séisme
Les deux pôles magnétiques du Soleil vont devenir quatre ?
Les deux pôles magnétiques du Soleil vont devenir quatre ?
La polarité du champ magnétique aux pôles solaires s'inversera et deviendra quadrupolaire en mai, signifiant que les champs positifs émergeront au niveau du pôle Nord et du pôle Sud actuel (NDT : devenant Nord aussi) et les champs négatifs émergeront sur l'équateur, selon l'observatoire astronomique national du Japon et d'autres instituts.
Quand un phénomène semblable s'est produit il y a environ 300 ans (NDT : c'est à priori une hypothèse non vérifiée), la température moyenne de la terre est tombée légèrement.
Une équipe de recherche menée par Saku Tsuneta, un professeur à l'observatoire, a analysé les données du champs magnétiques solaire en utilisant Hinode, un satellite d'observation, et a confirmé que la polarité du champ magnétique au Pôle Nord solaire a commencé à s'inverser en juillet 2011 l'année dernière. (NDT : il devient positif)
Les chercheurs ont également trouvé que le champ magnétique au Pôle du sud, qui était prévu pour s'inverser avec le Pôle Nord, a maintenu une polarité positive (NDT : au lieu de devenir négatif), assurant la formation d'un champ magnétique quadripolaire (NDT : prochainement - voir schéma en haut)
Ce qui était prévu éventuellement
La cause derrière ces variations dans les champs polaires n'est pas comprise. Cependant, on sait que les décalages coïncident avec l'augmentation et la diminution du nombre de taches solaires au-dessus d'un cycle d'environ 11 ans.
Le cycle actuel de tache solaire va s'étendre pendant près de 13 années. Une situation semblable s'est produite du 17ème au 18ème siècle, quand la température moyenne de l'hémisphère nord a diminué par 0,6 C (NDT : Appelé Petit Age Glaciaire, d'environ 1550-1580 à 1850-1860 - époque aussi connue pour son assez fort volcanisme et séimes... et famines). L'équipe de recherche pense que le modèle quadrupolaire a émergé également à ce moment-là.
Source : http://www.yomiuri.co.jp/dy/features/science/T120420005829.htm (21-04-2012)
Traduction Yves Herbo 04-2012
En direct sur ODH-TV le 26-04-2012 - Spécial Bruits des OVNIs
En direct sur ODH-TV le 26-04-2012 - Spécial Bruits des OVNIs
reconstitution
Special sons provenant des OVNIS présenté par Gilles T.
Yves Herbo 04-2012
Tsunami : De l’iode radioactif jusqu’aux États-Unis
Tsunami : De l’iode radioactif jusqu’aux États-Unis
Les prévisions de dispersion du nuage radioactif après l'explosion de Fukushima
Le tsunami au Japon et la catastrophe nucléaire de Fukushima qui s’en est suivie ont encore des conséquences plus d’un an après. En effet, de l’iode radioactif a été découvert dans des algues au large de la côte ouest des Etats-Unis
Cependant, des biologistes marins de l’université de Californie à Long Beach (CSULB) ont également découvert cet élément nucléaire dans des algues marines, « une des plantes qui accumulent le plus d’iode » dixit un des chercheurs, un mois après l’accident. « Nous avons mesuré des niveaux significatifs, mais en règle générale inoffensifs, d’iode radioactif dans les tissus de l’algue géante Macrosystis pyrifera », affirme Steven Manley, auteur avec Christopher Lowe de l’étude publiée sur l’édition en ligne du journal Environmental Science & Study. Mais les scientifiques avertissent tout de même d’un éventuel risque sur l’homme
De la radioactivité dans la pluie
« Même si cela a sans doute été sans effet sur l’homme en raison de niveaux relativement peu élevés, cela a pu affecter certains poissons qui mangent cette algue », poursuit-il. Le 11 mars, un tremblement de terre de magnitude 9 a provoqué un gigantesque raz de marée au nord-est du Japon.
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En déferlant sur les côtes, il a tout détruit sur son passage, déclenchant une série d’avaries à la centrale atomique Fukushima Daiichi, provoquant le plus grave accident nucléaire depuis celui de Tchernobyl (Ukraine) en 1986. Quelque 20.000 personnes sont mortes ont ou été portées disparues dans la catastrophe. Déjà quelques mois après, cet incident nucléaires, des traces de radioactivité avaient été trouvées dans des gouttes d’eau de pluie dans le nord de la Californie.
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Les dommages collatéraux de l’après Fukushima devraient encore se faire ressentir pendant de longues années.
(Source : France Soir) - http://jack35.wordpress.com/2012/04/11/tsunami-de-liode-radioactif-jusquaux-etats-unis/
Yves Herbo, S,F,H, 04-2012
Les comètes amènent la vie partout
Les comètes amènent la vie partout
Le Pr Meierhenrich et Cornelia Meinert dans leur laboratoire de la faculté des Sciences de Nice, « l'un des mieux équipés au monde ».Cyril Dodergny
C'est pratiquement prouvé pour les scientifiques français de Nice : les comètes transportent les briques de la vie partout en elles. Au vu de leur découverte, on peut considérer que les comètes agissent comme des spores, ensemençant les briques de la vie partout : à elle ne se débrouiller ensuite pour survivre là où elle se fixe... On peut aussi considérer que ces briques de la vie soient parfois différentes suivant les taux de molécules présents localement à leur création chimique : ces briques peuvent donc être différentes suivant les comètes créées et développer une vie différente, adaptée à son environnement local. Si on suit la compréhension scientifique humaine actuelle, un nouvel apport extérieur s'est produit il y a environ 500 millions d'années, amenant ces briques de vie (existantes sur Terre d'après les dernières preuves depuis au moins 3.7 milliards d'années) qui survivaient mais "stagnaient", se contentant de se reproduire et disparaître indéfiniment, à changer son mode de reproduction et à se diversifier.
Cet évènement extraordinaire (qui a engendré un tel bouleversement qu'on ne sait pas trop finalement se qu'il s'est passé avant, pendant ces fameux presque 3.7 milliards d'années où la vie est censée avoir stagnée) ne saurait à priori provenir de l'apport d'un astéroïde ou d'autres comètes : en 3.7 milliards d'années, la Terre a été bombardée souvent, sans que les molécules de vie se "réveillent"... l'argument suivant lequel il a fallut ces 3.7 milliards d'années pour que le brassage des marées mélange suiffisamment les molécules pour déclancher une réaction en chaîne (théorie la plus admise) ne tient pas trop la route quand on assiste à la vitesse des réactions chimiques et aux possibilités connues de la vie à se développer, y compris dans des conditions extrêmes. Cet évènement d'il y a 500 millions d'années, à mon avis, ne peut être initié que par l'apport de molécules totalement nouvelles depuis ces 3.7 milliards d'années, provenant probablement d'un objet les transportant depuis un endroit galactique, différent chimiquement du nôtre et incluant une génétique différente.
On peut aussi considérer que l'existence même du gigantisme et des dinosaures incluent la probabilité d'une gravité différente à l'époque (et peut-être depuis les -500 millions jusqu'aux fameux -65 millions, arrêt du gigantisme constaté), et que cette gravité différente peut être expliquée par l'arrivée d'un gros objet, massif, il y a 500 millions d'années à proximité de la Terre, qui a de nouveau ensemencé ou forcé une mutation dans les briques de la vie sur Terre. Cet objet massif pourrait aussi avoir éclaté en s'approchant trop et bombarder la Terre et la Lune de débris, comme constaté. Ou encore provoquer à nouveau des destructions du même type et fin du gigantisme en s'éloignant simplement il y a 65 millions d'années environ... Yves Herbo
L'article sur la découverte française :
" Un labo niçois trouve trace de vie sur une comète artificielle
Dans le cadre du programme spatial « Rosetta », l’institut de chimie de l’université de Nice vient de faire une découverte « révolutionnaire » : l’origine de la vie pourrait bien être extraterrestre.
Vous, moi, nous les humains, serions en fait d'origine extraterrestre ! La question a de quoi surprendre. Mais, derrière son bureau de la faculté de Sciences, sur le campus Valrose, le Pr Uwe Meierhenrich acquiesce un sourire aux lèvres : « Oui, c'est un peu ça ! » Voilà bien longtemps que ce chercheur niçois a acquis la conviction que la vie trouve son origine dans les étoiles. Déjà, en 2005, il avait passé au crible un fragment d'astéroïde. Déjà, il y avait découvert la présence d'acides aminés, éléments nécessaires à toute forme de vie.
météorite trouvée sur un toit de Draveil, à 20 km de Paris © Louis Carion
Mais le temps passé sur Terre par ce bout de pierre stellaire, tombé en 1969 sur l'Australie, pouvait fausser les résultats. « Cette fois, nous maîtrisons tout de A à Z, souligne le Pr Meierhenrich. Et c'est bien ce qui est remarquable dans cette expérience. »
Un travail de longue haleine qui s'inscrit, en fait, dans un programme spatial initié au milieu des années 1990 : la mission « Rosetta ». Elle aura coûté la bagatelle d'un milliard d'euros à l'Agence spatiale européenne (ci-dessous) ! Sans parler du programme concurrent mené par la NASA…
« Avec des moyens cent fois supérieurs aux nôtres », souligne le scientifique niçois sans se défaire de son sourire. Et pour cause : si la sonde lancée en 2006 par les Américains a réussi à traverser une queue de comète pour en arracher quelques fragments, aucun acide aminé n'avait alors été trouvé. Pas de quoi créer la vie donc ? L'Institut de chimie niçois vient pourtant de démontrer le contraire. Du moins en laboratoire.
Une comète est née… en laboratoire
Car à défaut d'avoir, comme les Américains, chevauché une vraie comète, il a d'abord fallu accomplir un petit miracle des temps modernes : en fabriquer une ! C'est le PrLouis Le Sergeant d'Hendecourt de l'Institut d'astrophysique spatiale de Paris-Sud qui s'en est chargé.
Lorsque le commun des mortels se plante le nez au ciel pour regarder les étoiles, le Pr d'Hendecourt, lui, sonde le noir infini dans lequel elles flottent. Un nuage interstellaire que l'on croyait vide de toute matière il y a encore quarante ans, mais en fait constitué de molécules d'eau, d'ammoniac ou encore de méthanol. Ce sont ces infimes poussières qui, en s'agrégeant, forment les comètes.
En irradiant par -200 °C ces simples molécules le scientifique a ainsi réussi à créer artificiellement une comète. Quelques microgrammes d'espace qu'il ne restait plus qu'à analyser.
À Nice « l'un des meilleurs labos au monde »
Et c'est donc à la faculté de Sciences de Nice que cette mission a été confiée. « Sans doute parce que nous disposions de l'un des matériels les plus perfectionnés au monde pour le faire, justifie le Pr Meierhenrich avant de préciser que « le prix catalogue » de ce bijou électronique est de 300 000 euros ! Voilà pourquoi la précieuse comète in vitro a été transportée jusque sur le campus Valrose. Non sans précaution.« Il fallait, bien sûr, éviter toute contamination. Sinon les traces de vies que nous aurions trouvées auraient été les nôtres ! » Ou plus exactement l'ADN de Cornelia Meinert qui s'est chargée de l'analyse.
Une expérience que le CNRS n'hésite pas à qualifier de « révolutionnaire » ! En créant une comète, les scientifiques ont également, par réaction chimique, fait apparaître des éléments de vie primitive : « les acides aminés dont sont constituées les enzymes et toutes les protéines… » Jusqu'au steak que l'on jette dans une poêle.
De là à imaginer des petits hommes verts chevauchant la comète de Halley, il y a un bond scientifique à ne pas franchir. « Je ne dis pas qu'il y a la vie sur les comètes, mais les éléments nécessaires à la vie », précise Uwe Meierhenrich. Il aurait suffi que l'une d'elle s'écrase dans un environnement favorable, comme la Terre, pour qu'elle se développe… Et que ces matières organiques extraterrestres, quelques milliards d'années plus tard, nous donnent naissance." Eric Galliano-Nice Matin
Yves Herbo 03-2012
Californie : Attention aux signes
Californie : Attention aux signes
L'activité tectonique est intense en Basse Californie, à la frontière USA-Mexique depuis les forts séismes de 2011. Plus au nord, de la Californie à l'Etat de Washington et vers l'Ouest, Yellowstone, les soubresauts sont moins intenses, mais sont réapparus après une période assez calme. Des séismes de 2 à 3 en magnitude sont habituels le long des failles de San Andreas et l'activité au Sud de la Californie ne s'est pas encore vraiment répercutée au Nord : il y a probablement "blocage" de la vitesse de déplacement des plaques entre les failles du Nord-Mexique et celles de San Andreas. Le tout serait de savoir quand ce "blocage" va lâcher, libérant une énergie énorme en direction du Nord et probablement un fort séisme, peut-être un tsunami suivant l'épi-centre.
Inutile de dire que ces régions très peuplées sont parmis les plus surveillées au monde, et que le moindre signe est pris en compte. Plusieurs études ont démontré que les animaux étaient très sensibles aux vibrations et signes avant-coureurs d'évènements du type volcanisme et tectonique, s'enfuyant ou s'éloignant d'une zone dangereuse souvent plusieurs jours avant l'évènement.
Migrations massives de grenouilles, comme celle qui s'est produite cinq jours avant le séisme de Mianzhu en 2008, bourgade durement frappée par la catastrophe.
Début mars 2012, environ 2000 dauphins ont été vu en train de s'enfuir au large de la Californie, et ont été filmés par un navire de surveillance cotière, le Dana Pride :
Le 03 mars 2012, des panaches de fumées volcaniques semblent découverts par le Youtubeur Durchsinse le long du Mississippi, c’est à dire le long de la faille de New Madrid. Dans la vidéo, allez à 3m30s et vous verrez 4 panaches de fumée. À la fin de sa vidéo, alors qu’il faisait le montage de cette vidéo, un tremblement de terre a eu lieu dans cette région. Il y a beaucoup d’activités dans la région ces temps-ci… :
Autre donnée qui revient régulièrement du côté des ésotéristes mais aussi de statisticiens, le rapprochement entre certains des plus forts récents séismes et un cycle de 188-190 jours apparent, avec une alerte liée pour le 22 mars 2012 :
27 Février 2010 8.8 Chili
188 Jours plus tard
3 Septembre 2010 7.0 Nouvelle Zélande
189 jours plus tard
11 Mars 2011 9.0 Japon
188 Jours plus tard
15 septembre 7.0 Îles Fiji
189 jours plus tard
22 mars 2012
Autre données a ajouter, les ovnis (et/ou drones) souvent vus à proximité de volcans ou failles en activité. Ce 13 février 2012, un très long film a été pris par un jeune Californien (ne tenez pas compte du langage assez cru du jeune !) vers Oroville. Ces objets très lumineux et émettant eux-mêmes de la lumière ne peuvent être confondus avec des avions ou des lanternes thaïlandaises étant donné leur déplacement, y compris près du sol. Des hélicos ou drônes sont possibles mais il n'y a pas de bruit perçu par le témoin, film à l'étude au MUFON à priori :
Attention, il ne s'agit pas de catastrophisme mais d'information et prévention.
MAJ : USGS : 20/03/2012 : 17:56:19 : 6.2 M 66.9 km prof. PAPUA, INDONESIA
20/03/2012 : 18:02:49 : 7.4 M 20.0 km prof. OAXACA, MEXICO
21/03/2012 : 22:15:06 : 6.6 M 105.9 km prof. PAPUA NEW GUINEA
Apaisement ensuite. Dates très proches des prévisions tout de même, en considérant qu'il ne s'agit pour ce cycle, s'il existe, que de la plaque Pacifique et de ses proches voisines... rendez-vous donc dans 185 à 190 jours (vers le 27 septembre 2012) pour une éventuelle comparaison (en préférant pas du tout)...
Yves Herbo 03-2012
Un nouveau cycle naturel se dessine
Un nouveau cycle naturel mis en évidence :
Une étude très longue (50 ans) fait le lien entre cyclones tropicaux et séismes :
Cette étude confirme ce que beaucoup d'autres observations de part le monde avaient déjà relevé, à savoir qu'il existe un cycle naturel mettant en interaction l'eau (sous toutes ses formes, liquide, gazeuse ou gelée) et la tectonique des plaques, donc séismes et volcanismes liés. On peut même ici ajouter que Tous les fluides interagissent à leur mesure sur le phénomène : huiles, gaz divers, pétroles (il semble de plus en plus certain aussi que de continuer à puiser certains puits profonds soit dangereux et enlève la "lubrification" naturelle de certaines plaques, augmentant le risque de séismes violents).
Un cycle naturel qui reboucle sans arrêt sur lui-même puisque l'augmentation des inondations et tempêtes constaté accroît les glissements de terrains et modifications profondes, donc les séismes, donc le volcanisme lié (d'autres études confirment également que la fonte des glaciers allègent le poids sur les hauts et puissants volcans, d'où réactions en chaînes, inondations, explosions, etc...), et on sait aussi de par ailleurs que si un volcanisme intensif provoque tout d'abord et rapidement un refroidissement important, l'effet de serre inverse les choses par la suite avec des effets très négatifs...
Maintenant, il est vrai que les scientifiques ne sont toujours pas d'accord sur les raisons des périodes glaciaires et des inter-glaciaires où nous sommes en ce moment...
Les récents cyclones et tempêtes sur la côte Est des Etats-Unis ont d'ailleurs été suivis de séismes assez puissants et soudains dans la région Est et ressenti jusqu'à Washington DC. Le nombre de tempêtes affectant (et continuant d'affecter) le nord de l'Europe et notamment l'Islande et l'Allemagne (où une activité volcanique est réapparue), pourrait de ce fait augmenter le risque d'explosion du Katla, notamment ou autres, il est déjà signalé une activité croissante de l'un des plus explosif volcan européen...
Yves Herbo 12/2011
Une étude américaine publiée jeudi 08/12/2011 suggère que les cyclones tropicaux entraînant des glissements de terrain peuvent favoriser la survenue de tremblements de terre en relâchant la pression qui empêche les plaques tectoniques de bouger. Ces travaux ont été présentés au colloque annuel de la Société américaine de géophysique à San Francisco.
«Le déclencheur, ce sont des périodes de très fortes pluies», explique Shimon Wdowinski, un chercheur de l'Université de Miami spécialisé dans la géophysique et la géologie marine.«De fortes pluies entraînent des milliers de glissements de terrain et sont cause d'une érosion importante, ce qui décharge la surface du sol de matériaux et de terre et relâche ainsi la pression et encourage les mouvements des plaques tectoniques souterraines», précise-t-il. «La réduction du poids desserre l'étau sur les failles et favorise ainsi les séismes», ajoute-t-il. M. Wdowinski et d'autres chercheurs de l'Université de Miami ont étudié des données issues de séismes de magnitude 6 au minimum survenus en Haïti et à Taïwan au cours des 50 dernières années. Ils ont observé que ces séismes avaient tendance - sur une période de 4 ans - à survenir après des saisons humides très marquées, avec de forts cyclones tropicaux.
Dans quelques cas récents, les séismes ont suivi les cyclones beaucoup plus rapidement, par exemple lorsque le typhon Morakot qui a touché Taïwan en 2009 a été suivi au cours de la même année par un séisme de magnitude 6,2, puis par un autre tremblement de terre de magnitude 6,4 en 2010.Le séisme de magnitude 7 qui a frappé Haïti en 2010 avait quant à lui été précédé un an et demi auparavant par deux ouragans et deux tempêtes tropicales qui avaient touché l'île en 25 jours. Ce séisme avait tué au moins 220 000 des 9 millions d'habitants de l'île. L'hypothèse de ces chercheurs n'est valable que dans des zones montagneuses dans lesquelles l'eau peut repousser matériaux et terre suffisamment loin des failles tectoniques souterraines. Ils prévoient désormais d'étudier les mêmes phénomènes aux Philippines et au Japon, pour déterminer si les mêmes liens de causalité peuvent y être mis en lumière.
Source : Société américaine de géophysique
http://www.catnat.net/gestion-des-risques/gestion-risques-monde/connaissances-des-risques/13231-une-etude-fait-le-lien-entre-cyclones-tropicaux-et-seismes.html







