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L'Etna change de rythme ? - L'Oregon menacé d'un gros séisme
L'Etna change de rythme ? - L'Oregon menacé d'un gros séisme
webcam Etna
Etna : la sismicité a augmenté aux abords du volcan
Depuis quelques heures, on observe à nouveau une hausse de la sismicité. Un nouvel épisode strombolien est probablement en cours dans la Bocca Nuova. Il semble que le cratère fasse désormais alterner des séquences explosives et des périodes plus calmes. A noter qu’hier on observait l’émission de nuages de cendre et de poussière, probablement dus à des effondrements à l’intérieur de la bouche.
http://www.maxisciences.com/etna/etna-la-sismicite-a-augmente-aux-abords-du-volcan_mrm105882.html
Etats-Unis : l'Oregon menacé par un séisme de magnitude 9 ?
© Istockphotos.
L'Etat de l'Oregon, situé sur la côte ouest des Etats-Unis, aurait 40% de chances d’être victime d’un séisme majeur dans les 50 prochaines années, révélait hier une étude. Ce séisme attendu atteindrait une magnitude de 9 sur l’échelle de Richter.
C'est une révélation inquiétante qu'a faite hier une étude publiée par les services américains de veille géologique et sismique (US Geological Survey). Dans celle-ci, les spécialistes indiquent en effet qu’un séisme majeur pourrait avoir lieu dans l’Oregon, un Etat situé sur la côte ouest des Etats-Unis, dans les 50 prochaines années. Selon les données fournies, ce séisme pourrait même être de l'ampleur de celui de Fukushima, soit atteindre une magnitude de 9.
Au cours des 10.000 dernières années, la région qui s'étend de la frontière nord de la Californie à Vancouver, au Canada, a déjà subi 19 tremblements de terre d'une magnitude de 8,7 à 9,2. Mais plus au sud, au niveau de la faille Cascadia qui sépare les plaques nord-américaine et Juan de Fuca, ce sont 22 autres séismes qui se sont produits dans l'Oregon, précise l'étude. " La partie sud de [la faille] Cascadia a un niveau de récurrence sismique pour de forts tremblements de terre bien plus élevé que l'extrémité nord et, franchement, un séisme majeur peut arriver à tout moment ", affirme ainsi l'auteur principal de l'étude, Chris Goldfinger, dans un communiqué relayé par l'AFP.
Or, si un tel séisme se produisait réellement, les dégâts pourraient être considérables dans la mesure où les 4 millions d’Américains qui peuplent l’Oregon ne sont pas du tout préparés à une telle catastrophe. Certains considèrent que les infrastructures sont loin d'être suffisamment solides pour résister à de fortes secousses alors que d'autres estiment que les sommes nécessaires à leur modernisation pourraient être utilisées pour construire des routes. Aussi, au vu des résultats obtenus par les spécialistes de l'USGS, ces derniers espèrent que leur étude va inciter les autorités à réagir et à se prémunir le mieux possible contre la survenue d'un tel phénomène.
http://www.maxisciences.com/s%e9isme/etats-unis-l-039-oregon-menace-par-un-seisme-de-magnitude-9_art26018.html
SFH 03-08-2012
Une étude prédit la fin de notre planète avant l'an 2100
Une étude prédit la fin de notre planète avant l'an 2100
Un article de la revue Nature intitulé "Approaching a state-shift in Earth’s biosphere" a fait l'effet d'une petite bombe dans la communauté scientifique en prédisant une fin imminente à notre planète. Cette fatalité aurait lieu d'ici l'année 2100 et serait due à l'emballement des changements radicaux des écosystèmes et du climat de la Terre.
Une étude de la Simon Fraser University (SFU) de Vancouver publiée dans la revue Nature montrerait qu'un effondrement total de la planète se produirait d'ici la fin du siècle. L'étude, menée par 18 scientifiques, soulève plusieurs points inquiétants : la dégradation générale de la nature et des écosystèmes, les fluctuations climatiques de plus en plus extrêmes et le changement radical du bilan énergétique global. Ces modifications finiraient par arriver à un point de non-retour, c'est-à-dire qu'elles deviendraient irréversibles.
Arne Moers, qui a dirigé la recherche, rappelle : "Le dernier point de basculement dans l’histoire de la Terre est apparu il y a 12.000 ans. C'est à l'époque où la planète est passée de la phase glaciale à celle actuelle, appelée inter glaciale. A ce moment, des changements biologiques les plus extrêmes menant à notre état actuel sont apparus en seulement 1.000 ans. C’est comme passer de l’état de bébé à l’âge adulte en moins d’une année. Et la planète est en train de changer encore plus vite aujourd'hui". Or, un système ne peut pas passer d’un état à l’autre sans épuisement. Pour le chercheur : "La planète ne possède pas la mémoire de son état précédent.[...] Le prochain changement pourrait être extrêmement destructeur pour la planète. Une fois que le seuil critique sera dépassé, il n’y aura plus de possibilité de revenir en arrière". Ce "seuil critique" serait l'utilisation de 50% des ressources terrestres, alors que 43% ont déjà été exploitées.
La publication de l'équipe de la FSU a été commentée et critiquée par de nombreux chercheurs. Parmi eux, Aaron Ellison, experte des dynamiques liées à la biodiversité et aux changements climatiques de l'Université de Harvard dénonce la banalité de l'étude : "On sait déjà très bien que les choses changent très vite et qu’il faut comprendre ce qu’il va se passer, considéré l’urgence de la situation". Pour Brad Cardinal, de l’Université du Michigan, cette recherche est suggestive, mais pas définitive : "Seul le temps nous donnera la réponse. Ce n’est pas la première fois qu’une étude du genre est publiée". Pourtant, l'étude se distingue de celles réalisées jusqu'alors par l'originalité des méthodes employées. La diversité des sources, notamment, conduisent à prendre très au sérieux ce nouvel avertissement. En effet, des théories scientifiques, des modélisations d'écosystèmes et des preuves paléontologiques ont, pour la première fois, converger à montrer la destruction imminente de notre planète.
"Les hommes n'ont rien fait de réellement d'important pour éviter le pire"
Dans tous les cas, ce qui semble évident pour tous les experts du domaine est l'urgence d’effectuer une vraie révolution dans le style de vie de l’humanité. Cette révolution impliquerait une augmentation du développement durable, des énergies alternatives et une meilleure gestion de l’écosystème. Les 18 scientifiques ayant réalisé l'étude proposent aux gouvernements d'entreprendre quatre actions immédiates :
- diminuer radicalement la pression démographique;
- concentrer les populations sur les zones enregistrant déjà de fortes densités afin de laisser les autres territoires tenter de retrouver des équilibres naturels;
- ajuster les niveaux de vie des plus riches sur ceux des plus pauvres;
- développer de nouvelles technologie permettant de produire et de distribuer de nouvelles ressources alimentaires sans consommer davantage de territoires et d'espèces sauvages.
D'après le directeur de l'étude, jusqu'à maintenant : "les hommes n'ont rien fait de réellement d'important pour éviter le pire car les structures sociales existantes ne sont juste pas les bonnes. C’est comme si on refusait d’y penser. Nous ne sommes pas prêts. Mes collègues ne sont pas juste inquiets. Ils sont terrifiés".
SFH 07-2012
Fukushima : les médias disent vraiment tout ?
Fukushima : les médias disent vraiment tout ?
Nous avons eu Tchernobyl, cela n’a pas servit de leçon, on a eu Fukushima, et nous ne savons toujours pas où cela va s’arrêter, c’est le flou total quand à l’avenir de cette centrale comme de la planète face à ce qui pourrait arriver, et tout peut arriver! Trois grands scenarii s’affrontent, le premier l’humanité arrive tant bien que mal à maitriser la situation et endigue le problème, mais nous ne sommes pas dans Star Trek non plus… Second scenario, la plaque sur laquelle repose le Japon subit un séisme d’une rare violence et bascule envoyant la centrale en question au fond de l’eau, refroidissant ainsi ce qui n’a pu l’être jusqu’à présent, le nombre de pertes humaines serait colossal dans ce cas précis. Troisième scenario, le pire de tous, rien ne parvient à endiguer la catastrophe et elle en devient totale, planétaire comme le redoutent certains… Quitte à choisir, j’opte pour la seconde, horrible mais entre un pays et la planète entière, le choix ne se pose pas tant que cela…
Publiée le 29 juin 2012 par Kna60
Interview par Marc Willacy d’ABC Australie sur les dangers de la piscine de combustible n°4 de Fukushima.
Les personnes interrogées sont :
- Pr. Hiroaki Koide, expert en réacteurs nucléaires de l’université de Kyoto.
- Robert Alvarez, conseiller en politique énergétique aux Etats-Unis
- Yoshimi Hitosugi, porte-parole de TEPCO
- Tomohiko Suzuki, journaliste et travailleur clandestin à la centrale de Fukushima.
- Misuhei Murata, ancien ambassadeur du Japon en Suisse.
Vidéo et transcription originales :
http://www.abc.net.au/7.30/content/2012/s3532725.htm
Traduction & sous-titrage par Kna60. Via Realinfos, http://lesmoutonsenrages.fr/2012/06/30/alerte-des-experts-contre-une-nouvelle-catastrophe-a-fukushima-25-06-2012/
Voici la vidéo des images prises par un robot dans la piscine en question recouvrant le réacteur nucléaire. Images étonnantes montrants des particules s'agitant sans arrêt, à la façon d'atomes, sous l'effet des intenses radiations :
Relayé par Yves Herbo SFH 07-2012
Climat : prévisions pessimistes ou réalistes ?
Climat : prévisions pessimistes ou réalistes ?
Une étude prévoit une montée des eaux tout autour du globe allant de 8 à 23 cm d'ici 2030, par rapport au niveau de 2000. | AFP/RICHARD BOUHET
L'élévation du niveau de la mer due au réchauffement climatique pourrait se révéler deux à trois fois plus importante que prévu au cours de ce siècle, indique une étude publiée vendredi 22 juin par le Conseil national de la recherche américain.
Les experts se sont penchés sur des estimations des Nations unies et les ont mises à jour avec de nouvelles données concernant l'état de la calotte glaciaire, dont la fonte serait responsable de l'accélération de la montée du niveau des océans. Dans leur étude, ils prévoient une montée des eaux tout autour du globe allant de 8 à 23 cm d'ici 2030, par rapport au niveau de 2000, de 18 à 48 cm d'ici 2050, et de 50 cm à 1,40 m d'ici 2100.
Cette dernière estimation est nettement supérieure à celle avancée par le Groupe d'experts des Nations unies sur l'évolution du climat (GIEC) dans leur rapport de 2007. A l'époque, le GIEC avait tablé sur une hausse de 18 à 59 cm d'ici la fin du XXIe siècle.
La grande digue de Malé (Maldives) construite au début des années 90 pour parer à un raz-de-marée n'est plus assez haute... © collectif Argos
LA CALIFORNIE PARTICULIÈREMENT TOUCHÉE
" Avec la montée du niveau des océans, on s'attend à une multiplication des tempêtes de puissance extrême et de plus longue durée, ainsi qu'à des vagues plus grandes, ce qui accroît le risque d'inondation, d'érosion côtière et de perte de zones marécageuses ", soulignent Robert Dalrymple, président du comité d'experts, et Willard Hackerman, professeur d'ingénierie civile à l'université Johns-Hopkins (Maryland), co-auteurs de cette étude.
La Californie devrait être particulièrement affectée par la montée du niveau de l'océan Pacifique en raison notamment d'une forte érosion. Sur la côte, au sud du cap Mendocino, l'océan devrait ainsi gagner de 42 cm à 1,67 m d'ici 2100.
En revanche, le reste de la côte ouest devrait voir une augmentation moindre, avec un gain prévu entre 10 cm et 1,43 m, indiquent les experts. Dans cette région, qui englobe l'extrême nord de la Californie et les Etats de l'Oregon et de Washington, le sol s'élève sous l'effet de la tectonique des plaques. Mais un séisme de magnitude 8 ou davantage pourrait provoquer une montée soudaine de un mètre voire plus dans cette région, sujette à de fréquents tremblements de terre.
http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/06/22/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-devrait-etre-bien-plus-importante-que-prevu_1723512_3244.html#xtor=RSS-3208
En Patagonie (Argentine), le même glacier photographié en 1928 (en haut) et de nos jours (2009).© Greenpeace/Paramount Classics/UIP
Les émissions CO2 de la Chine suggèrent un changement climatique plus rapide que prévu (Par Sandra BESSON)
Les émissions de dioxyde de carbone (CO2) de la Chine suggèrent que le changement climatique pourrait être plus rapide que prévu. Il est cependant difficile d’établir avec précision le niveau des émissions du pays.
Les émissions de dioxyde de carbone (CO2) de la Chine pourraient être 20% supérieures à ce que l’on pensait précédemment, d’après ce qu’indique une nouvelle analyse de données chinoises publiée dimanche, et qui suggère que le rythme du changement climatique mondial pourrait être encore plus rapide que ce qui prévu actuellement.
La Chine a déjà dépassé les Etats-Unis pour devenir le principal émetteur de gaz à effet de serre au monde, produisant environ un quart des émissions de CO2, qui selon les scientifiques sont en train de réchauffer la planète et de provoquer des phénomènes climatiques plus extrêmes.
Mais définir un total précis pour les émissions de CO2 de la Chine est depuis longtemps un défi du fait des doutes concernant la qualité de ses données en matière de consommation d’énergie.
Ce sont ces données qui sont utilisées pour modéliser comment le climat de la planète changera, ce qui aide à anticiper l’augmentation du nombre de sécheresses, d’inondations et autres phénomènes climatiques extrêmes.
« Ce qui est triste c’est que les données concernant les émissions et l’énergie de la Chine […] ajouteront une incertitude supplémentaire dans les simulations de modélisation du changement climatique à venir » indiquent les auteurs dans une étude publiée dans le journal Nature Climate Change.
L’équipe de scientifiques de la Chine, de Grande-Bretagne et des Etats-Unis, menée par Dabo Guan de l’Université de Leeds, a étudié deux ensembles de données sur l’énergie provenant du Bureau National de Statistiques de la Chine. Un ensemble de données présentait la consommation d’énergie au niveau national, l’autre au niveau provincial.
Ces données sont une compilation des inventaires d’émissions de CO2 de la Chine et ses 30 provinces pour la période 1997-2010 et montrent une grande différence entre les deux ensembles.

« L’article identifie un fossé d’émissions de 1,4 milliards de tonnes en 2010 entre les deux ensembles de données. Cela implique une plus grande incertitude dans les statistiques de la Chine en matière d’énergie » a indiqué Dabo Guan, de l’école de la Terre et de l’Environnement de l’Université de Leeds.
C’est légèrement plus que les émissions annuelles du Japon, l’un des cinq principaux émetteurs d’émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial
Dabo Guan a ajouté que la Chine n’était pas le seul pays à avoir des données incohérentes.
Les scientifiques affirment que le monde se dirige déjà vers un réchauffement de 2°C des températures pour les prochaines décennies du fait de la croissance rapide des émissions liées à la combustion de carburants fossiles et à la déforestation.
Si l’on ajoutait un milliard de tonnes aux simulations informatiques, cela changerait (et accélèrerait) le rythme du réchauffement attendu.
D’après les statistiques nationales chinoises, les émissions de CO2 ont en moyenne augmenté de 7,5% annuellement entre 1997 et 2010 pour passer à 7,69 milliards de tonnes en 2010.
En comparaison, les émissions cumulées de toutes les provinces chinoises ont augmenté de 8,5% en moyenne pour atteindre 9,058 milliards de tonnes en 2010.
Les émissions américaines totalisaient 6,87 milliards de tonnes en 2010 d’après l’Agence de Protection de l’Environnement des Etats-Unis.
Les scientifiques affirment que les différences en matière de données concernant la consommation et le traitement du charbon au niveau provincial sont le principal facteur de divergence des statistiques.
Les résultats mettent par ailleurs en lumière le défi considérable qui atteint la Chine pour introduire un marché d’échange de permis d’émissions, qui a besoin de mesures précises pour vérifier la consommation d’énergie et la pollution CO02 aux niveaux national et local.
Yang Fuqiang, ancien responsable du gouvernement chinois et conseiller pour le Conseil de défense des Ressources Naturelles à Pékin a déclaré que les provinces avaient l’habitude de sous-estimer leurs émissions de CO2 et leur niveau de consommation d’énergie.
http://www.actualites-news-environnement.com/28540-emissions-CO2-Chine.html
Sous nos latitudes aussi, les glaciers sont en recul. Ici Aletsch, le plus grand glacier des Alpes (2009).
SFH 23-06-2012
La planète Terre s'effrite
La presse ne relaye pas souvent les phénomènes dont les scientifiques non aucune explication logique à fournir au public, et qui affectent sévèrement les paysages de notre planète. En dehors d’inondations d’éruptions volcaniques et de séismes, très rares sont les autres phénomènes, faisant l’objet d’articles. En voici un « tout petit » aperçu à travers le monde, mais ce sont les plus significatifs, ceux qui démontrent sans détours que notre coquille d’oeuf est en pleine restructuration. Fausse est la rumeur selon laquelle notre planète gonflerait.
Les phénomènes dont il est question ci-après, ne sont relatés qu’au travers de publications scientifiques spécialisées et dans les échanges du même ordre entre les chercheurs eux-mêmes. Ce n’est qu’à l’occasion de fuites rares, qu’ils se retrouvent dans la presse et uniquement celle en soif de sensationnalisme. Je parle de ces fissures qui de jour en jour lézardent la croûte terrestre, qui mettent non seulement en danger la vie des populations riveraines, mais également laissent envisager un chaos sans précédent au travers du monde tout entier.
Quelle serait l’origine des ces fissures, qui peuvent s’étendre sur des kilomètres de long et parfois ne faire qu’une dizaine de mètres. Au stade actuel des études lancées à travers le monde, il y a à peine deux ans, les scientifiques de renom, et recrutés par les états, n’ont jusqu’à ce jour, pu apporter une quelconque réponse, alors que ce phénomène s’amplifie. Lors de ma participation à une autre étude, pour évaluer les conséquences d’un Big One californien, sur le Nevada et la caldeira de Yellowstone, j’ai eu accès à des données et autres relevés. Ces derniers, dans ce contexte bien précis, n’avaient pas d’incidences majeures, mais dernièrement je les ai ressortis, pour faire des recoupements sur d’autres sujets. Et là, ils mettaient clairement en évidence, un problème dont jusqu’ici peu de scientifiques ont acceptés d’en avaliser les résultats, tellement ils sont en contradiction avec les quelques connaissances et surtout, les sacrosaints « modèles » de prévisions sur lesquels les chercheurs se reposent. Mais actuellement la Terre est en mouvement accéléré, et donc ne permet plus aux modèles établis, d’être encore d’une quelconque fiabilité. Prenons le déplacement de la plaque Pacific, ces modèles étaient établis sur une échelle de temps de 10 ans. D’après les simulations, il y a 3 ans, le même déplacement s’opérait sur 8 ans et 6 mois, fin 2010 les relevés permettaient de voir une accélération de ce déplacement, amenant les chiffres à 6 ans et 10 mois et fin 2011, ils n’en étaient qu’à 5 ans et 3 mois. Alors que la date de relève fut devancée de 6 mois, les derniers relevés les amènent à 4 ans et 10 mois. Donc en bout de course, un déplacement de 10 cm/an il y a 10 ans nous amène actuellement entre 15 et 17 cm/an et 19cm à certains endroits du Pacific Est.
Donc j’en conclu que les déplacements des plaques étant plus rapides qu’il y a 10 ans, le repositionnement des prismes d’accrétions et la décharge de l’énergie accumulée aux points de friction, se font plus rapidement et de façon plus vive, d’où la puissance plus élevée des séismes. Mais à ce repositionnement s’ajoute un autre phénomène, la partie de plaque supérieure qui prolonge le prisme d’accrétion tente à s’affaisser après le choc. Ce qui fait que la partie concernée, pouvant aller à des centaines, des milliers de kilomètres à l’intérieur des terres, suit ce mouvement d’affaissement et donc se fissure, un peu à l’image de l’effondrement d’une falaise.
Voici quelques exemples très significatifs de ces mouvements de terrains, qu’on peut aisément qualifiés d’annonciateurs d’un évènement important.
- Déjà en 2005 une équipe de chercheurs anglais, a constaté sur base des données transmises par ENVISAT, la formation en à peine 3 semaines, d’une fissure de 8 m de large et s’étendant sur près de 60 km le long du rift d’Afar en Ethiopie. Le point de départ de cette fissure correspondrait avec l’éruption du Dabbahu, et pourrait à terme, séparer l’Ethiopie de l’Erythrée en formant une mer.
- Début juin 2010, Birch Creek, état du Michigan, du jour au lendemain, une fissure de 200 m sur 1,2m apparaît en pleine forêt. Une surélévation de près de 5m oblige les arbres à s’incliner
- Juillet 2010, des scientifiques découvrent la plus profonde des fissures dans la Mer des Caraïbes, elle débute à 5km de profondeur et s’étend sur une centaine de kilomètres, aucune estimation de sa profondeur n’a pu être faite.
- L’année 2011 fut très riche dans ce type de phénomène, janvier, plusieurs fissures de 4 à 7m de profondeur apparaissent sur la côte Est du Sri Lanka sur la localité de trincomalee.
- En février une gigantesque fissure sème l’effroi parmi les habitants de Puno au Pérou. Une fissure de 100 m de large sur 3 km de long offre un spectacle effrayant des roches de plusieurs tonnes sont comme remontées à la surface sans avoir subit le moindre séisme. Le terrain ressemble à un champ ayant été labouré. Les constructions sont comme broyées.
D’autres évènements similaires se sont produits dans toute l’Amérique du Sud.
- La plaque Nord américaine et Eurasienne s’écartent l’une de l’autre au rythme de quelques centimètres par ans, créant ainsi des failles, volcans et des geysers. C’est donc en avril qu’apparaît une fissure entre 10 et 14m de profondeur dans la partie nord de l’Islande, cette région constitue la partie la plus à l’Est de la plaque Nord-américaine. Ce types de fissure est à l’origine en 2001, de la disparition de la moitié d’un lac de 6 km, ne laissant comme paysage que des geysers et abandonnant les maisons du bord du lac, à près d’un km de la nouvelle rive.
- Avril, le sol se fissure sur l’île d’Usedom au nord de l’Allemagne en Mer Baltique, 50 m de long et 4 m de profondeur. Là, notre équipe fut à pied d’oeuvre durant une semaine et fut contrecarrée par une décision des autorités allemandes de ne faire aucune déclaration à la presse allemande. Nos relevés tentent à démontrer que l’évènement est fort probablement lié à l’activité du sol au départ de Legnica et remontant vers le nord. Cela à fait l’objet d’un autre article. Il concerne la rupture nette du relief et un effondrement entre Copenhagen et Oslo.
- Fin mai, de profonds affaissements sont apparu subitement dans la région de Charlesbourg (Québec, Canada), endommageant champs et voiries, ils ont près de 8 m de large sur 5 m de profondeur.
- En juin, suite à l’éruption du volcan Puyehue au Chili, un énorme trou s’est formé atteignant 10 km de long et 5 de large obligeant les autorités locales, à évacuer la population des abords.
- Décembre au nord-Ouest de la Colombie, déjà que de très nombreux violents glissements de terrain ont eu lieux, mais la situation s’aggrave de plus en plus.
Eagleeyes pour Les moutons enragés.
YH : Article très intéressant qui confirme plusieurs de mes observations passées, notemment la formation d'un trou circulaire de plusieurs dizaines de mètres de diamètre et de profondeur en pleine bourgade allemande le jour de la Toussaint 2010... les choses s'accélèrent naturellement en 2012 et pour ma part, si on compare le retard enregistré question accumulation d'énergie dans beaucoup de régions considérées comme calmes (parceque soumise à un gros évènement réel mais espacé dans le temps question retour - mais ça revient toujours), et où des entrepôts nucléaires, chimiques ou biologiques, des bases et lanceurs de missiles ont été construites "en toutes sécurité", j'affirme qu'il faut malheureusement s'attendre a de gros bouleversements de terrains, sur de grandes distances aux endroits déjà actifs, mais également à des endroits réputés plus calmes et où les générations ont oublié les précédentes catastrophes...
On constate aussi plusieurs gros séismes sous de très vieux volcans endormis (notamment récemment en Basse-Californie et Amérique Latine) étonnemment sans répliques : remontée puissante de magma probable donc en mai 2012 du côté Pacifique Est et Nasca. Du Côté Europe de l'Ouest, considérée comme plus calme en moyenne (ce qui a permis un gros développement et implantations des industries à hauts risques), après des alertes l'année dernière en Allemagne du nord, puis en début d'année 2012, en Espagne où plusieurs décès ont été a déplorer, entre la France et la Corse, en Grèce plus habituellement ainsi qu'en Islande, puis très récemment bien sûr l'Italie (qui est le pays Européen le plus à risque évidemment à l'Ouest avec l'Islande), mais aussi la Bulgarie dont on a peu parlé et juste dans la Mer de Norvège en même temps...
http://chine.aujourdhuilemonde.com/fissures-pudong-les-gratte-ciel-trop-lourds-pour-shanghai : les autorités tentent des théories qui ne plaisent pas aux architectes...
SFH 05-2012
La plus grosse pleine Lune de l'année ce week-end
La plus grosse pleine Lune de l'année ce week-end
C'est dans la nuit du 5 au 6 mai 2012 que la Lune se rapprochera le plus de la Terre cette année selon les astrophysiciens. En effet, notre astre nocturne ne tourne pas vraiment en rond autour de notre planète, mais plutôt de façon ovale, et ce week-end sera l'un des moments nommés périhélie où notre satellite sera au plus près. Notre compagnon va donc s'approcher à 356.955 kilomètres (221.802 miles) en chutant de 27.444 kilomètres d'après sa moyenne orbitale de 384.399 km, ou plutôt de 49.476 kilomètres, la lune étant au plus loin (aphélie) à 406,431 kilomètres le 22 avril 2012, en sachant qu'une marge de 3% d'ocillations concernent les aphélies et périhélies (la moyenne des périhélies est à 363.104 km). Les scientifiques estiment que l'astre sera 16% plus brillant que d'habitude et apparaîtra évidemment beaucoup plus gros à son lever également.
Malgré certaines alertes aux séismes de certains spécialistes (on se souvient que le gros séisme du japon a eu lieu avec une semaine de décalage avec la précédente grosse périhélie de mars 2011) qui pensent voir une corrélation avec certaines dispositions de la Lune en périhélie, le Soleil (voir les grosses planètes aussi) et certains gros séismes (et même remontées de magma), les spécialistes affirment qu'il n'y a aucune crainte à avoir de ce rapprochement habituel de la Lune (les périhélies se produisent tous les 27,32 jours, mais à différentes distances de la moyenne). Le fait qu'une périhélie très basse tombe le jour d'une Pleine Lune, comme c'est le cas ce week-end, n'est donc dû qu'à sa position dans le ciel par rapport au Soleil et ne modifie par la masse de la Lune bien sûr, mais peut ajouter celle-ci à celle de la Terre en deux points précis par rapport à l'attraction du Soleil : au-dessous de là où la Lune est au plus proche de la surface terrestre, et à son exact opposé, face au Soleil (le premier subissant une poussée gravitique de la masse lunaire vers le Soleil et la Terre, le deuxième subissant un étirement plus fort proportionnel à l'attraction solaire doublée de la poussée gravitique lunaire). Certains envisagent même que les effets de ces périhélies très basses (une seule par an en moyenne) pourraient être en quelque sorte décalés dans le temps, au relâchement de la pression exercée (effet de marée) par la combinaison lune-soleil (ou lune-jupiter), c'est à dire quand la lune reprendrai son altitude moyenne pour se diriger vers son aphélie (qu'elle atteint donc 13,66 jours après la périhélie)... Les experts sont par contre d'accord pour considérer que la Lune est en moyenne 42% plus "forte" question gravité à sa périhélie par rapport à son aphélie (heureusement !)... D'ailleurs en ce qui concerne les effets de marées, c'est une lourde erreur de penser qu'il n'y a que l'eau qui est concernée : par exemple, lors des grandes marées, un endroit comme Paris se soulève de 30 cm en moyenne...
Tim McCord of Entiat, Washington caught this amazing view of the March 19, 2011 full moon - called a supermoon because the moon was at perigee, the closest point to Earth in its orbit - using a camera-equipped telescope.
CREDIT: Tim McCord
http://www.space.com/15474-supermoon-full-moon-2012.html
Editor's note: If you'd like to share your supermoon photos for a possible story or gallery, send images and comments to SPACE.com managing editor Tariq Malik: tmalik@space.com.
http://www.sogedima.be/java/seismes.htm
Yves Herbo 05-2012













