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Nouvelles Spatiales : Curiosités sur Mars, astéroïdes et comètes

Nouvelles Spatiales : Curiosités sur Mars, astéroïdes et comètes

Nouvelles Spatiales : Curiosités sur Mars, astéroïdes et comètes

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Retour sur des images prises par Mars Reconnaissance Orbiter et par le rover Opportunity mises sur le site de la NASA :

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http://marsrovers.jpl.nasa.gov/gallery/press/opportunity/20040524a/site_B115_navcam_180_cyl_L-B118R1.jpg

Navigation Camera :: Sol 115 (27 images) - Text Only version
http://marsrovers.jpl.nasa.gov/gallery/all/opportunity_n115.html
http://marsrovers.jpl.nasa.gov/gallery/all/1/n/115/1N138388241EFF2700P1994R0M1.HTML
http://marsrovers.jpl.nasa.gov/gallery/all/1/n/115/1N138388278EFF2700P1994L0M1.HTML

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It can be seen in Navigation Photo Sol 118

http://marsrovers.jpl.nasa.gov/gallery/all/1/n/119/1N138745027EFF2809P1987R0M1.HTML

Certains articles sont apparus mentionnant une forte apparence de bois pour ces blocs rectangulaires. Mais si on regarde toutes les images d'Opportunity se référant au secteur, on constate à proximité les bords d'un vaste cratère semblant présenter des structures similaires en nombre entourant son pourtour : il s'agit très probablement d'une roche très friable et d'origine volcanique ou météorique. Par contre il y a sur l'une des images d'Opportunity des empreintes qui ressemblent étrangement à des pas d'astronautes, or à priori l'homme n'est pas encore allé sur Mars ! Bon, on va mettre ça sur le hasard et une érosion spéciale de ces roches, mais j'ai tout de même un petit doute car ces empreintes de pas ressemblent fichtrement aux mêmes sur la Lune laissées par les missions Apollo ! Agrandissez les images en cliquant dessus :

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Autre source : http://www.monstrous.com/Space/NASA_Mars_photo_reveals_strange_object.html

Cette photo a été prise par Mars Reconnaissance Orbiter il y a déjà un bon moment (avec d'autres), près du pôle sud de la planète. S'agit-il d'arbres martiens comme le suggèrent certains ? Alors finalement, cette ancienne rivière asséchée ci-dessus a-t-elle charrié du bois ou des pierres style pierres ponces flottant à sa surface ? Dommage qu'Opportunity n'ait pas les mêmes instruments d'analyses chimiques que Curiosity pour vraiment étudier cette rivière d'eau ou de lave...

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Sinon, nous avons eu droit aussi à l'annonce du premier perçage au foret d'une roche martienne par Curiosity, et cette photo d'un objet curieux et peut-être métallique, en cours d' analyse, a été postée :

 

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Au moins une planète exactement jumelle à la Terre à 13 année-lumières de celle-ci

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Vue d'artiste d'une exoplanète en orbite autour d'une naine rouge.
Image D. Aguilar/Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics.

Des astronomes de l’université d’Harvard ont dévoilé ce mercredi une étude bientôt publiée dans la revue The Astrophysical Journal, dévoilant 95 nouvelles planètes dont trois potentiellement habitables situées dans notre galaxie, comme le rapporte le site Science Daily..

Elles gravitent autour de 64 «naines rouges», des étoiles plus petites, moins lumineuses et moins chaudes que le Soleil, très fréquentes dans notre galaxie.

Parmi ces exo-planètes, trois seraient de la même taille et de climat comparable à la Terre, autrement dit potentiellement habitables.

A seulement 13 années-lumière.

Mieux, la plus proche se trouverait à «seulement» 13 années-lumière de notre planète, soit quelque 9.460 milliards de kilomètres tout de même.

Si une planète-jumelle était découverte, il n’est pas exclu que, malgré ses différences, la vie puisse y exister, avec une atmosphère et des océans qui distribueraient la chaleur à sa surface.

En outre, comme les naines rouges ont une existence plus longue que celles d'étoiles comme le Soleil, les planètes qui les entourent sont beaucoup plus vieilles, et la vie pourrait y être plus ancienne.

C'est en utilisant les données du télescope spatial Kepler que les astronomes ont découvert que pas moins de 6% des naines rouges abriteraient, dans leur zone d'habitabilité, des exoplanètes d'une taille similaire à celle de la Terre. Les naines rouges sont un type d'étoiles très fréquentes dans notre Voie Lactée, plus petites et plus froides que notre Soleil. La quantité de naines rouges présentes dans notre galaxie laisse présager que des planètes jumelles de la Terre existent probablement, et vraisemblablement proches de nous.

Au total, 95 planètes extrasolaires potentiellement habitables, gravitant autour de 64 étoiles naines rouges, ont été identifiées. Parmi ces planètes, 3 auraient une taille et une température proches de celles de la Terre. Mieux encore, les astronomes ont détectés des exoplanètes à proximité du Système solaire. La plus proche serait située à 13 années-lumière de notre planète, autant dire le voisinage stellaire immédiat.

Selon l'astronome Courtney Dressing, "Nous pensions devoir explorer de grandes distances pour débusquer une planète similaire à la Terre, mais maintenant nous savons qu'une autre planète comme la notre existe sûrement dans notre voisinage stellaire, attendant d'être découverte".

Sources : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=11351 + 20minutes.fr + OVNI-Direct

Rappel, la sonde humaine la plus lointaine encore en activité est Voyager 1 dont voici les données récentes et distance :

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En juin 2011, la sonde envoie des données indicatives sur la nature du bouclier magnétique du Soleil, aux limites de l'héliosphère, indiquant qu'à 17,4 milliard de kilomètres celui-ci est une « sorte de bulle hétérogène de grande dimension » d'environ une unité astronomique.

En décembre 2011, la NASA annonce que la sonde est désormais proche de l'héliopause. En utilisant au printemps et au cours de l'été 2011 les instruments qui fonctionnent encore, la sonde a mesuré la vitesse du vent solaire, le flux des particules énergétiques ainsi que le champ magnétique générés par notre Soleil. D'après ces mesures Voyager 1 est entré dans une zone dite de stagnation dans laquelle l'influence du Soleil est contrebalancée par celle de l'espace interstellaire : le champ magnétique du Soleil se renforce car les lignes du champ se resserrent sous la pression extérieure, le vent solaire est quasi nul tandis que les particules énergétiques émises par le Soleil se raréfient et celles issues du milieu interstellaire augmentent.

Voyager 1 s'éloigne du Système solaire à une vitesse de 3,5 Unité Astronomique par an. Sa trajectoire fait un angle de 35° par rapport au plan de l'écliptique, au nord de celui-ci. Il se dirige vers l'Apex solaire c'est-à-dire le groupe d'étoiles vers lequel se dirige le Système solaire lui-même. Dans 309'000 ans, la sonde doit passer à 1,7 année-lumière d'une étoile mineure, portant l'appellation « AC+79 3888 », de la constellation de la girafe.

Un sursaut d'intensité du flux de particules cosmiques mesuré par la sonde Voyager 1 puis une stabilisation début juillet 2012 ont été observés, évènement que l'astronome française, Rosine Lallement, pense être le signal correspondant au franchissement de la frontière entre notre système solaire et le milieu interstellaire, l'héliopause. Ce serait le premier objet d'origine humaine à franchir cette limite qui serait située à 120 ua du Soleil et qui aurait environ une épaisseur d'une demi-unité astronomique (1 ua = distance moyenne Terre-Soleil = environ 150 millions de kilomètres, donc 120 ua représentent une distance que la lumière, émise par le Soleil, met plus de 16 heures à parcourir). La vitesse de croisière de Voyager 1 est de plus de 60 000 km/hGérard Belmont, chercheur au laboratoire de physique des plasmas de l'École polytechnique, confirme cette observation.

Au 10 août 2012, Voyager 1 était à 18 177 745 000 km ou 121,5107 ua  ou 0,001 921 a.lumière du Soleil et il se déplaçait à 17,057 km/s ou 3,599 ua/an ou 0 000 056 93 a.l./an par rapport au Soleil.

Quant au Soleil, rappelons qu'il s'agit d'une étoile naine jaune assez banale (100 millions d'exemplaires dans notre seule Voie Lactée) bien que très brillante (plus brillant que 85 % des étoiles de la Galaxie, qui sont en majorité des naines rouges comme plus haut).

Le Soleil gravite autour du centre de la Voie lactée dont il est distant d’environ 25 000 à 28 000 années-lumière. Sa période de révolution galactique (son année galactique) est d’environ 220 millions d’années, et sa vitesse de 217 km/s-1, équivalente à une année-lumière tous les 1 400 ans (environ), et une unité astronomique tous les 8 jours.

Dans cette révolution galactique, le Soleil, comme les autres étoiles du disque, a un mouvement oscillant autour du plan galactique : l’orbite galactique solaire présente des ondulations sinusoïdales perpendiculaires à son plan de révolution. Le Soleil traverserait ce plan tous les 30 millions d’années environ, d’un côté puis de l’autre — sens Nord-Sud galactique, puis inversement — et s’en éloignerait au maximum de 230 années-lumière environ, tout en restant dans le disque galactique. La masse du disque galactique attire les étoiles qui auraient un plan de révolution différent de celui du disque galactique.
Actuellement, le Système solaire se situerait à 48 années-lumière au-dessus (au nord) du plan galactique et en phase ascendante à la vitesse de 7 km/s.

Le Soleil tourne également sur lui-même, avec une période de 27 jours terrestres environ. En réalité, n’étant pas un objet solide, il subit une rotation différentielle : il tourne plus rapidement à l’équateur (25 jours) qu’aux pôles (35 jours). Le Soleil est également en rotation autour du barycentre du Système solaire, ce dernier pouvant se situer à un peu plus d’un rayon solaire du centre de l’étoile (hors de sa surface), en raison de la masse de Jupiter (environ un millième de la masse solaire).

 

L'astéroïde géocroiseur 2012 DA14 passera très près de nous le 15 février 2013

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Trajectoire de l'astéroïde géocroiseur 2012 DA14. Image NASA.

Cette fois-ci, on peut employer le terme frôler. L'astéroïde géocroiseur 2012 DA14, c'est son nom, passera très près de nous, à peine à 27 000 km de la surface de notre planète le 15 février prochain entre 20 h 30 et 21 heures. Après l'astéroïde Apophis, qui est passé près de notre Terre le mois dernier, il s'agit du deuxième corps spatial notable à passer dans notre voisinage depuis le début de l'année.

L'astéroïde 2012 DA14 passera si près qu'il sera possible, sous certaines conditions, de l'observer avec de simples jumelles. Et pour cause : il passera à l'intérieur de l'orbite des satellites géostationnaires, ou encore à seulement 0,07 fois la distance Terre-Lune.

La taille de 2012 DA14 est d'environ 45 mètres, soit environ celle d'un terrain de football, et sa masse d'environ 130 000 tonnes. C'est ce qui en fait sa particularité, selon Don Yeomans, directeur du programme de suivi des astéroïdes: " depuis que nous avons commencé la surveillance régulière du ciel dans les années 1990, nous n'avons jamais vu un objet si gros passer si près ". D'autres astéroïdes ont été observés passant plus près de la Terre par le passé, mais ils ne dépassaient pas quelques mètres de diamètre, comme 2011 MD (12 000 km de la Terre), 2008 TS26 (7 100 km) ou encore 2011 CQ1 (5 500 km).

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cratère d'impact 'Meteor Crater' causé par un astéroïde de taille similaire à 2012 DA14 il y a 50 000 ans

Un tel astéroïde pourrait causer, en cas de collision avec la Terre, un cratère de 1,5 kilomètre de diamètre et 190 mètres de profondeur. C'est ce qui s'est passé dans le désert de l'Arizona il y a 50 000 ans, créant le célèbre 'Meteor Crater'.

L'astéroïde 2012 DA14 a été découvert le 23 février 2012 à l'Observatoire Astronomique de Majorque (OAM) La Sagra à Puebla de Don Fadrique, en Espagne. Cet astéroïde n'a en réalité été identifié qu'après avoir dépassé notre planète, alors qu'il se trouvait à une distance d'environ sept fois la Terre à la Lune (soit au total plus de 2,5 millions de km).

Selon les calculs de l'ESA et de la Nasa, l'astéroïde possède une orbite très similaire à celle de la Terre, avec une période de 366,24 jours, soit seulement un jour de plus que notre planète. 2012 DA14 devrait donc nous rendre une nouvelle visite l'an prochain et tous les ans... Il passera à 27.000 km de notre planète cette année, plus près que de nombreux satellites géostationnaires (35.800 km) mais pas suffisamment pour provoquer une collision potentiellement dévastatrice.

"Il s'agit d'une distance de sécurité, mais c'est suffisamment près pour permettre de voir l'astéroïde avec des jumelles classiques", estime Detlef Koschny, chargé du suivi des "objets proches" de la Terre au sein de l'ESA. Les astronomes profiteront du passage de 2012 DA14 pour l'étudier plus en détails et notamment évaluer l'influence de la gravitation de la Terre et du Soleil sur sa trajectoire.

"Nous accorderons une attention toute particulière à l'orbite qu'adoptera l'astéroïde après son prochain passage pour calculer le risque d'impact futur", souligne Detlef Koschny. Selon les premières observations de la Nasa, cet astéroïde ne présente toutefois aucun risque de collision avec notre planète pour les trente ans à venir.

Avec un poids estimé à 130.000 tonnes et une vitesse de plusieurs kilomètres par seconde (entre 10 et 20) à son entrée dans l'atmosphère, 2012 DA14 pourrait rayer de la carte n'importe quelle grande agglomération sur Terre s'il tombait dessus.

"Un objet d'une taille équivalente à cet astéroïde était tombé en Sibérie en 1908 près de la rivière Toungouska. Chauffé à blanc par la friction de l'atmosphère, il s'était abattu dans la taïga avec la puissance d'un millier de bombes atomiques, rasant 80 millions d'arbres sur une surface de plus de 2.000 km2."

Pour éviter une telle catastrophe, l'Agence spatiale européenne "est en train de développer un réseau de télescopes optiques automatiques capables de détecter des astéroïdes comme celui-ci, dans le but de pouvoir les repérer au moins trois semaines avant leur approche au plus près de la Terre", explique Detlef Koschny.

Sources : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=11328 + http://www.huffingtonpost.fr/2012/03/16/asteroide-2012-da14-terre-2013_n_1353436.html

MAJD'après des spécialistes : Le passage de 2013 à sa distance la plus proche va réduire la période orbitale de 2012 DA de 368 jours à 317 jours. Les perturbations lors de ce passage rapproché fera passer l’astéroïde de la classe Apollon à la classe Aten. Le prochain passage notable aura lieu le 16 février 2046 lorsque l’astéroïde sera au plus près à 0,01 UA du centre de notre planète. Le passage de 2013 sera le plus rapproché des trois prochaines décennies.

L’astéroïde du Yucatan, le coup de grâce pour les dinosaures

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La crise du Crétacé-Tertiaire a été datée grâce à des cendres volcaniques prélevées dans une couche géologique renfermant les derniers fossiles de dinosaures. L’échantillonnage a été réalisé, ici par Paul Renne, au sein de la formation géologique de Hell Creek. © Courtney Sprain

L’astéroïde tombé au Yucatan a-t-il joué un rôle dans la disparition des dinosaures ? Oui, nous dit une nouvelle étude qui a daté ces deux événements avec une précision inégalée à ce jour. Toutefois, à elle seule, la chute de l’astre n’expliquerait pas la crise du Crétacé-Tertiaire.

La fin du Crétacé fut marquée par une crise biologique qui vit notamment disparaître les dinosaures. La chute d’un astéroïde de 10 km de diamètre sur l’actuelle péninsule du Yucatan (Mexique) aurait eu, pour beaucoup, une grande responsabilité dans cet évènement majeur. Des traces de cette catastrophe sont toujours visibles de nos jours, notamment grâce à l’existence du cratère de Chicxulub, d'environ 180 km de diamètre.

Cette hypothèse émise dans les années 1980 n’est pas acceptée par tous car une grande imprécision persiste sur l’âge précis de la collision. L’une des dernières études publiées à ce sujet la datait par exemple de 300.000 ans avant la survenue de la crise, excluant ainsi toute relation avec la disparition des dinosaures.

Paul Renne du Centre de géochronologie de Berkeley (BGC, États-Unis) vient, en compagnie de plusieurs collaborateurs, d’apporter un éclairage nouveau sur ces évènements. Il a pour cela redaté précisément la disparition des dinosaures et la chute de l’astéroïde grâce à une technique de datation à l'argon (consistant à mesurer le rapport 39Ar/40Ar), préalablement recalibrée et améliorée. Cette méthode exploite la décroissance radioactive naturelle du potassium (40K). Ses résultats viennent d’être publiés dans la revue Science. L’impact et l’extinction massive des espèces coïncideraient dans le temps : ils seraient au maximum éloignés de 32.000 ans (l'un de l'autre). La chute de l’astéroïde aurait donc sa part de responsabilité dans la disparition des dinosaures.

Il faut dater les trapps du Deccan !

Attention, la relation serait bien, d’après les auteurs, partielle. Les espèces vivantes du Crétacé étaient pour la plupart adaptés à un climat chaud. Ainsi, un refroidissement brutal survenu à la fin de cette ère géologique pourrait les avoir mené au bord de l’extinction avant même l’arrivée de l’astéroïde. L’impact leur aurait en quelque sorte « donné le coup de grâce » selon Paul Renne. Les écosystèmes auraient probablement pu survivre sans cette fragilisation, le cycle du carbone ayant dû se remettre en place en 5.000 ans. Le changement climatique incriminé aurait été causé par des éruptions volcaniques majeures, comme celles survenues en Inde qui donnèrent naissance aux trapps du Deccan.

L’âge de la crise du Crétacé-Tertiaire, soit 66,043 ± 0,043 millions d’années, a été estimé en pratiquant des datations sur des cendres volcaniques prélevées dans la formation géologique de Hell Creek (Montana, États-Unis). L’astéroïde serait quant à lui tombé, selon les analyses pratiquées sur des tectites échantillonnées à Haïti, voilà 66,038 ± 0,049 millions d’années. La différence entre ces deux valeurs peut être considérée comme insignifiante étant donné les échelles de temps mises en jeu.

Cette étude ne clôt cependant pas le débat sur la disparition des dinosaures. Le rôle des trapps du Deccan doit encore être validé. De nouvelles datations vont ainsi être réalisées pour déterminer précisément quand les volcans incriminés sont entrés en éruption et combien de temps les épisodes volcaniques ont duré.

 trapps du Deccan

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Les coulées basaltiques du Deccan en Inde. Le volume de laves refroidies permettrait de recouvrir la surface de la France sous une épaisseur bien supérieure à quelques dizaines de mètres. © Wikipédia, Kppethe

Empilement de coulées de lave formant des falaises en escaliers. Exemple : les trapps du Deccan en Inde, ou ceux de Sibérie. Les extinctions Crétacé-Tertiaire et Permien-Trias coïncident avec des trapps. Certains, comme le géophysicien Vincent Courtillot, y voient une connexion. Les basaltes du Deccan se sont en effet formés lors d'une éruption volcanique massive, qui eut lieu vers la fin du Crétacé, voilà 65 à 67 millions d'années. On suppose que le point chaud qui a produit les trapps du Deccan se situe actuellement sous l'île de la Réunion, dans l'océan Indien.

Comète Ison : le spectacle a commencé... très loin du Soleil

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L'image semble quelconque, mais son intérêt est grand. Le 17 janvier 2013, Deep Impact photographiait C/2012 S1 à plus de 700 millions de km et y décelait une queue de plus de 60.000 km de long. Après Tempel 1, Harthley 2 et Garradd, Ison devient la quatrième comète étudiée par la sonde américaine. © Nasa

Elle est encore à plus de 700 millions de km de notre étoile, et pourtant la comète Ison est déjà en train de dégazer sous le regard de la sonde américaine Deep Impact. Ison est annoncée comme l'une des comètes les plus belles jamais observées.

Depuis que deux astronomes russes, Vitali Nevski et Artyom Novichonok, ont découvert la comète C/2012 S1 le 21 septembre 2012  avec un télescope automatique de 40 cm de diamètre du réseau Ison (International Scientific Optical Network), on ne parle plus que de cet astre chevelu. Il faut dire que la lointaine voyageuse a de quoi faire tourner la tête des astronomes les plus sceptiques : le 28 novembre prochain, la comète Ison passera à moins de deux millions de km de l’astre solaire, et tout laisse à penser qu'il s'agit d'une comète toute neuve qui va copieusement dégazer, offrant un spectacle magnifique. Du coup, les estimations les plus folles circulent depuis sa découverte, allant jusqu'à lui donner un éclat comparable à celui de la Pleine Lune et une queue qui pourrait atteindre 90 degrés apparents sur la voûte céleste ! Du jamais vu depuis 1680.

Cette année-là, l'astronome Gottfried Kirch fut le premier à découvrir une nouvelle comète avec un télescope. Cet astre chevelu s'approcha à 900.000 kilomètres du Soleil, devenant visible en plein jour et déployant une queue apparente de 70 degrés. Très étrangement, l'orbite de la comète Ison ressemble beaucoup à celle découverte par Gottfried Kirch (qui entra dans l'histoire sous le nom de Grande Comète de 1680), ce qui fait dire à certains astronomes que les comètes Ison et Kirch sont des fragments d'un même corps. Bien qu'elle soit encore à plus de 5 UA du Soleil, la comète C/2012 S1 a déjà commencé à dégazer, comme le révèlent les images obtenues par quelques télescopes terrestres ainsi que par la sonde Deep Impact.

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Photographiée le 3 février 2012 par un télescope automatique installé au Nouveau-Mexique, la comète Ison, alors de magnitude 16, montrait déjà les signes d'un dégazage surprenant à une telle distance du Soleil (plus de 5 UA). © Rolando Ligustri, ITelescope.net, Cara

Ison, une comète déjà très active

C'est en janvier 2005 que la sonde Deep Impact a décollé de la base de Cap Canaveral pour aller survoler la comète Tempel 1 au mois de juillet de la même année et y projeter un impacteur. Objectif : creuser un cratère dans le noyau pour analyser les matériaux éjectés et le sous-sol de la comète. La mission, rebaptisée Epoxi (Extrasolar Planet Observation and Deep Impact Extended Investigation), a ensuite été consacrée à l'observation des transits de planètes extrasolaires avant d'étudier deux autres comètes, Hartley 2 en octobre 2010 et Garradd fin 2011.

Le 17 janvier dernier, Deep Impact a réalisé une vidéo du déplacement de la comète Ison devant les étoiles. Bien qu'elle se situait à ce moment au-delà de l'orbite de Jupiter, C/2012 S1 présentait déjà une queue de 64.000 km en raison d'un dégazage qui surprend les astronomes. Les chercheurs de la mission Deep Impact espèrent pouvoir réaliser dans les jours qui viennent les premiers spectres de la comète de façon à déterminer si c'est bien le CO2 qui est responsable de ce dégazage. En analysant les très faibles variations de luminosité du noyau de la comète, ils devraient également être en mesure d'estimer sa période de rotation.

La Nasa compte bien mobiliser d'autres instruments pour étudier C/2012 S1, comme le rover Curiosity, lorsque la comète sera en vue de la planète Mars. Puis ce sera au tour des télescopes du monde entier de se tourner vers cet astre, en attendant que son éclat permette à tous les Terriens de l'admirer...

Source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/comate-ison-le-spectacle-a-commencac-tras-loin-du-soleil_44573/

Yves Herbo SFH 02-2013

L'Archipel du Cap Vert : une ancienne colonie Atlante ?

L'Archipel du Cap Vert : une ancienne colonie Atlante ?

 

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Si ce chapelet d'îles perdues au large de l'Afrique de l'Ouest est si discret dans l'Histoire humaine, ce n'est pas pour rien à priori. En effet, ces îles étaient complètement inhabitées lorsque des marins portugais y débarquèrent pour la première fois, entre 1456 et 1460. A priori, à cause de l’éloignement du continent, le pays a connu une histoire radicalement différente du reste de l’Afrique. 

La date exacte à laquelle accosta le premier bateau portugais n’est pas connue. Ils décrivirent alors l’archipel comme étant inhabité. Cependant, vu le régime des vents et courants dominants de la région, il n’est pas exclu que des pêcheurs maureswolofssérères ou encore lébous y aient débarqué. Selon certains récits, des Arabes ou des Phéniciens auraient visité l’archipel plusieurs siècles avant les Européens. L’historien portugais Jaime Cortesão rapporte une légende selon laquelle les Arabes auraient visité une île, qu’ils nommaient « Aulil » ou « Ulil », où ils récoltèrent du sel dans des marais salants naturels. Selon lui, il pourrait s’agir de l’île de Sal.

Selon une étude récente de Gavin Menzies, une des flottes de l’explorateur chinois Zheng He aurait atteint le Cap-Vert en 1421. Ces flottes avaient été envoyées par l'empereur Zhu Di afin 'd'explorer le monde'.

En 1456, l’explorateur portugais Alvise Cadamosto découvrit quelques îles du Cap-Vert, puis Diogo Dias et Antonio Noli, capitaines au service d’Henri le Navigateur, découvrirent le reste de l’archipel les années suivantes. Ribeira Grande, première ville européenne permanente sous les tropiques, qui porte actuellement le nom de Cidade Velha, fut fondée en 1462. Les îles – du moins les îles montagneuses – étaient alors couvertes de végétation.

Insulae Capitis viridis (1598)
 

Les Portugais importèrent rapidement des esclaves depuis la côte ouest du continent. Situé sur les grandes voies commerciales entre l’Afrique, l’Europe et les Amériques, l’archipel s’enrichit grâce au commerce triangulaire au cours du xvie siècle. Cette prospérité attira les convoitises de nombreux pirates, dont Francis Drake qui saccagea Ribeira Grande en 1582 et 1585. La ville déclina après une attaque française en 1712 et Praia devint la nouvelle capitale.

Extraits : Wikipedia.fr

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Mais ce n'est pas l'histoire récente de cet archipel mais éventuellement des traces d'occupations plus lointaines, qui seraient en soi extraordinaire vu l'isolement de cet archipel (isolement peut-être apparent car les Caraïbes se trouvent précisémment en face, de l'autre côté de l'Atlantique) qui est tout de même sous un courant marin provenant nettement de l'ouest : de la végétation et même des troncs d'arbres provenant des amériques s'échouent sur les plages ouest des îles. Des traces ont été effectivement relevées finalement : 

Pendant ses 25 ans de recherche botanique au Cap Vert, Chevalier (1935 : 752-754) releva 5 sites d'art rupestre (fig . 1 et 2). " remarqua de possibles "dolmens" sur Santiago, Fogo, et Sant'Antao ainsi que des enclos de pierre et des huttes abandonnées sur plusieurs îles et des habitations troglodytiques modernisées sur Santiago et Fogo (op. cit. : 754-55).

A l'embouchure de la Ribeira de D. Joao, sur Maio, il signala une croix chrétienne peinte (site 4) et nota l'existence supposée d'une inscription sur le flanc de la montagne escarpée de Rochintha, sur Boa Vista (3). Ni lui, ni le géologue Kreijei-Graf, ne furent capables de localiser précisémment les inscriptions de Rochinha. Un site sur Sant'Antao, dans le bassin d'Altomira, n'a pas non plus été localisé, tout comme la Rocha Escrita, près de l'embouchure du Prata, sur Sao Nicolau (5).

Seul le site 1, près de l'embouchure du Penedo, à Janela, sur Sant'Antao, a été localisé et publié (op. cit.). Wolfel (1958) a fait la relation entre les gravures de Janela et celles des Guanches préhispaniques des Canaries et il prétend que les gravures du Cap Vert prouvent le diffusionisme des "Vikings de l'âge de la pierre" et l'existence d'une "Hochkultur" mégalithique.

Les lectures de Wolfel

Wolfel identifia la Ligne 1 (fig. 3) comme le nom portugais "Mateo" mais il n'attribua que cela et la Croix de la Passion à la période coloniale. " fit la relation entre la Ligne 7 (le relevé original interprété par Wolfel comme un "R" ou "RR" est présenté Ligne 8, fig . 3) à une écriture Linéaire Crétoise non spécialisée, tandis que les Lignes 5 et 6 furent identifiées comme étant des écritures Libyco-Berbères des îles Canaries et de l'Afrique du Nord ou comme étant une écriture intermédiaire Libyco-Berbère/Crétoise. Il prétendit aussi qu'un bateau était représenté sur le site de Janela - il s'agit peut-être de la Ligne 3 (op. cit.).

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Technique

Chevalier (1935 : 753) suggéra que la croix avait été rajoutée récemment, mais Krejei-Graf pensait plutôt que le degré d'altération était semblable à celui des gravures adjacentes (1958 : 230). Les photographies de Krejei-Graf montrent que les Lignes 1 et 2 à l'intérieur de leurs limites respectent la croix. Les Lignes 5 et 6 sont délimitées par un encadrement similaire. La Ligne 3 a peut être aussi été délimitée par une extension de la lettre finale. Ni Krejei-Graf, ni Chevalier ne remarquèrent la façon dont les lettres furent gravées, mais d'après l'échelle humaine des photographies de Krejei-Graf (1958, fig. 1), les incisions mesurent de 1 à 2 cm de large. Leurs largeurs et leurs profondeurs uniformes suggèrent l'utilisation d'un outil en fer.

Admirons maintenant comment l'archéologie officielle s'est débarrassée de ces éventuels cas gênant les théories reconnues (seules valables bien sûr), sans même aller sur place chercher les autres sites peut-être plus intéressants que cette croix évidemment récente... et sur photos essentiellement... :

L'ile de Brasil découverte ?

L'ile de Brasil découverte ?

L'ile de Brasil découverte ?

 

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Historiquement, l'île de Brasil, ou Hy-Brasil est une île fantôme qui est apparue sur la carte marine d'Angelino Dulcert de Gênes datant de 1325-1339 serait la première carte indiquant l'île de Brasil ainsi que les îles de Saint-Brendan et d'Antilia (cliquez sur la carte pour l'aggrandir, l'île de Brasil est montrée en haut à gauche en face de l'Irlande) :

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  • la carte de Pizzigano datant de 1367 indique les îles de Brasil, d'Antilia et de Saint Brandan ;
  • la carte de Abraham Cresques réalisée en 1375 indique également une île de Brasil située au sud-ouest de l'Irlande ;
  • la carte du Vinland (1434) indique l'"île de Branzilæ", situé juste au sud d'une autre île nommée Antilia ;
  • la carte d'Andrea Bianco (1436) indique une île du nom d'"Isola de Bersil".
  • la carte de Diego Gutiérrez (1562) indique l'île Brasil au cœur de l'océan Atlantique.
  • la carte de Abraham Ortelius (1572) indique une île Brasil à l'Ouest de l'Irlande.

 

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La carte de Vinland, conservée à la Bibliothèque Beinecke de Yale, daterait du xve siècle et serait la copie d'un original du xiiie siècle. Son importance résiderait dans le fait que, outre la présence de l'Europe, de l'Asie et de l'Afrique, elle montre une portion de terre au-delà de l'Atlantique Nord, appelé Vinland, qui confirmerait le fait que les Européens auraient eu connaissance des voyages des Vikings au xie siècle, anticipant de quatre siècles la découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb (1492).

 

 

La carte indique un certain nombre d'îles fantômes, notamment une île nommée Beati Brandani (la légendaire île de Saint-Brendan) et une île nommée Branziliae rappelant étrangement le mot Brésil, mais déjà représentée sur d'autres cartes marines sous le nom d'Île de Brasil.

Une île située à l'ouest, dénommée Vinlanda Insula, représente à la fois les contours d'un large estuaire qui rappelle celui du golfe du Saint-Laurent et au nord, une grand lac accessible par une voie d'eau qui donne une représentation approximative de la baie d'Hudson et du détroit d'Hudson.

Lire la suite ci-dessous :

Les aléas sismiques ont tendance à augmenter en Europe

Les aléas sismiques ont tendance à augmenter en Europe

Les aléas sismiques ont tendance à augmenter en Europe !


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Pays-Bas 3.6, Suède (Nord) 2.0, Russie (Frontière Finlande) 5.0, Finlande 4.6...

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Comme je l’ai dit à mainte reprise dans mes commentaires, on constate que de plus en plus de nouvelles zones géographiques, sont sujettes à des secousses sismiques. La plupart d’entre elles n’ont pas, voir très peu antécédent. Quand il y en a l’estimation des durées intermédiaires, c’est à dire, le temps prévu entre deux séismes suivant l’histogramme, se trouve pour la plupart rallongée d’une centaine d’années, autrement dit les évènements accusent un retard de près d’un siècle.

Nombreux sont les professionnels n’ayant pas envisagé une telle émergence de nouvelles zones sismiques, des zones où il ne s’est jamais rien passé ou, depuis tellement longtemps que même la mémoire collective des populations locales ne puisse s’en souvenir. Cela constitue un souci car d’une part l’évaluation des risques sismiques, les aléas sismiques en d’autres termes, établis par chaque pays pour ses régions, n’a aucune valeur vu qu’ils se trouvent erronés et obsolètes. D’autre part, on observe des successions de secousses très rapprochées pour la plupart de ces nouveaux sites. Ce qui déroute aussi, c’est l’absence d’indices déterminent un passé géologiquement perturbé pour la majorité d’entre eux.

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Dernier cas en date, cette nuit (07-02-2013) à 23:19 UTC soit 00:19 un 3.6 au Pays-Bas au nord de Groninge, avec une profondeur de 100 km (?). Une telle profondeur suggère de s’intéresser urgemment de plus près à ce qui se passe dans ce sous-sol depuis novembre 2003 3.1 ; août 2005 3.8 ; octobre 2008 3.3 ; août 2012 3.4. Ce n’est pas le seul cas semblable, en prenant dernièrement Google Earth et en sélectionnant l’outil “Tremblements de terre” dans Galerie, on peut remonter dans le temps. Il est vrai que je dispose d’autres outils que ce qui se trouve sur le net, mais certains d’entre eux sont relativement bien complet et le must est http://www.sisfrance.net/. Il remonte assez loin dans le temps se basant notamment sur des documents d’archives communales et/ou ecclésiastiques, dans le passé, les curés tenaient un journal de leur paroisse.

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Yves Herbo : Communication intéressante et que je rejoints sur le principe. L'Europe n'est pas la seule concernée bien sûr. On signale également en ce moment même de grands effondrements et séismes dans le Pacifique évidemment à un endroit clé du système tectonique qui forme un angle droit juste à côté des îles Salomon et Santa Cruz. Après le séisme de 8 degrès en magnitude et le tsunami ayant provoqué le décès de 5 personnes le 6 février 2013, l'activité est très soutenue avec encore une réplique de 7 degrès ce matin du 8 février. Il s'agit là d'un endroit très récurrent par rapport aux endroits signalés ailleurs et très rares, mais on y constate également un accroissement significatif des séismes de toutes magnitudes.

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Une crise sismique modérée a lieu en décembre 2012 / janvier 2013 dans une région située à l'ouest de Lourdes et au sud de Pau, dans les Pyrénées.

Une série de séismes est survenue depuis le 30 décembre 2012, dont un de magnitude supérieure à 4, le 31 décembre à 00h35 heure locale.

Au 2 janvier on recense quelques dégâts mineurs suite à cet événement.

Plusieurs répliques importantes ont été depuis ressenties plus ou moins fortement par la population dans cette zone, qui connait une activité modérée mais régulière depuis plusieurs années.

De nouvelles répliques, de magnitudes a priori plus faibles, peuvent se produire dans les prochaines semaines. Cependant l’occurrence d’un événement majeur, similaire aux plus importants séismes historiques répertoriés dans cette région, ne peut être écartée à ce stade.

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Communication de Eagleeyes : http://lesmoutonsenrages.fr/2013/02/08/les-aleas-sismiques-ont-tendance-a-augmenter-en-europe/

Monde :

http://realinfos.wordpress.com/2013/02/06/seisme-de-mag-8-iles-santa-cruz-accompagne-dun-tsunami-au-moins-5-morts/

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/recenteqsww/Maps/10/165_-10.php

Notez le nombre de puissants séismes en peu de temps :

Earthquakes

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habitation emportée par les vagues

Yves Herbo SFH 02-2013

Complots et réalité : l’étrange cas de la bombe à tsunami

Complots et réalité : l’étrange cas de la bombe à tsunami

Complots et réalité : l’étrange cas de la bombe à tsunami

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Les tsunamis asiatiques de 2004 et 2011 ont été provoqués par une arme secrète de l’armée américaine. Ces tragédies étaient en réalité des tests « grandeur nature » du projet Haarp (High Frequency Active Auroral Research Program), officiellement un programme scientifique d’étude de la ionosphère, officieusement un terrifiant rayon de la mort capable de désintégrer une cible n’importe où dans le monde sans laisser de trace, de modifier le climat, de créer des cyclones, des tremblements de terre et des raz de marée et même d’influer sur l’esprit humain. Bref, un délire technologique digne de la SF des années 30 mais auquel des dizaines de milliers de personnes croient dur comme fer. Au point que le ministre japonais de l’intérieur Kazuyuki Hamada, en charge de la reconstruction, au lendemain de Fukushima, a évoqué publiquement les recherches « américaines, russes et chinoises sur des armes sismiques et climatiques » laissant entendre qu’elles pourraient être à l’origine de la tragédie !

Mais, bien entendu, il n’y aucune raison pour que les politiciens soient épargnés par la paranoïa complotiste, surtout quand elle permet de détourner l’attention leur  propre incurie concernant la protection des installations nucléaires. Et pourtant…

Début janvier, une dépêche AFP a mis en lumière le travail d’un journaliste historien. Ray Waru s’est plongé dans les archives de la Nouvelle-Zélande « qui occupent une centaine de kilomètres d’étagères à Wellington » pour y dénicher des dossiers oubliés et souvent passionnants. C’est ainsi qu’il a retrouvé, entre autres perles, les documents du projet Seal, un programme militaire top-secret développé par les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande en 1944 et 45. Le but de Seal ? Créer une bombe à tsunami.

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« Si vous le mettiez dans un film de James Bond, vous n’y croiriez pas. Mais c’était vrai ! Que quelqu’un ait l’idée de développer une arme de destruction massive en créant un tsunami… et le fait que la Nouvelle-Zélande semble avoir développé le projet jusqu’à le rendre quasiment possible… » commente Ray Waru, encore incrédule.

Mais, contrairement à ce que laisse entendre la dépêche de l’AFP, Ray Waru n’est pas le seul redécouvreur du projet Seal. Le dossier tourne depuis 2000, année de sa déclassification, sur les forums conspirationnistes comme abovetopsecret.com. On peut télécharger l’intégralité des documents scannés en version PDF ici : www.wanttoknow.info/documents/project_seal.pdf

Le but de Seal est décrit sans la moindre ambiguïté :

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« Le mot « raz-de-marée n’est pas strictement correct. Toutefois, l’objectif étant de produire des effets similaires à ceux d’un raz-de-marée naturel, nous conserverons ce terme en l’absence d’un mot mieux approprié. »

Quant à la technique développée par les scientifiques et militaires, elle est assez « brut de fonderie » :

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«Avec une quantité d’environ 2000 tonnes de TNT, divisées en, disons, dix charges égales disposées convenablement, nous pouvons créer des vagues d’une amplitude de 10 à 12 mètres.»

Et le rapport conclut :

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« Une inondation offensive est possible sous certaines conditions favorables. »

La bombe tsunami est un cas d’école qui pose avec acuité le problème de la construction des théories conspirationnistes. Car, si l’interprétation des faits est le plus souvent tendancieuse et/ou délirante, les éléments dont elles se nourrissent méritent parfois d’être pris en considération.

PS : Je recommande chaudement cette analyse de la rumeur et des légendes urbaines et de leur rapport avec la réalité par le sociologue Pierre Lagrange sur son blog, Pulp Sciences.

Source : http://dark-zone.blog.parismatch.com/2013/02/03/complots-et-realite-l%E2%80%99etrange-cas-de-la-bombe-a-tsunami/

Yves Herbo : Je ne suis pas adepte de la moindre théorie de conspiration mondiale mais plutôt un chercheur qui tente d'entrevoir la réelle géopolitique mondiale à travers de réels évènements et informations disponibles, en tenant compte du fait tout aussi réel que les réelles volontés des hommes ou groupement de pouvoirs sont toujours tenues secrètes et que tous les moyens sont bons pour cacher la vérité aux "autres" groupes...  C'est le cas de la majorité des gouvernements élus ou non de cette planète et aussi bien sûr de tous les rouages qui les composent et sont sous leurs contrôles. Des systèmes comme HAARP sont-ils du domaine de la conspiration délirante ou tout simplement de la réalité du progrès technique (et donc militaire), tout comme le nucléaire l'a été en son temps ? il y a bien eu la bombe « tremblement de terre », qui elle a réellement servi contre des cibles en Allemagne. Il ne faudrait pas que certains s'imaginent non plus que la possibilité n'existe pas du tout, et qu'il n'est pas impossible fondamentalement, vu l'état économique du système, que des entreprises ou des groupes d'individus hors contrôle puissent constituer réellement une " troisième " puissance mondiale, discrète mais bien réelle aussi... c'est d'ailleurs un groupe "naturel" pour ceux qui s’intéressent à la géopolitique : les mafias et extrémistes en sont une composante évidente, mais les frontières et interactions de ce groupe sont mal définies et mouvantes, bien sûr...

http://en.wikipedia.org/wiki/Earthquake_bomb


Un exemple amusant de la réalité des connaissances des gens sur le sujet (pourtant important car concernant le fonctionnement même de la société dans laquelle ils vivent (ou croient vivre ?). Dans l'emmision "C dans l'air" à la question  d'un télespectateur: "Que-est-ce que le groupe BILDERBERG", personne ne veut répondre ... c'est pourtant récent et même les grands médias parlent régulièrement de ce groupe Bilderberg, qui ne se cache pas d'ailleurs... Comment peut-on s'appeler "civilisation évoluée" une société où personne n'ose ou n'a pris conscience de faits bien réels mais qui "dérangent" de part leurs implications ? Certes, DeGaulle parlait de moutons en parlant des français, mais on s'aperçoit que le troupeau est bien mondial... et que les bergers sont eux-mêmes dirigés par les loups...

Yves Herbo SFH 02-2013

Avancées en séismologie

Avancées en séismologie

Avancées en séismologie

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La chaîne montagneuse de l'Himalaya s'étend sur 2.400 km, pour une largeur comprise entre 250 et 400 km. Quatorze sommets culminent à plus de 8.000 m d'altitude. Les neiges éternelles débutent vers 5.000 m. © Hymalayan Trails, Flickr, cc by nc sa 2.0

Deux séismes particulièrement puissants ont touché l’Himalaya en moins de 700 ans. Ils ont laissé des traces géologiques insoupçonnées jusqu’à présent en surface. Cette découverte implique qu’il devrait encore en survenir d’autres à l’avenir… bien plus rapidement qu’on le pensait jusqu’à maintenant.

Les plaques tectoniques sont en mouvement perpétuel, se déplaçant de quelques centimètres par an dans une direction donnée. Les dorsales océaniques ou les rifts trahissent la présence de zones où les plaques s’écartent. En d’autres lieux, elles peuvent subduire ou entrer en collision, donnant alors naissance aux chaînes de montagnes. La chaîne de l’Himalaya est ainsi née de la rencontre entre la plaque indienne, qui remonte vers le nord à la vitesse de 4 à 5 cm par an, et la plaque eurasienne.

Une fraction de la poussée engendrée provoquerait depuis des millions d’années un coulissement irrégulier d’une partie de la structure lithosphérique indienne sous la plaque asiatique, entraînant au passage l’apparition d’importantes contraintes et donc l’accumulation d’énergie dans la croûte terrestre. Sa libération est très clairement perceptible par l’Homme, puisqu’elle donne naissance aux tremblements de terre. L’Himalaya fut ainsi touché par d’importants séismes (magnitudes comprises entre 7,8 et 8,5) en 1897, 1905, 1934 et 1950. Problème : aucune rupture de faille n’a été observée en surface, ce qui signifierait que de l’énergie est toujours accumulée sous terre. Un séisme encore plus puissant pourrait donc survenir.

La nature aveugle (c’est-à-dire sans fracture en surface) des séismes himalayens survenus durant le XXe siècle vient dernièrement d’être remise en cause par des chercheurs menés par Paul Tapponnier de l’Observatoire de la Terre de Singapore. Leur étude vient de paraître dans la revue Nature Geoscience. Plusieurs indices l’indiquent, le tremblement de terre de magnitude 8,2 perçu le 15 janvier 1934 aurait provoqué des ruptures géologiques en surface sur plus de 150 km de long ! Malheureusement, cette information ne signifie pas pour autant que plus aucun séisme causé par la libération totale de l’énergie emmagasinée sous terre n’est à craindre dans un avenir proche.

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La plaque tectonique indienne (Indian Plate) serait entrée en collision avec la plaque eurasienne (Eurasian Plate) au Crétacé supérieur, voilà approximativement 70 millions d’années, tandis qu’elle se déplaçait vers le nord. Elle a alors provoqué l’élévation de l’Himalaya (Himalaya Mountains) et des plateaux tibétains, ainsi que l’apparition de grandes failles au Tibet. Elles se sont formées à la suite de la rupture de roches ne supportant plus d’être déformées par les mouvements des plaques. © Nasa

Des mégaséismes plus proches que prévus

L’étude a été menée au Népal, le long de la faille Main Frontal Thrust (MFT) qui marque la limite entre la plaque indienne et la plaque eurasienne. Les résultats reposent sur la mise au jour de couches de sédiments fluviaux déformées et l’existence de dépôts laissés par des glissements de terrain. Les chercheurs ont eu recours à des datations au carbone 14 pour identifier le ou les événements ayant laissé les indices observés derrière eux. Résultat, un tremblement de terre aurait bien eu des répercussions en surface voici moins de 100 ans. Étant donné la région géographique concernée (elle se situe au sud du mont Everest), il ne peut que s’agir de celui de 1934.

Surprise : toutes les preuves géologiques trouvées ne remontent pas à la même époque ! Ainsi, un autre tremblement de terre aurait également provoqué l’apparition de ruptures en surface dans la même région voilà plus de sept siècles, probablement le 7 juin 1255. C’est en effet à cette date qu’un séisme causa la mort du roi népalais Abhaya Malla et de très nombreux dégâts dans la vallée de Katmandou. Deux tremblements de terre particulièrement puissants ont donc eu lieu à 679 ans d’intervalle. Les implications de cette découverte sont importantes. L’énergie accumulée par le frottement entre les deux plaques tectoniques ne se libérerait pas de manière catastrophique à plusieurs millénaires d’intervalle comme nous le pensions jusqu’alors !

Cette précieuse information devrait permettre de mieux prévoir les risques de forts séismes (magnitudes comprises entre 8,0 et 8,5) qui planeraient sur la population, car il ne fait aucun doute qu’il en surviendra à nouveau dans le futur. Le dernier « mégaséisme » ayant eu lieu voici moins de 100 ans, cela signifie-t-il que les népalais peuvent dormir sur leur deux oreilles durant les six siècles à venir ? Malheureusement non, car les risques n’ont pas été estimés pour les régions adjacentes à la faille MFT, aussi bien à l’est qu’à l’ouest.

Source : Par Quentin Mauguit  http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/geologie-1/d/lhimalaya-doit-encore-craindre-de-redoutables-seismes_43704/#xtor=RSS-8

Rupture annoncée de la plaque indo-australienne, place aux séismes !

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Les flèches noires indiquent le sens du déplacement des différentes parties de la plaque indo-australienne (Indo-Australian Plate). Elles ne sont pas toutes parallèles. Les tensions engendrées causeraient une rupture de la plaque dans la région encerclée (Plate breackup region). Les deux séismes du 11 avril 2012 ont d'ailleurs eu lieu (étoiles rouges) dans cette zone. © Keith Koper, University of Utah

La plaque indo-australienne se déchire en deux. Cet événement géologique majeur, qui durera plusieurs millions d’années, nous a été rappelé par deux séismes particulièrement puissants et atypiques le 11 avril 2012. Ne cherchez pas, ils ont eu lieu en mer et n’ont pas causé de tsunami. Pour tout comprendre, un retour sur ces faits s’impose…

Ce 11 avril 2012, deux tremblements de terre exceptionnels (magnitudes de respectivement 8,6 et 8,2) ont été détectés dans le nord-est de l’océan Indien. Aucun dégât conséquent ni tsunami n’a été déploré. Ils cachent pourtant une impressionnante information tant ils sont atypiques. Une explication vient d'être fournie par trois nouvelles publications parues dans la revue Nature.

Voici 75 millions d’années, la plaque indo-australienne, en mouvement vers le nord-est, est en collision avec la plaque eurasienne, donnant naissance à l’Himalaya. Depuis, la partie australienne, au sud, se déplace toujours vers l’avant et subduit actuellement au niveau de la fosse du Pacifique occidental. Par conséquent, des contraintes de flexion seraient apparues au milieu de la plaque, à proximité de l’île indonésienne de Sumatra, il y a environ 10 millions d’années. D’impressionnantes quantités d’énergie se seraient ainsi accumulées. Mais que s’est-il passé ensuite ?

Lors de la première secousse du 11 avril, quatre failles auraient cassé en seulement 2 min 40, un fait exceptionnel (les tremblements de terre résultent en effet souvent d’une seule rupture). Lors du second épisode sismique, 2 heures plus tard, une cinquième faille a lâché. Point troublant, les séismes ont eu lieu au milieu de la plaque et non à sa périphérie. La conclusion est sans appel : la plaque indo-australienne se déchire actuellement en deux morceaux ! Pas de panique, ce phénomène devrait durer plusieurs millions d’années. En revanche, des milliers d’autres séismes sont à prévoir. Ces informations nous ont été fournies par Han Yue de l'University of California à Santa Cruz.

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Une côte indonésienne avant et après le tsunami causé par le séisme de magnitude 9,3 survenu dans l'océan Indien le 26 décembre 2004. Ces dernières années, Sumatra a été touché par des tremblements de terre d'une magnitude supérieure à 7 en 2004, 2005, 2007, 2008, 2009, 2010 et 2012. © disasterscharters.org

Des répliques de séismes dans le monde entier

Cette mécanique a notamment été étudiée par Matthias Delescluse de l’École normale supérieure de Paris, dont le modèle développé par son équipe avait souligné la présence des contraintes mécaniques peu de temps après les séismes de 2012. D’après les simulations, le tremblement de terre du 26 décembre 2004, qui provoqua le tsunami meurtrier (magnitude de 9,3), et celui de 2005 survenu près de l'île de Nias (magnitude de 8,7) pourraient avoir déclenché les événements de 2012. Ils auraient augmenté les tensions accumulées au centre de la plaque.

Les deux séismes majeurs d'avril 2012 n’ont pas eu de conséquence, pour une bonne raison : les morceaux fracturés ont coulissé les uns contre les autres (parfois sur 20 à 30 mètres !). Aucun mouvement n’aurait pu générer des grandes vagues ou même un tsunami. Normalement, ce type de déplacement s’accompagne de petits séismes. Les magnitudes observées sont donc exceptionnelles et pourraient correspondre à un record, surtout pour un phénomène intraplaque.

Fred Pollitz de l’US Geological Survey à Menlo Park s’est intéressé aux événements sismiques observés sur la planète durant les 6 jours qui ont suivi les tremblements. Après un séisme, des secousses secondaires sont fréquemment observées à proximité de l’épicentre principal, mais pas toujours. Des répliques du 11 avril 2012 ont été détectées dans le monde entier. Plus surprenant, les activités sismiques dépassant une magnitude de 5,5 ont même été multipliées par 5 par rapport à la normale. De quoi attiser la curiosité de nombreux chercheurs…

Source : Par Quentin Mauguit http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/geologie-1/d/rupture-annoncace-de-la-plaque-indo-australienne-place-aux-sacismes_41511/

Rappel : Les Pyrénées-Atlantiques secouées par un séisme de magnitude 4,8 puis par de nombreuses répliques

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Un tremblement de terre d'une magnitude de 4,8 a été ressenti dans la nuit de dimanche 30 à lundi 31 décembre 2012 dans les Pyrénées-Atlantiques, n'entraînant que quelques fissures sur des bâtiments. La secousse, "assez importante", a été ressentie sur un axe entre Pau et Gourette, dans la vallée d'Ossau. Le séisme a été enregistré à 0 h 35 au sud-est de Pau, selon le bureau central sismologique français (BCSF) de Strasbourg, qui a situé son épicentre entre Nay et Coarraze. Selon le BCSF, un tremblement de terre est considéré comme "léger" quand sa magnitude est inférieure à 4,9. Une secousse de 3,6 a été enregistrée quelques heures plus tard, à 4 h 24, un peu plus au sud, au nord-ouest d'Argelès-Gazost (Hautes-Pyrénées).

Selon le centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (Codis) de Pau, les pompiers n'ont fait "que trois interventions (...) de reconnaissance sur des bâtiments qui auraient pu présenter des fissures, à Pau, Billère et Gourette" où "des fissures" sans gravité "ont été signalées en façade". Les techniciens des mairies concernées sont en train de faire les vérifications, a-t-on précisé. Selon Sud Ouest, des maisons auraient été évacuées. Les services techniques du village de Coarraze, situé près de l'épicentre, n'ont reçu aucun appel et n'ont procédé à aucune intervention. Le séisme a été toutefois fortement ressenti par la population.

La région, située sur la chaîne des Pyrénées, est sujette régulièrement aux séismes, mais un tremblement de terre de l'ampleur de ce lundi matin n'arrive environ que tous les deux ans, ont indiqué les pompiers. Un des rares tremblements de terre mortels survenus en France métropolitaine s'était déroulé dans ce département, le 13 août 1967 à Arette, faisant un mort et des blessés, et détruisant en grande partie le village.

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Plaine de Nay

Mardi matin, la région de Pau a connu de nouvelles secousses d'une magnitude de 3,1 après de premières manifestations sismiques dans la nuit de dimanche à lundi d'une magnitude de 4,8.

Secousses de bonne année dans la région de Pau. En effet, deux nouveaux tremblements de magnitude 3,1 et 3 ont été ressentis mardi matin 1er janvier 2013 dans les Pyrénées Atlantiques. Ces deux secousses sont manifestement des répliques du séisme de 4,8 intervenu deux jours plus tôt. Plus d'une vingtaine de répliques ont été enregistrées depuis ce séisme principal, toutes n'ayant pas été perçues par la population, selon le BCSF. Ce phénomène de répliques peut "durer quelques jours, voire plus d'une semaine", selon la même source.

Les secousses, de faible importance, ont eu lieu à 7H10 et 7H34 près du village de Nay, selon des données collectées par le BCSF. Dans les Pyrénées-Atlantiques et le département voisin des Hautes-Pyrénées, pompiers et gendarmes ont indiqué n'avoir reçu aucun appel, contrairement à la nuit précédente.

Yves Herbo SFH 01-2013