politique

La Chine recherche-t-elle une preuve de structures étranges sur la Lune ?

La Chine recherche-t-elle une preuve de structures étranges sur la Lune ?

 

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Tout le monde sait maintenant que le programme spatial chinois a mit une grosse partie de son budget sur la conquête de la Lune, y compris sa face cachée. Cette dernière fait de plus l'actualité depuis le succès de la première partie du programme concerné, qui consistait à la mise en orbite d'un orbiteur ainsi que de mini-satellites robots de communication, servant de relais pour les transmissions avec la Terre. Cette dernière partie a subit la perte d'un des deux mini-satellites prévus à cet effet, mais un seul suffisait pour la réussite du projet. D'ailleurs, le deuxième pays participant à cette exploration de la face cachée, l'Arabie Saoudite, n'a pas caché sa satisfaction devant le succès annoncé : " Les premières images du satellite envoyés conjointement sur la Lune par la Chine et l’Arabie saoudite nous sont parvenues jeudi 14 juin 2018. Le succès de cette mission spatiale bilatérale est le résultat d’une coopération d’importance majeure pour l’ensemble du Moyen-Orient et du continent eurasiatique ".

Le voyage de la sonde lunaire Chang’e-4 aura duré plus de 20 jours. Equipée d’une caméra optique mise au point par des ingénieurs de la Cité du Roi Abdulaziz pour la Science et la Technologie (KACST), la sonde a tourné autour de la Lune dès le 28 mai avant de se poser, sur la face cachée de l’astre, afin de prendre des clichésmener des observations et prélever des données. " (!)

Yves Herbo : le journal saoudien donne à priori de mauvaises infos car il ne s'agit pas de la sonde Chang'e-4 qui a été lancée par la Chine, mais du satellite relais Queqiao. Dans le cadre de la Mission Chang'e-4, la Chine peut maintenant prévoir le lancement du rover lunaire Chang'e 4 qui se posera sur la face cachée de la Lune (fin 2018-début 2019), et qui sera assisté par ce satellite relais. Alors que Queqiao se mettait en orbite et déployait son antenne de 4,2 mètres, l'un des deux micro-satellites (Longjiang 2), lancés en même temps, était en activité autour de la Lune et réalisait toute une série de photos de la face cachée de la Lune et de la Terre (car il embarque une caméra fournie par l'Arabie Saoudite). Rappelons que Longjiang 1 a purement et simplement disparu dans la manoeuvre d'approche...

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La grande fissure Rima Brayley dans région Mare Imbrium de la Lune - photo par Longjiang-2 (06-2018)-CNSA-CLEP-KACST

 

Le programme chinois a été précisé sur le lieu d'atterrissage lunaire et donc le début de l'exploration du rover chinois : Il est prévu que cette mission se pose dans les environs du cratère Von Kármán dans le bassin Aitken du Pôle Sud-Aitken de la face cachée, ce qui sera une première mondiale. Et le choix du lieu n'est peut-être pas étranger au fait que, dans ce bassin Aitken assez plat, qui abrite bien sûr tout de même le grand cratère Aitken, se trouve un endroit (Crater Paracelsus C) qui a fait l'objet d'une longue étude de la part de scientifiques (Mark J Carlotto, Francis L Ridge et Ananda L Sirisena pour The Lunascan Project and Society for Planetary SETI Research, Tennessee, USA). Etude publiée dans le " Journal of Space Exploration " de septembre 2016 (copie du PDF ci-joint - : Carlotto MJ, Ridge FL, Sirisena AL. Image Analysis of Unusual Structures on the Far Side of the Moon in the Crater Paracelsus C. J Space Explor. 2016;5(2):102. © 2016 Trade Science Inc.). Cette étude se base sur des photographies faites par Apollo 15 lors de ses orbites autour de la Lune, et aussi bien sûr celles plus récentes de l'orbiter actuel de la NASA autour de la Lune, le LRO. Le rover Chang'e-4 pourrait bien avoir comme mission de se diriger vers ce fameux cratère, qui abrite donc des structures qui posent questions depuis longtemps...

 

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photo de la Terre et de la face cachée de la Lune prise le 5 juin 2018 par la camera developpee par kacst sur le microsatellite chinois longjiang-2/dslwp-b

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Le tombeau des rois à Jérusalem

Le "tombeau des rois" à Jérusalem

 

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Le Tombeau des Rois - 1903

 

Lorsque François-René de Chateaubriand arriva sur les Terres Saintes, en 1806, les érudits et moines affirmaient depuis au moins le 4ème siècle que le fameux Tombeau des Rois, situé à environ 700 mètres au nord des remparts de Jérusalem, était le monument funéraire de David, Salomon et des Rois leur succédant.

Hasard des choses ou volonté cachée, le fait est que Chateaubriand, écrivain et futur Franc-Maçon réputé, remis en question l'opinion commune (et apprise aux enfants donc) en redécouvrant un passage omis (volontairement ou pas) par le célèbre géographe grec Pausanias. En effet, ce dernier mentionne l'existence à Jérusalem d'une sépulture extraordinaire : la porte ne s'ouvrait d'elle-même qu'une seule fois par an, tel un automate. Il s'agissait du Tombeau d'Hélène, Reine d'Adiabène, morte durant le 1er siècle après J-C. La Reine avait ordonné dans son testament que son corps soit transporté depuis son riche royaume, qui se situait du Tigre à l'Euphrate (actuelle Turquie), pour qu'elle puisse reposer dans la Ville Sainte.

En toute logique, les scientifiques et érudits comparèrent les textes antiques et les vestiges du Tombeau et, petit à petit, ils se rangèrent à l'opinion que le monument était bien celui de la famille royale d'Adiabène. C'est sans compter avec l'intervention de Félicien de Saulcy, qui réinverse les choses d'une façon imprévisible dans les années 1850...

http://www.villemagne.net/site_fr/jerusalem-chateaubriand.php

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Escalier menant au Tombeau des Rois

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Turquie : découvertes dans les ruines de Sardes, Capitale des Lydiens

Turquie : découvertes dans les ruines de Sardes, Capitale des Lydiens

 

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L'antique Royaume de Lydie est le sujet de légendes très anciennes et fait partie des mythologies grecques, perses et romaines. Des mythes bel et bien basés sur des faits réels car cette civilisation a bien existé et plusieurs textes antiques y font référence... et nous sommes encore très concernés par ceux-ci, car c'est l'endroit où l'argent, la monnaie d'échange qui domine encore notre existence (de façon assez négative quand on voit les conséquences peu heureuses qui minent notre propre civilisation), a été inventé, il y a environ 3000 ans... J'en ai largement parlé ici de ces anciennes légendes basées sur des personnages non moins mythiques et pourtant si humains, comme l'ancêtre supposé (Gigès ou Gygès) de Crésus, et ce dernier... :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/prehistoire-antiquite/giges-le-mysterieux-inventeur-de-la-monnaie-metallique.html

Mais attention, l'invention de la monnaie métallique par les Lydiens (nommés Lud par les anciens égyptiens et aussi dans la Bible, mais comme Méoniens par Homère), n'est pas l'invention de l'intérêt sur des prêts, ou de l'usure : ce sont bel et bien les Sumériens (aidés par leurs "Dieux" ?) qui ont inventé (ou leurs propres ancêtres) la monnaie virtuelle et scripturale en premiers, ainsi que le prêt et les intérêts sur les prêts, des systèmes de comptabilité très sophistiqués : pouvez-vous réaliser que ce qu'ils ont inventé en 2800 AVANT JC n'a été redécouvert qu'au Moyen-Age en Italie du nord ?

 

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L'une des premières pièce de monnaie au monde, en électrum (alliage d'or et d'argent), datée de environ 700 Avant JC, et représentant le Lion de Lydie (en Turquie actuelle).

 

Mais revenons sur ces nouvelles découvertes situées sur l'emplacement de l'antique palais royal de la capitale lydienne, Sardes. Après avoir atteint un niveau où des traces du sol de l'ancien palais détruit sont apparues, des preuves de la bataille finale ayant entraîné la chute du royaume de Lydie ont été découvertes, sous la forme d'armes de guerre. De nombreuses têtes de flèches. Le niveau de l'âge du bronze a ensuite été trouvé, trois mètres plus bas, et les archéologues comptent encore creuser sur 10 mètres de profondeur pour atteindre les niveaux supposés des premières habitations locales... (voir plus bas).

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Les ruines de Sardes

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OVNI : des milliers de gens en voient le 24-08-1990 à Greifswald

OVNI : des milliers de gens en voient le 24-08-1990 à Greifswald, vers la Centrale Nucléaire...

 

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Le 24 août 1990, ca. 8.35-9.03 P.M.

Greifswald en Allemagne,

Juste six semaines avant la réunification de l'Allemagne, des milliers de témoins oculaires ont observé une formation de sept objets lumineux, planant pendant presque 30 minutes au-dessus de la mer baltique près de Peenemünde, à l'ancien chantier de construction de fusée nazi V-2, ces OVNI s'approchent de la centrale nucléaire Greifswald.

Parmi les témoins oculaires se trouvaient des physiciens en nucléaire russe travaillant pour cette installation.

Les chercheurs allemands d'OVNI ont pu rassembler cinq vidéos d'amateur de cet événement, ce qui leur ont permis de reconstruire la position de la formation par triangulation.

Les sceptiques ont rapidement refusé ce cas en disant que pour eux c'étaient de simples fusées de signal mises dans le ciel par la marine russe ou polonaise, mais ils ignorent le fait que la formation, sans aucun doute, planait au-dessus des mers allemandes, à l'ouest de la frontière polonaise.

Et n'importe quelle manoeuvre militaire avant la réunification allemande aurait été considérée comme une agression et aurait causé des protestations diplomatiques importantes.

Mais en fait toutes les deux, la navy russe et polonaise, ont toutes les deux nié cette manoeuvre aérienne alors en question.

Nous présentons ci-dessous deux images tirées des trois meilleurs vidéos, pris par le Dr. en nucléaire russe physicien Ludmilla Ivanova de Greifswald, Bernhard Gröchel d'Ücheritz-Bansin sur Usedom et Jürgen Luchterhand, à l'est de Greifswald.

 

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Le 24 Août 1990, à la centrale nucléaire de Greifswald en Allemagne de l'Est. Le personnel Est-Allemand et Russe travaillant à la centrale nucléaire a enregistré ces formations d'ovnis alors qu'ils semblaient se grouper dans le ciel au-dessus de cet endroit très sensible. Les lumières sont restées dans le ciel pendant des heures ou tout au moins quasiment une demi-heure sûre, et ont été filmées depuis différents points par différentes caméras. Parfois, le groupe a été approché par d'autres lumières voyageant à travers le ciel jusqu'à ce qu'elles joignent le groupe plus grand. Ce cas et d'autres cas semblables au-dessus de centrales nucléaires et autres installations atomiques pourrait être lié à des phénomènes encore inconnus du fait de notre connaissance limitée du comportement nucléaire en général.
 

Quatre vidéos amateurs ont été tournées depuis différents points de vue: 1) Greifswald: Jürgen Luchterhand, 2) Greifswald, Mendeleyev-Str. 12: Ludmilla Ivanova M.D., 3) Greifswald, pas loin de l'adresse ci dessus: Valery Vinogradov, vidéo ci-dessous, 4) Harbour of Lauterbach (sur l'île de Ringen): Irmgard et Ingo Kaiser.

 
OVNI pris au dessus de la centrale nucléaire de Greifswald, en Allemagne de l'Est, le 24 août 1990.
Photo tirée du documentaire sur "TV Allemande publique ARD".

 

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Un autre clip de Greifswald en Allemagne de l'Est en 1990, enregistré par le cameraman Valery Vinagradov. Valery déclare qu'il n'était pas le seul témoin de l'événement et déclame que des "centaines de témoins ont assisté à cet événement anormal et de nombreuses photographies ont été prises." Il a décrit les objets comme étant " des boules rougeoyantes qui étaient suspendues en formation dans le ciel. Les sphères qui ont composaient la formation semblaient tourner et planer, mais d'une façon stable et ordonnée." Il a également déclaré " ils agissaient de concert sans aucun mouvements brusques." Plus tard lors de l'observation, une autre sphère apparue et voyagea vers le groupe juste pour disparaître dès qu'elle l'atteignit. C'est pour ces raisons que Valery ne croit pas que ces choses étaient des fusées ou des engins classiques.


Sept photos des objets ont été prises, parmi lesquelles l'une depuis 20 km de là par Rainer-Michael Ladwig de Berlin. Il n'y a aucun doute sur le fait que les quatre vidéos et les sept photos montrent les mêmes objets, il est donc improbable qu'il s'agisse d'un canular. Une analyse informatique des vidéos et photos ont montré que les objets ont manoeuvré a une altitude de 6000 mètres sous les nuages. Ils ont pu être vus depuis une distance de 125 kilomètres.

Le 10 Octobre 1993 à 20:15 le documentaire "Les OVNIS - pourtant ils existent " ("UFOs - und es gibt sie doch") par Heinz Rohde fut diffusé sur ARD, une chaîne allemande publique, avec commentaire et analyses de ces événements et documents.

OVNI pris au dessus de la centrale nucléaire de Greifswald, en Allemagne de l'Est, le 24 août 1990.
Photo tirée du documentaire sur "TV Allemande publique ARD" et de la vidéo prise par Valery Vinagradov.

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Voyez encore des photos ci-dessous, et remarquez que la configuration géométrique des points lumineux change, cela explique une chose simple, ces points lumineux ne pouvaient être que plusieurs engins extraterrestres en formation effectuant des figures pour le plus grand spectacle des "Hommes" se trouvant à Greifswald.


Toutes ces photos sont en fait des arrêts sur image provenant de plusieurs films faits par les témoins ce jour-là, pour ceux qui sont des septiques indécrottables, vous êtes au moins obligés de reconnaître que des OVNI existent, et là c'est impossible de répondre autre chose, impossible !

Maintenant libre à vous de croire que ce ne sont que des engins d'origine terrestre genre F-117 en pleine démonstration pour un 14 juillet ou des oies en rut éclairées par des lampions ou des lucioles !...

Au fait voyez à quoi ressemble le F-117 vu de nuit, nous avons justement une photo de lui en bas de page, rien à voir avec ces lumières ! De plus s'il avait volé à la même hauteur qu'elles, cela n'aurait été que juste un point dans le ciel !
Et de plus n'oubliez pas aussi par dessus tout cela qu'aucun bruit ne ressortait de ces lumières !

 

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CI-dessous, voici une photo du F-117, l'avion américain furtif vu de nuit. Rien à voir comme comparaison...

 

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Source : http://ovni007.tripod.com/id94.html - Jérôme Gorriz - Sébastien Tellerain

Vidéo S,F,H, 12-2012

Rappelons également qu'en 1990, les lanternes asiatiques n'étaient pas encore connues ni trouvables en europe, et surtout pas dans cette région de l'Allemagne de l'Est très protégée, et qu'également, les lanternes asiatiques ne peuvent pas dépasser l'altitude de 500 mètres environs alors que là, nous parlons de 6000 mètres...

 

Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires.com, 2012-2015

L'Aviation civile britannique et les OVNIs

L’AVIATION CIVILE BRITANNIQUE TRES INTERESSEE PAR LES OBSERVATIONS D’OVNI DES PILOTES

2012 - MAJ  10-2015

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Malgré le fait que le ministère britannique de la Défense ait officiellement mis fin à ses enquêtes sur les OVNIS en 2009, il semble que les autorités de l’aviation civile britannique ait décidé – à l’insu du grand public – de poursuivre la collecte des rapports sur les OVNIS impliqués dans d’éventuels problèmes de sécurité des vols.

« Ils étaient seulement intéressés par les observations qui certainement ont eu une incidence sur la sécurité des vols des aéronefs mais n’étaient plus intéressés par les rapports du public, qui avait vu des choses dans le ciel et les a dénoncés à l’autorité de l’aviation civile », a déclaré David Clarke, le fonctionnaire britannique du National Archives,  consultant et professeur de journalisme à l’Université de Sheffield Hallam.

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Clarke a déclaré au Huffington Post que l’Autorité de l’aviation civile – un ministère différent du ministère de la Défense -  a tenu des registres séparés des cas d’OVNIS « , non seulement ceux rapportés par les équipages, mais aussi toutes les choses inhabituelles  vues par les contrôleurs aériens des aéroports. «

Par le dépôt de demandes d’accès à l’information, Clarke a révélé que la Royal Air Force qui avait spécifiquement demandé que les signalements d’ovnis soient soumis au ministère des Transports,  ne seraient plus transmis au ministère de la Défense.

La RAF stipule expressément que «les membres du public qui font ces rapports ne sont pas encouragés à croire qu’une enquête aura lieu. »

On sait maintenant que les contrôleurs aériens britanniques ont reçu des signalements d’ovnis sur une base quasi régulière.

 dans OVNI

S’exprimant sur la radio BBC « Aujourd’hui » programme , le 17 août, Richard Deakin, le chef des Services de contrôle du trafic aérien britannique, a déclaré :

« Eh bien, de temps en temps, il y a des objets qui sont identifiés qui ne sont pas conformes aux modèles de trafic normal – et pas seulement du point de vue britannique, mais  partout dans le monde»,  «Je dois dire que ce n’est pas quelque chose qui occupe une énorme quantité de mon temps. »

Deakin a ajouté que ces observations se produisent " typiquement de l’ordre d’une par mois."

 
Richard Deakin, responsable du contrôle du trafic aérien britannique, interrogé par le journaliste Simon Jack à la BBC.
 

Si c’est vrai, alors le calcul de Clarke évaluant combien d’observations réelles d’ovnis avaient  été rédigées sous forme de Rapports obligatoires d’événements, ou MORS, était considérablement sous estimé.

« En ce qui concerne les rapports MORS que j’ai reçu grâce à la Liberté de l’Information, de Décembre 2004 à Octobre 2010, leur vraie base de données énumérait 10 cas d’ovnis ou d’aéronefs non identifiés », a déclaré M. Clarke.

« Maintenant [Deakin] dit qu’ils reçoivent un rapport tous les mois ». « Si c’est le cas, je m’attends à ce que le nombre de rapports soit de 80 durant cette période de six ans, et non de 10.  Alors, ma question est la suivante:.? Où sont passés tous les autres ? »

Ceci survient alors que le ministère de la Défense  a pris la décision de mettre fin à toutes les enquêtes sur les OVNIS au Royaume-Uni . Selon le site Internet du ministère de la Défense :

Le ministère de la Défense n’a pas d’opinion sur l’existence ou non d’une vie extraterrestre. Cependant, en plus de cinquante ans, aucun rapport d’OVNI a mis en évidence d’une menace potentielle pour le Royaume-Uni. Le ministère de la Défense n’a pas de capacité spécifique pour identifier la nature de telles observations. Il n’y a aucun avantage de la défense dans une telle enquête. Par ailleurs, en réponse à des observations d’OVNIS rapportés détourne les ressources du MoD de tâches qui sont pertinents à la défense. »

Pourquoi les responsables de l’aviation évitent de parler des ovnis ? Au Royaume-Uni, Clarke suggère qu’il y a là la crainte d’une mauvaise publicité.

« N’oubliez pas qu’il y a là un contexte commercial et que les équipages sont très réticents à déposer un rapport parce que les compagnies aériennes ne veulent pas répondre aux questions sur des choses sans rapport avec l’image de leur entreprise. »

Phil NOYANT

source : http://www.huffingtonpost.com/2012/08/28/ufo-sightings-british-civil-aviation-authority_n_1832289.html?utm_hp_ref=mostpopular

via http://skystars.unblog.fr/2012/08/30/laviation-civile-britannique-tres-interessee-par-les-observations-dovni-des-pilotes/

via http://area51blog.wordpress.com/2012/09/02/16183/

 

MAJ 10-2015 : Voici une vidéo apparue plusieurs mois après cette interview (02/2013). Il s'agit d'un objet lumineux filmé à bord d'un avion (au début surtout) et le témoin met même sa main en paravent pour désigner l'objet et prouver ainsi qu'il se s'agit en aucun cas d'un reflet dans la vitre...  " The light (ufo) is not an reflection as you can see when the plane tilts the wing blocks the light looks like the real deal ". Cet incident aurait été confirmé par les controleurs aériens britanniques et leurs radars au sol.

Cette vidéo parle d'une demande d'intervention faite le 12 janvier 2007 de la part d'un contrôleur aérien d'une base de l'armée à Londres (London Military Air Traffic Control), Grande-Bretagne sur un OVNI repéré par les radars à 3000 (920m) ou 4000 pieds (1200 mètres) d'altitude. Un avion F15 de l'US Air Force décolle de la base de la RAF de Lakenheath, Suffolk, UK. L'avion, qui répond avec le signal "Gator" réussi à verrouiller son puissant radar sur l'objet. Il peut faire deux passes vers l'objet qui bouge vite, la première à une distance de 17.000 pieds (5200 mètres) et l'autre à 17.700 pieds (5400 mètres). L'objet est décrit comme de couleur entièrement noire mais qu'il ne s'agit d'aucun avion connu ou d'un grand oiseau :

 

 

Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires.com, 09-2012, MAJ 28-10-2015

Les Zones bleues, ces terres bénies par les dieux

Les Zones bleues, ces terres bénies par les dieux

 

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Okinawa, Japon

Depuis de nombreuses années maintenant, les scientifiques du monde entier tentent de percer les mystères d'un phénomène rarissime, celui des zones bleues, ces zones géographiques qui semblent conférer à l'homme le pouvoir de vivre plus longtemps que la moyenne et surtout en meilleure santé.

Situé dans l'archipel japonaise d'Okinawa, le lieu que l'on surnomme depuis toujours « la terre des immortels » est très certainement le plus célèbre de ces endroits. On y dénombre une proportion de centenaires environ quatre fois plus élevée que dans le reste du monde. Par comparaison, il faut savoir que lorsque la France compte 25 centenaires pour 100 000 habitants, Okinawa, elle, en recense plus de 60 !

Cet atout n'est d'ailleurs pas le seul des habitants de l'île qui font également preuve d'une santé hors du commun. Trois fois moins de cas de démences, cinq fois moins de cancers et six fois moins de problèmes cardio-vasculaires ! Leur taux de survie face à l'une de ces maladies est également deux fois plus élevés qu'en Europe ! Le temps semble décidément n'avoir aucune emprise sur eux, à tel point que les diverses cannes, lunettes et autres appareils auditifs en deviendraient presque « personæ non gratæ ».

Les motivations des scientifiques sont donc compréhensibles. L'identification des nombreux facteurs communs à ces zones leur permettrait sans aucun doute de découvrir la véritable fontaine de Jouvence et donnerait ainsi vie, aux légendes de nos ancêtres. 

 
 
 
YH 2015 : Notons que, plus proche de nous, la Sardaigne est aussi considérée comme une zone bleue, avec un record de centenaires et une qualité de vie étudiés par le chercheur italien Gianni Pes, l'un des inventeurs du concept de la zone bleue. Voici le site internet de Gianni Pes :
 
http://www.webalice.it/giannipes/links.htm
 
 

Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires.com, 2012, 09-2015

OVNI : Document déclassifié australien sur sites nucléaires

OVNI : Document déclassifié australien sur sites nucléaires

 

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Les OVNIS surveillent  les bases d’armes nucléaires,  c’est ce que confirme un nouveau document déclassifié issu des archives nationales australiennes (Australian National Archives).

Ce nouveau document déclassifié intitulé « observations d’OVNIS sur les sites d’essais d’armes » révèle des témoignages d’observations d’OVNI sur une zone de tests atomiques au cours des années 1950-1960.

Ce rapport a été rédigé le 24 Juillet 1960 par l’agent de sûreté Hanlon, et rend compte d’observations d’ovnis dans la région interdite de Woomera où, de 1959 à 1963, se sont déroulés plus de 40 essais top-secret d’armes nucléaires. Plusieurs dizaines de témoins ont été interviewés : police, personnel du WRE, des forces armées, un «indigène patrouilleur» et des membres du public, etc.

Les experts scientifiques qui ont été consultés pour ce rapport proposent une large gamme d’explications pour les phénomènes observés , allant des ovnis aux réflexions « des feux des véhicules éloignés sur une couche d’inversion faible, en passant par l’électricité statique des ballons-sondes... Phil Noyant

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source : http://vrroom.naa.gov.au/records/?ID=26096 - Weapons Research Establishment (WRE), Salisbury – Department of Supply
Notes: The file of which this document is a part was transferred to the Royal Commission into British Nuclear Tests in Australia in 1984–85.

via : Exo-contactsAera51

 

YH : On ne peut s'empêcher de penser à toutes ces observations de faux "drones" au-dessus des centrales nucléaires françaises en 2014 et début 2015...

 

S,F,H, 2012-2015

La fonte estivale des glaces de l'Arctique s'accélère...

La fonte estivale des glaces de l'Arctique s'accélère...

08-2012 - MAJ 09-2015

 

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...et le processus prend de plus en plus d'ampleur d'année en année (même s'il n'est pas pas linéaire).

Cette année 2012, le record de 2007 sera probablement battu d'ici trois semaines. La fonte s'arrête habituellement à la mi-septembre car il y a un temps de retard d'environ deux mois entre la période durant laquelle la température de l'air atteint son maximum dans l'hémisphère Nord (vers la mi-juillet) et la date où la température de la mer est la plus élevée (mi-septembre). Contrairement à ce que beaucoup de médias véhiculent en ce moment, ce temps de retard est tout à fait normal !

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Comparaison de l'extension de la banquise Arctique entre cet été et l'été 1980 à la même époque (20 août)

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Comparaison de l'extension de la banquise Arctique entre cet été et l'été dernier à la même époque (20 août)

En revanche, les cartes et les courbes de comparaisons avec les années précédentes sont éloquentes... Le processus de réchauffement climatique s'accélère.

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Evolution de la superficie de la banquise dans l'hémisphère Nord au cours des années, depuis 1979

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Evolution des anomalies de la superficie de la banquise dans l'hémisphère Nord depuis 1979

Sources :

- http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/

- http://fr.wikipedia.org/wiki/Banquise

meteo-villes.com

Guillaume Séchet - http://www.meteo-chamrousse.com/actualites/fonte-record-des-glaces-de-l-arctique-pole-nord-23-aout-2012.html

MAJ 09-2012

Nouveau record de fonte estivale pour la banquise Arctique

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Dans son dernier rapport, le Centre national américain de la neige et de la glace - NSIDC (National Snow and Ice Data Centre) - indique que l'étendue de la banquise arctique a été la plus faible jamais mesurée cet été, tombant très au-dessous du précédent record de 2007 alors que la fonte des glaces s'est accélérée sous l'effet du réchauffement.

 

Les images prises par satellite montrent que la banquise s'est réduite jusqu'à 3,4 millions de kilomètres carré au 16 septembre 2012, ce qui paraît être la plus petite superficie de l'année, précise le NSIDC (National Snow and Ice Data Centre) sur son site internet. C'est également la moitié de la surface minimale que les glaces arctiques occupaient normalement durant l'été il y a plus de trois décennies, selon le NSIDC.

 

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" Nous sommes désormais en territoire inconnu ", estime le directeur du Centre Mark Serreze. "Alors que nous savons depuis longtemps que la planète se réchauffe et que les changements les plus prononcés sont tout d'abord observés dans l'Arctique, peu parmi nous s'attendaient à ce qu'ils soient aussi rapides", ajoute-t-il dans un communiqué.

Le record de fonte de 2007 avait été franchi le 18 août dernier quand la superficie minimum des glaces arctiques était tombée à 4,10 millions de km2, contre 4,17 millions de km2 en 2007. Le 4 septembre, l'étendue de glace était passée sous les quatre millions de km2, brisant un nouveau record depuis que les mesures par satellites ont commencé il y a 33 ans, précise le NSIDC.

"L'accélération de la fonte à la fin de l'été indique combien la couverture de glace est fine", relève Walt Meier, un scientifique du NSIDC dans le Colorado (ouest). " La glace doit être mince pour continuer à fondre ainsi alors que le soleil descend à l'horizon à l'approche de l'automne ", ajoute-t-il.

Le NSIDC a observé des changements profonds dans la banquise arctique qui dans le passé était formée de multiples couches de glace accumulées au cours des ans, dont une grande partie persistait plusieurs années.Mais dernièrement, la banquise est de plus en plus formée de glace saisonnière, moins épaisse et qui fond rapidement durant l'été.

 

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Carte géopolitique

L'ampleur de la contraction des glaces surprend car les scientifiques s'attendaient à ce que la fonte dans la mer de Chukchi et à l'est de la Sibérie refroidisse les eaux de surface, qui auraient dû rapidement geler avec la baisse des températures de l'atmosphère. La diminution des glaces et les moindres chutes de neige au début de l'automne accélèrent le réchauffement de l'Arctique.Mais ce phénomène dans l'Arctique pourrait avoir un impact plus étendu sur la planète en accroissant la chaleur et l'humidité dans le système climatique du globe, affectant graduellement le climat dans les zones habitées avec plus de variations et d'extrêmes.

Julienne Stroeve, chercheuse au NSIDC, relève que " les derniers modèles climatiques laissent penser que le pôle nord pourrait être libéré des glaces en été avant 2050 ". Mais " la fonte observée est plus rapide qu'un grand nombre de ces modèles peuvent saisir ", indique-t-elle. Pour Mark Serreze, le patron du NSIDC, à ce rythme " on pourrait bien traverser l'océan Arctique en bateau en août d'ici 20 ans ".

Réagissant à l'annonce du centre américain, un responsable de l'organisation Greenpeace, Kumi Naidoo, a estimé qu'il s'agissait d'un tournant dans l'histoire de l'humanité. " Cette annonce représente un tournant dans l'histoire humaine : en un peu plus de 30 ans nous avons altéré l'aspect de notre planète vue de l'espace et bientôt le Pôle Nord pourrait être complètement libéré des glaces en été ", déclare-t-il dans un communiqué.

Source : NSIDC via http://www.catnat.net/veille-catastrophes/

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Yves Herbo Relai, S,F,H, 09-2012

Autres liens connexes :

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http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/fontaines-de-methane-dans-l-ocean-arctique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/trou-d-ozone-au-pole-nord-les-grands-medias-se-reveillent.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/un-polluant-interdit-depuis-1987-detruit-toujours-la-couche-d-ozone.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/un-evenement-etrange-a-daivik-dans-l-arctique.html

 

MAJ 09-2015 :

Septembre 2015 : 4ème record de fonte de la banquise de l'Arctique en 11 ans !

C'est le 11 septembre 2015 que le 4ème record de la plus forte fonte des glaces de l'Arctique a été atteint, puisque la surface de mer gelée n’était plus que de 4,41 millions de km². ce qui est inférieur de 1,81 million de km² par rapport à la moyenne de 1981-2010. Pour rappel, le record absolu de 2012 a été établi à seulement 3,41 millions de km².

09 2015 banquise polenord

La banquise arctique le 11 septembre 2015. Le trait jaune représente la surface moyenne de la banquise d’été mesurée entre 1981 et 2010. © Nasa, Jaxa

Le problème étant que les scientifiques ne comprennent pas vraiment les raisons profondes de cette fonte accélérée : « Nous n’avons vu aucun événement météorologique majeur ou de configuration météo persistante dans l’Arctique cet été qui aurait pu contribuer à la diminution de l’étendue comme cela est souvent arrivé, commente Walt Meier, spécialiste de ce sujet au GSFC (Goddard Space Flight Center) de la NasaCertes, il a fait un peu plus chaud dans certains endroits que l’année dernière, mais il a fait aussi un peu plus froid dans d’autres ».

" La couche de glace en Arctique devient de moins en moins résiliente " a déclaré Walt Meier au site EarthObservatory (l'un des nombreux sites de la Nasa) dans une interview, " elle prend moins de temps qu’avant pour fondre, alors qu'auparavant, elle était comme une solide forteresse, plus étendue et robuste ". En fait, d'après une étude publiée dans la revue The Cryosphere, la couche de glace s’est affinée de 85 % entre 1975 et 2012. Fragilisée, elle est fragmentée en plusieurs petites banquises rongées de tous côtés par des eaux plus chaudes. « L’océan ne pouvait l’attaquer que par les côtés. Maintenant, il y a comme des envahisseurs qui creusent des tunnels par en dessous et font fondre ces blocs de glace de l’intérieur », continue Mr Meir.

 

 

Evolution de la banquise arctique entre la fin février et mi-septembre 2015. © Nasa, Goddard's Scientific Visualization Studio.

Source : http://earthobservatory.nasa.gov/IOTD/view.php?id=86607

YH : Il y a donc confirmation de l'amincissement de la banquise arctique sur ces 11 dernières années et de l'accélération du processus d'une année sur l'autre... cela arrange évidemment les magnats du pétrole/gaz et la recherche des énergies fossiles... mais n'arrange pas les problèmes de pollution de la planète, et encore moins l'augmentation des gaz à effet de serre émis par l'être humain, mais aussi par la nature (méthane libéré des sols gelés) et le réchauffement climatique logiquement augmenté par cet apport de gaz supplémentaire et augmentation de la température des eaux... ni également les antagonismes et probables futurs conflits entre les nations qui bordent l'océan arctique libéré de ses glaces !

 

Yves Herbo, Relayé par S,F,H, 08-2012, 09-2012, MAJ 09-2015

Le TÉMOIGNAGE OVNI De M. JEAN KISLING

Le TÉMOIGNAGE OVNI De M. JEAN KISLING

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M. Jean KISLING, 86 ans, ancien pilote de chasse, ancien commandant de bord à Air France, totalise 27 000 heures de vol. Il est titulaire de la médaille de l’Aéronautique et membre du discret Tomato Club(2). Son témoignage concerne une tentative d’interception d’OVNIs en 1945 aux USA. 

Il est à rappeler que Jean KISLING a déjà été auditionné à ce sujet en 1998 par deux membres du COMETA(3) et que son récit n’a pas été retenu dans le compte rendu final. Grâce à l’intermédiation d’Alain BOUDIER, son témoignage a été également recueilli par Jean-Gabriel GRESLE(4) et Tim GOOD(5) et consigné dans leurs ouvrages respectifs. Il nous livre ici des éléments inédits donnant un éclairage intéressant sur le niveau des connaissances des militaires américains sur le phénomène OVNI.

Durant la seconde guerre mondiale, Jean KISLING s’est retrouvé dans un premier temps en Tunisie. Ayant dû fuir dans un second temps devant l’avancée des forces allemandes, il embarque, après de multiples péripéties, via le Maroc à destination des Etats-Unis. Sur place, ses aptitudes de pilote lui valent d’abord d’être distingué puis promu pilote instructeur dans l’Air Force Army à la base de Selfridge dans l’Etat du Michigan, l’endroit même où devait se dérouler le combat aérien qu’il a mené contre des OVNIS à l’été 1945. Ce jour là, à la demande du commandant de la base de Selfridge, Jean KISLING accepte de faire une tentative d’interception de « ballons d’observation » régulièrement observés à cette époque dans le ciel du Michigan.

Cette tentative d’interception est effectuée avec un P47, le plus puissant avion de chasse de l’époque, dont le moteur développe en 1945 une puissance approchant les 3000 ch, capable d’atteindre des altitudes supérieures à 10 000 m.

Voici donc son témoignage.

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« A cette époque, le ciel de l’Etat de Michigan est régulièrement traversé par des « ballons » d’origine inconnue. Le traumatisme de Pearl Harbour étant encore très vivace dans les esprits yankees, ils sont considérés par beaucoup comme des engins d’observation et d’espionnage venus du Japon. A la demande du commandant de la base de Selfridge et en l’absence d’autres candidats, compte tenu des issues tragiques de certaines tentatives récentes, je me porte volontaire pour intercepter les « ballons » et décolle en urgence.

A bord de mon P47 j’ai beau monter pour atteindre mon objectif, de façon surprenante, entre mon appareil et ces ballons la distance demeure inchangée !
Arrivé à près de 55 000 pieds(6), malgré les difficultés de pilotage – froid et altitude – je réussis à lâcher une longue rafale de mes 8 mitrailleuses calibre 12,7 mm en direction des ballons. A ma grande surprise, ces ballons se transforment alors en soucoupes volantes, s’éloignent et disparaissent à une vitesse exceptionnelle, laissant derrière elles des traces semblables à celles d’avions à réaction à haute altitude.

Au sol, le « combat aérien » a été suivi avec attention par plus de 1 000 témoins oculaires, à l’aide de jumelles de fort grossissement, de télescopes (ou de ce qui à l’époque en tenait lieu) pour certains, et des traînées laissées dans le ciel par les protagonistes. Les militaires de la base de Selfridge ont pu ainsi  constater qu’il ne s’agissait aucunement de simples ballons d’observation. A mon retour sur terre, je suis fêté comme un héros par le Colonel commandant de la base. Le rapport de débriefing est envoyé au Pentagone. Il n’y aura de la part des autorités aucun retour concernant cet « incident ».

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Peu après la fin des hostilités en 1947, Jean KISLING entre à Air France où il officie comme jeune copilote sur les avions de ligne de type « Constellation ». Il nous raconte.

« En 1952 ou 1953, lors d’une escale à New-York/Ildlewild, nous sommes informés par le Directeur de l’aéroport que notre Superconstellation va faire l’objet d’une attention toute particulière de la part d’une escorte de gardes armés déployés sur le tarmac. Il nous explique que nous allons prendre en charge une délégation d’une dizaine de personnes en bordure de piste qui seront les seuls passagers à bord. Et de fait, je remarque que l’escorte surveille soigneusement l’embarquement en veillant à ce qu’aucun regard indiscret ne puisse épier le groupe en partance. Le vol à cette époque étant long (environ 12 heures), je vais me détendre à un moment donné à l’arrière de l’appareil réservé à la délégation et me retrouve assis à côté d’une personne d’une soixantaine d’années. La conversation s’engageant curieusement sur la question des UFOs(7), je relate ce que j’ai vécu dans le Michigan.

Mon interlocuteur m’indique alors que la délégation qu’il conduit, une fois arrivée à Orly, doit prendre la correspondance en direction de l’Europe de l’Est pour discuter – entre autres choses – de cette sulfureuse question avec ses homologues soviétiques. Il m’affirme en plus qu’ils – les Américains – savent parfaitement qui je suis. La CIA déjà… Il mentionne dans la foulée qu’il existe au Pentagone un bureau dédié à l’étude des « Flying discs » et révèle qu’ils ont récupéré quelques années auparavant une soucoupe volante, qui s’est écrasée du côté de El Paso (Texas) et dont tous les occupants étaient décédés.
A ma question : « Pourquoi n’en informez- vous pas les citoyens américains ? », il me répond qu’il leur est impossible de révéler la vérité, car cela entrainerait une panique généralisée sur toute la planète !

Plus tard, dans les années 60, j’ai eu à nouveau l’occasion d’être confronté au phénomène OVNI en Argentine où l’observation de tels phénomènes aériens n’était pas rare. » 

Plus de 63 ans après ces événements, quel est le sentiment de Jean KISLING sur cette énigme ? Voici sa réponse.

« Pour moi, il n’existe pas le moindre doute, les soucoupes volantes existent et viennent d’un autre système solaire. Je suis extrêmement étonné que de soidisant grands scientifiques refusent encore obstinément à l’heure actuelle d’accepter l’idée de l’existence d’une vie E.T.(8) intelligente à travers le cosmos et par là-même d’extra-terrestres. Face à ce défi posé à notre humanité, j’estime que nous sommes encore à l’époque de Galilée !... »

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ANALYSE DE SON TÉMOIGNAGE

Compte tenu de la personnalité et de la carrière de Jean KISLING, il paraît difficile de mettre en doute la sincérité et l’authenticité du témoignage de Jean KISLING concernant un événement également observé par un millier de témoins occulaires Ce témoignage, exceptionnel à plus d’un titre, soulève un certain nombre de questions concernant la position officielle des autorités américaines face au phénomène OVNI d’une part, et leurs actions officieuses dans ce domaine d’autre part :

1. Le survol du territoire américain par des objets non identifiés durant l’été 45 n’était pas une réelle surprise pour les autorités américaines : des opérations de défense aérienne avaient été engagées, justifiées par la situation de guerre avec le Japon et le traumatisme de Pearl Harbor et un certain nombre d’avions perdus pour des causes non entièrement élucidées ;

2. Contrairement à la position officielle classique des autorités consistant à affirmer la non existence du phénomène OVNI, les autorités américaines avaient parfaitement identifié Jean KISLING en tant qu’ancien pilote de chasse aux USA et copilote à Air France;

3. Ils ne pouvaient donc pas ignorer son engagement aérien face aux « ballons » du Michigan. Le fait qu’aucun RETEX(9) n’ait été renvoyé du Pentagone au Colonel dirigeant la base de Selfridge pose une véritable question. Il peut aussi constituer une vraie réponse en soi… ;

4. Il est étonnant que le chef de la délégation ait lié conversation aussi facilement avec Jean KISLING. Il mentionne que les autorités américaines ont récupéré un objet matériel avec des EBEs (Entités Biologiques Extraterrestres) décédées(10) ; dans quel but ? Il mentionne également – toujours dans quel but ? – comme objet du déplacement de la délégation, des discussions entre autorités russes et américaines sur la question OVNI, ce qui témoignerait d’une certaine entente tacite dès cette époque entre les deux superpuissances.

Alain BOUDIER, Pierre BESCOND, Khoa DANG-TRAN, membres de la Commission 3AF-PAN (Association Aéronautique et Astronomique de France) qui est une société civile savante en France.

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(1). Cette interview a été effectuée le 26 mars 2008 par Pierre BESCOND, Alain BOUDIER et Khoa DANG-TRAN au domicile de M. Jean KISLING.
(2). Tomato Club : le rendez-vous privé des pilotes et anciens pilotes, 6 rue Galilée Paris 16ème
(3). COMETA : COMité d’ETudes Approfondies placé sous la houlette du Directeur de l’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale). Le « rapport Cometa » : Les OVNI et la Défense, à quoi doit-on se préparer ? » est disponible sur le site web du Cnes (http://www.cnes-geipan.fr/documents/Cometa.pdf)
(4). Jean-Gabriel GRESLE est l’auteur de « Documents interdits. Ce que savent les Etats-majors » Dervy Livres, paru en 2004.
(5). Tim GOOD est l’auteur de « Need to Know » paru en 2006 chez Sidgwick & Jackson.
(6). Le modèle de P-47 mentionné par Jean KISLING est vraisemblablement un P-47N : la base de données P-47 donne en effet deux accidents de P-47N1RE à Selfridge les 8 et 12 mars 1945 (serial numbers 44-87985 et 44-88023). .Le P-47-N utilisait un P&W Double Wasp R2800-77(C), réputé pour être légèrement plus puissant que le moteur P&W R2800-57(C) de la version précédente P- 47M; ce dernier moteur, équipé d'un turbo-supercharger GE CH-5, donnait 2800 hp à 32 500 ft en utilisant le WEP (Wartime Emergency Power; injection d'eau). Le plafond des différents P-47 (service ceiling) n'a pas dépassé 43 000 ft, soit 13 100 m. Le P-47 pouvait monter à 20 000 ft en 4,75 minutes (en WEP).
(7). UFOs : Unidentified Flying Objects
(8). E.T. : Extra-Terrestre
(9). RETEX : RETour d’EXpérience
(10). Il s’agit d’un cas de récupération autre que celui bien connu et encore controversé de Roswell en juillet 1947 au Nouveau Mexique.

Toute l'interview avec les événements après la guerre:

pan-interview-j-kisling-juin08-1.pdf pan-interview-j-kisling-juin08-1.pdf

PS : ce pdf est largement dans le numéro de Nexus de septembre et octobre 2008 n°58 pages 80 à 82

Qui est Jean KISLING?

- Engagé volontaire à Salon-de-Provence le 19.03.1941, affecté au Groupe de Bombardement 1/25 à El-Aouina (Tunisie), jusqu'en novembre 1942, puis Blida, Alger, Rabat, Marrakech.

- 3 Septembre 1943, départ pour Casablanca, au CFPNA.

- Embarquement pour les USA le 15.10.1943 sur l' "Empress of Scotland", avec le 5ème détachement du CFPNA. Départ le 16.

- Craig Field à Selma, Advanced School. Gradué Pilote le 23.05.1944 avec 244 heures de vol . (Brevet N° 30 457).

- Arrivé à Oscoda Air Base dans le Michigan le 20.07.1944 pour entrainement sur P.47 Thunderbolt. Après la qualification sur cet appareil, désigné comme instructeur jusqu'en janvier 1946 (575 heures de vol sur P-47).

 

Yves Herbo, S,F,H, 11-2012, up 08-2015

Il y a 14 600 ans, la mer est montée très rapidement

Il y a 14 600 ans, la mer est montée très rapidement - 2012 - MAJ 07-2015

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Le DP Hunter au large de Tahiti

Il y a 14 600 ans, le niveau marin a connu une hausse brutale de presque 14 mètres en seulement 350 ans. Cette élévation impressionnante coïncide avec le début de la première période chaude qui marqua la fin de la dernière glaciation. De plus, la contribution de la calotte antarctique à cette élévation a été significative. Tels sont les résultats mis en évidence par une équipe du CEREGE (1) (Aix-Marseille Université/CNRS/IRD/Collège de France), en collaboration avec des collègues anglais et japonais. Publiés le 29 mars 2012 dans la revue Nature, ces travaux confirment l'existence d'une accélération majeure de la remontée du niveau marin entre -14 650 et -14 300 avant maintenant : il s'agit d'un des événements climatiques les plus marquants des derniers 20 000 ans.

Les coraux édificateurs de récifs sont des organismes qui vivent exclusivement dans les eaux tropicales. Très sensibles à la luminosité et la température, ils croissent à fleur d'eau, dans un intervalle de profondeur très restreint, ce qui en fait de bons marqueurs du niveau de la mer. L'étude de ces coraux fossiles, qui se sont formés au cours des dernières centaines de milliers d'années, permet donc de reconstituer les variations du niveau marin et les changements environnementaux passés. Ces archives fournissent ainsi des informations précieuses sur la dynamique et le comportement des calottes de glace du passé. Mieux appréhender cette dynamique permettra d'améliorer à terme la modélisation et la prévision des variations futures du niveau marin.

Dans le cadre d'une campagne de forages internationale effectuée en 2005(2) sur les pentes des récifs actuels de Tahiti, les chercheurs du Centre européen de recherche et d'enseignement en géosciences de l'environnement (Aix-Marseille Université/CNRS/IRD/Collège de France) ont carotté trois sites situés dans des récifs coralliens, au large de l'île de Tahiti. En datant ces archives, ils ont pu reconstituer les variations du niveau marin sur les derniers 16 000 ans(3). Ces datations mettent en évidence une remontée extrêmement rapide du niveau de la mer au cours de la dernière déglaciation qui s'est déroulée entre -21 000 et -11 000 environ. Au cours de cette transition entre une dernière période glaciaire et le climat chaud que connaît actuellement la Terre, le niveau marin global est remonté d'environ 120-130 mètres sur presque 15 000 ans. Il était déjà acquis que cette augmentation n'avait pas été constante, mais qu'elle avait été ponctuée par des élévations rapides du niveau marin associées à des débâcles massives des calottes de glace. La plus importante de ces hausses, appelée Melt-Water Pulse 1A (MWP-1A), restait cependant par bien des aspects énigmatique.

Ces nouveaux travaux ont permis de confirmer l'existence de cet événement climatique majeur, tout en révélant pour la première fois son amplitude, sa chronologie et sa durée. Le début du MWP-1A a été daté à -14 650 ans, ce qui fait coïncider cet événement avec le début de la première phase chaude qui marqua la fin de la glaciation dans l'hémisphère Nord. Cette période, appelée Bølling(4), s'est étalée sur un peu moins de deux mille ans et a vu la température de l'hémisphère Nord augmenter de près de 5°C en quelques années. Selon les chercheurs du CEREGE, la remontée du niveau global des océans au cours du MWP-1A aurait été de presque 14 mètres en seulement 350 ans. La vitesse de la remontée du niveau marin aurait été au minimum de 40 mm/an (4cm), vitesse qu'il faut comparer au taux moyen de 10 mm/an estimé pour la dernière déglaciation ou à celui de 3 mm/an observé aujourd'hui par satellite. En s'appuyant sur des simulations de modèles géophysiques, les chercheurs ont aussi établi que la calotte antarctique avait contribué très significativement, probablement pour moitié, au MWP-1A. Ces travaux illustrent l'instabilité des calottes glaciaires, en particulier de la calotte antarctique, à une perturbation climatique majeure et imposent un regard nouveau sur la contribution future de la calotte antarctique à la remontée du niveau des mers dans le contexte actuel de réchauffement climatique.

Ces travaux ont notamment bénéficié du soutien de la Fondation Comer (USA), la Fondation européenne de la Science (ESF-EuroMARC), la Communauté européenne (Projet Past4Future), le Collège de France, le CNRS et l'IRD. 

Notes :

(1) Centre européen de recherche et d'enseignement en géosciences de l'environnement
(2) Cette campagne a été mise en œuvre grâce au programme international IODP (Integrated Ocean Drilling Program) au sein duquel la France est fortement impliquée, via le consortium européen ECORD, aux côtés de 17 autres pays. 
(3) La précision des datations obtenues par la méthode U/Th au CEREGE est de l'ordre d'une trentaine d'années pour de tels échantillons.
(4) Au cours de cette première phase de réchauffement des peuples de l'âge de pierre ont pu s'installer en Europe du Nord et jusqu'en Scandinavie avant que les températures ne redeviennent glaciales il y a 12 900 ans.

Références :

Ice sheet collapse and sea-level rise at the Bølling warming 14,600 yr ago. Pierre Deschamps, Nicolas Durand, Edouard Bard, Bruno Hamelin, Gilbert Camoin, Alexander Thomas, Gideon Henderson, Jun'ichi Okuno, Yusuke Yokoyama, Nature, 29 mars 2012. Presse CNRS l Priscilla Dacher 

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2535.htm

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Europe : les terres hors de l'eau 12000 ans av.JC.

MAJ 07-2015 : Cette première étude datait de 2011-2012 mais d'autres publications, écrites par d'autres scientifiques, sont maintenant trouvables sur internet, et confirment toutes les mêmes tendances et probabilités qu'une telle chose pourrait bien se produire dans notre futur proche... un impressionnant défilé d'articles présents sur ce site et regroupés ici, et qui convergent tous, en parlant de géologie, d'études du Groenland ou de l'Antarctique, des fontaines de méthanes Arctiques, d'une même convergence de données sur de profonds bouleversements en cours et en accélération... et beaucoup de scientifiques sont déjà convaincus qu'il est déjà trop tard pour y faire grand chose... :

Augmentation des fontes de glaces sur les terres et montée des fleuves d'eau douce :

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http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/actualite/climat-le-bilan-2011-de-l-omm.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/la-fonte-estivale-des-glaces-de-l-arctique-s-accelere.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/nouveau-record-de-fonte-estivale-pour-la-banquise-arctique.html​

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http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/l-antarctique-nous-preparerait-il-une-mauvaise-surprise.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/fontes-des-glaciers-et-eboulements.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/antarctique-la-fonte-des-glaciers-s-accelere-et-serait-irreversible.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/decouverte-d-un-traceur-de-glace-et-etude-sur-la-fonte-du-groenland.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/climat-un-tsunami-geant-provenant-de-l-antarctique.html​

Réchauffement et montée des océans, canicules et augmentation des cyclones :

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http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/climat-previsions-pessimistes-ou-realistes.html​

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/les-tsunamis-nord-europeens.html​

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Augmentation des cancers de la peau à cause de la disparition des couches atmosphériques protectrices :

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pollutions sur le toit du monde... :

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Un emballement irrémédiable et un manque total de réaction, de réalisme humain ? :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/une-etude-predit-la-fin-de-notre-planete-avant-l-an-2100.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/rechauffement-climatique-le-catastrophisme-monte-pour-quand-la-panique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/climat-des-decouvertes-importantes.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/et-du-cote-du-pole-sud-quelles-oscillations.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/giec-aggravation-de-la-situation-et-mention-des-chemtrails-la-geoingenierie.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/des-fossiles-prouvent-le-brusque-changement-de-climat-au-dryas-recent.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/geologie-et-refroidissement-climatique-limites-du-taux-d-erosion-depassees.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/un-polluant-interdit-depuis-1987-detruit-toujours-la-couche-d-ozone.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/super-tempetes-et-deplacement-des-poles-magnetiques.html

 

Yves Herbo relai, Sciences, F, Histoires, 03-2012, up 07-2015

OVNIs : armes secrètes dérivées de technologies extra-terrestres ?

OVNIs : armes secrètes dérivées de technologies extra-terrestres ?

Beaucoup de chercheurs, et même des témoignages, affirment qu'au moins une faction secrète d'un service gouvernemental américain tout aussi secret possèderait et utiliserait des technologies héritées de récupérations ou échanges avec une ou des races extra-terrestres. Les exemples ne manquent pas sur la toile mais voici un petit élément supplémentaire sur cette théorie plausible :

Une  intéressante vidéo (malheureusement uniquement en VO) explique (un peu autoritairement) une bonne partie des observations d'OVNIs mystérieux à travers le monde pour les 60 dernières années et en attribue la plus grande partie aux gouvernements secrets. Mais la porte est largement laissée ouverte a ce que la quantité du phénomène peut encore être attribuée à de la technologie extra-terrestre.

La vidéo produite par l'auteur Brett Kitchens compile en seulement 10 minutes l'historique exhaustif et liste les informations précédemment déclassifiées, et ce que l'auteur constate, c'est l'histoire classée telle qu'elle se déroule aujourd'hui par "ceux d'entre nous qui sont dans la connaissance".

 

En regrettant un peu le manque éducatif, les faits présentés sont clairs et de forme concise. Il s'avère pour l'auteur que les "croyants" et les "non-croyants" ont partiellement raison. Ce qui est un peu déroutant.

Est-ce que les observations d'OVNIs inexpliquées sont le résultat de l'ingénierie humaine et de la science de pointe ? Ou des extra-terrestres ont effectivement visité la Terre et ont révélé leurs secrets, intentionnellement ou non ?

Présenté avec quelques diaporama de photos diverses et un impressionnant jargon technique (la partie sur les cristaux est un peu dense) ne touche pas loin de l'essentiel : le monde ne sait tout simplement pas l'histoire complète. Voilà.

Quel que soit son point de vue sur ce débat n'a pas vraiment d'importance. Cette érudition est l'occasion pour tout le monde d'apprendre et avec beaucoup de nouvelles informations dans le but de promouvoir la discussion. Qu'en pensez-vous ?

Par Tom Rose http://news.gather.com/viewArticle.action?articleId=281474981504149

 

YH : une MAJ de juillet 2015 fait que l'on constate la totale disparition de cette vidéo de la toile internet... pourtant, on trouve encore d'autres vidéos intéressantes du même auteur, Brett Kitchens, comme ici, mais elles datent toutes de 2013-2013... (on note aussi que dans la liste des vidéos encore présentes, certaines concerne l'influence franc-maçonnique américaine sur la politique du pays...) :

 

Traduit par Yves Herbo, S,F,H, 30-7-2012, MAJ 07-2015

Entretien avec Robert Hastings-mars 2012-Les Ovnis et le nucléaire

Entretien avec Robert Hastings (mars 2012 ) Les Ovnis et le nucléaire - MAJ 2015

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Francis C  a obtenu cette fois- ci  un entretien  avec un chercheur ufologue, maitre de conférence, monsieur Robert Hastings.

 Ce spécialiste auteur d’un livre intitulé « Les ovnis et des armes nucléaires ». Au sujet des ovnis, Robert Hastings déclare que plus de 120 cas ont déjà été recensés par l’armée américaine depuis 1948, comme l’attestent des documents secrets récemment divulgués. Ces documents indiquent qu’il est certain que ces ovnis sont plus particulièrement intéressés par les armes nucléaires et leurs sites de stockage.

Selon Robert Hastings, ceci n’est pas uniquement de l’histoire ancienne. Deux évènements récents ont été signalés : l’un à Nellis AFB, Nevada, “Area 2 Weapons Storage Area”, en 2003, et l’autre près d’une base de contrôle de lancement, à proximité de Malmstrom AFB, Montana, en 2007.

VOIR :http://area51blog.wordpress.com/2010/10/17/temoins-militaires-dovni-sur-des-sites-nucleaires-national-press-club-27-09-2010-vostfr/

Témoins militaires d’OVNI sur des sites nucléaires – National Press Club – 27-09-2010 (VOSTFR)

Nous remercions R. Hastings  pour sa collaboration, d’ailleurs JG Greslé, S. Friedman ont été également abordables et disponibles pour Investigations Ufoetscience , grâce à leurs interventions nous pouvons ainsi mesurer l’ampleur du phénomène, qui dira après cela que les OVNIS sont des canulars ou méprises avec des planètes, jouets télécommandés, reflets ou lampes thaï??

L'interview de Robert Hastings de mars 2012 pour le site Investigations Ufoetscience :

interview-r-hastings-version-franc3a7aise.pdf interview-r-hastings-version-francaise.pdf

http://ufoetscience.wordpress.com/2012/03/20/entretien-avec-robert-hastings/

Autres liens très intéressants en liaisons (et voir dans le pdf) : 

http://www.jp-petit.org/OVNIS/temoignages_officiers/temoignages_officiers.htm

 

MAJ 07-2015 : Survol des centrales nucléaires françaises par des OVNIs/Drones (!?) :

2014 : http://www.nexus.fr/actualite/exologie/survols-centrales-ce-netait-pas-drones/

2015 : http://www.france2.fr/emissions/c-est-au-programme/chroniques-par-theme/des-ovnis-au-dessus-de-centrales-nucleaires_309737

http://ovnis-direct.com/hypotheses-sur-les-survols-de-drones-au-dessus-des-centrales-nucleaires-francaises-900148.html

http://www.echo-zen.com/un-journaliste-de-france-2-filme-un-ovni-au-dessus-dune-centrale-nucleaire/

Il semble évident d'après plusieurs témoins, incluant des agents techniques et des cadres travaillant dans des centrales nucléaires, que la majorité des objets ayant survolé certaines centrales nucléaires n'étaient absolument pas des drones "conventionnels" et identifiables comme tels. Il n'est pas impossible en plus que la haute technologie embarqué à leur bord ait pu agir électroniquement (ou via des technologie que nous sommes à peine en train de découvrir, voir par exemple la matière liée aux pantaquarks récemment confirmés... ou autres à venir...) à distance sur certains équipements...

 

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 03-2012, up 07-2015

Les OANIs : un petit historique

Les OANIs : un petit historique - 2012 - up 07-2015

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Quand on parle d'O.A.N.I., on ajoute une caractéristique technique de plus aux objets observés : ils ne se contentent pas de voler à des vitesses fantastiques mais se déplacent aussi dans les océans. Cela suggère également que ces OANIs possèdent des bases sous marines, ce qui expliquerait certaines observations locales fréquentes et des disparitions inexpliquées de navires. On peut aussi citer les récentes révélations d'une cité aquatique construite par une civilisation pré-colombienne en amérique centrale...

En quelque sorte, les O.A.N.I. signifient à la fois Objets Aériens Non Identifiés et Objets Aquatiques non Identifiés. Les objets en question se comportent d'après les témoins d'une manière ''intelligente', c'est-à-dire comme le font des machines construites, téléguidées ou pilotées par des entités vivantes ou robotisées. Ces objets manifestement solides entrent dans les mers et les océans et en émergent, sans oublier les lacs et les cours d'eau. Ces objets qui sortent de l'eau et y plongent peuvent aussi sortir de notre atmosphère pour évoluer dans ce que nous appelons l'espace. Ceci posé, sans toutefois remonter au déluge, voici une série de rapports très significatifs concernant des observations d'O.A.N.I.. 

Dans les Anales Russes, on trouve un cas très intéressant et authentifié : 

Le 15 août 1663, entre 10 heures et midi (heure locale) on entendit un bruit fort et au nord, du ciel clair et ensoleillé surgit un grand objet flamboyant de 40 mètres de diamètres (la hauteur d’un grand immeuble de 12 étages). Se dirigeant vers le sud, cette objet se mit à glisser au-dessus de la surface du Rob-Ozéro.

De la partie avant de l’objet sortaient deux jets de feu et de deux cotés de l’objet on voyait une fumée bleuâtre. Après avoir survolé une partie du lac, l’objet disparut dans des circonstances restées obscures.

Sa deuxième apparition se termina peu après par la diminution de la vivacité de sa luminescence et par sa disparition. Quelques temps après, très vite, à 500 mètres plus à l’ouest, le même objet incandescent apparut plus grand plus éblouissant, plus effrayant.

Ensuite l’objet s’obscurcit et disparut. 

Le temps total de la présence de ce corps étrange au dessus du lac fut d’une heure et demie. Les dimension du lac ne sont pas grandes: deux kilomètres de longueur sur un kilomètres de largeur. Au moment de l’apparition de ce corps, des pécheurs se trouvant dans leurs barque voulurent s’approcher de lui. Mais il renoncèrent à ce projet, la chaleur à sa proximité étant insupportable. La lumière que le corps émettait était si forte qu’on voyait le fond à la profondeur de huit mètres et les poisons se sauvant de cette lumière.

Là ou le feu effleurait l’eau en se déplaçant, sur la surface apparut un film brun qui faisait penser à la rouille.  

Quant à la véracité des détails, il n’y pas de doute non plus, le rapport ayant été consigné par le scribe du monastère de Saint Cyrille, après la confirmation des faits par les prêtres se trouvant sur la place d’observation. Cette prudence était tout à fait normale, puisque le scribe répondait sur sa tête de ce qu’il envoyait aux supérieurs ; l’église russe de l’époque ne plaisantant pas sur les phénomènes considérés comme des manifestations diaboliques. Naturellement, tout cela a été compris par les témoins comme ’’un signe de Dieu’’.

Extraits "Le livre des damnés" Chap. 5, Charles Fort, 1919) :

18 juin 1845: Les passagers du brigantin Victoria, naviguant à mille trois cents kilomètres d'Adalie, en Asie mineure, ont vu trois corps lumineux sortir de l'océan à une quarantaine de mètres du navire. Les trois "objets" restèrent visibles durant dix minutes. (1)

22 mars 1870Cap vert: Le capitaine F. W. Banner, commandant du " Lady of the Lake", fait le point et porte sur son livre de bord: "... les matelots de mon navire ont vu dans le ciel un nuage remarquable. Il avait une forme circulaire avec un demi cercle inscrit divisé en quatre parties, le trait de division commençant au centre du cercle et s'étendant vers l'extérieur, puis se recourbant en arrière. L'objet évoluait d'un point situé à 20° au-dessus de l'horizon jusqu'à un autre situé à 80°. Puis il se dirigea vers le NO alors qu'il était venu du SO. Il était gris-clair, soit couleur nuage, beaucoup plus bas que les autres nuages, il se déplaçait contre le vent. Il se présenta obliquement par rapport au vent puis se décida à filer droit dans l'œil même du vent. La forme fut visible pendant une demi-heure. Elle disparut à cause de l'obscurité. (123)

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Voici un autre incident s’étant produit dans le Pacifique nord-est, au cours de l’été 1945.

Il s'agit d'un grand O.A.N.I. sortant de l’eau et observé par des membres d’équipage du transport U.S. Delarof, chargé de munitions et de matériels pour l’Alaska.

Le témoin, auteur du rapport, est Robert S. CRAWFORD qui servait à bord en qualité de radio militaire.

" Le bateau, retournant à Seattle (État de Washington) se trouvait au large de l’île Adak. Le soleil allait se coucher et Crawford se tenait à bâbord, près de la cabine radio, quand il a entendu crier des hommes d’équipages. Il s’est retourné et a vu un grand objet rond qui venait de surgir de la mer. (Plusieurs homme d’équipages ont même vu l’O.A.N.I. apparaître sous la mer à un mille environ du Delarof). L’engin inconnu se découpant en silhouette sombre sur le soleil couchant, est monté presque à la verticale pendant quelques instant, puis il a courbé son vol pour venir à l’horizontal et s’est mis à décrire des cercles autour du bateau.

Tout les observateurs étaient convaincus que c’était un très grand objet. En le comparant à la largeurs d’un doigt tenu à bout de bras, Crawford a estimé qu’il devait avoir de 45 à 75 mètres de diamètres.

En tournant autour du Delarof, l’objet volant était à portée facile de ses canons. Mais les canonniers n’ont pas tirés, tout en guettant tout signe d’hostilité. L’O.A.N.I. a fait deux ou trois fois le tour du bateau, volant régulièrement et sans aucun bruit.

Tout les témoins ont estimé qu’il était auto-propulsé, autrement le vent violent qui régnait aurait visiblement affecté ses mouvements. Au bout de plusieurs minutes, l’objet volant a disparu vers le sud ou le sud-ouest. Soudain l’équipage a vu trois éclat de lumières venant de l’endroit ou il avait disparu. Le capitaine du Delarof a posté une bordée de quart supplémentaire quand le bateau est repassé plus tard par ce secteur, mais rien n’a été vu.

10 février 1951Océan Atlantique: Le Lieutenant réserviste de l'US Navy Graham Bethune, copilote sur le vol 125 de Keflavik, rapporte:

"Alors que je volais dans le siège de gauche sur un trajet à 230 degrés à la position 49-50 Nord et 50-03 Ouest, j'ai observé une lueur au-dessous de l'horizon à environ 1.000 à 1.500 pieds au-dessus de l'eau. Nous avons observé son cours et mouvement pendant environ 4 ou 5 minutes avant d'attirer l'attention des autres membres d'équipage... Soudainement son angle d'attaque a changé, son altitude et sa taille ont augmentés comme si sa vitesse dépassait les 1.000 miles par heure. Elle s'est rapprochée tellement rapidement que notre première impression était que nous allons vers une collision en plein air. En fait son angle a changé et sa couleur a changé. Il est ensuite apparu comme sans aucun doute circulaire, orange rougeâtre sur son périmètre. Il a inversé son vol et a triplé sa vitesse jusqu'à ce qu'il ait disparu hors de vue au-dessus de l'horizon. En raison de notre altitude et de la distance trompeuse au-dessus de l'eau il est presque impossible d'estimer sa taille, distance, et vitesse. Une évaluation grossière serait d'au moins 300 pieds de diamètre, d'une vitesse de plus de 1.000 miles par heure, et il s'est approchée à moins de 5 miles de l'avion." (1)

Mai 1958, Octobre 1959 et Janvier 1960 : Golfe Nuevo : Le Golfe Nuevo a été la scène d'une série de contact sous-marins mystérieux (1234)

Février 1961CarélieURSS: un garde forestier, Vassili Brodski, remarque une énorme fosse (27 m de long, 15 de large et 3 m de profondeur) qui mène au lac gelé de Korb, sur la rive en falaise Sud comme une brèche, et qui n'existait pas la veille à 21 h. Les bûcherons de la région n'ont rien vu, rien entendu. Un objet percutant semble avoir creusé la falaise, la glace et le fond du lac creusant une fosse de 1000 m3 avalant le sol gelé, avoir enfoncé la glace dans le fond et avancé de 20 m sur le fond en poussant un bourrelet de 1,5 m de terre vaseuse et être ressorti en marche arrière. L'objet n'a pas été vu mais a laissé des fragments de nombreux métaux. Les morceaux de glace brisée sont d'un vert émeraude dont nulle analyse ne pourra explique la nature ni l'origine. D'étranges grains noirs recueillis sur la rive révèlent une composition chimique métallique si complexe qu'elle ne pourrait être obtenue que par des opérations effectuées à très haute température ; ils résistent à l'action des acides. On en conclut que ces grains ont une origine non-organique et probablement non-naturelle. Depuis, la végétation à l'intérieur de la fosse est inexplicablement luxuriante mais, en dépit de tant d'énigmes, les recherches n'ont pas été poursuivies, parce que le phénomène n'est pas dangereux pour l'homme. (12, (LES OVNIS EN URSS et dans les pays de l'est, Robert LAFFONT 1976))  

1er août 1962Le BruscFrance: Dans la nuit, trois pêcheurs dans deux bateaux, virent une sorte de sous-marin émerger lentement de l'eau. Trois hommes-grenouilles sortirent de la mer et montaient à bord de ce navire. L'un des pêcheurs les appelait par haut parleur, mais ils ne répondirent pas, sauf l'un des trois qui fit un signe du bras. Quand ils avaient intégré le navire, celui-ci sortit de l'eau, planant sur place, paré de lumières rouges et vertes. Un projecteur blanc s'alluma et se dirigea vers les bateaux de pêche. Ensuite les lumières de la chose s'éteignirent, tout l'engin devint lumineux orange, se mit à tournoyer de plus en plus vite pour tout à coup s'élancer en une fraction de seconde vers le ciel où il disparut. Les pêcheurs n'ont entendu aucun bruit autre que celui des vagues. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 166)...

18 janvier 1967Sjællands, Danemark: Deux enfants vont observer un OVNI près de la rive dont sortira 8 êtres. Tandis que l'appareil avait été en vol stationnaire au-dessus du rivage, selon le garçon, quelque chose avait été jeté sur la plage. Une substance pourra être étudiée plus tard. (1)

Octobre 1967Shag HarborCanada: Laurie Wickens et 4 de ses amis roulent à travers le petit village de Shag Harbour sur la route n° 3, lorsqu'ils remarquent quelque chose d'inhabituel en l'air devant leur voiture : un phénomène estimé à 60 pieds de long environ, de couleur ambre et à l'apparence de "bol", portant 4 feux brillants clignotant en séquence, incliné à 45° et s'apprêtant apparemment à tomber dans les eaux du port. Au moment de l'impact, un éclair brillant est observé en même temps qu'un énorme bruit d'explosion. Wickens tente de garder l'objet en vue tout en continuant à conduire à travers le village vers l'ouest. (12345)

Vidéo Incident à Shag Harbor 1/4 - Vidéo Incident à Shag Harbor 2/4 - Vidéo Incident à Shag Harbor 3/4 - Vidéo Incident à Shag Harbor 4/4

Apparitions sur des lacs naturels :

En novembre 1969, le chroniqueur Carlos Comena, journal du soir ‘’ Ultima Hora ’’ de Lima, est allé voir le commandant du port du lac Titicaca, le Senor Mario Delgado.

Selon les déclarations de ce dernier ‘’ce n’est plus un secret qu’a Puno les O.V.N.I.S. passent à chaque moment en direction du lac et y disparaissent ‘’.

(Puno est une ville portuaire situé sur la rive occidentale du lac, un des plus grand lac de montagne du monde).

Une entrevue avec deux officiers de marine de seconde classe, les Senores Genaro Aguilar et Juan Valle, lui a permis d’apprendre qu’en une autre occasion, divers objets volants non identifés arrivèrent lentement en formation triangulaire et disparurent dans le lac (lequel est à 3812 mètres d’altitude et a une surface de 8340 km²).

On a observé dans le lac Huypao des phénomènes semblables.

Ainsi, courant 1968, selon Monsieur Ruben Tizziani, correspondant de la revue argentine ‘’2001’’, les originaires du lieu certifient que tous les samedis soir, un étrange corps lumineux s’immerge dans les eaux du lac pour en ressortir les lundis matin (2).

Quant aux lacs de retenue, ils occupent une place relativement importante dans l’histoire des O.A.N.I. d’eau douce.

(2 )Référence: article de M Ruben Tizziani paru dans le n° 6 de la revue ‘’2001’’ en date du 20 décembre 1968 (page 34 à ) et ayant pour titre ‘’OVNIS sobre CUZCO: cotiadiano y real’’, soit en français ‘’OVNI sur CUZCO: quotidienne réalité’’.

A titre d’exemple, en octobre 1966, la presse locale de la grande banlieue de New-York (U.S.A.) fut submergée de rapports de ‘’soucoupes volantes’’, observées autour et au dessus d’un vaste lac de retenue, dans le nord-est du New Jersey, appelé lac Wanaque, alimentant Jersey City. L’affaire fut reprise par les agences de presse et s’enfla démesurément et dura prés de deux ans.

Quand les premiers O.A.N.I. furent signalés, des milliers sinon des dizaines de milliers de personnes envahirent la région toutes les nuits pour guetter (et souvent observer) les mystérieux objets illuminés. Parmi les curieux, il y eut des journalistes en nombre, des scientifiques sceptiques au départ, des ufologues et également des militaires qui pour d’excellentes raisons furent les premiers sur les lieux (3).

Plus tard, en avril 1969, à la demande d’un ami haut gradé de l’US. Navy, s’occupant du dossier O.A.N.I.. au sein du Pentagone, le nommé Ivan T. Sanderson et son adjoint se rendirent sur les lieux.

Lors d’une rencontre organisée par la police d’État du New Jersey avec le responsable chargée depuis 30 ans de certains aspects de la sécurité, au barrage et au réservoir, tout deux eurent confirmation du fait que de mystérieuse lumières et des objets solides illuminés étaient observés dans la région depuis plus d’un demi- siècle et apprirent de surcroît qu’en plusieurs occasions, ces incidents concernaient des O.A.N.I. plongeant, émergeant ou ayant été recherchés dans le lac de retenue par des plongeurs disposant d’un important mais discret matériel de l’US Army !

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Autre cas très remarquable : 

Le 31 octobre 1963, Rute de Souza (8 ans), fille d’Elidia de Souza qui habite près d’Iguape au Brésil, entendit un étrange grondement, de plus en plus fort et, cherchant d’ou venait le bruit, elle vit avec terreur un objet argenté approchant de la rivière, près de sa maison. L’objet survola le toit, puis elle-même, heurta la cime d’un palmier et se mit à ’’se tortiller ’’ et à se débattre en l’air au-dessus de la rivière. Il tomba enfin dans la Peropava, près de la rive opposée.

Rute courut dans la maison pour avertir sa mère et la croisa qui sortait. Mrs de Souza avait également entendu le bruit et se précipitait dehors pour voir ce que c’était . Peu après, Paul de Souza, le père de Rute, arriva à son tour. Lui aussi, il avait entendu le grondement alors qu’il travaillait à une centaine de mètres de la maison. Le trio regarda avec stupéfaction l’eau ’’ se soulever en bouillonnant ’’ à l’endroit ou le disque était tombé. L’eau continua de monter puis il y eut un jaillissement d’eau boueuse et enfin de boue.

Sur la berge opposée, des pêcheurs parmi lesquels le Japonais Tetsuo Ioshigawa, avaient été témoins de l’événement et ce fut par ce dernier que les enquêteurs et les reporters obtinrent une description suffisante qui leur permit d’estimer la taille de l’objet à environ 7,60 mètres de diamètre. Tous décrivirent le disque comme une ’’cuvette’’ d’aluminium poli. L’objet semblait se trouver à 7 mètres d’altitude quand il heurta le palmier. Jusqu’alors, il avait volé en ligne droite et après le choc, il entama des girations qui firent penser aux témoins qu’il avait des ennuis.

(3) Wanaque est une zone extrêmement surveillée, car c’est une partie vitale des besoins en eau de Jersey-city et de son complexe d’industries et de services essentiels.

Au cours des semaines suivantes, divers plongeurs tentèrent une opération de récupération. Au début des plongeurs avec de simples masques s’y essayèrent, mais échouèrent, puis ce furent des plongeurs avec scaphandres autonomes et enfin un scaphandrier professionnel de profondeur, avec sa combinaison et son compresseur d’air, qui tenta de localiser le disque. Au dernières nouvelles, rien n’a été trouvé et tous les plongeurs se plaignent d ‘être gênés par la vase au fond de la rivière. La Peropava est profonde de 4 mètres à l’endroit ou le disque sombra et son fond de vase est composé d’environ 5 mètres de boue et d’argile. Si le disque a plongé dans l’eau, puis dans la vase, comme semble l’indiquer le bouillonnement suivi de jaillissement de boue, il a traversé la couche de vase jusqu’aux rochers en dessous.

Afin de mesurer pleinement la signification de l’incident tel qu’il s’est produit, comme tout le prouve, l’on doit prendre tous les facteurs en considération. Bien que des détecteurs de mines aient été utilisés et que le génie civil du Brésil ait tenté de retrouver et de récupérer le disque, les rapports ne signalent pas le moindre succès, pas même l’emplacement du disque. De ce fait, l’on peut envisager la possibilité que le disque, après s’être heurté au fond, s’est éloigné grâce à un moyen de propulsion quelconque, de son point de chute initial. De plus sa taille indique qu’il pouvait être habité et qu’alors des réparations ont pu être effectuées sous l’eau, et l’évasion de la rivière et de la vase réussie pendant la nuit dans un lieu plus isolé que celui ou il avait coulé (4).

a priori, si vous étiez un pilote d’O.A.N.I. et aviez des ennuis mécaniques ou tout autres désagréments, la meilleure issue serait de vous planquer dans le lac, la rivière ou le fleuve le plus proche, en attendant de l’aide ou de réparer en toute discrétion.

De toute ce qui précède, plusieurs remarques s’imposent.

La première :le personnel naval qui entre vraiment en contact avec le domaine sous-marin, ce sont les gars du radar et du sonar, tant dans les sous-marins qu’a la surface. Ils sont pratiquement les seuls à pénétrer en profondeur dans cet élément, et notez bien, c’est précisément d’eux qu’émanent les rapports les plus circonstanciés concernant les O.A.N.I.

Seconde remarque: 72% de notre planète est recouvert d’eau, si l’on tient compte de tout les lacs, cours d’eau ,etc... Ceci explique tout naturellement le pourcentage élevé d’observations d’O.A.N.I. dans ou au dessus de l’élément liquide.

Troisième remarque: De nombreuse expériences et édifications en milieu aquatique ont amplement prouvé que vivre sous l’eau est parfaitement possible. Même pour des entités respirant du gaz (de l’air) sans parler de celles qui respirent du liquide (eau).

Références: The A.P.R.O. Bulletin, janvier 1964 (page 1) organe de l’Aerial Phenomenon Research Organization, fondée en 1952.Fate, mai 1964 (page62-65).

En fonction de tout ce qui précède, il y a donc de sérieuses raisons de penser que toutes choses résidant sous la surface de notre hydrosphère ont été initialement développées ailleurs et sont venues s’installer ici ou viennent en visites depuis longtemps, régulièrement ou non.

Par ailleurs, de l’avis autorisé de spécialiste du renseignement naval, notamment ceux de l’O.N.I. (Office of Naval Intelligence de l’US Navy) (5) et de la branche marine du G.R.U. le Service du Renseignement Militaire Russe) (6), rien ne s’oppose, bien au contraire, à la présence d’êtres intelligents et industrieux vivant au fond de des mers et océans, notamment dans de vastes habitacles forés dans les flancs des grandes chaînes de montagnes sous-marines et peut être aussi dans les couches supérieurs de la lithosphère qui se trouvent au-dessous(7).

Pour conforter ce point de vue, sachez par exemples que des informations concordantes, extraites de livres de bord de sous-marins nucléaires d’attaque de l’U.S Navy, font mention de ‘’nids’’ O.A.N.I. repérés dans la fosse abyssale de Porto Rico.

Noter, que cette fosse océanique qu'est l’atlantique occidental, atteint par endroit, plus de 9000 mètres de profondeur et s’allonge sur près de 1500 kilomètres, à la limite nord de l’île du même nom.

Plus près de nous, des marins pêcheurs corses du secteur de Porticcio, localité proche d’Ajaccio, m’ont discrètement informé qu’ils observèrent à diverses reprises et observent encore maintenant des engins volants inconnus émergeant des flots ou y plongeant, tels des habitués du coin.

A ce propos je tiens à rappeler que la Méditerranée est une mer intercontinentale profonde (moyenne 1500 mètres). Par ailleurs, d’aucuns affirment que l’État Major de la Marine Nationale Française est au parfum de ces ’’incidents’’ à proximité de l’île de Beauté. (YH : ne pas oublier non plus une base de sous-marins français locale, les incidents du Minerve et de l'Eurydice... les rapports font état de probables collisions sans identifications certaines des bâtiments concernés - le Tabarka cité pour l'Eurydice n'a enregistré officiellement aucun dégât ni incident...)

Reste encore à aborder la questions cruciale des origines ’’vraies’’ des possesseurs d’O.A.N.I., fréquentant notre planète et autres lieux. Ceci est une autres histoire beaucoup plus complexe que celles de leurs agissements parmi les gens d’ici bas

5 - Le contre-amiral Michael W.Cramer, directeur pour le renseignement de l’état major général de l’U.S Navy (j2) exerce depuis Septembre 94 les fonctions de directeur de l’O.N.I.

6 - Pour l’anecdote, le bâtiment de neuf étages qui abrite le cœur est le cerveau du G.R.U. est baptisé ‘’l’Aquarium’’ par les initiés.

7- La lithosphère est une zone formant l’une des enveloppes concentrique du globe terrestre caractérisée par sa rigidité, son épaisseur est de l’ordre de 50 kilomètres sous les océans et environ du double sous les continents. 

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Ovni sous marin dans le sud du Vietnam 
 
Joseph Foster écrit : "En 1970, mi avril, nous faisions ancrage a bord de notre bateau de gardes cotes américain . Le capitaine nous autorisa a nager a la fin de l'après midi et je tenais la garde avec un M-16 sur le pont d'envol pour veiller aux requins.

Les nageurs plongeaient du pont principal et nageaient jusqu'à un radeau. Huit d'entre nous ainsi que le capitaine étions en train de regarder les 20 nageurs quand notre attention a été attirée par une grand objet sous marin qui se déplaçait lentement directement sous le bateau.

L'objet ressemblait a une ombre noire de forme elliptique. Il était a environ 50 pieds de profondeurs et se déplaçait perpendiculairement a l'axe de notre bateau. L'observation totale n'a pas durée plus de 20 ou 30 secondes.

Les hommes dans l'eau n'avaient aucune idée qu'un grand objet passait sous eux. Nous avons refusé la possibilité d'un requin blanc ou d'une baleine car il n'y avait aucun aileron ou appendice visibles.

Notre équipage a eu aussi des observations d'ovnis. Durant notre mois de juillet, nous avons eu un contact radar avec trois cibles voyageant a une vitesse supérieure a 3000 miles/heure. Huit hommes d'équipage ont vu trois lumières blanches voyageant vers le sud ouest et dans une formation en " V ". (YH : ou triangle...)

Un rapport fut établi.

Notre seconde observation prit place en mai 1970, pendant que nous étions a 600 miles a l'est de Guam. Une de nos fonctions était la navigation céleste. Je devais cibler les étoiles du soir et du matin. J'étais avec le capitaine quand nous avons remarqué une sphère parfaite brillante et qui semblait avoir la consistance du mercure liquide. L'objet voyageait vers le sud ouest a une altitude de 2500 pieds.

A Honolulu, je suis devenu ami avec un " yeaman fleet intelligence " qui déclara " Nous recevons des centaines de rapports sur des ovnis provenant des bateaux de l'US Navy. les ovnis sortent et entrent dans l'eau et volent directement devant nos bateaux. "

Ovnis dans les eaux soviétiques

Le Centre de Recherche Ufologique russe a une collection d'observations "d'aspect liquides ". Les dossiers secrets de la Marine russe contiennent beaucoup d'informations valables sur des observations d'ovnis. Les chercheurs militaires russes sont plutôt sérieux. Les dossiers sont largement inaccessibles, même après la chute de l'URSS.

Mr Krapiva s'occupait des témoignages donnés par des vétérans des sous-marins nucléaires Soviétiques. Ils avaient servi dans le Nord de la Russie, dans des bases et installations navales secrètes. Quelques fois les témoignages déviaient des présentations prévues, et beaucoup de captivantes histories furent racontées.

Sous-Marin

Par exemple, les opérateurs sonars soviétiques "entendaient " d'étranges cibles. Leurs sous-marins étaient pourchassés par d'autres "sous-marins ". Les poursuivants changeaient leur vitesse comme bon leur semblaient, des vitesses bien plus rapides que tout autre bâtiment de cette époque. 

Le lieutenant commandant Oleg Sokolov informa confidentiellement les étudiants que pendant qu'il était en mission dans son sous-marin, il observa à travers le périscope un étrange objet a travers l'eau. Il ne fut pas capable de l'identifier parcequ'il le voyait à travers le système optique du périscope. Cette rencontre sous-marine eut lieu dans le début des années 60.

Sevastopol

Il y a quelques années V.V Krapiva rencontra le professeur Korsakov de l'Université d'Odessa. Le professeur Korsakov lui raconta une conversation qu'il avait eu avec un ami a lui, un officier de la marine soviétique, qui avait servi dans la base navale de Sevastopol. (YH : Mer Noire)

Dans les années 50, cet officier vit personnellement un ovni. L'objet se déplaçait vers le haut, a l'arrière de son croiseur de guerre. L'officier avait l'impression que l'objet avait surgi des profondeurs de la mer noire. Le professeur Korsakov a une photographie de l'objet.

Rapports de témoins

En août 1965, l'équipage du navire a vapeur Raduga, alors qu'il naviguait dans la mer rouge, observa un phénomène inhabituel. A deux miles de distance, une sphère ardente surgit de la mer et survola la surface de l'océan, l'illuminant. La sphère faisait soixante mètres de diamètre, et elle survolait la mer a une altitude de 150 mètres. Une gigantesque colonne d'eau rose surgit alors que la sphère émergée de la mer et s'écroula un moment plus tard.

En décembre 1977, pas très loin des rives de la Georgie (Mer Noire), l'équipage d'un chalutier, le Vasily Kiselev, observa aussi quelque chose de sensiblement extraordinaire. S'élevant à la verticale de l'eau se trouvait un objet en forme de beignet. Son diamètre était entre 300 et 500 mètres. Il volait sur place a une distance de 4 ou 5 kilomètres. La station radar du chalutier fut immédiatement rendue inopérante. L'objet survola la zone pendant 3 heures, et ensuite disparu instantanément.

Le témoignage d'Alexander G.Globa, un marin du Gori, un bateau citerne soviétique, a été publié dans le magazine Zagadki Sfinksa (numéro 3, 1992). En juin 1984, le Gori était en Méditerranée, a 20 nautiques de Gibraltar. A 16h00, Globa était en faction. Avec lui se trouvait le second du commandant S. Bolotov. Ils regardaient le cote gauche du pont quand les deux hommes observèrent un étrange objet polychromatique. Quand l'objet fut a l'arrière, il stoppa soudainement. S.Bolotov était enthousiasmé, secouant ses jumelles et criant : " c'est une soucoupe volante, une vraie soucoupe, mon dieu, vite, vite, regardes ! ".

Globa regarda l'objet a travers ses jumelles (il lui rappela la partie haute d'une casserole). L'ovni luisait d'une brillance métallique grise. La partie la plus basse de l'appareil avait une forme ronde précise, son diamètre ne dépassait pas les 20 mètres. Autour de la partie basse, Globa observa des " vagues " de protubérances sur la plaque extérieure.

La base du corps de l'objet consistait en deux semi-disques, le plus petit au-dessus. Ils tournaient lentement dans des directions opposées. Sur la circonférence du disque le plus bas, Globa vit de nombreuses lumières, lumineuses, comme des gouttes. L'attention du marin fut attirée par la partie supérieure de l'ovni. Elle semblait être complètement lisse et douce, sa couleur était jaune d'œuf et en son milieu, Globa discerna un rond, une tache comme un noyau. Sur le bord de la partie inférieure de l'ovni, laquelle était clairement visible, se trouvait quelque chose qui ressemblait à un tuyau. Il brillait d'une lumière rose non naturelle, comme une lampe néon. Le haut du disque central était entouré par quelque chose en forme de triangle. Cela semblait bouger dans la même direction que le disque inférieur, mais a une vitesse plus lente.

Tout a coup, l'ovni sauta plusieurs fois, comme s'il était déplacé sur une vague invisible. Beaucoup de lumières illuminaient la portion de dessous. L'équipage du Gori essaya d'attirer l'attention de l'objet en utilisant le projecteur a signaux lumineux. A ce moment la, le capitaine Sokolovky était dans son bureau avec ses hommes. Ils regardaient intensément l'objet. Toutefois, l'attention de l'ovni fut détournée par un autre bâtiment, approchant l'autre bord. C'était un cargo arabe, en route pour la Grèce. Les Arabes confirmèrent que l'objet survola leur bateau. Une minute et demi plus tard, l'objet changea sa trajectoire de vol. Les marins soviétiques l'observèrent alors qu'il traversait les nuages, apparaissant et disparaissant à nouveau. De temps en temps il brillait grâce aux rayons du soleil. Alors le vaisseau s'évanouit, comme une étincelle, et parti instantanément.

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Argentine, 1980

Autres publications :

A.Gorbovsky, un historien soviétique publia un livre intitulé " Enigmes de l'histoire ancienne " dans le début des années 70. Pour beaucoup de gens, dans l'Union Soviétique, ce livre était une introduction au monde interdit de l'ufologie, du paléocontact ( un terme russe pour l'hypothèse des anciens astronautes), et les mystères de notre histoire ancienne. Gorbosky mentionna un incident qui prit place dans l'ancienne Méditerranée ou les gens observèrent un étrange véhicule sous les eaux et faisant surface à très grande vitesse. L'objet s'éjecta de lui-même de l'eau, et disparu peut après.

B.Borovikov chassa les requins dans la mer noire pendant des années. Alors quelque chose arriva et qui mit fin a son hobby. Plongeant dans la région de Anapa, il descendit à une profondeur de 8 mètres. Il vit des êtres géants s'élevant de dessous. Ils étaient comme laiteux, mais avec des faces humanoïdes, et quelque chose comme une queue de poisson. L'être a la tête de ses compagnons vit Borovikov, et s'arrêta. Il avait des yeux bulbeux géants et des sortes de lunettes. Les deux autres le rejoignirent. Un deux tendit sa main, une main avec des membranes, vers le nageur. Tous approchèrent le plongeur, et s'arrêtèrent à petite distance. Alors ils tournèrent autour de lui, et nagèrent au loin. L'expérience de Borovikov fut publiée en 1996.

D.Povaliyayev était en train de faire du parachute au-dessus de Kavgolov (région de Leningrad) dans le début des années 1990. Il y avait des lacs, et dans l'un d'eux, le parachutiste nota trois " poissons " géants. Il descendit, et fut capable de discerner les " nageurs " dans leurs costumes argentés. Il mentionna l'épisode dans son livre Letuchi Gollandets (1995). Il y a eu beaucoup d'observations d'ovnis dans cette région.

Observations militaires classifiées d'Extranéens et d'OVNIS

Rencontres de militaires soviétiques avec des extranéens et des OVNI sous-marins. Ceci est un exemple de ce que l'on peut trouver dans des rapports officiels et on ne peut plus sérieux de témoins responsables et sous autorités compétentes.

Le chercheur Paul Stonehill écrit qu'il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer.

Durant l'été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30'N par 77°30'E, près de la frontière chinoise]. Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d'un événement extraordinaire qui s'était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) ! Ces nageurs, malgré l'eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d'appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes. Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu'ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.

Les hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu'ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d'embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes. On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides. Le général-major s'était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.

 

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OVNI : Operation Mainbrace en Mer Baltique

OVNI : Operation Mainbrace en Mer Baltique - 2012 - up 07-2015

 

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Photographie de Wallace Litwin prise le 20 septembre 1952 depuis le point de l'USS Roosevelt

 

Avec les recherches actuelles sur des anomalies au fond de la Mer Baltique, les hypothèses fusent de partout, d'autant plus que le mystère s'est plutôt épaissi au lieu de l'inverse... Je me suis moi-même souvenu avoir entendu et lu des rapports (et encore aussi dans les années 80 où des sous-marins fantômes et impossibles à intercepter par la marine suédoise ou l'OTAN, assimilés à des russes à l'époque par la presse, avaient été repérés par des radars et sonars et même vus par des pêcheurs) sur une étrange affaire de rockets ou missiles tombés sur la Mer Baltique et pays environnants en 1946, plus d'un an après l'arrêt des hostilités... Je viens d'apprendre qu'une équipe de chercheurs suédois vient de se constituer pour effectuer des recherches sérieuses sur cet événement de plus de 60 ans, à l'aide de plusieurs témoignages : http://www.ghostrockets.se/    http://www.ghostrockets.se/clips/

J'ai retrouvé ce document du 12 août 1946 parlant des événements de juillet 1946

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OVNIs et Pilotes de chasse : les cas 1976 et 1980

OVNIs et Pilotes de chasse : les cas 1976 et 1980 - 2012 rappel 06-2015

majorparvizjafari.jpgMajor Parvis Jafari

Des ovnis observés à Téhéran et au Pérou par des pilote émérites Des ovnis observés à Téhéran et au Pérou par des pilote émérites


C’est en 1976 qu’un objet non identifié est repéré dans le ciel de Téhéran. Un F-4 part aussitôt à sa rencontre pour le détruire, mais l’objet se dématérialise pour apparaitre plus loin. En 1980, Un chasseur péruvien ouvre le feu sur un objet non identifié. Nous allons pour en savoir plus approfondir ces combats aériens face à des ovnis grâce à des reconstitutions. Bill Scot, ancien ingénieur d’essai en vol et son équipe vont enquêter pour nous permettre de séparer le vrai du faux dans ces histoires.

18 septembre 1976, Téhéran :


Une sphère lumineuse apparait dans le ciel de Téhéran à plusieurs témoins et la tour de contrôle voit également l’objet sur ses écrans. Sur ordre de l’armée de l’air, un premier pilote monte aussitôt à bord de son avion de chasse et décolle de la base aérienne de Shahrokhi pour aller à la rencontre de l’objet pour une identification, car il est entré sans autorisations dans le territoire.

Parviz Jafari, chef d’escadron, est lui aussi envoyé (23 h 00) au combat avec son F-4 quelques minutes après. D’après Parviz Jafari, l’objet à la taille d’un Boeing, autant dire qu’il est énorme. Il continue donc en suivant la lumière de cet objet quand tout à coup un objet a surgit de cette dernière pour se diriger sur lui. Parviz Jafari va donc vers lui et se rapproche, c’est à ce moment-là que cet objet volant est passé d’un point A à un point C sans passer par le point B, il s’est tout simplement dématérialisé sur 45 km et cela en une fraction de seconde.

Parviz Jafari repart de nouveau à sa rencontre quand il voit un autre objet de forme lunaire sortir de l’objet volant. Sa surprise est grande, ce deuxième objet vient également à sa rencontre, le frôle et décrit des cercles autour de son appareil. Il ne faut pas oublier qu’à ce moment-là, il vole à la vitesse du son. Après quelques tours, la sphère s’en va rejoindre l’objet non identifié, Parviz Jafari pense donc être hors de danger, c’est sans compter une deuxième sphère qui fait son apparition et qui reproduit exactement les ‘gestes’ que la première.

Le pilote comprend alors qu’il est attaqué, il doit se sortir de là à tout prix, il tente alors le tout pour le tour et arme, puis tente de tirer un missile, c’est là qu’il s’aperçoit que tous les voyants sont éteints, ses appareils sont en panne. Parviz Jafari pense avec le recul que l’ovni lui a envoyé une pulsion électromagnétique assez puissante pour dérégler ses appareils électroniques. Mais comment faire pour se défendre alors que tous ses appareils sont inutilisables ? C’est alors qu’il pense à s’éjecter de l’appareil, mais c’est ce moment que choisi la sphère pour regagner l’appareil situé à quelques kilomètres.

Il estime que cette situation devient bien trop dangereuse pour lui, alors il demande la permission d’atterrir, permission qui est accordée, mais ce qu’il ne sait pas, c’est que le combat n’est pas fini, du moins, pas pour ces ennemis. En effet, pendant sa descente, une autre sphère le prend en chasse, mais finalement atterrit dans le désert. Parviz Jafari reçoit un contre ordre et doit de ce ‘pas’ aller voir où se trouve la sphère, mais il ne trouve rien. Il entre donc à la base, mais il sait qu’il devra rendre un rapport détaillé sur ce qu’il vient de voir.

Un agent de la CIA rédigera également un rapport de son témoignage. Ce rapport confirme les observations de Parviz Jafari et évoque même la panne de ces instruments. Il confirme également de la présence de deux objets, tout concorde. Il rajoute que le lendemain des faits, une équipe a été dépêchée sur les lieux de l’atterrissage de l’ovni, le site a été inspecté de fond en comble, nous n’en sauront pas plus.

Laissons place à l’équipe de chasseurs d’ovnis pour la reconstitution des faits, mais pour connaitre leur conclusion, je vous invite à visionner ce documentaire !

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11 avril 1980, Perou :


Oscar Santa Maria est pilote dans l’armée de l’air péruvienne. Il est 7 h 15 du matin quand plus de 1800 soldats en service aperçoivent au bout de la piste de décollage un objet ressemblant à un ballon (non autorisé à pénétrer dans l’espace aérien). Ils pensent tous à ce moment-là qu’il s’agit d’un espion, Oscar Santa Maria reçoit aussitôt l’ordre de décoller et d’abattre l’objet. Il tire plus de 60 obus sur la cible, mais les balles semblent glisser et même passer à travers l’objet. Oscar Santa Maria ne comprend pas pourquoi cet objet n’explose pas, c’est alors que ce dernier prend de l’altitude, Oscar Santa Maria se lance donc à sa poursuite, mais à chaque fois que le pilote arrive proximité, l’objet prend de nouveau de l’altitude dans de périlleuses manœuvres.

Alors que le pilote enclenche sa Postcombustion (ce qui consiste à mettre le feu au carburant pour augmenter la vitesse), l’ovni grimpe de plus belle et le distance à nouveau. Le pilote le suit à plein régime, c’est à ce moment-là que l’ovni stop net et se retourne contre Oscar Santa Maria pour le prendre à son tour en chasse. Cette manœuvre est IMPOSSIBLE. En effet, comment un objet volant peut-il s’arrêter en plein ciel, rester immobile et repartir à pleine vitesse ? De plus, la force G tuerait sur le coup le pilote. Oscar Santa Maria surement sous le choc commence à perdre le contrôle de son appareil, de plus, il est allé à une altitude bien trop élevée. Il décide de rentrer à la base.


 

Une des déclarations officielles du chef d'escadron Parviz Jafari (vo) :

 

Ce site décortique très bien l'affaire exceptionnelle de Téhéran 1976, vous y trouvez plusieurs documents officiels sur cette affaire qui est considérée comme l'une des plus sérieuses preuves du phénomène insaisissable mais pourtant bien physiquement là, avec traces radars et observations directes... : http://www.forum-ovni-ufologie.com/t718-1976-l-incident-ovni-de-teheran-pilote-major-parviz-jafari?highlight=t%E9h%E9ran

Autres reportages sur les combats aériens contre des OVNIS, ainsi que des précisions sur les cas ci-dessus :

http://www.forum-ovni-ufologie.com/t5123-chasseurs-d-ovnis-les-combats-tournoyants-avions-ovnis

Yves Herbo 03-2012, up 06-2015