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Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-5835

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-5835

dino-reptilien.jpgNaar-Loor, rapport 5835, Secteur Sol

- Année terrestre 1859 après JC.

«  Assemblée exceptionnelle de l’Amas Galactique Agrath à l’initiative de la Race Dimonon »

Shraati, l’ambassadeur permanent dimonien fait une déclaration officielle concernant le Système sol.

icke11-troodonman-1.jpg" Personne ici n’ignore le fort différent qui nous oppose à la majorité des représentants de cette noble Assemblée en ce qui concerne l’implication des Guilgaa et le système Sol. Cette implication a causé de nombreuses pertes parmi les diverses missions d’observations pacifiques ou aides que nous avions envoyé nous-mêmes. Les Guilgaa se situant eux-mêmes au-delà des responsabilités et décisions de cette Assemblée, nous nous insurgeons donc en toute légalité envers ces ingérences inadmissibles non contrôlées ou contrôlables par cette Assemblée ou par ses représentants – dont nous sommes. "

" Certes, nos anciens dirigeants ont commis quelques erreurs regrettables sous la pression de la démographie alors très développée de notre Race en envoyant de nombreux colons pour découvrir et conquérir de nouvelles planètes aptes à les recevoir, en particulier vers le système Sol, injustement attribué aux Humains à leur avis. Malgré un conflit perpétuel depuis entre nos colonies implantées dans ce secteur et les Observateurs Guilgaa, qui sont censés ne pas intervenir, mais le font tout de même, nous avons réfreiné et tempéré nos exigences depuis des temps bien trop longs au regard du Temps local.  "

troodon1.jpg

" En effet, nous avions fini par admettre et respecter le développement de l’Humain sur cette unique planète aux conditions de pouvoir nous-mêmes nous implanter sur toutes les planètes et lunes du Système Sol, avec des bases permanentes sur la Terre. L’Assemblée n’avait pas exprimé clairement une opposition à ces conditions que nous avions donc mises en œuvre. "

" Rappel : Une première intervention des Guilgaa a pratiquement anéanti la moitié de la flotte de nos colons à son arrivée : 172351 Dimonons ont été détruits et leurs consciences ont rejoint le Grand Bylzib dans sa dimension. Le coût matériel n’a jamais été remboursé non plus. Pire, les Guilgaa ont presque réussi à éradiquer toutes nos tentatives d’implantations, non seulement sur Terre, mais aussi sur la majorité des planètes envisageables. Nous rappelons ici que nous avions réussi a implanter directement des sources biologiques améliorées sur Terre, et que leur développement était largement dominant, tout en sachant que l’Humain sortirait toujours, mais plus tard, après, des implants biologiques donnés aux Guilgaa par l’Assemblée et les Humains et étant en développement lent. Vous n’êtes pas sans savoir que les tous premiers Dimonons terrestres venaient enfin d’apparaître sur la Terre lorsque les soi-disant sages Guilgaa ont eux-mêmes failli détruire la planète à l’aide d’une pluie de météorites dirigée. Ils ont littéralement anéanti nos souches et nos ancêtres terrestres, ou tout espoir de réapparition naturelle sur la planète. Encore pire, ils se sont arrangés pour détruire ou chasser les survivants de cet holocauste, y compris ceux qui étaient arrivés à « maturité » intelligente évidente, quelques millions d'années terrestres plus tard… "

troodondinosauroid.gif---- interruption brutale par un représentant Humain adamite…

- Pause ordonnée par Fratssh, le Contrôleur des Débats. Reprise des débats le lendemain...

solei021.jpgFin Transmission.

Regroupement des rapports de Naar-Loor ici (les derniers après quelques jours) : https://www.sciences-faits-histoires.com/pages/ecrits/les-rapports-de-naar-loor-l-observateur.html

Yves Herbo (c) pour le texte 10/2013

Les photos ou illustrations sont protégées par les lois sur les droits d'auteurs. L'exploitation commerciale de cette oeuvre est prohibée, aussi bien pour le texte que les illustrations. (Les illustrations ou photos, vidéos sont sous copyright et leurs auteurs doivent également être contactés). L'auteur se réserve bien sûr le droit de publier ses textes sans illustrations ou avec des illustrations libres de droits.

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-31

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-31

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Naar-Loor, rapport 31, Secteur Sol

" L’adaptation semble réussie en ce qui concerne nos dernières semences. Bien que celles des Dimonons aient pu commencer à s’assimiler aux conditions locales dès -590 millions d'années, aidées par le taux important de souffre, de doxyde de carbone et silicates volcaniques dans l’atmosphère et océans acides, nos contre-mesures – semences et briques de vie relâchant de l’oxygène entre autres – ont pris le dessus définitivement vers -560 millions d’années terrestres. Les premiers champignons et organismes sont déjà dotés d’organes évolués avec division des cellules. Néanmoins, en certains lieux, nous constatons toujours une sorte de lutte naturelle entre quelques organismes issus des génomes dimoniens et les nôtres. "

 aquifex.jpg

" Notons que les biologistes Wattu aimeraient observer de près ces interactions afin d’y déceler d’intéressantes éventuelles tentatives de mutations ou symbioses partagées naturellement entre ces organismes utilisant des matières à priori incompatibles totalement. J’appuie personnellement cette étude, considérant qu’il pourrait être important de savoir si cette présence incompatible avec son milieu pourrait malgré tout perturber, voir même détruire sur la durée l’implantation forte de l’Humain sur cette planète. "

animal-585millions.jpgPreuve

" Nous accélérons encore le processus de multiplication des cellules dans certaines régions bénéficiant de conditions climatiques idéales, ainsi que dans les régions volcaniques sous-marines : les flux internes de la Terre, la chaleur de sortie aux cheminées et l’acidité des océans au bon ph à ces endroits favorisent beaucoup plus le génome que nous avons implanté que celui des dimoniens. Nous avons effectivement « injecté » au cœur même de la planète les matériaux biologiques nécessaires à la croissance de la vie liée au carbone, alliés au génome humain, qui est le plus compatible dans l’univers jusqu’à présent : c’est un apport continu fait durer jusqu’à ce que la planète meure, quoiqu’il se passe en surface… c’est une fabrique de diversité biologique basée sur le carbone : tant qu’un taux minimal de carbone-oxygène existe sur la planète, la vie et les mêmes organismes – adaptables et diversifiables – reviendront. "

" La surveillance active du Système Sol doit continuer, la présence des Dimonons n’est pas écartée et ils peuvent probablement tenter d’autres manœuvres d’implantations ou d’altérations de la vie carbonée… "

globe-cambrien-540-ma.gif

 

Regroupement des rapports de Naar-Loor ici (les derniers après quelques jours) : https://www.sciences-faits-histoires.com/pages/ecrits/les-rapports-de-naar-loor-l-observateur.html

Yves Herbo (c) pour le texte 10/2013

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Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-27

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-27

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Naar-Loor, rapport 27, Secteur Sol

L’intervention des Forces de l’Assemblée, suite au rapport 26, a été un succès : les Dimonons, surpris, ont dû se réfugier sur l’une des planètes très excentriques du système Sol, une planète qui s’approche même de très près des limites d’influence du Soleil et assez instable dans son orbite. Néanmoins, ils ont les capacités techniques pour modifier certaines caractéristiques de la planète et s’y installer. Nous avons gagné un temps considérable, mais les pilleurs ont mis les pieds dans le système et n’en repartiront plus, chacun sait que leur culture le leur interdit et que leurs objectifs mènent à prendre le contrôle total du système et de l’intégrer dans son immense empire, par tous les moyens. L’Assemblée a mis des millions d’années pour que les Dimonons acceptent un simple principe de dialogue et une représentation matérielle de leur existence auprès de l’Assemblée. Chacun sait également que le Créateur, et assurément avec raison, a accordé aux Dimonons un espace spirituel particulier, une couche particulière de l’espace spirituel de l’univers dans lequel la majorité des créations éternelles demeurent, entre leurs missions dans la couche matérielle. Ils ne sont pas les seuls dans ce cas, mais ils sont les seuls à notre connaissance à rejeter la totalité des réalités matière-essence spirituelle, malgré leur très grande ancienneté, intelligence technique et évolution réussie.

 Sur la Terre, l’énorme chaleur résiduelle engendrée par sa concrétion originelle a mis pratiquement 700 millions d’années pour diminuer assez pour permettre l’apparition prochaine d’une vie plus complexe. La convection de grosses masses de matières lourdes, inégalement réparties sur le globe, a provoqué logiquement une rupture de la croûte solidifiée qui entourait la totalité de la planète : l’immense océan, gelé en partie, qui recouvrait toute la planète s’est enfoncé dans d’immenses failles et créé d’immenses mers souterraines, la planète s’est couverte de vapeur d’eau, provoquant d’abord un réchauffement climatique important dû à un effet de « serre » , avant une inversion et des successions de cycles de glaciations. La composition chimique de l’atmosphère s’est modifiée, des terres solides et froides ont émergé pour la première fois et commencé à dériver à cause de l’enfoncement/émergence de matières de l’intérieur de la planète.

 Ce processus qui dure des millions d’années provoque le regroupement de la matière solide en continents qui se regroupent et se divisent plusieurs fois.

sedna-big.jpgLa planète Sedna, découverte par l'homme en 2004.

 Vers 600 millions d’années avant maintenant, la planète excentrée sur laquelle se sont réfugiés les Dimonons est de retour au plus près du Soleil (mais son approche maximale se situe au niveau de l’orbite de Pluton). Ce qui est redouté se produit évidemment : les Dimonons tentent d’ensemencer tout le système solaire avec leur propre chimie : des millions de petites sphères s’échappent de leur planète en direction de toutes les planètes du système.

 Je réussi à en aspirer une assez grande partie réservée aux petites planètes telluriques, mais malgré tout, plusieurs milliers de sphères sont tombées sur toutes les planètes du système, y compris la Terre. L’Assemblée est prévenue aussitôt et la décision d’accélérer encore plus la possession de la Terre par l’Homme est prise. Le déclenchement du processus est fixé à 100 millions d’années terrestres plus tard, le temps de voir si l’ensemencement dimonien a de son côté enclenché une réaction chimique et d’adapter nos propres semences…

Regroupement des rapports de Naar-Loor ici : https://www.sciences-faits-histoires.com/pages/ecrits/les-rapports-de-naar-loor-l-observateur.html

Yves Herbo (c) pour le texte 08/2013

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Lire dans les pensées d’une personne, c’est possible

Lire dans les pensées d'une personne, c'est possible

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Des chercheurs ont réussi à reconstituer des mots en décodant les ondes cérébrales...

Dis moi à quoi tu penses et je te dirai ce que tu veux dire. Des chercheurs américains s'approchent du Graal de la neurologie après avoir montré qu'il était possible de reconstituer des mots pensés par une personne en décodant ses ondes cérébrales, selon leurs expériences publiées dans la dernière édition de la revue PLoS Biology.

Un jour, les neurologues pourront peut-être ainsi écouter ce que disent dans leur imagination des patients incapables de parler à la suite d'une attaque cérébrale ou de la maladie de Charcot, selon cette étude menée à l'Université de Californie à Berkeley.

Leur technique s'appuie sur le captage des signaux électriques produits par le cerveau. Ces impulsions sont entrées dans un ordinateur qui les traite pour reconstruire les sons des mots que les patients pensent.

Lien entre les sons entendus et les pensées

Ces scientifiques ont pu décoder cette activité électrique dans le lobe temporal, une zone du cerveau où se trouve le système auditif via lequel une personne écoute une conversation. S'appuyant sur la corrélation entre les sons et l'activité cérébrale, ils ont pu décoder les mots que le sujet avait ainsi entendus.

«Si on peut un jour reconstituer, à partir de l'activité électrique du cerveau, les conversations imaginées par quelqu'un ne pouvant pas parler, des milliers de personnes pourraient en bénéficier», selon Robert Knight, professeur de neurologique à l'Université de Californie à Berkeley, co-auteur de cette étude publiée dans le PLoS Biology (Public Library of Science) daté du 31 janvier 2012. (AFP)

Lire la suite ici + sourceshttp://ufoetscience.wordpress.com/2012/02/02/lire-dans-les-pensees-dune-personne-cest-possible/

02-2012

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-26

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-26

Naar-Loor, rapport 26, Secteur Sol

4,2 Milliards d’années après création – 600 millions d’années avant le Présent pour Sol

mars-hubble.jpgMars-Hubble

Les Dimonons ont continué leurs quêtes aux ressources de part l’Univers et ont conquis de nouveaux mondes non développés, modifiant souvent sans vergogne les conditions atmosphériques ou climatiques pour les adapter au mieux à leurs conditions. A nouveau attirés par le système Solaire, je les ai détecté à l’approche des limites du bouclier final de Sol, aux limites du Système, visant nettement celle qui deviendra Mars… Cette planète a connue dans son passé une période de plusieurs millions d'année de chaleur, d'eaux de compositions diverses et d'une atmosphère plus dense. Des bactéries du même type, unicellulaire, que la Terre y sont apparues à cette période. Ces organismes sont en état "suspendu" et pourront se réactiver en cas de modifications des conditions climatiques de la planète, par "terraformation" par exemple, ou dans quelques milliards d'années, quand Mars aura prit la place de la Terre dans cette zone plus chaude...

J’ai donc enclenché immédiatement la priorité définie par les codex primaires et immuables afin de protéger les intérêts légitimes des Adamites, héritiers désignés de la Terre. Ceci nécessite une accélération du processus de colonisation par cette race, mais en maintenant les conditions nécessaires à son adaptation propre et au développement d’une vraie culture locale, nouant le lien de la l'humanité à sa planète par un apprentissage commun de leurs existences plus ou moins longs suivant les expériences acquises (et les mutations biologiques). Les Adamites se préparent tranquillement à leur future colonisation en établissant des liens commerciaux et comptoirs dans les systèmes de l’Alliance les plus proches de Sol et commencent à définir de nouvelles routes spatio-temporelles en étudiant les fluctuations dimensionnelles par secteurs. Ils ont des millions d’années encore pour organiser cette grande aventure si on se base sur les données de cette dimension. Beaucoup moins ou plus de temps suivant les autres… il s’agit évidemment d’en profiter, comme toujours.

comete.jpg

Autrement dit, nous ne pouvons attendre la venue (aléatoire mais néanmoins certaine dans la durée) d’une comète ou d’un astéroïde provenant d’une autre nébuleuse, chargé de matières lourdes spécifiques, ou encore d’un gros caillou survivant du nuage primordial de Sol, chargé en quantité suffisante de ces matières lourdes…

 bacterie-unicellulaire.jpg

Comme je l’ai dis dans un précédent rapport, les premières « briques » de la vie (pour reprendre un terme terrien) sont apparues très tôt sur ce monde (dès Rapport 3-Système Sol). Il s’agit de bactéries unicellulaires, immuables et éternelles, et se reproduisant juste en se divisant en deux mais qui peuvent muter par accident. Cet accident ne peut être provoqué par l’apport soudain et d’en assez grandes quantités de matières lourdes non présentes à la surface de la planète : toute la matière lourde primordiale, issue du nuage qui a créé Sol (et qui a lui-même été créé à l’origine par une étoile explosive (supernovae), a été absorbée par le Soleil et le cœur des planètes, par simple gravité. Les seules matières lourdes subsistant à la surface ou proche de la surface sont des débris issus des dernières météorites chargées en matières lourdes du système (de l’or, du tangstène, de l’uranium, etc…) et qui sont toujours exploitées. Ces rochers sont évidemment de plus en plus rares, car plus lourds et plus facilement attirés par le Soleil ou les grosses masses, il va néanmoins en subsister des millions de tonnes dans la région appelée « la Ceinture », entre Mars et Jupiter. Le premier processus va donc être de détourner certains types d’astéroïdes (ici c’est le métal appelé or qui est visé) et de provoquer un bombardement suffisant de cette matière aux bons endroits sur la planète. Chose assez aisée à produire grâce aux rayons tracteurs, et avant l’arrivée des Dimonons sur Mars (qui vont être mieux placés pour exploiter éventuellement la Ceinture et ses matières lourdes…).

Ce bombardement stratégique de matières lourdes toxique, à des endroits immergés mais proches de la surface de l’eau (et qui émergeront plus tard) va provoquer la mutation de certaines bactéries, qui parviendront au processus de multiplication cellulaire, puis de l’algue sécrétant du calcaire, des premiers invertébrés et « crabes » de la planète. Cette première étape permettra aussi, toujours dans cette stratégie d’accélération des processus naturels due à la présence Dimonienne, d’aider à la modification atmosphérique et à un apport en oxygène.

algue-multicellulaire.jpgalgue-multicellulaire

Me fiant à mes méditations sur les probabilités des différentes réalités disponibles, je sais que les Dimonons vont s’installer dans ce système contre l’avis de l’Assemblée et entamer le pillage de ressources normalement destinées aux Adamites… je peux même déjà entrevoir le pire, ceci est donc déjà un premier avertissement à l’Assemblée…

Yves Herbo (c) pour le texte 01/2012

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Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-4

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-4

 

1er impact

 

Naar-Loor, rapport 4, Secteur Sol

180 millions d’années environ après le rapport 3. Comme prévu la Lune a absorbé la majeure partie des deux petites lunes (qui sont composées des mêmes matériaux que la Terre puisque nées localement et au même moment que la planète) présentes à son arrivée : vu leurs proximités, les petits astres sont entrés en collision avec le plus grand à une vitesse relative très faible. Le mouvement d’éloignement de la Lune a balayé toute son orbite, déstabilisant tous les corps s’y trouvant ou passant à proximité, et le premier petit astre (un quart de la Lune environ) s’est écrasé lentement sur la face cachée, formant une sorte de crèpe épaisse sur presque tout l’hémisphère, le deuxième, plus petit que le premier, était un peu plus rapide mais plus éloigné et est arrivé alors que la croûte formée par la chute du premier se refroidissait déjà fortement : il y créa un assez gros cratère, encore visible maintenant dans le sud de la face cachée. Parallèlement à ces chocs énormes sur la face cachée, une forte poussée de matières en fusion vers la face visible de la Terre eu lieu, formant les « mers » de laves solidifiées visibles actuellement, et les quelques astéroïdes encore présents dans les environs y tombèrent tous, et aussi sur la Terre.

NasaMoon-face cachée  

 

facecachée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme prévu également, la Vie était toujours présente sur la Terre, déjà plus tout à fait les premières « briques » observées précédemment, mais bien des premiers organismes unicellulaires vivants et se reproduisant. La chimie de l’atmosphère allait évoluer, d’abord  lentement puis de plus en plus vite au fur et à mesure que la Vie se répandrait et qu’une certaine biodiversité se produirait. La pluie tombait maintenant en abondance sur la planète dont l’atmosphère était saturée de vapeur d’eau et de CO2 : elle durera des siècles et formera lentement un immense océan recouvrant toutes les terres. Les premières vies organisées naîtront évidemment dans ce fluide idéal brassé par des marées encore importantes et chauffé par un sous-sol dont le volcanisme est important.

Une base a été installée sur la face visible de la Lune, un point d’observation de la Terre idéal caché au fond d’un cratère, bien que la Lune n’ait pas encore perdu toute son atmosphère issue des poussières et dégazages consécutifs aux collisions. L’autre base consiste en un vaisseau-mère posé sur l’un des astéroïdes « troyens » de la Terre situé dans l’un des points de Lagrange stable du sytème Terre-Lune. Cet astéroïde qui a une orbite en forme de haricot restera longtemps difficile à observer de la Terre car caché en permanence par la lumière solaire.

1er asteroïde troyen découvert 1er astéroîde troyen terrien découvert

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 En juillet 2011, un amateur terrien a pris ces images de nos renforts arrivant vers notre base lunaire en vue des évènements locaux à venir prochainement. Comme tous les témoignages de ce type, il n'a eu aucune conséquence sur la compréhension humaine limitée par sa propre société...

Il n’y aura pas lieu à intervenir dans ce système pendant plusieurs millions d’années locales : les forces gravitiques et magnéto-électriques locales vont se développer et les perturbations cycliques n’apparaîtront pas avant cet important délai. Une surveillance automatique est mise en place pour les perturbations aléatoires toujours possibles, la région dans laquelle se trouve le Soleil étant encore très perturbée par les panaches d’étoiles jeunes.

Les planètes géantes ont continué à s’éloigner lentement du Soleil, attirant les restes du grand disque d’accrétion des planètes telluriques (d’où sont issus Mercure, Vénus, la Terre et Mars et d’autres astres disparus depuis) là où se tenait Jupiter au tout début, formant ainsi la ceinture d’astéroïdes toujours présente. Une planète se créera un jour à cet endroit, lorsque Jupiter se sera encore éloignée de cette ceinture d’accrétion future et cessera (presque) d’en empêcher la cohésion…

(c) Yves Herbo pour le texte (08/2011)

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Les rapports de Naar-Loor, l'Observateur-3

Les rapports de Naar-Loor, l'Observateur-3

Naar-Loor, rapport 3, Secteur Sol

« Presque 95 millions d’années après le rapport 2, les conditions orbitales et gravifiques sont optimales. Les grandes planètes se sont éloignées comme prévu pendant que nous faisions en sorte que le satellite d’Uranus ne suive pas le mouvement, et au contraire se stabilise sur une orbite excentrique le menant au bon endroit, au bon moment. Pendant ce temps, les débris balayés par les grandes planètes se retrouvent en partie dans un large anneau commençant au niveau de l'orbite de la petite Pluton, et plus loin encore dans une vaste sphère de milliards de débris rocheux ou gazeux qui entoure tout le système. Une protection minimale contre les objets filant dans l'espace, mais indispensable en ce qui concerne les nuages de poussières. Un agréable cadeau nous attend à proximité de la 3ème planète : elle s’est elle-même dotée de deux petits satellites, qui tournent très vite et assez prêt de l’atmosphère, composée d’une bonne proportion de CO², suite au dégazage des roches et à la précipitation des matières lourdes vers le centre de la planète, créant et alimentant le noyau, puis les manteaux et les croûtes terrestres qui se forment avec le refroidissement.

Agréable cadeau car la planète s’est déjà suffisamment refroidie pour précipiter son surplus de vapeur d’eau d’origine volcanique sous forme de pluies continues, et que ces petits satellites (qui ne survivront pas à l’arrivée de la Lune) ont déjà commencé à créer des mini marées dans l’océan d’eau en train de se créer… Nos sondes sont affirmatives : les acides aminés amenés par les comètes et débris déjà cités ont déjà pu assembler des premières molécules autoreproductrices : ces dernières ne quitteront plus jamais cette terre accueillante. Petite aide du CTC ou hasard relativiste, cette présence des briques de la vie déjà en phase d’interactions chimiques va d’autant accélérer notre but. De plus, la présence des deux petits satellites, créés au voisinage et en même temps que la Terre, va permettre d’éviter un choc (qui aurait ralentit par contre notre processus) direct entre les deux gros corps principaux.

Nos calculs sont très précis et offrent peu de chance au hasard : le moment venu, nos créateurs de puits gravifiques ralentissent la Lune (qui a perdu un tiers de sa masse pendant son voyage glacé, ses rencontres de matières, a à peu près la taille de Mars maintenant) pour qu’elle se fasse « capturer » par l’attraction terrestre. Nous nous arrangeons pour que ce satellite ne frappe pas la Terre, mais la frôle seulement, ce qui suffit à lui arracher suffisamment de matières, issues de la croûte jeune et du premier manteau terrestre qui, avec l’aide de l’impact des deux satellites, eux-mêmes constitués en grande partie des mêmes matériaux que la Terre, va pouvoir très rapidement reconstituer un corps solide (le satellite originel d’Uranus étant disloqué par le choc) de la taille que nous jugeons intéressante pour l’avenir de la planète. La mécanique céleste et l’orbite donnée à cette lune devraient stabiliser la Terre sur son orbite actuelle. Cette lune va d’ailleurs se synchroniser d’elle-même avec le temps pour ne plus présenter qu’une face à la Terre, ce qui facilitera beaucoup nos observations futures. La rotation de la Terre, sur elle-même et autour du Soleil, qui est très rapide à l’heure actuelle, va ralentir et l’inclinaison légère de la planète va créer des saisons, alors que la Lune va brasser avec plus de puissance que les deux petits satellites l’océan d’eau, et pouvoir y accélérer les processus chimiques nécessaires à la vie.

Les premières traces de possibles future vie biologique ont déjà été repérées car nous avons détecté un vaisseau d’origine indéterminée aux abords du Soleil, les premières études semblent montrer qu’il s’agit d’un vaisseau-robot d’une civilisation de scientifiques que nous connaissons. C’est un peu trop tôt à notre avis pour une propagation des coordonnées de Sol, nous avons décidé d’effacer à distance les mémoires du vaisseau-robot et de le renvoyer en perdition d’où il venait

En ce qui concerne notre mission, c’est un succès car nous estimons que les premiers organismes vivants et unicellulaires naîtront d’ici 100 à 200 millions d’années après ce rapport. La Lune va se reconstituer très rapidement, en moins d’une centaine d’années terrestres et va petit à petit s’éloigner de la planète pour alléger son influence gravifique, créatrice de marées puissantes, certes, mais aussi de séismes et perturbations tectoniques, et la pesanteur terrestre. Nous installerons une base sur un astéroïde présent sur la même orbite que la Terre, situé dans l’un de ses points de Lagrange, ainsi que sur la Lune, dès qu'elle sera stabilisée et refroidie. »

(c) Yves Herbo pour le texte (07/2011)

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Les rapports de Naar-Loor, l'Observateur-2

Les rapports de Naar-Loor, l'Observateur

 

Collisions mini

Naar-Loor, rapport 2, Secteur Sol

Voici le deuxième rapport concernant le secteur Sol de la galaxie « Voie Lactée », année + 1,10 milliard d’années après la naissance de Sol (+ 9.17 milliards d’années solaires après « Big Bang »).

Collisions 1

« Comme prévu, l’instabilité et les forces gravitationnelles entre le Soleil et la plus grosse masse de matières créée en même temps que lui dans son voisinage, et par sa propre énergie, a forcé un changement d’orbite de cette dernière masse principale (qui sera nommée plus tard Jupiter). Un changement d’orbite c’est effectué et cette masse s’est considérablement rapprochée du Soleil durant l’interval de notre dernier rapport, attirant à sa suite les trois autres masses gazeuses (plus tard Saturne, Uranus et Neptune). Comme prévu également, les masses planétaires plus petites à l’intérieur du système ont eu fortement à souffrir de ce passage de la masse la plus puissante du système (après le Soleil et son compagnon lointain) et il ne reste plus qu’un anneau de rochers plus ou moins grands là où se trouvait précédemment l’énorme masse. L’intrusion a provoqué la collision et fusion de plusieurs planétoïdes, dont l’un est aller déstabiliser une autre grosse masse gazeuse du système (Uranus dans le futur) en se satellisant autour. Ce gros nouveau satellite, créé par la collision de planétoïdes lors du voyage de Jupiter, s’est satellisé et agrégé autour de la masse gazeuse et a mis quelques millions d’années à la faire basculer sur son axe par rapport au plan orbital. Du côté des planètes telluriques internes, il ne subsiste plus que quatre mondes « solides », les cinq autres planétoïdes ou masses souvent ferreuses ont disparu, absorbés, éclatés lors de collisions ou éjectés hors du système.

 Formationplanete 1

Des quatre planètes telluriques observées, toutes, avec quelques modifications, pourraient un jour donner la vie et une biodiversité intéressante. Nos calculs et incursions (légères et peu poussées à cette étape) dans certains plans temporels futurs du système nous montrent que la priorité va être donnée à la troisième planète du système, cette dernière c’étant stabilisée sur un plan presqu’idéal concernant la température et le magnétisme du soleil. Jupiter, par effet de ressort, rebondit à l’heure actuelle, et va à nouveau s’éloigner et normalement se stabiliser à une orbite plus lointaine que précédemment. Les autres masses gazeuses ou telluriques plus lointaines s’éloignent également, repoussées par Jupiter par effet mécanique de son orbite assez rapide pour sa masse. Les nombreux débris de roches, de particules et glaces encore présents dans ces secteurs du système sont balayés également à cette occasion, et un nuage de ces débris se forme aux confins du système, dans lequel des réactions chimiques et énergétiques ont encore lieu, formant des comètes et astres glacés.

 

Planeteejectee 1

La première intervention pour aider la troisième planète (la Terre plus tard) à pouvoir accueillir assez facilement la vie est décidée très vite. Il y a urgence car cette première étape, à elle toute seule, va mettre plusieurs millions d’années à se concrétiser : Il s’agit de donner un satellite à cette planète encore en train de se refroidir de la fournaise de sa création. Le candidat est tout désigné : Ce satellite sera celui qui a déstabilisé Uranus. Trop gros par rapport à la Terre, nous allons le « remorquer » sur une orbite excentrique afin qu’il se satellise le moment venu autour de la Terre, et il perdra de la masse lors de ce long voyage. Les différents chocs gravitiques et collisions vont y engendrer une chaleur et volcanisme interne, mais c’est sans grande importance pour l’instant, nous avons juste besoin d’une masse. La satellisation sera effective vers +1.2 Milliards d’années après Sol, ce qui stabilisera d’autant l’orbite de la planète, même si le choc sera important pour les deux masses. Les effets devraient être rapides, ce sera l’objet du prochain rapport. »

Debutplanete 1

 (c) Yves Herbo pour le texte (07/2011)

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Les rapports de Naar-Loor, l'Observateur

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur - 1

Explosionsspatiale

Les Guilgaa sont les représentants d’une race apparue +5.55 milliards d’années après « Big Bang », elle a donc plus de sept milliards d’années d’existence. Elle est loin d’être la plus ancienne race de l’univers, mais c’est l’une des rares à avoir été suffisamment aidée et contactée par le Créateur de Toute Chose (CTC), pour se consacrer entièrement à sa mission universelle. Après avoir subit une évolution très lente et être passée par tous les stades d’organisations sociales connus, son intelligence a pu la sauver de ses propres erreurs et des cataclysmes naturels, cycliques ou non. Leur évolution, tant physique que mentale, a continué très longtemps, leurs vies et intelligences ont atteint une certaine immortalité, leur donnant la possibilité d’accomplir pleinement leur mission sacrée : faire en sorte d’aider à l’apparition et au développement plus rapide, sécuritaire de civilisations intelligentes qui les rejoindront dans leur mission sans fin…

 

Les documents apparaissants ci-dessous, ou à venir, concernent principalement les rapports transmis par l’Observateur Naar-Loor qui est en charge depuis la découverte du système solaire par les Guilgaa il y a environ 4 milliards d’années. Il sera fait aussi mention des traductions de vieux parchemins, retrouvés principalement en Asie (Chine, Tibet, Inde…) ou même gravés dans la pierre ou des tablettes (Aratta, Sumer…). Tous ces documents sont classifiés être « religieux », ou « mythes et légendes », ou encore poèmes lyriques… tout sauf de simples témoignages ou rapports, ce qu’ils sont en réalité, même déformés…

Attention, ces rapports ne seront pas diffusés dans leur ordre chronologique (certains étant classés « réservés » aux seuls Guilgga) mais uniquement pour révéler en partie certaines vérités importantes que la race humaine à besoin de connaître d’urgence, le cycle actuel de son environnement temporel devant se renouveler sous peu, comme il le fait naturellement.

 

Naar-Loor se réserve lui-même la possibilité de répondre ou de faire répondre aux éventuelles demandes d’éclaircissement ou de confirmation de la part des humains. Les Guilgga possèdent de gros moyens scientifiques et agissent dans les différents plans de l’univers (appelés univers parallèles par les Terriens) qui sont en fait différents plans temporels et de quantum d’un seul univers pouvant coexister ou non sur un seul plan. L’utilisation de ces mécanismes par les Guilgaa (et d’autres races) lui permettant d’agit aussi bien dans l’Espace physique d’un plan mais aussi son ou ses Temps cycliques, l’organisation, les prévisions, la mémoire des évènements sont entre autres des données primordiales accumulées au cours de l’histoire de l’Univers pour aider les Intelligences créées a se développer suffisamment pour s’intégrer d’elles-mêmes au CTC, qui est en final l’Univers lui-même…

 

Création système stellaire 1

 

Naar-Loor, rapport 1, Secteur Sol

* note : La langue étant traduite pour être compréhensible à l’être humain, les lieux, temps et appellations connues de ces derniers seront également traduits si connus des humains. Les unités de mesures temporelles ou géographiques humaines seront également utilisées.

 

Voici le premier rapport concernant le secteur Sol de la galaxie « Voie Lactée », année + 0.8 milliard d’année après la naissance de Sol (+ 9.17 milliards après « Big Bang »). :

 

« Découverte du système Sol, étoile naine jaune banale de type G2, accompagnée d’un cortège intéressant de matières planétaires en concentration finale : plusieurs planètes telluriques et gazeuses formées ou en cours de formation… Le système gravitationnel est encore fortement instable et de nombreuses collisions sont encore à prévoir après seulement 800 millions d’existence. Sol a subit une légère « expulsion » de l’amas stellaire de sa création et s’éloigne de sa nébuleuse moléculaire, située dans le bras d’Orion, à la vitesse de 54 km/seconde relatifs, supérieure donc pour l’instant à la vitesse de révolution de la galaxie (nommée la Galaxie ou Voie Lactée) qui est de 238 km/s en ce moment, vitesse à laquelle tourne le plan dans lequel se trouve le Soleil. Cette vitesse actuelle du système solaire, à 292 km/s devrait se réduire assez vite pour rejoindre la stabilité orbitale de cette galaxie géante spirale-barrée en phase de ralentissement de sa révolution sur elle-même. Un Observateur va rester sur place, nous proposons un retour avec moyens d’interventions techniques sur ce système vers années + 1.5 milliard. Naar-Loor, ici l’auteur, s’est porté volontaire pour cette mission d’observation prometteuse, surtout dans ce secteur assez éloigné des plans spatiaux centraux de la plupart des races de ce cadran cosmique. Des 16 boules de matières concentrées présentes dans le système (phase c dans photo ci-dessous), il devrait en subsister un grand nombre, le vaisseau Vala standard de l’Observateur restera au point le plus stable du système actuel, le Point de Lagrange situé entre le système et ses « jumeaux » stellaires, nés en même temps que lui, et encore proches. Il effectuera bien sûr des incursions de contrôles de stabilisation du système pour pouvoir s’en approcher et y rester par la suite… »

 

Création système stellaire type1

 

(Rapport 1 : 01/07/2011)

Ceci est une oeuvre de fiction-réalité (ou l'inverse ?) sans début ni fin confirmée

(c) Yves Herbo pour le texte (07/2011)

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