mystère

Chypre : Découverte d'un impressionnant bâtiment d'environ 7000 ans

Chypre : Découverte d'un impressionnant bâtiment d'environ 7000 ans

 

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Photo: Département des antiquités de Chypre

 

Le département chypriote des antiquités du ministère des Transports, des Communications et des Travaux publics vient d'annoncer l'achèvement de la mission archéologique 2019 de l'Université Aristote de Thessalonique (AUTH) dans les montagnes du Troodos. L'équipe, sous la direction du professeur Nikos Efstratiou, était composée d'étudiants de premier cycle et de troisième cycle de la section d'archéologie du département d'histoire et d'archéologie de l'AUTH et du chercheur chypriote Demetris Kyriakou.

Cette année, le site d’Agios Ioannis / Vretsia-Upper Rhoudias, situé dans la partie supérieure de la terrasse de la rivière Xeros dans une zone de hautes terres du district de Pafos (altitude: 460 m), découvert au cours de la saison de fouilles 2018, a été fouillé. Les fouilles de 2019 ont dévoilé un impressionnant bâtiment circulaire qui appartient chronologiquement à la « phase de Choirokoitian » (environ 6400 - 5600 av. J.-C.). Le bâtiment en pierre a un diamètre d'au moins 5 mètres et est extrêmement bien construit (constitué de deux lignes de pierres). Il est conservé dans un très bon état. D'autres structures plus petites ont également été révélées en association avec le bâtiment plus grand, ainsi qu'une zone réservée aux ordures. Les découvertes de l'excavation comprennent un grand nombre d'outils en pierre concassée, des outils en pierre brute et en pierre broyée, voir ci-dessous :

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Des gravures préhistoriques racontent l'apprentissage de l'être humain

Des gravures préhistoriques racontent une histoire cosmique

Mise à Jour : Découverte d'un "homme-oiseau" en Sibérie

 

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Une partie de l'art ancien situé dans la carte du cosmos de l'humanité aux États-Unis est comme relié avec une ancienne religion. Une équipe de scientifiques a découvert une série de gravures et dessins placés stratégiquement en plein air et dans des grottes préhistoriques par des groupes de colons amérindiens qui dépeignent leur compréhension cosmologique du monde autour d'eux.

discover1.jpgCes dessins découverts en Alabama montrent des figures anthropomorphes et deux cercles, le tout teint en rouge. Credit : Jan Simek, Alan Cressler, Nicholas Herrmann and Sarah Sherwood / Antiquity Publications LTD.

" L'objet de cette œuvre, ce dont ils tiraient des dessins, nous savons depuis longtemps que c'était mythologique, cosmologique, " a dit Jan Simek, un archéologue à l'Université de Tennesseet. " Ils dessinaient des images d'hommes-oiseaux qui étaient des personnages importants dans l'histoire de leur origine et de leurs légendes de héros, et donc nous savions que c'était une chose religieuse et de ce fait, nous savions que potentiellement cela se référait à cet univers multiniveaux qui était le fondement de leur cosmologie. " : Voir la suite et la Mise à Jour ci-dessous :

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OVNIs : Ufologues dans l'Histoire - Saison 3

OVNIs : Ufologues dans l'Histoire - Saison 3 - MAJ épisode 11

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Années 1960-1970 : L'astronome, professeur et ufologue américain Allen Hynek accompagné de l'astronome, informaticien et ufologue français Jacques Vallée

 

Mémoires de l'Ufologie Française - Ufologues dans l'histoire

Le but premier d'Ovni dans l'histoire Tv est de sauvegarder les Mémoires de l'Ufologie Française par le biais de vidéos ou podcast pour que les générations à venir puissent connaître le travail des anciens, des pionniers de l'ufologie et des enquêteurs.

En collaboration avec l'association SCEAU et bien d'autres, cette action qui a débuté en décembre 2011, consiste à interviewer l'ensemble de la communauté ufologique en France et dans les pays limitrophes.

Cette nouvelle saison 3 des Ufologues dans l'Histoire comporte déjà les interviews de Rémy Fauchereau, Sylvain Matisse, Eric Zürcher, Robert Roussel, Jean-François Primeau et Gérard Deforge...

Odhtv2019

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​Ecritures énigmatiques 4 : la tablette Dispilio

Écritures énigmatiques 4 : la tablette Dispilio

 

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Un article récent au sujet d'une tablette très ancienne inscrite de symboles jusqu'à présent indéchiffrés a attiré mon attention au détour d'une recherche qui n'avait aucun rapport, comme souvent... Cet article est donc, comme toujours, un ajout de données à une compilation axée sur les écritures ou messages énigmatiques laissés par nos lointains ancêtres, et dont voilà les premières données sous forme de liens :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/ecritures-enigmatiques.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/ecritures-enigmatiques-le-disque-de-vladikavkaz.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/glozel-authentifie-cela-change-tout-1.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-plus-anciennes-ecritures-ne-sont-pas-de-sumer.html

 

La tablette Dispilio déchiffrée - une preuve de la plus ancienne écriture du monde ?

Dispilio tablet

La tablette Dispilio est une tablette de bois portant des gravures inscrites, datée de 5260 ± 40 avant JC. Elle a été découverte en 1993 sur un site lacustre du Néolithique, près du village moderne de Dispilio, à Kastoria, en Grèce. À ce jour, ces marques n'ont pas été déchiffrées.

L'INTERPRÉTATION DE L'AUTEUR :

Distilio tablet 1

 

Il y a quatre colonnes au total, et les 2e et 4e colonnes sont presque identiques. (Certains signes sont retournés, et quelques-uns sont légèrement différents). Si nous divisons la tablette en deux, on obtient deux colonnes de 23 signes et deux colonnes de 22 signes. Ces chiffres sont assez proches du nombre de lettres de certains alphabets anciens.

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Les symboles de la tablette Dispilio divisés en deux parties

PREMIÈRE MOITIÉ :

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glozel-authentifie-cela-change-tout

GLOZEL : entre Atlantes et Gaulois ?

glozel-authentifie-cela-change-tout - Ecritures énigmatiques 3

MAJ 14-09-2018, up 06-2019

 

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Suite des Ecritures énigmatiques : Page 1, Page 2.

Une des pièces maîtresse trouvées à Glozel est une petite sculpture en ronde bosse, dite du "Chasseur ", ou du "Chaman" (ci-dessous). Tenant un épieu dans sa main droite, il est campé de ses deux pieds sur le ventre d'un animal expirant. La macrophotographie révèle autour du cou deux colliers, dont l'un est composé d’éléments sphériques, les fameux "hochets" ou "bolas" qui avaient tant intrigué le monde archéologique. L'homme est assurément ici dans une nudité rituelle, et le collier flottant, à symbole mammaire, une évocation au culte primordial, originel, de la Grande Déesse Mère. 

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Depuis plus de 90 ans, les objets trouvés dans une tranchée bouleversent le monde de la préhistoire.

Le lieu-dit de Glozel est à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Vichy, au bord de la D495 Cusset/Ferrières-sur-Sichon. Situé dans les montagnes du Bourbonnais chargées de légendes et haut lieu de l'histoire, Glozel est peut-être la clef qui ouvrira la porte du mystère des origines du monde ou du moins des origines de notre civilisation et du courant migratoire des hommes.

Le samedi 1er mars 1924, Emile Fradin, 17 ans, laboure en compagnie de son grand-père, Claude Fradin, un champ dit ‘Duranthon’ (dérivé de durant, signifiant endurant, endurci. Ajoutons que ‘duranger’ vient d'élan, de renne, animal qui existait sur le territoire français à une époque lointaine). Il s'agit d'une parcelle plus ou moins incultivée.

Tout à coup, une des deux vaches tirant la charrue trébuche et s'enfonce en partie dans la terre. En la dégageant, le grand-père et le petit-fils découvrent une cavité, dans laquelle ils distinguent un squelette et des poteries. Ces dernières sont extraites, puis cassées : ils espèrent découvrir un trésor ; ils n'y trouvent que de la terre. Claude Fradin se souvient que le précédent propriétaire du terrain avait trouvé, en creusant à proximité pour enterrer une bête, un vase décoréUn vase inscrit fut découvert par le métayer qui les avait précédé quand il voulut enfouir une de ses bêtes morte. A la fin des années 1880, des poteries furent détruites pendant le défrichage d'une parcelle de la ferme.

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Le lendemain, dimanche 2 mars 1924, Emile Fradin, le petit-fils, revient examiner les lieux et dégage la cavité qui se révèle être une fosse — d'environ trois mètres sur un — dont les parois sont de briques emboîtées les unes dans les autres, et le sol constitué de seize dalles d'argile. Quelques vases, des débris divers et une plaque d'argile portant des signes curieux forment le ‘mobilier’ de ce qui lui paraît être, à cause du squelette, une tombe.

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Plan de la fosse au niveau du dallage

  1. grosses pierres reposant sur les cailloux - "témoins"
  2. grandes briques du dallage
  3. murs latéraux
  4. terre à brique non agglomérée
  5. grande brique de dallage avec empreinte de main

(d'après un document établi par le Dr Antonin MORLET)

 

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Les jours suivants, d'autres découvertes s'ajoutent aux premières : trois tablettes avec des empreintes de mains, une aiguille en os et des galets comportant les mêmes étranges signes que sur la plaque d'argile. La nouvelle de la mise à jour de la sépulture franchit le hameau, parvient jusqu'au village voisin d’où le curé, le médecin et l'instituteur viennent constater sur place la découverte.

Du champ de labour au ‘Champ des Morts’

 

Une institutrice, Adrienne Picandet, vient aider aux fouilles. Plus tard, lorsque les polémiques se succéderont, elle témoignera que les toutes premières tablettes d'argile portaient bien des inscriptions ; quarante autres personnes signeront aussi une attestation.

Dès le 20 mars, Adrienne Picandet envoie un rapport à l'inspecteur de l'Académie de Moulins. En date du 15 août 1926, le Mercure de France publie une lettre de mademoiselle Picandet : « En outre de la superbe fosse que monsieur Emile Fradin avait fort bien conservée et dont les murs, recouverts d'un suintement de verre, resplendissaient au soleil, la collection comprenait déjà : deux empreintes de mains, la première brique à signes, deux tranchets, une petite hache, le tranchant d'une hache brisée, de nombreux débris de poteries et plusieurs morceaux de supports de creusets ».
Le docteur Antonin Morlet (1882 - 1965) apprend l'existence de Glozel. Il est passionné d'archéologie, auteur de plusieurs ouvrages et possesseur d'une importante collection d'objets gallo-romains recueillis dans la région. Pour couper court aux manœuvres de détournement et d'accaparement, le docteur Morlet loue aux Fradin le champ ‘Duranthon’ qu'on commence déjà à appeler le ‘Champ des morts’. Certains archéologues, éblouis par la richesse du site, veulent en être les découvreurs, à la place d'un jeune paysan qu'ils jugent inculte, et, dépités de ne pas s'en voir attribuer la découverte, en deviendront de farouches adversaires, allant jusqu'au mensonge et la diffamation.

Le docteur Morlet procédera à de nombreuses fouilles et restera un ardent défenseur du site et de la famille Fradin. Les plus grands experts - et rivaux - de l'époque, MM. Capitan, l'abbé Breuil, Peyrony, Camille Jullian, Salomon Reinach, Depéret viennent visiter le site.

Une authenticité reconnue

 

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Idoles phalliques bi-sexuées-Glozel

 

Depéret, doyen de la Faculté des sciences de Lyon, agrégé de géologie et vice-président de la Société géologique de France écrira : « Il ne saurait rester dans l'esprit d'un géologue aucun doute sur la situation parfaitement en place de ce précieux objet et nous pouvons vous donner à cet égard notre attestation la plus formelle (...) Le gisement de Glozel est un cimetière datant de l'extrême début du Néolithique. (...) La présence indiscutable, quoique sans doute très rare, d'un renne figuré à Glozel, s'ajoute à d'autres réminiscences magdaléniennes de l'outillage pour m'amener maintenant à admettre que le gisement de Glozel se rapproche du paléolithique final, avec lequel il s'apparente à la fois par la forme, par l'outillage et aussi par l'écriture ».

« Plus bas, écrit M. Depéret, dans l’argile jaune, tendre, qui contient à la  profondeur moyenne de 0 m. 60 à 0 m. 70 la couche archéologique, j’ai recueilli, dans  l’argile vierge de tout remaniement, entre autres objets, un beau fragment de tablette à  inscriptions alphabétiformes enserré dans une trame de racines et de radicelles d’arbustes  aujourd’hui disparus. Cette observation, continue-t-il, est, à mon avis, décisive et implique à  elle seule d’une manière irréfutable l’authenticité de la tablette et, par suite, de l’écriture  glozélienne. Pour penser autrement, il faudrait supposer qu’un faussaire aurait préparé le  terrain en y introduisant des objets il y a au moins vingt ans, temps nécessaire à la  croissance et au développement des racines qui entouraient la tablette. L’énoncé seul de cette hypothèse permet d’en saisir l’absurdité. […] ». Source :  Jean Piveteau, « A propos de Glozel » Revue de Paris, 1er mai 1928, pages 152-174.www.museedeglozel.com/Corpus/Piveteau.pdf

Joseph Loth (1847 - 1934), professeur au Collège de France depuis 1910, archéologue et spécialiste de l'histoire et de la langue celtique, recommande à Emile Fradin d'installer un petit musée, preuve qu'il croit à l'authenticité et à l'importance de ce qui a été découvert sur le site.
Nous n'entrerons pas dans la description de ce que fut la situation d'Emile Fradin en butte aux mesquineries, aux malversations, aux mensonges et tracasseries diverses occasionnées par les vanités, les égoïsmes et le refus de certaines instances ‘scientifiques’ de réviser non seulement leurs assertions (Emile Fradin fut accusé d'être un faussaire) mais de tenir compte des observations faites par leurs pairs, ou par eux-mêmes - car certains se contrediront -.
Procès en tous genres, même en diffamation, furent finalement gagnés par Emile Fradin, mais perturbèrent singulièrement sa vie, et nuisirent autant à la reconnaissance de son mérite de ‘découvreur’ qu'au fait que soient, à partir des mobiliers découverts à Glozel, envisagées différemment les sources de la connaissance européennes et occidentales.

L'exigence de la Vérité

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couteau-Glozel

Nous ne souhaitons pas, ici, entrer dans des polémiques toujours stériles. Cependant, nous ne pouvons ignorer les propos et l'attitude de ceux qui confondirent leurs intérêts avec ceux de la société qu'ils représentaient, et qui oublièrent ce à quoi leurs fonctions les obligeaient.

Tous les livres que nous avons consultés exposent la même ignominie de la part de scientifiques -vrais ou faux-. Preuve est faite, s'il en était nécessaire, de la faillibilité des hommes, fussent-ils couverts de diplômes, chargés de titres et de notoriété. Le vrai, le véritable scientifique n'oublie jamais la remise en question, démarche indispensable à l'approche de la vérité. L'examen de conscience n'est pas le monopole du domaine religieux. Peu d'hommes reconnaissent leurs erreurs, et publiquement. C'est pourtant là faire preuve de l'honnêteté à laquelle tous prétendent, et dont ils se réclament, face à leurs adversaires.

La science nous confirme constamment, par son évolution, la réalité d'une interdépendance des disciplines, en corollaire avec la réalité de l'univers, visible et invisible. Des hypothèses, certaines d'ailleurs du domaine du rêve -mais outre que le rêve n'est pas interdit, il peut se révéler prémonitoire- ont été proposées par des archéologues, des scientifiques, des dilettantes, hypothèses qui, même si elles n'ont pas été confirmées, même si elles ne correspondent pas aux thèses officielles, n'en sont pas moins dignes d'écoute.

L'oubli officiel est désormais tombé sur le site de Glozel, sur son inventeur -qui est aujourd'hui décédé- et sur les conclusions que l'on se doit d'en tirer. Ne subsistent que l'intérêt et la passion de quelques mordus d'archéologie qui exigent la vérité.

Un silence inexplicable

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Représentation animale sur ivoire: Renne blessé, flèche dans la gorge et le cœur

 

Pourquoi les instances responsables tiennent-elles à ne pas porter à la connaissance du public une découverte capitale ? La prudence se comprend, pourvu qu'elle ne s'accompagne pas d'immobilisme, et d'une certaine malhonnêteté intellectuelle.

Il est exact que les moyens d'investigations ont beaucoup évolué et qu'aujourd'hui nous pouvons dater avec une relative précision, ce qui n'était pas le cas dans les années 30. Des vieillissements peuvent être retardés ou accélérés selon le milieu dans lequel se trouvent les éléments à étudier. Les accidents géologiques aussi bien que climatiques interviennent dans des proportions pas toujours homologuées. La science doit être leçon d'humilité. Aucun homme, fut-il infiniment savant, ne peut prétendre tout savoir.

Il serait temps de reconsidérer le ‘cas Glozel’. Les fouilles qui y ont été effectuées depuis l'incident du 1er mars 1924, qu'elles aient été officielles ou non, révèlent des données qui bouleversent justement des certitudes trop souvent exprimées sans aucun esprit d'objectivité. Voici, brièvement résumé, ce qui a provoqué l'anathème jeté sur Glozel et son inventeur, puis déclenché la loi du silence :

— le renne n'était pas censé vivre sur le territoire français au Néolithique ; avec le recul des glaces, il était déjà remonté vers le Nord.

— L'écriture sous une forme alphabétique n'existait pas encore, au Paléolithique

— Les signes établis avec une volonté de coordination alphabétique provenaient du Moyen -Orient, et dataient du Néolithique.

Or, à Glozel, furent trouvés dans la même tranche de terrain des vestiges qui, selon certaines sommités fortes des acquis de la Science de l'époque, ne pouvaient cohabiter. Sur un galet étaient gravés un renne et une suite de signes s'apparentant à un alphabet. Des os, de l'ivoire, de la terre plus ou moins ouvrée présentaient un même art figuratif, et une écriture.

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tube en os, percé et gravé-Glozel

Comme s’il manquait encore quelque chose à notre perplexité, le Matin s’est chargé d’y ajouter : il a dépêché à Glozel deux de ses collaborateurs, MM. Pierre Guitet-Vauquelin et Clérisse. Ceux-ci ont réfléchi : « Si le ‘Champ des morts’ est réellement farci de débris préhistoriques, n'est-il pas vraisemblable qu'en fouillant ailleurs, dans les mêmes parages mais en un endroit que personne, jusqu'ici, n'a exploré, on trouve des vestiges analogues? ». Cet endroit vierge, ils l'ont soigneusement choisi, après quelques tâtonnements, au Sud et en contrebas du gisement classé, à quelques pieds au-dessus de la rivière. A défaut d'érudition préhistorique, ils avaient l'expérience des tranchées, qui leur avait appris à remuer la terre. Ils s'y sont employés courageusement, à la pioche, à la houe et au couteau. Au bout d'une heure, ils dégageaient de la couche archéologique un gros morceau de poterie de grès, puis de nombreux et menus fragments de brique et des morceaux de terre vitrifiée, puis, à 1 m. 35 du front de taille, par 60 centimètres de profondeur, au milieu d'une véritable chevelure de racines drues, un galet noirâtre, elliptique, portant trois signes glozéliens classiques : une barre inclinée, un V très ouvert et une échelle à trois échelons. Ce fut la récolte de la matinée.

Dans l'après-midi, pour écarter toute suspicion de fraude, -car ils étaient allés déjeuner dans l'intervalle-, ils ouvraient une nouvelle tranchée. Ils y déterraient bientôt un harpon cassé, de 6 centimètres de long. Une troisième tranchée leur livrait ensuite d'autres fragments de grès, une pointe en roche volcanique ayant dû servir d'outil à graver et un morceau d'os fossilisé, de 3 centimètres et demi, taillé en pointe. Sans préjuger de la valeur de ces différentes pièces, MM. Pierre Guitet-Vauquelin et Clérisse auraient ainsi fait la preuve, si vraiment leur expérience a été entourée de toutes les précautions de contrôle désirables pour qu'ils n'aient pas été eux-mêmes victimes de « truqueurs », que le sous-sol de Glozel recèle des « témoins » qui n'ont pu être ni fabriqués ni enfouis pour les besoins de la cause.

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Le lendemain, les deux fouilleurs se rendaient à un kilomètre et demi de Glozel, à la « goutte » Barnier -en langage local, on dénomme « gouttes » les vallonnements dont la région est semée- et pénétraient dans une grotte souterraine depuis longtemps obstruée à son orifice ; or, ils constataient qu’elle n’avait pas été envahie par la coulée de l’argile, ce qui infirmerait un des arguments invoqués contre l’ancienneté des deux tombes du « Champ des Morts ».

Des découvertes d'objets similaires furent effectuées aux alentours (à Moulin Piat, à 2,5 km au Sud; chez Guerrier, à 3 km sur la rive droite du Vareille; à Puyravel à 10 km en amont, sur la rive opposée).

A l'examen, certaines poteries révélaient une utilisation cultuelle, indice de l'évolution de ceux qui les avaient façonnées. La représentation animale gravée sur différents supports l'avait-elle été dans un but évocateur, votif, chamanique, ou n'était-ce que de l'art pour l'art ?

Personne, jusqu'à ce jour, n'est à même de dater cet ensemble avec cohérence. Le carbone 14 aussi bien que la thermoluminescence ne s'accordent sur les dates. En 1972, des techniciens du Commissariat à l'Énergie atomique ont analysé des tablettes et des objets en os : les tablettes dateraient de 700 avant J.-C. à 100 après J.-C. mais certains objets en os remonteraient à 17.000 av. J.-C. ! 17 millénaires d'écart, du paléolithique supérieur à la Guerre des Gaules dans le même ‘lot’ archéologique.

Seule certitude : il ne s'agit pas d'une supercherie, et Emile Fradin, inventeur du site, n'est pas le faussaire que certains, en mal d'explications, ont dénoncé.

Des mains de géants

 

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Une quinzaine d'empreintes de mains ont été découvertes à Glozel, toutes de la main droite. Deux ont été découvertes à l'intérieur des tombes (Fosse ovale et Tombe II), elles font en moyenne 35 cm de haut !

Ce qui n'a pas été souvent évoqué, c'est la dimension des mains, moulées dans la terre cuite. En appuyant fortement sa main dans de l'argile malléable, on agrandit l'empreinte de cette même main, mais le séchage entraîne une rétraction, si bien que l'empreinte garde une dimension proche de celle de l'original. Or, à Glozel, les mains sont grandes, très grandes, tout en restant proportionnées. Elles dépassent la norme d'une main d'homme du XXe siècle.

Idem pour l'épaisseur des os de la boîte crânienne retrouvée : épaisseur du double de celle d'un homme d'aujourd'hui. Quant à la boîte crânienne, elle est d'un volume supérieur à la moyenne de nos propres crânes. Peut-on parler de géants ou simplement d’une tribu d’hommes de grande taille, venus d’ailleurs, et qui se seraient retrouvés là, isolés, après un mystérieux exode ?

Les gravures, dans ce qu’elles représentent autant que dans leur technique de façonnage, correspondent, même si la facture en est inégale, à ce que l’on connaît du Paléolithique. Certains décors ressemblent à ce qui a été exécuté dans la péninsule ibérique, au Maroc ou aux Canaries, ainsi qu’aux abords de l’ancien bassin saharien. Que faut-il en déduire ? Une meilleure connaissance des Guanches, ce peuple disparu des Canaries lors de la conquête espagnole à l’époque de la Renaissance, aurait pu peut-être apporté des lumières sur l’énigme Glozel.

 

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Urne-Glozel

Notons au passage que tout ce qui aurait pu assurer un trait d’union entre les différentes histoires de l’Humanité a été délibérément détruit au cours des âges par les esprits forts du moment : la bibliothèque d’Alexandrie, les revêtements des pyramides, les ‘pages d’écriture’ de l’île de Pâques, tous les documents trouvés par les conquistadors, les témoignages païens d’Europe…Ainsi disparaît la mémoire des peuples, au profit de systèmes de pensées et d’actions provisoirement nouveaux…Au contraire des flots blancs du Léthée qui apportaient, à l’orée des Enfers, l’oubli aux âmes des morts, c’est dans un flot rouge dû à la cruauté des hommes que des Civilisations naissent puis disparaissent...

Un alphabet trait d’union

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« Or il y avait des géants sur la terre en ce temps-là ! » est-il écrit dans la Genèse, au chapitre IV, où est décrite la dépravation des hommes, cause du déluge. 
« Or, dans cette île Atlantide, des rois avaient constitué un empire grand et merveilleux. Cet empire était maître de l'île tout entière et aussi de nombreuses autres îles et de parties de continent. De notre côté, il possédait la Libye jusqu'à l'Egypte et l'Europe jusqu'à la Tyrrhénie (l'Italie occidentale) » écrit Platon, dans Timée, lorsqu'il décrit l'Atlantide.

L'archéologie a permis de découvrir dans le monde différents signes et alphabets. Ils appartiennent à des peuples différents, situés si loin les uns des autres qu'il paraît difficile de soupçonner des liens entre eux. Et pourtant ! Si l'alphabet de Glozel pouvait trouver son Champollion ! Si l'alphabet de Glozel pouvait être précisément daté ! Ce serait toute une partie de notre lointaine histoire, qui veut que notre civilisation soit née dans les larges plaines du Croissant fertile, de l'autre côté de la Méditerranée, qui serait remise en cause. Cet alphabet que certains ont daté du néolithique (8000 av. J.-C. donc antérieur aux ‘premiers’ alphabets phéniciens - 4000 av. J.-C.), que d'autres ont qualifié d'amulettes de sorciers gaulois...

Nous sommes toujours à la recherche de nos origines et de la Vérité. Il faut donc ne pas craindre d'aller à l'opposé des concepts, fussent-ils accrédités par la majorité des instances qui, trop souvent, s'arrogent des pouvoirs qu'ils ont usurpés. L'archéologie ‘officielle’ est au service des contribuables, des citoyens, et non l'inverse. Qu'importent les querelles de chapelles, d'écoles, qui, hélas, durent parfois plus longtemps que ceux qui les provoquent, les élèves se révélant aussi fanatiques et aussi aveugles que les maîtres. Les passions et les rivalités l'ont emporté sur la nécessaire sérénité. Des rapports ont été rédigés sur Glozel. Pourquoi ne sont-ils pas publiés ?

Du nom de Glozel

Dans la région du Centre, le C se traduit souvent phonétiquement en G. Ainsi, les prunes ‘reine-claude’ deviennent-elles des ‘reine-glaude’.

Pour trouver les origines du lieu-dit Glozel, on peut chercher les racines dans les termes suivants, empruntés au patois local ou régional :
— Gleizes : voisins.
— Glaus : Glouton (langue d'oc), glaïeul (langue d'oïl)
— Clos : enclos cultivé (langue d'oïl)
— Claussel : dérivé de Claus, l'équivalent d'une closerie (métairie dans le Midi et dans le Centre), tout comme Cloux, Clouzard, Clouzet... Cluseau, Cluzel, Clusot, Cluzeau ; Cluzel veut aussi dire caverne, enclos...

Si Claude, par déformation phonétique, se transforme en Glaude, voire en Claudel, il est curieux de constater que Glozel est à la fois une déformation du prénom du grand-père d'Emile Fradin, avec lequel il découvrit le site, l'équivalent de métairie - la famille en exploitait une - et le nom d'une terre dans laquelle se trouvent sinon des cavernes, du moins des cavités. Gérard Bourgue

En 1972, de nouveaux moyens de datation (carbone 14, thermolumines­cence) établissent le caractère préhistorique d'une partie des objets. Henri François, ingénieur au Commissariat à l'Energie Atomique, en visite à Glozel, fait des prélèvements et les envoie à 3 laboratoires étrangers pour datation, qui utiliseront la méthode de datation au carbone 14 pour les os gravés et la thermoluminescence pour les céramiques et la terre cuite.

Pour les trois laboratoires indépendants, les résultats seraient les suivants :

Ø       les ossements auraient entre 15 000 et 17 000 ans,

Ø       les céramiques auraient 5 000 ans,

Ø       les tablettes gravées auraient 2 500 ans.

Henri François écrira à Emile Fradin :
"...Seuls quelques attardés mal informés pourront encore prétendre que vous êtes un faussaire, les regroupements des mesures faites indépendamment dans chaque laboratoire sont parfaits et indiscutables..."

 

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pointe d'harpon trouvé en 1974 à + 2km de Glozel

Ce dernier n'a pas hésité à demander au Docteur Zimmerman de l'Université de Washington, attaché au Mc Donnel Center for the Space Science, de réaliser une investigation qu'il était le seul à pouvoir mener à bien. Le but était de déterminer si les céramiques de Glozel étaient bien des objets authentiques, et non des faux, fabriqués modernement. Basant sa démonstration sur une propriété particulière des grains de zircon, le Dr Zimmerman concluait ses résultats, en y indiquant: "Nous écartons donc toute possibilité pour que ces deux prélèvements de Glozel puissent être des céramiques modernes, irradiées artificiellement dans le but de les faire paraître anciennes. Et nous concluons qu 'elles ont vraiment été fabriquées dans 1 'antiquité". Une position qui venait conforter celles déjà émises auparavant, dont celle de l'Ingénieur géologue M.E. Buet, qui avait pu déterminer, en 1928, que les briques à inscriptions n'avaient été cuites qu'à une température comprise entre 600 et 700 degrés...

Les objets Glozéliens, actuellement 2500 pièces, ont été trouvés dans une couche archéologique unique, bien différenciée. Cette couche avait été signalée comme étant du Néolithique par le Doyen Charles Deperret. Le récent congrès international 14C et Archéologie - Lyon 1998 fait état, pour ce processus de néolithisation en Europe, d'une mise en place dans les derniers siècles du 7ème millénaire, et d'une généralisation dans la première moitié du 6ème.

Ce Champ des Morts a fait l'objet d'une investigation au magnétomètre à proton, réalisée en 1974, par Madame Lemercier, du Centre d'Etudes Nucléaires de Grenoble, qui a permis de conforter les précisions laissées par le Dr Antonin Morlet. Ce dernier fouilla ce lieu, seul avec Mr Fradin, pendant plus de 15 ans et y a laissé de nombreux endroits vierges, afin que les générations futures puissent compléter, par de nouvelles fouilles ou de nouvelles approches techniques, les informations déjà possédées.

La confrontation et la comparaison de la couverture aérienne et des résultats de Mme Lemercier permettent de retrouver trace des structures inviolées, au niveau du Champ des Morts, mais aussi dans les terrains avoisinant, au dessus et à gauche du terrain en venant du Musée.

En 1974, des céramiques ont été confiées au laboratoire d'Édimbourg pour essais de datation par thermoluminescence; ces expériences, reprises aux laboratoires de dosimétrie du CEA (Fontenay-aux-Roses et Gif-sur-Yvette) par H. François, G. Poutal et G. Valladas, ont donné des résultats peu significatifs en raison de nombreuses perturbations dues au comptage, à la nature et à la profondeur du sol d'enfouissement. Des objets identiques ont été datés de 700 av. J.-C. à 100 apr. J.-C., puis de 350 av. J.-C. au XVIIIe s. Les glozéliens mettent ces disparités sur la très forte radioactivité naturelle de la région.

 

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L’ alphabets comporte un très grand nombre de signes (111 signes distincts suivant Morlet), beaucoup plus que dans les autres alphabets anciens auxquels il ressemble. Cette écriture présente de grandes ressemblances avec:

a) des formes très anciennes de l'écriture phénicienne, mais aussi avec

b) un certain nombre d'inscriptions alphabétiformes retrouvées dans des sites magdaléniens, au Portugal, en Roumanie et en France.

La même année, une équipe du Centre de Recherche Nucléaire de Grenoble passe le site au magnétomètre, montrant qu'il existerait encore des objets enfouis.

En 1975, après un congrès d'archéométrie tenu à Oxford, la lumière est enfin faite sur l'authenticité du site. L'Etat reconnaît l'authenticité de Glozel, mais la communauté scientifique continue de douter.

En 1983, Jack Lang, alors ministre de la Culture, décide d'une nouvelle campagne de fouilles (jusqu'en 1990). « Elles ont été menées à plusieurs kilomètres du site principal et dans des milieux stériles ou perturbés, estime Jean-Claude Fradin, fils d'Émile. Nous attendons toujours un rapport définitif sur ces fouilles. 

M. Remy Chauvin, biologiste, "père spirituel des hérétiques en France" :
"...S'ils ne publient pas c'est qu'ils ont probablement trouvé des choses qui les ennuient, alors pourquoi ? 
De quoi a-t-on peur ? 
On a peur de contrarier quelques vieux professeurs, on a peur de démolir les théories en cours ?
Mais, est-ce que les théories scientifiques sont des monuments religieux ?
Qu'y a-t-il donc à Glozel qui soit responsable d'une telle levée de boucliers ?
Faisons donc des fouilles méthodiques et raisonnées à l'endroit où Emile Fradin les fit ! ...
"

M. Emile Fradin s'est vu proposé des sommes fabuleuses pour ses découvertes mais il n'a cédé aucun objet. Le 16 juin 1990, il reçut les Palmes Académiques.

Alignement de pierres dressées (re)découvert en 1993 à Glozel.

Ces blocs dépassaient les 1m60 pour certains à l'origine. Cet alignement Nord-Sud visant le Champs des Morts, mesurait une centaine de mètres de long et se terminait par un demi cercle de pierres (christianisées au XIX ème siècle par la confection d'un sanctuaire marial). On pouvait en dénombrer environ 80. Ces blocs de granit furent en partie arrachés en 1921 pour édifier la grange de la ferme. Aujourd'hui on peut encore en compter une cinquantaine. Emile trouva deux rondelles d'argile sous ces pierres lors de leur dégagement.

 

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En 1995, suite à la diffusion d'une émission télévisée, le résumé provisoire des recherches précédentes est enfin publié mais ne révèle rien, si ce n'est ce que l'on savait déjà, qu'il y a une grande disparité dans l'âge des objets de Glozel.

Plus de 3000 objets ont été retrouvés, des poteries, des tablettes gravées, des pierres polies, des bijoux en os, des têtes de flèches, des aiguilles, et il ne semble pas que les signes écrits aient été superposés à des gravures animalières antérieures.

 

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Collier gravé-Glozel

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OVNI-USA : des millions de $ dans une étude et des preuves

OVNI-USA : des millions de $ dans une étude secrète et des preuves - MAJ 2019

 

Ovnis pentagone mini

C'est paru dans des gros médias comme la BBC et The Gardian, et en France même France Info en parle aujourd'hui, le Pentagone vient d'admettre l'existence d'un programme secret de plusieurs millions de dollars pour enquêter sur la très probable existence du phénomène OVNI. Ce nouveau programme secret (car il ne s'agit pas du premier, loin de ça) aurait démarré en 2007, suite notamment à une forte preuve provenant de l'US Air Force : le film et les témoignages de deux pilotes militaires concernant un engin ovale sans ailes tournant sur lui-même à grande vitesse...

La révélation provient entre autres d'un ancien sénateur démocrate du Nevada, Harry Reid, qui à l'époque était le chef de la majorité démocrate au Sénat. Selon la même source, seuls quelques fonctionnaires sont au courant du programme secret, qui a démarré en 2007 et aurait été complété en 2012...

 

Ovnis pentagone

La suite est très intéressante car même le New York Times affirme que les documents liés à ce programme secret, qui comprendrait plusieurs films et photos, parlent d'avions étranges qui volent à grande vitesse ou flottent et qui volent des objets :

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Ecritures énigmatiques : Le Disque de Vladikavkaz

Ecritures énigmatiques 2 : Le Disque de Vladikavkaz

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Ecritures énigmatiques 1http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/ecritures-enigmatiques.html

Un habitant de la ville de Vladikavkaz fait une surprenante découverte en 1992, alors qu'il nettoyait sa cave. Au milieu des nombreux décombres qui sont au fond de sa cave se trouve un morceau d'argile marron. Cassé et incomplet, il faisait probablement partie d'un plus gros ensemble en forme de disque. Entier, il aurait mesuré un peu plus de dix centimètres et son épaisseur au centre était d'environ un centimètre pour diminuer et atteindre cinq millimètres au bord.

L'apparence et la patine en font un objet à priori ancien. Fait d'argile pure, de couleur marron claire, la marque d'une planche était encore visible au revers. La forme discoïdale est attestée par la courbe du bord du fragment, ce qui permet de restituer un diamètre de 10cm. L'épaisseur de l'objet est de 1.1cm en son centre, mais se réduit à l'approche du bord où il ne mesure plus que 0.5cm. Le fragment subsistant mesure 5 cm du bord au centre1. Sur une des faces se trouve une série de dessins, formes de hiéroglyphes gravés sur ce qui devait être des cercles concentriques. Sur l'endroit du disque ont été tracés trois cercles concentriques qui divisent la surface du disque en quatre champs. les champs sont recoupés par des lignes verticales et ainsi divisés en secteurs dans lesquels ont été tracés trois à cinq signes. On suppose qu'il s'agit d'une écriture hiéroglyphique et que les secteurs correspondent à des mots.

Après avoir raconté son histoire, la personne qui l'a découverte a préféré rester anonyme et l'a laissé au musée de la ville. Plusieurs personnes se sont assez rapidement intéressées à l'objet pour tenter de comprendre l'origine de l'objet. Tout d'abord, le fait étrange est que l'écriture semble inconnue. Mais certains chercheurs y voient des similitudes avec le célèbre disque de Phaistos (dont je parle ici), découvert en Grèce.

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Et même si les deux disques présentent des similitudes, il y a aussi des différences : il est possible que d'autres mots aient été utilisés, les deux textes étant différents... Curieusement, le fragment disparaît mystérieusement du musée de la République d'Ossétie du Nord de Vladikavka en 2001 (comme d'ailleurs beaucoup d'artéfacts uniques de part le monde...), avant d'avoir pu être assez étudié, ce qui conforte évidemment aussitôt les sceptiques sur leurs soupçons éternels de faux.

Contrairement au disque de Phaistos qui fut gravé sur les deux faces et à l'aide de poinçon, le disque de Vladikavkaz a été gravé à la main et sur une seule face. Mais pour la chercheuse Efi Polighianaki il ne fait aucun doute qu'un même système graphique a été utilisé pour les deux disques1 :

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Japon: Analyse ADN d'une femme Jomon âgée de 3 800 ans

Japon: Analyse ADN d'une femme Jomon âgée de 3 800 ans

 

Jomon woman

Plus de deux décennies après que les chercheurs aient découvert les restes d'une "femme Jomon" âgés de 3 800 ans à Hokkaido, au Japon, ils ont finalement déchiffré ses secrets génétiques.

Et il s'avère que, de ce point de vue, elle a l'air très différente des habitants du Japon d'aujourd'hui. La femme, qui était âgée à sa mort, avait une tolérance élevée à l'alcool, contrairement à certains Japonais modernes, a révélé une analyse génétique. Elle avait également une peau et des yeux moyennement foncés et une possibilité accrue de développer des taches de rousseur.

Étonnamment, l'ancienne femme partageait une variante du gène avec des habitants de l'Arctique, une variante qui aide les gens à digérer les aliments riches en gras. Cette variante est présente dans plus de 70% de la population arctique, mais elle est absente ailleurs, a déclaré le premier auteur de l'étude, Hideaki Kanzawa, conservateur de l'anthropologie au Musée national de la nature et des sciences à Tokyo.

Cette variante fournit une preuve supplémentaire que le peuple Jomon a pêché et chassé des animaux marins et marins gras, a déclaré Kanzawa.

Les habitants d'Hokkaido Jomon se livraient à la chasse [non seulement] d'animaux terrestres, comme le cerf et le sanglier, mais aussi à la pêche en mer et à la chasse au phoque à fourrure, aux otaries de Steller, aux otaries, aux dauphins, au saumon et à la truite ", a déclaré Kanzawa. " En particulier, de nombreux vestiges liés à la chasse aux animaux marins ont été mis au jour sur le site de Funadomari ", où la femme Jomon a été retrouvée.

Qui est la femme Jomon ?

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Ecritures énigmatiques 1-Mycène

Ecritures énigmatiques - 1 Mycène - Minos

 

Disquephaistos

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disque de Phaistos

Plusieurs civilisations disparues ont inventé ou utilisé des systèmes d'écritures que nous n'avons pas encore su déchiffrer à ce jour. Les diverses traductions du célèbre disque de Phaistos sont aujourd'hui encore très insatisfaisantes et l'énigme de cette civilisation minoenne pas résolue. Egalement inexplicables encore à ce jour, les 160 signes "Rongorongo" des habitants de l'ïle de Pâques : ils sont pratiquement identiques aux caractères de la civilisation d'Harappa au Pakistan, vieille de plus de 5.000 ans. Des centaines de pierres avec d'étranges gravures ont été trouvées en Amériques, certaines inscriptions seraient des runes vikings. Elles n'ont jamais été traduites. Les tables de pierre d'Oaxaca au Mexique comportent des inscriptions assimilées à du chinois ancien et de l'hébreux. De nombreuses pierres noires en provenance de Colombie - où des artéfacts très étranges ont été trouvés, comportent des signes totalement inconnus. On retrouve les mêmes signes, assimilés aux premiers druides et constructeurs de mégalithes aussi bien en Bretagne, France, que dans toute la méditerranée, qu'à l'autre bout du monde, dans les îles du pacifique et jusqu'aux abords de l'Australie, avec les mêmes types de mégalithes, pierres levées et indications de sources d'eau, de failles telluriques, de sites magnétiques...

Le disque de Phaistos ou disque de Phaestos est un disque d'argile cuite découvert en 1908 par l'archéologue italien Luigi Pernier sur le site archéologique du palais minoen de Phaistos, en Crète. Il pourrait dater du milieu ou de la fin de l'âge du bronze minoen (iie millénaire AV JC). son diamètre est d'environ seize centimètres et il est couvert, sur ses deux faces, de hiéroglyphes imprimés à l'aide de poinçons. En tout, ce sont 241 signes, dont 45 différents qui recouvrent le disque, en formant une spirale partant de l'extérieur vers le centre de l'objet. Son usage, sa signification et même son lieu de fabrication font l'objet d'âpres discussions.

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De nombreuses théories entourent ce disque, quant à sa provenance, son utilisation ou sa signification. Alors qu'il n'est pas encore certain qu'il s'agisse d'un texte, la plupart des chercheurs penchent pour cette hypothèse, certains d'entre eux ayant proposé des déchiffrements ou des traductions. Mais l'absence d'objet similaires permettant de confronter leurs théories ne permet pas à ce jour de valider ces hypothèses.

Le disque original est exposé au musée archéologique d'Héraklion :

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Les plus anciennes écritures ne sont pas de Sumer

Les plus anciennes écritures ne sont pas de Sumer

 

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The Dispilio Tablet [Credit: mlahanas]

 

Ce n'est pas pour insister sur ce simple fait, mais voici une suite à ces articles :  http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/aratta-les-sumeriens-n-ont-pas-invente-l-ecriture.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/apres-le-royaume-d-aratta-c-est-la-civilisation-de-l-indus-qui-devance-sumer.html

Le site préhistorique de Dispilio est situé sur la rive sud du lac de Kastoria, Orestiada, sur le site de Nissi (île grecque). Il a été découvert en 1932, lorsque le niveau du lac a baissé.

 

La Tablette Dispilio - le plus ancien texte écrit connu ?

Distilio tabletThe Dispilio Tablet [Credit: mlahanas]

 

Selon l'archéologie classique, l'écriture n'a pas été inventée avant 3000 à 4000 avant JC à Sumer. Cependant, un artefact a été trouvé il y a plus d'une décennie qui contredit cette croyance - et c'est peut-être la raison pour laquelle peu de gens savent quelque chose à propos de cette découverte.

La tablette Dispilio a été découverte par un professeur d'archéologie préhistorique, George Xourmouziadis, en 1993 dans un lit de lac du néolithique, dans le nord de la Grèce près de la ville de Kastoria. Un groupe de personnes est connu pour occuper le site il y a 7000 à 8000 ans. La tablette Dispilio était l'un des nombreux objets qui ont été trouvés dans la région, mais l'importance de la tablette réside dans le fait qu'il y a un texte écrit inconnu dessus qui remonte à plus loin que 5000 ans avant JC. La tablette en bois a été datée par la méthode C12 comme ayant été faite en 5.260 avant J.C., ce qui est en fait significativement plus âgé que le système d'écriture utilisé par les Sumériens :

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OVNIs dans la Chine ancienne

OVNIs dans la Chine ancienne

 

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On pense souvent que l’apparition des OVNI, notamment en Chine, date de l’époque contemporaine. Pourtant des peintures rupestres en Chine ont représenté ce qui semble être des chiffres avec le symbole « en forme de dôme ». Des peintures de la Renaissance ont montré des objets dans le ciel étrangement similaire à des soucoupes volantes.

Dans la Chine ancienne, il y a eu des histoires et des écrits relatant l’observation d’OVNI, en voici trois majeurs :

 

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Tout d’abord dans le Dong Tien Ji

Le Dong Tien Ji était un livre d’origine de la dynastie Tang. L’histoire raconte que sous la dynastie des Tang (618-907), un navire céleste, mesurant plus de cinquante pieds de long, a été retrouvé et placé dans le Hall de Ling De. Le navire avait un son métallique lorsqu’on frappait dessus, et était fait d’un matériau très dur qui résistait à la rouille. Li Deyu, le Premier ministre Tang, coupa sur un pied de long une mince baguette du navire et l’a sculpté comme une figurine d’un prêtre taoïste. La figurine Taoïste s’envola et revint. Dans les années de l’empereur Daoming, la figurine disparue et le navire s’envola.

Dans un chapitre du Meng Qi Bi Tan :

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Laos : De nouvelles mystérieuses jarres des morts découvertes

Laos : De nouvelles mystérieuses jarres des morts découvertes

15 nouveaux sites identifiés

 

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Peu visitées par les nombreux voyageurs en Asie du Sud-Est, les "jarres des morts" au Laos demeurent un mystère vieux de plus de 2 000 ans qui n'a jamais été résolu.

Parsemées sur des milliers de kilomètres carrés du plateau de Xieng Khouang - aujourd'hui connus sous le nom de «Plaine des Jarres», ces structures mégalithiques vides datant de l'âge du fer se comptent par milliers, certaines atteignant près de trois mètres de hauteur.

Personne ne sait avec certitude d'où ils viennent ni même pourquoi. Selon la légende locale, ils ont déjà servi de calices à un groupe de géants ivres. D'autres pensent qu'ils ont été utilisés pour la décomposition du corps dans les rites funéraires locaux. La théorie principale parmi les archéologues est que ces jarres étaient en réalité les tombes d’une civilisation ancienne.

En 2016, des chercheurs de l'Université nationale australienne (ANU) ont découvert plusieurs fosses d'ogives humaines datant d'environ 2 500 ans entourant des parties non explosées d'une bombe vietnamienne dans ce qui est considéré comme l'un des sites archéologiques les plus dangereux au monde.

 

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Université nationale australienne (ANU)


Aujourd'hui, ces mêmes archéologues mènent toujours la chasse. Récemment, l'équipe a découvert 15 nouveaux sites au Laos contenant plus de cent jarres de pierre massives et beaucoup d'autres de ces urnes en pierre dans une région où peu d'humains ont été trouvés. Les nouvelles découvertes montrent que la distribution (régionale) des jarres était plus répandue qu'on ne le pensait auparavant et pourrait révéler les secrets entourant leur origine :

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Manuscript de Voynich : langage proto-roman

Manuscript de Voynich : un langage proto-roman

 

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UNIVERSITÉ DE BRISTOL - Un universitaire de l'Université de Bristol a réussi à déchiffrer le code d'un « texte parmi les plus mystérieux du monde », le manuscrit de Voynich.

C'est le Dr Gerard Cheshire, associé de recherche, utilisant une combinaison de pensée latérale et d'ingéniosité, qui a pu identifier le langage et le système d'écriture du document, dont la réputation est d'être impénétrable.

Dans son article révisé par les pairs, Le langage et le système d'écriture de MS408 (Voynich) Expliqué, publié dans la revue Romance Studies, Cheshire décrit comment il a déchiffré avec succès le codex du manuscrit tout en révélant le seul exemple connu de prototypage de Langue romane.

« J'ai vécu une série de moments" euréka " lors du déchiffrement du code, suivi d'un sentiment d'incrédulité et d'excitation lorsque j'ai réalisé l'ampleur de la réalisation, à la fois en termes de son importance linguistique et de révélations sur l'origine et le contenu du manuscrit.

« Ce qu’il révèle est encore plus étonnant que les mythes et les fantasmes qu’il a engendrés. Par exemple, le manuscrit a été compilé par des religieuses dominicaines comme source de référence pour Maria de Castille, reine d’Aragon, qui s’est avérée être la grande tante de Catherine d’Aragon :

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Tibet : Une machoire denisovienne de 160000 ans identifiée

Tibet : Une mâchoire denisovienne identifiée

 

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Les Denisoviens - un groupe distinct de cousins disparus des Néandertaliens - ont été découverts en 2010, quand une équipe de recherche menée par Svante Pääbo de l'Institut Max Planck d'anthropologie évolutive (MPI-EVA) a séquencé le génome d'un os de doigt fossile découvert dans la grotte Denisova en Russie et a montré qu’elle appartenait à un groupe d’homininés distinct sur le plan génétique des Néandertaliens. " Des traces d'ADN de Denisovan sont retrouvées dans les populations asiatiques, australiennes et mélanésiennes d'aujourd'hui, ce qui suggère que ces anciens homininés s'étaient peut-être déjà été répandus (dans plusieurs parties du monde) ", a déclaré Jean-Jacques Hublin, directeur du département de l'évolution humaine au MPI-EVA. " Pourtant, à ce jour, les seuls fossiles représentant cet ancien groupe d'homininés ont été identifiés dans la grotte de Denisova. "

Dans cette nouvelle étude, les chercheurs décrivent maintenant une mandibule inférieure hominine trouvée sur le plateau tibétain de la grotte Baishiya Karst à Xiahe, maintenant en Chine. Le fossile a été découvert à l'origine en 1980 par un moine local qui en a fait don au 6ème Bouddha vivant de Gung-Thang, qui l'a ensuite transmis à l'Université de Lanzhou en Chine. Depuis 2010, les chercheurs Fahu Chen et Dongju Zhang de l'Université de Lanzhou étudient le domaine de la découverte et le site de la grotte d'où provient la mandibule. En 2016, ils ont entamé une collaboration avec le département de l'évolution humaine du MPI-EVA et ont depuis analysé conjointement le fossile.

 

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Une équipe dirigée par Dongju Zhang (en haut à droite dans la tranchée) procédait à des fouilles dans l'une des deux tranchées de deux mètres carrés de la grotte Baishiya Karst en 2018. Crédit : Dongju Zhang, Université de Lanzhou

 

Bien que les chercheurs n’aient trouvé aucune trace d’ADN préservée dans ce fossile, ils ont réussi à extraire les protéines de l’une des molaires, qu’ils ont ensuite analysées en appliquant une analyse protéique ancienne. " Les anciennes protéines de la mandibule sont très dégradées et se distinguent clairement des protéines modernes susceptibles de contaminer un échantillon ", explique Frido Welker du MPI-EVA et de l'Université de Copenhague. " Notre analyse des protéines montre que la mandibule Xiahe appartenait à une population hominienne étroitement apparentée aux Denisoviens de la grotte de Denisova. " (détails ci-dessous) :

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Patagonie, Chili : une empreinte humaine datée de 15600 ans BP

Patagonie, Chili : une empreinte humaine datée de 15600 ans BP

 

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C'est une nouvelle preuve de la présence d'êtres humains en Amérique du Sud AVANT l'existence de la culture Clovis (nommée ainsi car découverte à l'époque à proximité de la ville de Clovis) en Amérique du Nord. On parle donc ici de pré-Clovis car, bien que des traces beaucoup plus anciennes que cette culture ont été découvertes tant en Alaska, Canada et USA, elle est toujours considérée comme la première culture évoluée des Amériques, et datée d'environ 14000 ans avant maintenant. Cette culture est supposée avoir disparue suite à un cataclysme généré par la chute d'un gros astéroïde ou comète, et aux changements climatiques liés.

Mais, depuis ces dernières années, plusieurs découvertes effectuées en Amérique Latine (surtout Brésil et Chili), avec des datations d'environ 20000 ans avant maintenant, ont semé le doute dans la communauté des spécialistes des Amériques. On note aussi une empreinte fossilisée découverte au Mexique (toujours contestée) qui a été datée de 40000 ans avant maintenant ! Les principales preuves du 20ème siècle ne consistaient pratiquement que les études de cette culture Clovis et les scientifiques avaient conclu que les premiers indiens étaient entrés dans le nord des Amériques au moment où, grâce à la dernière glaciation et l'abaissement du niveau des océans, le passage via le Détroit de Béring était possible à pied et aussi par cabotage de canoës suivant ces terres aujourd'hui englouties. Mais, déjà, certains scientifiques avaient souligné que cette période n'était pas la seule et que le Détroit de Béring était également hors d'eau tôt lors de la période glacière, aux alentours de -22000 jusqu'à -14000 ans environ... voir même aussi lors des périodes glacières précédentes...

Il se pourrait donc que ces scientifiques aient eu raison et qu'une première migration (ou plusieurs) se soit produite à ces très anciennes dates... ou que le génie humain avait déjà trouvé un autre moyen pour arriver directement en Amérique du Sud, bien avant la culture Clovis.

C'est une publication scientifique dans Plos One, l'un des principaux centralisateurs de publications scientifiques mondiaux, qui annonce une découverte et étude attendue par de nombreux chercheurs sur le sujet. L'endroit est voisin d'un site déjà connu pour son ancienneté, mais cette empreinte humaine est accompagnée d'outils lithiques et d'ossements de mégafaune disparue, dans la même couche sédimentaire, ce qui constitue des preuves évidentes selon les auteurs de cette publication.

 

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Empreintes expérimentales.

Chaque rangée correspond à une fabrication de traces et chaque colonne à une teneur en eau sèche, humide et saturée du sédiment, respectivement. Notez que dans toutes les expériences, Trackmaker A a une empreinte en avant plus profonde des doigts et une grande arche longitudinale médiane (flèche blanche), le trackmaker B a une distribution légèrement plus uniforme de la profondeur de l'empreinte, mais ne montre aucun signe majeur d'arc longitudinal. (flèche blanche) et Trackmaker C laisse des empreintes de pas uniquement sur des substrats contenant de l’eau saturée et humide (les concepts utilisés ici sont schématisés en remplacement de l’empreinte absente de teneur en eau sèche). Cela s'explique principalement par la légèreté du corps (au moins 10 kg de moins que les autres constructeurs de trace), ainsi que par un centre de gravité bien équilibré (les centres de gravité des constructeurs de voies A et B sont déviés vers l'avant). En général, le hallux est une structure de premier plan qui peut être identifiée à chaque expérience, tandis que l'empreinte des parties latérales est variable. Lors des expériences sur la teneur en eau saturée, l’hallux peut faire glisser les sédiments vers l’avant (triangle de pointage) ou vers l’arrière (étoile). Trackmaker C sur un substrat à teneur en eau saturée a laissé des traces remarquablement similaires à celles de la structure sédimentaire excavée à Pilauco.

 

Voyons d'abord le résumé de la publication : " La présente étude décrit la découverte d'une structure sédimentaire singulière correspondant à une ichnite (une empreinte de pied fossilisée) qui a été excavée sur le site paléo-archéologique Pilauco (Osorno, Chili). Le fossile trace est associé à des os de mégafaune, du matériel végétal et des outils lithiques unifaciaux. Nous présentons ici une analyse détaillée de l'ichnite de Pilauco et des structures sédimentaires associées, ainsi que de nouvelles données radiocarbone. L’analyse ichnologique attribue avec certitude la trace aux ichnospécies Hominipes modernus, une empreinte d’hominoïde généralement liée à l’ Homo sapiens. Certaines caractéristiques particulières de la trace de Pilauco comprennent un hallux distal allongé, des empreintes digitales latérales oblitérées par le sédiment effondré et des masses de sédiment à l’intérieur et autour de la trace. Afin d'évaluer l'origine de l'ichnite, des expériences de traçage d'empreintes sont effectuées sur des sédiments de fonds de fossiles réhydratés. Les résultats démontrent qu'un être humain pourrait facilement générer une morphologie d'empreinte équivalente à la structure sédimentaire lors de la marche sur un substrat saturé (de la boue). À la lumière des éléments de preuve, nous concluons que le fabricant de la trace pourrait très bien avoir été un homme adulte pieds nusCette découverte, ainsi que la présence d'artefacts lithiques dans les mêmes niveaux sédimentaires, pourraient constituer une preuve supplémentaire d'une colonisation sud-américaine pré-Clovis du nord de la Patagonie, proposée à l'origine pour le site voisin de Monte Verde. "

" La datation au radiocarbone des graines et du bois est la plupart du temps constamment récente vers le sommet du profil stratigraphique, reflétant un paramètre de faible énergie avec seulement de légères perturbations. Pour les strates sous-jacentes PB-6, la moyenne des deux âges de probabilité médianes est de 17 300 années BPL'âge de l'empreinte est limité par sept âges compris entre 13 195 ± 35 et 12 735 ± 40 14C BP. Ainsi, selon les âges de probabilité médians, il est raisonnable de dire que l'empreinte du Pilauco est d'environ 15 600 calibrés / ans BP. Une datation additionnelle au radiocarbone obtenue à partir d’une portion de Notiomastodon platensis (un mastodonte - espèce d'éléphant disparue), le crâne retrouvé près de la trace, ainsi qu'un échantillon prélevé dans une côte et ses sédiments de remplissage, indiquent des âges respectifs de 13 220 ± 60 ans et de 13 240 ± 60-122 905 ± 40 14 ans BP. Il est tout à fait normal de retrouver ces tranches d'âge, car le bois, les semences et / ou le matériel osseux ont des historiques de dépôt distincts dans le site, et ceux-ci avec l'empreinte elle-même, qui ne peut être datée directement. "

Voyons les autres données et les documents scientifiques ci-dessous :

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