antarctique

Cités englouties, données compilées

Cités englouties, données compilées - MAJ 19-08-2014

 

Dwarka

Dwarka, Inde

Comme on le sait avec de plus en plus de fiabilité et de précisions, l'être humain et ses civilisations ont connu dans le passé des bouleversements souvent catastrophiques, non seulement liés aux migrations de peuples envahissant les autres et guerres de territoires, mais le plus souvent liés aux bouleversements climatiques dus aux périodes glaciaires-interglaciaires et aux éruptions volcaniques, séismes et tsunamis (qui sont souvent des conséquences de précédents événements eux-mêmes). Tous ces bouleversements, souvent méconnus, sont découverts de nos jours et apportent un éclairage nouveau sur des disparitions de civilisations ou même d’ethnies humaines et races animales du passé. Un grand nombre de ces données réapparaissent d'endroits aujourd'hui sous les eaux et nous font comprendre et réaliser l'immensité réelle des territoires ainsi perdus et engloutis, et la probabilité que certains territoires aient bien été habités par des milliers, voir des millions d'individus à certaines périodes. L'un de ces énormes endroit disparu est bel et bien en train d'être redécouvert au nord de l'Europe avec la civilisation du Doggerland et ses probables annexes englouties vers l'Ecosse et la Scandinavie. Mes réflexions me font pour l'instant penser que les anomalies  récemment découvertes dans la Mer Baltique (attention, ce dossier a commencé en 2012 !) font bien partie de la même période que cette civilisation du néolithique du Doggerland et qu'il s'agit de territoires et paysages possiblement terraformés par l'homme...

Commençons donc déjà cette compilation de données avec celles déjà présentes sur ce site en ordre dispersées, je me propose de les réunir par océans/mers et par coordonnées des parallèles géographiques classiques (adaptable) - notez bien qu'il s'agit de cités ou ruines englouties par les eaux, mais aussi par la jungle parfois ou les boues volcaniques, les sables et également parfois dans des lacs ou fleuves, il est aussi question de vestiges sur des îles...

 

Global grav md reduite

carte mondiale des reliefs des fonds marins - 2015 ref : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/nouvelle-carte-des-reliefs-sous-marins.html

 

Retrouvez l'intégralité de ce dossier mis à jour, composé de liens d'articles documentés avec photos et/ou vidéos et cartes au niveau des PAGES ou via ce lien :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/pages/cites-englouties-donnees-compilees.html​

 

Herbo Yves ©, Sciences, Faits, Histoireshttp://herboyves.blogspot.com/, 2012-2017

 

 

Les pages des anomalies scientifiques - 4

Les pages des anomalies scientifiques - 4

 

280px kensington runestone flom 1910La pierre runique de Kensington

 

Cette nouvelle rubrique qui devrait comporter plusieurs pages (qui seront regroupées par la suite et après leur publication) va recenser certaines petites publications ou nouvelles brèves du passé sur des découvertes annoncées discrètement par certains professionnels ou scientifiques. Cela vient évidemment en complément du déjà large travail de compilation de données lisibles sur ce site. Ces annonces sont en principes toutes référencées et réelles et elles concernent toutes des "anomalies" par rapport aux normes, dogmes ou "establishment" scientifiques ou historiques. Il y a rarement des illustrations ou photos et l'annonce est parfois très brève. On se rapproche en quelque sorte un peu du "Livre des Damnés" de Charles Fort, mais plus récent et c'est voulu car ces données existent, même si elles ne sont pas très connues et explorées elles-mêmes... Je n'ai pas trouvé d'ordre préférentiel pour l'instant, un classement par continent ou par genre (archéologie, ovni, astronomie, etc...) par exemple pourrait être fait par la suite. Vous allez comprendre très vite de quoi il s'agit, je met le texte original quand dispo et la traduction française en-dessous :

Voici la page 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-1.html

Voici la page 2 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-2.html

Voici la page 3 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-3.html​


 

A Stone Face From Ungava

September 1976. Lac Guerard, Ungava, Canada. A stone face was found on the lake shore by caribou hunters. The back of the sculpture was covered with moss and stained underneath with age; the front was well-weathered. It was a crude sandstone carving -- almost a doodle in stone -- but the facial features were unmistakably Norse. Stylistically, the face resembled nothing carved by Eskimos or the local Indians. The apparent antiquity of the stone and the strongly Nordic features suggest past Norse exploration of this desolate tundra near Hudson Bay.

(Lee, Thomas E.; "Who Is This Man?" Archaeological Journal of Canada, 17: 45, 1979.)

Comment. Once into Hudson Bay, why not on to Minnesota (and the Kensington Stone), then down the Mississippi to Oklahoma where Viking signs are claimed?

 

Un visage de pierre à Ungava

Septembre 1976. Lac Guerard, Ungava, Canada. Un visage de pierre a été trouvé sur la rive du lac par des chasseurs de caribous. Le dos de la sculpture s'est couvert de mousse et coloré par dessous avec le temps; l'avant a pu bien résister. C'était une sculpture en grès brut - presque un gribouillage dans la pierre - mais les traits du visage étaient indéniablement nordiques. Stylistiquement, le visage ne ressemblait à rien de sculpté par des Esquimaux ou des Indiens locaux. L'ancienneté apparente de la pierre et les traits fortement nordiques suggèrent que dans le passé, une exploration nordique (Vikings) de cette toundra désolée près de la baie d'Hudson a eu lieu.

(Lee, Thomas E .; "Qui est cet homme ?" Journal archéologique du Canada, 17, 45, 1979.)

Commentaire: Une fois dans la baie d'Hudson, puis pourquoi pas dans le Minnesota (et la pierre de Kensington), puis vers le bas du Mississippi en Oklahoma, où des traces des Viking sont réclamés ?

 


 

La pierre runique de Kensington

En 1898, un immigrant suédois a trouvé une pierre sur sa ferme près du petit village de Kensington, au Minnesota. La pierre, un petit bloc de grès, de la grauwacke, était enserrée dans les racines d’un jeune tremble. Sur deux de ses côtés se trouvait une inscription runique en suédois racontant comment 8 Suédois [Goths] et 22 Norvégiens avaient été victimes d’une catastrophe lors d’un voyage d’exploration à 14 jours à l’ouest du Vinland. Alors que des hommes étaient partis à la pêche, 10 autres avaient été tués. Cette tragédie date de 1362.

Pierredekensington

Olof Öhman, un fermier d'origine américano-suédoise, déclare en 1898 avoir trouvé la pierre alors qu'il débarrassait sa terre d'arbres et de troncs afin de pouvoir la labourer. Elle a été trouvée sur un monticule ou un côté de colline, couchée face contre terre et enchevêtrée dans les racines d'un arbre supposé être âgé d'au moins une dizaine d'années. Aux dires de plusieurs témoins, quelques-unes de ces racines étaient aplaties et épousaient la forme de la pierre. Le fils d'Öhman, âgé d'une dizaine d'années, a alors remarqué des inscriptions et le fermier déclara qu'ils pensaient avoir trouvé un almanach indien. L'artefact a des dimensions de 76 × 41 × 15 cm et pèse environ 90 kg.

Les preuves archéologiques d'établissements vikings au Canada ne devant apparaître que 50 ans plus tard, l'idée de vikings errant à travers le Minnesota à cette époque semble alors impossible aux yeux de la plupart des universitaires du 19ème siècle.

En 1907, la pierre est achetée, apparemment pour 10 dollars par Hjalmar Holand, un étudiant diplômé de l'université du Wisconsin. Holand ravive alors l'intérêt du public et d'autres études sont menées par le géologue Newton Horace Winchell (Minnesota Historical Society) et le linguiste George Flom (Philological Society de l'université de l'Illinois), qui publient tous deux leurs conclusions en 1910.

Si on se réfère à Winchell, le peuplier sous lequel la pierre fut trouvée avait été détruit mais plusieurs peupliers proches et de même taille ont été coupés et, en comptant leurs anneaux, il a été déterminé qu'ils étaient âgés de 40 ans. Comme la région en question n'a été colonisée qu'après 1858, il est apparu que la pierre ne pouvait être une contrefaçon. Winchell conclut aussi que l'aspect désagrégé de la pierre indiquait que l'inscription avait bien 500 ans.

280px kensington runestone flom 1910

La plupart des controverses sur l'authenticité de la pierre de Kensington sont fondées sur un conflit entre les évidences linguistiques et physiques. Le fait que la pierre runique ait été découverte par un fermier suédois dans le Minnesota à une période où l'histoire viking et la culture scandinave étaient très populaires et la publication de plusieurs articles sujets à caution, font qu'un voile tenace de scepticisme en résultera pendant plus de 100 ans.

En 1354, le roi Magnus IV de Suède accorda une lettre de protection à Paul Knutson pour un voyage au Groenland. Les établissements à l'ouest du Groenland avaient été retrouvés abandonnés — seul du bétail y subsistait — quelques années plus tôt et il était supposé que la population avait rejeté l'Église (et sa mainmise sur les fermes locales, acquises progressivement comme paiements de taxes diverses), était retournée au paganisme et partie vers ce qui sera connu plus tard comme l'Amérique du Nord.

En 1887, l'historien Gustav Storm mentionne ce voyage, suggérant son retour vers 1363 ou 1364. Il semble qu'il s'agisse des premiers travaux publiés qui se réfèrent à un voyage vers l'Amérique du Nord, concordant avec la date inscrite sur la pierre. Cela a depuis été confirmé par une lettre écrite en 1577 par Gérard Mercator à John Dee. Cette lettre donne un extrait des travaux plus anciens de Jacobus Cnoyen (maintenant perdus) décrivant un voyage au delà du Groenland dont le retour avec 8 hommes à bord date de 1364. Cnoyen mentionne également qu'un prêtre était du voyage et que celui-ci le décrivit dans un livre appelé Inventio Fortunate, livre qui est d'ailleurs cité dans nombre de documents du Moyen Âge ainsi que de la Renaissance, mais dont aucune copie ne subsiste.

L'Inventio est cité sur certaines cartes datant du xvie siècle comme étant leur source à propos de la description de l'Arctique. On ne sait pas si le voyage alla jusqu'à la baie d'Hudson mais quelques cartes montrent cette baie au moins 100 ans avant sa première exploration connue. Cela influence apparemment Christophe Colomb pour la planification de son voyage à travers l'Atlantique. Donc, même si un faussaire talentueux avait pu déduire la date à mettre sur la pierre en fonction des informations disponibles à cette époque, il semble qu'une expédition ait bien eu lieu à l'époque mentionnée sur la pierre.

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La voie navigable peut également contenir des signes de la présence viking. Au lac Cormorant, dans le comté de Becker au Minnesota, il y a trois rochers avec des trous triangulaires similaires à ceux utilisés pour amarrer les bateaux le long de la côte norvégienne au xive siècle. Holand a trouvé d'autres trous triangulaires dans des roches près du lieu où la pierre fut trouvée. Un morceau d'acier scandinave du xive siècle servant à allumer des feux est également trouvé entre le lac Cormorant et Kensington, lieu où la pierre runique a été découverte.

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D'autres artefacts vikings datés du xive siècle ont été trouvés au Minnesota mais apparemment aucun d'entre eux n'a été découvert sous contrôle archéologique...

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En décembre 1998, exactement un siècle après la découverte de la pierre de Kensington et pour la première fois depuis le rapport de Winchell de 1910, une analyse physique détaillée est menée ; elle inclut une photographie par un microscope à lumière réfractable, un prélèvement de roche et un examen au microscope électronique à balayage. En novembre 2000, le géologue Scott F. Wolter présente les résultats préliminaires suggérant que la pierre avait suivi un processus de changement relatif à un séjour dans le sol d'un minimum de 50 à 200 ans.

Par exemple, Wolter note la perte totale de mica sur la surface inscrite de la pierre. Des échantillons de pierres tombales dans le Maine âgés de 200 ans montrent une très grande dégradation en pyrite mais pas sa disparition complète comme cela a pu être remarqué sur la pierre. Étant donné que les échantillons de pierre tombale n'ont pas été sujets aux mêmes contraintes que la pierre, la comparaison suggère cependant que la pierre runique ait été enterrée bien avant le premier établissement européen moderne dans cette zone en 1858.

 

L'inscription sur la face (où plusieurs mots peuvent manquer à cause de la dégradation et à la calcification d'une partie de la pierre) dit:

« 8 göter ok 22 norrmen paa opthagelse farth fro winlanth of west Wi hathe läger weth 2 skylar en thags norder fro theno sten wi war ok fiske en thag äptir wi kom hem fan X man rothe af bloth og ded AVM frälse af illum. »

Traduction:

« 8 Goths de Scandinavie et 22 Norvégiens dans un voyage d'exploration venant du Vinland allant vers l'ouest. Nous avons établi des abris sur 2 îles rocheuses à un jour au nord de cette pierre. Nous avons pêché une journée. Quand nous sommes rentrés nous avons trouvé 10 de nos hommes en sang et morts AVM (Ave Maria) délivre-nous des démons ! »

Le texte sur le côté dit :

« har X mans we hawet at se äptir wore skip 14 thag rise from theno odh Ar wars Herra 1362. »

Traduction:

« Envoyé 10 hommes vers la mer pour aller chercher notre bateau 14 jours de trajet depuis ici An 1362 de notre Seigneur. »

En 2002, une autre analyse de Nielsen suggère que les formes linguistiques présentes sur la pierre étaient plausibles au xive siècle. De plus, les preuves d'existence pour tous les mots et runes inhabituels ont été trouvées dans d'autres sources médiévales...

 

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_runique_de_Kensington  + http://www.canadianmysteries.ca/sites/vinland/othermysteries/kensingtonrunestone/indexfr.html


 

Cartwheels In Space

An intriguing and totally unexpected wheel-shaped structure has been discovered by K. Taylor (Royal Greenwich Observatory) and D. Axon (Sussex University). Plates made with a 1-meter telescope show this curious dark pattern silhouetted against the Great Nebula in Orion. The circularity and neat set of six spokes make it seem a stellar UFO! No one knows its distance, age, or constitution. Speculation is that some interstellar winds may have created this artificial-looking object.

(Anonymous; "Cartwheels in the Sky," New Scientist, 83:804, 1979.)

Un panier à roues dans l'espace

Une structure en forme de roue intrigante et totalement inattendue a été découvert par les astronomes K. Taylor (Observatoire royal de Greenwich) et D. Axon (Université du Sussex). Les photos avec un télescope de 1 mètre montrent cette curieuse silhouette sombre contre la Grande Nébuleuse d'Orion. Sa circularité et l'ensemble précis de six rayons la font paraître comme un OVNI stellaire ! Personne ne connaît sa distance, son âge, ou sa constitution. La spéculation est que certains vents interstellaires peuvent avoir créé cet objet d'apparence artificielle...

(Anonyme, "Un Pannier à roues dans le ciel," New Scientist, 83: 804, 1979.)

Cartwheels space 1979YH : cet objet spatial très lointain et gigantesque, d'apparence artificiel et extra-terrestre, n'a plus été signalé par la suite par les professionnels de l'espace...

 


 

The nuclear threat: bad dates

Woodmorappe has assembled an impressive and disconcerting collection of anomalous radiometric dates. Over 300 serious discrepancies are tabulated and backed by some 445 references from the scientific literature. To remove triviali-ties, only dates that were "wrong" by 20% or more were included. This criterion insured that the anomalous dates were off by one or more geological periods. To enhance his case, Woodmorappe excluded data for such troublesome minerals as K-feldspar, which have unreliable records. The surviving discordances will certainly disturb anyone who has long accepted radioactive dating as the near-final word in geochronology.

The lengthy text accompanying the table delves into the geological problems posed by the tabulated anomalies, primarily the severe distortions implied in the supposedly well-established geological time scale. Many attempts have been made to explain away these discrepancies, usually by asserting that the system must have been "open"; that is, contamination and/or removal of materials occurred. But a far more serious situation exists: the reluctance of researchers to publish radiometric dates that fly in the face of expectations. Data selection and rejection are epidemic. Some authors admit tossing out wild points; others say nothing.

(Woodmorappe, John; "Radiometric Geochronology Reappraised," Creation Research Society Quarterly, 16:102, 1979.)

L'analyse nucléaire: mauvaises dates

John Woodmorappe a assemblé une collection impressionnante et déconcertante de dates radiométriques anormales. Plus de 300 sérieuses divergences sont totalisées et soutenues par quelques 445 références de la littérature scientifique. Pour supprimer les liens de triviali, seules les dates qui étaient «mauvaises» de 20% ou plus ont été inclues. Ce critère assurait que les dates anormales étaient supprimées par une ou plusieurs périodes géologiques. Pour améliorer sa recherche, Woodmorappe a exclu les données relatives à ces minéraux gênants comme le feldspath potassique, qui ont des résultats non fiables. Les discordances survivantes vont certainement déranger les personnes qui ont depuis longtemps accepté la datation radioactive (carbone 14) comme le mot quasi-final dans la géochronologie.

Le long texte accompagnant la table plonge dans les problèmes géologiques posés par les anomalies sous forme de tableaux, principalement les graves distorsions implicites dans l'échelle des temps géologiques supposément pourtant bien établie. De nombreuses tentatives ont été faites pour expliquer ces écarts, généralement en affirmant que le système devait avoir été "ouvert"; autrement dit, une contamination et / ou l'enlèvement de matériaux se sont produits. Mais une situation beaucoup plus grave existe: la réticence des chercheurs à publier des dates radiométriques qui volent dans le visage des attentes (qui ne correspondent pas aux résultats attendus et conformes à la science officielles). La sélection des données et le rejet sont épidémies. Certains auteurs admettent publier des points faux; d'autres ne disent rien...

(Woodmorappe, John; "géochronologie radiométrique réévaluée," Création recherche de la Société Quarterly, 16: 102, 1979.)

YH : on voit ici que déjà dans les années 1970, le système de datation le plus utilisé et reconnu par la science officielle était mis à mal par certains scientifiques... ces divers travaux aboutiront à un recalibrage de certaines fourchettes établies auparavant par les données au carbone 14 (au début du 21eme siècle) mais aussi à l'obligation de ne plus s'en tenir qu'aux datations au carbone 14, d'autres méthodes devant être pratiquées conjointement. Un gros problème demeure néanmoins : de nombreuses datations établies avant ces modifications importantes (plusieurs millénaires selon les fourchettes de temps) n'ont jamais été mises à jour et modifiées dans les livres, musées, etc... Un gros travail de redatations d'artefacts de toutes natures reste à faire, mais la remise en question d'un pan de l'Histoire de l'Humanité semble beaucoup freiner les choses... ainsi que l'argent et le temps...


 

Bering Strait Theory Again In Trouble

If humans first populated North America via the Bering land bridge 10-20,000 years ago, how did human bones and artifacts get buried under a 50,000-year-old alluvial fan in California? Dogma demands that such finds be discredited. Thus, "Pleistocene Man at San Diego," the Calaveras Skull, and dozens of other archeological anomalies have been dismissed as the hoaxes and misidentifications of nonprofessionals. The latest hint of truly ancient man in America came after heavy rains in 1976 cut through 21 meters of deposits at Yuha Pinto Wash, just north of the Mexican border in California. The artifacts, still firmly in place, and associated bones are undeniably human. The overlying sediments are dated at more than 50,000 years old.

(Childers, W. Morlin, and Minshall, Herbert L.; "Evidence of Early Man Exposed at Yuha Pinto Wash," American Antiquity, 45:297, 1980.)

American antiquity

La théorie du détroit de Béring à nouveau en difficulté


Si les humains ont d'abord peuplé l'Amérique du Nord via le détroit de Béring il y a 10-20,000 ans, comment des os et des artefacts humains ont pu se faire enterrer sous un cône alluvial vieux de 50,000 ans en Californie ? Le Dogme exige que de telles trouvailles doivent être discréditées. Ainsi, le "Pléistocène Man de San Diego", le crâne de Calaveras, et des dizaines d'autres anomalies archéologiques ont été rejetées comme des canulars et des méprises de non-professionnels. Le dernier indice de l'ancienneté de l'homme dans l'Amérique est venu après de fortes pluies en 1976 et une crevasse à travers 21 mètres de dépôts à Yuha Pinto Wash, juste au nord de la frontière mexicaine en Californie. Les artefacts, toujours fermement en place, et les os associés sont indéniablement humains. Les sédiments sus-jacents sont datés vieux de plus de 50.000 ans.

(Childers, W. Morlin, et Minshall, Herbert L .; "Preuve de Early Man Exposed au Yuha Pinto Wash," American Antiquity, 45: 297, 1980.)

YH : Notez qu'à cet endroit même, à Yuha Pinto Wash en Californie, existe encore de très grands géoglyphes dessinés dans le désert par les indiens, pour se souvenir que ce désert a été il y a très longtemps habité par l'être humain... malheureusement, une grande partie de ces géoglyphes géants visibles du ciel (un peu comme à Nasca ou ailleurs en amérique latine) a été détruite par une bande de motards attardés (tous ne le sont pas heureusement !), dans les années 1970... Et notez aussi qu'il existe plusieurs endroits aux USA où des géoglyphes géants ont été découverts :

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Anomalous Sounds From An Australian Fireball

On April 7, 1978, a very large fireball passed through the atmosphere above the east coast of New South Wales. Seen by hundreds, it generated many high quality reports. Fifteen of the written reports mentioned anomalous sounds -- hisses, hums, swishes, and crackling sounds heard simultaneously with the visual sighting. Such sounds are anomalous because the meteor is tens of kilometers high and real sound would take a minute or more to reach the ground. (The sound from a detonating meteor is often heard several minutes later.)

Keay is convinced of the reality of the anomalous sounds and suggests that the highly turbulent plasma in the meteor wake generates powerful electromagnetic radiation at audio frequencies. This intense radio energy reaches the earth at the same time the visible light does. It may be converted into sound as it interacts with the surface and the observer.

(Keay, Colin S.L.; "The 1978 New South Wales Fireball," Nature, 285:464, 1980.)

Des sons anormaux d'une boule de feu australienne

Le 7 Avril 1978, une très grosse boule de feu a traversé l'atmosphère au-dessus de la côte est de la Nouvelle-Galles du Sud. Vue par des centaines de personnes, il a généré beaucoup de rapports de haute qualité. Quinze des rapports écrits font mention de sons anormaux - des sifflements, bourdonnements, bruissements, et craquements entendus simultanément avec l'observation visuelle. Ces sons sont anormaux parce que le météore était à des dizaines de kilomètres de hauteur et un son réel prendraient une minute ou plus pour atteindre le sol. (Le son d'un météore détonant est souvent entendu plusieurs minutes plus tard.)

Keay est convaincu de la réalité des sons anormaux et suggère que le plasma très turbulent dans le sillage des météorites génère un rayonnement électromagnétique puissant ayant des fréquences audio. Cette énergie de radio intense atteint la terre en même temps que la lumière visible le fait. Elle peut être convertie en son, tel qu'il interagit avec la surface et l'observateur.

(Keay, Colin SL; "1978 Boule de feu de Nouvelle-Galles du Sud ," Nature, 285: 464, 1980.)


 

A suivre pour d'autres pages...

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 04-11-2015

Il y a 14 600 ans, la mer est montée très rapidement

Il y a 14 600 ans, la mer est montée très rapidement - 2012 - MAJ 07-2015

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Le DP Hunter au large de Tahiti

Il y a 14 600 ans, le niveau marin a connu une hausse brutale de presque 14 mètres en seulement 350 ans. Cette élévation impressionnante coïncide avec le début de la première période chaude qui marqua la fin de la dernière glaciation. De plus, la contribution de la calotte antarctique à cette élévation a été significative. Tels sont les résultats mis en évidence par une équipe du CEREGE (1) (Aix-Marseille Université/CNRS/IRD/Collège de France), en collaboration avec des collègues anglais et japonais. Publiés le 29 mars 2012 dans la revue Nature, ces travaux confirment l'existence d'une accélération majeure de la remontée du niveau marin entre -14 650 et -14 300 avant maintenant : il s'agit d'un des événements climatiques les plus marquants des derniers 20 000 ans.

Les coraux édificateurs de récifs sont des organismes qui vivent exclusivement dans les eaux tropicales. Très sensibles à la luminosité et la température, ils croissent à fleur d'eau, dans un intervalle de profondeur très restreint, ce qui en fait de bons marqueurs du niveau de la mer. L'étude de ces coraux fossiles, qui se sont formés au cours des dernières centaines de milliers d'années, permet donc de reconstituer les variations du niveau marin et les changements environnementaux passés. Ces archives fournissent ainsi des informations précieuses sur la dynamique et le comportement des calottes de glace du passé. Mieux appréhender cette dynamique permettra d'améliorer à terme la modélisation et la prévision des variations futures du niveau marin.

Dans le cadre d'une campagne de forages internationale effectuée en 2005(2) sur les pentes des récifs actuels de Tahiti, les chercheurs du Centre européen de recherche et d'enseignement en géosciences de l'environnement (Aix-Marseille Université/CNRS/IRD/Collège de France) ont carotté trois sites situés dans des récifs coralliens, au large de l'île de Tahiti. En datant ces archives, ils ont pu reconstituer les variations du niveau marin sur les derniers 16 000 ans(3). Ces datations mettent en évidence une remontée extrêmement rapide du niveau de la mer au cours de la dernière déglaciation qui s'est déroulée entre -21 000 et -11 000 environ. Au cours de cette transition entre une dernière période glaciaire et le climat chaud que connaît actuellement la Terre, le niveau marin global est remonté d'environ 120-130 mètres sur presque 15 000 ans. Il était déjà acquis que cette augmentation n'avait pas été constante, mais qu'elle avait été ponctuée par des élévations rapides du niveau marin associées à des débâcles massives des calottes de glace. La plus importante de ces hausses, appelée Melt-Water Pulse 1A (MWP-1A), restait cependant par bien des aspects énigmatique.

Ces nouveaux travaux ont permis de confirmer l'existence de cet événement climatique majeur, tout en révélant pour la première fois son amplitude, sa chronologie et sa durée. Le début du MWP-1A a été daté à -14 650 ans, ce qui fait coïncider cet événement avec le début de la première phase chaude qui marqua la fin de la glaciation dans l'hémisphère Nord. Cette période, appelée Bølling(4), s'est étalée sur un peu moins de deux mille ans et a vu la température de l'hémisphère Nord augmenter de près de 5°C en quelques années. Selon les chercheurs du CEREGE, la remontée du niveau global des océans au cours du MWP-1A aurait été de presque 14 mètres en seulement 350 ans. La vitesse de la remontée du niveau marin aurait été au minimum de 40 mm/an (4cm), vitesse qu'il faut comparer au taux moyen de 10 mm/an estimé pour la dernière déglaciation ou à celui de 3 mm/an observé aujourd'hui par satellite. En s'appuyant sur des simulations de modèles géophysiques, les chercheurs ont aussi établi que la calotte antarctique avait contribué très significativement, probablement pour moitié, au MWP-1A. Ces travaux illustrent l'instabilité des calottes glaciaires, en particulier de la calotte antarctique, à une perturbation climatique majeure et imposent un regard nouveau sur la contribution future de la calotte antarctique à la remontée du niveau des mers dans le contexte actuel de réchauffement climatique.

Ces travaux ont notamment bénéficié du soutien de la Fondation Comer (USA), la Fondation européenne de la Science (ESF-EuroMARC), la Communauté européenne (Projet Past4Future), le Collège de France, le CNRS et l'IRD. 

Notes :

(1) Centre européen de recherche et d'enseignement en géosciences de l'environnement
(2) Cette campagne a été mise en œuvre grâce au programme international IODP (Integrated Ocean Drilling Program) au sein duquel la France est fortement impliquée, via le consortium européen ECORD, aux côtés de 17 autres pays. 
(3) La précision des datations obtenues par la méthode U/Th au CEREGE est de l'ordre d'une trentaine d'années pour de tels échantillons.
(4) Au cours de cette première phase de réchauffement des peuples de l'âge de pierre ont pu s'installer en Europe du Nord et jusqu'en Scandinavie avant que les températures ne redeviennent glaciales il y a 12 900 ans.

Références :

Ice sheet collapse and sea-level rise at the Bølling warming 14,600 yr ago. Pierre Deschamps, Nicolas Durand, Edouard Bard, Bruno Hamelin, Gilbert Camoin, Alexander Thomas, Gideon Henderson, Jun'ichi Okuno, Yusuke Yokoyama, Nature, 29 mars 2012. Presse CNRS l Priscilla Dacher 

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2535.htm

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Europe : les terres hors de l'eau 12000 ans av.JC.

MAJ 07-2015 : Cette première étude datait de 2011-2012 mais d'autres publications, écrites par d'autres scientifiques, sont maintenant trouvables sur internet, et confirment toutes les mêmes tendances et probabilités qu'une telle chose pourrait bien se produire dans notre futur proche... un impressionnant défilé d'articles présents sur ce site et regroupés ici, et qui convergent tous, en parlant de géologie, d'études du Groenland ou de l'Antarctique, des fontaines de méthanes Arctiques, d'une même convergence de données sur de profonds bouleversements en cours et en accélération... et beaucoup de scientifiques sont déjà convaincus qu'il est déjà trop tard pour y faire grand chose... :

Augmentation des fontes de glaces sur les terres et montée des fleuves d'eau douce :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/climat-de-nouveaux-rapports.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/actualite/climat-le-bilan-2011-de-l-omm.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/la-fonte-estivale-des-glaces-de-l-arctique-s-accelere.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/nouveau-record-de-fonte-estivale-pour-la-banquise-arctique.html​

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http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/decouverte-d-un-traceur-de-glace-et-etude-sur-la-fonte-du-groenland.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/climat-un-tsunami-geant-provenant-de-l-antarctique.html​

Réchauffement et montée des océans, canicules et augmentation des cyclones :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/le-changement-climatique-a-deja-provoque-une-acceleration-des-episodes-violents.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/la-terre-pourrait-se-rechauffer-plus-vite-que-prevu-d-ici-2050.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/climat-previsions-pessimistes-ou-realistes.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/les-tsunamis-nord-europeens.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/tsunamis-en-europe-des-etudes-alarmantes.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/climat-reactions-a-l-acceleration-pour-2100-groenland-bientot-vert.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/canicule-2012-de-nouvelles-sueurs-froides-pour-le-nucleaire-francais.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/rechauffement-climatique-les-canicules-seront-la-norme-en-ete.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/climats-extremes-et-alertes-volcaniques.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/2-a-4-degres-de-plus-sur-la-region-parisienne-d-ici-2100-d-apres-meteo-france.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/rechauffement-la-montee-des-oceans-largement-sous-estimee.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/rechauffement-climatique-ou-pas-les-eaux-montent-plus-vite.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/les-cyclones-devraient-devenir-de-plus-en-plus-violents.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/montee-des-eaux-un-immense-aquifere-decouvert-au-groenland-bouleverse-tout.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/fontaines-de-methane-dans-l-ocean-arctique.html​

Augmentation des cancers de la peau à cause de la disparition des couches atmosphériques protectrices :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/actualite/augmentation-inquietante-des-cancers-de-la-peau-chez-les-trentenaires.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/l-afrique-australe-se-rechauffe-plus-vite-qu-ailleurs.html​

pollutions sur le toit du monde... :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/des-pics-de-pollution-sur-l-everest-superieurs-a-ceux-de-grenoble.html

Un emballement irrémédiable et un manque total de réaction, de réalisme humain ? :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/une-etude-predit-la-fin-de-notre-planete-avant-l-an-2100.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/rechauffement-climatique-le-catastrophisme-monte-pour-quand-la-panique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/climat-des-decouvertes-importantes.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/et-du-cote-du-pole-sud-quelles-oscillations.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/giec-aggravation-de-la-situation-et-mention-des-chemtrails-la-geoingenierie.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/des-fossiles-prouvent-le-brusque-changement-de-climat-au-dryas-recent.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/geologie-et-refroidissement-climatique-limites-du-taux-d-erosion-depassees.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/un-polluant-interdit-depuis-1987-detruit-toujours-la-couche-d-ozone.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/super-tempetes-et-deplacement-des-poles-magnetiques.html

 

Yves Herbo relai, Sciences, F, Histoires, 03-2012, up 07-2015

Super-Tempêtes et déplacement des pôles magnétiques

Super-Tempêtes et déplacement des pôles magnétiques - 2012 - up 07-2015

465px-hurricane-katrina-august-28-2005-nasa.jpgKatrina, USA

Il y a an, des premières études montraient les liens entre le déplacement des pôles magnétiques et la survenue de tempêtes plus intenses qu'auparavant. L'année 2011 a-t-elle confirmé ces études, où en sommes-nous maintenant ? Revenons d'abord sur les études et écrits datant d'un an (qui manquent et intéressent mon site !) puis cherchons les bilans pour l'année 2011, et même éventuellement le présent, qui est très parlant si vous suivez l'actualité météorologique mondiale et celles liées à l'environnement interne et externe de notre planète.

Le déplacement des pôles magnétiques cause des super-tempêtes massives mondiales
By Terrence Aym Feb 9, 2011 - 11:29:50 AM

 

Terrence Aym Salem-News.com. 

Les super-tempêtes peuvent également entraîner l’effondrement de certaines sociétés, cultures ou des pays entiers. D'autres peuvent entrer en guerre avec l'autre. 

(CHICAGO)-, la NASA a mis en garde contre cela…des articles scientifiques ont été écrits sur le sujet…des géologues ont vu leurs traces dans les strates de roche et de glace dans des carottes…

Maintenant, c’est là : un changement inéluctable du pôle magnétique qui s’est accéléré et est à l'origine de menaces mortelles sur la météo mondiale.

Oubliez le réchauffement climatique —causé par l'homme ou naturel — ce qui dirige les modèles climatiques planétaires est le climat et ce qui dirige le climat est la magnétosphère du soleil et son interaction électromagnétique avec le champ magnétique propre à une planète.

Lorsque le champ se déplace, quand il fluctue, lorsqu'il entre dans le flux et commence à devenir instable, tout peut arriver. Et ce qui se passe normalement, c’est que tous les démons de l’enfer sont lâchés.

Des déplacements des pôles magnétiques ont eu lieu plusieurs fois dans l'histoire de la Terre. Cela se passe à nouveau maintenant pour chaque planète du système solaire, y compris la terre.

Le champ magnétique contrôle la météo d’une manière significative et lorsque ce champ commence à migrer, des super-tempêtes commencent à exploser.

Les super-tempêtes sont arrivées.

hurricane-andrew.jpgAprès le passage d'Andrew, USA

La première preuve, que nous ayons que le cycle dangereux des super-tempêtes a commencé, est la série dévastatrice de tempêtes qui ont pilonné le Royaume Uni, fin 2010.

Dans la foulée des tempêtes subies par les îles britanniques, des tempêtes monstres ont commencé à frapper avec violence l’ Amérique du Nord. La plus récente super-tempête — à la rédaction de cet article — est un monstre sur les États-Unis qui s'étendait sur 2 000 milles affectant plus de 150 millions de personnes.

Alors que cette même tempête fait encore des ravages dans les États du Midwest de l’ouest, de sud et du nord-est, une autre super-tempête éclate dans le Pacifique et s’est refermée sur l’Australie.

Le continent boréal avait déjà eu affaire à la catastrophe d’inondations historiques causées par des pluies de plusieurs pieds (de centaines de ml), tombées en quelques heures. Des dizaines de milliers de maisons ont été endommagées ou détruites. Après le déluge, des requins tigre ont été repérés, nageant entre les maisons dans ce qui fut autrefois un quartier calme de la banlieue.

Choquées, les autorités reconnaissent maintenant humblement, qu'une grande partie de l'eau peut ne jamais se dissiper et se sont résignés avec inquiétude à la possibilité que cette région contienne maintenant une nouvelle mer intérieure.

Puis, quelques semaines plus tard seulement, une autre super-tempête — le cyclone méga-monstrueux Yasi — a frappé le nord-est de l'Australie. Les dégâts, qu'il a laissé dans son sillage font dire aux sauveteurs que c’est une zone de guerre.

L'incroyable super-tempête s’est emballée avec des vents de près de 190 km/h. Bien qu’étiqueté comme cyclone de catégorie 5, c'est théoriquement une catégorie-6. La raison en est, que la catégorie-5 est considérée comme une tempête avec des vents de 155 km/h, pourtant Yasi a été plus fort que cela de près de 22 %.

Jeu de ficelles

Et encore, Yasi peut n’être qu’un avant-goût de futures super-tempêtes. Certains climatologues, qui surveillent le rapide déplacement du champ magnétique, prédisent des super-tempêtes dans le futur avec des vents atteignant 300 à 400 m/h.

Ces tempêtes détruiraient absolument tout ce qu’elles rencontreraient au sol.

La possibilité d’autres tempêtes comme Yasi ou pire, qui peuvent faire des ravages sur notre civilisation et les ressources, repose sur la complexe relation électromagnétique entre le Soleil et la Terre. La synergie de cette lutte sans merci a été comparée par certains à une inextricable pelote de fil. Et c'est dans un état constant de flux.

La dynamique de la magnétosphère électrique du soleil perpétuellement changeante, interagit avec le champ magnétique de la Terre qui affecte, à un certain degré, la rotation de la Terre, l’oscillation précessionnelle, la dynamique du noyau de la planète, de ses courants océaniques et — par-dessus tout — la météo.

Des fissures dans le bouclier magnétique de la Terre

Le pôle Nord magnétique de la Terre se déplaçait vers la Russie à une vitesse d'environ cinq milles chaque année (8 kms). Cette progression vers l'est était en cours depuis des décennies.

Soudain, ces dix dernières années, la vitesse s’est accélérée. Maintenant, le pôle magnétique se déplace est à une vitesse de 64 kilomètres par an, soit une augmentation de 800 %. Et elle continue de s'accélérer.

Récemment, comme le champ magnétique fluctue, la NASA y a découvert « des fissures ». C'est inquiétant car cela affecte considérablement l'ionosphère, les vents de la troposphère et l'humidité atmosphérique. Toutes les trois choses ont un effet sur les conditions météorologiques.

Pire encore, ce qui protège la planète du rayonnement causant le cancer est le champ magnétique. Il agit comme un bouclier réverbérant les ultraviolets nuisibles, les rayons X et les autres radiations mortelles les empêchant d’atteindre la surface de la terre. Avec l'affaiblissement du champ et les fissures émergentes, le taux de mortalité par cancer pourrait monter en flèche et les mutations de l'ADN peuvent devenir endémiques.

Un autre organisme fédéral, la NOAA, a publié un rapport qui a provoqué une vague de panique, lorsqu'ils ont prédit que des super-tempêtes mammouths pourraient à l'avenir, anéantir la majeure partie de la Californie. Les scientifiques de la NOAA ont dit que c'est un scénario plausible et qui pourrait être conduit par une « rivière atmosphérique » déplaçant l'eau à la même vitesse que 50 fleuves Mississippi qui se jettent dans le Golfe du Mexique.

Le champ magnétique peut plonger, se retourner et disparaître

The Economist a écrit un article détaillé sur le champ magnétique et ce qui s’y passe. Dans l'article, ils notent :

« Il y a, cependant, un nombre croissant de preuves que le champ magnétique de la Terre est sur le point de disparaître, au moins pendant un certain temps. Les données géologiques montrent qu'il se retourne de temps à autre, avec le pôle Sud, devenant le Nord et vice versa. En moyenne, ces inversions ont lieu tous les 500 000 ans, mais il n'y a aucun modèle perceptible. Des renversements se sont produits au bout d’à peine 50 000 ans, bien que le dernier ait eu lieu il y a 780 000 ans. Mais, comme nous le verrons lors du Symposium des sciences spatiales du Groenland, qui se tient à Kangerlussuaq cette semaine, les signes montrent qu’un autre renversement aura lieu bientôt.

En discutant du déplacement du pôle magnétique et de l'impact sur les conditions météorologiques, l’article scientifique « Météo et champ magnétique de la Terre » a été publié dans la revue ‘Nature’. Les scientifiques aussi sont très préoccupés par le danger croissant de super-tempêtes et de leur impact sur l'humanité.

Les super-tempêtes ne nuiront pas seulement à l'agriculture à travers la planète, conduisant à des famines et à des décès en masse, elles changeront également les côtes, détruiront les villes et créeront des dizaines de millions de sans-abri.

Les super-tempêtes peuvent également entraîner certaines sociétés, des cultures ou des pays entiers à s'effondrer. D'autres peuvent entrer en guerre avec l'autre.

Une étude danoise publiée dans la revue scientifique ‘Géology’, a trouvé la forte corrélation entre le changement climatique, les modèles météorologiques et le champ magnétique.

hurr-pauline-vis1.gifPauline

« Le climat terrestre a été significativement affecté par le champ magnétique de la planète, selon une étude danoise publiée lundi qui pourrait contester la notion, que les émissions humaines sont responsables du réchauffement planétaire.

"'Nos résultats montrent une forte corrélation entre la force du champ magnétique de la Terre et la quantité de précipitations sous les tropiques, » a déclaré un des deux géophysiciens danois à l’origine de l'étude, Mads Faurschou Knudsen du département de géologie à l'Université d'Aarhus au Danemark Ouest, a dit le journal Videnskab.

« Lui et son collègue Peter Riisager, de la Commission géologique du Danemark et du Groenland (GEUS), ont comparé une reconstruction du champ magnétique préhistorique d’il y a 5 000 ans, en se fondant sur des données tirées de stalagmites et stalactites trouvés en Chine et à Oman. »

Dans l'article " la magnétopause du midi se décale côté terre de l'orbite géosynchrone pendant les super-tempêtes géomagnétiques à la vitesse de (Dst) = -300 nT" l'intensité magnétique de tempêtes solaires ayant une incidence sur la terre, cela peut intensifier les effets du renversement polaire et aussi accélérer la fréquence des super-tempêtes émergentes.

Le renversement des pôles peut également initier un nouvel âge glaciaire
 

Selon certains géologues et scientifiques, nous avons laissé la dernière période interglaciaire derrière nous. Ces périodes sont des périodes de temps — d’environ 11 500 ansentre deux grandes périodes glaciaires.

Un des plus étonnants signes d’un futur âge de glace, est ce qui est arrivé à l’oscillation précessionnelle de la Terre.

L’oscillation de la Terre a cessé.

Comme expliqué sur le site de géologie et de sciences spatiales earthchangesmedia.com, "l’oscillation de Chandler a été découvert pour la première fois en 1891 par Seth Carlo Chandler un astronome américain.

Elle provoque le déplacement des pôles de la Terre dans un cercle irrégulier de 3 à 15 mètres de diamètre d’oscillation. L’oscillation de la Terre a un cycle d’une durée de 7 ans qui produit deux extrêmes, un petit cercle d’oscillation en spirale et un grand cercle d’oscillation en spirale, à environ 3,5 ans d'intervalle.

«En octobre 2005, la Terre bougeait dans le petit cercle en spirale (phase MIN de l'oscillation), qui aurait dû se poursuivre lentement au cours de 2006 et des premiers mois de 2007. (Chaque cycle de spirale prend environ 14 mois). Mais soudain, au début de novembre 2005, la trajectoire de l'emplacement de l'axe de rotation a viré à un angle droit très net par rapport à son mouvement rotationnel.

« La trajectoire de l'axe de rotation a commencé à ralentir et vers le 8 janvier 2006 environ, elle a cessé presque tous les mouvements relatifs aux coordonnées x et y utilisées pour définir le changement quotidien d'emplacement de l'axe de rotation. »

Et la Terre s'est arrêtée d’osciller— exactement comme prévu, comme un autre signe fort d'un nouvel âge glaciaire imminent.

Ainsi, le début d'un nouvel âge glaciaire est marqué par un renversement du pôle magnétique, une augmentation de l'activité volcanique, des tremblements de terre plus forts et plus fréquents, des tsunamis, des hivers plus froids, des super-tempêtes et l'arrêt de l'oscillation de Chandler.

Malheureusement, toutes ces conditions sont remplies.

En savoir plus sur cet auteur, Terrence AIM.

Source du texte original en anglais : http://www.Salem-News.com/articles/february042011/global-superstorms-ta.php

Traduit de l'anglais par Marie-Louise

haiti-flood-1.jpgHaiti, inondations après cyclone 2009 (et avant séisme.)

Voyons voir un peu les évènements météorologiques de 2011-2012, en commençant par l'Europe, et ses "ouragans" en se rappelant les données pour les années des plus fortes tempêtes. Curieusement, pour les années 1990, seules 6 tempêtes majeures sont répertoriées : 3 en 1990 et 3 en 1999 ! :

1999Tempête Anatol : vents max : 175 km/hTempêtes de fin décembre 1999 en EuropeTempête Lothar : vents max :  259 km/hTempête Martin : vents max : 198 km/h

Mais depuis 2005, elles sont plus nombreuses :

2005Tempête Erwin : vents max : 181 km/h

2007 : Tempête Kyrill : vents max : 250 km/h, Tempête Per : vents max : 150 km/h

2008Tempête Emma : vents max : 224 km/h

2009 : Tempête Klaus : vents max : 198 km/h, Tempête Quinten : vents max : 141 km/hTempête de neige de février 2009 sur les îles britanniques : Avec des concentrations de neige atteignant presque 25 centimètres dans certains comtés du sud-est de l'Angleterre et près de 15 centimètres à Londres durant les premiers jours, il s'agit pour le Met Office des plus importantes chutes de neige enregistrées depuis 18 ans1.
Au matin du 6 février, la quasi-totalité du territoire est concernée par les intempéries, le manteau neigeux atteignant localement 55 centimètres2.

2010Tempête à Madère en 2010 : Entre 6h00 et 11h00 du matin (heure locale) le 21 février 2010, 108 millimètres de précipitations ont été enregistrées au niveau de la station météorologique de Funchal et 165mm à celle de Pico do Areeiro3Tempête Xynthia : suite de la tempête de Madère : Le centre dépressionnaire atteint le golfe de Gascogne dans la soirée du 27 février 2010, apportant des températures très douces par effet de foehn sur le Pays basque où on observait jusqu'à 25 °C, avant de pénétrer dans les terres le 28 février aux alentours de 2 heures du matin, sans toutefois se combler immédiatement. De puissantes rafales de vent et des vagues hautes de plusieurs mètres associées à une marée de fort coefficient provoquent un phénomène de surcote7 dans plusieurs régions du littoral français (essentiellement Charente-Maritime et Vendée). La rupture de plusieurs digues conduit à de graves inondations dans plusieurs communes8. En marge du système, on relève des vents violents dans la vallée du Rhône et sur les contreforts alpins. vents max : 242 km/h au pic du Midi

2011 : Tempête Friedhelm : vents max : 265 km/hTempête Gunter : vents max : 137 km/h, Tempête Joachim : vents max : 212 km/h, Tempête Robert : 183 km/h

2012Tempête Ulli : 175 km/hTempête Andrea  : 270 km/h

charley-landfall.gifCharley, USA 2004

Sur cette page très intéressante et assez référencée pour être sérieuse, on a la liste des cyclones, ouragans, typhons tropicaux retirés de la liste des noms disponibles, parcequ'ils sont reliés tous à des évènements extrêmes, aussi bien en puissance qu'en dégâts... :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_cyclones_tropicaux_au_nom_retir%C3%A9_par_bassin

On y constate aussi rapidement que : sur les 9 bassins concernés par des ouragans, les plus puissants ont eu lieu 6 fois sur 9 dans les dernières années 2000

Cyclone tropical le plus intense par bassin selon la pression ou les vents

Mer d'Oman

Australie

Golfe du
Bengale

Pacifique
central

Pacifique
Nord-est

Atlantique
Nord

Pacifique
Sud

Océan Indien
Sud-ouest

Pacifique Ouest

Cyclone Gonu
920 hPa
(2007)

Cyclone Inigo
900 hPa
(2003)

Cyclone d'Orissa
912 hPa
(1999)

Ouragan Ioke
915 hPa
(2006)

Ouragan Linda
902 hPa
(1997)

Ouragan Wilma
882 hPa
(2005)

Cyclone Zoe
890 hPa
(2002)

Cyclone Gafilo
895 hPa
(2004)

Typhon Tip
870 hPa
(1979)

 

On y constate aussi une nette augmentation des ouragans entre les années 1990 et les années 2000 (en fait, ce nombre est un record) :

Océan Atlantique Nord : (Canada-USA)

Années 1990 : Diana, Klaus, Bob, Andrew, Luis, Marilyn, Opal, Roxanne, Cesar, Fran, Hortense, Georges, Mitch, Floyd, Lenny

Années 2000 : Keith, Allison, Iris, Michelle, Isidore, Lili, Fabian, Isabel, Juan, Charley, Frances, Ivan, Jeanne, Dennis, Katrina, Rita, Stan, Wilma, Dean, Felix, Noel, Gustav, Ike, Paloma,Igor.

Océan Atlantique Sud : (Afrique-Amérique du Sud)

Les systèmes tropicaux sont rares dans l'Atlantique Sud. Seulement trois tempêtes tropicales sont répertoriées et une seule a atteint le niveau de cyclone tropical, mais deux dans les années 2000, dont la plus puissante :

  • La tempête tropicale qui s'est formée en 1991 au large de l'Angola en avril ;
  • La dépression tropicale qui s'est formée en janvier 2004 et qui a peut-être atteint le niveau de tempête tropicale ;
  • Le cyclone Catarina en 2004, premier cyclone tropical reconnu dans cette région et le premier à avoir touché terre.

 

En ce qui concerne le Pacifique et ses typhons, malgré un manque de données à jour, on constate également un nombre conséquent de typhons puissants dans les années 2000 à 2006 par rapports aux années précédentes : 16 dans les années 2000, 4 dans les années 1990 ! (sans compter le plus puissant typhon enregistré ayant touché le Japon en juillet 2007, le Typhon Man-yi (Bebeng).)

Dans l'Océan Indien, on remarque exactement la même chose, en notant que les données sont incomplètes mais basées sur les plus puissants ressentis :

Nord : (Inde, Oman, sud asiatique)

  • 1991 : le cyclone Gorky fit 138 000 morts dans la région de Chittagong au Bangladesh ;
  • 1999 : le cyclone d'Orissa tua 10 000 dans l'État de Orissa en Inde13 ;
  • 2006 : le cyclone Mala frappa le Myanmar et causa de sérieux dommages ;
  • 2007 : le cyclone Gonu est le plus fort cyclone tropical à passer dans la Mer d'Oman et à frapper la Péninsule Arabique ; il causa 4 milliards $US de dommages à Oman ;
  • 2007 : le cyclone Sidr frappa le Bangladesh le 15 novembre et tua au moins 3 347 ;
  • 2008 : le cyclone Nargis frappa la Birmanie le 2 mai et tua au moins 100 000 personnes (estimation).

 

Océanie : (Australie et pourtours) :

On relève 5 cyclones importants entre 1990 et 1999 et 9 cyclones entre 2000 et 2007, mais notons tout de même que le record de vitesse de vent pour un cyclone (hors tornade donc) a été enregistré en 1996 à 408 km/h le 10 avril 1996 à Barrow Island en Australie lors du passage d'Olivia16.

Sur cette liste on voit aussi que sur les 10 évènements les plus puissants enregistrés qui y sont ressencés, 5 ont eut lieu dans les années 2000 et pour les 10 les plus coûteux en argent, il y en a 6 dans les années 2000 (données arrêtée à 2005 en plus !)

- Données à fin 2013 (avec le cyclone Ingrid dans l'hémisphère nord et ses dégâts) : https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_retired_Atlantic_hurricane_names

Et nous voyons maintenant ici que les tempêtes, cyclones ouragans ou autres typhons ont eu aussi de belles intensités en 2011 :

- Le cyclone Binginza en février 2011 dans l'océan indien : vents soutenus 1mn à 185km/h, rafales de 222 km/h.

La saison cyclonique 2011-2012 pour l'Océan Indien a débuté le 1er novembre 2011 et se terminera le 31 mai 2012 avec pour l'instant 8 systèmes dont 1 dépression subtropicale, 3 tempêtes et 4 cyclones tropicaux. Le dernier système cyclonique nommé fut la tempête tropicale HILWA qui est passé près de Rodrigues. Le système cyclonique le plus meurtrier fut le cyclone tropical FUNSO causant la mort de 40 personnes. Le météor (ou Bombe suivant les régions) le plus puissant de la saison fut le cyclone GIOVANNA (vents 232 km/h)

- Le cyclone Benilde du 30-12-2011 dans l'océan indien : Le vent moyen atteignait en son centre la vitesse de 165km/h, les rafales maximales la vitesse de 205km/h.

- Le cyclone Giovanna du 10-02-2012 dans l'océan indien : vents enregistrés : 232 km/h

Voici pour comparer les données mondiales d'autres tableaux statistiques incluants l'année 2011, pour l'hémisphère Nord et pour l'hémisphère 2012 (ainsi que beaucoup de données par bassins océaniques). On y constate pour l'hémisphère nord une forte augmentation des évènements en 2005 : l'année de l'arrêt de l'oscillation du pôle nord magnétique. (voir la MAJ jusqu'à l'année 2014 inclus et un grand nombre d'ouragans dans le Pacifique Nord-Est (15)) :

http://www.cyclonextreme.com/cyclonemondebassinhemispherenordstats.htm

Par contre, en ce qui concerne l'hémisphère sud, les données semblent confirmer une légère diminution de l'activité cyclonique depuis la fin des années 1990, peut-être en relation au pôle sud magnétique qui ne bouge plus à la même vitesse que le pôle nord magnétique du tout, mais beaucoup moins vite...

Toutes ces dernières données semblent donc bien confirmer les prévisions vues plus haut concernant l'augmentation probable des tempêtes et cyclones dans tout l'hémisphère nord, aussi bien en nombre qu'en intensité, et que cette activité (voir 2005) semble corrélée avec le champ magnétique terrestre, et particulièrement pour l'hémisphère nord (qui semble aussi connaître le plus grand nombre d'anomalies météorologiques). Je n'ai pas encore regardé du côté des tornades, mais je sais déjà que leur nombre, déplacements et régions atteintes sont plus nombreuses dans les années 2000 que les années 1990, avec des records très récents aux Etats-Unis, aussi bien en nombre de tornades qu'en intensité. Des tornades et trombes d'eau assez violentes sont également apparues plus récemment dans des régions plus au nord des Etats-Unis (mars 2012), mais également en Europe, notamment en France (Le dimanche 3 août 2008, une tornade de force F4vent de 300km/h ) à ravagé la ville d'Hautmont, située près de Maubeuge, dans le Nord de la France), Espagne, Portugal, Italie, Allemagne et aussi en Chine et Russie du côté Orient... Certes, les données pour cette recherche (un peu trop tôt pour 2011 pour les bilans finaux) sont incomplètes, mais la tendance sur toutes les années 2000 se confirme bien et les derniers évènements de ces dernières semaines (y compris les nombreuses tempêtes passant sur l'Islande et le nord de l'Europe, mais aussi des dépressions fortes plus au sud, de nombreuses tempêtes de neige et tornades aux USA, Chine, et des anticyclones subtropicaux très hauts placés sur l'Atlantique depuis plus d'un an-d'ailleurs le Groenland et même l'Islande connaissent des températures plus douces que la normale, y compris pendant la petite vague de froid de deux semaines de cet hiver !)

02-02-2012-positif-groenland-island.gifVague de froid 02-2012 : Groenland et Island en positif

En tout cas, le Soleil s'est réveillé (avec 2 ans de retard par rapport à son cycle de 11 ans) et les déflagrations solaires s'intensifient beaucoup en ce début mars 2012 : plusieurs scientifiques (et les compagnies d'assurance avec) craignent une double explosion majeure, créant des conditions où le vent solaire pourrait atteindre le sol (et ses radiations mortelles avec, mais aussi des pannes éléctro-magnétiques gigantesques), d'autres ont peur de cette influence solaire grandissante (mais cyclique) sur le déplacement du pôle nord magnétique... le maximum d'activité du soleil (c'est à dire le nombre de taches solaires) est attendu pour fin 2012 ou fin 2013 (mais n'a pas eu vraiment lieu), mais les dates des plus grosses explosions connues sont situées en amont ou en aval de ce maximum, donc la surveillance actuelle est intense...

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Des palmiers découverts sous les glaces de l'Antarctique !

Des palmiers découverts sous les glaces de l'Antarctique !

ice-shelf-antarctica.jpg

La théorie de la dérive des plaques tectoniques encore remise en question... la théorie de l'hydroplaque renforcée...

Les forages scientifiques dans l'épaisse glace de Wilkes Land, en Antarctique de l' Est (la partie faisant face à l'Australie) ont fourni les preuves de " la croissance de forêts tropicales caractérisées par des éléments floraux très divers de mésothermaux et de mégathermaux, y compris des palmiers et des bombacoideae (une sous-famille de l'arbre violet ou malva) ", selon un article publié dans la revue scientifique Nature . Voici une autre description de la découverte.

L'aspect étonnant de cette histoire est que les preuves de ces palmiers anciens et mauves et d'autres flores quasi-tropicales ont été découvert par forage à travers les calottes glaciaires allant de 1,9 à 2,5 miles miles d'épaisseur (entre 3 et 4 kilomètres) !

palm-trees-in-antarctica.jpg

C'est tout un contraste entre les climats ! Cet article publié dans Nature par les scientifiques affirme que ces forêts quasi-tropicales poussaient autrefois sur ce continent aujourd'hui recouvert de glace et caractérisé par des températures qui tombent bien en-dessous des 100° fahrenheit (le degré fahrenheit est plus froid que le celsius qui a son zéro à 32° fahrenheit), car en quelque sorte, le climat mondial à l'époque était " un monde a effet de serre " et " les hivers étaient très doux (plus chauds que 10°C), et essentiellement exempts de gel, malgré l'obscurité polaire ".

Ils reconnaissent que cette affirmation sur le climat passé peut nécessiter certains ajustements des "modèles climatiques".

Faisons une pause pour réfléchir à ça. L'Antarctique est si froid qu'aucun mois de l'année n'a une température moyenne supérieure à 0 ° C. Il est situé si loin au sud que l'inclinaison de l'axe de la terre le plonge dans l'obscurité pendant de longs mois. Il est l'un des endroits les plus secs de la planète aujourd'hui, avec des niveaux extrêmement faibles de précipitations (les côtes obtiennent seulement 8 centimètres de précipitations par an, et plus à l'intérieur, les niveaux de précipitations sont encore moindres, certaines régions ne recevant pratiquement aucune précipitation depuis des milliers d'années, selon les scientifiques). Et pourtant, les scientifiques ont découvert des palmiers et des plantes anciennes mauve sous deux miles de glace.

Une explication possible est que le monde était si chaud à cette époque que l'Antarctique était comme une île tropicale, très accueillante, que les forêts luxuriantes pouvaient y survivre même à travers les mois d'hiver sans soleil. Cela semble être la seule option discutée dans l'article récent.

Cependant, ce n'est certainement pas la seule explication - elle n'est pas particulièrement bonne. Cependant, parce que la plupart des scientifiques sont attachés à la théorie de la tectonique des plaques, ils sont un peu coincé avec elle, parce que ses explications de comment l'Antarctique aurait pu « dériver » à son emplacement actuel pose d'autres problèmes, comme expliqué dans des articles précédents sur ce sujet (comme celui-ci).

Si tout Antarctique était sur une seule plaque tectonique, il aurait peut-être dérivé d'un climat plus tempéré. Toutefois, il serait encore difficile d'expliquer pourquoi tous les palmiers et les plantes mauves ne se sont pas décomposés et pourris pendant une telle dérive tectonique proposée des tropiques (si ce n'est sur une plaque tectonique très rapide qui ne donne pas le temps aux plantes mauves de disparaitre ! - alors que cette "plaque" ne bouge plus maintenant ?).

antarctica.jpg

La théorie des hydroplaques du Dr Walt Brown n'a aucun mal à expliquer cette découverte de fossiles - en fait, ce nouveau constat de fossiles sub-tropicaux sous des kilomètres de glaces en Antarctique s'accorde parfaitement avec la chronologie des événements proposés par la théorie des hydroplaques.

Selon cette théorie, qui explique les preuves géologiques de notre planète par un mécanisme catastrophique plutôt que par un mécanisme progressif favorisé par la théorie tectonique classique, les continents ont glissé une seule fois dans le passé lointain, dans le cadre des événements entourant un déluge global. Le violent blocage que les continents ont subi à la fin de ce rapide glissement ont créé d'immenses montagnes et des endroits très épais dans des continents.

La région des montagnes les plus hautes et les plus épaisses est désormais l'endroit de notre planète avec les plus hauts sommets - l'Himalaya (la chaîne de l'Everest et de nombreux autres sommets, les plus élevés au monde). La création soudaine de cette région a entraîné un bouleversement majeur de l'ensemble de la planète, en conformité avec les principes connus de la physique. La Terre a continué de tourner sur son axe, mais l'orientation entière de la planète a été modifiée de façon spectaculaire par cet événement du passé. Le roulis provoqué par l'Himalaya a déplacé les régions de la planète qui étaient aux pôles de près de 35 ° à 45 °, et en même temps, il a déplacé vers le bas les régions de l'Antarctique et vers le haut celles de l'Arctique, alors qu'il n'y avait pas jusqu'à présent d'Arctique ou d'Antarctique du tout.

En outre, la suite de cet événement a été caractérisé par des océans très chauds et des continents beaucoup plus froids que nous avons aujourd'hui, qui ont créé les conditions pour de fortes précipitations, beaucoup ne tombant que sous forme de neige et créant de grandes plaques de glace. Ce fut l'ère glaciaire, qui plus tard se retira lorsque les océans se sont refroidis et que les continents ont coulé dans le manteau au cours des siècles après le cataclysme. Toutefois, les conditions météorologiques très différentes qui ont suivi l'inondation pourrait expliquer pourquoi l'Antarctique, qui reçoit aujourd'hui si peu de précipitations, a des calottes glaciaires si massives. Le "Big Roll" de la planète explique aussi pourquoi les scientifiques continuent de trouver des restes de flores quasi-tropicales dans un endroit aussi improbable que la terre de Wilkes.

Ces articles précédents ont discuté de ce «Big Roll" de notre globe plus en détail (voir "Earth's Big Roll" et "90° East Ridge", par exemple).

Cette toute récente découverte de palmiers et de plantes mauves est loin d'être la seule découverte de vestiges distincts non-antarctiques qui ont été trouvés sous la glace. Des articles précédents ont discuté de la découverte de restes de tortues et de marsupiaux en Antarctique, ainsi que des restes de Titanosaurs - d'énormes dinosaures herbivores qui pesaient jusqu'à 100 tonnes !


titanosaur-replica.jpg

La théorie de l'hydroplaque peut frapper certains comme une théorie extrême, mais vous pouvez décider vous-même si vous pensez qu'elle est plus probable que les arguments classiques qui veulent vous faire croire qu'il était une fois une forêt qui a grandi avec plein de ces animaux quasi-tropicaux (et d'énormes dinosaures) qui s'ébattaient sur une chaude Antarctique avec des hivers doux sans gel...

Si un événement extrême comme le "Big Roll" a vraiment eu lieu (et il y a de nombreuses preuves pour étayer la conclusion que c'était le cas), alors la théorie de l'hydroplaque n'est pas extrême du tout, mais plutôt la meilleure façon de comprendre la découverte de palmiers dans l'Antarctique.

Yves Herbo : il faut bien reconnaître qu'en plus, cette théorie de l'hydroplaque expliquerait plusieurs anomalies géologiques, magnétiques, non résolues par la théorie classique de la tectonique des plaques (qui a récemment trouvé une forte limite au niveau même de ses origines possibles et de sa réalité dans d'autres ères de la Terre, notamment le 1er milliard d'année de la planète...). La théorie de la dérive des continents liée à la tectonique des plaques a certes mis 50 ans à s'imposer... mais elle a été finalement reconnue sur la longueur, comme une promotion d'un fonctionnaire carrièriste... sans être prouvée de A à Z, de ses origines à maintenant... 

En réalité, le mécanisme de déplacement des plaques continentales n'a jamais mis en évidence : mais on a émis l'hypothèse qu'il s'agirait de courants de convections : or, ce mécanisme est admis de manière empirique, c'est à dire sans preuve ! (cf 1er article)

La tectonique des plaques est trop faible pour former les montagnes : synthèse générale réalisée en 2012 à la suite du travail de 47 équipes de Chercheurs de tous les pays du monde de 1982 à 2010 (géophysiciens) (lire le 2nd article) cela signifie que l'on constate qu'il y a eu Dérive, mais les calculs montrent que les Plaques ne peuvent se déplacer d'elles-mêmes ...

Selon des conclusions "raisonnables" de chercheurs non spécialement liés à la théorie de la tectonique des plaques engendrant la dérive des continents, il devient plus logique de considérer un évènement brutal ayant déchirré la Pangée en une seule fois, par l'épanchement subi d'immenses poches d'eaux chauffée par le magma sous-jacent, créant un soulèvement du manteau à cette occasion et provoquant une dérive RAPIDE des nouveaux continents créés. Les chocs énormes provoqués par ces rapides glissements ont créés les chaînes de montagnes immenses comme l'Himalaya : les vitesses actuelles constatées ne pourraient pas permettre à la plaque indienne de s'enfoncer sous l'asiatique comme elle le fait actuellement, à vitesse beaucoup plus lente qu'à l'origine du choc...

Sources : http://www.nature.com/nature/journal/v488/n7409/full/nature11300.html

http://www.mnn.com/earth-matters/wilderness-resources/stories/antarctica-was-once-home-to-rain-forest

http://mathisencorollary.blogspot.fr/2011/05/antarctica.html

http://www2.ggl.ulaval.ca/personnel/bourque/s1/tectonique.pl.html

 

Traduit par Yves Herbo, S, F, H, 09-2012, up 05-2015

Les pages des anomalies scientifiques - 3

Les pages des anomalies scientifiques - 3

Pyx halo mini

Cette nouvelle rubrique qui devrait comporter plusieurs pages (qui seront regroupées par la suite et après leur publication) va recenser certaines petites publications ou nouvelles brèves du passé sur des découvertes annoncées discrètement par certains professionnels ou scientifiques. Cela vient évidemment en complément du déjà large travail de compilation de données lisibles sur ce site. Ces annonces sont en principes toutes référencées et réelles et elles concernent toutes des "anomalies" par rapport aux normes, dogmes ou "establishment" scientifiques ou historiques. Il y a rarement des illustrations ou photos et l'annonce est parfois très brève. On se rapproche en quelque sorte un peu du "Livre des Damnés" de Charles Fort, mais plus récent et c'est voulu car ces données existent, même si elles ne sont pas très connues et explorées elles-mêmes... Je n'ai pas trouvé d'ordre préférentiel pour l'instant, un classement par continent par exemple pourrait être fait par la suite. Vous allez comprendre très vite de quoi il s'agit, je met le texte original quand dispo et la traduction française en-dessous :

Voici la page 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-1.html

Voici la page 2 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-2.html


 

Halos And Unknown Natural Radioactivity

R.V. Gentry is well known for his studies of giant halos in minerals, particularly micas from Madagascar. Recently, intense debate seems to have determined that these Madagascar giant halos are not due to naturally occurring superheavy elements. But what did cause them? In this article, Gentry, et al present data for giant halos in Swedish biotite. No conclusion is given as to their possible origin, but it is noted that some of these giant halos have bleached circles around their centers. These circles seem related to the enigmatic dwarf halos known and unexplained for more than 50 years.

(Gentry, R.V., et al; "Implications on Unknown Radioactivity of Giant and Dwarf Haloes in Scandanavian Rocks," Nature, 274:457, 1978.)

Comment. The "halo" problem is not as trivial as it may seem because anomalous radioactivity, presumably with a very short half-life, should not be present in billion-year-old rocks such as the Madagascar micas. One implication: geological dating is all wrong!

Halos et radioactivité naturelle inconnue

Pyx haloRadiation damage haloes around zircon inclusions in pyroxene (160X magnification). Author's collection.

R.V. Gentry est bien connu pour ses études sur les halos géants dans les minéraux, en particulier les micas de Madagascar. Récemment, un débat intense semble avoir déterminé que ces halos géants de Madagascar ne sont pas dus à un événement naturel lié à des éléments super-lourds (uranium). Mais qu'est-ce qui a pu les causer ? Dans cet article, Gentry et autres présentent des données pour les halos géants dans la biotite suédoise. Aucune conclusion n'est donnée quant à leur origine possible, mais il est à noter que certains de ces halos géants ont blanchi leurs cercles autour de leurs centres. Ces cercles semblent liés aux halos nains énigmatiques connus et inexpliqués depuis plus de 50 ans.

(Gentry, RV, et al; "Implications on Unknown Radioactivity of Giant and Dwarf Haloes in Scandanavian Rocks," Nature, 274: 457, 1978.)

Commentaire : Le problème "halo" est moins trivial que cela puisse paraître, car une anomalie en radioactivité, sans doute avec une demi-vie très courte, ne devrait pas être présente dans des roches de milliards d'années comme les micas du Madagascar. Une implication : les datations géologiques sont toutes fausses !

Po218

Concentric haloes in biotite mica considered by Gentry to be caused by polonium isotope decay (Gentry, 1992)

Yves Herbo : Notons tout de même que Gentry était assez nettement du bord des "créationnistes" et que c'était aussi un scientifique physicien reconnu et publié... qui a conclu de sa vie d'étude des minéraux et de la radioactivité (ou plutôt des impuretés radioactives créant les halos dans les minéraux)... que la Terre était bien plus jeune que ce que les "autres" (géologues) disaient !   Une autre théorie assume que des guerres nucléaires se seraient produites il y a des milliers, voir des millions d'années, expliquant certaines choses, y compris une certaine évolution vers le gigantisme préhistorique... 

http://www.talkorigins.org/faqs/po-halos/gentry.html​


 

The Pecked Cross Symbol In Ancient America

Twenty-nine instances of the so-called "pecked cross" have been collected by the authors of the present article. Usually consisting of two concentric circles centered on orthogonal axes, this cross design is found carved on rocks and in the floors of ceremonial buildings throughout Mesoamerica. Such a motif would ordinarily not evoke much comment, but here the figure is formed from many small, evenly spaced depressions so arranged as to hint at larger meanings. For example, many pecked crosses have 260 depressions, suggesting a calendric interpretation (i.e., the 260-day Mesoamerican cycle). On some occasions the cross arms are astronomically oriented. In addition, the holes may have been used to hold pieces in ritual games similar to patolli. The pecked crosses are widespread and were apparently quite significant to the ancient Mesoamericans. Perhaps, the authors suggest, the figures had a composite astronomical, calendric, and ritual purpose. This would be consistent with the Mesoamerican cosmological belief that everything is interlinked and that the works of man must be, too.

(Aveni, Anthony F., et al; "The Pecked Cross Symbol in Ancient Mesoamerica," Science, 202:267, 1978.)

Croix piquees usa

La Croix piquetées Symbole de l'Amérique ancienne

Vingt-neuf cas de ce qu'on appelle les "croix" piquetés ont été recueillies par les auteurs du présent article. Habituellement composé de deux cercles concentriques centrés sur des axes orthogonaux, ce dessin de la croix se trouve sculpté sur les rochers et dans les étages des bâtiments cérémoniels tout au long de la Méso-Amérique. Un tel motif n'aurait normalement pas évoqué beaucoup de commentaires, mais ici, le dessin est formé à partir de nombreuses petites dépressions, régulièrement espacées, disposées de façon à faire allusion à de plus grandes significations. Par exemple, de nombreux croisements ont piqueté 260 dépressions, ce qui suggère une interprétation calendaire (ie, le cycle méso-américain de 260 jours). À certaines occasions, les bras transversaux sont orientés astronomiquement. En outre, les trous peuvent avoir été utilisés pour la tenue de pièces pour des jeux rituels semblables à Patolli. Les croix piquetées sont très répandues et étaient apparemment assez importantes pour les anciens Mesoamericains. Peut-être, les auteurs suggèrent, que les symboles avaient une composition astronomique, calendaire, et un but rituel. Ce serait compatible avec la croyance cosmologique méso-américaine que tout est interconnecté et que les œuvres de l'homme doivent l'être, aussi.

(Aveni, Anthony F., et al; "The Pecked Cross Symbol in Ancient Mesoamerica," Science, 202:267, 1978.)

 


 

Inscribed Stone From Tennessee Necropolis

The pictured stone was found during the early 1890s in an extensive cemetery near Nashville. The stone's back was hollowed out like a cupstone, while its front was inscribed with symbols. Barry Fell considers the symbols Libyan, pre 100 A.D. style. He translates them thus:

"The colonists pledge to redeem."

(Whittall, James P., II; "An Inscribed Libyan Token from a Necropolis in Tennessee," Early Sites Research Society, Bulletin, 6:37, 1978.)

Stone nashville tennessee 1890Cette ancienne pierre mystérieuse non liée à une tombe comporte du texte en arabe (Lybie) du 1er siècle après JC. Elle a été trouvée dans un ancien cimetière du Tennessee en 1890...

La Pierre Inscrite de la Nécropole du Tennessee

La pierre sur la photo a été trouvée au début des années 1890 dans un vaste cimetière près de Nashville. Le dos de la pierre a été creusé comme une coupe de pierre, tandis que sa façade a été inscrite avec des symboles. Barry Fell estime les symboles libyen, du style d'avant l'an 100 après JC. Il les traduit ainsi : " Les colons s'engagent à se racheter. "

(Whittall, James P., II; "An Inscribed Libyan Token from a Necropolis in Tennessee," Early Sites Research Society, Bulletin, 6:37, 1978.)

Yves Herbo : on peut noter que ce n'est pas l'unique découverte de ce type aux Etats-Unis et aussi en Amérique Latine (des artefacts antiques phéniciens, égyptiens, sumériens, minoens et Hindoux deterrés). Aucune explication sûre n'a jamais pu être donnée, seuls les artefacts sont là pour témoigner...


 

Venus Has Uncertain Pedigree

The five instrumented Pioneer probes that plunged into the thick Venusian atmosphere in late 1978 discovered unexpectedly large quantities of the isotope argon-36. The significance of argon-36 is that it is supposed to be primordial argon; that is, an argon isotope formed when the solar system was born. Since argon-36 is radioactive, most of the original supply of this isotope should have disintegrated and disappeared over the 4-billion-year history of the solar system. Indeed, the atmospheres of earth and Mars have much, much smaller quantities of argon-36 than Venus. Venus, therefore, may have had an origin different from that of earth and Mars -- either a much more recent birth (such that the argon-36 has not all disintegrated), or an altogether different kind of origin in which more argon-36 was created than was the case for earth and Mars.

(Anonymous; "Venus Probes Solar System Birth," New Scientist, 80:916, 1978.)

Vénus a une ascendance incertaine

Les cinq sondes Pioneer instrumentées qui ont plongé dans l'atmosphère vénusienne épaisse fin 1978 ont découvert de manière inattendue de grandes quantités de l'isotope de l'argon-36. L'importance de l'argon-36 est qu'il est censé être de l'argon primordial; c'est un isotope de l'argon formé lorsque le système solaire est né. Parce que l'argon-36 est radioactif, la plupart de la quantité initiale de cet isotope s'est désintégré et a disparu au cours de l'histoire des 4 milliards d'années du système solaire. En effet, les atmosphères de Mars et de la Terre ont de beaucoup, beaucoup plus petites quantités d'argon-36 que Vénus. Vénus, par conséquent, peut avoir eu une origine différente de celle de la Terre et de Mars - soit une naissance beaucoup plus récente (telle que l'argon-36 ne s'est pas entièrement désintégré), ou soit d'un genre tout à fait différent comme origine dans lequel plus d'argon-36 a été créé, que ce qui était le cas pour la Terre et Mars.

(Anonyme, "Naissance de Vénus système solaire Sondes," New Scientist, 80: 916, 1978.)


 

Where did chief joseph get a cuniform tablet?

Among the effects of Chief Joseph, the famed leader of the Nez Perce Indians, was a clay tablet bearing a cuneiform inscription. The tablet transmits no startling message, being merely a receipt for one lamb changing hands. But where did a Northwest Indian chief get a 3,000year-old tablet? The tablet first came to light around 1878, long before cuneiform tablets became common on the artifacts market. Still, it could have been a gift from some missionary or tourist -- or even planted as a hoax.

(Park, Edwards; "Where Did Chief Joseph Get a Cuneiform Tablet?" Smithsonian Magazine, 9:36, February 1979.)

Où le Chef Joseph a bien pu obtenir une tablette en Cunéiforme ?

Parmi les effets personnels du Chief Joseph, le célèbre chef des Indiens Nez Percés, se trouvait une tablette d'argile portant une inscription cunéiforme. La tablette ne transmet aucun message surprenant, étant simplement un reçu pour un agneau qui a changé de mains. Mais comment ce fait-il qu'un chef indien du Nord-Ouest ait pu obtenir une tablette vieille de 3.000 années ? La tablette est venue tôt à la lumière, autour de 1878, longtemps avant que les tablettes cunéiformes soient devenues courantes sur le marché des artefacts. Pourtant, cela aurait pu être un cadeau de quelque missionnaire ou d'un touriste - ou même planté là comme un canular.

(Park, Edwards; "Where Did Chief Joseph Get a Cuneiform Tablet?" Smithsonian Magazine, 09.36, Février 1979.)


 

Rameses II Hooked On Tobacco

French scientists examining the stomach of the Egyptian Pharaoh Rameses II found fragments of tobacco leaves. Further analysis of the 3,200-year-old mummy indicated the presence of nicotine in the body. Conventional wisdom has it that tobacco was unknown in the Old World until the Spanish brought it back from the Americas in the Sixteenth Century.

(Anonymous; "Tobacco in Egypt," Anthropological Journal of Canada, 16:10, 1978.)

Ramsès II intoxiqué au tabac

Les scientifiques français, en examinant l'estomac du pharaon égyptien Ramsès II ont trouvé des fragments de feuilles de tabac. Une analyse plus poussée de la mommie vieille de 3.200 ans a indiqué la présence de nicotine dans le corps. La "sagesse" conventionnelle veut que le tabac était inconnu dans le Vieux Monde jusqu'à ce que les espagnols l'ait ramené des Amériques au XVIe siècle...

(Anonyme, "tabac en Egypte," Journal Anthropologique du Canada, 16.10, 1978.)

Yves Herbo : depuis, des traces de coca ont également été trouvées dans d'autres mommies... la coca n'a jamais poussé en égypte antique à notre connaissance...


 

Ancient Rock Cairns In The California Desert

The anomaly here resides in the caliche (CaCO3 ) adhering to the bones and rock undersides in a California burial cairn. The caliche has been dated at more than 21,000 B.P. by radiocarbon methods and 19,000 B.P. by thorium methods -- ages much too large for conventional archeological histories of the Southwest.

P.J. Wilke objects that only the age of the soil caliche has been measured and that the bones and their burial may be much younger.

This cairn site, called the Yuha burial site, possesses no other datable characteristics. On the other hand, many other California burial cairns (the California desert is amply provided with them) have been dated only from 5,000 B.P. to historic times. In this context, Wilke maintains that it is easier to believe that the Yuha bones are merely 5,000 years old, and that the problem is actually in the dating.

(Wilke, Philip J.; "Cairn Burials of the California Deserts," American Antiquity, 43:444, 1978.)

Ancien Rock Cairns dans le désert californien

Ici l'anomalie réside dans la caliche (CaCO3 - dépôt de minéraux, sels et matières organiques) recouvrant les os et les dessous du rocher dans une sépulture en cairn de Californie. La caliche a été datée de plus de 21.000 ans avant maintenant par la méthode du carbone et à 19.000 ans avant maintenant par des méthodes au thorium - des âges beaucoup trop grands pour les histoires archéologiques classiques du Sud-Ouest...

PJ Wilke objecte que probablement, seul l'âge de la caliche du sol a été mesuré et que les os et leur sépulture pourraient être beaucoup plus jeunes... (sans apporter la moindre preuve de ce qu'il affirme...).

Ce site en cairn, appelé le lieu de sépulture Yuha, ne possède pas d'autres caractéristiques datables. D'autre part, beaucoup d'autres sépultures en cairns de Californie  (le désert de Californie est amplement fourni avec elles) ont été datées seulement de 5.000 ans avant maintenant, correspondant aux bons temps historiques. Dans ce contexte, Wilke soutient qu'il est plus facile de croire que les os de Yuha sont vieux seulement de 5.000 années, et que le problème est en fait dans la datation... (YH : ça devait le rassurer d'avoir trouvé une explication... sans rien prouver du tout à part sa "probabilité"... pourtant, quand on étudie l'histoire des glaciations et des inter-glaciations, on s'aperçoit que le pont entre l'Amérique du nord et la Russie était bien à sec plusieurs fois dans l'Histoire, et notamment entre 22.000 ans et 17.000 ans... de plus, des découvertes récentes semblent confirmer la grande ancienneté des premières migrations (16.000 ans prouvés maintenant aux USA et ailleurs (Brésil), plus bas...)

(Wilke, Philip J .; "Cairn Sépultures des déserts de la Californie," American Antiquity, 43: 444, 1978.)


 

Is there a science of anomalies?

Westrum and Truzzi term their paper a "bibliographical introduction" to anomalies. Indeed, the article is laced with references to the great classics on scientific anomalies and worth reading for this aspect alone. But the authors go farther. First, they define three different kinds of scientific anomalies: accepted, validated, and alleged. Next, they discuss the criteria used in judging anomalies by the scientific establishment. In dealing with anomalies, the focus inevitably narrows down to the reliability of the data and, quite reasonably, the honesty of those collecting, reproducing, and otherwise manipulating these data. Westrum and Truzzi then turn to the great anomaly collectors (Fort, Gould, Sanderson, Heuvelmans). What did these men produce and is it valuable to science?

(Westrum, Ron, and Truzzi, Marcello; "Anomalies: A Bibliographical Introduction with Some Cautionary Remarks," Zetetic Scholar, 1:69, 1978.)

Y a-t-il une science des anomalies ?

Westrum et Truzzi appellent leur papier une "introduction bibliographique" aux anomalies. En effet, l'article est truffé de références aux grands classiques sur les anomalies scientifiques et sur la valeur de la lecture sur ce seul aspect. Mais les auteurs vont plus loin. D'abord, ils définissent trois types d'anomalies scientifiques : acceptées, validées, et présumées. Ensuite, ils discutent les critères utilisés pour juger des anomalies par l'establishment scientifique. En traitant avec des anomalies, la concentration se rétrécit inévitablement vers le bas sur la fiabilité des données et, tout à fait raisonnablement, sur l'honnêteté de ceux qui collectent, reproduisent, et autrement manipulent ces données. Westrum et Truzzi se tournent ensuite vers les grands collectionneurs d'anomalies (Fort, Gould, Sanderson, Heuvelmans). Qu'est-ce que ces hommes produisent et est-ce utile à la science ?

(Westrum, Ron, et Truzzi, Marcello; "Anomalies: Une introduction bibliographique avec quelques mises en garde," Zetetic Scholar, 1:69, 1978.)

Yves Herbo : des questions intéressantes et même primordiales sur les anomalies scientifiques, tout en considérant que Einstein était aussi un collecteur d'anomalies en quelque sorte puisqu'il a assemblé et s'est servi de toutes les recherches de ses prédécesseurs en physique pour en établir un condensé et sa propre théorie...


 

A suivre pour d'autres pages...

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 29-05-2015

Les Cartes Impossibles

Les Cartes Impossibles

piri1.gif

Lors de la réfection du musée du palais Topkapi Sarayi d'Istanbul en 1929, le directeur des musées nationaux turcs, M. Halil Edem mit la main sur la fameuse carte en peau de gazelle de Piri Reis, peinte en 1513.

Cette carte représente l'Océan Atlantique avec une partie des côtes américaines, africaines et de l'Antarctique.

piri2.gif

Piri Reis a écrit sur sa carte, en notes et dans son "Bahriye" :

"Personne n'a au temps actuel une carte comme celle-là ( 1 ) ".
"Ces cartes ont été dressées selon les données de chartes, des portulans de quatre Portugais qui montrent le Sind, le Hind et la Chine et d'une carte dessinée par Christophe Colomb. Elles sont aussi justes pour la navigation sur les sept mers que les cartes de nos pays."
Il dit avoir compilé sa carte à partir de vingt autres ( 2 ) provenant de la Grande Bibliothèque d'Alexandrie et datant au moins du IVe siècle av. J.C. .

Au premier coup d'oeil cette carte peut paraître inexacte, si l'on est habitué aux cartes Mercator, mais pas si l'on est familier des projections stéréographiques polaires ( plus précisément c'est une projection cordiforme ). Cette carte faisait sans doute partie d'un ensemble qui constituait une mappemonde comme celle-ci :

map-piri.gif

piri-redraw.gif pirimap.jpg

La carte de Piri Reis a fait l'objet de nombreuses études par :

  • L'ingénieur américain A. Mallery.
  • M. Walters du Bureau d'Hydrographie de l'U.S. Navy.
  • Le professeur D. Lineham directeur de l'observatoire de Weston et chef des services sismologiques de l'année géophysique.
  • Le professeur C. H. Hapgood du Keene College, New Hampshire, USA, auteur de la théorie sur le glissement de l'écorce terrestre.
  • Le professeur R.Strachan, du Massachusetts Institute of Technology.
  • Le Lt-Colonel H.Z.Ohlmeyer, Cdt du 8e escadron de reconnaissance technique de l'US Air Force.

 

Il ressort de ces études que cette carte est impossible, hors de son temps, compte tenu des connaissances de l'époque pour de nombreuses raisons :

  • L'île de Marajo à l'embouchure de l'Amazone n'a été découverte qu'en 1543.
  • Les îles Malouines seront découvertes en 1592
  • Les Andes sont représentées, elles ne sont pas encore connues. 
  • Le Lama, mammifère typique de l'Amérique du sud, est peint sur les Andes, il a été identifié en 1598 par les Espagnols. 
  • Les grandes îles au-dessus de l'équateur, inconnues, correspondent aux haut-plateaux sous-marins des îlots St Pierre et St Paul, sur la Grande Dorsale Atlantique ( dont personne ne soupçonnait l'existence ). 
  • On y voit les côtes de l'Antarctique qui ne sera découvert qu'en 1818 soit 300 ans plus tard. 
  • L'Amérique du sud est reliée à l'Antarctique par un isthme qui a disparu il y a 10 000 ans. 

Enfin l'élément le plus troublant, celui qui soulève le plus de questions :
Les rivages de l'Antarctique que l'on peut voir sont ceux de la Terre de la Reine Maud sans aucune glace ! 
Nous avons eu la confirmation de ce tracé en 1949 après les relevés sismiques d'une expédition anglo-suédoise.

Or, même s'il existe encore quelques scientifiques qui continuent à prétendre que la calotte entière est vieille de plusieurs millions d'années, d'autres admettent la possibilité que cette partie de l'Antarctique ait pu être dégagée de ses glaces pendant environ 9 000 ans, jusqu'à il y a au moins 6 000 ans !

1 : En fait il se trompait, il existait d'autres cartes, (voir ci-dessous).

2 : L'équipe du Pr Hapgood a reconstitué les différents morceaux, pas toujours à la même échelle ( par exemple l'Amazone est placé deux fois ) et pas toujours bien orientés ( par exemple les Caraïbes ) ni bien placés dans l'ensemble ( par exemple une portion du Chili placée au hasard ). Ce qui est pardonnable puisque ces terres étaient inconnues.

3 : Cette hypothèse fort probable, repose sur les datations effectuées par l'Institut Carnegie de Washington des carottages de la mer de Ross ramenés par l'expédition de Byrd en 1949. La banquise à cet endroit est maintenant épaisse de plusieurs centaines de mètres.

excellent article de Marc ANGEE, toujours d'actualité (voir lien en bas).

    Il existe d'autres cartes impossibles :

    Celles de Ptolémée, datant du IIe siècle et retrouvées au XVe siècle, montrent le Groenland non entièrement recouvert de glace et des glaciers en Suède tels qu'ils étaient il y a 10 000 ans.

    Song dynasty map

    Le Yu Ji Tu, ou Carte de la Voie de Yu Gong, sculptée dans la pierre en 1137, localisée dans la Forêt de stèles à Xi'an (Chine). Cette carte de moins d'un mètre carré environ présente une échelle de 100 li pour chaque rectangle gradué. Les côtes et rivières chinoises sont clairement définies et localisées avec précision sur la carte.

    Celle gravée sur un pilier en 1137, en Chine (ci-dessus), tracée selon une grille faisant appel à la trigonométrie sphérique ( technique utilisée dans les autres cartes occidentales citées ci-après ).

    Divers portulans, notamment celui de Dulcert (1339), d'une précision de notre temps, sur la Méditerranée et l'Europe de l'Irlande à la Russie.
    Les latitudes y sont parfaitement exactes et l'erreur maximale des longitudes est inférieure au demi-degré.

    Celle d'Ibn Ben Zara (1487) montre l'Europe du nord et son glacier tel qu'il était il y a 12 000 ans et la Méditerranée dont le niveau correspond à celui qui existait à la dernière période glacière. Là encore la précision des longitudes est étonnante.

    Carte enricus martellus 1489

    Fleuves d'Amérique sur la carte d'Enricus Martellus en 1489 !!!
    - cartes publiées par Paul Gallez

    1 - RIO ORINOCO <> 2 - RIO AMAZONAS <> 3 - RIO TOCANTINS <> 4 - RIO SAN FRANCISCO <> 5 -RIO PARANÁ
    6 - RIO PARAGUAY <> 7 - RIO NEGRO <> 8 - RIO COLORADO <> 9 - RIO CANANEA

    Celle du portugais De Carneiro (1502) qui représente toutes les côtes d'Afrique avec une grille utilisant également la trigonométrie sphérique..

    Celle d'Andrea Benincasa (1508) sur la mer Baltique avec ses glaciers disparus depuis 10 000 ans.

    Celle de Jorge Reinel (1510) qui montre l'Océan Indien avec une étonnante précision des longitudes.

    Celle d'Oronteus Finæus (1531) décrit l'Antarctique avec une très grande précision et dégagé d'une grande partie de sa calotte glacière, soit tel qu'il était il y a au moins 6 000 ans. ( 3 ) Outre les côtes dépourvues de glace, les fleuves, les chaînes montagneuses intérieures découvertes assez récemment, elle indique également le pôle sud !

    fine.gif

    Celle de Zeno (1380 recopiée en 1558) montre le Groenland sans glaces, avec ses montagnes et des îles inconnues (?).

    zeno.gif

    Celle d'un autre turc, Hadji Ahmed (1559), représente l'Amérique avec une précision qui ne sera égalée que deux siècles plus tard ; elle montre également une terre entre la Sibérie et l'Alaska, là où se trouve le Détroit de Behring, cet isthme a disparu il y a environ 10 000 ans.

    Mercator lui-même, dans son Atlas de 1569, montre l'Antarctique avec des éléments encore plus précis que ceux d'Oronte Fine.
    Un détail amusant : sa description de l'Antarctique est plus précise que celle de l'Amérique du sud et de l'Afrique du sud, pourtant élaborée à partir des rapports de ses contemporains, et jugée plus fiable !

    mercator.gif

    Selon toute vraisemblance, les cartes originales entreposées à la Grande Bibliothèque d'Alexandrie ont été copiées, compilées et sans doute transférées dans les cités les plus rayonnantes comme Constantinople qui fut reprise par les Vénitiens ( grands navigateurs ) en 1204, puis diffusées d'une manière très confidentielle. Ces portulans avaient non seulement une très grande valeur marchande mais ils étaient également du plus haut intérêt sur le plan militaire et commercial.

    Tous ces éléments semblent donc bien démontrer qu'il a existé, il y a au moins 6 000 ans, une civilisation inconnue possédant :

    Une connaissance des mathématiques extrêmement sophistiquée :
    Trigonométrie sphérique.
    Translation trigonométrique.
    Projection cordiforme.
    Conversion de coordonnées polaires et rectangulaires...

    Une parfaite connaissance de la rotondité de la Terre.

    Des instruments de mesure très précis permettant de mesurer notamment la longitude avec une finesse atteinte seulement à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle.

    Des moyens de navigation qui nous sont inconnus, des navires robustes, ou bien... certains experts affirment que la précision des tracés n'a pu être obtenue qu'à l'aide de relevés aériens... (voir prochainement les artefacts "d'avions" trouvés...)

    C'est seulement à cette époque que l'homme serait sorti de ses grottes et aurait commencé à se "civiliser" au Moyen-Orient (coïncidence ? ). Or il semble bien que l'ensemble de la planète ait été cartographié.

    De plus, il faut souligner le fait que ce ne sont pas seulement des cartes côtières, car on y trouve également les chaînes montagneuses à l'intérieur des continents avec leurs altitudes ! En plus d'être de fameux marins, ils devaient également être de sacrés explorateurs...

    (Sources : Wikipedia, http://www.ldi5.com/archeo/map.phphttp://www.ldi5.com/archeo/barthe1.php)

    Yves Herbo, S,F,H, 01/2012, reup 04-2015

    Les pages des anomalies scientifiques - 2

    Les pages des anomalies scientifiques - 2

    Pacifique sud fondvolcanicpeuprofondPacifique Sud : un fond marin volcanique à seulement 600 mètres de la surface ?

    Cette nouvelle rubrique qui devrait comporter plusieurs pages (qui seront regroupées par la suite et après leur publication) va recenser certaines petites publications ou nouvelles brèves du passé sur des découvertes annoncées discrètement par certains professionnels ou scientifiques. Cela vient évidemment en complément du déjà large travail de compilation de données lisibles sur ce site. Ces annonces sont en principes toutes référencées et réelles et elles concernent toutes des "anomalies" par rapport aux normes, dogmes ou "establishment" scientifiques ou historiques. Il y a rarement des illustrations ou photos et l'annonce est parfois très brève. On se rapproche en quelque sorte un peu du "Livre des Damnés" de Charles Fort, mais plus récent et c'est voulu car ces données existent, même si elles ne sont pas très connues et explorées elles-mêmes... Je n'ai pas trouvé d'ordre préférentiel pour l'instant, un classement par continent par exemple pourrait être fait par la suite. Vous allez comprendre très vite de quoi il s'agit, je met le texte original quand dispo et la traduction française en-dessous :

    Voici la page 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-1.html


    " Stone Alignments In Subsaharan Africa "

    NamoratungaNamoratunga : de très vieux piliers de pierre polie

    Megalithic sites are found everywhere; many were apparently used for calendar reckoning. Although numerous megalithic circles and other arrangements are known in Africa, particularly Ethiopia, astronomy does not seem to have been a primary objective of African sites. Now, however, a stone alignment in northwestern Kenya called Namoratunga has been found with unmistakable astronomical overtones. At Namoratunga, 19 large basalt pillars are arranged in rows forming a suggestive pattern. Since the site is dated at approximately 300 B.C., archeologists have taken sightings on seven prominent stars as they would have appeared during this period. (The azimuths of some of these stars had changed by as much as 12° in 2,200 years.) The stars chosen are those employed by Eastern Cushites, the present inhabitants of the region, in calculating their rather sophisticated calendar. Pairs and frequently triads of these pillars line up very accurately (to less than 1°) with the seven key stars. The people occupying this part of Kenya about 300 B.C., therefore, probably possessed detailed astronomical information.

    (Lynch, B.M., and Robbins, L.H.; "Namoratunga: The First Archaeoastronomical Evidence in Sub-Saharan Africa," Science, 200:766, 1978.)

    Comment. This astronomical sophistication is consistent with the celestial knowledge of the Dogon tribe...

    NamoratungaBasalt pillar alignment at Namoratunga II

    " Alignements de pierre en Afrique subsaharienne "

    Des sites mégalithiques se trouvent partout ; beaucoup ont été apparemment utilisés pour le calcul de calendriers. Bien que de nombreux cercles mégalithiques et autres arrangements soient connus en Afrique, notamment l'Ethiopie, l'astronomie ne semble pas avoir été un objectif principal des sites africains. Maintenant, cependant, un alignement de pierre dans le nord-ouest du Kenya, appelé Namoratunga, a été trouvé, possédant des accents astronomiques indubitables. Au Namoratunga, 19 grands piliers de basalte sont disposés en rangées formant un motif suggestif. Depuis, le site a été daté à environ 300 avant JC, les archéologues ont calculé les observations sur les sept étoiles de premier plan pour voir comment elles sont apparues au cours de cette période. (Les azimuts de certaines de ces étoiles ont changé d'autant que 12 ° en 2.200 années.) Les étoiles choisies sont celles employées par les Cushites de l'Est, les habitants actuels de la région, dans le calcul de leur calendrier assez sophistiqué. Les paires et fréquemment les triades de ces piliers s'alignent très précisément (à moins de 1 °) avec les sept étoiles principales. Les personnes occupant cette partie du Kenya, il y a environ 300 avant JC, donc, possédaient probablement des informations astronomiques détaillées.

    (Lynch, BM, et Robbins, LH; "Namoratunga: La première preuve archaeoastronomicale en Afrique sub-saharienne," Science, 200: 766, 1978.)

    Commentaire. Cette sophistication astronomique est compatible avec la connaissance céleste de la tribu Dogon...

    Wheelernamora sitephoto

    http://www.as.utexas.edu/~wheel/africa/namoratunga.htm

    http://streamafrica.com/culture/namoratunga-like-nabta-playa/


    " Does man survive death? "

    In this remarkable paper, published in one of the most important medical/psychological journals, the author surveys the history of research into the survival of bodily death. He identifies three historical periods that mirror the scientific thinking of their times. At one point, research waned as many investigators believed that living individuals with paranormal powers were responsible for all the evidence. Now, however, research again proceeds on a broad front; even though hampered by most scientists' outspoken disbelief in the whole business.

    The important types of evidence reviewed include the speaking of languages not normally learned, out-of-the-body experiences, and reincarnation memories. [Subjects that 99% of the scientific community would dismiss without examination. Ed.] The author, a professor of psychiatry, feels that this contempt is unwarranted and that most scientists are simply not aware of the vast amount of high quality data available. The long, well-documented paper concludes with the assertion that the data acquired so far do not actually compel the conclusion that life exists after death but that it certainly infers it strongly.

    (Stevenson, Ian; "Research into the Evidence of Man's Survival after Death," Journal of Nervous and Mental Disease, 185:152, 1977.)

     " Est-ce que l'homme survit à la mort ? "

    Dans cet article remarquable publié dans l'une des plus importantes revues médicales/psychologiques, l'auteur enquête sur l'histoire de la recherche sur la survie après la mort corporelle. Il identifie trois périodes historiques qui reflètent la pensée scientifique de leur temps. À un moment donné, la recherche a décliné que de nombreux chercheurs croyaient que les personnes vivant avec des pouvoirs paranormaux étaient responsables de toutes les preuves. Maintenant, cependant, la recherche se déroule à nouveau sur un large front; même si entravée par le franc-parlé de l'incrédulité de la plupart des scientifiques sur toute l'entreprise.

    Les sortes de preuves importantes examinées comprennent le "parler des langues que l'on n'a normalement pas apprises, des expériences hors du corps, et des souvenirs de la réincarnation". [Sujets que 99% de la communauté scientifique est d'avis de rejeter sans examen. Ed.] L'auteur, professeur de psychiatrie, estime que ce mépris n'est pas justifié et que la plupart des scientifiques ne sont tout simplement pas au courant de la grande quantité de données de haute qualité disponibles. Le long papier bien documenté conclut avec l'affirmation que les données acquises jusqu'à présent ne font pas obligation de conclure que la vie existe après la mort, mais que cela se déduit certainement fortement.

    (Stevenson, Ian; "La recherche de la Preuve de la survie de l'homme après la mort," Journal de la maladie mentale et nerveuse, 185: 152, 1977.)


    " Echo Sounder Outlines Strange Patches Over Underwater Peaks "

    February 11, 1977, on the s.s. Remuera, in the South Pacific. (00° 24'S, 88° 06' W). The echo sounder clearly showed an undulating sea floor with sharp peaks, some 600 fathoms below the ship. The peaks were recorded distincly but above several faint, elongated, flamelike patches were noted. These patches were interpreted as changes in water density due, perhaps, to volcanic or hydrothermal activity.

    (Howard, K.E.; "Soundings in a Volcanic Area," Marine Observer, 48:20, 1978.)

    Pacifique sud fondvolcanicpeuprofondPacifique Sud : un fond marin volcanique à seulement 600 mètres de la surface ?

    " Un Sondage au sonar décrit d'étranges formes de pointes sous-marines "

    11 février 1977, sur le S.S. Remuera, dans le Pacifique Sud. (00 ° 24'S, 88 ° 06 'W). Le sondeur (sonar à échoes) a clairement montré un fond ondulé marin avec des pics pointus, à quelques 600 mètres au-dessous du navire. Des sommets ont été enregistrés distinctivement mais surtout plusieurs, allongés, avec des formes ressemblant à des flammes faibles ont été notés. Ces formes ont été interprétées comme des changements dans la densité de l'eau en raison, peut-être, de l'activité volcanique ou hydrothermale.

    (Howard, K.E.; "Soundings in a Volcanic Area," Marine Observer, 48:20, 1978.)


    " Curious Patches Of Light On The Horizon "

    March 24, 1977. Aboard the m.v. Kinpurnie Castle. Captain M. Brackenbridge. Cape Town to Antwerp. Observers, the Master, Mr. C.A. Neave, 3rd Officer and Mr. T.J. Martel, Radio Officer.

    "At 0855 GMT the look-out observed what appeared to be a searchlight shining downwards for about 10 seconds on a bearing of 300°T and 20° above the horizon. This light was extinguished and was replaced by a luminescent patch of approximately one degree in diameter. A semi-circular area of over-all moderate luminosity formed about the luminescent patch. This took about three minutes to form and the dimensions are shown in the sketch.

    Capetown antwerp

    When this had formed, another luminescent patch was also observed above the semicircular area and after a total period of seven minutes the phenomenon dispersed completely. Weather conditions were as follows: dry bulb 19.0°C, wet bulb 17.0°C, barometer reading 1016.7 mb, good visibility, no cloud. Position of ship: 23° 05'N, 17° 25'W."

    (Brackenbridge, M.; "Unidentified Phenomenon," Marine Observer, 48:21, 1978.)

    " Formes Curieuses de lumières à l'horizon "

    24 mars 1977. À bord du M.V. Château Kinpurnie. Capitaine M. Brackenbridge. Cap Town à Anvers, Belgique. Les observateurs, le Maître du navire, M. CA. Neave, le 3e Officier, et M. T.J. Martel, l'Officier radio.

    "A 08h55 GMT la sentinelle a observé ce qui semblait être un projecteur brillant vers le bas pendant environ 10 secondes sur un relèvement de 300 ° T et 20 ° au-dessus de l'horizon. Cette lumière s'est éteinte et a été remplacée par une forme luminescente d'environ un degré de diamètre. Un espace semi-circulaire sur toute la luminosité modérée s'est formé sur la forme luminescente. Cela a pris environ trois minutes pour se former et les dimensions sont indiquées dans l'esquisse.

    Lorsque cela a été formé, une autre forme luminescente a également été observée au-dessus de la zone semi-circulaire et après une durée totale de sept minutes, le phénomène s'est complètement dispersé. Les conditions météo étaient comme suit : bulbe sec 19,0 ° C, bulbe humide 17,0 ° C, baromètre lecture 1016,7 mb, une bonne visibilité, aucun nuage. Position du navire: 23 ° 05'N, 17 ° 25'O ".

    (Brackenbridge M., "phénomène non identifié," Marine Observer, 48:21, 1978.)


    " South Of The Bermuda Triangle "

    On August 4, 1944, the 85-foot staysail schooner Island Queen departed Grenada bound for St. Vincent, carrying 75 passengers to a wedding. The black-hulled Providence Mark accompanied the Island Queen, and a friendly rivalry kept them neck and neck, often only a half mile apart.

    Off the western tip of Carriacou, a light, windless rain belt passed overhead. Observers aboard the Providence Mark saw the Island Queen enter a rain shower ahead of them. When the Providence Mark emerged from the shower, the Island Queen was nowhere to be seen. Thinking the Island Queen's more powerful motor had enabled it to pull far ahead, the Providence Mark captain figured he had lost the race. When he arrived at St. Vincent at 2350, the Is land Queen was not there. In fact, a thorough search by the U.S. and British navies never found any trace of the ship or its 75 passengers.

    (Anonymous; "The Riddle of the 'Island Queen!'" Nautical Magazine, 219:26, 1978.)

    " Au Sud du Triangle des Bermudes "

    Le 4 Août 1944, la goélette trinquette de 85 pieds Island Queen a quitté la Grenade à destination de St. Vincent, transportant 75 passagers à un mariage. Le coque noire Mark Providence a accompagné l'Island Queen, et une rivalité amicale les gardait au coude à coude, souvent pour seulement un demi-mile de distance.

    Au large de la pointe ouest de Carriacou, une lumineuse bande de forte pluie et sans vent passait au-dessus. Les observateurs à bord du Providence Mark ont vu l'Island Queen entrer dans la douche de pluie devant eux. Lorsque le Providence Mark a émergé de la douche, l'Island Queen n'était nulle part visible. En pensant que le moteur plus puissant de l'Island Queen lui avait permis de partir au loin, le capitaine du Mark Providence a supposé qu'il avait perdu la course. Quand il est arrivé à Saint-Vincent à 23h50, l'Island Queen n'était pas là. En fait, une recherche approfondie par les marines américaine et britanniques n'a jamais retrouvé aucune trace du navire ou de ses 75 passagers...

    (Anonyme, "L'énigme de l'Island Queen ! " - Magazine nautique, 219: 26, 1978.)


    " Early Man In Australia Even Earlier "

    In an alluvial deposit in Western Australia, Mance Lofgren and John Clarke have discovered more than 30 stone tools dating back more than 100,000 years. Previously, the first men were thought to have invaded Australia only 40,000 years ago.

    (Anonymous; "Man's Arrival in Australia Put Back 60,000 Years," New Scientist, 78:734, 1978.)

    " L'Homme très tôt En Australie et même plus tôt "

    Dans un dépôt alluvial en Australie occidentale, Mance Lofgren et John Clarke ont découvert plus de 30 outils de pierre datant de plus de 100.000 années. Auparavant, les premiers hommes ont été supposés avoir envahi l'Australie il y a seulement 40.000 ans...

    (Anonyme, "l'arrivée de l'homme en Australie repoussée de 60 000 ans," New Scientist, 78: 734, 1978.)


    " A 6,000-YEAR-OLD STRUCTURE IN SCOTLAND "

    Timber fragments from a building 78 feet long, 39 feet wide, and 30 feet high, have been radiocarbon-dated at 4,000 B.C. The size and method of construction of this ancient building on the edge of the Scottish river Dee indicate a high level of civilization 1,000 years before Stonehenge. At the same time civilization was supposed to be getting its start in the Middle East, the precocious Scots were evidently constructing large wooden structures, cultivating barley, and probably tending domesticated farm animals.

    (Anonymous; "An Epic Find," Time, p. 64. June 26, 1978.)

    " UNE STRUCTURE de 6000 ANS EN ECOSSE "

    Des fragments de bois d'un bâtiment de 78 pieds (24 mètres) de long, 39 pieds (12 mètres) de large et 30 pieds (9 mètres) de haut, ont été datés au radiocarbone à 4.000 ans Avant JC. La taille et la méthode de construction de ce bâtiment ancien sur le bord de la rivière Dee écossaise, indiquent un niveau élevé de civilisation mille années avant Stonehenge. Au même moment où la civilisation devait être à ses débuts dans le Moyen-Orient, les Ecossais précoces étaient évidemment en train de construire de grandes structures en bois, cultivaient l'orge, et maintenaient probablement des animaux d'élevage domestiqués.

    (Anonyme, "une Trouvaille Epique," Time, p 64. 26 Juin 1978.)


    " The so-called green fireballs of 1948-1949 "

    Under the recent law making most government records available to the public, B.S. Maccabee obtained the FBI's UFO file. His analyses of this file have been serialized in the APRO Bulletin. One of the most unsettling revelations concerns the FBI data on the notorious "green fireballs" of the 1948-1949 era. According to the verbatim transcript of the FBI record, dated January 31, 1949, File No. 5: November 1978

    Briefly, the "fireballs" were a brilliant green, sometimes beginning and ending with red or orange flashes. The objects travelled mainly on an east-west line at an average speed of 27,000 miles per hour. They seemed to pass over in level flight at altitudes of six to ten miles. On two occasions vertical changes of course were noted. Size was about one-fourth the diameter of the full moon. Multiple fireballs appeared in two instances. No sound was ever noted. No debris was ever discovered.

    (Maccabee, Bruce S.; "UFO Related Information from the FBI File," APRO Bulletin, 7, March 1978.)

    " Les surnommées boules de feu vertes de 1948-1949 "

    En vertu de la récente loi rendant la plupart des documents gouvernementaux accessibles au public (YH : d'après leur date d'archivage - c'est donc tous les ans, depuis, que des dossiers sont "libérés"), BS Maccabee a obtenu le dossier du FBI sur les OVNI. Ses analyses de ce fichier ont été publiées en feuilleton dans l'APRO Bulletin. L'une des révélations les plus troublantes concerne les données du FBI sur les fameuses "boules de feu vertes" de l'époque 1948-1949. Selon la transcription verbatim du dossier du FBI, daté du 31 Janvier 1949, dossier no 5:  (libéré) Novembre 1978

    En bref, les "boules de feu" étaient d'un vert brillant, parfois commençant et se terminant avec des éclairs rouges ou orange. Les objets ont voyagé principalement sur une ligne est-ouest à une vitesse moyenne de 27.000 miles par heure (+ 43.000 km/h). Ils semblaient passer en vol par paliers à une altitude de six à dix miles. À deux reprises des changements verticaux en cours de route ont été notés. Leur taille représentait environ un quart du diamètre de la pleine lune. Des boules de feu multiples sont apparues dans deux cas. Aucun bruit n'a été jamais noté. Aucun débris n'a jamais été découvert.

    (Maccabee, Bruce S .; "UFO Informations connexes à partir du fichier du FBI," APRO Bulletin, 7 Mars 1978.)


    " 70TH ANNIVERSARY OF THE TUNGUSKA EVENT "

    Rich reviews the facts known about the fall and detonation of the famous 1908 "meteor." That this was no ordinary meteor is born out by several curious data:

    - Tree-rings in the area show an enormous acceleration of growth since 1908;
    - Inhabitants of this remote region stated that the reindeer suffered from mysterious scabs in 1908;
    - There is a slight but definite increase in the radioactivity of the surviving trees; and
    - Testimony indicates that the me-teor changed direction twice before impact.
    The various theories of what really happened, from black hole to nuclear explosion, are listed without comment.

    (Rich, Vera; "The 70-Year-Old Mystery of Siberia's Big Bang." Nature, 274:207, 1978.)

    " Le 70e anniversaire de l'événement de Tunguska "

    Vera Rich passe en revue les faits connus à propos de la chute et la détonation de la célèbre "météore" de 1908. Que ce n'était pas une météore ordinaire est né à cause de plusieurs données curieuses :

    - les anneaux des Arbres dans la région montrent une énorme accélération de la croissance depuis 1908;
    - Les habitants de cette région éloignée ont déclaré que le renne a souffert de croûtes mystérieuses en 1908;
    - Il y a une augmentation légère mais précise de la radioactivité des arbres survivants; et puis les
    - Témoignages indiquent que le méteor a changé de direction à deux reprises avant l'impact.

    Les diverses théories de ce qu'il s'est réellement passé, du trou noir à une explosion nucléaire, sont répertoriées sans commentaire...
    (Rich, Vera; "The 70-Year-Old Mystery of Siberia's Big Bang." Nature, 274: 207, 1978.)


    " The Obscure Origin Of Insects And Their Wings "

    The earliest fossil insect is a wingless springtail found in Scotland's Devonian cherts, which conventional dating schemes tell us are about 350 million years old. Some biologists doubt that springtails should be classified as true insects. In any event, these ancient springtails are considered too specialized to be the ancestors of modern winged insects. The next insects in the fossil record appear suddenly in the Upper Carboniferous (300 million years ago) with fully developed wings. There exists an embarrassing 50-million-year gap between the fossil springtails and the more specialized insects.

    Evolution requires that this gap be filled with many random experiments at insect construction, including the first attempts at fashioning wings. Whalley admits the gap and the total mystification of paleontologists about how insects and biological flight first developed. Perhaps, he surmises, wings may have been the natural extrapolation of flap-like outgrowths required for body cooling. Random mutations would have added the muscles needed to orient the flaps and move them to improve circulation!

    (Whalley, Paul; "Derbyshire's Darning Needle," New Scientist, 78:740, 1978.)

    Strudiella

    © Romain Garrouste / MNHN
    Strudiella devonica est un fossile de 1 cm de long environ. La tête est en haut et porte de robustes antennes. Trouvé en Belgique, c'est le plus ancien insecte complet trouvé jusqu'à présent (2012). Nommé Strudiella, ce fossile unique confirme en partie les résultats issus des reconstitutions phylogénétiques qui datent l'apparition des premiers insectes avant le Dévonien supérieur, probablement au Silurien (- 425 Millions d'années). YH : mais donc, déjà spécialisé et peut-être avec des ailes ! Les insectes seraient-ils plus "création spontanée" qu'évolutifs ?... ou bien ils proviendraient de l'extérieur, via des astéroïdes... ou une infiltration parasitaire via des visiteurs aliens ?... 

    " L'origine Obscure des insectes et de leurs ailes "

    Le premier insecte fossile est un collembole ailé trouvé dans les cherts Dévonien d'Ecosse, dont les systèmes de schémas classiques nous disent qu'ils sont vieux d'environ 350 millions d'années. Certains biologistes doutent que les collemboles devraient être classés comme de vrais insectes. En tout état de cause, ces anciens collemboles sont considérés comme trop spécialisés pour être les ancêtres des insectes ailés modernes (YH : trop contradictoire avec la théorie évolutive darwinienne...). Les prochains insectes dans les archives fossiles apparaissent soudainement dans le Carbonifère supérieur (il y a 300 millions d'années) avec des ailes complètement développées. Il existe une lacune embarrassante de 50 millions d'années entre les collemboles fossiles et les insectes plus spécialisés suivants.

    L'évolution exige que cette lacune soit remplie par de nombreuses expériences aléatoires sur la construction d'insectes, y compris les premières tentatives façonnant des ailes. Whalley admet l'écart et la mystification totale des paléontologues sur la façon dont les insectes et le vol biologique se soit d'abord développé. Peut-être, il présume, que les ailes ont peut-être été l'extrapolation naturelle d'excroissances en forme de rabats nécessaires pour le refroidissement du corps. Des mutations aléatoires auraient ajouté les muscles nécessaires pour orienter les volets et les déplacer pour améliorer la circulation !

    (Whalley, Paul; "Derbyshire's Darning Needle," New Scientist, 78: 740, 1978.)

    YH : mystère "évolutionniste" toujours pas résolu !http://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/20040212.OBS4173/le-plus-vieux-fossile-d-insecte-enfin-reconnu.html

    http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2735.htm


    A suivre pour d'autres pages...

    Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 04-04-2015

    Les pages des anomalies scientifiques - 1

    Les pages des anomalies scientifiques - 1

    Petrospheres europe moyen orient

    petrosphères-Europe-Moyen-Orient

    Cette nouvelle rubrique qui devrait comporter plusieurs pages (qui seront regroupées par la suite et après leur publication) va recenser certaines petites publications ou nouvelles brèves du passé sur des découvertes annoncées discrètement par certains professionnels ou scientifiques. Cela vient évidemment en complément du déjà large travail de compilation de données lisibles sur ce site. Ces annonces sont en principes toutes référencées et réelles et elles concernent toutes des "anomalies" par rapport aux normes, dogmes ou "establishment" scientifiques ou historiques. Il y a rarement des illustrations ou photos et l'annonce est parfois très brève. On se rapproche en quelque sorte un peu du "Livre des Damnés" de Charles Fort, mais plus récent et c'est voulu car ces données existent, même si elles ne sont pas très connues et explorées elles-mêmes... Je n'ai pas trouvé d'ordre préférentiel pour l'instant, un classement par continent par exemple pourrait être fait par la suite. Vous allez comprendre très vite de quoi il s'agit, je met le texte original quand dispo et la traduction française en-dessous :


    Ancient Iberian Jars Recovered Off Maine Coast

    While skindiving in the Bay of Castine in 1971, Norman Bakeman discovered two peculiar ceramic storage jars in 12 meters of water. These jars were recovered and have since been compared to Portugese "anforetas" used during the Roman period for the storage of wine, oil, honey, etc. A similar anforeta as also been recovered in Jonesboro, Maine. The clay paste and grit of the Maine jars closely resemble those used in Iberia almost 2,000 years ago. The possibility that these containers might be Spanish olive jars circa 1800 is also discussed.

    (Whittall, James P., II; "Anforetas Recovered in Maine," Early Sites Research Society, Bulletin, 5:1, 1977.) "

    " Alors qu'il faisait de la plongée sous-marine dans la baie de Castine, Maine, USA, en 1971, Norman Bakeman a découvert deux jarres en céramique particulières sous 12 mètres d'eau. Ces pots ont été récupérés et ont depuis été comparés à des "anforetas portugaises" utilisées pendant la période romaine, pour le stockage de vin, d'huile, miel, etc. Une anforeta similaire a également été récupérée à Jonesboro, dans le Maine. La pâte d'argile et de sable des pots du Maine ressemblent beaucoup à ceux utilisés dans la péninsule ibérique il y a près de 2000 ans. La possibilité que ces conteneurs puissent être des bocaux d'olives espagnoles vers 1800 est aussi discutée... "

    Anforetas maine 1971Anforetas romaines, Maine, USA

    (Whittall, James P., II; "Anforetas Récupéré dans le Maine," Early Research Society Sites, Bulletin, 5: 1, 1977.)


    " First writing may have been three-dimensional

    Archeologists have long been puzzled by large numbers of small, fired-clay objects found in the Middle East. Denise Schmandt-Besserat, University of Texas at Austin, believes that these small geometrical shapes (cones, spheres, disks, etc.) were actually symbols used in commerce to indicate numbers and types of commodities (sheep, oil, etc.). Generally less than an inch in size, the clay objects were apparently sealed in hollow clay spheres to make bills of lading as early as 8,500 B.C. This is 5,000 years before two-dimensional clay tablets were introduced for writing.

    These clay symbols might be related to the painted pebbles and small carved stone balls found in Europe.

    (Anonymous; "From Reckoning to Writing," Scientific American, p. 58, August 1977.)

    " Les premiers écrits pourraient avoir été en trois dimensions

    Les archéologues ont longtemps été intrigués par un grand nombre de petits objets d'argile cuite trouvés au Moyen-Orient. Denise Schmandt-Besserat, de l'Université du Texas à Austin, estime que ces petites formes géométriques (cônes, sphères, disques, etc.) étaient en fait des symboles utilisés dans le commerce pour indiquer le nombre et les types de produits (mouton, huile, etc.). De généralement moins d'un pouce en taille (2.5 cm), les objets en argile ont apparemment été scellés dans des sphères creuses en argile pour faire office d'étiquettes de stockage ou de fret (bills of lading) dès 8.500 Avant JC. C'est 5.000 années avant que les tablettes d'argile en deux dimensions soient inventées pour l'écriture... Ces symboles d'argile pourraient être liés à des galets peints et des petites boules de pierre sculptées trouvées en Europe.

    Ecriture3d logos 8500bcdes logos d'argile de 8.500 ans...

    Petrosphere ecosse

    This Carved Stone Ball (Petrosphere) was found at Jock's Thorn farm in Kilmaurs, East Ayrshire, Scotland. (Ecosse)

    (Anonymous; "From Reckoning to Writing," Scientific American, p. 58, August 1977.- Denise Schmandt-Besserat, de l'Université du Texas à Austin)


    " The Stone Enigmas Of New England

    Beginning with the maze of walls, courtyards, and chambers that characterize New Hampshire's Mystery Hill site, M.F. Doran and B.H. Kunnecke review the various types of anomalous stone structures found in northeastern North America. Three major classes are recognized:

    Covered passageways up to 25 feet in length and analogous to Cornish fogous.
    Beehive chambers, such as the 10-foot-high chamber at Upton, Massachusetts.
    Dolmen-like constructions, as exemplified by the 60-ton "balancing boulder at North Salem, New York. Termed a "glacial erratic" by most, the North Salem stone seems distinctly unlike most erratics and more like some European dolmens.
    Noting that radiocarbon dates from Mystery Hill go back to more than 1,000 B.C., Doran and Kunnecke feels that these stone enigmas should receive professional attention in the context of world distributions of blood groups and other evidence of early, frequent transoceanic contacts.

    (Doran, Michael F., and Kunnecke, Bernd H.; "The Stone Enigmas of New England," Anthropological Journal of Canada, 15:17, No. 2: January 1978) "

    " Les énigmatiques pierres de la Nouvelle-Angleterre

    En commençant par le dédale de murs, de cours, et de chambres qui caractérisent le site "Mystère Hill" du New Hampshire, MF Doran et B.H. Künnecke passent en revue les différents types de structures de pierre anormales trouvées dans l'Amérique du Nord-Est. Trois grands types sont reconnus :

    - des passages couverts jusqu'à 25 pieds de longueur et analogue à Cornish fogous. (YH : des galeries recouvertes)
    - des chambres en alcove, comme la salle de 10 pieds (+3 mètres) de haut à Upton, Massachusetts.
    - des constructions ressemblant à des Dolmens, comme en témoignent les 60 tonnes du rochers en équilibre à North Salem, New York. Qualifiée de " erratique glaciaire " par la plupart, la pierre de Salem Nord semble nettement contraire à la plupart des blocs erratiques et plus comme certains dolmens européens.
    Notant que les datations au radiocarbone de "Mystery Hill" remontent à plus de 1000 Avant JC, Doran et Künnecke estiment que ces énigmes de pierre devraient recevoir une attention professionnelle dans le cadre de migrations mondiales de groupes sanguins et d'autres évidences antiques, de contacts fréquents transocéaniques.

    Mysteryhill newhampshire

    (Doran, Michael F., et Künnecke, Bernd H .; "Les Enigmatiques pierres de la Nouvelle-Angleterre," Anthropological Journal du Canada, 15h17, n ° 2: Janvier 1978)

    Note de Yves Herbo : cette découverte est toujours à l'étude de nos jours, même si des tentatives pour cacher certains faits ont eu lieu depuis les années 1970, des chercheurs se battent toujours pour que la vérité se fasse sur cet endroit, l'un des plus mystérieux du continent nord-américain :

    http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-tumulus-prehistoriques-de-5000-ans-etudies-en-nouvelle-angleterre-usa.html


    " Giant Ball Lightning

    June 8, 1977, Fishguard, Dyfed, West Wales. A brilliant, yellow green, trans-parent ball, the size of a bus with a fuzzy outline, floated down a hillside. Slowly rotating, it seemed to bounce off projections on the ground. It flickered out after 3 seconds.

    (Jones, Ian; "Giant Ball Lightning," Journal of Meteorology U.K., 2:271, 1977.)

    " Foudre Géante en Boule (YH : ou OVNI/apparition autre dimension/machine temporelle... ?)

    8 juin 1977, Fishguard, Dyfed, Galles de l'Ouest. Une boule transparente, vert-jaune brillante, de la taille d'un bus avec un contour flou, flotta sur une colline. Tournant lentement, elle a semblé rebondir sur des aspérités sur le sol. Elle s'éteignit après 3 secondes.

    (Jones, Ian; "Foudre Géante en Boule" Journal de la météorologie du Royaume-Uni, 2: 271, 1977.)


    " Ghostly White Disk And Light Beam In Sky

    June 22, 1976. 2113 GMT, position 24°N, 09'W. Officers aboard the s.s. Osaka Bay observed a pale orange glow coming from a cumulus bank to the west. At 2115, a ghostly white disk appeared above the cloud bank and began expanding. Ten minutes later, the disk had grown to the point where the lower edge touched the horizon and the upper edge reached an elevation of 24° 30'. As the disk sank below the horizon a searchlight-like beam emerged from the clouds. The disk disappeared completely by 2140, but the light beam remained another five minutes.

    (Moore, R.; "Unidentified Phenomenon," Marine Observer, 47:66, 1977.) "

    " Un disque blanc fantomatique et un faisceau lumineux dans le ciel "

    " 22 juin 1976. 21h13 GMT, position 24 ° N, 09°O. Des officiers à bord du S.S. Osaka Bay ont observé une lueur orange pâle provenant d'un banc de cumulus à l'ouest. A 21h15, un disque blanc fantomatique est apparu au-dessus du banc de nuages et a commencé à s'élargir. Dix minutes plus tard, le disque avait grandi au point où le bord inférieur touchait l'horizon et le bord supérieur atteignait une altitude de 24 ° 30 '. Pendant que le disque coulait sous l'horizon, un faisceau de projecteur a comme émergé des nuages. Le disque a complètement disparu vers 21h40, mais le faisceau lumineux est resté cinq minutes encore. "

    (Moore, R .; "Phénomène non identifié», Marine Observer, 47:66, 1977.)

    (Yves Herbo : il semble improbable que des officiers de marine confondent un coucher de soleil ou des rayons de ce dernier passant à travers des nuages... alors, qu'était-ce ?)


    " Stone Circles In Saudi Arabia

    Enigmatic circular stone formations reminiscent of those in Europe are found on remote hilltops and valleys throughout Saudi Arabia. The rings are 5 to 100 meters in diameter and are surrounded by stone walls a foot or two tall. Some of the rings have "tails" that stretch out for hundreds of meters. From the air, the patterns have a striking resemblance to designs etched in Peru's Nazca plateau. Little is known about the circles and virtually nothing about their purpose.

    (Anonymous; "Saudis Seek Experts to Solve a Desert Mystery," Kayhan International, p. 7, January 1, 1978.)

    " Des cercles mégalithiques en Arabie Saoudite "

    " Des énigmatiques formations circulaires en pierre qui rappellent celles de l'Europe se trouvent sur des collines et des vallées reculées à travers l'Arabie Saoudite. Les anneaux ont de 5 à 100 mètres de diamètre et sont entourés par des murs en pierre d'un pied ou deux (30 à 60 cm) de hauteur. Certains des anneaux ont des «queues» qui s'étendent sur des centaines de mètres. Du ciel, les modèles ont une ressemblance frappante avec des dessins gravés dans le plateau de Nazca au Pérou. On connaît peu ces cercles et pratiquement rien sur leur but.

    (Anonyme;. "Les Saoudiens recherchent des experts pour résoudre un mystère du désert," Kayhan International, p 7 1 Janvier, 1978.)

    (Yves Herbo : j'ai parlé de ces découvertes encore assez récemment : cet article prouve que leur découverte date de plusieurs décennies ! - le plateau de Nasca au Pérou aurait-t-il vraiment un rapport avec le Moyen-Orient ? on a trouvé aussi un énorme cercle et des structures en Syrie : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-cercles-et-le-tumulus-de-rogem-hiri-en-syrie.html)


    " Scientifically Acceptable Fossil Footprints "

    " Mary Leakey has announced the discovery of fossil footprints made by prehuman ancestors more than 3.5 million years ago at Laetolil, 25 miles southwest of Olduvai Gorge in Tanzania. The hominoid had apparently walked across slightly moist sand, and the prints were soon filled with volcanic ash. The prints were made by feet shorter and wider than those of modern humans; but the big toe definitely points forward and is not splayed as in apes. "

    (Anonymous; "Footprints in the Sands of Time," New Scientist, 77:483, 1978.)

    " Des empreintes fossiles scientifiquement acceptables "

    " Mary Leakey a annoncé la découverte d'empreintes fossiles faites par des ancêtres pré-humains il y a plus de 3,5 millions années au Laetolil, à 25 miles au sud-ouest de la gorge d'Olduvai en Tanzanie. L'humanoïde a apparemment marché dans le sable légèrement humide, et les traces ont été rapidement remplies de cendres volcaniques. Les empreintes ont été faites par des pieds courts et plus larges que ceux de l'homme moderne, mais le gros orteil pointe définitivement vers l'avant et n'est pas vers le côté comme ceux des singes ".

    (Anonyme, "Empreintes de pas dans les Sables du Temps," New Scientist, 77: 483, 1978.)


    " Radio Signals From The Stars "

    " Curious signals have been picked up from 12 stars by the 300-foot radio telescope at Green Bank, WV. The signals took the form of strong bursts at a wavelength of 21 cm, one of the wave-lengths characteristic of the hydrogen molecule. Unfortunately, the signals were so short that their information content, if any, could not be recorded. Since the bursts were not repeated (except for a second burst from Barnard's Star), some natural phenomenon may be at work rather than intelligent communicators, who would presumably be more persistent. The peculiar signals, which have never been recorded before, were discovered as part of Project Ozma II, in which radio astronomers have been listening to 21-cm radio waves from hundreds of nearby stars.

    (Anonymous; "Possible Messages from Space Reported," Baltimore Sun, January 29, 1978.) "

    " Des signaux radio des étoiles "

    De curieux signaux ont été enregistrés à partir de 12 étoiles par le radiotélescope de 300 pieds de Green Bank, Virginie-Occidentale. Les signaux ont pris la forme de salves fortes sur une longueur d'onde de 21 cm, une des caractéristiques des longueurs d'onde de la molécule d'hydrogène. Malheureusement, les signaux étaient si courts que le contenu de leur information, le cas échéant, pourrait ne pas être enregistré. Depuis, les rafales ne se sont pas répétées (sauf pour une seconde salve de l'étoile de Barnard), un phénomène naturel peut être au travail plutôt que des communicateurs intelligents, qui seraient sans doute plus persistants (?). Les signaux particuliers, qui n'ont jamais été enregistrés auparavant, ont été découverts dans le cadre du Projet Ozma II, durant lequel les radioastronomes ont écouté les ondes radio de 21 cm à partir de centaines d'étoiles à proximité.

    (Anonyme, "Messages possibles de l'espace enregistrés," Baltimore Sun, 29 Janvier 1978.)


    "Marsh gas or the planet venus ? "

    " October 16, 1976. Aboard the m.t. Farnelia, Barents Sea fishing grounds. Observers, Skipper H. Powdrell and Mr. G. Christmas, Radio Officer.

    "At 2307 GMT while I was visiting the wheelhouse, the Skipper pointed out to me an object flying across the sky. It had already been in view for some five minutes or more and was first observed on a bearing of 140°T heading due North. I first sighted it on a bearing of 050°T.
    "Observation was constantly kept by myself and the Skipper with the aid of binoculars from the time I first sighted the object. It could be described as being a brilliant light travelling at a very high altitude, leaving a bright Vshaped trail of rays which could be likened to the sun's rays as they would appear from behind a cloud. However, they were very much smaller due to the height and were also horizontal. The object followed a course from south to north to be astern of us at 2308. It then commenced to come back along its course while losing altitude. I would point out here that there was no visual evidence of the object actually turning back but rather as though it had been put into reverse.

    "The appearance and shape of the object was now changed, becoming totally circular in shape, still losing height and coming closer. The outer edge of the circle I would describe as glowing and within that was another circular object, more intense, and within that was a brilliant pulsating white light as when the object was first sighted. The object reached its closest point to us by 2317 on a bearing of 040°T.

    "The object stayed in this position for approx. two minutes and then vanished within the outer glow, this glow finally fading from our sight also. At 2320 nothing was left to be seen of either the object or the glow.

    "I have tried to reproduce what the Skipper and I saw in sketch form. The object was also seen by several other vessels who were fishing in the area with us. The night was fine with a small amount of low cloud, a quarter moon and an average number of stars. Position of ship: 69° 56'N, 33° 46'E."

    (Powdrell, H.; "UFO," Marine Observer, 47:177, 1977.)

    " Gaz des marais ou la planète Vénus ? "

    16 octobre 1976. À proximité du M.T. Farnelia, lieux de pêche en mer de Barents. Les observateurs, le skipper H. Powdrell et M. G. Noël, agent de Radio.

    "A 23h07 GMT alors que je visitais la timonerie, le Skipper m'a fait remarquer un objet volant dans le ciel. Il avait déjà été en vu pendant environ cinq minutes ou plus et a d'abord été observé sur un relèvement à 140 ° T cap plein nord en premier. je l'ai aperçu sur un relèvement à 050 ° T.

    "L'observation a été constamment faite par moi-même et le Skipper à l'aide de jumelles à partir du moment où j'ai d'abord aperçu l'objet. Il pourrait être décrit comme étant une lumière brillante se déplaçant à une très haute altitude, laissant une traînée lumineuse en forme de V et des rayons qui pourraient être comparés aux rayons du soleil, comme s'ils apparaîtraient par derrière un nuage. Cependant, ils étaient beaucoup plus petits en raison de la hauteur et étaient également horizontaux. L'objet a suivi une trajectoire du sud au nord pour être derrière nous à 23h08. Il a ensuite commencé à revenir sur son parcours tout en perdant de l'altitude. J'aimerais souligner ici qu'il n'y avait aucune preuve visuelle que l'objet ait fait un demi-tour, mais plutôt comme si il avait été mis en marche arrière."

    "L'apparition et la forme de l'objet ont changé, devenant totalement de forme circulaire, en perdant encore de l'altitude et en se rapprochant. Je décrirais le bord extérieur du cercle comme incandescent et avec un autre objet qui était circulaire, plus intense et, avec une lumière blanche pulsante brillante, comme quand l'objet a été aperçu la première fois. L'objet a atteint son point le plus proche de nous vers 23h17 sur un relèvement de 040 ° T."

    "L'objet est resté dans cette position pendant environ deux minutes puis a disparut dans une luminosité externe, cette lueur a finalement disparue de notre vue également. A 23h20, rien n'était plus visible, que ce soit l'objet ou la lueur.

    «J'ai essayé de reproduire ce que le Skipper et ce que j'ai vu sous forme de croquis. L'objet a également été vu par plusieurs autres navires qui pêchaient dans la zone avec nous. La nuit était très belle avec une petite quantité de nuages ​​bas, un quartier de lune et un nombre moyen d'étoiles sur la position du navire:. 69 ° 56'N, 33 ° 46'E ".

    (Powdrell, H .; "OVNI», Marine Observer, 47: 177, 1977.)

    Ufo marins merdebarents


    " Extraterrestrial Influences On Chemical And Biological Systems "

    Conventional science shows little interest in the subject indicated by the title, except for some work that is done on circadian rhythms. However, readers of the journals Cycles and the Journal of Interdisciplinary Cycle Research are treated regularly to a wide variety of purported correlations of biological systems with solar and other extraterres-trial influences. The present paper suggests that extraterrestrial forces influence the earth's weather which, in turn controls physiological processes. The physiological processes studied include blood precipitation rate and blood hemoglobin values. Also mentioned are Piccardi's precipitation-rate experiments that seem to show a highly variable behavior of simple chemical systems that bear no obvious relationship to weather conditions. Tromp concludes from these data that unknown forces, probably extraterrestrial in nature, act upon the earth and its inhabitants.

    (Tromp, Solco W.; "Study of Possibly Extraterrestrial Influences on Colloidal Systems and Living Processes on Earth," Cycles, 28:34, 1977.)

    " Influences extraterrestres sur les systèmes chimiques et biologiques "

    " La science conventionnelle montre peu d'intérêt pour le sujet indiqué par le titre, sauf pour certains travaux qui se font sur les rythmes circadiens. Toutefois, les lecteurs des revues Cycles et la Revue de recherche interdisciplinaire de Cycles sont informés régulièrement sur une grande variété de corrélations prétendues des systèmes biologiques avec des influences solaires et d'autres raisons extraterrestres. Le présent document suggère que des forces extraterrestres influencent la météo de la terre qui, à son tour, contrôle des processus physiologiques. Les processus physiologiques étudiés comprennent le taux de précipitation du sang et les valeurs d'hémoglobine dans le sang. Sont également mentionnées les expériences de précipitations aux taux de Piccardi qui semblent montrer un comportement très variable des systèmes chimiques simples qui n'ont aucun rapport évident avec les conditions météorologiques. Tromp conclut de ces données que des forces inconnues, probablement de nature extraterrestre, agissent sur la Terre et ses habitants. "

    (Tromp, Solco W .; "étude des influences extraterrestres éventuelles sur les systèmes colloïdaux et les processus vivants sur Terre," Cycles, 28:34, 1977.)


    A suivre pour d'autres pages...

    Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 26-03-2015

    Climat : un tsunami géant provenant de l'Antarctique ?

    Climat : un tsunami géant provenant de l'Antarctique ?

    Seychelles 3 university of florida

    Les scientifiques qui viennent de rendre leur rapport sur l'étude des coraux fossiles des îles Seychelles ne veulent pas affoler le monde, mais l'image qu'ils semblent décrire à travers ce rapport le devrait pourtant...

    Ce sont les géologues de l'université de Floride qui viennent de publier les résultats de leur étude dans Quaternary Science Reviews (QSR), et il est assez explicite. Comme on le sait maintenant car le manque de réaction et de volonté politico-financière pour entraver par des moyens drastiques les pollutions et rejets atmosphériques des industriels est maintenant révélé au monde entier depuis des années, et l'année 2014 en a été le summum question échec et attentisme, les températures moyennes globales vont augmenter d'ici les trente prochaines années au point de rejoindre celles connues il y a 128000 ans, lors de la période de l'avant dernier interglaciaire. 

    Cette période assez connue maintenant, et appelée l'Eémien, une subdivision du Pléistocène et qui a durée de - 129.000 ans à - 125.000 ans environ, a connu une montée de température très similaire à celle que nous connaissons, et les mêmes températures moyenne globales vont donc être atteintes sous peu. Ce que l'on sait, c'est que cette période chaude a provoqué, au niveau de tous les océans du monde, un phénomène appelé eustatisme, qui est une dilatation de l'eau provoquée par cette chaleur et donc la fonte des glaces présentes sur les terres, comme le Groenland et l’Antarctique. Ce que l'on ne connaissait pas, c'était la rapidité de cette forte montée des eaux. Car, entre -128.000 ans et -125.000 ans, les eaux de tous les océans se sont retrouvées à environ 7 mètres plus haut... elles sont redescendues ensuite pendant la période glaciaire de Worm qui a suivi après 4000 ans de températures moyennes chaudes (on ignore pourquoi exactement, mais un volcanisme important provoqué par la remontée des terres dégelées est envisageable, et aurait pu provoquer un long hiver global) pour remonter à nouveau ensuite lors de l'interglaciaire qui a précédé le nôtre, qui a commencé il y a environ 10.000 ans, pour redescendre fortement à nouveau lors de la dernière période glaciaire qui a commencé il y a 110.000 ans pour se terminer donc il y a 10.000 ans (volcanisme également et astéroïde ?)... 

    Seychelles 1 university of florida

    © Université de Floride

    Notons tout de suite que, malgré nos 10.000 ans d'interglaciaire actuel, et une remontée constante de tous les océans, nous n'avons toujours pas rejoint le même niveau, la même hauteur des océans d'il y a 125.000 ans, car il manque encore une bonne dizaine de mètre question hauteur des océans... 

    Mais c'est peut-être pour bientôt si l'on en croit ce nouveau rapport. Car nous sommes exactement dans la même configuration qu'il y a 128.000 ans environ : après une lente remontée des eaux, il y a eu cette période assez courte de "bouffée de chaleur" faisant encore monter les températures de quelques degrés et faisant monter rapidement les eaux de 7 mètres environs, sur une courte période. C'est cette rapidité que les scientifiques ont tenté de connaître, et leurs conclusions ne sont pas optimistes.

    La question est donc bien de connaître l'amplitude et la rapidité de ce phénomène qui nous attend durant (pas dans) les quelques décennies à venir, et de savoir quelle part tel inlandsis du Groenland, du Pôle Nord ou de l'Antarctique était prépondérante pour cette montée des eaux prévisible. Et les meilleures archives sur la planète pour comprendre ce qu'il s'est passé il y a 128.000 ans, ce sont les coraux fossiles de cette périodes. Et en particulier ceux des îles Seychelles, qui sont bien placés géographiquement pour représenter une moyenne mondiale.

    Leur conclusion sont nettes : L'élévation du niveau des océans à cette époque s'est bien produite sous l'influence des mêmes facteurs que de nos jours, les raisons sont bien les mêmes. La dilatation thermique de l'eau marine, sous l'effet de l'augmentation des températures, ainsi que les fontes des glaciers des montagnes et surtout des inlandsis dont la part la plus importante revient à l'Antarctique en sont les responsables.

    Seychelles 2 university of florida

    Une toise de 7 mètres montrant à quel niveau étaient les océans il y a environ 128.000 ans, et à quel niveau ils pourraient revenir... plus ou moins rapidement... © Université de Floride

    L'étude a permis de prouver que le niveau global des océans du monde s'est graduellement élevé de 7 mètres 60, avec plus ou moins 1,7 mètres de marges, pendant une période de 4.000 ans s'étendant d'environ -129.000 à -125.000 ans avant nos jours, ce qui a nécessité une fonte des inlandsis d'une épaisseur d'au moins 5 à 8 mètres. Mais les données disponibles à ce jour font apparaître que celui du Groenland n'a perdu que 2 mètres d'épaisseur à peu près à cette période. C'est donc bien l'Antarctique qui apparaît comme la région du monde ayant la plus contribué au phénomène d'eustatisme durant l'Eemien (et ce sera probablement la même chose cette fois-ci). 

    Mais il y a plus précis question rapidité d'événement dans leur rapport, car il conclue également que, sur une courte période se situant vers -128.600 ans (plus ou moins 800 ans), les océans se sont élevés rapidement d'environ 5 mètres 90 (plus ou moins 1,7 mètres) à cause probablement d'un brutal effondrement partiel de l'inlandsis de l'Antarctique à ce moment. Cet effondrement a dû provoquer un énorme tsunami, une vague de plus de 6 mètres qui a fait le tour du globe sans vraiment redescendre et en engloutissant de nombreux rivages pour plusieurs millénaires...

    Pour finir, la géochimiste Andrea Dutton de l’université de Floride, co-auteure de l’article paru dans QSR annonce : " la température de l’Antarctique à cette époque était plus élevée de seulement quelques degrés par rapport à la température actuelle. On ne peut donc par écarter la possibilité d’une déstabilisation importante et imminente de la couverture glaciaire du sixième continent ". En effet, une suite d'analyses récentes suggèrent que ce processus pourrait avoir déjà commencé (Favier et al., 2014, Joughin et al., 2014 and Mouginot et al., 2014).

    Seychelles-étude

    Conclusions

    Vertical successions of in situ fossil corals from the Seychelles record a gradual sea-level rise between ∼129 and 125 ka at an average eustatic sea-level rise rate of about 0.22 ± 0.4 m/ky (mm/yr). An intervening layer of coral rubble just before 125 ka in two outcrops indicates that this gradual rise may have been briefly interrupted, but the meaning of this rubble layer is still open to interpretation. Significantly, RSL reached at least +6.8 ± 0.2 m (corresponding ESL: +5.9 ± 1.7 m) by 128.6 ± 0.8 ka, at the beginning of the sea level highstand. This implies mass loss from polar ice-sheets early in the interglacial, coincident with the timing of rapid changes in several climate parameters in the EPICA Dome C ice core ( Masson-Delmotte et al., 2010). Given the propensity of coupled climate-ice sheet models of the GrIS to predict progressive melting until ∼121–122 ka at rates consistent with the gradual sea-level rise observed in the Seychelles, we suggest that loss of a marine-based sector of the AIS may have been triggered near the onset of the highstand to explain the elevation of sea levels observed.

    Current ice sheet models do not predict loss of the WAIS during MIS 5e, though one is predicted during MIS 5c and MIS 7 owing to strong austral summer insolation in these intervals that warms Southern Ocean surface waters and eventually leads to WAIS retreat (Pollard and DeConto, 2009). There is a clear need to better understand the past history of the WAIS as well as vulnerable sectors of the EAIS during previous interglacial periods that draws upon observational data as well as modeling (Bentley, 2010 and Joughin and Alley, 2011). In the context of present warming in the upper kilometer of the circumpolar Southern Ocean (Mayewski et al., 2009) and rising sea levels, are we poised for another partial collapse of the AIS ? A suite of recent analyses suggests that this process may have already begun (Favier et al., 2014, Joughin et al., 2014 and Mouginot et al., 2014). Our observations in the Seychelles imply that this event was triggered early in the LIG period, though decisive field evidence from the Antarctic region is still lacking.

    Acknowledgments

    We thank citizens and authorities in the Seychelles who facilitated our fieldwork, including P. Samson at PetroSeychelles, the Seychelles National Parks Authority, the Ministry of Environment and Energy, and the Seychelles Bureau of Standards. We also thank G. Mortimer, K. Holland, and M. Pfahl for assisting in sample preparation and analysis, and P. Woodworth, P. Caldwell, and S. Woodroffe for discussions on tidal data. This work was supported by the Australian Research Council (ARC DP0773019 to K.L.) and the National Science Foundation (Award #1155495 to A.D.) and the Fondazione Internazionale Balzan. "

    Sources : Quaternary Science Reviews, Volume 107, 1 January 2015, Pages 182-196 
    Andrea Dutton, Jody M. Webster, Dan Zwartz, Kurt Lambeck, Barbara Wohlfarth   View Abstract

    Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 17-01-2015

    Archéologie Mystérieuse : spécial Vidéos 2

    Archéologie Mystérieuse : spécial Vidéos 2

    Gobeklitepe2 mini

    Une petite compilations d'archives trouvables sur internet sur le thème de l'archéologie mystérieuse, interdite ou parallèle. Tout n'est bien sûr pas à prendre à la lettre mais certains faits ont bien été vérifiés et avérés, certaines recherches ont bien  modifié l'Histoire, qui n'est pas figée comme la logique le veut...

    la Partie 1 icihttp://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/archeologie-mysterieuse-special-videos-1.html

    Archéologie mystérieuse - La tombe d'Osiris 1/2

    Voici une découverte de taille! La tombe d'Osiris où le culte des mystères egyptiens furent pratiquer, Herodote en parla, les grands philosophes grecs y furent initiés, le secret de la vie s'y révelèrent avec silence.
    Sa tombe est situé sur le plateau de Gizeh, combien de secret cache donc ce plateau ?

    Archéologie mystérieuse - La Cité perdue de Krishna 2/2

    Dwaraka! Ville magique et splendide de la grande épopée Hindoue, le Mahabharata!
    Oubliée et perdue pendant plus de 5000 ans, la revoila sortie des eaux où un symbole et une histoire mythique viennent nous rapeller d'où l'on vient, notre histoire a été volé.

    Tenochtitlan

    Mésopotamie - Les origines de notre civilisation

    La Bibliothèque d'Alexandrie

    Perse - un monde oublié

    Babylone - un monde oublié

    ARCHÉOLOGIE. Une étrange anomalie sur l'os de l'Homme de Tourville

    Cet os appartenait à un individu, pré-Néandertalien, qui vivait il y a entre 236.000 et 183.000 ans. Il porte une anomalie en forme de crête. Pourquoi ? La réponse de Bruno Maureille, paléoanthropologue, directeur de recherche (CNRS, Inrap).

    Archéologie : Spirales impossibles

    Archeologie Presence Des Extraterrestres 1/2

    Archeologie Presence Des Extraterrestres 2/2

    L' Archéologie interdite : de l'Atlantide au Sphinx (Par 1)

    Des découvertes récentes laissent penser que le Grand Sphinx de Gizeh, en Egypte, daterait de plus de dix mille ans avant notre ère, soit plusieurs milliers d'années avant la plus ancienne civilisation connue de l'histoire humaine. Mais comment a-t-on pu réaliser ce tour de force architectural à une époque aussi reculée. En Amérique du Sud, les inscriptions laissées par la civilisation toltèque révèlent d'incroyables connaissances astronimiques et mathématiques. Comment un tel savoir est-il apparu chez un peuple qui ignorait l'usage de la roue? Utilisers par les marins du XVe siècle, les antiques cartes de Pri Re'is comportent des tracés d'une précision inconnue en ces temps. D'après quelles sources ont-elles été établies? Passant en revue de nombreux faits troublants et toujours inexpliqués par l'archéologie officielle, Colin Wilson démontre que l'humanité et la culture pourraient être bien plus anciennes qu'on ne l'imagine.

    L' Archéologie interdite : de l'Atlantide au Sphinx (Part 2)

    Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 25-12-2014

    Archéologie Mystérieuse : spécial Vidéos 1

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    Makhunik mini

    Une petite compilations d'archives trouvables sur internet sur le thème de l'archéologie mystérieuse, interdite ou parallèle. Tout n'est bien sûr pas à prendre à la lettre mais certains faits ont bien été vérifiés et avérés, certaines recherches ont bien  modifié l'Histoire, qui n'est pas figée comme la logique le veut...

    Archeologie mysterieuse 1


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    Archeologie mystérieuse 2


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    Archeologie mystérieuse 3


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    Mysterieuses Origines de l'Homme 1 Archéologie Fantastique


    by (Free) Hugues Dialogues avec Dieu T1:
    Dieu: "Non l'Homme n'a jamais été singe ou poisson.. il a été être de Lumière divine directement émané de Ma Vie, dont une partie s'est densifiée lentement et a prit chair.. il y a 100 millions 776 milles 972 ans, l'Humanité dense est née! Il y a 60 millions d'années environ la terre de Mû fut submergée (disparition des dinosaures), c'est ainsi que naquit le pays d'Atl (Atlantide)...
    "La terre bascula sur son axe et changea légèrement sa trajectoire autour du soleil. C'est une façon que j'ai d'avertir les hommes et de les aider à changer leur façon d vivre. Cela leur signifie symboliquement qu'eux aussi doivent changer de route.
    De nombreuses espèces disparurent (dinosaures, mammifères à poches, ...) suite à ce cataclysme.
    Des Elohims vinrent sur Terre pour aider l'Humanité, s'unirent avec les femmes les + évoluées, leurs enfants furent les âmes humaines les + évoluées (et appelés symboliquement les "géants")..."


    Selon les D.A.D. l'Homme se serait donc rapproché du singe dans le mode de vie jusqu'a accouplements (zoophilie avec des singes ressemblants + à l'Homme que les grands singe actuels)
    Au fil du temps les descendants ne se sentant chez eux ni chez les hommes ni chez les singes se seraient regroupés formant une véritable race d'hommes-singes (et aux aspects différents selon leur origine simiesque et géographique, leur degré de croisement...) et avaient parfois gardé d'une mère humaine des élément de culture (feu, outils rudimentaires...)
    Aujourd'hui les hommes ont trouvé quelques VESTIGES DE LA RACE des "hommes-singes" et les ont pris pour leurs ANCETRES...

    Site de Michael A. Cremo:
    www.mcremo.com Michael Cremo - L' histoire Interdite de l'archéologie


    by Mouss2014 Dans son livre Histoire secrète de l'espèce humaine, il recense différentes découvertes anachroniques remettant en question la théorie de l'évolution et l'histoire évolutive des homininés.

    Archéologie interdite- Entretien avec Bleuette Diot


    by olivier-frisky Cercle des Volontaires: À l'occasion des Premières Rencontres du Mystère et de l'Inexpliqué, organisée par Bob Vous Dit Toute La Vérité, la chercheuse-historienne Bleuette Diot donnait une conférence sur le thème de l'Archéologie Interdite. Mme Diot vient de publier aux éditions Dorval un essai intitulé « Histoires Secrètes des Civilisations, de Göbekli Tepe à Sumer ». Nous l'avons donc interrogé à propos de l'Archéologie Interdite en générale, et du site archéologique de Göbekli Tepe, vieux d'au moins 12 000 ans.
    Propos recueillis par Raphaël Berland et Vincent Bonenfant

    Archéologie Interdite - Vivons nous dans les ruines d'une super civilisation ?

    Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 22-12-2014

    Des sinkholes, dolines et glissements de sols en augmentation

    Des sinkholes, dolines et glissements de sols en augmentation

    Trousubietatwashington mini

    Trou apparu en une nuit dans l'Etat de Washington, USA

    J'en ai parlé à de nombreuses reprises sur ce site, l'aggravation des conditions climatiques (tempêtes, cyclones et augmentation de l'humidité et fortes pluies) et l'augmentation générale des eaux qui est effectivement en accélération entraînent des répercussions sous-estimées au niveau des sols et sous-sols, dont certains considérés encore jusqu'à récemment comme "sûrs" et "solides"... la réalité est toute autre et les conditions géologiques (notamment celles qui ont servies à l'établissement, il y a plusieurs générations, d'usines chimiques ou énergétiques dangereuses, ou de silos et bases militaires, etc...) évoluent plus vite que ce que les géologues ont jamais vu voir depuis l'existence de leur spécialité... les nouvelles conditions géologiques qui peuvent se modifier et s'installer rapidement selon les régions, en liaison à ces changements climatiques accélérés, sont quelque chose d'inconnu pour ces spécialistes, d'où l'absence d'alertes réelles sur les modifications (pourtant inévitables et déjà actuelles) des côtes de la majorité des continents, des modifications de lits de rivières et fleuves et de la pénétration par endroits de l'eau de mer sous de larges portions du sous-sol des continents (provoquant tôt ou tard l'effondrement de la partie de la croûte terrestre au-dessus)... sur des kilomètres, comme on a pu le prouver dans les sédiments qui datent des précédents changements climatiques.

    Dolines uk2

    Voici quelques nouvelles des dernières actualités concernant ce problème qui devrait se généraliser partout où le sous-sol est composé de sables, sels, calcaires et matières fragilisées par les eaux et l'humidité. Nous avons déjà vu que certaines régions américaines et sud-américaines sont particulièrement sensibles à ce phénomène, mais c'est l'ensemble des régions entourant des volcans (éteints depuis longtemps ou non), leurs terres/laves fragiles et les terres devenues continentales d'anciens lits de mers ou lacs (terres très sableuses, comprenant des espaces de sels), et tous les bords de mer qui sont concernés. L'exemple de la Grande-Bretagne qui est de plus en plus soumises à des pluies diluviennes et tempêtes est flagrant, mais d'autres pays européens comme l'Allemagne par exemple (avec une grande partie de son ancien territoire volcanique fragilisé), mais aussi la France (l'ïle de France par exemple est assise (mal par endroits) sur un ancien bassin-delta sablonneux et de calcaires formé par la réunion de plusieurs fleuves préhistoriques et lacs, et une ancienne mer), avec beaucoup d'eau en sous-sol, sont et seront concernés par les remontées d'eaux et l'érosion accélérée.

    " Les Dolines deviennent une menace très réelle, ont mis en garde les experts, alors que les récents déluges ont laissé la Grande-Bretagne dans un sol inondé et un désordre détrempé.

    Dolines uk3

    Un gouffre qui engloutit la voiture de Zoe Smith à High Wycombe, Buckinghamshire [PA]- 02-2014

    Un certain nombre de gouffres géants sont déjà apparus à travers le pays où voyager devient chaotique, les maisons sont soumises à la menace et les experts ont averti que ce nombre pourrait augmenter. Si la pluie continue, il est prévu que le sol deviendra plus instable, mais même quand les nouvelles météorologiques britanniques reviendront à une certaine normalité (plus sèche), les dolines devraient continuer à apparaître jusqu'à ce que la roche subjacente sèche apparaisse.

    Dolines uk1

    Déjà, le Royaume-Uni a été frappé par un nombre sans précédent de trous géants. Normalement, ces phénomènes autour de la Grande-Bretagne forment 20 dolines par an dans les zones urbaines, mais la dernière crise de mauvais temps porte le nombre signalé dans les zones urbaines à cinq dans le seul mois dernier.
    http://www.youtube.com/watch?v=x9sz05lE-b4http://www.youtube.com/watch?v=CLtzMktGtmY

    Sinkholeuk

    http://thesinkhole.org/2014/02/17/hemel-hempstead-united-kingdom-february-17th-2014/

    http://thesinkhole.org/

    "Surprise pour les habitants de la East 26th Street, ce mercredi matin du 30-04-2014, à Baltimore, aux Etats-Unis : la rue entière s’est écroulée durant la journée suite aux orages qui ont frappé la ville durant la nuit. Plus d’une dizaine de voitures ont chuté dans un ravin suite à ce glissement de terrain. "

    Baltimore senfonce

    Selon la chaîne locale CBS Baltimore, les résidents de cette rue avaient déjà annoncé qu’un glissement de terrain était prévisible dans le quartier depuis… plus d’un an. « La ville est simplement venue remettre un joint, sans plus », explique un citoyen au micro de CBS. « Mais après l’hiver, suite à la neige notamment, la route continuait de se fissurer. Je suis rentré vers 15h30 et il y avait déjà plusieurs voitures sur le point de tomber dans un trou ».

    Et finalement, dans l’après-midi, comme le montrent les images ci-dessous filmées par un résident de Baltimore, la route s’est écroulée sous le poids des voitures. Celles-ci sont tombées sur les rails de la compagnie CSX en contrebas, sans pour autant perturber le trafic ferroviaire qui a été dévié sur une autre ligne.

    Les résidents de la rue, eux, ont été contraints d’évacuer leur maison vu le risque de nouveaux dommages suite aux pluies qui tombent sur la région depuis le week-end dernier. Les ingénieurs de la ville souhaitent également vérifier que les conduites de gaz et les lignes électrifiées ne sont pas endommagées.

    Source : http://www.sudinfo.be/997360/article/2014-05-02/une-rue-entiere-s-ecroule-suite-a-un-glissement-de-terrain-a-baltimore-ca-fait-u

    Étonnante vidéo prise pendant le séisme au Japon du 11-03-2011 : on voit littéralement le sol monter et descendre, les longues fissures s'éloigner et se rapprocher pendant les déplacements du cameraman :

    http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/fontes-des-glaciers-et-eboulements.html

    http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/le-sinkhole-de-louisiane-s-agrandit-toujours-et-inquiete.html

    Le Sinkhole de Louisiane s'agrandit toujours et inquiète

    2010 : Un cratère engloutit une voiture en Allemagne et fait des dégâts

    Le survol de l'antarctique récent, lors d'une mission scientifique qui a constaté l'accélération des fontes de glace sur l'Antarctique également, permet d'apercevoir des zones entières en train de fondre et dans lesquelles le sol du continent commence à apparaître, ainsi que d'énormes trous dans le sous-sol (en partie volcanique aussi je rappelle) :

    Antarctique survol1

    Antarctique survol2

    Yves Herbo, Sciences, F, H, 03-05-2014

    Un iceberg grand comme 6 fois Paris dérive en Antarctique

    Un iceberg grand comme 6 fois Paris dérive en Antarctique

    Iceberg b41 antarctique 23 avr 14 04 mini

    En octobre 2011, les scientifiques de la NASA avaient découvert une longue fissure sur le glacier de l'Ile du Pin à l'Ouest de l'Antarctique. Un énorme iceberg, baptisé B31, a fini par se détacher à partir de novembre 2013 : 660 km², soit plus de six fois la superficie de Paris ! B31 est resté bloqué par les glaces durant plusieurs mois mais commence à dériver dans la mer d'Amundsen (Océan Austral) depuis quelques semaines (article et vidéo de CNN).

    Iceberg b41 antarctique 23 avr 14 01Iceberg b41 antarctique 23 avr 14 02Iceberg b41 antarctique 23 avr 14 03Iceberg b41 antarctique 23 avr 14 04

    Les courants devraient porter B31 vers des secteurs où le trafic maritime est important, ce qui sera préoccupant car durant les mois à venir, l'hiver austral et son obscurité continue ne permettront plus aux satellites de suivre l'iceberg. Cette énorme masse de glace mettra certainement au moins un an à fondre.

    Source : CNN, Traduction http://www.meteo-paris.com/actualites/un-iceberg-grand-comme-6-fois-paris-derive-en-antarctique-23-avril-2014.html

    Yves Herbo, Sciences,F,H-24-04-2014

    L'est de l'Antarctique plus fragile que prévu

    L'est de l'Antarctique plus fragile que prévu

    antarctique.jpg

    La région située à l'est de l’Antarctique est beaucoup plus sensible au changement climatique qu’on ne le pensait jusque-là. Au Pliocène, à elle seule, cette partie de l’inlandsis a tellement fondu qu’elle aurait provoqué une hausse du niveau de la mer de 10 m sur les 20 m totalisés en incluant les fontes de sa partie ouest et du Groenland.

    Au Pliocène, c'est-à-dire il y a entre cinq et trois millions d’années, la fonte partielle de l’Antarctique de l’est aurait entraîné à elle seule une hausse du niveau de la mer de 10 m. Au cours de cette période, l’Antarctique de l’ouest et le Groenland fondaient également, si bien qu’au total la fonte des pôles pourrait bien avoir engendré une hausse du niveau de la mer de 20 m.

    antarctique-zonefonte.jpg

    La température atmosphérique au Pliocène était supérieure de deux ou trois degrés à celle que l’on connaît aujourd’hui. La concentration en dioxyde de carbone dans l’atmosphère était sensiblement proche du taux actuel. Ainsi, cette ère géologique présente un intérêt majeur pour les climatologues, qui essaient d’évaluer la réponse de la planète à ces modifications atmosphériques. « Notre étude souligne que ces conditions ont conduit à une importante perte de glace et à des hausses significatives du niveau global de la mer dans le passé. Les scientifiques prédisent que des températures mondiales similaires pourront être atteintes d'ici la fin de ce siècle, il est donc très important pour nous d'en comprendre les conséquences possibles », commente Tina Van De Flierdt, l’une des chercheuses impliquées dans l’étude.

    Publiée dans la revue Nature Geoscience, l’étude se base sur l’analyse de la composition d’échantillons de boue issus de forages réalisés au large de l’Antarctique, à plus de trois kilomètres de profondeur. Les éléments chimiques qu'ils contiennent permettent de déterminer d’où elle vient. Ainsi, l’équipe a identifié qu’elle provenait des roches situées actuellement sous l’épaisseur de glace de la calotte. D’après les chercheurs, de telles quantités de boue se sont déposées dans les sédiments marins lorsque la glace s’est retirée de l’inlandsis, érodant les roches.

    plateforme-isbergs.jpgLes plateformes de glace flottantes (ice shelf en anglais) sont l'extension des glaciers sur l'océan. Leur épaisseur peut dépasser les 400 m. Il ne faut pas les confondre avec les banquises qui elles résultent du gel de l'eau de mer. © Yukon White Light, Flickr, cc by nc nd 2.

    L’inlandsis est sous l’eau

    La calotte antarctique s’est formée il y a 34 millions d’années. Jusqu’alors, on pensait qu’elle s’était stabilisée voilà 14 millions d’années et que la partie est de l’inlandsis était considérée comme plus stable que celles de l’ouest et du Groenland. « Ce résultat est important pour notre compréhension de ce qui peut arriver sur Terre si nous ne nous attaquons pas aux effets du changement climatique », explique Tina Van De Flierdt.

    Certaines régions de la calotte reposent sur des roches qui se trouvent en dessous du niveau de la mer. C’est probablement en raison de cette configuration que la couche de glace s’est trouvée mise à mal. Dans ces zones, lorsque l’océan s’est réchauffé, il était en contact permanent avec la glace, la rendant vulnérable.

    Cette étude montre que la partie est de la calotte glaciaire est plus sensible qu’envisagé jusqu’à présent. Ce résultat est donc capital dans la compréhension de ce qu’il peut se produire dans le contexte actuel de changement climatique.

    Par Delphine Bossy, Futura-Sciences - http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-fonte-antarctique-releve-niveau-mer-depuis-pliocene-47978/#xtor=RSS-8

    SFH-07-2013