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Santorin Grèce : nouvelles découvertes à Akrotiri

Santorin Grèce : nouvelles découvertes à Akrotiri

 

Akrotiri excavationsphotography by Manos Angelakis

 

Je n'en avais pas encore parlé, mais de nouvelles découvertes doublées d'une information qui reste à confirmer, donc à prendre avec des pincettes, m'y conduisent naturellement. Mettons d'abord en place les lieux et l'histoire de ce site archéologique extraordinaire :

 

IlesantorinSur cette carte de Santorin, vous pouvez voir (points noirs) les sites archéologiques, dont celui d'Akrotiti

 

Historiquement, Akrotiri a été découverte en 1860, lors de l’ouverture d’une carrière à l’occasion des travaux du canal de Suez. En effet, les pierres ponces de l’île avaient été choisies par les ingénieurs de Ferdinand de Lesseps pour réaliser les parois du canal. Des fouilles partielles sont réalisées entre 1895 et 1903, par l’archéologue allemand Hiller von Gaertringen, qui a dirigé une étude remarquable de la ville de Théra. À l’écart de la ville, il exhuma le principal édifice pré-héllénique de la ville, le temple d’Apollon Karnéios, ainsi que la palestre et l’aire sacrée qui les relie, remontant au VIe siècle av. J.-C.. Les signes les plus anciens d’occupation humaine remontent pour l'instant au néolithique tardif (IVe millénaire av. J.-C. ou plus tôt), et vers 2000 – 1650 av. J.-C. Ces dernières datations semblent correspondre à l'abandon total de la ville (aucun corps n'y a été trouvé) suite à une série de séismes précurseurs d'une ou plusieurs éruptions volcaniques...

 

Linear a tablets akrotiri

Plusieurs tablettes écrites en linaire A ont été découvertes à Akrotiri (Wikipedia - CC BY-SA 3.0)

 

Les choses restèrent intouchées jusqu'en 1967, avec des fouilles sous la direction de l’archéologue grec Spyridon Marinatos. Il mit à jour l’une des plus grandes sociétés égéennes du IIe millénaire avant notre ère, société qui apparaît avoir été fortement influencée par la civilisation minoenne présente en Crète à la même époque. Akrotiri devint probablement l'un des ports égéens majeur de l’âge du bronze. Certains des objets archéologiques qui y furent retrouvés provenaient en effet non seulement de la Crète voisine, mais également d’Anatolie, de Chypre, de Syrie, d’Égypte, du Dodécanèse et de Grèce continentale. Il a environ 3 600 ans (la date est encore discutée mais la date de 1645 Av. JC est probable), une puissante éruption volcanique désintégra le centre de ce territoire jadis circulaire. Elle ensevelit sous des tonnes de cendres la cité cosmopolite d’Akrotiri et provoqua un raz de marée qui détruisit des villes crétoises, anéantissant la flotte de la civilisation minoenne, bien que cette dernière perdura encore après, mais affaiblie, avant d'être annexée par celle de Mycènes...

 

Fresque akrotiri

L'une des nombreuses fresques d'Akrotiri (Domaine public)

 

Les fouilles sont très régulières depuis, avec des découvertes extraordinaires : les Akrotiriens (nous ignorons toujours comment ils s'appelaient eux-mêmes, mais supposons qu'ils faisaient partie de la Civilisation des Cyclades) avaient bâti toute une ville de maisons à étages, selon des normes anti-sismiques élaborées. Une large couche d'argile surmontée d'une large couche de tuf volcanique, elle-même surmontée de fondations de larges pierres. Le tout également soutenu par de solides étais en bois. Toutes les maisons étaient équipées de salles de bains à l'étage, reliées à une fosse elle-même reliée à un égout, via une tuyauterie à l'intérieur des murs. Et un incroyable tracé de routes taillées dans le tuf (les plus anciennes d'Europe possiblement) desservaient la ville. Les habitants ont du ne prendre que leurs richesses (peu de bijoux ont été trouvés) car de nombreuses poteries, contenant encore des traces d'huile ou de vins, poissons ou victuailles, ont été découvertes. Beaucoup de fresques devaient décorer les maisons et temples. De nombreuses publications et photos sont accessibles sur de nombreux sites internet.

Mais parlons maintenant des dernières découvertes de 2018 :

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Chine - Enigmes mégalithiques

Chine - Énigmes mégalithiques

 

Chine maisons megalithiques

 

D'abord découvertes en 1992, les grottes de Longyou sont une série de grandes cavernes artificielles situées dans la province du Zhejiang, en Chine. Jusqu'à présent, 24 grottes ont été trouvées, tous sculptées à la main. Rien n'est connu sur ceux qui les ont construites. Malgré leur taille et l'effort nécessaire pour leur création, aucune trace de leurs constructeurs ou même de leur existence ne peut être située dans le dossier historique.

Longyou caves 1En Juin 1992, un villageois du nom de Wu Anaïs, a décidé de pomper l'eau dans l'une des grottes connues localement, révélant la première des nombreuses grottes artificielles dans la région. Après 17 jours de pompage, assez d'eau avait été retiré pour révéler la grotte, dont plusieurs stèles, confirmant ainsi l'idée qu'elles ne sont pas des réservoirs naturels du tout, mais plutôt faites pour l'homme. Le sol de la grotte occupe plus de 2.000 mètres carrés, avec le point de la grotte le plus haut à plus de 30 mètres. Les quatre stèles de la grotte 1 sont réparties symétriquement. Suite à cette découverte, il a continué à pomper encore quatre grottes pour finir par constater qu'elles portaient tous les mêmes marques sur les murs et les plafonds :

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Des pharaons chinois dans leurs pyramides

Des pharaons chinois dans leurs pyramides - update 2018

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Complément de cet article, pour en savoir plus... : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-trouvailles-qui-genent.html

Au centre du monde selon ses habitants, il y a les pyramides chinoises. Dans la plaine de Quin Chuan, province du Shen Si, près de la ville de Xsian au sud-ouest de Pékin. On en connaît aujourd’hui plusieurs centaines, dont la hauteur varie de vingt à cent mètres. Certaines sont des pyramides plus ou moins tronquées, comme celles de Teotihuacan et possèdent les mêmes quatre degrés. Leurs arêtes de pente ont à peu près le même angle. D’autres possèdent des arêtes lisses et un sommet pointu semblables à celles de Gizeh. Mais beaucoup sont massives et rustiques, avec une prédominance de quatre ou cinq degrés, et une vaste terrasse au sommet comme à Tucume au Pérou.

A croire que toutes les influences se sont succédées ici...

Au delà de ce descriptif succinct, on n’en sait pas beaucoup plus. Si ce n’est que certaines sont mentionnées par des auteurs chinois du sixième siècle avant notre ère comme étant déjà les tombeaux millénaires d’anciens rois légendaires dont les hommes ont perdu depuis longtemps la mémoire.
Plus tard, entre le premier et le quatrième siècle de notre ère, lors de l’introduction du bouddhisme en Chine, on trouve dans des correspondances et des récits de voyageurs, de lettrés et de moines, des allusions à ces majestueux temples et mausolées que plus personne n’honore, même si les traditions populaires en attribuent l’origine à des entités fantasmagoriques.

A la même époque, des commerçants de l’empire de Kushan (Nord de l’Inde) s’installent en Chine où ils découvrent, étonnés, des peuples qui leur ressemblent. Bien qu’ils paraissent installés là depuis longtemps, leurs rites, leur art et leur écriture ont été peu influencés par la culture chinoise. Ce serait même plutôt l’inverse. Et les grands tumulus funéraires font partie de leurs traditions.

Des découvertes oubliées ou occultées ?

Pour les occidentaux, ces pyramides ont été signalées par des commerçants australiens dans les années 1900. Souvent recouvertes par la végétation, elles étaient difficiles à identifier. Mais c’était aussi le cas en Mésoamérique de la quasi-totalité des ruines amérindiennes avant qu’elles soient dégagées de leur gangue végétale.

Cependant, en Chine, au lieu de libérer les vestiges, les autorités chinoises encouragent les paysans à y planter des arbres. Comme si on essayait de les camoufler en vulgaires accidents de terrain, futurs tertres naturels d’ici à quelques dizaines d’années. Étrange comportement... Auquel concourent certains historiens conformistes de nos contrées qui ont décrété, une fois pour toutes et parfois sans même être allés se rendre compte sur place, que c’étaient des tumulus relativement récents, et rien d’autre !

Redécouvertes en 1945 par un pilote américain, et photographiées de façon à ne laisser planer aucun doute sur leur géométrie et leur caractère artificiel, aucune étude archéologique ne put être entreprise pendant la période du maoïsme et de l’immédiat post-maoïsme.
Avec la réouverture de ce pays au monde à partir de 1994, quelques archéologues occidentaux furent autorisés à avoir des contacts avec leurs homologues chinois et à s’approcher des pyramides.
Mais les spécialistes locaux ne se montrèrent guère coopératifs ni enthousiastes et les visites, courtes, furent très superficielles, faute de l’autorisation d’entreprendre des fouilles.

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Une approche civilisationnelle globale

Certes, la plupart de ces pyramides sont faites d’un composite naturel d’adobe et de pierres.
Mais cela s’inscrit dans une logique structuraliste universelle que l’on retrouve sur tous les continents : d’abord des collines modifiées, plus ou moins sculptées. Puis des collines artificielles, prélude à des terrils sacrés. Enfin des constructions massives censées commémorer des événements majeurs, établir des passerelles avec l’invisible, ou honorer les dieux par l’entremise de quelques grands personnages.

Structures de l’esprit donc, cherchant à s’élever vers le ciel. Et structures matérielles reposant sur les matériaux de construction locaux, mis en oeuvre par une technologie simple. Près de l’entrée obturée de certaines de ces pyramides, on remarque des ruines qui pourraient être celles de temples ou de mausolées ? Comme en Égypte et en Amérique...

Une de ces pyramides ne ressemble pas tout à fait aux autres. Elle semble entièrement construite en pierres au lieu d’être faite d’adobe ou d’un mélange de pierres et de terre comme à Caral. Située plus au nord dans la vallée de Qumrân Lin, elle mesure cent soixante mètres de haut et paraît isolée (pour comparaison la pyramide de Kheops atteint deux cent trente mètres)

Impressionnante dans son énormité, elle est un bel exemple de pyramide à degrés à la fois simple et achevée. On l’appelle la pyramide blanche du fait de son revêtement.
Des fouilles devaient y être entreprises. Si elle l’ont été, les Chinois sont restés très discrets sur le sujet. Invitant les étrangers trop curieux à parler d’autre chose. Avec cette exquise civilité qu’on connait aux Chinois pour éluder les questions embarrassantes.
La présence de concentrations militaires et d’une base spatiale à proximité sont-elles l’unique cause de ce mutisme ?

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La présence de momies intrigue

Les momies chinoises ont remarquablement résisté au temps.
Il ne faut pas les confondre avec les corps momifiés naturellement par le climat aride, retrouvés dans la région du bassin de Tarim à l’ouest de la Chine. Même si l’existence d’une civilisation complexe de type proto-indoeuropéen, il y a six à sept mille ans dans cette partie du monde impose une remise en cause du Dogme, cela ne semble avoir eu aucune incidence sur une invention typiquement chinoise, et beaucoup plus tardive, de l’art de la momification.

Nous avons là de vraies momies, qui ont subi un traitement délibéré post mortem. Certaines ont l’air d’avoir été enterrées la veille de leur exhumation... Pourtant, elles ont entre trois et quatre mille ans. Et sont donc contemporaines des pharaons !

Les corps vidés de leurs organes ont été enveloppés dans des bandelettes de soie très serrées, en faisant jusqu’à vingt fois le tour. Puis les momies furent placées dans un premier cercueil étanche, rempli d’un liquide contenant des acides dilués et du sulfure de mercure. La composition en a été altérée au fil du temps et il est impossible d’analyser avec certitude la totalité des composants.
Ensuite, ce premier cercueil était placé dans un second, lui-même dans un troisième. Pour les très grands personnages, cela pouvait aller jusqu’à cinq. Le caveau était enfin rendu totalement étanche en étant recouvert de plusieurs tonnes de charbon avant d’être scellé sous une épaisse couche d’argile.

Un télescopage de cultures

Si certaines de ces momies sont de type mongoloïde, d’autres s’avèrent proches des critères anthropologiques propres aux Indoeuropéens. Certes, l’Académie prétend toujours définir les  Indoeuropéens uniquement par les ramifications linguistiques. Mais aujourd’hui, la science a bousculé cette frileuse attitude en dâtant les artéfacts et en amplifiant les ADN fossiles afin de les analyser. Confirmant la surprise des premiers archéologues. « Elles ont des cheveux clairs et le nez pointu ! » précisaient avec une touchante candeur les découvreurs des années 1900.

Cela ne semble pas ravir particulièrement les officiels chinois... Surtout, certains de ces corps ont été trouvés dans des tombes creusées au cœur de la Chine, en plein Shen Si, rarement dans les pyramides, plus souvent dans des mausolées extrêmement proches.
Cela pourrait expliquer le peu d’empressement des autorités à y mener des fouilles. Et aussi la volonté inavouée des responsables chinois de masquer ce pan de leur histoire en recouvrant d’arbres des monuments destinés à passer aux yeux des générations futures pour de simples accidents de terrain.

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Nous sommes confrontés là à la pire des réactions concernant la connaissance du passé.
Celle d’un nationalisme chatouilleux et d’un ethnocentrisme schizophrénique, qui refusent d’admettre qu’en des temps très reculés, leur terre a pu être occupée par d’autres peuples. Quant à l’idée que leur civilisation ne soit pas une création exclusive d’ancêtres de leur race, elle les révulse ! Attitude d’autant plus absurde que la plupart des civilisations connues s’avèrent avoir été des agrégats de multiples cultures.

Découverte : Les Aryens en chine il y a 9000 ans

En juillet 1996, deux étudiants qui pataugeaient dans la rivière Columbia, à Kennewick dans l'Etat de Washington, trébuchèrent sur les restes du squelette d'un Européen mâle d'âge adulte. Tout d'abord les anthropologues supposèrent qu'il s'agissait d'un pionnier mort à la fin du 19ème siècle. Mais la datation au radiocarbone montra que le squelette était âgé d'environ 9300 ans. En fait, «l'Homme de Kennewick» est la dernière d'une série de découvertes d'anciens squelettes, qui tendent à confirmer la théorie que quelques-uns des premiers habitants de l'Amérique du Nord étaient des Européens, qui émigrèrent à partir du continent eurasiatique par un pont de terre à travers la Mer de Bering vers la fin de la dernière ère glaciaire, il y a environ 12 000 ans. Le Docteur Robert Bonnischen, directeur du Centre pour l'Etude des Premiers Américains, à l'Université de l'Etat de l'Oregon, pense que «l'Homme de Kennewick» jette le doute sur l'exactitude du terme «Paléo-Indien», qui est habituellement utilisé pour décrire cette période de la préhistoire américaine. «Peut-être que certains de ces types étaient précisément des Paléo-Américains», admet-il.

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Bien sûr, de tels faits posent un problème majeur à la version «politiquement correcte» de l'histoire, qui encourage l'idée selon laquelle les Américains Blancs ont honteusement volé leur pays aux Indiens. Il n'est donc pas surprenant qu'on aie tenté de dissimuler au public les faits concernant «l'Homme de Kennewick». Encouragés par le gouvernement Clinton, les Indiens Américains ont réclamé le squelette, invoquant une loi fédérale de 1990 qui assure la protection de leurs sites funéraires. Leur intention déclarée était de l'enterrer immédiatement dans un endroit secret, et d'empêcher ainsi de futurs examens scientifiques et des tests ADN. Cependant, huit anthropologues américains, clamant que les Indiens et le gouvernement fédéral craignent les implications de la découverte, ont entamé une action juridique en octobre 1996, pour empêcher tout enterrement secret du squelette. - et ils ont gagné dans les années 2000...

En fait, «l'Homme de Kennewick» est un élément nouveau et important, qui s'ajoute à un ensemble d'indications qui suggèrent que pendant la période du Haut-Paléolithique, entre -- 10 000 et -- 35 000 environ, les bancs Indoeuropéens-- c'est-à-dire des hommes semblables aux Européens modernes -- ne vivaient pas seulement en Europe, mais aussi dans une zone s'étendant de l'Asie du nord jusqu'au Pacifique. En Sibérie et dans d'autres régions orientales ils furent finalement refoulés et absorbés par des peuples mongoloïdes, bien que des poches isolées de gènes européens aient survécu jusqu'à nos jours en Asie du nord. Le peuple métissé des Aïnous au Japon en est un exemple.

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La crédibilité de cette théorie a été spectaculairement renforcée dans les dernières années par la découverte remarquable de plus d'une centaine de corps d'Européens naturellement momifiés, vieux de 2400 à 4000 ans, dans la région du bassin du Tarim [70 km à l'ouest de l'ancien lac du Lop Nor, NDT], en Chine de l'ouest. Étonnamment bien préservées par le climat aride de la région, ces momies témoignent de l'existence d'un peuple de type nordique, avec une culture avancée, splendidement habillé avec des tuniques, des pantalons, des bottes, des bas, et des chapeaux. Dans une grande tombe, les corps de trois femmes et d'un homme furent découverts. L'homme, âgé d'environ 55 ans à sa mort, était d'une taille d'au moins 1m80 et avait des cheveux châtain clair qui étaient en train de blanchir. L'une des femmes les mieux préservées était d'une taille de 1m80, avec des cheveux châtain clair tressés en nattes. [Illustrations ; ci-dessus : le Sinkiang (Tuskestan chinois), plus grande province de Chine, où se trouve le site du bassin du Tarim. Ci-dessous : un Européen de grande taille, aux cheveux clairs, enterré il y a 3000 ans en Chine de l'ouest. Les corps momifiés de douzaines de ses congénères ont été découverts dans la même région.]

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Parmi les objets découverts avec les corps se trouvaient des manteaux de fourrure, des gants de cuir, et un miroir décoré, alors que les femmes avaient des sacs contenant des petits couteaux et des herbes, probablement à usage médicinal. A Cherchen, dans le sud du désert de Takla Makan, on découvrit le corps momifié d'un enfant, probablement âgé de guère plus de trois mois à sa mort, enveloppé dans de la laine brune, et les yeux recouverts de petites pierres plates. A côté de sa tête il y avait une coupe à boire faite dans une corne de bovidé, ainsi qu'un «biberon» fait d'une mamelle de brebis, qui avait été coupée et cousue pour pouvoir contenir du lait. Une momie mâle portait même les traces d'une opération chirurgicale sur son cou, les incisions ayant été recousues avec du crin de cheval.

En fait, plusieurs momies de type européen avaient déjà été découvertes dans la région du bassin du Tarim au début de ce siècle, l'une d'entre elles ressemblant à une femme celte, et une autre à un vagabond bohémien. Toutes étaient habillées de beaux vêtements, incluant un chapeau avec des plumes, ayant une ressemblance frappante avec les coiffures alpines encore portées de nos jours dans les Alpes. Mais ces premières découvertes, vieilles d'environ 2000 ans, furent rejetées comme étant des corps d'Européens isolés qui s'étaient égarés dans cette région, et elles furent ainsi considérées comme n'ayant pas de signification culturelle ou historique.

En effet, les spécialistes modernes, en accord avec la mode de l'Histoire «politiquement correcte», ont eu tendance à nier les preuves de tout contact ou échange précoce entre la Chine et l'Ouest pendant cette période, considérant le développement de la civilisation chinoise comme une affaire essentiellement intérieure, coupée de toute influence extérieure. Plus encore, toute diffusion de peuples ou de culture était supposée avoir eu lieu de l'est vers l'ouest, les Européens ayant été civilisés par les Chinois. L'éminent spécialiste de la Préhistoire Gordon Childe, par exemple, résuma en 1958 la Préhistoire européenne comme étant l'histoire de «l'irradiation de la barbarie européenne par la civilisation orientale». (1)

Mais les dernières momies découvertes dans le bassin du Tarim sont trop nombreuses, trop anciennes, et trop riches d'enseignement, pour pouvoir être rejetées de cette manière. [Cependant, ces découvertes n'ont été connues du grand public qu'à partir du milieu des années 90, alors que les premières momies ont été découvertes à partir de 1978-1980, NDT.] Et, plus important, elles ont aidé à rouvrir le débat à propos du rôle que les Européens ont pu jouer dans les origines de la civilisation en Chine, quelques archéologues recommençant à arguer que les Européens pourraient bien avoir été à l'origine de l'introduction en Chine d'éléments de base tels que la roue et les premiers objets en métal. Cela renforce sérieusement les théories qui furent proposées au début du siècle, mais qui furent ultérieurement enterrées sous une avalanche de pensée «politiquement correcte». En 1912 par exemple, un universitaire réputé de Cambridge, A.C. Haddon, nota dans The Wanderings of Peoples la possibilité que l'élément civilisateur de la vieille civilisation chinoise aurait pu être introduit par la migration d'un peuple plus cultivé venant de l'ouest.

A présent, selon le Dr Han Kangsin, un anthropologue de l'Institut d'Archéologie de Pékin, l'existence des squelettes et des momies souligne clairement le fait que les premiers habitants de la région du bassin du Tarim étaient des Blancs, apparentés aux Cro-Magnons de l'Europe paléolithique. Cette théorie est soutenue par le Dr Victor Mair, spécialiste des anciennes langues et cultures asiatiques à l'Université de Pennsylvanie, qui encouragea la principale expédition qui découvrit les momies. Il est devenu le principal avocat de la théorie selon laquelle des groupes importants d'Européens étaient présents dans le bassin du Tarim longtemps avant les actuels habitants de la région, suggérant que les peuples turcophones n'arrivèrent pas dans cette région avant le 8ème siècle av. JC environ. Ultérieurement, pense-t-il, les nouveaux venus chassèrent les Européens, encore que le principal groupe ethnique de la région aujourd'hui, les Ouïgours, compte parmi ses membres des individus avec des cheveux et un teint inhabituellement clairs.

En réalité, la preuve de l'existence d'un peuple indo-européen, à présent disparu, qui vivait en Asie centrale, existe depuis longtemps. Les membres de ce peuple sont connus sous le nom de Tokhariens, et sont décrits plus précisément sous le nom de Arsi, qui est apparenté au sanscrit Arya et au vieux-persan Ariya, signifiant Aryen : «ce qui est noble et digne». Leur langue, qui présente des similarités avec les branches celtiques et germaniques du tronc commun indo-européen, est conservée dans des manuscrits datés entre le 6ème et le 8ème siècles après JC, et de solides preuves de son existence peuvent être trouvées aussi loin qu'au 3ème siècle.

En dépit du fait que des manuscrits tokhariens ont été trouvés seulement pour la période la plus récente, les linguistes ont occasionnellement identifié des mots tokhariens dans des manuscrits écrits en gandhari prakrit, une langue vernaculaire du nord-ouest de l'Inde qui était utilisée comme langue administrative dans une grande partie du bassin du Tarim du 3ème au 5ème siècle après JC. Les Tokhariens étaient aussi connus antérieurement sous le nom de Yue-zhi (ou Ru-zhi), qui sont cités dans des textes chinois datés du 5ème siècle après JC, dans les limites d'ancienneté définies par la datation des momies du bassin du Tarim.

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Les Tokhariens sont représentés de manière frappante sur des peintures murales à Kizil et Kumtura (non loin de la ville chinoise de Ku-Che, dans les montagnes du Tien Shan au nord du bassin du Tarim) comme des Européens d'allure fière, de grande taille, avec des cheveux roux ou blond-roux, nettement divisés au milieu, des longs nez, des yeux bleus ou verts, des visages allongés. Les Yue-zhi du premier siècle avant JC sont aussi décrits dans des statues peintes à Khalchayan (à l'ouest de la rivière Surkhan, dans l'ancienne Bactriane). Eux aussi sont dépeints comme des Européens avec des longs nez, des visages fins, des cheveux blonds, la peau rose, et des yeux bleus clairs. On sait par des sources historiques que pendant le 2ème siècle av. JC, les «grands Yue-zhi» se déplacèrent du nord-ouest de la Chine jusqu'à Ferghana et la Bactriane, qui se trouve sur le flanc le plus éloigné du Pamir. A partir de là ils partirent au sud à travers l'Hindou Kouch vers l'Afghanistan et la partie nord du subcontinent indien, où ils fondèrent le puissant empire Kushan. Ce dernier, en retour, étendit à nouveau son pouvoir jusqu'au bassin du Tarim, et avec lui se répandit le Bouddhisme, qui atteignit finalement la Chine.

«Les nouvelles découvertes obligent à un réexamen des vieux livres chinois qui décrivent des individus historiques ou légendaires, de grande taille, avec des yeux bleus ou verts, de longs nez, de grandes barbes, et des cheveux roux ou blonds. Les spécialistes ont traditionnellement raillé ces récits, mais il semble maintenant qu'ils pourraient se révéler exacts.» (Victor Mair)

Une hypothèse qui rencontre une faveur croissante est que la migration de ces Indo-Européens commença avec leur invention du chariot à roues. Travaillant avec des archéologues russes, le Dr David W. Anthony, anthropologue au Hartwick College à New York, a découvert des débris de roues de chariots dans des tumulus funéraires vieux de 5000 ans, dans les steppes de la Russie du sud et du Kazakhstan. Cette série d'investigations a un rapport direct avec la question des momies européennes en Chine, parce que des roues en disque, formées de trois pièces, similaires à celles qui ont été découvertes en Asie de l'ouest et en Europe, datées du 3ème et du 2ème millénaire av. JC, ont été découvertes dans le désert de Gobi, au nord-ouest du bassin du Tarim. De même, des roues à rayon datant du début du 2ème millénaire av. JC ont été mises à jour dans un autre site non loin de là.

La plupart des chercheurs acceptent à présent la thèse selon laquelle le lieu de naissance des véhicules tirés par des chevaux et l'utilisation des chevaux comme montures se trouvait dans les steppes d'Ukraine, plutôt qu'en Chine ou au Proche-Orient. Comme le Dr Anthony et ses collègues l'ont montré par leur étude au microscope des dents de chevaux, des chevaux étaient déjà harnachés en Ukraine il y a 6000 ans. De même, des chars de bois avec des roues à rayons ont été datées d'environ 2000 ans av. JC, dans la même région. En comparaison, les chars n'apparaissent en Chine qu'environ 800 ans plus tard. Des chevaux enterrés rituellement, similaires à ceux de l'ancienne Ukraine, ont aussi été mis à jour dans le bassin du Tarim, ainsi que des débris de roues de véhicules faites par l'assemblage de trois planches de bois polies et parallèles. Des véhicules avec des roues à peu près identiques ont été découverts dans les plaines d'Ukraine et datées de 3000 ans av. JC.

Un grand nombre d'objets découverts dans les tombes des momies du bassin du Tarim ont fourni des preuves importantes de la domestication du cheval. Cela inclut un mors en bois et des rênes en cuir, une cravache consistant en une seule lanière de cuir attachée à un manche de bois, un morceau de bois avec des lanières de cuir, et une selle de cuir rembourrée, parfaitement réalisée. Cela semble confirmer que les momies appartenaient à une culture nomade de cavaliers, qui se répandit à partir des plaines de l'Europe de l'est. Cela renforce aussi la conviction grandissante des archéologues, que l'extension de la langue, de la culture, et du stock génétique indo-européens est peut-être liée à l'extension graduelle des techniques de domestication du cheval et des véhicules tirés par des chevaux, depuis leur région d'origine en Europe, il y a 6000 ans. (YH : voir beaucoup plus si on regarde certaines peintures datées de cro-magnon ou plus ancien encore, trouvées dans des grottes en France et en Indonésie (encore) ! - juste des réflexions et des liens probables (trop de coïncidences encore !)).

Ces découvertes ont des conséquences extrêmement importantes pour la compréhension des origines de la civilisation chinoise, puisqu'on a maintenant démontré que le char fut connu en Chine seulement vers le milieu du second millénaire av. JC, à peu près à l'époque du développement de la métallurgie du bronze et de l'écriture. Par conséquent, ces faits suggèrent que les chariots et les chars furent introduits en Chine à partir de l'ouest par les Indo-Européens. Cela démontre aussi que la pénétration européenne en Chine ne commença pas avec l'ouverture de la Route de la Soie, que les livres d'histoire datent habituellement du 2ème siècle av. JC, mais au moins 2000 ans plus tôt, au tournant du Néolithique et de l'Age de Bronze, lorsque la totalité de l'Eurasie fut reliée culturellement et technologiquement par les migrants européens.

Des vagues migratoires s'étendant sur une période d'au moins 7000 ans (de -- 8000 à -- 1000) emmenèrent les Aryens depuis leur habitat d'origine du nord de la Mer Noire jusqu'en Europe de l'ouest, en Inde du nord, en Chine de l'ouest, et en Amérique du nord (par le détroit de Bering).

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En fait, en 1951 l'archéologue allemand Robert Heine-Geldern était déjà parvenu à montrer une série de similarités entre les techniques de la métallurgie en Europe et en Chine, vers 800 av. JC. Sa démonstration incluait de l'équipement pour les chevaux, des épées à deux tranchants, des haches et des pointes de lances, dont il situait l'origine dans les centres métallurgiques du Halstatt et du Caucase. Arguant qu'une «migration reliante» s'était déroulée depuis l'Europe à travers l'Asie, il suggéra que l'émergence de la culture des Dong en Chine du sud pourrait s'expliquer par des influences venant directement d'Europe, pendant les 9ème et 8ème siècles av. JC. (2)

Deux ans plus tard, l'archéologue russe bien connu S.I. Rudenko nota l'existence de momies ayant une apparence européenne dans les tombes royales de Pazyryk dans les monts de l'Altaï, datées des 5ème et 4ème siècles av. JC. Cette démonstration fut ultérieurement appuyée par John Haskins de l'Université de Pittsburgh, qui suggéra que les Yueh-zhi (un ancien nom chinois pour désigner les Tokhariens) de la région de Pazyryk dans l'Altaï, pourraient avoir été apparentés aux Celtes de l'Europe continentale.

Précisément, les momies du bassin du Tarim ont fourni de nouvelles preuves qui appuient la thèse de Heine-Geldern. Quelques-uns des objets trouvés avec les momies suggèrent fortement un lien avec la «période des haches à douille», caractérisée par ses haches de bronze à douille (ayant un manche de bois creux inséré du côté opposé à la lame) et d'autres objets en bronze, tels que des couteaux avec des manches en forme d'animaux. La «période des haches à douille», qui est datée d'environ -- 1800 à -- 1000, s'est étendue sur toute l'Europe et cadre bien avec certains aspects de la culture du cheval et du char, qui met l'accent sur la chasse, avec l'utilisation de différentes sortes d'arcs.

Ainsi une nouvelle crédibilité a été donnée à des théories précédemment ignorées et ridiculisées, à propos des origines et du développement de la civilisation en Chine. A la lumière de ces nouvelles découvertes, Edwin Pulleyblank de l'Université de la Colombie Britannique argua récemment que l'influence européenne pourrait avoir été un facteur important pour l'unification des états chinois et l'établissement du premier empire chinois centralisé, par Chinchi Huangti en l'an 221 av. JC. Il souligne l'arrivée de l'extérieur, à la lisière de la steppe chinoise, de la technique militaire des archers montés, mentionnés explicitement pour la première fois dans les sources chinoises en l'an 307 av. JC. A l'ouest, les archers montés apparaissent avec les Scythes, étroitement apparentés aux Celtes, qui sont mentionnés pour la première fois dans les sources moyen-orientales vers l'an 800 av. JC et dont le mode de vie est décrit en détail par l'historien grec Hérodote. Ironiquement, ce fut la technique des archers montés, typique du nomadisme classique, qui domina la steppe européenne et qui rendit possible l'émergence des grands empires de la steppe des Singnou, des Turcs et des Mongols qui plus tard terrorisèrent l'Europe.

Pulleyblank suggère précisément que la technologie européenne fut copiée par les Chinois et retournée contre ses inventeurs. En effet, une analogie frappante avec l'extension de l'utilisation des archers montés aux frontières de la Chine peut être vue dans la manière dont la découverte des chevaux par les Indiens du Mexique, du fait des Espagnols, et de leur utilisation guerrière, a transformé les Grandes Plaines d'Amérique du nord au 19ème siècle. Cette théorie de l'imitation [des techniques européennes] par les peuples mongoloïdes est aussi appuyée par la présence de nombreux mots d'origine indo-européenne dans les strates les plus archaïques des langues apparentées au chinois. Cela inclut des mots comme «cheval », «traces», «charrette», «roue », et «vache», et cela aussi suggère que ce furent les Européens qui apportèrent tout cela en Chine.

Les échantillons de textiles, datés de la fin du second millénaire av. JC, découverts dans les tombes du bassin du Tarim, fournissent aussi la preuve de la diffusion de la technique sophistiquée des Européens jusqu'en Chine. L'un des fragments était une pièce de tissu en laine avec un dessin à carreaux, nécessitant l'utilisation d'un fuseau à tisser qui n'a jamais été associé auparavant avec la Chine ou l'est de l'Asie à une date aussi reculée. Irene Good, spécialiste de l'archéologie du textile à l'Université de Pennsylvanie, a confirmé que le dessin des carreaux était virtuellement identique, sur les plans stylistique et technique, aux pièces de textiles découvertes en Autriche et en Allemagne sur des sites datant d'une période un peu plus tardive.

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Le Dr Elizabeth J.W. Barber, linguiste et archéologue à l'Occidental College de Los Angeles, et auteur de Prehistoric Textiles (Princeton University Press, 1991), confirme que les Chinois n'utilisèrent pas et ne connurent même pas le fuseau à tisser, mais en eurent connaissance par l'influence de l'ouest, et seulement après la période des Han. Il est significatif qu'il y ait de nombreuses ressemblances entre les momies du bassin du Tarim et «l'Homme des glaces» [le fameux « Ötzi», NDT], vieux de 5000 ans, découvert en 1991 dans les Alpes autrichiennes. Cela inclut le type et le style des vêtements, les objets personnels, le symbolisme religieux solaire, et les tatouages magiques ou décoratifs, ainsi que le type racial distinctif.

Ces découvertes semblent par conséquent confirmer de plus en plus l'existence d'une culture celtique s'étendant à travers l'Eurasie, il y a au moins 4000 ans. Comme l'a souligné James Opie, universitaire spécialiste des instruments en bronze et des motifs décoratifs sur les anciens textiles, il est hautement significatif que les entrelacs celtiques, les svastikas, et les motifs à thème animalier, aient été découverts depuis l'Europe, à travers l'Iran, jusqu'à la Chine. La religion des Celtes archaïques -- ainsi que celle des Scythes -- était une religion solaire, et les svastikas à trois ou quatre branches utilisées comme symboles solaires sont des éléments omniprésents dans l'art celtique. De même, les Européens du bassin du Tarim montrent un net penchant pour les spirales solaires, les tatouant sur leurs visages et les gravant sur les brides de leurs chevaux. Cela en soi suggère qu'il s'agissait de Nordiques, qui furent et qui ont toujours été des adorateurs du Soleil et du Ciel, et plus généralement de la Nature. Comme l'a dit le Dr Michael Puett, historien des civilisations d'Asie de l'est à l'Université de Harvard, les momies du bassin du Tarim révèlent clairement un processus de diffusion culturelle depuis l'Europe, vers l'extérieur.

Tout cela renforce la thèse du pionnier de l'archéologie, Colin Renfrew, qui contesta l'idée précédemment admise que la culture préhistorique commença au Proche-Orient ou en Asie centrale, et fut «diffusée» seulement plus tard vers l'Europe «barbare». Ces nouvelles découvertes confirment que les préalables culturels à la civilisation sont beaucoup, beaucoup plus anciens en Europe qu'on le croyait, et suggèrent que loin que l'Europe ait été civilisée depuis l'extérieur, ce fut plutôt le reste du monde, incluant l'Asie, qui fut civilisé par les colons européens. (3)

1. V. Gordon Childe, Antiquity, 32 (1958), 70

2. J. P. Mallory, In Search of the Indo-Europeans (Londres 1989), 59.

3. Colin Renfrew, Before Civilization (New York 1974).

Sources : http://lemondeintemporel.blogs.lalibre.be/

Les pyramides Chinoises :

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Des trouvailles qui genent

Des trouvailles qui gênent - update 02-2015

 

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Désert de Takla Makan, Chine

Ils ont beau dire et voter des lois, ce sont les actes qui comptent et restent : voici deux exemples (parmi tant d'autres), comme quoi aussi bien la Science Officielle que des Etats, "démocratiques ou non" n'en tiennent absolument pas compte quand des découvertes archéologiques (par exemple) contrarient à la fois des perceptions établies (et encouragées) par les pouvoirs (locaux ou non) et peuvent exacerber des tensions ethniques, politiques ou même de territoires. Ces deux exemples sont flagrants mais cela fait 10 ans qu'ils ont été prouvés, sans beaucoup de progrès concernant la sauvegarde et études de ce patrimoine de l'Humanité, qui est d'ailleurs en train de disparaître totalement dans l'un de ces deux cas...

Le premier cas concerne l'Etat de Nouvelle-Zélande et notamment sa fameuse "forêt de Waipoua" où résident les quelques survivants des forêts primordiales, les rares arbres Kaoris massacrés pour leur résine, et des découvertes archéologiques étranges dans la région. Le deuxième se penchera sur les difficultés des ethnies d'origines non sino-asiatiques présentes depuis des millénaires en Chine, et les découvertes archéologiques de plus en plus nombreuses prouvant leur forte implication dans la création même de ce qu'est devenue la Chine...

Avant même de citer des écrits du journaliste indépendant Will Hart ou des chercheurs Michael A. Crema et Richard L. Thompson, je vais vous montrer quelques images de ce qui a été trouvé il y a plusieurs années dans la forêt, en notant déjà que les quelques études ont permis d'établir qu'il s'agirait d'une culture antérieure aux Maoris (ce qui pose problème bien sûr).

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" La forêt de Waipoua en Nouvelle Zélande devint un site controversé parce qu'une fouille archéologique avait révélé l'existence d'une culture non polynésienne qui aurait précédé celle des Maoris ; ce qui dérangeait la tribu concernée. Ils furent informés avant le grand public du résultat des fouilles et s'en plaignirent au gouvernement. Selon Mark Doutré, (maintenant diplômé d'histoire et d'archéologie de Nouvelle-Zélande), la conséquence fut "un document d'archives officiel indiquant clairement l'intention des départements gouvernementaux néo-zélandais de soustraire l'information archéologique à l'examen public pendant 75 ans". Le public eut vent de cette affaire, mais le gouvernement nia son existence. Pourtant des documents officiels révèlent que le site fut mis sous embargo. Il est préoccupé et dit que des artefacts prouvant qu'une culture ancienne avait précédé les Maoris sont absents des musées. Il demande ce que sont devenus plusieurs vestiges anormauxOù sont les anciens échantillons de cheveux indo-européens (ondulés bruns-roux), trouvés dans un abri rocheux près de Watakere, qui furent exposés au Aukland War Memorial Museum pendant plusieurs années ? Où est le grand squelette trouvé près de MitimatiCeci n'est malheureusement pas le seul incident de ce type.

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L'ethnocentrisme est devenu un facteur de la conspiration visant à occulter la véritable histoire de l'humanité. L'auteur Graham Hancock a subi des attaques de la part de divers groupes ethniques pour avoir révélé des découvertes similaires. Le problème pour les chercheurs qui ont le souci d'établir la véritable histoire de l'humanité est que les motivations des nationalistes, ou groupes ethniques, qui prétendent avoir été les premiers occupants d'un lieu coïncident souvent avec celles des évolutionnistes culturels. Les archéologues sont prompts à se faire complices de la suppression de cette sorte de découvertes inhabituelles. Une des raisons qui poussent les égyptologues à dissimuler la date de construction de la grande pyramide est une question de fierté nationale."

http://www.scribd.com/doc/18429759/httpwwwneotrouvecom-Archeologie-Censuree

Notons que les interventions de Will Hart ont évidemment été très critiquées à l'époque (2001 à 2003), par des archéologues disant au contraire que l'archéologie mondiale commençait enfin à exister, mais surtout sur la participation des Pierres d'Ica à l'article, qui ne peuvent être admises par ces derniers (malgré des preuves de pierres trouvées ailleurs), puisque encore fabriquées de nos jours par les locaux... Malheureusement, cette polémique a effacé les autres problèmes mentionnés et pourtant bien existants, tels les deux exemples cités plus hauts, et dont on a bien des traces physiques encore découvertes récemment... Et si l'Etat chinois s'est avéré un peu plus respectueux (et c'est aussi dans les traditions asiatiques) envers ses ancêtres ou premiers occupants, on ne peut pas vraiment en dire la même chose du côté des colons européens ou polynésiens de la Nouvelle-Zélande : les rares ruines d'une antique peuplade inconnue sont toujours en train de disparaître dans l'indifférence... :

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Egypte : les Mystères des débuts

Egypte : les Mystères des débuts

 

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Nous revenons sur les origines de l'ancienne civilisation d'Egypte dont nous avons déjà parlé dans ces articles :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-egypte-prehistorique-devoilee-petit-a-petit.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/egyptologie-une-momification-pre-dynastique.html

 

Autant certains égyptologues étaient persuadés que le peuplement de l'Egypte s'était produit via la Nubie et l'Afrique des sources du Nil, autant d'autres avaient déjà préssentis, très tôt, que si ce peuplement ne s'était pas fait via le Tchad et son grand lac, la Lybie, et le Sahara anciennement fertile, donc par l'ouest de l'Egypte, il s'était bien fait par l'est, via la péninsule arabique et même plus probablement encore, la Mésopotamie... la recherche moderne a longtemps hésité, à la fois devant les découvertes somptueuses en Nubie (dont une grande partie ont été englouties dans les années 1970 par la construction du célèbre barrage), les traces sans équivoques très ancienne du désert du Sahara et les anciennes nécropoles du nord-est du Nil. Il semble bien de nos jours que c'est ce dernier endroit qui remporte la palme des plus anciennes occupations sédentaires en Egypte, et donc des réels débuts de la civilisation des dynasties pharaoniques. Mais rappelons une partie de ces précédents textes ici pour pouvoir mieux continuer :

Des cultures dans toute l’Égypte

Une date remarquable

En 2008, une équipe dirigée par le Dr Dirk Huyge des Musées royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles (Belgique), a découvert plusieurs parois de roche d'art rupestre sur l'un des sites de Qurta. Les dépôts couvrant l'art rupestre, en partie composés de sédiments éoliens, ont été datés au laboratoire de minéralogie et de pétrologie (Luminescence Research Group) de l'Université de Gand (Belgique) en utilisant une datation à la luminescence stimulée optiquement (OSL). La datation OSL peut déterminer le temps qui s'est écoulé depuis que les grains de sédiments ont enfoui les gravures et donc quand ces dernières ont été exposées à la lumière du soleil la dernière fois.

L'art rupestre de Qurta est donc plus ou moins contemporain de l'art européen de la dernière période glaciaire, comme il est vu dans ces sites mondialement connus comme les grottes de Lascaux et d'Altamira.

En utilisant les grains de minéraux constitutifs du sédiment lui-même, cela offre un moyen direct pour établir le temps de dépôt des sédiments et de leur accumulation. Il en est résulté un âge minimum d'environ 15 000 années, fournissant la première preuve solide pour de l'art rupestre à Qurta du Pléistocène et apporte l'activité graphique la plus ancienne jamais enregistrée en Egypte et l'ensemble de l'Afrique du Nord.

Si aujourd’hui, El-Hosh et Qurta apparaissent comme des « sites vedettes », il existe de nombreux sites d’art rupestre dans les déserts de l’Est, de l’Ouest et aux bords de la vallée du Nil. La grotte de Djara est une des plus connues. Située entre Assiout et l’oasis de Farafra, elle possède de nombreuses représentations d’autruches, d’antilopes, et diverses autres espècesSi les objets découverts dans l’environnement de la grotte remontent vers 6000-8000 av J.-C., aucune étude sérieuse n’a été réalisée sur l’art de Djara.

L’autre site important se nomme Wadi el-Obeiyid, situé au nord-ouest de Farafra. Cette grotte se répartit en trois salles. Son art se compose de gravures et de peintures. On y trouve notamment plusieurs mains peintes, en plus de représentations d’animaux. Elle remonterait à 6000-5000 av. J.-C. Elle appartient à ce que les spécialistes appellent « sociétés proto-agricoles ». Ces mains sont peu communes dans l’art préhistorique nord-africain. L’autre exemple connu est le site libyen de Wadi Athal ShelterFaut-il y voir un lien possible entre les deux sites malgré les 2000 km les séparant ? D’autre part, pour le moment, nous ne connaissons rien d’une connexion entre cette culture et les populations de l’art rupestre de la vallée du Nil.

Deux autres lieux recèlent des trésors préhistoriques : le Gilf Kebir et le Gebel Uweinat, aux frontières égypto-soudano-libyennes. Ces vastes ensembles pictographiques possèdent un style plus proche de l’art saharien (dans le style et l’iconographie) que celui de l’Égypte de cette période.

Mais la région thébaine (région autour de Louxor) recèle aussi son art rupestre. Appelée le désert thébain, située à l’ouest de Louxor, la région est ratissée depuis plus de 15 ans par les Darnell avec le projet « Theban Desert Road Survey ». Parmi les nombreux sites référencés, le plus connu est le Gebel Tjauti, découvert en 1995, avec un grand graffiti d’un combat militaire remontant, peut-être, au règne du roi Scorpion (dynastie 0, vers 3250-3300 av. J.-C.).

Interprétation et compréhension de l’art rupestre

Comment comprendre l’art rupestre égyptien ? Actuellement, il n’existe aucune réponse. En 2002, Dirk Huyge, dans son article « Cosmologie, idéologie et pratiques religieuses individuelles dans l’art rupestre de l’Égypte ancienne », émet plusieurs hypothèses :

- une symbolique magique, en particulier pour les représentations animales. Cette hypothèse est cependant aujourd’hui abandonnée ;

- une interprétation totémique : difficilement tenable à cause de la diversité de l’iconographie animale et surtout, l’iconographie de ces époques montre des espèces dont, à l’époque prédynastique, il n’y a pas de statues divines ;

- une représentation religieuse : possible mais souvent combattu. Les traces religieuses à ces hautes époques sont ténues, voire inconnues ;

- la naissance de l’idéologie : si elle se discerne aux époques prédynastiques, pour la préhistoire comme à Qurta ou El-hosh, cela est discutable.

Tout cela montre l’extrême difficulté de comprendre les motivations profondes de ce peuple que l’on ne peut qualifier d’égyptien. Il faudrait peut-être utiliser un terme plus neutre : peuple(s) nilotique(s). Les informations lacunaires, voire inexistantes, sur ces populations préhistoriques nous privent de nombreuses données sociales et historiques.Vers l’Égypte prédynastique :

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Mystères sur le Mont Shasta

Mystères sur le Mont Shasta

 

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Le nom “Shasta” est un mot Sanskrit qui désigne « celui qui vit selon la loi divine »...

 

Archives 1973  " La Californie, ce n'est ni le bout du monde, ni un continent perdu. C'est un des Etats les plus connus des Etats-Unis, il s'allonge sur la côte est du Pacifique, compte des villes ultra-modernes, comme Los Angeles, ou d'un charme plus ancien, comme San Francisco.

Pourtant, la Californie est une région beaucoup plus mystérieuse qu'il n'y paraît. Déjà riche en légendes, elle est aussi le théâtre de phénomène inexplicables... On voit de temps à autre, par exemple, sur le Mont Ritter, qui domine de ses 4010 mètres un merveilleux et glacé lac de montagne, s'élever une lueur éblouissante dont personne n'a réussi, à ce jour, à déterminer l'origine.

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Beaucoup plus énigmatique encore est ce qui se passe sur le Mont Shasta, haut de 4318 mètres, cet ancien volcan est situé tout au nord de l'Etat de Californie, presque à la frontière de l'Oregon.

Une aventure incroyable

Les voyageurs qui vont en train de Portland à San Francisco, passé Medford, le voient nettement se détacher sur leur gauche, à une cinquantaine de kilomètres. Depuis des centaines d'années, il ne crache plus aucune flamme, aucun fleuve de lave ne sort de son cratère pour dévaler le lond de ses flancs. Tout au plus voit-on, de temps à autre, une écharpe de fumée s'échapper de son sommet...

Or, l'année dernière, au mois d'avril (1972), trois étudiants en géologie de l'université de Berkeley, près de San Francisco, William Schoner, James Hadauk et Irwing Lescer décidaient de faire l'ascension du Mont Shasta.

Ils voulaient savoir, si, oui ou non, le volcan était encore en légère activité, comme semblait le prouver la fumée qui s'élevait parfois au-dessus de son sommet. Leur étonnement fut grand de constater que le Shasta était irrémédiablement éteint... En ce cas, d'où venait cette fumée ?

Tous trois se reposaient, avant de descendre, allongés dans l'herbe, quand ils aperçurent, à 1500 mètres, devant eux et surgi d'on ne sait où, un groupe de cinq hommes, tous de race blanche, tous très grands, tous avec de longs cheveux bouclés descendant plus bas que leurs épaules. Ils les suivirent à la jumelle, jusqu'à ce qu'ils arrivent au pied même du volcan. Là, ils passèrent derrière un rocher, et disparurent comme par enchantement. Les trois étudiants redescendirent par là, cherchèrent les traces de ces cinq hommes, vainement.

Une seule conclusion absolument folle dans sa logique absolue, s'imposa à eux : le Mont Shasta était habité par des hommes mystérieux et c'était eux les responsables de la fumée que les habitants de la région apercevaient de loin en loin.

Montshasta

 

La presse locale, les journaux de San Francisco relatèrent l'aventure des trois étudiants et on se rappela que en août 1965, un autre homme avait vu, lui aussi, des hommes semblables à ceux décrits par les jeunes gens.

Vibrations

Frank Goodland, un petit commerçant de Khamath-Falls, était allé camper avec sa femme et ses deux enfants dans une forêt de sapins voisine du Mont Shasta...

"  Je marchais dans les bois, raconte-t-il à l'époque, lorsque, soudain, j'ai aperçu dans une clairière des hommes blancs, très grands, aux longs cheveux bouclés, réunis autour d'un grand feu. J'ai voulu m'approcher, mais je suis resté cloué sur place. Ce que je ressentais est presque impossible à décrire. On aurait dit que mon corps, de la tête au pieds, était parcouru de vibrations. Et je souffrais terriblement de la tête. La peur m'a saisi, j'ai pensé qu'il valait mieux faire demi-tour et m'enfuir le plus vite possible. Les vibrations ont immédiatement cessé, j'ai retrouvé l'usage de mes jambes et j'ai filé sans demander mon reste. "

Le lieu d'élection d'extraterrestres ?

Des automobilistes rapportèrent encore, par la suite, qu'ils avaient entrevu, à diverses reprises, ces hommes " aux longs cheveux bouclés ". Le plus souvent, ils allaient par deux. Dès qu'ils apercevaient une voiture, ils s'enfonçaient dans les bois et disparaissaient comme s'ils s'évanouissaient dans l'air.

Dans les petites villes proches du volcan, à Redding, à Chico, à Medford, et même à San Francisco, la découverte des jeunes géologues a fait du bruit, mais n'a pas exagérément surpris les habitants. Il y a des années que la tradition locale assure qu'il existe un tunnel débouchant à l'est de la base du volcan. Sans doute s'agit-il d'une ancienne cheminée que le temps a rendu inoffensive. Ce serait par ce tunnel qu'entreraient et sortiraient les hommes qui ont fait leur refuge à l'intérieur du volcan.

Pour les uns, ces étranges personnages sont des extraterrestres, pour d'autres, des indiens qui s'abriteraient là pour échapper à leurs " conquérants ", pour d'autres encore, ce tunnel serait l'une des entrées conduisant au monde souterrain de " l'Agartha ".

Peut-être serons-nous fixés d'ici quelques temps sur l'origine et la présence des " squatters " du Mont Shasta. Une expédition se prépare actuellement, dans le but de découvrir la porte d'entrée du volcan. De découvrir aussi quels sont ces inconnus qui y ont établi leur domicile. "

Mais que dit-on d'autre sur le Mont Shasta, y a-t-il d'autres témoignages, des choses plus concrètes ? Poursuivons l'enquête...

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L’évidence archéologique a montré que les êtres humains ont vécu sur le Mont Shasta depuis au moins 9000 ans. La montagne était le foyer de 4 différents peuples Américains, les Shasta, les Modoc, les Ajumawi et les Wintu qui croyaient tous que le Mont Shasta était le centre de la création.

De nombreuses légendes mystérieuses et messages psychiques indiquent l’importance du Mont Shasta comme un lieu d’émanation de puissantes énergies de la Terre. Certaines des plus anciennes légendes racontent qu’une tribu de descendants de la culture pré-atlante de la Lémurie aurait survécu en se réfugiant à l'intérieur de la montagne. Les chasseurs et campeurs s’aventurant dans les hautes altitudes relatent occasionnellement le fait d’avoir rencontré des êtres étranges dans les forêts. Les médiums contemporains parlent de la montagne comme le centre d’un tourbillon d’énergie puissante qui irradie une force revitalisante et de guérison à travers le Nord-Ouest des Etats-Unis. Plus que toute autre montagne d’Amérique du Nord, le Mont Shasta est un point de concentration pour la spiritualité contemporaine qui attire de nombreux chercheurs individuels ainsi qu’une grande variété de groupes religieux

Au milieu du 19ème siècle, des paléontologues ont décrit un continent hypothétique, la Lémurie, qui eut un lien avec l’Océan Indien et permit la migration des lémuriens de Madagascar en Inde. Dans les années 1880, Frederick Spencer Oliver, un auteur, fit référence à une ville secrète, Telos profondément cachée dans le Mont Shasta, et mentionne aussi le continent perdu de la Lémurie.

« Telos est une ancienne citée Lémurienne qui existe directement sous le Mont Shasta. C’est une vraie cité dans le monde physique, avec environ 1 million d’habitants qui vivent dans la paix et la prospérité. La ville de Telos a une fréquence d’amour très spéciale.
Les Lémuriens appartenaient alors à une vibration de la cinquième dimension. Ils étaient doués de la faculté d'abaisser à leur guise leur vibration afin de faire l'expérience physiologique de degrés de densité plus grossiers ; ils pouvaient ensuite reprendre leur corps lumineux quand ils le souhaitaient.
Graduellement, il y a eu une dégradation de la vibration et de la conscience de cette race prodigieuse. Le peuple Lémurien a d'abord déchu jusqu'à la quatrième dimension et s'est par la suite dégradé complètement jusqu'à atteindre la densité de la troisième dimension que nous connaissons aujourd'hui.
Quand les Lémuriens comprirent que leur patrie était vouée à la perdition, ils adressèrent une requête à Shamballa mineure, la tête du réseau Agartha, afin d'obtenir l'autorisation d'ériger une ville sous le Mont Shasta dans le but d'y préserver leur culture.
Lorsqu'on leur accorda la permission d'ériger leur cité, il était clair que cette région survivrait aux cataclysmes. Une vaste grotte en forme de dôme existait déjà au sein du Mont Shasta. Les Lémuriens y construisirent la ville que l'on nomme TELOS, qui signifie, communication avec l'Esprit. »

« TELOS est une des 120 cités de lumières souterraines dont 4 sont habitées par les Lémuriens et quelques-unes par les Atlantes. Les cités situées dans la croûte terrestre sont reliées par des tunnels.
La population de TELOS se chiffre à environ un million et demi d’habitants, qui ont évolués à la vibration de la cinquième dimension.
La ville comporte cinq niveaux répartis sur plusieurs kilomètres carrés. Leurs jardins hydroponiques s’étendent sur sept acres seulement et produisent les fruits et légumes nécessaires pour leur besoin. Les animaux qui occupent le cinquième niveau sont tous végétariens. Le lion et l’agneau se côtoient et dorment ensemble, en toute confiance.
Quand les Telosiens émergeront parmi nous, ils apporteront leur technologie apte à purifier nos océans et à nettoyer la pollution de l’air. Tout n’est pas perdu. La Terre sera sauvée : elle sera de nouveau favorable à la vie. Nous serons alors dans un état de conscience de beaucoup supérieur et dans une dimension lumineuse plus avancée. »

Madame Helena Petrovna Blavatsky, fondatrice de la société théosophique a dit que le mot Shasta est le dérivé illuminé d’un âge antérieur qui est le germe d’une humanité à venir

Au début du 20ème siècle, le géologue britannique J. C. Brown a découvert un tunnel souterrain de 16 kilomètres de long, plein de pièces et de chambres. Les murs étaient de bois recouvert de cuivre et comportaient des blasons et des plaques en or avec des dessins gravés et des hiéroglyphes. En voyant les statues raffinées, les lieux de dévotions et l’or des dessins, Mr. Brown fut fermement convaincu qu’il se trouvait parmi des restes d’une civilisation perdue.
La découverte de J.C. Brown ne fut publiée que 30 ans plus tard. En 1934, après une lecture attentive et approfondie de la civilisation Lémurienne perdue, il a conduit un large groupe de scientifiques et de journalistes en une expédition dans les montagnes.
Cependant, quand ils furent tous excités attendant de lui la révélation du lieu où se trouvait le tunnel, Mr. Brown a mystérieusement disparu la nuit précédente, et le tunnel secret est resté introuvable.

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Le Mont Shasta a aussi été une inspiration pour ceux intéressés par les Maîtres ascensionnés. Guy Warren Ballard a raconté dans son livre « Mystères révélés » sa rencontre avec le Maître ascensionné Saint Germain sur les flancs de Mont Shasta en 1930. Ces Maîtres disent être ascensionnés vers une dimension plus élevée et qu’ils gardent et aident la race humaine à évoluer. Beaucoup pensent que le Mont Shasta est le point d’entrée où toutes les énergies viennent en premier de l’univers avant d’être disséminées vers d’autres régions de la planète.


" D'après une légende des Indiens Modoc (extraite du récit d'Ella Clark en 1953 puisé à leur tradition orale), au temps où il n'y avait pas encore d'hommes sur la terre, le Chef des Esprits-du-Ciel habitait dans le Monde-d'en-Haut. Mais il finit par se dire qu'après tout, il faisait bien froid chez lui. Il creusa donc un trou dans le ciel avec une pierre et poussa dedans la neige et la glace. Toutes deux dégringolèrent sur la terre où en s'amoncelant, elles formèrent une haute montagne. Aujourd'hui on appelle cette montagne le mont Shasta.

Le Chef des Esprits-du-Ciel créa la flore et la faune, dont les ours. Mais ces premiers ours-là marchaient sur leurs pattes arrières et parlaient comme des hommes. Avec leur pelage velu et leurs grandes griffes, ils avaient l'air si redoutables qu'après coup, le chef des Esprits-du-Ciel les cantonna très loin de lui, au pied de la montagne. Au cours d'une tempête, l'Esprit-du-Vent emporta la fille du Chef des Esprits-du-Ciel, qui trouva refuse dans le territoire des ours grizzlis.

L'un d'eux qui chassait pour donner à manger à sa famille, la trouva et l'emmena chez lui pour lui donner des soins.

C'est qu'ils n'étaient pas si redoutables qu'ils pouvaient le paraître, ces grizzlis de l'époque. Et s'étant pris d'affection pour la petite fille, ils décidèrent très arbitrairement de la garder et de l'élever au milieu des oursons. Ainsi grandit-elle. Devenue une femme, elle épousa l'aîné des enfants grizzlis et tous deux firent des enfants dont l'apparence n'était déjà plus tout à fait la même que celle des parents grizzlis. Toute la petite famille habita dans une nouvelle maison. Ce lieu s'appelle aujourd'hui le petit mont Shasta.

Apprenant que sa fille s'était réfugiée chez les ours grizzlis, sa colère fut énorme ! Il maudit tous les grizzlis. "Mettez-vous à quatre pattes ! Vous m'avez fait si grand tort que dorénavant c'est ainsi que vous marcherez. En outre, je vous retire l'usage de la parole !" Et il repartit sur sa montagne avec sa fille. Jamais plus il ne retourna chez les grizzlis.
Selon certaines rumeurs, il aurait éteint le feu qu'il entretenait dans sa montagne et serait retourné vivre dans le ciel avec sa fille. Quant à ses petits-enfants d'une nouvelle race, ils se dispersèrent dans le monde et devinrent les premiers Indiens, les ancêtres de tous les Indiens. C'est pourquoi les Indiens qui vivent près du mont Shasta ne tuent jamais de grizzli.
Faisant partie de "Cascade Range", le Mont Shasta s’élève à plus de 4300m et a une particularité : On y a recensé plus de 400 grottes formées par la lave, un type de cavités insolite, mais qui est loin d'être rare. À la différence d'autres crêtes qui se mélangent dans les montagnes environnantes, Shasta se tient seul, se levant au-dessus de ce qui semble être, en comparaison, un paysage presque plat. C'est en partie cette solitude que représente le Mont Shasta qui lui donne son aura mystérieuse :

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Légende du Grand Canyon : la cité troglodyte perdue

Légende du Grand Canyon : la cité troglodyte perdue - MAJ 02-09-2014, 13-10-2018

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Une ancienne civilisation aurait vécue dans des grottes sous le Grand Canyon ? C'est aussi vague qu'une déclaration demandant pourquoi certains des anciens peuples méso-américains représentaient leurs dieux comme des hommes blancs alors que les dieux olmèques semblaient africains. Etendre l'imagination ... peut-être que tout ce qu'on trouve dans les grottes du Grand Canyon décrites ci-dessous, est lié à la théorie des Ancient Aliens (théorie affirmant que des extra-terrestres ont habité la Terre et "éduqués" pour leurs intérêts la race humaine). Il est intéressant de spéculer sur les Egyptiens ou les Tibétains desservant le Grand Canyon avec des Vimanas anciens, mais, à ce jour, il n'existe aucune preuve tangible pour étayer ces allégations...

Secrets archéologiques par David Hatcher Childress

Peut-être que la suppression (secret) la plus étonnante de toutes est l'excavation d'une tombe égyptienne par le Smithsonian lui-même dans l'Arizona. Une longue 1ère page historique de la Gazette de Phoenix du 5 Avril 1909 a présenté un rapport très détaillé de la découverte et de l'excavation d'une voûte taillée dans la roche par une expédition menée par un professeur SA Jordan de la Smithsonian. Le Smithsonian, cependant, prétend n'avoir absolument aucune connaissance de la découverte ou de ses découvreurs...

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Front page of The Phoenix Gazette of April 5th, 1909

Le World Explorers Club a décidé de vérifier cette histoire en appelant le Smithsonian à Washington, DC , mais nous avons senti qu'il y avait peu de chance d'obtenir quelconque information réelle. Après avoir parlé brièvement à un opérateur, nous avons été transférés à un archéologue du personnel du Smithsonian, et la voix d'une femme est venue au téléphone et s'est identifiée. Je lui ai dit que je faisais des recherches sur l'histoire de Phoenix et les articles des journaux de 1909 au sujet de l'Institut Smithsonien qui disent avoir fouillé des voûtes taillées dans la roche dans le Grand Canyon où des artefacts égyptiens avaient été découverts, et si l'Institut Smithsonian pourrait me donner plus d'information sur le sujet .

Elle dit : « La première chose que je peux vous dire, avant d'aller plus loin, c'est qu'aucun artefact égyptien de toute nature n'a déjà été trouvé dans le nord ou l'Amérique du Sud. Par conséquent, je peux vous dire que l'Institut Smithsonian n'a jamais été impliqué dans de telles fouilles. "

Elle était très serviable et polie, mais, à la fin, ne savait rien. Ni elle, ni personne d'autre avec qui j'ai parlé ne pouvait trouver aucune trace de la découverte ou que ce soit GE Kinkaid et un professeur S.A. Jordan. S'il ne peut être écarté que toute l'histoire soit un canular de journal, le fait qu'elle était sur la première page, a nommé le prestigieux Institut Smithsonian, et a donné un récit très détaillé qui a duré plusieurs pages, prête beaucoup à sa crédibilité.

Il est difficile de croire qu'une telle histoire aurait pu venir de nulle part. Si cette histoire est vraie, cela changerait radicalement la vue actuelle qu'il n'y a eu aucun contact transocéanique à l'époque pré-colombienne, et que tous les Indiens d'Amérique, sur les deux continents, descendent des explorateurs de l'Age de Glace qui ont traversé le détroit de Béring .

C'est l'idée que des Egyptiens venus dans la région de l'Arizona dans le passé antique est si répréhensible et absurde qu'elle doit être cachée ? Peut-être que l'Institut Smithsonien est plus intéressé à maintenir le statu quo que de faire des vagues avec une étonnante nouvelle de découvertes qui bouleversent les enseignements académiques précédemment acceptés . L'historien et linguiste Carl Hart, éditeur de Word Explorer, a pu obtenir une carte pour les randonneurs du Grand Canyon, à partir d'une librairie de Chicago.

Penchés sur la carte, nous avons été surpris de voir que beaucoup de la région sur le côté nord du canyon avait des noms égyptiens. La zone autour de Ninety-four Mile Creek et de Trinity Creek avait des zones (des formations rocheuses, apparemment) avec des noms comme Tour de Set, Tour de Ra , Temple d'Horus, Temple d'Osiris et Temple d'Isis.

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The Isis Temple

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The Tower of Set

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The Tower of Ra

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Zoroaster Temple


Dans la zone du Canyon Haunted il y a  des noms tels que la pyramide de Khéops, le Cloître de Bouddha, le Temple du Bouddha, Manu Temple et Temple de Shiva. Il y a-t-il une relation entre ces lieux et les prétendues découvertes égyptiennes dans le Grand Canyon ?

Nous avons appelé un archéologue de l'Etat au Grand Canyon, et il a dit que les premiers explorateurs devaient aimer les noms égyptiens et hindous, mais il est vrai que cette zone était interdite aux randonneurs ou d'autres visiteurs, en raison des cavernes dangereuses.

En effet, toute cette zone avec les noms de lieux égyptiens et hindous dans le Grand Canyon est une zone interdite - nul n'est autorisé dans cette grande surface. Nous ne pouvions qu'en conclure que c'était l'endroit où se trouvaient les voûtes. Pourtant, aujourd'hui encore, cette région est curieusement hors-limites de tous les randonneurs et même, en grande partie, du personnel du parc.

Je crois que le lecteur averti verra que si seulement une petite partie de la preuve "Smithsoniangate" est vraie, alors notre institut archéologique le plus sacré a été activement impliqué dans la suppression de preuves sur des cultures américaines avancées, des preuves de voyages antiques de diverses cultures vers le Nord Amérique, la preuve de géants et d'autres objets excentriques, et la preuve qui tend à infirmer le dogme officiel qui est maintenant l'histoire de l'Amérique du Nord.

Le conseil des gouverneurs de l'Institut Smithsonien refuse toujours d'ouvrir ses réunions aux médias ou au public. Si les Américains n'ont jamais été autorisés à l'intérieur du "grenier de la nation", comme le Smithsonian a été appelé, quels squelettes pourraient-ils y trouver ?

Rapport de G. E. Kinkaid

GE Kinkaid croyait être la première personne de race blanche née dans l'Idaho. Il a été un explorateur et un chasseur toute sa vie, 30 années de travail à l'Institut Smithsonien. Voici des extraits de son journal de ses aventures présumées dans la grotte.

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" Je voyageais sur le fleuve Colorado dans un bateau, seul, à la recherche de minéraux. A quelque 42 miles (67 km) en haut de la rivière du El Tovar Crystal Canyon, j'ai remarqué, sur le mur est, des taches dans la formation sédimentaire à environ 2.000 pieds (610 mètres) au-dessus du lit de la rivière. Il n'y avait pas de piste à ce moment, mais j'ai pu finalement l'atteindre avec grande difficulté. "

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Cette falaise est censé être l'emplacement de l'entrée de la grotte à la mystérieuse citadelle souterraine.

" L'entrée est à 1,486 pieds (453 m) au-delà du mur du canyon. Au-dessus d'une avancée qui le cachait à la vue de la rivière, se trouvait l'entrée de la grotte. Il y a des escaliers menant à cette entrée à une trentaine de mètres de ce qui était à l'époque le niveau de la rivière.

Quand j'ai vu les coups de ciseau sur la paroi interne de l'entrée, je m'y suis intéressé. J'ai armé mon fusil, je suis entré.

J'ai rassemblé un certain nombre de reliques, que je transportais par la Colorado jusqu'à Yuma, d'où je les ai expédiées à Washington avec les détails de la découverte. Par la suite, d'autres explorations ont été menées. Assez intéressés sont devenus les scientifiques, au point que des préparatifs sont en cours pour équiper notre camp pour des études approfondies, le nombre d'archéologues est en augmentation de 30 à 40. "

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" Du long passage principal, une autre chambre de mammouth (géante) a été découverte à partir de laquelle rayonne des marques de passages, comme les rayons d'une roue.

Plusieurs centaines de pièces ont été découvertes, atteintes par des passages allant du passage principal, l'un d'entre eux ayant été exploré sur 854 pieds (260 m) et un autre sur 634 pieds (193 m). Les découvertes récentes incluent des artefacts qui n'ont jamais été connus comme originaires de ce pays, et sans doute qu'ils avaient leur origine en Orient. Des armes de guerre, des instruments de cuivre, acérés et durs comme l'acier, indiquent l'état de civilisation atteint par ces personnes.

Le passage principal est d'environ 12 pieds (3,70 m) de large, se rétrécissant à neuf pieds (2,70 m) vers la fin plus loin. Environ à 57 mètres de l'entrée, la première branche secondaire passe à droite et à gauche, le long de laquelle, des deux côtés, un certain nombre de pièces de la taille de pièces de vie ordinaires d'aujourd'hui, même si certaines sont de 30 par 40 pieds carrés (9 par 12 mètres carrés). Elles sont ouvertes par des portes de forme ovale et sont aérées par des trous d'air ronds à travers les murs dans les passages. Les murs sont d'environ trois pieds six pouces d'épaisseur (1,07 m).

Les passages sont ciselés ou taillés aussi droits que pourraient l'être aménagés par un ingénieur. Les plafonds de la plupart des chambres convergent vers un centre. Les passages secondaires partant près de l'entrée prennent à un angle aigu par rapport à la salle principale, mais vers l'arrière ils l'atteignent progressivement par un bon angle dans la direction. "

grandcanyonshrine.jpgJack Andrew (c) 2001-reconstitution

" A plus d'une centaine mètres de l'entrée est le Hall en Croix, de plusieurs centaines de mètres de long, dans lequel on trouve l'idole, ou l'image, du dieu du peuple, assis les jambes croisées, avec une fleur de lotus ou de nénuphar dans chaque main. La forme du visage est oriental. L'idole ressemble presque à Bouddha, bien que les scientifiques ne sont pas certains du culte religieux qu'il représente. Prenant en considération tout ce qu'on a trouvé à ce jour, il est possible que ce culte ressemble le plus à l'ancien peuple du Tibet.

Autour de cette idole se trouvent de petites figurines, dont certaines très belles dans leurs formes, d'autres avec des formes tordues et déformées, symboliques, probablement, du bien et du mal. Il y a deux grands cactus, les bras en saillie, un de chaque côté de l'estrade sur laquelle repose le Dieu. Tout cela est gravé dans le marbre ressemblant à du rocher dur.

Dans le coin opposé de ce Hall en Croix a été trouvé des outils de toutes sortes, en cuivre. Ces gens connaissaient sans doute l'art perdu de durcir ce métal, qui a été tenté par des produits chimiques pendant des siècles sans résultats.

Sur un banc qui court autour de la salle de travail était un peu de charbon et d'autres matières probablement utilisées dans le processus. Il y a également des scories et des trucs similaires à du métal, montrant que ces anciens ont fondu des minerais, mais jusqu'ici, aucune trace d'où ni comment cela a été fait n'a été découverte, ni sur l'origine du minerai.

Parmi les autres découvertes sont des vases ou des urnes et des tasses de cuivre et d'or, très artistiques dans leur conception. Le travail sur la poterie comprend de la céramique émaillée et des récipients vitrifiés.

Un autre passage mène aux greniers comme on en trouve dans les temples orientaux. Ils contiennent des graines de toutes sortes. Un très grand entrepôt n'a pas encore été fouillé, comme il est de douze pieds de haut (3 m 70) et ne peut être atteint que par le haut.

Deux crochets de cuivre dépassent du bord, ce qui indique qu'une sorte d'échelle avait été fixée. Ces greniers sont arrondis, comme les matériaux dont ils sont construits, que je pense être un ciment très dur. Un métal gris se trouve également dans cette caverne, qui choque les scientifiques, son identité n'a pas été établie. Il ressemble à du platine. Parsemé pêle-mêle sur le sol partout se trouvent ce que les gens appellent des « yeux de chat », une pierre jaune sans grande valeur. Chacune est gravée avec une tête du type malais. "

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" Sculptés sur toutes les urnes, au-dessus des portes et des tablettes de pierre, se trouvent de mystérieux hiéroglyphes, la clé que l'Institut Smithsonien espèrait découvrir. Les gravures sur les tablettes ont probablement quelque chose à voir avec la religion du peuple. Des Hiéroglyphes similaires ont été trouvés dans le sud de l'Arizona.

Parmi les œuvres picturales, seuls deux animaux se trouvent - l'un d'eux ressemble à un animal préhistorique. "

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Jack Andrew (c) 2001-reconstitution

 " Le tombeau ou crypte dans laquelle les momies ont été trouvées est l'une des plus importantes des chambres, avec les murs inclinés en arrière à un angle d'environ 35 degrés. Sur des niveaux il y a des momies, chacune occupant une tablette taillée séparée. A la tête de chacune est un petit banc, sur lequel on trouve des tasses de cuivre et des pièces d'épées brisées. Certaines de ces momies sont recouvertes d'argile et toutes sont enveloppées dans un manteau d'écorce.

Les urnes ou les découpes aux niveaux inférieurs sont grossières, tandis que quand les niveaux élevés sont atteints, les urnes sont plus fines dans leur conception, montrant un stade ultérieur de la civilisation. Il est intéressant de noter que toutes les momies examinées jusqu'ici se sont révélés être des hommes, pas d'enfants ou de femmes étant enterrés ici. Cela conduit à la conviction que cette section extérieure était la caserne des guerriers.

Parmi les découvertes, aucun os d'animaux n'ont été trouvés, aucune peau, pas de vêtements, pas de literie. La plupart des chambres sont nues mais pour des récipients d'eau.

Une chambre, d'environ 40 (12 m) par 700 pieds (213 m), était probablement la salle à manger principale, puisque des ustensiles de cuisine sont disponibles ici. Que ces gens vivaient ici est un problème, si on suppose qu'ils sont venus du sud en hiver et faisaient de l'élevage dans les vallées, et en allant vers le nord en été.

Au moins 50.000 personnes ont pu vivre dans ces cavernes confortablement. Une théorie est que les actuelles tribus indiennes trouvées en Arizona sont les descendants des serfs ou des esclaves des gens qui ont habité la grotte.

Sans doute un bon plusieurs milliers d'années avant l'ère chrétienne, un peuple vivait ici, qui a atteint un haut degré de civilisation. La chronologie de l'histoire humaine est pleine de lacunes.

Une chose dont je n'ai pas parlé, ayant peut-être un intérêt. Il y a une chambre de passage qui n'est pas ventilée, et quand nous l'avons approchée, une mauvaise odeur de mort nous a frappé. Notre lumière ne pouvait pas pénétrer dans la salle, et jusqu'à ce que de plus fortes soient disponibles, nous ne saurons pas ce que la chambre contient. Certains disent qu'il y a des serpents, mais d'autres pensent qu'elle peut contenir un gaz ou des produits chimiques utilisés par les anciens. On n'entend aucun son, mais ça sent mauvais tout de même.

L'ensemble de l'installation souterraine donne des nerfs fragiles ou la chair de poule. Le sentiment sombre d'avoir comme un poids sur ses épaules, et nos lampes de poche et nos bougies font seulement rendre moins noire l'obscurité. L'imagination peut se vautrer dans des conjectures et rêveries impies à travers les âges qui se sont écoulés, jusqu'à ce que les circuits de votre esprit vous mènent vertigineusement dans l'espace. "

Une Légende Indienne

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Jack Andrew (c) 2001-reconstitution

Dans le cadre de cette histoire, il est à noter que parmi les Indiens Hopi, la tradition raconte que leurs ancêtres ont vécu dans un monde souterrain dans le Grand Canyon, jusqu'à dissension s'éleva entre le bon et le mauvais, les gens d'un seul cœur et les habitants de deux coeurs. Machetto, qui était leur chef, leur conseilla de quitter le monde souterrain, mais il n'y avait pas d'issue. Le chef a ensuite provoqué la croissance d'un arbre et a percé le toit de la grotte, et puis les gens avec un seul cœur sont sortis. Ils passèrent par Paisisvai (Red River), qui est le Colorado, et ont semé le grain et le maïs.

Ils ont envoyé un messager au Temple du Soleil, demandant la bénédiction de la paix, de bonne volonté et de la pluie pour les personnes d'un seul cœur. Ce messager ne revint jamais, mais aujourd'hui, dans les villages Hopi, au coucher du soleil peut être vu les vieillards de la tribu sur les toits, regardant fixement vers le soleil, à la recherche du messager. Quand il reviendra, leurs terres et ancien lieu d'habitation seront restitués. C'est la tradition.

Parmi les gravures d'animaux de la grotte est considérée l'image d'un coeur au-dessus de l'endroit où il se trouvait. La légende a été apprise par W.E. Rollins, l'artiste, au cours d'une année passée avec les Indiens Hopi.

Il y a deux théories sur l'origine des Egyptiens. La première est qu'ils venaient d'Asie ; l'autre que le berceau de la race était dans la région du Haut-Nil. Heeren, un égyptologue, croyait à l'origine indienne des Egyptiens. Les découvertes dans le Grand Canyon peuvent jeter un nouvel éclairage sur l'évolution humaine et de la préhistoire...

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http://www.crystalinks.com/gc_egyptconnection.html

Possible localisation de la cité troglodyte perdue :

Marble Canyon a obtenu son nom du Major John Wesley Powell, qui, en Août 1869, écrit dans son journal sur des "falaises de marbre", qui contenaient "un grand nombre de grottes". Il est important de noter ici que Powell a déclaré que Marble Canyon contenait "un grand nombre de grottes". La «citadelle» dont Kincaid parle dans son histoire est dans une "grotte".

Depuis ces temps, de nombreuses grottes de Powell ont été notées ou découvertes dans la région de Marble Canyon, y compris la grotte de Stanton, une grande grotte dans la formation de Redwall au kilomètre (mile) 31,7 et un important site archéologique (ref : Robert C. Euler, Editor, The Archaeology, Geology, and Paleobiology of Stanton's Cave, Grand Canyon National Park, Arizona (Grand Canyon Natural History Association Monograph Number 6, 1984)

stanton-cave.jpgStanton's cave in Marble Canyon, Grand canyon, Arizona

http://www.bibliotecapleyades.net/esp_orionzone_8.htm#inicio

http://www.bibliotecapleyades.net/esp_orionzone_9.htm

Lost City of the Dead in the Grand Canyon

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Notez bien que les recherches continuent toujours de nos jours.

Arizona : Brice Canyon et ses grottes (juste un exemple de ce qui a été trouvé et "officialisé")

MAJ 02-09-2014 : Un article est paru cette année sur ce sujet précis et plus largement sur le sujet des dissimulations évidentes de certaines preuves archéologiques et historiques remettant en question la version confortant les idéologies au pouvoir. En voici un extrait, auquel j'ajouterai mon article sur la découverte d'une toute aussi évidente dissimulation archéologique du côté de la Nouvelle-Zélande (et de l'Australie via d'autres articles) :

" Découvertes archéologiques dissimulées par des autorités archéologiques, comme la célèbre Institution Smithsonian, gérée par le gouvernement fédéral américain. L’appellation de cet organisme, basé à Washington, vient du nom du généreux donateur britannique James Smithson qui aurait légué au 19ème siècle plus de 500.000 dollars aux États-Unis d’Amérique. Il est curieux que ce Smith n’ait jamais mis les pieds là-bas…

Le site internet du Smithsonian est ICI.

Bref, on pourrait donner à cet article de David Childress  (né en 1957 en France, vit aux US, auteur de nombreux livres comme « la technologie des dieux »), qui révèle la présence possible de populations égyptiennes en Arizona, le sous-titre de "Smithsoniangate" .

Dissimulations archéologiques ?

Par David Hatcher Childress

" Qui contrôle le passé, contrôle le futur. Qui contrôle le présent, contrôle le passé ". George Orwell, 1984

Nous avons presque tous en mémoire la dernière scène du film populaire sur les aventures archéologiques d’Indiana Jones, Les Aventuriers de l’Arche Perdue, où un important artefact historique, l’Arche d’Alliance du temple de Jérusalem est enfermée dans une caisse et placée dans un gigantesque entrepôt, invisible pour toujours, empêchant ainsi toute réécriture des livres d’histoire et toute remise en question des cours donnés par les professeurs d’histoire sur les quarante années précédentes.

Bien que le film soit une fiction, la scène pendant laquelle l’ancienne relique est enterrée dans l’entrepôt est désagréablement proche de la réalité pour de nombreux spécialistes de la recherche. Pour ceux qui enquêtent sur les allégations de dissimulations archéologiques, il existe des indications perturbantes sur le fait que l’institut archéologique le plus important des USA, l’Institut Smithsonian, agence fédérale indépendante, aurait sérieusement supprimé certaines découvertes archéologiques américaines les plus intéressantes et les plus importantes.

Le Vatican a été longtemps accusé de conserver des artefacts et d’anciens livres dans ses vastes sous-sols sans permettre au monde extérieur d’y accéder. Ces trésors secrets, de nature souvent controversée sur le plan historique ou religieux, auraient été supprimés par l’Église catholique parce qu’ils pouvaient nuire à la crédibilité de l’église ou mettre peut-être en doute leurs textes officiels. Il y a malheureusement des preuves que quelque chose de très semblable se soit produit avec l’Institut Smithsonian.

Le Smithsonian a été créé en 1829 lorsqu’un britannique excentrique, du nom de James Smithson, mourut en laissant 515.169 $ pour créer une institution " en vue d’un accroissement de la connaissance et de sa diffusion parmi les hommes ". Des preuves indiquent, hélas, que le Smithsonian s’est montré depuis un siècle plus actif à supprimer la connaissance… qu’à la diffuser.

La dissimulation et la suppression de preuves archéologiques auraient commencé fin 1881 quand John Wesley Powell, archéologue rendu célèbre pour son exploration du Grand Canyon, nomma Cyrus Thomas comme directeur de la Section des Tumulus du Bureau d’ethnologie de l’institut SmithsonianQuand Thomas arriva au Bureau d’ethnologie il " croyait fermement à l’existence d’une race de bâtisseurs de tumulus [Mound Builders], différente de la race amérindienne " :

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Une nouvelle planète naine dans le système solaire confirme la probabilité de la Planète 9

Une nouvelle planète naine dans le système solaire confirme la probabilité de la Planète 9

 

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Je peux dire que je suis assez content, car cette dernière découverte, avec l'officialisation de ces derniers jours sur l'existence d'une nouvelle planète naine, nommée The Goblin parce que découverte lors de l'Haloween de 2015, confirme une fois de plus mes propos de 2014 dans cet article :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/les-mauvaises-interpretations-des-medias-suite-au-rapport-wise-nasa.html

En effet, souvenez-vous qu'en 2014, suite à une annonce nettement prématurée de la NASA, absolument tous les médias avaient annoncé l'inexistence prouvée d'une quelconque Planète X (ou 9ème planète) de grande taille restant à découvrir dans notre système solaire... Et j'avais alors été l'un des seuls à l'époque à contester cette mauvaise interprétation des journalistes suite à cette annonce bien trop prématurée de la NASA sur les résultats de la station WISE (qui a révélée en fait une technologie pas encore assez avancée pour établir une certitude : la NASA estime maintenant qu'il faudra attendre la nouvelle génération de télescopes (2020) pour avoir une bonne chance d'avancer sur la découverte de corps sombres aux limites de notre système solaire...).

Bien sûr, cette nouvelle planète naine n'est pas la 9ème planète ou Planète X cherchée depuis au moins 1985, mais, comme plusieurs autres, son orbite très penchée et allongée confirme les calculs des modèles des "découvreurs" potentiels de cette fameuse planète (déjà nommée Tyché) dont j'ai aussi déjà parlé plusieurs fois (voir en bas de l'article).

Que savons-nous de The Goblin après trois ans d'études et de suivi pour connaître son orbite autour du Soleil ? L'une des premières annonces sur l'officialisation de sa découverte a été faite par CNN

" Alors qu'ils recherchaient la mystérieuse planète X qui, selon certains astronomes, se cache au bord de notre système solaire, les chercheurs ont trouvé un objet extrêmement lointain qu'ils ont surnommé "le gobelin". Et cet objet fournit des preuves irréfutables de l'existence de la planète X. (YH : En fait, toute planète non encore nommée officiellement est une planète X selon les normes des astronomes - ici, on parle bien de la planète 9).

L'objet est probablement une planète naine sphérique, avec une orbite de 40 000 ans, ce qui signifie qu'il lui faut autant de temps pour faire le tour du Soleil. Elle va jusqu'à plus de 2 000 fois la distance entre la Terre et le soleilSon emplacement actuel est environ deux fois et demie plus éloigné du soleil que de Pluton.

" Je pense que cette découverte nous rapproche des 90% de probabilité que la planète X soit réelle ", a déclaré Scott Sheppard, astronome à la Carnegie Institution for Science.

Le Gobelin est considéré comme un objet du Inner Oort Cloud. Le nuage d'Oort est une bulle prédite autour de notre système solaire bien au-delà de Pluton, remplie de milliards de corps glacés et supposé lieu de naissance des comètes à long terme.

 

Planet goblin

Une représentation simplifiée de notre système solaire avec la mini planète Gobelin confirmée ce mois d'octobre 2018

 

Le International Astronomical Union's Minor Planet Center a annoncé l'objet, officiellement connu sous le nom de 2015 TG387, mardi 02-10-2018. Les chercheurs, notamment Sheppard, Chad Trujilllo de l’Université du Northern Arizona et David Tholen de l’Université de Hawaii, ont également soumis au Astronomical Journal un article détaillant leurs résultats :

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Un dinosaure intelligent ?

Un dinosaure intelligent ?

 

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Des troodons

 

On l'a découvert dans les films "Jurassic Park" : le vélociraptor à l'époque était considéré comme le plus intelligent de tous les dinosaures ayant existé, et les films le montrent... tel qu'on l'imaginait à l'époque des films. La réalité a fait que les vélociraptors ne ressemblaient finalement pas du tout à ceux des films, puisqu'ils étaient entièrement recouverts de plumes et plus petits que ceux des films (bien que certaines variétés trouvé en Utah et Montana entre autres soient plus grandes que celle des films !), mais aussi qu'ils se sont à priori éteints avant la date estimée des dinosaures : les vélociraptors ont vécu de -80 à -70 millions d'années avant maintenant, alors que c'est cinq millions d'années plus tard environ que les gros dinosaures semblent avoir disparu. Ils sont à l'heure actuelle considérés comme faisant probablement partie des principaux ancêtres de nos oiseaux actuels. Ce sujet ne remet pas d'ailleurs la théorie de l'évolution de Darwin en cause fondamentalement mais font se poser plutôt des questions sur le terme "évolution" : une adaptation comme celle subie (à priori) par les dinosaures et les "mutant" en petits oiseaux semble plutôt être une régression pour certains plutôt qu'une évolution... sauf si on considère la perte de certains gros avantages de prédateur contre le fait de pouvoir voler par exemple soit considérable comme une "évolution positive" et non "négative"... c'est un peu comme l'être humain (ou l'Homo Sapiens qui semble bien être le tout dernier représentant d'une race plus diversifiée auparavant) en fait : peut-on vraiment considérer qu'il a évolué et évolue toujours, alors qu'il est prouvé que sa capacité cervicale, son cerveau, diminue de plus en plus au fur et à mesure du temps, et qu'il semble perdre de plus en plus sa protection naturelle contre les éléments (dont le Soleil) en perdant sa pilosité notamment ?

velociraptor-dinoguy2.jpgVelociraptor mongoliensis

 

En fait, les films et les archéologues de l'époque ont un peu mélangé les genres et les âges : découvert dès 1854, l'un des premiers dinosaures à avoir été retrouvé en Amérique du Nord, le Troodon correspond beaucoup plus au petit prédateur intelligent des films de par son apparence... et intelligence. Et il aurait survécu, lui, au moins jusqu'à la fin des dates présumées d'extinction de dinosaures, entre -75 et -65 millions d'années avant maintenant.

Quelques faits sur les dinosaures Troodon, aussi appelés sténonychosaure pour leur dernière version trouvée au Canada :

Les Troodon avaient un cerveau plus gros que la plupart des dinosaures

La caractéristique la plus notable du Troodon était son exceptionnellement grand cerveau, qui était beaucoup plus grand, proportionnellement, au reste de son corps, par rapport à la matière cérébrale de dinosaures de taille comparable. Selon une analyse, les Troodon avaient un «quotient d'encéphalisation" à plusieurs niveaux, donc qu’ils disposaient d’une capacité d’analyse de l’environnement exceptionnelle, surpassant celle de toutes les autres espèces de l’époque et leur permettant d’être dominants malgré leur taille réduite... et pourraient éventuellement avoir évolués au niveau humain de l'intelligence.

En 1982, le paléontologue canadien Dale Russell a spéculé ce qui serait arrivé si Troodon avait réussi à survivre à l'extinction K / T, il y a 65 millions d'années. Dans son histoire «contrefactuelle», le Troodon a évolué sur deux jambes, un reptile intelligent à grande cerveau avec de grands yeux, des pouces opposables partiellement et trois doigts à chaque main !

" Contrairement à la version de l’évolution selon laquelle le moteur serait le progrès continu et linéaire, comme l’ont fort bien expliqué Stephen Jay Gould et David Raup, entre autres, seule la malchance a éliminé les dinosaures et leurs semblables. Et pourtant, ils dominaient depuis plus de 100 MA le monde vivant. On a même postulé que le sténonychosaure, découvert au Canada en 1967, possédait des facultés étonnantes et que son cerveau était anormalement développé. D’autres petits dinosaures bipèdes carnivores évoluaient d’une manière très favorable vers l’intelligence.

troodondinosauroid.gif" B. Werber : « Parmi la foule des dinosaures divers qui peuplaient la Terre il y a soixante-cinq millions d’années, une espèce particulière marchait sur deux pattes, possédait notre taille et un cerveau occupant pratiquement autant de place que le nôtre : le sténonychosaure."

Alors que notre ancêtre (mammifère) ne ressemblait qu’à une musaraigne, les sténonychosaures étaient vraiment des animaux très évolués. Ces bipèdes aux allures de kangourou à peau de lézard avaient des yeux en forme de soucoupes capables de voir devant et derrière (avouons de ce gadget nous manque). Grâce à une sensibilité oculaire extraordinaire, ils pouvaient chasser même à la tombée de la nuit. Ils possédaient des griffes rétractables comme les chats, de longs doigts et de longs orteils aux capacités de préhension étonnantes. Ils pouvaient par exemple saisir un caillou et le jeter.

Les professeurs canadiens Dale Russel et R. Seguin (Ottawa), qui ont étudié les sténonychosaures, pensent qu’ils disposaient d’une capacité d’analyse de l’environnement exceptionnelle, surpassant celle de toutes les autres espèces de l’époque et leur permettant d’être dominants malgré leur taille réduite.

Un squelette de Sténonychosaure, trouvé dans l’Alberta (Canada) en 1967, confirme que ces reptiles avaient des zones d’activité cérébrale très différentes des autres dinosaures. Comme nous, ils avaient le cervelet et le bulbe rachidien anormalement développés. Ils pouvaient comprendre, réfléchir, mettre au point une stratégie de chasse, même en groupe.

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Bien sûr, par son allure générale, le sténonychosaure ressemblait davantage à un kangourou .. mais, selon Russel et Seguin, si les dinosaures n’avaient pas disparu, ce serait probablement cet animal qui aurait développé la vie sociale et la technologie…

A un petit accident écologique près, ce reptile aurait très bien pu conduire des voitures, bâtir des gratte-ciel et inventer la télévision. Et nous, malheureux primates retardataires, n’aurions plus eu de place que dans les zoos, les laboratoires et les cirques ».

C’est le dinosaure le plus « cérébralisé » de tous. Sa boîte crânienne, comparée à la taille de son corps, est la plus grande jamais découverte.

Son cerveau était plus grand que celui d’un émeu. Après avoir comparé la taille de son cerveau à celle d’un mammifère moderne, les scientifiques pensent que Stenonychosaurus était aussi intelligent qu’un opossum. Et il pouvait encore évoluer...

Le sténonychosaure (Stenonychosaurus) a été nommé par C.M. Sternberg en 1932 d’après un pied, un fragment de main et quelques vertèbres caudales du Crétacé supérieur d’Alberta. Un détail anatomique intéressant consiste en une énorme griffe sur le deuxième orteil, caractéristique des déinonychosaures. Sternberg classifia à l’origine le sténonychosaure parmi les coeluridés, une famille de théropodes. Plus tard (en 1951), il spécula que puisque le sténonychosaure avait un pied fortement  non usuel et que le Troödon avait des dents tout aussi inhabituelles, ils devaient être apparentés. À l’époque, aucun spécimen comparable n’était disponible pour tester la validité de l’idée.

Un squelette de sténonychosaure plus complet a été décrit par Dale Russell en 1969, squelette qui forma la fondation scientifique de sa célèbre sculpture grandeur nature de sténonychosaure et de son descendent humanoïde fictif, le "dinosoroïde". Le sténonychosaure devint un théropode bien connu dans les années 1980, quand les pieds et la boîte crânienne ont été décrits en détail - l’animal est même parfois considéré comme étant le "dinosaure le plus intelligent". P.J. Currie, dans sa révision des troodontidés connue en 1987, a reclassé Stenonychosaurus inequalis comme étant synonyme de Troodon formosus. Cette synonymie a largement été adoptée par les autres paléontologistes et c’est ainsi que tous les spécimens connus sous le nom de Stenonychosaurus sont maintenant désignés sous le nom de Troodon dans la littérature scientifique récente. Parmi les autres genres transférés dans le genre Troodon, on trouve Pectinodon, Polyodontosaurus. Avec Stenonychosaurus, tous ces noms peuvent fort bien désigner autant de genres valides que ne former qu’un seul et même animal. Des recherches plus approfondies pourront faire la lumière sur la question.

Ils ont des caractères crâniens très développés : de grandes orbites, permettant une vison diurne et nocturne, avec une vision dirigée presque à 360 ° au vu de la position de ces dernières. De plus, il dispose d’un rapport volume crânien sur volume total impressionnant, un des plus important parmi les dinosaures, ce qui en fait un dinosaure capable d’intelligence poussée. De plus, tout comme ce qui caractérise les Hommes des autre Hominidés, le Sténonichosaure possédait une organisation du cerveau différente, et que l’on pourrait justement comparer à celle de l’Homme par certains côtés.

En outre, la forme de sa caisse de résonance et des os de son cou laisse à penser que si l’évolution s’était poursuivie, il aurait été possible de voir émerger un proto-langage chez ces animaux, bien qu’on soit presque sûr qu’ils aient été capables de communiquer.

Ainsi, ces dinosaures seraient devenus l’espèce dominante si un banal accident astronomique n’était pas survenu il y 65 M d’années...

A lire : "L’encyclopédie du savoir relatif et absolu" de Bernard Weber

voir ici

Sources : http://www.matierevolution.org/spip.php?article2007

La théorie du "dinosoroïde" est une vraie théorie scientifique, qui possède bien sûr comme toute théorie ses défenseurs et ses détracteurs. Surtout sur la mention d'une convergeance d'une adaptation intelligente qui mènerait à ce que la majorité des genres tendent à l'anthropomorphisme, c'est à dire à posséder une tête, des bras et des jambes (ou une tête et 4 pattes au stade précédent). Cette théorie est pourtant démontrée en partie, et à plusieurs niveaux si on compare l'apparence très proche des requins et des raies par exemple, alors que ce sont deux genres totalement différents.

L'autre question qui me vient évidemment à l'esprit étant donné mes connaissances historiques est sur l'implication prouvée du genre reptilien dans la mythologie et histoire humaine. Pourrait-il y avoir un rapport entre ce possible dinosoroïde qui aurait évolué intelligemment s'il n'avait (toujours mystérieusement car même l'impact météorique et le volcanisme attesté n'expliquent pas la totale disparition de ces petits dinosaures par exemple, alors que leurs petites proies mammifères survivaient tout aussi mystérieusement...). Ah, il n'aurait finalement pas disparu, le dinosaure : il se serait rapidement adapté et muté en oiseaux de différentes tailles (thèse officielle)... mais et si les plus intelligents d'entre eux ne s'étaient pas transformés en oiseaux, justement ? Et si ils avaient finalement créé les bases d'une première civilisation (peut-être sous-terraine vu l'environnement de l'époque, avec les capacités d'adaptations de reptiles facilités) qui a fini par rejoindre la mémoire des premiers humains (je pourrai même ajouter directement ici que la théorie des Anunakis ayant créé la race humaine pour l'utiliser pourrait y avoir en fait cette origine bien "terrestre" !)... De Satan le serpent jusqu'au symbole médical (le caducé), notre symbolique est remplie de liens avec la race reptilienne, nous avons même dans notre propre cerveau une partie dénommée reptilienne, la "couche" la plus ancienne du cerveau humain. En fait, comme on sait maintenant que les oiseaux descendent très probablement des dinosaures reptiliens, c'est bien la grande majorité de la symbolique humaine (avec ses aigles et autres faucons) qui se rapporte bien au genre reptilien d'origine.

Allons plus loin, car si certains dinosaures auraient évolué en autre chose que des oiseaux (ce qui est parfaitement possible scientifiquement : il y a des divergeances et des nouveaux "bourgeons"), en aurait-on retrouvé la trace sans vraiment l'identifier (et oui, il existe encore de nombreux fossiles non identifiés) ?

dinosoroide ou l'évolution des dinosaures

" Dinosauroide est le terme scientifique utilisé pour désigner l'objet d'une hypothèse proposée par plusieurs scientifiques, basée sur une évolution des dinosaures troodontidés qui ne se seraient pas éteints. Cette hypothèse correspond à l'adaptation progressive des dinosaures à une forme anthropomorphique, une forme de reptilien.

En 1982, les scientifiques Dale Russell et R. Séguin ont publié un article détaillant la reconstruction complète de Stenonychosaurus, (une espèce désormais assignée au genre Troodon), basée sur un squelette découvert en Alberta en 1967.

Avec l'étude du Troodon, les chercheurs ont entrepris la tâche d'imaginer une évolution possible de l'animal, si elle n'était pas éteinte. L'idée de base avait une entrée très intéressante, à savoir que le dinosaure Troodon est l'un des plus intelligents de son temps et qu'il avait un gros cerveau par rapport à la taille du corps.

Comme ces petits dinosaures étaient légers et d'actifs chasseurs de proies comme les lézards et les petits mammifères primitifs, avec une vue stéréoscopique, capable d'attaquer même avec un faible nombre d'heures de lumière, les caractéristiques du "dinosauroide" ont été posées en prenant le Troodon et son évolution à long terme. Ainsi, le "dinosauroide" serait un dinosaure à la capacité d'un grand intellectuel, qui lui permettrait de compenser sa faible vitesse avec de simples outils de décision et de développement qui lui permettrait des tactiques de fuites ou poursuites de leurs prédateurs et leurs proies d'une manière plus efficace.

Ceci n'est qu'une hypothese, mais sommes nous sûrs qu'un dinosaure de type dinosauroide n'ait jamais existé ? Un tel squelette pourrait attendre quelque part ? Une hypothese absurde ? "

http://paranormal-esotemyst.forumactif.com/t617-dinosoroide-ou-l-evolution-des-dinosaures

Même du côté des dinosaures : ont-ils vraiment tous disparus à la même époque ? Certains n'auraient-ils pas survécus jusqu'à ce que l'Homme s'en souvienne finalement dans ses légendes et histoires ? Cela semble être le cas si on se réfère au nombre de traces de plus en plus nombreuses de part le monde...

Voir ici : http://www.ldi5.com/paleo/dinos.php

Bon, c'est une très vieille idée un peu dépassé l'anthropomorphisme (plus limité éventuellement aux mammifères) et l'intelligence du poulpe par exemple démontre le peu de cas dont fait la nature des théories humaines sur l'évolution... il n'empêche que d'affirmer que tous les dinosaures survivants se sont obligatoirement transformés en oiseaux n'est pas très scientifique non plus, c'est pourtant ce qui est retenu officiellement aujourd'hui... 


Réflexion faite, si ce dinosauroïde a existé (et existe toujours, caché, selon certains - cherchez sur internet et vous verrez !), et qu'il a "récupéré" finalement un squelette relativement proche de l'être humain (ou il a fabriqué l'être humain toujours selon certaines théories), l'a-t-on trouvé finalement et assimilé à un ancêtre de l'être humain, ou fait-il partie des fossiles mal identifiés ou même rejetés par la science officielle ?

Et si on cherche, on trouve (entre autres nombreux sites) :

" Crânes peu ordinaires cherchent anthropologue non conformiste !!! "

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" PARTIE 1

Les théories officielles de l’évolution de l’homme sont remises en cause par de nombreuses découvertes. Ces nouveaux éléments mettent à terre tout l’édifice des théories paléontologiques. L’image d’Épinal donnée au public concernant la Préhistoire consiste à dire que l’homme descend du singe (fig 1). Pourtant quand on se penche un peu plus près sur la préhistoire, les choses ne sont pas aussi simples. Il est admis, par exemple, que l’homme de Néanderthal et l’homme de Cro-Magnon deux races intelligentes et génétiquement différentes vécurent à la même époque, il y a 30 à 70 000 ans. Le Néanderthal s’est éteint alors que le Cro-Magon a continué sa route et donné, par évolution, l’homme moderne que nous connaissons. Cette approche de la préhistoire est plus riche et plus pertinente que l’idée d’évolution uniforme. S’il y a eu à une certaine époque, deux races intelligentes sur la planète, pourquoi ne pas imaginer trois, quatre, cinq races terrestres intelligentes à une même époque ?

Etranges découvertes

Il y a beaucoup de découvertes de crânes très troublantes.

Dans le Bassin du Zambèze fut retrouvé un crâne moderne fossilisé qui aurait vraisemblablement plusieurs centaines de milliers d’années (fig. 2). Il s’agirait d’un crâne plus moderne que le Néanderthal mais antérieur au Néanderthal. Un fait qui bouscule toutes les chronologies établies.

Dans les années 30, proche de Chihuahua au Mexique, fut découvert dans une grotte un crâne très étrange (fig. 3). Le volume de ce crâne est de 1 400 cc pour un petit squelette, il fut nommé « StarChild » littéralement l’enfant des étoiles. Ce crâne a une symétrie parfaite et un volume harmonieux ce qui exclut d’emblée, l’idée de malformation issue d’une pathologie crânienne. La structure osseuse s’est avérée être deux fois plus résistante et deux fois plus légère qu’un crâne d’homo sapiens sapiens.

Une organisation sans but lucratif nommée « StarChild project » remit le crâne à un laboratoire britannique, où il subit une analyse détaillée de son ADN. Cette étude conclut qu’il s’agit d’un être humain sans autre commentaire. Seules 3 photos attestant de l’existence de ce crâne circulent aujourd’hui sur internet.

En 1880, plusieurs crânes humains avec des protubérances telles des cornes osseuses ont été découverts dans un monticule de Sayre, dans le comté de Bradford en Pennsylvanie. Excepté les excroissances osseuses situées sur le front, les hommes à qui ces squelettes ont appartenu étaient anatomiquement normaux. On a estimé que les corps avaient été enterrés sur ces lieux vers 1 200 avant J.-C. La découverte est due au Dr G.-P. Donehoo historien, deux professeurs de « The American Investigating Museum », et de W.-K. Morehead de l’Académie Phillips, Andover, Massachusetts. Les crânes de cette exceptionnelle découverte ont été envoyés à l’American Investigating Museum of Philadelphia. Ils auraient été volés dans le musée même, disparaissant à tout jamais comme la plupart des artefacts qui remettent en cause les théories officielles de l’anthropologie (fig. 4). "

Les crânes de Robert Connolly

Les crânes ont été photographiés par Robert Connolly au cours de son voyage autour du monde, alors qu’il recueillait des informations au sujet des civilisations anciennes. La découverte de ces crânes de formes inhabituelles fut pour ainsi dire un résultat inattendu de son travail. En 1995, Robert Connolly a publié ses photographies sur un CD-Rom intitulé The Search For Ancient Wisdom (À la recherche de la sagesse ancienne), Cambrix, 1-800-992-8781.

Étant donné le peu de renseignements au sujet de ces crânes, il est difficile de déterminer leur âge, leur rapport avec d’autres hominidés ainsi que leur emplacement d’origine dans une chronologie. Certains crânes sont si différents de ceux que nous connaissons qu’ils pourraient appartenir à une toute autre espèce qui présenterait une lointaine ressemblance avec le genre humain.

Connolly distingue quatre groupes de crânes en fonction de leur forme :

  • le type J « Jack-o-lantern » (nom donné à la citrouille utilisée pour les lanternes d’Halloween ;
  • le type M : nom donné à cause de la forme de ce crâne très particulier ;
  • le type pré-moderne crâne oblong considéré comme plus ancien par Connolly ;
  • le type C « tête en forme de cône ».

 

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LE TYPE J

Le type de crâne appelé « J », en forme de lanterne, pose plusieurs problèmes. C’est un équivalent du type moderne sous tous les rapports, avec plusieurs éléments hors de proportion. Le moins significatif est la taille des orbites qui sont environ 15 % plus grandes que chez les populations modernes. Le plus important est l’énormité de la voûte crânienne. La capacité de la boîte crânienne varie entre 2 600 cm3 et 3 200 cm3. L’âge de ce spécimen est inconnu et, jusqu’à présent, pas d’autre spécimen de ce genre n’a été retrouvé.

LE TYPE M

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Le crâne appelé « M » est encore plus bizarre que le précédent. Il est incomplet au niveau de la partie inférieure de la zone faciale. D’après les restes de la partie faciale, on constate que ses caractéristiques ne varient pas par rapport à un crâne humain classique. Cependant, il possède la voûte crânienne la plus grande de tous les spécimens connus de Connolly. Les deux « lobes » en saillie sont également anormaux. La capacité crânienne peut être estimée de façon quasi certaine à plus de 3 000 cm3.

Les types « J » et « M » sont proches de l’impossibilité biologique. Selon Connolly, la seule manière d’expliquer leur grosseur est d’émettre l’hypothèse que la néoténie (la capacité de l’espèce à prolonger la période de croissance avant d’arriver à maturité) des deux groupes s’est étendue au-delà de celle du type de l’homme moderne. Cela peut également signifier que la durée de vie moyenne de ces spécimens a été beaucoup plus longue. Les suppositions selon lesquelles il s’agirait de simples déformations ou de cas pathologiques peuvent difficilement se justifier. Parmi la population humaine actuelle, on rencontre de temps en temps des crânes présentant des anomalies de croissance où des formes anormales, mais ces malformations restent dans les valeurs de l’espèce de référence.

Selon les textes médicaux, le crâne le plus grand avait une capacité de 1 980 cm3, mais il était de forme normale. Il ne faut pas oublier que toute croissance pathologique du crâne (fig. 7) a presque toujours des conséquences fatales pour l’individu, et ce, au tout début de son développement. La nature est très impitoyable à cet égard. Tous les spécimens présentés ici étaient des individus d’âge mûr.

La capacité de la voûte crânienne (et par conséquent la masse du cerveau) n’est pas nécessairement liée à l’intelligence. L’individu avec le plus grand crâne humain connu, était un homme retardé.

Mystère des crânes pré-modernes et coniques

TYPE C

Quand les images de ces crânes furent présentées en 1996, la majorité des gens a supposé être en présence de cas de « têtes bandées », une mode connue pour être pratiquée dans l’ancienne Nubie, en Égypte et dans d’autres cultures. Le problème posé par cette théorie est que ces crânes, bien qu’allongés et pourvus d’un front aplati et incliné vers l’arrière, ont la même capacité qu’un crâne humain classique ; la seule différence étant la forme obtenue après déformation frontale et latérale. Par ailleurs, on ne rencontre pas de crânes en forme de cône parmi les crânes bandés courants.

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Robert Cornolly pense de manière assez catégorique qu’il n’est pas en présence de cas isolés de pathologies crâniennes (fig 7).

PARTIE 2

Connolly analyse ses découvertes en ces termes :

« La partie frontale des crânes pré-modernes (fig. 2) semble appartenir à un individu de la famille dite de pré-Néanderthal, mais la mâchoire inférieure, bien que plus robuste que le type dit de l’homme moderne, possède une forme et des caractéristiques modernes.

La forme de la boîte crânienne ne possède aucune similitude avec les types Erectus et Néanderthal ni avec le type de l’homme moderne. Certaines caractéristiques mineures du Néanderthal sont présentes telle que l’arête occipitale en bas, à l’arrière du crâne et le bas aplati de la boîte crânienne, d’autres caractéristiques font plus penser à l’Homo Erectus. Cependant, l’angle au bas de la boîte crânienne est peu commun. On doit exclure la possibilité d’un individu déformé. La solution semble être que le crâne appartient à un représentant d’un type pré-moderne humain inconnu ou à un type humanoïde. En le comparant à un crâne humain moderne, on voit bien que la capacité de la boîte crânienne est comprise dans les mêmes valeurs. Ceci n’est pas surprenant étant donné que les derniers hommes de Néanderthal et les premiers hommes modernes (Cro-Magnon) avaient une boîte crânienne plus grande (tous les deux en gros 1 600 cm3 à 1 750 cm3) que l’homme de l’époque moderne (environ 1 450 cm3).

La réduction de la capacité de la boîte crânienne (d’ailleurs soudaine, les boîtes crâniennes des spécimens datant d’environ 10 500 avant J.-C. sont plus petites) est une question mystérieuse. Autre mystère, on a également du mal à expliquer comment un représentant du type dit de l’homme pré-moderne se trouve sur le continent sud-américain. Selon l’anthropologie orthodoxe, ce crâne n’existe pas, purement et simplement, car cela ne se peut pas. Les textes établissent la plus vieille date d’apparition d’humains, en Amérique du Nord, à 35 000 avant J.-C. et à beaucoup plus tard pour l’Amérique du Sud, selon les hypothèses de la théorie de la diffusion. Les seuls types d’humains dont on admet la présence sur le continent ont une anatomie moderne. Il existe d’autres sources qui placent tous types de genres humains dans les deux Amériques à des dates beaucoup plus anciennes d’après de nombreuses découvertes, mais officiellement, on s’en tient à ces données. »

Trois spécimens de TYPE C

Robert Connolly a découvert trois crânes de type C (fig. 1 plus bas) dans la région de Paracas au Pérou. Le type dit « en forme de cône » est très inhabituel quant à la forme de la boîte crânienne. Le fait d’en avoir trouvé trois exclut l’éventualité d’une déformation accidentelle. Il ne fait aucun doute qu’ils sont étroitement liés et il se peut qu’ils représentent une branche tout à fait distincte du genre humain, voire une espèce totalement différente.

Toutes les proportions générales des trois crânes sont harmonieuses. La grandeur de la voûte crânienne est manifeste, on peut estimer le volume entre 2 200 et 2 500 cm3.

Des représentants modernes des crânes de Connolly

Robert Connolly considère que les crânes de Type C et pré-modernes, sont de type humanoïde inconnu. Ce n’est pas tout à fait exact. En ce qui concerne ces deux types, une comparaison est possible avec des êtres en chair et en os qui vécurent sur notre planète (fig. 3). Le type C est comparable à une statue du Louvre représentant un « dieu ». Quant au type pré-moderne il s’apparente aux statues égyptiennes représentant Nefertiti, Akhenaton, leurs six filles, le roi Tut et d’autres statues encore (fig. 4). Il ne peut s’agir d’une déformation liée à une pathologie crânienne. Plusieurs générations présentent rigoureusement les mêmes caractéristiques. Il ne s’agit pas non plus d’un effet de style de sculpture marquant la lignée de pharaon, les crânes en témoignent. D’autre part, les grandes coiffes de l’Égypte de la 18e dynastie couvrent bien de grands crânes qui ont peu de chose en commun avec le crâne dit de « l’homme moderne ».

Akhenaton un humain ?

 

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La statue d’Akhenaton au Musée du Caire (fig. 5) est très instructive. Elle révèle un crâne énorme sous la coiffe de pharaon. Akhenaton a un cou long et très fin ainsi que de grandes oreilles. Comparé au standard symbolisé par l’homme de Vitruve (intégré sur la photo en bas à droite), aucune proportion dite humaine ne correspond. La taille est très haute, le ventre est volumineux, les bras et jambes sont très minces, biceps, triceps, mollets sont maigres sans aucun rapport avec la musculature d’un homme ordinaire. La chose la plus frappante est la largeur des hanches, aussi larges que les épaules. Cette physionomie si particulière se retrouve pour Nerfertiti, ses filles, le roi Tut, il s’agit donc bien d’une race qui diffère génétiquement de l’homme moderne. On ne peut parler ici d’une simple malformation. Nous avons à faire à une répartition harmonieuse de proportions qui ne sont pas comparables au standard humain moderne. Nous affirmons donc que pendant la 18e Dynastie égyptienne, et très certainement à d’autres époques, une race différente de l’homme dirigeait l’Égypte. Parler de Pharaon comme d’un Dieu n’être pas pur hasard. Se retrouver face à un être de ce type devait être impressionnant, suscitant peur et respect.

Si, comme le dit Connolly des crânes qu’il nomme pré-moderne furent retrouvés au Pérou et au Tibet, c’est que la race d’Akhenaton fut dominante dans ces régions à la même époque ou en d’autres temps. Comme il s’agit d’une race dite divine par les hommes d’alors, ses facultés supérieures lui ont permis de dominer le monde des hommes sur tous les continents à une certaine époque. Les engins volants décrits dans les textes sacrés amérindiens, védiques, tibétains ou égyptiens ont très bien pu être le moyen dont cette race usa pour voyager et prendre en main la destinée de la race humaine.

Le mystère aujourd’hui est de savoir ce qu’il advint de cette race différente de l’humain ordinaire. Pourquoi n’est-elle pas toujours au pouvoir ? Pourquoi nous cache-t-on son existence ? Demeure-t-elle cachée, dirigeant en coulisses la géopolitique de notre monde contemporain ? Ce qui est certain c’est qu’une certaine élite mondiale nous cache sciemment des artefacts et antiquités essentiels pour connaître notre lointain passé. Pourquoi ? "

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(extrait) LIRE la suite ici : http://www.morpheus.fr/spip.php?article21

Frédéric Morin

CD-Rom intitulé The Search For Ancient Wisdom de Robert Connolly, www.world-mysteries.com, www.enigmas.org, www.subversiveelement.com, Mysteries of the Unexplained, p. 39, 1992, L’ancien Secret de la Fleur de Vie (tome 1, pp. 157-169). Éditions Ariane.

© Publié dans Morphéus n°19 - 2007

Alors, finalement, les "dinosauriens" seraient-ils le peuple "dégénéré" et "corrompu" (et même les "Atlantes" ou "Titans" ?) détruit finalement par le grand déluge décrit dans beaucoup de textes ? Et certains n'auraient-ils pas survécus finalement pour "accompagner" l'Humanité dans sa création ou réapparition (à leur avantage) ?

Même des scientifiques et des médias s'en mêlent et trouvent les "choses de la préhistoires" présentées officiellement comme "sûres" comme étant en fait très tronquées et visibles avec des œillères... :

" Préhistoire : Cro Magnon n'a jamais fait la révolution "

cranecrooupas.jpghomme de Salkhit

" Le débat sur l'évolution de l'homme rebondit avec des découvertes troublantes... et des scientifiques à l'esprit critique. Parmi les découvertes, un crâne d'allure très ancienne découvert en Mongolie (photo à gauche). Sa datation récente, au plus 30 000 ans, montre qu'il traverse les frontières mises depuis longtemps entre l'homme moderne - Cro Magnon ou vous même - et nos ancêtres.Autres découvertes : ces traces d'activités culturelles, ou de technologies très anciennes - des dizaines de milliers d'années, et pourtant d'allure "moderne" qui relativisent la réputation de "révolutionnaire" de Cro-Magnon.

J'ai publié vendredi dernier dans Libération un article fondé sur un reportage à Toulouse, le voici ci dessous, agrémenté de liens et d'images qui n'ont pu trouver place dans le journal vendu en kiosque.

Toulouse, envoyé spécial. « Regardez ce crâne, archaïque, non ? Un air de Néanderthal, voire d’Homo erectus, voyez ces arcades sourcilières proéminentes, ce front bas, rejeté en arrière…». José Braga arbore un sourire malicieux. Assis dans son bureau de l’Université Paul Sabatier, il tient en main un moulage de crâne, actuellement présenté au public (1). Un crâne très incomplet. Réduit à sa partie supérieure - comme si l’on avait sabré l’homme au niveau des yeux puis découpé à l’horizontale - et le montre en soulignant à plaisir son allure «archaïque» selon les critères habituels permettant de le séparer du «moderne», autrement dit Cro-Magnon ou votre voisin de palier.

mongolie-steppe.jpgNE Mongolie paysage steppe

 

Lorsque ce crâne est découvert, en 2006 dans une steppe glaciale et désolée du Nord-Est de la Mongolie (photos:Projet First Modern Humans in Mongolia) sur le site de Salkhit par des prospecteurs d’or clandestins, ces derniers se disent qu’ils ont trouvé un objet vraiment ancien, donc valant… de l’or pour des scientifiques. Ils le vendent illico à des paléoanthropologues mongols. Ces derniers contactent Yves Coppens, le célèbre co-découvreur de notre lointaine cousine l’australopithèque Lucy. Et personne ne douta alors que ce vestige fut très ancien.

Lorsque Braga (Cnrs, laboratoire Anthropologie moléculaire et imagerie de synthèse) fut alerté par Coppens, ce dernier lui confia l’objet en estimant qu’il s’agissait d’un représentant archaïque de l’humanité. Dans un article paru en février 2008 (2), Yves Coppens et ses cosignataires évoquent même, outre sapiens archaïque qui à la faveur du titre, Néanderthal et la filière Homo erectus chinoise pour qualifier ce fossile.

fouillesteyssandier.jpgNE Mongolie fouille de g à d Braga, Teyssandier et Duranthon

 

Mais, avec la physique nucléaire, les datations directes viennent compléter les analyses morphologiques ou géologiques poursuivies par José Braga, Yves Coppens et d’autres spécialistes sur le site de Salkhit (photo, José Braga, Nicolas Teyssandier et Françis Duranthon fouillant à Salkhit). Un minuscule morceau de crâne, étudié au carbone-14 dans un laboratoire américain de Floride, a donné une date entre 21.860 et 22.150 ans. Une autre étude en cours, avec des moyens plus performants, pourrait le vieillir, «mais, au plus à 30.000 ans» affirme José Braga.

Conclusion ? « L’homme de Salkhit est donc un sapiens sapiens, comme nous. La variabilité morphologique de notre espèce est sous-estimée… ce qui veut dire aussi que la conception que l’on a de ses relations de parenté avec Néanderthal ou Homo erectus pourrait être erronée, trop vue sous l’angle d’une violente coupure ».

cranecrooupas2.jpgCrane Salkhit global&

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Inde : Découverte d'un art préhistorique d'une culture de 12000 ans

Inde : Découverte d'un art préhistorique d'une culture inconnue de 12000 ans ?

 

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SHARAD BADHE / BBC

 

C'est un nouvel article paru dans BBC news, le Sun et ailleurs qui attire aujourd'hui mon attention, et celle des chercheurs sur l'Histoire ancienne. Mais, en faisant des recherches, au niveau des journaux indiens et de traductions pas toujours faciles, j'ai découvert que ces régions abritent aussi des structures nettement mégalithiques, preuve que les chasseurs-cueilleurs locaux ont bel et bien développé une civilisation locale, influencée ou faisant partie d'une vaste culture mondiale liée au travail de la pierre, de l'élevage et de l'agriculture, et à une spiritualité commune et élargie. Parlons tout d'abord des récentes découvertes, mais d'autres ont été faites aussi il y a quelques mois, j'en parlerai plus bas...

La découverte de gravures rupestres dans le Maharashtra, dans l’ouest de l’Inde, a beaucoup enthousiasmé les archéologues qui croient détenir des indices sur une civilisation jusque-là inconnue, rapporte Mayuresh Konnur de BBC Marathi.

Les gravures rupestres - connues sous le nom de pétroglyphes - ont été découvertes par centaines au sommet d'une colline dans la région de Konkan, dans l'ouest du Maharashtra.

Principalement découvertes dans les régions de Ratnagiri et de Rajapur, la majorité des images gravées sur les sommets rocheux et plats sont demeurées inaperçues pendant des milliers d'années, sauf au niveau de la population de 5 villages aux alentours, qui n'en parlait pas.

 

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SHARAD BADHE / BBC

 

La plupart d'entre eux étaient cachés sous des couches de sol et de boue. Mais quelques-uns étaient à l'air libre - ils étaient considérés comme saints et vénérés par les habitants de certaines régions :

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Le mystérieux artefact de Aiud

Le mystérieux artefact de Aiud

 

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Roumanie mystérieuse et pleine de légendes... En 1974, environ à deux kilomètres à l'est de la ville de Aiud, Roumanie, sous une dizaine de mètres d'épais dépôts de la rivière Mures, trois objets ont été trouvés, dont l'un s'est avéré être un objet énigmatique.

Deux des objets ont révélés être des os, mais l'objet en forme de hache était fait de métal, d'aluminium. Les deux fragments d'os ont pu être facilement identifiés, et proviennent d'un mastodonte - une sorte d'éléphant préhistorique - qui s'est éteint il y a plus d'un million d'années. Le plus mystérieux était que l'obet de Aiud, même s'il était mélangé avec des ossements de mastodonte à 10 mètres sous terre, il était clairement identifiable comme étant artificiel.

 

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L'objet a une longueur d'environ 20 centimètres et comporte deux côtés munis de trous ronds, qui correspondent au "centre" du corps. En outre, il a à une extrémité un «amincissement», qui n'est pas sans rappeler la lame d'une excavatrice moderne.Le corps a également été soumis à une analyse spécifique, dont entre autres, le Dr I. Niederkorn de l'Institut de recherche et de conception non minerais ferreux et des métaux (ICPMMN) faites à Magurele. Il a été constaté que l'objet était un alliage composé de 12 éléments différents. 89 pour cent - qui est l'ingrédient principal - est fait d'aluminium. Les éléments suivants ont pu être détecté dans l'objet : 6,2% de cuivre / silicium 2,84% / 1,81% de zinc / plomb 0,41% / 0,33% d'étain / 0,2% de zirconium / 0,11% de cadmium (découvert en 1817) / 0,0024% de nickel (découvert en 1751) / 0,0023% de cobalt (découvert en 1735) / bismuth (découvert en 1753) 0,0003% / 0,0002% d'argent et des traces de Galium :

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Quand l'Eglise parle des Extraterrestres

Quand l'Eglise parle des Extraterrestres

MAJ 2018 : Ajout de données islamiques

 

 

1973-1974, grosse vague d'OVNIs sur la France. Une réponse du Père Pierre Gallay dans le journal chrétien Le Pélerin, a une question sur d'éventuels extraterrestres fait sensation (cliquer sur l'image pour mieux lire) :

Lepelerin 1973 pierregallay

Source : Archives Yves Herbo, Sciences, Faits, Histoires, 1973

 

Rai1 4Père Corrado Balducci

 

Dès 1986, le Père Corrado Balducci, un théologien de l'Eglise Chrétienne affirmait sur Canal 5, une chaîne télévisée italienne : 

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Recherches sur le Karma et la Réincarnation

Recherches sur le Karma et la Réincarnation

 

illustration recherche spiritualité

 

Suite des données sur l'Homme Spirituel :

Page 1 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/l-etre-humain-un-emetteur-recepteur-qui-s-ignore.html

Page 2 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/les-premiers-guerisseurs.html

Page 3 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/la-guerison-au-toucher-et-a-distance.html

Page 4 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/la-guerison-au-toucher-et-a-distance-suite.html

Page 5 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/sciences/preuves-de-la-telepathie-comportementale-de-masse.html

 

LA VIE APRÈS LA VIE - KARMA ET RÉINCARNATION - Une question d'apprentissage

Les mémoires des vies passées, qu'elles surviennent spontanément, comme chez les jeunes enfants , ou sous la guidance d'un thérapeute, nous interrogent sur la loi du karma, le rôle du libre arbitre, et au-delà, sur la nature réelle du temps . D'après certaines études, la dynamique de la renaissance serait celle d'une évolution passant par des expériences choisies en connaissance de cause.

Par lan Lawton © 2005

" Lors de la rédaction de mon livre, Genesis Unvailed [La Genèse dévoilée] ponant sur la réincarnation et le karma, j'ai découvert les recherches fascinantes de psychologues tel que lan Stevenson, de l'université de Virginie, regroupant les témoignages d'enfants qui, spontanément, évoquaient des vies passées. Je me suis penché également sur les travaux du Californien Michael Newton. À ['époque, j'étais un peu sceptique quant à la la régression dans les vies passées, considérant la démarche trop subjective et trop exposée à une guidance active de la part du thérapeute. Mais ce qui m'a séduit surtout dans le travail de Newton, c'est la constance avec laquelle ses sujets décrivent l'intervie, ou la " vie entre les vies " dans les mondes éthérés. En outre, sa transcription des sessions semble exclure toute influence subjective, puisque les sujets n'hésitent pas à corriger spontanément, et de manière concordante, ses commentaires.


Ensuite, lorsque Genesis Unvailed est paru, en 2002, je me suis aperçu qu'un grand nombre de personnes étaient fascinées par ce type d'études. Je suis donc parti à la découverte d'autres psychologues et psychiatres pionniers de l'intervie dont certains, bien avant Newton, avaient obtenu des résultats remarquables.


Personne, jusque-là, n'avait collecté et comparé ces recherches et j'ai résolu d'en faire le thème de mon prochain livre.

Étudier des données récentes :

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Preuves de la télépathie comportementale de masse

Preuves de la télépathie comportementale de masse

Dans le dossier : L'Homme Spirituel (MAJ 2018)

 

Synapse

Synapse

Certains chercheurs le soupçonnaient déjà depuis longtemps, surtout des ethnologues, anthropologues, des spécialistes des systèmes d'informations et des spécialistes du comportement, il existait une forme inconnue de transmission des informations d'individus ou d'un groupe d'individus à un autre groupe d'individus d'une même espèce, même extrêmement éloignés l'un de l'autre et sans contacts physiques. Le phénomène a été également constaté par les archéologues et surtout les spécialistes de datations : des comportements et inventions humaines ont bien littéralement traversé les océans ou les espaces vides trop rapidement pour qu'il y ait des contacts physiques entre ces différentes sociétés humaines n'ayant pour certaines aucun lien tribal entre elles. 

Le principe semble être celui-ci : quand un nombre suffisant d'individus adopte les mêmes comportements, attitudes, concepts, avantages et désavantages, ce comportement se transmet directement et à grande échelle, et très rapidement, à l'ensemble de la famille (lointaine ou non) de ce groupe répartie sur le monde entier. On pourrait considérer par exemple que la création d'un menhir taillé par un homme, un jour qu'il en ait eu l'idée pour x raison, ait été admise comme bénéfique par sa tribu dans un premier temps, qui a commencé à faire de même. Marquage de lieux, signalisation aux bateaux, religion, peu importe la motivation. Du moment que celle-ci est assez forte, les menhirs se répandent dans toute la région et les tribus (amies ou ennemies d'ailleurs)... jusqu'à ce qu'un nombre suffisant d'humains de l'époque aient bien assimilé le principe du menhir dans sa culture (même s'il n'en fabrique pas lui-même) et que, comme un signal, un homme reçoit l'idée et une tribu se met à fabriquer des menhirs à l'autre bout du monde dans des îles...

La réalité de ce phénomène télépathique liant tous les individus d'une espèce a été prouvée assez récemment, grâce à l'observation constante de tribus de singes asiatiques. Une transmission de données et des modifications de comportement ont été prouvés sur des lieux distants et sans contacts physiques entre des singes isolés dans des îles différentes. 

Ces scientifiques ont étudié des macaques (macaca fuscata) sur l’île de Koshima en 1952. Certains de ces singes avaient appris à laver des patates douces et les scientifiques ont alors observé que ce nouveau comportement s'était répandu à tous les jeunes singes de l’île par mimétisme.

Watson prétend cependant que ce comportement se serait même répandu aux singes de toutes les îles avoisinantes sans qu’il y ait la moindre transmission visible et cela au moment où un nombre clé aurait été atteint, le fameux centième singe, à partir duquel l’espèce entière aurait acquis un nouveau savoir. L’histoire a été rendue populaire par Ken Keyes dans son livre « le centième singe » dont il applique le concept à la société humaine. Depuis, l’histoire a été acceptée comme un fait et est apparue dans de nombreux ouvrages dont certains écrits par des universitaires :

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La guérison au toucher et à distance suite

La guérison au toucher et à distance suite - L'Homme Spirituel Page 4

 

Soigner votre corps

Voici la suite du dossier "L'Homme Spirituel" dont vous trouvez les débuts dans les liens ci-dessous. Il est possible que d'autres articles ayant des connexions avec ce thème soient ajoutés par la suite dans ce nouveau dossier/répertoire :

Page 1 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/l-etre-humain-un-emetteur-recepteur-qui-s-ignore.html

Page 2 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/les-premiers-guerisseurs.html

Page 3 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/la-guerison-au-toucher-et-a-distance.html

Nous avons donc déjà vu dans les pages précédentes que certains de nos sens (sinon tous) interagissent beaucoup plus profondément avec notre environnement humain ou non qu'on n'en est conscient et que ce n'est pas facilement mesurable scientifiquement, d'où la lenteur des progrès en la matière d'ailleurs. De la même manière que ce que les scientifiques englobent dans le terme "instinct", l'interaction profonde de ces sens au niveau atomique et purement physique est acceptée dans son principe (comment un aveugle pourrait-il continuer à ressentir son environnement sinon ?, par exemple) mais la science limite les possibilités de ces interactions au "visible" encore à l'heure actuelle, surtout par instinct elle-même, sur l'inconnu et le nombre de choses à découvrir encore sur le domaine des ondes de toutes natures, domaines et énergies (la physique plus largement). Et oui, l'être humain et sa spiritualité sont évidemment extrêmement liés, comme toute matière vivante animée, avec l'ensemble de la structure de l'univers physique (connu et inconnu) qui permet que cette matière et énergies existent, même temporairement.Nous allons voir aussi que ces possibilités s'exercent au-delà du simple soin et "pansement" local, en ce qui concerne le sens du toucher notamment, qui permet par une expérience prolongée de la pratique et un bon apprentissage (le don est un cadeau supplémentaire), de développer des interactions très profondes avec les objets (baguettes du batteur, os, tendons et muscles, nerfs, etc...), y compris à l'instinct et à distance... ces interactions commencent à être prouvées et étudiées scientifiquement, mais elles rappellent encore beaucoup trop pour la "vieille école" les anciens "rebouteux", "guérisseurs" sortis tout droit du moyen-âge, avec un pourcentage élevé de charlatans... et pourtant les preuves de guérisons par simples appositions des mains ou même sans toucher, à quelques centimètres de distance, ont été de tout temps vues, depuis des centaines d'années... on peut aussi bien sûr se poser la question de savoir jusqu'à quel point l'effet "placebo" agit, bien sûr (et au-delà d'une guérison ou même du médical) :

Testslabot

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