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Angleterre : preuves d'un chantier naval du mésolithique ?

Angleterre : preuves d'un chantier naval du mésolithique ?

 

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Ici l'historien Dan Snow inspecte le site [Crédit: Maritime Archaeological Trust]
 

Découverte d'un chantier de construction du mésolithique sur les fonds marins de l'île de Wight

Le Maritime Archaeological Trust a découvert une nouvelle structure vieille de 8 000 ans à côté de ce que l’on pense être le plus ancien (YH : à ce jour) chantier de construction de bateaux au monde sur l’île de Wight.

Garry Momber, directeur du Maritime Archaeological Trust, a déclaré: " Cette nouvelle découverte est particulièrement importante car la plate-forme en bois fait partie d'un site qui double la quantité de bois travaillé retrouvée au Royaume-Uni sur une période de 5 500 ans ". (YH : maintenant de 8000 à 2500 ans avant nos jours donc).

Le site se trouve à l'est de Yarmouth, et la nouvelle plate-forme est la structure en bois de l'âge de la pierre du mésolithique la plus intacte jamais trouvée au Royaume-Uni. Le site se trouve maintenant à 11 mètres sous le niveau de la mer et pendant la période au cours de laquelle il y avait une activité humaine, il s’agissait d’une terre sèche et avec une végétation luxuriante. Il est important de noter que c'était à un moment avant que la mer du Nord soit complètement formée et que l'île de Wight était toujours connectée à l'Europe continentale.

 

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Vue oblique du site par le nord, montrant le bord érodé de la plateforme en tourbe [Crédit: Maritime Archaeological Trust] - cliquer pour agrandir.

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La mystérieuse civilisation de l'Indus

La mystérieuse civilisation de l'Indus - 2012 - MAJ 06-2015

 

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Mohenjo-Daro, Pakistan/Inde : Comme à Pompéï, plusieurs corps calcinés ont été retrouvés enfouis, reposants tels quels dans les anciennes rues.

Ce site constitue un véritable mystère, affirment les archéologues, qui auraient juré, avant la découverte de Mohenjo-Daro, qu’aucune véritable civilisation n’avait pu exister dans la vallée de l’Indus, au Pakistan, il y a environ 4 500 ans. Depuis 1921, une succession de découvertes dont la cité d’Harappa puis celle de Mohenjo-Daro ont prouvé l’existence d’une culture jusqu’alors inconnue.
La civilisation de la vallée de l’Indus a inventé une écriture à ce jour indéchiffrée (YH : mais plus ou moins traduite maintenant sous les dénominations "phonétique archaïque" ou "proto-sanscrit") et a manifestement marqué la culture indienne. Mais, le plus grand mystère reste l’abandon de ces cités et la disparition de cette civilisation.

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Harappa-Pierre industrielle

En 1921, des fouilles débutèrent à Harappa. Les archéologues mirent au jour les maigres vestiges d’une grande cité.
En 1922, un archéologue indien qui cherchait les vestiges d’un ancien temple bouddhiste, mis au jour à 640 km d’Harappa les ruines d’une civilisation protohistorique. C’est une véritable métropole qui sortit de terre. Mohenjo-Daro, la « colline des morts », fait toujours l’objet de recherches mais aussi de vives controverses. Mais qui était cette civilisation restée si longtemps dans l’ombre ?

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Harappa

Il faut imaginer un peuple qui a vécu sur un immense territoire. Ce peuple parlait une langue qui nous est inconnue et utilisait une écriture que nous n’avons toujours pas réussi à déchiffrer.

Cette civilisation a construit de grandes villes divisées en quartiers mais avec une logique qui nous échappe.
En effet, nous n’avons retrouvé ni temples, ni palais. Les premiers habitants de la vallée de l’Indus ont commencé à édifier des villages vers le VIIe millénaire avant notre ère.

Puis, entre 3 200 et 1 800 ans avant notre ère, de grandes villes s’épanouirent. C’est entre 2 700 et 2 600 ans avant notre ère que furent édifiés les imposants murs d’enceinte d’Harappa.

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Harappa

Les chercheurs ont d’abord pensé que cette civilisation était constituée de colonies provenant de Mésopotamie. Mais, les fouilles ont révélé que ce peuple avait ses caractéristiques propres. Pour l’instant, faute de nouveaux indices, officiellement la plus ancienne civilisation indienne est née sur les rives de l’Indus tout comme l’Egypte s’est développée sur les rives du Nil :

(voir la suite ci-dessous) :

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Choquequirao, la deuxième mystérieuse Machu Picchu

Choquequirao, la deuxième mystérieuse Machu Picchu

 

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Le gouvernement péruvien travaille actuellement à la construction d'un téléphérique menant au site de Choquequirao, surnommé "l'autre Machu Picchu". Ceci afin de réduire l'afflux de touristes au Machu Picchu proprement dit. Pour Choquequirao, cela se traduira par une explosion du nombre de visiteurs, qui passera de 5 personnes en moyenne à 3 000 par jour après son ouverture à la fin de 2015. Au Machu Picchu, ce nombre reste limité à 2 500 visiteurs par jour. Actuellement, la plupart des visiteurs à Choquequirao doivent voler à Cuzco, l'ancienne capitale impériale des Incas, et puis conduire pendant quatre heures sur les routes de montagne. Ensuite, c'est encore 12 à 16 heures de marche.

Loin des sentiers Incas foulés, chaque année, par des milliers de touristes, les ruines récemment « redécouvertes » de Choquequirao au Pérou mettent en lumière une nouvelle hypothèse : la fabuleuse civilisation inca aurait résisté près de quarante ans après la chute de Cusco.

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Des générations de voyageurs ont rêvé de se perdre au cœur des sites Incas qui s’égrènent au Pérou, vieilles pierres alignées auréolées de mystère. Pourtant aujourd’hui, du célébrissime Machu Picchu à l’incontournable vallée sacrée autour de Cusco, difficile d’envisager une communion cosmique avec les fils du soleil, dans le silence des vestiges. De l’aube au crépuscule, ce sont des hordes de touristes - toutes nationalités confondues - qui empruntent le chemin pavé de l’Inca, photographient, arpentent et caressent les pierres des fameuses cités mille fois imaginées.Un site toutefois, autorise une visite plus confidentielle : la cité perdue de ChoquequiraoBerceau de l’or » en quechua). Le comte français Eugène de Sartiges fut l’un des premiers explorateurs à avoir révélé l’existence de la citadelle, qui retomba vite dans l’oubli, avant d’être « redécouverte » dans les années 90 et progressivement déblayée depuis le début des années 2000. Mais, contrairement à tous les autres sites Incas accessibles au plus grand nombre, déambuler à travers Choquequirao se mérite : depuis le village de Cachora, petit bout du monde péruvien à 180 kilomètres à l’ouest de Cusco, il faut au minimum deux jours de marche pour parcourir, entre agaves et genêts, les 30 kilomètres et les 3000 mètres de dénivelés qui séparent la civilisation de la cité perchée : Voir la suite ci-dessous :

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La mission britannique Atlantis découvre un monde englouti

La mission britannique Atlantis découvre un monde englouti

Mise à jour 21-06-2019

 

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Un monde caché sous l'eau, avalé par la Mer du Nord, a été découvert par des plongeurs qui travaillent avec les équipes scientifiques de l'Université de St Andrews.
 
Doggerland, une vaste zone de terre sèche qui s'étendait de l’Écosse au Danemark a été lentement submergée par l'eau entre 18.000 et 5.500 avant J.C. Les plongeurs de compagnies pétrolières ont trouvé des restes d'un «monde noyé» avec une population de plusieurs dizaines de milliers de personnes qui pourrait bien avoir été le «cœur réel» de l'Europe.
 
Une équipe de climatologues, archéologues et les géophysiciens ont cartographié la zone à l'aide de nouvelles données provenant des compagnies pétrolières et a révélé l'ampleur des terres parcourues par des troupeaux de mammouths.
 
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Les recherches suggèrent que les populations de ces terres submergées auraient pu être des dizaines de milliers de personnes, vivant dans une zone qui s'étendait de l’Écosse du Nord à travers le Danemark et jusqu'en bas de la Manche et des îles Anglo-Normandes.
La zone était autrefois le «cœur réel» de l'Europe et a été frappée par "un tsunami dévastateur", affirment les chercheurs. La vague faisait partie d'un processus plus large qui a submergé les zones de basses altitudes au cours de milliers d'années. Voir la suite ci-dessous :
 

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Chypre : Découverte d'un impressionnant bâtiment d'environ 7000 ans

Chypre : Découverte d'un impressionnant bâtiment d'environ 7000 ans

 

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Photo: Département des antiquités de Chypre

 

Le département chypriote des antiquités du ministère des Transports, des Communications et des Travaux publics vient d'annoncer l'achèvement de la mission archéologique 2019 de l'Université Aristote de Thessalonique (AUTH) dans les montagnes du Troodos. L'équipe, sous la direction du professeur Nikos Efstratiou, était composée d'étudiants de premier cycle et de troisième cycle de la section d'archéologie du département d'histoire et d'archéologie de l'AUTH et du chercheur chypriote Demetris Kyriakou.

Cette année, le site d’Agios Ioannis / Vretsia-Upper Rhoudias, situé dans la partie supérieure de la terrasse de la rivière Xeros dans une zone de hautes terres du district de Pafos (altitude: 460 m), découvert au cours de la saison de fouilles 2018, a été fouillé. Les fouilles de 2019 ont dévoilé un impressionnant bâtiment circulaire qui appartient chronologiquement à la « phase de Choirokoitian » (environ 6400 - 5600 av. J.-C.). Le bâtiment en pierre a un diamètre d'au moins 5 mètres et est extrêmement bien construit (constitué de deux lignes de pierres). Il est conservé dans un très bon état. D'autres structures plus petites ont également été révélées en association avec le bâtiment plus grand, ainsi qu'une zone réservée aux ordures. Les découvertes de l'excavation comprennent un grand nombre d'outils en pierre concassée, des outils en pierre brute et en pierre broyée, voir ci-dessous :

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Des gravures préhistoriques racontent l'apprentissage de l'être humain

Des gravures préhistoriques racontent une histoire cosmique

Mise à Jour : Découverte d'un "homme-oiseau" en Sibérie

 

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Une partie de l'art ancien situé dans la carte du cosmos de l'humanité aux États-Unis est comme relié avec une ancienne religion. Une équipe de scientifiques a découvert une série de gravures et dessins placés stratégiquement en plein air et dans des grottes préhistoriques par des groupes de colons amérindiens qui dépeignent leur compréhension cosmologique du monde autour d'eux.

discover1.jpgCes dessins découverts en Alabama montrent des figures anthropomorphes et deux cercles, le tout teint en rouge. Credit : Jan Simek, Alan Cressler, Nicholas Herrmann and Sarah Sherwood / Antiquity Publications LTD.

" L'objet de cette œuvre, ce dont ils tiraient des dessins, nous savons depuis longtemps que c'était mythologique, cosmologique, " a dit Jan Simek, un archéologue à l'Université de Tennesseet. " Ils dessinaient des images d'hommes-oiseaux qui étaient des personnages importants dans l'histoire de leur origine et de leurs légendes de héros, et donc nous savions que c'était une chose religieuse et de ce fait, nous savions que potentiellement cela se référait à cet univers multiniveaux qui était le fondement de leur cosmologie. " : Voir la suite et la Mise à Jour ci-dessous :

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GLOZEL : entre Atlantes et Gaulois ?

glozel-authentifie-cela-change-tout - Ecritures énigmatiques 3

MAJ 14-09-2018, up 06-2019

 

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Suite des Ecritures énigmatiques : Page 1, Page 2.

Une des pièces maîtresse trouvées à Glozel est une petite sculpture en ronde bosse, dite du "Chasseur ", ou du "Chaman" (ci-dessous). Tenant un épieu dans sa main droite, il est campé de ses deux pieds sur le ventre d'un animal expirant. La macrophotographie révèle autour du cou deux colliers, dont l'un est composé d’éléments sphériques, les fameux "hochets" ou "bolas" qui avaient tant intrigué le monde archéologique. L'homme est assurément ici dans une nudité rituelle, et le collier flottant, à symbole mammaire, une évocation au culte primordial, originel, de la Grande Déesse Mère. 

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Depuis plus de 90 ans, les objets trouvés dans une tranchée bouleversent le monde de la préhistoire.

Le lieu-dit de Glozel est à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Vichy, au bord de la D495 Cusset/Ferrières-sur-Sichon. Situé dans les montagnes du Bourbonnais chargées de légendes et haut lieu de l'histoire, Glozel est peut-être la clef qui ouvrira la porte du mystère des origines du monde ou du moins des origines de notre civilisation et du courant migratoire des hommes.

Le samedi 1er mars 1924, Emile Fradin, 17 ans, laboure en compagnie de son grand-père, Claude Fradin, un champ dit ‘Duranthon’ (dérivé de durant, signifiant endurant, endurci. Ajoutons que ‘duranger’ vient d'élan, de renne, animal qui existait sur le territoire français à une époque lointaine). Il s'agit d'une parcelle plus ou moins incultivée.

Tout à coup, une des deux vaches tirant la charrue trébuche et s'enfonce en partie dans la terre. En la dégageant, le grand-père et le petit-fils découvrent une cavité, dans laquelle ils distinguent un squelette et des poteries. Ces dernières sont extraites, puis cassées : ils espèrent découvrir un trésor ; ils n'y trouvent que de la terre. Claude Fradin se souvient que le précédent propriétaire du terrain avait trouvé, en creusant à proximité pour enterrer une bête, un vase décoréUn vase inscrit fut découvert par le métayer qui les avait précédé quand il voulut enfouir une de ses bêtes morte. A la fin des années 1880, des poteries furent détruites pendant le défrichage d'une parcelle de la ferme.

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Le lendemain, dimanche 2 mars 1924, Emile Fradin, le petit-fils, revient examiner les lieux et dégage la cavité qui se révèle être une fosse — d'environ trois mètres sur un — dont les parois sont de briques emboîtées les unes dans les autres, et le sol constitué de seize dalles d'argile. Quelques vases, des débris divers et une plaque d'argile portant des signes curieux forment le ‘mobilier’ de ce qui lui paraît être, à cause du squelette, une tombe.

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Plan de la fosse au niveau du dallage

  1. grosses pierres reposant sur les cailloux - "témoins"
  2. grandes briques du dallage
  3. murs latéraux
  4. terre à brique non agglomérée
  5. grande brique de dallage avec empreinte de main

(d'après un document établi par le Dr Antonin MORLET)

 

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Les jours suivants, d'autres découvertes s'ajoutent aux premières : trois tablettes avec des empreintes de mains, une aiguille en os et des galets comportant les mêmes étranges signes que sur la plaque d'argile. La nouvelle de la mise à jour de la sépulture franchit le hameau, parvient jusqu'au village voisin d’où le curé, le médecin et l'instituteur viennent constater sur place la découverte.

Du champ de labour au ‘Champ des Morts’

 

Une institutrice, Adrienne Picandet, vient aider aux fouilles. Plus tard, lorsque les polémiques se succéderont, elle témoignera que les toutes premières tablettes d'argile portaient bien des inscriptions ; quarante autres personnes signeront aussi une attestation.

Dès le 20 mars, Adrienne Picandet envoie un rapport à l'inspecteur de l'Académie de Moulins. En date du 15 août 1926, le Mercure de France publie une lettre de mademoiselle Picandet : « En outre de la superbe fosse que monsieur Emile Fradin avait fort bien conservée et dont les murs, recouverts d'un suintement de verre, resplendissaient au soleil, la collection comprenait déjà : deux empreintes de mains, la première brique à signes, deux tranchets, une petite hache, le tranchant d'une hache brisée, de nombreux débris de poteries et plusieurs morceaux de supports de creusets ».
Le docteur Antonin Morlet (1882 - 1965) apprend l'existence de Glozel. Il est passionné d'archéologie, auteur de plusieurs ouvrages et possesseur d'une importante collection d'objets gallo-romains recueillis dans la région. Pour couper court aux manœuvres de détournement et d'accaparement, le docteur Morlet loue aux Fradin le champ ‘Duranthon’ qu'on commence déjà à appeler le ‘Champ des morts’. Certains archéologues, éblouis par la richesse du site, veulent en être les découvreurs, à la place d'un jeune paysan qu'ils jugent inculte, et, dépités de ne pas s'en voir attribuer la découverte, en deviendront de farouches adversaires, allant jusqu'au mensonge et la diffamation.

Le docteur Morlet procédera à de nombreuses fouilles et restera un ardent défenseur du site et de la famille Fradin. Les plus grands experts - et rivaux - de l'époque, MM. Capitan, l'abbé Breuil, Peyrony, Camille Jullian, Salomon Reinach, Depéret viennent visiter le site.

Une authenticité reconnue

 

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Idoles phalliques bi-sexuées-Glozel

 

Depéret, doyen de la Faculté des sciences de Lyon, agrégé de géologie et vice-président de la Société géologique de France écrira : « Il ne saurait rester dans l'esprit d'un géologue aucun doute sur la situation parfaitement en place de ce précieux objet et nous pouvons vous donner à cet égard notre attestation la plus formelle (...) Le gisement de Glozel est un cimetière datant de l'extrême début du Néolithique. (...) La présence indiscutable, quoique sans doute très rare, d'un renne figuré à Glozel, s'ajoute à d'autres réminiscences magdaléniennes de l'outillage pour m'amener maintenant à admettre que le gisement de Glozel se rapproche du paléolithique final, avec lequel il s'apparente à la fois par la forme, par l'outillage et aussi par l'écriture ».

« Plus bas, écrit M. Depéret, dans l’argile jaune, tendre, qui contient à la  profondeur moyenne de 0 m. 60 à 0 m. 70 la couche archéologique, j’ai recueilli, dans  l’argile vierge de tout remaniement, entre autres objets, un beau fragment de tablette à  inscriptions alphabétiformes enserré dans une trame de racines et de radicelles d’arbustes  aujourd’hui disparus. Cette observation, continue-t-il, est, à mon avis, décisive et implique à  elle seule d’une manière irréfutable l’authenticité de la tablette et, par suite, de l’écriture  glozélienne. Pour penser autrement, il faudrait supposer qu’un faussaire aurait préparé le  terrain en y introduisant des objets il y a au moins vingt ans, temps nécessaire à la  croissance et au développement des racines qui entouraient la tablette. L’énoncé seul de cette hypothèse permet d’en saisir l’absurdité. […] ». Source :  Jean Piveteau, « A propos de Glozel » Revue de Paris, 1er mai 1928, pages 152-174.www.museedeglozel.com/Corpus/Piveteau.pdf

Joseph Loth (1847 - 1934), professeur au Collège de France depuis 1910, archéologue et spécialiste de l'histoire et de la langue celtique, recommande à Emile Fradin d'installer un petit musée, preuve qu'il croit à l'authenticité et à l'importance de ce qui a été découvert sur le site.
Nous n'entrerons pas dans la description de ce que fut la situation d'Emile Fradin en butte aux mesquineries, aux malversations, aux mensonges et tracasseries diverses occasionnées par les vanités, les égoïsmes et le refus de certaines instances ‘scientifiques’ de réviser non seulement leurs assertions (Emile Fradin fut accusé d'être un faussaire) mais de tenir compte des observations faites par leurs pairs, ou par eux-mêmes - car certains se contrediront -.
Procès en tous genres, même en diffamation, furent finalement gagnés par Emile Fradin, mais perturbèrent singulièrement sa vie, et nuisirent autant à la reconnaissance de son mérite de ‘découvreur’ qu'au fait que soient, à partir des mobiliers découverts à Glozel, envisagées différemment les sources de la connaissance européennes et occidentales.

L'exigence de la Vérité

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Nous ne souhaitons pas, ici, entrer dans des polémiques toujours stériles. Cependant, nous ne pouvons ignorer les propos et l'attitude de ceux qui confondirent leurs intérêts avec ceux de la société qu'ils représentaient, et qui oublièrent ce à quoi leurs fonctions les obligeaient.

Tous les livres que nous avons consultés exposent la même ignominie de la part de scientifiques -vrais ou faux-. Preuve est faite, s'il en était nécessaire, de la faillibilité des hommes, fussent-ils couverts de diplômes, chargés de titres et de notoriété. Le vrai, le véritable scientifique n'oublie jamais la remise en question, démarche indispensable à l'approche de la vérité. L'examen de conscience n'est pas le monopole du domaine religieux. Peu d'hommes reconnaissent leurs erreurs, et publiquement. C'est pourtant là faire preuve de l'honnêteté à laquelle tous prétendent, et dont ils se réclament, face à leurs adversaires.

La science nous confirme constamment, par son évolution, la réalité d'une interdépendance des disciplines, en corollaire avec la réalité de l'univers, visible et invisible. Des hypothèses, certaines d'ailleurs du domaine du rêve -mais outre que le rêve n'est pas interdit, il peut se révéler prémonitoire- ont été proposées par des archéologues, des scientifiques, des dilettantes, hypothèses qui, même si elles n'ont pas été confirmées, même si elles ne correspondent pas aux thèses officielles, n'en sont pas moins dignes d'écoute.

L'oubli officiel est désormais tombé sur le site de Glozel, sur son inventeur -qui est aujourd'hui décédé- et sur les conclusions que l'on se doit d'en tirer. Ne subsistent que l'intérêt et la passion de quelques mordus d'archéologie qui exigent la vérité.

Un silence inexplicable

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Représentation animale sur ivoire: Renne blessé, flèche dans la gorge et le cœur

 

Pourquoi les instances responsables tiennent-elles à ne pas porter à la connaissance du public une découverte capitale ? La prudence se comprend, pourvu qu'elle ne s'accompagne pas d'immobilisme, et d'une certaine malhonnêteté intellectuelle.

Il est exact que les moyens d'investigations ont beaucoup évolué et qu'aujourd'hui nous pouvons dater avec une relative précision, ce qui n'était pas le cas dans les années 30. Des vieillissements peuvent être retardés ou accélérés selon le milieu dans lequel se trouvent les éléments à étudier. Les accidents géologiques aussi bien que climatiques interviennent dans des proportions pas toujours homologuées. La science doit être leçon d'humilité. Aucun homme, fut-il infiniment savant, ne peut prétendre tout savoir.

Il serait temps de reconsidérer le ‘cas Glozel’. Les fouilles qui y ont été effectuées depuis l'incident du 1er mars 1924, qu'elles aient été officielles ou non, révèlent des données qui bouleversent justement des certitudes trop souvent exprimées sans aucun esprit d'objectivité. Voici, brièvement résumé, ce qui a provoqué l'anathème jeté sur Glozel et son inventeur, puis déclenché la loi du silence :

— le renne n'était pas censé vivre sur le territoire français au Néolithique ; avec le recul des glaces, il était déjà remonté vers le Nord.

— L'écriture sous une forme alphabétique n'existait pas encore, au Paléolithique

— Les signes établis avec une volonté de coordination alphabétique provenaient du Moyen -Orient, et dataient du Néolithique.

Or, à Glozel, furent trouvés dans la même tranche de terrain des vestiges qui, selon certaines sommités fortes des acquis de la Science de l'époque, ne pouvaient cohabiter. Sur un galet étaient gravés un renne et une suite de signes s'apparentant à un alphabet. Des os, de l'ivoire, de la terre plus ou moins ouvrée présentaient un même art figuratif, et une écriture.

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tube en os, percé et gravé-Glozel

Comme s’il manquait encore quelque chose à notre perplexité, le Matin s’est chargé d’y ajouter : il a dépêché à Glozel deux de ses collaborateurs, MM. Pierre Guitet-Vauquelin et Clérisse. Ceux-ci ont réfléchi : « Si le ‘Champ des morts’ est réellement farci de débris préhistoriques, n'est-il pas vraisemblable qu'en fouillant ailleurs, dans les mêmes parages mais en un endroit que personne, jusqu'ici, n'a exploré, on trouve des vestiges analogues? ». Cet endroit vierge, ils l'ont soigneusement choisi, après quelques tâtonnements, au Sud et en contrebas du gisement classé, à quelques pieds au-dessus de la rivière. A défaut d'érudition préhistorique, ils avaient l'expérience des tranchées, qui leur avait appris à remuer la terre. Ils s'y sont employés courageusement, à la pioche, à la houe et au couteau. Au bout d'une heure, ils dégageaient de la couche archéologique un gros morceau de poterie de grès, puis de nombreux et menus fragments de brique et des morceaux de terre vitrifiée, puis, à 1 m. 35 du front de taille, par 60 centimètres de profondeur, au milieu d'une véritable chevelure de racines drues, un galet noirâtre, elliptique, portant trois signes glozéliens classiques : une barre inclinée, un V très ouvert et une échelle à trois échelons. Ce fut la récolte de la matinée.

Dans l'après-midi, pour écarter toute suspicion de fraude, -car ils étaient allés déjeuner dans l'intervalle-, ils ouvraient une nouvelle tranchée. Ils y déterraient bientôt un harpon cassé, de 6 centimètres de long. Une troisième tranchée leur livrait ensuite d'autres fragments de grès, une pointe en roche volcanique ayant dû servir d'outil à graver et un morceau d'os fossilisé, de 3 centimètres et demi, taillé en pointe. Sans préjuger de la valeur de ces différentes pièces, MM. Pierre Guitet-Vauquelin et Clérisse auraient ainsi fait la preuve, si vraiment leur expérience a été entourée de toutes les précautions de contrôle désirables pour qu'ils n'aient pas été eux-mêmes victimes de « truqueurs », que le sous-sol de Glozel recèle des « témoins » qui n'ont pu être ni fabriqués ni enfouis pour les besoins de la cause.

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Le lendemain, les deux fouilleurs se rendaient à un kilomètre et demi de Glozel, à la « goutte » Barnier -en langage local, on dénomme « gouttes » les vallonnements dont la région est semée- et pénétraient dans une grotte souterraine depuis longtemps obstruée à son orifice ; or, ils constataient qu’elle n’avait pas été envahie par la coulée de l’argile, ce qui infirmerait un des arguments invoqués contre l’ancienneté des deux tombes du « Champ des Morts ».

Des découvertes d'objets similaires furent effectuées aux alentours (à Moulin Piat, à 2,5 km au Sud; chez Guerrier, à 3 km sur la rive droite du Vareille; à Puyravel à 10 km en amont, sur la rive opposée).

A l'examen, certaines poteries révélaient une utilisation cultuelle, indice de l'évolution de ceux qui les avaient façonnées. La représentation animale gravée sur différents supports l'avait-elle été dans un but évocateur, votif, chamanique, ou n'était-ce que de l'art pour l'art ?

Personne, jusqu'à ce jour, n'est à même de dater cet ensemble avec cohérence. Le carbone 14 aussi bien que la thermoluminescence ne s'accordent sur les dates. En 1972, des techniciens du Commissariat à l'Énergie atomique ont analysé des tablettes et des objets en os : les tablettes dateraient de 700 avant J.-C. à 100 après J.-C. mais certains objets en os remonteraient à 17.000 av. J.-C. ! 17 millénaires d'écart, du paléolithique supérieur à la Guerre des Gaules dans le même ‘lot’ archéologique.

Seule certitude : il ne s'agit pas d'une supercherie, et Emile Fradin, inventeur du site, n'est pas le faussaire que certains, en mal d'explications, ont dénoncé.

Des mains de géants

 

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Une quinzaine d'empreintes de mains ont été découvertes à Glozel, toutes de la main droite. Deux ont été découvertes à l'intérieur des tombes (Fosse ovale et Tombe II), elles font en moyenne 35 cm de haut !

Ce qui n'a pas été souvent évoqué, c'est la dimension des mains, moulées dans la terre cuite. En appuyant fortement sa main dans de l'argile malléable, on agrandit l'empreinte de cette même main, mais le séchage entraîne une rétraction, si bien que l'empreinte garde une dimension proche de celle de l'original. Or, à Glozel, les mains sont grandes, très grandes, tout en restant proportionnées. Elles dépassent la norme d'une main d'homme du XXe siècle.

Idem pour l'épaisseur des os de la boîte crânienne retrouvée : épaisseur du double de celle d'un homme d'aujourd'hui. Quant à la boîte crânienne, elle est d'un volume supérieur à la moyenne de nos propres crânes. Peut-on parler de géants ou simplement d’une tribu d’hommes de grande taille, venus d’ailleurs, et qui se seraient retrouvés là, isolés, après un mystérieux exode ?

Les gravures, dans ce qu’elles représentent autant que dans leur technique de façonnage, correspondent, même si la facture en est inégale, à ce que l’on connaît du Paléolithique. Certains décors ressemblent à ce qui a été exécuté dans la péninsule ibérique, au Maroc ou aux Canaries, ainsi qu’aux abords de l’ancien bassin saharien. Que faut-il en déduire ? Une meilleure connaissance des Guanches, ce peuple disparu des Canaries lors de la conquête espagnole à l’époque de la Renaissance, aurait pu peut-être apporté des lumières sur l’énigme Glozel.

 

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Urne-Glozel

Notons au passage que tout ce qui aurait pu assurer un trait d’union entre les différentes histoires de l’Humanité a été délibérément détruit au cours des âges par les esprits forts du moment : la bibliothèque d’Alexandrie, les revêtements des pyramides, les ‘pages d’écriture’ de l’île de Pâques, tous les documents trouvés par les conquistadors, les témoignages païens d’Europe…Ainsi disparaît la mémoire des peuples, au profit de systèmes de pensées et d’actions provisoirement nouveaux…Au contraire des flots blancs du Léthée qui apportaient, à l’orée des Enfers, l’oubli aux âmes des morts, c’est dans un flot rouge dû à la cruauté des hommes que des Civilisations naissent puis disparaissent...

Un alphabet trait d’union

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« Or il y avait des géants sur la terre en ce temps-là ! » est-il écrit dans la Genèse, au chapitre IV, où est décrite la dépravation des hommes, cause du déluge. 
« Or, dans cette île Atlantide, des rois avaient constitué un empire grand et merveilleux. Cet empire était maître de l'île tout entière et aussi de nombreuses autres îles et de parties de continent. De notre côté, il possédait la Libye jusqu'à l'Egypte et l'Europe jusqu'à la Tyrrhénie (l'Italie occidentale) » écrit Platon, dans Timée, lorsqu'il décrit l'Atlantide.

L'archéologie a permis de découvrir dans le monde différents signes et alphabets. Ils appartiennent à des peuples différents, situés si loin les uns des autres qu'il paraît difficile de soupçonner des liens entre eux. Et pourtant ! Si l'alphabet de Glozel pouvait trouver son Champollion ! Si l'alphabet de Glozel pouvait être précisément daté ! Ce serait toute une partie de notre lointaine histoire, qui veut que notre civilisation soit née dans les larges plaines du Croissant fertile, de l'autre côté de la Méditerranée, qui serait remise en cause. Cet alphabet que certains ont daté du néolithique (8000 av. J.-C. donc antérieur aux ‘premiers’ alphabets phéniciens - 4000 av. J.-C.), que d'autres ont qualifié d'amulettes de sorciers gaulois...

Nous sommes toujours à la recherche de nos origines et de la Vérité. Il faut donc ne pas craindre d'aller à l'opposé des concepts, fussent-ils accrédités par la majorité des instances qui, trop souvent, s'arrogent des pouvoirs qu'ils ont usurpés. L'archéologie ‘officielle’ est au service des contribuables, des citoyens, et non l'inverse. Qu'importent les querelles de chapelles, d'écoles, qui, hélas, durent parfois plus longtemps que ceux qui les provoquent, les élèves se révélant aussi fanatiques et aussi aveugles que les maîtres. Les passions et les rivalités l'ont emporté sur la nécessaire sérénité. Des rapports ont été rédigés sur Glozel. Pourquoi ne sont-ils pas publiés ?

Du nom de Glozel

Dans la région du Centre, le C se traduit souvent phonétiquement en G. Ainsi, les prunes ‘reine-claude’ deviennent-elles des ‘reine-glaude’.

Pour trouver les origines du lieu-dit Glozel, on peut chercher les racines dans les termes suivants, empruntés au patois local ou régional :
— Gleizes : voisins.
— Glaus : Glouton (langue d'oc), glaïeul (langue d'oïl)
— Clos : enclos cultivé (langue d'oïl)
— Claussel : dérivé de Claus, l'équivalent d'une closerie (métairie dans le Midi et dans le Centre), tout comme Cloux, Clouzard, Clouzet... Cluseau, Cluzel, Clusot, Cluzeau ; Cluzel veut aussi dire caverne, enclos...

Si Claude, par déformation phonétique, se transforme en Glaude, voire en Claudel, il est curieux de constater que Glozel est à la fois une déformation du prénom du grand-père d'Emile Fradin, avec lequel il découvrit le site, l'équivalent de métairie - la famille en exploitait une - et le nom d'une terre dans laquelle se trouvent sinon des cavernes, du moins des cavités. Gérard Bourgue

En 1972, de nouveaux moyens de datation (carbone 14, thermolumines­cence) établissent le caractère préhistorique d'une partie des objets. Henri François, ingénieur au Commissariat à l'Energie Atomique, en visite à Glozel, fait des prélèvements et les envoie à 3 laboratoires étrangers pour datation, qui utiliseront la méthode de datation au carbone 14 pour les os gravés et la thermoluminescence pour les céramiques et la terre cuite.

Pour les trois laboratoires indépendants, les résultats seraient les suivants :

Ø       les ossements auraient entre 15 000 et 17 000 ans,

Ø       les céramiques auraient 5 000 ans,

Ø       les tablettes gravées auraient 2 500 ans.

Henri François écrira à Emile Fradin :
"...Seuls quelques attardés mal informés pourront encore prétendre que vous êtes un faussaire, les regroupements des mesures faites indépendamment dans chaque laboratoire sont parfaits et indiscutables..."

 

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pointe d'harpon trouvé en 1974 à + 2km de Glozel

Ce dernier n'a pas hésité à demander au Docteur Zimmerman de l'Université de Washington, attaché au Mc Donnel Center for the Space Science, de réaliser une investigation qu'il était le seul à pouvoir mener à bien. Le but était de déterminer si les céramiques de Glozel étaient bien des objets authentiques, et non des faux, fabriqués modernement. Basant sa démonstration sur une propriété particulière des grains de zircon, le Dr Zimmerman concluait ses résultats, en y indiquant: "Nous écartons donc toute possibilité pour que ces deux prélèvements de Glozel puissent être des céramiques modernes, irradiées artificiellement dans le but de les faire paraître anciennes. Et nous concluons qu 'elles ont vraiment été fabriquées dans 1 'antiquité". Une position qui venait conforter celles déjà émises auparavant, dont celle de l'Ingénieur géologue M.E. Buet, qui avait pu déterminer, en 1928, que les briques à inscriptions n'avaient été cuites qu'à une température comprise entre 600 et 700 degrés...

Les objets Glozéliens, actuellement 2500 pièces, ont été trouvés dans une couche archéologique unique, bien différenciée. Cette couche avait été signalée comme étant du Néolithique par le Doyen Charles Deperret. Le récent congrès international 14C et Archéologie - Lyon 1998 fait état, pour ce processus de néolithisation en Europe, d'une mise en place dans les derniers siècles du 7ème millénaire, et d'une généralisation dans la première moitié du 6ème.

Ce Champ des Morts a fait l'objet d'une investigation au magnétomètre à proton, réalisée en 1974, par Madame Lemercier, du Centre d'Etudes Nucléaires de Grenoble, qui a permis de conforter les précisions laissées par le Dr Antonin Morlet. Ce dernier fouilla ce lieu, seul avec Mr Fradin, pendant plus de 15 ans et y a laissé de nombreux endroits vierges, afin que les générations futures puissent compléter, par de nouvelles fouilles ou de nouvelles approches techniques, les informations déjà possédées.

La confrontation et la comparaison de la couverture aérienne et des résultats de Mme Lemercier permettent de retrouver trace des structures inviolées, au niveau du Champ des Morts, mais aussi dans les terrains avoisinant, au dessus et à gauche du terrain en venant du Musée.

En 1974, des céramiques ont été confiées au laboratoire d'Édimbourg pour essais de datation par thermoluminescence; ces expériences, reprises aux laboratoires de dosimétrie du CEA (Fontenay-aux-Roses et Gif-sur-Yvette) par H. François, G. Poutal et G. Valladas, ont donné des résultats peu significatifs en raison de nombreuses perturbations dues au comptage, à la nature et à la profondeur du sol d'enfouissement. Des objets identiques ont été datés de 700 av. J.-C. à 100 apr. J.-C., puis de 350 av. J.-C. au XVIIIe s. Les glozéliens mettent ces disparités sur la très forte radioactivité naturelle de la région.

 

glozel3-1.jpg

 

L’ alphabets comporte un très grand nombre de signes (111 signes distincts suivant Morlet), beaucoup plus que dans les autres alphabets anciens auxquels il ressemble. Cette écriture présente de grandes ressemblances avec:

a) des formes très anciennes de l'écriture phénicienne, mais aussi avec

b) un certain nombre d'inscriptions alphabétiformes retrouvées dans des sites magdaléniens, au Portugal, en Roumanie et en France.

La même année, une équipe du Centre de Recherche Nucléaire de Grenoble passe le site au magnétomètre, montrant qu'il existerait encore des objets enfouis.

En 1975, après un congrès d'archéométrie tenu à Oxford, la lumière est enfin faite sur l'authenticité du site. L'Etat reconnaît l'authenticité de Glozel, mais la communauté scientifique continue de douter.

En 1983, Jack Lang, alors ministre de la Culture, décide d'une nouvelle campagne de fouilles (jusqu'en 1990). « Elles ont été menées à plusieurs kilomètres du site principal et dans des milieux stériles ou perturbés, estime Jean-Claude Fradin, fils d'Émile. Nous attendons toujours un rapport définitif sur ces fouilles. 

M. Remy Chauvin, biologiste, "père spirituel des hérétiques en France" :
"...S'ils ne publient pas c'est qu'ils ont probablement trouvé des choses qui les ennuient, alors pourquoi ? 
De quoi a-t-on peur ? 
On a peur de contrarier quelques vieux professeurs, on a peur de démolir les théories en cours ?
Mais, est-ce que les théories scientifiques sont des monuments religieux ?
Qu'y a-t-il donc à Glozel qui soit responsable d'une telle levée de boucliers ?
Faisons donc des fouilles méthodiques et raisonnées à l'endroit où Emile Fradin les fit ! ...
"

M. Emile Fradin s'est vu proposé des sommes fabuleuses pour ses découvertes mais il n'a cédé aucun objet. Le 16 juin 1990, il reçut les Palmes Académiques.

Alignement de pierres dressées (re)découvert en 1993 à Glozel.

Ces blocs dépassaient les 1m60 pour certains à l'origine. Cet alignement Nord-Sud visant le Champs des Morts, mesurait une centaine de mètres de long et se terminait par un demi cercle de pierres (christianisées au XIX ème siècle par la confection d'un sanctuaire marial). On pouvait en dénombrer environ 80. Ces blocs de granit furent en partie arrachés en 1921 pour édifier la grange de la ferme. Aujourd'hui on peut encore en compter une cinquantaine. Emile trouva deux rondelles d'argile sous ces pierres lors de leur dégagement.

 

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En 1995, suite à la diffusion d'une émission télévisée, le résumé provisoire des recherches précédentes est enfin publié mais ne révèle rien, si ce n'est ce que l'on savait déjà, qu'il y a une grande disparité dans l'âge des objets de Glozel.

Plus de 3000 objets ont été retrouvés, des poteries, des tablettes gravées, des pierres polies, des bijoux en os, des têtes de flèches, des aiguilles, et il ne semble pas que les signes écrits aient été superposés à des gravures animalières antérieures.

 

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Collier gravé-Glozel

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Archéologie Mystérieuse : spécial Vidéos 2

Archéologie Mystérieuse : spécial Vidéos 2

 

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Une petite compilations d'archives trouvables sur internet sur le thème de l'archéologie mystérieuse, interdite ou parallèle. Tout n'est bien sûr pas à prendre à la lettre, l'archéologie étant surtout une science d'interprétations étayées ou non, mais certains faits ont bien été vérifiés et avérés, certaines recherches ont bien  modifié l'Histoire, qui n'est pas figée comme une certaine logique le voudrait...

la Partie 1 icihttp://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/archeologie-mysterieuse-special-videos-1.html

 

Archéologie mystérieuse - La tombe d'Osiris 1/2

Voici une découverte de taille! La tombe d'Osiris où le culte des mystères égyptiens fut pratiqué, Hérodote en parla, les grands philosophes grecs y furent initiés, les secrets de la vie s'y révélèrent avec silence.
Sa tombe est située sur le plateau de Gizeh, combien de secret cache donc ce plateau ?

 

Archéologie mystérieuse - La Cité perdue de Krishna 2/2

Dwaraka ! Ville magique et splendide de la grande épopée Hindoue, le Mahabharata !
Oubliée et perdue pendant plus de 5000 ans, la revoilà sortie des eaux où un symbole et une histoire mythique viennent nous rappeler d'où l'on vient, notre histoire a été volée (voir ci-dessous):

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Aliens : Dan Sherman, le télépathe de l'USAF

Aliens : témoignages de Dan Sherman, le télépathe de l'USAF

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Extraits de "Above Black" de Dan Sherman

" introduction

Un grand effort spirituel de réflexion était nécessaire pour prendre la décision d'écrire ce livre. Comme vous pouvez facilement l'imaginer, c'est un sujet très facile pour le ridicule et l'ostracisme. En effet, je suis sûr que c'est l'une des principales raisons pour lesquelles plus de gens n'ont pas fait part des expériences qu'ils ont connu.

En ce qui me concerne, l'information que je connais, relative au Project Preserve Destiny (PPD) spécifiquement, n'a absolument aucun impact sur la sécurité nationale. Peut-être que si ils avaient été plus ouverts à la vérité et m'avaient donné conscience d'une plus grande affaire qui avait une incidence sur la sécurité nationale, je ne viendrait pas au devant aujourd'hui. Mais ils ne l'ont pas fait, donc nous voici.

L'histoire que j'ai documenté dans ce livre est un récit authentique de premier niveau sur l'existence des extraterrestres. C'est une histoire de mes expériences personnelles en tant que correspondant intuitif (télépathe de haut niveau) formé par l'United States Air Force (USAF), tout en travaillant pour la National Security Agency (NSA). Mon rapport publique de cette histoire sera considéré espérons-le par les historiens de l'avenir comme le catalyseur qui a ouvert la porte de la circulation de l'information pertinente et concrète en ce qui concerne le rôle du gouvernement dans la dissimulation d'informations relatives aux extra-terrestres.

Je pense que l'une des nombreuses raisons pour lesquelles plus de gens ne se mettent pas en avant est évidente ; la crainte de poursuites. Une autre raison pour laquelle quelqu'un aurait réfléchit à deux fois avant de révéler toute information, est qu'il n'y a aucune preuve physique facilement accessible qui permettrait à quelqu'un de vérifier la validité de leur histoire. Ainsi, en me mettant en avant avec mon histoire, je risque de ne pas être cru et de ridicule pur et simple. J'ai décidé de prendre ce risque parce que je crois que l'histoire doit être racontée et que quelqu'un de premier niveau doit faire le premier pas pour obtenir le début de l'avalanche d'informations.

En fait, la divulgation de renseignements aliens dans le domaine public a été un processus graduel. Je suis convaincu qu'en rendant publique ce que je sais, je vais aider à transformer ce qui a été un filet d'informations jusqu'à présent en une avalanche d'autres rapports de premier niveau. Au moins, c'est ce que j'espère.

Qu'est-ce que je veux dire par "rapport de premier niveau" ? Ceci est expliqué plus en détail au sein du contexte de mon expérience. Pour l'instant, il s'agit d'un système conçu de telle sorte que les gardiens de l'information peuvent exercer un contrôle dessus, et garder certains niveaux cachés de l'information... c'est à dire, les projets traitant de contacts et de la technologie alien.

Quand quelqu'un est affecté à un projet alien, ils sont également affectés à la garantie "mission black" (mission secrète). Une des raisons pour cela est que si quelqu'un tentait de révéler toute information alien, par extension, il serait plus susceptible de révéler quelque chose sur le projet sous couverture et il serait sur cette base comme quelqu'un qui serait poursuivi pour avoir divulgué des informations classifiées. En le positionnant de cette façon, le gouvernement est en mesure de garder le silence et de discréditer quelqu'un efficacement sans jamais avoir à reconnaître l'existence du projet alien.

J'espère que je vais éviter ce scénario en déployant méthodiquement mon histoire. Ainsi, lors de la préparation de ce livre pour la libération des données, j'ai dû prendre certaines précautions. En ce qui concerne légitimement des informations classifiées, mon travail régulier à l'Air Force était aussi un spécialiste du renseignement électronique. L'Armée de l'Air décrit ce champ de carrière comme «analyse de l'énergie électromagnétique pour la valorisation de l'intelligence."

En plus simples termes, j’analysais les caractéristiques internes de l'énergie émanant d'une pièce d'équipement, tel qu'un radar, pour voir quel genre de transmissions, il émettait et de déterminer exactement comment le signal réel serait exploité afin que nous puissions identifier la fonction du radar. Les gens dans ce domaine de carrière sont appelés des spécialistes "ELINT", ou "ELINT'ers." Certaines choses que j'ai faites en tant qu' ELINT'er ne sont pas plus du niveau un du secret, ou en-dessous. Par contre, d'autres missions sur lesquelles j'ai travaillé serait considérées dans le domaine "Top Secret Absolu". C'est dans ce domaine que je commence à marcher sur de la glace fine. Ceci est fortement un territoire sensible, sur lequel le risque de divulgation non autorisée se cache à chaque recoin.

Le défi que je me suis proposé avec ça a été de partager avec le lecteur des informations relatives au projet des gris sans menacer l'existence des projets "Above Top Secret" dont j'ai pu être familier. «Attention» est devenu mon prénom sur mes tâches régulières pour la Force Aérienne. Donc, vous remarquerez que quelques détails concernant mon emploi régulier dans la Force Aérienne sont présents au sein de l'histoire.

Même si je sais que j'ai amené des aspects PPD de mon rôle dans l'US Air Force à la lumière sans révéler d'autres renseignements protégés, je veux toujours qu'il soit connu par mon public que la diffusion de ce livre n'est pas, n'a pas et ne sera jamais une tentative de saper la sécurité de notre nation. Tout ce que je dis en ce qui concerne mes expériences sont pertinentes grâce à ma participation à PPD. PPD n'a rien à voir avec la sécurité nationale et tout à voir avec un gouvernement qui éprouve le besoin de nous protéger d'une région particulière de l'information recueillie aux aliens. (Peut-être que d'autres projets exotiques sont classifiés pour de bonnes raisons, je ne sais pas.)

J'ai aussi eu de la difficulté en liaison à la séquence des événements par rapport à là où j'étais en poste. Même si les lieux géographiques réels de l'endroit où j'ai été en poste ne sont pas classifiés, concernant les bases de certaines autres informations je ne peux écrire où c'est. D'où les références à "PPD base # 1" et "PPD base # 2" dans l'histoire. " (...)

(...) " Vous avez probablement deviné maintenant que cette réunion est un peu inhabituelle."
" En fait, ma curiosité a été piquée," je l'ai dit aussi calmement que possible, je ne veux pas lui faire savoir combien j'étais nerveux.
" Je peux imaginer. J'ai été dans la position de dire aux gens ceci à quelques reprises maintenant, et il n'y a jamais eu un moyen de révéler ça à la légère. Comme vous le savez, vous avez été envoyé ici pour passer bien sûr EA280, mais vous pourrez également l'être en passant par une autre école pendant que vous êtes ici. "

En un court instant, toutes mes angoisses ont disparu. Il voulait juste me prévenir au sujet d'une autre classification. Mais à peine avaient disparu mes angoisses qu'elles réapparurent, encore plus..

" Pour dire les choses crûment, sergent Sherman, pendant l'été de 1960, ta mère a été visitée par ce que le monde se réfère communément comme des aliens ".
" Monsieur ? " était la seule chose que je pouvais dire.

" Des tests aléatoires ont été menés sur la population en général au moment de déterminer la compatibilité ".
J'étais dans un état d'incrédulité quand j'ai demandé d'une voix faible, fissurée, "Compatibilité ?"
" Oui. En fait, c'est une longue histoire. Je vais essayer de l'expliquer autant que possible mais il y a beaucoup que je ne connais même pas. En un mot, vous avez reçu une intéressante capacité à travers ce que nous appelons la gestion génétique ".

Ma mère, la gestion génétique, la compatibilité, longue histoire. Mon esprit était titubant de toutes ces nouvelles informations. Je suis venu ici m'attendant à trouver le déploiement d'un exercice, ou peut-être que j'avais mal rempli mon ticket de Voyage, mais pas ça !
Comme si le capitaine pouvait sentir la puissance du choc que je vivais, il dit: " Je sais que tout cela va être difficile à avaler, mais je peux vous assurer que c'est vrai. "
Tout à coup, je me suis retrouvé avec un sentiment d'étonnement et de curiosité.
Le Capitaine White assis en face de moi, calme et détendu, en me disant que les extraterrestres existaient comme s'il voulait simplement partager avec moi le sujet d'un article obscure de nouvelles qu'il a lu dans le journal d'hier.
Si cela était vrai, alors toutes ces années de jeunesse me posant la question venait d'être validées, d'un seul coup. Il y avait de la vie ailleurs et nous n'étions pas été les seuls dans ce vaste univers. Étais-je en train de rêver ? Serait-ce vraiment en train de se produire ? J'avais entendu des rumeurs sur l'annonce d'expériences sur un vaisseau extraterrestre dans le Nevada, et les essais de nouvelles armes basées sur la technologie alien. Mais ce n'était pas plus qu'une rumeur. C'était la réalité - ma réalité.

Toutes ces choses se passent dans mon esprit pendant que le capitaine a poursuivi avec ses révélations remarquables. " J'ai dit que vous avez une capacité unique, nous appelons cela "communications intuitives." C'est la capacité de communiquer par l'intermédiaire de la manipulation de l'intuition de votre esprit. Il y a eu une poignée de personnes depuis que cette capacité a été perfectionnée qui ont utilisé cette compétence dans l'établissement militaire. Il y en a beaucoup d'autres dans toute la population en général du monde qui ont eu cette capacité, mais jusqu'à ce qu'elle soit mis en évidence par des méthodes d'exercices réguliers, elle est en sommeil. "
A cette époque, je m'étais plongé dans ce que le capitaine me disait, absorbant chaque détail. Je me suis retrouvé d'un moment à l'autre croyant et ne pas croire alors ce qu'il disait. Comment tout cela était gardé de la connaissance publique si bien ? Même dans les tabloïds, où les gens ont systématiquement accès à la naissance des aliens à trois têtes, vous n'avez jamais entendu parler une fois des "communicateurs intuitifs."
" Je m'avance un peu, je vais vous montrer quelques informations sur ce que je veux dire. " Il se leva pour tirer vers le bas un écran au plafond au-dessus du réfrigérateur. Comme je ai secoué la tête avec étonnement, le capitaine White me regarda avec un léger sourire sur son visage et a continué avec son histoire.
Et quelle histoire c'était.

Le Capitaine White a parlé d'abord lentement, comme pour pousser gentiment l'incroyable vérité dans ma direction. " En 1947, le gouvernement américain a pris contact avec une espèce alien. Aujourd'hui, nous les appelons communément comme des "Gris". Grâce à ce contact, nous avons appris beaucoup de choses. Certaines des choses que nous avons apprises étaient bonnes, et certaines pas si bonnes. C'est l'une de ces pas si bonnes choses qui, au final, vous a amené ici, sergent Sherman. "
Mon esprit nageait encore lorsque je lui ai demandé, " Alors qu'est-ce que je fais ici, Monsieur ? "
Le capitaine a continué avec l'histoire comme s'il ne m'avait pas entendu. " En 1960, une expérience a attiré une grande attention dans les cercles de niveau 1... "
" Excusez-moi Monsieur," j'ai interrompu. " Qu'est-ce que Niveau 1 ? "
« Je commençais juste là. Le Niveau 1 est une catégorie de classification qui nous permet de compartimenter toute l'information sur les gris. Vous allez en entendre plus à ce sujet lors de votre endoctrinement de sécurité plus tard ".
" Je vois. "
Le capitaine a continué. « L'expérience auquelle je me référait était, et est toujours nommée Project Preserve destiny. Elle a commencé en 1960 et est devenue pleinement opérationnelle en 1963. C'était un projet de gestion des ressources génétiques dans le seul but de cultiver des descendants humains afin qu'ils aient la capacité de communiquer avec les gris. Votre mère a d'abord été enlevée en 1960 pour les tests, puis à nouveau en 1963 pour la procédure génétique réelle alors que vous étiez dans le ventre ".
Dans les secondes après chaque nouvelle révélation, mon esprit est passé par l'incrédulité, puis par le scepticisme, puis la curiosité pure et simple. Comment cela pouvait-il se produire à moi ? Les aliens étaient les fantasmes confectionnés par des cinéastes d'Hollywood et des écrivains de livres de science-fiction. Ils n'ont pas leur place dans le bétonné domaine tangible de l'armée américaine. Pourtant, ici je me suis assis en face d'un capitaine de l'Armée de l'air américaine avec deux barres en argent sur chaque épaule, à l'écoute de ce que la plupart des gens reconnaissent comme une grande histoire d'aliens :

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OVNIS : le cas d'Exeter, New Hampshire

OVNIS : le cas d'Exeter, New Hampshire

 

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Left to right: 18 year old Norman Muscarello who first spotted the UFO, patrolman David Hunt and Eugene Bertrand and dispatcher "Scratch" Toland. (Manchester Union Leader)

L'une des observations les plus étonnantes et qui symbolise bien la démarche des autorités militaires concerne une rencontre rapprochée du 1er type, assez similaire à celle de Portage Country, qui eut lieu le 3 septembre 1965 à Exeter, dans l'état du New Hampshire, à laquelle assisterons plus d'une dizaine de témoins.

Alors que le jeune Norman J.Muscarello, âgé de 18 ans, était au bord de la route nationale 150, faisait de l'auto-stop pour rentrer chez lui, il vit une énorme sphère de couleur rouge s'élever au-dessus des arbres qui bordaient un pré. L'OVNI bascula vers l'avant et se déplaça au-dessus d'une maison qu'il éclaira violemment d'une lueur écarlate. Muscarello estima la taille de l'objet à 25 ou 30m de diamètre, plus grand que la maison qu'il illuminait de tous ces feux. Il était ceinturé par un anneau de feux rouges clignotants et zigzaguait pendant ses déplacements. Muscarello n'entendit aucun bruit de moteur. Soudain l'objet plongea dans sa direction. L'adolescent s'engouffra dans le fossé et l'OVNI disparu derrières les arbres.

Essayons d'imaginer un instant la situation. Une route de banlieue. La nuit est claire, noire d'encre. Les belles étoiles de la constellation d'Orion montent dans le ciel. Soudain à la cime des arbres, un immense objet rouge et lumineux apparaît dans le ciel. Aucun bruit ne s'élève mis à part le va et vient des quelques voitures de passage. L'objet descend vers vous et pivote sur lui-même en vous aveuglant littéralement. Qu'elle n'a pas dû être la réaction du jeune Muscarello. Il n'est pas étonnant qu'il ait été pris de panique en voyant surgir cette étrange apparition... Une histoire qui s'avéra somme toute réelle et qui touche pourtant au fantastique !

Muscarello s'empressa d'aller frapper à la porte de la maison, mais personne ne lui ouvrit. Il vit les phares d'une voiture et couru sur la route lui faire de grands signes afin que la voiture s'arrête. Le couple le pris en charge et le conduisit à Exeter, d'où il averti la police du conté à 2h25. L’adolescent était blême, presque en état de choc et secoué. Il lui raconta sa rencontre insolite mais l’officier de garde, M.Toland, ne le pris pas au sérieux : " Ecoutez, répondit Muscarello énervé, je sais que vous ne me croyez pas. Je le comprends, mais vous devez appeler quelqu'un pour m'accompagner sur les lieux ". Constatant malgré tout que le garçon était bouleversé, il appela une voiture de patrouille:

exeterdrawing2.jpgArtist's conception of the incident at Exeter.

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Archéologie Mystérieuse : spécial Vidéos 1

Archéologie Mystérieuse : spécial Vidéos 1

 

Canaries adn6

Canaries - Le chef des études archéologiques, J. Álvarez Delgado, en 1947, trouve un exemple de roche présentant des caractéristiques similaires à d'autres et associé à la préhistoire d’El Hierro. C'est une pierre qui représente très grossièrement l'apparence d'un visage humain. Une pierre qui, de par sa forme, sa taille et sa qualité, est interprétée comme sélectionnée et emportée exprès pour des raisons religieuses ou culturelles, bien que "malheureusement, ce vestige semble avoir disparu" , souligne Sanchez... Notons l'apparence étrange de cette tête comportant des yeux très obliques... (http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/genetique-adn/canaries-l-adn-prouve-une-conquete-des-iles-plus-tot-que-suppose.html​)

 

Une petite compilations d'archives trouvables sur internet sur le thème de l'archéologie mystérieuse, interdite ou parallèle. Tout n'est bien sûr pas à prendre à la lettre mais certains faits ont bien été vérifiés et avérés, certaines recherches ont bien  modifié l'Histoire, qui n'est pas figée comme la logique le veut...

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Un mystérieux village entièrement habité par des nains en Iran

 

Archeologie mysterieuse 1


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Archeologie mystérieuse 2


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Preuves d’une autre Histoire en Bolivie

Preuves d’une autre Histoire en Bolivie

 

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Nous allons continuer notre visite des lieux et artéfacts étranges trouvés dans le monde, et des Preuves d’une autre Histoire, toujours en amérique latine pour l’instant, avec un haut lieu antique de ce continent : situé actuellement en Bolivie.

L’endroit qui vient immédiatement à l’esprit aux connaisseurs quand on parle de Bolivie et de préhistoire ou antiquité est la célèbre cité de Tiahuanaco, ou plutôt anciennement Tiwanaku, la Cité du soleil.

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Du peuple qui a érigé ces monumentaux bâtiments, nous ne savons que très peu de choses : quand les conquistadors espagnols sont arrivés, vers 1549 de notre ère, cette civilisation avait déjà disparu depuis des siècles, sans laisser de traces écrites et sans raison apparente. Seules des légendes locales et persistantes parlaient qu’elle était, bien avant même l’arrivée des Incas, la capitale d’un dieu blanc barbu appelé Viracocha…(légendes peut-être détournées en fait par les Incas, qui ont fini par conquérir la région plus tard, il en est question plus bas).

Certains parlent d’une baisse rapide du niveau du lac Titicaca qui aurait laissé Tiwanaku loin de la rive, d’autres soutiennent la thèse d’un massacre de la population par une tribu ennemie… Le mystère qui entoure la plus grande réalisation architecturale mégalithique de l’Amérique du Sud Préinca reste entier. 

Jusque dans les années 1990, les archéologues étaient d’accord pour considérer que la ville avait commencé à être érigée vers 700-600 avant Jésus-Christ et que la population entière avait disparu vers 1000-1200 après Jésus-Christ, après avoir construit une magnifique ville, un port important au niveau du lac Titicaca, des routes, une agriculture (basée sur des pommes de terre géantes) et structures commerciales et militaires significatifs dans toute la région. Néanmoins, la découverte récente de sous-terrains et même de structures artificielles souterraines sous la ville font reculer la date de l’apparition de cette civilisation bien avant les premières dates trouvées dans les analyses des objets en surface. Ces ruines ont été tellement pillées que les informations qu’elles pouvaient livrer sur leurs bâtisseurs sont perdues à jamais.

L’or fut pillé par les espagnols, des pierres et poteries furent brisées par des fanatiques religieux qui les considéraient comme des idoles païennes et aussi à cause de leur volonté à convertir de force cette nouvelle populace. Certaines œuvres partirent dans les musées d’Europe ou collections privées. D’autres furent détruites par les paysans qui travaillaient la terre pour les cultures.
L’Eglise conserva quelques statues dont certaines furent vendues comme curiosités. Les plus gros blocs de pierre servirent à construire des édifices coloniaux ou à stabiliser le terre-plein d’une ligne ferroviaire qui passe au dessus du site…

À son apogée, la cité s’étendait sur pratiquement une dizaine de kilomètres carrés et sa population a oscillé entre 20 000 et 60 000 habitants (entre 160 000 et 360 000 selon d’autres sources qui montrent les structures d’une cité entourant l’ensemble religieux.
Les trésors que renfermait ce centre cérémoniel ont été dispersés dans le monde entier, les plus belles pièces emportées pour enrichir les collections des musées européens, les céramiques détruites par les travaux des champs, les pierres des murs utilisées dans la construction d’édifices coloniaux voire pour le terre-plein de la ligne ferroviaire
La Paz-Guaqui passant au sud du site.

L’actuel président bolivien, Evo Morales, tenant à ce que l’identité nationale se structure autour des ces racines, a demandé à ce que les fouilles soient intensifiées et ces dernières ont effectivement mis à jour de toutes nouvelles parties de la structure et ont permis de découvrir d’impressionnantes stèles et sculptures. La grande majorité du site reste encore inexplorée et donnera peut-être de nouvelles clés d’interprétation.

Arthur Posnansky, un archéologue et historien dont les découvertes ont été avalisées par le gouvernement bolivien, a été le premier à suggérer que Kalasasaya (le temple de Tiwanaku) servait d'observatoire astronomique. Il a également utilisé ses recherches pour dater le complexe et a obtenu la date stupéfiante de 15.000 ans avant J.C. Il est aussi dit que la civilisation de Tiwanaku, antérieure à la période Inca, a pu faire l’objet de quatre époques allant du 10ème siècle avant J.C. jusqu’au 12ème siècle après, période où elle disparu, mais on ne connaît pas grand-chose de celle-ci : ni la langue, ni la religion, ni les rois. Certains croient que c'est la ville la plus ancienne au monde, d'autres qu'elle a été construite par les mêmes extraterrestres qui auraient créé les lignes de Nazca entre autres.

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Vers 1995, de nouvelles découvertes archéologiques ont clairement démontré que Tiahuanaco fut une métropole très animée, mais aussi la capitale d'un immense empire s'étendant sur plusieurs pays voisins actuels. La cité était autonome, vivant en communauté de son agriculture et de sa pêche, les habitants savaient fondre le cuivre, laminer l’or, fabriquer des poteries, ils avaient aussi des connaissances en mathématiques, en astronomie et en ingénierie hydraulique. Ça devait être une ville royale magnifique, il est probable que les murs des temples et les statues étaient alors recouverts d’or, de textiles ou de surfaces peintes.

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Localement, un musée qui abrite des éléments de cette culture, tels que des vases cérémoniels avec inscriptions et dessins énigmatiques, poteries, céramiques, crânes trépanés ou déformés, procédé curieux reproduit chez les Incas plus tard (mais des études sur les plus anciens crânes montrent qu'il ne s'agit pas de déformations les concernant, mais bien d'une configuration naturelle et génétique, les Incas et autres peuples imitant par la suite l'apparence de ces géants). Un deuxième musée abrite les pièces colossales retrouvées lors de fouilles tels que le gigantesque monolithe de 7.30m de hauteur et 1.20m de large découvert en 1932 par Bennett, dans le temple souterrain de Kalasaraya, ce monolithe qui représente un personnage portant des vêtements raffinés et une couronne, est taillé dans un seul bloc, son corps est gravé de hiéroglyphes (toujours non traduits à ce jour) et s’appuie sur un piédestal. La statue fut un temps exposée face au stade de football de La Paz, puis amenée au musée lors de l’ouverture de ce dernier.

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A l’intérieur de cette aire, se trouve le monolithe Ponce (3.04 m et 12 tonnes) il représente un prêtre dans son habit cérémoniel tenant deux verres cérémoniaux et un peu plus loin le monolithe Fraile. La pierre d’andésite utilisée pour leur construction provient d’une carrière distante de 100 kms (la ville étant construite à 3883 mètres de hauteur sur un plateau, on ne sait pas encore comment ce peuple a pu transporter intact des blocs de plusieurs tonnes à travers les montagnes, même en utilisant le lac pour une partie...). Ce temple était vraisemblablement un observatoire. Ponce est gravé de centaines de hiéroglyphes et symboles sur toutes ses faces : il s'agit probablement de toute l'histoire du "Dieu" représenté mais aucun spécialiste n'a encore trouvé la clé pour les déchiffrer...

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Derrière ce « Ponce » un escalier de six marches taillées dans la roche conduit à une porte : « la porte principale » celle-ci mène directement à un autre temple, mais une barrière en fer en interdit maintenant le passage. Après l’avoir contournée nous arrivons au « Templete Semisubterráneo » (semi-souterrain) construction enfouie à 1.70m au-dessous du niveau du site, il mesure 28m sur 26m et est entouré d’un mur de 48 piliers de grès rouge et de petits blocs de pierre, dans ce mur sont encastrées 172 têtes anthropomorphes en roche volcanique (l’anthropomorphisme est le fait de conférer des propriétés comportementales ou morphologiques spécifiquement humaines à des sujets ou des objets non-humains.) Ces sculptures sont censées figurer des hommes de toutes races, ceux-ci représentant le monde souterrain ou vivent les morts et les êtres à venir, ou... symbolisent les victoires remportées sur les peuples étrangers !! Au centre de la cour de ce temple : plusieurs petits blocs monolithiques, dont « le barbu », qui présente une tête en obus, de grand yeux ronds et une forte mâchoire agrémentée d'une barbe...

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Dans le musée est aussi visible une tête découverte assez récemment (ci-dessus) et parmi les plus anciennes répertoriées : il s'agit typiquement de la tête d'un asiatique...

A l’extrémité N. O le monument sans doute le plus célèbre du site : la Porte du Soleil, une pierre sculptée, véritable bijou de l’art pré-colombien. Bloc de 4 mètres de large et 3 mètres de haut, sur la partie supérieure une frise sculptée représentant un personnage central, probablement le dieu-soleil Viracocha, flanqué de 32 hommes soleils et 16 hommes condors, ce dieu tient dans chacune de ses mains à quatre doigts, un sceptre qui se termine en tête d’oiseaux, la tête est auréolée de rayons allant dans toutes les directions. Sur ce porche on peut y voir, dans un langage hiéroglyphe, une infinité d'inscriptions qui jusqu'à présent n'ont pas été révélées, ce qui augmente plus encore le mystère sur leurs significations, il pourrait peut-être s’agir d’un calendrier annuel pour les semences et les récoltes. Tout le monde est également d’accord pour dire que ce bloc entier était à l’origine recouvert d’or

La porte du soleil

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On peut distinguer sur la base de cette frise une tête d’éléphant. Le dessin est inattendu car les proboscidiens ont disparu d’Amérique du Sud à la fin du Pléistocène c’est-à-dire il y a 10 000 ans.

Une autre espèce identifiée qui apparaît est le Toxodon, un mammifère amphibien qui a prospéré en Amérique du Sud à la fin du Pliocène (1,6 millions d’années) et s’est éteint à la fin du Pléistocène (vers – 12 000 ans).

On trouve pas moins de 46 têtes de toxodontes ciselées dans la frise.

D’autres représentations d’espèces disparues ont été découvertes sur le site : le Shelidoterium et le Macrauchenia.

Le Macrauchenia était un ongulé sud-américain qui a disparu il y a 10 000 ans

Cette effigie de la Porte du soleil, visiblement celle d'un dieu, est entourée d'une foule de « serviteurs » ou d'auxiliaires ailés qui sont représentés de profil, à moitié inclinés devant lui, en signe incontestable d'allégeance. En confrontant cette iconographie à d'autres représentations archéologiques, et en cherchant dans les documents historiques et ethnologiques des correspondances stylistiques et symboliques, on a identifié le dieu central comme étant Tunupa, la divinité cosmique des Aymaras, confondue avec Viracocha, sa variante incaïque. Parmi les éléments significatifs, il faut citer le sceptre de droite, qui se termine par un serpent bicéphale. À cette association avec le double serpent s'ajoutent des traits félins et aquilins, attributs qui se retrouveront plusieurs siècles plus tard dans le temple du Soleil de Cuzco, conjointement avec la Foudre-Éclair.

Le dieu céleste de Tihuanaco comporte aussi des aspects solaires. Sa couronne et son collier sont en fait les rayons de l'astre, et les paysans Aymaras disent encore aujourd'hui que les rayons du soleil sont sa barbe. Selon certains mythes recueillis au tout début de la conquête par Juan de Betanzos, les premiers hommes vivaient dans un monde de ténèbres jusqu'à à ce que le créateur, Kon Tici Viracocha, fît le soleil et le jour, qu'il séparât de la nuit, de la lune et des étoiles. Puis il transforma les anciens hommes en pierres, pour les punir de l'avoir raillé. Avec ces pierres, il fabriqua une nouvelle humanité, ou plutôt des peuples différents avec leurs seigneurs, leurs femmes et leurs enfants. Ses serviteurs et auxiliaires distribuèrent ces groupes dans tout le Pérou, en les plaçant dans des grottes, des cavités, des sources et des montagnes, d'où ils émergèrent pour habiter la surface de la terre. Enfin Kon Tici Viracocha envoya deux autres Viracochas à l'est et à l'ouest tandis que lui-même emprunta la voie impériale des Incas jusqu'à Cuzco, en exhortant les hommes à sortir de terre. Arrivé à Cacha, dans la vallée de Cuzco, il fut attaqué par les gens de Kanas, sortis de terre tout armés. Mais le feu du ciel s'abattit sur eux, sous forme de foudre. À Cuzco, Viracocha institua une seigneurie, puis il repartit vers le nord jusqu'à la hauteur de Puerto Viejo (Équateur), où il entra dans la mer...

Il suffisait de peu pour transformer le vieux dieu Viracocha en apôtre rejeté par la méchanceté des hommes. Ce pas fut franchi dès les premiers temps de la conquête, comme l'atteste le commentaire de Cieza de León. L'image de ce dieu a donc été modifiée à deux reprises : tout d'abord par les Incas, qui cherchèrent à légitimer l'origine solaire de leur dynastie en faisant appel aux croyances séculaires des peuples des hauts plateaux, ensuite par les Espagnols, appelés d'ailleurs eux aussi Viracochas. La Foudre se confondit avec Saint Jacques, le Santiago de la Reconquête ibérique transformé pour les besoins de la cause en pourfendeur d'Indiens. Mais ces superpositions n'auraient jamais été possibles si le dieu solaire de Tiahuanaco n'avait pas puisé son authenticité dans le passé très ancien des peuples andins.

Notez ici que cette légende n’est pas sans rappeler celles de l’Inde antique et de ses « Dieux » vengeurs et guerriers, de ses guerres entre « dieux » utilisant des armes destructrices…

Et enfin l’Akapana, petite colline qui constituait, il y a fort longtemps, une pyramide à 7 degrés de 200m de coté sur 15m de hauteur, elle était alignée parfaitement avec les quatre points cardinaux, peut-être une forteresse ?

Aujourd’hui elle est totalement ensevelie, la faute en revient à un avide mineur espagnol qui creusa, dans l’espoir d’y trouver de l’or, puis les colons espagnols utilisèrent nombre de pierres pour construire, au 17ème siècle, l’église du village voisin. Depuis 1957, les archéologues boliviens et étrangers y effectuent des fouilles d’excavation, le travail a bien avancé, plusieurs des plateformes revoient le jour.

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Les vestiges trouvés attestent que la cité avait autrefois un port, celui-ci était sur le rivage du lac Titicaca. Les légendes relient l’histoire à un épisode marquant de la Bible : le déluge de Noé, détail troublant : l'archéologue Arhur Posnansky a conclu, en étudiant la couche mince des gisements de chaux qu’ils avaient été immergés pendant une période considérable, en outre, certaines parties des ruines ont été profondément enterrées en sédiments, l’archéologue en a normalement déduit et suggéré que l'inondation biblique ait pu avoir été la raison de ces dépôts. Ce qui est certain c’est que le site ne fut jamais achevé, les travaux furent interrompus comme si un événement brutal qui aurait frappé la cité était survenu, un cataclysme ? des changements climatiques ? L’empire de Tiwanaku s’est éteint après que le niveau du lac se soit abaissé et le rivage reculé de la ville.

Tiahuanaco n’a sans doute pas finir de dévoiler ses secrets, en 1968 le commandant Cousteau, passionné, plongea dans le lac Titicaca et découvrit des fosses de plus de 500 mètres de profondeur, mais il n'y trouva pas les vestiges archéologiques qu'il recherchait. Tout récemment en 2005, dirigée par le géologue italien Lorenzo Epis, l'expédition baptisée "Atahualpa 2000", du nom du dernier empereur inca, concentra ses recherches aux abords de la plus importante des îles du lac, celle du Soleil. Sa ténacité a été récompensée car il a été découvert les restes d'un chemin, un mur de 700 mètres de long, un monument, une terrasse et des reliques d'un temple de 250 mètres de long et 50 mètres de large. L’équipe a aussi identifié une île aujourd'hui submergée, longue de 3600 mètres et large de 600 qui a été recouverte par la brusque montée des eaux du lac, conséquence d'un cataclysme qui a du se produire au 12ème siècle après JC et qui serait.... la cause du déclin de la civilisation de Tiahuananco.

Autrefois donc, la cité aurait été un vaste port comme le laissent à penser ce qui ressemble à d'immenses quais. Or, le lac se trouve entre 18 et 25 km de distance et surtout à 30 mètres en dessous du niveau de ces fameux quais. Or malgré ses 8200 km2 actuels, le Lac Titicaca n'est que le vestige d'une bien plus vaste lagune qui formait une mer intérieure sur l'altiplano. Pour preuve, on peut observer l'ancienne rive nord du lac qui est visible à 88 mètres plus haut que son niveau actuel, et 60 kilomètres plus au sud, la même rive se situe, elle, 82 mètres plus bas. En tenant compte de la position du port et de l'évolution des rivages du lac, cela signifierait donc que Tiahuanaco aurait été érigée en 15 000 av. J-C, ce qui est bien sûr fortement controversé (et sûrement stupidement controversé d’ailleurs).

Deux autres éléments pourraient attester cette théorie : la fort peu acceptée archéo-astronomie (une discipline que je trouve pourtant très intéressante) qui permit à Arthur Posnansky d'avancer encore plus la date de 15 000 av. J-C en tenant compte des alignements planétaires et solaires des temples, et la découverte de dessins et gravures d'animaux dont les espèces auraient disparues à la fin du pléistocène, soit vers 12 000 ans av. J-C.

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Tous les monolithes sont gravés (à l'inverse des menhirs par exemple) et comportent des symboles et dessins de reptiles ou sauriens très proches de ceux découverts en Turquie, à Gobekli Tepe, dans un antique temple daté de... 12 000 ans...

100 et même de ses monuments. L'examen pétrographique des matériaux ont permis de retrouver des carrières correspondantes à l'aspect mégalithiqueL'autre mystère de ce lieu archéologique est 300 kilomètres de là. Certains monolithes pesant plusieurs tonnes furent donc transportés à travers des terrains généralement accidentés, sans bêtes de traits (les courageux lamas ne pouvant être comparés aux bœufs inexistants) et par des peuples ne connaissant officiellement pas la roue, ou même le fer pour tailler les blocs. Des témoignages indiens recueillis par les espagnols laissent entendre que la cité serait apparue en une nuit, ou encore que les grandes pierres furent transportées dans les airs au son d'une trompette…

Il ne faut d'ailleurs pas oublier de souligner les curiosités du site de Tiahuanaco que sont la pyramide à sept degrés d'Akapana qui présente un étonnant système de canalisations dont le but n'a pas été encore trouvé de nos jours, l'imposante et célèbre Porte du Soleil du temple de Kalasasaya et ses glyphes, et enfin les statues monolithiques que certains comparent aux Moais de l'Île de Pâques.

Le dernier élément à noter concernant ces vestiges est le fait qu'ils donnent l'impression d'avoir été inachevés, comme si un cataclysme avait mis fin aux travaux d'édification. Arthur Posnansky, qui a étudié le site pendant près de cinquante ans, explique que de nombreuses traces (blocs balayés et éparpillés, flore lacustre contenant des fragments de squelettes animaux et humains mêlés de débris d'outils et d'ustensiles) prouvent qu'il y aurait eu tremblements de terre et inondations au onzième siècle Avant. J-C - ce que des géologues confirment. Pour finir, une inversion géomagnétique (peut-être incomplète) aurait eu lieu il y a 12 400 ans, ce qui expliquerait les dégâts causés dans l'altiplano (suivant un article de Nature et du New Scientist). Et bien sûr, une telle date accrédite au passage la thèse concernant l'âge réel de Tiahuanaco : il s'agirait donc bel et bien de la plus vieille ville de l'Histoire ? = http://www.alexandrea.fr/index.php/post/2008/09/14/Tiahuanaco-la-plus-vieille-ville-de-lHistoire

Des avis sur le monolithe Ponce :

Dans leur livre intitulé « La grande idole de Tiahuanaco », HS Bellamy & P. Allen postulent que les symboles incarnent une masse de données astronomiques de la terre et du ciel d’il y a 27.000 ans. Ils pensent qu’un livre intitulé « Théorie des satellites » d’Hoerbiger qui a été publié en 1927, soit cinq ans avant la découverte de l’idole, donne des détails sur une série d’événements qui sont codés dans les symboles sur l’idole. Selon la théorie, un gros satellite a été capturé par le champ gravitationnel de la terre et, comme il en filé, sa masse et la vitesse ont provoqué un ralentissent de la rotation de la Terre ainsi que de sa vitesse orbitale autour du soleil.

Bellamy et Allen pensent que l’idole indique que l’objet a réalisé 425 orbites autour de la terre par an et qu’une année terrestre ne durait que 288 jours. Les symboles sur l’idole conduisent-ils effectivement à cette conclusion? Si tel est le cas, d’où un peuple primitif a-t’il obtenu les connaissances astronomiques nécessaires pour comprendre ce que c’était? Et enfin, pourquoi une idole qui est sculpté de telle manière précise est-elle logée dans un bâtiment beaucoup plus primitif? Certains croient que l’intervention extraterrestre est la seule réponse possible.

A douze miles au sud du lac Titicaca, situé dans le centre d’une région de géoglyphes, se trouvent les ruines mégalithiques de Tiahuanaco. Connu comme le «Stonehenge américain» ou de «Baalbek du Nouveau Monde », son architecture montre une habileté technologique qui dépasse les exploits des constructions modernes. A Tiahuanaco, les œuvres de pierre immenses ont été jointes avec des accessoires modulaires et complexes possédant des niveaux de verrouillage qui n’ont jamais été vu dans toute autre culture ancienne. Bon nombre des éléments ont été réunis avec des chevrons métalliques en forme de «t» qui ont été fondu sur place par une forge portative.

Selon les ingénieurs, l’une des plus grosses pierres à avoir été déplacée et utilisée dans une construction (environ 400 tonnes) a été transportée à Tiahuanaco d’une carrière située à plus de deux cents miles. Cet exploit est encore plus incroyable quand on sait l’itinéraire de transport passe travers une chaîne de montagnes qui ont jusqu’à 15.000 pieds d’altitude. Les historiens classiques attribuent l’âge des bâtiments de Tiahuanaco à environ 600 avant J.-C., croyant qu’une civilisation pré-inca, sans bénéficier de la roue, des outils modernes ou même d’une langue écrite ont construit ces merveilles architecturales...(sic).

L’historien Arthur Posnansky étudie la région depuis plus de 50 ans et il a observé que les sédiments ont été déposés sur le site à une profondeur de six pieds. Dans cet amas, produit par un afflux massif d’eau aux alentours du Pléistocène (il y a 13.000 ans) des crânes humains fossilisés ont été découverts avec des coquillages et des restes de plantes tropicales. Les crânes ont près de trois fois la capacité crânienne de l’homme moderne et sont présentés dans le musée de La Paz en Bolivie. Un ancien rivage a été trouvé, gravé dans les collines environnant Tiahuanaco qui a été sorti du plan horizontal. En outre, il y avait des dépôts de calcaire sur la surface des mégalithes exposée, indiquant qu’ils ont été submergés dans l’eau.

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Posnansky a écrit: Le climat est sec, le feuillage est maigre, le temps est froid, les peuples voisins misérables et peu nombreux. Le sol au sommet du plateau est maintenant un dépôt sec de deux pieds de pierre tendre. En dessous se trouve la lignite de plantes tropicales carbonisées. Vient ensuite une couche de cendres déposées au milieu des précipitations, puis apparaît un dépôt alluvial. Dans un tel lieu, on pourrait normalement s’attendre simplement à un sol maigre, balayées par le vent, sur un sol rocailleux. Les géoglyphes dans cette zone se trouvent dans les trois couches de la strate, décrit par Posnansky, quelques-uns des plus complexes et les plus anciennes ont été creusés dans la roche. Par endroits, la roche a été taillée en labyrinthes, en cellules rectilignes, en buttes et autres géométries. Celles-ci peuvent être vus sortants de sédiments vieux de l’âge de glace...

Que nous apprend la légende sur la ville mystérieuse de Tiahuanaco?

Elle parle d’un vaisseau doré qui descendit des étoiles ; à bord de celui-ci il y avait une femme nommé Orjana dont la mission était de fonder une race nouvelle. Les mains d’Orjana étaient palmées et ne comptaient que quatre doigts (comme le dieu barbu Viracocha). Elle donna le jour sur terre à 70 enfants, puis regagna les étoiles. De fait, on trouve à Tiahuanaco, gravés ou taillés dans la pierre, des êtres qui n’ont que quatre doigts. Ces figurines sont aussi anciennes que la ville elle-même.

On peut présumer que le cosmonaute, l’Homme de Tiahuanaco, tout comme Prométhée, a dû payer le tribut de son inadaptation à l’atmosphère épaisse, torride des plaines arabiques. Alors, se référant aux carte que découvrit plus tard Piri Réis. par-delà la mer Rouge, il se dirigea vers le pays des cimes neigeuses, éparpillant sur sa route, en Arabie, en Chaldée, en Assyrie, des bribes de son savoir. Et l’on songe à Prométhée, initiateur des hommes, châtié par Jupiter et enchaîné précisément – selon la tradition grecque – sur la cime du Caucase, à une altitude qui est exactement celle du plateau des Andes.

La ressemblance est troublante entre l’Atlante, fils d’Orejona aux jolis pieds, et Prométhée, fils de l’Océanide aux jolis pieds. Quoi qu’il en soit, quelque 1 000 ans avant notre ère, Tiahuanaco entrait dans la nuit de l’oubli et Abybos, Heliopolis, Thèbes, Memphis, Karnac et Saïs ouvraient pour le monde occidental les premières pages de l’Histoire inconnue des Hommes.

À l’appui de cette relation, une cosmographie gravée sur la paroi rocheuse d’une grotte du Kohistan représente Vénus et la Terre reliées par des traits qui figurent une route spatiale. Or, cette origine des hommes, exprimée par l’Orient, appartient aussi à la cosmologie musulmane, et apporte une lumière singulière sur notre primhistoire, racontée par l’Ancien Testament des Hébreux.  = http://angescorpion.wordpress.com/2011/09/04/tiahuanaco-la-plus-vieille-ville-du-monde/

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Une gravure datée de 11000 ans découverte en Grande-Bretagne

Une gravure datée de 11000 ans découverte en Grande-Bretagne

 

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Ce que les archéologue pensent être un pendentif triangulaire en schiste décoré a été découvert à Star Carr dans le nord du Yorkshire, en Angleterre. Le plus étonnant est qu'un réseau énigmatique de lignes a été gravé sur ce pendentif découvert lors de nouvelles fouilles du Postglacial project de l'University of York sur ce site déjà bien connu et daté du Mésolithique. Il s'agit donc d'un objet gravé il y a au moins 11.000 ans car ce site préhistorique a été l'un des premiers en Grande -Bretagne a être habité en permanence, après la fin de la dernière période glaciaire. Une période où les îles Britanniques ont probablement été dépeuplées à cause de la montée des eaux des fleuves et de la mer.

England pendantif mini

Suite ci-dessous :

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Australie : la plus ancienne trace de maçonnerie au monde ?

Australie : la plus ancienne trace de maçonnerie au monde ?

 

Australie jawoyn1

 

Cela ne fait que quelques années que le peuple Jawoyn a autorisé l'étude de 'Gabarnmung', considéré comme sacré et caché depuis des siècles. Situé dans le sud-ouest d'Arnhem, en Australie se trouve un monument en pierre créé par les Australiens d'origine il y a 50 000 ans. Cette partie du pays de Jawoyn, Nawarla Gabarnmung est un exemple incroyable d'ingénierie d'un abri sous-roche jamais vu ailleurs à cette époque de l'histoire ancienne. Signifiant «trou dans le rocher», «passage» ou «vallée ouverte du centre» par le peuple Jawoyn, Jawoyn Elder, Margaret Katherine, a la responsabilité de veiller à la sécurité de cet endroit très spécial aujourd’hui :

 

Margaret explique l'importance du partage des connaissances avec les blackfullas et les whitefullas.

 

Ce monument [de passage] ou «transformation d'un espace protégé» créé par les mains habiles des ancêtres Jawoyn est le plus ancien exemple connu au monde de modification d'une fondation en pierreLes gisements de charbon découverts au-dessus des couches les plus basses présentent un âge moyen de 49 350 ans calibrés avant le présent !

Le travail effectué à Gabarnmung par ces anciens ingénieurs n’avait peut-être pas besoin des mathématiques précises pour construire une grande pyramide, mais il valorisait tout autant les mathématiques et la connaissance intelligente du travail de la pierre sur une longue période. L'abri a été construit en creusant un tunnel dans une falaise naturellement érodée. Le toit mesure 1,75 m à 2,45 m au-dessus du sol, supporté par 50 piliers créés par l'érosion naturelle des lignes de fissures dans le substrat rocheux. 36 piliers ont été peintsCertains piliers préexistants ont été supprimés, certains ont été réaménagés et d'autres ont été transformés. Dans certaines zones, les dalles de plafond ont été enlevées et repeintes par l’ancien peuple Jawoyn qui utilisait l’abri.

 

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“Certaines des plus anciennes peintures d'art rupestre au monde se trouvent à Gabarnmung” voir ci-dessous :

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Sodome et Gomorrhe détruites par un astéroïde ?

Sodome et Gomorrhe détruites par un astéroïde ?

 

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Un bilan de plusieurs années d’étude au sujet du site de Tall El-Hammam, situé au sud de la vallée du Jourdain, à environ 14 kilomètres au nord-est de la mer Morte, a été exposé récemment lors de la réunion annuelle de l’American Schools of Oriental Research. C'est l’archéologue Steven Collins de la Trinity Southwest University aux États-Unis, qui mène des fouilles des lieux depuis plusieurs années dans le cadre du Tall el-Hammam Excavation Project avec des collègues, qui en est le principal rapporteur. Je parle déjà des recherches de Steven Collins en 2012, voir le lien tout en bas...

Notons que ce site de Tall el-Hammam semble être considéré comme l'une des plus grandes villes antiques de l'âge du bronze au Proche-Orient et que le chercheur suppose qu’il peut correspondre aux villes de Sodome et Gomorrhe de la Bible, à l'instart d'autres villes citées dans cet ancien texte, découvertes au fil du temps. Pour rappel, ces villes sont décrites dans les textes comme des lieux de perdition, qui finissent par attirer la colère divine et qui sont donc détruites en réaction par le soufre et le feu...

 

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Les études locales semblent indiquer un tout autre scénario sur la destruction de ces villes, qui aurait été interprétée d'une façon religieuse par les prêtres :

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