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  • Le lac sacré, un conte de Loussiné Terteryan

    Le lac sacré, un conte de Loussiné Terteryan

     

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    Photo : YsaArt (merci)

     

    Auteure de contes et d'un livre publié (La plume magique), Loussiné Terteryan a également publié récemment un article ici sur les légendes arméniennes et une recherche :

    https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/legendes-mythes/melusine-affinites-avec-les-deesses-meres-de-l-asie-mineure.html

    La revoici avec un conte issu de son imagination mais empruntant son art aux légendes de l'Arménie, dont elle m'a proposé sa publication ici.

     

    Le lac sacré


     

    .Loin très loin, derrière des vallées qui se trouvent derrière des monts couverts de neige éternelle, il existe un lac situé sur le Père Montagne. Ceux, qui l’ont vu, racontaient qu’il était le plus haut placé et le plus beau de tous les lacs de la planète. L'histoire de la naissance du lac est due à l’amour du Père Montagne et d’une étoile perdue dans le ciel nocturne et tombée dans ses bras.

    Le jour, lorsque les dieux retrouvent leur étoile perdue, l'obligent à retourner à sa place dans le ciel. Elle résiste mais enfin cède. La veille de son retour, le cœur d’étoile s’alourdit et elle commence à pleurer. Les larmes d’étoile débordent sur la cime de la Montagne: le lendemain à l’aube, le cœur de Montagne fut creusé et un lac de larmes de sa bien-aimée s’était formé : le lac sacré....

    -Comment as-tu appris cette histoire, grand-mère ? - demanda Annie à sa grand-mère qui était en train de lire cette incroyable histoire.

    -C’est ma grand-mère qui me l’a racontée - répondit la grand-mère.

    -Et elle ? D’où elle l’a apprise, elle-même ? - redemanda Annie.

    -De sa grand-mère - dit la grand-mère. Et ajouta, - cette dernière l’a apprise de sa grand-mère et ainsi de suite. Et nous ne saurons jamais qui l’a racontée pour la première fois. Mais veux-tu savoir ce qui s’est passé ensuite ?

    -Oui ! Bien sûr, vas-y raconte-moi, s’il te plait.

    L’étoile qui s’appelait Astghik n’arrivait pas à oublier la Montagne. Et un jour elle réussit à échapper à la vigilance des dieux et aller rendre visite à son amoureux. C’est ainsi qu’elle a pris l’habitude d’attendre que tous les dieux s’endorment pour pouvoir courir vers la montagne chaque minuit.

    Lorsqu’elle se précipitait vers la Montagne ses cheveux en feu illuminait le ciel nocturne et à chaque fois, lorsqu’elle courait, on pourrait voir l’astre qu'on croyait tomber. Après avoir retrouvé le Père Montagne, le matin avant que les dieux ne se réveillent, elle s’envolait et reprenait sa place au ciel.

    Mais un jour un des dieux maléfiques qui ne dormait pas cette nuit-là, repéra et découvrit le secret des amoureux. Ainsi il observait les rencontres cachées de la Montagne et de l’Etoile. Ce fut le dieu le plus jaloux de tous qui se nommait Vishap.

    Une fois, il se transforma en dragon et alla se cacher dans les alentours du lac sacré. Comme le lac était la fille de la Montagne et d’étoile, elle comprit le plan de Vishap.

    Quand la nuit tomba, comme d’habitude, Astghik se précipita vers la Montagne et sa fille le lac sacré.

     

    Yzaart1

    "lac sacré-le dragon se cache" -  Photo YsaArt (merci)


     

    Donc cette nuit-là, comme on peut deviner, tout n’allait pas se passer comme c’était prévu. L’Etoile descendit sur la cime de la Montagne et se pencha pour donner un bisou à sa fille le lac sacré et c’est ainsi qu’elle lui montra le reflet du dragon caché.

    Astghik poussa un cri et s’évanouit. Le dragon l’attrapa et l’enleva dans les profondeurs des eaux du lac.

    -Où il l’a emmenée ? Raconte, s’il te plait, grand-mère - demanda Annie.

    -Aie patience, dit la grand-mère. Et en arrangeant ses lunettes, continua.


     

    ...La douleur qui débordait la fille lac lui faisait pleurer des jours entiers. C'est ainsi qu’un jour, les eaux du lac sortirent de leurs bords et partirent en bas de la montagne. Les eaux donnèrent naissance à une belle cascade et une rivière.

    À son tour, le Père Montagne souffrait à cause de sa séparation avec son étoile ainsi que de la peine de sa fille-le lac. Il ne pouvait plus supporter cette situation. Il cherchait à trouver comment sauver son amour et retrouver le calme.

    -Et qu’est-ce qu’il a fait ? - demanda Annie impatiente.

    -Tu verras bien. Le Père Montagne devrait trouver une issue. Il était immense, poussant mais il était immobile, ce qui à son tour, le rendait faible dans ces circonstances. Donc il réfléchissait jour et nuit à comment pouvoir sortir de son corps de montagne.

    -Est-ce possible ? - cria Annie.

    -Bien sûr, ma chérie - répondit sa mamie.

    Et elle continua son histoire.

     

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  • OVNIs: ouvrage à venir "L'ufologie en Touraine"

    OVNIs: ouvrage à venir L'ufologie en Touraine

     

    Catalogue des observations d'Ovnis (1935-2019)

     

    Ufologie en touraine r borne 600

    Le livre aux éditions JPG (voir plus bas la même image agrandissable)

     

    Ayant rencontré physiquement l'auteur de cet ouvrage, Rémy Borne, à quelques reprises au cours de ces dernières années, je me devais de parler de son ouvrage qui sera disponible dès le 21 avril 2021L'ufologie en Touraine - Catalogue des observations d'Ovnis (1935-2019).

    Rémy Borne est depuis plusieurs années responsable de l'Association "Les repas ufologiques de Tours", qui organise chaque mois une conférence dans un restaurant local équipé d'une belle salle pouvant accueillir un matériel de projection pour des documentaires axés sur des thèmes, assez larges, incluant bien sûr surtout les recherches sur les observations d'OVNIs et phénomènes connexes mais aussi l'archéologie, l'Histoire et le paranormal. C'est d'ailleurs à l'occasion d'une invitation par le secrétaire de l'Association, Phil Solano, pour une conférence-projection, que j'avais fait la connaissance de nombreux adhérents des Repas Ufologiques de Tours, très sympathiques et accueillants.

    Notez tout de suite que les sommes récoltées lors de la vente de ce livre iront pour 50% à l’association Enfance & Pluriel qui s’occupe d’enfants autistes.

     

    Equipetours barbecue poitiers07 2020

    L'équipe de l'association des Repas Ufologique de Tours, hormis moi-même tout à gauche. Crédit les Repas Ufologiques de Tours

     

    Voici l'image agrandie du livre et le texte de dos du livre aux JMG Editionshttps://jmgeditions.fr/produit/lufologie-en-touraine/ et qui sera disponible dans les autres libraires, Fnac, Cultura, etc..., mais aussi sur Amazon

    Si vous observez un objet insolite dans le ciel, plusieurs possibilités s’offrent à vous. Pour préserver votre tranquillité et ne pas prendre le risque de passer pour un farfelu, vous pouvez garder l’observation confidentielle et n’en parler qu’à votre entourage proche.

    Mais vous pouvez aussi décider de témoigner.

    Dans ce cas, vous pouvez vous rendre à la gendarmerie pour y faire une déposition. Le procès-verbal sera alors transmis à un organisme officiel : le GEIPAN, qui diligentera, s’il le juge pertinent, une enquête.

    Vous pouvez aussi prendre contact avec les médias locaux pour témoigner de votre aventure et savoir si d’autres personnes ont été témoins du même phénomène.

    Si une association de recherche privée est active dans votre région, vous avez alors toutes les chances de la voir s’intéresser à ce que vous avez observé…

    Ce sont justement les travaux et les recherches d’une association privée dont il est question dans ce livre.

    Basée en Touraine, l’association de Rémy Borne classifie depuis des années des témoignages d’observations insolites et enquête activement sur le terrain.

    Dans ce livre, vous allez découvrir quelques-uns de ces récits régionaux parfois assez étonnants ! Des documents inédits et, pour certains, jamais publiés."

     

    Ufologie en touraine r borne

    L'image du livre, cliquer pour l'agrandir - Crédit JMG Editions

     

    A l'occasion de la sortie de son livre, Rémy Borne a eu l’occasion de s’exprimer sur radio France Bleu Touraine, sur FR3 Val de Loire, dans La Nouvelle République du Centre-Ouest, le Magazine de la Touraine, et Tours Madame.

    Voir ci-dessous l'interview de Rémy Borne sur TVTours en avril 2021 par Florent Clavel :

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  • OVNIs: ouvrage à venir : Les Lueurs célestes

    OVNIs: ouvrage à venir : Les Lueurs célestes

     

    MAJ 15-04-2021

     

    Olivier bernard

    Olivier Bernard

     

    A la suite du contact avec son auteur, Olivier Bernard, j'ai décidé de parler de cet ouvrage à paraître sous peu, Les Lueurs célestes

    Je suis auteur indépendant, d'un ouvrage que j'intitule "Les lueurs célestes", qui met en relation le phénomène Ovni, la religion et le psychosociologique qui va sortir prochainement aux éditions du Panthéon. (Les Éditions du Panthéon, 2021 ISBN 978-2-7547-5550-4)

    Après des années de recherches afin d'être crédible et réunir les meilleures informations, en relation directe avec des Ufologues qui m'ont ouvert leur site et le Mufon France (P. Feshner) et Mufon Québec (J. Charrueau) qui, en première lecture en ont dit le plus grand bien, j'ai, je le pense, fait un livre qui retrace une histoire ufologique différente.
    Non axé exclusivement sur les enlèvements ou les apparitions, je place le lecteur en position de questionnement.
    (Je précise que ce n'est pas un romans d’anticipation, fantasy ou SF).

    La presse généraliste permet de faire connaître des cas d'observations régulièrement car l'histoire des ovnis est jalonnée de nombreux articles, certains relativement anciens depuis les premières chroniques historiques jusqu'aux quotidiens actuels, en passant par les journaux des derniers siècles mais d'une façon générale, je sais que la presse n'effectue pas de véritables enquêtes sur les observations d'ovnis, ne les considérant pas comme des informations à part entière qui nécessiteraient l'utilisation des mêmes standards d'investigation qu'une autre affaire, mais plutôt comme un "sujet d'intérêt" du public.
    "

     

    Tout d'abord, voici une petite vidéo Youtube présentant l'ouvrage sur le canal de l'auteur https://www.youtube.com/channel/UCXiBHs3S7nLrK8hLaN0P6xg :

     

     

    Voici le Résumé dos du livre :

    ‌Il s'en est dit des choses sur les ovnis, parfois réelles, souvent loufoques, qui peut s’avancer vers vous et affirmer avoir vu voler un objet à une vitesse folle ou des êtres étranges en descendre ? Certainement pas tout ce dont vous croyez et tout ce qui a construit ce que vous êtes aujourd'hui. Ces personnes, catégorisées de façon systématique comme des dérangés mentaux, marginaux ou illuminés verront que toutes affirmations, révélations ou découvertes dans ce sens seront étouffées dans l’œuf, d'abord par les croyances populaires et bien plus tard par les états et les religions. Difficile de ne pas mélanger ovnis et religions quand l'on sait que dans les deux "camps ", dans les deux cas, il s'agit d'une croyance. Difficile même de ne pas comprendre tout ce qui les oppose et les réunit à la fois. Je ne manquerai pas de passer inévitablement par le modèle socio-psychologique du phénomène ovni, qui est une thèse visant à expliquer la plupart des observations dans un cadre socio psychologique. Vous allez avoir, je l'espère une "autre vision " de la chose sans parti pris ni complaisance car pour paraphraser une célèbre série, la vérité est vraiment ailleurs.

     

    Ci-dessous, un large extrait du livre et une interview de l'auteur sur Radio Bleue le 08-04-2021 (cliquer sur le lien de la chaîne radio pour l'entendre) :

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  • Il y a 14 600 ans, la mer est montée très rapidement

    Il y a 14 600 ans, la mer est montée très rapidement - 2012 - MAJ 07-2015, Up 10-2020

     

    dp-hunter.jpg

    Le DP Hunter au large de Tahiti

    Il y a 14 600 ans, le niveau marin a connu une hausse brutale de presque 14 mètres en seulement 350 ans. Cette élévation impressionnante coïncide avec le début de la première période chaude qui marqua la fin de la dernière glaciation. De plus, la contribution de la calotte antarctique à cette élévation a été significative. Tels sont les résultats mis en évidence par une équipe du CEREGE (1) (Aix-Marseille Université/CNRS/IRD/Collège de France), en collaboration avec des collègues anglais et japonais. Publiés le 29 mars 2012 dans la revue Nature, ces travaux confirment l'existence d'une accélération majeure de la remontée du niveau marin entre -14 650 et -14 300 avant maintenant : il s'agit d'un des événements climatiques les plus marquants des derniers 20 000 ans.

    Les coraux édificateurs de récifs sont des organismes qui vivent exclusivement dans les eaux tropicales. Très sensibles à la luminosité et la température, ils croissent à fleur d'eau, dans un intervalle de profondeur très restreint, ce qui en fait de bons marqueurs du niveau de la mer. L'étude de ces coraux fossiles, qui se sont formés au cours des dernières centaines de milliers d'années, permet donc de reconstituer les variations du niveau marin et les changements environnementaux passés. Ces archives fournissent ainsi des informations précieuses sur la dynamique et le comportement des calottes de glace du passé. Mieux appréhender cette dynamique permettra d'améliorer à terme la modélisation et la prévision des variations futures du niveau marin.

    Dans le cadre d'une campagne de forages internationale effectuée en 2005(2) sur les pentes des récifs actuels de Tahiti, les chercheurs du Centre européen de recherche et d'enseignement en géosciences de l'environnement (Aix-Marseille Université/CNRS/IRD/Collège de France) ont carotté trois sites situés dans des récifs coralliens, au large de l'île de Tahiti. En datant ces archives, ils ont pu reconstituer les variations du niveau marin sur les derniers 16 000 ans(3). Ces datations mettent en évidence une remontée extrêmement rapide du niveau de la mer au cours de la dernière déglaciation qui s'est déroulée entre -21 000 et -11 000 environ. Au cours de cette transition entre une dernière période glaciaire et le climat chaud que connaît actuellement la Terre, le niveau marin global est remonté d'environ 120-130 mètres sur presque 15 000 ans. Il était déjà acquis que cette augmentation n'avait pas été constante, mais qu'elle avait été ponctuée par des élévations rapides du niveau marin associées à des débâcles massives des calottes de glace. La plus importante de ces hausses, appelée Melt-Water Pulse 1A (MWP-1A), restait cependant par bien des aspects énigmatique.

    Ces nouveaux travaux ont permis de confirmer l'existence de cet événement climatique majeur, tout en révélant pour la première fois son amplitude, sa chronologie et sa durée. Le début du MWP-1A a été daté à -14 650 ans, ce qui fait coïncider cet événement avec le début de la première phase chaude qui marqua la fin de la glaciation dans l'hémisphère Nord. Cette période, appelée Bølling(4), s'est étalée sur un peu moins de deux mille ans et a vu la température de l'hémisphère Nord augmenter de près de 5°C en quelques années. Selon les chercheurs du CEREGE, la remontée du niveau global des océans au cours du MWP-1A aurait été de presque 14 mètres en seulement 350 ans. La vitesse de la remontée du niveau marin aurait été au minimum de 40 mm/an (4cm), vitesse qu'il faut comparer au taux moyen de 10 mm/an estimé pour la dernière déglaciation ou à celui de 3 mm/an observé aujourd'hui par satellite. En s'appuyant sur des simulations de modèles géophysiques, les chercheurs ont aussi établi que la calotte antarctique avait contribué très significativement, probablement pour moitié, au MWP-1A. Ces travaux illustrent l'instabilité des calottes glaciaires, en particulier de la calotte antarctique, à une perturbation climatique majeure et imposent un regard nouveau sur la contribution future de la calotte antarctique à la remontée du niveau des mers dans le contexte actuel de réchauffement climatique.

    Ces travaux ont notamment bénéficié du soutien de la Fondation Comer (USA), la Fondation européenne de la Science (ESF-EuroMARC), la Communauté européenne (Projet Past4Future), le Collège de France, le CNRS et l'IRD. 

    Notes :

    (1) Centre européen de recherche et d'enseignement en géosciences de l'environnement
    (2) Cette campagne a été mise en œuvre grâce au programme international IODP (Integrated Ocean Drilling Program) au sein duquel la France est fortement impliquée, via le consortium européen ECORD, aux côtés de 17 autres pays. 
    (3) La précision des datations obtenues par la méthode U/Th au CEREGE est de l'ordre d'une trentaine d'années pour de tels échantillons.
    (4) Au cours de cette première phase de réchauffement des peuples de l'âge de pierre ont pu s'installer en Europe du Nord et jusqu'en Scandinavie avant que les températures ne redeviennent glaciales il y a 12 900 ans.

    Références :

    Ice sheet collapse and sea-level rise at the Bølling warming 14,600 yr ago. Pierre Deschamps, Nicolas Durand, Edouard Bard, Bruno Hamelin, Gilbert Camoin, Alexander Thomas, Gideon Henderson, Jun'ichi Okuno, Yusuke Yokoyama, Nature, 29 mars 2012. Presse CNRS l Priscilla Dacher 

    http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2535.htm

    niveau-mer-12000ans.jpg

    Europe : les terres hors de l'eau 12000 ans av.JC.

    MAJ 07-2015 : Cette première étude datait de 2011-2012 mais d'autres publications, écrites par d'autres scientifiques, sont maintenant trouvables sur internet, et confirment toutes les mêmes tendances et probabilités qu'une telle chose pourrait bien se produire dans notre futur proche... un impressionnant défilé d'articles présents sur ce site et regroupés ici, et qui convergent tous, en parlant de géologie, d'études du Groenland ou de l'Antarctique, des fontaines de méthanes Arctiques, d'une même convergence de données sur de profonds bouleversements en cours et en accélération... et beaucoup de scientifiques sont déjà convaincus qu'il est déjà trop tard pour y faire grand chose... :

    Augmentation des fontes de glaces sur les terres et montée des fleuves d'eau douce :

    https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/sciences/climat-de-nouveaux-rapports.html

    https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/actualite/climat-le-bilan-2011-de-l-omm.html

    https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/la-fonte-estivale-des-glaces-de-l-arctique-s-accelere.html​

    https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/nouveau-record-de-fonte-estivale-pour-la-banquise-arctique.html​

    https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/l-automne-dernier-le-gulf-stream-a-devie-sa-trajectoire-de-200-km.html​

    https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/sciences/l-est-de-l-antarctique-plus-fragile-que-prevu.html​

    https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/archeologie-la-montee-des-eaux-a-englouti-une-partie-de-la-prehistoire-francaise.html​

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/l-antarctique-nous-preparerait-il-une-mauvaise-surprise.html​

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/fontes-des-glaciers-et-eboulements.html

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/antarctique-la-fonte-des-glaciers-s-accelere-et-serait-irreversible.html​

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/decouverte-d-un-traceur-de-glace-et-etude-sur-la-fonte-du-groenland.html​

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/climat-un-tsunami-geant-provenant-de-l-antarctique.html​

    Réchauffement et montée des océans, canicules et augmentation des cyclones :

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/sciences/le-changement-climatique-a-deja-provoque-une-acceleration-des-episodes-violents.html

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/sciences/la-terre-pourrait-se-rechauffer-plus-vite-que-prevu-d-ici-2050.html

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/climat-previsions-pessimistes-ou-realistes.html​

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/les-tsunamis-nord-europeens.html​

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/tsunamis-en-europe-des-etudes-alarmantes.html​

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/climat-reactions-a-l-acceleration-pour-2100-groenland-bientot-vert.html​

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/canicule-2012-de-nouvelles-sueurs-froides-pour-le-nucleaire-francais.html​

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/rechauffement-climatique-les-canicules-seront-la-norme-en-ete.html​

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/climats-extremes-et-alertes-volcaniques.html​

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/2-a-4-degres-de-plus-sur-la-region-parisienne-d-ici-2100-d-apres-meteo-france.html​

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/rechauffement-la-montee-des-oceans-largement-sous-estimee.html​

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/rechauffement-climatique-ou-pas-les-eaux-montent-plus-vite.html​

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/les-cyclones-devraient-devenir-de-plus-en-plus-violents.html​

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/montee-des-eaux-un-immense-aquifere-decouvert-au-groenland-bouleverse-tout.html

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/sciences/fontaines-de-methane-dans-l-ocean-arctique.html​

    Augmentation des cancers de la peau à cause de la disparition des couches atmosphériques protectrices :

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/actualite/augmentation-inquietante-des-cancers-de-la-peau-chez-les-trentenaires.html

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/l-afrique-australe-se-rechauffe-plus-vite-qu-ailleurs.html​

    pollutions sur le toit du monde... :

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/sciences/des-pics-de-pollution-sur-l-everest-superieurs-a-ceux-de-grenoble.html

    Un emballement irrémédiable et un manque total de réaction, de réalisme humain ? :

    https://sciences-faits-histoires.com//blog/environnement-planete-terre/une-etude-predit-la-fin-de-notre-planete-avant-l-an-2100.html

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/rechauffement-climatique-le-catastrophisme-monte-pour-quand-la-panique.html

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/climat-des-decouvertes-importantes.html

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/et-du-cote-du-pole-sud-quelles-oscillations.html

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/giec-aggravation-de-la-situation-et-mention-des-chemtrails-la-geoingenierie.html

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/des-fossiles-prouvent-le-brusque-changement-de-climat-au-dryas-recent.html

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/geologie-et-refroidissement-climatique-limites-du-taux-d-erosion-depassees.html

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/un-polluant-interdit-depuis-1987-detruit-toujours-la-couche-d-ozone.html

    https://sciences-faits-histoires.com/blog/sciences/super-tempetes-et-deplacement-des-poles-magnetiques.html

     

    Yves Herbo relai, Sciences, F, Histoires, 03-2012, up 07-2015, up 10-2020

  • Baltique : la cité perdue de Vineta

    Baltique : la cité perdue de Vineta

     

    Vineta karte abraham ortelius 02

    J'ai déjà parlé de cette légende intéressante rattachée à la Mer Baltique, lors des articles et Page consacrés aux Anomalies (https://www.sciences-faits-histoires.com/pages/ecrits/les-anomalies-de-la-mer-baltique.html) découvertes par une équipe de plongeurs suédois, qui sont situées effectivement au Nord-Ouest, vers l'antique pays de Misiko, c'est-à-dire vers l'endroit où a été située il y a très longtemps la légendaire cité de Vineta, engloutie selon le mythe dans la Mer Baltique... :

     

     
    Oera linda amsterdam peo platon
     
     

    Baltique et Atlantide l'Oera Linda Boek :

    " La mémoire néerlandaise semble avoir gardé un souvenir très précis du déluge et de l'engloutissement de l'Atlantide. Le plan d'Amsterdam reproduit fidèlement celui de Poséidopolis, capitale atlante.

    "Quand on avait traversé les trois ports extérieurs, on trouvait un mur circulaire commençant à la mer et partout distant de cinquante stades de la plus grande enceinte et de son port. Ce mur venait fermer au même point l'entrée du canal du côté de la mer." (Platon, Le Timée)

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  • Allemagne : L'engloutissement de la cité de Rungholt

    Allemagne : L'engloutissement de la cité de Rungholt

     

    Rungholt fouilles plongee mini

     

    Comme plusieurs cités ou ports historiques ou légendaires, disparus ou engloutis au fil du temps, il y a longtemps eu des interrogations sur la réalité de l'existence de la cité de Rungholt, sur les côtes nord de l'Allemagne, en l'absence de traces matérielles étudiables. Un peu comme Vineta, dont je parle ici, il y avait des traces écrites et donc des "témoignages littéraires", mais aucun preuve réelle. En fait, on peut dire que, comme la ville de Troie - issue principalement à l'origine des poèmes (et fictions pour beaucoup) d'Homère sur la fameuse guerre qui y est décrite - la légende est devenue réalité, avec l'effective découverte d'artefacts et de preuves étudiées...

    Mais, que s'est-il passé ? Que sait-on vraiment sur cette cité disparue, son ancienneté et histoire ? Et enfin, qu'a-t-on trouvé depuis sa citation dans des écrits du moyen-âge ?

    Frise maps

    Voici deux maps de la région en question. Celle de gauche montre la contrée a l'époque de la création de ces deux cartes, en 1651, avec les fonds marins visibles (à gauche) et à droite est une reconstitution des côtes avant leur submersion en 1362

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  • Entretien avec Albert Fagioli, Radiesthésiste et chercheur

    Entretien avec Albert Fagioli, Radiesthésiste et chercheur

     

    Albertminiature

     

    J'ai déjà parlé de lui à plusieurs reprises sur des sujets très précis, il était temps de présenter l'un des meilleurs radiesthésiste français, voir mondial, qui est aussi reconnu par nombre d'historiens par son essai historique sur sa recherche de 10 ans et découverte du trésor du Duc d'Enghien et évidemment par les chasseurs de trésors, y compris au-delà des frontières. Il parle de son expérience, la découverte de son don et ses nombreuses recherches et découvertes, de son mentor, un radiesthésiste local très reconnu, malheureusement disparu depuis, de ses projets en cours et futurs. Voici pour commencer les articles présents sur ce site parlant de certaines de ses recherches, dont nous parlons lors de cet entretien enregistré via Skype le 24 mai 2020 :

    Nous parlons bien sûr en tout premier lieu de son ouvrage publié et des circonstances l'ayant amené à s'intéresser à ce fabuleux trésor et des découvertes qu'il fait avant les confirmations qui surviennent extraordinairement ensuite par la découverte d'un parchemin les prouvant parfaitement...

     

    Testamentducenghien

    www.editions-coprur.fr

    http://albert-fagioli.blogg.org/11-le-testament-du-duc-d-enghien-c26554266

     

    Nous parlons évidemment beaucoup de cette recherche importante commencée en 2014 par Albert Fagioli, puisque les détails et méthodes, découvertes faites font l'objet de son prochain livre, son projet principal en cours, qui devrait sortir d'ici la fin de l'année, c'est dans les objectifs de son éditeur logiquement :

    https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/le-tresor-du-capitaine-kidd-les-indices-se-multiplient.html

    Nous abordons plusieurs de ses nombreuses recherches, pas toutes car trop nombreuses, mais vous pouvez toutes les lire sur son site, dans le Grand Est évidemment, sa région, mais aussi un peu partout en France, comme à Carcassonne, Rennes Le Chateau, de nombreux châteaux, manoirs, églises, cathédrales et monastères et sur des sites connus dans le monde, il a obtenu beaucoup d'accès à ces sites grâce aux propriétaires, mairies, Eglise et a envoyé de nombreux rapports à la DRAC dépendant du Ministère de la culture et aux DRAC régionales  :

    https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-legendes-de-saverne-deviennent-de-l-histoire.html

    https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/un-radiesthesiste-detecte-des-souterrains-et-une-salle-sous-carcassonne.html

    https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/retour-sur-gizeh-et-ses-souterrains.html

    https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/decouvert-il-y-a-11-ans-le-tunnel-de-teotihuacan-conserve-encore-des-secrets.html

    https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/mexique-teotihuacan-un-radiesthesiste-francais-avait-deja-trouve-le-tunnel-en-2015.html

     

    Comme l'explique Albert Fagioli, il utilise plusieurs systèmes pour exercer son art : le dowser, système magnétique moderne et les traditionnelles baguettes de sourcier, ainsi que le non moins traditionnel pendule, sur plan d'abord, puis va affiner quand c'est possible sur place. Ses détections sur plans sont la plupart du temps confirmées sur place. Nombreux sont ceux qui ont tenté de vérifier la réalité des choses en ne lui parlant pas par exemple des sous-terrains ou cryptes déjà connus : ils les a toujours surpris en les trouvant sans problème, et en ajoutant toujours d'autres découvertes, cavités ou entrées d'autres souterrains par exemple. En 2016, la société Camexplo, située à Oberhausbergen, entreprise spécialisée dans la détection vidéo de canalisations et autres, disposant des capteurs et explorant avec des mini-robots, l'a testé sur 13 sous-terrains qu'elle connaissait. Albert Fagioli en a trouvé 12 sans problème, le 13ème à une mauvaise distance mais peu importante : il explique cette anomalie par la possible présence sous la route de matières métalliques perturbatrices. Des fouilles rapides ont pu être faites à quelques reprises, uniquement dans des propriétés privées voulant conserver une grande discrétion. Les DRACS et certaines mairies sont intéressées, mais les choses sont longues en matière de fouilles archéologiques comme on le sait. Malheureusement, comme on peut le voir dans certains des articles de Albert Fagioli, certains sites dans le Grand Est tombent en ruines, des chapelles s'effondrent et des traces disparaissent, des escaliers de 700 ans ne sont pas répertoriés et les mairies n'ont pas de moyens... Une intervention de l'INRAP serait nécessaire sur certains sites sur lesquels notre ami radiesthésiste a fait des découvertes, qui ne sont plus que des ruines...

    A ma demande, Albert Fagioli a exercé ses capacités sur les Açores sur plan et m'a indiqué la probabilité de certaines cavités inconnues à certains endroits : j'espère que nous aurons l'occasion d'aller vérifier sur place donc quand ce sera possible...

    Lire la suite et voir les deux vidéos de l'entretien avec Albert Fagioli ci-dessous :

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  • Peche en haute mer il y a 42 000 ans

    Pêche en haute mer il y a 42 000 ans ! - update 2020

     

    East timor map

    HONG KONG (Reuters) - Des hameçons et des arêtes de poisson de mer remontant à 42.000 ans trouvés dans une caverne au Timor oriental suggèrent que les hommes modernes aient été capables de pratiquer la pêche en haute mer quelques 30.000 ans plus tôt que précédemment pensé, ont annoncé vendredi 13 janvier 2012 des chercheurs en Australie et au Japon.

     

    cro-magnon-peche.jpg

     

    Les artefacts -- presque 39.000 arêtes de poisson et trois hameçons -- ont été trouvés dans une caverne de chaux à Jerimalai au Timor oriental, à 50 mètres (165 pieds) au-dessus de niveau de la mer, a dit Sue O'Connor du service de l'université nationale australienne de l'archéologie et de l'histoire naturelle (Australian National University).

    " Il n'y avait jamais eu aucun signe montrant que des technologies de pêches maritimes humaines pouvaient exister en réels termes d'attirails de pêche il y a 40 000 ans ", a dit O'Connor, l'auteur de l'étude importante par téléphone de Canberra, à Reuters.

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  • Création du Dossier Legendes d'Auvergne France

    Création du Dossier Légendes d'Auvergne France

     

    Toulxstecroix3

    Voici un dossier regroupant des articles présentant des légendes des régions du Bourbonnais et de l'Auvergne... ce n'est pas pour rien, je suis arrivé dans ces contrées qui, comme la plupart des régions de France, recèlent encore de nombreuses légendes et contes nous provenant des lointains âges pour beaucoup, et dont la tradition orale se perd malheureusement de plus en plus. Les origines mégalithiques, puis celtes de notre ethnie bien répandue dans toute la France font que nos légendes, du Nord de la France à la Provence, possèdent toutes un tronc commun au niveau des mythes très anciens liés notamment aux menhirs, dolmens ou autres Pierres Levées que l'on découvre encore (bien que des milliers aient disparues au fil des âges) dans pratiquement toutes des régions françaises... c'est donc tout naturellement que je commence cette série d'articles par des légendes liées à ces Anciennes Pierres Sacrées, à l'aide d'ouvrages déjà anciens eux-mêmes, découverts dans des bibliothèques locales (comme celle de Dompierre-sur-Besbre par exemple pour ce début)...

    Ces histoires et références sont issues en partie des archives du Chateau de la Garde, sis à la Celle-sous-Montaigut, où elles ont été découvertes par Octave-Louis Aubert en 1944 et décrites dans son ouvrage "Légendes traditionnelles du Bourbonnais - Tome 1" paru en 1946 et réédité en 1998 par la SEPEC. Ces archives sont pour la plupart médiévales mais contiennent des écrits et copies datant des romains et des gallo-romains, celtes...

    D'après cet ouvrage, trois centres mégalithiques existaient encore dans le Bourbonnais à l'époque de sa rédaction. Le premier se situe au sud-est, dans le canton de Mayet-de-Montagne, aux abords du village de la Chabanne. Il s'agit des Pierres-Courtines, mais en fait tout l'environnement et ses appellations font appel aux souvenirs des cultes druidiques, que l'on parle du Bois-Noir ou des Monts de la Madeleine, où l'on trouve encore les pierres à bassins et des dolmens. Sur Saint-Nicolas-des-Biefs, le Ré-des-Dieux et le Ré-de-Mussi ont pour voisin le menhir de la Pierre du Charbonnier. Situé sur le hameau de Gaulourdier, cette Pierre Levée se nomme ainsi à cause de ses sombres reflets. Sur la commune de Lavoine, au village de Malichard, existe le Champ-des-Rocs, qui se nomme ainsi car rien n'y pousse : il est couvert de petits menhirs et de grosses pierres, que la légende affirme avoir été jetées ici par le dieu romain géant Tanaris Lithobole (lithos : pierre, bolos : lancer), à moins que ce ne soit par le géant Gargantua. Il y a plusieurs Pierres sur Saint-Clément, avec la Pierre du Barde, la Pierre Maligne, les Pierres Folles, la Palle ou PallusDes alignements (un peu comme à Carnac en Bretagne, sans être aussi importants, ont longtemps été visibles à côté du village de Cressanges, mais ont totalement disparu vers la moitié du 19ème siècle, malheureusement.

     

    Ginich cupules rondes

    Pierre Ginish, Bourbonnais

     

    Ce dossier, important en place, ne peut évidemment se trouver que dans les pages dossiers, rubriques Ecrits, visibles dans le menu du haut de ce site, et dont voici le lien direct :

    https://www.sciences-faits-histoires.com/pages/ecrits/dossier-legendes-d-auvergne-france.html

     

    Yves Herbo, Sciences-Faits-Histoires, 11-04-2020

     

  • Votre site Sciences-Faits-Histoires passe en HTTPS sécurisé

    Votre site Sciences-Faits-Histoires passe en HTTPS sécurisé

     

    Sfh bannieresitesfh 600 200

     

    Bonjour à tous. Votre site Sciences-Faits-Histoires.com est passé depuis hier 25-02-2020 en SSL sécurisé (HTTPS), afin de protéger encore plus vos données et échanges éventuels. Ce travail est entièrement finalisé pour la page d'accueil, les articles y apparaissant, les menus fixes et informations fixes. Mais il reste encore un énorme travail sur chacun des presque 2500 articles et pages/dossiers existants, cele ne pourra se faire que petit à petit dans le temps...

    Il faut en effet modifier une par une les images (qui sont inscrites en "dur" dans les articles de HTTP en HTTPS, ainsi que les liens d'url nombreux renvoyant vers d'autres articles de mon site. Il n'y a plus de problème de sécurité éventuelle (et ce site est abrité sur un serveur protégé depuis longtemps chez le fournisseur du site), mais il pourra y avoir une simple gène de passer d'un article en https à un article plus ancien encore en http, pour ceux qui se connecteront directement en https (le cadenas montrant la sécutisation sur votre navigateur disparaîtra, sans autre gène). Pour ceux qui se connecteront toujours en http comme auparavant, ils passeront automatiquement en https sur la page d'accueil et les articles en https par une redirection automatique, resteront en http s'ils demandent un article non encore mis à jour.

    Pour rappel, ce site n'est pas celui d'une entreprise mais un blog loué d'un écrivain, auteur et chercheur indépendant. Vous pouvez facilement accepter ou non des cookies (mis en place automatiquement par l'entreprise qui loue ce site) et protéger vos données selon la nouvelle réglementation européenne. Mais pour la survie de ce site payant et récompenser les articles et traductions mis à disposition gratuitement (et c'est donc un gros travail bénévole), merci de cliquer de temps en temps sur des publicités ou, si vous n'aimez pas les pubs, de faire des dons (paypal dispo dans les menus et page d'accueil), même minimes, ou encore d'acheter mes livres publiés (voir dans la page d'accueil ou encore dans les menus à droite, ou encore en commande possible chez votre libraire).

    Bonnes lectures à vous !

    Yves Herbo, Sciences-Faits-Histoires, 26-02-2020

     

  • L'Empreinte du Pic d'Adam

    L'Empreinte du Pic d'Adam

    MAJ 02-12-2019

    grotte-adam-2.jpg

     

    Le Pic d`Adam est l'un des grands défis du Sri Lanka (ancien Ceylan) pour les vacanciers actifs avec l'envie de vaincre. Sri Pada, ou Adam's Peak est sacré pour les quatre groupes religieux au Sri Lanka - les bouddhistes, les hindous, les musulmans et les chrétiens. L'empreinte de géant dans la partie supérieure est diversement revendiquée comme une empreinte soit de Bouddha, Shiva, Adam, ou de Saint-Thomas, l'apôtre chrétien qui prêchait dans le sud de l'Inde.

    Cette montagne 2234 m de haut, est visitée par des milliers de fidèles et un flot continu de voyageurs en transit de Décembre à Avril. La montée est le meilleure défi de la nuit et au sommet de la montagne, vous pourriez être récompensé par l'un des plus beaux levers de soleil en Asie et une vue à couper le souffle d'en haut. De plus, au lever du soleil, un phénomène (peut-être dû aux brumes matinales ?) fait que l'ombre de la montagne, au lieu de se découper sur le sol comme les autres, est visible dressée dans le ciel, un peu comme une pyramide.

     

    adams-peak-3.jpg ombre-du-pic.jpg
     

    Le phénomène de la pyramide dans le ciel au Sri Lanka est souvent photographié...

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  • Le mystérieux mur de Rockwall, USA

    Le mystérieux mur de Rockwall, Texas, USA

     

    rockwall.jpg

     

    USA : des reliques et des structures " mal placées " Part 1

    Peut-être que seuls les natifs le savaient, mais Rockwall tire bien son nom d'un mur en pierres. Une vieille entrée en forme d'arche en pierre, dans une propriété dans un coin de la ville est tout ce qu'il reste de visible. La pluie, la végétation et les modifications de terrains modernes l'ont enterré complètement.

    " Quand je voie ça, dit Mark Russo, un conseiller élu de la ville, je pense que je vais dans un jardin secret.Cela vous transporte dans un autre temps en une seconde. Qui a fait ça ici ? Comment a-t-il pu être oublié ? "

    Parmi les premiers colons de la ville, il y avait trois nouveaux arrivants, TU Wade, BF Boydston et une Stevenson M. qui étaient arrivés à établir une communauté agricole. En 1852, TU Wade et sa famille ont commencé à construire leur maison sur le côté est de la fourche est de la vallée de la rivière Trinity près du bord ouest du lotissement actuel de Rockwall qui est juste au nord de la route aujourd'hui 66.

    Dans le processus de construire la ferme ainsi, M. Wade a frappé une formation de pierre. En creusant plus profondément l'enquête a découvert une " paroi rocheuse " en dessous de la surface qui courre sur une bonne longueur.

    À l'époque, Stevenson, Boydston et Wade étaient en désaccord avec l'autre, chacun voulant nommer la ville, d'après leurs noms. Après la découverte de la ""paroi rocheuse"", ils ont décidé de nommer le village Rockwall pour résoudre leurs différends. (J.Glenn, 1950)

    rockwall2b.jpg rockwall2c.jpg

    journaux 1897

    Même si le « mur de roche », à ce moment-là affleurait autour de la zone et faisait deux à trois pieds de haut avec des dalles de couverture en place, aucun lien n'avait été fait quant à l'étendue et à la portée de cette apparence en forme de clôture et encore moins d'être un véritable mur.

    rockwall1.jpg

    Ce qui suit est l'information recueillie à partir de Mary Pattie (Wade) Gibson, petite-fille de TU Wade, fondateur de la Fondation de la Paroi du comté historique de Rockwall. Elle a le mieux décrit ce que son grand-père et d'autres hommes ont fait à domicile :

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  • Mont Shasta 2 : la légende de J.C. Brown

    Mont Shasta 2 : la légende de J.C. Brown

     

    Montshasta mini

     

    Cet article vous raconte une bien étrange histoire du début du 20ème siècle et fait complément à ce premier article sur le Mont Shasta, considéré comme la "Montagne Sacrée" de Californie, aux USA : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/mysteres-sur-le-mont-shasta.html

    Cette histoire a déjà été rapidement abordée dans le premier article cité ci-dessus, mais, dans le cadre de mes continuelles recherches de compléments ou de nouveaux mystères liés aux anciennes civilisations (connues ou non), j'ai découvert quelques approfondissements et traces, preuves physiques, que ce récit n'est pas une invention pure et simple, mais repose bien sur des faits vérifiables. Tout au moins une partie, ce qui n'est pas négligeable plus d'un siècle après les événements...

    Montshasta castlecrags

    The Castle Crags et l'une des anciennes mines. Une bataille a eu lieu à cet endroit entre les mineurs et les indiens Creeks...

    Tout d'abord, il faut rappeler que la présence humaine sur et autour du Mont Shasta remonte à la préhistoire : la datation minimum locale a été établie à 9.000 ans avant JC mais les découvertes faites par les archéologues dans d'autres régions dépassent maintenant allègrement les - 13 à -14.000 ans... des pétroglyphes non datables mais très anciens ont été trouvés sur une partie du Mont Shasta, plus précisément à The Castle Crags. Des pétroglyphes très remarquables d'ailleurs car il s'agit d'empreintes de mains masculines et féminines teintées en rouge et de plusieurs formes de serpents. D'étranges sortes de croix de Malte, plus récentes à priori, ont également été trouvées, en déplaçant certaines roches...

    Montshasta 1

    Le magnifique paysage du Mont Shasta se reflétant dans l'eau d'un lac

     

    C'est donc en 1904 que J. C. Brown, géologue britannique employé par " The Lord Cowdray Mining Company of England ", arrive aux Etats-Unis, afin de prospecter la région du Mont Shasta et la Sierra Nevada, afin de réunir des données sur l'or y gisant encore...
    Voir la suite ci-dessous :

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  • Arabie Saoudite : un étonnant site de 10000 ans étudié

    Arabie Saoudite : un étonnant site de 10000 ans étudié

    Arabiesaoudite tabuk 10000ans mini

     

    Des chercheurs du département d'archéologie de l'Université de York, en Grande-Bretagne, étudient actuellement un site archéologique en Arabie Saoudite, dans la région de Tabouk près de la Mer Rouge, datant de l'âge de pierre, il y a environ dix mille années.

    Tabuk saudi arabia locator map

    Selon le professeur Geoff Bailey, un expert en archéologie arabe, " l'installation est considérée comme l'un des sites archéologiques parmi les plus rares dans le monde, et qui soulève de nombreuses questions scientifiques autour de lui ", tel que rapporté par l'Agence de presse saoudienne, SPA.

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  • glozel-authentifie-cela-change-tout

    GLOZEL : entre Atlantes et Gaulois ?

    glozel-authentifie-cela-change-tout - Ecritures énigmatiques 3

    MAJ 14-09-2018, up 06-2019

     

    urne-visage-sans-bouche.jpg

    glozel-pendentif.jpg

    bolas-Glozel

    Suite des Ecritures énigmatiques : Page 1, Page 2.

    Glozel authentifié, car les dernières analyses prouvent qu'une partie des pièces sont authentiques (toutes n'ont jamais été analysées), même si une petite partie s'avère moderne, et qu'il a aussi été découvert une verrerie du moyen-âge, autre intérêt archéologique évident...

    Une des pièces maîtresse trouvées à Glozel est une petite sculpture en ronde bosse, dite du "Chasseur ", ou du "Chaman" (ci-dessous). Tenant un épieu dans sa main droite, il est campé de ses deux pieds sur le ventre d'un animal expirant. La macrophotographie révèle autour du cou deux colliers, dont l'un est composé d’éléments sphériques, les fameux "hochets" ou "bolas" qui avaient tant intrigué le monde archéologique. L'homme est assurément ici dans une nudité rituelle, et le collier flottant, à symbole mammaire, une évocation au culte primordial, originel, de la Grande Déesse Mère. 

    chasseur-1.jpg

    Depuis plus de 90 ans, les objets trouvés dans une tranchée bouleversent le monde de la préhistoire.

    Le lieu-dit de Glozel est à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Vichy, au bord de la D495 Cusset/Ferrières-sur-Sichon. Situé dans les montagnes du Bourbonnais chargées de légendes et haut lieu de l'histoire, Glozel est peut-être la clef qui ouvrira la porte du mystère des origines du monde ou du moins des origines de notre civilisation et du courant migratoire des hommes.

    Le samedi 1er mars 1924, Emile Fradin, 17 ans, laboure en compagnie de son grand-père, Claude Fradin, un champ dit ‘Duranthon’ (dérivé de durant, signifiant endurant, endurci. Ajoutons que ‘duranger’ vient d'élan, de renne, animal qui existait sur le territoire français à une époque lointaine). Il s'agit d'une parcelle plus ou moins incultivée.

    Tout à coup, une des deux vaches tirant la charrue trébuche et s'enfonce en partie dans la terre. En la dégageant, le grand-père et le petit-fils découvrent une cavité, dans laquelle ils distinguent un squelette et des poteries. Ces dernières sont extraites, puis cassées : ils espèrent découvrir un trésor ; ils n'y trouvent que de la terre. Claude Fradin se souvient que le précédent propriétaire du terrain avait trouvé, en creusant à proximité pour enterrer une bête, un vase décoréUn vase inscrit fut découvert par le métayer qui les avait précédé quand il voulut enfouir une de ses bêtes morte. A la fin des années 1880, des poteries furent détruites pendant le défrichage d'une parcelle de la ferme.

    glozel-1-2.jpg

    Le lendemain, dimanche 2 mars 1924, Emile Fradin, le petit-fils, revient examiner les lieux et dégage la cavité qui se révèle être une fosse — d'environ trois mètres sur un — dont les parois sont de briques emboîtées les unes dans les autres, et le sol constitué de seize dalles d'argile. Quelques vases, des débris divers et une plaque d'argile portant des signes curieux forment le ‘mobilier’ de ce qui lui paraît être, à cause du squelette, une tombe.

    glozel-fosse-reduite.jpg

    Plan de la fosse au niveau du dallage

    1. grosses pierres reposant sur les cailloux - "témoins"
    2. grandes briques du dallage
    3. murs latéraux
    4. terre à brique non agglomérée
    5. grande brique de dallage avec empreinte de main

    (d'après un document établi par le Dr Antonin MORLET)

     

    glozel-1-4.jpg

     

    Les jours suivants, d'autres découvertes s'ajoutent aux premières : trois tablettes avec des empreintes de mains, une aiguille en os et des galets comportant les mêmes étranges signes que sur la plaque d'argile. La nouvelle de la mise à jour de la sépulture franchit le hameau, parvient jusqu'au village voisin d’où le curé, le médecin et l'instituteur viennent constater sur place la découverte.

    Du champ de labour au ‘Champ des Morts’

     

    Une institutrice, Adrienne Picandet, vient aider aux fouilles. Plus tard, lorsque les polémiques se succéderont, elle témoignera que les toutes premières tablettes d'argile portaient bien des inscriptions ; quarante autres personnes signeront aussi une attestation.

    Dès le 20 mars, Adrienne Picandet envoie un rapport à l'inspecteur de l'Académie de Moulins. En date du 15 août 1926, le Mercure de France publie une lettre de mademoiselle Picandet : « En outre de la superbe fosse que monsieur Emile Fradin avait fort bien conservée et dont les murs, recouverts d'un suintement de verre, resplendissaient au soleil, la collection comprenait déjà : deux empreintes de mains, la première brique à signes, deux tranchets, une petite hache, le tranchant d'une hache brisée, de nombreux débris de poteries et plusieurs morceaux de supports de creusets ».
    Le docteur Antonin Morlet (1882 - 1965) apprend l'existence de Glozel. Il est passionné d'archéologie, auteur de plusieurs ouvrages et possesseur d'une importante collection d'objets gallo-romains recueillis dans la région. Pour couper court aux manœuvres de détournement et d'accaparement, le docteur Morlet loue aux Fradin le champ ‘Duranthon’ qu'on commence déjà à appeler le ‘Champ des morts’. Certains archéologues, éblouis par la richesse du site, veulent en être les découvreurs, à la place d'un jeune paysan qu'ils jugent inculte, et, dépités de ne pas s'en voir attribuer la découverte, en deviendront de farouches adversaires, allant jusqu'au mensonge et la diffamation.

    Le docteur Morlet procédera à de nombreuses fouilles et restera un ardent défenseur du site et de la famille Fradin. Les plus grands experts - et rivaux - de l'époque, MM. Capitan, l'abbé Breuil, Peyrony, Camille Jullian, Salomon Reinach, Depéret viennent visiter le site.

    Une authenticité reconnue

     

    glozel-23.jpg idole-1.jpg

     
    Idoles phalliques bi-sexuées-Glozel

     

    Depéret, doyen de la Faculté des sciences de Lyon, agrégé de géologie et vice-président de la Société géologique de France écrira : « Il ne saurait rester dans l'esprit d'un géologue aucun doute sur la situation parfaitement en place de ce précieux objet et nous pouvons vous donner à cet égard notre attestation la plus formelle (...) Le gisement de Glozel est un cimetière datant de l'extrême début du Néolithique. (...) La présence indiscutable, quoique sans doute très rare, d'un renne figuré à Glozel, s'ajoute à d'autres réminiscences magdaléniennes de l'outillage pour m'amener maintenant à admettre que le gisement de Glozel se rapproche du paléolithique final, avec lequel il s'apparente à la fois par la forme, par l'outillage et aussi par l'écriture ».

    « Plus bas, écrit M. Depéret, dans l’argile jaune, tendre, qui contient à la  profondeur moyenne de 0 m. 60 à 0 m. 70 la couche archéologique, j’ai recueilli, dans  l’argile vierge de tout remaniement, entre autres objets, un beau fragment de tablette à  inscriptions alphabétiformes enserré dans une trame de racines et de radicelles d’arbustes  aujourd’hui disparus. Cette observation, continue-t-il, est, à mon avis, décisive et implique à  elle seule d’une manière irréfutable l’authenticité de la tablette et, par suite, de l’écriture  glozélienne. Pour penser autrement, il faudrait supposer qu’un faussaire aurait préparé le  terrain en y introduisant des objets il y a au moins vingt ans, temps nécessaire à la  croissance et au développement des racines qui entouraient la tablette. L’énoncé seul de cette hypothèse permet d’en saisir l’absurdité. […] ». Source :  Jean Piveteau, « A propos de Glozel » Revue de Paris, 1er mai 1928, pages 152-174.www.museedeglozel.com/Corpus/Piveteau.pdf

    Joseph Loth (1847 - 1934), professeur au Collège de France depuis 1910, archéologue et spécialiste de l'histoire et de la langue celtique, recommande à Emile Fradin d'installer un petit musée, preuve qu'il croit à l'authenticité et à l'importance de ce qui a été découvert sur le site.
    Nous n'entrerons pas dans la description de ce que fut la situation d'Emile Fradin en butte aux mesquineries, aux malversations, aux mensonges et tracasseries diverses occasionnées par les vanités, les égoïsmes et le refus de certaines instances ‘scientifiques’ de réviser non seulement leurs assertions (Emile Fradin fut accusé d'être un faussaire) mais de tenir compte des observations faites par leurs pairs, ou par eux-mêmes - car certains se contrediront -.
    Procès en tous genres, même en diffamation, furent finalement gagnés par Emile Fradin, mais perturbèrent singulièrement sa vie, et nuisirent autant à la reconnaissance de son mérite de ‘découvreur’ qu'au fait que soient, à partir des mobiliers découverts à Glozel, envisagées différemment les sources de la connaissance européennes et occidentales.

    L'exigence de la Vérité

    poignard.jpg

    couteau-Glozel

    Nous ne souhaitons pas, ici, entrer dans des polémiques toujours stériles. Cependant, nous ne pouvons ignorer les propos et l'attitude de ceux qui confondirent leurs intérêts avec ceux de la société qu'ils représentaient, et qui oublièrent ce à quoi leurs fonctions les obligeaient.

    Tous les livres que nous avons consultés exposent la même ignominie de la part de scientifiques -vrais ou faux-. Preuve est faite, s'il en était nécessaire, de la faillibilité des hommes, fussent-ils couverts de diplômes, chargés de titres et de notoriété. Le vrai, le véritable scientifique n'oublie jamais la remise en question, démarche indispensable à l'approche de la vérité. L'examen de conscience n'est pas le monopole du domaine religieux. Peu d'hommes reconnaissent leurs erreurs, et publiquement. C'est pourtant là faire preuve de l'honnêteté à laquelle tous prétendent, et dont ils se réclament, face à leurs adversaires.

    La science nous confirme constamment, par son évolution, la réalité d'une interdépendance des disciplines, en corollaire avec la réalité de l'univers, visible et invisible. Des hypothèses, certaines d'ailleurs du domaine du rêve -mais outre que le rêve n'est pas interdit, il peut se révéler prémonitoire- ont été proposées par des archéologues, des scientifiques, des dilettantes, hypothèses qui, même si elles n'ont pas été confirmées, même si elles ne correspondent pas aux thèses officielles, n'en sont pas moins dignes d'écoute.

    L'oubli officiel est désormais tombé sur le site de Glozel, sur son inventeur -qui est aujourd'hui décédé- et sur les conclusions que l'on se doit d'en tirer. Ne subsistent que l'intérêt et la passion de quelques mordus d'archéologie qui exigent la vérité.

    Un silence inexplicable

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    Représentation animale sur ivoire: Renne blessé, flèche dans la gorge et le cœur

     

    Pourquoi les instances responsables tiennent-elles à ne pas porter à la connaissance du public une découverte capitale ? La prudence se comprend, pourvu qu'elle ne s'accompagne pas d'immobilisme, et d'une certaine malhonnêteté intellectuelle.

    Il est exact que les moyens d'investigations ont beaucoup évolué et qu'aujourd'hui nous pouvons dater avec une relative précision, ce qui n'était pas le cas dans les années 30. Des vieillissements peuvent être retardés ou accélérés selon le milieu dans lequel se trouvent les éléments à étudier. Les accidents géologiques aussi bien que climatiques interviennent dans des proportions pas toujours homologuées. La science doit être leçon d'humilité. Aucun homme, fut-il infiniment savant, ne peut prétendre tout savoir.

    Il serait temps de reconsidérer le ‘cas Glozel’. Les fouilles qui y ont été effectuées depuis l'incident du 1er mars 1924, qu'elles aient été officielles ou non, révèlent des données qui bouleversent justement des certitudes trop souvent exprimées sans aucun esprit d'objectivité. Voici, brièvement résumé, ce qui a provoqué l'anathème jeté sur Glozel et son inventeur, puis déclenché la loi du silence :

    — le renne n'était pas censé vivre sur le territoire français au Néolithique ; avec le recul des glaces, il était déjà remonté vers le Nord.

    — L'écriture sous une forme alphabétique n'existait pas encore, au Paléolithique

    — Les signes établis avec une volonté de coordination alphabétique provenaient du Moyen -Orient, et dataient du Néolithique.

    Or, à Glozel, furent trouvés dans la même tranche de terrain des vestiges qui, selon certaines sommités fortes des acquis de la Science de l'époque, ne pouvaient cohabiter. Sur un galet étaient gravés un renne et une suite de signes s'apparentant à un alphabet. Des os, de l'ivoire, de la terre plus ou moins ouvrée présentaient un même art figuratif, et une écriture.

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    tube en os, percé et gravé-Glozel

    Comme s’il manquait encore quelque chose à notre perplexité, le Matin s’est chargé d’y ajouter : il a dépêché à Glozel deux de ses collaborateurs, MM. Pierre Guitet-Vauquelin et Clérisse. Ceux-ci ont réfléchi : « Si le ‘Champ des morts’ est réellement farci de débris préhistoriques, n'est-il pas vraisemblable qu'en fouillant ailleurs, dans les mêmes parages mais en un endroit que personne, jusqu'ici, n'a exploré, on trouve des vestiges analogues? ». Cet endroit vierge, ils l'ont soigneusement choisi, après quelques tâtonnements, au Sud et en contrebas du gisement classé, à quelques pieds au-dessus de la rivière. A défaut d'érudition préhistorique, ils avaient l'expérience des tranchées, qui leur avait appris à remuer la terre. Ils s'y sont employés courageusement, à la pioche, à la houe et au couteau. Au bout d'une heure, ils dégageaient de la couche archéologique un gros morceau de poterie de grès, puis de nombreux et menus fragments de brique et des morceaux de terre vitrifiée, puis, à 1 m. 35 du front de taille, par 60 centimètres de profondeur, au milieu d'une véritable chevelure de racines drues, un galet noirâtre, elliptique, portant trois signes glozéliens classiques : une barre inclinée, un V très ouvert et une échelle à trois échelons. Ce fut la récolte de la matinée.

    Dans l'après-midi, pour écarter toute suspicion de fraude, -car ils étaient allés déjeuner dans l'intervalle-, ils ouvraient une nouvelle tranchée. Ils y déterraient bientôt un harpon cassé, de 6 centimètres de long. Une troisième tranchée leur livrait ensuite d'autres fragments de grès, une pointe en roche volcanique ayant dû servir d'outil à graver et un morceau d'os fossilisé, de 3 centimètres et demi, taillé en pointe. Sans préjuger de la valeur de ces différentes pièces, MM. Pierre Guitet-Vauquelin et Clérisse auraient ainsi fait la preuve, si vraiment leur expérience a été entourée de toutes les précautions de contrôle désirables pour qu'ils n'aient pas été eux-mêmes victimes de « truqueurs », que le sous-sol de Glozel recèle des « témoins » qui n'ont pu être ni fabriqués ni enfouis pour les besoins de la cause.

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    Le lendemain, les deux fouilleurs se rendaient à un kilomètre et demi de Glozel, à la « goutte » Barnier -en langage local, on dénomme « gouttes » les vallonnements dont la région est semée- et pénétraient dans une grotte souterraine depuis longtemps obstruée à son orifice ; or, ils constataient qu’elle n’avait pas été envahie par la coulée de l’argile, ce qui infirmerait un des arguments invoqués contre l’ancienneté des deux tombes du « Champ des Morts ».

    Des découvertes d'objets similaires furent effectuées aux alentours (à Moulin Piat, à 2,5 km au Sud; chez Guerrier, à 3 km sur la rive droite du Vareille; à Puyravel à 10 km en amont, sur la rive opposée).

    A l'examen, certaines poteries révélaient une utilisation cultuelle, indice de l'évolution de ceux qui les avaient façonnées. La représentation animale gravée sur différents supports l'avait-elle été dans un but évocateur, votif, chamanique, ou n'était-ce que de l'art pour l'art ?

    Personne, jusqu'à ce jour, n'est à même de dater cet ensemble avec cohérence. Le carbone 14 aussi bien que la thermoluminescence ne s'accordent sur les dates. En 1972, des techniciens du Commissariat à l'Énergie atomique ont analysé des tablettes et des objets en os : les tablettes dateraient de 700 avant J.-C. à 100 après J.-C. mais certains objets en os remonteraient à 17.000 av. J.-C. ! 17 millénaires d'écart, du paléolithique supérieur à la Guerre des Gaules dans le même ‘lot’ archéologique.

    Seule certitude : il ne s'agit pas d'une supercherie, et Emile Fradin, inventeur du site, n'est pas le faussaire que certains, en mal d'explications, ont dénoncé.

    Des mains de géants

     

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    Une quinzaine d'empreintes de mains ont été découvertes à Glozel, toutes de la main droite. Deux ont été découvertes à l'intérieur des tombes (Fosse ovale et Tombe II), elles font en moyenne 35 cm de haut !

    Ce qui n'a pas été souvent évoqué, c'est la dimension des mains, moulées dans la terre cuite. En appuyant fortement sa main dans de l'argile malléable, on agrandit l'empreinte de cette même main, mais le séchage entraîne une rétraction, si bien que l'empreinte garde une dimension proche de celle de l'original. Or, à Glozel, les mains sont grandes, très grandes, tout en restant proportionnées. Elles dépassent la norme d'une main d'homme du XXe siècle.

    Idem pour l'épaisseur des os de la boîte crânienne retrouvée : épaisseur du double de celle d'un homme d'aujourd'hui. Quant à la boîte crânienne, elle est d'un volume supérieur à la moyenne de nos propres crânes. Peut-on parler de géants ou simplement d’une tribu d’hommes de grande taille, venus d’ailleurs, et qui se seraient retrouvés là, isolés, après un mystérieux exode ?

    Les gravures, dans ce qu’elles représentent autant que dans leur technique de façonnage, correspondent, même si la facture en est inégale, à ce que l’on connaît du Paléolithique. Certains décors ressemblent à ce qui a été exécuté dans la péninsule ibérique, au Maroc ou aux Canaries, ainsi qu’aux abords de l’ancien bassin saharien. Que faut-il en déduire ? Une meilleure connaissance des Guanches, ce peuple disparu des Canaries lors de la conquête espagnole à l’époque de la Renaissance, aurait pu peut-être apporté des lumières sur l’énigme Glozel.

     

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    Urne-Glozel

    Notons au passage que tout ce qui aurait pu assurer un trait d’union entre les différentes histoires de l’Humanité a été délibérément détruit au cours des âges par les esprits forts du moment : la bibliothèque d’Alexandrie, les revêtements des pyramides, les ‘pages d’écriture’ de l’île de Pâques, tous les documents trouvés par les conquistadors, les témoignages païens d’Europe…Ainsi disparaît la mémoire des peuples, au profit de systèmes de pensées et d’actions provisoirement nouveaux…Au contraire des flots blancs du Léthée qui apportaient, à l’orée des Enfers, l’oubli aux âmes des morts, c’est dans un flot rouge dû à la cruauté des hommes que des Civilisations naissent puis disparaissent...

    Un alphabet trait d’union

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    « Or il y avait des géants sur la terre en ce temps-là ! » est-il écrit dans la Genèse, au chapitre IV, où est décrite la dépravation des hommes, cause du déluge. 
    « Or, dans cette île Atlantide, des rois avaient constitué un empire grand et merveilleux. Cet empire était maître de l'île tout entière et aussi de nombreuses autres îles et de parties de continent. De notre côté, il possédait la Libye jusqu'à l'Egypte et l'Europe jusqu'à la Tyrrhénie (l'Italie occidentale) » écrit Platon, dans Timée, lorsqu'il décrit l'Atlantide.

    L'archéologie a permis de découvrir dans le monde différents signes et alphabets. Ils appartiennent à des peuples différents, situés si loin les uns des autres qu'il paraît difficile de soupçonner des liens entre eux. Et pourtant ! Si l'alphabet de Glozel pouvait trouver son Champollion ! Si l'alphabet de Glozel pouvait être précisément daté ! Ce serait toute une partie de notre lointaine histoire, qui veut que notre civilisation soit née dans les larges plaines du Croissant fertile, de l'autre côté de la Méditerranée, qui serait remise en cause. Cet alphabet que certains ont daté du néolithique (8000 av. J.-C. donc antérieur aux ‘premiers’ alphabets phéniciens - 4000 av. J.-C.), que d'autres ont qualifié d'amulettes de sorciers gaulois...

    Nous sommes toujours à la recherche de nos origines et de la Vérité. Il faut donc ne pas craindre d'aller à l'opposé des concepts, fussent-ils accrédités par la majorité des instances qui, trop souvent, s'arrogent des pouvoirs qu'ils ont usurpés. L'archéologie ‘officielle’ est au service des contribuables, des citoyens, et non l'inverse. Qu'importent les querelles de chapelles, d'écoles, qui, hélas, durent parfois plus longtemps que ceux qui les provoquent, les élèves se révélant aussi fanatiques et aussi aveugles que les maîtres. Les passions et les rivalités l'ont emporté sur la nécessaire sérénité. Des rapports ont été rédigés sur Glozel. Pourquoi ne sont-ils pas publiés ?

    Du nom de Glozel

    Dans la région du Centre, le C se traduit souvent phonétiquement en G. Ainsi, les prunes ‘reine-claude’ deviennent-elles des ‘reine-glaude’.

    Pour trouver les origines du lieu-dit Glozel, on peut chercher les racines dans les termes suivants, empruntés au patois local ou régional :
    — Gleizes : voisins.
    — Glaus : Glouton (langue d'oc), glaïeul (langue d'oïl)
    — Clos : enclos cultivé (langue d'oïl)
    — Claussel : dérivé de Claus, l'équivalent d'une closerie (métairie dans le Midi et dans le Centre), tout comme Cloux, Clouzard, Clouzet... Cluseau, Cluzel, Clusot, Cluzeau ; Cluzel veut aussi dire caverne, enclos...

    Si Claude, par déformation phonétique, se transforme en Glaude, voire en Claudel, il est curieux de constater que Glozel est à la fois une déformation du prénom du grand-père d'Emile Fradin, avec lequel il découvrit le site, l'équivalent de métairie - la famille en exploitait une - et le nom d'une terre dans laquelle se trouvent sinon des cavernes, du moins des cavités. Gérard Bourgue

    En 1972, de nouveaux moyens de datation (carbone 14, thermolumines­cence) établissent le caractère préhistorique d'une partie des objets. Henri François, ingénieur au Commissariat à l'Energie Atomique, en visite à Glozel, fait des prélèvements et les envoie à 3 laboratoires étrangers pour datation, qui utiliseront la méthode de datation au carbone 14 pour les os gravés et la thermoluminescence pour les céramiques et la terre cuite.

    Pour les trois laboratoires indépendants, les résultats seraient les suivants :

    Ø       les ossements auraient entre 15 000 et 17 000 ans,

    Ø       les céramiques auraient 5 000 ans,

    Ø       les tablettes gravées auraient 2 500 ans.

    Henri François écrira à Emile Fradin :
    "...Seuls quelques attardés mal informés pourront encore prétendre que vous êtes un faussaire, les regroupements des mesures faites indépendamment dans chaque laboratoire sont parfaits et indiscutables..."

     

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    pointe d'harpon trouvé en 1974 à + 2km de Glozel

    Ce dernier n'a pas hésité à demander au Docteur Zimmerman de l'Université de Washington, attaché au Mc Donnel Center for the Space Science, de réaliser une investigation qu'il était le seul à pouvoir mener à bien. Le but était de déterminer si les céramiques de Glozel étaient bien des objets authentiques, et non des faux, fabriqués modernement. Basant sa démonstration sur une propriété particulière des grains de zircon, le Dr Zimmerman concluait ses résultats, en y indiquant: "Nous écartons donc toute possibilité pour que ces deux prélèvements de Glozel puissent être des céramiques modernes, irradiées artificiellement dans le but de les faire paraître anciennes. Et nous concluons qu 'elles ont vraiment été fabriquées dans 1 'antiquité". Une position qui venait conforter celles déjà émises auparavant, dont celle de l'Ingénieur géologue M.E. Buet, qui avait pu déterminer, en 1928, que les briques à inscriptions n'avaient été cuites qu'à une température comprise entre 600 et 700 degrés...

    Les objets Glozéliens, actuellement 2500 pièces, ont été trouvés dans une couche archéologique unique, bien différenciée. Cette couche avait été signalée comme étant du Néolithique par le Doyen Charles Deperret. Le récent congrès international 14C et Archéologie - Lyon 1998 fait état, pour ce processus de néolithisation en Europe, d'une mise en place dans les derniers siècles du 7ème millénaire, et d'une généralisation dans la première moitié du 6ème.

    Ce Champ des Morts a fait l'objet d'une investigation au magnétomètre à proton, réalisée en 1974, par Madame Lemercier, du Centre d'Etudes Nucléaires de Grenoble, qui a permis de conforter les précisions laissées par le Dr Antonin Morlet. Ce dernier fouilla ce lieu, seul avec Mr Fradin, pendant plus de 15 ans et y a laissé de nombreux endroits vierges, afin que les générations futures puissent compléter, par de nouvelles fouilles ou de nouvelles approches techniques, les informations déjà possédées.

    La confrontation et la comparaison de la couverture aérienne et des résultats de Mme Lemercier permettent de retrouver trace des structures inviolées, au niveau du Champ des Morts, mais aussi dans les terrains avoisinant, au dessus et à gauche du terrain en venant du Musée.

    En 1974, des céramiques ont été confiées au laboratoire d'Édimbourg pour essais de datation par thermoluminescence; ces expériences, reprises aux laboratoires de dosimétrie du CEA (Fontenay-aux-Roses et Gif-sur-Yvette) par H. François, G. Poutal et G. Valladas, ont donné des résultats peu significatifs en raison de nombreuses perturbations dues au comptage, à la nature et à la profondeur du sol d'enfouissement. Des objets identiques ont été datés de 700 av. J.-C. à 100 apr. J.-C., puis de 350 av. J.-C. au XVIIIe s. Les glozéliens mettent ces disparités sur la très forte radioactivité naturelle de la région.

     

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    L’ alphabets comporte un très grand nombre de signes (111 signes distincts suivant Morlet), beaucoup plus que dans les autres alphabets anciens auxquels il ressemble. Cette écriture présente de grandes ressemblances avec:

    a) des formes très anciennes de l'écriture phénicienne, mais aussi avec

    b) un certain nombre d'inscriptions alphabétiformes retrouvées dans des sites magdaléniens, au Portugal, en Roumanie et en France.

    La même année, une équipe du Centre de Recherche Nucléaire de Grenoble passe le site au magnétomètre, montrant qu'il existerait encore des objets enfouis.

    En 1975, après un congrès d'archéométrie tenu à Oxford, la lumière est enfin faite sur l'authenticité du site. L'Etat reconnaît l'authenticité de Glozel, mais la communauté scientifique continue de douter.

    En 1983, Jack Lang, alors ministre de la Culture, décide d'une nouvelle campagne de fouilles (jusqu'en 1990). « Elles ont été menées à plusieurs kilomètres du site principal et dans des milieux stériles ou perturbés, estime Jean-Claude Fradin, fils d'Émile. Nous attendons toujours un rapport définitif sur ces fouilles. 

    M. Remy Chauvin, biologiste, "père spirituel des hérétiques en France" :
    "...S'ils ne publient pas c'est qu'ils ont probablement trouvé des choses qui les ennuient, alors pourquoi ? 
    De quoi a-t-on peur ? 
    On a peur de contrarier quelques vieux professeurs, on a peur de démolir les théories en cours ?
    Mais, est-ce que les théories scientifiques sont des monuments religieux ?
    Qu'y a-t-il donc à Glozel qui soit responsable d'une telle levée de boucliers ?
    Faisons donc des fouilles méthodiques et raisonnées à l'endroit où Emile Fradin les fit ! ...
    "

    M. Emile Fradin s'est vu proposé des sommes fabuleuses pour ses découvertes mais il n'a cédé aucun objet. Le 16 juin 1990, il reçut les Palmes Académiques.

    Alignement de pierres dressées (re)découvert en 1993 à Glozel.

    Ces blocs dépassaient les 1m60 pour certains à l'origine. Cet alignement Nord-Sud visant le Champs des Morts, mesurait une centaine de mètres de long et se terminait par un demi cercle de pierres (christianisées au XIX ème siècle par la confection d'un sanctuaire marial). On pouvait en dénombrer environ 80. Ces blocs de granit furent en partie arrachés en 1921 pour édifier la grange de la ferme. Aujourd'hui on peut encore en compter une cinquantaine. Emile trouva deux rondelles d'argile sous ces pierres lors de leur dégagement.

     

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    En 1995, suite à la diffusion d'une émission télévisée, le résumé provisoire des recherches précédentes est enfin publié mais ne révèle rien, si ce n'est ce que l'on savait déjà, qu'il y a une grande disparité dans l'âge des objets de Glozel.

    Plus de 3000 objets ont été retrouvés, des poteries, des tablettes gravées, des pierres polies, des bijoux en os, des têtes de flèches, des aiguilles, et il ne semble pas que les signes écrits aient été superposés à des gravures animalières antérieures.

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