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Entretien avec Albert Fagioli, Radiesthésiste et chercheur

Entretien avec Albert Fagioli, Radiesthésiste et chercheur

 

Albertminiature

 

J'ai déjà parlé de lui à plusieurs reprises sur des sujets très précis, il était temps de présenter l'un des meilleurs radiesthésiste français, voir mondial, qui est aussi reconnu par nombre d'historiens par son essai historique sur sa recherche de 10 ans et découverte du trésor du Duc d'Enghien et évidemment par les chasseurs de trésors, y compris au-delà des frontières. Il parle de son expérience, la découverte de son don et ses nombreuses recherches et découvertes, de son mentor, un radiesthésiste local très reconnu, malheureusement disparu depuis, de ses projets en cours et futurs. Voici pour commencer les articles présents sur ce site parlant de certaines de ses recherches, dont nous parlons lors de cet entretien enregistré via Skype le 24 mai 2020 :

Nous parlons bien sûr en tout premier lieu de son ouvrage publié et des circonstances l'ayant amené à s'intéresser à ce fabuleux trésor et des découvertes qu'il fait avant les confirmations qui surviennent extraordinairement ensuite par la découverte d'un parchemin les prouvant parfaitement...

 

Testamentducenghien

www.editions-coprur.fr

http://albert-fagioli.blogg.org/11-le-testament-du-duc-d-enghien-c26554266

 

Nous parlons évidemment beaucoup de cette recherche importante commencée en 2014 par Albert Fagioli, puisque les détails et méthodes, découvertes faites font l'objet de son prochain livre, son projet principal en cours, qui devrait sortir d'ici la fin de l'année, c'est dans les objectifs de son éditeur logiquement :

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/le-tresor-du-capitaine-kidd-les-indices-se-multiplient.html

Nous abordons plusieurs de ses nombreuses recherches, pas toutes car trop nombreuses, mais vous pouvez toutes les lire sur son site, dans le Grand Est évidemment, sa région, mais aussi un peu partout en France, comme à Carcassonne, Rennes Le Chateau, de nombreux châteaux, manoirs, églises, cathédrales et monastères et sur des sites connus dans le monde, il a obtenu beaucoup d'accès à ces sites grâce aux propriétaires, mairies, Eglise et a envoyé de nombreux rapports à la DRAC dépendant du Ministère de la culture et aux DRAC régionales  :

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-legendes-de-saverne-deviennent-de-l-histoire.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/un-radiesthesiste-detecte-des-souterrains-et-une-salle-sous-carcassonne.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/retour-sur-gizeh-et-ses-souterrains.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/decouvert-il-y-a-11-ans-le-tunnel-de-teotihuacan-conserve-encore-des-secrets.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/mexique-teotihuacan-un-radiesthesiste-francais-avait-deja-trouve-le-tunnel-en-2015.html

 

Comme l'explique Albert Fagioli, il utilise plusieurs systèmes pour exercer son art : le dowser, système magnétique moderne et les traditionnelles baguettes de sourcier, ainsi que le non moins traditionnel pendule, sur plan d'abord, puis va affiner quand c'est possible sur place. Ses détections sur plans sont la plupart du temps confirmées sur place. Nombreux sont ceux qui ont tenté de vérifier la réalité des choses en ne lui parlant pas par exemple des sous-terrains ou cryptes déjà connus : ils les a toujours surpris en les trouvant sans problème, et en ajoutant toujours d'autres découvertes, cavités ou entrées d'autres souterrains par exemple. En 2016, la société Camexplo, située à Oberhausbergen, entreprise spécialisée dans la détection vidéo de canalisations et autres, disposant des capteurs et explorant avec des mini-robots, l'a testé sur 13 sous-terrains qu'elle connaissait. Albert Fagioli en a trouvé 12 sans problème, le 13ème à une mauvaise distance mais peu importante : il explique cette anomalie par la possible présence sous la route de matières métalliques perturbatrices. Des fouilles rapides ont pu être faites à quelques reprises, uniquement dans des propriétés privées voulant conserver une grande discrétion. Les DRACS et certaines mairies sont intéressées, mais les choses sont longues en matière de fouilles archéologiques comme on le sait. Malheureusement, comme on peut le voir dans certains des articles de Albert Fagioli, certains sites dans le Grand Est tombent en ruines, des chapelles s'effondrent et des traces disparaissent, des escaliers de 700 ans ne sont pas répertoriés et les mairies n'ont pas de moyens... Une intervention de l'INRAP serait nécessaire sur certains sites sur lesquels notre ami radiesthésiste a fait des découvertes, qui ne sont plus que des ruines...

A ma demande, Albert Fagioli a exercé ses capacités sur les Açores sur plan et m'a indiqué la probabilité de certaines cavités inconnues à certains endroits : j'espère que nous aurons l'occasion d'aller vérifier sur place donc quand ce sera possible...

Lire la suite et voir les deux vidéos de l'entretien avec Albert Fagioli ci-dessous :

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Peche en haute mer il y a 42 000 ans

Pêche en haute mer il y a 42 000 ans ! - update 2020

 

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HONG KONG (Reuters) - Des hameçons et des arêtes de poisson de mer remontant à 42.000 ans trouvés dans une caverne au Timor oriental suggèrent que les hommes modernes aient été capables de pratiquer la pêche en haute mer quelques 30.000 ans plus tôt que précédemment pensé, ont annoncé vendredi 13 janvier 2012 des chercheurs en Australie et au Japon.

 

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Les artefacts -- presque 39.000 arêtes de poisson et trois hameçons -- ont été trouvés dans une caverne de chaux à Jerimalai au Timor oriental, à 50 mètres (165 pieds) au-dessus de niveau de la mer, a dit Sue O'Connor du service de l'université nationale australienne de l'archéologie et de l'histoire naturelle (Australian National University).

" Il n'y avait jamais eu aucun signe montrant que des technologies de pêches maritimes humaines pouvaient exister en réels termes d'attirails de pêche il y a 40 000 ans ", a dit O'Connor, l'auteur de l'étude importante par téléphone de Canberra, à Reuters.

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Création du Dossier Legendes d'Auvergne France

Création du Dossier Légendes d'Auvergne France

 

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Voici un dossier regroupant des articles présentant des légendes des régions du Bourbonnais et de l'Auvergne... ce n'est pas pour rien, je suis arrivé dans ces contrées qui, comme la plupart des régions de France, recèlent encore de nombreuses légendes et contes nous provenant des lointains âges pour beaucoup, et dont la tradition orale se perd malheureusement de plus en plus. Les origines mégalithiques, puis celtes de notre ethnie bien répandue dans toute la France font que nos légendes, du Nord de la France à la Provence, possèdent toutes un tronc commun au niveau des mythes très anciens liés notamment aux menhirs, dolmens ou autres Pierres Levées que l'on découvre encore (bien que des milliers aient disparues au fil des âges) dans pratiquement toutes des régions françaises... c'est donc tout naturellement que je commence cette série d'articles par des légendes liées à ces Anciennes Pierres Sacrées, à l'aide d'ouvrages déjà anciens eux-mêmes, découverts dans des bibliothèques locales (comme celle de Dompierre-sur-Besbre par exemple pour ce début)...

Ces histoires et références sont issues en partie des archives du Chateau de la Garde, sis à la Celle-sous-Montaigut, où elles ont été découvertes par Octave-Louis Aubert en 1944 et décrites dans son ouvrage "Légendes traditionnelles du Bourbonnais - Tome 1" paru en 1946 et réédité en 1998 par la SEPEC. Ces archives sont pour la plupart médiévales mais contiennent des écrits et copies datant des romains et des gallo-romains, celtes...

D'après cet ouvrage, trois centres mégalithiques existaient encore dans le Bourbonnais à l'époque de sa rédaction. Le premier se situe au sud-est, dans le canton de Mayet-de-Montagne, aux abords du village de la Chabanne. Il s'agit des Pierres-Courtines, mais en fait tout l'environnement et ses appellations font appel aux souvenirs des cultes druidiques, que l'on parle du Bois-Noir ou des Monts de la Madeleine, où l'on trouve encore les pierres à bassins et des dolmens. Sur Saint-Nicolas-des-Biefs, le Ré-des-Dieux et le Ré-de-Mussi ont pour voisin le menhir de la Pierre du Charbonnier. Situé sur le hameau de Gaulourdier, cette Pierre Levée se nomme ainsi à cause de ses sombres reflets. Sur la commune de Lavoine, au village de Malichard, existe le Champ-des-Rocs, qui se nomme ainsi car rien n'y pousse : il est couvert de petits menhirs et de grosses pierres, que la légende affirme avoir été jetées ici par le dieu romain géant Tanaris Lithobole (lithos : pierre, bolos : lancer), à moins que ce ne soit par le géant Gargantua. Il y a plusieurs Pierres sur Saint-Clément, avec la Pierre du Barde, la Pierre Maligne, les Pierres Folles, la Palle ou PallusDes alignements (un peu comme à Carnac en Bretagne, sans être aussi importants, ont longtemps été visibles à côté du village de Cressanges, mais ont totalement disparu vers la moitié du 19ème siècle, malheureusement.

 

Ginich cupules rondes

Pierre Ginish, Bourbonnais

 

Ce dossier, important en place, ne peut évidemment se trouver que dans les pages dossiers, rubriques Ecrits, visibles dans le menu du haut de ce site, et dont voici le lien direct :

https://www.sciences-faits-histoires.com/pages/ecrits/dossier-legendes-d-auvergne-france.html

 

Yves Herbo, Sciences-Faits-Histoires, 11-04-2020

 

Fin du calendrier Maya : 2020 et non 2012 ?

Fin du calendrier Maya : 2020 et non 2012 ?

 

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La comète Atlas se rapproche et pourrait être visible à l'oeil nu en avril 2020

 

Fin mars 2020, j'ai reçu un email provenant d'un inconnu ayant le pseudonyme "Michelangelo", me proposant une étude sérieuse concernant le fameux calendrier Maya et des erreurs affirmées comme flagrantes en ce qui concerne les précédentes études menant à la fameuse date du 21 décembre 2012. Curieux de nature et ouvert, sans préjugés néfastes à la recherche réelle, j'ai donc accepté de recevoir le document proposé et de le lire. Bien que ne partageant pas les craintes et tentatives d'avertissements de la part de l'émetteur de ce document, j'ai décidé de le publier ici dans son intégralité, afin que des spécialistes de la question puissent s'y pencher. En effet, je ne suis pas spécialisé dans l'étude des anciens calendriers, mayas ou non, et n'envisage pas de donner mon avis sur cette étude. Je demanderai donc à des spécialistes de se pencher sur ces calculs et conclusions qui amènent à priori à une fin du calendrier Maya le 14 avril 2020. Je rappelle toutefois que beaucoup de bêtises avaient été écrites durant l'année 2012 à ce sujet, parlant de l'apocalypse, de la fin du monde et même certains magazines spécialisés et radios (mais les erreurs dans le domaine "alternatif" sont toutes aussi probables que dans la science officielle, c'est logique) avaient relayé l'escroquerie du faux documentaire "Révélations Mayas pour 2012 et au-delà ", menée par un faux producteur, que j'avais à l'époque fini par pouvoir révéler... Et surtout rappeler que les descendants des mayas actuels ont toujours précisé que la fin de ce calendrier n'a jamais signifié une fin de monde, mais juste la fin d'un cycle avant un autre cycle. Et c'est bien peut-être ce que nous vivons actuellement avec cette pandémie mondiale, pourtant annoncée depuis plusieurs années par des spécialistes, sans compter les auteurs d'anticipations, comme souvent. Et je rappelle aussi au passage que apocalypse ne veut pas dire "fin du monde", mais révélation... L'auteur de cette étude me l'a envoyé donc et son adresse email, que je tairai bien sûr, semble être celle d'un créateur de calendrier moderne, effectivement, ce qui ne prouve rien évidemment...

 

La comète Atlas pourrait devenir visible à l'oeil nu en avril 2020, elle serait venue nous rendre visite la dernière fois il y a 4000 ans, et sa couleur verte indiquerait des gaz toxiques, du cyanogène​.

 

Cette pandémie va-t-elle finir par ouvrir les yeux à une majorité de gens sur la vaste escroquerie constituée par le système financier capitalo-libéral, constituant une véritable révélation pour beaucoup ? L'étonnant est aussi le parallèle actuel avec l'année 2012 : tout comme en 2012 (la comète ison avait été découverte en septembre 2012, nommée "comète du siècle"), une comète (Atlas) est en train d'arriver pour les prochains jours, alors que la précédente comète, la comète Borisov, la première comète interstellaire identifiée, serait en train de se séparer en deux bien après son passage près du soleil ! (le parallèle avec la comète Ison après son passage en 2013 est étonnant), par contre, à l'inverse de 2012, année où la Terre aurait échappé de peu à une éruption solaire importante, notre Soleil (qui a fait une inversion magnétique en 2014) poursuivait son cycle 24 de façon très calme, trop calme même. Mais le cycle 25 viendrait juste de commencer début mars 2020 selon les scientifiques, avec un regain d'activité : https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/soleil-nouveau-cycle-activite-soleil-commence-78864/

Voici donc ce document sur la fin du calendrier maya, dans son intégrité, à discuter donc, ci-dessous :

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Enquête archéologique aux Açores 3

Enquête archéologique aux Açores 3

 

Snapshot 66

Beaucoup d'endroits mystérieux et protégés dans des propriétés privées sur Terceira. Photo Yves Herbo

 

Voici la suite à ces précédents articles, avec la sortie de la bande-annonce du reportage en cours de montage : 

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/enquete-archeologique-aux-acores-1.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/enquete-archeologique-aux-acores-2.html

Je rappelle que nous sommes, avec Loic Occhipenti, en train de monter un reportage filmé sur notre déplacement début décembre 2019 aux Açores, île de Terceira et l'étude de certaines des découvertes récentes et inédites effectuées, à l'aide du professeur biophysicien Felix Rodriguez, dont la renommée auprès de tous les habitants locaux nous a bien aidé pour la visite de certaines propriétés privées...

Les objectifs de notre visite étaient multiples, devant la richesse des précédentes découvertes, mais nous ne pensions pas avoir autant de surprises supplémentaires et inédites par rapport aux connaissances déjà établies. Le principal de ces objectifs était bien sûr de confirmer et factualiser le fait que les Portugais n'avaient pas été les premiers à habiter ces îles au doux climat sub-tropical. Mais il est très possible, en l'état actuel des recherches et découvertes et en considérant les âges probables de ces dernières, que les îles étaient en effet désertes quand les premiers découvreurs inconnus portugais y débarquèrent.

Quoiqu'il en soit, les évidences d'une présence intelligente et bâtisseuse très ancienne sont nombreuses. Il est ici utile je pense de rappeler (ou d'informer) que les îles des Açores comme Terceira, ne sont pas des petites îles entièrement construites ou connues : si on suit les relevés démographiques, sur les 56 000 habitants de l'île, 35 000 sont regroupés dans la capitale des Açores et de l'île, Angra et banlieue, et 20 000 le sont vers l'autre ville principale de l'île, Praia da Vitória, mais elle comporte aussi de nombreux militaires issus de la base américaine locale (en cours de fermeture). On peut dire que les habitants restants (hors période touristique) se partagent les 402 km ² de la superficie de l'île... qui est loin d'être défrichée de sa végétation endémique préhistorique (heureusement) et qui recèle de nombreux parcs naturels protégés. En effet, de nombreux espaces de laurisylves, forêts endémiques (des lauriers de + 40 m de hauts entre autres, des mousses géantes, etc...) souvent infranchissables et non explorées, existent encore dans toutes les îles des Açores, nous en avons approchés et leur beauté mêlé au mystère des espaces inviolés par l'homme font rêver et s'éteindre la verve du verbe. Plus un mot, juste ouvrir grand ses yeux et son esprit :

Voir la bande-annonce du reportage ci-dessous :

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Votre site Sciences-Faits-Histoires passe en HTTPS sécurisé

Votre site Sciences-Faits-Histoires passe en HTTPS sécurisé

 

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Il faut en effet modifier une par une les images (qui sont inscrites en "dur" dans les articles de HTTP en HTTPS, ainsi que les liens d'url nombreux renvoyant vers d'autres articles de mon site. Il n'y a plus de problème de sécurité éventuelle (et ce site est abrité sur un serveur protégé depuis longtemps chez le fournisseur du site), mais il pourra y avoir une simple gène de passer d'un article en https à un article plus ancien encore en http, pour ceux qui se connecteront directement en https (le cadenas montrant la sécutisation sur votre navigateur disparaîtra, sans autre gène). Pour ceux qui se connecteront toujours en http comme auparavant, ils passeront automatiquement en https sur la page d'accueil et les articles en https par une redirection automatique, resteront en http s'ils demandent un article non encore mis à jour.

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Bonnes lectures à vous !

Yves Herbo, Sciences-Faits-Histoires, 26-02-2020

 

Une ville d'une civilisation inconnue de 4200 ans minimum déterrée en Espagne !

Une ville d'une civilisation inconnue de 4200 ans minimum déterrée en Espagne !

- 2012 - MAJ 09-2015 - 2020

 

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Photo UAB

Aucune caractéristique similaire n'a été observée dans d'autres constructions de l'âge du bronze, avec ses murs de trois mètres d'épaisseur, ses tours carrées qui à l'origine devaient mesurer jusqu'à sept mètres de haut et une entrée monumentale avec une poterne voûtée en ogive.

Le mur protégeait une ville de 4 hectares située au sommet d'une colline. Avec des éléments architecturaux évoquant des structures militaires stylisées orientales.

L'alignement et les caractéristiques révèlent une stratégie de défense judicieuse qui représentait une nouvelle façon de se battre.

Cette découverte pose de nouvelles questions sur ce que l'on sait à propos de l'origine des inégalités économiques et politiques en Europe, la formation de l'armée et le rôle que la violence a joué dans la formation des identités.

 

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Un site comparable à la civilisation minoenne de Crète.

Les fouilles archéologiques réalisées cette année sur le site de La Bastida (Totana, Murcia, Espagne) ont mis en lumière un système de fortification imposant, unique en son temps. Cette découverte, en incluant toutes les autres découvertes faites ces dernières années, permet de réaffirmer que cette ville était la communauté la plus avancée d'Europe en termes politiques et militaires au cours de l'âge du bronze (il y a environ 4.200 années: autour de 2200 avant notre ère -), et est comparable seulement à la civilisation minoenne de Crète.

 

La découverte a été présentée par Pedro Alberto Sánchez Cruz, secrétaire de la Culture de la Région de Murcie et Vicente Lull, professeur de Préhistoire de l'Université Autonome de Barcelone (UAB) et directeur des fouilles.

La fortification consistait en un mur de deux à trois mètres d'épaisseur, construit avec de grosses pierres et du mortier de chaux et soutenu par de larges tours à bases pyramidales situées à de courtes distances, près de quatre mètres, les unes des autres.

La hauteur originelle de la muraille était d'environ 6 ou 7 mètres. Jusqu'à présent, six tours ont été découvertes sur une longueur de 70 mètres, bien que la totalité du périmètre de la fortification fait plus de 300 mètres.

 

L'entrée de l'enceinte était un passage construit avec des murs solides et de grandes portes sur la fin, maintenues fermées avec de grosses poutres en bois. L'un des éléments architecturaux est la poterne voûtée en ogive, ou porte secondaire, située près de l'entrée principale. L'arc est en très bon état et est le premier à être trouvé dans l'Europe préhistorique. D'autres ont été trouvées dans la deuxième ville de Troie (Turquie) et dans le monde urbanisé du Moyen-Orient (Palestine, Israël et Jordanie), influencé par les civilisations de la Mésopotamie et de l'Egypte.

Cela indiquerait que des gens de l'Est ont participé à la construction de la fortification. Ils auraient atteint La Bastida après la crise qui a dévasté la région il y a 4.300 années.

Il a fallu attendre près de 400 à 800 ans plus tard pour que les civilisations comme les Hittites, les Mycéniens, ou les cités-Etats comme Ougarit, incorporent ces méthodes innovantes dans leur architecture militaire.

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Une construction conçue pour le combat :

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Espagne de l'Atlantique : Un pétroglyphe montre un bateau méditerranéen

Espagne de l'Atlantique : Un pétroglyphe montre un bateau méditerranéen vieux de 4000 ans minimum

 

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Une découverte importante vient d'être faite dans le nord-ouest de l'Espagne : un pétroglyphe montre assez nettement l'illustration de la rencontre entre les cultures méditerranéennes et celles de l'Atlantique.

Un pétroglyphe unique, découvert près de la côte atlantique du nord de l'Espagne fourni des preuves que les contacts entre les cultures antiques de l'Atlantique et celles de la Méditerranée se sont produites plus tôt et peut-être plus intensément qu'on ne le pensait.

Le rocher où se trouve l'art rupestre, situé dans la région de la Costa dos Castro et nommé " Auga dos cebros ", dépeint un bateau bien structuré, y compris une combinaison de rames et des voiles, qui correspondent à la conception générale et le concept des navires maritimes des cultures méditerranéennes d'il y a environ 4000 ans. Les bateaux équivalents de l'Atlantique, typiques de la même époque, sont connus pour n'être que de simples embarcations à rames manuelles et sans voiles, avec une forme globale différente.

 

Augadoscebros

Capture dans la vidéo ci-dessous

Lors de sa première visite, le pétroglyphe a piqué l'intérêt de chercheur Javier Costas Goberna, qui a commencé la recherche de preuves comparables dans les enregistrements archéologiques dans toute l'Europe, à Cadix, mais aussi en Grande-Bretagne et en Scandinavie.

 

Nordic boat 600x293Exemple de gravures montrant des navires sans voiles croisant en Atlantique ou en Mer du Nord (Scandinavie)

 

Revenant les mains vides, il tourna son attention vers les recherches en régions méditerranéennes. Sa recherche a porté ici ses fruits, en découvrant des preuves de navires conçus de manière très similaire, comme en témoigne une variété de trouvailles archéologiques. En fait, la chercheuse associée María Ruiz-Gálvez Priego a identifié le bateau du "Auga dos cebros" comme étant remarquablement similaire aux navires du type Aegean (Egéen, mer d'Egée) d'environ 2000 avant JC, en particulier comme ils figuraient sur les tablettes anciennes crétoises. Comme le bateau du "Auga dos cebros", ces navires présentaient des arcs et des poupes ouverts vers l'extérieur, des mâts et un gréement qui retenaient les voiles, comme le principal moyen de propulsion, et des lignes qui sont interprétées comme représentant des rames et / ou des rameurs, pour un mode de propulsion supplémentaire ou secondaire.

 

Cretan stamp 600x299Exemples de navires crétois et grecs, tels que dessinés sur des poteries ou décrits par Homère par exemple (L'Odyssée)...

 

Combiné avec le fait que le pétroglyphe du "Auga dos cebros" représente la seule représentation de ce type de navigation et de caractéristique de navire dans cette région européenne de l'Atlantique, à la période du temps de l'âge du bronze, les chercheurs avancent l'idée que le bateau du "Auga dos cebros" a probablement voyagé d'un point de la Méditerranée à l'origine, ce qui suggère un contact ou un commerce entre les cultures de l'Atlantique (Basques, Celtes, Açores, Canaries, ...) et celles de Méditerranées (Grèce, Crète, Egypte, Minoens, ...) il y a autant de temps qu'il y a 4.000 ans au moins !

 

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Reconstruction of a Mediterranean shipwreck from 1400BC in Turkey. Reconstitution d'un navire méditerranéen de 1400 Avant JC en Turquie...

 

Costa dos Castros with DigVentures

 

Sources : http://digventures.com/2015/10/this-petroglyph-captures-the-moment-when-atlantic-and-mediterranean-cultures-met/

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, Faits, Histoires.com, 06-10-2015

 

Enquête archéologique aux Açores 2

Enquête archéologique aux Açores 2

 

Terceira acores 12 19 yh0(photo ©Yves Herbo)

 

Voici une petite suite à ce précédent article : 

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/enquete-archeologique-aux-acores-1.html

Vous comprendrez que nous sommes, avec Loic Occhipenti, en train de monter un reportage filmé sur notre déplacement aux Açores, île de Terceira et l'étude de certaines des découvertes récentes et inédites effectuées, à l'aide du professeur Felix Rodriguez, dont la renommée auprès de tous les habitants locaux nous a bien aidé pour la visite de certaines propriétés privées...

Les objectifs de notre visite étaient multiples, devant la richesse des précédentes découvertes, mais nous ne pensions pas avoir autant de surprises supplémentaires et inédites par rapport aux connaissances déjà établies. Le principal de ces objectifs était bien sûr de confirmer et factualiser le fait que les Portugais n'avaient pas été les premiers à habiter ces îles au doux climat sub-tropical. Mais il est très possible, en l'état actuel des recherches et découvertes et en considérant les âges probables de ces dernières, que les îles étaient en effet désertes quand les premiers découvreurs inconnus portugais y débarquèrent.

Quoiqu'il en soit, les évidences d'une présence intelligente et batisseuse très ancienne sont nombreuses. Il est ici utile je pense de rappeler (ou d'informer) que les îles des Açores comme Terceira, ne sont pas des petites îles entièrement construites ou connues : si on suit les relevés démographiques, sur les 56 000 habitants de l'île, 35 000 sont regroupés dans la capitale des Açores et de l'île, Angra et banlieue, et 20 000 le sont vers l'autre ville principale de l'île, Praia da Vitória, mais elle comporte de nombreux militaires issus de la base américaine locale. On peut dire que les habitants restants (hors période touristique) se partagent les 402 km ² de la superficie de l'île... qui est loin d'être défrichée de sa végétation endémique préhistorique (heureusement) et qui recèle de nombreux parcs naturels protégés. En effet, de nombreux espaces de laurisylves, forêts endémiques (des lauriers de + 40 m de hauts entre autres, des mousses géantes, etc...) souvent infranchissables et non explorées, existent encore dans toutes les îles des Açores, nous en avons approchés et leur beauté mêlé au mystère des espaces inviolés par l'homme font rêver et s'éteindre la verve du verbe. Plus un mot, juste ouvrir grand ses yeux et son esprit :

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Bonne Année 2020 à tous !

Bonne Année 2020 à tous !

 

An2020

Je souhaite à tous mes lectrices et lecteurs, occasionnels ou réguliers, une très bonne nouvelle année 2020, ainsi qu'aux familles. Santé, bonheur et réussite dans vos projets et voeux. 

Votre site va reprendre ses activités normales après une petite période de repos bienvenue.

Yves Herbo, Sciences-Faits-Histoires.com, 01-01-2020

 

Enquête archéologique aux Açores 1

Enquête archéologique aux Açores 1

 

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(photo ©Yves Herbo)

 

Je suis actuellement sur une enquête filmée aux Açores, ce qui explique le manque actuel de nouveaux articles. Un départ un peu précipité par l'obtention des autorisations militaires par le professeur Felix Rodrigues, notre correspondant physicien passionné d'archéologie aux Açores (et qui a un fils diplômé en archéologie d'ailleurs), car une partie des structures à étudier se trouvent dans l'enceinte d'une forteresse militaire en activité, sur l'île de Terceira.

Nous sommes arrivés vendredi 6 décembre 2019 au soir via un vol Barcelone-Lisbonne, puis un vol Lisbonne-Terceira (qui avait une heure de retard à son départ). Notez que les Açores ont deux heures en moins actuellement par rapport à la France. Dès le samedi, tôt le matin, nous avons entamé, avec le professeur Rodrigues, un premier périple sur le site de Grota do Medo qui recèle de véritables merveilles, dont j'ai déjà parlé un peu dans un précédent article (lien en bas) et qui sont indéniablement des structures mégalithiques très semblables à ce que nous trouvons dans toute l'Europe : deux dolmens à couloir bâtis l'un au-dessus de l'autre. Ces structures sont datées en Europe, la plupart du temps, du néolithique...

 

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Grota do Medo aux Açores à gauche (crédit F. Rodrigues pour ce comparatif)

 

Journée très fatigante car des heures de marche, montées et descentes dans une forêt parfois dense, avec des passages parfois barrés par des chutes d'arbres suite au récent cyclone, qui a d'ailleurs fait beaucoup de dégâts sur la petite île de Flores. Je peux déjà vous dire que les journées de dimanche et lundi ont aussi été très intenses et épuisantes, avec également des kilomètres de marche en des endroits parfois un peu dangereux, escarpés, parfois glissants à cause du taux d'humidité assez élevé aux Açores, malgré un très beau soleil et de bonnes températures : nous avons eu 20°C samedi, 21°C dimanche et le lundi beaucoup plus humide, avec de hautes pressions atmosphériques et tout de même 19°C... moites. Il faut savoir que les Açores bénéficient d'un climat semi-tropical tout au long de l'année, avec des températures très constantes aussi bien le jour que la nuit.

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L'Empreinte du Pic d'Adam

L'Empreinte du Pic d'Adam

MAJ 02-12-2019

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Le Pic d`Adam est l'un des grands défis du Sri Lanka (ancien Ceylan) pour les vacanciers actifs avec l'envie de vaincre. Sri Pada, ou Adam's Peak est sacré pour les quatre groupes religieux au Sri Lanka - les bouddhistes, les hindous, les musulmans et les chrétiens. L'empreinte de géant dans la partie supérieure est diversement revendiquée comme une empreinte soit de Bouddha, Shiva, Adam, ou de Saint-Thomas, l'apôtre chrétien qui prêchait dans le sud de l'Inde.

Cette montagne 2234 m de haut, est visitée par des milliers de fidèles et un flot continu de voyageurs en transit de Décembre à Avril. La montée est le meilleure défi de la nuit et au sommet de la montagne, vous pourriez être récompensé par l'un des plus beaux levers de soleil en Asie et une vue à couper le souffle d'en haut. De plus, au lever du soleil, un phénomène (peut-être dû aux brumes matinales ?) fait que l'ombre de la montagne, au lieu de se découper sur le sol comme les autres, est visible dressée dans le ciel, un peu comme une pyramide.

 

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Le phénomène de la pyramide dans le ciel au Sri Lanka est souvent photographié...

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Le mystérieux mur de Rockwall, USA

Le mystérieux mur de Rockwall, Texas, USA

 

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USA : des reliques et des structures " mal placées " Part 1

Peut-être que seuls les natifs le savaient, mais Rockwall tire bien son nom d'un mur en pierres. Une vieille entrée en forme d'arche en pierre, dans une propriété dans un coin de la ville est tout ce qu'il reste de visible. La pluie, la végétation et les modifications de terrains modernes l'ont enterré complètement.

" Quand je voie ça, dit Mark Russo, un conseiller élu de la ville, je pense que je vais dans un jardin secret.Cela vous transporte dans un autre temps en une seconde. Qui a fait ça ici ? Comment a-t-il pu être oublié ? "

Parmi les premiers colons de la ville, il y avait trois nouveaux arrivants, TU Wade, BF Boydston et une Stevenson M. qui étaient arrivés à établir une communauté agricole. En 1852, TU Wade et sa famille ont commencé à construire leur maison sur le côté est de la fourche est de la vallée de la rivière Trinity près du bord ouest du lotissement actuel de Rockwall qui est juste au nord de la route aujourd'hui 66.

Dans le processus de construire la ferme ainsi, M. Wade a frappé une formation de pierre. En creusant plus profondément l'enquête a découvert une " paroi rocheuse " en dessous de la surface qui courre sur une bonne longueur.

À l'époque, Stevenson, Boydston et Wade étaient en désaccord avec l'autre, chacun voulant nommer la ville, d'après leurs noms. Après la découverte de la ""paroi rocheuse"", ils ont décidé de nommer le village Rockwall pour résoudre leurs différends. (J.Glenn, 1950)

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journaux 1897

Même si le « mur de roche », à ce moment-là affleurait autour de la zone et faisait deux à trois pieds de haut avec des dalles de couverture en place, aucun lien n'avait été fait quant à l'étendue et à la portée de cette apparence en forme de clôture et encore moins d'être un véritable mur.

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Ce qui suit est l'information recueillie à partir de Mary Pattie (Wade) Gibson, petite-fille de TU Wade, fondateur de la Fondation de la Paroi du comté historique de Rockwall. Elle a le mieux décrit ce que son grand-père et d'autres hommes ont fait à domicile :

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France : Le Montoncel, La Montagne Sacrée du Bourbonnais

France : Le Montoncel, La Montagne Sacrée du Bourbonnais

MAJ 11-2019

 

Guinich dauphin mini

Monument Ginich - Montoncel

 

Cet article est à l'évidence dans la continuité des articles consacrés aux menhirs, dolmens et lieux sacrés, légendes celtiques, gauloises et romaines des régions du Bourbonnais et de l'Auvergne

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/legendes-mythes/legendes-de-la-cite-disparue-de-taricum.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/legendes-mythes/legendes-celtiques-et-romaines-2.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/legendes-mythes/legendes-celtiques-et-romaines-3.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/legendes-mythes/legendes-d-auvergne-sur-les-traces-de-marie-magdeleine.html

 

Nous avons déjà abordé dans ce site le thème des Montagnes Sacrées, ces lieux élevés, un peu partout dans le monde, consacrés à priori par des civilisations et ethnies différentes mais possédant possiblement des liens, ou origines, à des "dieux du ciel" tellement semblables dans leur transmission du savoir ou dans leurs objectifs qu'on est en droit de se poser des questions, surtout quand on réalise scientifiquement par exemple que le "ciel" ou "espace" a tout ce qu'il faut pour expliquer la continuité, la non-temporalité de l'intervention de ces "Dieux" bénéfiques ou non, que l'être humain espère voir revenir ou intervenir en se rapprochant d'eux, aux sommets de certaines montagnes particulières... On peut noter que tous ces lieux, par exemple le Mont Shasta en Californie, le Mont Sedona en Arizona, les montagnes du Quemado dans l'Etat de San Luis Potosi au Mexique, Uritorco en Argentine, les Mont Sacrés des Incas au Pérou, Bolivie, Equateur ou Brésil, les montagnes Sacrées en Chine, Sri Lanka, Inde, Tibet-Népal, Sibérie-Mongolie et même en Australie, le Sinaï et l'Ararat bien sûr, et celles d'Europe, ont tous pratiquement des points en commun : ils ont toutes été des lieux de pèlerinages, de pratiques chamaniques ou même de "sorcellerie", ils ont tous une géologie particulière (grottes, souterrains, failles, lacs, sources, minéraux et roches remarquables, mines), et la plupart font même l'objet d'observations répétées à travers le temps de phénomènes lumineux, magnétiques, telluriques, climatiques. En fait, partout où l'Homme a pu s'établir (ou revenir) sur de longues périodes (et depuis les chasseurs-cueilleurs préhistoriques), on retrouve cette même notion liée aux vieux mythes des anciens dieux venus du ciel ou y habitant (et souvent en guerre ou contradiction avec des "dieux" ou "démons" venant des profondeurs de la terre)

Vous trouverez tout en bas plusieurs exemples des articles déjà publiés sur ce site sur le même sujet, mais nous allons aujourd'hui rester en France, car je vais vous parler de la très probable Montagne Sacrée du Centre français, dans le Bourbonnais, c'est à dire le Montoncel (le "Monte au Ciel), qui est le plus haut sommet de la région, puisqu'il culmine à 1 299 mètres de hauteur.

le Montoncel (le "Monte au Ciel") possède plusieurs particularités géologiques et géographiques remarquables : pour commencer, cette montagne est une pyramide (assez aplanie) à trois pans. Au sommet se trouve un plateau formant un cercle presque géométriquement régulier, avec un rayon de 80 mètres et, juste au centre se trouve une pierre, la Pierre des Seigneurs. Nul ne sait qui a transporté et déposé cette lourde pierre ici, mais le fait est qu'elle est à l'endroit pile délimitant les trois départements de l'Allier, de la Loire et du Puy-de-Dôme...

Selon les légendes locales, trois Seigneurs provenant des trois départements en question se donnaient jadis rendez-vous chaque année à cet endroit. Et ils y faisaient en commun un joyeux festin, autour de cette pierre, jusque très tard, et y admiraient le beau ciel étoilé et pur.

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La Pierre des Seigneurs - borne géodésique - et une croix chrétienne au sommet - Photo Anthospace — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=8778430

Tout aussi remarquable, trois rivières prennent leurs sources sur les pentes de la montagne, et chacune sa pente puisque la Besbre se dirige vers l'Est, le Sichon part au Nord et la Credogne va à l'Ouest.

Peut-être avez-vous visité Fontainebleau, dans le sud de l'île de France : on y trouve de remarquables rochers possédant souvent des formes étranges ou des formes d'animaux. Les géologues pensent que ces rochers ont été façonnés il y a très longtemps, lorsque l'endroit était un bassin marin, d'autres cherchent des traces archéologiques des chasseurs-cueilleurs ou des celtes... et bien, si vous vous aventurez dans les fourrés entourant ce plateau et le début des pentes de la montagne, vous y découvrirez de semblables rochers étranges, des réunions et alignements de rocs surprenants, posant questions. Et ici, vous n'êtes pas dans une ancienne région sous la mer, vous êtes sur une montagne... :

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Le Labyrinthe de Kerama

Le Labyrinthe de Kerama MAJ 14-09-2019

 

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Au large de l'une des îles Kerama, Japon, à une profondeur de 27 à 33 mètres maintenant, se trouve un dédale de structures pierreuses dénommé le labyrinthe de Kerama, constitué de cercles de rocs, on n'a pu déterminer encore s'il s'agit de phénomènes d'érosions naturels ou de structures travaillées et taillées dans la roche. On sait que cette terre était pour la dernière fois au-dessus du niveau de la mer il y a environ 10.000 ans. La disposition de ces pierres sont à rapprocher  aux ruines de l'île d'Andros aux Caraïbes, à "l’œuf centre du monde" de l'île de Pâques ou encore aux structures sous-marines de Yonaguni ou des Bahamas, vers Bimini...

 

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Mais il y a encore d'autres choses :

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