grande partie de la voie à Dhanushkodi, le dernier village indien au bout de l'île de Pamban, et les trains s'arrêtent désormais à Rameswaram.

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En 2001, le gouvernement indien a approuvé le projet du chenal maritime Sethusamudram visant à créer un passage pouvant être emprunté par les navires qui pourraient alors éviter le contournement du Sri Lanka en traversant le détroit de Palk et ainsi économiser trente heures de navigation que représentent ces 400 kilomètres. Ce projet prévoit de draguer les hauts-fonds situés non-loin de Danushkodi, le dernier village indien à l'extrémité orientale de l'île de Pamban. Ce nouveau projet est similaire à celui élaboré pour la première fois par le commandant A. D. Taylor des Indian Marines en 1860.

(Wikipedia) - Note YH : en 2003 le gouvernement indien a renoncé au projet suite à une étude économique et aux protestations du peuple : le pont est sauvé...

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Gros impact sur l'hémisphère nord il y a 12 900 ans

Gros impact sur l'hémisphère nord il y a 12 900 ans - MAJ 03-2015

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Une équipe de chercheurs internationale composée de 18 membres a découvert de nouvelles preuves passionnantes qui soutiennent la théorie selon laquelle un impact extraterrestre a eu lieu il y presque 13 000 ans. Preuves en sont les matériaux découverts dans une fine couche de pierre sédimentaire en Pennsylvanie et en Caroline du Sud aux États-Unis et en Syrie. Nous pouvons distinguer ces matériaux car à l'époque où ils ont été créés, ils ne pouvaient être formés qu'à une température de 1 700 à 2 200 degrés Celsius suite à l'impact d'un corps cosmique sur la Terre. Tout ces éléments soutiennent l'hypothèse controversée du Dryas récent (YDB, Younger Dryas Boundary). L'enquête a été publiée au Royaume-Uni, dans la revue PNAS.

Selon l'hypothèse du Dryas récent, également connue sous l'appellation de l'hypothèse de la comète de Clovis, une grande explosion ou un impact sur Terre d'un ou de multiples objets de l'espace aurait marqué le début de la période froide du Dryas récent il y a quelque 12 900 ans. L'événement correspondrait plus ou moins à l'extinction majeure de la mégafaune nord-américaine, y compris les mammouths et les primates géants, et la disparition de la culture préhistorique et celle de Clovis largement diffuse. Cette théorie n'a pas porté beaucoup de fruits; une des raisons était le manque de données de confirmation. Cette nouvelle découverte, toutefois, semble soutenir fortement l'hypothèse controversée du Dryas récent.

« Ces scientifiques ont identifié trois niveaux contemporains il y a plus de 12 000 ans, sur deux continents produisant des objets siliceux ressemblant à des scories (SLO, scoria-like objects)», affirme H. Richard Lane, directeur de programme de la section des Sciences de la Terre de la National Science Foundation américaine, qui a financé la recherche. « Les SLO indiquent des explosions/impacts cosmiques à haute énergie, qui soutiennent l'avis selon lequel ces événements ont constitué le commencement du Dryas récent. Cette époque a été un départ majeur dans l'histoire biotique, humaine et climatologique.»

La confirmation de ce fait est étayée par le fait que le quartz fondu apporte des preuves morphologiques et géochimiques, qui indiquent que le matériau n'est ni cosmique, volcanique ni d'origine anthropique. « Les températures très élevées de quartz fondu semblent identiques à celles produites lors d’événements d'impact cosmique connus tels que le cratère de météorite en Arizona, et le champ de tectite australasien», affirme James Kennett, professeur des sciences de la Terre à l'université de Santa Barbara (Californie) aux États-Unis.

«Le matériau fondu concorde également avec le quartz fondu à l'issue de l'explosion nucléaire en 1945 à Socorro, au Nouveau Mexique», poursuit-il. «Les températures extrêmes requises sont égales à celles d'une explosion de bombe atomique, suffisamment élevées pour faire fondre et bouillir du sable

D'après les chercheurs, les preuves matérielles soutenant l'hypothèse de l'impact cosmique du Dryas récent touchent trois continents, couvrant presque un tiers de la planète, depuis la Californie à l'Europe de l'Ouest, et au Moyen-Orient. La découverte étend la gamme de preuves en Allemagne et en Syrie, le point le plus à l'Est jamais identifié dans l'hémisphère nord. Les chercheurs ont désormais identifié une limite au champ de débris de l'impact.

«Étant donné que ces trois sites en Amérique du Nord et au Moyen-Orient sont séparés de 1 000 à 10 000 kilomètres, il y avait probablement 3 ou plus épicentres majeurs d'impact/explosion pour l’événement d'impact du Dryas récent, probablement causé par un ensemble d'objets cosmiques qui étaient des fragments soit de météorite soit de comète », affirmait le professeur Kennett.

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Moissan est né à Paris en 1852, doctorat de chimie en 1880, il découvrit aussi le Carbure de Silicium(Carborundum) la Moissanite. Il avait découvert en 1904 ce nouveau minerai à l état naturel en analysant une météorite du Canyon Diablo en Arizona. A cet endroit, il y a environ 49500 ans, une plaine parfaite s'étendait, venant de l espace à une vitesse de 70000Km/h une météorite de Nickel et de fer qui pesait des millions de tonnes, frappa le sol dans un bruit infernal et une lumière aveuglante. Pire qu'une explosion nucléaire, l'explosion créa dans un premier temps un champignon qui s'éleva jusqu'a la stratosphère, et qui déclencha une pluie de débris du météore et de la terre mélangés. Rien ne put survivre aux alentours, ce qui explique l'aspect désertique de la région. Le cratère culmine à l'heure actuelle, malgré l'érosion, à 50 mètres au dessus du sol, le fond se situe à -175 mètres, la circonférence du cratère est de 5 kilomètres environ. :

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Inondations, tsunamis, deluges : les geologues gagnent sur les egyptologues ?

Inondations, tsunamis, déluges : les géologues gagnent

 

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sur les égyptologues ?    - Update 03-2015

De plus en plus de géologues et d’études prouvent physiquement de mauvaises datations concernant notamment les plus anciens monuments Egyptiens. La principale excuse des Egyptologues actuels, descendants des découvreurs du 19ème siècle, est de ne pas avoir su adapter les découvertes réelles et physiques de la science à l’ancien modèle établi, donc de refuser d’adapter leur ancien modèle aussi. Ils ont appris pourtant que beaucoup de pharaons avaient tenté d'effacer toutes traces de leurs proches prédécesseurs (voir plus), réutilisé les pierres et/ou rebâti de nouveaux temples sur les anciens : comment ne peuvent-ils imaginer que ce ne soit pas la même chose pour les pyramides les plus abouties ? Tout indique en effet qu’elles ont-elles-mêmes été rénovées, et même construites sur d’anciennes cavités, temples et fondations plus anciens.

Quel événement pourrait faire que l'on ait retrouvé (en cherchant bien) des traces d'érosions marines et les traces d'animaux marins d'eaux de peu de profondeurs au-dessus des murs et pierres de certains Temples de Giza ?

Mauvaise datation de ces Temples ? Tsunami énorme atteignant et submergeant une grande partie de la Vallée du Nil ?, Ouragans et fortes pluies provoquant le même phénomène d’érosions et soulèvements d’eau de mer ? L'existence de ces blocs très agés et réutilisés, recouverts de sédiments anciens est évidente.

D'abord les preuves de ces traces de fortes érosions par de l'eau, ressacs, puis ensuite après assèchement, par le vent :

Beaucoup de découvertes incluent la réalité physique, sédimentaire et climatique, sociale d’une énorme inondation, équivalent au déluge mémorisé depuis des générations par l’Humanité, y compris en Egypte. :

Découverte 2010, Mme Antoine GIGAL:

Une preuve sérieuse prouvant que la mer à jadis recouvert le plateau de Giza est à l’étude parmi d’autres évidences d’une érosion due à une saturation d’eau sur le dessus du plateau. Un échinide, une sorte d’oursin, créature marine d’eau peu profonde pétrifiée depuis des temps plutôt « récents », vient d’être trouvé reposant sur le dessus d’un bloc de pierre du temple attenant à la pyramide de Mykhérinos et se situant sous l’ancienne zone intertidale. C’est une splendide découverte d’un chercheur égyptien...

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PREFACE:

« Je suis très fière de vous présenter un premier rapport sur la splendide découverte de Mr Shérif el Morsi. Pour plusieurs raisons: d’abord parce que ce n’est que le début d’une remise en question définitive de datations et de données erronées depuis longtemps et parce que c’est un travail très sérieux avec des preuves de plus en plus solides jour après jour, il est temps que la Science fasse passer son message! Je suis très heureuse aussi que ce soit une découverte égyptienne car les chercheurs et scientifiques égyptiens le méritent bien. Une autre raison plus personnelle est que depuis 20 ans maintenant j’ai également collecté des évidences d’érosion marine avec forte saturation d’eau sur le dessus du plateau de Giza. Ma propre théorie déjà publiée en 2007 en France est que le dernier grand Déluge ( et sans doute d’autres auparavant) a été jusqu’à recouvrir le plateau de Giza et que les très anciens égyptiens avec leur génie incomparable ont aménagé ce plateau depuis le début pour protéger leur population et leur science en dessous. » Mme Antoine GIGAL

Rapport de Mr Sherif El Morsi (+ sur gizaforhumanity.org)

« J’ai passé les 12 dernières années à faire de la recherche de terrain à Giza. Ma recherche a permis certaines découvertes importantes comme celle d’une zone d’habitation troglodyte du Néolithique sur l’escarpement Est de la Grande Pyramide, celle de la rampe mégalithique utilisée pour hisser les blocs de granit pour la chambre du roi jusqu’en haut de l’escarpement, et récemment les différents exemples d’érosion intense trouvés à divers niveaux d’élévation sur le plateau de Giza avec l’existence d’une ancienne ligne de rivage.

Je tiens à remercier Madame Antoine Gigal de son honorable invitation à afficher mon rapport ici en compagnie prestigieuse. Je suis les pas du géologue renommé : Dr Schoch et du grand auteur et journaliste Graham Hancock mais en élargissant leur théorie basée sur les marques d’érosion par l’eau trouvée sur le corps du sphinx. J’ai découvert que les larges traces d’érosion trouvées dans des élévations basses du plateau sont très différentes de celles trouvées à une élévation plus haute. Ces traces d’érosion sont dues à l’inondation de la partie nécropole. L’inondation à atteint jusqu’à 75m au dessus de notre niveau de mer créant une ligne de rivage dans l’enclos de Khéphren qui traverse jusqu’au temple de Mykhérinos.

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Cette ligne de rivage à un champ de marnage d’une amplitude de 2m montrant des fosses et entailles dues à l’eau de mer, aux mouvement mécanique des vagues et au retrait des marées. Aux niveaux les plus bas comme celui du Sphinx, du temple du Sphinx, des vingt premières rangées de pierre de la Grande Pyramide incluant les fosses à bateaux, nous voyons une érosion due à une saturation profonde par l’eau là où les blocs de pierre et les interstices des murs ont absorbé l’eau de mer. Comme les eaux se sont retirées et qu’un climat sec, ensoleillé et venteux pris place, ces blocs de pierre mégalithiques ont commencé à s’effriter créant une érosion Tafoni qui est due à une réaction chimique du sel endommageant le calcaire en le creusant. Pendant une montée catastrophique de la mer et le repli des eaux suivant, nous observons dans certaines zones comme les coins, les passages et les tranchées des marques dues à la force des eaux jaillissantes et des turbulences. Sur le sommet des blocs du temple nous avons des dépôts d’alluvions et de sédiments provenant des surfaces planes comme on en voit dans les fonds marins et les lagons, créant un effet de suintement spongieux à cause de l’eau se retirant et laissant ces dépôts. 

Atteignant le niveau maximum d’inondation qui est de 75 m au dessus du niveau de la mer, nous voyons un type différent d’érosion due à la mécanique des vagues et au retrait de la marée qui ont crée un ancien marnage de 2m. Cet ancien rivage s’étend depuis l’enclos de Chéphren jusqu’au temple de Mykhérinos vers le haut où les pentes de rochers creusés et les blocs du temple sont fortement errodés avec des entailles profondes et des larges trouées faites par le raz de marée. L’érosion est si importante que la plupart des blocs ont presque disparu perdant leur masse et sculptés en formes grotesques. Cette défiguration est due au choc des vagues, aux embruns et à l’habitat marin.

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Un bloc mégalithique du temple, à 75 m de hauteur au dessus du niveau de la mer actuel et faisant partie de l’ancienne ligne de rivage repose sur un marnage de 2m montrant une claire entaille de raz de marée. La perte critique de plus de la moitié de sa masse est due à la mécanique des vagues, à l’érosion maritime et à un habitat marin probable.

Pendant mes prises de vues de cet ancien rivage je trébuchai sur un deuxième niveau de blocs du temple. A ma surprise l’aspérité qui avait failli me faire tomber était un exosquelette pétrifié de ce qui semblait être un échinidé (oursin marin) qui est une créature des fonds marins peu profonds. La coïncidence d’avoir trouvé cette créature pétrifiée des fonds marins bas, reposant au sommet d’un bloc du temple qui est juste en dessous de l’ancienne zone de marnage est une bénédiction. C’est là sans doute la preuve que la nécropole actuelle de Giza à été innondée par une montée maritime. L’échinidé pétrifié et le bloc ravagé du temple sont ensembles et nous dépeignent fortement l’existence d’un ancien lagon au temple de Mykherinos pendant une haute mer ayant inondé la zone de la nécropole.

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Or comme le calcaire de Mokkatam est formé avec de minuscules fragments de coquillages de mer comme des numilites et des échinidés datant de l’Eocène il y a près de 30 millions d’années, des géologues et des archéologues essaye de discréditer cette découverte pensant que cette créature marine pétrifiée est sortie d’une inclusion dans le bloc de calcaire. Je n’approuve pas pour les raisons suivantes:

1) l’exosquelette de la créature marine pétrifiée est dans un excellent état jusqu’aux détails minuscules des perforations de la coque démontrant clairement qu’elle a existé à une date beaucoup plus récente comme le Pleistocene ou le début de l’Holocène.

2) Cette créature marine pétrifiée repose à plat dans sa position naturelle de repos sur la surface du bloc. 

3) Elle vit dans son environnement naturel qui est une zone de marnage dans un lagon avec un lit de sédiments

4) Ce n’est pas des minuscules fragments comme les fragments de coquillages composant les formations calcaire, mais un grand spécimen en conditions d’origine.

Nous pouvons voir les conditions d’origine et les détails des perforations minuscules de l’exosquelette ce qui indique que cette créature marine a pétrifiée depuis des temps relativement récents. Ce n’est pas un fossile datant de 30 millions d’années mais elle a été pétrifiée par les dépôts sédimentaires qui ont rempli son creux.

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Dans l’image suivante vous voyez clairement la créature marine reposant normalement sur la surface plate du bloc du second niveau du temple, dépassant de 6cm la surface. A l’arrière plan nous avons une autre perspective du 3ème niveau de blocs du temple qui font des murs gigantesques et qui font partie de la zone de marnage de 2m de hauteur qui s’étend jusqu’à l’enclos de Chéphren. Ces blocs sont fortement érodés avec leurs entailles a cause de l’érosion marine.

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Cet oursin ou créature marine à pétrifié est dans son habitat,  qui est un lagon peu profond ayant existé pendant l’inondation du temple de Mykhérinos. Ce raz de marée à du maintenir sans doute sa hauteur de 75 m au dessus de notre niveau de mer actuel plusieurs siècles à cause de la quantité de sédiments et de dépôts d’alluvions qui reposent au dessus des blocs du temple. Pour un échinidé atteindre la taille de 8cm de diamètre demande au moins 15 ans. L’érosion intense de la zone de marnage vue sur les blocs prend aussi des centaines d’années. Nous pouvons bien voir la brisure au sommet de la créature maritime pétrifiée …cette brisure est sans doute due à une descente brutale des eaux pendant laquelle l’ouverture a été remplie de sédiments et d’alluvions comme sur la surface des blocs du temple. La pétrification équivaut à une cimentation quand les sédiments durcissent avec le temps laissant l’organisme intact dans sa forme d’origine. Nous pouvons voir clairement les sédiments cimentés dans l’exosquelette pétrifié qui ont gardé la forme de l’épaisse coque de calcite qui semble avoir été pelée.

Credit texte et photos: Shérif El Morsi, 2010.

http://www.gigalresearch.com/decouverte-plateau-giza.php

Géologie et climatologie préhistorique :

"Pendant toute l'époque quaternaire, les contrées asiatiques et africaines parcourues par les vents alizées du N.-E., les recevaient chargés d'humidité. La Perse, la Mésopotamie, l'Arabie et le Sahara étaient de ce fait soumis à un régime de pluies très intenses qui ont créé des couches d'alluvions très puissantes. Quand, après la disparition des glaciers asiatiques, ces mêmes vents devinrent de plus en plus secs et froids ; ils apportèrent l'aridité et changèrent peu à peu en déserts ces régions si hospitalières, si bien arrosées auparavant et qui, depuis cette époque, sont devenues de plus en plus sèches.

"Cette époque préhistorique remarquable, si bien étudiée, nous laisse apercevoir une civilisation rudimentaire il est vrai, mais à laquelle on ne peut refuser une certaine valeur sociale. Elle nous apparaît avec une industrie ayant déjà ses spécialités ; on peut lui supposer des relations, des échanges qui ébauchèrent peut-être le commerce et, ce qui la caractérise surtout, ses manifestations artistiques si sincères, si admirables.

Subitement toute cette civilisation disparaît de nos régions, avec son milieu géographique, sa flore, sa faune, son climat. Elle est remplacée par une humanité nouvelle avec un climat nouveau, une flore et une faune nouvelle."

Paul Camus, Bulletin de la Société préhistorique française, 1909, vol6, N°8, pages 424-433

Que sait-on sur l’histoire géologique de la région et des régions environnantes ? :

Sur le Nord-Afrique, Egypte et Régions concernées, histoire géologique et climatique :

« Au début du Tertiaire (65 Millions d'années), Dinosaures et Ammonites ont disparu brutalement avec une partie de la biosphère ( 70 % ). Quelles en sont les causes ? Nous ne nous étendrons pas ici sur les hypothèses envisagées : dégradations génétiques, impacts climatiques, chutes de météorites, volcanisme généralisé. A l’Eocène (53 à 34 Ma), un énorme fleuve (Old Libyan River) traverse le Désert de l’Ouest en laissant des dépôts détritiques que l’on retrouve à Kharga, Dakhla, Qattara et Siwa. Dans les dépressions initiales se forment des dépôts de craies, calcaires blancs, marnes et argiles. Les phases marines forment d’épaisses barres calcaires stratifiées organisant un relief en gradins. Le dernier est représenté par des calcaires à Nummulites (Foraminifères en forme de pièce de monnaie ). Ce sont des dépôts de mers chaudes, peu profondes, communs à toute l’Egypte, ils constituent le matériau principal des pyramides.

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Il y a 40 Ma, à la fin de l’Eocène, la mer se retire après le dépôt de séries blanches, craies calcaires, formant de vastes plateaux riches en fossiles marins et lacustres, remarqués par Strabon. C’est la fin de la Tethys. Le désert de l’Ouest est l’objet d’une érosion intense et spectaculaire : roches et pitons sculptés, gorges et grottes façonnées par l’eau et le vent. Des changements géologiques et climatiques importants se produisent : formation du rift (couloir effondré) de la Mer Rouge et des Grands lacs africains. Ce rift s’élargira progressivement jusqu’aux temps actuels. L’emplacement du désert sera le siège de pluies et de circulations d’eaux creusant d’étroits canyons et disséquant les plateaux. Alors se forme le grand delta oligocène du Fayoum (de 33 à 23 Ma) et des bancs de graviers découverts au sommet des plateaux, vestiges d’écoulements fluviatiles. A l’Oligocène (34 à 23 Ma) on enregistre un refroidissement du climat avec de fortes chutes de pluie. La tectonique active se traduit par des failles, plissements et phases volcaniques. Les dépressions du Fayoum renfermaient de riches peuplements de Vertébrés : éléphants, crocodiles, etc...

Le Miocène (23 à 5,3 Ma) voit l’extension de la Méditerranée, maintenant bien formée (Mésogée), jusqu’au Caire, au Nord du Désert de l’Ouest et à la dépression de Qattara (découverte de Mastodons à Qattara et de baleines au Fayoum). Sous le poids des sédiments, le fond s’abaisse (phénomène de subsidence) comme dans les grands deltas du Nil et du Pô.

Or, la Méditerranée s’assèche il y a 6 Millions d’années (Messinien), isolée des grands océans. Les zones profondes sont recouvertes de sel et d’évaporites (halite, gypse). L’évaporation méditerranéenne est accompagnée d’un retrait du niveau de la mer (régression) jusqu’à - 1500 mètres, ne laissant que des lacs hypersalés. Cet abaissement du niveau de base déclenche une très brutale et «brève» érosion (1 Ma « seulement »). D’où le creusement de la vallée du Nil, des dépressions de Kharga et Dakhla, de chenaux ensuite enfouis sous les sables.

(YH : notons au passage qu'à cette période de la préhistoire, les premiers hominidés existaient déjà selon les récentes découvertes : vu l'assèchement constaté de la Méditerrannée, ces derniers n'ont eut aucun obstacle pratiquement pour se répandre à pied aussi bien vers l'Asie que l'Europe pendant au moins un millénaire).

Au Pliocène (3 Ma), se forme un réseau hydrographique avec des chenaux, méandres, vallées et gorges partiellement enfouis sous les sables éoliens du désert actuel, souvent inconnu et parfois repéré par les images satellites, images radar. La traversée aérienne du désert de l’Ouest nous montre des «chevelus hydrographiques» se recoupant et se prolongeant jusqu’au Quaternaire. Dans quel sens se sont écoulés ces réseaux fossiles ? Drainage transatlantique vers l’Ouest ? Drainage intérieur vers le Tchad ? ou drainage en direction d’un «Paléo - Nil» nubien ? En Egypte, de grands effondrements concernent le  rift  de la Mer Rouge, créent les golfes de Suez et d’Akaba, fossés profonds avec des dénivellations proches de 2000 m. Les escarpements actifs, de part et d’autre du rift en cours d’élargissement, sont garnis de terrains marins, fluvio-marins et continentaux souvent déformés. On y trouve des éléphants, girafes et crocodiles. Le climat demeure chaud et sec ; on observe la disparition de l’Old Libyan River.

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Alors, le vrai désert s’établit. Le Pliocène montre une activité tectonique remarquable: failles, effondrements, séismes et volcanisme actif le long des accidents du rift  de la Mer Rouge (filons et colonnes de lave du Sinaï ). A Baharia se forme un plissement à grand rayon de courbure. Dans les dépressions du Désert de l’Ouest, les sédiments lacustres montrent des gels de silice maintenant lithifiés.

• au Plio-Quaternaire (5,3 Ma à maintenant) s’ouvre le grand fossé (rift) de la Mer Rouge.

L’extension du Golfe d’Akaba se poursuit avec un rejet de failles normales. Il en serait de même pour les fossés de la partie orientale du Sinaï, de la Mer Morte, etc... Les séismes y sont actifs au Quaternaire ; on connaît le thermalisme le long de l’escarpement faillé à l’Est du Golfe de Suez (sources du Pharaon Maudit).

L’ère quaternaire comprend la période Pleistocène (de 2 Ma à 10 000 ans BP) et Holocène, de 10 000 BP à maintenant. Ensuite, le désert devient aride durant la majeure partie du Pléistocène (Quaternaire ancien de 2 Ma à 10 000 ans). En fait, on a observé le retour assez bref de périodes pluvieuses liées aux phases glaciaires - interglaciaires de l’Europe. Les périodes les plus sèches et des vents violents ont accumulé les grandes dunes de sable bordant des «playas», anciennes dépressions marquant des lacs et marécages abandonnés. On remarque le développement des dépressions (parfois sous le niveau marin actuel), occupées par des lacs, voire par des eaux d’origine marine, ce qu’il faut expliquer... Les périodes glaciaires de l’Europe sont partout accompagnées de retraits du niveau de la mer, de - 120 m à - 150 m, augmentant ainsi l’espace disponible. Les déserts acquièrent leur aspect actuel. Le véritable climat sec , très aride commence vers 10 000 Avant le Présent.  Dans les rifts d’Afrique ont été découverts les premiers fossiles attribuables à l’homme :  Homo habilis,  H. rudolfensis,  H. erectus, accompagnés de «choppers» en silex et en quartzites patinés par le désert. Les hommes du Paléolithique, au Fayoum, ont établi des campements lors des phases plutôt steppiques où le désert n’existait pas. Au Quaternaire ancien (Pléistocène), la mer se retire de la Basse Vallée du Nil. Le fleuve s’approfondit et creuse des terrasses rocheuses, par paliers, en s’enfonçant.

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5000 ans avant le présent (BP), au Néolithique, un retour des pluies amène la formation de lacs et d’une végétation compatible avec un peuplement humain (ateliers de taille, céramique, peintures) et une riche faune (girafes, hippopotames, gibier abondant, poissons). Puis le désert s’assèche à nouveau jusqu’à l’époque actuelle. Dès le Sub-Boréal (5000 BP à 2500 BP), le climat redevient sec. Alors, le lac du Fayoum et les plans d’eau des autres dépressions se réduisent, puis s’assèchent partiellement tandis que leurs rives se dépeuplent.

Ainsi commence l’extension de la mer de Sable (Great Sand Sea) entre Siwa et Baharia, la zone de tous les dangers : sécheresse absolue, isolement total, absence de pistes, dunes géantes où une armée aurait disparu lors d’une tempête de sable. En 524 BC, d’après Hérodote, le perse Cambyse, partant de Kharga, aurait envoyé une armée vers l’oasis de Siwa avec cinquante mille hommes à travers la Grande mer de Sable.

L’armée de Cambyse n’est jamais arrivée à destination... Aujourd’hui, cet immense désert de dunes est reconnu par les images des satellites mais l’exploration détaillée n’est point achevée et elle demeure toujours dangereuse. A titre de repères chronologiques, la pyramide de Sakhara (4800 BP ?) correspond à ce climat sec tandis que les pyramides de Chéops (4600 BP ?) sont contemporaines d’un stade plus humide. »

« Au Gebel Dist, des fouilles paléontologiques ont révélé un gisement de Dinosaures, tortues, mammifères, dont les plus vieux serpents géants (Simoliophis rochebrunei). »

"L’aridité actuelle du désert égyptien (moins de 5 mm de pluie par an) contraste avec les découvertes fréquentes de vestiges d’habitats compatibles avec des conditions d’humidité bien différentes (faunes de lacs et de marécages évoquant une steppe humide, animaux des peintures rupestres). Il est difficile de prolonger longtemps les prospections et les fouilles en des lieux quasi inconnus et dépourvus de voies de communication. Malgré ces inconvénients importants, les recherches ont montré plusieurs alternances de cycles climatiques secs ou humides. L’homme a dû s’adapter à ces variations climatiques.

Les témoins les plus anciens (Paléolithique) sont des éclats aménagés «choppers»ou des bifaces en silex, grès ferrugineux, quartz ou quartzites plus anciens que 300 000 ans, attribués à l’Homo erectus (Gilf Kébir, Grande mer des Sables, Vallée du Nil). Ensuite apparaît l’Homo sapiens ((-200 000 à) -150 000 ans). La technique de débitage levallois ( plan de frappe préparé ) se développe : grattoirs moustériens, pointes et concentration d’artefacts, présence d’ateliers de taille.

Au Paléolithique supérieur, vers ((-70 000) à -35 000 ans, se multiplient des pointes et lames, harpons et faucilles. On passe ensuite au Néolithique (pierre polie, poteries, élevage, cultures) où alternent les stades humides et arides. Les populations se concentrent dans la Vallée du Nil lorsque le désert devient trop inhospitalier. De 11 000 ans BP à 5 200 ans BP se développe une période plus humide : les «playas» se transforment en vrais lacs, les sources et les «wadis» deviennent actifs (Paléolithique supérieur, Epipaléolithique, Mésolithique, Néolithique).

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Les pluies de l’époque sont estimées à 500 mm/an, un déluge pour ces régions ! Le retour des phases arides (5200 BP) amène l’exode des populations vers le Soudan ou la Vallée du Nil. Dès 5200 BP, le «désert» se dépeuple, les lacs s’assèchent et se transforment en dépressions endoréïques (dépourvues de débouchés vers un réseau hydrographique normal, vers la mer). Les roches gravées anciennes (Paléolithique supérieur, Néolithique) sont authentifiées par une patine d’oxydes de fer très foncée, presque noire (hématite), demandant  plusieurs millénaires pour s’établir. D’autres incisions préhistoriques sont lissées par un polissage éolien sous lequel on discerne girafes, addax, autruches, oryx, mouflons et rhinocéros.

Dans le désert de Kharga, la grotte de Djara est un site préhistorique, lieu de passage des caravanes. Sous une immense dune (Abu Muhareck), une grotte perdue et oubliée depuis 120 ans a été redécouverte. Elle s’ouvre au ras du sol sous une croûte calcaire (calcréte). Elle montre beaucoup de concrétions (stalactites, draperies et piliers). A l’origine, cette cavité a été creusée par l’eau lors d’un climat humide, mais quand ? Sur une colonne de calcite on relève des gravures préhistoriques : bovidés, autruches, antilopes, estimées de 10 000 à 7000 BP.

L’énigme du verre libyque : Le «verre libyque» est représenté par des nodules ovoïdes de quelques cm pour leur grand axe, de couleur jaune dorée, ou orange-verdâtre, formés par de la silice amorphe et translucide (Grande mer des Sables, Farafra). Leur surface est polie par le vent du désert. Remarqués depuis 1846, ils ont été oubliés puis redécouverts par les militaires vers 1932, dans les espaces situés entre les dunes mobiles et seulement en des endroits bien définis, nulle part ailleurs...

Comment s’est formé le verre libyque ? On a pensé à l’effet d’une vitrification rapide à haute température sous l’influence d’un choc (météoritique ? frôlement d’une comète ?). On remarque, aux alentours, l’absence d’appareil volcanique. S’agit-il d’une formation sédimentaire née par la concentration d’eaux phréatiques sursaturées en silice ?

Ces verres précieux étaient connus des hommes préhistoriques (lames et pointes de flèches néolithiques) et des anciens égyptiens. Dans le trésor de Toutânkhamon, des bijoux sont confectionnés dans ce matériau (pendeloques, scarabées, pectoraux). Le verre libyque à été daté de 28-29 Ma (Oligocène), après la formation des grands impacts météoritiques du désert de l’Ouest. Les morceaux anguleux correspondent aux parties enfouies tandis que les surfaces externes ont été lissées. Leur analyse montre de minuscules bulles internes de cristobalite (une variété de quartz), ainsi que des traînées brunes fluidales. La teneur en silice est de 98%. Le reste est constitué par des oxydes de fer, alumine, titane. Pourquoi trouve-t-on ce verre à ces seuls endroits au monde ?

Les recherches les plus récentes ne confirment pas une origine sédimentaire à basse température (radiographie IR, disposition des tétraèdres de silice). Le zircon associé montre une transformation à une température supérieure à 1676° ; le verre a subi des chocs supérieurs à 20.000 bars comme le montre l’analyse des variétés cristallines de quartz. La teneur en iridium est plus élevée que celle des roches terrestres. Le fer, chrome, nickel et cobalt décelés montrent un taux différent de celui de la croûte terrestre mais plus proche de celui des météorites. Cependant, contrairement aux astroblèmes du désert de l’Ouest, aucun fragment de brèche d’impact n’a été trouvé ici. Le cratère initial a-t-il été détruit par l’érosion (300 m de grès ont en effet été enlevés) ou se trouve-t-il enfoui sous le sable ? »

Extraits de « TOURISME GÉOLOGIQUE EN EGYPTE : LES DÉSERTS, LES OASIS » par Jean Joseph Blanc :

http://www.rayonnementducnrs.com/bulletin/HS0206/textes.pdf

Le livre de Jean Faucouneau « Les peuples de la mer et leur histoire », en 2003, nous parle de la détection des traces d’un tsunami vers les côtes de l’Egypte, attribué à l’explosion de l’île de Théra. Cependant, ce tsunami est connu pour n’avoir touché qu’assez faiblement l’Egypte (que le Delta au niveau d’Alexandrie et les endroits de basses altitudes par rapport aux falaises qui protègent le pays, comme Tirynthe. A priori la datation de 1 620 ans avant JC est avancée par l’auteur pour la première explosion de Thera, et 1 250 ans avant JC pour le second effondrement. Ces deux tsunamis potentiels, bien que postérieurs à la construction des temples sur lequel des traces de sédiments d’eau de mer ont été relevées, ne peuvent concerner une submertion de la vallée du Nil raisonnablement : l’endroit éloigné de Théra, plus proche de la Grèce (beaucoup plus impactée par les tsunamis en question) et la puissance des explosions ne semble pas assez importante pour recouvrir les temples de la couche de sédiments constatés.

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Tsunami historique

Mais, l’histoire peu révéler d’autres tsunamis potentiels, sans compter la mention du fameux déluge dans la mémoire humaine, voir la formation d’énormes cyclones, dus on le sait aux élévations de températures des eaux, déplaçant de grandes quantité d’eaux de la Mer Rouge ou de la Méditerranée… :

Citons le premier texte découvert parlant de déluge, qui nous provient des sumériens :

« C’est vers 1700 avant notre ère, dans l'Épopée d'Atrahasis ou "Poème de Supersage", repris vers 1200 avant notre ère dans la version assyro-babylonienne "standard" de l'Épopée de Gilgamesh dont l'origine sumerienne remonte, elle, à 2700 avant notre ère (?), qu'apparaît, avec plus de détails que dans les autres versions, l’épisode d’un homme nommé Ziusudra selon les sources sumériennes, Atrahasis dit "Le Supersage" ou Uta-Napishtim à Babylone ou à Ninive (Mésopotamie antique, Irak moderne). Cet homme fit le récit à Gilgamesh de la colère des grands dieux, qui avaient voulu dépeupler la Terre parce que les hommes, de plus en plus nombreux, faisaient un vacarme étourdissant qui empêchait les dieux de se reposer ; les instigateurs en étaient Anu, Ninurta, Ennugi et Enlil le dieu suprême. Cependant, le dieu Ea des eaux souterraines, protecteur des humains, les avait trahis en prévenant en songe son ami Atrahasis, en lui enjoignant de construire une arche étanchée au bitume et d'embarquer avec lui des spécimens de tous les êtres vivants. À peine l'écoutille avait-elle été fermée que Nergal arrachait les étais des vannes célestes, et que Ninurta se précipitait pour faire déborder les barrages d'en-haut. Adad étendit dans le ciel son silence-de-mort, réduisant en ténèbres tout ce qui avait été lumineux !

Les dieux Anunnaki enflammèrent la Terre tout entière ! Les flots couvrirent même le sommet des montagnes ! Six jours et sept nuits durant, bourrasques, pluies battantes, tonnerre, éclairs et ouragans brisèrent la Terre comme une jarre ! Les dieux eux-mêmes étaient épouvantés : prenant la fuite, ils escaladèrent jusqu'au ciel d'Anu où, tels des chiens, ils demeuraient pelotonnés. Le septième jour, la mer se calma et s'immobilisa, et l'arche accosta au mont Nishir. Atrahasis prit une colombe et la lâcha ; la colombe s'en fut, mais elle revint. Plus tard, il prit une hirondelle et la lâcha ; l'hirondelle s'en fut, mais elle revint. Enfin, il prit un corbeau et le lâcha ; le corbeau s'en fut, mais ayant trouvé le retrait des eaux, il picora, croassa, s'ébroua, et ne revint pas.

Alors, Atrahasis dispersa aux quatre-vents tous les spécimens des êtres-vivants qui se trouvaient encore dans l'arche, et fit un sacrifice : disposant le repas sur le faîte de la montagne, il plaça de chaque côté sept vases-rituels à boire et, en retrait, versa dans le brûle-parfum, cymbo, cèdre et myrte. Les dieux, humant la bonne odeur, s'attroupèrent comme des mouches autour du sacrificateur.

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Sur les traces du tsunami perdu

SUR LES TRACES DU ‘TSUNAMI PERDU’

 

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"PLUSIEURS SCIENTIFIQUES ET VOLCANOLOGUES ITALIENS TENTENT ACTUELLEMENT DE RÉUNIR UN MAXIMUM DE PREUVES POUR CONSOLIDER UNE NOUVELLE HYPOTHÈSE GÉOLOGIQUE MAJEURE : UNE ÉRUPTION DE L’ETNA JUSQUE LÀ INCONNU, IL Y A 8000 ANS AURAIT ENGENDRÉ UN TSUNAMI GÉANT ET DÉVASTATEUR POUR LES PAYS CÔTIERS DE L'ENSEMBLE DE LA MÉDITERRANÉE, RAVAGEANT TOUT SUR SON PASSAGE, DE L’AFRIQUE JUSQU’À LA TURQUIE !


Une énigme intrigue depuis longtemps les géologues : une traînée de sédiments, longue de plusieurs centaines de kilomètres, relie la Sicile à l’Afrique du Nord. La thèse officielle explique qu’il s’agit des débris de l’explosion du volcan de l’île Santorin, survenue il y a 3600 ans. Mais pour Maria Pareschi et ses collègues italiens de l’Institut National de Géologie et de Volcanologie, ce serait plutôt les restes d’une autre éruption beaucoup plus vieille, celle de l’Etna.

Et les sédiments analysés au carbone 14 fixent la date du cataclysme à environ - 8 000 ans. La colère du volcan aurait alors déclenché un glissement de terrain à une vingtaine de kilomètres de la Sicile, engendrant un gigantesque tsunami et des vagues de plusieurs dizaines de mètres de hauteur. L’équipe de Maria Pareschi a entré ces nouvelles données dans un ordinateur pour proposer une simulation informatique du ‘Tsunami perdu’, nom de l’étude parue dans les colonnes de la revue ‘Geophysical Research Letters’.

Lors de l’éruption, le flanc Est du Mont Etna s’est effondré ; 6000 mètres cubes de roches se sont alors déversés dans la Méditerranée, à une vitesse de 350 kilomètres/heure. L’onde de choc s’est ensuite propagée en direction de l’Europe du Sud, de l’Afrique du Nord, et de l’Asie Mineure. « Le long du littoral calabrais, les vagues créées par le tsunami ont atteint des tailles allant jusqu'à 40 mètres. Les côtes de la Grèce et de la Libye ont été affectées par des vagues de 13 à 15 mètres de haut, tandis que les côtes de l'Egypte, la Syrie et d'Israël étaient inondées par des vagues de 4 mètres » explique Pareschi.

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« Selon les simulations informatiques des géologues, le mégatsunami aurait ravagé le littoral de 3 continents en moins de 4 heures ! »

"L’Etna est le plus haut volcan d’Europe ; il culmine en effet à 3300 mètres d’altitude. Toujours en activité aujourd’hui, il est surveillé de très près par les vulcanologues du monde entier…"

Les côtes littorales de ces 3 continents ont donc été dévastées par le mégatsunami, mais il est compliqué de réunir les preuves d’un tel événement près de 8000 ans plus tard : « Il est difficile de réunir des preuves terrestres de la catastrophe, car depuis le niveau de la mer a augmenté d’environ 10 mètres. Mais sous l’eau, les preuves sont évidentes, notamment au niveau du plancher de la Mer Ionienne et des plaines abyssales d’Afrique » commente Maria Pareschi. Son équipe a effet mis en relief une liquéfaction des couches épaisses de sédiments marins sous la pression du mégatsunami. D’importantes coulées de boue sous-marines confirment également la réalité de la catastrophe antique. Plus important encore : la trace d’un ancien village brusquement abandonné il y a 8000 ans a été mise à jour sur le site de Atlit-Yam, dans l’actuelle Israël. La zone repose désormais par 10 mètres de fond à quelques centaines de mètres de la côte : tout indique que les habitants ont quitté précipitamment le village il y a environ 8000 ans, abandonnant provisions et effets personnels. Cela fait penser à une évacuation soudaine, que l’équipe de géologues et vulcanologues italiens explique par le déferlement du tsunami."

Sourcehttp://onlinelibrary.wiley.com/enhanced/doi/10.1029/2007GL031155/

Ce tsunami pourrait donc également justifier les traces marines (y compris fossiles récents) décelées jusque vers Giseh, s'il a pu remonter le Nil suffisamment loin... mais repousserait la construction du Sphinx et de certains temples Egyptiens à environ -6 000 ans avant J.C., puisque certaines de ces traces marines ont été trouvées au-dessus de ces temples. Plusieurs textes égyptiens mentionnent également de fortes inondations du Nil et des traces montrent qu'une grande partie de la nécropole a été inondée par le passé. On sait aussi que les côtes d'Alexandrie ont été ravagées par un tsunami, probablement celui provoqué par Santorin et qu'il existe des ruines et constructions englouties aussi bien dans le Nil que dans tout son delta et côtes. Evidemment, avec la découverte de ce tsunami antique supplémentaire dans la région, les défenseurs de l'Atlantide de Platon vont avoir de nouvelles dates et suppositions à faire...

 

Yves Herbo et Traductions, S,F,H, 12/2011, 02-2015

 

Il y a 70000 ans, une étoile a traversé notre système solaire

Il y a 70000 ans, une étoile a traversé notre système solaire

Binarysystem miniCredit: Michael Osadciw/University of Rochester.

C'est une nouvelle qui vient d'être révélée par les astronomes de l'Université de Rochester. Ils ont identifié le plus proche passage d'une étoile dans notre système solaire : une naine sombre qui a traversé le nuage de comètes Oort il y a seulement 70.000 ans.

Un groupe d'astronomes des États-Unis, d'Europe, du Chili et de l'Afrique du Sud ont déterminé qu'il y a 70,000 années, une étoile faible récemment découverte est susceptible d'être passée à travers les nuages ​​lointains des comètes du système solaire, le nuage de Oort. Aucune autre étoile n'est connue pour avoir jamais approché notre système solaire d'aussi proche - cinq fois plus proche que l'étoile actuelle la plus proche, Proxima Centauri.

Dans un article publié dans Astrophysical Journal Letters, l'auteur principal Eric Mamajek de l'Université de Rochester et ses collaborateurs ont analysé la vitesse et la trajectoire d'un système d'étoile de faible masse surnommé "l'étoile de Scholz."

Binarysystem

Artist's conception of Scholz's star and its brown dwarf companion (foreground) during its flyby of the solar system 70,000 years ago. The Sun (left, background) would have appeared as a brilliant star. The pair is now about 20 light years away. Conception artistique de l'étoile de Scholz et de son compagnon naine brune (derrière) durant son survol du système solaire il y a 70.000 ans. Le Soleil (à gauche au fond) devait apparaître comme une étoile brillante. Credit: Michael Osadciw/University of Rochester.

La trajectoire de l'étoile suggère qu'il y a 70.000 années, elle est passée à environ 52 000 unités astronomiques de distance (ou environ 0,8 années-lumière, ce qui équivaut 8.000.000.000.000 de km ou 5 trillions de miles). C'est astronomiquement à proximité; notre plus proche voisine, l'étoile Proxima Centauri est à 4,2 années-lumière de distance. En fait, les astronomes expliquent dans le document qu'ils sont à 98% certains que c'est passé par ce qui est connu comme le "nuage de Oort externe" - une région au bord du système solaire rempli de milliers de milliards de comètes d'un mile ou plus, et ils pensent que cela a donné lieu à des comètes de longue période en orbite autour du Soleil, après que leurs orbites soient ainsi perturbées.

L'étoile à l'origine a attiré l'attention de Mamajek lors d'une discussion avec le co-auteur Valentin D. Ivanov, de l'Observatoire européen austral. L'étoile de Scholz avait un mélange inhabituel de caractéristiques : en dépit d'être assez proche ("seulement" 20 années-lumière actuellement), elle a montré un mouvement très lent tangentiel, c'est un mouvement à travers le ciel. Les mesures de vitesse radiale prises par Ivanov et ses collaborateurs, cependant, ont montré que l'étoile se déplaçait presque directement au loin du système solaire à une vitesse considérable.

« La plupart des étoiles à proximité montrent de beaucoup plus grands mouvements tangentiels », dit Mamajek, professeur agrégé de physique et d'astronomie à l'Université de Rochester. "Le petit mouvement tangentiel et la proximité initiale indiquent que l'étoile était plus probablement, soit en déplaçement vers une future rencontre rapprochée avec le système solaire, ou qu'elle s'était « récemment » approchée du système solaire et s'en éloignait. Effectivement, les mesures de vitesse radiale étaient compatibles avec sa fuite du voisinage du Soleil - et nous avons réalisé qu'il a dû y avoir un survol proche dans le passé ".

Pour travailler sur sa trajectoire, les astronomes avaient besoin des deux morceaux de données, la vitesse tangentielle et la vitesse radiale. Ivanov et ses collaborateurs avaient caractérisé l'étoile récemment découverte par la mesure de son spectre et sa vitesse radiale par l'intermédiaire de l'effet Doppler. Ces mesures ont été effectuées en utilisant les spectrographes sur de grands télescopes en Afrique du Sud et au Chili : le Large Telescope de l'Afrique australe (SALT) et le télescope Magellan à l'Observatoire de Las Campanas, respectivement.

Une fois que les chercheurs ont reconstitué l'ensemble des informations, ils ont compris que l'étoile de Scholz s'éloignait de notre système solaire et ils sont remonté en arrière dans le temps jusqu'à sa position il y a 70.000 années, lorsque leurs modèles ont indiqué qu'elle est venue au plus proche de notre Soleil.

Jusqu'à présent, la meilleure candidate pour le survol le plus proche d'une étoile du système solaire était la "star voyou" (“rogue star”) dite HIP 85605, qui a été prédite pour venir près de notre système solaire dans 240.000 à 470.000 années à partir de maintenant. Cependant, Mamajek et ses collaborateurs ont également démontré que la distance originale de HIP 85605 est probablement sous-estimée par un facteur de dix. A une distance plus susceptible - à environ 200 années-lumière - la trajectoire nouvellement calculée de HIP 85605 ne devrait pas tomber en-dessous du nuage de Oort.

Mamajek a travaillé avec l'ancien premier cycle de l'Université de Rochester, Scott Barenfeld (maintenant un étudiant de troisième cycle à Caltech) pour simuler 10 000 orbites pour l'étoile, en tenant compte de sa position, sa distance et la vitesse de l'étoile, le champ gravitationnel de la galaxie de la Voie lactée, et les incertitudes statistiques sur l'ensemble de ces mesures. Parmi ces 10 000 simulations, 98% des simulations ont montré l'étoile traversant le nuage d'Oort externe, mais heureusement, une seule des simulations amène l'étoile dans le nuage d'Oort interne, ce qui pourrait déclencher ce qu'on appelle "des pluies de comètes." sur la Terre.

Alors que le survol proche de l'étoile de Scholz a probablement eu peu d'impact sur le nuage d'Oort, Mamajek souligne que " d'autres perturbateurs dynamiquement importants du nuage de Oort peuvent être tapis parmi les étoiles à proximité." Le satellite de l'Agence spatiale européenne Gaia récemment lancé est prévu pour cartographier les distances et mesurer les vitesses d'un milliard d'étoiles. Avec les données Gaia, les astronomes seront en mesure de dire quelles autres étoiles peuvent avoir eu une rencontre rapprochée avec nous dans le passé ou le feront dans un avenir lointain.

Actuellement, l'étoile de Scholz est une petite naine rouge dans la constellation de la Licorne, à environ 20 années-lumière. Cependant, au moment de son survol du système solaire le plus proche, l'étoile de Scholz aurait été une étoile de magnitude 10 - environ 50 fois plus faible que ce qui peut normalement être vu à l'œil nu la nuit. Elle est magnétiquement active, cependant, ce qui peut provoquer des étoiles à "flare" (pulsante) et être brièvement devenue des milliers de fois plus brillante. Il est donc possible que l'étoile de Scholz ait été visible à l'œil nu par nos ancêtres il y a 70.000 années pendant des minutes ou des heures au moment des événements de pulsations rares.

L'étoile fait partie d'un système d'étoile binaire : une étoile de faible masse Naine Rouge (avec une masse d'environ 8% de celle du Soleil) et un compagnon "Naine Brune" (avec une masse d'environ 6% de celle du Soleil). Les naines brunes sont considérées comme des "étoiles loupées", leurs masses sont trop faibles pour fusionner l'hydrogène dans leurs cœurs comme une «étoile», mais elles sont encore beaucoup plus massives que les planètes géantes gazeuses comme Jupiter. 

La désignation formelle de l'étoile est "J072003.20-084651.2 WISE," mais elle a été surnommée "l'étoile de Scholz" pour honorer son découvreur - l'astronome Ralf-Dieter Scholz du Leibniz-Institut für Astrophysik Potsdam (AIP) en Allemagne - qui a d'abord rapporté la découverte de l'étoile voisine faible à la fin de 2013. La partie «WISE» de la désignation se réfère à Wide-Field Infrared Survey Explorer (WISE), la mission de la NASA, qui a cartographié le ciel entier dans la lumière infrarouge en 2010 et 2011, et la partie "J-nombre" est une désignation qui se réfère aux coordonnées célestes de l'étoile...

Source : http://www.rochester.edu/newscenter/scholz-star/

Bon, comme le soulignent les astronomes, ce passage dans le nuage externe de Oort n'a pas dû trop perturber le système solaire... mais tout de même suffisament pour créer nos comètes à périodes longues, les comètes géantes qui reviennent sur des périodes très éloignées les unes des autres, comme la célèbre comète de Halley par exemple, ou d'autres observées dans les temps anciens et dont on ne sait pas encore si et quand elles reviendront. Y a-t-il eut une pluie de comètes il y a 70.000 ans en direction du Soleil ? C'est difficile de l'affirmer en l'absence de témoins ayant laissé un indice... mais nous en avons un autre ! Le climat. Et en fait, l'humanité a bien failli ne pas survivre a ce qu'il s'est passé il y a justement 70.000 anshttp://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_de_la_catastrophe_de_Toba

Une éruption volcanique titanesque... mais est-ce que la chute d'une grosse comète (ou le passage d'une grosse masse gravifique) n'aurait pas été le vrai déclancheur de cette catastrophe ayant entraîné une extinction mondiale ? la coïncidence est un peu trop évidente à priori... quoiqu'il en soit, même pour la génétique (l'être humain ne serait resté qu'à 2000 exemplaires selon certaines études de 2008), les faits sont là pour la date de -70.000 ans !

Comme on le sait (mais on peut encore douter), Homo Sapiens Sapiens, l'homme moderne, est apparu entre -400.000 et -220.000 ans, mais n'a commencé ses migrations que vers -60.000 ans, c'est à dire après ces fameux -70.000 ans et en ayant eu le temps de se regrouper à priori... alors que la grande majorité des autres hominidés n'ont pas survécu à cette catastrophe de -70.000 ans (déluge et/ou fin de Mu/Lémurie/Atlantide pour certains auteurs). On sait formellement aussi que les premiers hommes modernes ont atteint l'Australie aux alentours de -55.000 ans, ce qui coïncide aussi à peu près avec ce calendrier....

Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 19-02-2015

Les planètes X expliquées par la Matière Noire ?

Les planètes X expliquées par la Matière Noire ?

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Crédits : Université de Stanford

Tout le monde a plus ou moins entendu parler de Nibiru, ou d'Hercolubus, Nemesis, Perséphone, ou encore de la ou les planètes X... ces dernières étant d'ailleurs un terme générique inventé vers la fin du 19ème siècle par les astronomes pour indiquer d'éventuelles planètes de notre système solaire encore à découvrir à l'époque. Il est bon de rappeler de temps en temps que la première planète à être appelée "planète X" a été Neptune, mais aussi Pluton, avant leurs découvertes officielles... car ces planètes avaient bien été "découvertes" par les calculs et grâce à leur influence gravifique, bien avant leur observation visuelle grâce aux télescopes...

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Dans les mythologies, surtout celles des babyloniens et des sumériens d'ailleurs, il est question d'une planète Nibiru (ou Hercolobus, voir les deux ou les trois si on parle aussi de Nemesis) qui posséderait une très lente orbite autour du Soleil puisqu'elle ne s'en approcherait que tous les 3.600 ans (ou 26.000 ans environ suivant les versions...), provoquant dans tout le système solaire des bouleversement catastrophiques. Cette orbite particulière expliquerait d'ailleurs les cycles d'extinction de la vie sur Terre, mais aussi les glaciations/réchauffements et même la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter - une ancienne collision avec une planète située auparavant sur cette orbite... on peut ainsi dire qu'il y a autant de versions possibles que d'auteurs ou même traducteurs d'écritures anciennes ou textes anciens... Une chose est pourtant certaine, c'est que cette ou ces planètes sont bien citées dans plusieurs textes très anciens, et à priori par plusieurs auteurs et à des époques différentes - ces textes réunissent donc effectivement certains attributs qui sont acceptés pour d'autres textes, visibles dans nos livres d'Histoire, sans beaucoup plus de preuves d'ailleurs...

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Mais là où les choses deviennent compliquées, c'est également que plusieurs scientifiques reconnus et respectables ont bien dans le passé, et même très récemment encore, affirmés que de telles planètes, mathématiquement et gravifiquement parlant, semblent bien exister. Pourtant, rétorquerons certaines personnes lisant les journaux ou écoutant les médias, l'une des Agences Spatiales les plus à la pointe des techniques et de la science (la NASA), semble bien avoir aussi affirmé, il y a un an, qu'une telle planète n'avait pas été détectée par ses instruments et ne devait donc pas exister...

Déjà, une comparaison des rapports de la NASA et ce qui est lisible dans la presse et les médias d'il y a un an laisse apparaître une forte distorsion et mauvaise interprétation de la part des médias... En effet, il s'agissait d'un rapport sur les premières analyses des données transmises par le laboratoire spatiale WISE de la part de la NASA... qui avait bien affirmé plusieurs années auparavant (lors du lancement de WISE), que les millions de données transmises par WISE mettraient probablement DE NOMBREUSES ANNEES a être analysées et pour pouvoir envisager avoir une idée un peu plus précise des nombreux objets circulant dans notre système solaire, astéroïdes ou planètes, comètes... il était plutôt question de deux à quatre ans APRES LA FIN des transmissions de WISE et même de NEO-WISE (puisque le labo a été spécialisé après sur la détection des astéroïdes)... Or, la fin des transmissions de WISE n'a eu lieu que fin 2013, ce qui fait que toutes les données n'ont même pas encore été analysées... et mieux encore, la NASA a également admis que les techniques dans l'ultra-violet et infra-rouge utilisées par WISE ont été améliorées depuis, et qu'il est possible que ces nouvelles techniques pourraient permettre de détecter des objets encore invisibles par WISE, notamment dans les ceintures lointaines des comètes...

Et mieux encore, la NASA a aussi expliqué, en complément, que même s'il était assez improbable qu'une autre planète de la taille de Jupiter par exemple, puisse exister dans notre système solaire, au-delà de l'orbite de Pluton, il était possible qui y existe des planètes intermédiaires, c'est-à-dire des Super-Terres par exemple, des astres de 4 à 10 fois la taille de la Terre donc, indétectables par WISE par leur manque de luminosité ou cachées derrière des nuages cométaires ou de poussières... de plus, on a vu, en observant d'autres systèmes stellaires plus éloignés, que notre modèle "accepté" de la création des systèmes stellaires, dont le nôtre... n'était pas fiable, et que des planètes pouvaient être créées dans des disques d'accrétions beaucoup plus étendus qu'imaginés jusqu'à présent...

Bon, nous avons donc plusieurs astronomes ou astrophysiciens qui ont calculé qu'une ou même deux planètes X devraient se trouver au-delà de l'orbite de Pluton puisqu'elle(s) perturbe(nt) les orbites de mini-planètes connues (comme Sedna, ou 2012VP113) et des orbites d'astéroïdes et comètes connues... 

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Mais il y a aussi d'autres découvertes surprenantes, qui viennent en corrélations avec ces fameuses planètes X : la découverte de nombreuses planètes errantes, sans étoile apparente pour tourner autour, et qui semblent filer à toute vitesse dans l'espace ! (mais il y a peut-être aussi des planètes très très excentriques, tournant tellement loin autour d'une étoile qu'on ne l'a pas identifiée avec certitude !

Et aussi la confirmation de l'existence de cette fameuse Matière Noire, qui pourrait aussi parfaitement expliquer pourquoi WISE ni personne n'a encore pu "voir" ces fameuses planètes X, y compris dans notre propre système solaire ! :

Galaxie matiere noire

Cette modélisation réalisée en 2007 par des astrophysiciens de l'Université de Stanford illustre la présence de matière noire (taches brillantes) qui serait contenue dans les galaxies satellites de notre Voie Lactée. Crédits : Université de Stanford

(Extrait) : " C'est en 2009 qu'une étude dirigée par l'astrophysicienne Sukanya Cakrabarti (Institut de Technologie de Rochester, États-Unis) prédisait l'existence d'une galaxie naine jusqu'ici non détectée, qui serait située juste à côté de notre galaxie (vous pouvez lire un résumé de cette étude et des travaux ultérieurs menés par cette équipe sur ce même sujet ici : "New technique could pinpoint Galaxy X"). Une galaxie est composée de millions ou de milliards d'étoiles et de planètes, rappelons-le... Cette galaxie, principalement constituée de matière noire, cette hypothétique forme de matière indétectable car n'émettant aucun rayonnement, dont l'existence était à l'époque postulée, à cet endroit, par les chercheurs de l'Institut de Technologie de Rochester, en raison de "rides" repérées dans la partie externe de notre galaxie. Des rides dont ces scientifiques faisaient l'hypothèse qu'elles étaient causée par l'influence gravitationnelle de cette galaxie.

Or maintenant, ces mêmes chercheurs de l'Institut de Technologie de Rochester pensent avoir découvert cette fameuse "galaxie X". Des travaux publiés le 5 février 2015 dans la revue Astrophysical Journal Letters.

En analysant les données recueillies par les installations de l'Observatoire européen austral, ces astronomes ont découvert l'existence de quatre jeunes étoiles situées à 300 000 années-lumière de la Terre, et dont ils pensent qu'elles appartiennent à cette galaxie naine dont ils avaient postulé l'existence en 2009 : "J'ai décidé de regarder si nous pouvions trouver cet objet. Il s'agissait d'une prédiction difficile à tester car l'endroit était proche du plan de notre galaxie, par conséquent difficile à observer à l'aide d'un télescope optique. Ces jeunes étoiles sont probablement la signature de cette galaxie qui avait été prédite. Elles ne peuvent pas appartenir à notre galaxie car le disque de la Voie Lactée s'achève à 48 000 années-lumière ", explique Sukanya Cakrabarti dans un communiqué publié par l'Institut de Technologie de Rochester.

Cette galaxie naine invisible aux yeux des télescopes optiques, mais détectable par les yeux infrarouge du télescope VISTA de l'Observatoire européen austral, serait majoritairement constituée de matière noire, cette forme de matière indétectable dont les récents travaux de la mission Planck ont montré qu'elle constituerait pas moins de 25.9% du contenu de l'univers (lire sur le Journal de la Science "Planck révèle de nouveaux secrets sur l'enfance de l'Univers"), ce qui contribuerait à expliquer pourquoi sa détection aurait été si difficile.

Pour contextualiser ces nouveaux travaux, il nous faut signaler ici que de nombreux astronomes font depuis longtemps l'hypothèse que les grandes galaxies sont entourées de petites galaxies naines analogues à celle qui aurait été détectée par Sukanya Cakrabarti et ses collègues. Majoritairement constituées de matière noire dont par définition échappant à toute détection directe, leur influence gravitationnelle n'en serait pas moins considérable. Sur ce point, se reporter à l'image ci-dessus, produite en 2007 par des astronomes de l'Université de Harvard (États-Unis).

Ces nouveaux travaux ont été publiés le 5 février 2015 dans la revue Astrophysical Journal Letters, sous le titre " Clustered Cepheid Variables 90 kiloparsec from the Galactic Center ".

(extrait ci-dessus de "Le Journal de la Science" - lundi 09-02-2015)

Si, comme la mission Planck le prouve, la Matière Noire constitue près de 26% de toute la matière de notre univers, il y a donc une forte probabilité qu'elle soit également présente dans notre propre système solaire et, pourquoi pas, sous la forme d'une ou plusieurs planètes X non encore détectées, mais qui ont bien une influence gravifique calculable (et calculée d'ailleurs apparemment par certains...). Il ne faut pas oublier non plus que WISE a même découvert récemment d'autres systèmes stellaires voisins, dont tout un système stellaire, très proche du notre puisque c'est un voisin, seulement visible dans l'infra-rouge... et même probablement un troisième astre caché...

Voici une série de vidéos sur le thème Nibiru, attention, comme je l'ai déjà dit, il ne faut pas croire tout ce que disent les médias, ni prendre à la lettre ce que disent les scientifiques, mais encore moins ceux qui en rajoutent sans aucune preuve réelle... ceci est juste à titre informatif et c'est à votre propre cerveau d'analyser les choses, pas celui des autres...

 

 

Yves Herbo, Sciences, Faits, Histoires, 15-02-2015

 

 

Volcans Européens : Islande, séismes sous le Bárðarbunga, Italie, Vésuve et Etna

Volcans Européens : Islande, séismes sous le Bárðarbunga, Italie, Vésuve et Etna

Bar arbunga volcano2RTH Sigurdsson/Arctic-Images/Discover the World

Même si aucun changement très significatif n'a été rapporté depuis le 08 janvier 2015 et le fort séisme de puissance 5 sur le volcan, le volcan islandais Bárðarbunga continue à gronder et trembler à un rythme lent. L'éruption continue à peu près au même rythme qu'auparavant. Une nouvelle inquiétude est apparue, c'est la pollution par le dioxyde de soufre qui risque d'être bientôt un problème. Car la quantité de dioxyde de soufre importante qui est maintenant déposée dans la neige, va être problématique une fois le printemps arrivé en Islande (Avril - mai) et quand la neige va fondre et inonder les prairies et les rivières avec sa pollution par le dioxyde de soufre : lorsque le dioxyde de soufre est combiné avec de l'eau, il crée des pluies acides (qui ont également déjà été un problème en Islande par le passé..).

Seismes volcaniques islande 10 02 15

Copyright Icelandic Met Office.

Des séismes un peu plus puissants, d'une ampleur de 4.7, se sont produits ces dernières 48 heures et, le 10 février 2015, il y en a eu plusieurs à une plus grande profondeur, ce qui pourrait suggérer que du magma est en train de remonter à partir d'une plus grande profondeur à l'intérieur du volcan Bárðarbunga. C'est assez difficile de savoir avec certitude ce que cela signifie pour l'instant, c'est trop tôt pour le savoir, mais une surveillance plus étroite du volcan est conseillée. 

Contrairement à certaines suppositions, l'éruption actuelle du volcan n'aurait rien à voir avec les mouvements tectoniques de la microplaque Hreppar.

Bar arbunga volcano

RTH Sigurdsson/Arctic-Images/Discover the World

Au cours des deux dernières semaines, il y a eu une baisse considérable du lac de lave. Les données GPS montrent que la zone autour du Bárðarbunga continue à s'affaisser vers l'intérieur du volcan. L'éruption dans la région de Holuhraun pourrait finir dans 5 - 12 mois, mais il y a aussi une chance qu'elle pourrait durer des années à faible altitude. Il n'y a pas moyen de savoir à coup sûr. La pollution par le dioxyde de soufre continue d'être un problème en Islande. Selon la direction du vent. La projection actuelle de dioxyde de soufre provenant de l'éruption dans la Holuhraun est de 30,000 tonnes / jour et cela peut aller jusqu'à 80.000 tonnes / jour...

Italie et Vésuve

Nasa vesuvius

NASA - le Vésuve et Naples vus de satellite

Les géologues italiens indiquent qu’ils viennent de réaliser une nouvelle carte à risques du Vésuve (2014). La carte – qui couvre 650 kilomètres carrés – comprend le volcan et la ville de Naples. Elle a été dessinée par des chercheurs des universités de Pise et de Bari. Elle « permet la première évaluation préliminaire des zones potentiellement à risque ». Selon un géologue de l’Université de Pise, la carte représente « une première étape vers l’élaboration de nouveaux plans d’évacuation détaillés ».

Les auteurs se sont appuyés sur 500 ans de mouvements de terrain autour du Vésuve qui est entré en éruption plusieurs dizaines de fois depuis qu’il a recouvert de cendre et de ponce les villes de Pompéi et d’ Herculanum en 79, tuant environ 2.000 personnes. L’éruption la plus meurtrière a tué environ 4 000 personnes en 1631.

Malgré sa relative inactivité ces derniers temps (des dégâts tout de même en 1935 et 1945) et les déclarations rassurantes des autorités qui affirment que le Vésuve n’est pas sur le point d’entrer en éruption et de déverser lave et cendre sur la ville de Naples (même si le célèbre volcanologue Franco Barberi a récemment indiqué que les habitants de Naples seraient évacués en douceur si une éruption se produisait), la ville connaît ponctuellement des moments de panique. Le plus récent a eu lieu en 2008 quand une forte détonation, provoquée par des bangs supersoniques d’avions de chasse, a été entendue dans la ville. Le réseau téléphonique a vite été saturé et il a fallu préciser aux appelants inquiets que le bruit n’avait rien à voir avec le volcan.

Environ un million de personnes vivent et travaillent actuellement autour du Vésuve. Au rythme actuel d’expansion, 200 000 personnes pourraient bien venir s’ajouter à ce chiffre en 2016. En 2003, les autorités ont commencé à offrir aux Napolitains vivant sur ​​les pentes du volcan des incitations financières pour qu’ils aillent vivrent ailleurs. Jusqu’à présent, l’offre n’a pas vraiment connu de succès...

Source: Disaster News Network.

UNE SITUATION PRÉOCCUPANTE

Le Vésuve est à la fois le plus célèbre et le plus étudié des volcans du monde. Sans doute parce qu’il est également considéré comme le plus dangereux… Ses flancs sont littéralement grignotés par l’urbanisation galopante de la région napolitaine. Le tissu urbain y est si dense que les communes qui se sont développées alentours semblent ne former qu’une immense ville grouillante et encerclant le volcan. Plus loin, mais déjà trop près, se trouve Naples, capitale régionale extrêmement peuplée. L’occurrence de l’aléa apparaît comme inéluctable et les enjeux sont énormes : le risque est donc considérable. En cas d’éruption, 700 000 personnes devraient être évacuées dans l’urgence et, au total, plus de trois millions d’individus seraient concernés par les conséquences immédiates d’une éruption de forte intensité.

D’où un problème majeur et inéluctable de sécurité, car la survenue d’une éruption de faible ampleur paraît tout à fait improbable aux yeux des scientifiques. Naples et les communes avoisinantes sont donc sous le joug d’une épée de Damoclès : le Vésuve est trop calme, depuis trop longtemps. Cela fait plus de soixante ans qu’il n’est pas entré en éruption, et plus de trois siècles qu’aucune éruption majeure n’est à déplorer. Les fumerolles qui se dégagent en plusieurs endroits du cratère rappellent pourtant que ce calme n’est que relatif : le volcan bien qu’assoupi reste actif.

Vasuve naples

Le double volcan Vésuve-Somma

Tout le danger vient du fait qu’actuellement le conduit volcanique qui relie la chambre magmatique au cratère est obstrué. Dans ces conditions, le magma produit reste prisonnier dans la chambre magmatique (à environ 8 km de profondeur) et la pression augmente jusqu’à ce que survienne une éruption de type plinien ou subplinien, généralement accompagnée de la formation d’une caldeira. À l’inverse, l’état effusif, avec conduit "ouvert" se caractérise par une activité semi-persistante divisée en cycles d’activité strombolienne. Séparés au plus par des périodes de sept ans de repos, ces cycles allient activités effusives et explosives, entraînant une croissance de l’édifice par accumulation des dépôts pyroclastiques et des coulées de lave. Les formes de l’édifice évoluent ainsi en fonction des caractéristiques de l’activité éruptive, et la morphologie actuelle du volcan représente les conditions d’équilibre entre les effets constructifs des périodes d’activité à conduit ouvert, et ceux, destructifs, qui marquent, après plusieurs dizaines d’années de calme, la fin des périodes à conduit obstrué…

Source : (extraits) : http://www.savoirs.essonne.fr/thematiques/la-terre/geophysique/le-reveil-du-vesuve-menace-700-000-napolitains/complement/resources/?cHash=ab7555b73af538a1163fdcce962ac156

Il est aussi à noter que les forts séismes (meurtriers pour certains) ayant affecté de nord de l'Italie sont bien d'origine tectoniques et certains spécialistes surveillent de près l'activité séismique de la région napolitaine, qui semble avoir légèrement augmenté également suite à ces soubresauts de la croûte terrestre. L'activité assez forte des îles éoliennes (Stromboli) et de l'Etna est également lié au mécanisme sous-jacent de la subduction des plaques locales qui passe sous la Sicile et vers le Vésuve notamment et est assez inquiétante car elle perdure dans le temps plus qu'à l'ordinaire.

Italie et Etna, en Sicile, est très actif avec encore une rapide éruption entre le 31 janvier et le 02 février 2015...

Etna le 1 02 2015 carmeloscardina

L'Etna le 01-02-2015 - Carmelo Scardina

On note que l'Etna a rarement été aussi actif que ces dernières années.

voir ici : http://laculturevolcan.blogspot.fr/2015/01/nouvelle-eruption-sur-le-volcan-etna.html

Yves Herbo Traductions (pour l'Islande), Sciences, F, Histoires, 11-02-2015

Canaries : les Guanches : des Atlantes, des Cro-Magnons Aryens ou des Vikings ?

Canaries et les Guanches : des Atlantes, des Cro-Magnons Aryens ou des Celtes ?

 

Petroglyph la palma el cementerio wikipedia en mini

Très ancienne gravure sur roche aux Canaries - datations impossibles

 

Ce n'est pas la première fois que je vous parle des îles Canaries et de ses mystérieux habitants originaux, les Guanches, mais des recherches supplémentaires (et toujours en cours) sont évidemment toujours nécessaires, tant qu'une avancée significative vers la solution aux énigmes n'est pas établie, si elle peut être établie un jour, d'ailleurs...

Cet article est donc dans le prolongement de ces autres chapitres concernant cette quête particulière sur des îles ou cités englouties et de leurs peuples (ayant survécus ou non) :

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-mysterieuses-canaries.html

LIENS complémentaires : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-anciennes-cites-englouties-modifient-l-histoire-humaine.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-secrets-de-la-legendaire-cite-perdue-d-heracleion.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-atlantide-de-platon-debuts-de-preuves-par-des-geologues-japonais.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/actualite/mer-du-nord-un-yellowstone-inconsidere.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-empire-de-mu-identifie.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/le-mystere-atlit-yam-10-000-ans-sous-les-mers.html


https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/iles-ou-continents-engloutis.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-ile-de-brasil-engloutie-decouverte.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-archipel-du-cap-vert-une-ancienne-colonie-atlante.html

Ces nouvelles recherches dans les bibliothèques et sur internet m'ont menées à nouveau du côté des Canaries, et même sur la trace des nazis, suite à certains passages de livres en parlant et de photos historiques disponibles dans certaines vieilles archives.

Ainsi, un peu comme Indiana Jones dans sa quête de l'Arche Perdue, il s'avère que les idéologues nazis étaient également convaincus que les Canaries étaient non seulement des vestiges de l'antique Atlantide, mais que les natifs de ces îles étaient des survivants des grands atlantes. Les premiers directeurs de l'Académie des Sciences Nazies, Ahnenerbe, avaient tendance à exacerber la droiture et valeur des aborigènes can-aryens, qui avaient résistés tant de temps aux conquistatores espagnols, et même défait l'armée espagnole lors d'une bataille. Aussi, dès 1939, ils organisèrent une expédition aux Canaries, menée par le Docteur Huth, un universitaire expert en religions qui parlait sept langues, dont l'hébreu. Huth, comme H. Pringle, avait lu tout ce qui était disponible sur la préhistoire des Canaries et en avait conclu que les natifs canariens étaient : " membres d'une lignée pure et non polluée par la Race Nordique, qui avaient bien préservés les anciennes pratiques Aryennes jusqu'au 15ème siècle "...

Tout aussi convaincu de ça était son accompagnateur nazi, l'archéologue Docteur Fischer, président de l'université de Berlin, et le premier chercheur à avoir discuté et démontré les lois de Mendel dans le croisement des races, avec Wolffel et l'autre spécialiste des races, le Docteur Schwidesky, assurant qu'étudier les restes des Guanches feraient parti des meilleures recherches aux Canaries pour Ahnenerbe.

Canaries nazisalaspalmas

Ils voulaient prouver que les canariens d'origine étaient des purs cro-magnons, comme les Aryens, et qu'il s'agissaient de beaux hommes et femmes, du type nordique, et réaffirmeraient ce qu'ils disaient sur les temps anciens. Ils disaient " regardez, cette jeune fille des Canaries ressemblait à n'importe quelle fille d'une ville comme à Baden, de Westphalie ou Hesse. Ces allemands ont en fait fondé l'Ecole d'Archéologie à l'Université de La Laguna, où ils sont restés longtemps, avec les fonds donnés par Himmler, et ont écrits de nombreux articles pendant la guerre sur " la Psychologie Raciale ", publiés dans le journal de l'Ahnenerbe...

Le plus intéressant est que ces nazis sont rejoints par le philologiste Dominik Wölfel, autrichien, qui est tout de même l'auteur de "Monumenta Lingae Canariae", la meilleure étude à ce jour du langage des arboricoles canariens, écrite dès 1933, et qui enregistre la découverte de Runes Nordiques dans le ravin de Guayadeque à Grand Canarie. Ces scientifiques allemand connaissent probablement la saga islandaise, la Eyrbyggiasaga, qui raconte l'histoire d'un marin d'une île nordique dont le bateau est transporté jusqu'aux Canaries par une énorme tempête et qui se retrouve, vers l'an 1000, comme chef aborigène à Grand Canarie...

Grandecanarie epeenordiquetrouvee

 

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Grèce : la découverte de la Cité Perdue de Helike

Grèce : la découverte de la Cité Perdue de Helike

 

Helike geomwalls corner miniHelike - Geometric period (9th-7th c. BC)

 

Comme chacun le sait, en dehors des récits de Homère sur les aventures de Ulysse, l'histoire de l'Atlantide est l'une des histoires les plus célèbres de la Grèce Antique, contée par Platon. Mais il existe d'autres contes et légendes, dont la cité de Helike fait partie. L'histoire de Helike a d'ailleurs plusieurs points en commun avec celle de l'Atlantide et c'est peut-être ici que la réalité rejoint la légende car il existe plus de traces et d'écrits concernant Helike que l'Atlantide...

Alors que les poèmes d'Homère et les mentions de Virgile ont bien mené à la découverte de la Cité de Troie (Hisarlik en Turc, découverte théoriquement par les universitaires britanniques Edward Daniel Clarke et John Martin Cripps dès 1801 et géographiquement par l'aventurier rêveur et fortuné Heinrich Schliemann en 1871), les indices d'Eratosthène et de Pausanias concernant la Cité de Helike ont également mené à sa découverte récente...

walls of troy 2Troie (actuelle Turquie)

 

D'après les écrits historiques, Helike était située dans l'Achaïe, sur la partie nord-ouest de la péninsule du Péloponnèse. A son apogée, Helike était la Capitale de la Première Ligue Achéenne, une confédération qui se composait de 12 villes dans la région environnante. En raison de cette position, Helike était un centre économique, culturel et religieux important. La puissance de Helike peut également être vue dans les colonies qu'elle a fondée, comme Sybaris en Italie méridionale et Priène en Asie Mineure.

L'un des rapprochements d'avec l'Atlantide de Platon est le Dieu principal de Helike : Poséidon, le dieu grec de la mer et des tremblements de terre. Ce n'est pas surprenant, étant donné la position de Helike dans l'une des zones sismiques les plus actives en Europe. Le culte de Poséidon peut être vu dans le temple et sanctuaire du Poséidon Helikonien, une statue en bronze de Poséidon, et des pièces de monnaie qui portent la tête du dieu de l'endroit et un trident sur le revers, voir ci-dessous la photo :

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Mer d'Aral : un nouveau désert, des tombes de géants

Mer d'Aral : un nouveau désert, des tombes de géants

Satellite aral

La disparition progressive mais irréversible de la Mer d'Aral serait due selon certains hydrologues à l'assèchement de ses affluents, le Syr-Daria et l’Amou-Daria (détournés pour irriguer des plantations !), alors que celle de sa voisine plus au sud, la Mer Caspienne, un important changement de débit de la Volga. Seulement, des découvertes archéologiques récentes, sur le fond asséché de la Mer Aral, semble révéler que ce n'est pas la première fois que la Mer d'Aral disparaît... et réapparaît !

En effet, c'est toute une ville antique, ou tout au moins ses vestiges, qui auraient été retrouvés, ainsi que des restes humains, enterrés sur ce qui était encore il y a 40 ans le fond de la Mer Aral... pire, selon des études très sérieuses, cela serait la quatrième fois que la Mer s'assèche presque complètement avant de revenir...

L'historien Z. Bouniatov, dans l'un de ses ouvrages, décrit en effet déjà une campagne de conquête du Chah de Khorezm sur le fond asséché de la Mer au... 12ème siècle ! En fait, il y décrit que ces hommes ont parcouru ce territoire à l'époque, qui était alors une steppe parcourue de routes commerciales et où s'élevaient alors quelques cités florissantes et où les habitants y cultivaient du blé, du mil et des légumes...

Lorsque la mer s'est assez brutalement retirée à des dizaines de kilomètres des ports, il y a maintenant 45 ans, personne ne connaissait ou se souvenait de cette histoire, et la population a paniqué en voyant tout ces bateaux échoués... depuis, le climat s'est modifié et une quarantaine d'espèces animales ont disparu. Durant les vingt dernières années, l'Aral a perdu 640 km cubes d'eau, faisant émerger 2,6 millions d'hectares de terres désertes, nommées maintenant Aralkoumami.

Aralboats

En fait, au début des années 1960, les économistes soviétiques, surtout soucieux de rentabilité, décident d’intensifier la culture du coton en Ouzbékistan et au Kazakhstan. Pour irriguer les cultures, ils font détourner les deux fleuves. Non seulement la mer d’Aral n’est plus alimentée mais les deux fleuves sont également à sec... Des tonnes de défoliants déversés de manière anarchique sur les cultures ont achevé la catastrophe. Au fil des années, les produits chimiques balayés par le vent se sont dispersés dans les villages environnants. L’ancien port prospère de Mouinak est devenu une ville empoisonnée. La vie y est devenue impossible à cause de la pollution de l’eau et de l’air. La population qui habitait près de la mer a dû fuir ces lieux pestilentiels où la mortalité infantile est de 118 pour 1 000. Un taux comparable à celui du Bangladesh... Il reste sur les 48 000 habitants de Mouinak, 20 000 personnes environ qui sont toutes atteintes de maladies graves : tuberculose, affection du sang, cancers …

D'après les constatations, le vent assez fort par moment y soulève chaque année 100 millions de tonnes de poussières salées et toxiques qui vont se déposer jusque sur les glaciers du Tian Shan, du Pamir et de l’Altaï... à tel point que l'ONU a financé un programme important qui a pu redonner de l'eau à la partie nord de l'ancienne mer, appelée maintenant la "Petite Mer d'Aral", et a tenter l'implantation d'arbustes locaux (des saxaouls) sur le reste du désert, pour empêcher les poussières. Malheureusement, les problèmes financiers généraux ont interrompu longtemps ce programme, qui n'a pu reprendre en partie que récemment...

Aral 08

Du coup, des études plus sérieuses ont été menées pour connaître les raisons exactes de ces disparitions et retours d'eaux apparemment historiques...

Un scientifique russe a un moment donné cru déceler un lien entre la récente hausse du niveau de la mer Caspienne et le brusque rétrécissement de la mer d’Aral. Il pense que ces deux mers sont séparées par des roches sédimentaires poreuses comportant de nombreuses fissures, failles et canaux. Cette “digue” fragile aurait longtemps maintenu les eaux de l’Aral à près de 70 mètres au-dessus de celles de la mer Caspienne. Un infime mouvement tectonique aurait alors suffi à rendre le système perméable, et la “digue” aurait cédé. Mais la montée de la Caspienne ne s'est pas maintenue.

L’académicien russe N. Chilo a une autre vision des choses. Pour lui, le fond de ces deux mers serait constitué de sédiments très friables que le moindre mouvement tectonique ferait gonfler ou comprimerait comme une éponge. Selon les époques, l’eau serait ainsi absorbée ou rejetée par la roche...

Aral 04

Archéologie :

Mer d'Aral, des géants ! En plus des écrits historiques de L'historien Z. Bouniatov, une découverte capitale a été faite lors de la mise en œuvre du projet pour sauver la Mer d’Aral : une implantation, datant du XIVème siècle après J.-C., couvrant un site funéraire qui pourrait remonter au IXème siècle après J.-C., dans un endroit qui, une dizaine d’années auparavant, était encore recouvert d’eau.

Concernant les tombes, elles contiennent les dépouilles d’anciens guerriers. L’une des caractéristiques surprenantes de ces squelettes est leur taille : plus de 2 mètres – d’autant plus surprenante que la taille moyenne des ethnies de la région est bien en-deçà de cette taille. Les anthropologues et les archéologues font des recherches pour trouver l’origine de ces mystérieux guerriers. (citation regard-est.com)

Kazakhstan : Le mystère de la Mer d’Aral...

Par Céline GAUDIN (Bureau de relations du Kazakhstan avec la Presse Européenne)

Une découverte archéologique dans la partie sud de la Mer d’Aral asséchée n’est pas seulement un mystère en soi, mais pourrait être la preuve d’un cycle climatique ayant affecté la Mer depuis des siècles.

Une découverte capitale a été faite lors de la mise en œuvre du projet pour sauver la Mer d’Aral : une implantation, datant du XIVème siècle après J.-C., couvrant un site funéraire qui pourrait remonter au IXème siècle après J.-C., dans un endroit qui, une dizaine d’années auparavant, était encore recouvert d’eau.

Le site est daté très précisément du XIVème siècle alors que les objets quotidiens trouvés sur le site, fragments de céramique, sont décorés d’ornements similaires à ceux du Mausolée Khoja Ahmad Yasawi (construit au temps de Tamerlan, et récemment ajouté par l’Unesco à la prestigieuse liste du Patrimoine Mondial de l’Humanité). Ces céramiques sont remarquablement bien conservées et les couleurs vives ont survécu au temps et aux éléments. Le site a livré suffisamment d’indices pour permettre à la délégation kazakh en charge des fouilles de reconstruire une maquette assez précise du site.

Concernant les tombes, elles contiennent les dépouilles d’anciens guerriers. L’une des caractéristiques surprenantes de ces squelettes est leur taille : plus de 2 mètres – d’autant plus surprenante que la taille moyenne des ethnies de la région est bien en-deçà de cette taille. Les anthropologues et les archéologues ont encore des explications à proposer pour trouver l’origine de ces mystérieux guerriers.

En soi, cette découverte est capitale d’un point de vue archéologique, mais ce qui la rend encore plus remarquable est que le site en lui-même était recouvert par la mer une dizaine d’années auparavant. Il ne ‘agit pas de remettre en question le fait que le retrait actuel de la Mer d’Aral soit causée par le système soviétique d’irrigation, néanmoins la découverte pose l’hypothèse d’un cycle climatique sur la Mer d’Aral : en effet, le sol sur lequel l’implantation est construite est constitué de plusieurs strates de sel et de terre alternées, suggérant par là même que la zone a connu plusieurs phases de retrait et de retour de la mer.

« Cette nouvelle découverte semble indiquer qu’il y a eu des périodes de sécheresse et des périodes de « remplissage » de la Mer d’Aral, et que ces dernières observent un cycle » explique Serikbaï Nurgisaev, Akim (Gouverneur) de la Région de Kyzyl-Orda (Région de la Mer d‘Aral Nord). Tandis que les travaux sont en cours pour remettre de l’eau dans la Mer d’Aral, que va-t-il advenir de ce site archéologique ? Premièrement, les efforts pour élever le niveau de la Mer sont pour le moment restreints à la partie Nord de la Mer, autrement dit le site n’est pas en danger à court ou moyen terme. (cf carte) Toutefois, lorsque la Mer d’Aral Nord aura atteint un niveau de 44 mètres (son niveau est de 40 aujourd’hui) l’excès d’eau sera reversé dans la partie sud. Si les efforts pour sauver la Mer d’Aral Nord sont un succès, l’Ouzbékistan pourrait entreprendre un projet similaire sur son territoire.

Or si la Mer d’Aral Sud recommence à se remplir, la nécessité de préserver un tel site se fera sentir. Des projets ont déjà été conçus afin de rééditer – bien qu’à plus petite échelle – l’incroyable défi technique de la migration des deux temples d’Abu Simbel (Egypte) dans les années 60. Il avait s’agit alors de les sauver des eaux montantes, dues au barrage de Aswan. Toutefois, le site kazakh n’est pas encore directement menacé d’inondation.

Cette découverte est capitale afin de comprendre plus avant la région en terme historique et écologique. Bien que de nombreux travaux soient à venir afin de jeter toute la lumière sur l’origine de ces mystérieux guerriers et les fluctuations de taille de la Mer, cette découverte archéologique est l’une des plus importantes des dernières années dans la région.

Ruins

La cité antique d'Itil, sur la Mer Caspienne :

Historiquement, İtil était la capitale de la Khazarie entre le VIIIe siècle et le Xe siècle. La ville était décrite comme étant située sur le delta de la Volga juste au niveau de la Mer Caspienne.

Itil ruines1

Après la défaite des Khazars lors de la seconde guerre arabo-khazare, Itil devient la capitale de la Khazarie. L'empire Khazar n'ayant pas laissé de sources écrites, on connait son nom par des sources arabes qui l'appellent Khamlij au IXe siècle et Itil au Xe.

À son apogée, la ville était un centre commercial important et était divisée en trois quartiers : sur la rive ouest de la Volga, entre les deux cours de la Volga dans le delta et sur la rive est de la Volga. La partie ouest de la ville abritait le centre administratif de la ville, le tribunal et une imposante garnison. La partie est, construite ultérieurement servait de centre commercial de la ville, avec de nombreuses boutiques et des bains publics. Les palais du Khagan et du Khagan Bek trônaient sur une île située entre les deux jambes de la Volga. L'île était connectée à une des deux autres parties de la ville par un pont. Selon certaines sources arabes, la partie Ouest de la ville portait le nom d'Itil alors que la partie Est celui de Khazaran.

Itil ruines2

Itil était une ville où cohabitaient de nombreuses confessions : le khagan était juif comme la grande majorité des Khazars, mais il y avait aussi des chrétiens, des chamanistes et des païens. L'importance commerciale de la ville attirait des marchands de nationalités diverses. Toutes les confessions avaient leur lieux de culte et sept juges étaient nommés pour résoudre les querelles entre les habitants (deux chrétiens, deux juifs, deux musulmans et un païen).

Sviatoslav Ier de Kiev pille et détruit Itil en 968 ou 969. Ibn Hawqal et al-Muqaddasi font mention d'Itil après 969, ce qui semble indiquer que la ville aurait été reconstruite. Al-Biruni (au début des années 1000) rapporte qu'Itil était encore en ruine et ne parle pas de la ville de Saqsin qui sera construite ultérieurement dans la région. Il est possible que la nouvelle Itil ait été détruite au milieu de XIe siècle.

Pendant très longtemps, aucune recherche archéologique n'a pu trouver les restes d'Itil, une des hypothèses étant que la montée de la Mer Caspienne a détruit les restes de la ville. Toutefois, depuis 2003, l'archéologue russe Dmitri Vassiliev, de l'Université d'Astrakhan, mène une série d'excavations près du village de Samosdelka (Самосделка), situé à 40 kilomètres au sud d'Astrakhan, dans le delta de la Volga et, en septembre 2008, son équipe a confirmé avoir retrouvé là les ruines d'Itil.

On note que, de toute façon, cette région Caspienne-Aral est habitée par l'homme depuis des temps immémoriaux... des datations de traces humaines dans certaines grottes remontent à 29.000 ans avant notre ère minimum... même les nomades connus comme ceux de la région Marlik nous ont laissé des témoignages de leur raffinement mystérieux, qui ne correspond d'ailleurs pas du tout à leur statut de chamans nomades, comme par exemple cette coupe en électrum (88% à 89% d'or et le reste en argent) gravée de sphinx, ou lions avec ailes, estimée de l'époque du 2ème millénaire avant JC ! :

Caspienne coupe lionsailesAncienne collection Yegotiel Saidnian - nécropole de Cheragh-Ali Tepe - Estimation : 500 000 - 600 000 € (!)

Sources : http://www.dinosoria.com/mer_aral.htm, Wikipedia.fr, http://www.regard-est.com/home/breves.php?idp=13&PHPSESSID=a37252510eacbf7f9416b54c4f2af10e

Notons aussi que nous sommes proches géographiquement de mon article sur la civilisation de l'Oxus... et voici un autre lien intéressant en parlant :

Sarazm relation

http://www.ambafrance-tj.org/La-cooperation-archeologique

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 16-12-2014

Climat : CO2 et tectonique des plaques - tornades le 12 juin 2012 - UK : trop d'eau !

Climat : CO2 et tectonique des plaques - up

tornades le 12 juin 2012 - UK : trop d'eau !

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Des microfossiles de ce type ont permis à Jonathan LaRiviere de retracer l'histoire de la température des eaux de surface du Pacifique nord entre le Miocène supérieur et notre époque. Les sphères correspondent à des restes de radiolaires. Les coquilles blanches et jaunes appartenaient à des foraminifères respectivement pélagiques et benthiques. © Hannes Grobe,Wikimedia common, CC by-sa 3.0 

Nous luttons pour réduire les émissions de CO2 car elles ont un effet direct sur le climat. Mais en a-t-il toujours été de même ? Voici 13 millions d’années, notre planète et l’océan Pacifique étaient bien plus chauds que maintenant malgré la faible concentration de gaz carbonique atmosphérique. La tectonique des plaques et la profondeur de la thermocline pourraient tout expliquer.

Pour limiter l’actuel réchauffement climatique, les autorités, entreprises et particuliers mettent en œuvre de nombreuses mesures pour réduire au maximum les rejets de CO2. Tous ces efforts sont utiles pour une seule et unique raison : il existe un lien fort entre la concentration atmosphérique en gaz carbonique et notre climat actuel.

Jonathan LaRiviere, dirigé par Ana Christina Ravelo de l’University of California à Santa Cruz, vient de démontrer, dans la revue Nature, que cette union n’a pas toujours existé. Au Miocène supérieur, voici 5 à 13 millions d’années, notre planète était plus chaude qu'aujourd'hui alors que l'atmosphère présentait moins de dioxyde de carbone. Le climat et la concentration en CO2 atmosphérique étaient donc découplés.

Le lien étroit unissant ces deux facteurs aurait été établi voici 5 millions d’années, suite à d'importants changements, des déplacements de continents, ayant affecté la circulation des courants océaniques et la profondeur de la thermocline dans les océans. (voir images ci-dessous)

rtemagicp-cas-miocene-10-millions-annees-whoi-txdam30273-400872.jpgLes eaux de surface du Pacifique pouvaient s'écouler dans l'Atlantique via un corridor marin (le Central American Seaway) voici 10 millions d'années, durant le Miocène. Les deux océans avaient alors la même salinité. © WHOI

Le climat insensible au CO2

Ce résultat ne s’appuie pas sur des modèles, mais sur des informations géologiques. Des sédiments marins ont été extraits lors de trois carottages profonds réalisés à partir du navire Joides Resolution dans le Pacifique nordLes microfossiles qu’ils contenaient ont fait l’objet d’analyses afin de déterminer leur taux d’alcénones insaturés et donc d’estimer la température des eaux de surface de cet océan au cours de ces 13 derniers millions d'années.

Elle était particulièrement élevée durant le Miocène supérieur (il y a 5 à 13 millions d'années), environ 5 à 8 °C de plus qu’à l’heure actuelle, alors que la concentration en CO2 atmosphérique était équivalente à celle mesurée avant notre ère industrielle (environ 280 parties par million, ppm). Cette masse d’eau se serait néanmoins continuellement refroidie avec parfois quelques brusques diminutions de température, surtout entre la fin du Miocène supérieur et le début du Pliocène, voici environ 5 millions d’années. Pourtant, la concentration atmosphérique en CO2 a augmenté durant cette nouvelle époque géologique (plus de 350 ppm). À titre d’exemple, la température de l’océan en surface a chuté de 8 °C entre 5,8 et 3,7 millions d’années avant le présent en un lieu situé au large de l'actuelle Californie (Pacific Site 1010).

D’où vient la sensibilité actuelle de notre climat face au CO2 ? Selon les auteurs, de la tectonique des plaques. Durant le Miocène, les continents n’occupaient pas encore leur position actuelle : les deux Amériques étaient séparées et le détroit de Béring était fermé. Les courants océaniques circulaient donc d’une manière différente. Or, les terres émergées du globe ont acquis leur position actuelle approximativement au début du Pliocène, alors que la chute des températures était observée. Cependant, des modèles n’ont pas établi de lien direct entre la sensibilité du climat et la position des continents, mais bien avec la profondeur de la thermocline.

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Amérique du Nord et Amérique du Sud ont convergé voici 5 millions d'années, durant le Pliocène, fermant petit à petit le Central American Seaway. La circulation des masses d'eau a alors été modifiée. Le Gulf Stream s'est notamment intensifié. La salinité des océans Pacifique et Atlantique a commencé à différer. © WHOI

Une position de la thermocline déterminante

La profondeur de la thermocline dans le Pacifique était plus élevée lorsque le corridor marin d’Amérique centrale existait (CAS pour Central American Seaway) et aurait diminué progressivement tandis que les deux Amériques se rapprochaient. Cette information a été confirmée par des mesures de l'isotope 18O contenu dans des coquilles de foraminifères et de radiolaires ayant vécu durant ces 13 derniers millions d’années. Or, la position de cette limite thermique n’est pas sans conséquence sur le climat.

Elle jouerait en effet un rôle sur plusieurs phénomènes ayant lieu à la surface des océans. Une thermocline profonde se traduirait par une importante évaporation d’eau, or la vapeur d’eau a un effet sur le réchauffement climatique bien plus important que celui du CO2, et par une distribution différente des nuages, ce qui pourrait avoir modifié l’effet albédo de manière à favoriser une augmentation des températures. Cette théorie explique bien pourquoi la Terre était chaude en l’absence de concentrations élevées de gaz carbonique.

La remontée de la thermocline aurait progressivement diminué l’importance de ces deux facteurs, rendant ainsi le système climatique sensible aux effets de la présence de CO2 dans l’atmosphère dès le Pliocène. Toutes ces hypothèses se tiennent scientifiquement, mais elles doivent encore être prouvées pour démontrer qu’elles justifient bien l’apparition du couplage gaz carbonique-climat.

 
 
 
 

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/montee-des-eaux-un-immense-aquifere-decouvert-au-groenland-bouleverse-tout.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/decouverte-du-plus-grand-volcan-de-la-terre-dans-l-ocean-pacifique.html

Le découpage des plaques tectoniques actuel montre de grandes inconnues sur les cartes, en particulier au Pole Nord... mais en plus, on peut placer les cartes de façon à modifier nettement les réalités géographiques :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/geographie-amenagee-realite-deformee.html

Autre étude sur les étrangetés dans l'Océan Indien et la dorsale océanique sud-ouest indienne, et notamment sur les hauts plateaux remontant jusqu'à 700 mètres de la surface actuelle de l'océan qui ont été nommés Atlantis 1 et 2 :

http://geomorphologie.revues.org/320?lang=en

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/un-ancien-continent-prehistorique-enfoui-sous-l-ocean-indien.html

 
 
 
Tornade F1 dans l'Aisne, vers Versigny le 12-06-2012
 
 
 

 

Tornade F1 vers Venise, Italie le 12-06-2012 :

 

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En Italie, une violente tornade est passée ce mardi matin à proximité de Venise. Une personne a été légèrement blessée et des dégâts matériels notable sont a déplorer : des arbres arrachés, des toits endommagés, bateaux de plaisance endommagés. C’est la petite île de Ste Hélène qui a été le plus touchée par cette tornade qui a traversé la lagune.

De fortes pluies se sont également tombées dans la province de Como et ont causé des coulées de boue qui ont nécessité l'évacuation de 2 maisons dans la localité de Via San Giorgio .

Le phénomène n’est pas rare dans la région mais il se produit généralement à l’automne. La population vénitienne a toujours en mémoire la tornade de septembre 1970 qui avait causé la mort de 21 personnes. Source : RAI

Uk : débordement en plaine (2012)

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Le Sud du Royaume-Uni et en particulier l'Ouest du Pays de Galles est en proie à des inondations sans précédent depuis 10 ans. Les zones les plus affectées sont toutes situées dans le comté de Ceredigion dans les Galles centrales.

La situation dure depuis le 09 juin 2012 et 150 personnes ont été secourues et un milliers de personnes ont été évacuées en raison de débordement de plusieurs cours d'eau. Des résidents comme des vacanciers. Ce sont des campings et des villages qui ont été touchés. Des dizaines d'habitations ont été inondées par plus d'un mètre d'eau

Une opération de sauvetage a été lancée par les pompiers et notamment l’armée. Plusieurs personnes ont été hélitreuillées.

Près de York, des dizaines de maisons et des entreprises ont été inondées. 5 maisons et une usine de cuisine ont été inondées à Flaxton et c'est 6 maisons qui ont été inondées à Sandy Lane.

L'autoroute 64 entre York et Malton a été inondées provoquant d'importants bouchons.

Dans la région de Plymouth, les fortes pluies (15 mm en une heure) ont causé des inondations et des coupures de courant. Plusieurs rues de la ville et une section de l'autoroute A38 ont été inondées. Des dizaines de rez-de-chaussé et de commerces ont été sinistrés. Source : BBC, Euronews

Yves Herbo, Sciences,F, H, 06/2012 - up 08-12-2014 : D'après les études, Si le mois d’avril de cette année 2012 a été très maussade en Europe Occidentale, il s’agit en moyenne du mois d’avril le plus chaud jamais enregistré dans l’hémisphère Nord !

Les Mystères du Kirghizistan et du Lac Issyk

Les Mystères du Kirghistan et du Lac Issyk - MAJ

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État d'Asie centrale, le Kirghizistan est entouré au nord par le Kazakhstan, à l'est par la Chine, au sud par le Tadjikistan et à l'ouest par l'Ouzbékistan.

Le territoire de ce petit pays enclavé (199 000 km2 tout de même pour 5,5 millions d'habitants), d'une altitude moyenne supérieure à 3 000 m, est presque entièrement montagneux. Le climat est plus humide vers l'ouest (750 mm par an) et sec dans les petites dépressions de l'est (300 mm par an). Les forêts (15 % du territoire) sont présentes surtout à l'ouest et laissent place vers l'est à la végétation de climat sec.

L'histoire de ce pays, comme beaucoup de cette région d'Asie Centrale, est assez mal connue : on sait que toutes ces régions ont été parcourues par les nomades mongoles, turcs, et de vieilles tribus et peuples disparus ou intégrés comme les Saces et les Sythes, mais ce sont les Kirghiz, un peuple turc, qui est le plus anciennement connu des annales historiques. Mentionnés dès le 7ème siècle dans le cours supérieur de l'Ienisseï, les éleveurs transhumants kirghiz apparaissent dans le massif du Tian Shan à partir du 16e s. et sont soumis à la grande horde kazakhe puis, de 1820 à 1864, au khanat de Kokand. C'est à cette époque qu'ils se convertissent à l'islam. À la suite de l’annexion du khanat à l'empire tsariste en 1876, des révoltes politiques et sociales éclatent entre les Kirghiz et la nouvelle administration coloniale, poussant de nombreux clans à émigrer en Chine... pourtant, on sait que le peuplement est très ancien et se compte en millénaires, en attestent de nombreux pétroglyphes préhistoriques sur des roches. Les archéologues se concentrent donc plutôt sur des périodes du moyen-age et la paléontologie ou des spécialistes des périodes plus anciennes sont inexistants :

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ancient-petroglyphs-carved-on-stones-and-clouds-with-blue-sky-in-saimaly-tash-kyrgyzstan.jpgPhotos (c) Andrei Kartashov

Le lac Issyk-Koul est le deuxième plus grand lac de montagne dans le monde (le premier est le grand lac Titicaca en Amérique du Sud.) En outre, le lac Issyk-Koul a une caractéristique intéressante: il ne gèle jamais, même si elle est si élevé au-dessus de niveau de la mer. Le lac est riche en ressources minérales, donnant ainsi à l'eau de propriétés curatives d'Issyk-Kul. Pendant quelques études archéologiques récentes du fond du lac ont été trouvées les ruines d'une ancienne ville de commerce. Les dernières plongées archéologiques dans les profondeurs du lac ont montré les ruines de l'ancienne ville de commerce Chigu, construit vers le début du IIe siècle av. JC.

Chacun sait que le Lac Titicaca, le lac de montagne le plus grand du monde, a abrité l'une des plus anciennes civilisations du patrimoine mondial, en amérique latine. Est-il vraiment surprenant que le second lac en grandeur et hauteur recèle également ses propres mystères ?

" Bichkek, 8 décembre 2006 - La découverte sur le fond du lac alpin Issyk-Kul (Kirghizistan) d'une civilisation ayant existé voici 2 500 ans figure parmi les sensations archéologiques de l'année qui touche à sa fin.

Cette découverte est le fruit de recherches persévérantes effectuées par l'expédition archéologique internationale "Issyk-Kul" de l'Université slave Kirghizo-russe, dirigée par le vice-président de l'Académie des sciences du Kirghizistan, Vladimir Ploskikh. "

Notre succès aurait été impossible sans la participation des plongeurs de la Confédération russe d'activité sous-marine", a-t-il déclaré au terme de l'expédition. Le chercheur a souligné que les résultats obtenus cette année étaient particuliers en ceci qu'ils permettent d'affirmer qu'en des temps très lointains les rives du lac Issyk-Kul étaient habitées non pas par des nomades, mais par une civilisation évoluée de type sédentaire. " Nous avons travaillé à une profondeur allant de 5 à 10 mètres le long du littoral septentrional du lac. Nous avons découvert sous l'eau des murailles longues d'environ un demi-kilomètre, indiquant la présence d'une grande ville couvrant une superficie de plusieurs kilomètres carrés, ce qui à l'époque était colossal, a raconté Nikolaï Loukachov, le chef de l'équipe de plongeurs russes. Ces murs ont été montés au moyen de pierres enduites d'une couche de chaux. Nous n'avons pas encore réussi à tracer le contour de la cité, mais il a été fixé approximativement sur une carte car les murs se sont partiellement effondrés".

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Les chercheurs ont précisé les cartes et les schémas des colonies englouties, de certains édifices. Ils ont aussi réuni tous les objets présentant un intérêt historique. Selon Nikolaï Loukachov, les plongeurs ont découvert sur le fond du lac des kourganes (tumulus funéraires) dans lesquels les Scythes étaient enterrés. Ils ont trouvé aussi des objets remarquablement conservés de la période scythe, dont des hachettes et des pointes de bronze, ainsi que des poignards. " La chance nous a souri puisque nous avons découvert un atelier de transformation du minerai, des débris de bronze, divers moulages, toute une pyramide de broyeuses à minerai, ainsi qu'une broche en or circulaire d'un poids de 70 grammes", a souligné Nikolaï Loukachov. On estime que cet ornement en or rappelle de par sa forme les premiers "roubles" russes qui aux temps jadis avaient fait office d'argent.
Nikolaï Loukachov a raconté aussi que non loin de la cité de villégiature de Tcholpon-Ata, dans le fond littoral, les plongeurs avaient remarqué d'étranges cercles herbacés de 15-20 mètres de diamètre. Pour le moment il est impossible de dire exactement ce dont il s'agit. Selon l'historienne Svétlana Loukachova, chercheuse à l'Académie des sciences de Russie, ces "prairies" circulaires pourraient avoir poussé sur des vestiges d'animaux, peut-être sur l'emplacement d'un caravansérail ayant une écurie.

Issyk-Kul est un lac perpétuel à l'eau légèrement salée. Il se trouve dans les montagnes du Tian Chan à 1608 mètres d'altitude. Sa profondeur au centre est de 700 mètres. Au fil de l'histoire le niveau de l'eau du lac a évolué sous l'effet de facteurs naturels, tantôt montant, tantôt baissant. Certains secteurs du littoral se sont à plusieurs reprises affaissés du fait de secousses tectoniques, engloutissant des colonies humaines.
Le lac Issyk-Kul est réputé pour la pureté de son eau. Elle a toujours été considérée comme de l'eau bénite, cependant les autochtones ne s'y baignaient jamais, effrayés par les histoires évoquant la présence d'un monstre qui hantait ses abysses. Selon la légende, il emportait sous l'eau tous ceux qui se risquaient à se baigner. Cette croyance explique peut-être pourquoi depuis des siècles les chercheurs de trésors sous-marins ont évité ce lieu.

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C'est au XIXe siècle que des chercheurs russes ont commencé à explorer le littoral et le fond du lac Issyk-Kul. L'un d'entre eux était Nikolaï Prjevalski. Conformément à ses dernières volontés, il a été inhumé en bordure du lac. Les historiens et les archéologues s'intéressaient surtout au légendaire palais du Grand Timour (Tamerlan) qui se dressait, comme le racontent les chroniques, sur la rive de l'Issyk-Kul avant de disparaître mystérieusement.

Ils avaient cherché aussi le monastère des Frères arméniens, lui aussi jadis englouti, et même trouvé de nombreuses croix de pierre (elle se trouvent actuellement au musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg). Svetlana Loukachova a expliqué que dans l'antiquité sur ce territoire centrasiatique les groupes ethniques se succédaient tous les deux siècles. A l'époque du christianisme primaire un groupe migratoire arménien s'y était installé. La chose avait été apprise après la mise au jour d'un vieux cimetière dans les environs de Bichkek. Dans une tombe on avait trouvé une inscription en langue arménienne faisant état de l'existence d'un presbytère. Par conséquent il y avait des religieux, un évêque. Le Catalogue géographique catalan édité en 1380 confirme l'existence d'un monastère arménien. On y trouve une carte du monde, de l'Asie et, ce qui est étonnant, un dessin très juste de la configuration allongée du lac Issyk-Kul et son emplacement exact. Un monastère est schématiquement dessiné près du lac. En langue catalane il est écrit que l'endroit s'appelle "Issykul", que le monastère des Frères arméniens est implanté sur sa rive et qu'à l'intérieur il y a les reliques de l'apôtre et évangéliste Saint-Mathieu. Maintenant, on n'a toujours pas élucidé comment ces renseignements avaient pu parvenir aux Espagnols.

Selon une légende, le corps de l'évangéliste Mathieu décédé en terre éthiopienne aurait été placé dans une châsse d'argent. "Conformément à la "tradition divine", les reliques du saint auraient pu être partagées et réparties aux quatre coins du monde, et c'est ainsi qu'elles seraient parvenues au monastère arménien d'Issyk-Kul. Seulement il est parfaitement possible que la châsse dans son intégralité soit aussi arrivée dans ce monastère, estime Svétlana Loukachova. Mais la chose ne sera démontrée que lorsque la fameuse châsse sera retrouvée. Les recherches sous-marines effectuées permettent cet espoir".

Le matériel archéologique mis au jour cette saison par l'expédition russo-kirghize est minutieusement étudié. " Des signes précis indiquent que dans la ville que nous avons découverte il y avait de très riches demeures. Cela est confirmé par des débris de vaisselles et de carreaux précieux. Il se pourrait que l'une de ces constructions soit le fameux palais de Timour", estime Nikolaï Loukachov.
© CAUCAZ.COM | Dépêche publiée le 08/12/2006 | Par RIA Novosti (Tatiana Sinitsyna)"

lakeissykkul.jpg" L‘origine du lac

Les savants n‘ont prouvé aucune des hypothèses concernant l‘origine du lac Issyk Kul mais ils ont démontré l‘existence sous le lac d‘une ancienne ville moyenâgeuse, laquelle fut noyée par les eaux de l‘« Issyk Kul » à cause d‘un tremblement de terre. C‘était une grande ville qui fut édifiée aux environs du Vème siècle avant J.C. et elle a cessé d‘exister au XVIème siècle. Ce fait concorde avec les monnaies qui ont été trouvées dans le lac du temps des recherches scientifiques.

Depuis longtemps, l‘« Issyk Kul » présente un grand intérêt pour les savants, les historiens et les chercheurs de trésors. Les premières recherches sur l‘origine du lac « Issyk Kul » ont été réalisées à l‘époque de la Russie tsariste (quand le Kirghizstan appartenait à l‘Empire Russe) par le célèbre géographe et savant russe P. P. Semenov-Tyan-Chanski. Ce dernier commença à s‘intéresser à « Issyk Kul » après un voyage à Venise où il avait vu une carte Catalane datant de 1375. Une ville du nom de « ISSYK KUL » avait été marquée sur cette carte près du lac. Elle était située au Nord du lac. Il était indiqué sur la carte que dans cette ville se trouvait aussi le cloître nestorien -1 des « Frères arméniens ». P. P. Semenov-Tian-Chanski se rendit à « Issyk Kul » en 1857. Il apprit par des habitants qu‘il existait des constructions sous les eaux du lac. Le savant vérifia les récits de ces habitants au cours d‘une excursion dans la partie orientale du lac entre les embouchures des fleuves « Dgergalan » et « Tup » qui se jettent dans l‘« Issyk Kul ». Il vit des briques et des constructions sous-marines. Ce n‘était pas difficile car les eaux de l‘« Issyk Kul » sont extrêmement claires et il est possible de voir à de grandes profondeurs. Il s‘agissait de « la ville de la Vallée Rouge » établie sur la route des caravanes qui provenaient de Chine. La ville était en quelque sorte le point de repos des voyageurs et des marchands.

Vladimir Ploskikh œ docteur en sciences historiques, le chef du département d‘histoire et de science des cultures de l‘Université slave Kirghizo-Russe, vice-président de l‘Académie des sciences de la République Kirghize.
Vladimir Ploskikh avec un groupe de plongeurs autonome venu de la Russie ont fait des recherches durant l‘été 2006.

Au cours des recherches sous-marines, il a été découvert des objets en bronze (des poignards, des embouts de lances et des flèches, des faucilles, des appareils d‘attelage, des cruches en terre) et des restes de production d‘une forge. Tous les trésors retrouvés datent du 2ème siècle avant J.C. C‘est la période de la culture des Saka (ou Saces) - 2. Un lingot d‘or de forme allongée et pesant 70 grammes a également été découvert. Une supposition est qu‘à cette époque l‘or servait comme valeur d‘échange dans cette ville. La plupart de ces objets sont conservés au musée de l‘Université slave. Quant au lingot, il a été placé au musée d‘argent de la Banque Nationale de la République Kirghize.

artefacts-decouverts.jpgArtéfacts découverts

A la recherche des reliques de Saint-Mathieu…

Les expéditions du savant Ploskikh en 2006 ont permis de faire plusieurs découvertes intéressantes. En particulier, elles ont mises à jour un cloître nestorien des « Frères arméniens ». Nous avons déjà cité en passant l‘existence de ce cloître. L‘équipe de recherche possédait une seule source d‘information: la carte de 1375 réalisée par Avraam Crescus, maître dans l‘art de la création des cartes géographiques. Avraam Crescus a noté sur la carte l‘emplacement d‘un cloître où auraient été placées les reliques de l‘apôtre Saint-Mathieu.

Les recherches ont donné des résultats : sur la côte orientale, à l‘endroit « Ak-Bulun », a été trouvé un édifice de catacombes. Dans ce bâtiment se trouve de petites chambres-cellules. Les scientifiques ont prouvé qu‘il s‘agissait d‘un dépôt dissimulé où étaient gardés des objets ayant un symbole chrétien notamment des croix en bronze. On peut affirmer qu‘il s‘agit d‘un dépôt dissimulé car de l‘autre côté du golfe de Tup existait une ville moyenâgeuse (présence de vestiges de constructions à cet endroit) et l‘on suppose d‘après la position du bâtiment principal que l‘édifice trouvé servait de dépôt de reliques et de monnaies. La châsse de l‘apôtre Saint-Mathieu n‘a pas été découverte mais Vladimir Ploskikh confirme que les recherches vont continuer cette année pour la trouver.

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La légende du trésor de l‘état des Karakhanides - 3

" Les espions ont apporté une nouvelle effrayante : les mille cavaliers de l‘armée de Tchinguiz Khan - 4 se sont élancés sur la capitale de l‘état des Karakhanides : la ville de Balasagun. Dans le minaret « Burana » - 5, les patrouilleurs veillent. La ville tremble. La colonie nestorienne - une petite poche de christianisme dans le monde musulman - située à côté de la ville, s‘inquiète de la possible attaque des soldats de Tchinguiz Khan. Elle décide de préparer une caravane avec tous les trésors de la colonie. Environ 200 dromadaires sont équipés et à l‘image d‘une caravane marchande elle s‘élance vers le Sud-Ouest, dans la profondeur des montagnes « Tien- Chan ».

Tandis que la capitale de l‘état des Karakhanides se rend sans bataille, la caravane passe la gorge «Kegeti» puis par la vallée de « Kochkor », elle descend jusqu‘à l‘Issyk Kul. Elle avance lentement au nord du lac. C‘est presque le point de jonction des rivages du nord et du sud, le long du fleuve « Tup », quand la nouvelle de la poursuite de Tchinguiz Khan arrive. Les moines apprennent qu‘on leur tend une embuscade. Ils n‘ont pas le choix. Ils prennent la décision de cacher les trésors. Ils remontent jusqu‘à la source du fleuve « Curmenti ». Là, ils trouvent un endroit dissimulé et cachent l‘or. Puis, au-dessus des trésors, les moines placent des dalles de pierre et les recouvrent de terre. Les témoins -guides, rabatteurs de dromadaires -sont tués. Tout est fait pour que les soldats de Tchinguiz Khan ne trouvent jamais les trésors. Les moines jurent de ne jamais dévoiler aux conquérants sauvages l‘emplacement des trésors et des reliques chrétiennes et encore moins de dire où se situe la pierre qu‘ils ont placé en reconnaissance…

De la légende à la réalité

L‘histoire du trésor des moines nestoriens a refait surface au XXème siècle lorsqu‘un vieux prêtre a dit en mourant à son camarade que le trésor existait et lui a donné une carte. Mais c‘était au temps de la Révolution de 1917 quand beaucoup de gens sous la menace de la persécution du pouvoir soviétique ont quitté le Kirghizstan. Parmi ces gens était Uspenski , le camarade du vieux prêtre. Pourtant Uspenski est revenu en Kirghizie en 1919 dès qu‘il a reçu la permission du pouvoir soviétique. Après le retour à « Issyk Kul », Uspenski a commencé à travailler à la recherche du trésor : il a cherché le lieu, la cave et la pierre. Enfin, en 1927, 14 personnes se sont mises aux fouilles. Sous une couche de terre, elles ont trouvé des amas d'os puis encore de la terre et…enfin elles ont vu les fameuses dalles de pierre qu‘avait décrit le prêtre en mourant…. Au cours de ces fouilles, les chercheurs ont trouvé deux marteaux : l‘un en or, l‘autre en argent. Avant le début du travail sur les dalles, les personnes chargées de la fouille décidèrent de se reposer et pendant ce temps un éboulement de la roche s‘est produit.

Les travaux ont dû être arrêtés. Le marteau d‘or fut remis en état mais les pouvoirs avaient interdit de continuer les travaux.
D‘autres efforts ont été entrepris depuis pour trouver le trésor mais des obstacles ont toujours entravés les recherches : c‘est la direction du fleuve qui a changé et inondé la cave, ce sont les pouvoirs qui ne donnent pas l‘autorisation de travailler ou encore les moyens nécessaires.


« Issyk Kul » renferme beaucoup d‘énigmes. Si vous venez ici, il est certain que vous entendrez d‘autres légendes sur l‘origine du lac comme la légende des deux vents qui vivent à l‘« Issyk Kul » : Oulan et Santach qui étaient jadis deux garçons, deux frères, tombés amoureux d‘une même fille et qui se sont battus sous les yeux de cette fille, laquelle a pleuré si fort que ses larmes ont donné naissance au lac actuel. Et maintenant quand ces deux vents se rencontrent, « Issyk Kul » est secoué par la tempête…
Il existe aussi plusieurs monuments historiques aux alentours d‘« Issyk Kul » comme les pétroglyphes - 6 de Tcholpon-Ata ou les tertres funéraires des régents.
Mais ce qui est essentiel, c‘est que vous aurez beaucoup d‘impressions et d‘énergie à « Issyk Kul » parce que c‘est un endroit très particulier... "

1 Nestorien : Relatif au nestorianisme, doctrine chrétienne défendue par Nestorius et soutenant que deux personnes, l‘une divine, l‘autre humaine coexistaient en Jésus-Christ. Nestorius fut patriarche de Constantinople de 428 à 431. Il fut condamné comme hérétique par le Concile d‘Ephèse en 431 mais le nestorianisme gagna la Perse et l‘Eglise d‘Orient, dite nestorienne s‘étendit en Asie Centrale et jusqu‘en Chine comptant des millions de fidèles à son apogée au XIIème siècle.
2 Saces : Les Saces (ou Saka ou Scythes) désignent généralement un ensemble de peuples nomades vivant sur une vaste étendue allant de l‘Ukraine à l‘Altaï et qui auraient vécu entre le VIIème et le IIIème siècle avant Jésus-Christ.

3 Karakhanides : Dynastie de Transoxiane d‘origine turque qui régna entre 840 et 1212 en Asie centrale. La Transoxiane est l‘ancien nom d‘une partie de l‘Asie centrale située au-delà du fleuve Oxus, l‘actuel Amou-Daria et comprenant le nord du Kirghizstan.

4 Tchinguiz Khan : Nom désignant Gengis Khan, premier dirigeant (Khan) mongol et empereur de l‘Empire mongol. Il soumit l‘Empire des Karakhanides au XIIIème .

5 Minaret de Burana ou Tour de Burana: La Tour de Burana est situé à 8 km de la ville de Tokmok, elle-même localisée à 80 km à l‘Est de Bichkek. Il s‘agit du vestige d‘un minaret datant du XIème siècle et qui mesurait à l‘origine 45 m de haut. Suite à l‘effondrement de son sommet au cours d‘un tremblement de terre, il ne mesure plus que 25 m. Au nord-ouest de la Tour, un monticule représente tout ce qui reste de la citadelle de Balasagun fondée par les Sogdiens et devenue au XIème siècle la capitale des Karakhanides.

6 Pétroglyphes : Dessins symboliques gravés sur la pierre (surface rocheuse à l‘état naturel). Vient du latin petros pour pierre et du grec glyphein pour gravure.

civilisation-antique-kirghizstan.pdf civilisation-antique-kirghizstan.pdf

issyk-kul-kirghizstan.pdf issyk-kul-kirghizstan.pdf

http://www.larevuefranco-kirghize.com/culture-ki.php

2008 : Semionov - Tianshansky entrepris une recherche incessante mais vaine du sanctuaire. Selon toutes les apparences, le monastère a été englouti par les eaux. Les hydrologues n'ont pas à ce jour suffisamment étudié le lac immense avec ses changements réguliers de son niveau d'eau. Certains changements sont graduels, d'autres soudains et désastreux car ils sont causés par des tremblements de terre et des torrents d'eau des lacs plus hauts dans les montagnes. Une décrue, tôt ou tard, et les gens reviennent à la rive - seulement pour devenir les victimes d'autres inondations 500-700 ans plus tard...

Tout au long des années de leur partenariat, les archéologues russes et kirghizes ont découvert et examiné plus de dix grandes agglomérations urbaines et rurales inondées d'âges divers. Leur ample découverte a généreusement ajouté aux idées actuelles sur la vie quotidienne à l'époque, il y a longtemps.

Certains artefacts sont superbes. Un chaudron rituel de bronze de 2500 ans a été retrouvé sur le fond du lac. La subtilité de son artisanat est incroyable. Une telle excellente qualité de joindre les détails ensembles ne peut être actuellement obtenue que par métallurgie dans un gaz inerte . Comment les gens antiques ont pu atteindre leur perfection high-tech ? Également d'une superbe finition sont des miroirs en bronze, harnais de chevaux de fête et de nombreux autres objets . Des articles identifiés comme les plus anciennes pièces existantes de la planète ont également été trouvé sous l'eau avec des anneaux de fil d'or utilisés pour les petits échanges et une grande pièce d'or hexaédrique.

Côte à côte avec les colonies se trouvent des vestiges de complexes rituels des temps immémoriaux, les logements et les dépendances de la maison. Plus tard, des expéditions devront les étudier.

Les informations recueillies nous permettent de supposer que les populations locales avaient un système socio-économique jusque-là inconnu pour les historiens. Comme un mélange de la vie nomade et sédentaire, ils ont soit peu à peu évolué vers quelque chose de différent ou - plus probablement - ont été détruits par l'une des nombreuses inondations locales . Les légendes confirment cette dernière hypothèse.

Nikolai Lukashov, un membre de la Confédération russe des Sports Sous-Marins, a pris part à l'expédition Issyk Kul.

Article de : http://en.rian.ru/analysis/20071227/94372640.html

La légende de la création de Issyk Kul

Dans la légende pré-islamique, le roi des Ossounes avait des oreilles d'âne. Il se cachait, et ordonnait de tuer chacun de ses coiffeurs pour cacher son secret. Un coiffeur a crié le secret dans un puits, mais il ne l'a pas bien recouvert après. L'eau du puits est passée et a inondé le royaume. Le royaume est aujourd'hui sous les eaux du lac Issyk-Koul. C'est ainsi que le lac a été formé, c'est ce que la légende dit. D'autres légendes disent que quatre villes noyées se trouvent au fond du lac, en fait, les découvertes archéologiques importantes ont été effectuées dans les eaux peu profondes du lac pour l'instant. "

Un reportage sur le lac Issyk :

Des OVNIs dans le Lac Issyk ? :

" Le chercheur Paul Stonehill écrit qu'il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer. Durant l'été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30'N par 77°30'E, près de la frontière chinoise]. Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d'un événement extraordinaire qui s'était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) ! Ces nageurs, malgré l'eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d'appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes. Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu'ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.

Les hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu'ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d'embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes. On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides. Le général-major s'était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.

Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s'agissait d'une analyse détaillée des événements du lac Baïkal. Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenantdes fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet "d'éviter les rencontres inutiles". Mark Shteynberg était en service près du lac Sarez, dans les monts Pamir. Ce lac a une profondeur d'environ un kilomètre et demi. Des radars sophistiqués ont suivi les satellites US SDI depuis cette région. Ces radars repéraient régulièrement des objets discoïdes qui plongeaient et disparaissaient dans le lac Sarez, puis refaisaient surface et décollaient.

Les dossiers du Centre Russe de Recherches Ufologiques contiennent des rapports similaires émanant d'officiers de marine et d'agents de renseignements. L'information la plus intéressante sera publiée dans le nouveau livre des co-auteurs Paul Stonehill & Philip Mantle. Les dossiers secrets de la marine soviétique contiennent énormément d'informations précieuses sur des observations d'OVNIs ; les chercheurs soviétiques étaient extrêmement consciencieux. M. Krapiva assista à des conférences données par des sous-mariniers soviétiques , ceux-ci firent état de repérage au sonar d'objets sous-marins se déplaçant à très haute vitesse. Les techniciens en hydroacoustique "entendaient" d'étrange "cibles" à grande profondeur. Leurs sous-marins étaient en fait suivis par d'autres "sous-marins". Les poursuivants modifiaient à volonté leurs vitesses et celles-ci étaient de très loin supérieures à tout ce que pouvait atteindre n'importe quel autre vaisseau au monde. Le lieutenant-colonel Oleg Sokolov informa ses étudiants que, dans les années 1960, tandis qu'il était en service comme navigateur à bord de son sous-marin, il avait observé, par son périscope, un objet étrange sortir de l'eau et décoller. Le professeur Korsakov de l'Université d'Odessa, rapporta que, dans les années 1950, des officiers soviétiques de la base navale de Sevastopol avaient observé et photographié, en mer Noire, un OVNI qui s'élevait de derrière un croiseur de bataille. "

http://www.onnouscachetout.com/themes/extra/ovnis_russie.php + https://investigationsoanisetoceanographiee.wordpress.com/2013/09/09/observations-militaires-classifiees-dextraneens-et-dovnis-2/


UFO .Russie. secret area . Issyk.2013 by androbate

MAJ 2014 : " Russian archaeologists are conducting an underwater expidition in search of the remains of an ancient civilization at the bottom of the lake Issyk Kul in Kyrgyzstan, Nikolay Lukashov, the president of the Russian Confederation of Underwater Activities, told RIA Novosti Monday.

MOSCOW, August 25 (RIA Novosti) - Russian archaeologists are conducting an underwater expidition in search of the remains of an ancient civilization at the bottom of the lake Issyk Kul in Kyrgyzstan, Nikolay Lukashov, the president of the Russian Confederation of Underwater Activities, told RIA Novosti Monday.

“During the expedition, which is led by Professor Vladimir Ploskikh from the Kyrgyz Academy of Sciences, Kyrgyz and Russian scientists plan to explore underwater archaeological sites to test the hypothesis of the ancient, so-called Andronovo culture, located in the area that is now flooded by the waters of Issyk Kul,” Lukashov said.

According to Lukashov, underwater archeologists are to continue their studies of a settlement that was discovered at the bottom of the lake during the last expedition. Radiocarbon dating has shown the flooded settlement existed for over 3,000 years. Scientists also plan to resume their search for a medieval monastery, which, according to the Catalan Atlas of 1375, is the resting place of apostle and evangelist Matthew.

This year marks 30 years of cooperation between the Russian Confederation of Underwater Activities and Kyrgyz historians. The first joint exploration of Issyk Kul was conducted in 1984 under Stanislav Prapor. Well-known divers, historians and athletes took part in the examination of the lake.

Issyk Kul is one of the largest and deepest lakes in the world, with a top length of 182 kilometers and depth of 668 metres. The lake is located in the northern Tian Shan mountains of eastern Kyrgyzstan. " - http://sputniknews.com/society/20140825/192311108/Russian-Archaeologists-Search-for-Remains-of-Ancient.html

Traduction Yves Herbo : " Les archéologues russes mènent une expédition sous-marine à la recherche des vestiges d'une ancienne civilisation au fond du lac Issyk Kul au Kirghizistan, a déclaré Nikolay Lukashov, le président de la Confédération de Russie des activités subaquatiques, à RIA Novosti lundi. (toujours le même depuis des années)

MOSCOU, Août-25 2014 (RIA Novosti) - " Lors de l'expédition, qui est dirigée par le professeur Vladimir Ploskikh de l'Académie kirghize des sciences, les scientifiques kirghizes et russes envisagent d'étudier des sites archéologiques sous-marins pour tester l'hypothèse de l'ancienne culture dite Andronovo, située dans la région qui est maintenant inondée par les eaux du lac Issyk Kul », a déclaré Lukashov.

Selon Lukashov, les archéologues sous-marins vont poursuivre leurs études d'un site qui a été découvert au fond du lac au cours de la dernière expédition. La datation au radiocarbone a montré que le site inondé existait depuis plus de 3.000 années. Les chercheurs envisagent également de reprendre leur recherche d'un monastère médiéval, qui, selon l'Atlas catalan de 1375, est le lieu de repos de l'apôtre et évangéliste Matthieu.

Cette année marque 30 ans de coopération entre la Confédération russe des Activités Subaquatiques et les historiens kirghizes. La première exploration conjointe sur Issyk Kul a été menée en 1984 sous Stanislav Prapor. Des plongeurs très connus, des historiens et des athlètes ont pris part à l'exploration du lac.

Issyk Kul est l'un des plus grands et des plus profonds lacs du monde, avec une longueur supérieure à 182 km et une profondeur de 668 mètres. Le lac est situé dans le nord des montagnes du Tian Shan de l'Est du Kirghizistan. "

Merci à Cyclopaedia.net d'avoir référencé cet article !

Yves Herbo-Sciences,F, Histoires, 11-2013, 17-11-2014

Archéologie mystérieuse : Nouvelles découvertes à Baalbek et au Québec

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Liban baalbek hajar el hibla

Un titre étrange et pourtant sans jeux de mots : deux découvertes récentes font évoluer nos connaissances sur des périodes de l'ère archaîque, encore très peu connue.

Un monolithe plus large et plus massif que celui connu sous le nom de Hajar al-Hibla découvert sur le site d'une carrière antique.

 

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