Moyen-age-18ème siècle

Regroupe les articles parlant de ces périodes.

La maison d'enfance de Jésus découverte ?

La maison d'enfance de Jésus découverte ?

 

Nazareth jesus house

Une photo de la maison du 1er siècle où l'archéologue Ken Dark pense que Jésus-Christ a probablement vécu enfant, montrant l'un de ses murs taillés dans la roche. Photo K.R. Dark

 

Alors qu'il faisait une étude sur l'histoire de la ville en tant que centre de pèlerinage chrétien byzantin, le professeur Ken Dark, de l'Université de Reading, pendant qu'il étudiait le couvent des Sœurs de Nazareth, lui-même bâti sur une église de l'époque byzantine, pense avoir découvert la réalité de la maison d'enfance de Jésus de Nazareth, sous cette église byzantine.

Il a dit: " Je ne suis pas allé à Nazareth pour trouver la maison de Jésus, je faisais en fait une étude  sur l'histoire de la ville en tant que centre de pèlerinage chrétien byzantin. Personne n'aurait pu être plus surpris que moi ".

Le professeur Ken Dark a passé 14 ans à étudier les vestiges de l'habitation du Ier siècle sous un couvent moderne.

Il a dit que les ruines ont été suggérées pour la première fois comme la maison de Jésus, Marie et Joseph au 19ème siècle, cependant, l'idée a été rejetée par les archéologues dans les années 1930.

Le site est resté largement oublié depuis lors, jusqu'à ce que le professeur Dark lance un projet en 2006 pour réexaminer le site.

Il a expliqué: " Nous savons d'après des preuves écrites que cette église, à l'époque byzantine, aurait été construite sur le site de la maison de Jésus et de l'habitation conservée dans sa crypte.

" C'est presque certainement l'Église de la Nutrition, qui était dédiée à l'éducation du Christ et mentionnée dans le récit d'un pèlerin du 7ème siècle."

 

Nazareth byzantine church jesus house

L'entrée de la grotte d'une église du IVe siècle sur le site des Sœurs de Nazareth en Israël. L'église était énorme, richement décorée, et l'archéologue Ken Dark pense qu'il s'agissait probablement de la cathédrale byzantine de Nazareth, construite au sommet de la maison où Jésus-Christ a pu vivre enfant. Photo K.R. Dark

 

Le professeur Dark a déclaré que son travail a identifié la maison comme datant du 1er siècle et révèle que le bâtiment a été sculpté dans une colline rocheuse.

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Mer Noire: un site préhistorique submergé plus ancien de 1000 ans

Mer Noire: un site préhistorique submergé plus ancien de 1000 ans

 

Submerged prehistoric settlement black sea bulgaria copper age

Les matériaux archéologiques découverts en 2020 montrent que la colonie préhistorique submergée près de l'embouchure de la rivière Ropotamo dans le sud-est de la Bulgarie a en fait été installée il y a 6000 ans, durant le Chalcolithique. Photo: archéologue Kalin Dimitrov, via Radio Free Europe

 

Découverte par quelques traces dans les années 1970, cette colonie préhistorique submergée par les eaux de la Mer noire, avait été datée de l'âge du bronze, vers 3000 avant notre ère, mais la découverte et fouille d'une plus ancienne couche la repousse à 4000 avant JC, c'est à dire l'âge du cuivre du chalcolithique, donc ce site a maintenant 6000 ans. Cette nouvelle campagne de fouilles menée en septembre 2020 par une équipe archéologique internationale du projet MAP de la mer Noire et notamment l'archéologue Kalin Dimitrov du Centre Sozopol d'archéologie sous-marine, a également révélé que le niveau de la Mer Noire était plus bas de 5 mètres il y a 5000 ans.

Ce site submergé près de l'embouchure de la rivière Ropotamo dans le sud-est de la Bulgariedans le district de Burgas, avait été daté de l'âge du bronze pendant les campagnes 2017 à 2019, mais la campagne de 2020 a révélé une autre Histoire. « Nos découvertes de cette année sont des matériaux de l'âge du cuivre de la colonie qui, à l'époque de son existence, était entièrement située sur la terre - puisqu'ils ont été trouvés dans une couche caractéristique de l'environnement terrestre », a déclaré  l'archéologue Kalin Dimitrov du Centre Sozopol d'archéologie sous-marine à l'édition bulgare de Radio Free Europe.

Les recherches archéologiques jusqu'à présent indiquent que la colonie préhistorique était habitée en permanence. Après son installation pendant le Chalcolithique il y a 6000 ans, elle était toujours habitée à l'âge du bronze. Et au 6ème siècle après JC, pendant l'âge du fer, la période de la Thrace antique et des colonies grecques antiques sur la côte bulgare actuelle de la mer Noire, le site disposait d'un port maritime.

En 2017, dans le cadre du projet MAP de la mer Noire, qui a produit un certain nombre de découvertes sensationnelles à partir des navires coulés dans la zone bulgare de la mer Noire, la recherche sur la colonie préhistorique à l'embouchure du fleuve Ropotamo avait été relancée en raison du fait que le site est très bien conservé et n'a pas été endommagé par les constructions modernes.

« À l' époque, nos recherches entre 2018 et 2020 ont montré que sous la couche du port il y avait des restes de constructions de l' âge du bronze, datant de la transition entre le 4 e et le 3 e millénaire avant notre ère, dès le début de l'âge du bronze sur la côte bulgare [de la mer Noire] », explique Dimitrov, qui a été l'archéologue principal dans l'effort de recherche.

L'expédition sous-marine de septembre 2020 a cependant démontré que la colonie remonte à ca. 4 000 ans avant notre ère, et qu'à l'époque c'était entièrement terrestre, hors d'eau, alors que 1000 ans plus tard, à l'âge du bronze donc, les habitants étaient obligés de vivre dans des nouvelles maisons sur pilotis. L'eau est donc montée très rapidement entre - 4000 et - 3000, et encore bien sûr depuis.

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Baltique : la cité perdue de Vineta

Baltique : la cité perdue de Vineta

 

Vineta karte abraham ortelius 02

J'ai déjà parlé de cette légende intéressante rattachée à la Mer Baltique, lors des articles et Page consacrés aux Anomalies (https://www.sciences-faits-histoires.com/pages/ecrits/les-anomalies-de-la-mer-baltique.html) découvertes par une équipe de plongeurs suédois, qui sont situées effectivement au Nord-Ouest, vers l'antique pays de Misiko, c'est-à-dire vers l'endroit où a été située il y a très longtemps la légendaire cité de Vineta, engloutie selon le mythe dans la Mer Baltique... :

 

 
Oera linda amsterdam peo platon
 
 

Baltique et Atlantide l'Oera Linda Boek :

" La mémoire néerlandaise semble avoir gardé un souvenir très précis du déluge et de l'engloutissement de l'Atlantide. Le plan d'Amsterdam reproduit fidèlement celui de Poséidopolis, capitale atlante.

"Quand on avait traversé les trois ports extérieurs, on trouvait un mur circulaire commençant à la mer et partout distant de cinquante stades de la plus grande enceinte et de son port. Ce mur venait fermer au même point l'entrée du canal du côté de la mer." (Platon, Le Timée)

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Allemagne : L'engloutissement de la cité de Rungholt

Allemagne : L'engloutissement de la cité de Rungholt

 

Rungholt fouilles plongee mini

 

Comme plusieurs cités ou ports historiques ou légendaires, disparus ou engloutis au fil du temps, il y a longtemps eu des interrogations sur la réalité de l'existence de la cité de Rungholt, sur les côtes nord de l'Allemagne, en l'absence de traces matérielles étudiables. Un peu comme Vineta, dont je parle ici, il y avait des traces écrites et donc des "témoignages littéraires", mais aucun preuve réelle. En fait, on peut dire que, comme la ville de Troie - issue principalement à l'origine des poèmes (et fictions pour beaucoup) d'Homère sur la fameuse guerre qui y est décrite - la légende est devenue réalité, avec l'effective découverte d'artefacts et de preuves étudiées...

Mais, que s'est-il passé ? Que sait-on vraiment sur cette cité disparue, son ancienneté et histoire ? Et enfin, qu'a-t-on trouvé depuis sa citation dans des écrits du moyen-âge ?

Frise maps

Voici deux maps de la région en question. Celle de gauche montre la contrée a l'époque de la création de ces deux cartes, en 1651, avec les fonds marins visibles (à gauche) et à droite est une reconstitution des côtes avant leur submersion en 1362

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La légende des sept cités de Cibola

La légende des sept cités de Cibola

 

Coronado expedition peinture 1898 remington mini

 

En 1539, le frère Marcos de Niza, un prêtre franciscain, a raconté aux fonctionnaires coloniaux espagnols, à Mexico, qu'il avait vu la ville légendaire de Cibola dans ce qui est aujourd'hui le Nouveau-Mexique. C'était l'un des explorateurs espagnols, à moitié convertisseur religieux et aventurier, qui hantaient le Nouveau Monde pour le trésor amérindien et il avait entendu des contes persistants sur la richesse fantastique des soi-disantes Sept Cités de Cibola.

" Elle est située sur un tronçon nivelé du sommet d'une colline arrondie ", a dit le moine. " Elle semble être une très belle ville, la meilleure que j'ai vu dans ces régions. " Le prêtre a reconnu, cependant, qu'il avait seulement vu la ville à distance et n'y était pas entré, parce qu'il pensait que les habitants indiens Zuni le tueraient si il approchait.

Mais quand une grande et coûteuse expédition espagnole, partie en 1540, avec 340 Espagnols, 300 alliés indigènes et un millier d'esclaves indiens et africains, et est retournée dans la région en 1541, ils ont trouvé seulement un modeste village d'indiens qui n'était pas quelque chose ressemblant à ce que le prêtre avait décrit. L'expédition s'est avérée être une mésaventure ruineuse pour ceux qui s'y sont impliqués, y compris le célèbre conquistador Francisco Vazquez de Coronado, qui l'a dirigé.

" Presque tout le monde, y compris le leader, est retourné à Mexico massivement endetté ", dit l'auteur du Nouveau-Mexique Richard Flint, qui, avec son épouse, Shirley Cushing Flint, a écrit cinq livres sur Coronado. " Un certain nombre de ces personnes ne s'en sont jamais remis financièrement."

 

Coronado expedition

L'expédition de Coronado et de Hernando de Alarcón à travers l'Ouest américain (1540-1542) - Wikipedia.org

Qu'est-ce que le Frère a bien pu voir ?

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Entretien avec Albert Fagioli, Radiesthésiste et chercheur

Entretien avec Albert Fagioli, Radiesthésiste et chercheur

 

Albertminiature

 

J'ai déjà parlé de lui à plusieurs reprises sur des sujets très précis, il était temps de présenter l'un des meilleurs radiesthésiste français, voir mondial, qui est aussi reconnu par nombre d'historiens par son essai historique sur sa recherche de 10 ans et découverte du trésor du Duc d'Enghien et évidemment par les chasseurs de trésors, y compris au-delà des frontières. Il parle de son expérience, la découverte de son don et ses nombreuses recherches et découvertes, de son mentor, un radiesthésiste local très reconnu, malheureusement disparu depuis, de ses projets en cours et futurs. Voici pour commencer les articles présents sur ce site parlant de certaines de ses recherches, dont nous parlons lors de cet entretien enregistré via Skype le 24 mai 2020 :

Nous parlons bien sûr en tout premier lieu de son ouvrage publié et des circonstances l'ayant amené à s'intéresser à ce fabuleux trésor et des découvertes qu'il fait avant les confirmations qui surviennent extraordinairement ensuite par la découverte d'un parchemin les prouvant parfaitement...

 

Testamentducenghien

www.editions-coprur.fr

http://albert-fagioli.blogg.org/11-le-testament-du-duc-d-enghien-c26554266

 

Nous parlons évidemment beaucoup de cette recherche importante commencée en 2014 par Albert Fagioli, puisque les détails et méthodes, découvertes faites font l'objet de son prochain livre, son projet principal en cours, qui devrait sortir d'ici la fin de l'année, c'est dans les objectifs de son éditeur logiquement :

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/le-tresor-du-capitaine-kidd-les-indices-se-multiplient.html

Nous abordons plusieurs de ses nombreuses recherches, pas toutes car trop nombreuses, mais vous pouvez toutes les lire sur son site, dans le Grand Est évidemment, sa région, mais aussi un peu partout en France, comme à Carcassonne, Rennes Le Chateau, de nombreux châteaux, manoirs, églises, cathédrales et monastères et sur des sites connus dans le monde, il a obtenu beaucoup d'accès à ces sites grâce aux propriétaires, mairies, Eglise et a envoyé de nombreux rapports à la DRAC dépendant du Ministère de la culture et aux DRAC régionales  :

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-legendes-de-saverne-deviennent-de-l-histoire.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/un-radiesthesiste-detecte-des-souterrains-et-une-salle-sous-carcassonne.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/retour-sur-gizeh-et-ses-souterrains.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/decouvert-il-y-a-11-ans-le-tunnel-de-teotihuacan-conserve-encore-des-secrets.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/mexique-teotihuacan-un-radiesthesiste-francais-avait-deja-trouve-le-tunnel-en-2015.html

 

Comme l'explique Albert Fagioli, il utilise plusieurs systèmes pour exercer son art : le dowser, système magnétique moderne et les traditionnelles baguettes de sourcier, ainsi que le non moins traditionnel pendule, sur plan d'abord, puis va affiner quand c'est possible sur place. Ses détections sur plans sont la plupart du temps confirmées sur place. Nombreux sont ceux qui ont tenté de vérifier la réalité des choses en ne lui parlant pas par exemple des sous-terrains ou cryptes déjà connus : ils les a toujours surpris en les trouvant sans problème, et en ajoutant toujours d'autres découvertes, cavités ou entrées d'autres souterrains par exemple. En 2016, la société Camexplo, située à Oberhausbergen, entreprise spécialisée dans la détection vidéo de canalisations et autres, disposant des capteurs et explorant avec des mini-robots, l'a testé sur 13 sous-terrains qu'elle connaissait. Albert Fagioli en a trouvé 12 sans problème, le 13ème à une mauvaise distance mais peu importante : il explique cette anomalie par la possible présence sous la route de matières métalliques perturbatrices. Des fouilles rapides ont pu être faites à quelques reprises, uniquement dans des propriétés privées voulant conserver une grande discrétion. Les DRACS et certaines mairies sont intéressées, mais les choses sont longues en matière de fouilles archéologiques comme on le sait. Malheureusement, comme on peut le voir dans certains des articles de Albert Fagioli, certains sites dans le Grand Est tombent en ruines, des chapelles s'effondrent et des traces disparaissent, des escaliers de 700 ans ne sont pas répertoriés et les mairies n'ont pas de moyens... Une intervention de l'INRAP serait nécessaire sur certains sites sur lesquels notre ami radiesthésiste a fait des découvertes, qui ne sont plus que des ruines...

A ma demande, Albert Fagioli a exercé ses capacités sur les Açores sur plan et m'a indiqué la probabilité de certaines cavités inconnues à certains endroits : j'espère que nous aurons l'occasion d'aller vérifier sur place donc quand ce sera possible...

Lire la suite et voir les deux vidéos de l'entretien avec Albert Fagioli ci-dessous :

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Création du Dossier Legendes d'Auvergne France

Création du Dossier Légendes d'Auvergne France

 

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Voici un dossier regroupant des articles présentant des légendes des régions du Bourbonnais et de l'Auvergne... ce n'est pas pour rien, je suis arrivé dans ces contrées qui, comme la plupart des régions de France, recèlent encore de nombreuses légendes et contes nous provenant des lointains âges pour beaucoup, et dont la tradition orale se perd malheureusement de plus en plus. Les origines mégalithiques, puis celtes de notre ethnie bien répandue dans toute la France font que nos légendes, du Nord de la France à la Provence, possèdent toutes un tronc commun au niveau des mythes très anciens liés notamment aux menhirs, dolmens ou autres Pierres Levées que l'on découvre encore (bien que des milliers aient disparues au fil des âges) dans pratiquement toutes des régions françaises... c'est donc tout naturellement que je commence cette série d'articles par des légendes liées à ces Anciennes Pierres Sacrées, à l'aide d'ouvrages déjà anciens eux-mêmes, découverts dans des bibliothèques locales (comme celle de Dompierre-sur-Besbre par exemple pour ce début)...

Ces histoires et références sont issues en partie des archives du Chateau de la Garde, sis à la Celle-sous-Montaigut, où elles ont été découvertes par Octave-Louis Aubert en 1944 et décrites dans son ouvrage "Légendes traditionnelles du Bourbonnais - Tome 1" paru en 1946 et réédité en 1998 par la SEPEC. Ces archives sont pour la plupart médiévales mais contiennent des écrits et copies datant des romains et des gallo-romains, celtes...

D'après cet ouvrage, trois centres mégalithiques existaient encore dans le Bourbonnais à l'époque de sa rédaction. Le premier se situe au sud-est, dans le canton de Mayet-de-Montagne, aux abords du village de la Chabanne. Il s'agit des Pierres-Courtines, mais en fait tout l'environnement et ses appellations font appel aux souvenirs des cultes druidiques, que l'on parle du Bois-Noir ou des Monts de la Madeleine, où l'on trouve encore les pierres à bassins et des dolmens. Sur Saint-Nicolas-des-Biefs, le Ré-des-Dieux et le Ré-de-Mussi ont pour voisin le menhir de la Pierre du Charbonnier. Situé sur le hameau de Gaulourdier, cette Pierre Levée se nomme ainsi à cause de ses sombres reflets. Sur la commune de Lavoine, au village de Malichard, existe le Champ-des-Rocs, qui se nomme ainsi car rien n'y pousse : il est couvert de petits menhirs et de grosses pierres, que la légende affirme avoir été jetées ici par le dieu romain géant Tanaris Lithobole (lithos : pierre, bolos : lancer), à moins que ce ne soit par le géant Gargantua. Il y a plusieurs Pierres sur Saint-Clément, avec la Pierre du Barde, la Pierre Maligne, les Pierres Folles, la Palle ou PallusDes alignements (un peu comme à Carnac en Bretagne, sans être aussi importants, ont longtemps été visibles à côté du village de Cressanges, mais ont totalement disparu vers la moitié du 19ème siècle, malheureusement.

 

Ginich cupules rondes

Pierre Ginish, Bourbonnais

 

Ce dossier, important en place, ne peut évidemment se trouver que dans les pages dossiers, rubriques Ecrits, visibles dans le menu du haut de ce site, et dont voici le lien direct :

https://www.sciences-faits-histoires.com/pages/ecrits/dossier-legendes-d-auvergne-france.html

 

Yves Herbo, Sciences-Faits-Histoires, 11-04-2020

 

Tour de France de l'étrange ODHTV Saison 6

Tour de France de l'étrange ODHTV Saison 6 

MAJ épisodes Hors-série 11-2019 et 01-2020

 

Odhtv etrange 1

 

La 6ème saison du Tour de France de l'étrange recommence sous une autre forme. Le 06ème Tour de France de l'étrange ou le JT de la Haute-étrangeté vous partagera ainsi tous les 3 mois, les informations importantes de nos partenaires, l'interview de l'édition (les minutes de l'étrange), les conseils de Black et un dossier qui sera soit une réédition, soit un épisode du Tour de France de l'étrange des reporters d'odhtv.
 

Saison 4 sur votre site S.F.H. : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/tour-de-france-de-l-etrange-odhtv-saison-4.html

Saison 5 sur votre site S.F.H. : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/tour-de-france-de-l-etrange-odhtv-saison-5.html


 

Tour de France de l'étrange 6X01 : Shadows people

Dans cette édition, présentée par Gilles Thomas :- Description des JT de la Haute étrangeté
- Observation de dame blanche avec Yves Herbo
- Conseil de Black: Objet d'enquête n°2: Les thermomètres
- Dossier de l'édition: Shadow people et êtres encapuchonnés (avec Remy Fauchereau, New Eppon, le CRUN et des témoins)

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Nepal, Mustang: une culture inconnue dans des grottes et tunnels

Nepal, Mustang: une culture inconnue à l'origine des grottes et tunnels

 

Mustang nepal

Archéologiquement parlant, l'ancien Royaume de Mustang était principalement retenu pour son Histoire riche du fait de sa position stratégique commerciale régionale entre la Chine, le Tibet, Népal et l'Inde avant son annexion par le Népal et les combats contre les intentions chinoises sur ce territoire. Avec au moins 10000 grottes, dont beaucoup artificielles et tunnels aménagés, le site principal était considéré comme ayant une ancienneté remontant jusqu'aux premiers bouddhistes. De belles découvertes majeures y ont en effet été effectuées au 20ème siècle, avec entre autres, récemment (2007),  des magnifiques fresques représentant la vie de Bouddha, dont les plus grandes mesurent jusqu’à 8 mètres de longueur :

 

Mustang nepal fresquemuraleboudha

Mais ce sont surtout un grand nombre de manuscrits, découverts dans ces mêmes grottes, et qui sont toujours examinés de nos jours, qui en font un grand attrait archéologique sur la période bouddhique. En effet, des dizaines de milliers de manuscrit calligraphiés étaient enfouis dans ces grottes oubliées. Des traités philosophiques à l’arbitrage des conflits, ces trésors témoignent que de grands sages s’y rendaient pour y réfléchir alors que les artistes occupaient les cavernes pour y peindre l’adoration de Bouddha et des grands yogis de l’histoire bouddhiste. Une autre supposition serait que ces manuscrits proviendrait d'un monastère bouddhiste détruit et que cette bibliothèque avait été sauvée dans ces grottes...

On sait au moins qu'il y a 750 ans, le Royaume de Mustang (aboli en 2008 !), carrefour commercial régional influençant la route de la soie, était très prospère. Les manuscrits en question ont été datés du 13ème siècle de notre ère. En 2007, des explorateurs des États-Unis, d'Italie et du Népal ont découvert d'anciens arts décoratifs et peintures bouddhistes, des manuscrits et des poteries dans les grottes de Mustang près de Lo Manthang, datant du 13e siècle. Une deuxième expédition en 2008 a découvert plusieurs squelettes humains de 600 ans (14ème siècle) et a récupéré des rames de manuscrits précieux, certains avec de petites peintures connues sous le nom d'illuminations, qui contiennent un mélange d'écrits du Bouddhisme et de Bon (Bon, également orthographié Bön, est une religion tibétaine qui s'identifie comme étant distincte du bouddhisme tibétain, bien qu'elle partage les mêmes enseignements et terminologies. Elle serait née au XIe siècle et a établi ses écritures principalement à partir de termas et de visions de tertöns tels que Loden Nyingpo. Bien que les termas de Bon contiennent des mythes de Bon qui existaient avant l'introduction du bouddhisme au Tibet, "en vérité," l'ancienne religion "était une nouvelle religion.". Les théologiens actuels du Bon expliquent, (pour maintenir leur inclusion dans la dominance bouddhiste ?) que leur religion plus ancienne est due aux prémices du bouddhisme, prévus et visualisés par la leur et leurs visionnaires.

 

 

Mustang nepal himalayaregion

Mais l'attribution de ces grottes aux seuls moines bouddhistes est remis en question dès le début des années 1990, avec des découvertes faites lors d'une fouille entre 1992 et 1997 par une équipe composée d'experts du DoA et d'une troupe de fouille basée en Allemagne. C'est dans le complexe de grottes de Mhebrak dans la vallée de Muktinath dans le Lower Mustang qu'ils ont découvert de nouveaux indices, qui pourraient potentiellement révéler une partie importante de l'histoire humaine remontant à 450 avant JC minimum

Cette équipe a donc étudié deux cadavres uniques retrouvés dans ce complexe de grottes, et ont déclaré que " les caractéristiques choquantes des cadavres les rapprochent de la découverte d'une culture particulière de l'ère préhistorique ".


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glozel-authentifie-cela-change-tout

GLOZEL : entre Atlantes et Gaulois ?

glozel-authentifie-cela-change-tout - Ecritures énigmatiques 3

MAJ 14-09-2018, up 06-2019

 

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Suite des Ecritures énigmatiques : Page 1, Page 2.

Glozel authentifié, car les dernières analyses prouvent qu'une partie des pièces sont authentiques (toutes n'ont jamais été analysées), même si une petite partie s'avère moderne, et qu'il a aussi été découvert une verrerie du moyen-âge, autre intérêt archéologique évident...

Une des pièces maîtresse trouvées à Glozel est une petite sculpture en ronde bosse, dite du "Chasseur ", ou du "Chaman" (ci-dessous). Tenant un épieu dans sa main droite, il est campé de ses deux pieds sur le ventre d'un animal expirant. La macrophotographie révèle autour du cou deux colliers, dont l'un est composé d’éléments sphériques, les fameux "hochets" ou "bolas" qui avaient tant intrigué le monde archéologique. L'homme est assurément ici dans une nudité rituelle, et le collier flottant, à symbole mammaire, une évocation au culte primordial, originel, de la Grande Déesse Mère. 

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Depuis plus de 90 ans, les objets trouvés dans une tranchée bouleversent le monde de la préhistoire.

Le lieu-dit de Glozel est à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Vichy, au bord de la D495 Cusset/Ferrières-sur-Sichon. Situé dans les montagnes du Bourbonnais chargées de légendes et haut lieu de l'histoire, Glozel est peut-être la clef qui ouvrira la porte du mystère des origines du monde ou du moins des origines de notre civilisation et du courant migratoire des hommes.

Le samedi 1er mars 1924, Emile Fradin, 17 ans, laboure en compagnie de son grand-père, Claude Fradin, un champ dit ‘Duranthon’ (dérivé de durant, signifiant endurant, endurci. Ajoutons que ‘duranger’ vient d'élan, de renne, animal qui existait sur le territoire français à une époque lointaine). Il s'agit d'une parcelle plus ou moins incultivée.

Tout à coup, une des deux vaches tirant la charrue trébuche et s'enfonce en partie dans la terre. En la dégageant, le grand-père et le petit-fils découvrent une cavité, dans laquelle ils distinguent un squelette et des poteries. Ces dernières sont extraites, puis cassées : ils espèrent découvrir un trésor ; ils n'y trouvent que de la terre. Claude Fradin se souvient que le précédent propriétaire du terrain avait trouvé, en creusant à proximité pour enterrer une bête, un vase décoréUn vase inscrit fut découvert par le métayer qui les avait précédé quand il voulut enfouir une de ses bêtes morte. A la fin des années 1880, des poteries furent détruites pendant le défrichage d'une parcelle de la ferme.

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Le lendemain, dimanche 2 mars 1924, Emile Fradin, le petit-fils, revient examiner les lieux et dégage la cavité qui se révèle être une fosse — d'environ trois mètres sur un — dont les parois sont de briques emboîtées les unes dans les autres, et le sol constitué de seize dalles d'argile. Quelques vases, des débris divers et une plaque d'argile portant des signes curieux forment le ‘mobilier’ de ce qui lui paraît être, à cause du squelette, une tombe.

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Plan de la fosse au niveau du dallage

  1. grosses pierres reposant sur les cailloux - "témoins"
  2. grandes briques du dallage
  3. murs latéraux
  4. terre à brique non agglomérée
  5. grande brique de dallage avec empreinte de main

(d'après un document établi par le Dr Antonin MORLET)

 

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Les jours suivants, d'autres découvertes s'ajoutent aux premières : trois tablettes avec des empreintes de mains, une aiguille en os et des galets comportant les mêmes étranges signes que sur la plaque d'argile. La nouvelle de la mise à jour de la sépulture franchit le hameau, parvient jusqu'au village voisin d’où le curé, le médecin et l'instituteur viennent constater sur place la découverte.

Du champ de labour au ‘Champ des Morts’

 

Une institutrice, Adrienne Picandet, vient aider aux fouilles. Plus tard, lorsque les polémiques se succéderont, elle témoignera que les toutes premières tablettes d'argile portaient bien des inscriptions ; quarante autres personnes signeront aussi une attestation.

Dès le 20 mars, Adrienne Picandet envoie un rapport à l'inspecteur de l'Académie de Moulins. En date du 15 août 1926, le Mercure de France publie une lettre de mademoiselle Picandet : « En outre de la superbe fosse que monsieur Emile Fradin avait fort bien conservée et dont les murs, recouverts d'un suintement de verre, resplendissaient au soleil, la collection comprenait déjà : deux empreintes de mains, la première brique à signes, deux tranchets, une petite hache, le tranchant d'une hache brisée, de nombreux débris de poteries et plusieurs morceaux de supports de creusets ».
Le docteur Antonin Morlet (1882 - 1965) apprend l'existence de Glozel. Il est passionné d'archéologie, auteur de plusieurs ouvrages et possesseur d'une importante collection d'objets gallo-romains recueillis dans la région. Pour couper court aux manœuvres de détournement et d'accaparement, le docteur Morlet loue aux Fradin le champ ‘Duranthon’ qu'on commence déjà à appeler le ‘Champ des morts’. Certains archéologues, éblouis par la richesse du site, veulent en être les découvreurs, à la place d'un jeune paysan qu'ils jugent inculte, et, dépités de ne pas s'en voir attribuer la découverte, en deviendront de farouches adversaires, allant jusqu'au mensonge et la diffamation.

Le docteur Morlet procédera à de nombreuses fouilles et restera un ardent défenseur du site et de la famille Fradin. Les plus grands experts - et rivaux - de l'époque, MM. Capitan, l'abbé Breuil, Peyrony, Camille Jullian, Salomon Reinach, Depéret viennent visiter le site.

Une authenticité reconnue

 

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Idoles phalliques bi-sexuées-Glozel

 

Depéret, doyen de la Faculté des sciences de Lyon, agrégé de géologie et vice-président de la Société géologique de France écrira : « Il ne saurait rester dans l'esprit d'un géologue aucun doute sur la situation parfaitement en place de ce précieux objet et nous pouvons vous donner à cet égard notre attestation la plus formelle (...) Le gisement de Glozel est un cimetière datant de l'extrême début du Néolithique. (...) La présence indiscutable, quoique sans doute très rare, d'un renne figuré à Glozel, s'ajoute à d'autres réminiscences magdaléniennes de l'outillage pour m'amener maintenant à admettre que le gisement de Glozel se rapproche du paléolithique final, avec lequel il s'apparente à la fois par la forme, par l'outillage et aussi par l'écriture ».

« Plus bas, écrit M. Depéret, dans l’argile jaune, tendre, qui contient à la  profondeur moyenne de 0 m. 60 à 0 m. 70 la couche archéologique, j’ai recueilli, dans  l’argile vierge de tout remaniement, entre autres objets, un beau fragment de tablette à  inscriptions alphabétiformes enserré dans une trame de racines et de radicelles d’arbustes  aujourd’hui disparus. Cette observation, continue-t-il, est, à mon avis, décisive et implique à  elle seule d’une manière irréfutable l’authenticité de la tablette et, par suite, de l’écriture  glozélienne. Pour penser autrement, il faudrait supposer qu’un faussaire aurait préparé le  terrain en y introduisant des objets il y a au moins vingt ans, temps nécessaire à la  croissance et au développement des racines qui entouraient la tablette. L’énoncé seul de cette hypothèse permet d’en saisir l’absurdité. […] ». Source :  Jean Piveteau, « A propos de Glozel » Revue de Paris, 1er mai 1928, pages 152-174.www.museedeglozel.com/Corpus/Piveteau.pdf

Joseph Loth (1847 - 1934), professeur au Collège de France depuis 1910, archéologue et spécialiste de l'histoire et de la langue celtique, recommande à Emile Fradin d'installer un petit musée, preuve qu'il croit à l'authenticité et à l'importance de ce qui a été découvert sur le site.
Nous n'entrerons pas dans la description de ce que fut la situation d'Emile Fradin en butte aux mesquineries, aux malversations, aux mensonges et tracasseries diverses occasionnées par les vanités, les égoïsmes et le refus de certaines instances ‘scientifiques’ de réviser non seulement leurs assertions (Emile Fradin fut accusé d'être un faussaire) mais de tenir compte des observations faites par leurs pairs, ou par eux-mêmes - car certains se contrediront -.
Procès en tous genres, même en diffamation, furent finalement gagnés par Emile Fradin, mais perturbèrent singulièrement sa vie, et nuisirent autant à la reconnaissance de son mérite de ‘découvreur’ qu'au fait que soient, à partir des mobiliers découverts à Glozel, envisagées différemment les sources de la connaissance européennes et occidentales.

L'exigence de la Vérité

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couteau-Glozel

Nous ne souhaitons pas, ici, entrer dans des polémiques toujours stériles. Cependant, nous ne pouvons ignorer les propos et l'attitude de ceux qui confondirent leurs intérêts avec ceux de la société qu'ils représentaient, et qui oublièrent ce à quoi leurs fonctions les obligeaient.

Tous les livres que nous avons consultés exposent la même ignominie de la part de scientifiques -vrais ou faux-. Preuve est faite, s'il en était nécessaire, de la faillibilité des hommes, fussent-ils couverts de diplômes, chargés de titres et de notoriété. Le vrai, le véritable scientifique n'oublie jamais la remise en question, démarche indispensable à l'approche de la vérité. L'examen de conscience n'est pas le monopole du domaine religieux. Peu d'hommes reconnaissent leurs erreurs, et publiquement. C'est pourtant là faire preuve de l'honnêteté à laquelle tous prétendent, et dont ils se réclament, face à leurs adversaires.

La science nous confirme constamment, par son évolution, la réalité d'une interdépendance des disciplines, en corollaire avec la réalité de l'univers, visible et invisible. Des hypothèses, certaines d'ailleurs du domaine du rêve -mais outre que le rêve n'est pas interdit, il peut se révéler prémonitoire- ont été proposées par des archéologues, des scientifiques, des dilettantes, hypothèses qui, même si elles n'ont pas été confirmées, même si elles ne correspondent pas aux thèses officielles, n'en sont pas moins dignes d'écoute.

L'oubli officiel est désormais tombé sur le site de Glozel, sur son inventeur -qui est aujourd'hui décédé- et sur les conclusions que l'on se doit d'en tirer. Ne subsistent que l'intérêt et la passion de quelques mordus d'archéologie qui exigent la vérité.

Un silence inexplicable

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Représentation animale sur ivoire: Renne blessé, flèche dans la gorge et le cœur

 

Pourquoi les instances responsables tiennent-elles à ne pas porter à la connaissance du public une découverte capitale ? La prudence se comprend, pourvu qu'elle ne s'accompagne pas d'immobilisme, et d'une certaine malhonnêteté intellectuelle.

Il est exact que les moyens d'investigations ont beaucoup évolué et qu'aujourd'hui nous pouvons dater avec une relative précision, ce qui n'était pas le cas dans les années 30. Des vieillissements peuvent être retardés ou accélérés selon le milieu dans lequel se trouvent les éléments à étudier. Les accidents géologiques aussi bien que climatiques interviennent dans des proportions pas toujours homologuées. La science doit être leçon d'humilité. Aucun homme, fut-il infiniment savant, ne peut prétendre tout savoir.

Il serait temps de reconsidérer le ‘cas Glozel’. Les fouilles qui y ont été effectuées depuis l'incident du 1er mars 1924, qu'elles aient été officielles ou non, révèlent des données qui bouleversent justement des certitudes trop souvent exprimées sans aucun esprit d'objectivité. Voici, brièvement résumé, ce qui a provoqué l'anathème jeté sur Glozel et son inventeur, puis déclenché la loi du silence :

— le renne n'était pas censé vivre sur le territoire français au Néolithique ; avec le recul des glaces, il était déjà remonté vers le Nord.

— L'écriture sous une forme alphabétique n'existait pas encore, au Paléolithique

— Les signes établis avec une volonté de coordination alphabétique provenaient du Moyen -Orient, et dataient du Néolithique.

Or, à Glozel, furent trouvés dans la même tranche de terrain des vestiges qui, selon certaines sommités fortes des acquis de la Science de l'époque, ne pouvaient cohabiter. Sur un galet étaient gravés un renne et une suite de signes s'apparentant à un alphabet. Des os, de l'ivoire, de la terre plus ou moins ouvrée présentaient un même art figuratif, et une écriture.

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tube en os, percé et gravé-Glozel

Comme s’il manquait encore quelque chose à notre perplexité, le Matin s’est chargé d’y ajouter : il a dépêché à Glozel deux de ses collaborateurs, MM. Pierre Guitet-Vauquelin et Clérisse. Ceux-ci ont réfléchi : « Si le ‘Champ des morts’ est réellement farci de débris préhistoriques, n'est-il pas vraisemblable qu'en fouillant ailleurs, dans les mêmes parages mais en un endroit que personne, jusqu'ici, n'a exploré, on trouve des vestiges analogues? ». Cet endroit vierge, ils l'ont soigneusement choisi, après quelques tâtonnements, au Sud et en contrebas du gisement classé, à quelques pieds au-dessus de la rivière. A défaut d'érudition préhistorique, ils avaient l'expérience des tranchées, qui leur avait appris à remuer la terre. Ils s'y sont employés courageusement, à la pioche, à la houe et au couteau. Au bout d'une heure, ils dégageaient de la couche archéologique un gros morceau de poterie de grès, puis de nombreux et menus fragments de brique et des morceaux de terre vitrifiée, puis, à 1 m. 35 du front de taille, par 60 centimètres de profondeur, au milieu d'une véritable chevelure de racines drues, un galet noirâtre, elliptique, portant trois signes glozéliens classiques : une barre inclinée, un V très ouvert et une échelle à trois échelons. Ce fut la récolte de la matinée.

Dans l'après-midi, pour écarter toute suspicion de fraude, -car ils étaient allés déjeuner dans l'intervalle-, ils ouvraient une nouvelle tranchée. Ils y déterraient bientôt un harpon cassé, de 6 centimètres de long. Une troisième tranchée leur livrait ensuite d'autres fragments de grès, une pointe en roche volcanique ayant dû servir d'outil à graver et un morceau d'os fossilisé, de 3 centimètres et demi, taillé en pointe. Sans préjuger de la valeur de ces différentes pièces, MM. Pierre Guitet-Vauquelin et Clérisse auraient ainsi fait la preuve, si vraiment leur expérience a été entourée de toutes les précautions de contrôle désirables pour qu'ils n'aient pas été eux-mêmes victimes de « truqueurs », que le sous-sol de Glozel recèle des « témoins » qui n'ont pu être ni fabriqués ni enfouis pour les besoins de la cause.

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Le lendemain, les deux fouilleurs se rendaient à un kilomètre et demi de Glozel, à la « goutte » Barnier -en langage local, on dénomme « gouttes » les vallonnements dont la région est semée- et pénétraient dans une grotte souterraine depuis longtemps obstruée à son orifice ; or, ils constataient qu’elle n’avait pas été envahie par la coulée de l’argile, ce qui infirmerait un des arguments invoqués contre l’ancienneté des deux tombes du « Champ des Morts ».

Des découvertes d'objets similaires furent effectuées aux alentours (à Moulin Piat, à 2,5 km au Sud; chez Guerrier, à 3 km sur la rive droite du Vareille; à Puyravel à 10 km en amont, sur la rive opposée).

A l'examen, certaines poteries révélaient une utilisation cultuelle, indice de l'évolution de ceux qui les avaient façonnées. La représentation animale gravée sur différents supports l'avait-elle été dans un but évocateur, votif, chamanique, ou n'était-ce que de l'art pour l'art ?

Personne, jusqu'à ce jour, n'est à même de dater cet ensemble avec cohérence. Le carbone 14 aussi bien que la thermoluminescence ne s'accordent sur les dates. En 1972, des techniciens du Commissariat à l'Énergie atomique ont analysé des tablettes et des objets en os : les tablettes dateraient de 700 avant J.-C. à 100 après J.-C. mais certains objets en os remonteraient à 17.000 av. J.-C. ! 17 millénaires d'écart, du paléolithique supérieur à la Guerre des Gaules dans le même ‘lot’ archéologique.

Seule certitude : il ne s'agit pas d'une supercherie, et Emile Fradin, inventeur du site, n'est pas le faussaire que certains, en mal d'explications, ont dénoncé.

Des mains de géants

 

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Une quinzaine d'empreintes de mains ont été découvertes à Glozel, toutes de la main droite. Deux ont été découvertes à l'intérieur des tombes (Fosse ovale et Tombe II), elles font en moyenne 35 cm de haut !

Ce qui n'a pas été souvent évoqué, c'est la dimension des mains, moulées dans la terre cuite. En appuyant fortement sa main dans de l'argile malléable, on agrandit l'empreinte de cette même main, mais le séchage entraîne une rétraction, si bien que l'empreinte garde une dimension proche de celle de l'original. Or, à Glozel, les mains sont grandes, très grandes, tout en restant proportionnées. Elles dépassent la norme d'une main d'homme du XXe siècle.

Idem pour l'épaisseur des os de la boîte crânienne retrouvée : épaisseur du double de celle d'un homme d'aujourd'hui. Quant à la boîte crânienne, elle est d'un volume supérieur à la moyenne de nos propres crânes. Peut-on parler de géants ou simplement d’une tribu d’hommes de grande taille, venus d’ailleurs, et qui se seraient retrouvés là, isolés, après un mystérieux exode ?

Les gravures, dans ce qu’elles représentent autant que dans leur technique de façonnage, correspondent, même si la facture en est inégale, à ce que l’on connaît du Paléolithique. Certains décors ressemblent à ce qui a été exécuté dans la péninsule ibérique, au Maroc ou aux Canaries, ainsi qu’aux abords de l’ancien bassin saharien. Que faut-il en déduire ? Une meilleure connaissance des Guanches, ce peuple disparu des Canaries lors de la conquête espagnole à l’époque de la Renaissance, aurait pu peut-être apporté des lumières sur l’énigme Glozel.

 

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Urne-Glozel

Notons au passage que tout ce qui aurait pu assurer un trait d’union entre les différentes histoires de l’Humanité a été délibérément détruit au cours des âges par les esprits forts du moment : la bibliothèque d’Alexandrie, les revêtements des pyramides, les ‘pages d’écriture’ de l’île de Pâques, tous les documents trouvés par les conquistadors, les témoignages païens d’Europe…Ainsi disparaît la mémoire des peuples, au profit de systèmes de pensées et d’actions provisoirement nouveaux…Au contraire des flots blancs du Léthée qui apportaient, à l’orée des Enfers, l’oubli aux âmes des morts, c’est dans un flot rouge dû à la cruauté des hommes que des Civilisations naissent puis disparaissent...

Un alphabet trait d’union

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« Or il y avait des géants sur la terre en ce temps-là ! » est-il écrit dans la Genèse, au chapitre IV, où est décrite la dépravation des hommes, cause du déluge. 
« Or, dans cette île Atlantide, des rois avaient constitué un empire grand et merveilleux. Cet empire était maître de l'île tout entière et aussi de nombreuses autres îles et de parties de continent. De notre côté, il possédait la Libye jusqu'à l'Egypte et l'Europe jusqu'à la Tyrrhénie (l'Italie occidentale) » écrit Platon, dans Timée, lorsqu'il décrit l'Atlantide.

L'archéologie a permis de découvrir dans le monde différents signes et alphabets. Ils appartiennent à des peuples différents, situés si loin les uns des autres qu'il paraît difficile de soupçonner des liens entre eux. Et pourtant ! Si l'alphabet de Glozel pouvait trouver son Champollion ! Si l'alphabet de Glozel pouvait être précisément daté ! Ce serait toute une partie de notre lointaine histoire, qui veut que notre civilisation soit née dans les larges plaines du Croissant fertile, de l'autre côté de la Méditerranée, qui serait remise en cause. Cet alphabet que certains ont daté du néolithique (8000 av. J.-C. donc antérieur aux ‘premiers’ alphabets phéniciens - 4000 av. J.-C.), que d'autres ont qualifié d'amulettes de sorciers gaulois...

Nous sommes toujours à la recherche de nos origines et de la Vérité. Il faut donc ne pas craindre d'aller à l'opposé des concepts, fussent-ils accrédités par la majorité des instances qui, trop souvent, s'arrogent des pouvoirs qu'ils ont usurpés. L'archéologie ‘officielle’ est au service des contribuables, des citoyens, et non l'inverse. Qu'importent les querelles de chapelles, d'écoles, qui, hélas, durent parfois plus longtemps que ceux qui les provoquent, les élèves se révélant aussi fanatiques et aussi aveugles que les maîtres. Les passions et les rivalités l'ont emporté sur la nécessaire sérénité. Des rapports ont été rédigés sur Glozel. Pourquoi ne sont-ils pas publiés ?

Du nom de Glozel

Dans la région du Centre, le C se traduit souvent phonétiquement en G. Ainsi, les prunes ‘reine-claude’ deviennent-elles des ‘reine-glaude’.

Pour trouver les origines du lieu-dit Glozel, on peut chercher les racines dans les termes suivants, empruntés au patois local ou régional :
— Gleizes : voisins.
— Glaus : Glouton (langue d'oc), glaïeul (langue d'oïl)
— Clos : enclos cultivé (langue d'oïl)
— Claussel : dérivé de Claus, l'équivalent d'une closerie (métairie dans le Midi et dans le Centre), tout comme Cloux, Clouzard, Clouzet... Cluseau, Cluzel, Clusot, Cluzeau ; Cluzel veut aussi dire caverne, enclos...

Si Claude, par déformation phonétique, se transforme en Glaude, voire en Claudel, il est curieux de constater que Glozel est à la fois une déformation du prénom du grand-père d'Emile Fradin, avec lequel il découvrit le site, l'équivalent de métairie - la famille en exploitait une - et le nom d'une terre dans laquelle se trouvent sinon des cavernes, du moins des cavités. Gérard Bourgue

En 1972, de nouveaux moyens de datation (carbone 14, thermolumines­cence) établissent le caractère préhistorique d'une partie des objets. Henri François, ingénieur au Commissariat à l'Energie Atomique, en visite à Glozel, fait des prélèvements et les envoie à 3 laboratoires étrangers pour datation, qui utiliseront la méthode de datation au carbone 14 pour les os gravés et la thermoluminescence pour les céramiques et la terre cuite.

Pour les trois laboratoires indépendants, les résultats seraient les suivants :

Ø       les ossements auraient entre 15 000 et 17 000 ans,

Ø       les céramiques auraient 5 000 ans,

Ø       les tablettes gravées auraient 2 500 ans.

Henri François écrira à Emile Fradin :
"...Seuls quelques attardés mal informés pourront encore prétendre que vous êtes un faussaire, les regroupements des mesures faites indépendamment dans chaque laboratoire sont parfaits et indiscutables..."

 

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pointe d'harpon trouvé en 1974 à + 2km de Glozel

Ce dernier n'a pas hésité à demander au Docteur Zimmerman de l'Université de Washington, attaché au Mc Donnel Center for the Space Science, de réaliser une investigation qu'il était le seul à pouvoir mener à bien. Le but était de déterminer si les céramiques de Glozel étaient bien des objets authentiques, et non des faux, fabriqués modernement. Basant sa démonstration sur une propriété particulière des grains de zircon, le Dr Zimmerman concluait ses résultats, en y indiquant: "Nous écartons donc toute possibilité pour que ces deux prélèvements de Glozel puissent être des céramiques modernes, irradiées artificiellement dans le but de les faire paraître anciennes. Et nous concluons qu 'elles ont vraiment été fabriquées dans 1 'antiquité". Une position qui venait conforter celles déjà émises auparavant, dont celle de l'Ingénieur géologue M.E. Buet, qui avait pu déterminer, en 1928, que les briques à inscriptions n'avaient été cuites qu'à une température comprise entre 600 et 700 degrés...

Les objets Glozéliens, actuellement 2500 pièces, ont été trouvés dans une couche archéologique unique, bien différenciée. Cette couche avait été signalée comme étant du Néolithique par le Doyen Charles Deperret. Le récent congrès international 14C et Archéologie - Lyon 1998 fait état, pour ce processus de néolithisation en Europe, d'une mise en place dans les derniers siècles du 7ème millénaire, et d'une généralisation dans la première moitié du 6ème.

Ce Champ des Morts a fait l'objet d'une investigation au magnétomètre à proton, réalisée en 1974, par Madame Lemercier, du Centre d'Etudes Nucléaires de Grenoble, qui a permis de conforter les précisions laissées par le Dr Antonin Morlet. Ce dernier fouilla ce lieu, seul avec Mr Fradin, pendant plus de 15 ans et y a laissé de nombreux endroits vierges, afin que les générations futures puissent compléter, par de nouvelles fouilles ou de nouvelles approches techniques, les informations déjà possédées.

La confrontation et la comparaison de la couverture aérienne et des résultats de Mme Lemercier permettent de retrouver trace des structures inviolées, au niveau du Champ des Morts, mais aussi dans les terrains avoisinant, au dessus et à gauche du terrain en venant du Musée.

En 1974, des céramiques ont été confiées au laboratoire d'Édimbourg pour essais de datation par thermoluminescence; ces expériences, reprises aux laboratoires de dosimétrie du CEA (Fontenay-aux-Roses et Gif-sur-Yvette) par H. François, G. Poutal et G. Valladas, ont donné des résultats peu significatifs en raison de nombreuses perturbations dues au comptage, à la nature et à la profondeur du sol d'enfouissement. Des objets identiques ont été datés de 700 av. J.-C. à 100 apr. J.-C., puis de 350 av. J.-C. au XVIIIe s. Les glozéliens mettent ces disparités sur la très forte radioactivité naturelle de la région.

 

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L’ alphabets comporte un très grand nombre de signes (111 signes distincts suivant Morlet), beaucoup plus que dans les autres alphabets anciens auxquels il ressemble. Cette écriture présente de grandes ressemblances avec:

a) des formes très anciennes de l'écriture phénicienne, mais aussi avec

b) un certain nombre d'inscriptions alphabétiformes retrouvées dans des sites magdaléniens, au Portugal, en Roumanie et en France.

La même année, une équipe du Centre de Recherche Nucléaire de Grenoble passe le site au magnétomètre, montrant qu'il existerait encore des objets enfouis.

En 1975, après un congrès d'archéométrie tenu à Oxford, la lumière est enfin faite sur l'authenticité du site. L'Etat reconnaît l'authenticité de Glozel, mais la communauté scientifique continue de douter.

En 1983, Jack Lang, alors ministre de la Culture, décide d'une nouvelle campagne de fouilles (jusqu'en 1990). « Elles ont été menées à plusieurs kilomètres du site principal et dans des milieux stériles ou perturbés, estime Jean-Claude Fradin, fils d'Émile. Nous attendons toujours un rapport définitif sur ces fouilles. 

M. Remy Chauvin, biologiste, "père spirituel des hérétiques en France" :
"...S'ils ne publient pas c'est qu'ils ont probablement trouvé des choses qui les ennuient, alors pourquoi ? 
De quoi a-t-on peur ? 
On a peur de contrarier quelques vieux professeurs, on a peur de démolir les théories en cours ?
Mais, est-ce que les théories scientifiques sont des monuments religieux ?
Qu'y a-t-il donc à Glozel qui soit responsable d'une telle levée de boucliers ?
Faisons donc des fouilles méthodiques et raisonnées à l'endroit où Emile Fradin les fit ! ...
"

M. Emile Fradin s'est vu proposé des sommes fabuleuses pour ses découvertes mais il n'a cédé aucun objet. Le 16 juin 1990, il reçut les Palmes Académiques.

Alignement de pierres dressées (re)découvert en 1993 à Glozel.

Ces blocs dépassaient les 1m60 pour certains à l'origine. Cet alignement Nord-Sud visant le Champs des Morts, mesurait une centaine de mètres de long et se terminait par un demi cercle de pierres (christianisées au XIX ème siècle par la confection d'un sanctuaire marial). On pouvait en dénombrer environ 80. Ces blocs de granit furent en partie arrachés en 1921 pour édifier la grange de la ferme. Aujourd'hui on peut encore en compter une cinquantaine. Emile trouva deux rondelles d'argile sous ces pierres lors de leur dégagement.

 

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En 1995, suite à la diffusion d'une émission télévisée, le résumé provisoire des recherches précédentes est enfin publié mais ne révèle rien, si ce n'est ce que l'on savait déjà, qu'il y a une grande disparité dans l'âge des objets de Glozel.

Plus de 3000 objets ont été retrouvés, des poteries, des tablettes gravées, des pierres polies, des bijoux en os, des têtes de flèches, des aiguilles, et il ne semble pas que les signes écrits aient été superposés à des gravures animalières antérieures.

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OVNIs dans la Chine ancienne

OVNIs dans la Chine ancienne

 

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On pense souvent que l’apparition des OVNI, notamment en Chine, date de l’époque contemporaine. Pourtant des peintures rupestres en Chine ont représenté ce qui semble être des chiffres avec le symbole « en forme de dôme ». Des peintures de la Renaissance ont montré des objets dans le ciel étrangement similaire à des soucoupes volantes.

Dans la Chine ancienne, il y a eu des histoires et des écrits relatant l’observation d’OVNI, en voici trois majeurs :

 

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Tout d’abord dans le Dong Tien Ji

Le Dong Tien Ji était un livre d’origine de la dynastie Tang. L’histoire raconte que sous la dynastie des Tang (618-907), un navire céleste, mesurant plus de cinquante pieds de long, a été retrouvé et placé dans le Hall de Ling De. Le navire avait un son métallique lorsqu’on frappait dessus, et était fait d’un matériau très dur qui résistait à la rouille. Li Deyu, le Premier ministre Tang, coupa sur un pied de long une mince baguette du navire et l’a sculpté comme une figurine d’un prêtre taoïste. La figurine Taoïste s’envola et revint. Dans les années de l’empereur Daoming, la figurine disparue et le navire s’envola.

Dans un chapitre du Meng Qi Bi Tan :

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Manuscript de Voynich : langage proto-roman

Manuscript de Voynich : un langage proto-roman ?

 

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UNIVERSITÉ DE BRISTOL - Un universitaire de l'Université de Bristol a réussi à déchiffrer le code d'un « texte parmi les plus mystérieux du monde », le manuscrit de Voynich.

C'est le Dr Gerard Cheshire, associé de recherche, utilisant une combinaison de pensée latérale et d'ingéniosité, qui a pu identifier le langage et le système d'écriture du document, dont la réputation est d'être impénétrable.

Dans son article révisé par les pairs, Le langage et le système d'écriture de MS408 (Voynich) Expliqué, publié dans la revue Romance Studies, Cheshire décrit comment il a déchiffré avec succès le codex du manuscrit tout en révélant le seul exemple connu de prototypage de Langue romane.

« J'ai vécu une série de moments" euréka " lors du déchiffrement du code, suivi d'un sentiment d'incrédulité et d'excitation lorsque j'ai réalisé l'ampleur de la réalisation, à la fois en termes de son importance linguistique et de révélations sur l'origine et le contenu du manuscrit.

« Ce qu’il révèle est encore plus étonnant que les mythes et les fantasmes qu’il a engendrés. Par exemple, le manuscrit a été compilé par des religieuses dominicaines comme source de référence pour Maria de Castille, reine d’Aragon, qui s’est avérée être la grande tante de Catherine d’Aragon :

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France : quand des anglaises voient des spectres

France : quand des anglaises voient des spectres

 

The french pavilion in the gardens of the petit trianon and marie antoinette

Le petit pavillon du jardin français du Petit Trianon et Marie-Antoinette

Le petit Palais du Petit Trianon, situé dans le parc du château de Versailles, à une quinzaine de kilomètres de Paris, fut construit par le célèbre architecte Ange-Jacques Gabriel (qui fit aussi entre autres la Place de la Concorde et l'Ecole Militaire) pendant les an­nées 1760 pour le roi Louis XV, qui le destinait à sa favorite, Mme de Pompadour, qui décéda avant l'achèvement de son cadeau. Le Roi l'of­frit donc à sa nouvelle maîtresse, Madame du Barry. Par la suite, il devint l'une des résidences fa­vorites de l'infortunée Marie-Antoinette, l'épouse de Louis XVI exécutée pendant la Révolution française.

 

Petit trianonLe petit Trianon

Des années plus tard, le 10 août 1901, le Petit Trianon reçut la visite de deux touristes anglaises, Miss Charlotte Moberly, direc­trice d'un collège de jeunes filles d'Ox­ford, 55 ans, et Miss Eleanor Jourdain, son ad­jointe, 33 ans - deux femmes d'une grande intelligence jouissant d'une excellente ré­putation,  filles de ministres anglicans renommés, les deux dames n’étaient guère portées sur l’occultisme et le fantastique. Elles voulaient, disaient-elles, garder intacte la foi inculquée par leurs pères.. Pendant qu'elles parcouraient ses jardins, elles y virent des gens et des aménagements qui, sur le moment, leur parurent réels quoique étranges, mais qui, par la suite, se révélèrent ne pas appartenir du tout au début du XXe siècle. Après avoir parcouru les salles du château, elles décidèrent de visiter les deux Trianon. « Elles sortirent du château par le passage habituel qui, à droite de la Cour de Marbre, mène au parc ; elles traversèrent le parterre d’eau, descendirent les marches du bassin de Latone ; elles longèrent le tapis vert et, suivant l’allée transversale qui part du bassin d’Apollon, elles tournèrent ensuite à gauche, empruntant l’allée qui passe sous le petit pont, laissant sur leur droite l’ancien Corps de Garde et l’enclos des Glacières. Elles pénétrèrent ainsi dans le domaine de la Reine par une porte voisine de la Maison du Jardinier. » (Guide de Versailles mystérieux, p. 275) :

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L'Arbre de Vie : Symbole universel intemporel

L'Arbre de Vie : Symbole universel intemporel

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Le concept de L'Arbre de Vie a été utilisé dans différents domaines tels que la religion, la science, la mythologie, la philosophie, etc. La signification associée à la notion d'Arbre de Vie diffère selon les contextes. Dans différentes mythologies, théologies et philosophies à travers le monde, elle est utilisée comme un motif. Le concept d'Arbre de Vie est également utilisé en référence à l'évolution. Ce phénomène est aussi utilisé métaphoriquement dans l'explication de la notion d'origine commune.

La signification de l'Arbre de Vie est présentée de différentes façons en citant différentes sources de savoirs. Selon l'Encyclopedia Britannica, arbre de vie et l'arbre de la connaissance sont deux formes de l'arbre-monde / arbre-cosmique. L'Arbre de Vie relie les différentes formes de la vie / création, alors que l'Arbre de la Connaissance relie le ciel et le monde souterrain.

Importance dans différentes cultures :

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Ancient Aliens Saison 13

Ancient Aliens Saison 13

 

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Ancient Aliens ou Alien Theory est une série documentaire télévisée américaine exposant la théorie des anciens astronautes en examinant des textes vieux de plusieurs siècles, des hiéroglyphes, des ruines et des légendes qui sont présentés comme étant la preuve d’un contact entre l’être humain et des êtres venus d’autres planètes dans le passé. La série expose comment ce contact aurait pu avoir joué un rôle dans la culture humaine et son développement.

La théorie des anciens astronautes, aussi surnommée néo-évhémérisme par le sociologue Jean-Bruno Renard, est une spéculation ufologique selon laquelle les dieux, dont parlent les anciennes mythologies et dont l’archéologie met les cultes en évidence, étaient en fait des extraterrestres humanoïdes. Cette théorie est souvent attribuée à Erich von Däniken mais, si ce dernier l’a amplement popularisée en 1968, elle avait toutefois déjà été proposée avant, notamment par le théosophisme d’Helena Blavatsky ou en 1962 par Robert Charroux.

Erich von Däniken est d’ailleurs l’auteur de cette série, présentant dans le pilote sa théorie sur les extraterrestres. Il pense que des êtres venus d’un autre monde et ayant un niveau de civilisation avancé sont venus sur terre rencontrer les humains primitifs pour leur donner la connaissance du système solaire, les concepts de l’ingénierie et des mathématiques et ce qui est devenu le fondement des religions et cultures de l’humanité. Erich von Däniken prétend que des monuments anciens comme les lignes de Nazca, les pyramides de Gizeh et les statues Moaï de l’île de Pâques, attestent cette théorie.

La série dispose de 13 saisons pour l’instant. Même si c'est une théorie très discutée et discutable depuis de longues années, les dernières découvertes et remises en question réelles de données pourtant "sûres" dans le passé, accompagnées par de réelles preuves de modifications historiques influencées par la franc-maçonnerie et religions également, nous obligent à revoir mêmes d'anciennes données écartées à l'époque pour de faux motifs... la beauté des paysages et les intrigues de l'Histoire sont des piments supplémentaires à ces reportages. Mais ne pas oublier qu'il s'agit de théories, même si le nombre de données est impressionnant...

Saison 1

Saison 2

Saison 3

Saison 4

Saison 5

Saison 6

Saison 7

Saison 8

Saison 9

Saison 10

Saison 11

Saison 12

Ancientaliensserie

 

Ancient Aliens S13E01 La Conspiration OVNI VOSTFR HD

Titre original : « The UFO Conspiracy » - En 2017, il est sorti publiquement que le ministère de la Défense américain a dépensé des millions sur des enquêtes à propos de rapports d'ovnis. (l'info est relayée en France dans de grands médias comme France-Info par exemple).

Ceci est la dernière révélation sur une série de projets gouvernementaux secrets sur les OVNI datant de dizaines d'années, mais beaucoup de leurs conclusions n'auront jamais été communiquées au public. Est-ce que la vérité sur la présence extraterrestre sur Terre pourrait faire partie d'une "conspiration OVNI " ? (YH : Notons que le terme "conspiration" n'est pas très adéquat dans le sens où le secret évident et nécessaire à tous les services de renseignements mondiaux fait parti de ces organismes depuis leur création ! D'autre part, l'Histoire humaine est bel et bien constituée à 80% de complots et secrets, il serait naïf de croire que ce ne soit pas le cas dans nos temps modernes. Le nombre "d'affaires" liées à la corruption, le pouvoir, la technologie de pointe et l'argent n'est de toute évidence que la pointe de l'icerberg à ce niveau).
Traduction du synopsis original par : O-Pied-du-Sphinx

Lire mon article à ce sujet ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovni-usa-des-millions-de-dans-une-etude-secrete-et-des-preuves.html

Partie 1


 

Partie 2


 

Ancient Aliens S13E02 Codes Interdits de Da Vinci - VOSTFR HD

Titre original : « Da Vinci's Forbidden Codes » - Des chercheurs affirment qu'il y a des messages cachés qui peuvent être trouvés dans les œuvres de Léonard de Vinci et d'autres arts à travers l'histoire, qui peuvent révéler une influence extraterrestre.
Traduction du synopsis original par : O-Pied-du-Sphinx. Article en lien ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/leonard-de-vinci-aurait-decode-les-signes-megalithiques.html

 

 

Ancient Aliens S13E03 Un Protocole Extraterrestre - VOSTFR HD

Titre original : « The Alien Protocols » - En 2017, un étrange objet en forme de cigare est entré dans notre système solaire provenant probablement d'un autre système stellaire. Mais en voyageant dans une trajectoire si inhabituelle, cela a intrigué certains astronomes qui ont suggéré qu'il pourrait s'agir d'un engin extraterrestre (YH : une sonde comme nous le faisons nous-même). Cet événement a donc soulevé une question importante...

Aurions-nous besoin d'un plan protocolaire pour savoir comment agir a l'éventualité d'un contact officiel avec des êtres intelligents extraterrestres ?
Traduction du synopsis original par : O-Pied-du-Sphinx

 

 

Ancient Aliens S13E04 Les Trous Noirs de la Terre - VOSTFR HD

S13E04 - Titre original : « Earth's Black Holes » - Les trous noirs pourraient-ils exister non seulement dans l'espace, mais ici sur Terre ?

Et si oui, les trous noirs de la Terre pourraient-ils avoir causé des disparitions étranges et d'autres phénomènes inexplicables pendant des siècles ?
Traduction du synopsis original par : O-Pied-du-Sphinx

 

 

Ancient Aliens S13E05 Les Codes du Désert - VOSTFR HD

Titre original : « The Desert Codes » - Est-ce que de vieux dessins géants trouvés gravés dans le sol du désert pourraient faire partie d'un ancien code Extraterrestre ? Traduction du synopsis original par : O-Pied-du-Sphinx. Suite d'articles en lien : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/visibles-que-du-ciel-7.html

 

 

Ancient Aliens S13E06 La Zone 52 - VOSTFR HD

La notoriété de la zone 51 pourrait-elle servir de couverture à des expériences extraterrestres ultra-secrètes bien plus importantes qui auraient lieu à d'autres endroits ?
Traduction du synopsis original par : O-Pied-du-Sphinx

 

 

Ancient Aliens S13E07 Égypte : Station Terrienne VOSTFR HD

Titre original : « Earth Station Egypt » - L'Égypte a-t-elle accueilli les premiers visiteurs extraterrestres de la Terre?

Le théoricien des anciens astronautes Giorgio A. Tsoukalos, explore les dernières découvertes scientifiques dans certains des lieux les plus anciens du monde pour trouver des preuves que des extraterrestres ont visité l'Égypte dans un passé lointain.
Traduction du synopsis original par : O-Pied-du-Sphinx

Partie 1


 

Partie 2


 

Ancient Aliens S13E08 Île des Géants - VOSTFR HD

Titre original : « Island Of The Giants » archéologie - Les anciennes ruines de la Sardaigne, en Italie, pourraient-elles donner des indices sur un passé extraterrestre ? Traduction du synopsis original par : O-Pied-du-Sphinx

 

Ancient Aliens S13E09 Les Enlevés - VOSTFR HD

Titre original : « The Taken » - Des millions de personnes à travers le monde ont prétendu avoir été enlevés par des extraterrestres. Ces récits extraordinaires sont-ils une forme d'illusion psychologique de masse ? Ou bien ces histoires pourraient-elles être vraies ? Traduction du synopsis original par : O-Pied-du-Sphinx. Suite d'articles en lien : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-7.html

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