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Nouvelle mission pour le mystérieux X-37B

Nouvelle mission pour le mystérieux X-37B

X37b space plane in orbit mini

Le vaisseau spatial X-37B de la Force aérienne des États-Unis va être lancé pour sa quatrième mystérieuse mission le mois prochain.

Boeing x 37b inside payload fairing before launchBy US Air Force [Public domain], via Wikimedia Commons

L'avion spatial X-37B sans pilote, une sorte de gros drone donc, qui ressemble à une version miniature de la navette spatiale de la NASA, maintenant à la retraite, est prévu pour décoller à l'aide d'une fusée United Launch Alliance Atlas V depuis la base spatiale de Floride à Cap Canaveral Air Force le 20 mai 2015 prochain.

« Nous sommes ravis pour notre quatrième mission X-37B," a déclaré Randy Walden, directeur de l'Air Force Rapid Capabilities Office, dans un communiqué. " Avec le succès démontré des trois premières missions, nous sommes en mesure de nous concentrer sur les objectifs initiaux du véhicule sur des tests de charges utiles expérimentales."

X37b space plane in orbit

Illustration d'Artiste du X-37B en orbite. Le mystérieuxvaisseau spatial est prévu pour le lancement de sa quatrième mission le 20 mai 2015. - Crédit: NASA Marshall Space Flight Center

Les charges utiles de l'X-37B et ses activités spécifiques sont classifiées, on ne sait donc pas exactement ce que le vaisseau spatial va transporter/déployer autour de la Terre. Mais les responsables de la Force aérienne ont révélé quelques indices sur la prochaine mission.

" L'Air Force Research Laboratory (AFRL), le Space and Missile Systems Center (SMC) et l'Air Force Rapid Capabilities Office (AFRCO) étudient un système de propulsion expérimental sur la Mission 4 du X-37B ," a déclaré à Space.com par courriel le Capt. Chris Hoyler, le porte-parole de la Force aérienne.

" L'AFRCO accueillera également un certain nombre de dispositifs avancés à bord du X-37B, de la National Aeronautics and Space Administration (NASA) pour étudier la durabilité de divers matériaux dans l'environnement de l'espace ", a ajouté Hoyler.

La Force aérienne possède deux avions spatiaux X-37B, les deux ont été construits par la division Phantom Works de Boeing. Les vaisseaux spatiaux à énergie solaire sont d'environ 29 pieds de long par 9,5 pieds de haut (8,8 par 2,9 mètres), avec une envergure de 15 pieds (4,6 m) et une baie de charge utile de la taille d'un espace de camion pick-up. Le X-37B se lance verticalement, au sommet d'une fusée et atterri horizontalement sur une piste, comme la navette spatiale le faisait.

X37b orbital spaceplane 140402a 02

L'un des deux véhicules X-37B a volé sur la première et troisième missions du programme, qui étaient connues comme OTV-1 et OTV-3, respectivement. ("OTV" est l'abréviation de "Essais Orbitaux pour véhicules".) L'autre vaisseau a volé pour la OTV-2. Les fonctionnaires de l'Armée de l'air n'ont pas révélé quel sera l'avion spatial qui part en orbite sur la prochaine mission.

OTV-1 avait été lancée en Avril 2010 et avait atterri en Décembre de cette même année, restant en orbite pendant 225 jours. OTV-2 est partie en Mars 2011 et fait le tour de la Terre pendant 469 jours, redescendant en Juin 2012. OTV-3 était lancée en Décembre 2012 et est restée en l'air pendant le nombre record de 675 jours, pour finalement atterrir en Octobre 2014...

Si les responsables de la Force aérienne savent combien de temps OTV-4 va durer, ils ne le disent pas.

" Le X-37B est conçu pour une durée en orbite de 270 jours ", a déclaré Hoyler. " Des missions plus longues ont été démontrées. Comme avec les missions précédentes, la durée réelle dépendra des objectifs des tests, des performances et des conditions du véhicule sur orbite pour faciliter l'atterrissage."

X37b space plane landing recovery oct17 2014

Crédit Boing (octobre 2014)

Le secret qui entoure le X-37B et ses charges utiles a alimenté les spéculations dans certains milieux disant que le véhicule pourrait être une arme de l'espace en quelque sorte. Mais les responsables de la Force aérienne ont à plusieurs reprises réfuté cette notion. (Ce qui ne veut bien sûr pas dire grand chose car des militaires ne dévoileraient pas ce genre de chose de toute façon !)

" Les principaux objectifs de l'X-37B sont de deux ordres : des technologies d'engins spatiaux réutilisables pour l'avenir de l'Amérique dans l'espace, et des expériences d'exploitation qui peuvent être retournées, et examinées, sur Terre, " ont écrit les responsables de la Force aérienne dans le feuillet d'information en ligne du X-37B. " Les technologies testées dans le programme comprennent le guidage avancé de la navigation et du contrôle; des systèmes de protection thermique; l'avionique; le vol orbital, la rentrée et l'atterrissage autonomes;  des structures et des joints à haute température; l'isolation conforme réutilisable, les systèmes de vol électromécanique légers."

Sources : http://www.space.com/29221-x37b-military-space-plane-fourth-mission.html http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2800472/x-37b-likely-spy-plane-expert-claims-secret-spacecraft-covertly-watching-nations.html

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Yves Herbo Traductions, S,F,H, 26-04-2015

Les Cartes Impossibles

Les Cartes Impossibles

piri1.gif

Lors de la réfection du musée du palais Topkapi Sarayi d'Istanbul en 1929, le directeur des musées nationaux turcs, M. Halil Edem mit la main sur la fameuse carte en peau de gazelle de Piri Reis, peinte en 1513.

Cette carte représente l'Océan Atlantique avec une partie des côtes américaines, africaines et de l'Antarctique.

piri2.gif

Piri Reis a écrit sur sa carte, en notes et dans son "Bahriye" :

"Personne n'a au temps actuel une carte comme celle-là ( 1 ) ".
"Ces cartes ont été dressées selon les données de chartes, des portulans de quatre Portugais qui montrent le Sind, le Hind et la Chine et d'une carte dessinée par Christophe Colomb. Elles sont aussi justes pour la navigation sur les sept mers que les cartes de nos pays."
Il dit avoir compilé sa carte à partir de vingt autres ( 2 ) provenant de la Grande Bibliothèque d'Alexandrie et datant au moins du IVe siècle av. J.C. .

Au premier coup d'oeil cette carte peut paraître inexacte, si l'on est habitué aux cartes Mercator, mais pas si l'on est familier des projections stéréographiques polaires ( plus précisément c'est une projection cordiforme ). Cette carte faisait sans doute partie d'un ensemble qui constituait une mappemonde comme celle-ci :

map-piri.gif

piri-redraw.gif pirimap.jpg

La carte de Piri Reis a fait l'objet de nombreuses études par :

  • L'ingénieur américain A. Mallery.
  • M. Walters du Bureau d'Hydrographie de l'U.S. Navy.
  • Le professeur D. Lineham directeur de l'observatoire de Weston et chef des services sismologiques de l'année géophysique.
  • Le professeur C. H. Hapgood du Keene College, New Hampshire, USA, auteur de la théorie sur le glissement de l'écorce terrestre.
  • Le professeur R.Strachan, du Massachusetts Institute of Technology.
  • Le Lt-Colonel H.Z.Ohlmeyer, Cdt du 8e escadron de reconnaissance technique de l'US Air Force.

 

Il ressort de ces études que cette carte est impossible, hors de son temps, compte tenu des connaissances de l'époque pour de nombreuses raisons :

  • L'île de Marajo à l'embouchure de l'Amazone n'a été découverte qu'en 1543.
  • Les îles Malouines seront découvertes en 1592
  • Les Andes sont représentées, elles ne sont pas encore connues. 
  • Le Lama, mammifère typique de l'Amérique du sud, est peint sur les Andes, il a été identifié en 1598 par les Espagnols. 
  • Les grandes îles au-dessus de l'équateur, inconnues, correspondent aux haut-plateaux sous-marins des îlots St Pierre et St Paul, sur la Grande Dorsale Atlantique ( dont personne ne soupçonnait l'existence ). 
  • On y voit les côtes de l'Antarctique qui ne sera découvert qu'en 1818 soit 300 ans plus tard. 
  • L'Amérique du sud est reliée à l'Antarctique par un isthme qui a disparu il y a 10 000 ans. 

Enfin l'élément le plus troublant, celui qui soulève le plus de questions :
Les rivages de l'Antarctique que l'on peut voir sont ceux de la Terre de la Reine Maud sans aucune glace ! 
Nous avons eu la confirmation de ce tracé en 1949 après les relevés sismiques d'une expédition anglo-suédoise.

Or, même s'il existe encore quelques scientifiques qui continuent à prétendre que la calotte entière est vieille de plusieurs millions d'années, d'autres admettent la possibilité que cette partie de l'Antarctique ait pu être dégagée de ses glaces pendant environ 9 000 ans, jusqu'à il y a au moins 6 000 ans !

1 : En fait il se trompait, il existait d'autres cartes, (voir ci-dessous).

2 : L'équipe du Pr Hapgood a reconstitué les différents morceaux, pas toujours à la même échelle ( par exemple l'Amazone est placé deux fois ) et pas toujours bien orientés ( par exemple les Caraïbes ) ni bien placés dans l'ensemble ( par exemple une portion du Chili placée au hasard ). Ce qui est pardonnable puisque ces terres étaient inconnues.

3 : Cette hypothèse fort probable, repose sur les datations effectuées par l'Institut Carnegie de Washington des carottages de la mer de Ross ramenés par l'expédition de Byrd en 1949. La banquise à cet endroit est maintenant épaisse de plusieurs centaines de mètres.

excellent article de Marc ANGEE, toujours d'actualité (voir lien en bas).

    Il existe d'autres cartes impossibles :

    Celles de Ptolémée, datant du IIe siècle et retrouvées au XVe siècle, montrent le Groenland non entièrement recouvert de glace et des glaciers en Suède tels qu'ils étaient il y a 10 000 ans.

    Song dynasty map

    Le Yu Ji Tu, ou Carte de la Voie de Yu Gong, sculptée dans la pierre en 1137, localisée dans la Forêt de stèles à Xi'an (Chine). Cette carte de moins d'un mètre carré environ présente une échelle de 100 li pour chaque rectangle gradué. Les côtes et rivières chinoises sont clairement définies et localisées avec précision sur la carte.

    Celle gravée sur un pilier en 1137, en Chine (ci-dessus), tracée selon une grille faisant appel à la trigonométrie sphérique ( technique utilisée dans les autres cartes occidentales citées ci-après ).

    Divers portulans, notamment celui de Dulcert (1339), d'une précision de notre temps, sur la Méditerranée et l'Europe de l'Irlande à la Russie.
    Les latitudes y sont parfaitement exactes et l'erreur maximale des longitudes est inférieure au demi-degré.

    Celle d'Ibn Ben Zara (1487) montre l'Europe du nord et son glacier tel qu'il était il y a 12 000 ans et la Méditerranée dont le niveau correspond à celui qui existait à la dernière période glacière. Là encore la précision des longitudes est étonnante.

    Carte enricus martellus 1489

    Fleuves d'Amérique sur la carte d'Enricus Martellus en 1489 !!!
    - cartes publiées par Paul Gallez

    1 - RIO ORINOCO <> 2 - RIO AMAZONAS <> 3 - RIO TOCANTINS <> 4 - RIO SAN FRANCISCO <> 5 -RIO PARANÁ
    6 - RIO PARAGUAY <> 7 - RIO NEGRO <> 8 - RIO COLORADO <> 9 - RIO CANANEA

    Celle du portugais De Carneiro (1502) qui représente toutes les côtes d'Afrique avec une grille utilisant également la trigonométrie sphérique..

    Celle d'Andrea Benincasa (1508) sur la mer Baltique avec ses glaciers disparus depuis 10 000 ans.

    Celle de Jorge Reinel (1510) qui montre l'Océan Indien avec une étonnante précision des longitudes.

    Celle d'Oronteus Finæus (1531) décrit l'Antarctique avec une très grande précision et dégagé d'une grande partie de sa calotte glacière, soit tel qu'il était il y a au moins 6 000 ans. ( 3 ) Outre les côtes dépourvues de glace, les fleuves, les chaînes montagneuses intérieures découvertes assez récemment, elle indique également le pôle sud !

    fine.gif

    Celle de Zeno (1380 recopiée en 1558) montre le Groenland sans glaces, avec ses montagnes et des îles inconnues (?).

    zeno.gif

    Celle d'un autre turc, Hadji Ahmed (1559), représente l'Amérique avec une précision qui ne sera égalée que deux siècles plus tard ; elle montre également une terre entre la Sibérie et l'Alaska, là où se trouve le Détroit de Behring, cet isthme a disparu il y a environ 10 000 ans.

    Mercator lui-même, dans son Atlas de 1569, montre l'Antarctique avec des éléments encore plus précis que ceux d'Oronte Fine.
    Un détail amusant : sa description de l'Antarctique est plus précise que celle de l'Amérique du sud et de l'Afrique du sud, pourtant élaborée à partir des rapports de ses contemporains, et jugée plus fiable !

    mercator.gif

    Selon toute vraisemblance, les cartes originales entreposées à la Grande Bibliothèque d'Alexandrie ont été copiées, compilées et sans doute transférées dans les cités les plus rayonnantes comme Constantinople qui fut reprise par les Vénitiens ( grands navigateurs ) en 1204, puis diffusées d'une manière très confidentielle. Ces portulans avaient non seulement une très grande valeur marchande mais ils étaient également du plus haut intérêt sur le plan militaire et commercial.

    Tous ces éléments semblent donc bien démontrer qu'il a existé, il y a au moins 6 000 ans, une civilisation inconnue possédant :

    Une connaissance des mathématiques extrêmement sophistiquée :
    Trigonométrie sphérique.
    Translation trigonométrique.
    Projection cordiforme.
    Conversion de coordonnées polaires et rectangulaires...

    Une parfaite connaissance de la rotondité de la Terre.

    Des instruments de mesure très précis permettant de mesurer notamment la longitude avec une finesse atteinte seulement à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle.

    Des moyens de navigation qui nous sont inconnus, des navires robustes, ou bien... certains experts affirment que la précision des tracés n'a pu être obtenue qu'à l'aide de relevés aériens... (voir prochainement les artefacts "d'avions" trouvés...)

    C'est seulement à cette époque que l'homme serait sorti de ses grottes et aurait commencé à se "civiliser" au Moyen-Orient (coïncidence ? ). Or il semble bien que l'ensemble de la planète ait été cartographié.

    De plus, il faut souligner le fait que ce ne sont pas seulement des cartes côtières, car on y trouve également les chaînes montagneuses à l'intérieur des continents avec leurs altitudes ! En plus d'être de fameux marins, ils devaient également être de sacrés explorateurs...

    (Sources : Wikipedia, http://www.ldi5.com/archeo/map.phphttp://www.ldi5.com/archeo/barthe1.php)

    Yves Herbo, S,F,H, 01/2012, reup 04-2015

    Les pages des anomalies scientifiques - 2

    Les pages des anomalies scientifiques - 2

    Pacifique sud fondvolcanicpeuprofondPacifique Sud : un fond marin volcanique à seulement 600 mètres de la surface ?

    Cette nouvelle rubrique qui devrait comporter plusieurs pages (qui seront regroupées par la suite et après leur publication) va recenser certaines petites publications ou nouvelles brèves du passé sur des découvertes annoncées discrètement par certains professionnels ou scientifiques. Cela vient évidemment en complément du déjà large travail de compilation de données lisibles sur ce site. Ces annonces sont en principes toutes référencées et réelles et elles concernent toutes des "anomalies" par rapport aux normes, dogmes ou "establishment" scientifiques ou historiques. Il y a rarement des illustrations ou photos et l'annonce est parfois très brève. On se rapproche en quelque sorte un peu du "Livre des Damnés" de Charles Fort, mais plus récent et c'est voulu car ces données existent, même si elles ne sont pas très connues et explorées elles-mêmes... Je n'ai pas trouvé d'ordre préférentiel pour l'instant, un classement par continent par exemple pourrait être fait par la suite. Vous allez comprendre très vite de quoi il s'agit, je met le texte original quand dispo et la traduction française en-dessous :

    Voici la page 1 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-1.html


     

    " Stone Alignments In Subsaharan Africa "

    NamoratungaNamoratunga : de très vieux piliers de pierre polie

    Megalithic sites are found everywhere; many were apparently used for calendar reckoning. Although numerous megalithic circles and other arrangements are known in Africa, particularly Ethiopia, astronomy does not seem to have been a primary objective of African sites. Now, however, a stone alignment in northwestern Kenya called Namoratunga has been found with unmistakable astronomical overtones. At Namoratunga, 19 large basalt pillars are arranged in rows forming a suggestive pattern. Since the site is dated at approximately 300 B.C., archeologists have taken sightings on seven prominent stars as they would have appeared during this period. (The azimuths of some of these stars had changed by as much as 12° in 2,200 years.) The stars chosen are those employed by Eastern Cushites, the present inhabitants of the region, in calculating their rather sophisticated calendar. Pairs and frequently triads of these pillars line up very accurately (to less than 1°) with the seven key stars. The people occupying this part of Kenya about 300 B.C., therefore, probably possessed detailed astronomical information.

    (Lynch, B.M., and Robbins, L.H.; "Namoratunga: The First Archaeoastronomical Evidence in Sub-Saharan Africa," Science, 200:766, 1978.)

    Comment. This astronomical sophistication is consistent with the celestial knowledge of the Dogon tribe...

    NamoratungaBasalt pillar alignment at Namoratunga II

    " Alignements de pierre en Afrique subsaharienne "

    Des sites mégalithiques se trouvent partout ; beaucoup ont été apparemment utilisés pour le calcul de calendriers. Bien que de nombreux cercles mégalithiques et autres arrangements soient connus en Afrique, notamment l'Ethiopie, l'astronomie ne semble pas avoir été un objectif principal des sites africains. Maintenant, cependant, un alignement de pierre dans le nord-ouest du Kenya, appelé Namoratunga, a été trouvé, possédant des accents astronomiques indubitables. Au Namoratunga, 19 grands piliers de basalte sont disposés en rangées formant un motif suggestif. Depuis, le site a été daté à environ 300 avant JC, les archéologues ont calculé les observations sur les sept étoiles de premier plan pour voir comment elles sont apparues au cours de cette période. (Les azimuts de certaines de ces étoiles ont changé d'autant que 12 ° en 2.200 années.) Les étoiles choisies sont celles employées par les Cushites de l'Est, les habitants actuels de la région, dans le calcul de leur calendrier assez sophistiqué. Les paires et fréquemment les triades de ces piliers s'alignent très précisément (à moins de 1 °) avec les sept étoiles principales. Les personnes occupant cette partie du Kenya, il y a environ 300 avant JC, donc, possédaient probablement des informations astronomiques détaillées.

    (Lynch, BM, et Robbins, LH; "Namoratunga: La première preuve archaeoastronomicale en Afrique sub-saharienne," Science, 200: 766, 1978.)

    Commentaire. Cette sophistication astronomique est compatible avec la connaissance céleste de la tribu Dogon...

    Wheelernamora sitephoto

    http://www.as.utexas.edu/~wheel/africa/namoratunga.htm

    http://streamafrica.com/culture/namoratunga-like-nabta-playa/


     

    " Does man survive death? "

    In this remarkable paper, published in one of the most important medical/psychological journals, the author surveys the history of research into the survival of bodily death. He identifies three historical periods that mirror the scientific thinking of their times. At one point, research waned as many investigators believed that living individuals with paranormal powers were responsible for all the evidence. Now, however, research again proceeds on a broad front; even though hampered by most scientists' outspoken disbelief in the whole business.

    The important types of evidence reviewed include the speaking of languages not normally learned, out-of-the-body experiences, and reincarnation memories. [Subjects that 99% of the scientific community would dismiss without examination. Ed.] The author, a professor of psychiatry, feels that this contempt is unwarranted and that most scientists are simply not aware of the vast amount of high quality data available. The long, well-documented paper concludes with the assertion that the data acquired so far do not actually compel the conclusion that life exists after death but that it certainly infers it strongly.

    (Stevenson, Ian; "Research into the Evidence of Man's Survival after Death," Journal of Nervous and Mental Disease, 185:152, 1977.) " Est-ce que l'homme survit à la mort ? " :

    Lire la suite

    Les pages des anomalies scientifiques - 1

    Les pages des anomalies scientifiques - 1

    Petrospheres europe moyen orient

    petrosphères-Europe-Moyen-Orient

    Cette nouvelle rubrique qui devrait comporter plusieurs pages (qui seront regroupées par la suite et après leur publication) va recenser certaines petites publications ou nouvelles brèves du passé sur des découvertes annoncées discrètement par certains professionnels ou scientifiques. Cela vient évidemment en complément du déjà large travail de compilation de données lisibles sur ce site. Ces annonces sont en principes toutes référencées et réelles et elles concernent toutes des "anomalies" par rapport aux normes, dogmes ou "establishment" scientifiques ou historiques. Il y a rarement des illustrations ou photos et l'annonce est parfois très brève. On se rapproche en quelque sorte un peu du "Livre des Damnés" de Charles Fort, mais plus récent et c'est voulu car ces données existent, même si elles ne sont pas très connues et explorées elles-mêmes... Je n'ai pas trouvé d'ordre préférentiel pour l'instant, un classement par continent par exemple pourrait être fait par la suite. Vous allez comprendre très vite de quoi il s'agit, je met le texte original quand dispo et la traduction française en-dessous :


     

    Ancient Iberian Jars Recovered Off Maine Coast

    While skindiving in the Bay of Castine in 1971, Norman Bakeman discovered two peculiar ceramic storage jars in 12 meters of water. These jars were recovered and have since been compared to Portugese "anforetas" used during the Roman period for the storage of wine, oil, honey, etc. A similar anforeta as also been recovered in Jonesboro, Maine. The clay paste and grit of the Maine jars closely resemble those used in Iberia almost 2,000 years ago. The possibility that these containers might be Spanish olive jars circa 1800 is also discussed.

    (Whittall, James P., II; "Anforetas Recovered in Maine," Early Sites Research Society, Bulletin, 5:1, 1977.) "

    " Alors qu'il faisait de la plongée sous-marine dans la baie de Castine, Maine, USA, en 1971, Norman Bakeman a découvert deux jarres en céramique particulières sous 12 mètres d'eau. Ces pots ont été récupérés et ont depuis été comparés à des "anforetas portugaises" utilisées pendant la période romaine, pour le stockage de vin, d'huile, miel, etc. Une anforeta similaire a également été récupérée à Jonesboro, dans le Maine. La pâte d'argile et de sable des pots du Maine ressemblent beaucoup à ceux utilisés dans la péninsule ibérique il y a près de 2000 ans. La possibilité que ces conteneurs puissent être des bocaux d'olives espagnoles vers 1800 est aussi discutée... "

    Anforetas maine 1971Anforetas romaines, Maine, USA

    (Whittall, James P., II; "Anforetas Récupéré dans le Maine," Early Research Society Sites, Bulletin, 5: 1, 1977.)


     

    " First writing may have been three-dimensional

    Archeologists have long been puzzled by large numbers of small, fired-clay objects found in the Middle East. Denise Schmandt-Besserat, University of Texas at Austin, believes that these small geometrical shapes (cones, spheres, disks, etc.) were actually symbols used in commerce to indicate numbers and types of commodities (sheep, oil, etc.). Generally less than an inch in size, the clay objects were apparently sealed in hollow clay spheres to make bills of lading as early as 8,500 B.C. This is 5,000 years before two-dimensional clay tablets were introduced for writing.

    These clay symbols might be related to the painted pebbles and small carved stone balls found in Europe.

    (Anonymous; "From Reckoning to Writing," Scientific American, p. 58, August 1977.)

    " Les premiers écrits pourraient avoir été en trois dimensions

    Les archéologues ont longtemps été intrigués par un grand nombre de petits objets d'argile cuite trouvés au Moyen-Orient. Denise Schmandt-Besserat, de l'Université du Texas à Austin, estime que ces petites formes géométriques (cônes, sphères, disques, etc.) étaient en fait des symboles utilisés dans le commerce pour indiquer le nombre et les types de produits (mouton, huile, etc.). De généralement moins d'un pouce en taille (2.5 cm), les objets en argile ont apparemment été scellés dans des sphères creuses en argile pour faire office d'étiquettes de stockage ou de fret (bills of lading) dès 8.500 Avant JC. C'est 5.000 années avant que les tablettes d'argile en deux dimensions soient inventées pour l'écriture... Ces symboles d'argile pourraient être liés à des galets peints et des petites boules de pierre sculptées trouvées en Europe.

    Ecriture3d logos 8500bcdes logos d'argile de 8.500 ans...

    Petrosphere ecosse

    This Carved Stone Ball (Petrosphere) was found at Jock's Thorn farm in Kilmaurs, East Ayrshire, Scotland. (Ecosse)

    (Anonymous; "From Reckoning to Writing," Scientific American, p. 58, August 1977.- Denise Schmandt-Besserat, de l'Université du Texas à Austin)


     

    " The Stone Enigmas Of New England

    Beginning with the maze of walls, courtyards, and chambers that characterize New Hampshire's Mystery Hill site, M.F. Doran and B.H. Kunnecke review the various types of anomalous stone structures found in northeastern North America. Three major classes are recognized:

    Covered passageways up to 25 feet in length and analogous to Cornish fogous.
    Beehive chambers, such as the 10-foot-high chamber at Upton, Massachusetts.
    Dolmen-like constructions, as exemplified by the 60-ton "balancing boulder at North Salem, New York. Termed a "glacial erratic" by most, the North Salem stone seems distinctly unlike most erratics and more like some European dolmens.
    Noting that radiocarbon dates from Mystery Hill go back to more than 1,000 B.C., Doran and Kunnecke feels that these stone enigmas should receive professional attention in the context of world distributions of blood groups and other evidence of early, frequent transoceanic contacts.

    (Doran, Michael F., and Kunnecke, Bernd H.; "The Stone Enigmas of New England," Anthropological Journal of Canada, 15:17, No. 2: January 1978) "

    " Les énigmatiques pierres de la Nouvelle-Angleterre

    En commençant par le dédale de murs, de cours, et de chambres qui caractérisent le site "Mystère Hill" du New Hampshire, MF Doran et B.H. Künnecke passent en revue les différents types de structures de pierre anormales trouvées dans l'Amérique du Nord-Est. Trois grands types sont reconnus :

    - des passages couverts jusqu'à 25 pieds de longueur et analogue à Cornish fogous. (YH : des galeries recouvertes)
    - des chambres en alcove, comme la salle de 10 pieds (+3 mètres) de haut à Upton, Massachusetts.
    - des constructions ressemblant à des Dolmens, comme en témoignent les 60 tonnes du rochers en équilibre à North Salem, New York. Qualifiée de " erratique glaciaire " par la plupart, la pierre de Salem Nord semble nettement contraire à la plupart des blocs erratiques et plus comme certains dolmens européens.
    Notant que les datations au radiocarbone de "Mystery Hill" remontent à plus de 1000 Avant JC, Doran et Künnecke estiment que ces énigmes de pierre devraient recevoir une attention professionnelle dans le cadre de migrations mondiales de groupes sanguins et d'autres évidences antiques, de contacts fréquents transocéaniques.

    Mysteryhill newhampshire

    (Doran, Michael F., et Künnecke, Bernd H .; "Les Enigmatiques pierres de la Nouvelle-Angleterre," Anthropological Journal du Canada, 15h17, n ° 2: Janvier 1978)

    Note de Yves Herbo : cette découverte est toujours à l'étude de nos jours, même si des tentatives pour cacher certains faits ont eu lieu depuis les années 1970, des chercheurs se battent toujours pour que la vérité se fasse sur cet endroit, l'un des plus mystérieux du continent nord-américain :

    http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-tumulus-prehistoriques-de-5000-ans-etudies-en-nouvelle-angleterre-usa.html


     

    " Giant Ball Lightning

    June 8, 1977, Fishguard, Dyfed, West Wales. A brilliant, yellow green, trans-parent ball, the size of a bus with a fuzzy outline, floated down a hillside. Slowly rotating, it seemed to bounce off projections on the ground. It flickered out after 3 seconds.

    (Jones, Ian; "Giant Ball Lightning," Journal of Meteorology U.K., 2:271, 1977.)

    " Foudre Géante en Boule (YH : ou OVNI/apparition autre dimension/machine temporelle... ?)

    8 juin 1977, Fishguard, Dyfed, Galles de l'Ouest. Une boule transparente, vert-jaune brillante, de la taille d'un bus avec un contour flou, flotta sur une colline. Tournant lentement, elle a semblé rebondir sur des aspérités sur le sol. Elle s'éteignit après 3 secondes.

    (Jones, Ian; "Foudre Géante en Boule" Journal de la météorologie du Royaume-Uni, 2: 271, 1977.)


     

    " Ghostly White Disk And Light Beam In Sky

    June 22, 1976. 2113 GMT, position 24°N, 09'W. Officers aboard the s.s. Osaka Bay observed a pale orange glow coming from a cumulus bank to the west. At 2115, a ghostly white disk appeared above the cloud bank and began expanding. Ten minutes later, the disk had grown to the point where the lower edge touched the horizon and the upper edge reached an elevation of 24° 30'. As the disk sank below the horizon a searchlight-like beam emerged from the clouds. The disk disappeared completely by 2140, but the light beam remained another five minutes.

    (Moore, R.; "Unidentified Phenomenon," Marine Observer, 47:66, 1977.) "

    " Un disque blanc fantomatique et un faisceau lumineux dans le ciel "

    " 22 juin 1976. 21h13 GMT, position 24 ° N, 09°O. Des officiers à bord du S.S. Osaka Bay ont observé une lueur orange pâle provenant d'un banc de cumulus à l'ouest. A 21h15, un disque blanc fantomatique est apparu au-dessus du banc de nuages et a commencé à s'élargir. Dix minutes plus tard, le disque avait grandi au point où le bord inférieur touchait l'horizon et le bord supérieur atteignait une altitude de 24 ° 30 '. Pendant que le disque coulait sous l'horizon, un faisceau de projecteur a comme émergé des nuages. Le disque a complètement disparu vers 21h40, mais le faisceau lumineux est resté cinq minutes encore. "

    (Moore, R .; "Phénomène non identifié», Marine Observer, 47:66, 1977.)

    (Yves Herbo : il semble improbable que des officiers de marine confondent un coucher de soleil ou des rayons de ce dernier passant à travers des nuages... alors, qu'était-ce ?)


     

    " Stone Circles In Saudi Arabia

    Enigmatic circular stone formations reminiscent of those in Europe are found on remote hilltops and valleys throughout Saudi Arabia. The rings are 5 to 100 meters in diameter and are surrounded by stone walls a foot or two tall. Some of the rings have "tails" that stretch out for hundreds of meters. From the air, the patterns have a striking resemblance to designs etched in Peru's Nazca plateau. Little is known about the circles and virtually nothing about their purpose.

    (Anonymous; "Saudis Seek Experts to Solve a Desert Mystery," Kayhan International, p. 7, January 1, 1978.)

    " Des cercles mégalithiques en Arabie Saoudite "

    " Des énigmatiques formations circulaires en pierre qui rappellent celles de l'Europe se trouvent sur des collines et des vallées reculées à travers l'Arabie Saoudite. Les anneaux ont de 5 à 100 mètres de diamètre et sont entourés par des murs en pierre d'un pied ou deux (30 à 60 cm) de hauteur. Certains des anneaux ont des «queues» qui s'étendent sur des centaines de mètres. Du ciel, les modèles ont une ressemblance frappante avec des dessins gravés dans le plateau de Nazca au Pérou. On connaît peu ces cercles et pratiquement rien sur leur but.

    (Anonyme;. "Les Saoudiens recherchent des experts pour résoudre un mystère du désert," Kayhan International, p 7 1 Janvier, 1978.)

    (Yves Herbo : j'ai parlé de ces découvertes encore assez récemment : cet article prouve que leur découverte date de plusieurs décennies ! - le plateau de Nasca au Pérou aurait-t-il vraiment un rapport avec le Moyen-Orient ? on a trouvé aussi un énorme cercle et des structures en Syrie : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-cercles-et-le-tumulus-de-rogem-hiri-en-syrie.html)


     

    " Scientifically Acceptable Fossil Footprints "

    " Mary Leakey has announced the discovery of fossil footprints made by prehuman ancestors more than 3.5 million years ago at Laetolil, 25 miles southwest of Olduvai Gorge in Tanzania. The hominoid had apparently walked across slightly moist sand, and the prints were soon filled with volcanic ash. The prints were made by feet shorter and wider than those of modern humans; but the big toe definitely points forward and is not splayed as in apes. "

    (Anonymous; "Footprints in the Sands of Time," New Scientist, 77:483, 1978.)

    " Des empreintes fossiles scientifiquement acceptables "

    " Mary Leakey a annoncé la découverte d'empreintes fossiles faites par des ancêtres pré-humains il y a plus de 3,5 millions années au Laetolil, à 25 miles au sud-ouest de la gorge d'Olduvai en Tanzanie. L'humanoïde a apparemment marché dans le sable légèrement humide, et les traces ont été rapidement remplies de cendres volcaniques. Les empreintes ont été faites par des pieds courts et plus larges que ceux de l'homme moderne, mais le gros orteil pointe définitivement vers l'avant et n'est pas vers le côté comme ceux des singes ".

    (Anonyme, "Empreintes de pas dans les Sables du Temps," New Scientist, 77: 483, 1978.)


     

    " Radio Signals From The Stars "

    " Curious signals have been picked up from 12 stars by the 300-foot radio telescope at Green Bank, WV. The signals took the form of strong bursts at a wavelength of 21 cm, one of the wave-lengths characteristic of the hydrogen molecule. Unfortunately, the signals were so short that their information content, if any, could not be recorded. Since the bursts were not repeated (except for a second burst from Barnard's Star), some natural phenomenon may be at work rather than intelligent communicators, who would presumably be more persistent. The peculiar signals, which have never been recorded before, were discovered as part of Project Ozma II, in which radio astronomers have been listening to 21-cm radio waves from hundreds of nearby stars.

    (Anonymous; "Possible Messages from Space Reported," Baltimore Sun, January 29, 1978.) "

    " Des signaux radio des étoiles "

    De curieux signaux ont été enregistrés à partir de 12 étoiles par le radiotélescope de 300 pieds de Green Bank, Virginie-Occidentale. Les signaux ont pris la forme de salves fortes sur une longueur d'onde de 21 cm, une des caractéristiques des longueurs d'onde de la molécule d'hydrogène. Malheureusement, les signaux étaient si courts que le contenu de leur information, le cas échéant, pourrait ne pas être enregistré. Depuis, les rafales ne se sont pas répétées (sauf pour une seconde salve de l'étoile de Barnard), un phénomène naturel peut être au travail plutôt que des communicateurs intelligents, qui seraient sans doute plus persistants (?). Les signaux particuliers, qui n'ont jamais été enregistrés auparavant, ont été découverts dans le cadre du Projet Ozma II, durant lequel les radioastronomes ont écouté les ondes radio de 21 cm à partir de centaines d'étoiles à proximité.

    (Anonyme, "Messages possibles de l'espace enregistrés," Baltimore Sun, 29 Janvier 1978.)


     

    "Marsh gas or the planet venus ? "

    " October 16, 1976. Aboard the m.t. Farnelia, Barents Sea fishing grounds. Observers, Skipper H. Powdrell and Mr. G. Christmas, Radio Officer.

    "At 2307 GMT while I was visiting the wheelhouse, the Skipper pointed out to me an object flying across the sky. It had already been in view for some five minutes or more and was first observed on a bearing of 140°T heading due North. I first sighted it on a bearing of 050°T.
    "Observation was constantly kept by myself and the Skipper with the aid of binoculars from the time I first sighted the object. It could be described as being a brilliant light travelling at a very high altitude, leaving a bright Vshaped trail of rays which could be likened to the sun's rays as they would appear from behind a cloud. However, they were very much smaller due to the height and were also horizontal. The object followed a course from south to north to be astern of us at 2308. It then commenced to come back along its course while losing altitude. I would point out here that there was no visual evidence of the object actually turning back but rather as though it had been put into reverse.

    "The appearance and shape of the object was now changed, becoming totally circular in shape, still losing height and coming closer. The outer edge of the circle I would describe as glowing and within that was another circular object, more intense, and within that was a brilliant pulsating white light as when the object was first sighted. The object reached its closest point to us by 2317 on a bearing of 040°T.

    "The object stayed in this position for approx. two minutes and then vanished within the outer glow, this glow finally fading from our sight also. At 2320 nothing was left to be seen of either the object or the glow.

    "I have tried to reproduce what the Skipper and I saw in sketch form. The object was also seen by several other vessels who were fishing in the area with us. The night was fine with a small amount of low cloud, a quarter moon and an average number of stars. Position of ship: 69° 56'N, 33° 46'E."

    (Powdrell, H.; "UFO," Marine Observer, 47:177, 1977.)

    " Gaz des marais ou la planète Vénus ? "

    16 octobre 1976. À proximité du M.T. Farnelia, lieux de pêche en mer de Barents. Les observateurs, le skipper H. Powdrell et M. G. Noël, agent de Radio.

    "A 23h07 GMT alors que je visitais la timonerie, le Skipper m'a fait remarquer un objet volant dans le ciel. Il avait déjà été en vu pendant environ cinq minutes ou plus et a d'abord été observé sur un relèvement à 140 ° T cap plein nord en premier. je l'ai aperçu sur un relèvement à 050 ° T.

    "L'observation a été constamment faite par moi-même et le Skipper à l'aide de jumelles à partir du moment où j'ai d'abord aperçu l'objet. Il pourrait être décrit comme étant une lumière brillante se déplaçant à une très haute altitude, laissant une traînée lumineuse en forme de V et des rayons qui pourraient être comparés aux rayons du soleil, comme s'ils apparaîtraient par derrière un nuage. Cependant, ils étaient beaucoup plus petits en raison de la hauteur et étaient également horizontaux. L'objet a suivi une trajectoire du sud au nord pour être derrière nous à 23h08. Il a ensuite commencé à revenir sur son parcours tout en perdant de l'altitude. J'aimerais souligner ici qu'il n'y avait aucune preuve visuelle que l'objet ait fait un demi-tour, mais plutôt comme si il avait été mis en marche arrière."

    "L'apparition et la forme de l'objet ont changé, devenant totalement de forme circulaire, en perdant encore de l'altitude et en se rapprochant. Je décrirais le bord extérieur du cercle comme incandescent et avec un autre objet qui était circulaire, plus intense et, avec une lumière blanche pulsante brillante, comme quand l'objet a été aperçu la première fois. L'objet a atteint son point le plus proche de nous vers 23h17 sur un relèvement de 040 ° T."

    "L'objet est resté dans cette position pendant environ deux minutes puis a disparut dans une luminosité externe, cette lueur a finalement disparue de notre vue également. A 23h20, rien n'était plus visible, que ce soit l'objet ou la lueur.

    «J'ai essayé de reproduire ce que le Skipper et ce que j'ai vu sous forme de croquis. L'objet a également été vu par plusieurs autres navires qui pêchaient dans la zone avec nous. La nuit était très belle avec une petite quantité de nuages ​​bas, un quartier de lune et un nombre moyen d'étoiles sur la position du navire:. 69 ° 56'N, 33 ° 46'E ".

    (Powdrell, H .; "OVNI», Marine Observer, 47: 177, 1977.)

    Ufo marins merdebarents


     

    " Extraterrestrial Influences On Chemical And Biological Systems "

    Conventional science shows little interest in the subject indicated by the title, except for some work that is done on circadian rhythms. However, readers of the journals Cycles and the Journal of Interdisciplinary Cycle Research are treated regularly to a wide variety of purported correlations of biological systems with solar and other extraterres-trial influences. The present paper suggests that extraterrestrial forces influence the earth's weather which, in turn controls physiological processes. The physiological processes studied include blood precipitation rate and blood hemoglobin values. Also mentioned are Piccardi's precipitation-rate experiments that seem to show a highly variable behavior of simple chemical systems that bear no obvious relationship to weather conditions. Tromp concludes from these data that unknown forces, probably extraterrestrial in nature, act upon the earth and its inhabitants.

    (Tromp, Solco W.; "Study of Possibly Extraterrestrial Influences on Colloidal Systems and Living Processes on Earth," Cycles, 28:34, 1977.)

    " Influences extraterrestres sur les systèmes chimiques et biologiques "

    " La science conventionnelle montre peu d'intérêt pour le sujet indiqué par le titre, sauf pour certains travaux qui se font sur les rythmes circadiens. Toutefois, les lecteurs des revues Cycles et la Revue de recherche interdisciplinaire de Cycles sont informés régulièrement sur une grande variété de corrélations prétendues des systèmes biologiques avec des influences solaires et d'autres raisons extraterrestres. Le présent document suggère que des forces extraterrestres influencent la météo de la terre qui, à son tour, contrôle des processus physiologiques. Les processus physiologiques étudiés comprennent le taux de précipitation du sang et les valeurs d'hémoglobine dans le sang. Sont également mentionnées les expériences de précipitations aux taux de Piccardi qui semblent montrer un comportement très variable des systèmes chimiques simples qui n'ont aucun rapport évident avec les conditions météorologiques. Tromp conclut de ces données que des forces inconnues, probablement de nature extraterrestre, agissent sur la Terre et ses habitants. "

    (Tromp, Solco W .; "étude des influences extraterrestres éventuelles sur les systèmes colloïdaux et les processus vivants sur Terre," Cycles, 28:34, 1977.)


     

    A suivre pour d'autres pages...

     

    Yves Herbo Traductions, Sciences, Faits, Histoires, 26-03-2015

    Egypte : l'Etrange à Nazlet

    Egypte : l'Etrange à Nazlet

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    Encore et toujours l'Egypte diront certains ! Et oui, j'y reviens tôt ou tard car c'est évidemment l'un des endroits où le Mystère est né. Tout y est présent, du mystère de la création au mystère de l'éternité en passant par celui de la quête de l'éternelle jeunesse... les ingrédients sont multiples, encore ressentis dans l'ombre des pyramides et les souterrains du Sphinx, des cryptes et tombes géantes des Osiris à Saqqara aux chapelles de Dandérah... Les grands savants égyptiens, comme Imhotep ou Amenhotep, ont-ils laissé en héritage un savoir millénaire lié à la non-mort, à l'immortalité et la source de jouvence ? Il ne peut y avoir de hasard dans le pays qui a été arpenté par l'Eternel lui-même, ses nuées et ses anges-messagers ou guerriers, et tous ces rois et pharaons en quête de l'ultime savoir,de la liqueur divine, et Nemrod, Antioche, Alexandre le Grand, et des Grecs aux Romains en passant par les Perces. Même les Papes et Templiers ont pris le relais de la quête, ensuite...

    Mais cette fois, nous allons nous intéresser à un endroit précis et peu connu du public. C'est pourtant un endroit où de grandes découvertes - et mystères - se sont produits en Egypte. Un endroit probablement important, sinon pour l'humanité, tout au moins pour une probable entité qui y a demeuré et dont on trouvait encore récemment des traces. Des traces que l'être humain a peut-être préféré effacer de lui-même, par crainte, par bêtise ou par inconscience... Mais voyons où tout ça nous mène, même si ça nous approche beaucoup des limites de la conscience...

    Nazlet khater

    Nazlet Khater est une série de huit sites archéologiques ayant eu des occupations humaines aux Paléolithique moyen et supérieur, situés en Egypte, au bord du désert et au bord de la vallée du Nil, près du village de Nazlet Khater. La plupart des sites sont associés à des activités minières intermittentes commençant il y a 40.000 ans. Le plus largement déclaré des huit sont Nazlet Khater 2 (NK2), une sépulture d'un être humain moderne des débuts datée par résonance de spin électronique à il y a 38000 années, et NK4, une carrière de chert (calcédoine de quartz) datée du Paléolithique supérieur d'il y a 30,000-33,000 année rcybp (soit 35,000 -40 000 ans calibrés avant maintenant).

    NK2: Tombe du Paléolithique supérieur

    NK2 est l'enterrement délibéré d'un homme adulte en position couchée, trouvé au sommet d'une colline à environ 250 mètres (825 pieds) de la carrière la plus proche. Le squelette est presque complet, bien que la partie inférieure de son corps ne soit pas aussi bien conservé que la partie supérieure. La résonance de spin électronique sur l'émail des dents date cette sépulture à 38.000 ans avant maintenant, et certaines preuves associent directement cette sépulture aux activités minières à NK4. Une importance particulière est le crâne bien conservé, qui présente des caractéristiques morphologiques suggérant une relation proche avec des squelettes européens du Paléolithique supérieur, comme à Pestera cu Oase en Roumanie.

    L'examen des os du squelette dans les années 1980 a indiqué qu'il n'était pas un homme de Neandertal, mais plutôt un homme moderne d'environ 165 centimètres (65 pouces) de hauteur et avait des bras très forts. L'examen a également conclu que l'homme avait subi des dommages considérables à ses vertèbres tout au long de sa vie, suggérant aux chercheurs qu'il avait travaillé dans les mines pour la plupart de sa vie. A son oreille droite a été placée une herminette Nazlet Khater, semblable à celles utilisées dans les mines du Paléolithique supérieur, au NK4. Certains chercheurs ont fait valoir que l'herminette était intrusive, plutôt qu'un ustensile de carrière, bien que les dates de la mine de silex soient contemporaines de l'enterrement. La fosse de la tombe a été creusée sur environ 60 cm (23 po) sous la surface et le corps était recouvert de plusieurs blocs, et remblayée avec du sable éolien. NK2 est le plus ancien humain moderne adulte entièrement complet, identifié en Afrique du Nord à ce jour. En tant qu'un individu du Paléolithique supérieur, et compte tenu de la relation à Pestera cu Oase, l'individu NK2 représente un indice important sur la migration de l'homme hors de l'Afrique et en Europe.

    NK4: Mines au Nazlet Khater

    NK4 est un site de carrières du Paléolithique supérieur, où les gens ont exploité du chert, la matière première pour la production d'une industrie de l'outillage en pierre de la lame. Les fouilles ont identifié plusieurs méthodes d'extraction utilisées pour le silex minier, y compris les fossés, les puits verticaux et des galeries souterraines. Les outils utilisés pour extraire le minerai étaient des cornes de bubales et des corne de gazelles, des pioches et des herminettes lithiques (en pierre) bifaces (le type Nazlet Khater, dont l'une a été découverte près de la sépulture NK2). Des restes de foyers dans la région ainsi que du charbon de bois dispersé dans les fouilles des mines ont produit des datations au radiocarbone comprises entre 30,400-35,100 ans avant maintenant.

    Preuve de l'exploitation minière

    Le silex a été extrait d'un dépôt de relique de canal de gravier de la rivière du Nil, situé à la base de quelques 1-2 mètres (3-7 pieds) de sable éolien. Au sommet du dépôt de gravier se trouve 10 cm (4 po) d'épaisseur de couche de calcrete. Trois travaux miniers ont été identifiés et associés à l'occupation du Paléolithique supérieur : des tranchées, des puits verticaux et des galeries souterraines. Une tranchée mesurant 9x2 m (30x7 foot) a été excavée à 1,5 m (5 pi) dans l'oued. Des puits verticaux ont été creusés jusqu'au décalage du canal et s'élargissaient en forme de cloche à la base. La couche de calcrete a permis l'excavation relativement sûr de courtes galeries menant vers l'extérieur à partir des deux fosses en forme de cloche et la tranchée. Un sol utilisé au NK4 a donné de nombreux fragments d'os et un grand assemblage d'outils de pierre, de noyaux, de flocons et de copeaux. L'industrie est typiquement une industrie de la lame prismatique, avec quatre techniques de réduction identifiées sur la base de la forme plate et de la taille. Le débitage qui pourrait être attribué à la technique Levallois était présent dans l'assemblage de pierres, mais ne représente qu'une infime partie des matériaux lithiques. Les lithiques ont été reliés typologiquement à Haua Fteah en Libye et Boker Tachtit en Israël. " Plusieurs éléments permettent de penser que ces sites miniers possédaient des fonctions spécifiques et qu’ils n’étaient pas seulement utilisés de manière opportuniste, mais qu’une réelle organisation socio-économique favorisait leur exploitation " (Van Peer & Vermeersch, 2000).

    Archéologie à Nazlet Khater

    Les huit sites de Nazlet Khater ont été excavés entre les années 1970 et 1980 par le Projet préhistorique belge de la Moyenne Egypte de l'Université de Louvain sous la direction du Professeur M Vermeersch. Des recherches supplémentaires sur les artefacts et les restes humains ont continué depuis ce temps.

    Sources : Bouchneb L, and Crevecoeur I. 2009. The inner ear of Nazlet Khater 2 (Upper Paleolithic, Egypt). Journal of Human Evolution 56(3):257-262. Crevecoeur I, and Trinkaus E. 2004. From the Nile to the Danube: a comparison of the Nazlet Khater 2 and Oase 1 Early Modern Human mandibles. Anthropologie 62(3):203-213. Hublin J-J, and Klein RG. 2011. Northern Africa could also have housed the source population for living humans. Proceedings of the National Academy of Sciences 108(28):E277. Leplongeon A, and Pleurdeau D. 2011. The Upper Palaeolithic Lithic Industry of Nazlet Khater 4 (Egypt): Implications for the Stone Age/Palaeolithic of Northeastern Africa. African Archaeological Review 28(3):213-236. Pinhasi R, and Semal P. 2000. The position of the Nazlet Khater specimen among prehistoric and modern African and Levantine populations. Journal of Human Evolution 39(3):269-288. Thoma A. 1984. Morphology and affinities of the Nazlet Khater man. Journal of Human Evolution 13(3):287-296. Vermeersch PM, Gijselings G, and Paulissen E. 1984. Discovery of the Nazlet Khater man, Upper Egypt. Journal of Human Evolution 13(3):281-286. Vermeersch PM, Paulissen E, Gijselings G, Otte M, Thoma A, Van Peer P, and Lauwers R. 1984. 33,000-yr old chert mining site and related Homo in the Egyptian Nile Valley. Nature 309(5967):342-344.

    Nazlet man

    " La position chronologique de ce spécimen le place au centre d'un hiatus de près de 35 000 ans pour lequel aucun reste humain n'a été exhumé dans la vallée du Nil et en fait le plus ancien homme moderne adulte de l’OIS 3 au nord de l’Afrique. Pour la première moitié de cette période, et à notre connaissance, c’est également le seul squelette d’adulte moderne sub-complet de tout le continent africain, voire de l’ancien monde. Seuls les restes partiels immatures de l’enfant de Taramsa (Vermeersch et al. 1998) sont plus anciens. "

    " Agé entre 20 et 29 ans à sa mort. L’étude des atteintes pathologiques du rachis et des membres de Nazlet Khater 2 témoigne, considérant l’âge au décès de cet individu, d’activités physiques intenses et spécialisées (port de charges lourdes, mouvements répétitifs du membre supérieur,…) En outre, toutes les lésions que présente ce squelette sont compatibles avec l’hypothèse archéologique de pratiques minières intensives et spécialisées au début du Paléolithique supérieur dans la vallée du Nil. Ces résultats paléopathologiques sont en corrélation avec les observations morphométriques réalisées sur le membre supérieur et inférieur. Elles suggèrent une résistance du membre supérieur à des contraintes biomécaniques fortes dans tous les plans et une adaptation morphologique de certaines parties pour favoriser des mouvements de grande amplitude. Le membre inférieur refléterait lui une baisse de la mobilité. Toutes ces observations vont dans le sens de l’existence de pratiques spécialisées et par conséquent d’une organisation sociale complexe permettant une telle répartition des tâches. L’étude des restes humains de Nazlet Khater 2 confirme la complexité morphologique des hommes modernes du stade isotopique 3. Cet individu présente une mosaïque de traits dérivés et archaïques dont la combinaison n’est exprimée par aucun des échantillons modernes, actuels ou passés, que nous avons étudiés. "

    Géologie de la Vallée du Nil (extraits)

    Au Miocène final, la mer Rouge n’était qu’une étroite dépression longitudinale et les plateaux équatoriaux d’Afrique de l’est étaient élevés et sans lac. Le drainage de ces plateaux se faisait principalement vers le Bassin du Congo ou l'océan Indien, mais aussi vers le grand lac Sudd qui occupait une importante partie du Bassin du Nil actuel. A cette époque, le Nil ancestral, l’Eonil, s’écoulait selon un axe voisin de celui du fleuve moderne (Said, 1993). Il mit un certain temps pour tracer son cours à travers les hauts massifs nubiens qui séparaient l'Égypte de l’Afrique sub-saharienne et pour rejoindre le bassin méditerranéen (Butzer, 1980 ; Said, 1990).

    Le creusement rapide de la vallée du Nil en Égypte s’est produit en réponse à un évènement unique au Miocène final (8 – 5 Ma) : l’assèchement de la Méditerranée suite à l’élévation du détroit de Gibraltar (Hsü et al., 1973) (YH : et qui a duré dans sa phase maximale au moins 600.000 ans !). Ce phénomène entraîna un creusement très important des vallées des rivières qui s’y jetaient. Dans le cas de l’Eonil, la profondeur du chenal atteignit jusqu’à 4 km de profondeur dans la partie nord de son cours (Butzer, 1980 ; Said, 1993). Au début du Pliocène (5 Ma), la mer Méditerranée fut à nouveau connectée à l'Atlantique et le canyon nilotique néoformé fut rempli par les eaux montantes et converti en golfe jusqu’à Assouan (Butzer, 1980). Une nouvelle rivière, le Paléonil, se fraya un chemin dans le golfe et le remplit de sédiments de sorte que ce dernier fut progressivement converti en estuaire puis en véritable chenal (Said, 1990 & 1993). Cette phase pendant laquelle le Nil devint un système de rivières intégrées avec des conditions hydrographiques proches, mais différentes du modèle actuel, a perduré jusqu’au Pléistocène moyen (de Heinzelin & Paepe, 1964 ; Butzer & Hansen, 1968 ; Said, 1993).

    Les dépôts de l’Eonil et du Paléonil sont connus seulement en profondeur. Ceux de l’Eonil sont constitués d’une couche de sable grossier provenant de l’érosion des roches du Crétacé et de l’Eocène d'Égypte et d’une couche supérieure d’évaporites corrélée à l’assèchement de la Méditerranée (Said, 1990). Les lits du Paléonil, datés du Pliocène final, comprennent des couches inter-stratifiées d’argile, de silt laminaire et de sable fin. Leur composition minéralogique et lithologique indiquent des conditions de forte humidité en Égypte due à la présence d’une couverture végétale importante (Said, 1990).

    Le début du Pléistocène (1,8 Ma) est marqué par une période de grande aridité qui transforma l'Égypte en véritable désert et le Paléonil s’arrêta complètement de fonctionner. Cet épisode d’aridité fut interrompu par l’intrusion d’une rivière très compétente, le Protonil. Ses dépôts sont constitués de galets et graviers en quartz (formation d'Idfu) qui dérivent de sources locales (Said, 1990). Un peu plus tard pendant le Pléistocène inférieur, un court épisode pluvial se produisit. Il vit le dépôt des conglomérats de la formation d’Armant (Said, 1990).

    L’événement le plus important dans l’histoire du Nil s’est produit vers 800 – 700 Ka au début du Pléistocène moyen. La réactivation de la grande Vallée du Rift africain provoqua un remodelage montagneux qui eut pour conséquence de rediriger le drainage des plateaux équatoriaux et éthiopiens vers le Nil. Ces mouvements terrestres ont également entraîné le développement du lac Tana, du principal Rift éthiopien ainsi que l’apparition du lac Victoria. Cet événement permit la création d’une nouvelle rivière, le Prénil, qui fut la première à posséder une connexion en Afrique sub-saharienne (Williams & Williams, 1980 ; Said, 1993). Les études des pollens, minéraux lourds et sédiments des alluvions du Nil suggèrent que la connexion entre le Nil Blanc, le Nil Bleu, l’Atbara (affluent majeur du Nil principal, au nord de Khartoum) et le Nil égyptien était bien établie au Pléistocène moyen (Rossignol, 1962 ; Bartolini et al., 1975 ; Hassan, 1976). Le Prénil charriait une énorme quantité de sables et de graviers et est à l’origine du paysage actuel de la vallée et du delta du Nil (Butzer, 1980; Said, 1993). Ses dépôts sont le résultat d'inter-stratifications massives de sables d’origine fluviatile et éolienne et constituent la formation de Qena (Said, 1990).

    De 400 Ka à nos jours, le Néonil prit le relais du Prénil et sa connexion avec les sources africaines devint plus ténue et sporadique (Said, 1993). La transition entre le Prénil et le Néonil est marquée par une discordance et une longue régression au niveau sédimentaire (Said, 1990). Le Prénil et son flot vigoureux furent remplacés, suite à une détérioration climatique liée à la glaciation de Mindel en Europe, par des rivières éphémères se nourrissant des précipitations locales (Said, 1993). En effet, en période glaciaire, le déplacement du front polaire vers le sud conditionne en grande partie le degré d’humidité en Afrique du nord. Il semble que durant cette période plus froide et sèche, le mouvement vers le sud fut très important et le front des pluies tropicales n’atteignait plus les plateaux éthiopiens. La conséquence directe fut la perte de la connexion africaine du Nil et sa transformation en une rivière beaucoup moins vigoureuse (Said, 1993). Le Néonil, qui perdure toujours actuellement, présente un intérêt particulier puisqu’il a été contemporain des vestiges les plus nombreux de l’occupation humaine en Égypte et en Nubie. Les dépôts de cette rivière sont caractérisés par 4 épisodes principaux d’aggradation séparés par des phases de récession (Said, 1990).

    Le premier épisode (entre 400 et 200 Ka) est associé aux phases humides d’Abbassia I et II et à la crise de Dandara qui s’y intercale. C’est durant cette crise que le Nil égyptien reprit sa connexion avec l'Éthiopie entraînant une rivière, l’α-Néonil ou la Dandara. Cette crise ne dura pas longtemps et l’α-Néonil fut remplacé à nouveau par des rivières éphémères au cours de l’Abbassia II (Paulissen & Vermeersch, 1987 ; Said, 1993). Les sédiments transportés par le Nil durant la crise de Dandara sont de granulométrie fine et contrastent avec les conglomérats, dérivés de la Mer Rouge, déposés par les rivières éphémères des phases humides d'Abbassia I et II (Paulissen & Vermeersch, 1987).

    L’aggradation liée à la crise de Dandara est séparée des suivantes par une longue période de récession et une discordance marquée. Les dépôts de cette période de récession sont ceux de la formation de Korosko. Ils sont entrecoupés par deux périodes plus humides appelées Sahara I et II corrélées d’après Said (1990) aux stades isotopiques de l’oxygène (OIS) 6 et 5. Durant ces intervalles, des pluies d’hivers locales enrichirent le flot des rivières erratiques. Le débit du Néonil devint alors beaucoup plus régulier (Said, 1993). Les phases humides de Sahara sont corrélées avec la glaciation rissienne en Europe qui semble avoir modifié (tout comme celle de Mindel) le modèle de précipitations pour tout le continent africain (Said, 1993). Dans le désert, l’étude des lacs de Bir Sahara-Tarfawi (Wendorf et al., 1987 & 1990) a montré que les phases Sahara étaient beaucoup plus complexes qu’on ne l’imaginait avec au moins 5 sous-maxima.

    Le troisième événement (de 70 à 10 ka) a commencé avec la dernière période glaciaire et s’est prolongé jusqu’au retrait des calottes glaciaires à l’Holocène. La glaciation a entraîné une diminution des précipitations en Afrique équatoriale, une aridification de la région du Sudd et l’obstruction du Nil Blanc par les dunes. Durant le stade isotopique 4 (vers 60 Ka), les lacs Pléistocène du Sahara disparaissent et les conditions climatiques pour l’homme deviennent très difficiles. Le désert, fréquenté durant les phases humides, est abandonné (Wendorf et al., 1993). Durant cette période, au moins deux rivières séparées par une phase de récession sont présentes, le β-Néonil (70 à 20 Ka) et le γ-Néonil (20 à 12 Ka). Elles prenaient leur source dans les massifs éthiopiens et leur débit était fortement lié à la mousson. Ces deux rivières saisonnières étaient sans doute sèches en hiver (Said, 1993). En effet, la présence très importante d’évaporites datées entre 40-25 ka le long du Nil Blanc suggère que les contributions des lacs d’Afrique de l’est ont dû être rares durant le Pléistocène final (Adamson & Williams, 1980). A la fin de la période glaciaire, l’augmentation des pluies sur les massifs éthiopiens, le nord du Soudan et le sud de l'Égypte a causé de grands changements dans la végétation. Cette nouvelle phase humide est appelée le Nabtien. Vers 12 Ka, les pluies sur les régions des lacs des plateaux équatoriaux ont impliqué, pour la première fois, la contribution des lacs Victoria et Albert dans le système de drainage du Nil (Adamson & Williams, 1980). Ce front de pluies a duré jusqu’il y a 6,5 ka et la nouvelle rivière, δ-Néonil, est devenue pérenne avec un régime similaire au Nil d’aujourd’hui (Said, 1993).

    YH : Il ne s'agit ici que d'extraits de cette très intéressante étude/thèse de doctorat anthropologique de 2006, regroupant plusieurs êtres humains de la période du paléolithique supérieur découverts sur le site de Nazlet Khater en Egypte par Isabelle Crevecoeur (Isabelle Crevecoeur. ETUDE ANTHROPOLOGIQUE DES RESTES HUMAINS DE NAZLET KHATER (PALEOLITHIQUE SUPERIEUR, EGYPTE). Humanities and Social Sciences. Universite Sciences et Technologies - Bordeaux I, 2006-2008. French., disponible sur internet à ce lien :

    https://tel.archives-ouvertes.fr/file/index/docid/266294/filename/CREVECOEUR_ISABELLE_2006_1_.pdf

    On ne peut s'empêcher de constater qu'en lisant la majorité des études anthropologiques concernant les premiers Homo Sapiens Sapiens et les derniers Hommes "archaïques", on retrouve le même point commun : tous nos ancêtres semblent affligés de maladies du développement ou des anomalies génétiques ou d'environnement, des pathologies diverses... de maladies (ou associées de nos jours comme telles) liées aux apparences physiques ou aux membres, à la posture et à la croissance (pour parler simplement)... cette étude de déroge pas à cette sorte de "règle" et constat mais on ne trouve pas par contre d'étude tentant d'expliquer cette uniformité, ce tronc commun des maladies ou anomalies parmi tous nos ancêtres liés à certaines périodes. La deuxième constatation est cette preuve liée à l'importance du travail minier pour les hommes préhistoriques du paléolithique, au point de le faire passer par-dessus l'intérêt de l'individu même (et sa santé, sa durée de vie). Et on le constate dans tous types de mines et en de multiples endroits. On peut concevoir que la fabrication des centaines d'outils retrouvés, pour chasser, se nourrir, se vêtir, était prioritaire pour les êtres humains de l'époque... mais plus que de vivre et d'être en santé ? Assez contradictoire. Ce qui surprend aussi, c'est le nombre élevé d'outils par rapport au nombre peu élevé d'ossements et de tombes retrouvés... cette "frénésie" minière est-elle a comparée avec les affirmations de certains traducteurs d'anciens textes sumériens sur l'esclavagisme des "anunakis" sur nos ancêtres, les forçant à extraire les ressources pour eux ? Ce n'est qu'une question incongrue pour certains, mais beaucoup de découvertes semblent aller dans ce sens... y compris les affirmations de manipulations génétiques de l'être humain, voir même de sa création artificielle. Comme le disent toutes ses études anthropologiques, la variété et différenciation de l'homme préhistorique était beaucoup plus grande et importante que celle de nos jours... n'est-ce pas une conséquence reconnue de manipulations génétiques ?

    Mais le site de Nazlet Khater n'est pas seulement unique pour sa préhistoire et ses mines très anciennes (moins anciennes que celles d'Afrique du Sud tout de même, mais parmi les plus anciennes d'Egypte !), c'est bien pour ça que je vous en parle aujourd'hui :

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    Le Mont Nemrod

    Le Mont Nemrod - 03-2012 - MAJ 15-03-2015

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    Ce site se trouve en Turquie du sud et n'est donc pas celui criminellement et anti-culturellement détruit en 2015 par les faux islamistes (mais vrais satanistes) de l'EI dans le nord de l'Irak...

    Quelques recherches sur ce lieu sacré qu'est le Mont Nemrod m'amènent à promouvoir à l'avance le futur livre de Antoine Gigal et à vous proposer en quelque sorte un extrait de cette quête sur l'Elixir de Vie prometteuse, le site de l'auteure est à visiter bien sûr, voir le lien en bas de l'extrait :

    La quête très spéciale du Mont Nemrod par Antoine Gigal.

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    "Comme vous le savez peut être depuis un certain temps maintenant, j'écris un livre sur l'Elixir de Vie, et cette très longue quête me conduit également hors d'Egypte et dans différents endroits des plus inattendu de cette planète. Cette recherche en fait, devient pour moi de plus en plus, une véritable et incroyable révélation me conduisant à l’essence même des buts de l’Humanité mais c’est une autre histoire...

    Donc, dans le cadre de cette recherche je suis allé visiter le mont Nemrod (ou Nimrod, Nimrud) dans le Sud Est de la Turquie il y a plus d'un an maintenant. Le Mont Nemrod est un site incroyable et il nous raconte un rêve devenu réalité, édifié par le roi Antiochus 1er dans son petit royaume au milieu des montagnes Taurus.

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    Plan du tertre au dessus du Mont Nemrod, on voit les rangées de statues

    L’ancien nom de ce petit royaume enclavé est : « Commagène » parce que l’Anatolie a été appelée ainsi sous les Grecs et les Romains, mais il a d'abord été mentionné dans les textes assyriens comme Kummuhu : un nom Hitite.

    Il est devenu une province assyrienne en 708 avant JC. puis province de l'empire perse, puis Alexandre le Grand le conquiert au 4ème siècle avant JC. Enfin en 62 avant JC., Antiochus Ier devint roi de Commagène et développe enfin un royaume indépendant. Ce rêve est un site construit en haut d'une haute montagne pour une nouvelle religion de l'harmonie, du bonheur et du salut, là où ont été érigées d'énormes et impressionnantes statues de pierre représentant des Dieux de la Grèce et de la Perse...

    ce site été entièrement conçu comme le site sacré de repos pour les Dieux et a été recouvert avec des divinités de pierre géantes. Le plus intéressant est que ce lieu magique est lié à des histoires anciennes de géants, et certainement à une quête secrète pour l'immortalité dont je vais vous faire part. 

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    En visitant le Mont Nemrut j’ai senti quelque chose de vraiment fort et étrange. J'ai vu des centaines de sites étonnants à travers le monde, mais je n'ai jamais senti cela de cette façon. Comme quelque chose de magnétique, presque violent. En escaladant le sommet de cette très haute montagne (2150 m au-dessus du niveau des mers) et en restant sur les terrasses, ma colonne vertébrale s’est redressée, comme si quelque chose me tirait par le haut. Je n'ai jamais senti une telle énergie... Et je crois vraiment qu’une puissante énergie provient de sous la montagne, mais peut-être seulement à des moments astronomiques spécifiques.

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    Lorsque vous arrivez au mont Nemrod, vous êtes face à une acropole, un sommet de citadelle, un sanctuaire rupestre, un «Hiérothésion» c’est à dire un lieu de repos sacré pour les dieux, recouvert de pierre géantes de divinités.

    Le roi Antiochus I a choisi la montagne la plus spectaculaire de son royaume pour le construire. Il a écrit:

    «J'ai construit cet endroit pour ma mémoire et à la gloire des dieux». Il a écrit aussi que ce lieu recevrait son corps, mais sa chambre funéraire n'a pas encore été trouvée. Les fouilles ont révélé que le tumulus de 50m de haut a été ajouté au sommet du mont rocheux et il n'y a pas de sépulture à l’intérieur... 

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    bas-reliefs de statue avec Antiochius et Mithra

    Ce qui est fascinant, c'est que les rois de Commagène ont tenté d'établir des liens solides entre leur dynastie et le culte indo-iranien du Dieu qui voit tout, celui de la vérité et du soleil: l'indo-iranien Mithra.

    L’étymologie du nom: « Mithra » vient de l’indo Iranien et signifie: «l'alliance, pacte» et en sanskrit: «l'amitié, l'amour». Je pense que cet endroit parle beaucoup plus de l'amour que de la gloire et qu’il cache un secret précieux... Nous sommes très loin d'un comportement mégalomane auquel on veut vous faire croire. Selon les inscriptions et les archives, Antiochos I qui a construit le complexe sur le mont Nemrod semble avoir été une personne très généreuse et spirituelle ainsi que véritablement aimée...

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    Sous le tumulus de la partie supérieure de la montagne vous pouvez voir, couvrant une vaste zone, trois terrasses avec des statues gigantesques, principalement à l'Est et d'autres à l'Ouest et au Nord. Les statues en calcaire colossales mesurent environ 9 mètres de haut et sont en position assise et ont le style Persan et le style Grec mélangé. On peut voir le roi Antiochus I en compagnie de dieux différents: avec la déesse de la prospérité: Commagène, avec sa couronne de fruits, avec Apollon, Zeus et Héraclès. Vous pouvez voir aussi un sanctuaire et un autel du feu sous la forme d'une pyramide en escalier et un lion très intéressant décoré sur sa poitrine de 19 étoiles et un croissant de lune, et c'est, selon les chercheurs turcs, le plus ancien horoscope du monde car il évoquée les positions des étoiles le jour réel de la mise en place du sanctuaire, le 7 Juillet 62 Avant JC.

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    Or ce que j'ai découvert lors de mes longues recherches, c'est que le roi Antiochus Ier qui a construit les monuments gigantesques sur le mont Nemrod était lié par son savoir à l'Egypte Antique. Car Il a fait une réforme spéciale du calendrier dans son royaume. Il a lié l'année "Commagenes", qui avait déjà été basée sur les mouvements de la Lune, au cycle égyptien basé sur l’étoile Sopdet, le lever héliaque de Sirius qui a lieu le 19 Juillet, selon le calendrier actuel. Il était complètement initié donc à l'hermétisme égyptien. Mais aussi, je découvrit qu’Antiochus Ier était un descendant par sa mère d'Alexandre le Grand. Alexandre le Grand (336-323) avait annexé le territoire de Commagène au quatrième siècle après avoir vaincu les Perses, puis était venu en Egypte se faire couronner pharaon et poursuivre sa quête.

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    Alexandre le Grand

    On dit qu'il était totalement obsédé par sa recherche de l'élixir de longue vie et que l'unique but qu'il avait à la conquête de nombreux territoires était à cet effet...
    Alexandre avait été élevé avec l'histoire racontée par sa mère disant qu'il était un descendant et peut être même le fils du dieu Jupiter.

    La lignée royale des dieux dans le passé était un élément importante pour l'assurance de l'immortalité... Donc, Antiochus Ier faisant partie de cette lignée pouvait être le dépositaire privilégié de nombreux anciens secrets...

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    Le lion horoscope

    Ensuite, j'ai trouvé que si ce Mont porte le nom de Nemrod, c’est certainement pas un hasard. Il est nommé d'après le Nemrod biblique légendaire et la Bible nous indique quelque chose de très intéressant à propos de ce nom. Nemrod était l’arrière petit fils de Noé et le 1er Roi du 1er Empire né après le déluge universel. Il était connu pour être un grand combattant et rebel au Dieu de l'Ancien Testament. Certains disent qu'il avait construit la Tour de Babel pour venger ses ancêtres de ce Dieu cruel qui avait ordonné le déluge et non pas par une mégalomanie égotique... La tour devait être suffisamment élevée pour que l'eau n'atteignent pas, ne noient plus les populations de nouveau...

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    Nemrod a été dépeint comme un géant exactement comme les statues des géants construites sur le Mt Nemrut. Nemrod et Antiochus I de Comagene et son sanctuaire gigantesque sur la montagne anatolienne, sont non seulement des leviers pour essayer de s'élever au-dessus de leur condition, mais aussi certainement bien plus encore... !

    Avec la présence dans le passé d'Alexandre le Grand et d’Anthiochus sur le site du mont Nemrut et avec la référence à Nemrod, tous connus pour leur quête de l'éternité, ce haut lieu révélera ses secrets sur l'immortalité dans le futur, je n’en doute pas. N’oublions pas que nous n'avons jamais trouvé le tombeau d'Antiochos Ier, ni celui d'Alexandre le grand, ni de Nemrod..."

    Texte © AntoineGigal -2011-2012 (extraits)

    http://www.gigalresearch.com/quete-mont-nemrod.php

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    pièces de monnaies trouvées sur place

    A lire aussi : http://antikforever.com :  Le Roi Antiochos I est célèbre pour la construction de l'impressionnant sanctuaire religieux du mont Nimrod (ou Nemrod ou Nemrut Dağı). Le site de son enterrement se situe au sommet et fait parti du patrimoine mondial depuis 1987. C'est un énorme complexe qui se compose d'un sanctuaire avec des statues géantes du Roi entouré de Dieux. L'emplacement de la tombe d'Antiochos I n'a pas encore été localisée, mais des recherches récentes ont révélé que près du mausolée se trouvent des cavités qui pourraient contenir la tombe du Roi

    Yves Herbo, S,F,H, - 03-2012, 03-2015

     

     

    Inondations, tsunamis, deluges : les geologues gagnent sur les egyptologues ? 2

    Inondations, tsunamis, déluges : les géologues gagnent  

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    sur les égyptologues ?  Page 2  - Update 03-2015

    « Plusieurs tsunamis documentés en région Méditerranéenne sont causés par des forts tremblements de terre advenus dans la zone côtière de Crète, une des zones sismiquement plus actives en région euro-méditerranéenne et connue comme le système de la fosse et de l’Arc hellénique occidental (WHA-T). Le tsunami le plus important jamais survenu en mer Méditerranée qui a dévasté Alexandrie d’Égypte et causé des importants dommages même dans les côtes siciliennes et croates, est de 365 après JC et a été provoqué par un tremblement de terre dans la partie occidentale de l’île Crète. Quand est-ce que on devrait s’attendre le prochain fort tsunami en provenance de cette source?

    WHA-T commence au nord dans l’île de Zacynthe et termine dans la partie orientale de Crète. Les localités reportées dans la carte ont été associées à des inondations causées par des tsunamis. »

    « Une recherche de l’Institut de Géodynamique, de l’Observatoire National d’Athènes sur ”L'aléa tsunami en mer Méditerranée orientale: les forts tremblements de terre et les tsunamis dans le système de la fosse et de l'Arc hellénique occidental” a collecté les données sur les tremblements de terre et les tsunami survenus dans la zone WHA-T, a examiné la fréquence moyenne de forts tsunamis et a réalisé une évaluation probabiliste de l’aléa tsunami.

    Les analyses statistiques ont indiqué que les tsunamis de basse ou modérée intensité se vérifient plutôt fréquemment. Par contre, les tsunamis forts sont rares: la fréquence moyenne des tsunamis dévastateurs comme celui de 365 est de l’ordre de 1277 années.

    Les chercheurs affirment qu’en réalité le dernier tsunami de cette intensité est celui survenu dans l’Arc hellénique occidental en 365. Le temps réel écoulé du dernier événement est égal à 1643 années. Par conséquent, la fréquence des tsunamis de grande taille semble être plutôt surestimée par les statistiques et donc n’est pas assez fiable. La recherche conclut que le nombre de tsunamis considéré par l’analyse statistique est très petit ce qui rend les statistiques particulièrement sensibles, notamment pour les événements de grande taille qui ont une fréquence très basse. La conclusion est donc que les grands tsunamis sont pratiquement imprévisibles. » Jeudi, 12 Mai 2011

    La Mer Noire ou le déluge de Noé

    « Il y a 7 500 ans, la Mer Noire est alors le plus grand lac du monde, alimenté par le Danube et le Dniepr. La mer Méditerranée envahit progressivement le lac, le "salinisant" peu à peu. C’est la conséquence de la fonte du glacier scandinave, seul rescapé de la dernière glaciation. La montée des eaux est de plusieurs mètres par jour, chassant des rives les populations néolithiques qui y vivent. Les traces de leur culture ont été retrouvé dans une douzaine de sites d'Europe centrale et du Moyen-Orient, sous forme de fragments de poteries, d’ornements abandonnés

    Il a fallu attendre le début des années 1990, et les campagnes océanographiques dans la Mer Noire pour découvrir cet événement. La cartographie des fonds sous-marins a dévoilé les rives noyées du lac disparu et la grande entaille creusée par les eaux d’inondation. Ces missions ont aussi permis la découverte de fossiles d’animaux d’eau douce. »

    « Depuis l'Antiquité jusqu'à la fin de la première partie du XXe siècle, on n'a jamais pu identifier et dater avec précision le moindre cataclysme, faute de preuves et de textes explicites. On les connaît depuis toujours juste par leur nom : Apocalypse, Déluge, Atlantide, Ragnarök. La seconde moitié du XXe siècle permet des progrès décisifs et certains sinistres sont datés avec précision. »

    « Partout où les survivants s'installèrent, l’inondation devint un mythe fondateur mettant en garde et terrifiant les générations suivantes. On retrouve la légende d'une tragédie aussi terrible dans le tissu culturel de tous les peuples sous l’appellation de déluge. Pour certains, le déluge de la bible raconte la catastrophe de la mer Noire. Bien sûr, la légende a embelli l'histoire, mais Noé (ou un autre) pourrait être un rescapé du cataclysme. Cette hypothèse reste très discutée, d’autant que l’inondation de la mer Noire éjecte le déluge biblique de sa patrie religieuse. »

    Les peuples de la mer et leur histoire Par Jean Faucounau

    "Les Danaouna seraient donc a priori un peuple cycladique proto-ionien habitant avant l'explosion de - 1628 aV JC les îles de Thèra, d'Astypalaia ou d'Amorgos, qui se serait ensuite réfugié à Rhodes et/ou en Cilicie."

    - 1650 : éruption du Santorin, Méditerranée

    « Vers 1650 (± 50 ans) avant notre ère, le volcan Santorin, situé en Méditerranée entre la Grèce et la Turquie, se réveille brutalement. Durant deux jours, cendres et particules s’expulsent avec un fracas perçu à des milliers de kilomètres. Plus de 60 mètres d'épaisseur de pierres ponces recouvrent Santorin. Les poussières obscurcissent totalement le ciel de la Crète, et des quantités de cendres se retrouvent jusqu’en Egypte. Le climat s’en trouve perturbé pendant une dizaine d’années au Moyen-Orient. »

    Tsunami : raz-de-marée

    « Le volcan s'effondre sur lui-même pour former une caldeira, entraînant un gigantesque tsunami qui ravage l'ensemble des côtes méditerranéennes. Les estimations sur la hauteur des vagues restent très approximatives, de 40 à 200 mètres selon les sources. Les retombées de débris volcaniques ensevelissent l’île d’Akrotiri, provoquant la fin de la société qui l’occupait. Située à proximité, la Crète, fleuron de la civilisation minoenne, est durement touchée. Essentiellement tournée vers le commerce maritime, elle perd l’ensemble de sa flotte ce qui diminue considérablement sa prospérité et son rayonnement international. »

    Les 10 plaies d’Egypte

    « Les 10 plaies d’Egypte de la bible sont à mettre en relation avec l’éruption du Santorin. Deux géologues, Bill Ryan et Gilles Lericolais, expliquent de manière rationnelle, la corrélation des deux événements.

    Les traces géologiques montrent que l'Égypte700 km au sud-est du Santorin, est touchée par l’éruption volcanique. Les cendres du Santorin troublent les eaux du Nil et les teintent de rouge (plaie 1). De fait, on retrouve autour du Santorin bon nombre d’ignimbrites, des roches formées par l’accumulation de débris de laves acides, donnant à certaines plages de l’île une teinte carmin.

    Les particules volcaniques en suspension sont à l’origine de l’obscurité (plaie 9) qui règne pendant plusieurs jours accompagnée de fortes averses de pluies et de grêle (plaie 7). Des pluies abondantes et exceptionnelles dans un milieu semi-désertique sont aptes à provoquer quelques semaines plus tard une prolifération catastrophique d’insectes : moustiques ( plaie 3) , taons (plaie 4) et sauterelles (plaie 8). On assiste alors à une invasion de grenouilles (plaie 2) se nourrissant à profusion de tous ces insectes.

    Les autres plaies sont les conséquences sanitaires des précédentes : le développement des parasites provoque des maladies (plaie 6), puis la perte des troupeaux (plaie 5). S’ensuivent des famines, et des épidémies mortelles qui s'attaquent aux plus faibles dont les nouveau-nés (plaie 10). »

    Extraits du Livre de l'Exode, chapitres 7 à 12 : Les "10 plaies d'Égypte"

    Plaie 1 : "toutes les eaux qui sont dans le Fleuve se changèrent en sang."

    Plaie 2 : "les grenouilles montèrent et recouvrirent la terre d'Égypte."

    Plaie 3 : "toute la poussière du sol se changea en moustiques..."

    Plaie 4 : "des taons en grand nombre entrèrent (...) dans tout le pays d'Égypte..."

    Plaie 5 : "tous les troupeaux des Égyptiens moururent..."

    Plaie 6 : "gens et bêtes furent couverts d'ulcères bourgeonnant en pustules."

    Plaie 7 : "Yahvé fit tomber la grêle sur le pays d'Égypte."

    Plaie 8 : "Les sauterelles (...) couvrirent toute la surface du pays"

    Plaie 9 : "il y eut d'épaisses ténèbres..."

    Plaie 10 : "tous les premiers-nés mourront dans le pays d'Égypte" . 

    Moïse et la traversée des eaux

    « Voici un passage de la bible qui peut passer du domaine du miracle à celui de phénomène rarissime mais réel : l’ouverture de la mer Rouge par Moïse. La bible relate que le peuple hébreu franchit la mer Rouge grâce à un miracle de Moïse. Celui-ci aurait ouvert les flots pour laisser passer son peuple, et les aurait refermés sur leurs poursuivants, qui moururent noyés.

    L’explosion du Santorin donne aux chercheurs une explication rationnelle à ce mythe. Suite à l’éruption volcanique, de fortes bourrasque se forment.

    En soufflant plusieurs heures dans le golfe de Suez, les vents repoussent les eaux de faibles profondeurs en un mur de 2,5 mètres de hauteur. Un simple changement de direction des vents suffit à effondrer les murs d’eau. »

    - 373 : séisme à Helike, Méditerranée

    « Un séisme détruit la puissante cité grecque d’Helike, sur la côte Sud du golfe de Corinthe. Quelques heures plus tard, la ville est submergée par un tsunami, et ses ruines sont encore visibles sous l’eau après plusieurs siècles. Les interprétations actuelles de ce récit mettent en jeu un gigantesque glissement sous-marin dû à des vibrations sismiques, qui aurait engendré une puissante vague submergeant la partie basse de la cité et entraînant sous l’eau, à une dizaine de mètres de profondeur, plus d’un kilomètre de côte. L'emplacement exact de cette cité est un problème pour l'archéologie depuis cinquante ans, la principale question étant : la ville est-elle sous l’eau ou sous terre ? »

    Le grand sphinx selon Robert Schoch de l’Université de Boston

    « En 1990, mon premier voyage en Égypte, avec le seul but d'examiner le Grand Sphinx à partir d'un point de vue géologique. »

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    « Sur le corps du Sphinx, et sur les parois de l'enceinte Sphinx (la fosse ou creux restant après le corps du Sphinx a été sculpté dans la roche), j'ai trouvé de lourds phénomènes d'érosion (voir sur les photos d'accompagnement) que j'ai conclu ne peut avoir été causée par le simple ruissellement des précipitations et de l'eau. Le truc, c'est le sphinx est assis sur le bord du désert du Sahara et la région a été très aride pour les 5000 dernières années. En outre, diverses structures solidement en date de l'Ancien Empire montrent seulement que l'érosion a été causée par le vent et le sable (très distincte de l'érosion de l'eau). Pour faire une histoire courte, je suis venu à la conclusion que les plus anciennes parties du grand Sphinx, ce que j'appelle le noyau du corps, doit remonter à une période antérieure (au moins 5000 ans avant JC, et peut-être dès 7000 ou 9000 BC), une époque où le climat était très différent et inclus plus de pluie.

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    Beaucoup de gens m'ont dit que le Grand Sphinx ne peut pas être si vieux, en partie parce que la tête est clairement une tête dynastique égyptienne et la période dynastique n'a pas commencé que vers 3000 avant J.-C. En fait, si vous regardez l'actuel Grand Sphinx, vous pouvez voir que la tête est effectivement trop petite pour le corps. Il est clair pour moi que l'actuelle tête n'est pas la tête d'origine. La tête d'origine a été fortement altérée et érodée. Elle a ensuite été resculptée, pendant les périodes dynastiques, c’est à cause de la sculpture qu’elle est naturellement devenue plus petite. Ainsi, la tête du grand Sphinx n'est pas la tête d'origine. En fait, le Sphinx peut ne pas avoir été à l'origine un sphinx du tout. Peut-être que c'était un lion mâle.

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    Pour tester la théorie d'un ancien Sphinx, nous avons réalisé des études sismiques autour de la base de la statue afin de mesurer la profondeur de la couche de l'altération. Fondamentalement, nous avons utilisé un marteau sur une plaque d'acier pour générer des ondes sonores qui ont pénétré la roche, se sont réfléchies, et revenues à la surface. Cela nous a donné des informations sur les qualités du sous-sol de la roche calcaire. Lorsque j'ai analysé les données, j'ai trouvé que la profondeur extraordinaire des couches d’intempéries appuyait ma conclusion que le noyau du corps du Sphinx doit remonter à 5000 ans avant JC au minimum.

    Au cours des études sismiques nous avons également découvert des preuves claires d'une cavité ou une chambre sous la patte gauche du Sphinx. En outre, nous avons trouvé moins incertaines (et précédemment connues) des cavités sous et autour du Sphinx, et les données indiquent également qu'il pourrait y avoir une caractéristique en forme de tunnel sur toute la longueur du corps. Un article publié sur notre travail sismique autour du Sphinx est disponible via le lien ci-dessous.

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    Retour au début des années 1990, lorsque j'ai suggéré que le Grand Sphinx était beaucoup plus âgé qu'on ne le croit généralement à l'époque, j'ai été interpellée par les égyptologues qui ont demandé, «Où est la preuve de cette civilisation plus tôt?" "qui aurait construit le Sphinx ?". Ils étaient sûrs que la culture sophistiquée, ce que nous appelons la civilisation, n'existait pas avant environ 3000 ou 4000 avant JC. Aujourd'hui, cependant, il existe des preuves claires de la haute culture datant de plus de 10.000 ans, sur un site en Turquie connu sous le nom Göbekli Tepe.

    Les plus hauts niveaux des strates aux membres intermédiaires, vus dans la fausse du Sphinx à l'extrémité ouest, sont les plus sévèrement érodés,comme prévu si c’était de la pluie. Si la théorie du fossé érodant le sphinx était vrai, alors les couches inférieures à l'extrémité orientale de l'enceinte du Sphinx seraient plus fortement érodées (causé par l'eau étant apporté par les canaux du Nil), mais l'inverse est observé.

    Les données sismiques démontrent la profondeur de l'altération en dessous du plancher de l'enceinte du Sphinx, d'après mon analyse (calibré de façon très conservatrice), donne un âge minimum d'au moins 7000 ans pour le corps de base du Sphinx. »

    « Nous savons que la nappe phréatique antique était bien en dessous du niveau du plancher de l'enclos du Sphinx (sinon le Temple du Sphinx aurait été inondé). L’enceinte du Sphinx, si simplement taillée dans la roche (comme tout le porte à croire) n'aurait pas eu lieu dans un grand bassin d'eau stagnante. Le socle rocheux dans l'enceinte est extrêmement fissuré, et caractérisé par une morphologie karstique qui est une véritable passoire. L'enceinte devrait être entièrement scellée (avec du mortier ou de ciment, peut-être), et il n'existe aucune preuve d'une telle étanchéité. Si l'enceinte avait été scellée d’une telle manière, ce ne serait pas compatible avec la théorie de dragage pour les fissures verticales. En outre, les chambres et les tunnels sous le Sphinx auraient été inondés par le haut si le Sphinx avait été assis dans une flaque d'eau, à moins que l’enceinte entourant le Sphinx ait été étanche. »

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    L’Egyptologue indépendant John Anthony West confirme ces données concernant l’érosion du sphinx dûe à de fortes pluies diluviennes, inexistantes aux dates retenues par les Egyptologues « officiels ».

    Aussi sur le Sphinx :

     Aussi important et intéressant à lire car confirmation et preuves supplémentaires :

    Tsunami en Mer du Nord :

    « Le 28 septembre 2001, il a été signalé que des archéologues en Ecosse avaient découvert des preuves d'un raz-de-marée massif qui a envahi la Mer du Nord vers. 5800 AV J C.  Ce raz-de-marée, disent-ils, a tué des milliers de personnes et causé des destructions étalées sur les côtes du nord de l'Europe.  Cet événement, pensent-ils, aurait divisé les îles britanniques de l'Europe.

    L'événement de la Mer du Nord est à la même date que la percée du Bosphore et l'inondation de la Mer Noire (YH : par la Méditerranée).  Dans notre reconstruction des dates de la genèse, ces deux bouleversements correspondent à la période de la destruction de la tour de Babel et du pillage d'Ur en Chaldée par la famille d'Abraham. »

    Le 13 janvier 2001SCIENCE NEWS a rapporté une nouvelle étude sur le fleuve Amazone au Brésil, prouvant qu'une quantité énorme d'eau s’est déversée du bassin de l'Amazone dans l'Océan Atlantique entre 11 800 ans et 11 700 ans avant maintenant. (YH = ce qui fait immédiatement penser à la date mentionnée par Platon et la disparition de l’Atlantide, qu’on a traduit par -11 600 avant maintenant environ !)

    Le scientifique britannique Mark A. Maslin et son collègue Stephen J. Burns de l'université de Berne en Suisse ont présenté leurs découvertes dans le journal  « la SCIENCE du 22 décembre 2000.

    Avant que l'Amazone jaillisse il y a entre 11,800-11,700 ans [la date de Platon : 11.600 BP ; les plus récentes : 11.549 BP], il s’était déchargé que d’à peine la moitié de son écoulement vers l’Océan Atlantique, en partie retenu pendant mille années avant cette inondation. Puis, « pendant un siècle ou plus, » il y a eut un doublement de l'écoulement, prouvé par ce qu'ils ont trouvé dans un noyau de sédiment, montrant « un pic transitoire rapide substantiel » dans les données. Ce « pic important » a coïncidé avec la fonte soudaine de la couche de glace andine, mais il en faudrait bien davantage car tout ne peut être expliqué par la seule fonte : Une augmentée soudaine et brutale de pluie s'est produite en même temps, ont-ils conclu.

    Certaines Pyramides plus anciennes que prévues :

    De nouvelles études géologiques du Dr. Robert Schoch sur des monuments égyptiens sont susceptibles de révolutionner notre compréhension de l'histoire antique. Son équipe a trouvé des preuves d'une désagrégation sur le « noyau de la structure » À L'INTÉRIEUR de la maçonnerie antique de la grande pyramide et dans beaucoup d’autres premiers édifices Egyptiens. Ce qu'ils ont trouvé montre que plusieurs des structures que nous voyons maintenant en Egypte ont été construites sur d’autres, des structures plus antiques et qui s’étaient trouvées exposées aux éléments pendant des MILLIERS D'ANNÉES avant d’être recouvertes par les pyramides du vieux royaume.

    Ceci implique une révision radicale de l'histoire de l'Egypte. Cela signifie une culture égyptienne avancée--celle qui à l'origine a placé ces anciennes structures, celle les a aligné avec grande précision sur le « vrai Nord, » et celle qui les a placé autour de centaines de kilomètres carrés de désert égyptien pour refléter le signe astrologique d'Orion- a existé des MILLIERS D'ANNÉES AVANT le VIEUX ROYAUME, que les Égyptologues placent 2500 ans Avant JC (4500 ans Avant Présent !)

    De nouveaux résultats par Schoch repoussent la culture antique de l'Egypte à AU MOINS 5000-7000 AVANT JÉSUS CHRIST--énormément plus ancien que Sumer.

    En 1983, des études de carbone-14 de la grande pyramide de Gizeh ont démontré qu'elle était 200 -à 1200 ans plus ancienne que sa supposée date de construction, pendant le vieux royaume. Même la majorité des Égyptologues repoussent d’eux-mêmes la construction des plus vieilles pyramides à au moins 4000 ans av JC. Encore ajusté avec les travaux des géologues comme Schoch, qui obtiennent une fourchette de – 8 500 ans à – 6 500 ans av JC (10 500 à 8 500 ans avant maintenant) pour le placement de la Grande Pyramide puis sa construction. Ces dates coïncident d’ailleurs également avec les dialogues de Platon, mentionnant une refondation de l’Egypte 1000 ans après la catastrophe de l’Atlantide. (YH : On peut maintenant dire que Platon, comme d’ailleurs la majeure partie de ses autres œuvres, a cité une histoire solide et étayée par des preuves existant encore à son époque ou que chacun connaissait et qu’il mentionnait peut-être dans son troisième dialogue manquant.)

    Le climatologue Dr. Cesare Emiliani a confirmé en 1973 que la date de l'inondation de Platon était possible. Emiliani a découvert des preuves dans des noyaux de sédiments de mer d’une globale et soudaine hausse du niveau de la mer de 325 pieds (100 mètres) autour de 9600 AV JC (+/-70 ans) : La date de Platon pour la submersion de l'Atlantide. Les données d'Emiliani prouvent donc que si l'Atlantide était vraie, alors elle aurait été inondée par l'océan en effet à la période que Platon a énoncé. Platon s'est soit fondé sur l'histoire véritable, soit il a fait une conjecture étonnamment chanceuse : à un siècle de la date précise sur une période de presque 10.000 ans : 99% juste !

    Durant l’été 1999, les climatologues allemands ont confirmé que l’Egypte et le Moyen-Orient avait supporté une grande période de sécheresse et famine soudaine pendant la période de 4500 ans à 4000 AV JC. Cette étude coïncide parfaitement avec la nouvelle carotte en anneau calibrée au carbone-14 datant la grande pyramide et, en conséquence, de son vieux royaume à la période de la grande famine, du vivant de l'homme qui est crédité de la conception de la pyramide, Imhotep. (YH : par-dessus donc et aussi en réparant/réutilisant les antiques Temples). »

    « Tout ceci nous amène à Manetho, et sa chronologie de l'Egypte (280 AV JC) que les Égyptologues ont prétendu employer. Mais Manetho dit « 70 rois ordonnés pendant 70 JOURS » après l’ancien royaume. Les Égyptologues ont ignoré cette période dans l'histoire de Manetho comme si elle ne s'était jamais produite. Leur excuse pour ignorer ces 70 rois est que Manetho leur accorde seulement « pendant 70 JOURS. ». (YH : ils imaginent que 70 membres d’une cour se seraient partagés le pouvoir à part égale pendant 70 jours ? : n’est-ce pas stupide en soit de ce conformer uniquement à ce rapide jugement pour écarter leur existence ? Et prendre le reste-en l’adaptant avec d’autres chronologies de par ailleurs ?)

    « Mais dans le monde antique, par « JOUR » a pu signifier la vie d'une personne, et l'expression « 70 JOURS » a pu signifier « 70 GÉNÉRATIONS. » Par conséquent, elle signifie une période potentiellement plus vaste où « 70 rois » ont régné. En utilisant diverses manières de calculer la règle d'un roi typique, la période de ces « 70 rois » pourrait se prolonger de plusieurs façons de 1000 à 3000 ans supplémentaires à ceux connus. Ainsi, avec les rois de Manetho, la liste implique que le vieux royaume s'est épanoui entre 1000-3000 ans encore PLUS TÔT avant JC que l’époque maintenant assumée. »

    (YH : période qui manque obligatoirement aux Égyptologues. D’ailleurs, ces derniers sont-ils plus aptes à dater les pierres et sédiments, traces sur et dans ces derniers que les géologues, climatologues ? J’en doute personnellement. L’un de leur argument consistant à prendre un texte traduit citant un pharaon voyant une comète avec le rapprochement des datations d’une comète périodique connue est-il encore valable quand on connaît le nouveau nombre de comètes détectées chaque année, y compris périodiques et pour beaucoup d’époques différentes ? - ce n’est qu’un exemple de leurs probables erreurs de datations…).

    Nouvelle confirmation d’une énorme catastrophe liée a de puissants tsunamis et inondations :

    Une équipe de géologues et d'archéologues vient de présenter à la chaîne National Geographic ses conclusions sur l'emplacement supposé du paradis perdu décrit par PlatonL'Atlantide, souligne La Vanguardia, se situerait en Andalousie, dans la province de Huelva sur la rive droite droite du Guadalquivir, dans le parc national de la Doñana. Cette hypothèse qui vient ajouter un nouvel emplacement à ceux déjà existants, une dizaine, est étayée par la découverte de structures rectangulaires et plusieurs cercles concentriques répondant à la description de Platonavant que l'île ne soit apparemment ensevelie à la suite d'une violente tempête ou d'un tsunami.

    Situé à 80 km à l’intérieur du littoral actuel, le tsunami en question aurait eut lieu à la même période que celui décrit précédemment lors de la masse d’eau émise par l’Amazonie et du tsunami égyptien de -9 700 – 9 600 av JC, confirmant ces derniers. La hauteur de 100 mètres de la vague, est adaptée à de telles distances (Giza en Egypte, Donana en Espagne…). La ville découverte, les fouilles devraient nous en apprendre plus s’il y en a vraiment une, et n’est pas obligatoirement l’Atlantide mentionnée par les auteurs de la découverte. Il peut s’agir d’un antique comptoir Atlante ou du Peuple de la Mer, ou ville construite par les conquérants atlantes cités par Platon (les Atlantes ont évacué en partie leur île/continent) pour s’installer aussi autour). Il est aussi possible que les sumériens eux-mêmes, apparus soudainement dans le sud de la Mésopotamie, soient les descendants de survivants d’atlantes ou de villes détruites par ce tsunami gigantesque, accompagné de pluies diluviennes, tout comme les égyptiens de la deuxième génération, refondant l’Egypte mille ans après la catastrophe… La découverte de pyramides et de sous-terrains longtemps inondés en Serbie pourraient aussi occasionner des découvertes intéressantes.

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    Inondations, tsunamis, deluges : les geologues gagnent sur les egyptologues ?

    Inondations, tsunamis, déluges : les géologues gagnent  

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    sur les égyptologues ?    - Update 03-2015

    De plus en plus de géologues et d’études prouvent physiquement de mauvaises datations concernant notamment les plus anciens monuments Egyptiens. La principale excuse des Egyptologues actuels, descendants des découvreurs du 19ème siècle, est de ne pas avoir su adapter les découvertes réelles et physiques de la science à l’ancien modèle établi, donc de refuser d’adapter leur ancien modèle aussi. Ils ont appris pourtant que beaucoup de pharaons avaient tenté d'effacer toutes traces de leurs proches prédécesseurs (voir plus), réutilisé les pierres et/ou rebâti de nouveaux temples sur les anciens : comment ne peuvent-ils imaginer que ce ne soit pas la même chose pour les pyramides les plus abouties ? Tout indique en effet qu’elles ont-elles-mêmes été rénovées, et même construites sur d’anciennes cavités, temples et fondations plus anciens.

    Quel événement pourrait faire que l'on ait retrouvé (en cherchant bien) des traces d'érosions marines et les traces d'animaux marins d'eaux de peu de profondeurs au-dessus des murs et pierres de certains Temples de Giza ?

    Mauvaise datation de ces Temples ? Tsunami énorme atteignant et submergeant une grande partie de la Vallée du Nil ?, Ouragans et fortes pluies provoquant le même phénomène d’érosions et soulèvements d’eau de mer ? L'existence de ces blocs très agés et réutilisés, recouverts de sédiments anciens est évidente.

    D'abord les preuves de ces traces de fortes érosions par de l'eau, ressacs, puis ensuite après assèchement, par le vent :

    Beaucoup de découvertes incluent la réalité physique, sédimentaire et climatique, sociale d’une énorme inondation, équivalent au déluge mémorisé depuis des générations par l’Humanité, y compris en Egypte. :

    Découverte 2010, Mme Antoine GIGAL:

    Une preuve sérieuse prouvant que la mer à jadis recouvert le plateau de Giza est à l’étude parmi d’autres évidences d’une érosion due à une saturation d’eau sur le dessus du plateau. Un échinide, une sorte d’oursin, créature marine d’eau peu profonde pétrifiée depuis des temps plutôt « récents », vient d’être trouvé reposant sur le dessus d’un bloc de pierre du temple attenant à la pyramide de Mykhérinos et se situant sous l’ancienne zone intertidale. C’est une splendide découverte d’un chercheur égyptien...

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    PREFACE:

    « Je suis très fière de vous présenter un premier rapport sur la splendide découverte de Mr Shérif el Morsi. Pour plusieurs raisons: d’abord parce que ce n’est que le début d’une remise en question définitive de datations et de données erronées depuis longtemps et parce que c’est un travail très sérieux avec des preuves de plus en plus solides jour après jour, il est temps que la Science fasse passer son message! Je suis très heureuse aussi que ce soit une découverte égyptienne car les chercheurs et scientifiques égyptiens le méritent bien. Une autre raison plus personnelle est que depuis 20 ans maintenant j’ai également collecté des évidences d’érosion marine avec forte saturation d’eau sur le dessus du plateau de Giza. Ma propre théorie déjà publiée en 2007 en France est que le dernier grand Déluge ( et sans doute d’autres auparavant) a été jusqu’à recouvrir le plateau de Giza et que les très anciens égyptiens avec leur génie incomparable ont aménagé ce plateau depuis le début pour protéger leur population et leur science en dessous. » Mme Antoine GIGAL

    Rapport de Mr Sherif El Morsi (+ sur gizaforhumanity.org)

    « J’ai passé les 12 dernières années à faire de la recherche de terrain à Giza. Ma recherche a permis certaines découvertes importantes comme celle d’une zone d’habitation troglodyte du Néolithique sur l’escarpement Est de la Grande Pyramide, celle de la rampe mégalithique utilisée pour hisser les blocs de granit pour la chambre du roi jusqu’en haut de l’escarpement, et récemment les différents exemples d’érosion intense trouvés à divers niveaux d’élévation sur le plateau de Giza avec l’existence d’une ancienne ligne de rivage.

    Je tiens à remercier Madame Antoine Gigal de son honorable invitation à afficher mon rapport ici en compagnie prestigieuse. Je suis les pas du géologue renommé :Dr Schoch et du grand auteur et journaliste Graham Hancock mais en élargissant leur théorie basée sur les marques d’érosion par l’eau trouvée sur le corps du sphinx. J’ai découvert que les larges traces d’érosion trouvées dans des élévations basses du plateau sont très différentes de celles trouvées à une élévation plus haute. Ces traces d’érosion sont dues à l’inondation de la partie nécropole. L’inondation à atteint jusqu’à 75m au dessus de notre niveau de mer créant une ligne de rivage dans l’enclos de Khéphren qui traverse jusqu’au temple de Mykhérinos.

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    Cette ligne de rivage à un champ de marnage d’une amplitude de 2m montrant des fosses et entailles dues à l’eau de mer, aux mouvement mécanique des vagues et au retrait des marées. Aux niveaux les plus bas comme celui du Sphinx, du temple du Sphinx, des vingt premières rangées de pierre de la Grande Pyramide incluant les fosses à bateaux, nous voyons une érosion due à une saturation profonde par l’eau là où les blocs de pierre et les interstices des murs ont absorbé l’eau de mer. Comme les eaux se sont retirées et qu’un climat sec, ensoleillé et venteux pris place, ces blocs de pierre mégalithiques ont commencé à s’effriter créant une érosion Tafoni qui est due à une réaction chimique du sel endommageant le calcaire en le creusant. Pendant une montée catastrophique de la mer et le repli des eaux suivant, nous observons dans certaines zones comme les coins, les passages et les tranchées des marques dues à la force des eaux jaillissantes et des turbulences. Sur le sommet des blocs du temple nous avons des dépôts d’alluvions et de sédiments provenant des surfaces planes comme on en voit dans les fonds marins et les lagons, créant un effet de suintement spongieux à cause de l’eau se retirant et laissant ces dépôts. 

    Atteignant le niveau maximum d’inondation qui est de 75 m au dessus du niveau de la mer, nous voyons un type différent d’érosion due à la mécanique des vagues et au retrait de la marée qui ont crée un ancien marnage de 2m. Cet ancien rivage s’étend depuis l’enclos de Chéphren jusqu’au temple de Mykhérinos vers le haut où les pentes de rochers creusés et les blocs du temple sont fortement errodés avec des entailles profondes et des larges trouées faites par le raz de marée. L’érosion est si importante que la plupart des blocs ont presque disparu perdant leur masse et sculptés en formes grotesques. Cette défiguration est due au choc des vagues, aux embruns et à l’habitat marin.

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    Un bloc mégalithique du temple, à 75 m de hauteur au dessus du niveau de la mer actuel et faisant partie de l’ancienne ligne de rivage repose sur un marnage de 2m montrant une claire entaille de raz de marée. La perte critique de plus de la moitié de sa masse est due à la mécanique des vagues, à l’érosion maritime et à un habitat marin probable.

    Pendant mes prises de vues de cet ancien rivage je trébuchai sur un deuxième niveau de blocs du temple. A ma surprise l’aspérité qui avait failli me faire tomber était un exosquelette pétrifié de ce qui semblait être un échinidé (oursin marin) qui est une créature des fonds marins peu profonds. La coïncidence d’avoir trouvé cette créature pétrifiée des fonds marins bas, reposant au sommet d’un bloc du temple qui est juste en dessous de l’ancienne zone de marnage est une bénédiction. C’est là sans doute la preuve que la nécropole actuelle de Giza à été innondée par une montée maritime. L’échinidé pétrifié et le bloc ravagé du temple sont ensembles et nous dépeignent fortement l’existence d’un ancien lagon au temple de Mykherinos pendant une haute mer ayant inondé la zone de la nécropole.

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    Or comme le calcaire de Mokkatam est formé avec de minuscules fragments de coquillages de mer comme des numilites et des échinidés datant de l’Eocène il y a près de 30 millions d’années, des géologues et des archéologues essaye de discréditer cette découverte pensant que cette créature marine pétrifiée est sortie d’une inclusion dans le bloc de calcaire. Je n’approuve pas pour les raisons suivantes:

    1) l’exosquelette de la créature marine pétrifiée est dans un excellent état jusqu’aux détails minuscules des perforations de la coque démontrant clairement qu’elle a existé à une date beaucoup plus récente comme le Pleistocene ou le début de l’Holocène.

    2) Cette créature marine pétrifiée repose à plat dans sa position naturelle de repos sur la surface du bloc. 

    3) Elle vit dans son environnement naturel qui est une zone de marnage dans un lagon avec un lit de sédiments

    4) Ce n’est pas des minuscules fragments comme les fragments de coquillages composant les formations calcaire, mais un grand spécimen en conditions d’origine.

    Nous pouvons voir les conditions d’origine et les détails des perforations minuscules de l’exosquelette ce qui indique que cette créature marine a pétrifiée depuis des temps relativement récents. Ce n’est pas un fossile datant de 30 millions d’années mais elle a été pétrifiée par les dépôts sédimentaires qui ont rempli son creux.

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    Dans l’image suivante vous voyez clairement la créature marine reposant normalement sur la surface plate du bloc du second niveau du temple, dépassant de 6cm la surface. A l’arrière plan nous avons une autre perspective du 3ème niveau de blocs du temple qui font des murs gigantesques et qui font partie de la zone de marnage de 2m de hauteur qui s’étend jusqu’à l’enclos de Chéphren. Ces blocs sont fortement érodés avec leurs entailles a cause de l’érosion marine.

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    Cet oursin ou créature marine à pétrifié est dans son habitat,  qui est un lagon peu profond ayant existé pendant l’inondation du temple de Mykhérinos. Ce raz de marée à du maintenir sans doute sa hauteur de 75 m au dessus de notre niveau de mer actuel plusieurs siècles à cause de la quantité de sédiments et de dépôts d’alluvions qui reposent au dessus des blocs du temple. Pour un échinidé atteindre la taille de 8cm de diamètre demande au moins 15 ans. L’érosion intense de la zone de marnage vue sur les blocs prend aussi des centaines d’années. Nous pouvons bien voir la brisure au sommet de la créature maritime pétrifiée …cette brisure est sans doute due à une descente brutale des eaux pendant laquelle l’ouverture a été remplie de sédiments et d’alluvions comme sur la surface des blocs du temple. La pétrification équivaut à une cimentation quand les sédiments durcissent avec le temps laissant l’organisme intact dans sa forme d’origine. Nous pouvons voir clairement les sédiments cimentés dans l’exosquelette pétrifié qui ont gardé la forme de l’épaisse coque de calcite qui semble avoir été pelée.

    Credit texte et photos: Shérif El Morsi, 2010.

    http://www.gigalresearch.com/decouverte-plateau-giza.php

    Géologie et climatologie préhistorique :

    "Pendant toute l'époque quaternaire, les contrées asiatiques et africaines parcourues par les vents alizées du N.-E., les recevaient chargés d'humidité. La Perse, la Mésopotamie, l'Arabie et le Sahara étaient de ce fait soumis à un régime de pluies très intenses qui ont créé des couches d'alluvions très puissantes. Quand, après la disparition des glaciers asiatiques, ces mêmes vents devinrent de plus en plus secs et froids ; ils apportèrent l'aridité et changèrent peu à peu en déserts ces régions si hospitalières, si bien arrosées auparavant et qui, depuis cette époque, sont devenues de plus en plus sèches.

    "Cette époque préhistorique remarquable, si bien étudiée, nous laisse apercevoir une civilisation rudimentaire il est vrai, mais à laquelle on ne peut refuser une certaine valeur sociale. Elle nous apparaît avec une industrie ayant déjà ses spécialités ; on peut lui supposer des relations, des échanges qui ébauchèrent peut-être le commerce et, ce qui la caractérise surtout, ses manifestations artistiques si sincères, si admirables.

    Subitement toute cette civilisation disparaît de nos régions, avec son milieu géographique, sa flore, sa faune, son climat. Elle est remplacée par une humanité nouvelle avec un climat nouveau, une flore et une faune nouvelle."

    Paul Camus, Bulletin de la Société préhistorique française, 1909, vol6, N°8, pages 424-433

    Que sait-on sur l’histoire géologique de la région et des régions environnantes ? :

    Sur le Nord-Afrique, Egypte et Régions concernées, histoire géologique et climatique :

    « Au début du Tertiaire (65 Millions d'années), Dinosaures et Ammonites ont disparu brutalement avec une partie de la biosphère ( 70 % ). Quelles en sont les causes ? Nous ne nous étendrons pas ici sur les hypothèses envisagées : dégradations génétiques, impacts climatiques, chutes de météorites, volcanisme généralisé. A l’Eocène (53 à 34 Ma), un énorme fleuve (Old Libyan River) traverse le Désert de l’Ouest en laissant des dépôts détritiques que l’on retrouve à Kharga, Dakhla, Qattara et Siwa. Dans les dépressions initiales se forment des dépôts de craies, calcaires blancs, marnes et argiles. Les phases marines forment d’épaisses barres calcaires stratifiées organisant un relief en gradins. Le dernier est représenté par des calcaires à Nummulites (Foraminifères en forme de pièce de monnaie ). Ce sont des dépôts de mers chaudes, peu profondes, communs à toute l’Egypte, ils constituent le matériau principal des pyramides.

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    Il y a 40 Ma, à la fin de l’Eocène, la mer se retire après le dépôt de séries blanches, craies calcaires, formant de vastes plateaux riches en fossiles marins et lacustres, remarqués par Strabon. C’est la fin de la Tethys. Le désert de l’Ouest est l’objet d’une érosion intense et spectaculaire : roches et pitons sculptés, gorges et grottes façonnées par l’eau et le vent. Des changements géologiques et climatiques importants se produisent : formation du rift (couloir effondré) de la Mer Rouge et des Grands lacs africains. Ce rift s’élargira progressivement jusqu’aux temps actuels. L’emplacement du désert sera le siège de pluies et de circulations d’eaux creusant d’étroits canyons et disséquant les plateaux. Alors se forme le grand delta oligocène du Fayoum (de 33 à 23 Ma) et des bancs de graviers découverts au sommet des plateaux, vestiges d’écoulements fluviatiles. A l’Oligocène (34 à 23 Ma) on enregistre un refroidissement du climat avec de fortes chutes de pluie. La tectonique active se traduit par des failles, plissements et phases volcaniques. Les dépressions du Fayoum renfermaient de riches peuplements de Vertébrés : éléphants, crocodiles, etc...

    Le Miocène (23 à 5,3 Ma) voit l’extension de la Méditerranée, maintenant bien formée (Mésogée), jusqu’au Caire, au Nord du Désert de l’Ouest et à la dépression de Qattara (découverte de Mastodons à Qattara et de baleines au Fayoum). Sous le poids des sédiments, le fond s’abaisse (phénomène de subsidence) comme dans les grands deltas du Nil et du Pô.

    Or, la Méditerranée s’assèche il y a 6 Millions d’années (Messinien), isolée des grands océans. Les zones profondes sont recouvertes de sel et d’évaporites (halite, gypse). L’évaporation méditerranéenne est accompagnée d’un retrait du niveau de la mer (régression) jusqu’à - 1500 mètres, ne laissant que des lacs hypersalés. Cet abaissement du niveau de base déclenche une très brutale et «brève» érosion (1 Ma « seulement »). D’où le creusement de la vallée du Nil, des dépressions de Kharga et Dakhla, de chenaux ensuite enfouis sous les sables.

    (YH : notons au passage qu'à cette période de la préhistoire, les premiers hominidés existaient déjà selon les récentes découvertes : vu l'assèchement constaté de la Méditerrannée, ces derniers n'ont eut aucun obstacle pratiquement pour se répandre à pied aussi bien vers l'Asie que l'Europe pendant au moins un millénaire).

    Au Pliocène (3 Ma), se forme un réseau hydrographique avec des chenaux, méandres, vallées et gorges partiellement enfouis sous les sables éoliens du désert actuel, souvent inconnu et parfois repéré par les images satellites, images radar. La traversée aérienne du désert de l’Ouest nous montre des «chevelus hydrographiques» se recoupant et se prolongeant jusqu’au Quaternaire. Dans quel sens se sont écoulés ces réseaux fossiles ? Drainage transatlantique vers l’Ouest ? Drainage intérieur vers le Tchad ? ou drainage en direction d’un «Paléo - Nil» nubien ? En Egypte, de grands effondrements concernent le  rift  de la Mer Rouge, créent les golfes de Suez et d’Akaba, fossés profonds avec des dénivellations proches de 2000 m. Les escarpements actifs, de part et d’autre du rift en cours d’élargissement, sont garnis de terrains marins, fluvio-marins et continentaux souvent déformés. On y trouve des éléphants, girafes et crocodiles. Le climat demeure chaud et sec ; on observe la disparition de l’Old Libyan River.

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    Alors, le vrai désert s’établit. Le Pliocène montre une activité tectonique remarquable: failles, effondrements, séismes et volcanisme actif le long des accidents du rift  de la Mer Rouge (filons et colonnes de lave du Sinaï ). A Baharia se forme un plissement à grand rayon de courbure. Dans les dépressions du Désert de l’Ouest, les sédiments lacustres montrent des gels de silice maintenant lithifiés.

    • au Plio-Quaternaire (5,3 Ma à maintenant) s’ouvre le grand fossé (rift) de la Mer Rouge.

    L’extension du Golfe d’Akaba se poursuit avec un rejet de failles normales. Il en serait de même pour les fossés de la partie orientale du Sinaï, de la Mer Morte, etc... Les séismes y sont actifs au Quaternaire ; on connaît le thermalisme le long de l’escarpement faillé à l’Est du Golfe de Suez (sources du Pharaon Maudit).

    L’ère quaternaire comprend la période Pleistocène (de 2 Ma à 10 000 ans BP) et Holocène, de 10 000 BP à maintenant. Ensuite, le désert devient aride durant la majeure partie du Pléistocène (Quaternaire ancien de 2 Ma à 10 000 ans). En fait, on a observé le retour assez bref de périodes pluvieuses liées aux phases glaciaires - interglaciaires de l’Europe. Les périodes les plus sèches et des vents violents ont accumulé les grandes dunes de sable bordant des «playas», anciennes dépressions marquant des lacs et marécages abandonnés. On remarque le développement des dépressions (parfois sous le niveau marin actuel), occupées par des lacs, voire par des eaux d’origine marine, ce qu’il faut expliquer... Les périodes glaciaires de l’Europe sont partout accompagnées de retraits du niveau de la mer, de - 120 m à - 150 m, augmentant ainsi l’espace disponible. Les déserts acquièrent leur aspect actuel. Le véritable climat sec , très aride commence vers 10 000 Avant le Présent.  Dans les rifts d’Afrique ont été découverts les premiers fossiles attribuables à l’homme :  Homo habilis,  H. rudolfensis,  H. erectus, accompagnés de «choppers» en silex et en quartzites patinés par le désert. Les hommes du Paléolithique, au Fayoum, ont établi des campements lors des phases plutôt steppiques où le désert n’existait pas. Au Quaternaire ancien (Pléistocène), la mer se retire de la Basse Vallée du Nil. Le fleuve s’approfondit et creuse des terrasses rocheuses, par paliers, en s’enfonçant.

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    5000 ans avant le présent (BP), au Néolithique, un retour des pluies amène la formation de lacs et d’une végétation compatible avec un peuplement humain (ateliers de taille, céramique, peintures) et une riche faune (girafes, hippopotames, gibier abondant, poissons). Puis le désert s’assèche à nouveau jusqu’à l’époque actuelle. Dès le Sub-Boréal (5000 BP à 2500 BP), le climat redevient sec. Alors, le lac du Fayoum et les plans d’eau des autres dépressions se réduisent, puis s’assèchent partiellement tandis que leurs rives se dépeuplent.

    Ainsi commence l’extension de la mer de Sable (Great Sand Sea) entre Siwa et Baharia, la zone de tous les dangers : sécheresse absolue, isolement total, absence de pistes, dunes géantes où une armée aurait disparu lors d’une tempête de sable. En 524 BC, d’après Hérodote, le perse Cambyse, partant de Kharga, aurait envoyé une armée vers l’oasis de Siwa avec cinquante mille hommes à travers la Grande mer de Sable.

    L’armée de Cambyse n’est jamais arrivée à destination... Aujourd’hui, cet immense désert de dunes est reconnu par les images des satellites mais l’exploration détaillée n’est point achevée et elle demeure toujours dangereuse. A titre de repères chronologiques, la pyramide de Sakhara (4800 BP ?) correspond à ce climat sec tandis que les pyramides de Chéops (4600 BP ?) sont contemporaines d’un stade plus humide. »

    « Au Gebel Dist, des fouilles paléontologiques ont révélé un gisement de Dinosaures, tortues, mammifères, dont les plus vieux serpents géants (Simoliophis rochebrunei). »

    "L’aridité actuelle du désert égyptien (moins de 5 mm de pluie par an) contraste avec les découvertes fréquentes de vestiges d’habitats compatibles avec des conditions d’humidité bien différentes (faunes de lacs et de marécages évoquant une steppe humide, animaux des peintures rupestres). Il est difficile de prolonger longtemps les prospections et les fouilles en des lieux quasi inconnus et dépourvus de voies de communication. Malgré ces inconvénients importants, les recherches ont montré plusieurs alternances de cycles climatiques secs ou humides. L’homme a dû s’adapter à ces variations climatiques.

    Les témoins les plus anciens (Paléolithique) sont des éclats aménagés «choppers»ou des bifaces en silex, grès ferrugineux, quartz ou quartzites plus anciens que 300 000 ans, attribués à l’Homo erectus (Gilf Kébir, Grande mer des Sables, Vallée du Nil). Ensuite apparaît l’Homo sapiens ((-200 000 à) -150 000 ans). La technique de débitage levallois ( plan de frappe préparé ) se développe : grattoirs moustériens, pointes et concentration d’artefacts, présence d’ateliers de taille.

    Au Paléolithique supérieur, vers ((-70 000) à -35 000 ans, se multiplient des pointes et lames, harpons et faucilles. On passe ensuite au Néolithique (pierre polie, poteries, élevage, cultures) où alternent les stades humides et arides. Les populations se concentrent dans la Vallée du Nil lorsque le désert devient trop inhospitalier. De 11 000 ans BP à 5 200 ans BP se développe une période plus humide : les «playas» se transforment en vrais lacs, les sources et les «wadis» deviennent actifs (Paléolithique supérieur, Epipaléolithique, Mésolithique, Néolithique).

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    Les pluies de l’époque sont estimées à 500 mm/an, un déluge pour ces régions ! Le retour des phases arides (5200 BP) amène l’exode des populations vers le Soudan ou la Vallée du Nil. Dès 5200 BP, le «désert» se dépeuple, les lacs s’assèchent et se transforment en dépressions endoréïques (dépourvues de débouchés vers un réseau hydrographique normal, vers la mer). Les roches gravées anciennes (Paléolithique supérieur, Néolithique) sont authentifiées par une patine d’oxydes de fer très foncée, presque noire (hématite), demandant  plusieurs millénaires pour s’établir. D’autres incisions préhistoriques sont lissées par un polissage éolien sous lequel on discerne girafes, addax, autruches, oryx, mouflons et rhinocéros.

    Dans le désert de Kharga, la grotte de Djara est un site préhistorique, lieu de passage des caravanes. Sous une immense dune (Abu Muhareck), une grotte perdue et oubliée depuis 120 ans a été redécouverte. Elle s’ouvre au ras du sol sous une croûte calcaire (calcréte). Elle montre beaucoup de concrétions (stalactites, draperies et piliers). A l’origine, cette cavité a été creusée par l’eau lors d’un climat humide, mais quand ? Sur une colonne de calcite on relève des gravures préhistoriques : bovidés, autruches, antilopes, estimées de 10 000 à 7000 BP.

    L’énigme du verre libyque : Le «verre libyque» est représenté par des nodules ovoïdes de quelques cm pour leur grand axe, de couleur jaune dorée, ou orange-verdâtre, formés par de la silice amorphe et translucide (Grande mer des Sables, Farafra). Leur surface est polie par le vent du désert. Remarqués depuis 1846, ils ont été oubliés puis redécouverts par les militaires vers 1932, dans les espaces situés entre les dunes mobiles et seulement en des endroits bien définis, nulle part ailleurs...

    Comment s’est formé le verre libyque ? On a pensé à l’effet d’une vitrification rapide à haute température sous l’influence d’un choc (météoritique ? frôlement d’une comète ?). On remarque, aux alentours, l’absence d’appareil volcanique. S’agit-il d’une formation sédimentaire née par la concentration d’eaux phréatiques sursaturées en silice ?

    Ces verres précieux étaient connus des hommes préhistoriques (lames et pointes de flèches néolithiques) et des anciens égyptiens. Dans le trésor de Toutânkhamon, des bijoux sont confectionnés dans ce matériau (pendeloques, scarabées, pectoraux). Le verre libyque à été daté de 28-29 Ma (Oligocène), après la formation des grands impacts météoritiques du désert de l’Ouest. Les morceaux anguleux correspondent aux parties enfouies tandis que les surfaces externes ont été lissées. Leur analyse montre de minuscules bulles internes de cristobalite (une variété de quartz), ainsi que des traînées brunes fluidales. La teneur en silice est de 98%. Le reste est constitué par des oxydes de fer, alumine, titane. Pourquoi trouve-t-on ce verre à ces seuls endroits au monde ?

    Les recherches les plus récentes ne confirment pas une origine sédimentaire à basse température (radiographie IR, disposition des tétraèdres de silice). Le zircon associé montre une transformation à une température supérieure à 1676° ; le verre a subi des chocs supérieurs à 20.000 bars comme le montre l’analyse des variétés cristallines de quartz. La teneur en iridium est plus élevée que celle des roches terrestres. Le fer, chrome, nickel et cobalt décelés montrent un taux différent de celui de la croûte terrestre mais plus proche de celui des météorites. Cependant, contrairement aux astroblèmes du désert de l’Ouest, aucun fragment de brèche d’impact n’a été trouvé ici. Le cratère initial a-t-il été détruit par l’érosion (300 m de grès ont en effet été enlevés) ou se trouve-t-il enfoui sous le sable ? »

    Extraits de « TOURISME GÉOLOGIQUE EN EGYPTE : LES DÉSERTS, LES OASIS » par Jean Joseph Blanc :

    http://www.rayonnementducnrs.com/bulletin/HS0206/textes.pdf

    Le livre de Jean Faucouneau « Les peuples de la mer et leur histoire », en 2003, nous parle de la détection des traces d’un tsunami vers les côtes de l’Egypte, attribué à l’explosion de l’île de Théra. Cependant, ce tsunami est connu pour n’avoir touché qu’assez faiblement l’Egypte (que le Delta au niveau d’Alexandrie et les endroits de basses altitudes par rapport aux falaises qui protègent le pays, comme Tirynthe. A priori la datation de 1 620 ans avant JC est avancée par l’auteur pour la première explosion de Thera, et 1 250 ans avant JC pour le second effondrement. Ces deux tsunamis potentiels, bien que postérieurs à la construction des temples sur lequel des traces de sédiments d’eau de mer ont été relevées, ne peuvent concerner une submertion de la vallée du Nil raisonnablement : l’endroit éloigné de Théra, plus proche de la Grèce (beaucoup plus impactée par les tsunamis en question) et la puissance des explosions ne semble pas assez importante pour recouvrir les temples de la couche de sédiments constatés.

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    Tsunami historique

    Mais, l’histoire peu révéler d’autres tsunamis potentiels, sans compter la mention du fameux déluge dans la mémoire humaine, voir la formation d’énormes cyclones, dus on le sait aux élévations de températures des eaux, déplaçant de grandes quantité d’eaux de la Mer Rouge ou de la Méditerranée… :

    Citons le premier texte découvert parlant de déluge, qui nous provient des sumériens :

    « C’est vers 1700 avant notre ère, dans l'Épopée d'Atrahasis ou "Poème de Supersage", repris vers 1200 avant notre ère dans la version assyro-babylonienne "standard" de l'Épopée de Gilgamesh dont l'origine sumerienne remonte, elle, à 2700 avant notre ère (?), qu'apparaît, avec plus de détails que dans les autres versions, l’épisode d’un homme nommé Ziusudra selon les sources sumériennes, Atrahasis dit "Le Supersage" ou Uta-Napishtim à Babylone ou à Ninive (Mésopotamie antique, Irak moderne). Cet homme fit le récit à Gilgamesh de la colère des grands dieux, qui avaient voulu dépeupler la Terre parce que les hommes, de plus en plus nombreux, faisaient un vacarme étourdissant qui empêchait les dieux de se reposer ; les instigateurs en étaient Anu, Ninurta, Ennugi et Enlil le dieu suprême. Cependant, le dieu Ea des eaux souterraines, protecteur des humains, les avait trahis en prévenant en songe son ami Atrahasis, en lui enjoignant de construire une arche étanchée au bitume et d'embarquer avec lui des spécimens de tous les êtres vivants. À peine l'écoutille avait-elle été fermée que Nergal arrachait les étais des vannes célestes, et que Ninurta se précipitait pour faire déborder les barrages d'en-haut. Adad étendit dans le ciel son silence-de-mort, réduisant en ténèbres tout ce qui avait été lumineux !

    Les dieux Anunnaki enflammèrent la Terre tout entière ! Les flots couvrirent même le sommet des montagnes ! Six jours et sept nuits durant, bourrasques, pluies battantes, tonnerre, éclairs et ouragans brisèrent la Terre comme une jarre ! Les dieux eux-mêmes étaient épouvantés : prenant la fuite, ils escaladèrent jusqu'au ciel d'Anu où, tels des chiens, ils demeuraient pelotonnés. Le septième jour, la mer se calma et s'immobilisa, et l'arche accosta au mont Nishir. Atrahasis prit une colombe et la lâcha ; la colombe s'en fut, mais elle revint. Plus tard, il prit une hirondelle et la lâcha ; l'hirondelle s'en fut, mais elle revint. Enfin, il prit un corbeau et le lâcha ; le corbeau s'en fut, mais ayant trouvé le retrait des eaux, il picora, croassa, s'ébroua, et ne revint pas.

    Alors, Atrahasis dispersa aux quatre-vents tous les spécimens des êtres-vivants qui se trouvaient encore dans l'arche, et fit un sacrifice : disposant le repas sur le faîte de la montagne, il plaça de chaque côté sept vases-rituels à boire et, en retrait, versa dans le brûle-parfum, cymbo, cèdre et myrte. Les dieux, humant la bonne odeur, s'attroupèrent comme des mouches autour du sacrificateur.

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    Suivi archeologie 2

    Suivi archéologie 2 - Update 02-2015

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    Une découverte surprenante a été récemment faite par des archéologues israéliens lors d'une fouille à Jérusalem. Ils ont trouvé trois gravures en forme de V, mesurant chacune 50 cm, à l'intérieur d'un dédale de pièces creusées à même le roc.

    «Ces marques sont vraiment étranges, vraiment intrigantes, a expliqué Eli Shukron, l'un des responsables de la fouille. Je n'ai jamais vu de marques comme celles-là.»

    "Selon un article de l'AFP, les archéologues sont à ce point surpris par cette découverte qu'ils ne sont pas en mesure d'avancer une hypothèse sur l'origine ou la fonction de ces gravures vieilles d'au moins 2800 ans
    L'équipe d'archéologues a consulté quelques autres experts afin de percer le mystère, mais sans succès, les gravures demeurent toujours énigmatiques. Cette absence d'explication est inusité dans le monde de l'archéologie puisque les chercheurs arrivent habituellement à développer une théorie au sujet de la nature d'une trouvaille inattendue. (YH : théories misant sur le mythe quand il n'y a pas d'explications !)


    Cette découverte a eu lieu pendant l'excavation des fortifications qui entourent la seule source d'eau de la Cité de David, le plus vieux quartier de Jérusalem. Les archéologues s'attendent à découvrir une autre marque du genre au cours de leurs recherches. Ils ont en leur possession une carte ancienne produite lors d'une expédition menée sur ce site au début du siècle dernier. Sur l'un des couloirs souterrains, un V y est dessiné."

    Les archéologues doivent faire appel à d'autres compétences pour étudier ce qu'ils découvrent, c'est évident... par exemple, ils devraient savoir que le V dans la kabbale vaut 6 : nous avons donc là peut-être un "666" connu... mais est-ce bien des V en fait ? Car aucun n'est gravé de la même façon si on regarde bien. Des gravures au sol ou des encoches dans ce dernier pour soutenir un objet encastré dedans et qui a disparu ? Une étude des particules contenues dans ces rayures pourraient peut-être permettre de voir si un objet ou autre y a été introduit...

     Update : Où en est cet archéologue très impliqué aujourd'hui ? :

    " Dans le deuxième livre de Samuel, il est écrit que le roi David s'empara de Jérusalem, alors sous contrôle Jébuséens, en utilisant une conduite d'eau souterraine, un puits, pour pénétrer les défenses de la ville.

    Aujourd'hui, un archéologue israélien croit qu'il a découvert ce tunnel d'eau, ainsi que la citadelle légendaire du roi David, a rapporté Associated Press.

    L'Archéologue biblique Eli Shukron, anciennement avec l'Autorité des Antiquités d'Israël, a déclaré à l'AP que sa fouille a découvert un puits étroit où l'eau coulait et où ceux qui vivaient à Jérusalem vennaient puiser de l'eau. Le tracé du tunnel conduit jusqu'à l'enceinte de la ville, au point où il croit que les forces de David ont eu accès à Jérusalem.

    Archaeologist eli shukron ap puits

    (AP/Sebastian Scheiner)

    Shukron a déclaré à l'AP que dans son estimation, aucune autre structure dans la région ne correspond à la citadelle que David a capturé dans sa conquête.

    L'AP a rapporté : La fouille de Shukron, qui a débuté en 1995, a révélé une fortification massive de pierres de cinq tonnes empilées sur 21 pieds (6 mètres) de large. Des tessons de poterie mis au jour ont aidé les murs de fortification à être datés à 3.800 années. Ce sont les plus grands murs trouvés dans la région d'avant l'époque du roi Hérode, le constructeur ambitieux qui a élargi le complexe du Second Temple juif à Jérusalem il y a près de 2100 années.

    Archaeologist eli shukron ap

    (AP/Sebastian Scheiner)

    La fortification, construite 800 années avant que le roi David ne s'empare du Jérusalem des Jébuséens - est soupçonnée avoir protégé l'accès à l'eau de la ville.

    Shukron a dit que ses conclusions correspondent à des indices dans le récit biblique sur la conquête de David de la ville à partir de cet emplacement particulier.

    " C'est la citadelle du roi David, c'est la citadelle de Sion, et c'est ce que le roi David a pris aux Jébuséens ", dit Shukron. " L'ensemble du site, nous pouvons le comparer à la Bible parfaitement."

    Mais un autre archéologue qui a été autorisé à travailler avec Shukron, a dit que plus de tessons de poterie de l'époque du règne du roi David, lors du 10ème siècle avant JC, auraient dû être trouvés sur le site, afin de placer la trouvaille plus définitivement à cette époque.

    " La connexion entre l'archéologie et la Bible est devenue très, très problématique ces dernières années ", a déclaré l'archéologue Ronny Reich.

    Shukron dit qu'il a trouvé deux morceaux de poterie datés proches de ce moment-là, qu'il croit être dus à leur utilisation continue dans le secteur et que les anciennes pièces de poterie auraient été autorisées à sortir (ailleurs) dans les années intermédiaires.

    " Je connais chaque petite chose dans la ville de David. Je ne vois pas dans aucun autre lieu une énorme fortification comme cela ", a déclaré Shukron.

    Doron Spielman, vice-président de la Fondation à but non lucratif Elad, qui supervise le parc archéologique de la Cité de David, dit à l'AP, " Nous ouvrons la Bible et nous voyons comment l'archéologie et la Bible se réunissent en ce lieu. "

    Shukron a fait des fouilles dans la Cité de David - qui est située à Jérusalem-Est - pendant deux décennies. Alors qu'Israël considère Jérusalem comme une ville unie qui est sa capitale, les Palestiniens de Jérusalem-Est la revendiquent comme leur future capitale. Pratiquement tous les lieux saints, y compris l'Eglise du Saint-Sépulcre, le Mur occidental et le Mont du Temple, sont situés dans la vieille ville, qui est dans la partie orientale de la ville...

    Un outilutilise pour le secondtemple peut etre chisel tazpit

    Archaeologist Eli Shukron believes this chisel was used during construction of the Second Temple. The ruler below shows its length in centimeters. (Photo: Clara Amit, Israel Antiquities Authority via Tazpit News Agency)

    Shukron était dans les nouvelles du mois dernier après avoir déclaré qu'il croyait avoir trouvé un ciseau utilisé dans la construction du Second Temple, une découverte que les médias israéliens ont décrits comme «extraordinaire» et «étonnante»...

    Source : http://www.theblaze.com/stories/2014/05/06/israeli-archaeologist-believes-hes-found-a-biblical-site-linked-to-king-david/

    Septembre 2014, le découvreur explique sa trouvaille

    UNE ÉCRITURE CUNÉIFORME RARISSIME TROUVÉE SUR L'ILE DE MALTE

    Des fouilles, dans ce que de nombreux spécialistes considèrent comme les plus anciens bâtiments sur l'île de Malte, continuent de dévoiler des surprises et soulèvent de nouvelles questions sur la signification de ces structures mégalithiques et sur les gens qui les ont construit.

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    La pierre d'agate avec des inscriptions cunéiformes. Crédit: Cultura Italia 

    La dernière découverte concerne une petite et rarissime pierre d'agate en forme de croissant de lune comportant une inscription cunéiforme du 13ème siècle avant notre ère; c'est normalement un genre épigraphique que l'on retrouve beaucoup plus à l'est en Mésopotamie.

    Dirigée par le professeur de paléontologie, Cazzella Alberto, de l'Université de Rome «La Sapienza», l'équipe archéologique a trouvé la pierre avec l'inscription lapidaire dans le sanctuaire de Tas-Silg, un temple mégalithique construit à la fin du Néolithique, et qui a été utilisé à des fins religieuses et cérémonielles depuis le troisième millénaire avant JC jusqu'à l'époque Byzantine.

    Après traduction, il s'avère que l'inscription est une dédicace au dieu-lune mésopotamien Sin, le père de Ninurta, qui, pendant des siècles, a été la principale divinité vénérée, beaucoup plus loin à l'est, dans la ville de Nippour en Mésopotamie.Nippour était considérée comme une ville sainte et un lieu de pèlerinage avec une école de scribes qui a généré des textes littéraires.L'emplacement de la découverte, fait de cette ancienne écriture la plus éloignée jamais trouvée à l'ouest, soulevant des questions sur la façon dont elle s'est retrouvée dans cet emplacement aussi distant.

    Certains chercheurs émettent l'hypothèse que la pierre avait probablement été volée dans un temple de Nippour au cours de conflits militaires et ensuite transportée vers l'ouest par des marchands chypriotes ou mycéniens dont on pense qu'ils ont pu avoir avoir des relations commerciales avec la Méditerranée centrale à l'époque.

    Par ailleurs, une inscription cunéiforme sur une agate devait avoir une grande valeur durant l'Age du bronze tardif; aussi, sa présence dans le site de Tas-Silg, d'après certains chercheurs, suggère que le sanctuaire avait une signification dont l'importance ne s'arrêtait pas à la population qui vivait sur Malte à cette époque. Le sanctuaire est déjà connu pour avoir été un important lieu de culte dans la région méditerranéenne au cours des époques phéniciennes et romaines.

    Source: Popular Archaeology: "Rare Cuneiform Script Found on Island of Malta"

    Update : un document (en anglais) très intéressant sur les sites fortifiés de l'Age du Bronze dans le sud de l'Italie et en Sicile par le même auteur :

    http://www.academia.edu/7530012/Bronze_Age_fortified_settlements_in_southern_Italy_and_Sicily

     "La Révélation des Pyramides" 2009-2011

    Pour les passionnés, curieux, et dans le soucis de préserver le droit à la connaissance et à la culture, voilà, présentée en vidéo, de nouvelles théories concernant les pyramides, ainsi que sur l'existence d'un tronc commun à la plupart des antiques civilisations du monde, via des "couloirs" civilisateurs faisant le tour du monde très précisément. Ces "couloirs civilisateurs" (c'est moi qui invente ce terme) semblent constants et non-liés au Temps : les mêmes choses se produisent en quelque sorte dans ces couloirs à des époques différentes, mais qui se complètent en quelque sorte l'une les autres... Une chose étonnante (je ne connaissais pas ce documentaire) est que le tracé du "couloir civilisateur" principal - un peu comme un équateur disposé autrement que le notre actuel - est pratiquement identique à la "Pierre du Monde" trouvée en Equateur et décrite dans deux autres articles présents sur ce blog ! :

     

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    "Pierre du Monde" trouvée en Equateur dans un souterrain

    http://sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/beaucoup-d-artefacts-etranges-trouves-en-equateur.html


    Notez que ce documentaire d'origine française a été diffusé dans plusieurs pays du monde mais pas dans les pays francophones et n'est pas prévu à la vente non plus dans ces derniers. Ces liens étaient sur Dailymotion, peut-être provisoirement, avec une version inédite sous-titrée en français. De très belles images et la construction d'une théorie en grande partie basée sur les mathématiques et l'astronomie (la plupart des calculs et formules tirées de la Grande Pyramides ne sont pas nouveaux (la coudée égyptienne + Pi + le Nombre d'Or + la vitesse de la lumière !)) et l'étude précise de certaines constructions typiques mégalithiques, qui sont effectivement parfaitement identiques dans 7 endroits différents du monde très éloignés, l'étude de certains artefacts révèlent les preuves de l'utilisation de l'électricité de façon plus moderne qu'on ne le pense encore actuellement...

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    Les interviews de plusieurs sommités scientifiques françaises ou non, nous montrant parfois un peu trop l'acharnement de certains à faire appel aux coïncidences ou hasards quand les explications précédentes logiques "tombent", voir même la surprise et l'inquiétude quand un artefact assimilé à un support de vase en forme de fleur de lotus se révèle, aux rayons X, être pourvu de mécanismes proches de ceux d'un support d'ampoule électrique... Ces images expliquent peut-être la non-disponibilité de ce reportage en France (il date de 2009 à priori et n'inclus donc pas la dernière découverte de hiéroglyphes cachés dans la Grande Pyramide de cette année 2011)...

    Le reste de la théorie m'a semblé beaucoup plus complexe et inachevée en final : je suis resté plutôt sur ma faim et indécis, voir peu convaincu. Si les Grands Anciens avaient voulu nous laisser un message concernant une destruction cyclique de la Terre, suite à leur propre destruction, ne nous auraient-ils pas en premier lieu indiqué l'instant temporel précis de cette destruction mondiale ? D'après la théorie (et qui rejoint donc plus ou moins les théories "2012"), les Grands Anciens ont, à travers plusieurs monuments, dont la Grande Pyramide (qui est encore à l'heure actuelle, avec quelques autres murs cyclopéens, le seul bâtiment en surface capable de résister aux séismes extrêmes), laissés des messages à travers des données mathématiques et architecturales pour les civilisations futures (ou leurs descendants survivants). Leurs trouvailles mènent à priori à un avertissement concernant le grand cycle de l’équinoxe cosmique de 26.000 ans, chose que les Anciens n'étaient pas censés connaître, mais pour l'instant sans vraiment nous aider à situer la catastrophe dans le temps par rapport à ce cycle connu, donc notre propre situation temporelle vis-à-vis de ce dernier et de la prochaine catastrophe...

    Les déductions mathématiques (situation d'un autre équateur et d'autres tropiques, donc d'autres endroits pour les pôles) font apparaître un basculement de la Terre sur son orbite de 30% au moment de la précédente catastrophe, nous amenant à la situation présente avec notre équateur et pôles à leurs places actuelles... Cette théorie à l'avantage d'expliquer beaucoup de mystères de la préhistoire, à commencer par la congélation instantanée des mammouths sibériens : il a été prouvé qu'une grande partie était tranquillement en train de manger de l'herbe bien grasse quand ils ont été congelés en quelques minutes. Un déplacement rapide des Pôles ou de la masse d'air très froid qui l'accompagne peut expliquer le phénomène. Un tel basculement engendrerait également un gigantesque tsunami, faisant le tour de la Terre plusieurs fois et noyant absolument tout, de grands séismes et volcanisme associé, un changement climatique dans pratiquement toutes des régions de la Terre (avec cyclones et tornades assorties...).

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    Très intéressant en tout cas, avec aussi, trop rares, les avis d'ingénieurs et de scientifiques autres que des archéologues (attention, les avis de ces derniers sont bien sûr importants, mais pas uniques et souvent trop restreints à leur spécialité), surtout des spécialistes de la construction et de la pierre. Donne à réfléchir en tout cas, et confirme le fait que les spécialistes officiels sous-estiment complètement les capacités de l'être humain à des périodes reculées...

    Update sur les données liées aux reportages "La Révélation des Pyramides" : se reporter aux déclarations de Patrice Pooyard et Jacques Grimault, les réalisateurs/auteurs et réfléchir par soi-même sans influences... :

    https://www.facebook.com/notes/451608874900767/

    https://www.facebook.com/LaRevelationDesPyramidesParPooyardEtGrimault

    Yves Herbo traductions (de l'italien et anglais), Sciences, F, Histoires, 12-2011, update 27-02-2015

    Sur les traces du tsunami perdu

    SUR LES TRACES DU ‘TSUNAMI PERDU’ - remontée du 25-02-2015

     

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    "PLUSIEURS SCIENTIFIQUES ET VOLCANOLOGUES ITALIENS TENTENT ACTUELLEMENT DE RÉUNIR UN MAXIMUM DE PREUVES POUR CONSOLIDER UNE NOUVELLE HYPOTHÈSE GÉOLOGIQUE MAJEURE : UNE ÉRUPTION DE L’ETNA JUSQUE LÀ INCONNU, IL Y A 8000 ANS AURAIT ENGENDRÉ UN TSUNAMI GÉANT ET DÉVASTATEUR POUR LES PAYS CÔTIERS DE L'ENSEMBLE DE LA MÉDITERRANÉE, RAVAGEANT TOUT SUR SON PASSAGE, DE L’AFRIQUE JUSQU’À LA TURQUIE !


    Une énigme intrigue depuis longtemps les géologues : une traînée de sédiments, longue de plusieurs centaines de kilomètres, relie la Sicile à l’Afrique du Nord. La thèse officielle explique qu’il s’agit des débris de l’explosion du volcan de l’île Santorin, survenue il y a 3600 ans. Mais pour Maria Pareschi et ses collègues italiens de l’Institut National de Géologie et de Volcanologie, ce serait plutôt les restes d’une autre éruption beaucoup plus vieille, celle de l’Etna.

    Et les sédiments analysés au carbone 14 fixent la date du cataclysme à environ -8000 ans. La colère du volcan aurait alors déclenché un glissement de terrain à une vingtaine de kilomètres de la Sicile, engendrant un gigantesque tsunami et des vagues de plusieurs dizaines de mètres de hauteur. L’équipe de Maria Pareschi a entré ces nouvelles données dans un ordinateur pour proposer une simulation informatique du ‘Tsunami perdu’, nom de l’étude parue dans les colonnes de la revue ‘Geophysical Research Letters’.

    Lors de l’éruption, le flanc Est du Mont Etna s’est effondré ; 6000 mètres cubes de roches se sont alors déversés dans la Méditerranée, à une vitesse de 350 kilomètres/heure. L’onde de choc s’est ensuite propagée en direction de l’Europe du Sud, de l’Afrique du Nord, et de l’Asie Mineure. « Le long du littoral calabrais, les vagues créées par le tsunami ont atteint des tailles allant jusqu'à 40 mètres. Les côtes de la Grèce et de la Libye ont été affectées par des vagues de 13 à 15 mètres de haut, tandis que les côtes de l'Egypte, la Syrie et d'Israël étaient inondées par des vagues de 4 mètres » explique Pareschi.

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    « Selon les simulations informatiques des géologues, le mégatsunami aurait ravagé le littoral de 3 continents en moins de 4 heures ! »

    "L’Etna est le plus haut volcan d’Europe ; il culmine en effet à 3300 mètres d’altitude. Toujours en activité aujourd’hui, il est surveillé de très près par les vulcanologues du monde entier…"

    Les côtes littorales de ces 3 continents ont donc été dévastées par le mégatsunami, mais il est compliqué de réunir les preuves d’un tel événement près de 8000 ans plus tard : « Il est difficile de réunir des preuves terrestres de la catastrophe, car depuis le niveau de la mer a augmenté d’environ 10 mètres. Mais sous l’eau, les preuves sont évidentes, notamment au niveau du plancher de la Mer Ionienne et des plaines abyssales d’Afrique » commente Maria Pareschi. Son équipe a effet mis en relief une liquéfaction des couches épaisses de sédiments marins sous la pression du mégatsunami. D’importantes coulées de boue sous-marines confirment également la réalité de la catastrophe antique. Plus important encore : la trace d’un ancien village brusquement abandonné il y a 8000 ans a été mise à jour sur le site de Atlit-Yam, dans l’actuelle Israël. La zone repose désormais par 10 mètres de fond à quelques centaines de mètres de la côte : tout indique que les habitants ont quitté précipitamment le village il y a environ 8000 ans, abandonnant provisions et effets personnels. Cela fait penser à une évacuation soudaine, que l’équipe de géologues et vulcanologues italiens explique par le déferlement du tsunami."

    Sourcehttp://onlinelibrary.wiley.com/enhanced/doi/10.1029/2007GL031155/

    Ce tsunami pourrait donc également justifier les traces marines (y compris fossiles récents) décelées jusque vers Giseh, s'il a pu remonter le Nil suffisamment loin... mais repousserait la construction du Sphinx et de certains temples Egyptiens à environ -6 000 ans avant J.C., puisque certaines de ces traces marines ont été trouvées au-dessus de ces temples. Plusieurs textes égyptiens mentionnent également de fortes inondations du Nil et des traces montrent qu'une grande partie de la nécropole a été inondée par le passé. On sait aussi que les côtes d'Alexandrie ont été ravagées par un tsunami, probablement celui provoqué par Santorin et qu'il existe des ruines et constructions englouties aussi bien dans le Nil que dans tout son delta et côtes. Evidemment, avec la découverte de ce tsunami antique supplémentaire dans la région, les défenseurs de l'Atlantide de Platon vont avoir de nouvelles dates et suppositions à faire...

    Yves Herbo, S,F,H,- 12/2011, 02-2015

    Découverte du plus ancien texte de St Marc connu à ce jour

    Découverte du plus ancien texte de St Marc connu à ce jour

    Mummy mask 150118

    This mummy mask was one of the masks that the researchers took apart to reveal ancient papyri. This mummy mask is similar to the one that contained the first century gospel fragment.
    Credit: Courtesy of Prof. Craig Evans

    Un texte important va être prochainement publié. Important pour l'Histoire humaine mais également bien sûr pour les instances religieuses de trois religions du monde basées sur la même histoire... Ce texte est actuellement la plus ancienne copie connue à ce jour d'une partie de l'Evangile de Marc et a été écrit au cours du 1er siécle de notre ère, avant l'année 90 plus précisément. Jusqu'à présent, il faut bien le dire, les plus anciens textes connus des Evangiles dataient du deuxième siècle après la naissance de Jésus-Christ, c'est-à-dire entre les années 101 et 200, bien après la mort de tout témoin...

    Découvert en 2012 (l'année des révélations "loupées", c'est à noter), ce fragment avait été brièvement annoncé mais les scientifiques voulaient être absolument certains de sa bonne datation avant de le publier. C'est chose faite et la publication scientifique est pour cette année. Déjà, il faut savoir qu'il a été écrit sur une feuille de papyrus qui a ensuite été utilisée pour créer un masque mortuaire qui a été porté par une momie. Alors que les momies des pharaons égyptiens portaient des masques en or, les gens ordinaires du peuple devaient se contenter de masques fabriqués en papyrus ou en lin avec de la peinture et de la colle. Dans la mesure où le papyrus lui-même était assez coûteux, les gens (la famille) utilisaient bien souvent des feuilles qui avaient été utilisées et donc déjà écrites.

    Au cours des dernières années, les scientifiques ont mis au point une technique qui permet que la colle de masques de momies puisse être éliminée sans nuire à l'encre sur le papier. Le texte sur les feuilles peut alors être lu.

    L'évangile du premier siècle est l'un des centaines de nouveaux textes qu'une équipe d'environ trois douzaines de scientifiques et de chercheurs cherchent à découvrir, et à analyser, en utilisant cette technique de décollage des masques, a déclaré Craig Evans, professeur d'études du Nouveau Testament à Acadia Divinity College à Wolfville, en Nouvelle-Écosse.

    « Nous récupérons les documents anciens du premier, deuxième et troisième siècles. Pas seulement des documents chrétiens, et pas seulement des documents bibliques, mais des textes grecs classiques, des papiers d'affaires, divers documents communs, des lettres personnelles", a déclaré Evans à Live Science. Les documents comprennent des textes philosophiques et des copies des histoires du poète grec Homère. (YH : Peut-être quelques nouveautés ou précisions à venir de ce côté aussi ? - ce serait bien de découvrir aussi certains textes de Platon dans leur intégralité par exemple...) [Voir les images des inscriptions paléochrétiennes et des artefacts]

    Les lettres d'affaires ou personnelles ont parfois des dates sur elles, dit-il. Quand la colle a été dissoute, les chercheurs ont daté l'évangile au premier siècle en partie par l'analyse des autres documents trouvés dans le même masque.

    Un inconvénient de ce processus est que le masque de momie est détruit, et aussi, des chercheurs dans ce domaine se demandent si cette méthode particulière devrait être utilisée pour révéler les textes qu'ils contiennent.

    Mais Evans a souligné que les masques qui sont détruits pour révéler les nouveaux textes ne sont pas ceux de haute qualité qui seraient présentés dans un musée. Certains ne sont pas des masques du tout, mais sont tout simplement des morceaux de cartonnage.

    Evans dit à Live Science, " Nous ne parlons pas de la destruction d'une seule pièce de qualité musée." (YH : on s'en doutait presque, les objets du peuple ont très peu d'importance... mais on pourrait aussi noter que les textes les plus importants et intéressants doivent bien être... dans des masques de riches et de personnalités de l'époque et de qualité-musée intouchables... espérons qu'une méthode moins destructrice soit découverte dans le futur !)

    La technique amène beaucoup de nouveaux textes à la lumière, note Evans. " D'un seul masque, il n'est pas étrange de récupérer quelques dizaines ou même plus de nouveaux textes. Nous allons nous retrouver avec plusieurs centaines de papyrus là où le travail est fait, si ce n'est des milliers."

    Momie egypte 0Crédits : The Brooklyn Museum, Charles Edwin Wilbour Fund

    débat

    Les chercheurs qui travaillent sur le projet doivent signer un accord de non-divulgation qui limite ce qu'ils peuvent dire publiquement. Il y a plusieurs raisons à cet accord. La première est que certains propriétaires de ces masques ne veulent tout simplement pas se faire connaître, dit Evans (YH : probablement que certaines propriétés proviennent d'anciens pillages no légaux et via des héritages légaux). " Les chercheurs qui travaillent sur ce projet le font pour honorer la demande des musées, des universités, des propriétaires privés, ainsi de suite."

    Les propriétaires des masques de momies conservent la propriété des feuilles de papyrus après que la colle sur eux soit dissoute.

    Evans a déclaré que la seule raison pour laquelle il peut parler de l'Évangile du premier siècle avant sa publication est parce qu'un membre de l'équipe a divulgué certaines informations en 2012. Aussitôt après la fuite de 2012, des spéculations ont entouré les méthodes que les savants utilisaient pour déterminer l'âge de l'Evangile.

    Evans dit que le texte a été daté par une combinaison de datations au carbone 14, par l'étude de l'écriture sur le fragment et l'étude des autres documents trouvés avec l'Évangile. Ces considérations ont conduit les chercheurs à conclure que le fragment a été écrit avant l'année 90. Avec l'accord de non-divulgation en place, Evans a dit qu'il ne peut pas en dire beaucoup plus sur la date du texte jusqu'à ce que le papyrus soit publié.

    Mummy mask 150118

    This mummy mask was one of the masks that the researchers took apart to reveal ancient papyri. This mummy mask is similar to the one that contained the first century gospel fragment.
    Credit: Courtesy of Prof. Craig Evans

    Destruction des masques de momies

    Le processus qui est utilisé pour obtenir le papyrus, qui implique la destruction des masques de momies, a également suscité un débat. Par exemple, l'archéologue Paul Barford, qui écrit à propos des solutions sur la collecte et le patrimoine, a écrit un billet cinglant sur son blog pour critiquer le travail sur l'Évangile.

    Roberta Mazza, professeur en lettres classiques et d'histoire ancienne à l'Université de Manchester, a blogué ses préoccupations concernant le texte a Brice Jones, candidat au doctorat en religion à l'Université Concordia.

    Lorsque les textes seront publiés, le débat est susceptible de se déplacer au-delà de la blogosphère et dans les médias grand public et les revues spécialisées...

    indices bibliques

    Bien que le fragment d'Evangile du premier siècle est petit, le texte fournira des indices quant à savoir si l'Evangile de Marc a changé au fil du temps, dit Evans.

    Sa propre recherche se concentre sur l'analyse des textes des masques de momie, pour essayer de déterminer combien de temps les personnes les ont détenues sur eux avant de les éliminer ou de les réutiliser. Cela peut donner des informations précieuses sur la façon dont les textes bibliques ont été copiés dans le temps.

    " Nous avons toutes les raisons de croire que les écrits originaux et leurs copies les plus anciennes auraient été en circulation pendant une centaine d'années dans la plupart des cas - dans certains cas beaucoup plus longtemps, même 200 ans," a-t-il dit.

    Cela signifie que " un scribe faisant une copie d'un script au troisième siècle pourrait en fait avoir à sa disposition les originaux du premier siècle, ou des copies du premier siècle, ainsi que des copies de deuxième siècle."

    Publications

    Evans a déclaré que l'équipe de recherche publiera le premier volume de textes obtenus dans les masques de momies et les cartonnages plus tard cette année. Il comprendra le fragment de l'Évangile que les chercheurs croient remonter au premier siècle.

    L'équipe espérait initialement que le volume serait publié en 2013 ou 2014, mais la date a dû être reculée à 2015. Evans dit qu'il est incertain de savoir pourquoi la publication du livre a été retardée, mais l'équipe a fait usage du temps supplémentaire pour mener d'autres études sur l'évangile du premier siècle. « L'avantage du retard, c'est que quand il sortira, il y aura des informations supplémentaires à ce sujet et d'autres textes connexes."

    Source : LiveScience

    Mais qui était St Marc au juste ?

    Saint marc et lion

    En fait, on sait très peu de choses sur St Marc ! Il était sans doute un compagnon très discret des apôtres Pierre et Paul. Le texte de l'évangile selon saint Marc ne dit rien rien de son auteur. Ni apôtre, ni homme célèbre, on ne sait rien de saint Marc. La tradition la plus ancienne, remontant à Irénée de Lyon mort en 202, affirme que Marc l'évangéliste était un disciple et un interprète de l'Apôtre Pierre.

    Les Actes des Apôtres parlent d'un certain "Jean", surnommé "Marc", qui était en relation avec Pierre à Jérusalem (Ac 12, 12). Mais plus loin dans le livre des Actes on apprend que ce "Jean"-"Marc" devient un disciple de Paul. Il l'accompagne dans ses missions auprès des gentils -les païens- (Ac 13, 5 ; 15, 37). Saint Paul parle de lui dans sa lettre aux Colossiens (Col 4, 10), le disant proche de lui à Rome; de-même saint Pierre dans sa première lettre (1 P 5, 13) le reconnait comme étant son ami, présent avec lui dans la Capitale de l'Empire.

    C'est certain, Marc était proche des deux colonnes de l'Eglise, pourtant il demeure un personnage secondaire. Bien longtemps l'évangile selon Saint Marc est resté dans l'ombre des trois autres : Mathieu, Luc et Jean. Plus court avec seulement 16 chapitres et donc plus concis, ce texte ne s'encombre pas de détails ou d'envolées spirituelles ou théologiques. Il a été ecrit pour être appris par cœur et récité lors des assemblées liturgiques.

    Les exégètes sont d'accord aujourd'hui pour reconnaitre l'évangile selon saint Marc comme étant le plus ancien des quatre textes de l’Évangile de Jésus-Christ.

    En fait, on pense pour l'instant que l'Evangile de Marc date de la fin des années 60 ou du début des années 70, les Évangiles de Matthieu et de Luc des années 80-90 et l'Évangile de Jean des années 90-100. (YH : un minimum d'une trentaine d'années après la disparition de Jésus-Christ donc pour le plus ancien : pourquoi avoir attendu si longtemps, que s'est-il passé entre-temps ?)

    Citation : " La datation des Évangiles a fait l'objet, il y a quelques années, d'une controverse passionnée. Tel ou tel exégète voulait faire remonter la rédaction de ces écrits au plus près de la vie de Jésus, estimant ainsi augmenter leur crédibilité. Pourtant il faut admettre que ces textes ne sont pas des reportages journalistiques. Ils sont le fruit d'une relecture des événements au sein des premières communautés chrétiennes. "

    " On peut le regretter, Jésus n'a jamais écrit (sauf sur le sable, devant la femme adultère ?). De plus, la première génération de chrétiens avait une telle conscience de la proximité de la fin des temps qu'elle a beaucoup prêché et peu écrit. Elle attendait le retour imminent du Christ. La première littérature chrétienne s'est donc constituée de lettres ou d'épîtres qui s'efforcent de répondre aux questions immédiates. Ce n'est qu'avec l'éloignement des évènements fondateurs que l'on a commencé à mettre par écrit des récits, notamment celui de la Passion, et à les organiser en séquences. "

    Et les Apocryphes ?

    " L'avez-vous remarqué ? Aucun des quatre évangiles n'évoque, lors de la naissance de Jésus, l'âne et le boeuf, ni même une grotte comme lieu de cette naissance. Aucun n'évoque des miracles que Jésus aurait réalisés durant son enfance, ou encore sa descente aux enfers… Ces épisodes nous sont pourtant connus car ils figurent dans une vingtaine de textes, appelés "évangiles apocryphes". "

    " Parmi eux, citons le Protévangile de Jacques, l'Évangile du pseudo-Matthieu, l'Histoire de Joseph le Charpentier, l'Évangile de Thomas, etc. Dès le IIIe siècle, la polémique fit rage entre les chrétiens : comment s'y retrouver, au milieu de tous ces textes, tous plus merveilleux, ou orientés, les uns que les autres ? Par exemple, au milieu du IIe siècle, l'écrivain chrétien Marcion voulut rejeter toute trace juive rappelant l'Ancien Testament ; il tenta donc de réduire les évangiles à celui de Luc, et à quelques lettres de Paul. En réaction, on vit apparaître des listes de livres considérés comme représentatifs de la vraie foi en Jésus-Christ. "

    " En 360, le concile de Laodicée arrêta une liste définitive. On fit dès lors la distinction entre les livres dits "canoniques" (du grec "canon", qui signifie "norme", "règle") et les livres dits "apocryphes" (issu du grec "caché", qui signifia plus tard "non reconnu" (!)). Selon leur origine, ces textes obéissent à des logiques différentes : soit ils apportent des précisions, non unanimes, sur tel ou tel aspect de la doctrine ; soit ils répondent à la curiosité ou au besoin de merveilleux populaire ; soit enfin ils déclarent manifester des faits et des paroles "cachés" du Christ, se voulant compréhensibles exclusivement à une élite de croyants. "

    " L’Évangile de Marc est le plus ancien : écrit à Rome dans les années 60, il est destiné aux païens convertis. Matthieu et Luc s’inspirent de la même source que Marc, dans les années 80-90, ce qui permet de mettre en parallèle ces trois Évangiles dits "synoptiques". Matthieu s’adresse à des chrétiens venus du judaïsme et insiste sur la reconnaissance de Jésus comme le Messie attendu par les Juifs. Luc écrit pour des chrétiens de diverses origines qui vivent dans le monde grec, et développe la dimension universelle du message de Jésus. Enfin, l’Évangile attribué à Jean - écrit par des disciples de l’apôtre à la fin du premier siècle - révèle Jésus qui est à la fois "vrai homme et vrai Dieu". Ces écrits ne sont donc pas des reportages mais des "proclamations de foi". Les Évangiles témoignent de la diversité des premières communautés. Chaque texte n’a pas la prétention de tout dire de Jésus, fils de Dieu, mais veut transmettre la manière dont la rencontre du Christ ressuscité a bouleversé la vie des croyants. "

    Tout ceci est extrêmement étrange, vous en conviendrez : comment le plus ancien des quatre textes ait pu émaner d'un discret disciple n'ayant jamais rencontré Jésus-Christ et soit resté dans l'ombre des plus récents parlant de Jésus-Christ, tout en les inspirant tous... ? Et en plus, c'est encore un Jean qui prend le pseudo de Marc... les mystères liés aux évangiles et aux apôtres n'ont pas fini de nous surprendre apparemment... Attention, je ne critique ni ne condamne : j'ai été élevé (puisque je suis né dans un pays "laïc" à majorité chrétienne) en partie dans la foi chrétienne et j'ai même fait partie (un peu contraint !) d'une chorale d'église réputée encore de nos jours... j'ai été effectivement touché (c'est bien le terme, voir les débuts de mon autobiographie sur ce site, ceux qui veulent savoir chercheront), tout enfant, par "quelque chose", une sorte de "connexion divine" difficile à décrire, plusieurs fois mais de façons différentes. Mais il est normal aussi de s'interroger devant tant de contradictions et d'illogismes dans un monde des humains qui se veut rationnel et logique...

    Quoiqu'il en soit, ce texte plus ancien attribué à St Marc et donc plus proche de l'original nous montrera peut-être des différences intéressantes par rapport aux copies déjà connues et éventuellement détournées par Rome ou autres...

    Source chrétienne : http://www.croire.com/Definitions/Bible/Evangile/Naissance-des-Evangiles

    Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 24-01-2015

    Une quatrième chambre secrète sous la pyramide de Khéops?

    Une quatrième chambre secrète sous la pyramide de Khéops ?

    Davidroberts 1838 cheops chepren miniDavid Roberts 1838 Cheops Chepren Sphinx

    Pour augmenter ma propre compilation de données concernant les mystères de plateau de Gizeh et avec l'accord de l'auteur Marc D'Angelo (Auteur notamment des ouvrages "L'Etoile de Bethléem et la comète de Halley" (2009) et de "Regard sur l'Egypte", et qui va sortir d'ailleurs prochainement un ouvrage de poésie en prose nommé 'une Idylle"), voici un résumé de son article très intéressant "Khéops, La clé de la quatrième chambre". Cet article est paru dans le N° 95 de Nexus (novembre-décembre 2014), que vous pouvez commander.

    Il s'agit ici avant tout d'informations inédites sur la géométrie interne de la Grande Pyramide et de certains indices et déductions portant sur l'existence d'une chambre secrète...

    Tout d'abord, même les plus conservateurs des égyptologues ne peuvent nier la nécessité de posséder des bases minimum en mathématique et géométrie, pour un architecte d'un tel monument que la Grande Pyramide. Des mathématiques et de la géométrie ont été obligatoirement employées pour sa construction, et il suffit d'aligner les chiffres inclus dans les plans reconstitués de ce monument pour constater leur encodage répétitif et également l'inclusion sans trop d'équivoque d'un symbolisme sacramentaire de nature géométrique. Un symbolisme que l'on rencontre d'ailleurs partout pour qui étudie sérieusement l'Histoire de l'ancienne égypte. Nous avons par exemple l'un des plus éminents égyptologues français, Philippe Lauer, qui n'a pas hésité à signer un article intitulé " Le triangle sacré dans les plans des monuments de l'Ancien Empire " (Bulletin de l'Institut français d'archéologie orientale n°77 (1977), p. 55-78.).

    J'ai moi-même, à l'occasion de mon travail de compilation de données, parlé des aspects nettement géométriques du plateau de Gizeh via plusieurs articles, que j'ai regroupé, pour une meilleure utilisation, sur cette page nommée L'Egypte et ses Mystère. Cet article va d'ailleurs rejoindre cette page pour un meilleur archivage.

    Après les visites effectuées par les scientifiques accompagnant Napoléon lors de son aventure égyptienne (dont Champolion) puis par les divers découvreurs égyptologues qui se sont relayés tout au long du 19ème et 20ème siècle, les dernières trouvailles concernent principalement ce domaine géométrique et c'est dans celui-ci que les dernières avancées significatives se sont effectuées. Il ne s'agit donc pas d'égyptologues officiels en général mais de chercheurs indépendants, qui ne sont donc pas en quelque sorte un peu "coincés" par les ornières d'une science officielle figée depuis plusieurs années, bien qu'elle ait fini par reconnaître et repousser quelques datations erronées sur la mise en oeuvre des dynasties égyptiennes... et (pour certains), à réaliser et admettre les inconnues liées aux premiers rois égyptiens, quand ce n'est pas tout simplement la nature et origine des premiers égyptiens...

    Marc D'Angelo évoque par exemple Guy Gruais et Guy-Claude Mouny qui, il y a quelques années, ont eu l'idée de considérer le plan en coupe de la Grande Pyramide comme une "maquette" verticale, applicable horizontalement à l'ensemble du plateau de Gizeh, ce qui leur a permis de faire apparaître une trame complexe et qui a été remarquée d'ailleurs à l'époque (Guy Gruais et Guy-Claude Mouny, "Le Grand Secret des pyramides de Gizeh", éd. du Rocher (1992). Cette idée a mis une vingtaine d'années pour être digérée et c'est en 2012 qu'une nouvelle étude (qui a duré une quarantaine d'années tout de même d'après les auteurs), donne des clés décisives pour le décryptage de la géométrie du plateau de Gizeh et de son principal monument, par l'entremise des chercheurs Georges Vermard et Mathieu Laveau, étude visible sur leur site Horizon 444. D'autres chercheurs, comme John Legon et Jean-François Deschamps ("La méthode de Hémon"), ainsi que les écrits mathématiques sur le sujet de Michel Sélaudoux ("Numerus" (2003)) et aussi de Jean-Jacques Dugt ("La quadrature du cercle") sont à signaler car ils ont publié ou se sont exprimés sur des forums internet sur leurs idées ou recherches et ont permis à d'autres de s'en inspirer ou de rebondir dessus. "

    L'auteur de l'article n'insiste pas assez dessus à mon goût (mais il a d'autres arguments avec ses plans géométriques) donc je le fais pour lui ici : il y a une forme d'illogisme flagrant dans ce que nous raconte les égyptologues officiels sur la continuité et développement de la civilisation égyptienne et de ses dynasties. En effet, comme il le dit en partie, d'une part " (...) la tendance de l'égyptologie (et même dans les courants alternatifs) s'oriente surtout vers des préoccupations de terrain, d'ingénierie et d'architecture en laissant de côté tout l'héritage symbolique et religieux " et d'autre part, cette science ne semble pas réaliser que les mêmes égyptiens, qui ont pourtant amélioré et consolidé leurs connaissance tout au long de leur évolution au cours des millénaires couvrant leurs dynasties, n'ont jamais réussi à faire mieux que la Grande Pyramide, alors qu'ils en avaient le modèle en permanence sous les yeux... En effet, comme le dit Marc D'Angelo, " l'égyptologie officielle nous raconte qu'une sorte de saga familiale aurait présidé à la construction du site de Gizeh... "

    " Khéops aurait fait construire la première et la plus grande pyramide, (YH : LE chef d'oeuvre), son fils Khéphren aurait fait construire la seconde, qui est presque de même dimension, et son petit-fils Mykérinos se serait contenté d'une pyramide de taille réduite. Toujours d'après cette chronologie, hors Gizeh même, il faut remonter, en amont, à Snéfrou, père de Khéops, le bâtisseur de Dahchour et le continuateur de Meïdoum, que l'on attribue officiellement au grand-père de Khéops, Houni..." En fait, grande contradiction en ce qui concerne une évolution positive et une augmentation des connaissances des égyptiens : on est bien obligé d'admettre qu'aucune pyramide construite après la Grande Pyramide n'a égalé celle-ci, aussi bien de la part de la descendance de Khéops que de la part des dynasties suivantes, censées évoluer positivement dans ce domaine architecturale comme dans les autres...

    Difficile d'admettre qu'une si grande civilisation ait été incapable de reproduire le modèle qu'elle avait construit et qui était toujours sous ses yeux... c'est pourtant ce que font les égyptologues sans trop insister d'ailleurs sur ce fait incroyable... mais c'est en partie ce manque de logique et le fait que, à l'évidence, et c'est à nouveau l'auteur qui le dit dans son article : " le plan de Khéops comporte de multiples éléments que l'on pourrait décrire comme latents, implicites ou même occultes, dans la mesure où ils ne sont pas directement exprimés dans les structures physiques apparentes et connues, mais sont associés à elles et entretiennent avec elles de nombreuses correspondances. Elles nous invite à reconsidérer l'édifice sur le plan conceptuel (...), quand on constate que la configuration du plateau de Gizeh correspond à un ordre prévoyant " la disposition de chacun des monuments les uns par rapprt aux autres " et qu'elle procède " d'une conception bien antérieure à la mise en oeuvre des travaux ", qui font qu'un chercheur comme Gilles Dormion, auteur d'une analyse architecturale approfondie de Khéops, qui est partisan d'une construction par épisodes successifs et au prix de tâtonnements hasardeux de la Grande Pyramide, a finalement peu de chance d'avoir raison sur ce sujet précis. Tout à été planifié bien à l'avance et il y a peu de chance pour qu'une erreur ou un changement d'avis, modifiant les plans, se soit réellement produit en réalité... 

    Bon, je ne vais pas bien sûr reproduire ici l'ensemble des travaux de Marc D'Angelo et tous ses raisonnements appuyés par ses plans et schémas très nombreux, je vous conseille de vous procurer l'article de Nexus en question pour cela (voir en haut et en bas les références) ou de contacter l'auteur. Voici plusieurs extraits et citations de ses écrits indiquant le cheminement de ses réflexions pour arriver à ses conclusions, qui sont d'ailleurs ouvertes et promettent d'autres travaux géométriques en attendant de réelles découvertes archéologiques (et la levée de certaines cachotteries de la part des autorités archéologiques égyptiennes également) tant au sujet de cette salle secrète que des sous-sols de la pyramide, des conduits et des souterrains de Gizeh, et du Sphinx... Pour faciliter la lecture, les extraits et citations de l'auteur Marc D'Angelo seront mises en italique, le reste étant des résumés et raccourcis de ma main.

    Davidroberts 1838 cheops chepren sphinx

    David Roberts 1838 Cheops Chepren Sphinx

    " Géométrie des conduits

    " Rappelons que les principales parties actuellement connues de la pyramide de Khéops sont : la chambre souterraine, la descenderie qui y conduit, le couloir ascendant qui se prolonge par la Grande Galerie, la chambre dite "de la Reine" à laquelle on accède par un couloir horizontal et la chambre dite "du Roi", surmontée de ses cinq chambres dites "de décharge". La chambre médiane (dite "de la Reine") et la chambre supérieure (dite "du Roi") sont équipées d'étroits canaux de 20 cm sur 20 cm, dits "de ventilation" ou "d'aération". "

    "" Que ces conduits soient des structures uniques - sans équivalent dans aucune autre pyramide - devrait suffire à nous assurer de leur importance ; cela devrait aussi nous questionner sur leur rôle : s'il fallait aérer, pourquoi avoir prévu dans Khéops un tel dispositif qui n'a été mis en oeuvre nulle part ailleurs ? Ce rôle est également remis en cause par le simple fait que les conduits de la chambre médiane ne débouchent ni dans la chambre elle-même (à leur extrémité inférieure) ni à l'air libre (à leur extrémité supérieure). "

    " Or, il est tout à fait certain maintenant que ces conduits, s'ils n'ont pas été construits de manière à parvenir tous les quatre jusqu'à la surface du monument, ont été conçus comme tels, puisque les lignes qu'ils empruntent et leurs points de sortie (effectifs pour la chambre supérieure, théoriques pour la chambre médiane) sont des points essentiels du réseau géométrique. En réalité, ce ne sont pas seulement les conduits eux-mêmes et leurs points de sortie qui interviennent dans le plan, mais les lignes sur lesquelles ils sont placés et leurs prolongements, vers le haut et vers le bas, vers le sud et vers le nord. "

    Une multitude de correspondances

    " Le premier constat - et le constat le plus évident - que l'on puisse faire à leur sujet, c'est que leurs points de sortie se trouvent sur le même plan horizontal. Cela suppose, soit dit en passant, un exploit technique dans la réalisation, (YH :  pour l'époque surtout) : il y a moins d'un mètre de différence entre la hauteur de sortie du conduit-Reine sud (68,05 m) et celle du conduit-Reine nord (67,13 m). "

    " Mais cette " géométrie des conduits de ventilation " ne se limite pas à cela, tant s'en faut : la distribution interne nous offre le spectacle d'une multitude de connexions, de correspondances, de concordances ou de " coïncidences ", d' " engendrements géométriques " pour reprendre le mot de Georges Vermard, qui n'ont manifestement rien de fortuit ; les conduits y occupent une part essentielle ". A titre d'exemple, l'auteur présente cinq figures originales qui révèlent, parmi beaucoup d'autres, l'implication majeure des conduits dans la configuration interne du monument. Et l'une d'entre elle permet, nous allons le voir, de formuler l'hypothèse de la localisation d'une " quatrième chambre

    Les Carrés révélés

    Ce sont Robert Bauval et Graham Hancock, dès 1994 dans Le Mystère du Grand Sphinx, qui révèlent le premier des trois Carrés tirés des conduits, défini à partir des points de sortie des conduits de la chambre dite " du Roi " et qui est donc appelé " Carré Roi ", en deux diagrammes titrés simplement " Coupes de la Grande Pyramide, révélant " l'équilibrage " assuré par ses conduits ventilatoires ". En fait, ces deux dessins sont adaptés eux-mêmes d'une publication de Robin Cook parue dans la revue spécialisée Discussions in Egyptology, qui tentait une orientation stellaire (vers des étoiles) des conduits.

    En fait, de ces deux premiers diagrammes, on peut tirer - cela aurait déjà pu être fait à l'époque - un second Carré similaire à celui des conduits-Roi à partir des conduits-Reine. Deuxième Carré qui s'avère d'ailleurs en être l'indispensable et indissociable acolyte et d'une importance tout à fait égale. D'autre part, sur ces deux diagrammes de Cook, dans le prolongement des structures existantes, on voit apparaître un point Z, à l'intersection de la prolongation (vers le haut ou vers le sud) de la ligne du conduit-Reine sud et de la ligne du plan de sortie des conduits-Roi : ce point permet de déterminer un troisième Carré, inédit à ce jour, et dont la base coïncide peut-être avec le niveau d'une quatrième chambre.

    Tout d'abord, on peut noter rapidement qu'il apparaît quasiment un " rectangle d'or " par l'imbrication des deux carrés formés par celui du Carré-Roi et son équivalent formé par un carré ayant pour base le plancher de la chambre du Roi et pour sommet  le pyramidion du monument. Un rectangle d'or se trouve quand on divise le grand côté par le petit côté et que cela donne phi, le nombre d'or (1,618). Citation de l'auteur : "Le "rectangle d'or " intervient de diverses façons dans le plan de la pyramide. Cette implication multiple - presque omniprésente - oppose un démenti à l'affirmation selon laquelle phi n'était pas connu des Egyptiens. En admettant même qu'ils ne l'aient pas connu en tant que tel, force est de constater qu'ils appliquaient l'harmonie des proportions qu'il traduit ". D'ailleurs, pour confirmer, " on peut voir, à l'intérieur du rectangle, un triangle dont les angles sont très proches de 36° et 72°, c'est-à-dire, là aussi, un triangle d'or, construit sur le même principe que le rectangle du même nom (grand côté divisé par petit côté = phi). Et enfin, " si l'on forme un triangle à partir des angles de la base du carré-Roi, avec pour sommet un point dans l'axe vertical au niveau du plancher-Roi, on obtient les mêmes angles que ceux de la pyramide elle-même. De plus, il faut le souligner, les côtés de ce triangle sont de même longueur que la section Grande Galerie-couloir ascendant. "

    S'ensuit la description très pointue et très argumentée de ces trois Carrés géométriques qui accumulent les recoupements et points d'intersections qui laissent peu de possibilités au hasard. A tel point que la théorie de Gilles Dormion, qui explique que "la déviation du boyau-puits de service est probablement dû à un retard sur son creusement par rapport à celui du couloir descendant et qu'il avait été nécessaire de faire un "raccourci" pour abréger le creusement du puits et rétablir la coordination des opérations" (Dormion, 84) est sérieusement mise à mal. (citations de l'auteur :) " Car pour que la jonction entre le boyau et le couloir descendant se fasse à cet endroit-là précisément, il faut que le boyau soit dévié de son cheminement parfaitement rectiligne qui le conduisait, sans cela, directement à l'entrée du couloir horizontal d'accès à la chambre souterraine. On peut donc s'interroger en effet sur cette modification de trajectoire (YH : d'où l'explication un peu tirée par les cheveux de Dormion) mais on découvre, grâce à la géométrie de plan que le hasard et des retards de chantiers n'ont rien à y voir. Car " ce "boyau" change de direction précisément en un point marqué lui aussi par plusieurs recoupements : c'est par lui notamment que passe l'une des diagonales du troisième Carré, et cela plaide plutôt en faveur d'une intention délibérée de faire aboutir ce "puits de service" à cet endroit pour satisfaire à des critères conceptuels et pour obéir au principe de concordance que l'on voit à l'oeuvre dans la totalité de l'édifice. D'une manière générale, les agencements des différents éléments de la distribution interne donnent à celle-ci un caractère "holistique" qui exclut qu'aucun d'entre eux puisse être considéré comme négligeable et sans importance. "

    Et on arrive à un quatrième Carré, (figure 5 dans l'article) qui se présente moins facilement que les trois premiers mais qui n'en est pas moins significatif. Sa description et configuration est trop complexe pour pouvoir être résumée dans cet article de façon efficace. Il vous faut l'article et les schémas du magazine pour pouvoir l'appréhender au mieux.

    Pour résumer tout cela, on peut dire que l'idée originale de Marc D'Angelo est d'attirer l'attention sur l'importance d'un carré déterminé par les points de sortie des conduits de la Chambre dite "du Roi", et de déterminer, dans la continuité de ce carré-là, un deuxième, puis un troisième et un quatrième carré, toujours d'après les conduits. 

    La Quatrième Chambre

    Comme précisé dans l'article, il s'agit d'une hypothèse basée sur un ensemble (non exhaustif) de concordances, de recoupements et "d'engendrements" qui lui sont attachés. Cette hypothèse concerne la localisation d'une quatrième chambre non découverte à ce jour, non pas dans la maçonnerie de la pyramide, mais dans son sous-sol. Cet ensemble de concordances créé en effet une série de quatre droites qui se réunissent en un seul "point focal céleste" (voir figure), droites expliquées ainsi :

    " Deux de ces droites correspondent aux conduits nord et ont déjà été prises en considération par divers auteurs, notamment dans le contexte des théories stellaires selon lesquelles elles pointent vers certaines étoiles. La troisième droite correspond à la portion rectiligne du "puits de service" ; elle a été remarquée, indépendamment des travaux de l'auteur, par Jean-Jacques Dugt. Il faut y opérer une légère correction et opter pour une inclinaison de 45° exactement (alors que l'inclinaison effective serait de 47°). "

    Figure 6 la4emechambre

    Figure : la quatrième chambre (voir le magazine pour plus de précisions)

    La quatrième droite mène au sous-sol de la pyramide et est soutenue par plusieurs éléments logiques. " Tout d'abord, elle croise l'apothème nord au niveau du sommet de la chambre de la Reine. Ensuite, elle passe par le carrefour descenderie-couloir ascendant. Surtout, son inclinaison est la même que celle des faces de la pyramide elle-même (51° 50²). De plus, à partir du point où elle rejoint l'axe vertical, si nous faisons remonter une ligne vers la surface et vers le nord, selon la même inclinaison que celle du couloir ascendant et de la descenderie (26°565², diagonale du "carré long"), cette ligne passe par le point de jonction de la prolongation du couloir ascendant et de l’apothème nord. Le point où cette ligne parvient à la surface est le centre d'un cercle qui passe à la fois par le "point focal céleste", par le "sarcophage" de la chambre du Roi et par le milieu de la base du troisième Carré, où nous avons placé notre quatrième chambre. "

    Un lieu pas anodin

    " Qu'il s'agisse de la tombe de Khéops ou d'autre chose, il y a des indices très forts en faveur de la présence, à cet endroit, d'un élément important, et ces indices concourent à démontrer que ce lieu n'est pas anodin : quel que soit son rôle et quoi que l'on puisse y découvrir, il se présente, en regard de la géométrie, comme étant d'une importance analogue à celle des trois chambres actuellement connues. On voit, d'ailleurs, que les quatre chambres sont ainsi superposées : une chambre décalée par rapport à l'axe, une chambre axiale, une chambre décalée, une chambre axiale. "

    Point d'entrée virtuel

    " Cette quatrième chambre hypothétique se situant à 63 mètres au-dessous de la surface d'après les estimations de l'auteur, ce ne sera pas une mince affaire d'aller y regarder de plus près... Le Colonel Howard Vyse, se fiant sans doute aux dires d'Hérodote, avait entrepris de creuser à partir du sol de la chambre souterraine, mais il s'est arrêté au bout d'une dizaine de mètres ; il en manquait encore beaucoup. "

    " En revanche, il serait possible, à moindres frais, d'effectuer des fouilles préalables au point d'entrée virtuel que l'auteur a situé à environ 67 mètres de la base nord du monument. A priori, il serait assez logique de le situer dans l'axe central horizontal nord-sud ou bien dans l'axe de l'entrée, celui-ci se trouvant légèrement décalé par rapport à cet axe central. Si l'on trouvait quelque chose à cet endroit-là, ce serait un début déterminant de confirmation de son hypothèse. "

    Pierre Cubique et Bassin Rectangulaire

    L'auteur pose ensuite une série de questions sur les raisons et les moyens, les possibilités logiques des anciens égyptiens sur cet enfouissement d'un hypogée à une telle profondeur, en s'appuyant sur la géographie du plateau de Gizeh et en citant les écrits d'autres auteurs. " Le plateau de Gizeh surplombe d'une quarantaine de mètres le niveau du Nil : une supposition plausible voudrait donc qu'un complexe souterrain se trouve à - 40 mètres de la base des pyramides et c'est d'ailleurs ce qu'ont pensé Gruais et Mouny. Mais il manque encore une vingtaine de mètres supplémentaires, à partir de cet éventuel souterrain profond (qui aurait été construit donc logiquement à partir des berges du Nil et sous le plateau) et on peut se demander si le jeu en valait vraiment la chandelle pour les anciens égyptiens : il aurait vraiment fallut que l'importance du lieu justifie sa position.

    Marc D'Angelo est plutôt optimiste sur cette question et se réfère pour cela à plusieurs sources qui évoquent la présence d'une structure cubique supportant la pyramide. " Omraam Mikhaël Aïvanhov évoque à plusieurs reprises cette "pierre cubique " : " La pyramide est placée sur un cube qui est enseveli par le sable (...), et dans ce cube immense (il y a) des souterrains, des chambres, des trésors, des richesses, des choses accumulées... " (Omraam Mikhaël Aïvanhov, " Les quatre triangles de la Pyramide ", conférence de 1980) ". Mais Marc D'Angelo se pose lui-même la question de savoir quelles sont les sources ou méthodes supportant ces affirmations ? Des révélations à la Edgar Cayce ou Rudolf Steiner, ou a-t-il eu accès à une bibliothèque ancienne et à des ouvrages comme ceux consultés par Tony Bushby par exemple ? "

    " Tony Bushby est l'auteur d'un livre, " The Bible Fraud " dans lequel il remet en question les origines du christianisme et l'histoire de son Eglise (il s'agit là d'une simple indication à titre informatif et non d'un soutien à cette thèse, qui n'est pas unique d'ailleurs) et d'un autre, The Secret in the Bible, dans lequel il évoque les souterrains de Gizeh. Il y affirme avoir mené, pendant douze ans, des recherches dans des bibliothèques peu fréquentées, notamment dans la division des manuscrits rares du British Museum, qui contient, dit-il, " une énorme collection d'anciens écrits et de vieux manuscrits " et la bibliothèque alexandrine en Egypte (http://www.bibliotecapleyades.net/biblianazar/esp_biblianazar_5b.htm). C'est probablement à partir de ces anciens documents qu'il a réalisé le dessin que vous pouvez voir ci-dessous. Nous pouvons y voir, confirmant certaines lignes géométriques calculées par l'auteur de cet article, la représentation d'une sorte de bassin rectangulaire en soubassement de la Grande Pyramide avec la légende interrogative suivante : " Great Pyramid built upon suare structure with sculptured facing stones ? " (" La Grande Pyramide construite au-dessus d'une structure carrée avec des pierres de façade sculptées ? "). Citation de l'auteur : " La structure souterraine de la Grande Pyramide, si elle était conforme à cette représentation de Bushby, descendrait à une profondeur considérable. "

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    The Master Plans- Tony Bushby

    Dans ce dessin de Bushby, il y a plusieurs choses qui retiennent l'attention, en particulier " la répétition d'une structure semblablement cubique et souterraine, au-dessous d'une quatrième pyramide à gauche ", (YH : nommée " Black Pyramid). " La légende en-dessous dit d'ailleurs presque la même chose que pour la Grande Pyramide " Square cornered stone structure with sculptured facing stones ? " (" Structure de pierre carrée avec des pierres de façades sculptées ? "). En fait, " la présence d'une quatrième pyramide à Gizeh n'est pas absolument exclue : elle a même été rapportée en particulier par le Danois Frédéric-Louis Norden, qui l'a non seulement décrite mais dessinée. Les auteurs antiques en font mention, et d'autres encore aux 17ème et 18ème siècles ; puis on n'en entend plus parler et surtout, on ne la voit plus. Son existence pourrait fournir, par analogie, un indice supplémentaire en faveur d'une quatrième chambre ou salle dans la partie souterraine du site : il y aurait quatre chambres (et non trois) dans Khéops comme il y a quatre pyramides (et non trois) à Gizeh... "

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    Dessin des 4 pyramides de Gizeh - 1737 - Frédéric-Louis Norden

    Voici la conclusion (provisoire en attendant d'autres progrès/découvertes archéologiques et/ou géométriques) de Marc D'Angelo dans son intégralité :

    " L'abondance extraordinaire, dans la pyramide de Khéops, des éléments d'un réseau sous-jacent aux structures apparentes et connues, témoigne d'une volonté de construire à partir de  données théoriques, géométriques, conceptuelles, et sans doute symboliques, au moins autant, sinon davantage que sur le terrain du fonctionnel. Entre autres effets utiles à notre approche du monument, ces éléments de géométrie confirment l'idée (déjà soutenue par les multiples travaux récents sur leur vocation "stellaire") que les conduits ou canaux anciennement dits "de ventilation" ou "d'aération" ne doivent pas être considérés comme secondaires par rapport aux structures majeures que sont la Grande Galerie et les deux chambres médiane et supérieure. L'importance prépondérante que l'architecte leur a donnée nous impose de leur attribuer un rôle essentiel dans la fonction du monument, en tout cas dans sa nature et dans son symbolisme, même si nous sommes encore incapables de dire quel était leur rôle exact. "

    Un plan global

    " D'une manière générale, l'existence d'un réseau géométrique suffit à apporter la preuve que les composantes de la structure de Khéops s'inscrivent dans un plan global, et que ce plan a été initialement conçu et respecté de bout en bout. Cela bat en brèche la thèse selon laquelle les constructeurs auraient modifié leurs plans en cours de travaux. Bien que l'égyptologie se soit grosso modo divisée, à ce sujet, en deux écoles, cette thèse est dominante ; on l'évoque volontiers dans la plupart des ouvrages généralistes, et elle est soutenue par des égyptologues ainsi que par des "amateurs" parmi des plus sérieux. Ludwig Borchardt, l'un de ses premiers et principaux partisans, interprète l'inachèvement supposé des conduits-Reine (qui ne parviennent pas à l'extérieur de l'édifice), comme une preuve que le projet d'inhumation dans la chambre médiane a été abandonné. Or, puisqu'il est démontré que les points nord et sud où ces conduits débouchent théoriquement sont connectés indissociablement, en tant que facteurs ou indicateurs géométriques, à divers autres points (y compris les points de sortie de la chambre supérieure elle-même), il apparaît plus que probable - pour ne pas dire certain - que tout à été construit en fonction d'un plan d'ensemble, incluant chaque élément, de bas en haut et de haut en bas. "

    Source : avec l'aimable autorisation de Marc D'Angelo "Khéops, la clé de la quatrième chambre" paru dans N° 95 de Nexus-novembre/décembre 2014, pages 92 à 103.

    Cet article va rejoindre la page réservée à l'Egypte et en particulier au plateau de Gizeh et ses mystères, qui est déjà bien étoffée...

    Yves Herbo, Sciences, F, Histoires (S,F,H,) , 01-2015

    Egypte, visite des ruines du Temple de Bastet

    Egypte, visite des ruines du Temple de Bastet par le Projet Isida

    Bubastis

    Bubastis est une ancienne ville égyptienne, située dans la Basse-Egypte au sud-est du delta du Nil. Cette ville a existé depuis le début du 3ème millénaire avant JC jusqu'au milieu du 1er millénaire avant JC. Sa localisation moderne se trouve sur le site de Tell Basta et de la ville Zagazig.

    Selon la mythologie égyptienne, le fondateur de la ville était la déesse Isis. Les anciens Égyptiens ont donné ce nom à cette ville en l'honneur de la déesse Bastet, y ajoutant parfois le préfixe "per" avant le nom. "Per" signifie "la maison". Dans l'ancienne langue égyptienne, le nom de la ville ressemblait à "Pour Bastet" - ce qui signifie la Maison de la déesse Bastet.

    Bubastis ruines wikimazighBubastis ruines wikimazigh

    Le bâtiment le plus célèbre, situé dans ce domaine, était le temple de Bastet - le centre du culte de la Déesse. Le temple a été établi par l'ordre d'Amenemhat I (XX° siècle avant JC), mais peut-être que le Pharaon a juste fait reconstruire les restes d'un bâtiment plus ancien. La description la plus complète du temple de Bastet a été donnée par Hérodote au Ve siècle av. JC. Il la considérait comme la plus belle construction dans l'Egypte ancienne :

    « Dans cette ville est un temple de Bubastis qui mérite qu'on en parle. On voit d'autres temples plus grands et plus magnifiques ; mais il n'y en a point de plus agréable à la vue. Bubastis est la même que Diane parmi les Grecs. Son temple fait une presqu'île, où il n'y a de libre que l'endroit par où l'on entre. Deux canaux du Nil, qui ne se mêlent point ensemble, se rendent à l'entrée du temple, et de là se partagent, et l'environnent, l'un par un côté, l'autre par l'autre. Ces canaux sont larges chacun de cent pieds, et ombragés d'arbres. Le vestibule a dix orgyies de haut ; il est orné de très belles figures de six coudées de haut. Ce temple est au centre de la ville. Ceux qui en font le tour le voient de tous côtés de haut en bas ; car, étant resté dans la même assiette où on l'avait d'abord bâti, et la ville ayant été rehaussée par des terres rapportées, on le voit en entier de toutes parts. Ce lieu sacré est environné d'un mur sur lequel sont sculptées grand nombre de figures. Dans son enceinte est un bois planté autour du grand temple : les arbres en sont très hauts. La statue de la déesse est dans le temple. Le lieu sacré a, en tout sens, un stade de long sur autant de large. La rue qui répond, à l'entrée du temple traverse la place publique, va à l'est, et mène au temple de Mercure ; elle a environ trois stades de long sur quatre plèthres de large (120 mètres), et est pavée et bordée des deux côtés de très grands arbres. Cela mène au temple d'Hermès ". 

    (traduction d'Hérodote : http://remacle.org/bloodwolf/historiens/herodote/euterpe.htm

    Bubastis0

    https://gusgleiter.wordpress.com/2012/11/10/tanis-and-bubastis-ancient-temple-ruins/

    Les fouilles archéologiques ont été faites à Bubastis principalement dans la zone du sanctuaire. Maintenant, nous ne pouvons juger de la splendeur de l'ancienne ville que par les restes de monuments magnifiques, trouvés sur le site. Avant le site de l'ancien temple, il y a un musée en plein air moderne, qui contient la plupart des artefacts qui ont survécus. On y note la présence d'une sorte de sarcophage ou container creux en diorite comportant une ligne rouge d'aplite (ci-dessous) et de nombreuses statues.

    Bubastis1

    Les temples et la ville ont été complètement détruits et s'étalent sur des centaines de mètres et même sous la ville moderne voisine qui grandit sans arrêt... L'hypothèse la plus commune, concernant la destruction du temple de Bastet est basée sur le fait que les éléments de sa conception auraient été extraits pour être utilisé comme pierres de construction. Ce fait semble démenti par le fait qu'il reste énormément de fragments grands et petits et on ignore pourquoi les destructeurs auraient créé une carrière pour ne pas s'en servir finalement puisqu'elle est resté sur place...

    Voici un petit documentaire sur le site filmé par l'équipe et disponible sur Youtube :

    Voir les très belles et nombreuses photos du site sur la page concerné sur le blog du Projet ISIDA :

    http://isida-project.ucoz.com/egypt_dec_2013/bubastis.htm

    Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 21-01-2015

    Le Manuscrit de Voynich et les travaux de Grzegorz Ostrowski

    Le Manuscrit de Voynich et les travaux de Grzegorz Ostrowski - MAJ au 13-01-2015

    Gloria olivae

    Grzegorz Ostrowski est un chercheur polonais ayant une grande sensibilité littéraire, et qui a publié en 2004 le livre " Gloria Olivae " via la maison d'édition "Novae Res" - http://novaeres.pl/ . Cet éditeur possède son propre réseau de distribution en utilisant la librairie - "Zaczytani.pl". Des commandes spécifiques peuvent être faites par d'autres librairies en ligne, mais vous pouvez probablement les réaliser à travers ce site -  http://zaczytani.pl/ksiazka/gloria_olivae,druk

    Son livre est en quelque sorte une anticipation, une vision de l'Evangile de Judas, puisqu'il a été publié en 2004, alors que l'Evangile en question n'a été pleinement révélé et publié qu'en 2006 (et même 2008 pour une version plus complète), bien que découvert (et aussitôt enfermé dans un coffre-fort) en 1978... L'Evangile de Judas ou « Codex Tchacos » est un texte commun, écrit en copte, un texte gnostique. Cet apocryphe décrit les derniers jours et les heures avant la capture de Jésus. La valeur la plus importante de ce texte est l'information que Judas n'a pas vraiment trahi Jésus, mais il semble bien que ce soit à sa propre demande. En fait, cela modifie considérablement notre vision du martyre du Christ.

    " Le texte de l'évangile a été publié le six avril 2006 et j'ai terminé la rédaction de ce livre, exactement le vingt-deux juillet 2004. La question se pose, comment réellement est venue à mon esprit la pensée de la trahison et de la déception, quand j'ai trouvé la réponse non seulement de cela, mais un certain nombre d'autres questions qui restent à ce jour dans l'obscurité du secret. Avec Gloria olivae découvrez les secrets de l'homme de Neandertal, de la Genèse, de l'arche de Noé, le judaïsme, l'islam, le christianisme, le bouddhisme, la Grande Muraille de Chine, les pyramides d'Egypte, la franc-maçonnerie, l'alchimie, la Rose-Croix et la Kabbale... " - Grzegorz Ostrowski

    Yves Herbo : notez bien tout de même que, évidemment, la majorité des spécialistes ne sont pas d'accord pour prendre les affirmations de ce texte à la lettre (bien qu'ils en prennent d'autres d'une telle façon !) et s'appuient sur le fait que ce texte (authentifié par l'évèque Irénée de Lyon lui-même, qui le cite dès le II° siècle après JC) est bien attribué à la secte chrétienne gnostique des Caïnites, et aussi par des tests scientifiques au carbone 14 (ce texte a été retrouvé dans le désert égyptien près de Al Minya...)

    Déjà étonnant par cette anticipation de ce que contenait les textes de cet apocryphe révélés deux ans après la sortie de son livre "prémonitoire" (mais c'est bien le propre de l'anticipation, forme du genre "science-fiction" littéraire, que de prévoire et anticiper les réalités futures, voir Jules Verne et tant qu'autres Asimov ou Clarke !), l'auteur s'attaque maintenant au mystère du manuscrit de Voynich et de ses propres visions, qui le rapprochent peut-être d'un certain Nostradamus... Grzegorz Ostrowski m'a envoyé plusieurs messages ces dernières semaines, m'invitant à une collaboration sur ses recherches et présentation de ses textes en français et, pourquoi pas, une publication française avec son soutien...

    Voilà son site : http://gloriaolivae.pl/?cat=7&paged=3

    Rappellons brièvement ce qu'est le Manuscrit de Voynich : Le manuscrit Voynich apparaît le 19 août 1666, lorsque le recteur de l'Université de Prague, Joannes Marcus Marci, l'envoie au célèbre jésuite Athanase Kircher qui était entre autres choses spécialiste de cryptographie. Il se présente comme un octavo de 15 cm sur 27, la couverture manque et selon la pagination, vingt-huit pages sont perdues. Le texte est enluminé de bleu, de jaune, de rouge, de brun et de vert. Les dessins représentent des femmes nues de petite taille, des diagrammes (astronomiques ?) et environ quatre cents plantes imaginaires. Son contenu n'a pour l'instant pas été déchiffré. 

    Devant l'énorme travail de Grzegorz Ostrowski (et les efforts de traductions a effectuer du polonais (ou de l'anglais traduit du polonais), je vais publier ici, petit à petit, les pages traduites en français par moi-même en présentant les interprétations de l'auteur sur les pages du manuscrit de Voynich.

    Manuscrit de Voynich (de 1R à 19R)

    " Tout d'abord, une petite introduction.

    Faire face à un domaine aussi complexe et difficile qu'est le décryptage ou le décodage de ce que l'auteur voulait dire, en plus des connaissances encyclopédiques et le traitement scientifique du sujet, il est également nécessaire d'avoir une capacité intuitive de combiner des faits et de tirer des conclusions à partir de ces faits. En ce qui concerne le manuscrit de Voynich, le fait est que la grande majorité des chercheurs se sont concentrés à essayer de déchiffrer le texte du code. Grand respect pour eux. Selon moi, le texte est intentionnellement utilisé comme un leurre visant à encourager les lecteurs à une recherche infructueuse sur le code du manuscrit en tant que tel. Délibérément dispersé comme les siècles du puzzle de NostradamusMes recherches ont porté plus sur la signification symbolique de l'illustration. Pour quelqu'un qui a seulement un regard scientifique sur la question du chiffrement, du cryptage, tout ce que cela suggère peut sembler trop peu fiable, non falsifiable, cachable. Par conséquent, s'il vous plaît, soyez patient - une plus grande quantité d'illustrations confirme ma théorie qui parle de ce sujet : Le Manuscrit, à savoir la partie des plantes est, selon moi, un recueil de connaissances sur l'évolution de la vie sur Terre - de son aspect cosmologique, à travers l'évolution de l'Homme (Théorie de Darwin), de la préhistoire à l'histoire contemporaine. Dans cette section à venir, l'auteur herboriste a chiffré tous les événements importants de notre histoire commune avec une telle précision que beaucoup de manuels de l'histoire en auraient envié la précision. Non seulement cela, mais les illustrations des manuscrits chiffrés décrivent des événements tout à fait modernes, comme nous le verrons dans l'avenir ! Quand on arrive aux images d'autres parties telles que : l'astronomie, ou la biologie, elles ont toutes aussi leur propre signification symbolique, mais il y aura plus à dire sur cela à une autre occasion.

    Avec une mise au point. Lors de l'examen de la signification symbolique des illustrations du manuscrit de Voynich (en particulier dans la section herboriste-botanique), on doit prendre en compte les divers éléments-clés de la plante : les racines, tiges, feuilles et fleurs. L'ensemble de ces parties de la plante sont codés. Sur quoi ? À propos de ce qui se trouve ci-dessous. En développant le thème utilisé par les illustrations originales du Manuscrit de Voynich, dont certains droits d'auteur (?) est à l'Université de Yale - Beinecke Rare Book &amp; Manuscript Library "  http://www.bibliotecapleyades.net/ciencia/esp_ciencia_manuscrito07a.htm - également ici

    manuscrito003

    1R  (R=recto  V=verso)

    1R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(3).jpg

    Les lettres commençant le deuxième et troisième paragraphe de la première page du Manuscrit de Voynich: grandes et tout à fait inhabituelles dans la forme, dans leurs idées, se rapportent à la nature cyclique de l'univers - le Big Bang et colapse.

    manuscrito004

    1V

    1V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(4).jpg

    Il y a environ entre 4,5 et 5.000.000.000 d'années un nuage de gaz et de poussières a formé le système solaire avec un Soleil central (plus de 99 pour cent du poids du système) et les autres planètes, y compris la Terre.

    Il y a environ 4,2 milliards années - à la suite du refroidissement, la croûte terrestre s'est formée.

    Racine: noueuse, tordue, de nombreuses barres et droites, de courtes racines et sa forme ressemblant à des griffes ou des crocs. Feuilles : de couleur (vert et rouge). Fleur : une - au sommet , ronde et noire.

    Racine : symbolise les débuts dynamiques et turbulents du système solaire, en particulier - la Terre. Feuilles : la formation de la croûte de la Terre. Feuilles rouges, probablement référence à la lave rouge et le vert, la formation de la croûte de lave. Fleur : fleur de fruits - elle est le résultat formé par la lave en se refroidissant et forme la croûte.

    manuscrito005

    2R

    2Rhttp://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(5).jpg

    Il y a environ 3,5 milliards années - création des premières bactéries organismes -. Les cyanobactéries - l'un des organismes les plus anciens, qui émettent de l'oxygène par photosynthèse, ce qui crée l'absorbeur d'UV, l'ozone.

    Racine: sombre, tordue. Les Feuilles vertes, de forme triangulaire. Fleurs: couleur de la lumière, moelleuses, constituées de nombreux petits flocons.

    Racine: sa forme torsadée et de couleur foncée "emprunte l'identité" des premières bactéries à qui nous devons la présence d'atomes d'oxygène dans l'atmosphère. Feuillage: vert est l'oxygène qui donne la vie. Fleurs: sa couleur imite parfaitement la structure de plumes comme les nuages, ​​généralement irréguliers.

    manuscrito006

    2V

    2V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(6).jpg

    Il y a environ un milliard d'années - a créé les premiers organismes unicellulaires (eucaryotes). (YH : attention, de récentes découvertes font qu'une première tentative d'une telle vie s'est produite plutôt vers -2 milliards d'années, avec même peut-être de multiples cellules...)

    Racine: la tige de cette plante pousse directement sur le sol (la racine n'est pas visible). Feuille: une, en relation avec les autres feuilles du manuscrit, proportionnellement grande, voire dominante, écrasant l'illustration entière. Fleur: pétales plutôt délicat de lilas et blanc.

    Racine: plutôt l'absence de celle-ci, illustré par le fait que celles-ci sont en effet les premiers organismes découlant  «de rien», comme dans le plan général des cellules incluses dans tous les organismes suivants. Symptomatique et unique en son symbolisme est le substrat à partir duquel pousse la vigne à «cellule unique» - il ressemble à un grain de sable. Sur la gauche, un seul - protozoaires, droit - fusionne la structure multicellulaire. Feuille: son immensité - Cela symbolise la domination, la façon dont elle est, forme d'organisation de la vie sur Terre. Fleur: tous les organismes multicellulaires ont pris leurs origines des cellules eucaryotes. Cette fleur est l'essence même de l'évolution - le règne animal.

    manuscrito007

    3R

    3Rhttp://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(7).jpg

    Il y a environ 900 a 700.000.000 années - les premiers organismes multicellulaires. (YH : peut-être pas les premiers, mais qui ont duré, survécu...)

    Racine: assez solide, de nombreuses ramifications. Feuilles: leur nombre est également inhabituel - il y en a "infiniment" beaucoup, multicolore: rouge, blanc, vert. Fleur: non.

    Racine: nombreuses ramifications, informe du fait qu'il est déjà bien implanté - sa sève vitale tire de la spécialisation de l'évolution des premiers eucaryotes. Lettre: symbolise la multitude  et la diversité des espèces, comme les plantes et les animaux (Euglena) - le corps appartient à la fois au monde végétal et animal, amibe, Volvox, etc. Fleur: pour des raisons évidentes, l'illustration n'en a pas. Chaque plante ou faune représentatives est composé de cellules - les blocs de construction de base de tous les organismes.

    manuscrito008

    3V

    3V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(8).jpg

    Près de 700 - 600 millions d'années - les premiers invertébrés.

    Racine: une longue, composée comme avec des segments. Feuilles: insolites accrochées. Fleur: deux couleur foncée, taille inégale, lourde, gonflée. La forme de la fleur au milieu d'une coupe de fruits ou de légumes, la limite.

    Racine: symbolise les différentes étapes de l'évolution et est constamment en cours d'exécution pour des plantes et des animaux. Feuilles: une explosion chaotique et incontrôlable comme l'apparition et la disparition de diverses formes étranges de la vie. Fleur:. Cette information est le fait que les victimes de prédateurs (et eux-mêmes aussi), "appliquent" une manœuvre de protection - l'armure de chitine, par exemple Anopmalacaris - Le géant d'une longueur d'environ un mètre.

    manuscrito009

    4R

    4R  - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(9).jpg

    500 millions d'années - les premiers vertébrés.

    Racine: ramifiée. Feuilles:. de Nombreuses petites colorées - feuilles vertes et rouges  fleurs: la plupart des branches sont surmontées d'une fleur.

    Racine: largement ramifié, symbolise la famille des chordés, ancêtres de tous les vertébrés. Feuilles: le nombre de branches et de feuilles fournis est la quantité de ces types et espèces de vertébrés actuellement connus de nous. Fleur: les "efforts" de l'évolution des chordés (root) ne vont pas se perdre - souvent traduit par: (poissons, amphibiens, reptiles, oiseaux, mammifères).

    manuscrito010

    4V

    4V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(10).jpg

    400 millions d'années - dans le sillage des plantes, les vertébrés "sortis" au propre comme au figuré hors de l'eau.

    250 millions d'années - est anéanti 80-90 pour cent des espèces (extinctions du Permien).

    Racine: une forme étrange - de nombreuses branches dans la partie supérieure du bulbe. Feuilles: petites, crochues, comme des guirlandes ramifiées. Fleur: couleur sombre qui montrent à nouveau les feuilles - en particulier des ramifiées.

    Racine: sa créé beaucoup. Tout d'abord, la forme classique - une évolution pacifique dans un environnement familier, puis un changement soudain - la sortie des vertébrés à la surface. Feuilles: Cette première étape assez difficile à adapter au nouvel environnement des vertébrés. La forme des feuilles - première juste accrochée (eau), plus tard ramifiées fleur: sa couleur "funèbre" symbolise la catastrophe du Permien - la destruction de plus de quatre-vingts pour cent des espèces vivantes sur notre planète. Au-dessus ramifié en guirlande, feuille unique informe de la réussite de la décision des vertébrés hors de l'eau, ainsi que la destruction n'était heureusement pas totale - la Vie aura sa poursuite.

    manuscrito011

    5R

    5R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(11).jpg

    Il y a 220.000.000 années - le début du règne des dinosaures.

    Racine: ramifiée, petite, plutôt hagarde - sans couleur claire (transparente). Feuilles: arrondies, leur forme pompeuse donne à la plante une sensation incroyable. Fleur: par rapport aux énormes feuilles, étonnamment modeste.

    Racine: complètement incolore - pour ressembler à la perte du Permien, dont seules quelques espèces de reptiles ont survécu. Comme les Lagosuchus. Feuilles: Cette période de domination des dinosaures qui ont dominé tout l'environnement: eau, terre, air. Fleur: symbolise certainement une légère possibilité de cerveaux reptiliens. Fleur Peak - l'associer semble même bon, assez modeste, par rapport à la taille des dinosaures, organe.

    manuscrito012

    5V

    5V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(12).jpg

    65 millions d'années - un résultat d'un impact de météorite sur la Terre - l'anéantissement des dinosaures (tous les grands animaux en train de mourir). Suivi par le développement de reptiles  qui avaient la possibilité de creuser des terriers - ont survécu à l'accident. Plus tard - une croissance explosive dans le règne des mammifères sur Terre.

    Racine: ramifiée, légèrement en forme de bulbe. Feuilles: plutôt petite, irrégulières sur les bords, régulièrement espacées sur toutes les branches, la plupart du vert, certaines décolorées. Fleur: Il y en a plusieurs, à différents niveaux - brindilles, belle couleur rouge, certaines sèches.

    Racine: sa forme bulbeuse est en corrélation avec la 4V racine - ce sont les informations au sujet des reptiles qui ont survécu à la destruction de l'impact des météorites, leurs ancêtres étaient  dans les jours avant le règne des dinosaures. Plus précisément, c'est un thérapsides - le Permien les avait décimé par la catastrophe. Feuilles: leur placement sur ​​cette plante symbolique illustre toute la généalogie de l'émergence et l'expansion des mammifères. Fleurs: les groupes de mammifères ont évolué - les monotrèmes (les fleurs fanées), marsupiaux, placentaires.

    manuscrito013

    6R

    6R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(13).jpg

    Entre 65 millions d'années et environ 30 - développement des herbivores et carnivores.

    Racine: incolore, tordue. Feuilles: quelques-unes d'entre elles sont très découpées. Fleurs: aussi étrange que les feuilles - comme si coupées aux extrémités, avec des «boutons».

    Racine: tortueuses et incolores, symbolise le début de l'occupation de niches évolutives des mammifères abandonnés dans l'écosystème par l'immense domination des reptiles.  Feuilles: flore, la faune et en particulier (mammifères) en utilisant les conditions appropriées pour le développement, a pris la place de dinosaures et aussi de ces terribles lézards de la première espèce de mammifère qui étaient plutôt de mauvais exemplaires : Brontotherium, Entelodon, Hyaeodon. fleur: un exemple de ce que ces mammifères "primaires" produisent - ont rapidement évolué et rapidement disparu.

    manuscrito014

    6V

    6V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(14).jpg

    Il y a de 30 à environ 7.000.000 d'années - la formation d'une majorité des plantes et des animaux connus.

    Racine: échangée avec la 6R, également incolore. Feuilles: plus étoilées et ramifiées. Fleur: sphériques, petits pétales dentelés.

    Racine: Indique que la majorité des espèces contemporaines de plantes et d'animaux étaient la seule forme de la production et à la hauteur des autres membres de l'écosystème. Feuille: étoilées ramifiées forme leurs promesses sur le fait que ces espèces vont se propager - par exemple. Cranioceras, Alticamelus, Dinoyus , etc. fleur: Certaines des espèces vont se répandre, mais pas toutes, certaines très particulière comme. Platybelodon ne le feront pas.

    manuscrito015

    7R

    7Rhttp://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(15).jpg

    Il y a environ 12 millions d'années - l'émergence des premiers hominidés - les primates humains.

    Racine: importante, fourchue. Feuilles: vous ne pouvez pas en voir. Fleur: une géante, se répandant radialement.

    Racine: sa forme comme une crête de montagne indique clairement que les primates, en effet, sont le summum de l'évolution depuis le début des eucaryotes. Feuilles: l'auteur n'en a délibérément pas pris en compte, indique que la croissance rapide de cette "usine" de primates à l'homme rationnel, a été créée presque instantanément (si l'on considère les étapes précédentes). Fleur: l'idée des parties les plus spectaculaires de la plante, il n'y en a probablement nulle autre pareille - les primates dominent l'écosystème tout entier, étaient à la tête du règne animal.

    manuscrito016

    7V

    7V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(16).jpg

    7 millions d'années à Environ 5 l'apparition de l'homme. (YH : 9 à 7 ?)

    Racine: plutôt petites. Feuilles: beaucoup de lobes de rayonnement, au-dessus du déjà plutôt classique - deux. Il est à noter que certaines des feuilles sont rouges, comme mûres, brûlées de soleil. Fleur: très modeste, rien, juste pour développer de petits beignets.

    Racine: les origines de l'homme en tant qu'espèce, en raison d'un certain nombre de risques, étaient plutôt faibles. Feuilles: la systématique des primates du genre Homo est très similaire à la distribution des feuilles de la plante. Beaucoup de feuilles sont flétries - elles symbolisent les branches mortes de l'arbre généalogique comme symbolique de l'homme. Les deux lobes situent plus probablement Neandertal et l'homme moderne (YH : et la 3ème race, le Denisovien ?). Fleur: un homme sage fabriquant ces beignets, se développe bientôt.

    manuscrito017

    8R

    8R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(17).jpg

    Entre (YH : environ 400.000 ans et 120 mille ans) - l'émergence de l'homme moderne.

    Racine: mince, tordue. Feuille: une autour de la tige. Fleur: très grande forme et la couleur de la feuille, comme une grande flèche.

    Racine: symbolise la genèse mouvante de l'homme moderne. Feuilles:les feuilles déterminent presque parfaitement le temps d'un moment symbolique pour un temps de vecteur, quand il y a environ 43 mille années l'Homo Sapiens ou le Cro-Magnon a commencé les pages de l'histoire. Fleur: la forme de la feuille correspond à l'idéogramme de la plante entière - il y a environ 11,5 mille années, à la fin de l'ère de la dernière période glaciaire s'est produit l'explosion de la population (kwiato vert-feuille).

    manuscrito018

    8V

    8V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(18).jpg

    Environ 15-12.000 années - la migration préhistorique de l'homme moderne - le "pont" de Béring.

    Racine: forme plutôt inhabituelle. Feuille: au bas de deux plus grandes, au début de la diminution de la taille de la plante - sont de plus en plus petites et plus nombreuses. Fleur: petites fleurs à deux tons: bleu et rouge.

    Racine: association avec le haut, dans la glace, a certainement une raison. La fin de la dernière grande glaciation. Feuille: encore une fois, si vous traitez la tige comme un vecteur de temps de l'histoire, le nombre croissant de feuilles symbolise la propagation de l'homme moderne dans les Amériques. Fleur: preuve couronnante que les "premiers Américains sont" des fleurs bleues et rouges - les couleurs du drapeau incontestablement des Etats-Unis (Le drapeau Star-Spangled).

    manuscrito019

    9R

    9 R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(19).jpg

    Environ 11,5 mille années - la fin de la dernière glaciation.

    Racine: solide, jambe tordue, la partie supérieure comme si coupée. Feuilles: nombreuses, plutôt laides, tordues, de plus en plus sur de nombreuses tiges séparées, croissance de la racine. Fleur: pétales tachetées de perles ou de petites graines.

    Racine: la fin de l'ère de glace - au sommet d'une décapitation brutale. Feuilles: le réchauffement climatique, ainsi que l'expansion rapide de l'homme ont causé l'extinction de nombreuses espèces d'animaux géants. (Mammouth, Smilodon, Titanotylopus) Feuilles tordues aussi étranges que celles de la fin du règne des dinosaures - 6R. Fleur: comme une graine - l'extermination de certaines espèces est aussi le début d'autres mieux adaptées.

    manuscrito020

     

    9V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(20).jpg

    Environ 10 mille années - chasseurs-cueilleurs, la naissance de l'agriculture.

    Racine: une petite, bien ramifiée. Feuillage: au bas de la plante de forme plus classique aux extrémités supérieures plus petites, Split. Fleur: quelques petites couleur bleuâtre. Racine: bien formée, prouve que l'homme qui a vécu à cette époque, était déjà bien préparé physiquement et mentalement pour l'utilisation des terres pour le défi de l'environnement. Feuilles: symbolisent le métabolisme humain dans un collecteur d'agriculteur - (chasseur-cueilleur, plus petite, en forme de fermier en espace clos). Fleur: pour le travail - des rendements décents, grâce auquel l'homme n'est plus resté à la merci de la nature, et peuvent vivrent sans obstacles.

    manuscrito021

     

    10R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(21).jpg

    Autour de 4000 avant JC - le développement de la communauté urbaine de Mésopotamie.

    Racine: deux graines placées en face l'une de l'autre (gauche et droite), qui développent une tige. Feuilles: grandes, mais au sommet de la tige, plusieurs petites. Fleur: un grand  flocon suspendu, du bleuâtre «vieilli» comme un tournesol à maturité. Racine: sa forme peut être associée avec le système sexuel de la femme, et la confirmation de ce qu'était le manuscrit, ce dessin a la forme et la surface du même nom, l'une des premières civilisations - Mésopotamie - la Mésopotamie (le Tigre et l'Euphrate). Feuillage: leur forme et la disposition sur la tige se rapportent aux cultures les plus anciennes (Hassan, Samarra, Halaf - VI millénaire avant JC, etc. Plusieurs lobes plus petits sont probablement la période d'Uruk, les ancien sumériens, etc. fleur: si tristement suspendue symbolise le déclin, la fin de cette grande civilisation (lors de la période la plus splendide). Le symbolisme de la pendaison du "tournesol", il y a encore une des informations -. sur la modification du culte du Dieu Soleil pour adorer le Dieu Lune - appelé la Grande Tombe, arbre de la mort.

    manuscrito022

     

    10V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(22).jpg

    Autour de 3000 avant JC - les débuts de la civilisation de l'Egypte ancienne.

    Racine: bien formée, de nombreuses branches. Feuillage: vert, au fond d'une seule plante, augmentant encore par paires. Fleur: Deux petites de couleur bleuâtre, pendant vers le bas. Racine: sa ramification robuste indique que cette plante, et sans doute il faut se rappeler que c'est une civilisation créée sur le Nil, a une bonne base pour leur existence. feuillage: bas - Seul «avocat» pour la période de pré-dynasties. En suivant dans la liste les paires s'allongent une fois après l'unification de la Haute et de la Basse Egypte, qui est la période de l'Ancien, Moyen et Nouvel Empire. En outre, les feuilles tombantes peuvent être associées à l'idéogramme égyptien Shou et Tefnout des lions, et donc on n'est pas loin de la dualité (Yin-Yang), qui mène à la nature cyclique de l'univers. Fleur: Deux fleurs pendantes informent de la chute finale de cette grande civilisation. Le même arrangement de fleurs est probablement l'idéogramme de la dualité à nouveau.

    manuscrito023

    11R

    11R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(23).jpg

    Le tournant du deuxième et du premier millénaire avant JC - le judaïsme, Jérusalem.

    Racine: Trois racines entrelacées avec les autres, chacune «entrant» et «marchant» sur son chemin.  Dans la partie supérieure, il y a comme une coupe. Feuilles: deux feuilles pendent, et fusionnent également avec un énorme bouquet. Fleurs: grande et l'impression d'une belle et dense floraison. Racine: tout d'abord associée à la menorah - un symbole de la religion du judaïsme. Les racines sont coupées  au sommet et suggèrent beaucoup de discussions sur le sort dramatique des représentants de la religion - qui a duré près de deux mille ans, la diaspora. Deuxièmement, trois «entrant» et se «rejoignant» dans la racine du lieu - symbolisent les trois principales religions monothéistes: le judaïsme, le christianisme et l'islam, des religions qui, de manière parfois très spectaculaire, ont leurs destins entremêlés dans une ville (le point) - Jérusalem. Feuilles: suspendues sous un bouquet de fleurs et brisant effectivement le symbolisme conventionnel des éléments individuels des plantes précédentes (racines, feuilles, fleurs). Cette fois, les deux lobes sont les derniers - les symboles d'accords définitifs. Ceci est un aperçu de l'avenir proche. Fleur: alors cette chose est Jérusalem, ce bouquet symbolise toute l'histoire dramatique de cette ville sur plusieurs millénaires. Les feuilles poussent directement à partir de la tradition de la «première» religion.

    manuscrito024

    11V http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(24).jpg

    Le tournant du siècle - le christianisme. Rome.

    Racine: Une belle ramification, en forme de pieuvre, avec ceci que ce n'est que la moitié de ses jambes, qui montre alternativement exactement une autre (jambe) qui est coupée. Feuille: différentes couleurs: vert, orange, rouge, brun, formant une forme d'enchevêtrement énorme ressemblant à une tiare - la couronne papale composée de trois couronnes. Fleur: le fait qui convainc incontestablement est son couronnement en diadème - sous la forme d'une croix. Racine: Les branches symbolisent comment étaient les origines dramatiques de la religion. Deux tiges sortant d'une racine - c'est des informations sur le schisme entre l'orthodoxie et le catholicisme romain. Feuilles: leur forme et couleurs étonnantes parlent d'elles-mêmes. Fleur: forme d'une croix - le symbole le plus important de la religion.

    12R et 12V - aucune page.

    - Grèce Antique. - l'Empire d'Alexandre le Grand.

    Ces illustrations ont été perdues, pour cette raison, il est difficile d'en déduire ce qu'elles pouvaient identifier. Toutefois, si on s'en tient à la continuité dans le temps historique et logique, je pense que cela devait couvrir les questions liées à la Grèce antique, (avant on était à Rome, on ne peut pas ignorer une telle civilisation importante), ainsi que des sujets liés à l'empire d'Alexandre le Grand (ci-dessous montrent les empires, on ne peut pas négliger celui qui fut l'un des plus grands).

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    En Turquie, des Techniques modernes 7500 ans avant JC

    Etonnantes analyses d'un bracelet en obsidienne datant du 8e millénaire avant JC !

    cappadocia3.jpg

    La Cappadoce Turque recèle bien des mystères et ses paysages étranges aux rochers comme des dents, ou torturés par les éléments, renforcent l'impression d'être dans un autre monde. Très vieux et énigmatique. Par exemple, c'est dans cette région que l'on a trouvé et analysé l'un des premiers squelettes prouvant une intervention chirurgicale poussée : une trépanation sur une jeune femme âgée entre 20 et 25 ans, à l'époque du plus ancien village en brique découvert, Asikli Hoyuk, datant au moins de 10 000 ans avant JC. Des fouilles récentes ont révélé que ce village était plus important et plus peuplé qu'on ne le pensait.

    cappadocia.jpg

    L'analyse des nombreux outils et les méthodes de fabrication de ces premières maisons ont démontré qu'elles étaient entièrement faites de platre rose et d'argile jaune, y compris le sol pour l'isoler parfaitement. Les habitants se faisaient enterrer dans le sous-sol de leurs propres maisons, dans la position de l'oeuf (ou du foetus). Cette région renferme également les plus beaux travaux sur l'obsidienne de l'époque, qui a largement été utilisée et mise en valeur. C'est d'ailleurs le plus ancien bracelet d'obsidienne recensé à ce jour, découvert en 1995 sur le site de Asikli Hoyuk, qui est enfin analysé par des techniques dignes de ce nom (en 2011 !) :

    L'étonnante technicité des artisans du 8e millénaire avant J.C.

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    Reconstitution numérique du bracelet

    "Des chercheurs de l'Institut français d'études anatoliennes d'Istanbul (IFEA, CNRS/MAEE (1)) et du Laboratoire de tribologie et de dynamiques des systèmes (LTDS, CNRS/Ecole centrale de Lyon/Ecole nationale d'ingénieurs de Saint Etienne) ont analysé le plus ancien bracelet en obsidienne (2) recensé à ce jour, découvert en 1995 sur le site turc d'Asikli Höyük. En étudiant la surface de l'anneau et ses micro-reliefs avec des méthodes high-tech développées par le LTDS, les chercheurs ont révélé l'étonnante technicité des artisans du 8e millénaire avant J.C. Une maîtrise impressionnante pour la Préhistoire récente, digne de nos techniques de polissage actuelles. Ces travaux publiés dans le Journal of Archaeological Science de décembre 2011 éclairent les sociétés du Néolithique, des communautés encore très énigmatiques.

    Le bracelet en obsidienne étudié, daté de 7500 avant J.C, est unique. Il s'agit du premier témoin d'un artisanat de l'obsidienne qui n'a connu son essor que plus tard aux 7ème et 6ème millénaires av. J.C., un artisanat qui a par ailleurs produit toutes sortes d'objets de prestige et notamment des vaisselles et des miroirs. Présentant une forme complexe et un épaulement (3) central singulier, il mesure 10 cm de diamètre et 3,3 cm de large. Découvert en 1995 sur le site exceptionnel d'Asikli Höyük en Turquie et exposé depuis au Musée archéologique d'Aksaray, cet anneau a été étudié en 2009 après la reprise des fouilles par Mihriban Özbasaran, Professeur à l'Université d'Istanbul au département de Préhistoire.

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    Fouilles à Asikli Höyük

    Laurence Astruc, chercheuse CNRS à l'Institut français d'études anatoliennes d'Istanbul (IFEA, CNRS/MAEE) et ses collègues l'ont analysé avec des technologies informatiques très puissantes développées par Hassan Zahouani (ENISE) et Roberto Vargiolu (ECL), chercheurs au LTDS (CNRS/Ecole centrale de Lyon/Ecole nationale d'ingénieurs de Saint Etienne). Mises au point pour l'industrie afin de caractériser les "effets peau d'orange" sur les tôles de voitures peintes, ces méthodes dites "d'analyse multi-échelle de topographie de surface" ont été adaptées à l'étude des micro-reliefs sur les objets archéologiques. Avec un but: déterminer toutes les opérations réalisées sur leur surface.

    Appliquées au bracelet, ces méthodes ont révélé que cet objet a été produit dans le cadre d'un artisanat ultra-spécialisé. Les analyses réalisées ont montré une régularité presque parfaite du bracelet. La symétrie de l'épaulement central est extrêmement précise, au degré et à la centaine de micromètres près. Ce qui laisse penser que les artisans de l'époque ont utilisé des patrons pour contrôler sa forme lors de sa fabrication. La finition de la surface du bracelet (très régulière, à l'aspect de miroir) a nécessité l'utilisation de techniques de polissage complexes permettant d'obtenir des qualités de poli à l'échelle du nanomètre, dignes de celles de nos lentilles de télescope.

    Réalisés en collaboration avec l'Université d'Istanbul sous la direction de Laurence Astruc, ces travaux ont été financés par l'Agence Nationale de la Recherche dans le cadre du programme "Obsidiennes, pratiques techniques et usages en Anatolie" (ANR 08-Blanc-0318). Dans ce programme, le bracelet d'Asikli Höyük est le premier objet à être étudié parmi une soixantaine d'autres objets polis en obsidienne.

    En collaboration avec l'Université de Manchester et avec le British Museum, l'équipe de Laurence Astruc analyse désormais des objets de prestige découverts sur les sites Halaf de Domuztepe en Anatolie centro-orientale et d'Arpachiyyah en Irak."

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    Sources : 

    http://www.elkepevi.com.tr/v2/acappadocia-fr.html

    http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2360.htm

    (1) MAEE, Ministère des Affaires étrangères et européennes.

    (2) Verre volcanique, riche en silice, de toute couleur (grise, vert foncé, rouge ou noire...):matériau à comportement mécanique fragile.

    (3) Changement brusque de diamètre sur une pièce cylindrique.

    Références : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=9858

    http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actu-le-bracelet-d-asikli-hoyuk-un-incroyable-polissage-vieux-dea-10a-000a-ans-28521.php

    Astruc L., Vargiolu R., Ben Tkaya M., Balkan-Atl? N., Özbasaran M., Zahouani H., Multi-scale tribological analysis of the technique of manufacture of an obsidian bracelet from Asikli Höyük (Aceramic Neolithic, Central Anatolia), Journal of Archaeological Science 38 (2011): 3415-3424.

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    Autre découverte importante en Turquie : une stèle mentionnant Hadad et l'âme

    Boeuf pour dieu hadad stele«Un boeuf pour le dieu Hadad, un bélier pour le dieu Shamash, et un bélier pour mon âme qui se trouve dans cette stèle», peut-on lire sur la tèle retrouvée en Turquie. Photo: Université de Chicago

    2008 - ce sont des archéologues américains qui ont découvert cette stèle en 2006, une traduction et une datation provisoire a été révélée fin 2008. La stèle a été écrite pour un haut fonctionnaire de la cité-royaume de Sam'al, au sud-est de la Turquie, un site maintenant appelé Zincirli. «J'ai placé dans une chambre éternelle un festin, un boeuf pour le dieu Hadad, un bélier pour le dieu Shamash, et un bélier pour mon âme qui se trouve dans cette stèle» peut-on lire selon la traduction des chercheurs de l'Université de Chicago, retranscrite dans le New York Times.

    Cette stèle revêt une importance reconnue pour plusieurs raisons. Tout d'abord, le dieu Hadad, dieu de l'orage Hittite puis Assyrien a probablement une origine très humaine, et ensuite, on sait que le roi Ben-Hadad (fils de Hadad), ennemi des israélites, est mentionné à plusieurs reprises dans la Bible et les textes hébraïques. On le savait déjà, mais c'est une confirmation de plus du fait que les grands rois étaient souvent déifiés après leur mort et donc que, souvent, lorsque l'on parle de "dieux" dans l'antiquité ancienne, on parle aussi souvent de vrais personnages plus anciens encore. Et surtout, la mention d'une âme séparée du corps, selon ce texte, est une grosse surprise, car à l'époque (-800 avant JC d'après les datations), les peuples sémites, y compris les israélites, croyaient que le corps et l'âme étaient inséparables. L'idée d'une âme immortelle, fondamentale dans la culture pharaonique égyptienne depuis des millénaires, n'avait pas été reprise ailleurs au Moyen-Orient. Certains exégètes, dont Tom Harpur, avancent que le judaïsme tardif et le christianisme ont tiré leurs notions de base, comme la séparation de l'âme et du corps, des Égyptiens, grâce à l'unification de la région par Alexandre le Grand.

    Jean-Marc Michaud, professeur de théologie à l'Université de Sherbrooke et membre du Laboratoire des études sémitiques anciennes du Collège de France, confirme que la découverte est très importante. « Il n'y a pas beaucoup de traces de contacts entre l'Égypte et cette région à cette époque, dit-il. Alors, on peut penser que l'idée d'une séparation âme/corps serait née par elle-même, ou alors empruntée à une autre culture que celle de l'Égypte. Un siècle après, chez les philosophes présocratiques, on a l'idée de la séparation entre le corps et l'âme. Ils ont peut-être été inspirés par un concept de cette région de l'Asie mineure, plutôt que par des idées égyptiennes.»

    Le judaïsme d'alors ne croyait pas à la séparation de l'âme et du corps, et pour cette raison interdisait la crémation, comme la plupart des peuples sémites. Le sud-est de la Turquie était au tournant du premier millénaire avant notre ère dominé par le royaume hittite, puis a connu une relative indépendance sous la forme de cité États, avant de passer sous la coupe assyrienne. Le site où on a découvert la stèle a été fouillé par une expédition allemande voilà plus d'un siècle, et est resté en friche jusqu'aux travaux de l'Université de Chicago, qui ont commencé en 2006. L'inscription de la stèle a été dévoilée à la mi-décembre 2008 au congrès annuel de la Société de littérature biblique, à Boston.

     

    Notons que les découvertes en Turquie, en plus de Gobekli Tepe (12.000 ans Av. JC minimum), sont assez extraordinaires pour être signalées :

    http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/datation-du-plus-ancien-hominide-trouve-en-turquie-a-ce-jour.html

    http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/turquie-le-mystere-des-montagnes-enneigees.html

    http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/un-jouet-en-pierre-equipe-de-roues-date-de-7500-ans-en-turquie.html

    http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/turquie-un-langage-disparu-decouvert-sur-une-tablette-d-argile.html

    http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/secrets-des-civilisations-de-gobekli-tepe-a-sumer.html

    http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/gobekli-tepe-de-plus-en-plus-mysterieux.html

    Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 09-12-2011, up 04-12-2014