Preuves Autre Histoire

Cette catégorie regroupe tous les articles apportant des données faisant avancer les connaissances sur l'Histoire de l'être Humain. Tant que l'Humanité ne saura pas la genèse réelle de son existence, il y aura en elle une conffusion diffuse et souvent non admise, mais bien réelle...

USA, lac Huron: découverte d'outils de 9000 ans ayant voyagé 4828 km

USA, lac Huron: découverte d'outils de 9000 ans ayant voyagé 4828 km

 

Lac huron un plongeur au dessus d un site de chasse englouti

Un plongeur au-dessus d'une structure de chasse au fond du Lac Huron - (Université du Texas à Arlington)

 

Un archéologue sous-marin de l'Université du Texas à Arlington fait partie d'une équipe de recherche qui étudie des artefacts d'outils en pierre vieux de 9 000 ans découverts dans le lac Huron et provenant d'une carrière d'obsidienne située à plus de 3 000 miles (4 828 km) dans le centre de l'Oregon.

Les éclats d'obsidienne du site archéologique sous-marin représentent les spécimens confirmés les plus anciens et les plus éloignés à l'est d'obsidienne occidentale jamais trouvés dans la zone continentale des États-Unis.

" Dans ce cas, ces minuscules artefacts d'obsidienne révèlent des liens sociaux à travers l'Amérique du Nord il y a 9 000 ans ", a déclaré Ashley Lemke, professeure adjointe de sociologie et d'anthropologie à l'UT Arlington. " Les artefacts trouvés sous les Grands Lacs proviennent d'une source géologique de l'Oregon, à 4 800 kilomètres, ce qui en fait l'une des plus longues distances enregistrées pour les artefacts d'obsidienne partout dans le monde."

L'étude unique était une poursuite à multiples facettes avec des plongeurs dans l'eau et des chercheurs du laboratoire de l'UTA, de l'Université du Michigan, de l'aire marine nationale de conservation du lac Supérieur, du Centre de recherche sur les réacteurs de l'Université du Missouri, du Laboratoire d'études sur l'obsidienne du Nord-Ouest et de l'Université de Géorgie. Leur travail combiné, "Obsidienne centrale de l'Oregon à partir d'un site archéologique submergé de l'Holocène inférieur sous le lac Huron", a été publié dans la revue PLOS One.

 

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Amazonie Bolivie: gestion intense des terres il y a 3500 ans

Amazonie Bolivie: gestion intensive des terres il y a 3500 ans

 

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Dans le cadre de cette étude, les chercheurs ont commandé une illustration à l'artiste Kathryn KillackeyL'illustration est une représentation du paysage précolombien il y a environ 3 500 ans, basée sur leur reconstruction, et détaille à quoi aurait ressemblé la région à l'époque.

 

Une nouvelle étude co-écrite par des chercheurs de l'Université de Floride centrale montre que les peuples précolombiens d'une région de l'Amazonie culturellement diversifiée mais peu documentée en Amérique du Sud ont considérablement modifié leur paysage des milliers d'années plus tôt qu'on ne le pensait.

Les résultats, publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, montrent des preuves de personnes utilisant le feu et améliorant leur paysage pour l'agriculture et la pêche il y a plus de 3 500 ans. Cela contredit la notion souvent répandue d'une Amazonie vierge à l'époque précolombienne avant l'arrivée des Européens à la fin des années 1400.

L'étude, qui a été menée avec des experts de l'Université britannique de Northumbria, fournit également des indices sur le passé des cultures diverses, mais pas bien documentées, qui vivent dans la région connue sous le nom de Llanos de Mojos, dans le nord-est de la Bolivie.

" Cette région possède l'une des plus grandes diversités linguistiques au monde, qui reflète des modes de vie et un patrimoine culturel distincts ", a déclaré le co-auteur de l'étude, John Walker, professeur agrégé au département d'anthropologie de l'UCF. " Nous savons quelque chose sur les 3 000 à 4 000 dernières années de, disons, l'Europe ou la Méditerranée, mais nous n'avons pas certaines des mêmes informations pour les gens d'ici. Cela en fait une histoire incroyable qui attend d'être écrite."

Une partie de la façon dont les chercheurs espèrent écrire ces histoires est de découvrir les pratiques économiques d'un passé lointain.

Le paysage plat et humide des Llanos de Mojos est aujourd'hui utilisé pour l'élevage de bétail, mais les archéologues ont noté pendant des années les preuves des vestiges de champs précolombiens et de barrages à poissons pour l'aquaculture. Ces vestiges indiquaient que la terre était autrefois utilisée à la place pour l'agriculture et la pêche. Les archéologues ne savaient tout simplement pas quand ni à quelle époque ces activités avaient commencé, jusqu'à maintenant.

Des recherches antérieures indiquaient une date d'environ 300 EC, soit il y a environ 1700 ans. Cependant, la nouvelle étude a combiné l'expertise de plusieurs disciplines, telles que l'anthropologie, la paléoethnobotanique et la paléoécologie, pour indiquer que la gestion intensive des terres a commencé beaucoup plus tôt, vers 1 500 avant notre ère, soit il y a environ 3 500 ans.

YH : ce qui signifie que cette ancienne culture était bien déjà présente sur les lieux auparavant, ce genre de planification organisée et intensive ne se faisant pas du jour ou lendemain. D'ailleurs, l'étude parle bien de 4110 Avant notre ère pour les premiers brulis locaux, et cite les études démontrant l'habitation humaine des îles forestières il y a 8 900 ans...

 

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Mexique Tehuacan: des ossements datés de plus de 30000 ans

Mexique Tehuacan: des ossements datés de plus de 30000 ans

 

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Un des os de lapin daté pour l'étude. Crédit : Andrew Somerville, Iowa State University

 

Une découverte inattendue d'un chercheur de l'Iowa State University suggère que les premiers humains sont peut-être arrivés en Amérique du Nord il y a plus de 30 000 ans, soit près de 20 000 ans plus tôt que prévu par rapport aux anciennes estimations.

Andrew Somerville, professeur adjoint d'anthropologie dans les langues et les cultures du monde, dit que lui et ses collègues ont fait la découverte en étudiant les origines de l'agriculture dans la vallée de Tehuacan au Mexique. Dans le cadre de ce travail, ils voulaient établir une date pour la première occupation humaine de la grotte de Coxcatlan dans la vallée, ils ont donc obtenu des dates au radiocarbone pour plusieurs os de lapin et de cerf qui ont été collectés dans la grotte dans les années 1960 dans le cadre du Tehuacan Projet Archéologique-Botanique. Les dates pour les ossements ont soudainement amené Somerville et ses collègues dans une direction différente avec leur travail.

Les plages de dates pour les échantillons d' os de la base de la grotte variaient de 33 448 à 28 279 ans. Les résultats sont publiés dans la revue académique Latin American AntiquitySomerville dit que même si les études précédentes n'avaient pas daté les objets du fond de la grotte, il ne s'attendait pas à un âge aussi avancé. Les résultats ajoutent au débat sur une théorie de longue date selon laquelle les premiers humains ont traversé le pont terrestre de Bering vers les Amériques il y a 13 000 ans.

" Nous n'essayions pas de peser sur ce débat ou même de trouver des échantillons vraiment anciens. Nous essayions simplement de situer notre étude agricole avec un calendrier plus précis ", a déclaré Somerville. " Nous avons été surpris de trouver ces dates vraiment anciennes au fond de la grotte, et cela signifie que nous devons examiner de plus près les artefacts récupérés à partir de ces niveaux."

Somerville dit que les résultats fournissent aux chercheurs une meilleure compréhension de la chronologie de la région. Des études antérieures reposaient sur des échantillons de charbon de bois et de plantes, mais il dit que les os étaient un meilleur matériau pour la datation. Cependant, des questions demeurent. Plus important encore, y a-t-il un lien humain avec la couche inférieure de la grotte où les ossements ont été trouvés ?

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Angleterre: Les bateaux agés de 4000 ans de Ferriby

Angleterre: Les bateaux agés de 4000 ans de Ferriby

 

Bateauxferriby 1963 tedwright3

https://www.penn.museum/sites/expedition/the-bronze-age-boats-of-north-ferriby-yorkshire/

 

Retour donc sur la navigation préhistorique et protohistorique, pour accompagner le changement de consensus en cours au sujet de l'ancienneté de la navigation (humaine et préhumaine) grâce aux découvertes et aux études scientifiques liées. Je vais parler donc aujourd'hui des bateaux de Ferriby, dont les dernières datations (calibrées C14 en 2001) font remonter le plus ancien à plus de 2000 ans avant JC. Et on ne parle pas ici de pirogues préhistoriques mais bien de bateaux en bois cousus.

Les plus anciens bateaux d'Europe construits en planches de l'âge du bronze ont été trouvés près des estuaires britanniques et des voies maritimes. Ces lieux de découverte montrent qu'ils faisaient du commerce et échangeaient des marchandises et pouvaient également prendre la mer. L'ambre et le métal étaient échangés depuis la mer du Nord et le canal (la Manche) où les marchandises de prestige allaient, les idées suivaient. Les constructeurs de bateaux étaient des techniciens, des marins et ils étaient des pionniers, des explorateurs. Autant le dire tout de suite : les navires cousus identiques semblent avoir existé aussi en Méditerranée, faisant de cette technique une sorte d'héritage mondial, mais que le plus ancien découvert est plus récent que ceux d'Angleterre. Les plus anciens étant probablement les asiatiques (inuits et sibériens) et aussi probablement à l'origine de l'héritage mondial concernant la navigation de l'homme moderne, via le nord de l'Europe notamment. A priori, le plus ancien bateau cousu de Méditerranée, découvert à Zambratija en 2014, date du 7e siècle av. J.-C seulement. On constate aussi que les techniques sont inchangées pendant de nombreux siècles à leur sujet, alors que d'autres techniques apparaissent en parallèle. 

D'une façon certaine et archéologique, les premiers bateaux de l'homme moderne datent du néolithique, des pirogues monoxyles, mais d'autres types de bateaux (de type skiff) ont été conçus également. Il semblerait aussi que des radeaux s'appuyant sur des outres ou des amphores, inspirés pour le transport de ces dernières ou non, émergent au Moyen-Orient : en Mésopotamie, en Égypte ou en Crète selon l'interprétation que l'on fait de certaines gravures. On a par exemple retrouvé à Noyen-sur-Seine en France une pirogue monoxyle, fabriquée dans un tronc de pin sylvestre et conservée sur une longueur de plus de 4 mètres, datée du mésolithique (-7000 av. J.-C.), et actuellement visible au musée de Nemours. Deux autres pirogues, disposées côte-à-côte et en excellent état, ont également été découvertes en amont de Paris, à Nandy en France, et sont datées de 7245-6710 av. J.-C. pour la plus ancienne, 7040-6620 av. J.-C. pour l'autre, ce qui en ferait a priori les plus vieux bateaux découverts sur le plan mondial. Archives: Un bateau en roseau vieux de 7 000 ans a été découvert au Koweït. En fait, le plus ancien bateau jamais découvert, le canoë Pesse, a été trouvé aux Pays-Bas, c’est une pirogue faite à partir de tronc d’arbre évidé de Pin sylvestre (Pinus sylvestris) qui a été construit entre 8200 et 7600 av. J.-C. (entre 10200 et 9600 ans avant maintenant donc) Ce canoë est exposé au Drents Museum à Assen, aux Pays-Bas. Notons que la découverte récente d'un chantier naval daté du mésolithique, en Angleterre également, apporte également une grande pièce archéologique à la navigation préhistorique précoce, y compris maritime.

Les bateaux de Ferriby sont datés eux du début de l'âge du bronze et ont été découverts en 1937 sur la rive nord de l'Humber, à proximité de North Ferriby dans l'East Yorkshire en Angleterre. Des planches furent remarquées dans l'estran de l'Humber en 1937 par Edward et Ted Wright, des fouilles eurent lieu à partir de 1938 effectuées par Philip Corder, mettant au jour entre 1939 et 1940 les vestiges du premier bateau, Ferriby-1. En novembre 1940 fut mise au jour la planche-quille du deuxième bateau, Ferriby-2, par les frères Wright, jusqu'à ce que la guerre oblige l'arrêt des fouilles.

 

Bateauxferriby 1963 tedwright4

Edward Wright, Les Ferriby Boats: Seacraft of the Bronze Age. 1990, Routledge, Londres.

 

À la fin de la guerre, en 1946, les fouilles sont reprises et les restes des barques (Ferriby-1 et Ferriby-2) sont alors découpés pour être amenés au musée national de la Marine à Greenwich, où elles sont datées de l'Âge du Bronze. En 1963, Ted Wright découvre les restes d'un troisième bateau, Ferriby-3, qui sont retirés et amenés au musée de Hull. En 1984 et 1989, sont découverts quelques rares restes de deux autres bateaux, Ferriby-4 et Ferriby-5.

Lors d'une nouvelle datation effectuée en mars 2001, ces restes furent alors proclamés comme étant les plus anciennes barques assemblées d'Europe.

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L'Odyssée des Gaulois et Slaves de l'Inde/Pakistan en Europe

L'Odyssée des Gaulois et Slaves de l'Inde/Pakistan en Europe

 

Turquie monolithe1

Le monument de Fas ıllar (Turquie actuelle) a été taillé dans un bloc de roches basaltiques. Il pèse environ 70 tonnes, sa hauteur est de 8 mètres et sa largeur est de 2.75 mètres. Contrairement à de nombreux monuments hittites bien connus qui étaient gravés sur des murs de roches, le monolithe Fas ıllar l'a été fait dans un bloc de basaltes des carrières voisines, ce qui suggère que la statue ne s'est jamais rendue à sa destination finale. Ses caractéristiques proviennent nettement de l'Inde védique, origine probable des Hittites

 

Ayant été cité dans les références de cette longue étude émettant une hypothèse concernant les migrations néolithiques et la diffusion de la langue et des gènes de populations provenant d'Asie Centrale mais aussi en particulier du Nord-Ouest de l'Inde et du Pakistan devenues ce que nous avons appelé indo-européennes, j'y ai modestement un peu contribué par la transmission d'articles et photos, dans le domaine archéologique principalement, mais aussi linguistique et génétique. Voici la dernière mise à jour de la publication de cette étude, qui va faire l'objet de conférences (texte aussi en lien plus bas), l'auteur Xavier Rouard étant déjà invité dans ce sens où le buruchaski est encore parlé. L'auteur, universitaire français issu de l'Université de Rouen et spécialiste en linguistique des langages slaves, chercheur indépendant, m'a autorisé le relai d'extraits de sa longue étude et de sa conférence ici, avec citations bien sûr et liens.

 

L’Odyssée des Gaulois et des Slaves de l’Inde du Nord-Ouest vers l’Europe, par Xavier ROUARD

Extraits : " cette étude, dont l’objectif initial était de démontrer les correspondances entre le gaulois et les langues slaves, entre lesquelles j’ai trouvé 500 mots communs, m’a en outre permis de démontrer, sur la base de données génétiques, archéologiques et religieuses, que ces correspondances étaient liées à des migrations Néolithiques d’Inde et du Pakistan du Nord-Ouest vers l’Iran, la Mésopotamie, l’Anatolie, le Caucase, le Nord de la Mer Noire, l’Europe danubienne et balkanique, la Gaule et l’Ibérie, où les agriculteurs néolithiques ont contribué à former la civilisation mégalithique qui s’est développée à partir de -5.000. Cela explique les correspondances linguistiques que j’ai établies entre le gaulois et les langues dravidiennes - 250 mots communs sur les 500 mots étudiés (et 160 avec le bourouchaski), et les similitudes constatées dans l’organisation de la société et la religion, qui amènent certains chercheurs à suggérer, sur la base de la diffusion du très ancien haplogroupe H2-P96 de l’Inde à l’Europe de l’Ouest, que les premiers Européens et les proto-Dravidiens avaient une origine commune très ancienne."

" Il existe deux théories principales pour le peuplement de l’Europe et la formation des langues indo-européennes. La théorie conventionnelle, celle des kourganes, place le foyer originel des langues indo-européennes dans les steppes pontiques vers -6.000. Une théorie alternative lie la formation des langues indo-européennes à l’arrivée de l’agriculture en Europe depuis l’Anatolie il y a 8.000 à 9.500 ans. Cette dernière me semble mieux à même d’expliquer la formation des langues langues archaïques européennes, dont les langues des Balkans et le Gaulois. Selon la théorie des kourganes, la moitié des Européens actuels descendraient des cavaliers des steppes de la culture Yamna qui, venus du Caucase et de l’Iran, voire de l’Altaï, du Pamir ou de l’Hindou-Kouch, se seraient installés dans les steppes du Sud de la Russie et de l’Ukraine au contact de populations sédentaires proto-slaves, dont celles de la culture de Cucuteni-Tripolje (qui serait à mes yeux d’origine dravidienne, comme celles de Vinča, Butmir et Visoko). La culture Yamna serait génétiquement liée aux 3/4 à celles de la céramique cordée et de la hache de combat, qui se seraient diffusées de la Russie aux Pays baltes, à la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie, l’Allemagne et la Gaule. Ces cultures seraient à l’origine de toutes les langues indo-européennes et des peuples slaves, celtes et germaniques, expliquant les similarités du gaulois avec le slave et l’indo-européen. 

Selon cette théorie, l'indo-européanisation a suivi les progrès de la culture des kourganes, venue dans la steppe russo-ukrainienne depuis la Sibérie centrale en -5.000. La première vague de migration, vers -4.400/4.200, a créé les Anatoliens. La seconde, vers -3.400/3.200, a créé les Phrygiens, Germains, Balto-Slaves, Illyriens et Celtes. La troisième, vers -3.000/2.800, a créé les Daco-Thraces, Grecs, Arméniens et Indo-Iraniens. (...) La seconde vague s’est heurtée vers le Sud à la culture de Cernavoda I, dont les représentants ont dû refluer vers le Sud pour s'établir en Macédoine, en Bulgarie et jusqu'en Anatolie occidentale, notamment à Troie. Les cultures de Cucuteni-Tripolye, Vinča, Butmir et Petresti, dans les Balkans, ont été disloquées."

" Dans le dernier quart du IVème millénaire, toute la carte culturelle de l'Europe s’est trouvée bouleversée. La civilisation celtique, née des cultures des champs d'urnes, Hallstatt et La Tène, est issue des cultures d'Unetice et Vucedol, nées de celle de Baden, issue d'une « kourganisation » des cultures locales de « l'Ancienne Europe ». Cette théorie expliquerait les contacts très anciens des Celtes avec les proto-Slaves des Balkans mais est critiquée. "

" Ces études tendent à corroborer la thèse évoquée de longue date par des historiens français selon laquelle les Gaulois descendent des Cimmériens (kymru signifiant compatriote en gaulois), qui seraient issus de la civilisation Yamna. Les Thraces, proches des Cimmériens, les Illyriens, les Sarmates et les Vénètes seraient également originaires du Nord de la Mer Noire. Vers -5.000, les ancêtres des Indo-Européens occidentaux, dont les Ligures (dont le nom viendrait du dravidien gori, montagne) et les Gaulois, auraient construit un empire en Ukraine, Russie du Sud-Est, Moldavie, Roumanie et Carpates. La tribu gauloise des Boudins serait même restée sur les bords du Don. Tous ces peuples auraient poursuivi leur migration, certains vers la Pologne (Vénètes), d’autres vers la région danubienne, se joignant à la civilisation de Hallstatt (Celtes, Cimmériens, Illyriens et Vénètes), d’autres vers les Balkans (Thraces et Illyriens), d’autres vers l’Anatolie (Thraces, Cimmériens, Vénètes et Celtes). Chassés d’Anatolie, les Cimmériens, Celtes et Vénètes auraient poursuivi leur migration vers la Gaule. Ce n’est toutefois qu’à la fin de l’âge du bronze, vers -1.500, que la civilisation de Hallstatt et des champs d’urnes a commencé à se diffuser de la région du Danube vers la Gaule, ce qui pose la question de la pertinence de cette théorie pour expliquer l’origine de la civilisation mégalithique qui s’est épanouie en Gaule à partir de -5.000."

 

Cartemigrations geonographicproject1

La carte ci-dessus, réalisée dans le cadre d’un projet géno-géographique de National Geographic financé par IBM, résume bien ces migrations et le rôle majeur que l’Inde a joué dans la diffusion d’une civilisation venue d’Afrique de l’Est tant vers l’Asie du Sud-Est que vers les steppes d’Asie centrale, l’Europe et l’Afrique du Nord. (Source : Genographic Project web site. http://www-03.ibm.com/press/us/en/photo/35881.wss )

 

" (...) Diverses études apportent des éléments de réponse à cette question, dont une étude de l’UNESCO, qui évoque des migrations d’Asie vers l’Europe au 7ème millénaire av. J. C., et une étude de l’Université de Toronto, qui explique la proximité avec le sanskrit des langues slaves archaïques, tel le vieux slavon (lié au vieux bulgare) et le slovène, par des contacts très anciens. Cette proximité, que l’on retrouve en gaulois, peut s’expliquer par l’apport au gaulois des Vénètes, dont les Slovènes sont issus et dont le nom serait issu du sanskrit vind, connu, familier, selon cette étude. S. Zaborowski, dans L’origine des Slaves, souligne les liens très étroits des Vénètes avec les Gaulois dès la naissance de la civilisation de Hallstatt, puis en Gaule, en Italie du Nord, en Bohème, en Pannonie et en Illyrie, où les Gaulois n’étaient entourés que de Slaves et se sont fondus dans la population locale. Une étude roumaine souligne aussi les liens très anciens de la civilisation pélasgienne carpato-danubienne avec les Indo-Aryens védiques, antérieurs à la civilisation des kourganes. Une autre étude souligne les similitudes entre le dravidien, les langues caucasiennes, le roumain, l’albanais, l’étrusque et les langues ibériques. André de Paniagua, dans plusieurs ouvrages, conforte cette thèse en suggérant que les Celtes et les Vénètes seraient en partie issus de Dravidiens venus de l’Inde primitive, qui se seraient mêlés aux peuples des steppes venus de l’Altaï pour s’installer en premier lieu dans le Caucase et au Nord de la Mer Noire. "

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Les empreintes préhistoriques impossibles

Les empreintes préhistoriques impossibles

 

Antilope spring utah 1968

Empreinte de pied, chaussé d'une sandale, au talon incrusté d'un trilobite

 

 

Pour rappel, cet article n'est qu'une compilations de données et ne prend pas partie, n'a pas un but scientifique en soit, date de 2014 à 100%, alors que le site s'appelait "Sciences-Fictions-Histoires" (jusqu'à mi 2017) et que les images comportent souvent pour ces dates l'adresse de l'ancien nom de domaine qui n'appartient pas à l'auteur. Le but de ce site est en grande partie une collecte de diverses données concernant certains thèmes, de simples idées, hypothèses, scientifiques ou non, pour mémorisation (car beaucoup de données disparaissent sur internet chaque année), la science n'étant pas figée, et il y a de multiples exemples d'anciennes découvertes mal interprétées, voir dédaignées et combattues avant leur acceptation (par exemples la découverte de l'ornithorynque longtemps jugé "impossible" par la majorité des scientifiques de l'époque, ou encore l'impossibilité de l'existence  d'un continent englouti (théorie de la tectonique majoritaire longtemps), alors que la science a maintenant admis plusieurs anomalies et exceptions à cette "règle", avec la découverte de Zealandia à l'est de l'Australie et probablement les découvertes de nouvelles contraintes scientifiques concernant les natures diverses des points chauds tectoniques continentaux ou de dorsales... Et comme tout le monde peut le voir, la science n'a pas toujours raison, se trompe même assez souvent, la sauvegarde de certaines suppositions passées ou nouvelles peuvent amener à de nouvelles réflexions et aider à envisager d'autres possibilités, hypothèses. Il ne s'agit donc que de compilations de données, souvent traduites de divers auteurs, scientifiques ou non. L'auteur de cette compilation de données intervient rarement dans ces diverses données (parfois contradictoires) mais peu éventuellement donner son opinion, qui n'en est qu'une, et n'a pas le but d'influencer d'une quelconque façon les lecteurs. Il s'agit avant tout donc de collectes de données et aussi de liberté d'expression, le lecteur étant à même de juger par lui-même ces données et de s'en servir ou pas. Beaucoup des données concernant cet article sont anciennes et, bien qu'il existe toujours un grand nombre de sources et d'écrits les concernant, on constate aussi un grand nombre de disparition (y compris par vandalisme et destructions volontaires) de ces artefacts et l'impossibilité d'études modernes les concernant en grande partie de nos jours. Pas d'autres possibilités donc que de relativiser et de laisser le dossier ouvert en attendant d'éventuelles découvertes semblables ou pouvant servir de comparaison et réflexions.

C'est amusant et étrange en soi : plus on s'intéresse aux découvertes et énigmes scientifiques, plus on trouve des réalités et éléments qui dérangent et contredisent la science officielle. C'est un peu comme si nos conceptions scientifiques faisaient qu'on élimine 50% de données, juste parce qu'elles n'entrent pas "dans le moule". Si on compare avec la "bourde" (mais qui arrange bien certains financiers !) de la SNCF qui a commandé des rames trop larges par rapport à ses quais de trains, on dirait que la SNCF a choisi de conserver ses rames entières et de raboter ses quais, alors que la science choisi de raboter ses rames (découvertes) et de conserver ses quais (science) intacts...

Ce site a déjà à de nombreuses reprises parlé des nombreuses preuves mettant en doute certaines datations ou données historiques, en voici d'autres, avec un nombre assez conséquent d'empreintes provenant du fond des âges et ne correspondant pas aux données recensées (et de par ailleurs trouvées et prouvées ailleurs également, sans contradiction obligatoirement avec les autres données).

Voici une compilation des données connues actuelles (tout au moins celles que j'ai trouvé, merci d'intervenir éventuellement pour ajouter des données) :

" Parmi ces traces et ces squelettes incroyables, certaines découvertes ne peuvent être réfutées. Nous ne pouvons les expliquer faute de les comprendre. Doit-on pour autant les ignorer ?

Ces anomalies sont trop nombreuses pour être traitées en un seul dossier. Je vous propose donc de quitter toutes vos certitudes et de partir dans ce voyage de l’impossible. Les découvertes sont classées par ordre chronologique. Cette liste est loin d’être exhaustive.

 

1817 : des empreintes de 270 millions d’années

C’est sur une plaque de calcaire, de la rive ouest du Mississippi à Saint Louis, que George Rappe trouva d’étranges empreintes. Elles mesuraient 266 millimètres de long, 101 millimètres de large, avec un écart de 15,5 centimètres entre les talons et de 34 centimètres entre les pointes.

Empreinte 1

Croquis d'empreintes publié par H.R.Schoolcraft en 1822

 

Elles furent étudiées par l’ethnologue Henry R. Schoolcraft qui fit le rapport suivant en 1822 :

« Les orteils étaient très écartés et la plante du pied affaissée comme on le voit chez les gens habitués à faire de longues marches sans chaussure. Les empreintes sont d’une grande précision. Elles montrent les détails de la musculature et les renflements du talon et des orteils. Tous les indices conduisent à la conclusion que ces empreintes datent de l’époque où le sol était assez meuble pour les conserver par pression et, qu’elles sont authentiques. »

D’après la datation, ce calcaire a dû se durcir il y a environ 270 millions d’années.

(Source: The American Journal of Science and Arts, 1822)

1880 : des empreintes au Carbonifère

Dans les monts de Cumberland (Kentucky), une piste de chariots a mis à jour une couche de grès du carbonifère. Cette strate, vieille de 300 millions d’années, révéla une série d’empreintes : des empreintes d’ours, des empreintes d’un animal proche d’un grand cheval et des pieds humains. Les orteils étaient très nettement marqués.

 

Dino human1

Ces traces ont été étudiées par le Pr J.F Brown, de Berea Collège.

Pendant l'été 1882, des détenus de la prison de Carson city (Nevada) en travaillant dans une carrière, mirent à jour une couche de grès dans laquelle, parmi les traces d'animaux fossiles comme les mammouths, se trouvaient six séries d'empreintes d'hominidés géants. Un rapport fut envoyé á l'Académie des Sciences de Californie le 27 août 1882. Certaines de ces empreintes (de 50 centimètres) montraient que ces hominidés portaient même des sandales.

1884 : empreintes d’au moins 200.000ans au Nicaragua

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Qulong - Tibet - fouilles sur des reliques de 3 000 ans

Qulong - Tibet - fouilles sur des reliques de 3 000 ans

 

Tibet quan

Des archéologues chinois ont dévoilé plusieurs nouvelles découvertes lors d'une récente fouille sur le site de Qulong dans la région autonome du Tibet, dans le sud-ouest de la Chine, fournissant des indices clés sur la plus ancienne culture indigène sur le plus haut plateau du monde.

Les archéologues de l'Institut de recherche sur la protection des reliques culturelles de la région autonome du Tibet, de l'Institut de recherche archéologique provincial du Shaanxi et de l'Université du Nord-Ouest ont passé plus de quatre ans à mener une série de fouilles et de recherches archéologiques sur le site préhistorique de Qulong, qui est composé de deux ruines à grande échelle de colonies concentrées, couvrant plus de 100 000 mètres carrés.

Datant du 8ème siècle avant JC, le site de Qulong, situé à 4400 mètres d'altitude, présente de riches vestiges et des reliques culturelles, notamment des résidences troglodytes, des cours, des maisons, des reliques en pierre, des pagodes, des grottes et des temples bouddhistes.

Dans certaines tombes datant de 2800 à 2500 ans, les archéologues ont déterré 98 pièces et 16 types d'ornements de conques perforés en août 2020, marquant le plus grand nombre de conques sud-asiatiques jamais trouvés sur le plateau Qinghai-Tibet et dans les environs.

 

Tibet quan

(Video edited by Hong Yaobin. Cover: View of the Ngari Prefecture, Tibet, China. /CFP)

 

Le site est situé au sud-ouest du mont Kailash, avec Kyunglung Ngulka («Palais d'argent de la vallée de Garuda») situé dans la haute vallée de Sutlej, étant la capitale de l'ancien royaume tibétain de Zhangzhung.

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Gonur Tepe, la ville oubliée

Gonur Tepe, la ville oubliée - MAJ

 

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Par Yves Herbo : Il existe une culture très peu connue, quasi oubliée et remontant à un âge inderterminé, qui s'est implantée dans trois régions se trouvant de nos jours au Turkménistan, en Ouzbékistan et en Afghanistan. En fait, nous ne connaissons même pas son nom mais les scientifiques la dénomment "BMAC" pour Bactria-margiana archaeological complex, en français Complexe archéologique bactro-margien... Certains archéologues ont fini par lui donner le nom de Civilisation de l'Oxus. Cette civilisation n'a été découverte et "déterrée" par les Russes que dans les années 1950, mais la surprise a pourtant été de taille à l'époque (mais peu répandue à cause de la Guerre Froide) puisque les sites de cette civilisation sont gigantesques et n'avaient jamais été atteints pour cette période à cet endroit (le plus équivalent se situant plus à l'Ouest avec la culture toute aussi mystérieuse et ancienne de Namazga) : le moindre site couvre 10 hectares et la ville de Gonur Tepe en couvre 28 à elle seule !

 

Gonurtepe avion

Gonur Tepe pris d'avion

 

Probablement dirigée par une élite éclairée et puissante, très unie, toutes les cités sont construites sur le même modèle : Le centre-ville était formé par une forteresse formant souvent un quadrilatère presque carré flanqué de tours de garde à chacun de ses angles. Le reste de la cité s'organisait autour de ce centre. Ces cités comportaient des quartiers d'habitation, ainsi que des zones où étaient regroupés les artisans. Autour de ces grands centres gravitait un ensemble de petits villages mesurant pour la plupart moins de 3 hectares, plutôt tournés vers l'activité agricole, et ne comportant aucun ouvrage défensif spécial. La plupart de ces cités sont datées des mêmes moments, il y a un peu plus de 4.000 ans, mais on en a encore découvert une récemment, Adji-kui. Les autres villes en dehors de Gonur Depe se nomment Kelleli et Taip dans la partie Margienne puis un peu plus tard la cité de TogolokSapalli-depe, Dashly-depe dans la partie Bactriane (les deux parties sont séparées et liées à de grands courts d'eau) puis un peu plus tard la cité de Djarkutan.

 

Gonur tepe

 

Il y a 4000 ans, la «civilisation perdue» de la Margiane a donc construit une grande ville nommée Gonur Tepe (ou Depe) qui était une la plaque tournante au carrefour de nombreuses cultures. Là, ils ont inventé le zoroastrisme (le premier enregistrement d'un monothéisme/dualisme, qui a également vénéré les quatre éléments primordiaux classiques et l'Alchimie) et ont mené ce vaste réseau de cultures pendant ce qu'on a appelé "le plus heureux moment dans l'histoire du monde".

 

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Arménie : Retour sur les Mystères préhistoriques

Arménie : Retour sur les Mystères préhistoriques

 

Karahunj megaliths

Karahunj, Arménie

 

Un retour en Arménie car j'en ai parlé au moins déjà dans trois articles, lisibles icihttps://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-mysteres-de-l-armenie.html

ici : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/armenie-la-pyramide-de-dvin.html

et icihttps://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-arche-du-deluge.html

 

Un autre mystère arménien a été daté de 7500 ans avant le présent au minimum, probablement plus. Il s'agit d'un site mégalithique en cercle assez semblable physiquement que le Stonehenge britannique, sauf qu'il est beaucoup plus ancien, et assez typique de cette civilisation probablement mondiale et inconnue qui a dressé et taillé des pierres, parfois de très grandes dimensions, un peu partout dans le monde entre la fin du pléistocène et la moitié du néolithique ou même les débuts de l'âge du fer selon les régions...

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Karahan Tepe: plus ancien et aussi grand que Gobekli Tepe ?

Karahan Tepe: plus ancien et aussi grand que Gobekli Tepe ?

 

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Découvert en 1997, par " des chercheurs près du quartier de Kargalı dans le parc national des montagnes Tek Tek ", en Turquiele site de Karahan Tepe ne se trouve qu'à environ 60 kilomètres à l'est du célèbre Gobekli Tepe. Le site est situé près de Yağmurlu, province de Şanlıurfa, et est souvent appelé le site jumeau de Göbekli Tepe. Après de longues enquêtes de surface, il fait partie du projet de culture de Göbeklitepe et d'excavations de Karahantepe, et les réelles fouilles ont été lancées il y a deux ans par l'Université d'Istanbul (en 2018). La région est connue sous le nom de «Keçilitepe» par la population locale.

En 2019Necmi Karul, archéologue à l'Université d'Istanbul, a déclaré à l'agence Anadolu: « L'année dernière, les travaux de fouille ont repris à Karahantepe [Kectepe] - à environ 60 km de l'endroit où se trouve Gobeklitepe - et nous avons rencontré des traces de structures spéciales, d'obélisques, de sculptures d'animaux, et des descriptions ainsi qu'un symbolisme similaire »

 

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En novembre 2020, selon les dernières données des équipes archéologiques sur le site, une nouvelle colonie qui pourrait être plus ancienne que le site préhistorique de Göbeklitepe - qui est couronné premier temple du monde et "point zéro" de l'histoire - sera bientôt mise au jour. Dans le cadre de la recherche, des obélisques en forme de T ont été détectés qui ressemblaient à ceux portant des figures d'animaux sauvages à Göbeklitepe.

Les fouilles ont permis de découvrir à ce jour 250 obélisques présentant des figures d'animaux

S'exprimant lors du 10e Congrès international du tourisme de villégiature jeudi, le ministre de la Culture et du Tourisme, Mehmet Nuri Ersoy, a déclaré qu'un programme de fouilles intensives et rapides se poursuivait à Karahantepe. Ersoy a déclaré que les équipes découvriront une colonie qui appartient à la période néolithique, selon les premières études, dans leurs prochains travaux.

 

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Fouilles 2019

 

" Göbeklitepe a une histoire de 12 000 ans. Notre nouvelle colonie à Karahantepe sera plus ancienne. Les travaux complets seront poursuivis sur le site sous la supervision du professeur Necmi Karul, chef de l'équipe de fouille, l'année prochaine. Nous aurons probablement une nouvelle découverte qui fera à nouveau une impression écrasante sur le monde après Göbeklitepe », a-t-il déclaré. Notons que si le ministre se permet d'avancer les choses ainsi, c'est probablement parce que des forages ou des études radars du sous-sol ont déjà été faits et prouvent les choses. Karul a ajouté que lors des balayages géomagnétiques effectués dans la zone avant le début des fouilles en septembre 2018, environ 30 amas et environ 250 obélisques (piliers) ont été détectés.

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Intrusions extraterrestres : découverte des théories de Nigel Kerner

Intrusions extraterrestres : découverte des théories de Nigel Kerner

 

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Les messies biomécaniques de Nigel Kerner

Nigel Kerner est sans doute l’un des auteurs et chercheurs les plus originaux sur le phénomène d’intrusion extraterrestre. Il possède une perspective unique et pénétrante sur le programme d’interception de l’humanité par les extraterrestres Gris qui se fonde sur une compréhension logique de nos bases existentielles respectives. Les Gris et nous. Nous et eux. Eux contre nous. Kerner a suggéré que la meilleure manière d’appréhender leurs comportements prédateurs uniques et bizarres est d’être capable de définir avec précision ce que nous sommes, ce qu’ils sont, comment ils sont « nés » et surtout où ils veulent en venir. Après avoir exploré ces questions, il examine avec un regard neuf et inquisiteur les témoignages d’intrusions extraterrestres collectés aux 4 coins du monde à la lumière des derniers développements scientifiques, particulièrement, la génétique et la physique quantique.

Kerner est, notons-le, le premier auteur à notre connaissance à avoir établi une connexion claire entre les Archontes des évangiles apocryphes de Nag Hammadi et les extraterrestres Gris. Il a établi cette relation dès 1997 dans son premier livre, « The Song of the Greys ». Et aujourd’hui, nombreux sont les auteurs qui font également ce lien pour étayer leurs propres théories.

Nous sommes à l’aube d’un drame aux proportions cosmiques dont les conséquences sont dramatiquement limpides et simples : nos sociétés modernes ont désespérément besoin d’une version modernisée d’un messie qui sera capable d’établir un pont entre la science, la technologie et l’intuition d’une réalité métaphysique sous jacente. Mais pour certains, cette fameuse intuition n’est rien d’autre qu’un renouvellement des vieilles superstitions. La sacralisation de tout ce qui semble nous dépasser est un réflexe qui est vieux comme le monde.

Nombreux sont les whistleblowers militaires et auteurs spécialisés dans la conspiration qui tentent d’interpréter le phénomène de l’intrusion des Gris et des extraterrestres en général comme des vecteurs messianiques qui offriraient enfin à l’humanité un rapport logique entre science et surnaturel. Et ce phénomène ne cesse d’inquiéter Nigel Kerner pour une raison capitale : les extraterrestres Gris sont avant tout des machines, des drones exploratoires dénués de conscience et d’empathie. Ce ne sont que des messies mécaniques, des robots biologiques programmés dans le seul et unique but de perpétuer leur espèce à n’importe quel prix, serait-ce au prix de l’humanité toute entière. Ils doivent lutter pied à pied contre les forces entropiques qui caractérisent cet univers de matière et empêcher que leurs lignées génétiques ne se dégradent, clonage après clonage. Ils ne possèdent pas d’âme et recherchent donc dans notre « âme » qui nous relie à la source créatrice de toute chose, cette qualité d’éternité qu’ils sont incapables de saisir et de comprendre puisque ce sont des machines. Leur quête est désespérée et donc éminemment dangereuse.

Dans cette seconde interview exclusive qu’il nous offre, Kerner approfondit toutes ces questions fondamentales et nous offre une perspective fascinante sur ce que nous avons été, ce que nous sommes et ce que nous pouvons devenir.

L’interview

Karma one : Depuis la publication de votre livre en 1997, il y a plus de 11 ans, avez-vous rassemblé certains éléments supplémentaires démontrant que les Gris sont des drones prédateurs en pleine phase dégénérative ? Ou bien, au contraire, ne seraient-ils pas si négatifs que cela ? Avez-vous également noté l’existence d’autres entités extraterrestres prédatrices qui pourraient représenter un risque de manipulation pour notre conscience et notre culture (comme par exemple, les forces américaines qui ont représenté un risque pour les tribus natives de Nouvelle-Guinée pendant la seconde guerre mondiale ou encore l’inquisition espagnole à l’égard des amérindiens) ? Existe-t-il des indices suggérant que des espèces extraterrestres, autres que les Gris, pourraient se révéler positives pour le développement de la « conscience galactique » des êtres humains ?

Nigel Kerner : A mon sens, depuis que le livre « The Song of the Greys » a été publié, rien n’a vraiment changé dans la nature du phénomène d’enlèvements extraterrestres. Les Gris sont toujours les créatures qui sont les plus fréquemment observées par les abductés. Budd Hopkins que je considère comme un exemple d’enquêteur sincère et objectif a constamment maintenu un regard aussi précis que possible sur les abductions, constatant lui aussi que tous les cas sur lesquels il s’était penché impliquaient des Gris. Parfois, certains témoins ont rencontré des créatures humanoïdes extraterrestres de plus grande taille connue sous l’appellation de « type nordique ». Mais les Gris se sont montrés dans chacun des cas.

Nous parlons en réalité d’une affaire dont l’ampleur manifeste est confirmée par des dizaines de milliers de personnes de par le monde. Les conséquences que ces événements peuvent avoir non seulement sur les victimes mais aussi sur l’humanité dans son ensemble doivent êtres prises très au sérieux. Le fait que des extraterrestres de forme humanoïde de type nordique et plus rarement encore, des entités distinctes de type reptilien semblent accompagner les Gris implique qu’il existe une sorte d’accord entre ces différentes espèces extraterrestres, ce qui constitue un fait très intéressant à prendre en considération. Cependant, les récits plus rares, moins cohérents et donc épars à propos d’autres espèces de visiteurs extraterrestres n’ont pas le même impact ni la même signification que les rapports qui dénoncent de façon cohérente des événements répétés impliquant les Gris, donc toujours les mêmes types d’extraterrestres. La puissance de ce sujet des enlèvements par des extraterrestres Gris provient justement de la cohérence des témoignages. Pour cette raison, nous ne pouvons pas être aussi certains de l’authenticité des récits plus isolés relatifs à ces autres espèces.

Je n’ai aucun doute à propos de la nature négative et prédatrice du phénomène d’enlèvement extraterrestre. J’ai été très clair à ce sujet dans mon livre « The Song of the Greys » et je souligne cet aspect avec vigueur dans le nouveau livre à venir.

En 2003, Richard McNally, un professeur de psychologie de l’université d’Harvard a hypnotisé six femmes et cinq hommes qui ont affirmé avoir été victimes d’enlèvements extraterrestres. Sous hypnose, sept de ces dix témoins ont rapporté avoir fait l’objet d’une extraction de sperme ou d’ovaires en vue d’opérations d’hybridation. Ces personnes ont également fait état de rapports sexuels directs avec des extraterrestres. Leurs témoignages ont été retranscrits puis reformulés sur bande audio d’une voix neutre par les chercheurs. Les enlevés ont ensuite écouté ces cassettes et leurs réponses émotionnelles ont été enregistrées en surveillant leur rythme cardiaque ainsi que la sueur qui se dégageait de la paume de leurs mains. Le même type de procédure a été employé sur 8 personnes qui avaient fait l’objet d’expériences traumatisantes sans aucun rapport avec les enlèvements extraterrestres. On a pu observer que les réactions des enlevés « étaient d’une ampleur similaire, si pas plus importante que celles des personnes qui ne pouvaient plus se libérer de souvenirs d’abus sexuels, de violences au combat ou d’autres événements traumatisants ». Mc Nally affirma également la chose suivante : « Les gens qui croient sincèrement avoir été enlevés par des extraterrestres montrent des schémas de réponses émotionnelles et psychologiques liés à ces souvenirs qui, de façon surprenante, sont identiques aux réponses qui ont été enregistrées sur des gens concrètement traumatisés dans des situations de guerre ou dans des événements du même genre ». http://www.news.harvard.edu/gazette/2003/02.20/01-alien.htm

McNally ne croit pas en l’authenticité réelle et physique du phénomène d’enlèvement extraterrestre car il estime que ce type d’événement est trompeur par nature. Cependant, son opinion à cet égard n’est pas d’une importance fondamentale car les résultats de ses expériences servent en réalité à illustrer l’effet traumatique concret et objectivable des enlèvements extraterrestres aux yeux de ceux qui n’étaient pas convaincus de la réalité tangible du phénomène. Il est incontestable que toutes les procédures développées par les extraterrestres impliquent un élément coercitif dès le moment où démarre l’enlèvement. Les procédures médicales inquisitrices qui sont le plus souvent extrêmement douloureuses sont menées alors que la victime se trouve plongée dans un état de paralysie total qui est également observé à l’occasion des expériences de nature sexuelle qui sont perpétrées sur les enlevés. Si on perçoit le phénomène d’enlèvements extraterrestres dénoncés par des témoins de première main en termes de respect de la vie sous l’angle philosophique des traités généraux d’éthique conçus par l’espèce humaine, je suis alors entièrement convaincu que le phénomène extraterrestre n’est rien d’autre qu’un phénomène négatif et prédateur. Affirmer que les Gris sont délibérément cruels ou sadiques à notre égard impliquerait qu’ils soient alors capables de développer une sorte de codex moral ou éthique. S’il s’agit effectivement de machines biomécaniques programmées, ce que je suis enclin à croire, ces créatures se révèlent incapables de développer le moindre sens psycho émotionnel, la moindre empathie. Et cela semble bien être le cas si l’on tient compte de la majorité des récits des témoins. Je crois que le professeur Jacobs et moi-même sommes les auteurs les plus constants et les plus cohérents à cet égard puisque nous avons maintenu ces prémisses tout au long de nos recherches. J’ai vraiment cherché le plus loin et le plus objectivement du monde une raison qui me ferait changer d’avis et je dois bien avouer que je ne vois pas pourquoi mon opinion changerait si je veux rester rationnel.

Le comportement des Nordiques, des Reptiliens et des Gris suggère un manque total de conscience telle que nous sommes capable de la concevoir. Ils n’auraient en réalité fait que suivre simplement des sortes d’instructions qui leur ont été programmées, des instructions qui sont contenues dans un programme autonome qui a été conçu pour préserver à n’importe quel prix leurs intérêts ainsi que les intérêts de ceux qui les ont créés dans cet univers. Selon des récits d’enlevés, les humanoïdes extraterrestres de plus grande taille semblent surveiller et diriger ce que font les Gris de plus petite taille. Ils semblent donc surveiller leur comportement prédateur. Les êtres blonds aux yeux bleus qui sont souvent aperçus en compagnie des Gris sont du même type que les entités qui se sont fait connaître auprès des Nazis et sur lesquels Hitler aurait fondé sa vision pour dessiner « l’homme nouveau du futur » et donc, l’idéal SS. Selon certaines informations, un extraterrestre blond a été « exhibé » à plusieurs membres de la haute hiérarchie nazie incluant Heydrich et Himmler (ndlr : les deux chefs de la SS) qui s’étaient rassemblés en 1936 dans les grottes d’Externsteine. Je crois que c’est lors de cette rencontre que la soi disant « solution finale » de la question juive a été implantée dans l’esprit de ces Nazis allemands qui étaient eux-mêmes des parodies de vermine humaine. Il y avait, je crois, une raison à l’aspect sensationnaliste qui les aurait motivé à mener cette campagne d’extermination mais je pourrai en dire plus à ce sujet dans le second et le troisième livre de la trilogie sur laquelle je travaille.

Un autre aspect du phénomène extraterrestre gris que j’ai pu découvrir et tenter de comprendre dans mon nouveau livre se réfère à un certain type d’expérience de mort imminente ou NDE et qui ressemble étrangement à un enlèvement extraterrestre. Ceux qui ont vécu ce type d’expériences sont troublés parce qu’ils n’ont pas pu vivre les si belles expériences extatiques qui semblent caractériser les NDE. Ils se demandent pourquoi l’univers dans lequel ils se retrouvent est si métallique et solide alors qu’ils espéraient rencontrer ce monde étherique et éphémère auquel ils s’attendent. En étudiant ces expériences et en les examinant à la lumière de mes autres recherches, j’en suis arrivé à la conclusion que les Gris attendent en réalité l’arrivée de certains sujets expérimentaux humains au moment de leur mort physique. Je crois que les Gris sont capables de capturer l’âme de certains individus au moment où le champ énergétique de l’âme quitte le corps matériel à l’état de cadavre et entame son entrée dans l’univers inter-atomique, c’est-à-dire l’espace qui se trouve entre les atomes (qui correspond aux tunnels aperçus lors des expériences de mort imminente). A l’extrême limite du champ d’existence des atomes, ils sont en attente, prêts à faire usage de leur technologie qui est capable de magnifier les forces pour capturer les champs électro-spatiaux morphogénétiques individuels -à savoir des âmes- afin de les empêcher ensuite d’entrer dans le stade d’existence ultérieur qui se trouve au-delà de la matière physique, soit au-delà de l’univers des atomes.

Karma One : Ces dernières années, un nombre croissant d’auteurs et de témoins privilégiés militaires se sont manifestés avec des points de vue très contradictoires à propos du phénomène d’intrusion extraterrestre. Certains perçoivent ces entités comme dangereuses et prédatrices. D’autres les voient comme « neutres, professionnelles » (cfr Dean) et dénuées de compassion et d’émotions dans le sens où nous le percevons. Ils affirment que les extraterrestres nous considèrent comme une espèce parmi d’autres et agissent comme le feraient les propriétaires d’une réserve animalière en Afrique, ils nous surveillent et veillent à ce que les « animaux » ne soient pas trop nombreux et ne détruisent pas la réserve, c’est-à-dire la Terre.

D’autres encore, considèrent les extraterrestres, même les Gris, comme bénéfiques et même messianiques. De manière globale, ils les voient comme des êtres profondément bienveillants même si une petite minorité peut se comporter de manière diabolique. Cette partie est essentiellement représentée par le Dr. Steven Greer qui semble avoir développé un point de vue métaphysique à propos de l’intrusion extraterrestre. Greer semble penser que les extraterrestres sont bien plus avancés spirituellement et sont des « entités supérieures, interdimensionnelles et messianiques qui se révèleront à l’homme avec une message libérateur et qui nous sauveront même d’une possible apocalypse ». Que pensez-vous de ces mouvements et de ces différents points de vue ?

Nigel Kerner : Il est aisé et tentant pour beaucoup de percevoir une manifestation étrangère et extra-terrestre à cette planète comme une nouvelle force messianique qui se présente à eux tel un grand et merveilleux bienfait qui bénéficiera à tous. Mais je crois que cette vision est d’une folie extrême et totale.
La science perçoit en gros les religions conventionnelles comme un piètre héritage de l’époque médiévale, indispensable à notre confort. Elles incarnent la vision conventionnelle d’un principe divin, une sorte de secours, d’assistance spirituelle assez archaïque que nous nous serions inventés. Les religions traditionnelles ne seraient finalement rien d’autre qu’un simple vœu pieux qui renforce l’espoir, la morale et d’autres platitudes éthiques. Elles ne visent en outre que le contrôle social des masses populaires. Tout cela ne peut se comprendre qu’à la lumière de ce que les prêtres, le pouvoir et les auteurs de toutes les invectives religieuses ont réellement fait au cours des siècles. Ils ont menti, détourné, mal interprété et manipulé toute la ressource spirituelle qui se trouve autour de l’idée du divin depuis des millénaires et ils l’ont fait le plus souvent de façon délibérée. Ils ont conçu l’idée de « Dieu » autour de principes anthropocentriques qui ne sont que la glorification de l’idée d’un père de famille ou d’un seigneur régnant sur son domaine et sur ses serfs dans le seul but de s’auto-congratuler ou encore donner plus d’ampleur et d’emprise à leur propre autorité et leurs manières de vivre.

En ce qui me concerne, je n’étais pas prêt à accepter qu’il existait une domination spirituelle et extrasensorielle sur la matière et sur les diverses ressources présentes dans un univers matériel jusqu’à ce que je sois confronté à la réalité du phénomène ufologique. En constatant ce fait, j’ai commencé à comprendre la logique et la raison qui se trouvent derrière cet adage de Shakespeare : « il y a bien plus de choses sur la terre et dans les cieux auxquelles la philosophie n’a jamais osé rêver ». Cette phrase révèle une vérité indépassable. J’ai commencé à percevoir ce que les enseignants fondateurs de nos grands courants religieux avaient saisi, à savoir qu’il existe tout un monde qui se trouve au-delà des forces apparentes qui s’expriment dans l’univers de matière et donc au-delà des atomes. C’est un monde qui se révèle aussi réel et tangible que n’importe quel autre. Tout le contexte de cette constatation devient si clair pour moi qu’il peut même se définir de manière réaliste et terre à terre.

Ceux qui croient en un univers qui se base sur la pure matière, qui croient en tous ses produits dérivés et qui ont ainsi fondé toutes leurs échelles de valeurs et de perception des significations ultimes sont en réalité en grand danger de perdre toutes les références qu’ils ont d’eux-mêmes en les remplaçant par une référence matérialiste non vivante, en quelque sorte mécanique ou robotique, donc une référence morte. Vous ne pouvez comprendre et connaître une chose que si elle est prend sa référence au sein du « moi ». Sans cette référence liée à votre propre dimension vivante, vous êtes dans le nihilisme de Wittgenstein et de Nietzsche et par conséquent dans la démence indescriptible de l’esprit d’une machine, au cœur d’un esprit mécanique dénué d’âme. Vous êtes en fait un Gris. Il n’y a rien de plus terrifiant que cela et vous êtes incapable d’en faire l’expérience par vous-mêmes.

Dans son excellent article qui discute des implications éthiques du phénomène de l’enlèvement extraterrestre (http://www.ctlsoftware.co.uk/abductions.htm), Budd Hopkins souligne le fait que les extraterrestres ne semblent en aucune manière intervenir pour empêcher l’homme de faire l’expérience de la souffrance en ce bas monde. Hopkins suggère que Dieu semble également atteint par cette même indifférence. Cependant, selon moi, il y a une profonde et cruciale différence entre ces deux sources potentielles d’assistance à l’humanité.

Comme je l’ai dit, les extraterrestres ont eu la main bien plus qu’heureuse en intervenant dans nos affaires pour enlever et contrôler par la force des cibles humaines. Il semble donc que l’interventionnisme ne leur pose aucun problème lorsqu’ils ont envie d’être interventionnistes. Cependant, en ce qui concerne cet état central de perfection et de liberté infinie qui correspond à la définition du divin, le scénario devient totalement différent.

Pour ceux qui ont pu lire mon premier livre, je crois que notre existence qui se développe dans un univers physique imparfait n’est pas le résultat d’un Dieu créateur qui nous aurait placé délibérément dans un état d’imperfection (et qui pourrait alors assister au spectacle) pour en tirer du plaisir. Il s’agit plutôt de l’expression de la liberté parfaite qui s’est impliquée dans un état de perfection que je nomme « expression divine », dans le but de savoir et d’expérimenter toutes les choses, en ce compris la liberté de savoir ce que c’est de ne plus être parfaitement libre et donc ce que c’est d’être imparfait. C’est cela la liberté totale et parfaite, une chose, son contraire et tous les champs du possible. Nous sommes donc le produit de nos propres choix libres. Par conséquent, ce n’est pas tant que Dieu n’interviendra pas mais plutôt simplement le fait que l’expression de la Divinité ne peut intervenir par essence et ce, afin que tous les champs du possible s’expriment. La « lumière » infinie issue de la manifestation de la divinité ne peut s’exprimer dans l’univers que dans la mesure où nous le permettons puisque nous en sommes les relais, les vecteurs et donc, nous devons pour cela ouvrir en quelque sorte grandes les fenêtres de nos âmes. Notre volonté de faire cela est suprême, plus forte que tout. Une fois que nous agissons, nous incarnons d’une certaine manière cette lumière et agissons comme un agent de l’expression divine. Mais l’état d’expression divine en elle-même est un état d’implication qui, par définition, ne peut intervenir d’elle-même. Elle a besoin d’un agent.

Le Christ, Bouddha, Mohammed et tous les grands enseignants étaient des incarnations physiques de la lumière de l’état de divinité de telle manière que ces êtres furent capables de faire le choix d’aider leurs congénères, un choix qui leur était propre. Les Gris (en tant qu’expression mécanique), comme j’en ai déjà parlé, ont montré qu’ils étaient capables d’intervenir et qu’ils intervenaient en réalité que de manière négative et coercitive. De ce fait, la question que pose Hopkins s’adresse bien aux Gris : pourquoi n’interviennent-ils pas pour empêcher l’être humain de souffrir ? Pourquoi est-ce que, justement, leurs interventions génèrent-elles de la souffrance et de la douleur plutôt que de la soulager ?

Comme je l’ai déjà mentionné au préalable, il est totalement évident que les entités extraterrestres qui ont été aperçues dans ces témoignages n’ont éprouvé absolument aucun égard pour la détresse ou la douleur humaine. Cependant, les enlevés n’ont pas non plus parlé que leur ravisseur aurait fait montre de cruauté ou de plaisir sadique. A la place, les extraterrestres ont plutôt l’air de ne rien comprendre à la douleur qu’ils infligent à leurs victimes, ce qui représente à tout le moins un sérieux problème. Si ce sont bien des créatures robotiques comme je le crois, ce manque d’empathie prend tout son sens parce qu’il est impossible de programmer de la compassion et de la sympathie dans une machine. Ces « qualités » que sont l’empathie et la compassion sont les marques de fabrique de l’être connecté au « Godverse », c’est-à-dire à l’univers du Divin. L’être vivant naturel. S’ils sont nos messies et rédempteurs du futur, on peut alors se poser la question : vers quelle terre promise nous mènent ces entités ?

Karma One : Pensez-vous qu’il existe un risque de voir se développer une nouvelle religion dans le cadre du phénomène d’intrusion extraterrestre et qui se baserait sur un message apocalyptique de type biblique ou bien croyez-vous que ce risque est négligeable ? Dans ces temps de crises nombreuses (financière, climatique, matières premières et énergies, religions etc…), compte tenu de l’importance croissante de messages apocalyptiques et bibliques (2012, la venue de Nibiru, scénario de fin des temps), selon vous, les extraterrestres vont-ils vouloir jouer un rôle prépondérant dans ces scénarii ?

Nigel Kerner : Les religions semblent se former de manière spontanée à chaque fois que les êtres humains en expriment le besoin. L’apparente insécurité qui est la marque de fabrique particulière de notre vie quotidienne constitue l’ingrédient idéal pour obtenir de grands effets à partir de petites causes. On va alors tout faire pour concevoir une philosophie qui va nier les effets du deuxième principe de la thermodynamique et qui a pour conséquence la dégradation de notre corps à chaque seconde de notre vie qui passe. (NDLR : L’irréversibilité des phénomènes physiques induisent les effets de l’entropie d’un système. Un système obéit à la loi d’entropie dans la mesure où petit à petit s’instaure dans tout système physique de moins en moins d’ordre, de plus en plus de chaos mais également, de moins en moins d’énergie ou encore une énergie qui est de plus en plus gaspillée –la loi des retours diminués- jusqu’à aboutir à l’entropie maximale ; à savoir la mort. Dans un système physique clos, la seconde loi veut que l’entropie est constante ou augmente de manière irréversible et ne peut en aucun cas diminuer. L’entropie d’un système isolé ne peut pas diminuer, elle augmente ou elle reste constante si la transformation est réversible. Pour être plus clair, la mort physique est un système entropique irréversible. De même, lorsqu’un verre tombe à terre, il ne peut se reconstituer). Nous sommes sans cesse en quête d’une certitude qui nous permettra de mettre un terme à cette insécurité. Nous devons faire face sans cesse à cette insécurité qui provient de cette terrible et puissante force qui nous pourrit de l’intérieur. Nous avons besoin de savoir qu’il existe bel et bien quelque chose qui peut contrecarrer cette force entropique qui nous précipite vers le chaos et vers une lente détérioration. Quelque chose qui résiste à ce processus incontournable. Quelque chose qui peut changer la mort en vie, la perte en profit.

En considérant les choses dans leur ensemble, il y a en nous, en tant qu’être humain, une ancienne mémoire qui a encodé au plus profond de notre être les souvenirs d’une réalité, d’un temps, d’un endroit ou d’une situation où tout était possible et se présentait sous une forme merveilleuse et immédiatement disponible. La perte de cette réalité nous pousse à conserver intact dans notre mémoire l’espoir de notre transformation. Nous recherchons tous les signes qui permettent au souvenir que nous avons de cet espoir de demeurer vivant et nous construisons sur base de ces signes, une philosophie, un procédé ou un système de croyance qui pourraient transformer le désespoir en espoir. Ces signes, ces anomalies acquièrent leur forme la plus puissante lorsque quelque chose va à l’encontre du connu, des lieux communs et du système (NDLR : soit le phénomène des anomalies, des manifestations surnaturelles). Par exemple, on a créé de toutes pièces un Bouddha avec ce jeune garçon qui a été découvert en train de méditer pendant plusieurs semaines selon certains, pendant plusieurs mois selon d’autres, sous un arbre dans le Nord de l’Inde. Il méditait sans s’arrêter pour manger, boire ou faire ses besoins. On en a fait une sorte d’icône qui symbolisait les attentes les plus extrêmes parce que nous avons tous besoin et envie que toutes les choses soient merveilleusement belles, bonnes et idéales.

Les créatures mystérieuses ainsi que les vaisseaux spatiaux qui définissent le phénomène OVNI constitueront le candidat idéal pour une déification dans un monde qui a perdu toutes ses illusions avec les religions spiritualisées. L’Occident et ses populations euro-caucasiennes se sont sécularisés sur la base d’un système purement matérialiste fondé sur le monde de la science. De ce fait, l’Occident recherchera une réalité finale fondée en fin de compte sur l’atome et la matière. Ils vont déifier les Gris et les définiront comme étant de nouveaux « Messires » (NDLR : Cela se vérifie par exemple dans une conception très récente du Vatican selon laquelle la vie extraterrestre intelligente doit exister et nous est sans doute supérieure parce que cette vie a été conçue par essence en dehors du péché alors que les Ecritures nous apprennent que l’homme a été conçu, entaché par le péché originel !). Il s’agira d’une variante de messies non spirituels cette fois, qui nous amèneront de bonnes choses si et seulement si nous les comprenons et si nous leur donnons une chance de les comprendre. Ils inventeront toutes sortes de choses et d’événements et les traduiront dans des termes qui incarneront la vérité authentique, une vérité qui dépassera bien entendu ce que l’être humain est capable de comprendre.

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Dans mon nouveau livre (ndlr : à paraître en janvier 2010 chez l’éditeur Inner Traditions/Bear & Company), j’ai tenté d’analyser tous les indicateurs que l’on peut retrouver dans divers systèmes de croyance, qu’ils soient séculiers ou spirituels, et j’en suis arrivé à la conclusion simple, logique et incontournable que rien n’est plus éloigné de la vérité. Le phénomène Ovni est la plus grande menace à laquelle doit faire face tout être vivant naturel faisant partie de cet univers. Ce phénomène constitue la négation absolue et finale, la destruction de nos espèces et ce, grâce à une immense incompréhension et une déformation délibérée des messages spirituels et religieux de tous les grands enseignants et de ce qu’ils voulaient vraiment nous dire. Le livre consacre près de 600 pages et plus de 200.000 mots à n’expliquer que cela et je ne vais donc pas le faire dans cette réponse. Mais je crois que lorsque les esprits les plus aiguisés examinent tous les indices qui sont rassemblés, ils se rendront compte que ce que les chrétiens fondamentalistes ont désigné sous les termes d’extase, de « révélation » ou d’épiphanie n’est en réalité qu’un enlèvement ou encore la captation d’une âme. Ils verront que ces extraterrestres Gris dotés de quatre doigts sont mortellement dangereux car ils veulent s’emparer de cette planète et de ses dirigeants. Ces extraterrestres poursuivent un agenda : l’interception de milliards d’êtres humains d’un génotype spécifique appartenant à une humanité qui a été spécialement préparée sur le plan génétique, c’est-à-dire l’humanité européenne caucasienne dont les gènes ont été « travaillés » pour comporter un déficit en mélanine. Le but de cette opération glace le sang tant elle est effrayante. Derrière ces enlèvements et apparitions ciblées se dévoile un programme génocidaire fondé sur des marqueurs génétiques.

Dans mon esprit, il ne fait aucun doute que les Gris et leurs hybrides incarnent bel et bien « le Grand Prétendant », ce faux messie et ce faux dieu prophétisé dans le Livre de l’Apocalypse qui subjuguera tous les hommes grâce aux miracles qu’il montrera. Ce faux prophète a le pouvoir «de donner la vie à l’image de la Bête ». Il s’agit sans doute d’une référence aux procédures de clonage qui sont employées par les Gris. Des implants biologiques insérés sous la peau comme outils de surveillance et de localisation sont aujourd’hui déjà disponibles sur le marché. Ce genre de technologie peut incarner « la marque de la bête » que le faux prophète donne aux êtres humains et sans laquelle nous ne pouvons rien acheter ou vendre. L’un des ces implants a d’ailleurs été baptisé « Digital Angel » ou « ange digital », un titre qui semble trop ironique pour être vrai et pourtant, cet intitulé cache peut-être bien plus que de la simple ironie (NDLR : Le type d’implant « Digital Angel » a été étudié pour être employé dans le système bancaire et pourra être lu à distance par des machines). Peut-être que toutes ces technologies sont le produit d’authentiques « anges » robotiques et digitaux qui sont apparemment descendus des cieux. Pour paraphraser les termes des écritures, la Bible prophétise que « seuls ceux dont le nom n’est pas inscrit dans le livre de la vie de l’agneau sacrifié lors de la fondation du monde » vénèreront le faux prophète. Ne serait-ce pas ces êtres humains qui ont été interceptés génétiquement de façon à ce qu’ils ne puissent plus être clairement en contact avec l’Univers du Divin qui existe en eux au-delà de l’établissement de ce monde de matière ?

Quelle que soit la vérité que pourraient éventuellement contenir l’une ou l’autre prophétie, nous devons admettre que celles qui annoncent la fin des temps n’ont jamais cessé d’apparaître au cours des siècles. Bien évidemment, aucune d’entre elle ne s’est avérée fondée. Par contre, d’autres types de prophéties qui se sont réalisées permettent d’illustrer la fragilité de notre condition en tant qu’espèce. Le simple fait que la prophétie de 2012 provient de multiples sources indépendantes les unes des autres peut suggérer qu’elle contient une vérité potentielle. Mais il existe aussi cette possibilité dont je parle dans mon nouveau livre selon laquelle les Gris pourraient employer leurs technologies pour par exemple contrôler la trajectoire d’un astéroïde de façon à ce qu’il frappe des parties du monde où l’on trouve des concentrations de populations qui ne font pas partie de leur groupe humain expérimental de prédilection (qui sont les Caucasiens) et qui pourraient par conséquent interférer avec les groupes qui font partie de leurs sélections.

Que cette prophétie se matérialise un jour ou non, elle nous place face à notre décès, tel un agent d’une mort soudaine, terme final de notre individualité consciente et physique. Nous ne sommes qu’à quelques battements de cœur d’un deuil, celui que nous devrons faire de toutes nos attentes, de tous nos espoirs. Alors, préférons-nous nous diriger vers la mort dans l’ignorance de notre destinée ? Ou bien, préférons-nous nous émerveiller devant ce qu’il adviendra de nos pensées, de l’ensemble de nos expériences? Il me semble que si nous pouvons avoir un regard avisé sur se cache derrière la matrice de la vie physique et ses illusions, alors comme tout doit de toute façon se terminer et déboucher sur quelque chose, nous disposerons d’une vision plus pénétrante et réaliste des problèmes auxquels nous serons de toute façon confrontés. Si sans aucun avertissement préalable, tel un de ces instants hasardeux que peut générer l’univers, un astéroïde capable d’anéantir une civilisation s’approchait de nous en surgissant par surprise derrière l’éclat du soleil, il est évident que ceux qui chérissent leur individualité pourraient en pâtir. La préscience de ces événements est-elle un prix si intéressant à payer ?

Il est crucial de comprendre que ce que les gens perçoivent comme étant l’Armageddon est par nature un événement qui ne devra pas se traduire par une fin du monde explosive et terrifiante mais plutôt par le commencement d’un nouveau jour glorieux de connaissance. Une nouvelle manière de percevoir la base entière de l’existence qui ne se fonde pas sur des concepts Nouvel-Âge ou encore sur les doctrines d’un pseudo âge d’or d’ignorance fondé sur les mêmes principes de « physicalité » que l’on avait développé lors des sombres périodes médiévales. Je crois que la science nous offre de toutes nouvelles perspectives grâce à sa manière de percevoir la matière. Ce nouveau regard sur la matière nous poussera à comprendre ce qui se cache derrière toutes les énigmes de la vie. La science nous montre la matière sous un nouvel angle, une matière fondée sur un monde atomique éphémère et en même temps profondément liée à l’expression abstraite, éternelle et psycho-spirituelle de l’Univers du Divin (le Godverse). Mes recherches qui se veulent aussi objectives et logiques que possible m’ont révélées qu’il existe une forme d’affirmation d’un résultat final et glorieux et à mon sens, ce résultat parfait est une certitude en dépit des effets entropiques qui prévalent dans un univers fondé sur la matière et les forces physiques comme le nôtre. (NDLR : En d’autres termes, notre réalité, celle d’un monde constitué d’atomes, de parties et donc marqué par l’entropie ne pourra jamais contaminer l’univers parfait de la source de toute chose, le Godverse vers lequel nous nous dirigeons avec certitude)

De nombreuses prophéties émanant des diverses cultures et religions de par le monde prédisent une nouvel aube, un recommencement pour l’humanité, « un nouveau ciel pour une nouvelle terre » tel qu’annoncé dans l’Apocalypse. Pour certaines raisons, seules les prophéties de type apocalyptique ont les faveurs du monde des médias et les visions positives sont simplement jetées à la corbeille. Je ne suis pas en train de dire que le phénomène extraterrestre pourrait amener l’émergence d’une meilleure situation, loin de là. A la place, je dis qu’il y a une Cause extérieure alternative dans cette affaire, une cause qui trouve son origine dans l’univers parfait du divin, le Godverse. Cette cause d’origine transcendante (Godverse) contrecarre automatiquement et implicitement tous les obstacles placés par les Gris sur la route de l’humanité au point que nous n’avons pas eu à choisir librement ce que les Gris nous ont fait. Nous les avons subis. (NDLR : Et donc, malgré leur présence, nous pouvons leur échapper parce que nous venons du Godverse, affirme avec insistance Kerner)
Jésus Christ, je le pense, était une forme de compensation. Son héritage en mots et en actes nous a fourni une forme d’antidote pour faire face aux diverses intrusions et interceptions des Gris et à leur influence pernicieuse. Cela est résumé au mieux dans la suggestion que Jésus fit à Judas de « penser avec le cœur » (NDLR : par opposition à la pensée mentale qui reconstruit la pensée et donc le discours sur base de la peur et des émotions qui en découlent). Dans mon nouveau livre, je suggère que le Christ a aussi laissé un autre héritage, biologique celui-là, une ligne de descendants libres de toute interception génétique et qui peut guérir l’humanité de toute pollution des Gris. Dans le livre, je met en évidence des preuves de cette assertion plutôt révolutionnaire et que j’ai trouvée dans le Testament de Judas, dans d’autres textes gnostiques mais aussi dans le livre canonique de l’Apocalypse (NDLR : dans le testament de Judas, le Christ évoque l’existence de deux sortes d’être humains, deux « générations » : ceux qui sont nés sous le joug des Archontes et ceux qui en sont libres. Le texte parle de « génération », ce qui n’est pas un hasard mais montre qu’il s’agit donc d’une sorte d’emprise des archontes dès la naissance. Il ne peut donc s’agir, en langage moderne, que d’une interception et une marque génétique héréditaire). Ce qui nous arrive du « Godverse » n’arrive par conséquent que par des moyens naturels et non par le biais de la technologie ou du voyage espace temps. Donc, les messies sont nés d’un utérus et ils n’arriveront pas ici en vaisseau spatial !

Karmaone : Pour comprendre le phénomène d’intrusion extraterrestre, il y a certes les témoignages de plus en plus nombreux des militaires et des victimes d’enlèvements. Mais pensez-vous aussi qu’une analyse en profondeur de notre patrimoine génétique ou de ses mutations successives puissent montrer que celui-ci a été manipulé par une force extraterrestre dans le cadre du développement de projets avancés d’ingénierie génétique, à l’instar de ce qui est décrit de façon imagée dans les tablettes sumériennes ? Quels sont les éléments objectifs qui démontreraient que ce projet a existé, qu’il est malveillant et que les conséquences en seraient une diminution du véritable potentiel de l’être humain ?

Nigel Kerner : Oui, il existe de fait des éléments montrant que le génome humain a fait l’objet d’une pareille interception. La répétition de trinucléotides (ou triplet du génome) en est un exemple évident. Les répétitions de trinucléotides se distinguent de l’ADN normal (ndlr : l’ADN est composé de 4 bases, soit Adénine(A), Guanine (G), Cytosine (C), Tymine). Il y a répétition de trinucléotides lorsque le même code « triple » se répète encore et encore comme par exemple la répétition CTG ; soit les trois mêmes bases Cytosine-Tymine-Guanine se répètent en une longue suite en CTG-CTG-CTG ou encore GGC-GGC-GGC). De la même manière, un clone se caractérise par la répétition de codes. Il se compose d’une cellule maîtresse qui se duplique elle-même à de multiples reprises jusqu’à former un corps complet. Je suggère que les répétitions de ces trinucléotides pourraient faire partie de leurs tentatives de nous convertir en leur format, en une expression génétique voisine de la leur. De manière très intéressante, le trinucléotide dans l’ADN peut générer une structure très inhabituelle qui permet à deux brins d’ADN enroulés en double hélice de glisser l’un contre l’autre, libérant les bouts de ces brins d’ADN avec lesquels l’enzyme générera des bases supplémentaires. Si c’était dans l’intention des extraterrestres de façonner notre ADN à leur propre usage et donc, pour y arriver, de réorganiser certaines parties du génome humain, ils devraient alors posséder une technologie qui leur permettrait de faire ce que l’on appelle l’épissage de l’ADN enzymatique (NDLR : Le décodage complet de l’ADN suit de nombreuses étapes : déroulement de l’ADN, lecture et transcription en ARN, épissage de l’ARN, traduction du code en protéine, maturation de la protéine…avant de donner lieu à l’assemblage correct des protéines dont la cellule peut avoir besoin. L’épissage est donc une des phases du décodage de l’ADN). Les maladies qui sont justement provoquées par les répétitions des trinucléotides semblent être de celles qui affectent particulièrement le système nerveux. Dans mes livres, j’ai suggéré le fait que nous « pensons » avec l’entièreté de notre système nerveux et pas seulement avec notre cerveau. Ces extraterrestres sont des entités de nature purement physique, me semble-t-il, et ils sont par conséquent incapables de détecter et de contrôler la nature non physique et immatérielle du processus de la pensée. De ce fait, ils ciblent peut être par ce moyen matériel (ndlr : celui de l’ADN) le système nerveux qui est supposé être le siège de la pensée. C’est peut être leur manière de tenter d’introduire leurs propres « signatures » dans les gènes qui codent le système nerveux de l’être humain de telle façon qu’ils puissent visualiser matériellement et génétiquement l’ingrédient manquant qui fait la différence entre eux et nous.

Il semble qu’il existe un niveau « limite » de trinucléotides qui provoquent mécaniquement et donc automatiquement l’apparition de la maladie. Il est probable qu’une fois que ces interceptions de notre ADN ont atteint un certain nombre, il n’est plus possible pour les séquences « naturelles » d’ADN de résister et elles sont alors dominées. Contrairement aux maladies génétiques classiques, dans le cadre de ces maladies générées par la répétition de trinucléotides, il ne s’agit pas d’un gène spécifique ou de plusieurs gènes spécifiques qui sont responsables de la pathologie mais c’est bien de la répétition même des codes qui provoquent l’affection. Je suggère que ces répétions empiètent sur les gènes qui sont l’expression naturelle de l’espèce humaine.

De nombreux enlevés rapportent que les extraterrestres prélèvent pour examen des spermatozoïdes ou des ovules. En fait, de nombreux examens médicaux de femmes qui affirment avoir été enlevées ont révélé que tous les ovules avaient mystérieusement disparu de leurs ovaires. Pour rappel, l’expansion des trinucléotides dans l’ADN apparaît justement dans les premiers stages du développement embryonnaire.

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Arabie Saoudite, retour sur les rectangles de 7000 ans

Arabie Saoudite, retour sur les rectangles de 7000 ans

 

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Les chercheurs pensent que les mustatils dispersés dans toute la région ont été construits il y a environ 7000 ans pour des rituels et des processions, et qu'ils pourraient avoir fait partie d'un culte néolithique du bétail. AAKSA et Royal Commission for AlUla / Antiquity

 

Il s'agit ici d'un retour vers ces mystérieuses structures en pierres maintenant datées de environ 7 000 ans avant nos jours, puisque j'en avais déjà parlé ici :

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/arabie-saoudite-nouvelles-structures-prehistoriques.html

Vous trouverez aussi tout en bas de cet article les fouilles d'un étonnant site daté de 10 000 ans et d'une plateforme datée de 7 500 ans, sans oublier un autre sur les pétroglyphes trouvés et aussi l'ancien climat de la péninsule arabique et ses lacs disparus...

 

Cette nouvelle publication de fin avril 2021 dans la revue Antiquity nous confirme que c'est maintenant plus de 1000 structures du même type, appelées «mustatils» du mot arabe signifiant «rectangle», qui ont été découvertes, et qu'elles sont datées au minimum de 7 000 ans avant le présent.

Selon les chercheurs, des milliers de structures monumentales construites à partir de murs de roche en Arabie saoudite sont plus anciennes que les pyramides égyptiennes et les anciens cercles de pierre de Grande-Bretagne - ce qui en fait peut-être le premier paysage rituel jamais identifié.

« Nous les considérons comme un paysage monumental », a déclaré Melissa Kennedy, archéologue à l'Université d'Australie-Occidentale à Perth et auteur de l'étude. " Nous parlons de plus de 1 000 mustatils. Ces choses se trouvent sur 200 000 kilomètres carrés [77 000 milles carrés], et elles sont toutes de forme très similaire ... alors peut-être que c'est la même croyance ou compréhension rituelle."

 

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Le paysage est parsemé de mustatils anciens, qui sont nommées d'après le mot arabe pour un rectangle. Plus de 1000 ont été documentés et d'autres sont toujours en cours de découverte. AAKSA et Royal Commission for AlUla / Antiquity - cliquer pour agrandir.

 

« Il doit y avoir eu un grand niveau de communication sur une très grande zone, car la façon dont ils ont été construits a été communiquée aux gens », a déclaré l'auteur principal Hugh Thomas, archéologue de la même université.

La recherche est financée par la Commission royale pour AlUla, qui a été créée par le gouvernement d'Arabie saoudite pour préserver le patrimoine de la région d'AlUla dans le nord-ouest du pays, où se trouvent de nombreuses mustatils. 

Certaines des structures anciennes mesurent plus de 1500 pieds (450 mètres) de long, mais sont relativement étroites, et elles sont souvent regroupées. Elles sont généralement construites sur le substratum rocheux, souvent sur des affleurements rocheux au-dessus du désert, mais aussi dans les montagnes et dans des zones relativement basses.

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Arts au paléolithique ancien et au paléolithique supérieur

Arts au paléolithique ancien et au paléolithique supérieur

 

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Le petit art du Paléolithique ancien est un terme collectif désignant les découvertes préhistoriques controversées d'outils en pierre et de pierres de silex du Paléolithique ancien, qui ressemblent à des visages ou à des animaux et sont censés représenter les premières œuvres d'art de l'humanité. Cependant, la majorité des scientifiques ne croient pas à la production de telles sculptures avant le Paléolithique supérieur, mais les considèrent plutôt comme des géofacts (produits naturels). La collection de ces «pierres de figure» par des Néandertaliens ou des formes humaines antérieures est difficile à prouver, bien que de récentes études et découvertes soient actuellement en train de faire évoluer les choses (voir liens en bas). En fait, les premiers arts sembleraient bien pouvoir être attribués à Homo Erectus et les Néandertaliens semblent ne pas être en reste.

 

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Homo Erectus proto-art os gravé - Domaine public - José-Manuel Benito - Travail personnel

 

Pour la première fois, les anciennes expressions artistiques paléolithiques de l'Homo Erectus peuvent être affirmées avec des séquences rythmées de lignes sur des os du site de Bilzingsleben. Plusieurs os gravés représentent probablement les premières implémentations graphiques d'une pensée humaine. Les lignes incisées ne peuvent pas avoir été créées en les utilisant comme documents de travail, car un fragment d'os présente deux faisceaux de 7 ou 14 lignes parallèles. Un tel arrangement ne peut pas être accidentel. Ils doivent donc avoir été exécutés intentionnellement et être appelés proto-art. Cependant, ce ne sont en aucun cas des représentations figuratives. Mais l'autre surprise est la découverte d'une zone pavée ! C'est un endroit presque circulaire en forme de place d'un diamètre d'environ 9 m. Parfois, des pierres étrangères ont été pressées dans le loess et ne sont qu'en une seule couche. Ce revêtement ne montre que quelques artefacts et donne une impression de "bien rangé". Au nord-ouest de cette place, il y avait une cheminée et un crâne d'auroch, plus une enclume faite d'un bloc de travertin et de plusieurs fragments de crâne humain. Des éclats dans les articulations du bloc de travertin indiquent la rupture des os. Dans quelle mesure cela est lié aux restes de crâne humain n'est toujours pas clair jusqu'à ce que l'examen des éclats soit terminé. Fait intéressant, une rangée de pierres mène également de l'ouest vers le revêtement et se termine non loin du «lieu de travail» illustré ci-dessus. Ce site en Allemagne a bien été daté de 400 000 ans.

 

Engraved object 1 from the bilzingsleben collection on forest elephant bone

Engraved object 1 from the Bilzingsleben collection, on forest elephant bone - Homo Erectus

 

L'extraordinaire site de Bilzingsleben indique également que Homo Erectus fabriquait déjà des structures en bois (cabanes/stockages), des reconstitutions ont été faites sur place, tandis que le site a été mis sous cloche de verre dans un bâtiment qui sert de musée sur place.

 

Des paléoanthropologues ont découvert un coquillage sur lequel des gravures abstraites ont été réalisées il y a 500 000 ans environ. Ces motifs auraient été gravés par Homo erectus. C'est une découverte pour le moins étonnante : un coquillage, sur lequel des motifs abstraits ont été gravés il y a vraisemblablement 540 000 à 430 000 ans, a été découvert par une équipe internationale de paléoanthropologues.

Selon les auteurs de cette découverte, ces gravures auraient été réalisées par Homo erectus : en effet, le coquillage a été mis au jour sur l'île de Java. Or, à cette époque, Homo erectus était le seul représentant du genre Homo présent dans cette partie du monde.

 

Coquillage gravure abstraite erectus java 500000ans

Ci-dessus, le coquillage sur lequel des gravures abstraites ont été réalisées il y a 500 000 ans environ. Crédits : Wim Lustenhouwer, VU University Amsterdam

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/neandertal-etait-un-marin-graveur-mais-erectus-aussi-bien-avant.html

 

D'autres artefacts gravés très anciens ont été découverts, tant en Afrique qu'en Europe et Asie. Ces artefacts aux datations anciennes ne sont pas tous attribuables à un hominidé particulier ou même à Homo Sapiens car plusieurs hominidés existaient aux même époques, et Homo Sapiens (Home moderne et/ou archaïque) n'a une ancienneté de 300 000 ans (en Afrique du nord) que depuis peu de temps. Voici un exemple !

" ... De même, les inscriptions sur un fragment d'ivoire de mammouth du glacier de Rissian de Whylen, dans le sud de l'Allemagne, semblent notoires (Moog 1939), mais le spécimen a été perdu à la fin de la Seconde Guerre mondiale. La grotte Wonderwerk en Afrique du Sud a donné une plaque de pierre de fer microcristalline soigneusement et délibérément gravée il y a > 276 000 ans. (Bednarik et Beaumont 2012)."

12africa312africa3.pdf (1.52 Mo) - https://www.researchgate.net/figure/Engraved-object-1-from-the-Bilzingsleben-collection-on-forest-elephant-bone_fig10_311707029

Mais parlons maintenant des figurines anciennes, dont certaines sont avérées et d'autres contestées, comme les fameuses centaines de "Venus" découvertes et datées sur une très longue période, recouvrant plusieurs "cultures" inventées par la science pour faciliter son travail de chronologie, ou d'autres figurines comme les statues de Hambourg, sur lesquelles j'ai enquêté à l'occasion de cet article. Voir ci-dessous :

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Techniques avancées de l'élevage au début du néolithique

Techniques avancées de l'élevage au début du néolithique

 

 

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CRÉDIT Alejandro Sierra

 

Lorsque les chercheurs parlent de techniques avancées précoces, on entend souvent parler de techniques liées à la pierre et la construction, mais la surprise vient ici de preuves de techniques avancées dès le début du néolithique au niveau de l'élevage des moutons. Une surprise car ces modifications des rythmes de reproduction saisonniers et de l'alimentation des moutons déjà très élaborées au début du néolithique prouvent aussi que ces méthodes et l'élevage ne peuvent que provenir d'une période encore plus lointaine dans la préhistoire. Et que ces méthodes ne peuvent logiquement pas tellement provenir d'un pastoralisme classique, tel qu'encore pratiqué régionalement dans le monde entier.

Une autre chose étonnante, c'est que ces preuves ne sont pas issues d'une étude scientifique faite en Asie (origine de la domestication du mouton : son agriotype, l'Ovis orientalis, se trouve en Asie Centrale et du Sud-Est, mais par une étude poussée faite en Europe, plus précisément dans le site néolithique de la grotte Chaves à Huesca, dans la région centrale des Pyrénées en Espagne (5600-5300 avant notre ère - l'an 0) !

Comme la recherche moderne semble le prouver de plus en plus, la majorité des innovations et nouvelles techniques préhistoriques (comme la navigation, la domestication et élevage des animaux, l'agriculture organisée, les canaux d'irrigation et barrages, les premières constructions d'habitation en dur, etc...) proviennent d'Asie. Il est bien sûr possible que toute ancienne traces de telles structures aient disparue totalement en Europe, un territoire plus petit et entièrement "terraformé" par une présence intense et constante de l'homme par rapport aux grands espaces asiatiques, mais les faits sont là pour l'instant.

Cette nouvelle recherche a été coordonnée depuis le laboratoire d'archéozoologie du département d'antiquité de l'UAB (Universitat Autonoma de Barcelona), avec la participation de chercheurs de l'Université de Saragosse, du Musée d'Histoire Naturelle de Paris et de l'Institut catalan de paléocologie humaine et d'évolution sociale (IPHES) à Tarragone et vient de faire l'objet dans un premier temps d'un communiqué de presse, puis dans le Journal of Archaeological Science: Rapports à paraître en juin 2021 :

Il y a plus de 7500 ans, les premiers agriculteurs ont jeté les bases de stratégies d'élevage qui persistent aujourd'hui

 

Les résultats, une première preuve exceptionnelle de l'alimentation et de la reproduction précoces des troupeaux de moutons domestiques dans la péninsule ibérique, sont actuellement le premier exemple de modification des rythmes de reproduction saisonniers des moutons dans le but de les adapter aux besoins humains.

Le projet comprend des approches techniques basées sur l'analyse des isotopes stables et le micro-usure dentaire des restes d'animaux d'il y a plus de 7500 ans trouvés dans le site néolithique de la grotte Chaves à Huesca, dans la région centrale des Pyrénées en Espagne.

" La modification des rythmes de reproduction saisonniers du bétail a représenté une étape importante pour les sociétés préhistoriques, permettant d'avoir accès à la viande et au lait tout au long de l'année, ce qui a à son tour eu un impact énorme sur l'alimentation, sur l'économie et sur l'organisation sociale des premières communautés agricoles, et jeté les bases des stratégies agricoles qui se poursuivent actuellement. Jusqu'à très récemment, on pensait que l'élevage du néolithique en était à ses débuts, alors que de nouvelles possibilités d'analyses biogéochimiques aient été utilisées dans cette étude et ont révélé des pratiques d'élevage pleinement consolidées depuis le début du néolithique ", explique le Dr Maria Saña, chargée de cours au Département de Préhistoire de l'UAB et coordinatrice du projet.

 

Moutonsprehistoriqueanalyses

L'étude sur les restes d'animaux trouvés sur le site de la grotte Chaves à Huesca, dirigée par l'Universitat Autònoma de Barcelona, ​​obtient de nouvelles données sur le contrôle de l'élevage et de l'alimentation des premières fermes de moutons domestiqués trouvés dans la région méditerranéenne occidentale au cours de la Néolithique. La modification de leurs cycles naturels d'accouchement a affecté leur physiologie et a entraîné des périodes prolongées de fertilité. CRÉDIT Alejandro Sierra

 

La domestication des moutons n'a pas eu lieu dans la péninsule ibérique. Son agriotype, l'Ovis orientalis, se trouve en Asie centrale et du sud-est. " Ce qui est surprenant, c'est la rapidité avec laquelle les moutons sont intégrés dans les stratégies d'élevage et leur énorme importance économique dans les premières périodes du néolithique. Ce que nous constatons, c'est une adoption rapide et réussie, qui démontre que leurs mécanismes d'adaptation à la fois au nouvel environnement et leur nouveau rôle économique étaient bien connus et contrôlés par une partie des communautés humaines. Les pressions sélectives exercées sur l'espèce étaient artificielles, elles poursuivaient des objectifs spécifiques et étaient bien définies. Ces nouvelles preuves représentent un tournant dans la recherche sur les animaux, la domestication et les origines de l'élevage."

YH : C'est aussi la preuve que soit ces cultures n'ont pas oublié et se sont transmis fidèlement ces techniques en migrant de l'Asie vers l'ouest, soit que les relations avec l'Asie étaient constantes, avec des voyages (maritimes et fluviales ?) dans les deux sens. Je rappelle ici cette étude génétique sur les toutes premières migrations Europe-Asie-Asie-Europe, mais qui ont été suivies de nombreuses autres au fil du temps : 

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/genetique-adn/genetique-une-nouvelle-migration-ancienne-en-europe-inconnue.html

 

La recherche s'est concentrée sur l'étude de l'élevage de moutons dans la grotte néolithique de Chaves (5600-5300 avant notre ère) dans les contreforts des Pyrénées, un site qui est " spectaculaire pour la qualité et le nombre de restes récupérés. Par rapport aux niveaux néolithiques de la faune, ses 12 754 vestiges reconnaissables représentent au moins trois fois ce que l'on trouve dans d'autres sites néolithiques de la péninsule, les moutons et les chèvres domestiques étant l'espèce la plus nombreuse et la plus grande présence de porcs de tous les sites néolithiques avec animaux et au type d'établissement stable connu pour être dédié à l'élevage, et dans une grande grotte qui avait 3.000 mètres carrés d'espace habitable ", affirme Pilar Utrilla, professeur à l'Université de Saragosse et directeur des interventions archéologiques.

YH : Nous avons donc ici en quelque sorte une sorte de ferme d'élevage intensif, pratiquant des techniques modernes il y a environ 7500 ans et sédentarisée sur une longue période...

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France, Bretagne: une carte 3D préhistorique identifiée

France, Bretagne: une carte 3D préhistorique identifiée

 

Carter3dprehistorique bretagne 

Denis Gliksman INRAP

 

Une pierre de l'âge du bronze fraîchement déterrée est peut-être la plus ancienne carte tridimensionnelle d'Europe

 

La dalle de 2 mètres sur 1,5 mètre (5 pieds sur 6,5 pieds), découverte pour la première fois en 1900, a été retrouvée dans une cave d'un château en France en 2014.

Les archéologues qui ont étudié les motifs gravés sur la pierre vieille de 4000 ans disent qu'ils pensent que les marques sont une carte d'une région de l'ouest de la Bretagne.

Ils disent que cela fait de la dalle la plus ancienne carte 3D d'une zone connue en Europe.

Le morceau de roche, connu sous le nom de dalle de Saint-Bélec à Leuhan, daterait du début de l'âge du bronze, entre 1900 avant JC et 1650 avant JC (2150-1600 avant notre ère selon le CNRS).

Il a été découvert pour la première fois en 1900, lors de fouilles sur un cimetière préhistorique dans le Finistère, dans l'ouest de la Bretagne, par l'archéologue local Paul du Chatellier.

 

Situation chateau finistere

Situation du chateau De Kernuz dans le Finistère, France (BBC)

 

La dalle a apparemment été oubliée pendant plus d'un siècle, stockée pendant des décennies sous un fossé chez M. du Châtellier, le château de Kernuz.

Mais des chercheurs à la recherche de la dalle l'ont trouvée dans une cave du Musée d’Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye en 2014.

Après avoir analysé les marques et les gravures sur la pierre, les chercheurs ont soupçonné qu'il pourrait s'agir d'une carte.

La " présence de motifs répétés reliés par des lignes " sur sa surface suggérait qu'elle représentait une région du Finistère, selon une étude du Bulletin de la Société française de préhistoire.

Yvan Pailler, chercheur à l’Inrap, mis à disposition de l’université de Bretagne Occidentale, et Clément Nicolas, post-doctorant Marie Curie/Bournemouth University dévoilent leurs conclusions sur cette exceptionnelle découverte.

 

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