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Le Magazine Top Secret N°64 est sorti
Le Magazine Top Secret N°64 est sorti
Sommaire du N°64 en vidéo :
Et Sommaire en texte : News de l'Insolite - Le pouvoir des médiums, Un texte de Daniel Castille - Courrier des lecteurs - Truman Bethurum, "Le capitaine de la soucoupe était une femme"...Un texte de Ludovic Bonin - OVNI : Les preuves d’un COVER-UP, Une enquête exclusive de Pierre Fleming - Maître Philippe, Le thaumaturge de Lyon, Un texte de Pascal Cazottes - Sur la route avec... Dominique Moret, Une interview de La rédaction - La révélation des pyramides, Par l’informateur du film "La Révélation des Pyramides" - Planificateurs invisibles. Voyageurs du temps et réplication de l’ADN, Un texte de La rédaction - Le code subliminal des Illuminati 666 et 21/12, Un texte de Xavier Daniel - News des publications - Revue de presse...
Nous rappelons que le magazine TOP SECRET est ouvert à tous les chercheurs et ne prétend pas imposer sa vérité. La rédaction invite simplement ses lecteurs à se poser les questions qu’elle se pose, sans chercher à les conduire vers un postulat qu’elle aurait arrêté à l’avance.
TOP SECRET, édité par Eden Edition, organe de presse réellement indépendant, se veut un instantané de la recherche dans le domaine des énigmes et des mystères en tous genres, et donc un incitateur aux questionnements.
Dépêchez-vous de découvrir ce numéro pendant qu’il est encore facile de le trouver.
Si votre commerçant habituel ne connaît pas encore le magazine, vous pouvez lui demander de le commander aux NMPP avec la référence suivante : M 01857. Il devrait alors le recevoir au bout de 48 heures. Pour en savoir plus, voyez « Nos amis libraires ».
Relayé par SFH 12-2012
Réchauffement : la montée des océans largement sous-estimée ?
Réchauffement : la montée des océans largement sous-estimée ?
Le réchauffement climatique suivrait actuellement les tendances prévues par le Giec, mais pas la hausse du niveau des mers. Des populations pourraient se retrouver les pieds dans l’eau avant l’heure !
Depuis 1988, un groupe intergouvernemental d'experts, le Giec, se charge de récolter des informations scientifiques sur l’évolution passée et future de notre climat. Régulièrement, leurs données sont compilées puis présentées par le biais de rapports. Quatre éditions ont déjà été publiées (1990, 1995, 2001 et 2007), et une cinquième devrait voir le jour en 2014.
Ces documents se veulent prospectifs puisqu’ils fournissent des résultats de projections. Ainsi, selon les 3e et 4e éditions (respectivement nommées TAR et AR4), la Terre serait amenée à se réchauffer d’environ 0,2 °C par décennie d’ici 2027, sur la base de plusieurs scénarios d’émissions de gaz à effet de serre. Simultanément, la montée du niveau des mers devrait se poursuivre à la vitesse de 2 mm par an, d’après des projections dites « centrales ». Mais qu’en est-il réellement ?
Avec le recul, il est maintenant possible de confronter ces résultats avec des données concrètes. C’est en substance ce qu’ont fait des chercheurs duPotsdam Institute for Climate Impact Research (Allemagne), du Tempo Analytics (États-Unis) et du Laboratoire d'études en géophysique et océanographie spatiales (France). Globalement, le réchauffement climatique suivrait relativement bien la tendance définie dans le passé. En revanche, le niveau des océans s’élèverait 60 % plus vite que prévu !
La courbe rouge caractérise l’augmentation mesurée par satellite du niveau des mers en cm en fonction du temps. Elle est comparée aux données récoltées par des marégraphes (en orange). Les traits bleus et verts correspondent aux projections établies par le Giec, respectivement dans ses 3e et 4e rapports, sur la base de différents scénarios d’émissions de gaz à effet de serre. Les océans montent bien plus vite que prévu. © Adapté de Rahmstorf et al. 2012, ERL
Une fonte des calottes glaciaires sous-estimée
Cinq jeux de données de températures terrestres et océaniques mesurées entre 1990 et 2011 ont été utilisés pour suivre l’évolution passée du réchauffement climatique. Lors des calculs, les valeurs moyennes ont été transformées en vue de supprimer l’influence des éruptions volcaniques (événements associés à la libération d’aérosols), des variations du rayonnement solaire et de la survenue d’épisodes El Niño. Ces trois facteurs peuvent en effet modifier le climat à court terme. Ainsi, la Terre se réchaufferait actuellement de 0,16 °C par décennie, une valeur en accord avec plusieurs projections du Giec.
Les marégraphes ne permettant pas d’étudier la hausse du niveau des mers avec précision, les chercheurs se sont appuyés sur des données satellite pour parvenir à leurs fins. Les océans se seraient ainsi élevés de 3,2 mm par an ces 5 dernières années, soit bien plus que les 2 mm par an initialement prévus. Les projections sur le long terme publiées par le Giec pourraient donc se révéler biaisées vers le bas. Ce groupe d’experts a néanmoins précisé dans son dernier rapport que les valeurs fournies ne tenaient pas compte d’une « évolution dynamique rapide de l’écoulement glaciaire », c'est-à-dire d’une importante fonte des calottes glaciaires et des glaciers.
L’étude a été publiée dans la revue Environmental Research Letters (ERL). Selon Stefan Rahmstorf, ces résultats « montrent une fois encore que le Giec est loin d’être alarmiste et que, en réalité, il a sous-estimé les risques possibles du réchauffement climatique dans certains cas ». Quoi qu'il en soit, les chiffres sont préoccupants pour de nombreuses populations côtières. De grandes surfaces habitées pourraient en effet se retrouver sous l’eau plus tôt que prévu, les océans risquant de monter d’ici 2100 au-delà des 17 à 60 cm initialement avancés.
Sources : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d/en-zone-cotiere-les-eaux-souterraines-doublent-le-risque-dinondation_42648/ + http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d/rechauffement-la-montee-des-oceans-largement-sous-estimee_43064/
Yves Herbo : Bon, encore une alerte de plus mais étant donné le peu d'écoute de la part des principaux pollueurs et le manque d'unité planétaire pour réussir à sauvegarder sa propre civilisation, c'est un peu comme jouer du triangle au milieu d'un groupe de heavy métal...
SFH 11-2012
Anomalie de gravité sous l'Afrique provoquée par le noyau liquide au centre de la Terre
Anomalie de gravité sous l'Afrique provoquée par le noyau liquide au centre de la Terre
Une équipe franco-allemande montre la signature des mouvements du noyau liquide de la Terre dans les données gravimétriques et magnétiques, obtenues grâce aux missions spatiales GRACE et CHAMP. C'est la première fois qu'une anomalie de gravité est expliquée par des mouvements dans le noyau liquide. Un nouveau moyen d'étudier la dynamo terrestre se dessine. Une étude parue en ligne dans la revue PNAS du 11 octobre 2012.
L'enveloppe la plus externe du noyau terrestre est composée de métal en fusion riche en fer. Les mouvements de ce métal conducteur sont à l'origine du champ magnétique terrestre. Jusqu'à présent, la dynamique du noyau fluide ne pouvait être appréhendée qu'à travers des observations des variations du champ magnétique terrestre. Or de la même façon que les grands courants océaniques se traduisent par des déplacements de masse (donc de poids), les mouvements dans le noyau liquide doivent également induire des redistributions de masse au sein du système Terre, qui s'accompagneraient de variations temporelles du champ de pesanteur terrestre très faibles mais détectables. C'est le défi que viennent de lever les auteurs de l'article.
Depuis le lancement de la mission en 2002, les variations temporelles du champ de pesanteur sont mesurées tous les mois à l'échelle globale. Même si elles sont dominées par l'effet des mouvements de masse associés au cycle de l'eau entre atmosphère, océans, calottes polaires et hydrosphère continentale, ces observations, combinées avec les données magnétiques, ouvrent de nouvelles possibilités pour l'étude des phénomènes du noyau aux échelles de temps décennale à subdécennale (10 ans ou supérieur).
Mode de variabilité commun mis en évidence entre l'accélération magnétique et la pesanteur. Les courbes de gauche représentent la variabilité temporelle dimensionnée de chaque champ (en rouge, l'accélération magnétique et en bleu, la pesanteur), les cartes de droite représentent le motif spatial adimensionné associé.
© Mandea et al. PNAS 2012
A partir d'une analyse de huit ans de données du satellite pour le champ magnétique et des géoïdes GRACE construits par le CNES/GRGS pour le champ de pesanteur, ainsi que de sorties de modèles océanique et hydrologique, l'équipe de scientifiques a mis en évidence une variabilité commune aux échelles de temps inter-annuelles entre l'accélération du champ magnétique terrestre et la pesanteur dans une zone centrée sur l'Afrique, s'étendant de l'océan Atlantique à l'océan Indien.
La région où ce signal est détecté présente des caractéristiques très particulières :
une diminution extrêmement importante de l'intensité du champ magnétique du noyau est observée à cet endroit depuis plusieurs décennies, les modèles de flux construits à partir des données CHAMP montrent que cette zone est associée à des mouvements importants à la surface du noyau.L'amplitude de la variabilité commune détectée est cohérente avec des estimations théoriques antérieures, elle est donc compatible avec une origine liée au noyau. Des variations dans les couches superficielles du noyau pourraient être mises en jeu, mais à ce jour aucune explication satisfaisante ne peut encore être proposée et le modèle physique complet rendant compte de ces observations reste à construire.
Néanmoins, ces résultats et leurs implications géodynamiques importantes soulignent le très grand intérêt des missions satellitaires d'observation des champs de potentiels terrestres, présentes et futures, pour la modélisation et la compréhension du coeur de notre planète.
Référence:
Mioara Mandea, Isabelle Panet, Vincent Lesur, Olivier de Viron, Michel Diament, Jean-Louis Le Mouël, . Proceedings of the National Academy of Sciences (Earth, Atmospheric, and Planetary Sciences) 8 octobre 2012
Bien, si l'on veut se faire une image plus nette de ce qu'il se passe, imaginez une grosse pomme en pierre nommée Terre qui tourne sur elle-même et aussi autour du Soleil (un gros ballon de volley brûlant), une grosse noix nommée Lune tourne aussi autour de la pomme. Cette dernière comporte une petite peau de pierre-terre et en-dessous il y a un énorme océan de magma liquide très profond qui rejoint une graine solide et brûlante au centre. Cet océan de magma est lui-même ballotté par le mouvement incessant de la pomme mais aussi par la graine solide au milieu qui flotte et tourne aussi sur elle-même. D'immenses vagues de magma liquide percutent donc depuis des décennies la croûte sous l'Afrique. On peut donc logiquement penser que la croûte sous l'Afrique est en train de s'affaiblir (de s'amincir ?) sous la pression du très chaud magma et que, tôt ou tard, de fortes remontées magmatiques vont se produire, le rift africain risque de s'accélerer ainsi que le volcanisme-séismes...
Source : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=11002
Yves Herbo SFH-11-2012
Un tsunami dans le lac Léman
© Ork.ch/Wikimedia Commons
On connaissait l'événement par des récits historiques. Il vient d'être corroboré par des études géologiques : un tsunami a bien eu lieu à Genève en l'an 563. Et les chercheurs soulignent qu'une telle catastrophe pourrait se reproduire.
Une campagne de sondage réalisée au fond du lac Léman par des géologues de l’Institut des sciences de l’environnement de Genève vient de confirmer deux récits datés du Moyen Âge : ceux de Grégoire de Tours et de l’évêque d’Avanches qui rapportent la destruction, en 563, de la cité de Genève et de tous les villages situés autour du lac. Leurs écrits parlent d’une « vague géante » qui se serait formée en amont du lac après l’effondrement d’une montagne dans le Rhône, à quelque 70 km de la ville, à l’endroit où le fleuve se jette dans le lac.
D’après les travaux de géologues parus dans Nature Geoscience du 28 octobre 2012, les sédiments qui conservent la trace de cet événement forment une couche de cinq mètres d’épaisseur et s’étalent sur environ dix kilomètres. Les datations au carbone et les simulations numériques corroborent en tous points le récit : la vague qui aurait submergé Lausanne mesurait treize mètres – et huit mètres en arrivant à Genève, quelque 70 minutes après la rupture rocheuse initiale.
Les études sismiques montrent même que les accidents géologiques dans la région ont été nombreux depuis 10 000 ans et que ce tsunami n’a peut-être pas été le seul. Les chercheurs appellent donc à la vigilance : les rives du lac, très densément peuplées, courent un risque qui serait, d’après eux, largement sous-estimé.
Une inondation violente et subite
« Il parut alors dans les Gaules un grand prodige au fort de l’Écluse, situé sur une montagne au bord du Rhône. Cette montage fit entendre pendant près de soixante jours je ne sais quel mugissement, et enfin elle se sépara d’une autre dont elle était proche, et se précipita dans le fleuve avec les hommes, les églises, les richesses et les maisons qu’elle portait. Les eaux du fleuve sortirent de leur lit et retournèrent en arrière, car cet endroit était des deux côtés serrés par des montagnes, entre lesquelles le torrent coulait par un lit étroit (…). Ensuite de quoi les eaux amoncelées se précipitant de nouveau, surprirent inopinément (…) les habitants du pays situé plus bas le long de la rivière, les noyèrent, renversèrent leurs maisons, emportèrent les chevaux et tout ce qui se trouvait sur la rive, bouleversant et ravageant par une inondation violente et subite jusqu’à la ville de Genève. On dit qu’il s’assembla dans cette ville un tel amas d’eau, qu’elle passa par-dessus les murs ; cela n’est pas difficile à croire, parce que, comme nous l’avons dit, le Rhône en ces endroits coule dans un défilé entre des montagnes, et lorsqu’il est arrêté, ne trouve sur les côtés de passage par où il puisse s’écouler. » Grégoire de Tours (539-594), Histoire des Francs.
Paloma Bertrand - http://www.universcience.fr/fr/science-actualites/actualite-as/wl/1248135358908/un-tsunami-dans-le-lac-leman/
SFH 11-2012
Des nouvelles de la Mer Baltique Suite 1
Des nouvelles de la Mer Baltique Suite 1
MAJ 09-10-2012
Un regroupement de tous les articles et pages concernant les Anomalies de la Baltique ont été regroupés ici et mis à jour régulièrement :
https://www.sciences-faits-histoires.com/pages/ecrits/les-anomalies-de-la-mer-baltique.html
Voilà la suite des aventures des explorateurs et chasseurs de trésors Océan X dans la Golfe de Bothnie de la Mer Baltique, entre la Suède et la Finlande. La première partie très instructive est ici : http://yvesh.e-monsite.com/blog/archeologie/des-nouvelles-de-la-mer-baltique.html
MAJ 07-08-2012 : Le dessinateur Peter Lof a réalisé un nouveau dessin d'après le shéma de Peter Lindberg sur la séparation entre l'objet et le pilier :
MAJ 08-08-2012 : Nouvelles images des dessinateurs et aussi des modèles 3D tirés dun balayage de l'image du scan, et aussi une comparaison avec un artefact maya révélé récemment :
MAJ 11-08-2012 : (1) : Il s'agit peut-être en fait de l'un de cette équipe (ou l'équipe) : José Claudio Mura , Muriel Pinheiro , Rafael Rosa et João Roberto Moreira, spécialistes de la télédetection : La télédétection est l'acquisition d'informations sur un objet ou un phénomène, sans contact physique avec l'objet. Dans l'usage moderne, le terme fait généralement référence à l'utilisation des technologies de capteurs aériens pour détecter et classifier des objets sur la Terre (à la fois sur la surface, et dans l'atmosphère et les océans) au moyen de signaux propagés (rayonnement électromagnétique émis par exemple des avions ou des satellites) . Le message a été effacé par les administrateurs parce que la photo avait été mise comme ça sans explications... les chasseurs de trésors ne perent pas de temps avec les éventuels trolls ^^... plusieurs 10aine de personnes ont été sorties du groupe pour cette cause... peut-être une erreur en ce qui concerne cette photo !! http://www.mdpi.com/2072-4292/4/3/745/htm Article: Un décalage de phase méthode d'estimation pour InSAR DEM génération basée sur décalage de phase Fonctions À distance Sens 2012, 4 (3), 745-761 doi: 10.3390/rs4030745 Reçu: 9 Janvier 2012; sous une forme révisée: 5 Mars 2012 / Accepté: 6 Mars 2012 / Publié: 20 Mars 2012 - Non, finalement, un certain Roberto Mura, de l'université d'Oxford et ancien effectivement de la JAXA a été identifié. J'ai même pu récupérer ceci grâce à lui : de la 3D appliquée sur le scan de l'anomalie principale (se munir de lunettes classiques 3D rouge-bleu) avec un bel effet de relief, et une vidéo montrant les applications de la 3D projetable ... :
Dennis Asberg devant un schéma appuyant la théorie d'un crash (d'un volant ou d'un flottant) prenant en considération les collines et "pistes" et la position des deux anomalies relevées. La 3ème anomalie en forme de cratère se trouve justement sur le point rouge d'un impact éventuel ! Autant Peter Lindberg est très sceptique et espère juste un artéfact antique (l'archéologie sous-marine est en pleine expension dans la Mer Baltique en ce moment, avec de nouvelles techniques utilisées), autant Dennis Asberg est plus ouvert et ne repousse pas l'ovni ou l'oani par principe comme la plupart.
Une pétition/dons a été mise en place par les fans pour aider financièrement l'équipe : http://www.ipetitions.com/petition/signature-of-approval-show-your-support-for/
Vous vous souvenez qu'une photo d'un objet sous-marin ressemnlant à l'anomalie de la Baltique avait été postée par Roberto Mura, identifié comme un ingénieur italien ayant travaillé pour le JAXA (voir sur la page 1 - lien en haut). Mes recherches diverses m'ont permi de trouver cette photo montrant l'un des tumulus-tombes découvert à Jaettestue au Danemark (environ 5000 ans d'âge), et je pense que la première photo est un trucage provenant de ce tumulus. Je pense que Mr Mura a voulu comparer les deux objets mais le préciser aurait été mieux ! - j'ai pu contacter Mr Mura et il m'a affirmé ne pas avoir monté ces photos. :
MAJ 16-08-2012 : Quelques informations et questions actuelles (y compris sur ce blog, voir les commentaires) :
Il existe au nord des iles Aland une anomalie magnétique qualifiée de "forte" . Est-ce en rapport avec cet objet ? Eux seuls le savent car ils connaissent la position de l'objet. Concernant la texture de l'objet il existe diverses situations où un objet peut être pétrifié ( ou couvert de cendres volcaniques mais il n'y a pas de volcan dans cette région du moins pour la période concernée). Cet objet serait-il assez vieux pour avoir été pétrifié ? Il n'est pas recouvert de vase et cela a étonné les plongeurs car un objet au fond est habituellement couvert de vase. Mais il ressemble à un objet pétrifié. Ce qui est troublant au sujet de la vase est que Asberg a dit que c'était comme si il y avait de l'activité sur l'objet (empêchant le sédiment de s'y coller ?)... un flux, courant ou vibration d'une certaine fréquence ? Faits ajoutés ou confirmés :
- le "sillage" est asymétrique et comporte une "ride" de 8m de haut sur un bord
- le sillage mesure 1500m
- à 2 km environ ( et dans l'axe de ce sillage d'après le schéma de Dennis Asberg que vous reproduisez ici il y a une sorte de "volcan" de 50 m de haut
- le second objet en forme de double vitrail gothique gisant à 200m de l'objet principal est lui aussi suivi ou précédé d'un sillage , les deux sillages convergent sur le "cratère/volcan" (pas de volcanisme dans la région)
Des analyses sont en cours sur les divers matériaux prélevés et lors de leur 3e campagne de plongée ils comptent :
- envoyer une caméra dans l'évent s'ils le retrouvent
- prélever un fragment de la "coque"
source : http://truthfall.com/tag/baltic-sea-anomaly/
La position de l'image du scan d'un des "corridors" a été définie : 
Par Simon Josefsson pour Ocean-X
http://thebalticanomaly.se/the-puzzle/ - nouveau lien
MAJ 21-8-2012 : Un article traduit ici pour la Mise à Jour du 19-7-2012 (voir la page précédente), écrit par un journaliste à priori réputé (Mr Anderson), s'est révélée être récemment une fausse interview téléphonique, puisque niée par Peter Lindberg ce week-end : Toute cette interview téléphonique a été déniée par Peter Lidberg et le journaliste du site http://gaanderson.hubpages.com/hub/Baltic-Sea-UFO-Unidentified-Submerged-Object-Update aurait donc fait un faux ! Pas de problèmes avec les gardes-côtes à part des observations de loin donc et Peter Lindberg n'a accusé personne de brouiller l'endroit d'une façon quelconque.
Quelques nouvelles de la troisième anomalie : il y aurait une petite colline sous-marine à environ 400 mètres de la 1ère anomalie au sud, peut-être d'origine volcanique. Cette petite élévation est au point de convergence apparent des deux sillons menant aux 2 autres anomalies. Elle fait environ 28 mètres de hauteur et 275 mètres de diamètre avec une grande crevasse qui semble être cassée ou dédoublée en ce milieu, d'environ 37 à 55 mètres de large et 18 mètres de profondeur. La direction de la crevasse est identique à celles des "sillons". Il est suggéré par ceux qui croient à la théorie OVNI/OANI que ce pourrait être le point d'impact ou de la séparation des deux autres anomalies, si elles étaient jointes. Il a été aussi rapporté (plus une rumeur) qu'il y aurait aussi une ligne inscrite se reflétant sur le côté de l'objet qui pourrait être une marque de gouge (la gouge est un outil comme le burin) qui a frappé ou taillé la colline. (cette information n'a pas encore été confirmée officiellement).
A environ deux kilomètres de la 1ère anomalie, il y aurait une petite montagne de type volcan, sortant du fond à une hauteur de 50 mètres et ressemblant à un volcan classique : il y aurait même un nuage de matières indéfinissables flottant à son sommet : il pourrait s'agir d'un "black smoker", ce qui contredirait les affirmations des volcanologues qui affirment qu'il n'y a aucune activité volcanique dans le Mar Baltique...
Aux dernières nouvelles, le bateau devrait partir vers le 24 août prochain pour une autre expédition.
22-8-2012 : Un très beau petit film de fiction, entièrement tiré des scans pris par l'équipe Océan X et retravaillés par le dessinateur "Tod Twentytod" :
Quelques nouvelles photos trouvées et dessins-théories attention : aucun des dessins présentés ici ne sont des "fakes", ce sont des propositions, suppositions et remarques demandées par la team à ceux qui veulent bien se gratter la tête comme eux... :
Dans ces derniers dessins, vous pouvez voir les tentatives pour "voir" le sillon et la disposition de l'objet par rapport, ainsi qu'une théorie assez imaginaire faisant intervenir un gros astéroïde en parti composé de matières organiques qui se serait retrouvé à cet éndroit il y a des millions d'années, et qui aurait petit à petit réémergé de la profondeur où il était tombé... Nous avons droit aussi a une intéressante théorie faisant intervenir la géothermie, une nape de magma donc pas trop profonde, et une cheminée d'eaux et de gaz chauds qui sortirait (par intermitence ?) à cet (ces ?) endroit(s)... le flux d'eaux et de gaz bouillants brûlant sur la longueur les roches, et modelant celles-ci par un vortex classique engendré par les courants ou la forme de l'objet... :
La théorie est difficile à défendre car elle contredit la réalité de la température locale : -1 °C par rapport à la norme de + 4°C. Une résurgence d'eau douce froide gèlerait instantanément à -1°C et se verrait... Un rafraichissement local, en l'absence de glace, nécessite beaucoup d'énergie, comme une centrale pour les échanges thermiques... Dans la mesure où il fait - 0°C au fond des fosses du Pacifique, il y a une forte anomalie thermique ici dans la Baltique à - 90 mètres... mon esprit a aussitôt imaginé une petite théorie (visible dans les commentaires ci-dessous) mais qui n'est que supposition parmis tant d'autres possibles.
Une analyse géométrique a été aussi faite, semblant confirmer certaines lignes symétriques non naturelles. Une autre nouvelle importante serait (en attente de confirmation) que les pierres en basaltes trouvées sur place seraient issues de l'Atlantique-Sud, rien à voir ici donc !
Une source a indiqué une compilation des articles et évènements sur les fameuses "roquettes fantômes" de la Mer Baltique, qui donne plein d'information, y compris des documents sur des soucoupes volantes soupçonnées d'êtres soviétiques à l'époque, et aussi, entre autres, la destruction d'un avion avec 10 militaires américains au-dessus de la mer baltique par les soviétiques en 1950... toujours un lien éventuel avec ces objets donc et à ne pas éliminer d'office : http://www.project1947.com/gr/grchron4.htm
MAJ 26-8-2012 : Une expédition est toujours prévue sous peu, naturellement cette date dépend des conditions atmosphériques et d'autres préparations nécessaires. Peter Lindberg a énoncé qu'à cette date, aucun scientifique ne les accompagne sur cette prochaine expédition. Dans un courrier récent, Peter a déclaré que Titan TV a bien plus de 100 heures de matériel filmé qu'ils pourront employer pour le documentaire. Il pense qu'ils feront deux épisodes de 40 minutes qui seront vendus pour être annoncés avant la nouvelle année. Peter a dit que son équipe n'en a pas fini encore avec l'anomalie en disque et ils ne sont même pas allés voir la deuxième anomalie, tellement ici il y a énormément plus de travail à faire. Sa conjecture est que cette histoire ne finira pas cette année. Il y a une perspective possible et très positive pour un accord de recherches en association entre l'équipe de l'océan X et celle de Genesis Quest, un groupe international d'investigateurs, de scientifiques et d'ingénieurs consacrés à résoudre des mystères antiques négligés par la science qui suit le courant principal. Ils regardent pour créer une équipe crédible et capable d'océanographes pour évaluer un grand choix de sujets liés aux énigmes antiques. (partout dans le monde) (https://www.facebook.com/GenesisQuest). Dans un courrier adressé à Ryan Cramer (mathématicien) sur Facebook, il a posé la question « quelle vitesse initiale aurait besoin un objet, si cet objet avait une densité de béton avec un volume de 11300 mètres cubes et une section transversale de 240 mètres carrés, volait dans l'eau et ralentissait à une vitesse de zéro après 1500 mètres ? » (à 85 m de profondeur). Peter Lindberg a offert une explication alternative au terme « arête », en vous énonçant « peut également se regarder comme une arête qui n'est pas une marque de glissement, mais pourrait être des restes de résidus d'impact… C'est juste une autre manière de regarder le mystère. »
MAJ 30-08-2012 : Un nouvel article dans l'Expressen le 28-8-2012 fait une update pour les lecteurs suédois, et reprend l'essentiel des nouvelles déjà visibles ici. Une déclaration intéressante néanmoins : Volker Brüchert, professeur agrégé de géologie, Université de Stockholm : " Mon hypothèse est que cette structure a été formée il y a plusieurs milliers d'années. ". Le professeur a en effet analysé les premières roches ramenées : " J'ai été surpris quand j'ai recherché le matériel et j'ai trouvé une grande pierre noire qui pourrait être une roche volcanique. Mon hypothèse est que cet objet, cette structure, a été formé au cours de la période glaciaire il y a plusieurs milliers d'années. " http://www.earthfiles.com/news.php?ID=2007
Il semblerait, aux dernières nouvelles, que le navire explorateur partirait vers le 7 ou 8 septembre pour une petite campagne de recherche d'épaves intéressantes pour l'équipe : puisque personne ne veut aider directement pour les anomalies de la Baltique, ils vont continuer leur métier de base : chercher des épaves avec des bouteilles de vins ou champagne (ou mieux) dans la Baltique (comme d'autres chasseurs de trésors en ce moment), pour tâcher de se renflouer financièrement et pouvoir continuer par la suite l'exploration des anomalies, surtout de la deuxième : Dennis Asberg : " we go out from Norrtälje 7 or 8 september, and it is not we were hoping for … we are missing some equipment unfortunately. And now we also look at objects 2 with ROV. We will also look at a wreck which we hope has load of interesting things so we can get money into the project … for that we need now.”
MAJ 31-08-2012 : Une théorie sur un dépôt naturel datant de l'âge de glace a été émise à nouveau par Natalie Wolchover, mais cette nuit, Dennis Asberg nous a fait cadeau de nouveaux scans de l'anomalie principale... qui révèlent de plus en plus un aspect fabriqué ou tout au moins taillé dans la roche. Un nouveau puzzle a essayer d'assembler... (cliquez sur les images pour les agrandir) :
Inutile de dire que ces nouvelles images renforcent le mystère sur cet objet : il semble bien y avoir une impression d'escaliers descendant à l'intérieur de l'objet. Ces images ont prise sur le dessus de l'anomalie, et vous pouvez y voir le métrage concerné grâce à la grille du scaner. L'épaisseur scannée serait estimée à 3 mètres en profondeur.
01-09-2012 : les tentatives pour reconstituer le puzzle donnent ça pour l'instant, mais il y a encore des scans qui n'ont pas trouvé leur place :
La dernière image est une perspective déformée du 1er scan, qui n'a qu'un titre indicatif mais qui éclaire certains reliefs.
MAJ 06-09-2012 : Une journaliste a lancé un buzz disant qu'il s'agissait d'un dépôt laissé par l'âge de glace en se basant simplement sur les 1ères analyses d'un professeur d'université suédois de deux roches ramassées à proximité de l'objet... rien de très sérieux mais c'est ce qui semble ravir les grands médias... Citation de Dennis Asberg : " So much false rumors ... but I'm getting used to it now. We have not been able to take samples from the object. --- So no one can know what it is. We have only taken samples from the rocks near the object. --- Which is examined. We have a lot of movie time where showing something new and unique. answers from researchers --- have never seen anything like it. What I think ... in my eyes it looks like it may be constructed but if it is I do not know ". Il rappelle ici qu'ils n'ont pu détacher de roches directement de l'objet, mais seulement à proximité. D'ailleurs, les 1ères analyses montrent qu'une roche vient bien de la région, mais en principe d'un endroit dans la croûte terrestre, et que l'autre est du basalte de l'Atlantique Sud !
L'équipage serait prêt pour le 8 septembre, avec un départ prévu sur une épave repérée ayant une potentielle cargaison intéressante financièrement. La deuxième anomalie serait donc visitée au retour de la première expédition "classique". Aux dernières nouvelles, les caméramens de Titan TV ne seront pas du voyage (avec plus de 100 heures filmées, ils auraient déjà de quoi faire largement !), à moins qu'ils ne les rejoignent à leur retour sur les anomalies. Les deux expéditions sont censées être effectuées en une dizaine de jours.
MAJ le 07-09-2012 : Cette dernière image provient d'une analyse de l'internaute Jerry Harthcock :
" These are of the same frame captured in the YouTube video entitled “The Mystery Beneath” @ time 1:44. After considerable study and contemplation, as well as numerous hours reviewing the actual CRV sessions and transcripts, both in the forward and reverse direction, I have come to the conclusion that, with about 99% certainty, there exists a “leaf” covering at least this aspect of the object. At least one viewer actually objectified “leaf” (in the forward direction) in her session, and almost all of the remaining viewers uttered the word numerous times in the reverse direction. Moreover, virtually all of the viewers described at least some aspect of the target being “metallic”. When I say “leaf”, in this instance, it means a conformal covering or foil, made from a malleable material, such as zinc, silver, lead, nickle, copper, gold and/or some alloy thereof; or alternatively, some kind of (hydrophobic) resin-impregnated material such as animal hide or woven fabric. It's use goes back at least 5000 years. Think of aluminum foil or a tin plate that you can use to cover the outside of, or conceal, something with. I just hope that the ROV has a “tin-snipper” attachment/tool to cut off a piece and bring it up. " : cet internaute pense qu'il y a une couche d'origine métallique autour de l'objet, qui se serait totalement minéralisée avec les siècles (comme des pièces de monnaie laissées sous l'eau qui deviennent méconnaissables et "pierreuses" à la vue-toucher).
MAJ 08-09-2012 : ils vont lever l'ancre cette nuit prochaine a annoncé un membre de l'équipage. Comme prévu, voici une maquette envoyée par Maxitsmax pour expliquer ce qu'il pense avoir trouvé autour de l'objet et pourrait correspondre à des débris de l'anomalie laissés par l'impact et le glissement. " J'ai pu travailler sur l'image sonar qui à mon sens révèle des informations importantes. Evidement, lors de la découverte de cette anomalie, l'attention des explorateurs s'est concentré sur l'artefact lui-même ce qui compréhensible. Cependant je pense que des éléments dans l'environnement proche de l'objet, de tailles plus réduites, peuvent apporter des informations quand à la nature de l'objet. Je suis plus intéressé par l'archéologie que par la preuve de l'existence d'une vie extraterrestre, hors d'après mes connaissances et l'analyse que j'ai réalisé, il n'y a pas de doute quant au fait que l'objet qui nous intéresse présente les stigmates précises d'un objet en déplacement qui aurait subi une collision avec la surface terrestre. En effet, un objet de forte masse en déplacement dans l'air rentrant en collision avec une surface solide présente des traces qui sont caractéristiques. Je retrouve avec précision ces traces sur le sonar et cela, en écartant à 100% les informations concernant le phénomène de piste précédent l'objet. Ce qui est étrange, c'est que cette colision n'a pu intervenir sur l'eau ( ou bien à une profondeur dans ce cas inférieur à 20-30 mètres) ni sur de la glace. j'ai réalisé un maquette photoshop en surbrillance du sonar, présentant les différents débris que l'on retrouve autour de l'objet, (il y en a bien plus qu'on pense et il s'agit bien d'artefact). Tous coincides avec les lignes de perspective d'un point de collision. En toute modestie, je pense qu'il y a une erreur quant à la composition de l'artefact. on parle de bloc minéral. Par comparaison, lorsque que l'on voit l'aspect minéral qu'on prit des pièces metalliques ne serait-ce que de la seconde guerre mondiale qui ont séjourné dans l'eau de mer 65 à 70 ans, on peut se poser la question sur l'aspect un objet metallique ayant séjourné plusieurs milliers d'années au fond de l'eau et ayant vécu des écarts importants de températures. J’ai souhaité écarter le calcul de la vitesse initiale car l’équation est complexe et les facteurs de celle-ci sont trop incertains. Particulièrement en ce qui concerne la masse de l’objet et l’angle de collision. Concernant l’angle de collision. D’un premier abord, on pourrait penser que l’objet se met à cabrer afin de finir sa course à plat sans trop de dégât. (comme le ferait un aéronef lors de la phase finale de l’atterrissage) et que c’est la partie arrière qui à absorbé le plus de choc (aspect « déchiqueté » à arrière de l’artefact ). Mais aucun indice nous prouve que la partie arrière ne soit pas au final la partie avant, l’objet ayant capoté, suite à un choc frontal, aurait fini sa course sur le dos. La partie actuellement visible serait peut-être le dessous de l’objet. Les artefacts n° 5 et n°6 sont de formes identiques. Le groupe d’artefacts n° 9 présente également un fort intérêt. ". Maxitsmax :
Climats extrêmes et alertes volcaniques
Climats extrêmes et alertes volcaniques
Trombe marine du 08-09-2012-New-York
08 et 09-09-2012 : Tornades à New York et au Québec : 1 mort
Un "outbreak" (multiplication de nombreuses tornades), lié à une descente d'air froid située sur la région des Grands Lacs confronté à de l'air d'origine tropical remontant de Floride a provoqué de violents orages et des tornades dans le Nord-Est des US et au Québec. Cet épisode a fait 1 mort et d'énormes dégâts.
Au Québec, et notamment dans l'agglomération de Montreal, des vents violents ont arraché de nombreux fils électriques et mis à terre de nombreux arbres. Par ailleurs, plusieurs incendies de maison ont été causés par la foudre. 90 000 foyers ont été privés d'éléctricité.
En fin de matinée, un avis de tornades avait été lancé dans la région de New-York, et notamment dans les secteurs de Queens et de Brooklyn. Au plus fort des orages, une rafale de vent à 177 km/h a été enregistrée.
La première tornade s'est produite peu avant 11 heure à Breezy Point (Coney Island) dans le quartier du Queens et n'a duré qu'une dizaine de secondes. Ces vents n'ont pas dépassé les 110 km/h, ce qui la classe en catégorie EF-0 sur l'échelle de Fujita améliorée. Les dégâts sont mineures avec notamment de nombreux bungalows de plage balayé par la tornade. Comme certaines photos et vidéos l'attestent, il s'agit en fait d'une trombe marine qui s'est formée à quelques centaines de mètres de la plage et qui a atteint ensuite les zones urbaines littorales de New-York.
La seconde tornade est apparue quelques minutes à peine après la première, à Carnasie dans le quartier de Brooklyn. Plus imposante et plus durable que la première avec un diamètre de 50 mètres et des vents estimés à 177 km/h (EF-1, limite EF-2), elle a fait voler des débris de toutes sortes dans le ciel et pulvérisant des vitres de nombreux immeubles ce qui a provoqué la panique parmi la population.
Sans être rarissime, l'apparition de tornades à New-York n'est pas quelque chose de fréquent : on ne dénombre qu'environ 10 tornades ces 40 dernières années pour la ville de New-York. La plupart sont survenues en été et étaient de faibles intensités (EF-0, EF1 sur l'échelle de Fujita améliorée). Malgré tout le danger reste bien réel en raison de la forte densité de population et de la multitude de structures pouvant générer des projectiles au passage du phénomène tourbillonnaire. (YH : d'autant plus que toutes les prévisions laissent à penser que ces tornades vont monter en puissance et se multiplier avec les changements climatiques déjà amorcés. A noter que le tournoi international de Flushing Meadows à New-York a dû être reporté).
Source : Radio Canada, CNN
08-09-2012 : Japon : Pression anormalement élevée dans la chambre magmatique du Mt Fujiyama
La pression dans la chambre magmatique du Mont Fuji est actuellement nettement plus élevée que lors de la dernière éruption de ce volcan japonais il y a 300 ans, ont indiqué des scientifiques.
Les mouvements tectoniques provoqués par le séisme sous-marin de mars 2011 ont fait monter cette pression à un niveau 16 fois supérieur à celui au-delà duquel une éruption est possible, ont indiqué des chercheurs de l'Institut national de recherche des sciences de la Terre et de préventions des catastrophes.
Ces scientifiques ont étudié ces mouvements tectoniques engendrés par le tremblement de terre qui avait ravagé le nord-est du Japon, ainsi que les répercussions sur le mont Fuji du séisme de force 6,4 qui avait secoué le centre du pays quatre jours plus tard.
La pression actuelle de la chambre magmatique, selon les scientifiques, est de 1.6 megapascal, soit l'équivalent d'une pression atmosphérique de 15,8 kilogrammes par centimètre carré.
Selon Eisuke Fujita, l'un des responsables de cette étude citée par l'agence de presse Kyodo, une éruption volcanique peut se produire à partir d'une pression d'environ 0,1 megapascal.
La dernière éruption du Mont Fuji, symbole par excellence du Japon, remonte à 1707, suite à un séisme.
Les auteurs de l'étude n'excluent pas une nouvelle éruption dans les prochaines années, mais précisent toutefois que la pression dans la chambre magmatique n'est pas la seule condition nécessaire.
Ils n'ont, pour le moment, relevé aucune activité du Fujiyama, probablement en raison d'une insuffisante quantité de magma.
En mai dernier, une autre équipe de chercheurs avait averti d'un possible effondrement du Mont Fuji au cas où une faille récemment découverte dans son sous-sol, venait à bouger.
08-09 au 10-09-2012 : Eruption du volcan Nicaraguayen San Cristobal
Le plus haut volcan du Nicaragua, le San Cristobal est entré en éruption et a projeté dans les airs un panache de fumée et de cendres atteignant une hauteur de 4 km, ce qui a déclenché l'évacuation de centaines d'habitants résidant à proximité. L'éruption n'a apparemment pas fait de victime ni causé de dommage.
Ce volcan, qui culmine à 1.745 mètres, est situé à 150 km au nord de la capitale Managua, dans le nord-ouest du pays, région parsemée de nombreux volcans. Il est fréquemment sujet à des éruptions dont la dernière remonte à 2008.
Le gouvernement pense évacuer 3.000 personnes vivant autour de San Cristobal, bien que de nombreuses familles soient déjà parties de leur propre initiative quand elles ont entendu les bruits causés par l'éruption.
L'Institut nicaraguayen des études territoriales, chargé de surveiller l'activité volcanique dans le pays, indique dans un rapport préliminaire que San Cristobal est susceptible de produire de nouvelles émissions de gaz et des explosions sporadiques.
Ce volcan, situé le long de la côte Pacifique, est l'un des plus actifs du pays, selon l'Institut. On y a souvent enregistré une centaine de secousses sismiques par jour.
Les autorités sont toujours en train d'évaluer le degré d'activité du volcan, avait auparavant indiqué la porte-parole du gouvernement Rosario Murillo. Selon elle, 20.000 personnes pourraient au total être affectées.
Source : Reuters, AP
10-09-2012 : La tempête tropicale Leslie touche les provinces Atlantiques Canadiennes
La tempête tropicale Leslie a commencé à balayer les provinces Canadiennes de l'Atlantique et pourrait redevenir un ouragan lorsqu'elle frappera Terre-Neuve-et-Labrador dans les prochianes heures avec des vents pouvant atteindre les 120 km/h.
Aux Îles-de-la-Madeleine, près de 70 millimètres de pluie sont tombés jusqu'à maintenant et la tempête a également laissé jusqu'à 125 millimètres de pluie sur la région du Cap-Breton.
Des inondations et des évacuations ont aussi été signalées dans le comté de Colchester dans le centre de la Nouvelle-Écosse.
De fortes pluies liées à Leslie ont déjà commencé à tomber dans l'ouest de Terre-Neuve. Environnement Canada prévient que les vents pourraient atteindre 140 km/h lorsqu'elle touchera la péninsule de Burin. Plus de 100 millimètres de pluie sont également attendus à certains endroits.
Les Terre-Neuviens, qui ont subi l'ouragan Igor il y a deux ans, se préparent au passage de Leslie, qui pourrait avoir presque la force d'un ouragan lorsqu'elle s'approchera de la côte de la province.
La Croix-Rouge compte également faire parvenir des lits de camp, des couvertures et des pompes à eau dans la péninsule de Burin, une région durement touchée par Igor il y a deux ans.
Des pluies abondantes causent des inondations par endroits en Nouvelle-Écosse, particulièrement dans la région de Truro où des résidents sont évacués.
Dans la région de Truro plusieurs propriétés ont été envahies par les eaux. L'école secondaire Cobequid a été fermée pour la journée, ainsi que le collège communautaire. Une usine textile a été évacuée. Des pompiers de Bible Hill ont évacué les résidents d'un parc de maisons mobiles inondé.
La communauté autochtone d'Indian Brook est aussi touchée. Environ 135 résidents sont bloqués par des routes inondées. Des équipes de secours essaient d'évacuer le secteur.
La route transcanadienne entre Bible Hill et Truro a été fermée. La GRC rapporte plusieurs accidents dans ce secteur. L'eau recouvre aussi plusieurs rues à Truro même. On signale aussi des inondations à Salmon River. Une section de la route 311 est sous l'eau entre Truro et Tatamagouche. Source : CBC
via : http://www.catnat.net/
(YH : les spécialistes européens suivent cette tempête de près car sa trajectoire va probablement l'amener à se rabattre au niveau du nord de l'Irlande ou nord-Ecosse, et on ignore encore quelle puissance elle aura à ce moment, si elle peut se renforcer ou non... les conditions météo de cette fin d'été en Europe, même si elles ne sont pas exceptionnelles en soi par leur existence, sont tout de même suffisamment atypiques (records de chaleurs après et depuis le 15 août) pour que la question soit posée.)
A noter : Un séisme puissant de 7.6 survenu le 05-09-2012 au Costa Rica à 14:42:08 local. lat-Long : 10.086 -85.305, à une profondeur de 40.0 kilomètres. Vous remarquerez dans le tableau ci-joint de l'USGS que l'année 2012 semble assez nettement en-dessous de la moyenne en nombre total de séismes, bien qu'il y ait eu 2 séismes de + 8 cette année, espérons que les moins de quatre mois qui restent ne vont pas contredire cette tendance peut-être trompeuse...
Number of Earthquakes Worldwide for 2000 - 2012
Located by the US Geological Survey National Earthquake Information Center
(M4.5+ for most of the world; doesn't include US regional network contributions)
| Magnitude | 2000 | 2001 | 2002 | 2003 | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | 2012 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 8.0 to 9.9 | 1 | 1 | 0 | 1 | 2 | 1 | 2 | 4 | 0 | 1 | 1 | 1 | 2 |
| 7.0 to 7.9 | 14 | 15 | 13 | 14 | 14 | 10 | 9 | 14 | 12 | 16 | 23 | 19 | 9 |
| 6.0 to 6.9 | 146 | 121 | 127 | 140 | 141 | 140 | 142 | 178 | 168 | 144 | 151 | 185 | 86 |
| 5.0 to 5.9 | 1344 | 1224 | 1201 | 1203 | 1515 | 1693 | 1712 | 2074 | 1768 | 1896 | 2200 | 2276 | 1097 |
| 4.0 to 4.9 | *8008 | *7991 | *8541 | *8462 | *10888 | *13917 | *12838 | *12078 | *12291 | *6805 | *10176 | *13315 | *7161 |
| 3.0 to 3.9 | 4827 | 6266 | 7068 | 7624 | 7932 | 9191 | 9990 | 9889 | *11735 | *2905 | 4336 | 2791 | 1519 |
| 2.0 to 2.9 | 3765 | 4164 | 6419 | 7727 | 6316 | 4636 | 4027 | 3597 | 3860 | 3014 | 4623 | 3643 | 2085 |
| 1.0 to 1.9 | 1026 | 944 | 1137 | 2506 | 1344 | 26 | 18 | 42 | 21 | 26 | 39 | 47 | 31 |
| 0.1 to 0.9 | 5 | 1 | 10 | 134 | 103 | 0 | 2 | 2 | 0 | 1 | 0 | 1 | 0 |
| No Magnitude | 3120 | 2807 | 2938 | 3608 | 2939 | 864 | 828 | 1807 | 1922 | 17 | 24 | 11 | 6 |
| Total | *22256 | *23534 | *27454 | *31419 | *31194 | *30478 | *29568 | *29685 | *31777 | *14825 | *21573 | * 22289 | * 11996 |
| Estimated Deaths |
*231 | *21357 | *1685 | *33819 | *228802 | *88003 | *6605 | *712 | *88011 | *1790 | *320120 | *21953 | *627 |
http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/eqarchives/year/eqstats.php#table_2
SFH 09-2012




























































