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Jacque Fresco : un système monétaire obsolète - 2)

Jacque Fresco : un système monétaire obsolète - 2)

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Le projet de l'américain Jacque Fresco sis dans la commune de Venus en Floride : The Venus Project. Ce projet offre non seulement de nombreux points de vue, constatations des réalités passées et présentes sur notre économie semblables aux miens, ainsi que des propositions très intéressantes (et toujours discutables) pour y remédier, pour trouver une solution, pour l'Humanité. Cette page présente plus le projet Venus en lui-même par rapport à  la première page.

II)

The Venus Project prône une vision dont le but est d’établir une nouvelle civilisation mondiale, durable et différente de tous les systèmes sociaux existants. Bien que cette description soit grandement condensée, elle repose sur des années d’études et de recherches réalisées par de très nombreuses personnes dans plusieurs disciplines scientifiques.

Il y est proposé une nouvelle approche holistique et dédiée aux préoccupations humaines et environnementales. C’est une vision réalisable d’un meilleur futur, adapté à l’époque dans laquelle nous vivons tout en étant pratique et accessible, permettant ainsi d’assurer un avenir positif pour tous les peuples du monde.

The Venus Project en appelle à l’adoption d’une approche simple pour la refonte d’une culture dans laquelle les anciens maux que sont la guerre, la pauvreté, la faim, la dette, les dégradations environnementales et les souffrances humaines inutiles sont considérés non seulement comme évitables, mais aussi totalement inacceptables.

L’un des principes du « Projet Venus » est d’œuvrer à déclarer toutes les ressources de la Terre comme étant l’héritage commun de tous les peuples du monde. Les demi-mesures n’entraîneraient qu’une perpétuation du même ensemble de problèmes inhérents au système actuel.

Historiquement, le changement se produit à un rythme lent. Des groupes successifs de dirigeants incompétents ont remplacé ceux qui les avaient précédés, mais les problèmes sociaux et économiques sous-jacents persistent, car les systèmes de valeurs essentiels demeurent inaltérés. Les problèmes auxquels nous faisons face aujourd’hui ne peuvent pas être résolus politiquement ou financièrement parce qu’ils sont hautement techniques par nature. Il n’y a d’ailleurs sûrement pas assez d’argent disponible pour financer les changements nécessaires, mais il y a plus de ressources que nécessaire. C’est pourquoi The Venus Project préconise la transition d’une société monétaire vers la réalisation, à terme, d’une Économie mondiale Basée sur les Ressources.

Elle est consciente que la transition depuis notre culture actuelle, politiquement incompétente et obsolète, vers cette société nouvelle et bien plus humaine, nécessitera un véritable bond en avant, tant en matière d’idées que dans l’action.

Ce qu'il pense de l'argent et du système monétaire

Des objectifs dynamiques
Il est courant de lire et d’entendre les commentateurs dans nos médias de masse parler du nombre de problèmes sociaux auxquels nous faisons face, comme le réchauffement de la planète, la destruction de l’environnement, le chômage, la criminalité, la violence, la pauvreté, la faim et l’explosion démographique. Pourtant, est-il fréquent d’entendre parler de plans réalisables pour atténuer bon nombre de ces difficultés ? Tandis que la critique de la société est facile, l’identification et la résolution de ses problèmes le sont beaucoup moins.

The Venus Project est un véritable plan destiné à la création d’une nouvelle civilisation qui se reposerait sur les préoccupations humaines et la préservation environnementale.

Les plans de The Venus Project offrent à la société un plus large éventail de choix s’appuyant sur le potentiel de la science orienté vers une nouvelle ère de paix et de développement durable pour tous. Grâce à la mise en œuvre d’une économie basée sur les ressources et l’application au système social d’une multitude de technologies innovantes et respectueuses de l’environnement, les propositions de The Venus Project réduiront considérablement la criminalité, la pauvreté, la faim, le nombre de sans-abris et de nombreux autres problèmes à la fois urgents et communs à l’ensemble de la planète.

L’un des éléments essentiels des découvertes de The Venus Project provient du fait qu’une grande partie des comportements dysfonctionnels de notre société découlent directement de l’environnement déshumanisant que constitue le système monétaire. À cela s’ajoute l’automatisation qui remplace le travail humain par les machines. Il s’en suit, finalement, que la plupart des gens n’ont plus les moyens d’acheter les biens et services qui sont produits.

The Venus Project propose un système dans lequel l’automatisation et la technologie seraient intelligemment intégrées au sein d’une conception socio-économique holistique dont les principales fonctions seraient de maximiser la qualité de vie plutôt que les profits. Ce projet introduit également un ensemble de valeurs pratiques et réalisables.

C’est aussi en parfait accord avec les aspects spirituels et les idéaux trouvés dans la plupart des religions à travers le monde. Ce qui distingue le Projet Venus à part, cependant, est qu’il propose de traduire ces idéaux dans une réalité de travail.

The term and meaning of a Resource-Based Economy was originated by Jacque Fresco. (vostfr)

Première étape
La première phase des plans à long terme du Projet Venus est déjà en cours. Jacque Fresco, futuriste, inventeur, designer industriel et fondateur du Projet Venus et sa associés Roxanne Meadows ont achevé la construction d’un centre de recherche de 21 acres à Vénus, en Floride, pour aider à présenter les propositions de The Venus Project. Vidéos, CD, affiches, brochures, des modèles, des rendus et des livres, comme « Le meilleur que l’argent ne peut pas acheter: Au-delà de la politique, de la pauvreté, et la guerre », ont été créés pour aider à sensibiliser sur ce projet et ses nombreuses propositions.

Seconde étape
La deuxième étape consiste en la création d’un film de grande longueur, qui mettra en vedette le travail des innovations du projet proposé, en réunissant le monde entier. Le film va apporter à ses téléspectateurs une vision positive d’une société pacifique dans laquelle tous les êtres humains forment une famille unie sur la planète Terreune civilisation où tous les peuples sont engagés dans la poursuite d’une meilleure compréhension du monde qu’ils partagent. Ce film est conçu pour être une expérience divertissante et informative pour les adultes comme pour les enfants.

Troisième étape
Afin de tester ses concepts et ses propositions, The Venus Project travaille à la construction d’une ville/centre de recherche expérimentale. Les objectifs pour la plupart des technologies initiales et des constructions ont déjà commencé à voir le jour. Des efforts de collecte de fonds sont en cours pour contribuer à la construction d’une ville expérimentale qui serait consacrée à accomplir les objectifs de The Venus Project, qui sont :

Réaliser la déclaration des ressources de la Terre comme étant l’héritage commun de tous les peuples ;
Transcender les frontières artificielles qui séparent arbitrairement les peuples.
Remplacer les économies monétaires nationalistes par une Économie mondiale Basée sur les Ressources ;
Contribuer à la stabilisation de la population mondiale grâce à l’éducation et à un choix libre en matière de régulation des naissances ;
Préserver et restaurer l’environnement naturel dans la mesure de nos capacités ;
Repenser nos villes, nos systèmes de transports, nos industries agricoles et nos installations industrielles afin qu’ils soient énergétiquement efficaces, propres, et capables de répondre convenablement aux besoins de toute la population ;
Dépasser progressivement les entités corporatives et les gouvernements (locaux, nationaux ou supranationaux) en tant que moyens de gestion sociale ;
Partager et appliquer l’ensemble des nouvelles technologies au service de toutes les nations ;
Développer et utiliser des sources d’énergie renouvelables et propres ;
Fabriquer des produits de la plus haute qualité possible au bénéfice de tous les peuples du monde ;
Effectuer des études d’impact environnemental avant la construction d’un grand projet, quel qu’il soit ;
Encourager toutes formes de créativité et de motivation dans la mesure où elles sont employées dans un projet constructif ;
Dépasser le nationalisme, la bigoterie et les préjugés par le biais de l’éducation ;
Éliminer tout type d’élitisme, technique ou autre ;
Arriver à des méthodologies par des recherches minutieuses plutôt que des opinions aléatoires ;
Améliorer la communication dans les écoles afin que notre langage soit pertinent vis-à-vis des éléments physiques du monde ;
Fournir non seulement les nécessités de la vie, mais aussi des défis qui stimulent l’esprit et valorisent l’initiative individuelle plutôt que l’uniformité ;
Enfin, préparer les gens intellectuellement et émotionnellement aux changements et aux défis qui nous attendent.
Adjacent à la ville expérimentale, un parc à thème est également prévu afin que les visiteurs puissent se divertir et s’informer au sujet des possibilités de modes de vie écologiquement durables prévus par The Venus Project. Il mettra en exergue les maisons intelligentes, la promotion d’un degré d’efficacité énergétique élevé, des systèmes de transports non polluants, une technologie informatique de pointe et un certain nombre d’autres innovations qui constituent autant de valeur ajoutée à la vie de toute la population, et ce, dans un laps de temps très court.

Une ville circulaire serait en elle-même une phase transitoire et pourrait évoluer d’une société semi-coopérative financière vers une économie basée sur les ressources. Cela pourrait être le prototype d’une série de villes qui seraient construites dans divers endroits à travers le monde. Le rythme des avancées dépendra de la disponibilité des fonds levés durant les premiers stades et des personnes qui s’identifient avec, participent aux et soutiennent les objectifs et les orientations de The Venus Project.

Au fur et à mesure que ces nouvelles communautés se développent et deviennent plus largement acceptées, elles peuvent très bien constituer le terreau d’une nouvelle civilisation, suivant de préférence un processus d’évolution plutôt que de révolution.

Personne ne peut prédire le futur. Nous ne pouvons qu’extrapoler les informations et les tendances actuelles. La croissance de la population, l’évolution technologique, les conditions environnementales planétaires et les ressources disponibles sont les principaux critères pour l’établissement de projections.

Il n’existe aucune philosophie ou aucun point de vue, soient-ils religieux, politiques, scientifiques ou idéologiques qui ne suscitent pas de débats. Nous sommes certains, cependant, que les seuls aspects de The Venus Project qui peuvent sembler menaçants sont purement issus de projections.

The Venus Project n’est ni utopique, ni orwellien, et ne reflète pas non plus les rêves impraticables d’idéalistes. Il présente des objectifs qui sont à la fois à notre portée et qui ne nécessitent que l’application intelligente de ce que nous connaissons déjà. Les seules limites sont celles que nous nous imposons.

Conférence complète Jacque Fresco à Paris 12/09/2010

Organisation supportrice en France :

Association Civilisation 2.0 - http://www.civilisation2.com

Sources : https://www.thevenusproject.com/en/store/official#!/~/product/category=1360103&id=5501756

https://www.thevenusproject.com/fr/about/resource-based-economy

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MPSA n'est pas adhérent au projet Venus mais examine et parle de toutes les possibilités et systèmes sans monnaie d'échange existants ou potentiels...

Yves Herbo-MPSA, 05-02-2015

Et la poussière intelligente se répandra sur Terre...

Et la poussière intelligente se répandra sur Terre...

Smartdust

" La " Poussière intelligente " vise à surveiller tout "

Palo Alto, en Californie (CNN) - Dans les années 1990, un chercheur du nom de Kris Pister a imaginé un avenir tumultueux dans lequel les gens auraient saupoudré la Terre avec d'innombrables capteurs minuscules, pas plus gros que des grains de riz.

Ces particules de poussière "intelligente", comme il les appelait, pourraient tout surveiller, agissant comme les terminaisons nerveuses électroniques de la planète. Dotées de la puissance de calcul, de l'équipement de détection, des communications sans fil et d'une batterie longue durée, la poussière intelligente pourrait faire des observations et relayer des montagnes de données en temps réel sur les gens, les villes et l'environnement naturel.

Maintenant, une version de la fantastique poussière intelligente de Pister commence à devenir réalité. (Yves Herbo : via des épandages aériens ?)

" C'est excitant. Cela a mis longtemps à venir ", a déclaré Pister, un professeur d'informatique à l'Université de Californie, Berkeley. "J'ai inventé l'expression il y a 14 ans. Donc, la poussière intelligente a pris un certain temps, mais elle est enfin là. "

Peut-être pas exactement comment il l'envisageait. Mais il y a eu des progrès.
Les dernières nouvelles vient de la société d'informatique et d'impression Hewlett-Packard, qui a récemment annoncé qu'elle travaille sur un projet qu'elle appelle le "système nerveux central pour la Terre." Dans les prochaines années, la société prévoit de déployer un billion de capteurs sur toute la planète.

Les appareils sans fil pourraient vérifier pour voir si les écosystèmes sont en bonne santé, détecter les tremblements de terre plus rapidement, prédire les tendances du trafic et surveiller la consommation d'énergie. L'idée est que les accidents pourraient être évités et que l'énergie pourraient être sauvés si les gens en savaient plus sur le monde en temps réel, au lieu de vérifier qu'occasionnellement via les spécialistes de ces questions.

" HP atteindra sa première étape vers cet objectif dans deux ans environ ", a déclaré Pete Hartwell, chercheur principal à HP Labs à Palo Alto. " La société a fait des plans avec Royal Dutch Shell pour installer 1.000.000 de moniteurs de la taille de boîte d'allumettes pour aider à l'exploration pétrolière, en mesurant les vibrations et mouvements du roc ", a-t-il dit. Ces capteurs, qui ont déjà été développés, couvriront une zone de 6-square-mile (env 15.5 km²).

" Ce sera le plus grand déploiement de poussière intelligente à ce jour ", a-t-il dit.
" Nous pensons que maintenant, la technologie a atteint un point où elle est la logique de base pour nous ... pour obtenir ceci hors du laboratoire et dans la réalité ", a déclaré Hartwell.

La Poussière intelligente (moins la «poussière»)

Malgré l'excitation récente, il y a encore beaucoup de confusion dans l'industrie informatique sur ce qu'est exactement la poussière intelligente.
Pour commencer, les capteurs qui ont été déployés et développés à ce jour sont beaucoup plus grands et visibles que des taches de poussière. Les capteurs de HP - comme les accéléromètres des iPhone et du téléphone Droid, mais environ 1000 fois plus puissants - sont de la taille de boîtes d'allumettes. Quand ils sont enfermés dans une boîte métallique de protection, ils sont de la taille d'une cassette VHS.

Donc, qu'est-ce qui rend un capteur de poussière intelligente différent d'une station météo ou d'un moniteur de trafic ?

La taille est un facteur. Les capteurs de poussières intelligentes doivent être relativement petits et portables. Mais la technologie n'est pas suffisamment avancée pour fabriquer les capteurs à l'échelle de millimètres pour un usage commercial (bien que les chercheurs de Berkeley essaient d'en faire une qui est d'un millimètre cube).
Les connexions sans fil sont une grande distinction, aussi. Le thermostat d'un bâtiment est probablement câblé. Un capteur de poussière intelligente peut mesurer la température, mais il serait alimenté par une batterie et communiquerait sans fil avec Internet et avec d'autres capteurs.
" Le nombre de capteurs dans le réseau est ce qui fait vraiment que le projet de poussière intelligente est différent des autres initiatives pour enregistrer des données sur le monde ", a déclaré Deborah Estrin, un professeur des sciences informatiques à l'Université de Californie, Los Angeles, qui travaille dans ce domaine. Les chercheurs sur les poussières intelligentes ont tendance à parler de millions, de milliards de milliards.

Certains disent que la réalité a divergé si loin de la notion de poussière intelligente qu'il est temps de rejeter ce terme, en faveur de quelque chose de moins excitant (et effrayant, de cacher un peu les choses, autrement dit (YH)). " Les Réseaux de capteurs sans fil" ou des "mailles" sont des termes trouvant une " plus grande acceptation" chez certains chercheurs. (YH : on veut changer le langage et les appellations pour que les gens comprennent moins, aussi...)
Estrin dit qu'il est important d'abandonner l'idée que les capteurs de poussières intelligentes seraient jetables (YH : livrés à eux-mêmes ?). " Les capteurs doivent être conçus à des fins spécifiques et étalés sur la terre intentionnellement - ils ne sont pas dispersés dans le vent, comme la poussière intelligente était initialement supposée l'être ", dit-elle.

" un monde réel en web "

Malgré ces différences, les chercheurs disent que la théorie smart-poussière (poussière intelligente) qui vient va profiter à l'humanité et reste essentiellement inchangée. Et il y a un certain nombre de projets du monde réel qui, d'une manière ou d'une autre, cherchent à utiliser des capteurs sans fil pour prendre les signes vitaux de la Terre. Les capteurs sans fil surveillent actuellement des fermes, des usines, des centres de données et des ponts pour favoriser l'efficacité et la compréhension du fonctionnement de ces systèmes, ont dit les chercheurs dans des interviews.

Dans tous ces cas, les réseaux de capteurs sont déployés dans un but précis.
Par exemple, une société appelée Streetline a installé 12 000 capteurs sur des places de stationnement et des routes à San Francisco. Les capteurs ne savent pas tout ce qui se passe à ces places de stationnement. Ils sont équipés de magnétomètres pour détecter si oui ou non un énorme objet en métal - nous l'espérons, une voiture - est stationné sur place.
Ces données seront bientôt disponibles pour les personnes qui pourront l'utiliser pour savoir où se garer, a déclaré Tod Dykstra, le PDG de Streetline. Il pourra prévenir aussi les autorités si les compteurs (payant) ont expiré.

D'autres capteurs sont équipés pour mesurer les vibrations dans les usines et les raffineries de pétrole pour détecter des problèmes et des inefficacités de la machinerie en place avant qu'elle ne cause des ennuis. D'autres encore pourraient chercher des données sur la température, la chimie ou le son. Ou de minuscules caméras-radars peuvent également être clouées sur le réseau de collecte de données pour détecter la présence de personnes ou de véhicules.

La puissance de ces réseaux, c'est qu'ils peuvent être éventuellement connectés, a déclaré David Culler, un professeur de sciences informatiques à l'Université de Berkeley.
Culler dit que le développement de ces réseaux de capteurs sans fil est analogue à la création du World Wide Web. Ce qui est créé avec l'idée de la poussière intelligente est un "Real World Web," a-t-il dit. Mais il a dit que nous ne sommes encore qu'au début de cette progression. " Le Netscape [pour le réseau de capteurs sans fil] n'est pas tout à fait arrivé " a-t-il dit.

Effet Big Brother

Même lorsqu'il est déployé pour la science ou le public, certaines personnes ont encore un sentiment de " Big Brother " - le sens d'être mal à l'aise en étant sous une surveillance constante et secrète - à l'idée de mettre des milliards de moniteurs partout dans le monde.

" C'est une très, très, très grande invasion de la vie privée potentielle, parce que nous parlons de très, très petits capteurs qui peuvent être indétectables, efficaces ", a déclaré Lee Tien, un avocat à l'Electronic Frontier Foundation, un défenseur de la vie privée. " Ils sont là en si grand nombre que vous ne pouvez vraiment rien faire contre eux en termes de contre-mesures faciles."

" Cela ne signifie pas que les chercheurs devraient arrêter de travailler sur la poussière intelligente. Mais ils doivent être conscients de la vie privée pendant que leur travail progresse ", a-t-il dit.

Pister dit que " les fréquences sans fil que les capteurs de poussières intelligentes utilisent pour communiquer - qui fonctionnent un peu comme le Wi-Fi - ont une sécurité intégrée en eux. Ainsi, les données ne sont publiques que si la personne ou l'entreprise qui a installé le capteur veut que ce le soit ", dit-il.
" De toute évidence, il y a des problèmes de sécurité et de confidentialité " a-t-il dit, " et les bonnes nouvelles, c'est que lorsque la technologie de la radio a été mise au point pour ce genre de choses, c'était peu de temps après toutes les grands préoccupations concernant la sécurité du Wi-Fi. .. . Nous avons tous les outils de sécurité dont nous avons besoin en-dessous pour rendre cette information privée ". (YH : on a vu ça avec les aveux de la NSA, hum...)

D'autres problèmes de confidentialité peuvent survenir si une autre vision de la poussière intelligente devient réalité. Certains chercheurs se penchent sur la fabrication de téléphones mobiles dans des capteurs (microscopiques). Dans ce scénario, les milliards de personnes voyageant sur la Terre avec des téléphones cellulaires deviennent eux-mêmes la "poussière intelligente." (leur propre téléphone capte tout et espionne tout ce qu'ils font, mais aussi tout leur environnement...)

Un brillant avenir

Les chercheurs sur la poussière intelligente disent que leur théorie de la surveillance du monde - mais ça sera réalisé - bénéficieront aux personnes et à l'environnement.

" Plus d'informations est une meilleure information ", dit Pister. « Avoir plusieurs capteurs améliore l'efficacité d'un système, réduit la demande et réduit les déchets," a-t-il dit. "Donc, tout cela est une très bonne chose."

Hartwell, le chercheur de HP, dit que la seule façon pour que les gens puissent lutter contre d'énormes problèmes comme le changement climatique et la perte de la biodiversité est d'avoir plus d'informations sur ce qui se passe. " Franchement, je pense que nous devons le faire, d'un point de vue environnemental et de durabilité, " dit-il. (YH : surtout financièrement pour HP !)
Même si la première application du "système nerveux central de la Terre" du projet HP sera commerciale, Hartwell explique que " les motivations de la poussière intelligente sont altruistes. Les gens me demandent ce qu'est mon travail, et je leur dis, eh bien, je vais sauver le monde," a-t-il dit. (YH : hum, mais le commerce d'abord...)

Reddiscoball

Yves Herbo : L'origine de cet article date de 2010 mais CNN vient de faire une mise à jour en janvier 2015 car la réalité est bien là et les choses ont avancé... il semble que certains chercheurs commencent à parler en fait d'épandages de technologies miniatures - de la nanotechnologies dans la nature et l'atmosphère - sans réelles études sur les effets physiques sur les animaux et plantes, et êtres humains... et ne parlons pas de vie privée et d'intimité... Cherchez un peu sur internet et vous verrez que... plusieurs compagnies en robotique sont déjà bien alignées et en concurrence sur ce sujet bien avancé par rapport à cet article ! (voir ci-dessous quelques exemples...).

Source : http://edition.cnn.com/2010/TECH/05/03/smart.dust.sensors/index.html?hpt=C1

https://medium.com/war-is-boring/smart-dust-is-getting-smarter-4b062abd7769

http://www.extremetech.com/extreme/155771-smart-dust-a-complete-computer-thats-smaller-than-a-grain-of-sand

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/les-nanotechnologies.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/robotique-cybernetique-ia/premiere-symbiose-entre-le-vivant-et-la-nanotechnologie-reussie-le-cyber-robot-en-marche.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/giec-aggravation-de-la-situation-et-mention-des-chemtrails-la-geoingenierie.html

http://www.weirdworldfacts.com/smart-dust/

Smartdust

http://uatrobotics.blogspot.fr/2010/03/towards-smart-dust.html

Minisensor

http://www.synthstrat.com/graphics/the-future-of/4791398

Smart dust

N'oublions pas que certaines personnes, assez lentes du cerveau, ont affirmé que les chaimtrails n'existaient pas, que les épandages aériens n'existaient pas... alors que ces techniques sont très connues et existent au minimum depuis la fin de la seconde guerre mondiale, puisque autorisées avec dérogations (jusque très récemment) pour l'épandage de pesticides (qui sont des chaimtrails) pour les cultures agricoles... on n'oublie pas non plus les techniques utilisées dès le 19ème siècle (tirs de poudre à canon) dans les nuage pour faire pleuvoir... certains affirment que l'homme est trop intelligent pour se faire ça à lui-même et à la nature... moi je dis que l'homme est trop stupide (et cupide) pour ne pas le faire, justement... et pourtant je ne crois pas du tout en certaines théories de conspirations ou autres, mais il suffit d'ouvrir un livre d'Histoire scolaire pour constater... qu'il n'y a que ça à l'intérieur... croire que notre époque dérogerait à ce genre de réalité est très utopique... et dangereux, les gens de notre époque, dans le futur, seront qualifiés de moutons bisounours confiants et naïfs responsables de beaucoup de malheurs... mais c'est très probablement dans l'intérêt de quelqu'un, humain ou non d'ailleurs...

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/09/19/publication-d-un-arrete-contre-l-epandage-aerien-de-pesticides_4490942_3244.html

Yves Herbo Traductions, Sciences, F, H, 28-01-2015

Les Mystères de Cérès

Les Mystères de Cérès

Ceres rotationPhotographies de Cérès prises par le télescope spatial Hubble en 2005 avec une résolution d'environ 30 km. La nature du point brillant est incertaine. La première image (en haut à gauche) est séparée de 2 h 20 min de la dernière (en bas à droite) ; Cérès a ainsi effectué un quart de révolution au cours des quatre images.

Dans la mythologie Romaine, Cérès est la déesse de l'agriculture, des moissons et de la fécondité. En fait, ses origines sont grecques et son nom est Demeter, sa résidence est le Mont Olympe et elle est la fille de Saturne et de Rhéa (Ops)... son frère Jupiter, roi des Dieux, est épris de sa beauté et lui fait une fille, Proserpine pour les romains ou Perséphone pour les grecs. Généreuse, elles apprend aux hommes l'art de cultiver la terre, de semer, de récolter le blé, et d'en faire du pain... mais Neptune est attiré par elle et la poursuit avec insistance. Pour lui échapper, elle se transforme en jument. Le dieu se transforme alors en cheval, la rattrappe et ils auront sous cette forme un enfant-cheval, Arion. Plus tard, Neptune lui fait une fille, Despina. Mais, alors qu'elle est partie cueillir des fleurs avec ses amies, sa fille Perséphone est enlevée par le dieu du monde souterrain (ou des Enfers), Pluton, et elle arrête toutes les moissons sur Terre et l'agriculture par son chagrin. Sur ce, Jupiter ordonne à Perséphone de ne rester que l'hiver aux Enfers, mais de passer le reste de l'année avec sa mère... et les moissons reviennent. Elle devient aussi la déesse des pauvres... en Germanie, elle devint un moment la déesse Héra.

Ceres statue

« Ceres statue » par Inconnu — ChrisO (2004); AnonMoos (2005). Sous licence CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons - http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Ceres_statue.jpg#mediaviewer/File:Ceres_statue.jpg

Autre légende : Les Phigaliens, en Arcadie, lui dressèrent une statue de bois dont la tête était celle d'une jument avec sa crinière d'où sortaient des dragons. On l'appelait la Cérès noire. Cette statue ayant été brûlée par accident, les Phigaliens négligèrent le culte de Cérès, et furent punis d'une affreuse disette, qui ne cessa pas avant que, sur le conseil d'un oracle, la statue fut rétablie...

Ceres lune

Photomontage permettant de comparer les tailles respectives de Cérès (à gauche) et de la Lune (à droite).

Mais cet article est aussi, et surtout, destiné aux mystères de la mini-planète Cérès. Il s'agit du plus grand astre de la ceinture d'astéroïdes entre les planètes Mars et Jupiter, avec un diamètre d'environ 950 kilomètres. En fait, Cérès est à priori le seul objet sphérique dans la ceinture d'astéroïdes, que certains scientifiques considèrent comme les débris d'une planète avortée lors de la création du Système Solaire, même s'il semble un peu aplati, puisque son rayon équatorial est de 487,3 km pendant que son rayon polaire n'est que de 454,7 km.

Cérès est à la fois la plus petite planète naine connue et le plus gros astéroïde de la ceinture principale et elle fut découverte le 1er janvier 1801 par l'astronome italien Giuseppe Piazzi, qui lui donna le nom de la déesse, patronne de la Sicile. Cérès serait une protoplanète, un embryon de planète qui s'est formé à cet endroit aux débuts du Système Solaire mais son accrétion n'aurait pu la faire grossir à une taille planétaire, à cause de la présence gravitationnelle de Jupiter probablement, elle serait donc demeurée intacte depuis ce temps. D'autres planètes naines seraient également des embryons planétaires inchangés.

Mais là où la planète naine devient intéressante, c'est que, d'après les observations et études géologiques, elle posséderait beaucoup d'eau en elle. D'après les scientifiques mais sans certitudes absolues, Cérès se serait différenciée rapidement entre un noyau rocheux et un manteau de glace, grâce à la chaleur engendrée par l'accrétion et probablement par la désintégration de substances radioisotopes comme l'aluminium (Al). Cette création mouvementée provoqua probablement un volcanisme d'eau et une forme de tectonique qui firent disparaître la plupart des caractéristiques primaires géologiques. Logiquement, l'épuisement assez rapide des sources de chaleur ont dû provoquer un refroidissement général de l'astre et la glace de surface s'est graduellement sublimée, remplacée par des minéraux hydratés tels l'argile et des carbonates et devenant un monde géologiquement mort, seulement sculpté par des impacts d'astéroïdes plus petits, nombreux évidemment. Mais, comme pour le satellite de Jupiter Europe, on soupçonne la présence d'une couche d'eau (possiblement solidifiée) entre le noyau et le manteau de glace et d'argiles... 

Ceres geologie

En fait, si cette sonde est partie en direction de Cérès, c'est bien parce que les scientifiques espèrent que de l'ammoniac ou d'autres substances dissoutes y agissent comme des antigels (comme des sels) et que l'eau soit encore en partie liquide, formant une sorte d'océan sous la surface gelée... et qu'une certaine vie extra-terrestre y soit présente...

Et l'enthousiasme est de mise car les images de la sonde, encore floues à cause de la distance mais qui vont s'affiner au fur et à mesure du rapprochement et de la mise en orbite du robot autour de l'astre pour 16 mois, nous montrent un mystérieux phénomène étonnant qui laisse la porte ouverte à plusieurs explications en attendant d'y voir plus clair, d'ici quelques semaines : un gros point fixe très lumineux, qui fait donc le tour de l'astre en neuf heures, puisque Cérès tourne sur lui-même, comme la plupart des astres. Ce phénomène avait déjà été repéré à distance par le télescope Hubble mais les images de la sonde sont sans équivoque. Les spéculations vont bon train sur cette lumière, certains parlent de surface plate de glace, d'autres de cryovolcan (volcan de glace), de geysers même... la plaisanterie va même jusqu'à une base d'aliens, affairés à récupérer le minerai de fer présent à la surface...

Ceres dawnspacecraft animation

Cérès vue par Dawn le 13 janvier 2015, des cratères sont visibles, mais aussi ce point lumineux - http://fr.wikipedia.org/wiki/(1)_Cérès

Car la surface laisse apparaître une composition intermédiaire entre celle des astéroïdes C et des astéroïdes G, c'est-à-dire des matériaux hydratés qui indiquent la présence de quantités significatives d'eau à l'intérieur de l'objet, mais aussi de l'argile riche en fer (cronstedtite) et des composés carbonatés (dolomite et sidérite). La surface de Cérès est relativement chaude car la température moyenne serait de -38°C (plus vivable que l'Antarctique donc) et même -35°C au périhélie, quand l'astre est le plus proche du Soleil (son orbite n'est pas ronde mais légèrement excentrée). Quelques indices laissent à penser que Cérès possède une atmosphère ténue et du givre. Des observations dans l'ultraviolet effectuées par le télescope IUE ont détecté de la vapeur d'eau près du pôle nord. On peut noter aussi que la pesanteur à la surface de Cérès est de 3% de celle de la Terre seulement.

NASA's Dawn mission snapped imagery of Ceres at a distance of 238,000 miles (about the same distance between the Earth and the Moon) on Jan. 13th, 2015. The images show 'hint of craters' according to NASA's Jet Propulsion Laboratory. NASA's next set of images, due at the end of January, will exceed the resolution of the Hubble Space Telescope's imagery of Ceres (see it here: http://goo.gl/uPJlD9)


Comme déjà dit un peu plus haut, il existe un point lumineux étonnant, mais ce n'est pas le seul point de nature incertaine à la surface de Cérès. Les photographies ultraviolettes en haute résolution prises par Hubble en 1995 montrent un point sombre sur sa surface, qui fut surnommé « Piazzi » en l'honneur du découvreur de Cérès et dont on pensait qu'il s'agissait d'un cratère. Des images ultérieures, prises en plus haute résolution par le télescope Keck par optique adaptative sur une rotation complète, ne montrèrent plus aucun signe de « Piazzi ». A la place, deux zones sombres semblaient se déplacer avec la rotation de la planète naine, l'une d'entre elles possédant une région centrale brillante. Les scientifiques ont alors émis l'hypothèse qu'il s'agissait également de cratères. Les images les plus récentes, prises par Hubble en lumière visible entre 2003 et 2005, mettent en évidence onze points singuliers de nature inconnue à la surface de Cérès, dont l'une correspond à « Piazzi ». Les zones de faible albédo observées par Keck n'ont pas pu être identifiées sur ces images.

Peter Thomas de l'Université Cornell a émis l'hypothèse selon laquelle l'intérieur de Cérès est en fait différencié. Son aplatissement semble trop faible pour un corps indifférencié, ce qui indique qu'il est constitué d'un noyau rocheux entouré d'un manteau glacé. Ce manteau, d'une épaisseur de 60 à 120 km, pourrait contenir 200 000 000 km3 d'eau (16 à 26 % de la masse de Cérès), soit plus que la totalité de l'eau douce sur Terre...

Ceres orbites

Diagramme illustrant les orbites de Cérès (en bleu) et de plusieurs planètes (en blanc et gris). Les segments d'orbite de couleur foncée sont situés en dessous du plan de l'écliptique. Les deux diagrammes du haut sont des vues polaires, celui du bas est une vue en perspective.

Question orbite, précisons aussi que celle de Cérès n'est pas vraiment plane sur le plan de l'écliptique mais faiblement excentrique, modérément inclinée et que l'astre tourne autour du Soleil en 4,6 années.

L'actualité spatiale risque d'être encore très mouvementée fin février et début mars 2015 donc, avec la sonde qui va s'insérer en orbite autour de Cérès à une altitude de 5 900 km. Après cinq mois d'études à cette altitude, la sonde réduira sa distance orbitale à 1 300 km, puis à 700 km pendant encore cinq mois. Parmi ses instruments, la sonde compte une caméra, un spectromètre dans l'infrarouge et dans le visible, ainsi qu'un détecteur de rayons gamma et de neutrons. Ils serviront à examiner la forme de Cérès et l'abondance de ses éléments géologiques pendant 16 mois. Fin janvier, une nouvelle série de photos devrait être disponible avec peut-être des précisions sur ces points mal définis et cratères ainsi que sur ce point très lumineux.

Sans oublier l'autre surprise de l'année sur les planètes naines, avec la visite très attendue en juillet 2015, de la sonde New Horizon autour de Pluton et de ses multiples satellites assez récemment découverts d'ailleurs pour certains, Charon, Nix, Hydre, Kerbéros et Styx...

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 25-01-2015.

OVNIs : Compilation vidéos novembre-décembre 2014

OVNIs : Compilation vidéos novembre-décembre 2014

Vaisseau mere 1

Suite des compilations de  Janvier à Mars 2014 avril 2014  mai 2014 - juin 2014  -  juillet-août 2014  -  août-septembre 2014  - septembre-octobre 2014  -  octobre-novembre 2014  - 

Compilation Ovni UFOs année 2014 - parue en janvier 2015 - Plusieurs nouvelles vidéos réparties tout au long de l'année 2014 by pseudo 007

UFO,S Static Over Atrscan Russia - OVNI Flota EN Astracan Russia Edit 20-11-2014

Ovni ufo Amazing Unknown Transparent Vehicle Captured Over Vienna, Austria, Nov 26, 2014

The best UFO sightings of the past couple of months including many live television captures, a NASA capture and a great sighting over Las Vegas.

UN objet dans l'espace a partir de 0 minute 16 secondes sur la vidéo juste au dessus de la spirale nuageuse ( voir en plein écran ) 01-12-2014

Bizarre UFO Sightings [Interdimensional UFO Caught On Video - 10-2014]  - Two bizarre ufo sightings submitted to Thirdphaseofmoon. John and Sherry Lyons While on vacation late October visit the sacred falls known as Akaka. Visited by Tourist tens of thousands of times a year. Take a look at what they captured. After zooming in you notice the spiritual being gives of refractions of light as it enters the waterfall. The Ancient Hawaiians call them The Kukuihaele, the dancing lights. Could this be an interdimensional being caught on video?

San Antonia Texas SAUFOTX submits his video of what he claims is a Cluster of Energy U.F.O's traveling overhead caught with his Infrared Video Camera and a 950 IR Filter. A massive flock of birds, balloons or something otherworldly take a look. [Mass UFO Fleet TX] Dec 2014
Its been making the rounds on the net, the original video link https://www.youtube.com/watch?v=AB--K...

UFO 2014 over Moscow Russia 04th december 2014

UFO OVER THE FOREST OVNI MEDELLIN COLOMBIA 06 December 2014

Mass UFO Sighting in California - December 6, 2014

Arizona - December 7, 2014

UFOs In Fleet in Santiago de Chile - OVNIs En Flota en Santiago de Chile 18-12-2014 (A mon avis, des phares d'avions ou d'hélico qui ont virés, d'où disparition)

Paris France UFO December 2014! Recorded From Seine River Eiffel Tower Sighting

UFO OVER AVILA IS HIDDEN IN THE CLOUDS Espagne, Avila, 19 DECEMBER 2014

Scott Waring : " Dans cette photo et vidéo magnifique vous pouvez voir un Ovni quitter le soleil. C’est un cliché très détaillé et qui ne laisse aucun doute quant à ce que vous voyez. Sa sortie a provoqué une explosion solaire massive. Je dis dans la vidéo que l’ovni fait la taille de la Lune, mais en bas à gauche se trouve la taille de la Terre. Qui est plus petite que le vaisseau mère. " - Date of sighting: Dec 24, 2014
Location of sighting: Earths Sun
Source: http://helioviewer.org/

Was looking at the Helioviewer online and noticed this giant triangle UFO leaving our sun. It exit caused a massive solar explosion. I say in the video that the UFO is moon size, but in the lower left corner is the earths size...which is smaller than this mothership. SCW
www.ufosightingsdaily.com - Bon, Scott Waring a tout de même la réputation d'en rajouter beaucoup, voir énormément... mais dans le lot, dans le sac, il doit bien y avoir de vraies choses...

OVNI dia Figuras en campos de Cultivo en Texcoco Mexico UFO Crop Circle Day in Texcoco 25_12_2014

UFO in Brazil 2 masive Sightings - OVNIS en Brasil 2 Avistamientos masivos 28-12-2014

OVNI negro sobre Cajicá, en dirección a Tabio, con forma hexagonal y rotando. Tabio - Cajica Cundinamarca, Colombia 31-12-2014

UFO OVNI Plativolo Platillo Objeto Volador No Identificado Artefacto Color Plateado Flotando Sobre Un Rancho En Mexico December 2014

Machu Picchu Flying Saucer UFO Sightings [Strange UFO Clouds] Dec 2014  - Two ufo videos submitted to Thirdphaseofmoon 1st lets go to Machu Picchu the 15th-century Inca city! Joeseph Stanton while visiting the Sacared site. looks in the direction of a young girls observation, of what looks to be a cigar shaped ufo hovering over the enigmatic ancient site. Skander Gharbi of Tunisia Captures A Strange Circular formation of Clouds, what could have formed this could phenomenon ?

Encore quelques observations pour ce mois de décembre 2014 (ces quelques vidéos n'en sont qu'un petit aperçu, juste le sommet de l'iceberg...)

Comme toujours, je vous invite à apprécier par vous même la valeur de ces vidéos, compte tenu de vos propres réflexions et sensibilités, à la lumières des événements historiques actuels également mais de l'augmentation mondiale de ces observations aussi (possiblement liées à la vente inconsidérée de drônes aussi de loisir, bien sûr). A vous de décider comme toujours...

Yves Herbo, Sciences, F, H, 22-01-2015

Climat : un tsunami géant provenant de l'Antarctique ?

Climat : un tsunami géant provenant de l'Antarctique ?

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Les scientifiques qui viennent de rendre leur rapport sur l'étude des coraux fossiles des îles Seychelles ne veulent pas affoler le monde, mais l'image qu'ils semblent décrire à travers ce rapport le devrait pourtant...

Ce sont les géologues de l'université de Floride qui viennent de publier les résultats de leur étude dans Quaternary Science Reviews (QSR), et il est assez explicite. Comme on le sait maintenant car le manque de réaction et de volonté politico-financière pour entraver par des moyens drastiques les pollutions et rejets atmosphériques des industriels est maintenant révélé au monde entier depuis des années, et l'année 2014 en a été le summum question échec et attentisme, les températures moyennes globales vont augmenter d'ici les trente prochaines années au point de rejoindre celles connues il y a 128000 ans, lors de la période de l'avant dernier interglaciaire. 

Cette période assez connue maintenant, et appelée l'Eémien, une subdivision du Pléistocène et qui a durée de - 129.000 ans à - 125.000 ans environ, a connu une montée de température très similaire à celle que nous connaissons, et les mêmes températures moyenne globales vont donc être atteintes sous peu. Ce que l'on sait, c'est que cette période chaude a provoqué, au niveau de tous les océans du monde, un phénomène appelé eustatisme, qui est une dilatation de l'eau provoquée par cette chaleur et donc la fonte des glaces présentes sur les terres, comme le Groenland et l’Antarctique. Ce que l'on ne connaissait pas, c'était la rapidité de cette forte montée des eaux. Car, entre -128.000 ans et -125.000 ans, les eaux de tous les océans se sont retrouvées à environ 7 mètres plus haut... elles sont redescendues ensuite pendant la période glaciaire de Worm qui a suivi après 4000 ans de températures moyennes chaudes (on ignore pourquoi exactement, mais un volcanisme important provoqué par la remontée des terres dégelées est envisageable, et aurait pu provoquer un long hiver global) pour remonter à nouveau ensuite lors de l'interglaciaire qui a précédé le nôtre, qui a commencé il y a environ 10.000 ans, pour redescendre fortement à nouveau lors de la dernière période glaciaire qui a commencé il y a 110.000 ans pour se terminer donc il y a 10.000 ans (volcanisme également et astéroïde ?)... 

Seychelles 1 university of florida

© Université de Floride

Notons tout de suite que, malgré nos 10.000 ans d'interglaciaire actuel, et une remontée constante de tous les océans, nous n'avons toujours pas rejoint le même niveau, la même hauteur des océans d'il y a 125.000 ans, car il manque encore une bonne dizaine de mètre question hauteur des océans... 

Mais c'est peut-être pour bientôt si l'on en croit ce nouveau rapport. Car nous sommes exactement dans la même configuration qu'il y a 128.000 ans environ : après une lente remontée des eaux, il y a eu cette période assez courte de "bouffée de chaleur" faisant encore monter les températures de quelques degrés et faisant monter rapidement les eaux de 7 mètres environs, sur une courte période. C'est cette rapidité que les scientifiques ont tenté de connaître, et leurs conclusions ne sont pas optimistes.

La question est donc bien de connaître l'amplitude et la rapidité de ce phénomène qui nous attend durant (pas dans) les quelques décennies à venir, et de savoir quelle part tel inlandsis du Groenland, du Pôle Nord ou de l'Antarctique était prépondérante pour cette montée des eaux prévisible. Et les meilleures archives sur la planète pour comprendre ce qu'il s'est passé il y a 128.000 ans, ce sont les coraux fossiles de cette périodes. Et en particulier ceux des îles Seychelles, qui sont bien placés géographiquement pour représenter une moyenne mondiale.

Leur conclusion sont nettes : L'élévation du niveau des océans à cette époque s'est bien produite sous l'influence des mêmes facteurs que de nos jours, les raisons sont bien les mêmes. La dilatation thermique de l'eau marine, sous l'effet de l'augmentation des températures, ainsi que les fontes des glaciers des montagnes et surtout des inlandsis dont la part la plus importante revient à l'Antarctique en sont les responsables.

Seychelles 2 university of florida

Une toise de 7 mètres montrant à quel niveau étaient les océans il y a environ 128.000 ans, et à quel niveau ils pourraient revenir... plus ou moins rapidement... © Université de Floride

L'étude a permis de prouver que le niveau global des océans du monde s'est graduellement élevé de 7 mètres 60, avec plus ou moins 1,7 mètres de marges, pendant une période de 4.000 ans s'étendant d'environ -129.000 à -125.000 ans avant nos jours, ce qui a nécessité une fonte des inlandsis d'une épaisseur d'au moins 5 à 8 mètres. Mais les données disponibles à ce jour font apparaître que celui du Groenland n'a perdu que 2 mètres d'épaisseur à peu près à cette période. C'est donc bien l'Antarctique qui apparaît comme la région du monde ayant la plus contribué au phénomène d'eustatisme durant l'Eemien (et ce sera probablement la même chose cette fois-ci). 

Mais il y a plus précis question rapidité d'événement dans leur rapport, car il conclue également que, sur une courte période se situant vers -128.600 ans (plus ou moins 800 ans), les océans se sont élevés rapidement d'environ 5 mètres 90 (plus ou moins 1,7 mètres) à cause probablement d'un brutal effondrement partiel de l'inlandsis de l'Antarctique à ce moment. Cet effondrement a dû provoquer un énorme tsunami, une vague de plus de 6 mètres qui a fait le tour du globe sans vraiment redescendre et en engloutissant de nombreux rivages pour plusieurs millénaires...

Pour finir, la géochimiste Andrea Dutton de l’université de Floride, co-auteure de l’article paru dans QSR annonce : " la température de l’Antarctique à cette époque était plus élevée de seulement quelques degrés par rapport à la température actuelle. On ne peut donc par écarter la possibilité d’une déstabilisation importante et imminente de la couverture glaciaire du sixième continent ". En effet, une suite d'analyses récentes suggèrent que ce processus pourrait avoir déjà commencé (Favier et al., 2014, Joughin et al., 2014 and Mouginot et al., 2014).

Seychelles-étude

Conclusions

Vertical successions of in situ fossil corals from the Seychelles record a gradual sea-level rise between ∼129 and 125 ka at an average eustatic sea-level rise rate of about 0.22 ± 0.4 m/ky (mm/yr). An intervening layer of coral rubble just before 125 ka in two outcrops indicates that this gradual rise may have been briefly interrupted, but the meaning of this rubble layer is still open to interpretation. Significantly, RSL reached at least +6.8 ± 0.2 m (corresponding ESL: +5.9 ± 1.7 m) by 128.6 ± 0.8 ka, at the beginning of the sea level highstand. This implies mass loss from polar ice-sheets early in the interglacial, coincident with the timing of rapid changes in several climate parameters in the EPICA Dome C ice core ( Masson-Delmotte et al., 2010). Given the propensity of coupled climate-ice sheet models of the GrIS to predict progressive melting until ∼121–122 ka at rates consistent with the gradual sea-level rise observed in the Seychelles, we suggest that loss of a marine-based sector of the AIS may have been triggered near the onset of the highstand to explain the elevation of sea levels observed.

Current ice sheet models do not predict loss of the WAIS during MIS 5e, though one is predicted during MIS 5c and MIS 7 owing to strong austral summer insolation in these intervals that warms Southern Ocean surface waters and eventually leads to WAIS retreat (Pollard and DeConto, 2009). There is a clear need to better understand the past history of the WAIS as well as vulnerable sectors of the EAIS during previous interglacial periods that draws upon observational data as well as modeling (Bentley, 2010 and Joughin and Alley, 2011). In the context of present warming in the upper kilometer of the circumpolar Southern Ocean (Mayewski et al., 2009) and rising sea levels, are we poised for another partial collapse of the AIS ? A suite of recent analyses suggests that this process may have already begun (Favier et al., 2014, Joughin et al., 2014 and Mouginot et al., 2014). Our observations in the Seychelles imply that this event was triggered early in the LIG period, though decisive field evidence from the Antarctic region is still lacking.

Acknowledgments

We thank citizens and authorities in the Seychelles who facilitated our fieldwork, including P. Samson at PetroSeychelles, the Seychelles National Parks Authority, the Ministry of Environment and Energy, and the Seychelles Bureau of Standards. We also thank G. Mortimer, K. Holland, and M. Pfahl for assisting in sample preparation and analysis, and P. Woodworth, P. Caldwell, and S. Woodroffe for discussions on tidal data. This work was supported by the Australian Research Council (ARC DP0773019 to K.L.) and the National Science Foundation (Award #1155495 to A.D.) and the Fondazione Internazionale Balzan. "

Sources : Quaternary Science Reviews, Volume 107, 1 January 2015, Pages 182-196 
Andrea Dutton, Jody M. Webster, Dan Zwartz, Kurt Lambeck, Barbara Wohlfarth   View Abstract

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 17-01-2015

Jacque Fresco : un système monétaire obsolète - 1)

Jacque Fresco : un système monétaire obsolète - 1)

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Ceci est un extrait de la présentation du projet de l'américain Jacque Fresco sis dans la commune de Venus en Floride : The Venus Project. Ce projet offre non seulement de nombreux points de vue, constatations des réalités passées et présentes sur notre économie semblables aux miens, ainsi que des propositions très intéressantes (et toujours discutables) pour y remédier, pour trouver une solution, pour l'Humanité. Une autre page présentera plus le projet Venus en lui-même.

I)

Un système monétaire obsolète

Le système monétaire s'est développé il y a des siècles. Tous les systèmes économiques du monde : le socialisme, le communisme, le fascisme et même le système tant vanté de libre entreprise perpétuent la stratification sociale. L'élitisme, le nationalisme et le racisme s'appuient essentiellement sur la disparité économique. Tant qu'un système social utilise l'argent ou le troc, les peuples et les nations chercheront à maintenir l'avantage concurrentiel économique qui, s’il ne peut être accompli par des moyens commerciaux, le sera par le biais d'interventions militaires. Nous utilisons encore ces mêmes méthodes arriérées.

Notre système monétaire actuel n'est pas apte à fournir un niveau de vie élevé pour tous, pas plus que d'assurer la protection de l'environnement, parce que la motivation principale est le profit. Des stratégies telles que la réduction des effectifs et les rejets de déchets toxiques augmentent les marges bénéficiaires. Avec les avancées en matière d'automatisation, de cybernétique, d'intelligence artificielle et de sous-traitance, les personnes seront toujours davantage remplacées par des machines. Par conséquent, de moins en moins de personnes seront capables d'acquérir des biens et des services alors que notre capacité à produire une abondance continuera d'exister.

Nos systèmes politiques et économiques actuels sont dépassés et incapables d'exploiter les véritables avantages des nouvelles technologies pour le bien commun, et d'aller outre les injustices qui nous sont imposées. Bien que notre technologie soit en plein essor, nos modèles sociaux sont restés relativement statiques. En d'autres termes, le changement culturel n'a pas suivi le rythme du changement technologique. Nous avons désormais les moyens de produire des biens et services en abondance pour tous.

Malheureusement, de nos jours, la science et la technologie ont dévié de l'objectif du bien commun au profit d'intérêts personnels et du gain monétaire par le biais de l'obsolescence planifiée parfois qualifiée de « retrait conscient d'efficacité ». Par exemple, le département de l’Agriculture des États-Unis, dont la fonction présumée est de mener des recherches sur les moyens d'obtenir le meilleur rendement par hectare, reverse en fait de l'argent aux fermiers pour qu'ils ne produisent pas à plein rendement. Le système monétaire tend à freiner l'application de ces méthodes dont nous savons qu'elles serviraient au mieux les intérêts de la population et de l'environnement.

Dans un système monétaire, le pouvoir d'achat n'est pas lié à notre capacité de produire des biens et services. Par exemple, pendant une dépression économique, il y a des ordinateurs et des DVDs dans les rayons des magasins et les parcs automobiles sont pleins, mais la plupart des personnes n'ont plus le pouvoir d'achat pour les acquérir. La Terre reste la même ; c'est simplement les règles du jeu qui sont obsolètes et qui créent conflits, privations et autres souffrances humaines inutiles.

Un système monétaire est en fait un dispositif destiné à contrôler le comportement humain dans un environnement aux ressources limitées. Aujourd'hui, l'argent est utilisé pour réguler l'économie ; non pas en faveur de la population dans son ensemble, mais pour ceux qui contrôlent la richesse financière des nations.

Une Économie Basée sur les Ressources

Tous les systèmes socio-économiques, indépendamment de la philosophie politique, des croyances religieuses ou des coutumes sociales, dépendent en définitive des ressources naturelles, à savoir un air et une eau purs, des terres arables, la technologie et le personnel nécessaires pour maintenir un haut niveau de vie.

Plus simplement, une économie basée sur les ressources utilise les ressources existantes plutôt que de l'argent, elle fournit une méthode équitable pour répartir ces ressources de la manière la plus efficace pour toute la population. C'est un système dans lequel tous biens et services sont disponibles sans utilisation d'argent, de crédits, de troc ou toute autre forme de dette ou de servitude.

Les ressources terrestres sont abondantes. Aujourd'hui, nos pratiques de rationnement des ressources par le biais de méthodes monétaires sont à la fois non appropriées et contre-productives à notre survie. La société moderne a accès à des technologies avancées et peut produire de la nourriture, des vêtements, des habitations, des soins médicaux ainsi qu'un système d'éducation efficace. Elle est également en mesure de développer un approvisionnement illimité d'énergies renouvelables et non polluantes, telles que la géothermie, le solaire, l'éolien, l'énergie marémotrice, etc. Tout le monde peut profiter dès aujourd'hui d'un haut niveau de vie, disposant de toutes les infrastructures qu'une civilisation prospère peut offrir. Ceci peut être accompli grâce à l’application intelligente et humaine de la science et de la technologie.

Afin de mieux comprendre ce qu'est une économie basée sur les ressources, considérez le fait que la disparition totale de l'argent dans le monde ne nous empêcherait pas de construire tout ce dont nous avons besoin pour satisfaire la plupart des besoins humains, dans la mesure où les terres arables, les usines, le personnel et les autres ressources étaient laissés intacts. Les gens n'ont pas besoin d'argent. Ils ont en revanche besoin de satisfaire la plupart de leurs besoins. Dans une économie d'abondance basée sur les ressources, l'utilisation de l'argent perdrait de sa pertinence. Les ressources, la fabrication et la distribution des produits seraient les seuls prérequis.

Si tout le monde avait accès à l'éducation et aux ressources sans étiquette de prix, le potentiel humain ne connaîtrait pas de limites. Bien que cela soit difficile à imaginer, même les personnes les plus riches d'aujourd'hui vivraient beaucoup mieux dans une société basée sur les ressources, comme celle que The Venus Project propose. Aujourd'hui, les classes moyennes vivent mieux que les rois d'antan. Dans une économie basée sur les ressources, tout le monde vivrait mieux que les milliardaires d'aujourd'hui.

Dans une société basée sur les ressources, la mesure du succès reposerait sur l'accomplissement de ses quêtes personnelles plutôt que sur l'acquisition de richesses, de propriété et de pouvoir.

C'est à nous de choisir

Le comportement humain est sujet aux mêmes lois que tout autre phénomène naturel. Nos coutumes, nos comportements et nos valeurs ne sont que des sous-produits de notre culture. Personne n'est né dans l'avidité, les préjugés, le sectarisme, le patriotisme et la haine ; ce sont des modèles de comportement acquis. Si l'environnement n'est pas modifié, les mêmes comportements se reproduiront indéfiniment.

Aujourd'hui, la plupart des technologies nécessaires à l'aboutissement d'une économie globale basée sur les ressources existent. Si nous choisissons de nous conformer aux limites de notre système économique basé sur l'argent, il est très probable que nous continuerons à vivre avec ses conséquences inévitables : guerres, pauvreté, faim, carences, crimes, ignorance, stress, peur et inégalités. D'autre part, si nous adoptons le concept d'une économie basée sur les ressources à l'échelle mondiale, que nous en apprenons davantage à ce sujet et que nous partageons nos connaissances avec nos proches et notre entourage, nous aiderons l'humanité à évoluer et à s'extraire de l'état dans lequel elle se trouve actuellement.

Jacque Fresco - 1999, les prévisions : Ce que le nouveau millénaire nous réserve [VOstFR]

Organisation supportrice en France :
Association Civilisation 2.0 - http://www.civilisation2.com

Sources : https://www.thevenusproject.com/en/store/official#!/~/product/category=1360103&id=5501756

http://mpsa.e-monsite.com/

Yves Herbo-MPSA, 14-01-2015

OVNIs, Secrets d'Etats et Economie

OVNIs, Secrets d'Etats et Economie - 3 ans après...

1952-07-capitol-color.jpg1952, le Capitol survolé par une flotte d'ovnis

Dès 2005, l'ingénieur français et ex informaticien du ministère de la défense Christel Seval énonçait une théorie concernant les raisons du blackout complet sur le phénomène OVNI, les implications des gouvernements américains et un probable recours au déséquilibre économique (entre autres) pour gagner du temps face à une échéance inéluctable... théorie appuyée sur la conjonction de faits historiques rapportés par plusieurs militaires notamment ou les médias, et qui conclue que les Etats-Unis (et certains de ses alliés) pourraient bien tout faire pour ne pas perdre sa suprémacie actuelle (et menacée) sur la planète, et ce à n'importe quel prix... 

Personnellement, je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a eut effectivement une accélération et une accumulation de données historiquement importantes en très peu de temps sur notre planète... : certains pays figés depuis des décennies se sont très (extrêmement vite même) soulevés et ont modifié leur histoire en quelques jours, se pensant "libérés", les désordres économiques (et réactions en chaînes non réglées à ce jour !) se sont accélérés, ont éclaté et d'autres pays se sont ou risquent de s'écrouler sous la dictature financière, les guerres pour les ressources et le pétrole sont déjà démarrées depuis l'Afghanistan des Russes (reprise par les "Alliés") et la 1ère guerre du Golfe...

Voici un extrait résumant assez bien une partie de la théorie :

ufo-australie-1994.jpgAustralie-1994

Des ovnis contre le secret défense

" Après Nagasaki et Hiroshima, énormément d’ovnis vont survoler les États américains et se positionner avec précision au-dessus de tous les sites impliqués dans les activités militaires atomiques, comme s’ils cherchaient à s’informer sur les développements des armes atomiques terrestres. Dès 1946 les sites du Manhattan Project, les sites d’essais d’explosions atomiques comme l’atoll de Bikini, le site de Trinity, Roswell et les bases du Nouveau Mexique en 1947, Albuquerque, Sandia en décembre 1948, Los Alamos en janvier 1949, Camp Hood au Texas en mars 1949. Toute la filière atomique est découverte : des sites de recherche et d’essais, jusqu’aux lieux de stockage en passant par la chaîne de production des bombes. Pas un site secret n’est épargné. Les officiels de la Défense américaine sont aux abois. Leur pire cauchemar vient de prendre forme. Toutes les installations les plus secrètes du pays sont survolées par des ovnis. Il suffirait à un espion de relever la carte des apparitions d’ovnis de 1946 à 1950 pour avoir avec précision la situation géographique de toutes les installations nucléaires de l’armée américaine. C’est la panique dans les rangs US.

En juillet 1952, le Pentagone et la Maison Blanche sont survolés à deux reprises, en plein centre d’une zone névralgique strictement protégée, interdite à la circulation aérienne. Rien n’échappe aux ovnis, de la filière militaire à la filière politique.

Dès l’arrivée au pouvoir de D. Eisenhower en 1953, Nelson Rockefeller sera chargé de présider une commission de refonte du département de la Défense. A partir de cette date, l’empire Rockefeller, le CFR (Council on Foreign Relations), la Trilatérale et les Bilderbergs vont gérer le secret OVNI dans tous ses prolongements, scientifiques, technologiques, militaires, renseignements, désinformation, jusqu’aux financements et infiltrations des associations ufologiques.

burbabk-calif-6-1945.jpgburbabk-californie-juin-1945

OVNI et Secret Défense

En 1954, l’installation de Fort Meade, siège NSA, qui plus tard mettra en œuvre le réseau mondial d’écoute électronique Echelon, est survolée.

En 1963 et 1964, les satellites mis en orbite par les États-Unis tombent systématiquement en panne, et, étrangement, se remettent à fonctionner spontanément.

Novembre 1965 : une gigantesque panne d’électricité affecte New York et le sud Canadien. Un disque lumineux est aperçu au-dessus de la station de distribution électrique de Clay, point d’interconnexion de plusieurs réseaux haute tension. Décembre : une panne identique touche plusieurs États, le Nouveau Mexique, le Texas. Les bases militaires Holloman, White Sands et Fort Bliss sont privées de courant. C’est le scénario que les responsables de la Défense craignaient le plus : des actions agressives paralysant à la fois l’économie de la Nation et les capacités des forces militaires.

En 1967 la base de Malmstrom, Montana qui abrite 120 missiles intercontinentaux du Strategic Air Command, est survolée par des ovnis. Le 16 mars, par une nuit glaciale, des lumières zigzaguent dans la nuit à des vitesses incroyables. L’officier de tir est alerté. Puis une soucoupe rougeoyante s’avance, survole la grille d’entrée au grand dam des gardes. En quelques secondes, ce sont huit silos de missiles qui sont déclarés hors service. Puis dix. Un commando chargé de s’approcher de l’ovni stationnaire a été légèrement blessé et est évacué. Plusieurs commandos partis inspecter les silos signalent des ovnis à leur tour. Dans une autre unité de silos plus au nord-est, un ovni évolue aux alentours de la zone interdite. Dix missiles sont à leur tour mis hors service. Il faudra plus d’une journée avant que les missiles ne soient déclarés à nouveau opérationnels. L’enquête technique conclura qu’il n’y a aucune explication rationnelle à la défaillance simultanée des 20 missiles ICBM.

En novembre 1975, les ovnis retournent sur la base de Malmstrom dans le Montana. 7 ovnis lents, qui déjouent les intercepteurs lancés contre eux, reproduisent le scénario de 1967 et déprogramment les ogives nucléaires.

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Lac Chauvet, France, 1952

La Nouvelle Donne

À partir de cette date, rien ne sera plus comme avant affirme Jean-Gabriel Greslé : " Des puissances inconnues s’ingénient à rendre leur présence évidente par des manifestations aériennes non conventionnelles. Elles disposent de moyens techniques nécessaires pour convaincre l’ensemble du monde, une fois pour toutes, de leur présence et de leur supériorité. Pourtant, elles ne le font pas. De leur côté, le gouvernement américain et le département de la Défense utilisent leurs moyens considérables, renforcés en 1953 pour dissimuler eux aussi cette réalité au public.

Les mêmes puissances inconnues, entre 1947 et 1967 ont exercé une pression croissante sur les gouvernements américains. De toute évidence elles cherchent à obtenir quelque chose. Le gouvernement américain pourtant dominé par une technologie supérieure à la sienne a refusé, en apparence, de céder."

Le gouvernement refuse effectivement d’inverser sa politique de développement des armes nucléaires. Tous les gouvernements engagés dans la course aux armements de destruction massive sont confrontés aux mêmes problèmes de survols de leurs installations nucléaires par des ovnis. Une pression venue d’outre espace, demande une autre politique pour la sauvegarde de la planète. De quelle genre d’intervention s’agit-il? La marge de manœuvre des intelligences à l’oeuvre est très mince. Imposer la paix avec une technologie qui neutralise toutes les technostructures militaires de la planète serait perçu comme une dictature venu d’outre espace entraînant un ethnocide généralisé. Le remède serait pire que le mal. Par contre ne rien faire signifierait à moyen terme laisser l’humanité s’autodétruire volontairement ou par accident. Le développement des armes à plasma fait peser un péril pire que l’arme nucléaire. La pression globale sur l’écosystème ne saurait continuer encore des décennies. Il est donc essentiel d’intervenir progressivement en exerçant une pression toujours plus forte. L’augmentation du nombre de crop circles est significative ces dernières années. Certains agroglyphes révèlent des schémas d’appareillages militaires ultra secrets, d’autres portent sur des symboles de sociétés secrètes influentes, ou encore répondent à un message envoyé il y a 27 ans dans la direction de la constellation d’Hercule. Au Mexique, les soucoupes volantes sont omniprésentes sans affoler les autorités ou les populations. Gorbatchev lui-même s’est toujours opposé à l’idée que les ovnis constituaient une menace pour l’humanité. Alors un premier contact officiel est-il possible? Non car la technostructure gouvernementale américaine n’a pas intérêt à ce que des ovniens entament une procédure de contact avec l’humanité.

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Géostratégie militaire US

Tout contact avec une race extraterrestre technologiquement plus avancée que nous, engagerait un processus collégial de représentation de l’humanité auprès des visiteurs qui nuirait à la souveraineté des Etats-Unis. Il s’ensuivrait des réformes économiques et écologiques proposées et impulsées par les extraterrestres pour améliorer la situation de l’humanité dans son ensemble, ce qui nuiraient à l’hégémonie américaine. La révélation ou le partage de données techniques et scientifiques jusque là classées secret défense nuirait également aux Etats Unis.

Aussi les États-Unis peuvent-ils être amenés à envisager d’entretenir volontairement un foyer mondial de perturbations économiques afin de repousser au plus loin le jour du contact qui nécessite maturité et stabilité. L’accélération et l’amplification d’une politique de domination et d’annexion du reste du monde, notamment par le biais du vecteur pétrolier et de programmes d’armes de nouvelle génération semblent être à l’ordre du jour.

Ainsi, au moment du contact, les États-Unis occuperont une place prépondérante, un fait accompli qui ne sera peut-être pas remis en cause par les extraterrestres par respect pour la liberté de l’humanité. Les États-Unis auront à leur disposition un arsenal technologique qui leur permettra de faire pression sur les volontés extraterrestres si ceux-ci en émettent.

Car, quel est le mobile qui peut pousser les stratèges militaires américains à construire des bombes à antimatière dix mille fois plus puissantes qu’une bombe thermonucléaire, si puissantes qu’elles ne peuvent pas être utilisées sur Terre ? La peur d’un astéroïde ? La probabilité d’un géocroiseur spatial en approche dangereuse dans les parages de la Terre ? Foutaises, c’est la paranoïa anti-extraterrestre, c’est le désir forcené de l’oligarchie militaro-industrielle des États-Unis de pouvoir faire obstruction aux extraterrestres et, le jour du contact, d’avoir à leur portée un maximum de moyens de pression contre eux, voire d’armes efficaces car tel semble être leur rêve d’indépendance virile."

Christel Seval - Extraits des chapitres 6 à 11 pp 177-300, "Le plan pour sauver la Terre", Éditions JMG, 8 rue de la Mare-80290 Agnières

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France-05-11-1990

Nous sommes maintenant en 2015, 3 ans pile après que cet article me soit apparu comme très important étant donné les événements de cette époque... et trois ans après, tous les événements concordent également, les choses sont de pire en pire et le phénomène OVNI n'a jamais été aussi présent, alors que toutes les autorités tentent d'en minimiser l'importance (voir la recalification en drônes l'apparition d'objets non identifiés (et toujours non identifiés malgré de l'intox auprès des médias...) au-dessus de nombreuses centrales électriques françaises (mais aussi ailleurs) et la continuité de survols de centres nucléaires dans le monde entier...

La déstabilisation de pays jusqu'à présent calmes et pondérés comme le Canada et la France, la Belgique par des factions de "terroristes-gangsters" manipulés et armés par un ancien organisme créé, armé et entraîné par la CIA américaine à l'origine (Al Qaida) ressemble très fortement à la continuité de ce type de plan qui consiste à ruiner les économies et capacités de raisonner de pays n'acceptant plus la domination à outrance de la jeune nation (qui, de par sa jeunesse, a une tendance à la dictature et à la paranoïa) que sont les USA...

La soumission de l'Europe aux désirs des américains sur le nouveau pouvoir néo-nazi ukrainien, contre la Russie, un pays pourtant en grande partie européen lui-même et ayant de profondes racines dans les peuples européens (dont la majorité sont bel et bien issus, en sont les descendants !) est une lourde erreur qui peut avoir des conséquences dramatiques pour l'Europe, bien plus que pour les américains... Le monde doit ouvrir les yeux devant l'évidence et les enchaînements à l'évidence organisés par des organisations riches, très riches et bien armées, sans arrêt aidées par des "erreurs" occidentales... et bel et bien par des vendeurs d'armes parmi les plus importants du monde, des moyens logistiques identifiés et du même type...

 

Yves Herbo, Sciences, Faits, Histoires, 12-01-2012, up 11-01-2015

Des progrès impressionnants sur la lévitation acoustique

Des progrès impressionnants sur la lévitation acoustique

Piege entre deux ondes

Ce n'est pas la première fois que j'en parle et les études en labo sur la lévitation, qu'elles soient de nature magnétique, électrique ou acoustique, ne datent pas d'hier mais bien de plusieurs dizaines d'années déjà. J'en ai même parlé à l'occasion d'études archéologiques, puisque plusieurs chercheurs soupçonnent depuis longtemps que les anciens, il y a des milliers d'années, en connaissaient plus que nous question acoustique - la lévitation des pierres pour expliquer leur positionnement au millimètre dans des hauts endroits difficiles d'accès, notamment en Amérique latine. J'ai même parlé d'acoustique, non pas au niveau lévitation (mais pourquoi pas ?) mais au niveau détection, pour le phénomène OVNI...

La recherche est un peu en ébullition depuis quelques semaines au vu de ce que les chercheurs japonais ont pu réaliser très récemment, et qui est résumé dans ce papier 1312.4006.pdf mais surtout visible dans cette étonnante vidéo :

 

Mais les explications ne sont pas évidentes si on n'est pas spécialiste du son, des ondes. Tout d'abord, le son, c'est une propagation d'ondes comprimées, ayant subi une surpression dans un milieu comme l'air (ou l'eau d'ailleurs). Si vous tapez d'un coup sec à l'aide d'un marteau par exemple un objet (pour un bruit court), les molécules d'air au contact de l'objet en question (clou par exemple) sont comprimées, comprimées. Cette compression est transmise par vibrations à la couche de molécules suivante, et ainsi de suite, de proche en proche, cette onde sonore se propage au loin (à 1200 km/heure dans l'air, plus lentement dans l'eau). Pour un bruit long, on a une succession de compressions-décompressions qui se propagent, un peu comme ce schéma :

Sonlong

 

Il s'agit donc de zones possédant des pressions variables, ce qu'on nomme les pressions acoustiques. Mais les différences entre basses et hautes pressions acoustiques n'ont rien à voir avec la pression atmosphérique, elles sont 10 millions de fois plus faibles. Mais c'est bien ce qui fait vibrer les micros, les instruments de musiques et surtout nos tympans d'oreilles. Et c'est bien cette assez faible pression qui est aussi à l'origine de cette lévitation acoustique que vous voyez dans cette vidéo, tout simplement parce qu'elle s'oppose à la force de gravité et que l'onde sonore est une onde stationnaire dans cet appareillage. En empêchant la propagation des zones de compressions-décompressions, qui restent donc au même endroit, les molécules d'air sont alors comprimées et décomprimées au même endroit et par la même partie de l'onde, un peu comme cela est démontré dans ce lien.

Donc, comme cela est montré dans la vidéo, on peut utiliser deux ondes de même longueur d'onde et en opposition pour piéger des objets aux endroits où la pression est modifiée :

Piege entre deux ondes

Ce système  existe depuis 2012 pour une exploitation pharmaceutique envisagée, mais la nouveauté ici est la possibilité de pouvoir déplacer et orienter l'onde stationnaire grâce à plusieurs enceintes synchronisées, que l'on peut en plus utiliser pour relayer les ondes d'une enceinte à l'autre en jouant sur l'intensité des ondes acoustiques émises. Les utilisations de ce type de modèle sont déjà multiples et en développement, de la pharmaceutique pour les réactions chimiques sans contact avec aucun récipient ou autre support ou pour une manipulation de matières sensibles que le seul contact avec un autre objet peut endommager ou rayer (électronique ou optique de haute précision par exemple). Et l'un des avantages de la lévitation acoustique sur la lévitation magnétique, c’est qu’elle peut également mettre des objets non métalliques en lévitation, comme des plastiques, des matières hybrides ou composites ou mêmes des objets biologiques et chimiques.

Ces nouvelles possibilités revêtent bien sûr de plus en plus d'importance en matière de robotique et même cybernétique bien sûr, des nouvelles nanotechnologies aux implications futures sur la microgravité, financés entre autres par la NASA dès 1987 comme ci-dessous, afin de pouvoir manipuler des objets flottant dans l’espace à volonté et pouvoir réaliser des expériences sans contact avec des parois, récipients ou supports... :

 

On note aussi que ces nouvelles possibilités pourraient aider aux recherches sur la physiques des mousses (celles utilisées pour nettoyer certaines machines sous forme de détergeant ou pour lutter contre les marées noires), que nous ne comprenons pas encore vraiment à cause du simple obstacle constitué par la gravité...

L'intensité des ondes stationnaires est bien sûr limité à la puissance des enceintes et ce modèles ne concerne que des petites pièces proches de l'électronique par exemple, mais on ne peut s'empêcher de penser à ce que sera la recherche dans quelques dizaines (voir centaines) d'années et si l'homme ne sera pas bien un jour capable de faire léviter des dizaines de tonnes de pierre grâce à des ondes acoustiques, pour construire des bâtiments... rejoignant certaines légendes entrevues dans le passé...

Sources : http://www.futura-sciences.com/magazines/matiere/infos/actu/d/physique-levitation-acoustique-bien-plus-physique-amusante-51378/

http://www.acs.psu.edu/drussell/

https://www.youtube.com/user/UDGnews

 

Yves Herbo, Sciences, Faits, Histoires, 08-01-2015

Mer d'Aral : un nouveau désert, des tombes de géants

Mer d'Aral : un nouveau désert, des tombes de géants

Satellite aral

La disparition progressive mais irréversible de la Mer d'Aral serait due selon certains hydrologues à l'assèchement de ses affluents, le Syr-Daria et l’Amou-Daria (détournés pour irriguer des plantations !), alors que celle de sa voisine plus au sud, la Mer Caspienne, un important changement de débit de la Volga. Seulement, des découvertes archéologiques récentes, sur le fond asséché de la Mer Aral, semble révéler que ce n'est pas la première fois que la Mer d'Aral disparaît... et réapparaît !

En effet, c'est toute une ville antique, ou tout au moins ses vestiges, qui auraient été retrouvés, ainsi que des restes humains, enterrés sur ce qui était encore il y a 40 ans le fond de la Mer Aral... pire, selon des études très sérieuses, cela serait la quatrième fois que la Mer s'assèche presque complètement avant de revenir...

L'historien Z. Bouniatov, dans l'un de ses ouvrages, décrit en effet déjà une campagne de conquête du Chah de Khorezm sur le fond asséché de la Mer au... 12ème siècle ! En fait, il y décrit que ces hommes ont parcouru ce territoire à l'époque, qui était alors une steppe parcourue de routes commerciales et où s'élevaient alors quelques cités florissantes et où les habitants y cultivaient du blé, du mil et des légumes...

Lorsque la mer s'est assez brutalement retirée à des dizaines de kilomètres des ports, il y a maintenant 45 ans, personne ne connaissait ou se souvenait de cette histoire, et la population a paniqué en voyant tout ces bateaux échoués... depuis, le climat s'est modifié et une quarantaine d'espèces animales ont disparu. Durant les vingt dernières années, l'Aral a perdu 640 km cubes d'eau, faisant émerger 2,6 millions d'hectares de terres désertes, nommées maintenant Aralkoumami.

Aralboats

En fait, au début des années 1960, les économistes soviétiques, surtout soucieux de rentabilité, décident d’intensifier la culture du coton en Ouzbékistan et au Kazakhstan. Pour irriguer les cultures, ils font détourner les deux fleuves. Non seulement la mer d’Aral n’est plus alimentée mais les deux fleuves sont également à sec... Des tonnes de défoliants déversés de manière anarchique sur les cultures ont achevé la catastrophe. Au fil des années, les produits chimiques balayés par le vent se sont dispersés dans les villages environnants. L’ancien port prospère de Mouinak est devenu une ville empoisonnée. La vie y est devenue impossible à cause de la pollution de l’eau et de l’air. La population qui habitait près de la mer a dû fuir ces lieux pestilentiels où la mortalité infantile est de 118 pour 1 000. Un taux comparable à celui du Bangladesh... Il reste sur les 48 000 habitants de Mouinak, 20 000 personnes environ qui sont toutes atteintes de maladies graves : tuberculose, affection du sang, cancers …

D'après les constatations, le vent assez fort par moment y soulève chaque année 100 millions de tonnes de poussières salées et toxiques qui vont se déposer jusque sur les glaciers du Tian Shan, du Pamir et de l’Altaï... à tel point que l'ONU a financé un programme important qui a pu redonner de l'eau à la partie nord de l'ancienne mer, appelée maintenant la "Petite Mer d'Aral", et a tenter l'implantation d'arbustes locaux (des saxaouls) sur le reste du désert, pour empêcher les poussières. Malheureusement, les problèmes financiers généraux ont interrompu longtemps ce programme, qui n'a pu reprendre en partie que récemment...

Aral 08

Du coup, des études plus sérieuses ont été menées pour connaître les raisons exactes de ces disparitions et retours d'eaux apparemment historiques...

Un scientifique russe a un moment donné cru déceler un lien entre la récente hausse du niveau de la mer Caspienne et le brusque rétrécissement de la mer d’Aral. Il pense que ces deux mers sont séparées par des roches sédimentaires poreuses comportant de nombreuses fissures, failles et canaux. Cette “digue” fragile aurait longtemps maintenu les eaux de l’Aral à près de 70 mètres au-dessus de celles de la mer Caspienne. Un infime mouvement tectonique aurait alors suffi à rendre le système perméable, et la “digue” aurait cédé. Mais la montée de la Caspienne ne s'est pas maintenue.

L’académicien russe N. Chilo a une autre vision des choses. Pour lui, le fond de ces deux mers serait constitué de sédiments très friables que le moindre mouvement tectonique ferait gonfler ou comprimerait comme une éponge. Selon les époques, l’eau serait ainsi absorbée ou rejetée par la roche...

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Archéologie :

Mer d'Aral, des géants ! En plus des écrits historiques de L'historien Z. Bouniatov, une découverte capitale a été faite lors de la mise en œuvre du projet pour sauver la Mer d’Aral : une implantation, datant du XIVème siècle après J.-C., couvrant un site funéraire qui pourrait remonter au IXème siècle après J.-C., dans un endroit qui, une dizaine d’années auparavant, était encore recouvert d’eau.

Concernant les tombes, elles contiennent les dépouilles d’anciens guerriers. L’une des caractéristiques surprenantes de ces squelettes est leur taille : plus de 2 mètres – d’autant plus surprenante que la taille moyenne des ethnies de la région est bien en-deçà de cette taille. Les anthropologues et les archéologues font des recherches pour trouver l’origine de ces mystérieux guerriers. (citation regard-est.com)

Kazakhstan : Le mystère de la Mer d’Aral...

Par Céline GAUDIN (Bureau de relations du Kazakhstan avec la Presse Européenne)

Une découverte archéologique dans la partie sud de la Mer d’Aral asséchée n’est pas seulement un mystère en soi, mais pourrait être la preuve d’un cycle climatique ayant affecté la Mer depuis des siècles.

Une découverte capitale a été faite lors de la mise en œuvre du projet pour sauver la Mer d’Aral : une implantation, datant du XIVème siècle après J.-C., couvrant un site funéraire qui pourrait remonter au IXème siècle après J.-C., dans un endroit qui, une dizaine d’années auparavant, était encore recouvert d’eau.

Le site est daté très précisément du XIVème siècle alors que les objets quotidiens trouvés sur le site, fragments de céramique, sont décorés d’ornements similaires à ceux du Mausolée Khoja Ahmad Yasawi (construit au temps de Tamerlan, et récemment ajouté par l’Unesco à la prestigieuse liste du Patrimoine Mondial de l’Humanité). Ces céramiques sont remarquablement bien conservées et les couleurs vives ont survécu au temps et aux éléments. Le site a livré suffisamment d’indices pour permettre à la délégation kazakh en charge des fouilles de reconstruire une maquette assez précise du site.

Concernant les tombes, elles contiennent les dépouilles d’anciens guerriers. L’une des caractéristiques surprenantes de ces squelettes est leur taille : plus de 2 mètres – d’autant plus surprenante que la taille moyenne des ethnies de la région est bien en-deçà de cette taille. Les anthropologues et les archéologues ont encore des explications à proposer pour trouver l’origine de ces mystérieux guerriers.

En soi, cette découverte est capitale d’un point de vue archéologique, mais ce qui la rend encore plus remarquable est que le site en lui-même était recouvert par la mer une dizaine d’années auparavant. Il ne ‘agit pas de remettre en question le fait que le retrait actuel de la Mer d’Aral soit causée par le système soviétique d’irrigation, néanmoins la découverte pose l’hypothèse d’un cycle climatique sur la Mer d’Aral : en effet, le sol sur lequel l’implantation est construite est constitué de plusieurs strates de sel et de terre alternées, suggérant par là même que la zone a connu plusieurs phases de retrait et de retour de la mer.

« Cette nouvelle découverte semble indiquer qu’il y a eu des périodes de sécheresse et des périodes de « remplissage » de la Mer d’Aral, et que ces dernières observent un cycle » explique Serikbaï Nurgisaev, Akim (Gouverneur) de la Région de Kyzyl-Orda (Région de la Mer d‘Aral Nord). Tandis que les travaux sont en cours pour remettre de l’eau dans la Mer d’Aral, que va-t-il advenir de ce site archéologique ? Premièrement, les efforts pour élever le niveau de la Mer sont pour le moment restreints à la partie Nord de la Mer, autrement dit le site n’est pas en danger à court ou moyen terme. (cf carte) Toutefois, lorsque la Mer d’Aral Nord aura atteint un niveau de 44 mètres (son niveau est de 40 aujourd’hui) l’excès d’eau sera reversé dans la partie sud. Si les efforts pour sauver la Mer d’Aral Nord sont un succès, l’Ouzbékistan pourrait entreprendre un projet similaire sur son territoire.

Or si la Mer d’Aral Sud recommence à se remplir, la nécessité de préserver un tel site se fera sentir. Des projets ont déjà été conçus afin de rééditer – bien qu’à plus petite échelle – l’incroyable défi technique de la migration des deux temples d’Abu Simbel (Egypte) dans les années 60. Il avait s’agit alors de les sauver des eaux montantes, dues au barrage de Aswan. Toutefois, le site kazakh n’est pas encore directement menacé d’inondation.

Cette découverte est capitale afin de comprendre plus avant la région en terme historique et écologique. Bien que de nombreux travaux soient à venir afin de jeter toute la lumière sur l’origine de ces mystérieux guerriers et les fluctuations de taille de la Mer, cette découverte archéologique est l’une des plus importantes des dernières années dans la région.

Ruins

La cité antique d'Itil, sur la Mer Caspienne :

Historiquement, İtil était la capitale de la Khazarie entre le VIIIe siècle et le Xe siècle. La ville était décrite comme étant située sur le delta de la Volga juste au niveau de la Mer Caspienne.

Itil ruines1

Après la défaite des Khazars lors de la seconde guerre arabo-khazare, Itil devient la capitale de la Khazarie. L'empire Khazar n'ayant pas laissé de sources écrites, on connait son nom par des sources arabes qui l'appellent Khamlij au IXe siècle et Itil au Xe.

À son apogée, la ville était un centre commercial important et était divisée en trois quartiers : sur la rive ouest de la Volga, entre les deux cours de la Volga dans le delta et sur la rive est de la Volga. La partie ouest de la ville abritait le centre administratif de la ville, le tribunal et une imposante garnison. La partie est, construite ultérieurement servait de centre commercial de la ville, avec de nombreuses boutiques et des bains publics. Les palais du Khagan et du Khagan Bek trônaient sur une île située entre les deux jambes de la Volga. L'île était connectée à une des deux autres parties de la ville par un pont. Selon certaines sources arabes, la partie Ouest de la ville portait le nom d'Itil alors que la partie Est celui de Khazaran.

Itil ruines2

Itil était une ville où cohabitaient de nombreuses confessions : le khagan était juif comme la grande majorité des Khazars, mais il y avait aussi des chrétiens, des chamanistes et des païens. L'importance commerciale de la ville attirait des marchands de nationalités diverses. Toutes les confessions avaient leur lieux de culte et sept juges étaient nommés pour résoudre les querelles entre les habitants (deux chrétiens, deux juifs, deux musulmans et un païen).

Sviatoslav Ier de Kiev pille et détruit Itil en 968 ou 969. Ibn Hawqal et al-Muqaddasi font mention d'Itil après 969, ce qui semble indiquer que la ville aurait été reconstruite. Al-Biruni (au début des années 1000) rapporte qu'Itil était encore en ruine et ne parle pas de la ville de Saqsin qui sera construite ultérieurement dans la région. Il est possible que la nouvelle Itil ait été détruite au milieu de XIe siècle.

Pendant très longtemps, aucune recherche archéologique n'a pu trouver les restes d'Itil, une des hypothèses étant que la montée de la Mer Caspienne a détruit les restes de la ville. Toutefois, depuis 2003, l'archéologue russe Dmitri Vassiliev, de l'Université d'Astrakhan, mène une série d'excavations près du village de Samosdelka (Самосделка), situé à 40 kilomètres au sud d'Astrakhan, dans le delta de la Volga et, en septembre 2008, son équipe a confirmé avoir retrouvé là les ruines d'Itil.

On note que, de toute façon, cette région Caspienne-Aral est habitée par l'homme depuis des temps immémoriaux... des datations de traces humaines dans certaines grottes remontent à 29.000 ans avant notre ère minimum... même les nomades connus comme ceux de la région Marlik nous ont laissé des témoignages de leur raffinement mystérieux, qui ne correspond d'ailleurs pas du tout à leur statut de chamans nomades, comme par exemple cette coupe en électrum (88% à 89% d'or et le reste en argent) gravée de sphinx, ou lions avec ailes, estimée de l'époque du 2ème millénaire avant JC ! :

Caspienne coupe lionsailesAncienne collection Yegotiel Saidnian - nécropole de Cheragh-Ali Tepe - Estimation : 500 000 - 600 000 € (!)

Sources : http://www.dinosoria.com/mer_aral.htm, Wikipedia.fr, http://www.regard-est.com/home/breves.php?idp=13&PHPSESSID=a37252510eacbf7f9416b54c4f2af10e

Notons aussi que nous sommes proches géographiquement de mon article sur la civilisation de l'Oxus... et voici un autre lien intéressant en parlant :

Sarazm relation

http://www.ambafrance-tj.org/La-cooperation-archeologique

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 16-12-2014

Vidéo Les OVNIs envahissent l'Europe - Operation Mainbrace

OVNIs : Vidéo Les OVNIs envahissent l'Europe - Operation Mainbrace

 

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Un couple d'objets brillants non identifiés ont été photographiés récemment (08/2010) dans le ciel Lipari (photo), à l'endroit où ces jours il y avait un fort tremblement de terre. Juste une coïncidence ?

 

Etude sur cette photo ci-dessus (2010) améliorée par un lecteur et reçue hier (cliquez pour agrandir) : 

 

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Cette étude semble démontrer la solidité des objets lumineux observés ainsi qu'un flux de déplacement identique. La distance et taille apparente excluent un oiseau, ainsi que le sillon détecté et créé par le déplacement des objets. Ils s'agit bien d'objets matériels et lumineux, possiblement des drones humains... mais leur récurrence sur un grand nombre d'années montrerait (pour la civilisation humaine actuelle) un manque de progrès ou d'améliorations techniques improbables. Reste le non-humain ou l'humain pas de cette période éventuellement si on suit une certaine logique ! (imaginons une civilisation humaine ou non humaine d'ailleurs qui a inventé une sorte de machine temporelle : elle utilise la même machine pendant ses 20 années locales à elle (sans trop modifier la machine qui fonctionne bien) mais sur des périodes différentes espacées de plusieurs millénaires : la civilisation visitée en question enregistrera les mêmes objets sans changements physiques sur plusieurs millénaires (comme la notre en ce moment), ce qui paraît peu vraisemblable et du domaine de la légende... et pourtant...

 

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Dans la série de National Geographic ChannelLes OVNIs envahissent l'Europe ", voici l'épisode 2Operation Mainbrace (le lien vers l'article où j'en ai déjà parlé sur ce site). Les histoires d'ovnis sont généralement associées aux déserts poussiéreux des États-Unis. Mais le ciel européen possède aussi son lot d'histoires étranges et déroutantes, cette série révèle les faits les plus troublants du vieux continent. 

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OVNIs : Compilation vidéos octobre-novembre 2014

OVNIs : Compilation vidéos octobre-novembre 2014

Ovni 10 2014 miniovni octobre 2014

Suite des compilations de  Janvier à Mars 2014 avril 2014  mai 2014 - juin 2014  -  juillet-août 2014  -  août-septembre 2014  - septembre-octobre 2014

Compilation Ovni UFOs oct 2014 - by pseudo 007

Compilation Ovnis UFOs Nov 2014 by pseudo 007

UFO-01-11.2014

UFO . USA.01 .11. 2014

New UFO Sightings of The Week 3/11 2014 in France

UFO amorphous Over Mexico City-OVNI En Mexico Df Amorfo Subido 14-11-2014

26-11-2014 fast moving tens of ufos over the volcano sakurajima in japan

最もスゴいUFO映像 第1位 - un étrange objet s'élève des montagnes japonaises... on pense à un gros ballon, il y a même des choses qui semblent pendre, jusqu'à ce que l'objet accélère soudainement et disparaisse rapidement d'après les témoins... cet objet a été commenté par des spécialistes à la télé apparemment et cette vidéo est considérée comme la plus étonnante sur les OVNI japonais ! :

Encore plusieurs observations en ce mois de novembre 2014 (ces quelques vidéos n'en sont qu'un petit aperçu, juste le sommet de l'iceberg...)

Comme toujours, je vous invite à apprécier par vous même la valeur de ces vidéos, compte tenu de vos propres réflexions et sensibilités, à la lumières des événements historiques actuels également mais de l'augmentation mondiale de ces observations aussi. A vous de décider comme toujours.

Yves Herbo, Sciences, F, H, 12-12-2014

Climat : CO2 et tectonique des plaques - tornades le 12 juin 2012 - UK : trop d'eau !

Climat : CO2 et tectonique des plaques - up

tornades le 12 juin 2012 - UK : trop d'eau !

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Des microfossiles de ce type ont permis à Jonathan LaRiviere de retracer l'histoire de la température des eaux de surface du Pacifique nord entre le Miocène supérieur et notre époque. Les sphères correspondent à des restes de radiolaires. Les coquilles blanches et jaunes appartenaient à des foraminifères respectivement pélagiques et benthiques. © Hannes Grobe,Wikimedia common, CC by-sa 3.0 

Nous luttons pour réduire les émissions de CO2 car elles ont un effet direct sur le climat. Mais en a-t-il toujours été de même ? Voici 13 millions d’années, notre planète et l’océan Pacifique étaient bien plus chauds que maintenant malgré la faible concentration de gaz carbonique atmosphérique. La tectonique des plaques et la profondeur de la thermocline pourraient tout expliquer.

Pour limiter l’actuel réchauffement climatique, les autorités, entreprises et particuliers mettent en œuvre de nombreuses mesures pour réduire au maximum les rejets de CO2. Tous ces efforts sont utiles pour une seule et unique raison : il existe un lien fort entre la concentration atmosphérique en gaz carbonique et notre climat actuel.

Jonathan LaRiviere, dirigé par Ana Christina Ravelo de l’University of California à Santa Cruz, vient de démontrer, dans la revue Nature, que cette union n’a pas toujours existé. Au Miocène supérieur, voici 5 à 13 millions d’années, notre planète était plus chaude qu'aujourd'hui alors que l'atmosphère présentait moins de dioxyde de carbone. Le climat et la concentration en CO2 atmosphérique étaient donc découplés.

Le lien étroit unissant ces deux facteurs aurait été établi voici 5 millions d’années, suite à d'importants changements, des déplacements de continents, ayant affecté la circulation des courants océaniques et la profondeur de la thermocline dans les océans. (voir images ci-dessous)

rtemagicp-cas-miocene-10-millions-annees-whoi-txdam30273-400872.jpgLes eaux de surface du Pacifique pouvaient s'écouler dans l'Atlantique via un corridor marin (le Central American Seaway) voici 10 millions d'années, durant le Miocène. Les deux océans avaient alors la même salinité. © WHOI

Le climat insensible au CO2

Ce résultat ne s’appuie pas sur des modèles, mais sur des informations géologiques. Des sédiments marins ont été extraits lors de trois carottages profonds réalisés à partir du navire Joides Resolution dans le Pacifique nordLes microfossiles qu’ils contenaient ont fait l’objet d’analyses afin de déterminer leur taux d’alcénones insaturés et donc d’estimer la température des eaux de surface de cet océan au cours de ces 13 derniers millions d'années.

Elle était particulièrement élevée durant le Miocène supérieur (il y a 5 à 13 millions d'années), environ 5 à 8 °C de plus qu’à l’heure actuelle, alors que la concentration en CO2 atmosphérique était équivalente à celle mesurée avant notre ère industrielle (environ 280 parties par million, ppm). Cette masse d’eau se serait néanmoins continuellement refroidie avec parfois quelques brusques diminutions de température, surtout entre la fin du Miocène supérieur et le début du Pliocène, voici environ 5 millions d’années. Pourtant, la concentration atmosphérique en CO2 a augmenté durant cette nouvelle époque géologique (plus de 350 ppm). À titre d’exemple, la température de l’océan en surface a chuté de 8 °C entre 5,8 et 3,7 millions d’années avant le présent en un lieu situé au large de l'actuelle Californie (Pacific Site 1010).

D’où vient la sensibilité actuelle de notre climat face au CO2 ? Selon les auteurs, de la tectonique des plaques. Durant le Miocène, les continents n’occupaient pas encore leur position actuelle : les deux Amériques étaient séparées et le détroit de Béring était fermé. Les courants océaniques circulaient donc d’une manière différente. Or, les terres émergées du globe ont acquis leur position actuelle approximativement au début du Pliocène, alors que la chute des températures était observée. Cependant, des modèles n’ont pas établi de lien direct entre la sensibilité du climat et la position des continents, mais bien avec la profondeur de la thermocline.

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Amérique du Nord et Amérique du Sud ont convergé voici 5 millions d'années, durant le Pliocène, fermant petit à petit le Central American Seaway. La circulation des masses d'eau a alors été modifiée. Le Gulf Stream s'est notamment intensifié. La salinité des océans Pacifique et Atlantique a commencé à différer. © WHOI

Une position de la thermocline déterminante

La profondeur de la thermocline dans le Pacifique était plus élevée lorsque le corridor marin d’Amérique centrale existait (CAS pour Central American Seaway) et aurait diminué progressivement tandis que les deux Amériques se rapprochaient. Cette information a été confirmée par des mesures de l'isotope 18O contenu dans des coquilles de foraminifères et de radiolaires ayant vécu durant ces 13 derniers millions d’années. Or, la position de cette limite thermique n’est pas sans conséquence sur le climat.

Elle jouerait en effet un rôle sur plusieurs phénomènes ayant lieu à la surface des océans. Une thermocline profonde se traduirait par une importante évaporation d’eau, or la vapeur d’eau a un effet sur le réchauffement climatique bien plus important que celui du CO2, et par une distribution différente des nuages, ce qui pourrait avoir modifié l’effet albédo de manière à favoriser une augmentation des températures. Cette théorie explique bien pourquoi la Terre était chaude en l’absence de concentrations élevées de gaz carbonique.

La remontée de la thermocline aurait progressivement diminué l’importance de ces deux facteurs, rendant ainsi le système climatique sensible aux effets de la présence de CO2 dans l’atmosphère dès le Pliocène. Toutes ces hypothèses se tiennent scientifiquement, mais elles doivent encore être prouvées pour démontrer qu’elles justifient bien l’apparition du couplage gaz carbonique-climat.

 
 
 
 

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/montee-des-eaux-un-immense-aquifere-decouvert-au-groenland-bouleverse-tout.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/decouverte-du-plus-grand-volcan-de-la-terre-dans-l-ocean-pacifique.html

Le découpage des plaques tectoniques actuel montre de grandes inconnues sur les cartes, en particulier au Pole Nord... mais en plus, on peut placer les cartes de façon à modifier nettement les réalités géographiques :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/geographie-amenagee-realite-deformee.html

Autre étude sur les étrangetés dans l'Océan Indien et la dorsale océanique sud-ouest indienne, et notamment sur les hauts plateaux remontant jusqu'à 700 mètres de la surface actuelle de l'océan qui ont été nommés Atlantis 1 et 2 :

http://geomorphologie.revues.org/320?lang=en

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/un-ancien-continent-prehistorique-enfoui-sous-l-ocean-indien.html

 
 
 
Tornade F1 dans l'Aisne, vers Versigny le 12-06-2012
 
 
 

 

Tornade F1 vers Venise, Italie le 12-06-2012 :

 

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En Italie, une violente tornade est passée ce mardi matin à proximité de Venise. Une personne a été légèrement blessée et des dégâts matériels notable sont a déplorer : des arbres arrachés, des toits endommagés, bateaux de plaisance endommagés. C’est la petite île de Ste Hélène qui a été le plus touchée par cette tornade qui a traversé la lagune.

De fortes pluies se sont également tombées dans la province de Como et ont causé des coulées de boue qui ont nécessité l'évacuation de 2 maisons dans la localité de Via San Giorgio .

Le phénomène n’est pas rare dans la région mais il se produit généralement à l’automne. La population vénitienne a toujours en mémoire la tornade de septembre 1970 qui avait causé la mort de 21 personnes. Source : RAI

Uk : débordement en plaine (2012)

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Le Sud du Royaume-Uni et en particulier l'Ouest du Pays de Galles est en proie à des inondations sans précédent depuis 10 ans. Les zones les plus affectées sont toutes situées dans le comté de Ceredigion dans les Galles centrales.

La situation dure depuis le 09 juin 2012 et 150 personnes ont été secourues et un milliers de personnes ont été évacuées en raison de débordement de plusieurs cours d'eau. Des résidents comme des vacanciers. Ce sont des campings et des villages qui ont été touchés. Des dizaines d'habitations ont été inondées par plus d'un mètre d'eau

Une opération de sauvetage a été lancée par les pompiers et notamment l’armée. Plusieurs personnes ont été hélitreuillées.

Près de York, des dizaines de maisons et des entreprises ont été inondées. 5 maisons et une usine de cuisine ont été inondées à Flaxton et c'est 6 maisons qui ont été inondées à Sandy Lane.

L'autoroute 64 entre York et Malton a été inondées provoquant d'importants bouchons.

Dans la région de Plymouth, les fortes pluies (15 mm en une heure) ont causé des inondations et des coupures de courant. Plusieurs rues de la ville et une section de l'autoroute A38 ont été inondées. Des dizaines de rez-de-chaussé et de commerces ont été sinistrés. Source : BBC, Euronews

Yves Herbo, Sciences,F, H, 06/2012 - up 08-12-2014 : D'après les études, Si le mois d’avril de cette année 2012 a été très maussade en Europe Occidentale, il s’agit en moyenne du mois d’avril le plus chaud jamais enregistré dans l’hémisphère Nord !

Amazonie : les Harakmbut dévoilent leurs monolithes sacrés

Amazonie : les Harakmbut dévoilent leurs monolithes sacrés

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Pour lutter contre l'avancée des exploitations minières et la disparition de leur culture, les indiens Harakmbut ont redécouvert et montré l'un de leurs monolithes sacrés. Situé à distance dans sa vaste réserve communale connue sous le nom de Amarakaeri, dans la région de Madre de Dios, ce monolithe, d'après les anciens Harakmbut, est un profil d'un visage indien sculpté dans un rocher monumental. Ce monolithe était pratiquement oublié, bien que connu, car la seule preuve de son existence était jusqu'à présent quelques photographies prises vers 1935 !

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Les anciens ont décidé de révéler sa présence pour s'en servir comme arme culturelle destinée à la préservation de leur territoire contre les exploitations minières illégales, la déforestation intensive et l'exploitation de l'hydrocarbure. Pour cela, après plus de 70 ans d'oubli dans cette jungle amazonienne du Pérou, deux dirigeants Harakmbut, Luis Tayori et Jaime Corisepa, ont mené la semaine dernière une expédition pour retrouver le grand visage sculpté dans la roche, avec les moyens de la Fondation Ford et Rainforest, dans le but de relier les indigènes à leur passé et protéger leur avenir et ressources de la prédation.

" L'endroit où le visage se trouve est "un lieu sacré" pour les Harákmbut. Ils avait été demandé aux roches de les protéger ou de leur donner la prospérité, mais ces coutumes ont été abandonnées une fois qu'ils sont entrés en contact avec la civilisation occidentale, entre 1935 et 1945, avec des missionnaires dominicains, " a déclaré Tayori. On ne sait pas de quand date cette sculpture.

Tayori est le président du Conseil Harákmbut Yine Machiguenga (COHARYIMA) tandis que Jaime Corisepa sert d'agent technique exécutif du Contrato de Administración de la Reserva Comunal Amarakaeri (ECA-RCA).

L'expédition a été filmée par le réalisateur britannique Paul Redman dans un court-métrage dont la première a eu lieu jeudi dans une série de cinémas indiens à Lima et pour toute la semaine à cause du Sommet mondial sur les changements climatiques des Nations Unies (COP20) dans la capitale du Pérou du 1 au 12 Décembre.

Voici un extrait-présentation du documentaire diffusé dans les cinémas péruviens :

El rostro harakmbut, arma cultural indígena ante 2 par yveshSFH

 

Tayori a expliqué que le visage est à seulement deux heures de route de la mine d'or de la rivière Huaypetue ("abondant en maïs", selon la langue maternelle), où les grandes machines des mineurs illégaux apparaissent dans la nuit, pour arracher l'or dans le sol des Harákmbut et le laissant contaminé.

A cause de l'expédition, les deux dirigeants indiens "mettent des vies en danger", étant donné l'hostilité des mineurs illégaux à autoriser les déplacements dans la partie des " 25 miles des bassins de la rivière", qui sont maintenant dévastés, puisqu'il n'y a plus qu'un désert de sable et de galets, là où il devrait y avoir la forêt amazonienne...

" Les sociétés minières ne sont pas conscientes des reliques culturelles à l'intérieur de la réserve ", a déclaré Tayori, qui vise à diffuser l'importance archéologique de son territoire, sur lequel la société Hunt Oil a accordé depuis 2005 l'exploration et l'exploitation du lot 76, qui occupe 90 pour cent de la superficie de la réserve.

" La situation est à pleurer. L'activité minière détruit les familles et les clans sont dans une situation d'urgence culturelle, mais avec ces emplois, les gens réfléchissent à ce que cela signifie de vivre avec ce genre d'activité ", a déclaré Tayori

Le leader indigène a décidé de récupérer plus des éléments de la culture Harákmbut et de valoriser l'identité de son peuple, de gérer les menaces environnementales affectant 400.000 hectares de la réserve Amarakaeri.

" Selon les témoignages des Harákmbut, deux autres faces monolithiques se trouvent profondément dans la forêt, reliées par des anciennes routes menant à Cuzco ", a déclaré Tayori.

En sauvant ces vestiges archéologiques et culturels, les Harákmbut vont essayer de stopper la progression des activités minières de l'Amazonie, et ils sont considérés comme " les seuls " agents formés pour protéger leur territoire, en même temps, c'est leur maison et la source de leurs moyens de subsistance...

Sources : http://www.lavanguardia.com/cultura/20141121/54419560137/el-rostro-harakmbut-redescubierto-como-arma-indigena-ante-la-deforestacion.html#ixzz3JnypSDCc
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Yves Herbo traductions, Sciences, Faits, Histoires, 22-11-2014

 

 

Changements climatiques et rayons cosmiques

Changements climatiques et rayons cosmiques

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Les recherches et rapports émis par plusieurs spécialistes des rayonnements cosmiques, alliés à des météorologues et cosmoclimatologues ont récemment fait avancer notre connaissance sur plusieurs points, y compris sur les changements climatiques planétaires.

Toutes ces recherches assemblées apportent une donnée supplémentaire qui manquait pour expliquer pourquoi la courbe liée à l'accroissement du CO2 de l'activité humaine (qui date de la fin du 18° siècle) ne correspondait pas à l'accroissement de la température globale ou même des taux décelés dans l'atmosphère - mais il faut tout de même rappeler ici que la principale préoccupation des spécialistes a d'abord été le trou d'ozone créé ou augmenté (à priori) par certains gaz industriels et aérosols. Ces aérosols ont considérablement été réduits, et ce depuis un moment déjà, et les analyses le confirment mais le trou d'ozone au-dessus de l'Antarctique existe toujours, et un autre semble augmenter plus que d'habitude sur l'Arctique :

Trou record dans la couche d'ozone :

 

Attention, le trou central n'a rien à voir avec un trou d'ozone mais est dû au pole nord magnétique (vous avez là son emplacement actuel - 2011) et à son absorption des ondes lumineuses.

AFP 05/04/2011 : Le trou dans la couche d'ozone a atteint des records ce printemps au-dessus de l'Arctique en raison notamment de la présence dans l'atmosphère de substances nocives, a indiqué aujourd'hui l'Organisation météorologique mondiale.

"Les observations effectuées à partir du sol et par ballon-sonde au-dessus de l'Arctique ainsi que par satellite révèlent que la colonne d'ozone a accusé une déperdition d'environ 40% dans cette région entre le début de l'hiver et la fin du mois de mars", a expliqué l'OMM dans un communiqué.

Le précédent record en matière de destruction d'ozone était une perte d'environ 30% sur tout un hiver", a précisé l'organisation dont le siège est à Genève. La couche d'ozone protège la terre contre les rayons ultra-violets du soleil nocifs pour la santé."

Petit rappel du trou d'ozone et de ce qu'est l'ozone (Wikipédia-Universalis)

 

On distingue, suivant le lieu et non la composition :

• le « bon ozone » présent dans la couche stratosphérique, bon car il nous protège des rayons UV-C (ultraviolet) du Soleil ;

• le « mauvais ozone » présent dès la couche basse de l'atmosphère (troposphère : du sol jusqu'à environ 20 km d'altitude), « mauvais » car c'est celui que nous respirons et qui présente selon sa concentration une certaine toxicité.

En l'absence de cette couche d'ozone, la vie n'aurait été possible que dans les océans, à une profondeur suffisante de la surface des eaux (les UV ne pénétrant qu'en surface). Ce fut le cas au cours de l'éon Archéen (de -3.8 milliards d'années à -2.5 milliards d'années, la Terre datant d'environ -4.5 milliards d'années), lorsque l'atmosphère de la Terre était dépourvue de dioxygène (et donc d'ozone).

À la fin des années 1970, des recherches scientifiques en Antarctique ont mis en évidence une diminution périodique de l'ozone dans cette région polaire. Ce que l'on a appelé le « trou de la couche d'ozone ». Il se forme au printemps dans l'Antarctique (à la fin de la nuit polaire) et s'agrandit pendant plusieurs mois avant de se réduire à nouveau...

Je rappellerai juste que les pôles sont précisément le lieu de manifestations magnétiques (et de précipitations importantes de rayons et particules cosmiques) qui ont peut-être aussi un lien, en plus des gaz anti-ozones)...

Revenons aux rayons cosmiques à haute énergie : Le fait que les rayons cosmiques influencent et créés des nuages dans la haute atmosphère de la Terre (et probablement de toutes les planètes d'ailleurs) et modifient leurs climats, surtout si, comme c'est le cas depuis la fin des années 90, ils sont en augmentation constante...

Certains scientifiques (Richard Mewaldt entre autres) affirment déjà que les astronautes ayant pu se rendre sur la Lune dans le passé ont eu beaucoup de chance que l'activité du rayonnement cosmique ait été beaucoup plus calme à l'époque. D'autres y trouvent aussi les raisons du ralentissement du programme humain américain. Le fait que le Soleil ait eu une longue durée de calme magnétique (et encore actuellement, malgré quelques explosions, peu de tâches noires) n'a pas arrangé les choses si on suit les recherches, car l'activité solaire génère un bouclier magnétique efficace contre une grande partie des particules cosmiques à haute énergie. Mais actuellement, le bouclier du système solaire semble être en difficulté et s'applatir de plus en plus, se transformant de sphère à galette. De plus, les dernières données de nos sondes les plus lointaines, les voyagers et pionners, semblent prouver qu'une activité fortement magnétique (on parle d'orbes magnétiques énormes à l'avant du bouclier solaire, là où le choc se fait en direction du déplacement du Soleil (qui se déplace, et nous avec, à la vitesse de 217 km/seconde) autour de notre galaxie, la Voie Lactée (qui tourne aussi sur elle-même et autour d'un amas galactique).

Nous avons aussi découvert que le Soleil, notamment lors de ses oscillations par rapport au plan galactique de la Voie Lactée (le Soleil passant ce plan de Nord en Sud puis inversement tous les 30 millions d'années), notre étoile peut s'éloigner provisoirement de la protection de l'autre bouclier, plus important, celui de notre galaxie. Autrement dit, on est seulement en train d'avoir la confirmation que la plupart des changements climatiques, qui ont souvent été synonymes d'extinction massive de la vie organique sur la Terre (6 presques totales depuis l'éon archéen) sont dûs à ces mouvements solaires autour de la galaxie, à la rencontre parfois de matières plus denses (comme en ce moment) et génératrices de réchauffements et de particules à hautes énergies, ou a des endroits presques vides, ormis les particules...

Pour en rajouter, le Soleil serait plutôt en "banlieue" lointaine du centre de la galaxie, et s'en éloignerait même régulièrement au fur et à mesure de ses longues rotations (200 millions d'années pour qu'il fasse le tour de notre galaxie), bien qu'il soit bien à l'intérieur du disque. Mais en plus le Soleil plonge et remonte comme une vague par rapport au plan galactique où la majorité de la matière se trouve.

En ce moment, notre étoile est à 48 années lumière au dessus du plan et en phase ascendante à la vitesse de 7 km/seconde, dans l'avant-bras de notre galaxie (voir schéma). C'est lorsqu'il traverse les bras de la galaxie qu'il s'expose à subir des ondes de choc de supernova ou de nuage de gaz. Toutes les extinctions et changements climatiques importants ont justement eues lieu quand la Terre était dans un bras galactique, plus dense en matières. Cette matière et ces particules rencontrés dans les vastes champs de poussières, de roches (voir planètes isolées ou étoiles mortes comme le prouvent les dernières découvertes) et gaz que traverse régulièrement le Soleil (comme toute étoile orbitant autour d'un noyau galactique) équivalent par endroits à de véritables murs solides à l'échelle cosmique des vitesses et des masses : tous les boucliers naturels magnétiques du système solaire sont mis à contribution lors de ces passages obligés, les sphères magnétiques (voir schémas des découvertes à ce sujet) entourants les orbites des corps planétaires se transformant sous la pression en fuseaux ou galettes, se rapprochant du plan orbital des planètes. Ce rapprochement des limites de l'influence magnétique du soleil a été prouvé par les analyses des données des pioneers et voyagers : le nombre de particules cosmiques de hautes énergies (et donc dangereuses pour la matière organique) est donc en augmentation constante depuis l'entrée du soleil dans ce bras galactique. En corrélation, certains pensent déjà aussi que la "lutte" magnétique du soleil contre son environnement plus dense a tendance à calmer son activité rayonnante et éruptive, ce qu'on a pu remarquer ces deux dernière décennies si on regarde bien les shémas. Ces passages dans ces zones plus denses sont donc aussi obligatoirement facteurs de changements climatiques, et ce au niveau du système solaire, notre planète incluse. Le GIEC va-t-il intégrer ces nouvelles données ?

Articles en corrélations et liens :

11 / 09 / 2007

Le rayonnement cosmique de la Voie Lactée influence la formation des nuages sur la Terre :

naissance de la cosmoclimatologie

Par Claude DAHDOUH , INIST-CNRS

Le rayonnement cosmique est constitué, pour la plus grande partie, de particules chargées de très haute énergie se propageant dans tout l’Univers et dont l’origine est encore mal connue. Henrik Svensmark, physicien et directeur de recherche à l’Institut de recherche spatial danois, suggère l’existence d’un lien entre le rayonnement cosmique et les nuages sur la Terre. 

A l’instar de l’effet de serre, un nouveau phénomène a été mis en évidence dans les processus responsables du changement climatique sur la Terre : l’augmentation du rayonnement cosmique émis par les astres de notre Galaxie pourrait enclencher l’accroissement de la couverture nuageuse.

Nous connaissions déjà l’ensemencement des nuages par des aérosols libérés par avion et permettant d’accélérer leur formation. Un mécanisme similaire se produit avec le rayonnement cosmique qui va initier l’ionisation de l’air et former des aérosols sur lesquels la vapeur d’eau peut se condenser pour former des nuages. Cette hypothèse a été vérifiée récemment lors de l’expérience SKY réalisée au Centre national spatial du Danemark.

La géographie particulière de l’Antarctique (isolé dans l’hémisphère sud) et la blancheur particulièrement éblouissante de la glace (plus blanche que le sommet des nuages sur lequel se réfléchit une partie de la lumière du Soleil et que l’on appelle l’albédo) ont pour effet que des variations de température en Antarctique sont opposées en signe aux variations de température dans le reste du monde, phénomène dénommé la « scie polaire » ou « Anomalie antarctique du climat » (AAC).

L’étude des carottes de glace en Antarctique et en Arctique, qui renseigne sur les climats passés, confirme l’hypothèse de la variation de la couverture nuageuse en relation avec l’AAC.

La rotation du Système Solaire dans la Voie Lactée pendant des centaines de millions d’années a modifié l’environnement spatial de la Terre qui a traversé ainsi des régions de plus ou moins grande intensité du rayonnement cosmique et expliquerait de fait les grandes variations climatiques du passé.

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/les-rayons-cosmiques-sont-de-plus-en-plus-puissants_20629/

Profitant d'une activité solaire exceptionnellement faible, les rayons cosmiques sont plus intenses qu'ils ne l'ont jamais été depuis les débuts de l'ère spatiale. C'est ce que démontrent les mesures de ACE, un engin lancé en 1997. Les futures missions habitées devront en tenir compte...

De mémoire d'homme moderne, le rayonnement cosmique n'a jamais été aussi intense. Installé à 1,5 million de kilomètres, le satellite ACE (Advanced Composition Explorer) tourne depuis 1997 autour du point de Lagrange L1 du système Terre-Soleil. Il analyse en permanence le milieu qui l'entoure pour étudier la couronne solaire, le vent solaire et ce que l'on appelle le rayonnement cosmique.

Malgré ce nom, et même si l'on y trouve effectivement des rayons gamma, ce « rayonnement » est surtout un flux de particules, comportant des neutrinos et, surtout, beaucoup de protons et des noyaux, d'hélium en majorité mais aussi d'autres éléments. Initialement accélérées, par des supernovae pour une partie d'entre elles et sans doute par d'autres objets, comme les noyaux actifs des galaxies, elles atteignent de très hautes énergies (on les dit relativistes). Une seule de ces particules, si elle percute au mauvais endroit un circuit électronique d'un vaisseau spatial, peut provoquer de vrais dégâts. Sur un corps humain, les effets ne sont pas négligeables. Durant la mission Apollo 11, Buzz Aldrin a expérimenté le cas de chocs sur la rétine : l'astronaute voyait des flashes lumineux. Pour une exposition plus prolongée, l'effet est celui d'un rayonnement ionisant, comme la radioactivité.

L'intensité du flux de noyaux d'atomes de fer du rayonnement cosmique mesurée par ACE. Il dépasse actuellement de 19,4% le précédent record enregistré depuis les débuts de l'ère spatiale. La courbe noire représente ce que l'on s'attendait à mesurer si le Soleil avait suivi son cycle de 10,5 ans que l'on a établi entre 1951 et 2005. Le flux est donné en nombre de particules par unité de surface (mètre carré), par unité d'angle solide (stéradian, sr), par unité de temps (en seconde) et par intervalle d'énergie des particules incidentes (MeV, ici de 270 à 450 mégaélectron-volts) et par particule (ici, en fait, des noyaux de fer, Fe). (ci-dessous) :

 

© Richard Mewaldt / Caltech

Depuis son poste d'observation, ACE voit l'énergie du rayonnement cosmique augmenter presque linéairement depuis le début des années 2000 et, surtout, continuer à augmenter depuis 2008. Or, ce flot de particules cosmiques aurait dû s'apaiser à cette date du fait de la reprise de l'activité solaire. Le Soleil, en effet, nous protège de ce rayonnement par le champ magnétique géant qu'il fait régner autour du système solaire, dans l'héliosphère. Les particules venues du cosmos sont ainsi déviées ou ralenties.

Depuis longtemps, on a remarqué que le rayonnement cosmique reçu au niveau de la Terre diminue quand l'activité solaire est maximale et augmente lorsqu'elle se réduit. Se traduisant par des taches sur la surface, cette activité vivait jusque-là sur un rythme d'environ 10,5 ou 11 ans. Pourtant, depuis plusieurs années, les astronomes observent que le Soleil, après un minimum dans les années 1990, rechigne à se réveiller. Le retard de la réapparition des taches solaires, pour lequel on a peut-être trouvé une explication, se traduit par d'autres phénomènes.

Les premières conquêtes spatiales ont peut-être eu de la chance

 

Le champ magnétique interplanétaire (IMF, interplanetary magnetic field) régnant autour du satellite, habituellement compris entre 6 et 8 nanoteslas (nT), est tombé actuellement à 4 nT. La puissance du vent solaire est elle aussi très faible, comme l'a prouvé Ulysse, une sonde réalisée par l'Esa et la Nasa, qui a tourné autour du Soleil (en survolant les pôles) durant une quinzaine d'années, et qui a mesuré la pression exercée par le vent solaire (et qui peut faire avancer une voile solaire).

Enfin, un troisième phénomène serait en cause : l'aplatissement de la couche de courant héliosphèrique. Cette énorme structure d'environ 10.000 kilomètres d'épaisseur s'étend jusqu'à la ceinture de Kuiper, au-delà de Pluton et correspond à la zone où la polarité du champ magnétique solaire s'inverse. Elle est constituée de particules chargées et ondule comme un voile de part et d'autre du plan de l'écliptique.

Cette structure ondulante modifie la trajectoire du rayonnement cosmique et, quand elle s'aplatit, comme elle le fait actuellement, ces particules du rayonnement cosmique peuvent plus facilement s'approcher des planètes.

Une représentation de la couche de courant héliosphérique On remarque sa structure en spirale, due à la rotation du Soleil sur lui-même. (Auteur Werner Heil/Nasa, domaine public) ci-dessous :

 

« Si la couche de courant héliosphèrique continue à s'aplatir, affirme Richard Mewaldt, du Caltech, un des chercheurs impliqués dans cette étude, le flux cosmique grimpera à 30% au-dessus du précédent maximum connu. »

"Avec son champ magnétique personnel, la Terre nous protège efficacement contre ce flux cosmique et le taux actuel reste modéré. On sait, toutefois, que dans le passé ce flot a été jusqu'à trois fois plus intense. En percutant les atomes de l'atmosphère, ces particules à hautes énergies, en effet, créent parfois des isotopes du béryllium (10Be), que l'on retrouve dans les carottes glaciaires."

Et on sait aussi que le champ magnétique de la Terre a presque perdu la moitié de sa puissance ces dernières années... (NDLA)

"En fait, les débuts de l'ère spatiale se sont peut-être déroulés durant une période où ce vent cosmique était exceptionnellement calme et, avance Richard Mewaldt, « nous pourrions actuellement revenir à une situation normale à l'échelle des siècles ». On savait déjà que le rayonnement cosmique représente un danger pour les vols habités, mais pour des missions longues, par exemple vers Mars, il faudra peut-être, alors, revoir les protections à la hausse."

 

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/les-rayons-cosmiques-peuvent-ils-influer-sur-le-climat-de-la-terre_30259/

Toujours est-il que cela confirme bel et bien un rôle possible des rayons cosmiques dans la formation des nuages. Il faut cependant garder bien présent à l’esprit deux faits. D’abord, la corrélation observée entre intensité du rayonnement cosmique et évolution de la température moyenne dans le passé ne fonctionne plus depuis quarante ans. Ce qui est une difficulté à résoudre pour ceux qui voudraient attribuer le réchauffement climatique aux modulations du flux de rayons cosmiques par le champ magnétique du Soleil.

Ensuite, quels seraient les nuages dont la formation serait ainsi significativement pilotée par ce flux ? La question est d’importance car s’il s’agit de nuages de hautes ou de basses altitudes l’effet est soit de piéger du rayonnement issu du sol soit au contraire de réfléchir celui du Soleil. Une augmentation ou une diminution du flux de rayons cosmiques n’aura donc pas les mêmes effets selon que l'un ou l'autre de ces types de nuages est majoritairement affecté.

Là il faut ne pas se limiter aux seules observations du Soleil pour conclure quoique ce soit : et la forte diminution du champs magnétique terrestre (liée ou non à celle du soleil), et la densité de matières et d'interactions éléctrico-magnéto-photoniques suivant les régions galactiques ?

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/les-taches-solaires-vont-elles-disparaitre-pendant-des-decennies_30904/#xtor=RSS-8

Selon certains physiciens solaires américains, le cycle de taches solaires pourrait s’interrompre pendant quelques dizaines d’années. Ce ne serait pas la première fois. Cependant, il est trop tôt pour en déduire qu’il en résultera un refroidissement du climat.

Qu’aurait pensé Evry Schatzman des déclarations faites par plusieurs spécialistes du Soleil lors du récent congrès annuel de la Solar Physics Division of the American Astronomical Society ? L’un des pères de l’astrophysique théorique en France, qui a influencé André Brahic et à qui on a rendu hommage le mercredi 25 mai 2011 en donnant son nom au bâtiment du Laboratoire d’astrophysique de Meudon (LAM), était en effet un grand spécialiste de la structure des étoiles.

Or, Frank Hill, l’un des membres les plus importants du National Solar Observatory (NSO), vient d’annoncer que lui et plusieurs de ses collègues prévoient une baisse importante du nombre de taches solaires au cours du prochain cycle solaire. Il pourrait même ne plus y en avoir du tout pour une période de plusieurs dizaines d’années. On sait en effet, grâce à la compilation du nombre de taches solaires sur la surface de notre étoile depuis l’époque de leur découverte par Galilée, qu’il existe un cycle de onze ans avec un maximum et un minimum de taches. Mais de 1645 à 1715, on n’a observé aucune tache sur le Soleil.

Curieusement, cette absence d’activité de notre étoile a coïncidé avec une période de grand froid sur la Terre. Baptisée le minimum de Maunder, cette interruption du cycle solaire semble bien corrélée à ce que les climatologues appellent le Petit Âge glaciaire.

Nous sommes actuellement dans le 24e cycle solaire observé par l’Humanité (ou plutôt enregistré scrupuleusement) et le Soleil est bien actif, comme l’ont montré les impressionnantes images d’une éruption solaire prise récemment par SDO. Sur quelles observations les chercheurs se basent-ils pour prévoir une baisse du nombre des taches solaires, voire une suppression temporaire de celles-ci d’ici plusieurs années ?

Des indices concordants

Il se trouve que l’on peut connaître jusqu’à un certain point ce qui se passe à l’intérieur du Soleil grâce à l’héliosismologie. C’est ainsi qu’à l’aide de six stations d’observations réparties sur la Terre et faisant partie du Global Oscillation Network Group (GONG), des mesures des oscillations de la surface du Soleil peuvent être faites. Ces oscillations sont causées par les ondes sonores se propageant à l’intérieur de notre étoile et, comme les ondes sismiques sur Terre, leurs caractéristiques dépendent de l’état du milieu dans lequel elles se propagent.

Les astrophysiciens ont ainsi découvert qu’un courant de matière est-ouest à l’intérieur du Soleil, migrant périodiquement des latitudes moyennes vers l’équateur de notre étoile, pouvait servir d’outil de prédiction pour l’apparition des taches solaires lors d’un cycle. Or, alors qu’ils s’attendaient à voir le début d’une nouvelle migration de ce courant, rien de tel n’a été observé, suggérant que le 25e cycle serait, au minimum, retardé. Il ne se produirait alors qu’à l’horizon 2021-2022.

Ce qui renforce la probabilité de l’occurrence de ce phénomène est que le champ magnétique du Soleil est en train de baisser depuis au moins treize années. Il faut savoir que ce sont les lignes de champ magnétique du Soleil qui, en inhibant localement la convection de la matière solaire, font chuter sa température de surface, provoquant l’apparition des fameuses taches. Elles correspondent en effet à des zones plus froides, donc moins brillantes, et qui apparaissent plus sombres.

Une troisième observation, là aussi au niveau des caractéristiques du champ magnétique du Soleil, mais dans sa couronne, suggère qu'une anomalie est en train de se produire. Cette observation indiquerait qu’il faudrait s’attendre à un faible maximum du nombre de taches solaires en 2013.

Quelles seraient les conséquences possibles sur le climat ? On ne sait pas vraiment et Frank Hill insiste bien pour dire que lui et ses collègues prédisent une baisse drastique du nombre des taches solaires dans l’avenir, et non un prochain Petit Âge glaciaire. On ne connaît pas assez l’influence sur le forçage solaire d’un tel phénomène pour en déduire que cela invalidera les prédictions du Giec.

 

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/univers/d/carte-la-plus-detaillee-de-la-voie-lactee-une-repartition-asymetrique_9142/

Les recherches menées sur la base de l'hydrogène de la galaxie montrent que les bras spiraux s'étendent à 25 kpc, soit 80.000 années-lumière à partir du centre de la galaxie. Léo Blitz, de l'Université de Californie (Berkeley), indique qu'il a été possible de tracer la structure spirale du disque entier de gaz au delà de l'orbite du Soleil autour du centre de la galaxie, jusqu'à la limite du disque. "Cela procure l'image la plus claire et la plus complète de la structure spirale du disque jusqu'à maintenant," ajoute-t-il.

Les chercheurs ont par ailleurs découvert que la présence de gaz dans les bras spiraux est plus ténue qu'en dehors des bras. Ceci était attendu mais n'avait pas encore été observé. Cela devrait permettre de mieux expliquer la manière dont les bras spiraux évoluent au cours du temps.

 

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=9230

"L'existence de dépôts glaciaires caractéristiques, retrouvés à plusieurs endroits du globe aux basses latitudes, nous indiquent qu'il y a 635 millions d'années (époque Marinoene), les calottes polaires auraient atteint l'équateur, c'est la théorie de la "Terre boule de neige". Depuis, de telles glaciations extrêmes ne se sont pas reproduites, ce qui a permis le développement de formes de vie de plus en plus évoluées."

Notre Galaxie :

Son disque contient aussi une grande quantité de nuages de gaz et de poussières, qui apparaissent en sombre ou brillent soit par réflexion soit par fluorescence. La température de ces nuages va de 10 K pour les nuages moléculaires, à 100 K pour les nuages d’hydrogène neutre (régions HI) et 10.000 K pour les nauges d’hydrogène ionisé.

La densité du milieu interstellaire, en dehors des nuages, est de 1 atome par cm3.

Le disque est entouré d’un halo contenant les amas globulaires (147), dont la masse est évaluée jusqu’à 1.000 milliards de masses solaires !

La vitesse de rotation ne diminue pas vers l’extérieur, comme le voudrait la loi de Newton, indiquant que la masse réelle est bien supérieure à la masse observée (étoiles + gaz).

En 2006, la masse de la Voie lactée est estimée à 5,8×1011M, étant composée de 200 à 400 milliards d’étoiles, ainsi que d’environ 1 000 milliards de planètes. Sa magnitude visuelle intégrée absolue a été estimée à -20,9. On pense que la plupart de la masse de la Galaxie (83 %) provient de la matière noire environnante (dont on ne sait pas grand chose), formant un halo galactique relativement homogène.

Compte tenu de la position très excentrée du Système solaire, les étoiles les plus éloignées de notre galaxie sont distantes d’environ 78 000 al (24 kpc), alors que l’étoile la plus proche du Soleil, Proxima Centauri, se trouve à 4,22 al. (al=année-lumière= 9 460 730 472 580,8 km pour 1al). La portion la moins lumineuse de la Voie lactée est ainsi située à proximité de la constellation de la Croix du Sud, et porte le nom évocateur de Sac à Charbon, qui est une nébuleuse obscure à la fois étendue, dense, et relativement proche de nous (600 années-lumière environ). De plus, le disque de la Voie lactée apparaît légèrement voilé par endroit, conséquence probable d’interactions avec de petites galaxies voisines. Ainsi, le disque semble-t-il parfois posséder quelques excroissances, comme par exemple au niveau d’Ophiuchus (voir illustrations en tête d’article et ci-contre), du Loup et de Persée.

Les vitesses des différents objets se décomposent en :

  • une vitesse de rotation circulaire autour du centre galactique, qui ne dépend que de la distance au centre galactique ;
  • une vitesse de mouvement propre ; la vitesse particulière du Soleil est considérée par rapport à un ensemble d’étoiles voisines, appelé centre local des vitesses : elle est de 19,5 km/s en direction de la constellation d’Hercule (α=18h, δ=30°). Le Soleil serait donc toujours dans le bras d'Orion, lieu d'ailleurs présumé de sa naissance...

Ainsi, si la période de révolution galactique du Soleil, situé à 28 000 al (8,6 kpc) du centre galactique mais à seulement 50 al du plan équatorial., est évaluée à 226 millions d’années, une étoile située à 3 200 al (1 kpc) fera le tour de notre galaxie en 26 millions d’années seulement. Le système solaire aurait donc effectué entre 20 et 21 révolutions galactiques depuis sa formation voici 4,55 milliards d’années.

Il semblerait qu’on ait sous-estimé la vitesse de rotation de notre galaxie. Les résultats publiés en 2009 d’un suivi des étoiles les plus brillantes de notre galaxie par un réseau de 10 radiotélescopes, laissent penser qu’au niveau du soleil, la galaxie tourne à une vitesse de 254 km/seconde, soit 15 % de plus que l’estimation précédente, ce qui pourrait signifier que la masse de la galaxie puisse aussi être revue à la hausse (peut-être de 50 % !)

Maintenant, trouver dans la jungle des rapports astronomiques ou de données internet, trouver la position exacte du Soleil dans ce bras galactique relève du parcours du combattant... Voilà différents schémas trouvés, attention ils ne sont pas tous orientés de la même façon, référez-vous à Persée ou au bras Perseus pour comparer.

 

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Planète Terre : Les nuages sombres s'amoncellent...

Planète Terre : Les nuages sombres s'amoncellent...

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Une info pourtant importante n'a pas été répercutée par les médias "tout publics", ce qui n'est pas surprenant étant donné les réflexions problématiques engendrées par ce rappel d'une réalité physique de base. L'un des meilleurs chercheurs français, spécialiste entre autres des fluides, Mr Jean-Pierre Petit, a souligné récemment dans un article et une intervention audio le danger du plutonium.

Jean-Pierre Petit

Dans son article, le chercheur parle de la raison d'être du plutonium : cela permet tout d'abord de faire d'énormes profits, qui se chiffrent en milliards de dollars, et aussi de fabriquer des armes nucléaires. L'intérêt principal est donc d'extraire et vendre ce déchet nucléaire qu'est le plutonium qui, mélangé à d'autres oxydes actifs (appelé MOX (Mixed oxydes)), sert de combustible aux centrales énergiques mondiales modernes.

La production de déchets ultra-toxiques est donc la véritable raison d'être de l'industrie nucléaire, et non sa prétendue "propreté" vis-à-vis d'autres industries de l'énergie...

Il faut ici rappeler, comme Jean-Pierre Petit, que le plutonium est probablement l'une des substances les plus dangereuses de l'univers connu, et qu'une seule particule suffit à tuer un individu, par cancer mortel, ce n'est pas une question de radioactivité mais de toxicité.

Mais citons le chercheur, avant de vous renvoyer à sa déclaration complète et articles, site :

"L'usine de la Hague, ouverte en 1961, récupère ainsi depuis des décennies les "déchets" provenant des différentes centrales, françaises et étrangères et elle les "retraite".

En fait ce retraitement est entièrement axé sur l'extraction, par voie chimique, des 1% de plutonium produit par la fission, dans les réacteurs nucléaires à uranium, par capture des neutrons rapides par les noyaux d'Uranium 238, non fissile. Ce plutonium, pur, est alors conditionné dans des emballages de petite taille et expédié dans l'usine MELOX, à Marcoule, dans le Gard. Là, on dilue ce plutonium, à hauteur de 7% dans cet uranium 238 et ce mélange constitue un nouveau "combustible nucléaire", appelé MOX (Mixed oxydes)

Ce procédé chimique MELOX, peut être à son tour mis en oeuvre, dans les pays consommateurs, pour extraire le plutonium à des fins militaires. Pourquoi s'emmerder, comme le font les Iraniens, à enrichir du minerai d'uranium par centrifugation, alors qu'il suffit d'acheter du MOX et d'en extraire le plutonium 239, explosif-type des bombes à fission ?

Ce procédé MELOX est considéré par les Américains comme " proliférant ".

C'est à dire que cette technique permettra à terme à tous les pays du monde de posséder leurs bombes atomiques.

Ce combustible est actuellement utilisé dans 20 des 58 réacteurs en activité en France. Le construction des réacteurs EPR généralisera son emploi (ils ont été conçus pour).

Ce qu'on a ignoré pendant longtemps c'est que cette introduction du MOX traduisait un passage discret d'une fission de l'Uranium 1235 à un fonctionnement par fission de Plutonium 238.

Tout le monde commence à connaître l'extrême dangerosité de cette substance qui a une grande propension à se fixer dans les tissus humains, après inhalation ou ingestion de poussières. Le corps humain est alors incapable d'éliminer celles-ci, le temps caractéristique de son rejet par les tissus humains étant de 50 années. Ces particules sont hautement cancérigènes, à 100%.

Il ne s'agit pas d'une irradiation, mais d'une contamination, indétectable par un instrument de mesure. Cette contamination pourrait se produire en cas d'accident nucléaire, avec rejet de débris d'assemblages de combustible. Ceci s'est produit, et continue, depuis l'explosion du réacteur numéro 3 de Fukushima, qui était chargé au MOX. Des poussières de plutonium ont été retrouvées aux Etats-Unis. Cette dissémination frappera l'ensemble de la planète et certains spécialistes estiment quelle sera la cause d'un million de cancers.

Pour stopper cette dissémination en provenance du réacteur numéro 3 il faudrait pouvoir extraire ses barres combustibles et, pour le moins, les immerger dans une piscine spécialement conçue à cet effet. Or l'accès à ces éléments reste impossible, et on ne voit pas quand cet accès pourrait s'avérer possible, dans un avenir proche ou lointain.

Il est nécessaire de continuer de refroidir les éléments combustible de ce réacteur "arrêté" dont le coeur, en grande partie fondu, dégage plusieurs mégawatts d'énergie thermique. Une circulation d'eau, en circuit fermé, couplée à un échangeur, pourrait permettre d'évacuer ces calories. Mais l'état de détérioration du réacteur rend cela impossible. Les Japonais sont donc contraints de mettre en oeuvre un refroidissement "en circuit ouvert", par injection ou aspersion d'eau douce. Celle-ci, circulant dans le coeur endommagé, se charge de débris issus des éléments combustibles qui se sont échappés des tubes de zirconium qui les contenaient et qui ont fondu.

Cette eau est donc chargé de particules de plutonium et de toute une palette de radionucléides éminemment toxiques. Elle se transforme partiellement en vapeur, qui s'échappe dans l'atmosphère. Le reste file, par tout un ensemble de fissures, impossibles à localiser et à colmater, dues aux séismes, dans les galeries situées dans les sous-sols du réacteur. La société TEPCO procède alors au pompage de cette eau, qui a jusqu'ici été envoyée dans des cuves. Quand celles-ci on été pleines à ras bord, TEPCO a simplement déversé cette eau éminemment radioactive dans l'océan tout proche, en présentant ses excuses aux riverains et pêcheurs.

Tout ceci continuera tant qu'un refroidissement en circuit fermé n'aurait pas pu être mis en place. On ne voit pas comment, le réacteur restant inapprochable du fait de la forte radioactivité régnant à proximité...

Deux compagnies sont directement responsables de cette dispersion meurtrière :

- La société Japonaise TEPCO

- La Société française AREVA qui fabrique et commercialise ce nouveau combustible au plutonium dans son usine MELOX.

Mais il y a beaucoup plus grave.

Au fil de cinq décennies d'exploitation, ce centre de la Hague, qui n'est pas un "centre de retraitement" mais, modulo le conditionnement effectué à Marcoule, un centre d'extraction et de vente de combustible au plutonium, a accumulé un stock qui défie l'imagination, et dont l'importance n'est pas précisée dans la page de Wikipedia mais connu :

Soixante tonnes de plutonium

Ce plutonium est actuellement entreposé dans quatre piscines, situées à la Hague, abritées dans des bâtiment dont les toitures ne sont pas blindées, mais constituées par une mince couverture en tôle (...)

La cuisine du diable

Le plutonium est un élément plus dense que le plomb ( 19 kilos par litre ). Faites les calcul Ces soixante tonnes de plutonium correspondent à 3,15 mètres cubes, soit ce qui pourrait être contenu dans un cube d' 1m46 de côté. Concrètement, ce plutonium est entreposé à la Hague dans des containers de la taille d'un kilo de sucre, déposés au fond de piscines.

L'usine de la Hague se présente comme un centre de retraitement, récupérant la matière la plus dangereuse et la plus toxique qui soit au monde. Considérant ce qui est en train de se passer à Fukushima, une réaction logique pourrait être de stopper cette production de combustible MOX, de fermer l'usine MELOX de Marcoule et de cesser de récupérer cette cendre du diable, à l'usine de la Hague.

La Hague n'est pas un centre de traitement, assimilable à une déchetterie, une "poubelle nucléaire".

C'est un coffre-fort..."

Complétez l'info en allant sur le site de Jean-Pierre Petit : http://www.jp-petit.org/sauver_la_Terre/la_Hague.htm

Sources :

http://www.jp-petit.org/sauver_la_Terre/la_Hague.htm

http://leschroniquesderorschach.blogspot.com/

Audio :

http://www.jp-petit.org/AUDIOS/hague.Xenius.mp3

Le permafrost sibérien fond.

Permafrost

Les 200 000 habitants de Yakoutsk sont des gens solides. Nulle part ailleurs sur la planète, des humains ne sont soumis à des changements de température aussi importants que dans cette ville de Sibérie où les températures peuvent atteindre - 50° en hiver et + 30° en été.

Yakoutsk se situe dans la zone dite du permafrost. Le sol est en permanence gelé et même durant les jours les plus chauds de l’été, seuls quelques centimètres de la surface fondent. C’est ainsi que ce froid permanent a permis de figer les développements géologiques durant des milliers d’années. C’est une source inestimable d’informations sur notre climat pour les scientifiques. Lors de leurs recherches, ils trouvèrent même un mammouth gelé.

Pourtant, avec les changements climatiques, le sol pourrait bien se dérober sous les pieds des habitants de Yakoutsk. Ces 30 dernières années, les températures moyennes de la Sibérie ont augmenté de 2° à 3°. L’an dernier, des scientifiques de l’Université de Tomsk (Sibérie de l’Ouest) et de l’Université d’Oxford ont fait une découverte choquante : sur une zone plus grande que la France et l’Allemagne réunies, le permafrost est en train de fondre pour la première fois depuis la fin du dernier âge glaciaire, il y a 11 000 ans.

Les conséquences se voient à l’oeil nu. Les habitants avaient déjà pu noter que les arbres des forêts prenaient un air penché dû à la fonte du sol. Si au début, cela avait amusé les gens qui appelaient ces arbres “les arbres ivres”, aujourd’hui ce sont les infrastructures mêmes qui subissent les conséquences.

D’après les conclusions du Centre International de Recherches Arctiques, les maisons, les puits de mines et les usines sont menacées de s’effondrer. Les oléoducs sont proches du point de rupture et les aéroports et chemins de fer ne peuvent pas être utilisés sur un sol mou. Des surfaces recouvertes de tarmak et les routes se fissurent et s’enfoncent dans la boue. Dans certaines régions, le nombre de jours où les routes sont accessibles est passé de 200 à 120 par an. La question de la sécurité des centrales nucléaires reposant sur ce sol spongieux se pose avec toujours plus d’insistance.

Alors que les habitants subissent les conséquences locales, les scientifiques craignent un tout autre scénario. De la matière organique, vieille de plusieurs milliers d’années est retenue prisonnière en grandes quantités dans le sol gelé. Ce sont des réserves énormes de carbone. Lorsque le sol se met à fondre, les bactéries se mettent à décomposer cette matière organique. Ce processus pourrait libérer des milliards de tonnes de méthane dans l’atmosphère et lorsqu’on sait que le méthane est un gaz à effet de serre très actif - 20 fois plus que le CO2 - on comprend les craintes des scientifiques. Un beau cercle vicieux pourrait s’enclencher : le réchauffement actuel provoque la fonte du permafrost qui libère le méthane qui accélère à son tour le rythme des changements climatiques…

Pour l’instant, la majorité des maisons de Yakoutsk tient encore le coup. Les habitants ont appris depuis des siècles à à lutter contre les pires conditions climatiques. Ils ont même mis en place un institut arctique, unique en son genre dans le monde et qui depuis 60 ans a mené des recherches pour construire des routes et des maisons sur le sol gelé. Il est temps maintenant que cet institut se préoccupe d’un autre problème : construire des maisons sur un sol en train de fondre...

Sources : Centre International de Recherches Arctiques

http://www.youtube.com/watch?v=zjf2aHG4Eeo&feature=player_embedded

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_841_fonte_permafrost_arctique.php

Yves Herbo, Sciences,F, Histoires, 24-06-2011, 18-11-2014