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Angleterre: Les bateaux agés de 4000 ans de Ferriby

Angleterre: Les bateaux agés de 4000 ans de Ferriby

 

Bateauxferriby 1963 tedwright3

https://www.penn.museum/sites/expedition/the-bronze-age-boats-of-north-ferriby-yorkshire/

 

Retour donc sur la navigation préhistorique et protohistorique, pour accompagner le changement de consensus en cours au sujet de l'ancienneté de la navigation (humaine et préhumaine) grâce aux découvertes et aux études scientifiques liées. Je vais parler donc aujourd'hui des bateaux de Ferriby, dont les dernières datations (calibrées C14 en 2001) font remonter le plus ancien à plus de 2000 ans avant JC. Et on ne parle pas ici de pirogues préhistoriques mais bien de bateaux en bois cousus.

Les plus anciens bateaux d'Europe construits en planches de l'âge du bronze ont été trouvés près des estuaires britanniques et des voies maritimes. Ces lieux de découverte montrent qu'ils faisaient du commerce et échangeaient des marchandises et pouvaient également prendre la mer. L'ambre et le métal étaient échangés depuis la mer du Nord et le canal (la Manche) où les marchandises de prestige allaient, les idées suivaient. Les constructeurs de bateaux étaient des techniciens, des marins et ils étaient des pionniers, des explorateurs. Autant le dire tout de suite : les navires cousus identiques semblent avoir existé aussi en Méditerranée, faisant de cette technique une sorte d'héritage mondial, mais que le plus ancien découvert est plus récent que ceux d'Angleterre. Les plus anciens étant probablement les asiatiques (inuits et sibériens) et aussi probablement à l'origine de l'héritage mondial concernant la navigation de l'homme moderne, via le nord de l'Europe notamment. A priori, le plus ancien bateau cousu de Méditerranée, découvert à Zambratija en 2014, date du 7e siècle av. J.-C seulement. On constate aussi que les techniques sont inchangées pendant de nombreux siècles à leur sujet, alors que d'autres techniques apparaissent en parallèle. 

D'une façon certaine et archéologique, les premiers bateaux de l'homme moderne datent du néolithique, des pirogues monoxyles, mais d'autres types de bateaux (de type skiff) ont été conçus également. Il semblerait aussi que des radeaux s'appuyant sur des outres ou des amphores, inspirés pour le transport de ces dernières ou non, émergent au Moyen-Orient : en Mésopotamie, en Égypte ou en Crète selon l'interprétation que l'on fait de certaines gravures. On a par exemple retrouvé à Noyen-sur-Seine en France une pirogue monoxyle, fabriquée dans un tronc de pin sylvestre et conservée sur une longueur de plus de 4 mètres, datée du mésolithique (-7000 av. J.-C.), et actuellement visible au musée de Nemours. Deux autres pirogues, disposées côte-à-côte et en excellent état, ont également été découvertes en amont de Paris, à Nandy en France, et sont datées de 7245-6710 av. J.-C. pour la plus ancienne, 7040-6620 av. J.-C. pour l'autre, ce qui en ferait a priori les plus vieux bateaux découverts sur le plan mondial. Archives: Un bateau en roseau vieux de 7 000 ans a été découvert au Koweït. En fait, le plus ancien bateau jamais découvert, le canoë Pesse, a été trouvé aux Pays-Bas, c’est une pirogue faite à partir de tronc d’arbre évidé de Pin sylvestre (Pinus sylvestris) qui a été construit entre 8200 et 7600 av. J.-C. (entre 10200 et 9600 ans avant maintenant donc) Ce canoë est exposé au Drents Museum à Assen, aux Pays-Bas. Notons que la découverte récente d'un chantier naval daté du mésolithique, en Angleterre également, apporte également une grande pièce archéologique à la navigation préhistorique précoce, y compris maritime.

Les bateaux de Ferriby sont datés eux du début de l'âge du bronze et ont été découverts en 1937 sur la rive nord de l'Humber, à proximité de North Ferriby dans l'East Yorkshire en Angleterre. Des planches furent remarquées dans l'estran de l'Humber en 1937 par Edward et Ted Wright, des fouilles eurent lieu à partir de 1938 effectuées par Philip Corder, mettant au jour entre 1939 et 1940 les vestiges du premier bateau, Ferriby-1. En novembre 1940 fut mise au jour la planche-quille du deuxième bateau, Ferriby-2, par les frères Wright, jusqu'à ce que la guerre oblige l'arrêt des fouilles.

 

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Edward Wright, Les Ferriby Boats: Seacraft of the Bronze Age. 1990, Routledge, Londres.

 

À la fin de la guerre, en 1946, les fouilles sont reprises et les restes des barques (Ferriby-1 et Ferriby-2) sont alors découpés pour être amenés au musée national de la Marine à Greenwich, où elles sont datées de l'Âge du Bronze. En 1963, Ted Wright découvre les restes d'un troisième bateau, Ferriby-3, qui sont retirés et amenés au musée de Hull. En 1984 et 1989, sont découverts quelques rares restes de deux autres bateaux, Ferriby-4 et Ferriby-5.

Lors d'une nouvelle datation effectuée en mars 2001, ces restes furent alors proclamés comme étant les plus anciennes barques assemblées d'Europe.

Lire la suite ci-dessous :

Une datation supplémentaire de C14 avec les raffinements de la méthode de C14 (calibration) a maintenant produit les dates les plus récentes pour le bateau Ferriby Un 1880 BC - 1680 BC et le bateau Ferriby Deux 1940 BC-1720 BC. Le bateau Ferriby Trois étant daté de 2030-1780 BC (BC = Before Christ, Avant JC). Les bateaux Ferriby ont été acclamés publiquement comme les premiers engins maritimes d'Europe en mars 2001. Il serait en fait étonnant que le hasard nous ait fourni les tous premiers navires de l'Europe, avec d'ailleurs des maitrises de fabrication qui prouvent que leur concept est bien plus ancien, tout comme leur pratique.

 

Bateauxferriby 1963 tedwright

En 1963, Ted Wright a fait sa découverte la plus importante, le troisième des bateaux de l'âge du bronze. Un embarcation de 50 pieds ayant la forme d'une tranche de melon, avec de la place pour 18 pagayeurs. Il était fait de planches de chêne épaisses liées par des branches d'if torsadées et scellées avec un calfeutrage de mousse. La dernière technologie de datation a déterminé que le bateau de l'âge du bronze pourrait avoir 4 000 ans, ce qui en fait le plus ancien engin marin connu d'Europe.

 

Les Ferriby Boats étaient des navires construits en planches et auraient à l'origine une longueur de près de 16 m avec une largeur maximale d'environ 2,5 m. Ils avaient des lignes courbes, un écharpement de planches pour former une virure de quille et les planches étaient assemblées, une tradition sophistiquée de construction de bateaux. Leurs planches rectangulaires étaient cousues entre elles avec de la ficelle épaisse de Withy (fortes tiges de saule flexibles maintenant utilisées dans le chaume et le jardinage), les intervalles étaient calfeutrés (procédé utilisé pour sceller les coutures des bateaux en bois afin de les rendre étanches) avec de la mousse. Les haubans et les nervures à taquets confèrent de la rigidité à l'embarcation assemblée.

Ces bateaux sont considérés comme faisant partie d'un chantier naval sur l'estuaire de la Humber, la construction ainsi que la navigation y étaient impliquées.

En fait, la technologie et la taille des bateaux ont conduit les experts à réévaluer la société de l'âge du bronze. Les bateaux Ferriby soutiennent la croyance que l'homme était capable de traverser les océans il y a plus de 4 000 ans. On peut même dire en fait que si on regarde du côté de l'Asie, dire 4000 ans est vraiment un minima peu crédible.

Sources : 

https://www.penn.museum/sites/expedition/the-bronze-age-boats-of-north-ferriby-yorkshire/

http://www.ferribyboats.co.uk/dating/index.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bateaux_de_Ferriby

http://museumcollections.hullcc.gov.uk/collections/storydetail.php?irn=470&master=424

 

Les pirogues monoxyles

Les plus anciens exemplaires connus apparaissent dans le contexte du premier Mésolithique aux Pays-Bas, en Allemagne et en France septentrionale dans le courant du VIIIe millénaire av. J.-C.. Leur présence y est continue par la suite, avec une prolongation vers le Danemark.

 

Navigationprehistorique5

La pirogue monoxyle de Noyen-sur-Seine (Seine-etMarne), 7190-6450 cal. BC, lors de sa découverte. Longueur (conservée) : 4 m, (estimée) : 5 à 6 m ; largeur : 0,55 m, en pin sylvestre (Pinus sylvestris) (d’après Mordant et al., 2013, fig. 3 A). Une de ses extrémités est dotée d’un replat à surface carbonisée (réceptacle d’un foyer ?)

 

Les capacités maritimes supposées des pirogues monoxyles sont essentiellement fondées sur des expérimentations. Les expéditions Monoxylon, notamment (Tichy et Dohnalkova, 2009), ont testé, en 1995 et 1998, les aptitudes de navigation de deux pirogues à balancier par cabotage en Méditerranée et dans l’Atlantique au large du Portugal. Cette pirogue en chêne à balancier simple a parcouru, en plusieurs étapes, 800 km à la vitesse moyenne de 4 km/h. La navigation paraît être possible par temps agité, même s’il semble exagéré de la prétendre apte à naviguer jusqu’à des vagues de 2 m et des vents de 7 à 9 Beaufort – « Grand frais » à « Fort coup de vent » – comme le font des auteurs. À Sanguinet, dans les Landes, les pirogues protohistoriques et antiques sont réputées avoir pu caboter en mer, le lac étant alors relié au littoral par un exutoire estuarien. Un test mené avec la réplique d’une pirogue antique a montré sa bonne adaptabilité au redoutable passage des barres de plage (Dubos, 2006). La pirogue de La Marmotta, sur le lac de Bracciano au Nord de Rome, d’âge Néolithique ancien cardial, porte deux taquets latéraux traversant le bordé, qui pourraient avoir été des supports pour attacher une autre pirogue ou avoir reçu un balancier (Fugazzola Delpino et Mineo, 1995). Plusieurs pirogues du Néolithique final nordique possèdent une série de trous horizontaux placés de bord à bord dans leur partie supérieure : Øgarde 3, vers 3190 cal. BC, Verup 1 vers 2770 cal. BC (McGrail, 2001, p. 172) ; on les interprète comme les indices de présence de liens reliant les bords lors de la construction, mais ils pourraient aussi résulter de l’accolement de deux pirogues. En définitive, les seules preuves d’accolement dont nous disposons viennent de maquettes méditerranéennes beaucoup plus récentes (Marangou, 1991). Enfin, il n’est pas rare, en Europe du Nord, de mettre au jour ce type de bateau sur des sites côtiers comme Sanguinet, par exemple à Stralsund, en Allemagne, au Ve millénaire (Klooss et Lübke, 2009) et à Carpow, en Écosse, au Ier millénaire (Strachan, 2010), ce qui pose inévitablement la question de leur utilisation côtière. Il est plus difficile de les imaginer traçant leur route au large, car des bateaux de peaux sur charpente légère auraient été beaucoup plus efficaces pour cet usage.

Les bateaux de peaux sur charpente légère

Les plus simples consistent en une unique peau de bovidé formant un sac de cuir affermi par un cadre végétal inséré (fig. 17). Il s’agit des coracles, encore très répandus au Pays-de-Galles. Ces embarcations légères, facilement transportables, sont parfaitement adaptées aux courts déplacements en eaux intérieures, mais on les trouve aussi en contexte d’embouchures, où elles assuraient quelques liaisons côtières en Amérique du nord (Gormley et John, 2012). Elles ont pu être en usage durant la Préhistoire européenne. Les bateaux plus complexes, mais avec de meilleures capacités de navigation, sont faits de plusieurs peaux soigneusement cousues et appliquées sur un cadre préassemblé. L’étanchéité de la peau est assurée par un graissage régulier, celle des coutures par un calfatage (laine, goudron naturel, par exemple). Ils peuvent être circulaires ou elliptiques, mais ceux des périodes historiques destinés à évoluer en milieu marin (par exemple : curragh, umiak) sont généralement pourvus d’une étrave effilée et relevée qui améliore leurs capacités de déplacements maritimes (fig. 19). La peau n’intervenant pas comme soutien structurel, ces bateaux sont cependant limités en longueur. Une autre limite fonctionnelle est posée par l’entretien constant qu’exigent ces bateaux pour le maintien de l’étanchéité des peaux, des coutures et des ligatures du cadre (Adney et Chapelle, 1964 ; Ames, 2002). Toutefois, la plupart des auteurs considèrent que sa parfaite adaptation à l’économie préhistorique et à la dynamique du milieu marin rend son usage plus probable en mer que toutes les autres embarcations traitées ici (Case, 1969 ; Callaghan et Scarre, 2009 ; Peacock et Cutler 2010 ; Rowley-Conwy, 2011 ; Bjerck, 2013). Une navigation expérimentale transatlantique d’une reconstitution de curragh du haut Moyen Âge mesurant 10 m de long a montré sa grande stabilité et une résistance élevée en dépit des fortes contraintes qu’a éprouvées le bateau en mer (Severin, 1978). Il semble même que certains exemplaires ont pu atteindre des dimensions imposantes, à la fin de l’âge du Fer (fig. 20), si l’on en croit une maquette en or du 1er siècle av. J.-C., figurant un grand curragh de mer provenant d’un dépôt mis au jour à Broighter, comté de Derry, Irlande (Farrell et Penny, 1975). La charge normale pour un canoë domestique de 6 à 10 m de long se monte à 10 à 15 personnes avec leur équipement (Ames, 2002).

Il est donc possible de postuler que des bateaux de peaux ont pu coexister avec les premières pirogues monoxyles, voire même avant celles-ci, au moins depuis le IXe millénaire av. J.-C. et l’apparition des pagaies dans l’enregistrement archéologique. La présence de bateaux de peaux semble même pouvoir être la seule hypothèse susceptible de répondre aux données environnementales propres à la colonisation des espaces côtiers libérés par le retrait des glaciers Weichséliens en Norvège (Bjerck, 2013) comme en Écosse (Bonsall et al., 2013) vu l’absence de toute essence d’arbre propice à la réalisation de pirogues, au moment de ces diffusions humaines.

L’absence paradoxale de leurs produits dans l’enregistrement archéologique serait alors seulement due à la nature éminemment périssable de leurs composants, cause de leur disparition sans traces. Le seul signalement archéologique de leur présence sur notre aire d’étude est en effet constitué par une empreinte relevée sur une sépulture de l’âge du Bronze ancien, qui aurait pu été déposée dans un coracle (Watkins, 1980).

Les indices technologiques (McGrail, 1987 et 2010) suggèrent que des bateaux à peau unique, voire avec plusieurs peaux assemblées, auraient pu être construits dès le Paléolithique moyen, au Mésolithique si le cadre était en vannerie, ou au Néolithique si les éléments étaient fixés avec des gournables (chevilles de bois). Le bois nécessaire à ce type de construction (perches) aurait été disponible dès le Paléolithique. Il est donc tout à fait envisageable de postuler leur présence très tôt sur nos cours d’eaux.

Les bateaux de planches assemblées

La première tradition architecturale connue en Europe atlantique, celle des bateaux « à bordages ligaturés », est documentée par une dizaine de découvertes d’épaves réparties sur tout le littoral du sud de la Grande-Bretagne – et uniquement là, ce qui relève sans doute d’un état fragmentaire de la recherche. Leurs datations se déploient sur tout le IIe millénaire Avant JC. Parmi elles : Ferriby 3, estuaire de la Humber, Yorkshire, 2030-1780 cal. BC - Douvres, estuaire de la Dour, Kent, vers 1550 cal. BC - Goldcliff, estuaire de la Severn, Pays de Galles, vers 1017 cal. BC (Wright et al., 2001). Comme le bateau de Douvres (Clark, 2004a) qui nous servira de modèle, ce sont tous de grands bateaux de planches de chêne à fond plat.

Ce bateau a été estimé pouvoir porter un équipage d’environ 15 pagayeurs et autant de poids en fret d’accompagnement, et pouvoir évoluer dans les bassins inférieurs des fleuves, comme dans le milieu marin. Un fragment de schiste provenant de la baie de Kimmeridge, dans le Dorset, soit à 220 km à l’ouest sur la côte, et qui n’est pas accessible par les voies fluviales depuis Douvres, a d’ailleurs été trouvé à l’intérieur de la coque. L’absence actuelle de tout vestige précédant la dizaine d’exemplaires connus dans les îles britanniques incite à y limiter cette antériorité à quelques siècles, soit dans la seconde moitié du IIIe millénaire av. J.-C.. On pourrait donc pointer du doigt la diffusion du complexe Campaniforme comme possible vecteur d’introduction de cette tradition. Elle aurait pu se constituer autour du foyer originel sur les côtes du sud-ouest atlantique, peut-être en retour de contacts méditerranéens où des embarcations de planches assemblées par ligatures sont utilisées en Égypte depuis le début du IIIe millénaire av. J.-C. au moins (site d’Abou Rawash, Tristant et al., 2014).

Voir les photos et intégralité du texte dans la publication : https://www.persee.fr/docAsPDF/bspf_0249-7638_2018_num_115_3_14923.pdf

 

En ce qui concerne l'Asie, on parle de dates bien plus anciennes, avec l'arrivée des premiers hommes modernes en Australie, estimée maintenant entre 65000 et 50000 ans, devant traverser, entre les îles indonésiennes, des bras de mer tout de même larges de 70 kilomètres parfois à cette époque. Et en nombre, car les toutes récentes estimations de densité de population ancienne en Australie à l'aide de la génétique porte l'étonnant nombre de ces migrants comme ayant atteint le nombre de 6 millions d'individus très rapidement ! : https://phys.org/news/2021-04-australians-grew-population-millions-previous.html

L'occupation de toutes les îles de la Mer de Chine et de celle du Japon, très tôt (35000 à 29000 ans) par l'homme, et les traditions, font probablement intervenir une navigation très ancienne, possible héritage encore plus lointain d'Homo Erectus, Néandertalien et Denisovien. Par exemple, l'étude de l'ADN des Papous, les aborigènes de Nouvelle-Guinée amène des surprises : Les Papous ont 2% de l'ADN de Néandertal et entre 4 à 6% de l'ADN de Denisovien ! Pourtant, ils sont bien loin des grottes sibériennes denisoviennes... https://lejournal.cnrs.fr/articles/le-genome-des-papous-memoire-de-lhumanite

Quoiqu'il en soit, les traditions et découvertes archéologiques en Asie semblent attester d'une navigation très ancienne, au point que les scientifiques font des reconstitutions et essais, qui prouvent en tout cas que c'était possible, voir probable, il y a 30000 ans... : https://technologiemedia.net/2019/07/03/des-explorateurs-se-rendent-au-japon-dans-un-canoe-primitif/

https://museumtoulouse-collections.fr/pirogues-d-oceanie/?cn-reloaded=1

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/navigation-de-taiwan-aux-iles-ryukyu-il-y-a-plus-de-30000-ans.html

 

Sur la navigation préhistorique en Europe :

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/navigation-prehistorique-les-donnees-actuelles.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/espagne-de-l-atlantique-un-petroglyphe-montre-un-bateau-mediterraneen.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/angleterre-preuves-d-un-chantier-naval-du-mesolithique.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/irlande-decouverte-d-un-quai-et-de-bateaux-du-neolithique.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/irlande-decouverte-d-un-bateau-du-neolithique.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/un-veritable-chantier-naval-prehistorique-au-pays-de-galles.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-bateaux-de-plus-de-3000-ans-decouverts-au-royaume-uni.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/civilisations-de-l-atlantique-connexions-et-traces.html

 

Yves Herbo et Traductions, Sciences-Faits-Histoires, 03-06-2021

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