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Résonance dans les pyramides de La Mana

Résonance dans les pyramides de La Mana, Équateur ?

 

Hummingbird pyramid

Une découverte monumentale a été faite récemment au sud de La Maná, en Équateur, le 17 Novembre 2013, lors d'une exploration des montagnes basses le long de la rivière Calope. Les ruines mégalithiques d'un ancien temple ont été partiellement excavées par des explosions à la dynamite des cantonniers et l'action érosive de l'eau, en découvrant une grande partie des fondations de basalte, le long de deux côtés d'un ouvrage dépassant 70 m de haut.

 

L'ancienne région de La Mana a attiré l'attention pendant des décennies après que le responsable du ministère équatorien des Mines, le Dr. E. Guillermo Sotomayor (1918-2009) ait fait la découverte surprise d'une cachette de centaines de reliques anciennes, qui comprenaient des dizaines d'artefacts en pierre magnétiques, avec des dessins incrustés qui sont fluorescents sous une lumière ultraviolette. Les années de recherches de Sotomayor concernant un ensemble de 13 tasses de pierre magnétiques lui ont permis de reconnaître la pureté étonnante et les effets curatifs des Springwaters (Sources) de ces montagnes mystiques (1).

Voir la vidéo et lire ci-dessous :

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Apparitions Mariales et OVNIs - 4

Apparitions Mariales et OVNIs - 4

 

106 crop 300 cl rotation

Une apparition étrange photographiée dans le ciel en 2011 sur les mêmes lieux (dans cette partie 3 avec le phénomène de tournoiement du Soleil)

Faisant suite à ce premier article : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/apparitions-mariales-et-ovnis.html , en voici un autre qui est lui-même issu d'une réaction d'une lectrice du premier et maintenant bon contact sur les réseaux sociaux ("fan" de la première heure de ce site que je remercie au passage), faisant état de témoignages de plusieurs personnes, aux mêmes endroits, d'observations d'OVNIs et aussi d'apparitions mariales, de manifestations étranges et considérées comme "paranormales", et même de "miracles" et apparition de fontaine d'eau guérisseuse. Ces endroits, dans ce second article, sont en France, mais il y en a à priori dans d'autres régions du monde, et non obligatoirement d'ailleurs reliés à une religion particulière...

L'appellation "Apparitions ou observations mariales" n'est d'ailleurs pas absolument adéquates, mais elle est ici reprise car comprise par beaucoup de monde, et peut être élargie à des manifestations en liaison avec diverses religions, ou pas du tout également tant les apparences sont proches...

Je dois en tout premier lieu dire que, pour ma part, je n'appartiens à aucune confession ou religion, groupe ou secte en liaison à une croyance spirituelle ou ésotérique quelconque : j'ai mes propres preuves de l'existence d'une "force" ou "entité" avec laquelle j'ai d'ailleurs interagi enfant et qui, je le pense sincèrement, est aussi à l'origine des multiples coïncidences improbables et croisements de ma vie, que l'on nomme par défaut "destinée" ou "synchronicité" techniquement (et de celle de toute vie, humaine ou non). Mais je ressens également que cette force très supérieure, et très liée à la Vie (au sens très large et pas seulement humain) n'a jamais été réellement demandeur envers une "vénération", ni une "église", ou comme un "dépôt à prières". Au contraire, mon ressenti est plus proche de la communion, communication, partage et compréhension, partout et en permanence... Je ressens qu'il y a eu et qu'il y a encore malentendu ou mauvaise compréhension, et détournement, de la part d'humains (beaucoup d'enfants parmi les "contactés", probablement à cause de leur esprit non encore "formaté"), sans qu'ils en aient d'ailleurs tout à fait conscience... cela est probablement dû aux mauvais formatages induits par la société humaine... et des forces possiblement contraires ou modératrices...

L'un de ces endroits a été très controversé et même "rejeté" par l'Eglise catholique romaine mais il a attiré un grand nombre de personnes et en attire encore quelques-unes de nos jours encore, même si sa mémoire est en train de disparaître lentement avec le temps...

Voici les premières parties de cette longue histoire, à lire avant nécessairement pour la comprendre et en apréhender éventuellement les origines et l'historique bien sûr : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/apparitions-mariales-et-ovnis-2.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/apparitions-mariales-et-ovnis-3.html

Espis4photos fournies gracieusement par Jacqueline B. (merci)

Rappel des débuts de l'histoire du petit Gilles Bouhours (d'autres détails et les apparitions dans la partie précédente) :

Gilles Bouhours est né le 27 novembre 1944, jour de la fête de la Médaille Miraculeuse. 
Ses parents Gabriel Bouhours (né en 1913, plombier quincaillier) et Madeleine Cornilleau (en 1911) auront 5 enfants : Thérèse, (1937) Jean-Claude (1939), Gilles (1941), Marc (1947), Michel (1951).

Les parents sont contraints de déménager plusieurs fois de Bergerac (Dordogne, où Gilles a vu le jour) à Arcachon, de Bouilhe-Preuil (Hautes-Pyrénées) à Moissac (Tarn-et-Garonne), car Madeleine, atteinte par la poliomyélite, devait prendre régulièrement, parmi d’autres traitements, des bains de sable chaud. A partir de 1953, la famille vit à Seilhan (Haute-Garonne), dans la maison surnommée les « Marronniers ».

A l’âge de neuf mois, il est atteint d’une grave maladie : méningite encéphalite grave. Les médecins consultés sont formels : seule la prière peut sauver l’enfant.

Une religieuse, Petite Sœur des Pauvres, amie de la famille, demande alors à ses parents de placer sous l’oreiller de Gilles deux images : 

- une de Sainte Thérèse et de l’Enfant-Jésus accompagnée d’une petite relique (un morceau de tissu blanc) 

- une du Père Daniel Brottier (1876-1936), de la Congrégation du Saint-Esprit, ancien missionnaire en Afrique et directeur des Apprentis Orphelins d’Auteuil, à Paris.

Trois nuits se passent sans aucune amélioration. La nuit suivante, les parents, très fatigués, s’assoupissent. Lorsqu’ils se réveillent, Gilles semble respirer normalement. Un miracle s'est produit : la fièvre est tombée sans explication, « une rougeur en forme de “T” était visible sur chaque joue ».

Un autre fait troublant retient toute leur attention : on retrouve l’image du père Brottier intacte, mais celle de sainte Thérèse est comme déchirée. De plus, les deux fils rouges tenant sa relique ont disparu.
Pour Madeleine et Gabriel Bouhours, cela ne fait aucun doute la « petite Thérèse » a demandé avec à Dieu la guérison de leur enfant. Ils font peu de temps après un pèlerinage à Lisieux.

Je me dois également de rapporter que Gilles était aussi bien avec nous ses frères et soeur qu'avec ses camarades d'école, un garçon charmant, serviable et plein d'attentions.
Il était souvent disponible pour tout sacrifice, petit ou grand afin de toujours faire plaisir à la Ste Vierge ou au Petit Jésus (il se privait de bonbons, il aidait à la maison même quand il aurait préféré venir jouer avec nous....)

Gilles était souvent, pour nous, un exemple à suivre tant sur le plan spirituel que dans la vie de tous les jours; il acceptait tout et offrait au Bon Dieu et à la Ste Vierge toutes ses souffrances et en particulier durant la période d'hiver où il avait les mains et le bout des pieds déformés par de très fortes engelures, mais jamais il n'eut un mot pour se plaindre. " (témoignage d'un frère de Gilles).

Troisième partie Espis : 13 mai 1950, large extrait de la journée d'apparition au Bois d'Espis :

" Vers onze heure et demi, la Sainte Vierge qui est présente avec l'enfant Jesus dans ses bras (certains qualifieraient ceci de "distorsion temporelle" !) dit aux voyants combien Elle est contente que Gilles soit allé voir le Saint-Père à Rome et lui ait transmis les secrets qu'Elle lui avait donnés pour sa Sainteté Pie XII. "

" Beaucoup d'assistants n'étant pas au courant de ce second voyage, un court récit leur est donné pour les initier. Après le premier voyage de Gilles à Rome, au début du mois de décembre, une note venue du Vatican, disait qu'une seconde audience de Gilles Bouhours auprès du Pape n'était pas à envisager et que la question d'Espis ayant été tranchée par l'autorité ecclésiastique, il n'y avait pas à y revenir, mais simplement à se soumettre. "

" Mais le Ciel a ses voix qui ne sont pas celles des hommes et que ceux-ci sont impuissants à détruire ".

" Gilles exprimait souvent à sa famille le sentiment et l'impression qu'il avait de revenir bientôt à Rome sous les auspices de la Sainte-Vierge, pour dire au Saint-Père le secret qu'il n'avait pu lui exprimer en décembre, à cause des personnes qui entouraient le Pape et qui, bien qu'elles se soient écartées, l'avaient gêné et empêché de parler. "

" Le 13 janvier 1950, Anne Marie et Dominique ont demandé à la Sainte-Vierge, présente sur l'Autel, si Gilles devait revenir à Rome, voir le Saint-Père et lui dire ses secrets. Très souriante, Marie répondit " Oui ". "

" Le 13 avril 1950, pendant une apparition à Espis, la Sainte-Vierge, d'une manière formelle exprime sa volonté à Gilles, à peu près en ces termes " :

" Petit Gilles, il te faut aller à Rome voir le Saint-Père, avec ton papa, partez quand vous voudrez. "

" Mais le dimanche 16, l'enfant, indisposé, est couché dans sa chambre, sur son lit, avec son petit frère. Marie lui apparaît et, souriante, lui donne cet ordre précis " :

" Il faut aller à Rome, partez mercredi ".

" Les parents, ainsi qu'ils l'ont fait bien des fois, depuis le mois de septembre 1947, décident, sans hésitation, d'obéir à la volonté de la Reine du Ciel. Et c'est aussi ici qu'ils assistent aux prodiges liés à la volonté divine : La personne qui avait proposé de financer éventuellement ce second voyage se récuse car elle est en difficulté financière à cause du mauvais état de ses affaires mais des fonds imprévus arrivent providentiellement. Une main céleste aplanit toutes les difficultés. Ils partent le jour prescrit et le surlendemain, les deux pèlerins arrivent dans la ville éternelle. Tout semble avoir été disposé d'avance, voyage, logement, etc... L'audience pontificale est obtenue pour le premier jour du mois de mai, non sans doute sans un dessein du Ciel qui veut honorer sa Reine."

" Mais ce délai lui-même semble voulu par le Ciel, car l'enfant a été reçu, questionné, étudié longuement par de hautes personnalités qui ont été profondément impressionnées par ses réponses ".

" Les deux pèlerins assistent à la canonisation de Mère Emilie de Rodat, fondatrice des religieuses de la Sainte Famille qui donnent l'hospitalité à Gilles et à son père et dirigent l'école que Gilles fréquente à Moissac. "

" Le jour de l'audience arrivé, Gilles est reçu, seul par le Saint-Père en audience privée. Pie XII garde le petit privilégié de Marie pendant six minutes et en reçoit les secrets. Mais rien n'a transpiré de l'entretien. Gilles n'a pas parlé et son père ne l'a pas interrogé. "

" La volonté de Marie et sa puissance expliquent seuls la faveur qu'a eue cet enfant de 5 ans, d'obtenir une audience pontificale privée qui, en ces temps de grande affluence à Rome, est refusée à beaucoup de prélats qui repartent sans l'avoir obtenue. "

Cet extrait est tiré d'un document photocopié de 1950.

La mission de Gilles est réalisée ici-bas. Cependant, de 1950 à 1958, Gilles va continuer de voir la Vierge à intervalles réguliers, surtout à Seilhan où il habite... 

Gilles13Autre info :

- VISITE MEDICALE DE GILLES BOUHOURS A PARIS SUR DEMANDE DE MONSEIGNEUR DE COURREGES. 

Monseigneur l'évêque de Montauban, Mgr de COURREGES, fut surpris de la fréquence des apparitions. Ce qu'on lui en disait avait toutes les apparences de la vérité et la totale obéissance de Gilles ainsi que les recommandations de l'apparition prescrivant le respect des décisions de son Excellence l'a beaucoup étonné. C'est pourquoi il a demandé à Mr BOUHOURS de faire examiner Gilles par des médecins pour pouvoir se faire une ligne de conduite dans la prudence conseillée par l'Eglise. Cette visite eut lieu à Paris le 18 novembre 1950.

Les examens furent faits par :
- le docteur DELAUNAY médecin des Hôpitaux de Paris;
- le docteur BERGE 110 avenue du Roule à Neuilly sur Seine;
- le Révérend Père BERNAERT rédacteur aux études, 15 rue Monsieur Paris 7° était également présent. 

La conclusion de ces examens furent que Gilles était absolument normal, et sa santé tant physique que psychique n'appelait aucun commentaire.

Plusieurs photos d'époque sont présentes dans des ouvrages consacrés aux apparitions mariales et il y a notamment une photo assez étrange prise le 14 septembre 1952, alors que Gilles a 9 ans et qu'il est devenu enfant de coeur. Bien que évidemment non reconnues par l'Eglise, le petit Gilles a progressé fortement en latin et il pratique ses propres messes dans sa petite chapelle à Seilhan, auxquelles assistent sa famille et plusieurs personnes. C'est lors d'une de ces messes que ces photos sont prises et, qu'au développement, une étrangeté se produit. Bon, il peut bien sûr s'agir d'un défaut de la pellicule ou du développement, mais sur une seule photo, on voit la silhouette de Gilles transparente et le calice à travers lui... un peu comme si le corps du petit était devenu de la vapeur, un peu d'ailleurs comme les apparitions de la Vierge-Marie ou des Anges d'ailleurs ! Peut-être une signification scientifique derrière d'ailleurs, et que la science y verra un jour une preuve sur une explication ou théorie trouvée dans le futur... :

Photo gilles transparent1Le petit Gilles est bien devant l'autel quand la photo est prise d'après le photographe : on voit bien sa robe et la croix mais en transparence... (le développement ayant été fait par un labo automatique "kodak" comme le pratiquaient la très grande majorité des gens, il peut éventuellement s'agir d'un problème au développement : il faudrait voir la pellicule originale pour être certain...)

Photo gilles transparent

Le Tournoiement du Soleil, le point de vue du père Jean

" En présence d'une relation d'un tel phénomène, certains lui attribuent une origine surnaturelle, alors que d'autres sont persuadés qu'il n'a que des causes naturelles. Cette prise de position résulte de dispositions particulières dans lesquelles la raison et l'expérience peuvent n'avoir qu'une faible part.

Souvent, on dénie l'origine surnaturelle en parlant d'illusion, d'hallucination. Ces termes peuvent humainement s'employer alors même que cette origine est véritable. Si, en effet, des dizaines de milliers de personnes (Fatima) dont la bonne foi et le bon sens ne sauraient être mis en doute attestent avoir vu le Soleil tourner, des millions d'autres l'auront vu, dans le même temps sous son aspect habituel, ces derniers étant confirmés dans leur témoignage par des observations d'appareils scientifiques.

Cette contradiction ne troublera pas l'homme de Foi, car Dieu, créateur de toute chose, (des sens en particulier), peut à son gré, en modifier la perception (1). Il est maître des illusions, des hallucinations. Mais ceci va à l'encontre d'une opinion généralement reçue, qui admet que ces états sont intrinsèquement naturels.

(1) : " Si c'est son corps ou hors de son corps, je ne sais, dira Saint Paul de ces visions. Dieu le sait, cela suffit et Paul ne s'en soucie pas. "

" Notons que, dans son éclat, on ne peut fixer directement le Soleil sans une très grande incommodité. Ceci dit, venons-en aux trois sujets traités ici :

Tilly-Sur-Seulles, 1902

Tilly sur seulles lieuviergeTilly-sur-Seulles, lieu d'apparition de la Vierge entre 1896 et 1899

" A notre connaissance, c'est en ce lieu qu'il a été parlé la première fois, d'un phénomène bien caractérisé du "tournoiement du Soleil".

" Il fut signalé du 7 au 16 juillet 1902, et précédé le 3 juillet, de l'apparition dans le ciel d'une grande croix rouge. Pendant cette période, le Soleil se montra sous un aspect inhabituel à des spectateurs dont le nombre atteignit plusieurs centaines. Ce phénomène gagna en intensité les premiers jours puis alla en décroissant. Voici en son apogée, la relation qui en fut faite :

" Environ une heure et demie avant son coucher, dans un ciel d'une pureté absolue, le Soleil devint blanc, sans rayons, comparable à la Lune en son plein, la zone l'entourant, passant par des colorations diverses. L'astre tournait avec une extrême rapidité, tantôt dans un sens, puis subitement dans l'autre, comme au fond d'un tube. En son centre, on distinguait un bouillonnement comparable à un liquide en ébullition. De l'arrière du Soleil, partaient des boules en quantité innombrable, de couleurs variées, généralement très sombres, certaines paraissant de flammes et de feu. Elles diminuaient de grosseur en se rapprochant du sol et s'évanouissaient avant de toucher terre. A plusieurs reprises, une fumée noire, comme une tenture de deuil, se forma derrière l'astre. "

Fatima, 1917

Soleil fatima 1917L'une des photos d'époque du prodige de Fatima en 1917

" Plus de 70.000 personnes (chiffres officialisés) étaient présentes le 13 octobre 1917, dont des représentants du gouvernement et la presse internationale, en ce lieu, attirées surtout par l'annonce qu'un grand miracle s'y produirait ce jour-là. Pourtant, la pluie tombait à torrents, et les vêtements de la plupart étaient complètement trempés. "

" Il est midi, heure solaire, lorsque l'attention de cette foule est attirée par le Soleil. La pluie s'est brutalement arrêtée et un aspect stupéfiant se présente à la presque unanimité. L'astre se montre au zénith, disque d'argent qui peut être regardé sans éblouissement. Il se met à tourner, projetant dans toutes les directions des gerbes de lumière de couleurs changeantes. Son pourtour se teinte successivement de jaune, de rouge, de bleu. Puis il s'arrête, reprend sa danse, s'arrête encore et renouvelle une troisième fois son prodigieux feu d'artifice. Soudain les spectateurs ont la sensation que le Soleil se détache du firmament et se précipite sur eux. Effrayés, ils tombent à genoux. La manifestation cesse, ayant duré 10 minutes. Quand les pèlerins se relèvent, ils constatent que leurs vêtements sont secs. "

Espis (1947-1971)

" Phénomènes mixtes et erreurs de jugement. Il est normal que dans la perception du plus authentique prodige surnaturel, certains aspects paraissent naturels. La diversité des capacités visuelles et d'observation des individus fait que ce qu'ils relatent ne représente qu'une valeur approchée de la réalité. D'autre part, en jugeant, on obéit à des expériences anciennes, a des dispositions particulières, à des préjugés ; on est enclin à se tromper. "

" Nous allons tenter d'approfondir le problème qui consiste à discerner l'origine des faits que nous étudions. Est-il possible, rationnellement, de faire ce discernement ? Peut-on démontrer une origine surnaturelle ? "

" Il est des faits qui excluent nettement une cause naturelle. Il est anormal de voir tourner une chose fixe quand bien entendu, les conditions de visibilité requises existent, et que l'état de l'observateur est normal. Si cet observateur est affligé d'un trouble pathologique, on peut en juger autrement. On peut même conclure à une déficience accidentelle des sens et de l'esprit de qui relate un fait semblable. On pensera qu'il est halluciné. "

" Mais on ne saurait concevoir que deux ou trois soi-disant malades, soient simultanément affectés d'hallucinations semblables. La notion de l'hallucination collective n'existe que dans l'esprit de personnes n'ayant pas approfondi le problème. Rationnellement donc, le tournoiement du Soleil observé en même temps par plusieurs personnes doit être considéré comme un phénomène hors nature. "

" Mais ce prodige, comme d'ailleurs les miracles les plus probants, n'imposera pas la Foi à une oeuvre divine. La gageure n'est plus de trouver une solution à un problème scientifique, ceci passe à un plan accessoire, mais de se convertir, de renoncer à certaines opinions pour en épouser de diamétralement opposées. Pour l'incroyant, c'est de croire à un Dieu créateur, à un Dieu père qui s'occupe des hommes; c'est à dire, d'accepter que la raison d'être de l'homme sur la Terre est de " connaître, aimer, servir Dieu et par ce moyen aboutir à la vie éternelle ". Pour certains croyants, c'est de croire à l'utilité, à la fécondité du miracle ; c'est de renoncer à se croire seuls capables, par leur sagesse, leur science, de faire accepter à tous les vérités révélées. Qui n'a pas la Foi ne croira pas au miracle. Celui chez qui la Foi est faible ou illusoire répugnera à y croire. Si l'un ou l'autre finit par l'admettre, c'est qu'il a reçu la Foi ou une augmentation de sa Foi. S'il en est ainsi, c'est vraisemblablement qu'il a plus ou moins consciemment, appelé cette grâce dans la reconnaissance de son impuissance, et dans un acte d'humilité appelant le secours de Dieu. Tenant compte de la faiblesse de la raison, de sa vulnérabilité aux suggestions du démon, l'Eglise n'impose pas la croyance au miracle. Elle se borne à présumer l'action divine, lorsqu'il est impossible de démontrer - clair comme le jour - une origine naturelle et en considérant qu'au postulat : " A Dieu, rien d'impossible ", un autre postulat s'ajoute : " Dieu ne saurait rien faire parmi les hommes, que pour leur bien ". Elle considère en outre que la foi en une oeuvre divine est accordée par Dieu aux âmes auxquelles elle peut être de plus grande utilité, ce que Lui seul peut savoir. "

" Pour qu'un phénomène solaire s'insère dans les attributions de l'Eglise, il faut, d'une part, qu'il se déroule dans un contexte religieux, ne contredisant en rien ses enseignements, et d'autre part, qu'il soit de nature à contribuer à la propagation de la Foi. "

" Reprenons les trois exemples de prodiges solaires ci-avant cités et constatons que ces conditions sont remplies. Tous se produisent dans des lieux d'apparitions, dans une ambiance de grande ferveur, où Dieu est intensément invoqué. Ils constituent essentiellement un signe de Dieu attestant l'authenticité des faits qui s'y déroulent ; ils ont aussi, par eux-mêmes, une valeur enseignante :

" A Tilly-sur-Seulles : La confidente privilégiée de Celle qui s'est nommée " Notre Dame du Très Saint Rosaire ", entend une voix sévère lui révélant que ce qu'elle voit est l'image de la Terre dans les ténèbres et des châtiments qui menacent le monde à cause de la méconnaissance de Dieu et de ses commandements.

A Fatima : Le symbole du prodige est analogue.

A Espis : Le prodige procure un sentiment de joie, de réconfort, d'espérance au milieu des lourdes épreuves dont ce saint lieu est accablé. " En cette journée de prières (13-10-1959) écrira une humble femme du peuple, nous avons tous été heureux que notre Mère du Ciel se manifeste par le tournoiement du Soleil en ce jour anniversaire de Fatima, où elle s'est révélée " Notre Dame du Rosaire ". "

" Ils ont donné tous trois une impression de vie surnaturelle et éveillé dans l'âme des sentiments qui l'émeuvent profondément : A Tilly, la terreur, à Fatima, l'appréhension et à Espis, l'espérance. "

Les apparitions et prophéties de Tilly-sur-Seulles (1896-1899) : " « Je suis la Reine du Très Saint Rosaire » - « O mes enfants, il faut que vous fassiez pénitence ! Il faut beaucoup prier »

" C’est à Tilly-sur-Seulles, dans le Calvados, que la Sainte Vierge apparut, entre 1896 et 1899 (1903 ?), à une jeune fille de 24 ans, Marie Martel (1872-1913), ainsi qu’à plusieurs enfants. La Vierge Marie y est apparue sous le vocable de Reine du Très Saint Rosaire et d’Immaculée Conception. Elle y demanda que le plus grand nombre fasse pénitence, que chacun prie le chapelet et médite le Saint Rosaire- en ses Mystères Joyeux, ses Mystères douloureux et ses Mystères glorieux - en y associant le Cœur Sacré de Jésus.

La Sainte Vierge prévint Marie Martel qu’elle ne serait pas heureuse en cette vie, mais dans l’autre et qu’elle rencontrerait bien des oppositions. De fait l’Eglise n’a toujours pas officiellement reconnu les apparitions de Tilly (réserves émises par décret du Saint-Office en date du 25 mars 1897). Une chapelle y fut cependant édifiée dès 1897 ; détruite en 1944 lors des affrontements particulièrement nombreux qui eurent alors lieu, elle fut reconstruite en 1953. Le Révérend Père Lesserteur, professeur de théologie, fit une communication sur les apparitions de Tilly-sur-Seulles au congrès de Fribourg en 1902, émettant le vœu qu’une enquête sérieuse et officielle de ces faits soit ouverte par l’autorité ecclésiastique compétente. Ce rapport fut, sur ordre de Mgr Deruaz, incorporé dans le compte rendu général du congrès publié en 1903, revêtu de l’imprimatur de l’évêque de Blois.

Les Messages et le sens de ces apparitions confirmaient en tout cas les décisions prises par le pape Léon XIII : dans les litanies à la Sainte Vierge, invocation de la Sainte Vierge sous le vocable de Reine du Très Saint Rosaire ; consécration du mois d’octobre comme mois du Très Saint Rosaire.

L’Eglise autorise le culte à Tilly depuis 1972 et les pèlerins viennent nombreux en ce sanctuaire, qui comporte un chemin du Rosaire, illustré par des panneaux émaillés. Des pèlerinages ont ainsi lieu chaque année à Tilly. "

Voici les comptes tendus des apparitions et des prophéties de Tilly-sur-Seulles (1897-1903). Notez qu'il y est fait mention (pour le miracle du Soleil), de la date du 07 juillet 1901 et non pas 7 juillet 1902 : le père Jean d'Espis s'est possiblement trompé d'un an ?. :

http://www.marie-julie-jahenny.fr/propheties-de-tilly-sur-seulles.htm

http://nouvl.evangelisation.free.fr/tilly_etude_leblanc.htm

Fatima 1917 a été très décrit par la presse. Voici une vidéo-reconstitution et le lien où j'en parle déjà (à partir de 24min15) :

J'en parle beaucoup ici et avec plusieurs autres vidéos : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/apparitions-mariales-et-ovnis.html    - voir l'avis très intéressant du Contre-Amiral français Gilles Pinon sur le sujet en liaison avec les OVNI.

Le Mystère de Fatima (HD)

Le 13 mai 1917, à Fatima, un petit village rural du Portugal, trois enfants témoignent d'une apparition de la Vierge Marie qui aurait délivré un message contenant trois prophéties sur l'avenir de l'humanité. Selon l´interprétation donnée alors par la Congrégation, les deux premiers secrets concerneraient les deux guerres mondiales et l'effondrement du communisme.

La troisième prophétie fut envoyée aux Archives secrètes du Saint-Office à Rome. Elle devait être dévoilée en 1960 sous Jean XXIII, mais après en avoir pris connaissance, le pape aurait décidé que «le secret de Fatima ne sera jamais rendu public».

C´est l´attentat dont fut victime Jean Paul II en 1981 qui l´a convaincu de prendre connaissance du troisième secret. La révélation prophétique affirmait que l´évêque vêtu de blanc «était le pape qui souffrait», et que «le Pape agonisant s´arrêta ainsi au seuil de la mort». A partir de ce moment là, son pontificat fut totalement bouleversé. Jean Paul II fut le premier pape à attacher de l'importance a ces prophéties. Ce n´est que lors de sa visite à Fatima en juin 2000, que le pape demanda que soit officiellement rendue publique la troisième prophétie du secret de Fatima. Encore aujourd'hui, beaucoup pensent que l´Eglise a occulté une partie du troisième secret de Fatima...

Partie 1

Partie 2

Nous terminons par quelques photos faites par Jacqueline B. du Sanctuaire d'Espis fondé par le Père Jean et dans l'Eglise, ainsi que mention de ses impressions sur les ondes locales après utilisation de son pendule de radiesthésie sur place, et sur un témoignage d'une observation photographiée d'un des signes du Ciel mentionnés tant par le prêtre en 1971 que depuis toujours sur les lieux, et donc encore récemment... Une quatrième partie est prévue par la suite pour les mentions de témoignages de guérisons ou de signes célestes, apparitions, établis par des pèlerins habitant la région ou en visite et regroupés actuellement chez une personne (il faut les scanner car ils sont essentiellement sur papier et certains datent de très vieux...).

Un témoignage de l'époque sur les phénomènes aériens visibles par plusieurs personnes :   " Tout-à-coup une grande clarté éclaire la route. Elle a cent cinquante mètres de longueur sur deux ou trois mètres de largeur. La longueur va du levant au couchant et coupe la route en diagonale. La clarté a duré huit à dix minutes. Puis il n'est resté qu'une boule lumineuse de vingt centimètres environ de diamètre qui s'est dirigée à une vitesse vertigineuse sur Moissac. "... (ref. : PHILIPPE (J), Le petit Gilles, messager de Marie auprès du pape, Hauteville, Parvis, 1993).

Des photos étranges de signes dans le ciel (OVNI ou autre ?) à Espis, prises par ma correspondante... :

C'est le 13 août 2011, lors d'une visite à Espis pour le pèlerinage traditionnel et pour le compte d'un forum que ma correspondante a pris ces deux photos. Elle n'a rien vu de particulier et a pris plusieurs photos au hasard, espérant aussi surprendre l'un de ces orbs quasiment invisibles signalés précédemment. Un beau ciel dégagé sans aucun nuage... à part cette petite formation vaporeuse, unique dans ce ciel très sec et qui se déplace effectivement du Nord vers l'Est, car il y a une différence de 6 secondes entre les deux photos visibles ici. 114 photos sont prises et seules ces deux photos espacées de 6 secondes montrent cette petite formation vaporeuse... :

105 1024 nnsps105 1024105 crop3 montage105 1024 pour montage106 montage106 1024 annotee105 crop 300106 crop 300 cl rotationVoilà pour cette formation "vaporeuse" et légèrement lumineuse dans le ciel. Une personnes sensible et considérée comme "médium" y verra la Sainte-Vierge tenant Jésus dans ses bras, d'autres un simple orb, ou un nuage. A vous de juger.

Visite du Sanctuaire en compagnie de Jacqueline et de ses photos de mai 2015 (cliquez sur les photos pour les agrandir) :

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Le passage depuis la route nationale. L'entrée du sanctuaire au niveau du petit pont.

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Ici commence vraiment le sanctuaire. A gauche il y a un petit banc sur lequel ceux qui s'y reposent affirment y ressentir une très grande énergie. A droite il y a un autre banc et la source transformée en fontaine avec des robinets et une statue de la Vierge Marie. Un panneau près d'une croix explique certaines choses et des horaires, le lieu de l'association qui s'occupe du sanctuaire.

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La statue de la Vierge près de la source apparue comme promis. Sur chaque lieu d'apparition de la Vierge Marie, un autel a été improvisé et une plaque mentionnant la date posée. Le tout est resté pareil que dans la fin des années 1940-1950.

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Certaines pancartes mentionnant la date sont bien conservées, d'autres presque effacées.

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A droite, la croix située en haut du bois consacrée à la conversion des pêcheurs comme dit dans l'article.

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Un endroit couvert protège les nombreux objets bénis et donnés par les pèlerins depuis ces dizaines d'années. Du vendalisme s'est déjà produit malheureusement en ces lieux.

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La petite chapelle est très bien décorée. Il s'agit ici d'une messe "Pie V" pour les connaisseurs, en latin. Il faut dire que, comme les apparitions n'ont pas été reconnues par l'Eglise de Rome, c'est une congrégation parallèle qui s'est instaurée (avec des prêtres consacrés par un évèque récusé officiellement pendant une période). Il y a un rite consistant à recouvrir le tête des pèlerins avec un tissu béni qui a servi pendant la cérémonie et d'y faire une imposition des mains avant un signe de croix sur le front.

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Plusieurs murs de la chapelle sont couvert d'ex-votos en remerciements et témoignages de diverses grâces individuelles, comme des guérisons et des révélations, liées ou non à la source d'eau. 

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Une gravure datée de 11000 ans découverte en Grande-Bretagne

Une gravure datée de 11000 ans découverte en Grande-Bretagne

 

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Ce que les archéologue pensent être un pendentif triangulaire en schiste décoré a été découvert à Star Carr dans le nord du Yorkshire, en Angleterre. Le plus étonnant est qu'un réseau énigmatique de lignes a été gravé sur ce pendentif découvert lors de nouvelles fouilles du Postglacial project de l'University of York sur ce site déjà bien connu et daté du Mésolithique. Il s'agit donc d'un objet gravé il y a au moins 11.000 ans car ce site préhistorique a été l'un des premiers en Grande -Bretagne a être habité en permanence, après la fin de la dernière période glaciaire. Une période où les îles Britanniques ont probablement été dépeuplées à cause de la montée des eaux des fleuves et de la mer.

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Suite ci-dessous :

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Apparitions Mariales et OVNIs - 3

Apparitions Mariales et OVNIs - 3

Espis Partie 2

 

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Une apparition étrange photographiée dans le ciel en 2011 sur les mêmes lieux (partie 2 avec le phénomène de tournoiment du Soleil)

Faisant suite à ce premier article : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/apparitions-mariales-et-ovnis.html, en voici un autre qui est lui-même issu d'une réaction d'une lectrice du premier et maintenant bon contact sur les réseaux sociaux ("fan" de la première heure de ce site que je remercie au passage), faisant état de témoignages de plusieurs personnes, aux mêmes endroits, d'observations d'OVNIs et aussi d'apparitions mariales, de manifestations étranges et considérées comme "paranormales", et même de "miracles" et apparition de fontaine d'eau guérisseuse. Ces endroits, dans ce second article, sont en France, mais il y en a à priori dans d'autres régions du monde, et non obligatoirement d'ailleurs reliés à une religion particulière...

L'appellation "Apparitions ou observations mariales" n'est d'ailleurs pas absolument adéquates, mais elle est ici reprise car comprise par beaucoup de monde, et peut être élargie à des manifestations en liaison avec diverses religions, ou pas du tout également tant les apparences sont proches...

Je dois en tout premier lieu dire que, pour ma part, je n'appartiens à aucune confession ou religion, groupe ou secte en liaison à une croyance spirituelle ou ésotérique quelconque : j'ai mes propres preuves de l'existence d'une "force" ou "entité" avec laquelle j'ai d'ailleurs interagi enfant et qui, je le pense sincèrement, est aussi à l'origine des multiples coïncidences improbables et croisements de ma vie, que l'on nomme par défaut "destinée" ou "synchronicité" techniquement (et de celle de toute vie, humaine ou non). Mais je ressens également que cette force très supérieure, et très liée à la Vie (au sens très large et pas seulement humain) n'a jamais été réellement demandeur envers une "vénération", ni une "église", ou comme un "dépôt à prières". Au contraire, mon ressenti est plus proche de la communion, communication, partage et compréhension, partout et en permanence... Je ressens qu'il y a eu et qu'il y a encore malentendu ou mauvaise compréhension, et détournement, de la part d'humains (beaucoup d'enfants parmi les "contactés", probablement à cause de leur esprit non encore "formaté"), sans qu'ils en aient d'ailleurs tout à fait conscience... cela est probablement dû aux mauvais formatages induits par la société humaine... et des forces possiblement contraires ou modératrices...

L'un de ces endroits a été très controversé et même "rejeté" par l'Eglise catholique romaine mais il a attiré un grand nombre de personnes et en attire encore quelques-unes de nos jours encore, même si sa mémoire est en train de disparaître lentement avec le temps...

Voici la première partie de cette longue histoire, à lire avant nécessairement pour la comprendre et en appréhender éventuellement les origines et l'historique bien sûr : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/apparitions-mariales-et-ovnis-2.html

 

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photos fournies gracieusement par Jacqueline B. (merci)

 

(...) Mais c'est le petit Gilles qui captive l'attention maintenant. Mais son vocabulaire est celui d'un petit enfant de 3 ou 4 ans, rudimentaire, approximatif. Il appelle "capuchon"  ce que la Sainte Vierge lui dit être son voile. La première fois qu'il verra l'Archange Saint-Michel, il le nommera "le Monsieur à plumes" avec un "grand fusil" ou un "grand aiguillon". La Terre sera "un gros bouton", les démons seront désignés "grosses bêtes, vilaines bêtes, serpents, gros lézards, vipères... " : voir ci-dessous

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Apparitions Mariales et OVNIs - 2

Apparitions Mariales et OVNIs - 2

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Une apparition étrange photographiée dans le ciel en 2011 sur les mêmes lieux (partie 2)

Faisant suite à ce premier article : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/apparitions-mariales-et-ovnis.html , en voici un autre qui est lui-même issu d'une réaction d'une lectrice du premier et maintenant bon contact sur les réseaux sociaux ("fan" de la première heure de ce site que je remercie au passage), faisant état de témoignages de plusieurs personnes, aux mêmes endroits, d'observations d'OVNIs et aussi d'apparitions mariales, de manifestations étranges et considérées comme "paranormales", et même de "miracles" et apparition de fontaine d'eau guérisseuse. Ces endroits, dans ce second article, sont en France, mais il y en a à priori dans d'autres régions du monde, et non obligatoirement d'ailleurs reliés à une religion particulière...

L'appellation "Apparitions ou observations mariales" n'est d'ailleurs pas absolument adéquates, mais elle est ici reprise car comprise par beaucoup de monde, et peut être élargie à des manifestations en liaison avec diverses religions, avec des observations de phénomènes aériens (boules blanches peu lumineuses aux contours flous), ou pas du tout également tant les apparences sont proches...

Je dois en tout premier lieu dire que, pour ma part, je n'appartiens à aucune confession ou religion, groupe ou secte en liaison à une croyance spirituelle ou ésotérique quelconque : j'ai mes propres preuves de l'existence d'une "force" ou "entité" avec laquelle j'ai d'ailleurs interagi enfant et après et qui, je le pense sincèrement, est aussi à l'origine des multiples coïncidences improbables et croisements de ma vie, que l'on nomme par défaut "destinée" ou "synchronicité" techniquement (et de celle de toute vie, humaine ou non). Mais je ressens également que cette force très supérieure, et très liée à la Vie (au sens très large et pas seulement humain) n'a jamais été réellement demandeur envers une "vénération", ni une "église", ou comme un "dépôt à prières". Au contraire, mon ressenti est plus proche de la communion, communication, partage et compréhension, partout et en permanence... Je ressens qu'il y a eu et qu'il y a encore malentendu ou mauvaise compréhension, et détournement, de la part d'humains (beaucoup d'enfants parmi les "contactés", probablement à cause de leur esprit non encore "formaté"), sans qu'ils en aient d'ailleurs tout à fait conscience... cela est probablement dû aux mauvais formatages induits par la société humaine... et des forces possiblement contraires ou modératrices...

L'un de ces endroits a été très controversé et même "rejeté" par l'Eglise catholique romaine mais il a attiré un grand nombre de personnes et en attire encore quelques-unes de nos jours encore, même si sa mémoire est en train de disparaître lentement avec le temps...

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photos fournies gracieusement par Jacqueline B. (merci)

En parlant de ce lieu, je vous emmène aussi dans l'Histoire de France car l'endroit est connu depuis... le XIII ème siècle. Et comme beaucoup le savent, on trouve en France beaucoup d'endroits nommés de part leur histoire, et cette histoire est assez souvent liée au "paranormal", à la "sorcellerie" et aux "religions" qui en ont récupéré quand elles n'en sont pas les origines. Nous sommes dans le Tarn et Garonne, à 6 kilomètres environs du nord de la petite ville de Moissac, sur la RN 657 vers Cahors. A gauche vous avez une auberge traditionnelle et à droite une borne et un pont surmontant un petit ruisseau nommé le Laujol et, à deux cent mètres à peu près, un petit bois à flanc de coteau. Ce petit bois s'appelle le bois d'Espis et, au sommet du coteau se trouve une vieille chapelle. Cette vieille chapelle était une église paroissiale, dans le temps, pour la population locale. Ce lieu ayant une origine au XIIIème siècle a été un lieu de pèlerinage annuel dédié à la Vierge Marie, nommée ici Notre Dame des Pins (Espis veut dire pins en langue d'oc), chaque 28 mai à l'origineLa construction de cette chapelle et cette date sont probablement liés, comme beaucoup d'autels érigés au moyen-âge et dans les temps anciens, à une apparition mariale locale, mais qui a été oubliée historiquement quand à sa précision (peut-être quelque part dans des archives d'un monastère subsistent des traces écrites sur cette histoire des origines). : Voir ci-dessous :

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Malte, le mystère des Cart Ruts et du Temple Gebel Gol-Bahar

Malte, le mystère des Cart Ruts et du Temple Gebel Gol-Bahar

 

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L'une des plus grandes énigmes archéologiques de la planète se trouve sur la côté sud-ouest de l'île de Malte, entre le Buskett Woodland et Dingli Cliffs. Appelé Clapham Junction (1) ou encore Misrah Għar il-Kbir, le site archéologiques très ancien montre des sillons qui parcourent les campagnes maltaise et gozitaine (petite île de Gozo voisine)sur plusieurs kilomètres, nommés Cart Ruts.

 

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Ces traces sont constituées de profondes entailles dans la surface pierreuse du sol qui sont toujours par deux, mais pas toujours parallèles. De plus, elles se croisent, s'entrecoupent par endroits, semblent sans origine ni sans destination visible mais ont des profondeurs, des largeurs et des écartements qui varient. Certaines semblent sortir d'une falaise (cette dernière s'est effondrée dessus ?), d'autres s'enfoncent dans la mer (à la suite de la montée des eaux ou d'un mouvement de terrain ?)... quoiqu'il en soit, cela manifeste une très grande ancienneté. 

 

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Des archéologues avaient longtemps supputé qu'une tombe punique coupait en deux les Cart Ruts, mais des études récentes ont infirmé cette première analyse. De ce fait, le site a été classé très longtemps comme étant contemporain des temples de l'âge de bronze, mais sa datation réelle est aujourd'hui inconnue. Seules deux interprétations ont été approuvées et publiées : celle concernant un système d'irrigation (peu partagée de nos jours) ou celle d'un système de transport, probablement en liaison avec des carrières, ou encore pour amener des pierres amenées par bateaux), voir ci-dessous :

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La cité engloutie du lac Fuxian au Yunnan

La cité engloutie du lac Fuxian au Yunnan - 2012 - MAJ 11-2018

 

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Il y a de cela quelques années (2001 et 2006, puis 2014),  des fouilles archéologiques dans le lac Fuxian au Yunnan (Sud-Est de la Chine) ont découverts un certain nombres d’objets antiques, de la vaisselle (en photo) et des vestiges de bâtiments au fond du lac laissant à penser qu’une cité datant de l'époque des Han (206 av. J-C-220 ap JC)  y serait engloutie.

On a notamment découvert un mur de pierre de 30 m de long, de 1,5 m de haut. Le mur avait été façonné à l'aide de pierres régulières; entre celles-ci les jointures étaient visibles. Le mur et les pierres détachées étaient également marqués d'empreintes artificielles. Pour les archéologues, il s'agit peut-être du tronçon de l'enceinte d'une cité ancienne. Ils ont trouvé là une grande dalle dont une face est recouverte de mousses tandis que l'autre est lisse. Les spécialistes estiment que la dalle pavait la place de la cité ancienne.

 

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Les vestiges de la cité, s'étendent sur une longueur de 2 000 m du nord au sud et une largeur de 1 200 m d'est en ouest. Etant donné son envergure, la superficie occupée et son aspect majestueux, cette construction antique submergée est un cas rare en Chine comme dans le monde.

Quel peuple vivait dans cette cité ? et comment s’est-elle retrouvée engloutie par les eaux ? En 2006, une nouvelle expédition à découvert les vestiges d’une pyramide semblable à celles des mayas :

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Japon : plusieurs structures englouties au large

Japon : plusieurs structures englouties au large de l'archipel nippon

 

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Un complément à ces articles traitant déjà du Japon ou de sujets proches :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/une-ancienne-civilisation-megalithique-a-aussi-laisse-des-traces-au-japon.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-empire-de-mu-identifie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-anciennes-cites-englouties-modifient-l-histoire-humaine.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/pages/cites-englouties-donnees-compilees.html

Nous avions déjà, depuis quelques années maintenant (découverte en 1987), la connaissance d'une structure étrange engloutie au large des îles Ryukyu, à Yonaguni, la toute dernière île japonaise au sud, avant Taïwan. Une structure explorée à de maintes reprises par l'université de Ryukyu et le professeur Kimura principalement. Plusieurs "érudits" ont tenté de minimiser la découverte et de l'assimiler à quelque chose de naturel (mais il est vrai que le grès a tendance à se fracturer en lignes très droites et à s'éroder facilement) mais la persévérance et le nombre croissant de convaincus à fini par payer et il a enfin été trouvé des traces humaines au fond de l'eau, avec des inscriptions gravées, et même un parterre ou un chemin avec un dessin donc les premières images ont été révélées depuis...

Mais il y a en plus maintenant d'autres découvertes, et non plus au niveau des îles les plus au sud de l'archipel japonais, mais au large des côtes de la grande île principale nippone de Honshu elle-même. Et l'enquête des japonais met en lumière un mystère lié à 11 tablettes dispersées dans plusieurs musées de l'île d'Okinawa... mais qui se rapportent toutes au même endroit, qui y est d'ailleurs dessiné : une ou plusieurs structures en forme très claire de pyramide ou de ziggourat ! Et des écritures qui se rapprochent aussi étrangement de caractères écrits par les anciens peuples de l'Hindus et de Sumer... tout ceci nous amène donc à nous questionner sur les affirmations du professeur Kimura, qui affirme que la civilisation de Mu et cette légende d'un continent englouti dans le Pacifique dont a parlé le chercheur Churchward il y a bien longtemps était bien réelle... mais qu'elle était située tout autour d'Okinawa et jusqu'à Honshu, avant son engloutissement lié au volcanisme local et à la fin de l'ère glaciaire...

Cette histoire de tablettes recouvertes de caractères et de dessins, et même de tatouages encore portés par les vieilles femmes de la région, qui continuent une antique tradition sans trop plus connaître sa signification a déjà fait l'objet d'un reportage dont vous avez un extrait ci-dessous, mais de nouvelles découvertes et images ont été diffusées au Japon, j'espère en avoir une traduction suite à une demande auprès d'un chercheur local. En attendant, voici les documentaires en japonais, quelques photos et les premières interprétations en attendant mieux...

Et avec pour commencer un rappel sur la structure de Yonaguni et quelques documentaires vidéos :

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Adygea et ses mystérieuses structures préhistoriques

Adygea, Caucase, et ses mystérieuses structures préhistoriques

 

Caucase1 miniCaucase-Adygea

Nous sommes juste à côté de la légendaire Mer Noire, dans le Caucase du Nord-Ouest. Pourquoi légendaire Mer Noire ? Parce que la Mer Noire a été identifiée par plusieurs archéologues et chercheurs, océanographes inclus, comme le lieu précis originaire de la légende du fameux Déluge biblique de Noé, lui-même issu des mythes sumériens liés à l'épopée de Gilgamesh. Mais le débat n'a jamais été clôt en fait car, même s'il a été prouvé scientifiquement et que la chose est acquise maintenant, que " l’entrée massive d’eau salée par le Bosphore dans une mer Noire, alors un lac d’eau douce avec une salinité de 1 gramme par litre, a commencé il y a «9000 ans» précisément (-7000 Av JC), (Guillaume Soulet avec Edouard Bard, professeur au Collège de France, et Gilles Lericolais), on ne sait pas vraiment s'il s'est agit d'une rupture brusque d'un barrage rocheux ou d'une percée plus lente et durant des années...

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Le Bosphore (ISS - NASA)

 

La mer Noire, alors un lac d'eau douce, dont les rives sont peuplées depuis des millénaires, s’est remplie d’eau salée. Venu de la mer de Marmara, via le Bosphore, un déversement catastrophique en aurait remonté le niveau, inondant de vastes plaines en quelques années. De cet événement spectaculaire proviennent deux récits mythiques: l’épopée de Gilgamesh et le déluge biblique. Beaucoup supposent que cela a provoqué aussi la marche vers l’Ouest des premiers paysans des rives de la mer Noire vers la Bretagne, et vers l'est en direction de la Mongolie et la future Muraille de Chine (expliquant les nombreuses anciennes tombes de populations de type caucasiennes et non asiatiques)... Cette «théorie», liant bouleversements géologiques et histoire, mythes des hommes, fut proposée par deux géologues américains, Bill Ryan et Walt Pitman, en 1997... et elle est toujours disputée car les datations sont difficiles à cerner : il semble bien que les eaux de ce lac/mer aient plusieurs fois subi de fortes hausses comme de fortes baisses, en fonction des divers glaciations et dégels historiques... modelant à chaque fois les rives et le fond de ce vaste bassin peuplé depuis très très longtemps (des outils de Homo Erectus, datés de 700.000 ans y ont été trouvés...).Quoiqu'il en soit, nous allons nous intéresser aujourd'hui à une région particulière du Caucase, bordant cette Mer Noire, et en particulier à des centaines de structures qui ont peut-être été construites ici par la population locale ou de passage, y inclus de très beaux Dolmens assez semblables à ceux découverts dans une grande partie de l'Europe... :

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France, la légende de la cité engloutie d'Ars

France, la légende de la cité engloutie d'Ars

 

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Entre légendes et réalités, la cité disparue d'Ars et le lac de Paladru ont fini par rejoindre l'Histoire sous différentes formes. Nous nous trouvons entre Lyon et Grenoble, en France, proches des premiers contreforts du massif préalpin de la Chartreuse, au cœur des Terres Froides orientales. Le cinquième lac d'origine glaciaire de France de par sa taille (392 hectares) a été créé par une dépression géologique d'origine glaciaire donc, à 492 mètres d'altitude. Il se place en onzième position des lacs d'origine naturels, glaciaires ou volcaniques dans notre contrée et a toujours fait, de mémoire d'homme, l'objet de mythes et légendes de part les vestiges très anciens qui y ont été découverts sur de longues périodes.

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Mais ce n'est que dans les années 1970 et des fouilles plus approfondies du fond du lac, que les légendes vont rejoindre l'Histoire, avec des découvertes archéologiques surprenantes et remarquables : celle de tout un village du néolithique, daté d'au moins 4.700 ans avant maintenant, mais aussi celle d'une petite citadelle datée de l'an 1000 après J.C ! Mais partons d'abord pour la légende de la cité d'Ars et ce qu'on en sait... :

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L'île Malden et ses mystérieuses ruines

L'île Malden et ses mystérieuses ruines - MAJ 25-10-2018 en bas

 

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Lorsque que Kenneth Emory met les pieds sur l'île Malden, il a à peine 27 ans, nous sommes en 1924. Jeune anthropologue américain diplômé du Dartmouth College d'Honolulu à Hawaï, il a été embauché au Bishop Museum de la même ville, qui lui a proposé un poste d'assistant ethnologue en 1920. En fait, le travail de Kenneth Emory couvre les quatre champs majeurs de l’anthropologie : l’archéologie, l’anthropologie physique, l’ethnographie et la linguistique...

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Kenneth Emory  1925

Il vient de Tahiti et il y a constaté le mauvais traitement réservé aux divers monuments Polynésiens par les autorités françaises, laissés à l'abandon, après que les pasteurs protestants et les missionnaires chrétiens en aient malheureusement détruit une grande partie, faisant disparaître avec acharnement toute l'ancienne culture pré-européenne pour provoquer l'abandon des anciens dieux et traditions... La même chose a été généralisée dans toutes la Polynésie britannique, américaine, australienne ou française... 

Ce qu'il découvre sur l'île Malden le conforte dans ses études de la civilisation polynésienne et son long travail de recensement des monuments, et notamment des nombreux marae éparpillés sur de multiples îles et atolls, dont il a commencé l'étude sur Tahiti et toutes les îles de la Société (cette première étude sera publiée plus tard sous le nom de "Stone remains in the Society Islands". En fait, Emery deviendra le plus grand expert de la culture polynésienne dans les années 1950, avec toute la reconnaissance qui lui est due...

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Un archéologue devant des ruines et un marea de l'île Malden (wikipedia)

 

En fait, il est venu sur cette île découverte officiellement seulement en 1825 parce qu'elle avait été déclarée à l'époque inhabitée... mais que les découvreurs y avaient déclaré de nombreuses ruines de temples et maisons, prouvant une antique occupation... :

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Chine - Enigmes mégalithiques

Chine - Énigmes mégalithiques

 

Chine maisons megalithiques

 

D'abord découvertes en 1992, les grottes de Longyou sont une série de grandes cavernes artificielles situées dans la province du Zhejiang, en Chine. Jusqu'à présent, 24 grottes ont été trouvées, tous sculptées à la main. Rien n'est connu sur ceux qui les ont construites. Malgré leur taille et l'effort nécessaire pour leur création, aucune trace de leurs constructeurs ou même de leur existence ne peut être située dans le dossier historique.

Longyou caves 1En Juin 1992, un villageois du nom de Wu Anaïs, a décidé de pomper l'eau dans l'une des grottes connues localement, révélant la première des nombreuses grottes artificielles dans la région. Après 17 jours de pompage, assez d'eau avait été retiré pour révéler la grotte, dont plusieurs stèles, confirmant ainsi l'idée qu'elles ne sont pas des réservoirs naturels du tout, mais plutôt faites pour l'homme. Le sol de la grotte occupe plus de 2.000 mètres carrés, avec le point de la grotte le plus haut à plus de 30 mètres. Les quatre stèles de la grotte 1 sont réparties symétriquement. Suite à cette découverte, il a continué à pomper encore quatre grottes pour finir par constater qu'elles portaient tous les mêmes marques sur les murs et les plafonds :

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Egypte : les Mystères des débuts

Egypte : les Mystères des débuts

 

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Nous revenons sur les origines de l'ancienne civilisation d'Egypte dont nous avons déjà parlé dans ces articles :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-egypte-prehistorique-devoilee-petit-a-petit.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/egyptologie-une-momification-pre-dynastique.html

 

Autant certains égyptologues étaient persuadés que le peuplement de l'Egypte s'était produit via la Nubie et l'Afrique des sources du Nil, autant d'autres avaient déjà préssentis, très tôt, que si ce peuplement ne s'était pas fait via le Tchad et son grand lac, la Lybie, et le Sahara anciennement fertile, donc par l'ouest de l'Egypte, il s'était bien fait par l'est, via la péninsule arabique et même plus probablement encore, la Mésopotamie... la recherche moderne a longtemps hésité, à la fois devant les découvertes somptueuses en Nubie (dont une grande partie ont été englouties dans les années 1970 par la construction du célèbre barrage), les traces sans équivoques très ancienne du désert du Sahara et les anciennes nécropoles du nord-est du Nil. Il semble bien de nos jours que c'est ce dernier endroit qui remporte la palme des plus anciennes occupations sédentaires en Egypte, et donc des réels débuts de la civilisation des dynasties pharaoniques. Mais rappelons une partie de ces précédents textes ici pour pouvoir mieux continuer :

Des cultures dans toute l’Égypte

Une date remarquable

En 2008, une équipe dirigée par le Dr Dirk Huyge des Musées royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles (Belgique), a découvert plusieurs parois de roche d'art rupestre sur l'un des sites de Qurta. Les dépôts couvrant l'art rupestre, en partie composés de sédiments éoliens, ont été datés au laboratoire de minéralogie et de pétrologie (Luminescence Research Group) de l'Université de Gand (Belgique) en utilisant une datation à la luminescence stimulée optiquement (OSL). La datation OSL peut déterminer le temps qui s'est écoulé depuis que les grains de sédiments ont enfoui les gravures et donc quand ces dernières ont été exposées à la lumière du soleil la dernière fois.

L'art rupestre de Qurta est donc plus ou moins contemporain de l'art européen de la dernière période glaciaire, comme il est vu dans ces sites mondialement connus comme les grottes de Lascaux et d'Altamira.

En utilisant les grains de minéraux constitutifs du sédiment lui-même, cela offre un moyen direct pour établir le temps de dépôt des sédiments et de leur accumulation. Il en est résulté un âge minimum d'environ 15 000 années, fournissant la première preuve solide pour de l'art rupestre à Qurta du Pléistocène et apporte l'activité graphique la plus ancienne jamais enregistrée en Egypte et l'ensemble de l'Afrique du Nord.

Si aujourd’hui, El-Hosh et Qurta apparaissent comme des « sites vedettes », il existe de nombreux sites d’art rupestre dans les déserts de l’Est, de l’Ouest et aux bords de la vallée du Nil. La grotte de Djara est une des plus connues. Située entre Assiout et l’oasis de Farafra, elle possède de nombreuses représentations d’autruches, d’antilopes, et diverses autres espècesSi les objets découverts dans l’environnement de la grotte remontent vers 6000-8000 av J.-C., aucune étude sérieuse n’a été réalisée sur l’art de Djara.

L’autre site important se nomme Wadi el-Obeiyid, situé au nord-ouest de Farafra. Cette grotte se répartit en trois salles. Son art se compose de gravures et de peintures. On y trouve notamment plusieurs mains peintes, en plus de représentations d’animaux. Elle remonterait à 6000-5000 av. J.-C. Elle appartient à ce que les spécialistes appellent « sociétés proto-agricoles ». Ces mains sont peu communes dans l’art préhistorique nord-africain. L’autre exemple connu est le site libyen de Wadi Athal ShelterFaut-il y voir un lien possible entre les deux sites malgré les 2000 km les séparant ? D’autre part, pour le moment, nous ne connaissons rien d’une connexion entre cette culture et les populations de l’art rupestre de la vallée du Nil.

Deux autres lieux recèlent des trésors préhistoriques : le Gilf Kebir et le Gebel Uweinat, aux frontières égypto-soudano-libyennes. Ces vastes ensembles pictographiques possèdent un style plus proche de l’art saharien (dans le style et l’iconographie) que celui de l’Égypte de cette période.

Mais la région thébaine (région autour de Louxor) recèle aussi son art rupestre. Appelée le désert thébain, située à l’ouest de Louxor, la région est ratissée depuis plus de 15 ans par les Darnell avec le projet « Theban Desert Road Survey ». Parmi les nombreux sites référencés, le plus connu est le Gebel Tjauti, découvert en 1995, avec un grand graffiti d’un combat militaire remontant, peut-être, au règne du roi Scorpion (dynastie 0, vers 3250-3300 av. J.-C.).

Interprétation et compréhension de l’art rupestre

Comment comprendre l’art rupestre égyptien ? Actuellement, il n’existe aucune réponse. En 2002, Dirk Huyge, dans son article « Cosmologie, idéologie et pratiques religieuses individuelles dans l’art rupestre de l’Égypte ancienne », émet plusieurs hypothèses :

- une symbolique magique, en particulier pour les représentations animales. Cette hypothèse est cependant aujourd’hui abandonnée ;

- une interprétation totémique : difficilement tenable à cause de la diversité de l’iconographie animale et surtout, l’iconographie de ces époques montre des espèces dont, à l’époque prédynastique, il n’y a pas de statues divines ;

- une représentation religieuse : possible mais souvent combattu. Les traces religieuses à ces hautes époques sont ténues, voire inconnues ;

- la naissance de l’idéologie : si elle se discerne aux époques prédynastiques, pour la préhistoire comme à Qurta ou El-hosh, cela est discutable.

Tout cela montre l’extrême difficulté de comprendre les motivations profondes de ce peuple que l’on ne peut qualifier d’égyptien. Il faudrait peut-être utiliser un terme plus neutre : peuple(s) nilotique(s). Les informations lacunaires, voire inexistantes, sur ces populations préhistoriques nous privent de nombreuses données sociales et historiques.Vers l’Égypte prédynastique :

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Etude sur l'acoustique des ruines de Chavin de Huantar, Pérou

Étude sur l'acoustique des ruines de Chavin de Huantar, découverte du site de Poro Poro, Pérou

 

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Remarquez les trois orteils (ou souvent trois doigts) de cette "divinité" : une constante pas rare dans toutes les cultures péruviennes. " être surnaturel de style formatif peint à Poro Poro (dép. de Cajamarca) "


Le titre de l'un des articles sur les «excavations» pour l'Archaeological Institute of America (Institut archéologique de l'Amérique, qui publie la revue Archeology) écrit par Julian Smith : " En écoutant les dieux de l'ancien Pérou " ("Listening to the Gods of Ancient Peru"), revêt une grande importance à la lumière des diverses découvertes dans le monde d'une probable technologie très ancienne liée au son et à l'acoustique. Disons que cette étude de plus en ajoute aux nombreuses autres, attestées par des scientifiques reconnus.

Il s'avère que les ruines de Chavin représentent le centre astronomique et religieux de la culture Chavin, dans la haute vallée des Andes au Pérou (à une hauteur de 3177 mètres au-dessus de la mer), qui inclut non seulement des bâtiments en pierre de plusieurs étages avec des ornements en céramique, en os et en coquillages, mais à l'intérieur et sous ces structures, il y a quelque chose d'encore plus surprenant : un dédale de couloirs, de galeries et de puits qui ont été conservés intacts malgré le temps (d'après les estimations, le site de 50 acres a été occupé de 1500 à 400 avant JC) et qui possèdent des effets sonores tels qu'ils peuvent induire en erreur les personnes passant par eux. On croit que ces ruines faisaient partie d'un centre cérémoniel de la culture pré-Inca.

Chavin de huantarSite de Chavin - Photo de Sharon Odb - Wikimedia Commons, mars 2006
Déclaré site du patrimoine mondial par l'UNESCO en 1985

Une équipe d'archéologues, d'anthropologues et d'experts en acoustique du Centro de Investigación Computacional en Música y Acústica (CCRMA pour son sigle en anglais) de la célèbre université de Stanford (Californie, USA) a fait l'étude et l'enregistrement de ces effets sonores dans les tunnels de Chavin pour voir si ils ont été conçus à dessein ou si ils sont le résultat de l'environnement dans lequel ils se produisent.

L'histoire des effets sonores à Chavin est connue depuis les rapports du début des années 70 par l'archéologue péruvien, le Dr Luis G. Lumbreras, qui le premier a proposé la théorie que le réseau de tunnels sous la ville a probablement été construit pour des cérémonies religieuses avec des "effets spéciaux". Il est dit que, même aujourd'hui, quand vous êtes dans cet endroit, certains sons sont amplifiés, mais on ne peut pas déterminer d'où ils viennent. Selon l'étudiante en doctorat au CCRMA, Miriam Kolar, quelque soit le son qui est fait là-bas - comme parler ou même taper du pied - cela génère des résonances profondes.

Un détail important dans cette étude est que, même si on ne sait pas si le lieu a été construit pour atteindre ces effets sonores, ce que nous savons pour sûr et certain, c'est que de la musique et du son y ont été produits et en 2001 on a trouvé 20 coques marines, Strombus galeatus, qui ont été décorées et utilisées comme instruments. Ces coquilles sont appelées "pututus" et il y a des illustrations de la façon dont les Incas s'en servaient.

Chasqui3Le Messager Inca, connu sous le nom "Chasqui" qui joue du "Pututu" (photo prise à partir de Wikipedia)

Le simple fait que ces coques aient été trouvées à Chavin lui-même est quelque chose de spécial, car elles sont une espèce tropicale de coquillages trouvée à au moins 800 miles ( 1300 kilomètres ! ). Et pour souligner encore plus l'usage qui en a été fait, chacune est taillée d'une buse et d'une encoche en V au sommet, rôle qui n'est pas encore compris exactement. Certaines d'entre elles ont été utilisées lorsqu'elles ont été portées, malgré leur poids, ils pensent qu'elles ont été utilisées pendant des décennies ou des siècles. Et le plus intéressant, c'est que vous pouvez toujours en jouer. En fait, comme le montre la photo ci-dessous, ils sont en train d'étudier les propriétés à l'aide de microphones spéciaux :

Grabandosonidodelaconcha jlcruzadocoronelEnregistrement à l'intérieur du tunnel avec une coque - Photo du colonel JL Cruzado

Il y a encore beaucoup de questions sur la façon de répondre à l'acoustique de ce lieu. On sait, par exemple, que dans les galeries de tunnels, des échos se produisent et se multiplient dans plusieurs directions très rapidement et en même temps, ce qui les rend très diffus et difficiles à localiser. Il est également connu que les tons qui sont dans la même gamme de fréquences que celles utilisées par la voix humaine et les coques produisent des résonances cohérentes dans les niches, ce qui donne beaucoup de richesse aux sons. ainsi, il y a plus de détails que vous pouvez lire sur l'acoustique intéressante et l'archéologie du site. Ce qui n'est pas connu, c'est de savoir si ces propriétés acoustiques ont été un aboutissement accidentel de la construction ou si ces effets ont été cherchés. On ne sait pas si cela a été mis en œuvre volontairement et quel usage cela aurait. Et comme on le sait, il y a toujours plus de domaines et possibilités à étudier.

Mais ce que nous savons pour sûr, comme le dit l'article, c'est que le son a sa propre puissance ou énergie. Une des données comparatives intéressante et pertinente dans ce contexte, est une étude réalisée par l'Université de Californie à Los Angeles (UCLA) en 2008, où il a été démontré que lorsque la fréquence de résonance de l'écoute est à 110 Hertz, l'activité cérébrale des personnes se déplace temporairement du côté gauche (qui est la partie du cerveau qui traite logiquement) vers la droite, qui est le côté émotionnel. Fait intéressant, la fréquence de 110 Hz est trouvée dans ces tunnels et dans la faible voix masculine, et il est donc possible que cela avait été utilisé pour promouvoir ou provoquer certaines réactions dans le public sur des rites y étant pratiqué.

Enfin, l'objectif le plus important de chercheurs et des musiciens qui étudient Chavin, est de créer un modèle acoustique de l'espace pour reconstruire numériquement n'importe où n'importe quel son entendu par celui qui était là. L'idéal serait de pouvoir conserver à jamais l'acoustique de cet endroit pour les générations présentes et futures, afin qu'ils puissent continuer à écouter et à expérimenter avec ces sons.

Chavin subterranea 6

Autres références :

1 Site web du projet "Acoustic archéologique Chavínde Huántar" (projet de collaboration entre CCRMA et le Département d'Archéologie/anthropologie, Université de Stanford): https://ccrma.stanford.edu/groups/chavin/

2 Publications section 2 du projet où vous pouvez accéder à six rapports académiques écrits : https://ccrma.stanford.edu/groups/chavin/publications.html

3 Archives péruvienne électronique et la musique expérimentale - site: http://centro.fundaciontelefonica.org.pe/sonoteca/sonoteca.html

4 Chavin site sur le monde, le Dr Luis G. Lumbreras (avec beaucoup de ressources et d'information à ce sujet): http://chavin.perucultural.org.pe/index.htm

5. page avec des liens utiles sur la culture péruvienne http://chavin.perucultural.org.pe/enlaces.shtml

http://gotasdedatos.blogspot.fr/2011/06/se-estudia-la-acustica-de-las-ruinas.html

 

https://ccrma.stanford.edu/groups/chavin/

Smilinggodmedusasculpture en relief du dieu-méduse (ou dieu-poulpe) de Chavín tenant des coquilles de Strombus et de Spondylus

 

Chavin : la ville souterraine :

Chavin subterranea 42012 : Après quatre mois d'enquête, le projet de conservation de Chavin a achevé la première phase d'analyses révélant une nouvelle découverte : un tunnel de 550 mètres.

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Le mystérieux artefact de Aiud

Le mystérieux artefact de Aiud

 

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Roumanie mystérieuse et pleine de légendes... En 1974, environ à deux kilomètres à l'est de la ville de Aiud, Roumanie, sous une dizaine de mètres d'épais dépôts de la rivière Mures, trois objets ont été trouvés, dont l'un s'est avéré être un objet énigmatique.

Deux des objets ont révélés être des os, mais l'objet en forme de hache était fait de métal, d'aluminium. Les deux fragments d'os ont pu être facilement identifiés, et proviennent d'un mastodonte - une sorte d'éléphant préhistorique - qui s'est éteint il y a plus d'un million d'années. Le plus mystérieux était que l'obet de Aiud, même s'il était mélangé avec des ossements de mastodonte à 10 mètres sous terre, il était clairement identifiable comme étant artificiel.

 

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L'objet a une longueur d'environ 20 centimètres et comporte deux côtés munis de trous ronds, qui correspondent au "centre" du corps. En outre, il a à une extrémité un «amincissement», qui n'est pas sans rappeler la lame d'une excavatrice moderne.Le corps a également été soumis à une analyse spécifique, dont entre autres, le Dr I. Niederkorn de l'Institut de recherche et de conception non minerais ferreux et des métaux (ICPMMN) faites à Magurele. Il a été constaté que l'objet était un alliage composé de 12 éléments différents. 89 pour cent - qui est l'ingrédient principal - est fait d'aluminium. Les éléments suivants ont pu être détecté dans l'objet : 6,2% de cuivre / silicium 2,84% / 1,81% de zinc / plomb 0,41% / 0,33% d'étain / 0,2% de zirconium / 0,11% de cadmium (découvert en 1817) / 0,0024% de nickel (découvert en 1751) / 0,0023% de cobalt (découvert en 1735) / bismuth (découvert en 1753) 0,0003% / 0,0002% d'argent et des traces de Galium :

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