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Megaupload fermé parce qu'il préparait une offre légale dérangeante ?

Megaupload fermé parce qu'il préparait une offre légale dérangeante ?

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Megabox, l'offre qui dérangeait ?

Megaupload a-t-il été fermé parce qu'il préparait une offre légale qui dérangeait ? Tandis que Kim Dotcom - sulfureux fondateur du site de téléchargement - et ses associés dorment en prison depuis le 20 janvier, on a appris ces jours-ci que la société s'apprêtait à lancer Megabox, une plateforme légale de diffusion de musique directement concurrente d'iTunes. Tout était prêt. Le service était en test depuis plusieurs semaines auprès d'un million d'utilisateurs, selon ses responsables. Il devait être dirigé par le rappeur américain Swizz Beatz, mari d'Alicia Keys.

Le principe de Megabox : rémunérer directement les artistes à partir de la publicité et d'abonnements payants sans passer par les maisons de disques. Nous avons eu entre les maison la brochure qui devait être présenté au salon Mobile World Congress de Barcelone. Megabox devait être annoncé le 21 janvier mais l'intervention du FBI la veille du jour J  est venu tout chambouler. De là à penser que l'action judiciaire contre Megaupload aurait pu être initiée par des concurrents inquiets, il n'y a qu'un pas. Sur Internet, les interrogations vont bon train...

Source : http://www.franceinfo.fr/high-tech/nouveau-monde/megaupload-ferme-parce-qu-il-preparait-une-offre-legale-derangeante-512883-2012-01-30

C'est curieux mais ça n'étonne pas grand monde... Les grands majors et industries audio-visuelles ont refusé ou n'ont pu s'adapter aux nouvelles technologies liées à internet, en grande partie parceque la solution de facilité pour "enfermer" le client au niveau culturel a été jusqu'à présent le support physique et l'industrie mécanique (lecteurs, enregistreurs, etc) : d'un côté les fabriquants bloquent volontairement les progrès techniques de leurs appareils et procèdent à une arnaque commerciale tolérée bien connue : au lieu de sortir les produits finis et fiables, on sort la version 1, puis la version 2, etc... alors que la version 6 aurait pu sortir quelques années plus tôt, mais on n'a pas fini à l'époque de sortir la version 5 du truc précédent, et il y a encore des stocks... de plus, on n'hésite pas à limiter les durées de vie des appareils grâce à des composants à durée de vie définie. Il suffit de chercher et d'assembler quelques données disponibles pour s'apercevoir que des techniques comme le Blue-Ray (et même les futurs supports) étaient déjà très au point au moins 5 ans avant leurs lancements officiels (en fait je suis même optimiste sur la durée je pense !). Ces grands majors et industries ont tout fait pour freiner des deux pieds l'arrivée des nouvelles technologies et se sont mises en danger elles-mêmes, ainsi que leurs employés et artistes. Donc on appelle à l'aide les gouvernements, on menace les emplois et on fait en sorte, bien sûr, que les mêmes clients en question, ceux qui paient déjà deux taxes pour l'achat d'un seul appareil par exemple (TVA+redevances), qui achètent sans arrêt des supports physiques (cassettes puis cd, dvd, blue-ray...etc) qui sont périmés ou inutilisables de plus en plus vite, sauvent aussi ces mêmes pauvres majors... comme ces actionnaires milliardaires sont aussi de grands amis des pouvoirs en place (quel que soit le drapeau du parti au pouvoir d'ailleurs!), des lois protectrices de ces majors sont mises en place (Hadopi, etc...), avec le principal mensonge qu'il s'agit de protéger les droits d'auteurs et la création notamment. Alors qu'il est prouvé que malgré ces "protections" plus élaborées contre le téléchargement illégal, aucun pourcentages de rémunérations des auteurs n'a été augmenté... en fait les Majors s'en sortent mieux, et les auteurs beaucoup moins... YH

Le marché de la musique en convalescence

Les ventes de musique enregistrée (CD, téléchargements et droits) ne s'est contracté "que" de 3,9% l'an dernier en France. Le marché de l'abonnement et du streaming grimpe fortement, alors que les ventes de CD et DVD continuent de plonger.

C'est peut être la fin de la chute, mais pas encore la remontée. Les chiffres ont été rendus publics aujourd'hui par le SNEP, le Syndicat national de l'édition phonographique à l'occasion du MIDEM à Cannes.

Pour la première fois cette année, le chiffre du marché de la musique prend en compte les droits voisins, c'est çà dire ce que perçoivent les producteurs de la part des radios et des lieux sonorisés, comme les boites de nuit et les bars. La baisse du marché est donc de 3,9%, à 617 millions d'euros en 2011. Si les droits voisins n'avaient pas été pris en compte, la baisse aurait été de 5,6%.

Marché physique en baisse, numérique en hausse

Le marché physique (CD et DVD) seul a poursuivi son repli, avec une baisse de 11,5% ; le numérique (téléchargement et streaming) a, lui, de nouveau fortement progressé de 25,7%. Il représente maintenant 21 % de ventes.

Abonnement et streaming explosent

Au sein du marché numérique, le téléchargement a progressé de 18,4%. C'est toujours la plus importante source de revenus
numériques, mais sa part est en baisse (51% contre 54% en 2010). La musique par abonnement explose : +89%, soit presqu'un quart du marché numérique. Les revenus du streaming financé par la publicité ont bondi de 50%.

En revanche, les revenus tirés de la téléphonie mobile, qui regroupent des produits en fin de vie comme les sonneries de téléphone, ont reculé de 17,4%. Dans les années 2000, ce marché était très rémunérateur pour l'industrie de la musique.

Source: http://www.franceinfo.fr/economie/le-marche-de-la-musique-en-convalescence-513697-2012-01-30

RAPPEL 11-09-2001 : La traque aux délits d'initiés terroristes s'amplifie
La Tribune - édition du 19/09/2001

Les autorités de marché mondiales prennent au sérieux les soupçons de spéculations à la baisse des terroristes. Si ces dernières travaillent en étroite collaboration, l'enquête risque néanmoins d'être laborieuse.

Branle-bas de combat chez les autorités de marché du monde entier ou presque. Les soupçons de spéculations sur les marchés financiers de la part de proches d'Oussama Ben Laden sont pris au sérieux de part et d'autre de l'Atlantique. Les grandes autorités de surveillance boursière mondiales ont d'ailleurs organisé lundi une téléconférence sous l'égide de l'Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) pour échanger leurs informations à ce sujet. Pour l'heure, il n'existe que des soupçons : il est aujourd'hui beaucoup trop tôt pour accuser qui que ce soit, indique-t-on à la COB. Une opinion partagée par Jean-Claude Trichet, gouverneur de la Banque de France.

Dans le collimateur de la COB. En France, la COB s'intéresse de près aux mouvements qui ont affecté le cours de Bourse d'Axa. Une moyenne de plus de 7,6 millions de titres de l'assureur ont été échangés au cours des six séances précédant les attentats, soit près de 1,4 fois le volume moyen quotidien en 2001. Pour le groupe d'assurances, les mouvements du cours de l'action fin août début septembre s'apparentaient plus à la nervosité des marchés d'avant la publication des résultats le 13 septembre dernier. « Nous avons découvert lundi les rumeurs venant de la presse italienne », explique le porte-parole du groupe. De fait, l'assureur indique avoir contacté la COB afin de mener les enquêtes nécessaires pour savoir « si ces rumeurs avaient un quelconque fondement ». L'assureur a de plus demandé à Euronext de lui fournir la liste des intermédiaires financiers ayant effectué des transactions sur ses propres actions au cours des séances qui ont précédé le 11 septembre.

Mais d'autres compagnies d'assurances, tout comme les grandes valeurs de l'aéronautique et du tourisme, sont aussi dans le collimateur de la COB. Pour l'heure, celle-ci utilise sa procédure d'enquête interne. La police n'est donc pas encore entrée en jeu.

Anomalies. En Allemagne, l'autorité de marché examine d'éventuelles anomalies sur tous les segments de marché, mais les soupçons se portent sur les mouvements de l'action Munich Re, le premier réassureur allemand.

En Italie, la Consob a ouvert une enquête « préliminaire » pour vérifier si des opérations « anormales » sur certains titres ont eu lieu dans les jours qui ont précédé ou suivi les attentats aux Etats-Unis. Là encore, les titres des assurances et des sociétés aéronautiques sont notamment visés.

Un volume inhabituel. Aux Etats-Unis, à en croire l'agence Bloomberg, les coïncidences ne manquent pas. Les volumes enregistrés au cours des jours précédant les attentats sur les options de vente sur les actions de la banque Morgan Stanley, qui employait 3.500 salariés dans le World Trade Center, et celles de Merrill Lynch, autre banque dont les locaux étaient situés à coté des « Twin Towers », ont été de 12 à 25 fois supérieures au volume habituel. Pour American Airlines, dont deux avions ont été détournés, 1.535 puts (options de vente portant sur 100 actions chacune) ont été traités la veille même de l'attentat, en pariant que le cours de la compagnie tomberait avant le 20 octobre sous les 30 dollars. Enfin, au Japon aussi, les autorités s'interrogent sur une possible intervention des terroristes sur les marchés, notamment sur les dérivés à Osaka.

Une chose est certaine : le chemin sera long et compliqué pour remonter aux donneurs d'ordres initiaux. En effet, plusieurs intermédiaires peuvent se succéder avant que l'ordre parvienne à la société de Bourse ou la banque qui le concrétisera. Et, l'utilisation de sociétés implantées dans des paradis fiscaux est probable. Or, ceux-ci ne sont pas obligés de coopérer avec les autres autorités de marché.

Source :
http://www.latribune.fr

En fait, on n'en a plus entendu parler du tout... : les enquêtes internes ne seraient pas remontées vers des terroristes mais vers des banquiers et hommes d'affaires, politiques d'après les rumeurs...

Yves Herbo 01-2012

Interview d'un trader indépendant britannique logique...

 Interview d'un trader indépendant britannique logique...
 
Wall strett 1929
 
Vidéo apparemment censurée...
C'était une intervention télévisée censée apporter le point de vue des traders en pleine crise financière. Une interview faite des centaines de fois par les médias de tous les pays. Mais lors de son apparition sur les antennes de la BBC lundi, Alessio Rastani, présenté comme un "trader londonien indépendant", a laissé ses interlocuteurs bouches bées. Sans fioritures et avec une honnêteté déconcertante, voire effrayante, il a calmement expliqué en trois minutes que son but était "de faire de l'argent" dans "des marchés dirigés par la peur", qu'il "rêvait de cette récession depuis trois ans" et que les véritables dirigeants de la planète ne sont pas "les gouvernement, mais Goldman Sachs". Ses paroles :
 
"Les marchés sont dirigés par la peur (…) L'argent, les fonds d'investissement, les institutions, ils ne croient pas du tout à ce plan de sauvetage [de la zone euro]. Ils savent que le marché est carbonisé, qu'il est fini. Il ne s'intéressent pas à l'euro (…) Ça ne va pas marcher.
"Je suis un trader. Quand je vois une opportunité pour faire de l'argent, j'y vais. Comme la plupart des traders, je ne me sens ni concerné par la situation économique, ni sur les façons de la résoudre. Notre job, c'est d'en tirer de l'argent. Personnellement, ça fait trois ans que je rêve de cet instant. Je vais vous faire une confession. Je vais au lit tous les soirs et je rêve d'une nouvelle récession.
"Les gens ne se souviennent pas que la récession des années 1930 ne se résumait pas à un krach boursier. Certaines personnes étaient prêtes à se faire de l'argent sur ce krach. Et tout le monde peut faire cela, ce n'est pas réservé à une élite. Quand le marché s'effondrera, quand l'euro s'effondrera, vous pourrez gagner énormément d'argent si vous savez quoi faire.
 
"Cette crise économique est un cancer. Si vous attendez, elle ne fera que s’agrandir. Mon conseil : préparez-vous (…) les gouvernements ne dirigent pas la planète. Goldman Sachs dirige la planète. Goldman Sachs n'en a rien à faire de ce plan de sauvetage. En moins de douze mois, les économies de millions de personnes vont disparaître. Et ce n'est que le début."
 
Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'honnêteté brutale de son passage télévisé n'est pas passée inaperçue. Comme le signale Arrêts sur images, la presse britannique a rebondi sur cet entretien quelque peu surréaliste.
 
The Independent titre sur "le trader qui lève le voile sur ce que pense vraiment la City" (…) Le tabloïd Daily Express lui fait dire : "Je souhaite la récession… elle va me rendre riche." A la fin de son article, The Independent remarque que si les déclarations de Rastani ont été largement relayées sur Twitter, sa sombre prédiction sur l'avenir de l'euro et sur la crise économique n'a "mystérieusement pas intéressé les marchés financiers" : les actions des banques françaises ont grimpé de 10 % en une journée, après des semaines de dégringolade.
Les marchés, qui sursautent pourtant après n'importe quelle rumeur en ce moment, ne prendraient-ils pas au sérieux les vérités brutales d'un trader à une heure de grande écoute sur le service public britannique ? Ou bien Alessio Rastani s'est-il tout simplement moqué de tout le monde en tenant le discours caricatural par excellence d'un trader ?
Sur le Web, le travail de décryptage sur les réseaux sociaux aboutit rapidement à une question : et si Rastani n'était, en effet, qu'un plaisantin qui a roulé tout le monde dans la farine ? "Arrêts sur images" rapporte les trouvailles du Guardian, qui relaie lui-même l'idée que le trader serait en réalité un membre des Yes Men, groupe d'activistes qui tourne en dérision multinationales, hommes politiques et organisations internationales en mettant en scène de faux événements. Une fausse interview de trader au plus fort de la crise financière est, après tout, un scénario qui colle à la méthode des Yes Men.
Le quotidien irlandais The Journal ressort pour l'occasion la vidéo d'un des cofondateurs des Yes Men, Andy Bichlbaum,  se faisant passer pour un porte-parole de Dow Chemical sous le nom de Jude Finisterra"Certains lecteurs ont noté que Finisterra ressemble beaucoup à Rastani, et qu'ils ont tous deux des tons de voix proches", note le site du quotidien.
Mais "si Rastani est bien un personnage de fiction, les Yes Men ont vraiment beaucoup travaillé dessus, ajoute l'article. Son compte Twitter est actif depuis deux ans, et son site a été enregistré en février 2010". Entre-temps, son site n'est plus en ligne.
Sa page Facebook semble également bien réelle, photos personnelles à l'appui. Les commentaires qui s'y accumulent depuis la diffusion de la vidéo alternent entre le respect — "Un homme qui dit tout haut ce que des milliers pensent…" —, le dégoût — "Alessio, tu symbolises tout ce qui ne va pas sur cette planète" —, et le déconcertant — "Alessio Rastani n'est pas un canular, si tu pensais vraiment qu'il s'agissait d'un canular. Le canular c'est qu'il ne s'agit pas d'un canular".
A l'heure actuelle, les Yes Men n'ont pas réagi à ces rumeurs, et la BBC assure avoir"mené une enquête" et n'avoir trouvé "aucune preuve qui suggère que l'interview d'Alessio Rastani était une farce".
Et l'homme en question, après avoir été temporairement injoignable, a répondu à plusieurs médias dans la journée de mardi pour confirmer qu'il s'appelait bien Alessio Rastani, qu'il était bien trader indépendant, et qu'il pensait tout ce qu'il avait dit. AForbes il confie : "Je crois que cela a été surmédiatisé. Je ne comprends pas pourquoi je suis au centre de tant d'attention (…) Je pensais que tout le monde savait déjà ce que j'ai dit (…) Les gens ont pensé que j'étais heureux à l'idée de me faire de l'argent sur la misère des gens. C'est probablement l'impression qu'ils ont eu en regardant la vidéo (…) Ce que j'essayais de dire, c'est, bon, tout le monde devrait être prêt. J'essayais d'être le mec bien."
Au Guardian, il dit suivre les répercussions de son apparition télévisée sur Twitter (à suivre sur #rastani) et refuse de faire tout commentaire avant d'avoir consulté "une tierce personne". Interrogé sur son appartenance aux Yes Men, il répond uniquement : "Ah, les théories de conspiration…"
Vous pouvez vous rendre sur la source pour trouver d'autres liens et voir les commentaires. Quoiqu'il en soit, les questions que se posent les médias, dont le Monde, à ce sujet paraissent bien stupides pour ceux qui connaissent les dessous de la finance : ce genre de discours EST très commun à la majorité des traders et c'est même basé sur ce qu'on leur apprend pour faire leurs classes... IL EST EVIDENT qu'aucun gouvernement élu de cette planète ne possède réellement du pouvoir de décision en matière financière... Tout à été fait pour le leur enlever il y a déjà des dizaines d'années, et ils ont même signé des deux mains pour ça... 
 
 
D'ailleurs, on le voit tous les jours : les Etats prennent des "mesures", se réunissent... et octroient de nouveaux "prêts" pour allonger un peu plus les dettes... fuite en avant donc en "rêvant" que l'argent prêté (à taux énormes) soit un jour remboursé... par des Etats qui s'endetteront de plus en plus pour payer les intérêts, et qu'il faudra à nouveau aider car n'importe comment un tel remboursement est matériellement impossible, même sur 100 ans ou 1000 ans...
 
 
Il est aussi évident que ce ne sont pas les mesures que la majorité des humains de ce monde souhaiteraient voir prises : ce qu'ils veulent, c'est une réelle remise en cause du système capitaliste et bancaire, puis "libéral" (mais ce n'est qu'une étiquette) tel qu'il existe aujourd'hui...
 
Ainsi, mais ça c'est mon avis bien sûr, il est anormal que dans des démocraties où le peuple est censé avoir le pouvoir (je sais, c'est une illusion), certains individus, au nom de la "liberté d'entreprendre", réussissent à obtenir plus d'argent qu'eux et leur famille puissent avoir besoin pour toute leur vie. J'insiste sur ce point : le rôle de l'Etat est de défendre d'abord les intérêts de la collectivité, pas de l'individu. Chose qui a été détournée par plusieurs lois, principalement commerciales et financières.
 
 
Je dis qu'il faut établir une limite haute pour tout individu/famille du point de vue financier, au nom de l'égalité et de la liberté justement. Ainsi, je suis pour que, tout comme il existe des minima sociaux (et partout dans le monde) un revenu maximum mensuel soit appliqué à l'individu/famille. Un revenu établi pour apporter un confort maximum, d'accord, mais ce revenu doit être l'objectif de tout état : il doit tout mettre en oeuvre pour que chacun y ait un jour accès. A cette date, je citerai le chiffre maximum de 5000 € net par mois pour TRES BIEN vivre partout dans le monde pour un individu et je dirai donc que toutes les sommes dépassant ce chiffre par individu doit être utilisé pour la collectivité et faire en sorte que chacun atteigne ce chiffre. En attendant, le rôle de l'Etat devrait être de TOUT faire pour que le revenu minimum de ses citoyens soit de 2500 € net (et c'est parfaitement possible quand on voit certains budgets qui ne sont pas là où il faut).
 
Il est anormal qu'au nom de la liberté d'entreprendre individuelle (si chère aux américains endoctrinés), la liberté et l'égalité collective soit lésée : c'était bien là l'objectif (réalisé) du capitalisme et accentué par le "libéralisme", et les successions de crises financières du système capitaliste prouvent qu'il n'a jamais été fonctionnel ni stable : c'était une erreur (ou plutôt le résultat de manipulations d'individus qui ont réussi contre l’intérêt collectif, que les descendants de ces derniers continuent d'ailleurs d'exploiter, puisqu'on retrouve quand même les mêmes familles depuis + 200 ans parmi les actionnaires des grands groupes financiers mondiaux).
 
 
Il est impératif que les Etats reprennent le système financier de leur propre état, qu'ils ont vendus à des intérêts privés (très tôt aux USA, en 1974 en France par Pompidou, De Gaulle avait pu empêcher ça... jusqu'en 1968) en main. 
Il est anormal, au nom d'une vraie démocratie, que la plupart des Etats, comme la France, ne puissent faire quoique ce soit sans l'intermédiaire de banques privées, aussi bien pour sortir de la monnaie que pour emprunter... 
 
Il est également anormal que les organismes chargés de la surveillance des même marchés financiers soient des organismes privés et même parfois inféodés à des individus financièrement impliqués. (Goldman SachsMorgan Stanley, Standard & Poor’s...).
 
Ce type de contrôle doit être fait de façon tout à fait indépendante et ne pouvoir subir aucune pression, aussi bien de la part des gouvernements (qui sont toujours provisoires) que des groupes financiers (qui le sont beaucoup moins), ce qui n'est pas le cas actuellement. 
 
 
Mais beaucoup de monde voudrait que les choses changent, surtout du point de vue financier, mais sans vouloir changer leur propre comportement et adhésion au système. C'est encore une illusion car ce système fonctionne précisément parce qu’il a été "implanté" dans l'Humanité au bon moment et par les gens qu'il "fallait" (je ne vais pas ici refaire l'Histoire de l'invention de la banque privée et du "papier-monnaie", puis de la "monnaie virtuelle" !), malheureusement.
 
 
Là, je sais que certains diront que n'importe comment, le système précédent était pire, que ce système a tout de même tenu un bon moment, même s'il n'a jamais été stable réellement tout au long de son existence. Mes grands-parents, mes parents et moi-même sommes témoins d'un nombre très élevé de "crises" financières du système (ayant ou non entraîné des guerres ou des infamies), comme chacun peu le réaliser soi-même. Ce système fonctionne surtout parce que tous les Etats du monde s'y sont inféodés (y compris les soi-disant pays "communistes" qui ne le sont pas restés en fait très longtemps économiquement ^^) et ont axé une grande partie de l'éducation publique et commerciale (car c'est aussi une éducation) pour que les habitudes et le mode de pensée des peuples, transmis par lui-même via sa famille, impliquent l'adhésion nécessaire au système (pour y survivre).
 
 
En fait, la question serait déjà de comprendre le comportement des gens vis-à-vis du papier-monnaie (et des cours boursiers inclus dans le deal), et leur compréhension. Ainsi, j'ai encore vu récemment une personne, dans un commentaire, se moquer de certaines associations qui remettent un peu partout dans le monde des systèmes de trocs, en affirmant qu'on n'allait pas revenir au troc vu qu'il y avait l'argent... Cet homme n'a manifestement pas compris que l'argent, C'EST aussi du troc... le troc étant un moyen d'échange ou de transaction. On a remplacé une grande partie du métal-monnaie par du papier-monnaie par exemple, et aussi de la monnaie virtuelle, n'existant que par des lignes informatiques codées. On aurait pu prendre des boutons de culottes en pierre pour épargner des arbres... l'important, c'est juste la valeur qu'on lui donne ^^
 
En fait, il m'est déjà arrivé de ne pas voir d'argent liquide du tout pendant plusieurs semaines : ma carte bancaire suffisait toujours, pas vous ? Ça m'a amené à une réflexion amusante en entendant les discours enflammés de l'UMP et du FN sur l'insécurité... et leur hypocrisie évidente...
Selon eux, la jeunesse délinquante est en augmentation, l'immigration est dangereuse et les cités hors de contrôle et il faut sévir bien sûr.
 
 
Georges clemenceauGeorge Clemenceau
 
 
 
1) Toutes les études sérieuses prouvent qu'il y a plus de sécurité au début du 21° siècle qu'au début du 20°... il suffit de revoir les discours de Clemenceau sur l'insécurité de l'époque (et la création des Brigades avec tractions avant) pour voir que ceux du FN ou de l'UMP en sont inspirés... 
2) Qui a créé ces cités-dortoirs-mouroirs ? La plus grande partie ont été construites par les Gaullistes (ancêtres de l'UMP) pour loger les victimes des gâchis colonialistes, puis par des "relances" de l'économie du bâtiment dans les années 70 par les gouvernements "centristes" !
3) Comment se fait-il que ces "champions" de l'insécurité ne proposent pas le seul moyen d'augmenter ENORMEMENT la sécurité publique ?
 
Après tout, réfléchissez : les délinquants, tout comme d'ailleurs les voleurs de banque ou les trafiquants de drogues ne veulent qu'une chose : de l'argent LIQUIDE... (qui sera aussi "blanchi" par des banques complaisantes ou complices).
 
Comment se fait-il que personne n'ait pensé à tout simplement supprimer l'argent liquide, depuis l'invention de la carte à puce ? Ah, parce que ça dérange de sortir sa carte plutôt que 1 euro du porte-monnaie ? Ah, parce que c'est un droit constitutionnel d'avoir plusieurs choix de paiement ? (droit hypocrite vu que tous les choix de paiement restent dans le domaine des banques, que ce soit chèque (qui sont de plus en plus refusés dans la plus parfaite illégalité par les commerçants), espèces ou virtuel via la carte ^^). Ah, parce qu'on a mis pas mal d'années à les habituer à se servir des billets... c'est pas pour rien...
Surtout parce que les intérêts financiers liés à la "monnaie" font partie du système et que celui-ci passe bien avant l'insécurité, y compris pour les "penseurs" de l'UMP et du FN...
 
Bon, je dis ça car c'est une réalité si on y réfléchi un peu, mais le système bancaire, tel qu'il est actuellement, aux mains de quelques individus qui s'entendent très bien, n'apporte pas la garantie suffisante pour un système entièrement virtuel, ACTUELLEMENT. Mais je le sais, pour en avoir moi-même discuté avec des ingénieurs de Thalès impliqués dans cette activité il y a déjà quelques années, la suite du système a déjà été commandée par des organismes liés aux banques : des systèmes d'implants cutanés, contenant les données bancaires et autres (y compris pour voter en temps réel) ont été mis au point dans plusieurs pays du monde (y compris la France), et il y a même eu un communiqué de presse de l'AFP à l'époque (milieu des années 90)...
 
Les Chinois seront d'ailleurs les premiers à faire le test en réel (volontaires ou non ?) puisque un milliard d'implants auraient été commandés par leur gouvernement (avec des lecteurs d'implants).
 
Je serai à la limite moi-même d'accord avec ce système entièrement virtuel (avant les implants, il y a les cartes bancaires, puis les bracelets ou puces "collables" (mais jugés peu fiables car + soumis aux pertes et vols que la carte), et seulement si ce système était contrôlé par une banque UNIQUE et MONDIALE, détenue par des experts formés pour et ELUS démocratiquement : le pouvoir financier est le pouvoir le plus important et doit donc être soumis au suffrage, et surtout pas remis à des intérêts privés. Toutes les banques privées doivent être nationalisées et regroupées en une seule entité, d'abord par Etats, puis mondialement...
 
 
Oui, je le dis simplement, et tout le prouve : la libre entreprise est un danger quand l’intérêt individuel supplante l'intérêt collectif, ce qui est toujours le cas vu l'éducation sur l'argent donnée par la société elle-même. Ça donne des Bill Gates qui tuent leurs concurrences pour créer des monopoles, provoquant des milliers de chômeurs en Europe dans les années 80, ça donne des traders et des banksters a qui on n'a appris qu'à gagner de l'argent par tous les moyens... Conclusion : il faut faire machine arrière et limiter beaucoup plus les possibilités (et l'intérêt) d'un seul individu a accumuler argent et pouvoir, et là je parle aussi évidemment au niveau des actionnaires d'entreprises. Ce n'est pas parce qu'un individu créé de l'emploi, de l'argent ou de la richesse qu'il doit être privilégié puis même autorisé à exploiter les autres : question changement de mentalité : la seule bonne réponse serait qu'il soit heureux de son action envers le genre humain et ne pas en attendre obligatoirement quelque chose... mais la société n'apprend pas ce genre de chose, évidemment, c'est plutôt le contraire...
 
 
Certains disent (y compris des banquiers) que le système est parti en cercle vicieux il y a déjà longtemps et que les Etats l'empêchent de s'écrouler depuis des années, régulièrement, en se ruinant petit à petit, au grand bonheur de certains trésoriers privés... d'autres disent que le moment est peut-être bien choisi pour faire s'écrouler l'édifice volontairement (c'est ce qu'il se passe en fait), afin d'une prise du pouvoir financier mondial par un seul organisme (le FMI ?) et le changement prévu (avec les implants et la disparition des monnaies réelles = le système des monnaies peu continuer à fonctionner pareillement avec des monnaies virtuelles) pourra se faire facilement après un crash mondial...
 
 
C'est à priori le futur de l'Humanité en ce qui concerne ses habitudes de consommateurs...
 
Wall strett 1929
 
La foule s'amasse devant la Bourse de New-York, 1929.
 
Une autre réflexion en lisant un article historique sur la grande crise économique des années 1928 à 1934 : que c'est-il passé quand toutes les banques ont fermé à l'époque, que tous les gens ne pouvaient plus toucher à leurs économies ou mêmes salaires pendant plusieurs jours ? Quelques pillages bien sûr et émeutes dans les villes... mais ailleurs ? Rien du tout : les gens ont continué a travailler et à aller se servir dans les commerces... :
Plus d'argent ? En attendant que ça revienne, la majorité des gens ont continué a agir comme d'habitude : les commerçants ont ouvert des "ardoises" aux clients, les fournisseurs ont ouvert des "ardoises" aux commerçants et tout à continué ! Mais alors finalement, si l'argent n'était pas revenu assez rapidement, qu'auraient-ils fait ? Peut-être se serait-il aperçu tout simplement que le système peut fonctionner sans argent du tout : il suffit de continuer à travailler, de produire, de cultiver et puis d'aller chercher gratuitement sa nourriture grâce à d'autres qui ont tout simplement aussi fait leur travail : c'était en fait la réalité de certaines peuplades avant l'invention de l'argent : travail pour la communauté et gains pour la communauté réparti à l'égalité... Le problème étant bien sûr qu'il y a toujours un humain pour penser qu'il mérite mieux ou plus ou est mieux que les autres, plus fort, plus intelligent, etc... c'est cet être humain qu'il faut rééduquer (y compris s'il a raison d'ailleurs sur ses capacités) et non encourager comme le système le fait actuellement...
 
Il faudrait tout de même un sacré changement de mentalité pour que les gens acceptent de produire pour le bien commun, sans contrepartie autre que d'avoir logement, santé, nourriture et vacances assurés (pas d'argent). Et pourtant, je serai pour personnellement. Après tout, c'est juste une question de comportement et d'habitude : a l'heure actuelle, les gens travaillent (ou pas car j'en connais beaucoup qui ont un emploi mais ne "font" rien !) et gagnent de l'argent en échange, pour qu'ils puissent payer logements, etc... les Etats se désengagent donc de leur lutte constitutionnelle sur l'égalité en acceptant (encourageant même) les inégalités salariales diverses et en créant même des "classes" avec des niveaux de salaires ou de possessions inégales (méritées ou non, ce n'est pas la question).
 
 
Des références intéressantes sur le sujet des implants bancaires :
 
http://www.jp-petit.org/BIG%20BROTHER/puces.htm

http://gbilderberg.blogspot.com/ (descendez jusqu'à la partie implants-assez instructif comme archives)
 

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=14079 (rapport sur la réunion du Groupe Bilderberg de 2009)

ou de la crise économique de 1928/1934 (et la bidouille "New Deal" de Roosevelt) :